22
Mar
2018

Avis aux lecteurs de Lévis Urbain

  

Lévis Urbain.ca a été victime d’une problématique technique qui a grandement affecté son fonctionnement. Nous avons dû nous résoudre à mettre hors service le blogue et à le reconstruire à partir de sauvegardes.

Nous sommes à restaurer le blogue petit à petit et cela explique pourquoi le contenu y est moins abondant en ce moment. Il pourra arriver à l’occasion que des liens menent vers des pages inexistantes. Nous nous excusons pour ce désagrément.


Catégorie(s) : Non classé

Publié le jeudi 22 mars 2018 à 22:35
Modifié le jeudi 22 mars 2018 à 23:04

15
Août
2018

Troisième lien : cinq corridors potentiels à l’étude

  

Article de Aude Malaret. Le Journal de Lévis.


(Rapport des faits saillants (PDF) disponible ici)

Cinq corridors potentiels sont à présent à l’étude pour l’implantation d’un troisième lien routier entre Québec et Lévis, a annoncé la ministre déléguée aux Transports, Véronyque Tremblay, ce 14 août à Lévis. La construction pourrait commencer en 2026, selon l’échéancier présenté.

Sur la scène de L’Anglicane et accompagnée de Sébastien Proulx, ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, ainsi que de la région de la Capitale-Nationale, et Dominique Vien, députée de Bellechasse, ministre responsable du Travail, ainsi que de la région de la Chaudière-Appalaches, Véronyque Tremblay a fait la présentation des faits saillants de l’étude des besoins en cours, supervisée par le bureau de projet sur le troisième lien. « L’étude des besoins ne nous permet pas d’identifier, à ce stade, le tracé du futur troisième lien », a-t-elle prévenu. Pour le savoir, il faudra attendre 2020.

En attendant, cinq corridors potentiels sont étudiés. Quatre corridors se situent à l’est du pont Pierre-Laporte et du pont de Québec et un à l’ouest. « Chacun des corridors a un potentiel de raccordement avec les principaux axes routiers de la région », a justifié la ministre, sans donner davantage de précisions sur le processus ayant mené à ce choix.

En réponse à une question, elle a ensuite expliqué : « Pourquoi ce sont ceux-ci qui ont été retenus ? Parce que ce sont les plus prometteurs dans le territoire où on va implanter le troisième lien. » Et d’ajouter que le choix se base notamment sur les enquêtes origine-destination. L’objectif étant de trouver le meilleur projet.

Une fois l’étude des besoins terminée, à la fin de cette année, trois corridors, « les plus prometteurs », seront retenus. De ces trois corridors, il n’en restera finalement plus qu’un après l’analyse des solutions, dont les résultats seront connus à l’été 2020.

« C’est donc en 2020 que nous présenterons aux citoyens notre projet de troisième lien routier entre Québec et Lévis », a assuré la ministre. Quant à la construction, elle débuterait en 2026.


Catégorie(s) : Gouvernement,  Transports

Publié le mercredi 15 août 2018 à 7:01
Modifié le jeudi 16 août 2018 à 0:31

15
Août
2018

Les rivaux de Davie montent aux barricades

  

Article de Gilbert Leduc. Le Soleil

Irving Shipbuilding n’en démord pas. La Stratégie nationale de construction navale (SNCN) doit demeurer «intacte» et la construction des navires pour la Marine royale canadienne et la Garde côtière doit continuer d’être l’apanage exclusif d’Irving Shipbuilding et de Vancouver Shipyards.

Vendredi dernier, à l’occasion de l’annonce par le gouvernement libéral de l’attribution d’un contrat de 610 millions $ à Chantier Davie pour l’acquisition de trois brise-glaces et l’exécution des travaux préliminaires à réaliser sur le premier de ces trois bateaux afin qu’il soit mis en service dès l’hiver prochain, l’avenir de la SNCN a retenu l’attention, notamment à Halifax et à Vancouver.

=> La suite sur lesoleil.com.


