Articles ayant le mot-clé « GIRAM »

5
Fév
2020

Des groupes citoyens s’opposent aux visées de Lévis au parc des Chutes-de-la-Chaudière

  

Article de Taïeb Moalla. Le Journal de Québec.

Deux groupes de citoyens s’opposent « par principe » aux visées de la Ville de Lévis concernant le développement touristique du parc des Chutes-de-la-Chaudière. Le maire Lehouillier a rapidement qualifié leur sortie publique de « pétard mouillé ».

Lors du conseil municipal du 27 janvier, les élus lévisiens ont adopté un règlement qui ouvre la porte à un changement de zonage dans le parc. Gilles Lehouillier a évoqué l’idée d’un hôtel, de jeux d’eau et de bassins récréatifs, mais aucun projet concret n’est encore sur la table.

=> La suite sur journaldequebec.com.


Publié le mercredi 5 février 2020 à 12:32
Modifié le mercredi 5 février 2020 à 12:32

28
Juin
2019

Tunnel Québec – Lévis : cris de joie dans la région

  

Article de Érick Deschenes. Le Journal de Lévis.

La décision du gouvernement provincial d’opter pour le scénario d’un tunnel sans transit par l’île d’Orléans entre Lévis et Québec à l’est pour le projet de troisième lien routier interrives a été bien accueillie par plusieurs intervenants du Grand Lévis.

D’abord, la Chambre de commerce de Lévis (CCL), un ardent promoteur du projet depuis plusieurs années, s’est dite « plus que favorable » à l’annonce faite le 27 juin par le ministre des Transports du Québec, François Bonnardel.

« La CCL a toujours appuyé la réalisation d’un tunnel entre les rives sud et nord du fleuve, et ce, à l’est de la ville. Le tracé proposé répond à nos attentes et permettra une meilleure fluidité du transport sur l’ensemble du territoire. En plus, nous saluons la rapidité avec laquelle le gouvernement souhaite réaliser une première pelletée de terre », a déclaré Marie-Josée Morency, vice-présidente exécutive et directrice générale de l’organisation.

Selon la Chambre, l’accessibilité à l’est de la ville et l’amélioration de l’interconnexion entre les deux rives « facilitera son développement et permettra également de belles opportunités pour les entreprises du secteur qui souffrent, entre autres, d’une pénurie de main-d’œuvre importante ».

Dans Bellechasse, la décision a aussi été saluée.

Pour le préfet de la MRC de Bellechasse, Clément Fillion, l’important était le choix de l’emplacement d’un éventuel troisième lien. « Ce que l’on comprend, c’est exactement le tracé prévu depuis belle lurette, même lors des travaux du comité que l’on avait mis sur pied à l’époque. »


Publié le vendredi 28 juin 2019 à 12:53
Modifié le vendredi 28 juin 2019 à 12:57

1
Mai
2019

Troisième lien : le GIRAM mise plutôt sur des tramways

  

Article de Érick Deschenes. Le Journal de Lévis.

S’il n’en tenait qu’au Groupe d’initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM), le troisième lien routier inter-rives désiré par plusieurs dans la région ne verrait jamais le jour.

Dans son plan de propositions pour lutter contre la congestion routière, présenté aux médias le 30 avril, le regroupement lévisien demande que le transport collectif soit privilégié, notamment par la construction d’un tunnel inter-rives réservé uniquement aux tramways.

« On est vraiment à contre-courant. Le troisième lien est un projet avec une vision du siècle dernier. Nous proposons une solution du 21e siècle. Ce qui aura un effet à long terme sur la congestion routière, c’est le transport collectif. Il faut donc miser sur autre chose qu’un troisième lien routier », a d’emblée lancé Gaston Cadrin, membre du GIRAM et principal contributeur au plan, lors d’un point de presse au campus de Lévis de l’UQAR.

