16
Nov
2020

Lévis s’attaque au sifflet du train à Charny

  

Article de Félix Morrissette-Beaulieu. Ici-radio-Canada.ca Section Québec

La Ville de Lévis enclenche la procédure auprès du Canadien National (CN) pour abolir le sifflet du train aux passages à niveau du chemin de Charny, de la rue de la Traverse et de l’avenue des Églises.

Depuis la tragédie ferroviaire de Lac-Mégantic et la nouvelle réglementation fédérale de 2015, les mécaniciens de locomotive doivent activer le sifflet de train à 400 mètres d’un passage à niveau, et doivent actionner ce sifflet jusqu’à ce qu’ils occupent complètement le passage à niveau, défend la Ville.

Comme il y a trois traverses ferroviaires rapprochées dans le secteur de Charny, le sifflet doit être activé sur une distance minimale de 1,2 kilomètre, ce qui est à la source des demandes visant à faire cesser le sifflet de train.

=> La suite Ici-Radio-Canada.ca Section Québec.


Catégorie(s) : Environnement,  Transports

Publié le lundi 16 novembre 2020 à 16:42
Modifié le mardi 17 novembre 2020 à 8:22

15
Nov
2020

Réaménagement du boulevard Guillaume-Couture : l’administration Lehouillier présente son concept final

  

Article de Érick Deschenes. Le Journal de Lévis.

Crédit: Ville de Lévis

C’est lors d’une séance d’information virtuelle, tenue le 5 novembre, que la Ville de Lévis a présenté à une centaine de citoyens le concept final pour le réaménagement de portions du boulevard Guillaume-Couture. Le tout s’inscrit dans le projet de réseau de transport en commun structurant que la municipalité désire implanter sur cette artère.

«C’est la première fois que Lévis va aussi loin pour le transport actif. On voulait une colonne vertébrale pour notre transport en commun, mais on voulait aller plus loin. On voulait passer de l’âge de pierre à la modernité», a d’emblée illustré le maire de Lévis, Gilles Lehouillier.

Rappelons que Lévis estime que le projet de réaménagement est estimé à près de 88 M$. Les gouvernements provincial et fédéral ont respectivement accordé 50 M$ et 27,3 M$ pour aider la municipalité à concrétiser ce projet.

Comme promis par l’administration Lehouillier, le réseau de transport structurant sur l’artère misera sur l’ajout de deux voies réservées aux autobus sur le boulevard Guillaume-Couture, dans chaque direction à droite, entre la rue Saint-Omer et la route du Président-Kennedy à Lévis ainsi qu’entre le chemin du Sault et la rue de Mercure à Saint-Romuald. Le tout permettra de conserver les quatre voies déjà existantes qui sont réservées aux automobilistes.


Publié le dimanche 15 novembre 2020 à 9:10
Modifié le dimanche 15 novembre 2020 à 9:35

13
Nov
2020

La première phase des travaux achevée sur Saint-Omer

  

Article de Aude Malaret. Le Journal de Lévis.

La rue Saint-Omer réaménagée et prolongée. CRÉDIT : VILLE DE LÉVIS

Le prolongement de la rue Saint-Omer est terminé et les quatre voies sont ouvertes à la circulation. Cette phase 1, qui couvrait la portion de route entre les boulevards Guillaume-Couture et Étienne-Dallaire, a été réalisée pour un montant de 17 M$ financé par la Ville.

Le prolongement de la rue Saint-Omer vient compléter celui du boulevard Étienne-Dallaire à partir du boulevard Alphonse-Desjardins, sur une distance de près de 1 km. Le nouvel axe vient remplacer le chemin des Forts, désormais fermé à la circulation sauf pour l’accès aux résidences privées.

Débutée en 2019, la première phase du prolongement de la rue Saint-Omer représente un investissement de 17 M$. Cette nouvelle section est composée de quatre voies de circulation, d’un terre-plein central ainsi que d’un trottoir et d’une piste cyclable, tous deux situés du côté ouest de la rue.

Les prochaines étapes prévues sont la poursuite du prolongement de la rue Saint-Omer jusqu’à l’autoroute 20 et le réaménagement à quatre voies du boulevard Wilfrid-Carrier. Le coût de cette seconde phase s’élèvera à 25 M$. Au total, les nouvelles installations routières se chiffreront à 42 M$, un montant entièrement financé par la Ville.


Catégorie(s) : Environnement,  Transports

Publié le vendredi 13 novembre 2020 à 20:53
Modifié le vendredi 13 novembre 2020 à 20:54

13
Nov
2020

Un type de résidence de plus en plus recherché

  

Article de Érick Deschenes. Le Journal de Lévis.


