Archives de la catégorie : Gouvernement

Le moratoire sur la construction prolongé pour deux ans

Par | 16 mars 2026 |

Article de Xavier Nicole. Le Journal de Lévis.

À l’honneur lors du plus récent Rendez-vous politique de la Chambre de commerce et d’industrie du Grand Lévis (CCIGL) au Centre des congrès, le maire de Lévis, Steven Blaney, a confirmé que le moratoire sur la construction sera reconduit pour deux autres années.

Le plan présenté par le premier citoyen comprend la reconduction du moratoire en vigueur sur les deux tiers du territoire en novembre 2026 pour deux ans, suivi par le début des chantiers visant l’augmentation de la capacité des stations de traitement des eaux usées (STEU) de Desjardins et Saint-Nicolas en 2027. Puis, c’est en 2029 qu’est prévue la fin de ces chantiers.

D’ailleurs, ce ne sont pas moins de 603 M$ en investissements liés à l’amélioration et la pérennité des infrastructures d’eau qui sont prévus entre 2021 et 2030, dont près de 220 M$ pour le traitement des eaux usées.

« Ce ne sera pas nécessaire de renouveler le moratoire en 2028. […] Il va se terminer en novembre 2028 et on prévoit que nos stations soient en opération six mois plus tard. […] Évidemment, c’est le conseil municipal qui décide de la mise en œuvre du moratoire, mais on n’a pas l’intention de prolonger le moratoire au-delà de novembre 2028. C’est une intention ferme. Légalement, je ne pense même pas qu’on a le droit », a mentionné M. Blaney.

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Flushgate de Lévis : 155 M$ nécessaires pour réparer les usines

Par | 8 mars 2026 |

Le 5 mars dernier, le maire de Lévis ainsi que des spécialistes de la Ville ont fait une longue présentation aux médias sur la situation des usines de traitement des eaux usées.

Le constat : les usines de traitement des eaux usées de Saint‑Nicolas et de Desjardins n’arrivent plus à répondre à la demande et nécessitent des investissements totalisant plus de 155 M$ d’ici 2029.

« Les investissements sont en cours. On voit que ce sont les citoyens de Lévis qui sont aux prises avec le défi de moderniser les stations et de répondre aux nouvelles exigences environnementales, en plus de développer notre capacité additionnelle. Ça met une grosse pression sur les citoyens », a précisé le maire Blaney.

L’objectif de la présentation aux médias était d’expliquer l’état de la situation du traitement des eaux usées ainsi que les travaux majeurs nécessaires. Puisque les usines ne répondent plus à la demande, la Ville a décrété il y a plusieurs mois un moratoire sur la construction sur le 2/3 de son territoire.

Plus spécifiquement, la répartition des investissements requis est la suivante : 79,7 M$ sont nécessaires pour l’usine de Saint‑Nicolas, dont 5,3 M$ pour la remise à niveau et 74,4 M$ pour l’augmentation de capacité. Pour l’usine Desjardins, les investissements requis totalisent 75,5 M$, dont 16 M$ pour la remise à niveau et 59,5 M$ pour l’augmentation de capacité.

Selon les autorités lévisiennes, les améliorations apportées aux usines permettront d’accueillir 42 000 unités d’habitation au total dans les deux secteurs.

3e lien : l’UPA de Lévis demande un moratoire sur tout projet d’infrastructure dans l’est

Par | 28 février 2026 |

Un pont dans l’est de Lévis aurait un impact « catastrophique » sur les terres fertiles et l’avenir agricole, plaide son président

Article de Stéphanie Martin. Le Journal de Québec.

Craignant un impact « catastrophique » pour les terres agricoles avec le retour potentiel du troisième lien dans l’est, l’UPA de Lévis demande un moratoire sur tout nouveau projet d’infrastructure.

Le président de l’Union des producteurs agricoles (UPA) de Lévis, Jean-Paul Tardif, s’est prononcé sur le projet qui pourrait se déplacer vers l’est, là où se trouvent les terres fertiles du défunt projet Rabaska. L’aspirante première ministre Christine Fréchette propose en effet un pont à l’est plutôt qu’au centre.

Dans une publication Facebook publiée par le Collectif Sauvetage, M. Tardif entrevoit cette avenue comme un grand danger pour le « territoire exceptionnel à la fois agricole, forestier et écologique ».