Les actions désirées par le regroupement citoyen seraient regroupées en deux phases. Dans la première étape, le GIRAM désire qu’un tunnel reliant les centres-villes de Lévis (axe du boulevard Alphonse-Desjardins) et de Québec (quartier Saint-Roch) soit construit. Cette infrastructure permettrait de raccorder l’est de Lévis au système de transport structurant prévu sur la Rive-Nord puisque le tunnel ne serait réservé exclusivement qu’au transport de passagers en tramway.

Cette ligne s’amorcerait de l’autre côté de l’autoroute 20, entre la route du Président-Kennedy et la route Mgr-Bourget, dans un stationnement incitatif. Ce dernier permettrait aux citoyens des municipalités avoisinantes Lévis, principalement ceux de Bellechasse, de traverser à Québec sans avoir à utiliser leur voiture.


Catégorie(s) : Environnement,  Gouvernement,  Transports

Publié le mercredi 1 mai 2019 à 12:50
Modifié le mercredi 1 mai 2019 à 12:50

19
Avr
2018

Port à l’est de Lévis : le GIRAM toujours inquiet

  

Article de Érick Deschenes. Le Journal de Lévis.

Il y a un an, Rabaska et le Port de Québec signaient une entente accordant une option d’achat à l’administration portuaire sur les terrains ciblés auparavant pour la réalisation d’un port méthanier à l’est de Lévis. Cet anniversaire incite une nouvelle fois le Groupe d’initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM) à partager ses craintes concernant la transformation que pourrait subir le site.

Rappelons d’emblée que l’entente, dévoilée en avril 2017, a établi les conditions permettant au Port de Québec d’acquérir d’ici cinq ans (à partir de 2017) les 273 hectares détenus par Rabaska. À ce moment, l’administration portuaire avait dévoilé que cette opération visait à constituer une réserve de terrains pour d’éventuels projets.

Avec le projet Beauport 2020, un plan du Port de Québec pour agrandir ses installations sur la rive nord du fleuve grâce à un terminal de conteneurs présentement à l’étude, le GIRAM s’inquiète que les projets éventuels de l’administration portuaire sur le site de Rabaska se développent plus rapidement que le laisse croire la « période de dormance » en place depuis l’annonce d’avril 2017.


Catégorie(s) : Industriel,  Transports

Publié le jeudi 19 avril 2018 à 12:21
Modifié le jeudi 19 avril 2018 à 12:21

2
Sep
2011

Le projet Vertbourg soulève l’opposition

  

Selon Radio-Canada.ca, des citoyens dénoncent le projet immobilier Vertbourg dans le secteur de Saint-Nicolas à Lévis.

Le promoteur souhaite construire des maisons en rangée et des condominiums en bordure de la sortie 305 de l’autoroute 20. Le projet prévoit la construction de 292 unités de logement. Le projet de développement Roc Pointe à Lévis soulève aussi l’opposition des citoyens.

Or, le Groupe d’initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM), qui appuie les opposants, soutient que le projet détruirait un milieu humide, qui, selon le ministère de l’Environnement, est digne d’être protégé.

=> Lire la suite.


Catégorie(s) : Environnement,  Gouvernement,  Habitation

Publié le vendredi 2 septembre 2011 à 23:09
Modifié le dimanche 11 août 2019 à 16:26

20
Juin
2011

Le Vieux-Lévis, zone protégée ?

  

Article de Stéphanie Martin. Le Soleil.
Reproduit avec autorisation au moment de la publication.

Le Vieux-Lévis pourrait bientôt devenir un arrondissement historique. Il ne manque que quelques étapes à franchir et la bénédiction de la Ville de Lévis.

Le Soleil a appris que le ministère de la Culture a pratiquement terminé son travail d’analyse et que le Vieux-Lévis pourrait bientôt être reconnu arrondissement historique, au même titre que Québec, Sillery, Charlesbourg et Beauport. Au Québec, il en existe une dizaine.

« Au niveau du Ministère, il y a une bonne partie des études qui sont complétées. Ce qui va rester, c’est d’entreprendre les contacts avec la municipalité pour voir si la volonté politique est là d’en faire un arrondissement historique. Je pense qu’effectivement, ça fait assez longtemps qu’on en parle et que le moment est venu », a révélé vendredi le député libéral de Lévis, Gilles Lehouillier.

