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Speed meeting à Lévis: un quart d'heure pour vendre sa salade
mer. 10 mars 2010 - 6:48 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Venue du Texas, Annie Jolicoeur a trouvé ce qu'elle recherchait : des
manufacturiers en mesure de lui fabriquer des produits dans un délai de
20 jours ouvrables!
« Les manufacturiers québécois, nous les connaissons peu et nous n'avons
pas toujours le temps de faire les recherches nécessaires pour les
trouver. Par contre, nous savons que la qualité des produits fabriqués
ici est indiscutable. »
Québécoise d'origine et à l'emploi du Groupe TFE - une société française
possédant des bureaux d'achats en France, en Belgique, en Chine, en
Afrique du Sud, en Angola et aux États-Unis -, Annie Jolicoeur
représente l'un des 16 donneurs d'ordres qui participent, jusqu'à
demain, aux Journées internationales organisées par Développement PME
Chaudière-Appalaches.
Une première à Lévis qui permet à 75 PME manufacturières exportatrices
du Québec de vendre leur salade à ces acheteurs internationaux.
Le Groupe TFE
Le Groupe TFE compte plus de 200 clients
mondiaux évoluant principalement dans les secteurs des mines et du
pétrole.
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Toutes les pièces à bon port
mar. 9 mars 2010 - 19:03 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
La totalité des pièces pour le montage de la charpente du pont
Dominion est maintenant arrivée à destination, soit deux jours avant que
l'Opération Prédégel 2010 de Contrôle routier Québec n'oblige les
camionneurs à réduire la charge de leur camion.
« On a chatouillé le dégel », a avoué Bernard Goulet, le gérant du
projet chez Structural-ponts, une division du groupe Canam à
Saint-Georges-de-Beauce. Les dernières pièces, en provenance de l'usine
de Québec, ont été livrées vendredi dernier, un peu avant que Contrôle
routier Québec débute son opération visant à surveiller la charge des
camions. En effet, depuis dimanche soir à minuit, le chargement de ces
derniers doit être réduit de 20%, et ce, jusqu'en mai afin de minimiser
les dommages aux routes.
Il faut dire que les pièces nécessaires à la charpente du pont Dominion
sont de dimensions particulièrement importantes, les plus lourdes
pouvant atteindre 85 tonnes et la plus longue, quelque 38 mètres. En
tout, ce sont 18 poutres et 2 béquilles qui ont été livrées à Lévis
depuis le 25 janvier dernier pour réaliser la phase 1 du projet, selon
les informations fournies par M. Goulet.
Et le transport de ces pièces n'est pas une partie de plaisir. De
l'usine de Québec, les camions et leur charge doivent être escortés par
les policiers jusqu'à destination. Les policiers de Lévis prennent la
relève à ceux de Québec lorsque le chargement arrive sur la rive-sud.
Tout un défi
En plus du transport des pièces, M.Goulet
indique que le contrat du pont Dominion représente un grand défi de
conception. « Ça fait des années qu'il ne s'est pas fait de pont comme
ça au Québec », a-t-il poursuivi. Selon un communiqué émis par le groupe
Canam, à la complexité de fabrication des poutres à béquilles, il faut
ajouter celle de l'érection de poutres de grandes dimensions au-dessus
du canyon de la rivière Chaudière, à quelque 53 mètres de hauteur et à
proximité du pont ferroviaire du CN.
Étape par étape
Lorsque la phase 1 sera terminée,
les constructions de la partie est du pont auront été réalisées. La
seconde partie de la structure, soit la partie ouest débutera à
l'automne, et ce, jusqu'à l'hiver 2011.
Au terme des travaux, le pont actuel sera remplacé par une toute
nouvelle structure de 232 mètres de longueur et élargis de deux à quatre
voies de circulation. Le contrat ainsi octroyé à Structural-ponts
représente 16,5M$ et 3 500 tonnes d'acier métallisé
Article de Marie-Christine Patry
Reproduit avec autorisation.
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La voie est dégagée pour le pipeline d'Ultramar
mar. 9 mars 2010 - 18:55 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Peuple Lévis
Ultramar va pouvoir entamer la construction de son pipeline cette
année, les derniers obstacles ayant été levés par le gouvernement. En
effet, la vice-première ministre, Nathalie Normandeau confirme que le
gouvernement a soustrait de la compétence de la Commission de la
protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) l'analyse du projet
Pipeline Saint-Laurent pour la portion située sur le territoire des
municipalités de Saint-Charles-sur-Richelieu, de
Saint-Marc-sur-Richelieu et de Saint-Mathieu-de-Beloeil.
« Les retards accumulés et ceux qui pourraient s'ajouter risquaient de
compromettre la réalisation de ce projet. Évalué à 350 millions de
dollars, cet investissement est d'une importance stratégique pour le
Québec, notamment pour alimenter la grande région de Montréal et l'ouest
du Québec en produits pétroliers à partir de la raffinerie de Lévis », a
déclaré Mme Normandeau. Dans les faits cette décision touche 3,7 km de
distance sur un tracé total qui en compte plus de 240.
Le ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs
sera appelé à délivrer un certificat d'autorisation pour la portion
située sur le territoire des municipalités de
Saint-Charles-sur-Richelieu, de Saint-Marc-sur-Richelieu et de
Saint-Mathieu-de-Beloeil de même que pour la portion située sur le
territoire de la Ville de Lévis.
En octobre dernier, le gouvernement du Québec avait annoncé la
délivrance d'un certificat autorisant la compagnie Ultramar à procéder à
la construction du pipeline dans 28 des 32 municipalités qui se trouvent
sur le tracé du pipeline. «Ce projet est majeur sur le plan
environnemental. Il assurera le transport de 100 000 barils/jour de
produits pétroliers en éliminant en bonne partie le passage de
wagons-citernes dans des zones urbaines sensibles», a expliqué la
ministre Normandeau.