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Moratoire sur la construction à Lévis : plus de 31 M$ de poursuites contre la Ville

Par | 28 février 2026 |

Article de Stéphanie Martin. Le Journal de Québec.

Les promoteurs font connaître leur grogne contre le moratoire sur la construction à Lévis, alors que les poursuites se chiffrent maintenant à plus de 31 millions $ ; les oppositions craignent une pression accrue sur les finances de la Ville.

L’information a été dévoilée lundi par Radio-Canada. En tout, plus de 31 millions $ sont réclamés en cour par des promoteurs insatisfaits de voir leur chantier mis sur pause à Lévis.

En juin 2025, Lévis était poursuivie pour 7 millions $ au total par deux promoteurs qui ont des chantiers à Saint-Nicolas, Cocité Lévis et Développement L’Aquifère, qui réclament des dommages-intérêts.

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3e lien : la traverse Québec-Lévis dans le flou

Par | 22 février 2026 |

Article de Oliver Lemieux. ICI Radio-Canada.ca – Section Québec.

Le remplacement des navires de la traverse Québec-Lévis fait du surplace, alors que la flotte doit arriver à la fin de sa vie utile d’ici cinq ans. L’opposition officielle à l’Assemblée nationale y voit un autre exemple de dossier bâclé en raison de l’obsession caquiste pour le troisième lien.

Le NM Lomer-Gouin et le NM Alphonse-Desjardins sont en excellentes conditions et, grâce au plan d’entretien rigoureux de la Société des traversiers du Québec (STQ), ils pourraient demeurer dans la flotte opérationnelle au-delà de 2031, assure le porte-parole Bruno Verreault.

N’empêche, la STQ a déjà précisé avoir besoin de six ans pour planifier le remplacement de sa flotte. Or, impossible de savoir quand le processus d’approvisionnement sera lancé.

=> La suite au ici.radio-canada.ca.

Québec sort le chéquier : 10 M$ pour une serre de Lévis

Par | 22 février 2026 |

Cette aide couvrira près de la moitié de la facture d’électricité du projet, soit environ 40% des coûts énergétiques

Article de francis Halin. Le Journal de Québec.

Québec accorde une subvention de 10 M$ à l’entreprise d’agriculture verticale InnoSerres de Lévis, peu de temps après que Productions Horticoles Demers a demandé la protection de ses créanciers.

C’est ce que l’on apprend dans un décret publié à la mi-janvier dans la Gazette officielle du Québec.

Ces serres projetées s’étendront sur l’équivalent de près de 17 terrains de football, à Lévis, près du centre de données de QSCALE, qui pourrait fournir la chaleur aux serres de tomates ou d’autres fruits.

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Lévis abandonne l’idée d’exproprier une partie des terrains de Valero

Par | 30 janvier 2026 |

Nous apprenons qu’après quatre ans de démarches, la Ville de Lévis abandonne l’idée d’exproprier Valero d’une partie de ses terrains. La Ville souhaitait agrandir un parc industriel en coupant dans la ceinture verte de la raffinerie.

Le conseil municipal a officiellement mis fin à un recours lancé en 2021 pour exproprier une partie d’un lot de la rue Perreault, près de l’usine de Valero.

Le terrain en question se situe à quelques centaines de mètres tout au plus des réservoirs de la raffinerie Jean-Gaulin. Les maisons les plus proches sont situées quant à elles à bonne distance de la raffinerie, plus au nord.

La Ville de Lévis, qui voulait remettre rapidement le terrain sur le marché à des fins de développement industriel, contestait l’interprétation de Valero sur l’importance de ce boisé au « potentiel écologique peu élevé ».

« On est loin d’une ceinture verte quand on parle d’un parc industriel où il y a des occupants. C’est un terrain situé entre deux rues publiques. Il y a des constructions au nord comme au sud. C’est dans une zone industrielle, sur une rue pleinement développée sauf ce trou-là », avait mentionné en 2021 le directeur du développement économique de la Ville.

Quai Paquet – La Ville doit fermer une partie du site

Par | 16 janvier 2026 |

Article de Érick Deschenes. Le Journal de Lévis.