En 1990, alors que M. Lehouillier était conseiller municipal à Lévis, il a participé à la mise en place de la première réglementation patrimoniale, a-t-il rappelé. Cela avait permis de protéger quelque 1700 bâtiments du Vieux-Lévis. « Je pense qu’il y aurait l’occasion de franchir une autre étape. Nous, une fois que les études vont avoir été validées avec le Ministère, il va y avoir des rencontres techniques avec la Ville pour voir l’intérêt de la Ville à reconnaître un tel arrondissement. »

Le dossier de l’obtention du statut d’arrondissement historique pour le Vieux-Lévis ne date pas d’hier. Il est à l’étude au ministère de la Culture depuis 2006. La demande avait été déposée par le Groupe d’initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM), avec l’appui du Conseil des monuments et sites du Québec, de l’Association des amis et propriétaires de maisons anciennes du Québec, de la Société d’histoire régionale de Lévis, de la Corporation de développement du Vieux-Lévis, de SOS Vieux-Lévis, du Regroupement de la rue Saint-Laurent et de la Maison natale de Louis-Fréchette.


Catégorie(s) : Gouvernement,  Patrimoine

Publié le lundi 20 juin 2011 à 6:39
Modifié le mardi 2 octobre 2018 à 12:45

24
Mar
2011

Projet Roc Pointe : encore de la grogne à Saint-Nicolas

  

Article de Stéphanie Martin. Le Soleil.
Reproduit avec autorisation au moment de la publication.

« Vous vous êtes préoccupés du vert, mais des billets verts en premier. Vous vous êtes préoccupés des promoteurs et non des considérations citoyennes ! »

Gaston Cadrin, de Lévis autrement, comme la plupart des citoyens qui ont assisté à la consultation publique sur le projet Roc Pointe, à Saint-Nicolas, n’a pas été impressionné par la nouvelle mouture présentée hier par la Ville. Les résidants se sont succédé au micro pour réitérer leurs inquiétudes dans des échanges parfois houleux avec les élus.

« Nous sommes devant un projet de développement qui sera magnifique », a déclaré la conseillère Anne Ladouceur, après la présentation, sous les protestations de l’assistance. « Je suis devant une salle qui est contre le projet », a riposté Mme Ladouceur.

Plusieurs citoyens ont signalé que leurs inquiétudes subsistent toujours au sujet de la survie des arbres du boisé, des crans rocheux, du ruisseau Michel et des conséquences du développement sur le réseau hydrogéologique et les puits artésiens.

Clément Drolet, de Saint-Nicolas, a réclamé la protection d’une prucheraie contenant des arbres centenaires, avant de réclamer aussi un accès au fleuve, comme plusieurs de ses concitoyens. Quelques personnes ont d’ailleurs accusé les promoteurs de se réserver les meilleurs terrains donnant accès au fleuve.

Au sujet de la conservation des milieux humides, les citoyens n’ont pas pu être rassurés. « Les négociations se sont faites entre le ministère de l’Environnement et les promoteurs », a indiqué Pierre Boulay, directeur du service d’ingénierie de la Ville.


Catégorie(s) : Environnement,  Habitation

Publié le jeudi 24 mars 2011 à 8:29
Modifié le lundi 7 mai 2018 à 13:06

14
Jan
2009

Rassuré pour la coupe d’arbres

  

Article de Marie-Christine Patry. Le Journal de Lévis .

Le 6 janvier dernier, Pêches et Océans Canada a tenté de répondre aux inquiétudes de Gaston Cadrin du Groupe d’initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM) concernant la coupe d’arbres à la Pointe de la Martinière qui visait à assurer la visibilité des feux de navigation. Cela n’a pas eu l’effet escompté.

Dans cette lettre destinée à M. Cadrin et envoyée en copie conforme au Journal de Lévis, Pêches et Océans Canada assure d’entrée de jeu que les « travaux de coupe et d’émondage sélectifs ont été effectués par un arboriculteur professionnel ». La lettre se poursuit en insistant sur l’importance de la visibilité des tours supportant des feux d’aide à la Rassuré pour la coupe d’arbres navigation pour les navigateurs.