Catégorie(s) : Industriel

Publié le mercredi 15 août 2018 à 6:55
Modifié le mercredi 15 août 2018 à 6:55

11
Août
2018

Chantier Davie obtient un contrat de 610 millions pour trois brise-glaces

  

Article de Marc-Antoine Lavoie. Ici Radio-Canada.ca Section Québec

Après sept mois de négociations et d’incertitude, le gouvernement Trudeau confirme l’attribution d’un premier contrat de 610 millions de dollars à Chantier Davie pour l’achat de trois navires et le début des travaux de conversion en brise-glaces pour la Garde côtière canadienne.

Au cours des deux prochaines années, les travailleurs du chantier naval de Lévis convertiront trois navires scandinaves en brise-glaces. Le premier doit être en service dans les eaux du fleuve Saint-Laurent et des Grands Lacs dès l’hiver prochain.

Le contrat devrait faire travailler environ 200 personnes durant 2 ans, selon les estimations de Davie.

=> La suite sur Ici Radio-Canada.ca.


Catégorie(s) : Gouvernement,  Industriel

Publié le samedi 11 août 2018 à 8:53
Modifié le samedi 11 août 2018 à 8:53

1
Août
2018

Troisième lien : bien des projets tombés à l’eau

  

[…] Malgré le progrès sous toutes ses formes, malgré les échanges humains, économiques et sociaux accrus, rien n’a beaucoup changé entre Québec et Lévis. Et malgré l’impatience des Québécois et des Lévisiens, les gouvernements n’ont encore rien fait. Et grand Dieu, ils ne semblent pas prêts de bouger !

Preuve que le dossier d’un troisième lien dans la région de Québec n’a rien de nouveau, cette citation provient du journaliste Léon Bernard de La Presse dans le cahier Perspective du 2 juin 1973 dans un article intitulé Entre Québec et Lévis bien des projets sont tombés à l’eau.

Cet article étoffé présente un récapitulatif du dossier d’un troisième lien dans la région de Québec. Je vais vous en présenter les grandes lignes et vous ne pourrez que constater que les mêmes problématiques par rapport à ce projet reviennent souvent dans le débat.

Les problèmes de traversiers
M. Bernard rappel que malgré la construction du pont Laporte à 182 mètres à l’ouest du vieux pont de Québec et à 13 km du centre des deux villes de Québec et Lévis que ce pont a permis de dégager la banlieue et d’accélérer la circulation des voies périphériques mais qu’il n’a rien changé pour Québec et Lévis.

La mise en service d’un tout nouveau traversier, le NM Alphonse-Desjardins fabriqué au chantier Davie en 1971, a fait croire que celui-ci réglerait partiellement le problème en augmentant le nombre des usagers de la traverse, mais on s’est bien vite aperçu que cette solution n’était en fait que du bricolage. « Une fois de plus, le progrès s’est fait à reculons ». L’auteur rappelle que le navire entre décembre 1971 et mars 1972 a dû être retiré du service une quinzaine de fois pour totaliser quelque 500 heures de réparation.

Cette problématique avec les traversiers en 1971-72 est non sans rappeler les problèmes qu’éprouve la Société des Traversiers du Québec avec le navire NM F.-A.-Gauthier construit en 2015.

Le tunnel en 1965…
En 1965, le troisième lien sous forme de pont ou de tunnel, les habitants de la région croyaient bien l’avoir enfin quand des ingénieurs et constructeurs américains obtinrent des municipalités riveraines l’autorisation de construire un tunnel sous le fleuve. Études et sondages allèrent bon train… jusqu’au jour où l’ex-premier ministre Jean Lesage vint jeter une douche froide sur tous les espoirs en déclarant que des géologues qui avaient étudié le lit fluvial y avaient décelé une faille importante. La fameuse faille Logan.


Catégorie(s) : Gouvernement,  Transports

Publié le mercredi 1 août 2018 à 13:01
Modifié le mercredi 1 août 2018 à 13:01

26
Juil
2018

La maison Rodolphe-Audette sera démolie

  

Article de Patricia Cloutier. Le Soleil.

La décision finale est tombée : la maison patrimoniale Rodolphe-Audette de Lévis sera démolie. Le comité de citoyens qui militait pour sa sauvegarde perd la bataille qu’il a menée pendant 4 ans.

« C’est une journée très triste. Ça fait depuis 2014 qu’on se bat. On croyait vraiment que le maire Gilles Lehouillier avait tendu la main aux citoyens pour sauver la maison, mais il n’en est rien », déplore Michel Belleau, membre du comité de mise en valeur de la maison Rodolphe-Audette.