Par « mesure de précaution », la Ville de Lévis fermera dès jeudi [le 15 janvier] une portion du quai Paquet, soit la portion située la plus près du fleuve Saint-Laurent, pour une durée indéterminée.

La fermeture de cette portion du quai permettra d’assurer « la sécurité du public et des opérations », à la suite de signes d’érosion localisée et de déformation structurale observés lors d’une analyse récente menée par des firmes spécialisées.

La Ville a indiqué que des observations récentes ont mis en évidence des affaissements localisés et une déformation du mur qui borde le quai (mur de soutènement). L’analyse a été obtenu dans le cadre d’un contrat accordé l’an dernier à une firme d’ingénierie spécialisée dans les structures de quais maritimes afin de réaliser une analyse structurale complète du quai Paquet.

La municipalité pointe du doigt les marées et les glaces du fleuve Saint-Laurent pour expliquer ces problèmes. La direction des communications de la Ville de Lévis assure cependant que « ces observations sont localisées et ne concernent pas l’ensemble du site ».

La zone fermée du quai Paquet sera balisée et sécurisée à l’aide de clôtures temporaires et de signalisation.

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Voici les possibles tracés du 3e lien entre Québec et Lévis

Par | 8 janvier 2026 |

Article de Stéphanie Martin. Le Journal de Québec.

Les forages pour le troisième lien réalisés au cours de l’année 2025 laissent entrevoir plus que deux tracés potentiels à Québec, entre Sainte-Foy et le secteur de l’autoroute Laurentienne, démontrent des données obtenues par l’accès à l’information. Nous les avons situés sur une carte qui présente l’éventail de possibilités étudiées par le ministère des Transports.

45 lieux forés
Selon une réponse du ministère des Transports à une demande d’accès à l’information, depuis le printemps 2025, des forages au coût total de 1,5 M$ ont été réalisés à 45 emplacements, dont 36 à Québec et 9 à Lévis, pour le mégaprojet de pont-tunnel du gouvernement Legault. La carte ci-jointe situe ces 45 lieux. À Lévis, les forages ont tous été creusés le long du chemin des Îles, qui sépare la raffinerie Valero du golf de Lauberivière. Une section de cet axe routier serait en tranchée et traverserait les terres fédérales de la ferme Chapais. À Québec, un éventail très large de lieux ont été forés. S’ils se situent tous dans un corridor « central », leur amplitude est assez vaste. Le ministre des Transports, Jonatan Julien, n’a toujours pas dévoilé le tracé final, ayant reporté l’annonce à cet hiver. Le premier ministre François Legault a répété qu’il cherchait l’option la moins coûteuse.

=> La suite au journaldequebec.com.

L’escalier temporaire encore là pour longtemps dans le Vieux-Lévis

Par | 20 décembre 2025 |

En 2017, La Ville de Lévis a aménagé un sentier « temporaire » dans la côte des Bûches, en attendant un grand chantier à venir. Nous avons appris cette semaine qu’il faudra encore patienter des années pour le voir: le projet de remplacement permanent a été mis sur la glace par l’administration Blaney.

Le budget pour la côte des Bûches a été entièrement retranché du programme quinquennal des immobilisations 2026-2030 de la Ville de Lévis, reléguant par défaut le projet aux oubliettes.

La dernière mouture du projet a été présenté par la Ville de Lévis et le gouvernement du Québec en novembre 2024. À cette époque, les intervenants annonçaient que finalement que le début des travaux se feraient au printemps 2025 et que ces travaux devraient se terminer en 2026.

Composé de 140 marches, le nouvel escalier serait également chauffé afin d’aider au déneigement en période hivernale. Un dalot y serait installé afin de permettre la montée ou la descente de vélos en plus de quelques endroits aménagés sur le côté pour prendre une pause durant la montée.

Finalement le chantier n’a jamais été lancé. Faute d’avoir trouvé un soumissionnaire capable de construire ses escaliers chauffants, la Ville a dû repousser le début des travaux et lancer un nouvel appel d’offres, cette fois sans module chauffé nous a-t-on appris. La démarche s’est terminée le 25 septembre dernier.

Vous pouvez retrouver les détails du projet présenté en 2024 dans cet article de l’époque : La côte des Bûches sera désormais chauffée.