Catégorie(s) : Environnement

Publié le mercredi 14 janvier 2009 à 13:21
Modifié le samedi 27 février 2021 à 16:49

24
Oct
2007

Manifestation symbolique : Des organismes régionaux et nationaux organisent une manifestation d’opposition au projet Rabaska.

  

Article de Marilyne Lavoie. Le Journal de Lévis.

Refusant l’attitude du gouvernement de Jean Charest dans le dossier Rabaska, des organismes régionaux et nationaux ont annoncé aujourd’hui la tenue d’une manifestation symbolique le 28 octobre à 14h30, devant l’Assemblée nationale à Québec.

« La décision du gouvernement Charest de passer outre à la Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles afin de favoriser le consortium Rabaska constitue un élément supplémentaire de contestation de ce terminal méthanier et cela à l’échelle du Québec. Depuis le début de l’année 2005, le gouvernement Charest s’est engagé à passer ce projet, coûte que coûte, au détriment des lois, des citoyens et de l’environnement », a déploré Gaston Cadrin, président du GIRAM (Groupe d’initiatives et de recherches appliquées au milieu).

Les organismes ont structuré la manifestation autour de sept thèmes principaux (voir dans l’encadré ci-contre), dont la sauvegarde des terres agricoles pour les besoins futurs, un point notamment défendu par la CPTAQ (Commission de protection du territoire agricole du Québec), qui soulevait des questions quant à l’impact sur le territoire agricole.

Les participants de la Rive-Sud peuvent se rendre directement au Parlement ou rejoindre le convoi de voitures dont la formation se fera à partir du parc Vincennes à Beaumont (12h 30) et sur la Rue des Commandeurs à Lévis (Complexe Desjardins à 13h). « Le but de ce convoi a une valeur symbolique : l’encerclement du Parlement démontrera l’emprise de Rabaska et de ses lobbyistes sur le gouvernement et rappellera qu’un terminal méthanier générera l’équivalent des gaz à effet de serre de 40 000 voitures par an », a justifié M. Cadrin.

Rappelons qu’environ 600 personnes avaient participé à une grande marche mobilisatrice qui a eu lieu à Montréal, le 22 septembre. En 2005, les opposants au projet avaient accueilli près de 500 manifestants lors d’une marche qui s’était tenue à Lévis.


Reproduit avec autorisation.


Catégorie(s) : Environnement,  Gouvernement,  Transports

Publié le mercredi 24 octobre 2007 à 5:09
Modifié le vendredi 18 octobre 2019 à 12:37

15
Oct
2007

Rabaska : ultime offensive du GIRAM

  

Anne-Marie Savoie. Média Matin Québec.

à quelques jours d’une réponse finale du gouvernement Charest dans le dossier Rabaska, les membres du GIRAM ont tenté une ultime offensive, hier, pour convaincre la population de la valeur écologique, patrimoniale et visuelle des berges du secteur Beaumont-La Martinière.

Près de 200 personnes ont répondu à l’appel du Groupe d’initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM), qui souhaitait faire connaître ce secteur aux gens de Québec et des environs afin de les sensibiliser davantage au projet de construction du port méthanier.

« C’est un coin mésestimé par les gens de Québec. Il faut voir la beauté de ce site exceptionnel, où tout est à l’état naturel, pour se rendre compte à quel point il faut refuser de construire un poste gazier pour les Américains », lance l’un des porte-parole du GIRAM, Gaston Cadrin.

Tout comme son confrère, Pierre-Paul Sénéchal s’intéresse de près au dossier. Il était sur place pour expliquer aux curieux les conséquences d’un port méthanier pour ce segment du Saint-Laurent, véritable entonnoir à la hauteur de la municipalité de Beaumont.


Catégorie(s) : Environnement,  Gouvernement,  Transports

Publié le lundi 15 octobre 2007 à 13:42
Modifié le samedi 19 octobre 2019 à 17:03

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