Crédit photo: Gilles Boutin

Alors que le marché de l’immobilier est en pleine ébullition dans la région et que plusieurs types de propriété s’envolent comme des petits pains chauds, plusieurs familles sont à la recherche d’un type bien particulier de résidence. Selon certains courtiers immobiliers œuvrant dans le Grand Lévis, la pandémie a renforcé la popularité des maisons bigénérationnelles.

«J’ai été en mesure de constater, au fil des rencontres que j’ai effectuées dans le cadre de mon métier, l’intérêt de plus en plus grandissant pour ce type de logis qui abrite le jeune couple et le ou les parents d’un des deux membres de ce couple. Depuis 2008, j’ai constaté une demande en augmentation chaque année pour ce type de logis, et ce, sans arrêt jusqu’en 2020», a d’emblée partagé Simon Côté, courtier immobilier chez RE/MAX Avantages qui œuvre dans le domaine depuis une vingtaine d’années.

Selon un article de l’Association canadienne de l’immeuble (ACI) qui citait alors des données de Statistique Canada, les ménages multigénérationnels ont augmenté de 37,5 % entre 2001 et 2016, au-dessus de la croissance médiane (21,7%) des autres ménages. Selon un article de Radio-Canada publié le 21 octobre, les ventes de maisons intergénérationnelle ont augmenté de près de 30 % au Québec depuis un an. Depuis l’automne dernier, il s’en est vendu 1 444 dans la province.


Catégorie(s) : Habitation

Publié le vendredi 13 novembre 2020 à 20:43
Modifié le vendredi 13 novembre 2020 à 20:56

7
Nov
2020

De nouvelles installations pour les Entrepôts Mini-Maxi

  

Article de Aude Malaret. Le Journal de Lévis.

Un nouveau bâtiment de 77 entrepôts chauffés a été ajouté aux 135 places déjà existantes du 850, rue de Saint-Romuald. Les propriétaires des Entrepôts Mini-Maxi à Lévis, Sarah Caron et Jimmy Duval, ont réalisé cet investissement pour répondre à la demande toujours croissante.

Le nouveau bâtiment de 7 000 pieds carrés sur deux étages compte 77 entrepôts, pour un total de 210. Les nouveaux espaces disposent de planchers chauffés. Les utilisateurs trouveront aussi un monte-charge et des chariots à leur disposition.

« Il y a une demande constante et grandissante pour de l’entreposage chauffé. Avant l’agrandissement, on avait 135 unités non-chauffées et on en manquait toujours », explique la présidente et gestionnaire d’Entrepôt Mini-Maxi, Sarah Caron, qui a souhaité proposer une offre encore plus diversifiée à ses clients, des particuliers et des entrepreneurs.

L’entreposage chauffé permet notamment de « casser l’humidité, d’éviter que les biens gèlent, comme les électroniques ou les électroménagers qui contiennent de l’eau ». C’est aussi un avantage pour les entrepreneurs qui conservent des produits tels que la colle, la silicone, etc. Et de préciser qu’il n’est pas toujours nécessaire qu’un entrepôt soit chauffé, mais que «certaines personnes préfèrent ».

Les Entrepôts Mini-Maxi offrent des espaces de stockage, de toutes les dimensions, en hauteur et en grandeur, libre-service avec une porte individuelle. Les bâtiments sont accessibles 24 heures sur 24 et la cour est surveillée par des caméras de sécurité.

L’intérieur des entrepôts est en acier galvanisé résistant au feu et à la moisissure. De plus, le sol est en béton. Il est possibilité d’ajouter une mezzanine dans certains locaux pour disposer de plus d’espace. Il est possible de louer au mois ou à l’année.

Depuis trois ans, les entrepreneurs Sarah Caron et Jimmy Duval sont à la tête de l’entreprise fondée par Gérard Baron, qui existe depuis plus de 30 ans. Tous deux comptent poursuivre le développement afin de répondre à tous les besoins en entreposage.


Reproduit avec autorisation.


Catégorie(s) : Commerce - Économie

Publié le samedi 7 novembre 2020 à 16:43
Modifié le vendredi 13 novembre 2020 à 20:40

27
Sep
2020

Une nouvelle expansion pour le Marché Carrier

  

Article de Alexandre Bellemare. Le Journal de Lévis.

Le Marché Carrier prendra de nouveau de l’expansion afin d’offrir la livraison de ses produits prêts-à-manger, un investissement d’environ 700 000$. Crédit : Alexandre Bellemare.