=> La suite sur lesoleil.com.


Catégorie(s) : Gouvernement,  Habitation,  Patrimoine

Publié le jeudi 26 juillet 2018 à 8:15
Modifié le vendredi 27 juillet 2018 à 12:45

18
Juil
2018

Un projet d’hôtellerie hospitalière défendu devant la Ville

  

Article de Aude Malaret. Le Journal de Lévis.

Une séance extraordinaire du conseil municipal s’est tenue le 9 juillet, afin d’examiner l’appel, déposé par Dessercom, de la décision de la séance du 6 mars du comité de démolition, qui avait refusé les demandes de démolition de deux résidences, situées au 15 de la rue Charles-Édouard et au 36 de la rue Montcalm. Dessercom souhaite démolir ces bâtiments, afin de réaliser un projet d’hôtellerie hospitalière en prévision de l’ouverture du centre de cancérologie à l’Hôtel-Dieu de Lévis.

Dans le cadre de cet appel, la Ville a auditionné les promoteurs du projet, afin de disposer de tous les éléments pour réexaminer la demande de démolition de Dessercom, qui est propriétaire des deux résidences et de leur terrain, aujourd’hui inhabités. Pour donner le temps aux parties d’exposer leur argumentation, une séance spéciale a été convoquée.
Selon la fiche d’aide à la prise de décision, les membres du comité de démolition n’avaient pas été convaincus à l’unanimité « de l’opportunité de la démolition » des deux résidences. Ils avaient expliqué qu’« aucun élément ni information ne démontrent une détérioration de l’apparence physique, une dégradation des composantes architecturales, des problèmes structuraux ainsi que des signes de contamination justifiant la démolition ».

Le comité avait aussi souligné que ces bâtiments font partie intégrante du paysage bâti, avec lequel ils s’harmonisent. Ses membres avaient noté que « l’usage de l’espace de la résidence pour le stationnement apparaît comme une solution compatible avec la trame bâtie de la rue et le cadre bâti existant, suivant les principes du PPU du Vieux-Lévis ».


Catégorie(s) : Gouvernement

Publié le mercredi 18 juillet 2018 à 12:43
Modifié le mercredi 18 juillet 2018 à 12:44

15
Juil
2018

Échangeur Saint-Omer : toujours pas d’engagement du gouvernement du Québec

  

Article de Aude Malaret. Le Journal de Lévis.

Le maire de Lévis Gilles Lehouillier a une nouvelle fois demandé au gouvernement du Québec de s’engager à construire le viaduc Saint-Omer au dessus de l’autoroute 20, puisque la Ville prévoit de terminer le prolongement et l’élargissement à quatre voies de la route Saint-Omer d’ici 2021.

La Ville a renouvelé sa demande au ministre des Transports, André Fortin, de « s’engager à réaliser le scénario de l’Étude d’opportunité dans le cadre du réaménagement de l’échangeur 325 de l’autoroute 20 à Lévis – solution 5 », dans une résolution votée lors du dernier conseil municipal. Les échevins attendent toujours du ministère qu’il intègre « dans sa programmation la réalisation de ce scénario au cours de l’année 2020-2021 ».

Ces deux demandes avaient déjà été formulées dans la résolution du 17 avril, adoptée en conseil municipal, qui validait le cinquième scénario proposé. Les quatre premiers ayant été écartés, « car ces solutions ne présentaient pas de solution acceptable à moyen et long terme aux enjeux de circulation signifiés par la Ville dans ce dossier », pouvait-on lire.


Catégorie(s) : Gouvernement,  Transports

Publié le dimanche 15 juillet 2018 à 9:48
Modifié le lundi 16 juillet 2018 à 12:22

13
Juil
2018

Deux premières lignes de la STLévis accessibles aux fauteuils roulants

  

Article de Aude Malaret. Le Journal de Lévis.

© Crédit photo : Gille Boutin.

Les parcours 11 et 11A du réseau de transport en commun de la ville de Lévis sont désormais accessibles aux personnes en fauteuil roulant. La Société de transport de Lévis (STLévis) a annoncé le début du déploiement des rampes d’accès des autobus urbains, ce 12 juillet par voie de communiqué, afin que les usagers en fauteuil roulant puissent utiliser le transport en commun régulier.