Fin des travaux en 2011 Le projet de Ultramar, rappelons-le,
consiste à installer, entre la raffinerie Jean-Gaulin à Lévis et ses
installations de Montréal-Est, un pipeline de 240 kilomètres qui lui
permettra d'effectuer le transport de produits pétroliers raffinés. Sa
réalisation devrait créer 2 000 emplois directs et indirects en période
de construction et, par la suite, douze emplois permanents en période
d'exploitation.
Louis Forget, porte-parole d'Ultramar, a indiqué pour sa part que les
travaux devraient être parachevés à la fin de 2011. À Lévis, il y a
cependant un propriétaire terrien qui conteste la décision de la
Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ).
Ultramar n'aura d'autre choix que de tenter de régler l'affaire devant
le tribunal administratif.
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Centre Paul-Bouillé de Charny: moderne... en 1947
lun. 8 mars 2010 - 7:33 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Tous les mardis et jeudis soir, Raymonde Boutin-Ledoux et ses amis
jouent à la pétanque d'hiver au sous-sol du Centre Paul-Bouillé à Charny.
Si on gratte un peu le sable des terrains de pétanque, on peut toucher
le bois des vieilles allées de quilles. « Il y a de la moisissure qui a
commencé à prendre », constate Roland Lepage, président du Club Lions de
Charny, les gestionnaires de la salle.
Au rez-de-chaussée, le plancher suit une légère pente; la salle a
longtemps servi de cinéma.
Les dames du Cercle des fermières, certaines âgées de plus de 70 ans,
grimpent 41 marches pour accéder à leur local. «L'été, c'est un vrai
four en haut», glisse M. Lepage.
Bref, si le centre bâti par l'abbé Paul Bouillé et ses paroissiens était
tout à fait moderne en 1947, il est aujourd'hui bien décrépit et a
besoin d'une réfection majeure.
La Ville de Lévis a prévu dépenser 800 000 $ en 2010 pour refaire
notamment l'isolation, la ventilation, les fenêtres, etc. Au total, les
travaux devraient coûter plus de 2 millions $.
L'étude de Roche-Urbanex sur les locaux communautaires recommande le
maintien à court terme du Centre Paul-Bouillé.
Elle propose aussi d'évaluer la faisabilité d'un projet de construction
sur le terrain de Paul-Bouillé d'une résidence pour personnes âgées avec
des espaces réservés aux activités culturelles, communautaires et
sportives.
Article de Isabelle Mathieu. Reproduit avec autorisation.
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Urgent besoin de nouveaux locaux communautaires à Lévis
lun. 8 mars 2010 - 7:30 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Locaux inadéquats, activités éparpillées aux quatre vents, immeubles
utilisés à pleine capacité, équipements désuets; la Ville de Lévis a
tout un chantier devant elle pour répondre aux besoins en activités
sportives et culturelles de ses citoyens.
Une étude sur les locaux communautaires menée en 2008 par la firme
Roche-Urbanex, déposée cette semaine au conseil municipal, met en
lumière la désuétude de plusieurs bâtiments et le déficit dans l'offre
de service. « Selon la Direction de la vie communautaire, la variété des
activités et services à offrir et l'éclatement des lieux de pratique
[dans des locaux surutilisés et très souvent inadéquats, car non prévus
à cette fin] font en sorte que l'offre de service à la population est
actuellement loin d'être optimale », peut-on lire dans l'étude.
Selon les fonctionnaires de la Ville, « les budgets et équipements
alloués actuellement aux activités culturelles correspondraient
davantage à une ville de 75 000 habitants ». Rappelons que la Ville de
Lévis compte 130 000 habitants.
La pénurie de locaux semble particulièrement criante pour le secteur
culturel. Dans l'arrondissement Desjardins, le manque d'espace fait que
les activités de danse se pratiquent dans des infrastructures
inadéquates, « compromettant également la sécurité des danseurs »,
peut-on lire dans le rapport.
Selon l'étude, le centre et l'ouest de Lévis manquent de locaux pour les
sports de combat (judo, karaté, etc.). Aussi, le hockey-balle (hockey
cosom) doit être déplacé avant de trop endommager le plancher des
gymnases des écoles. Il manque aussi de locaux pour que les personnes
âgées puissent pratiquer des sports comme la pétanque.
Une grande partie des chalets de service sont désuets. Divers
organismes, comme les maisons des jeunes doivent utiliser des locaux
dans des immeubles privés.
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Gilles Boutin: chasseur d'aurores boréales
dim. 7 mars 2010 - 6:12 |
Par Yves Gagné
Autre article intéressant dans Le
Soleil de ce matin
Gilles Boutin vit à Lévis et il a un passe-temps qui sort de
l'ordinaire : il court après les aurores boréales. Pour les observer et
les photographier.
Lui-même se définit comme un chasseur d'aurores boréales.
Il fait ça depuis plusieurs années. Écoutons-le : « Un soir de septembre
2002, j'ai découvert par hasard que le ciel nocturne et étoilé peut
subitement se réveiller et offrir un spectacle coloré et indescriptible.
D'observateur d'un soir, je suis rapidement devenu un grand passionné
qui traque sans relâche les aurores boréales près de chez moi, mais je
prends aussi goût à les chasser à plusieurs milliers de kilomètres. »
Gilles Boutin publie Les aurores boréales aux Éditions GID. Un beau
livre de 216 pages vendu au prix de 39,95 $.
Une aurore boréale, c'est toujours un enchantement. Ses lumières, ses
formes, ses lentes ondulations. À la fois si proche et si lointaine. On
croirait pouvoir la toucher du doigt alors qu'elle est à des milliers de
kilomètres...