Le Marché Carrier vient d’acquérir le terrain du restaurant Denis de la jungle, voisin du commerce vieux de 50 ans. Avec cette nouvelle acquisition, l’entreprise de Pintendre investira près de 700 000 $ afin de construire une nouvelle usine spécialisée en prêt-à-manger afin de livrer ses produits dans l’ensemble de la province.

Le restaurant Denis de la jungle annonçait sa fermeture sur sa page Facebook, le 31 août dernier. «C’est avec regret que nous annonçons la fermeture du Restaurant Denis de la jungle qui aura lieu le vendredi 18 septembre 2020. Ces dernières années, le manque d’employés est devenu trop problématique. Je remercie sincèrement ceux et celles qui sont venus nous encourager en salle à manger et/ou en commandes pour emporter. Merci à vous tous!», pouvait-on lire.

Jean Carrier, propriétaire du Marché Carrier, a donc acquis le terrain du restaurant de Pintendre dans le but de construire son dernier projet d’expansion avant sa retraite, croit-il. « L’objectif, c’est de voir les produits du Marché Carrier partout dans la province », explique-t-il.


Catégorie(s) : Commerce - Économie

Publié le dimanche 27 septembre 2020 à 9:58
Modifié le samedi 7 novembre 2020 à 16:47

27
Sep
2020

La Maison Dessercom est inaugurée

  

Article de Érick Deschênes. Le Journal de Lévis.

Pour souligner l’ouverture prochaine de la Maison Dessercom, François Paradis, député de Lévis, Julie Suzanne Doyon, Maxime Laviolette, Clarence Pelletier, président des membres de tradition chez Dessercom, Daniel Paré, président-directeur général du CISSS-CA, Marco Décelles, directeur général de la FQC, et Gilles Lehouillier, maire de Lévis, ont coupé le traditionnel ruban.

C’est en présence d’élus et de collègues que les dirigeants de Dessercom, de la Fondation Hôtel-Dieu de Lévis (FHDL), du Centre intégré de santé et de services sociaux de Chaudière-Appalaches (CISSS-CA) et de la Fondation québécoise du cancer (FQC) ont officiellement inauguré la Maison Dessercom, le 10 septembre dernier.

Alors que le bâtiment est déjà présent dans le paysage de l’Hôtel-Dieu de Lévis depuis plusieurs mois, la crise sanitaire actuelle a malheureusement obligé les organismes derrière sa création à reporter son inauguration, à la semaine dernière, et son ouverture officielle au 28 septembre.

Rappelons que ce printemps, les lits disponibles dans cette nouvelle hôtellerie hospitalière ont été mis à la disposition du CISSS-CA, au cas où l’Hôtel-Dieu de Lévis aurait été débordé de patients en raison de la pandémie. Après ce nouveau rôle que pourrait être appelé à jouer de nouveau l’édifice de la rue Wolfe dans les prochains mois, la Maison Dessercom et ses 30 chambres pourront cependant accomplir sa mission initiale dès le 28 septembre prochain.

Les résidents de la Chaudière-Appalaches qui doivent se déplacer pour des traitements répétés sans hospitalisation à l’Hôtel-Dieu de Lévis ou au Centre régional intégré en cancérologie (CRIC) pourront y séjourner à prix modique dès la fin du mois de septembre. En effet, chaque usager qui désire passer une nuitée dans cette hôtellerie hospitalière devra débourser entre 30 $ et 60 $. De plus, les personnes qui séjourneront à la Maison Dessercom pourront profiter de plusieurs activités et d’une ambiance propice à la relaxation afin de se changer les idées.


Catégorie(s) : Non classé

Publié le dimanche 27 septembre 2020 à 9:52
Modifié le samedi 7 novembre 2020 à 16:49

5
Août
2020

Un Benny & Co à Lévis

  

Article de Érick Deschênes. Le Journal de Lévis.

Le restaurant de Lévis. Crédit Courtoisie

La 61e succursale de la chaîne de restaurants Benny & Co ouvrira ses portes à Lévis, en septembre. Ironie de l’histoire économique, le nouvel établissement occupera les mêmes locaux qu’occupait jusqu’à sa fermeture la succursale PFK du quartier Lévis, sur la route du Président-Kennedy.

«Ça fait longtemps que nous recevions des demandes de Lévisiens pour qu’on ouvre une succursale dans la ville. On y travaille depuis 2012, mais jusqu’à tout récemment, nous ne trouvions pas le bon site. Nous préférions être patients et trouver l’endroit idéal pour notre succursale, ce qui est arrivé récemment», a expliqué Yves Benny, vice-président au développement des marchés et aux relations publiques chez Benny & Co.