« Il y avait (déjà) des rampes d’accès (dans les autobus), mais les parcours n’étaient pas identifiés et les chauffeurs n’étaient pas formés. On a décidé de le faire de façon plus formelle. Nos autobus sont équipés, mais pour toutes sortes de raison on n’embarque pas et on ne débarque pas tout le monde, expose le président de la STLévis, Mario Fortier, joint par téléphone. On avait des demandes de gens qui nous disaient : ‘ Il y a une rampe, mais le chauffeur ne veut pas me faire embarquer. Qu’est-ce que je fais ?’ On s’est dit, on va le formaliser sur un parcours. On va apprendre à bien faire les choses dans ce cadre et ensuite on l’étendra. »

Augmenter le degré d’autonomie
Des critiques s’étaient effectivement faites entendre récemment du côté de certains usagers, à l’image de Chloé Nadeau qui avait expliqué au Journal, dans un article du 4 juillet, rencontrer certaines difficultés dans ses déplacements. Désormais, « l’accessibilité universelle des autobus urbains permettra à plusieurs de nos usagers du transport adapté de pouvoir se déplacer avec moins de contraintes et sans avoir à faire de réservation, ce qui contribuera à augmenter leur degré d’autonomie », a assuré Mario Fortier, dans le communiqué. Et de préciser toutefois en entrevue que la mesure était en préparation depuis 2016 et que l’annonce n’a pas de lien avec cet événement.


Catégorie(s) : Transports

Publié le vendredi 13 juillet 2018 à 6:49
Modifié le vendredi 13 juillet 2018 à 12:38

6
Juil
2018

Le gouvernement Couillard investit 188 M$ au chantier Davie

  

Article de Agence QMI, Le Journal de Québec.

Le gouvernement Couillard vole au secours du Chantier Davie de Lévis en investissant 188 millions $ dans l’une de ses filiales, Astérix Inc.

L’investissement du gouvernement est effectué par l’entremise d’Investissement Québec, en échange d’actions privilégiées. Un consortium bancaire, formé notamment avec JP Morgan et Anchorage capital, complète le montage financier du projet d’une valeur totale de 488 millions $.

=> La suite sur journaldequebec.com


Catégorie(s) : Gouvernement,  Industriel

Publié le vendredi 6 juillet 2018 à 23:41
Modifié le vendredi 6 juillet 2018 à 23:41

6
Juil
2018

Unis pour le troisième lien

  

Article de Louis-Phillipe Samson. Le Journal de Lévis.

Plus d’une quarantaine d’élus et de représentants du milieu des affaires se sont réunis, le 5 juillet, afin d’affirmer que le troisième lien routier entre les deux rives est, pour eux, un enjeu régional qui dépasse les frontières de Québec et Lévis.

Cette rencontre fait suite au dévoilement du sondage, paru le 27 juin, qui dévoilait que 78 % de la population de Québec et Lévis est favorable au troisième lien routier et à la rencontre du comité consultatif du 29 juin. Ainsi, les quelque 40 personnes présentes ont manifesté unanimement leur désir d’être impliqués directement dans le dossier, selon le maire de Lévis, Gilles Lehouillier.

Des représentants des régions passant de Charlevoix, à la Côte-de-Beaupré, à l’Île d’Orléans, jusqu’à la MRC de L’Islet, en passant par Saint-Pamphile jusqu’à la MRC de Lotbinière ont participé à cette rencontre tenue à Lévis.

« C’est un dossier crucial. Non seulement pour le développement des régions de la Capitale-Nationale et de Chaudière-Appalaches, mais pour toutes les régions du Québec. Nous nous sommes entendus sur le développement d’une stratégie qui vise à intensifier les représentations auprès du gouvernement du Québec afin d’obtenir des éclaircissements sur l’avancement des travaux du bureau de projet sur le troisième lien et de mieux encadrer le mandat défini dans le devis technique pour la réalisation des études pertinentes sur le troisième lien », a annoncé Gilles Lehouillier.


Catégorie(s) : Gouvernement,  Transports

Publié le vendredi 6 juillet 2018 à 12:52
Modifié le vendredi 6 juillet 2018 à 12:57

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