Ornant la bannière spécialisée dans le poulet rôti et les côtes levées, le restaurant familial lévisien comptera une centaine de places dans sa salle à manger (sans restrictions de la Santé publique) et son ouverture permettra la création d’une trentaine d’emplois.

Comme dans d’autres Benny & Co, l’établissement disposera d’une salle de jeux pour les enfants. Au total, l’entreprise a investi près de 1,3 M$ pour refaire tout l’intérieur et améliorer les équipements du bâtiment que louera Benny & Co. Le propriétaire du site réalisera également des travaux à l’extérieur, entre autres le pavage du stationnement.

Comme dans les autres succursales Benny & Co, le nouveau restaurant lévisien fonctionnera sous la formule «fast-casual». Les clients commanderont leur repas et leur breuvage à la caisse et ils recevront leur commande à cet endroit. Par la suite, ils pourront se sustenter dans la salle à manger. Notons que l’établissement vendra de l’alcool et disposera aussi d’un service au volant.

Avec ce nouvel établissement, les propriétaires de la chaîne désirent s’attaquer davantage au marché lévisien au cours des prochaines années. «Nous sommes encore à la recherche d’autres sites sur la Rive-Sud de Québec. Avec nos succursales de Saint-Apollinaire et Lévis, nous sommes situés aux extrémités du territoire. On aimerait également s’établir à Saint-Romuald et à Saint-Nicolas», a conclu M. Benny.


Reproduit avec autorisation.


Catégorie(s) : Commerce - Économie

Publié le mercredi 5 août 2020 à 13:22
Modifié le mercredi 5 août 2020 à 13:22

5
Août
2020

Fin de partie pour Bingo Rive-Sud

  

Article de Aude Malaret. Le Journal de Lévis.

La salle de bingo lévisienne a accueilli les joueurs pour la dernière fois le 29 juillet, avant de fermer définitivement ses portes. Après 24 ans d’existence et près de 13,5 M$ reversés à la commununauté, Bingo Rive-Sud a succombé à la COVID- 19, qui a aggravé une situation déjà difficile dans les dernières années.

Lors de la partie du 25 juillet dernier, l’équipe de Bingo Rive-Sud annonçait aux joueurs que la salle fermerait ses portes quelques jours plus tard, après une ultime soirée de jeu.

Aucun des habitués de la salle n’aurait voulu manquer ce dernier rendez-vous avec l’une de leur activité favorite. Les joueurs sont arrivés, certains plusieurs heures à l’avance, et ont attendu devant les portes d’entrée afin d’être sûrs d’avoir une place devant leur carte. Et, ils ne cachaient pas leur tristesse, parfois leur déception, de voir Bingo Rive-Sud disparaître.

«La COVID 19 a contribué à diminuer l’achalandage de façon si importante qu’il est devenu impossible de maintenir cette situation déficitaire plus longtemps.»

Alors que, depuis sa création en 1996, Bingo Rive-Sud avait pour mission de générer des profits pour les organismes du milieu, le Patro de Lévis, les Faucons du Cégep de Lévis-Lauzon, le comité de vie étudiante de l’École Pointe-Lévy et la CAFOL, l’organisation lévisienne se trouvait désormais dans l’impossibilité de la réaliser.

C’est pourquoi le conseil d’administration a eu la lourde tâche de prendre la décision de ne pas poursuivre les activités.


Publié le mercredi 5 août 2020 à 12:25
Modifié le mercredi 5 août 2020 à 13:26

3
Août
2020

Un hôtel à 30 M$ au Quai Paquet

  

Article de Arnaud Koenig-Soutière. Le Journal de Québec.

Le projet d’hôtel au Quai Paquet, à Lévis, a franchi une nouvelle étape, la semaine dernière. Le promoteur du chantier s’est porté acquéreur du terrain, s’engageant du coup à compléter la construction du complexe d’une valeur estimée à 30 M$.

L’achat du terrain près du port lévisien a officiellement été bouclé mercredi. Le promoteur Pierre Gagné, par le biais de la société en commandite La Traverse Un, a acquis les deux lots où sera érigé l’hôtel pour la somme de 450 000 $. C’est la Ville de Lévis qui en était propriétaire.

=> La suite au journaldequebec.com.


Catégorie(s) : Commerce - Économie

Publié le lundi 3 août 2020 à 14:02
Modifié le lundi 3 août 2020 à 14:02

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