Articles dans la catégorie « Histoire Urbaine »

31
Jan
2021

Janvier 1981 : Annonce d’une gare intermodale de $1 million à Lévis

  

Le secteur de la Traverse de Lévis a connu bien des hauts et des bas dans l’histoire de la ville de Lévis. Il y a exactement 40 ans ce secteur de la ville n’était pas à son meilleur et un projet de réaménagement de la gare était dans les cartons.

C’est ce que nous rapporte Gilles Pépin du journal Le Soleil le 8 janvier 1981.


Catégorie(s) : Histoire Urbaine,  Transports

Publié le dimanche 31 janvier 2021 à 15:41
Modifié le lundi 22 février 2021 à 21:40

23
Jan
2021

Janvier 1979 : le toit de l’hôtel de ville en réfection

  

Dans cet article de notre passé du journal Le Soleil nous y apprenons que la réfection de la toiture de l’hôtel de Lévis ayant à peine une dizaine d’années d’existence doit se mettre en branle dans les semaines à venir.

Cette réfection de la toiture était devenue une mesure préventive en raison de l’installation d’appareils de climatisation après le travail de construction de l’agrandissement de l’hôtel de ville au coût de près de 400 000$.

Le conseil de ville de Lévis voulait procéder rapidement à ces travaux pour profiter d’une possibilité de bénéficier d’une subvention du gouvernement du Québec.

=> L’article complet se trouve sur BAnQ numérique.


Catégorie(s) : Histoire Urbaine

Publié le samedi 23 janvier 2021 à 17:29
Modifié le samedi 23 janvier 2021 à 17:29

17
Jan
2021

Des tavernes sur le fleuve…

  

J’ai twitté à plusieurs reprises sur notre compte Twitter des photos sur les célèbres ponts de glace entre Lévis et Québec. Saviez-vous cependant que de nombreuses cabanes de bois étaient érigées le long de ce chemin de glace et dans lesquelles se trouvaient des tavernes populaires ?

Il était donc possible d’entrer dans ces établissements pour se réchauffer et prendre un petit remontant. Quant aux taverniers qui exploitaient ces cabanes sur le fleuve, entre Québec et Lévis, ils échappaient aux règlements municipaux régissant leur commerce.

Plus de détails dans cet article au journaldequebec.com.


Catégorie(s) : Histoire Urbaine

Publié le dimanche 17 janvier 2021 à 16:28
Modifié le dimanche 17 janvier 2021 à 16:30

4
Mar
2020

Mars 1947 : Une violente tempête désorganise les services publics à Lévis

  

Même si le mois de mars est le dernier mois du calendrier de l’hiver, nous savons tous que l’hiver a bien du mal à céder sa place. Le début du mois de mars est souvent marqué par une forte tempête de neige.

Les prévisions pour le 4 mars mentionnent qu’un système dépressionnaire gorgé d’humidité frappera le Québec. Tandis que pour certains, la pluie sera le principal type de précipitations reçues, pour d’autres, d’importantes quantités de neige devraient tomber.

Le 3 mars 1947, il y a exactement 73 ans, la région de Québec se remettait d’une violente tempête de neige.

Voici quelques extraits provenant du journal Le Soleil du 4 mars 1947 (page 2) relatant les conséquences de cette tempête sur la ville de Lévis.

Tempête qui désorganise les services publics

Nous avons eu hier une violente tempête de vent et de neige qui a contrasté étrangement avec la température printanière de la fin de semaine. Le vent commença à souffler dimanche soir et dégénéra en véritable ouragan, puis la neige se mit de la partie. Heureusement cependant la température demeura au doux car nous aurions eu la pire tempête de l’hiver.

Ce vent a eu pour effet de causer des éboulis du haut de la falaise de la rue St-Laurent, à Lévis et cette neige obstrua le chemin ce qui empêcha les autobus de la Cie de Tramways de Lévis de sortir de leur remise hier matin et ce ne fut que vers 8 heures que le service put commencer. Les traversiers furent empêchés de donner service régulier hier matin, par suite de la grande quantité de glace qui était accumulée sur le fleuve, mais le brise-glace travailla à aider les traversiers à pouvoir accoster.

Des fils électriques furent brisés par la violence du vent et l’électricité fit défaut une partie de la matinée d’hier. Les ouvriers des chantiers maritimes de Lauzon ne purent travailler hier, par suite ce cette tempête. […]

Plusieurs appels des pompiers hier
Les pompiers de Lévis et de Lauzon ont eu à répondre à plusieurs appels durant la tempête de vent d’hier et heureusement qu’il ne s’est agi que de feux de cheminées et de tuyaux sans dommages.

À Lévis, nos pompiers ont répondu aux cinq appels suivants : A 8 heures, feu de cheminée sans dommage; rue Samson : 8 heures 45, feu de tuyau sans dommage; rue Lacerte : 9 heures 40, feu de cheminée sans dommage, rue De Gaspé; 9 heures 40, feu de cheminée, rue Ste-Thérèse et à 1 heure de l’après-midi, feu de cheminée rue Guénette, les feux à ces deux derniers endroits étant aussi sans dommages.

À Lauzon, les pompiers ont répondu à trois appels, comme suit : A 5 heures 30, au moulin Ruel, feu de tuyau sans dommage; à 8 heures 30, feu de tuyau sans dommages rue St-Thomas et à 9 heures, feu de cheminée et de tuyau sans dommages, rue Bourassa.

Toitures arrachées par le vent
La force du vent fut si grande dans la nuit de dimanche à lundi ainsi qu’hier matin que des toitures de maisons, de garages, de hangars et de granges furent arrachées en différents endroits de la rive sud, particulièrement à Lévis, Lauzon et Bienville. Les arbres furent également cassés et quelques-uns tombèrent sur les fils électriques, ce qui fut la cause du manque de courant électrique hier.

On nous informe également que sur la route Lévis-Jackman, plusieurs automobilistes ont été surpris par la tempête et n’ont pu se rendre à destination. On a dû laisser là les machines et revenir en voiture à traction animale. Il y a en certains endroits de cette route des bancs de neige de dix à douze pieds de hauteur. Des chasse-neiges travaillent à déblayer la route et à sortir les automobiles des bancs de neige qui les recouvrent.

Il est remarquable que chaque année à cette période-ci nous avons une tempête de ce genre.


Catégorie(s) : Environnement,  Histoire Urbaine,  Transports

Publié le mercredi 4 mars 2020 à 0:45
Modifié le mercredi 4 mars 2020 à 0:57

22
Mai
2018

Les curiosités de Lévis réunies dans un livre

  

Article de Aude Malaret . Le Journal de Lévis.

De tous les sujets insolites à propos de Lévis, 100 ont été réunis dans un livre par les historiens David Gagné et Pierre Lahoud. Curiosités de Lévis met en lumière un patrimoine oublié, des traces et des anecdotes éparpillées sur le territoire.

Chacune des 100 curiosités est présentée comme une petite histoire. Si l’ouvrage n’a pas vocation à être un volume de référence, les textes donnent des informations essentielles, sous une forme synthétique. Au-delà de son intérêt historique, le livre peut même être lu comme un guide, chaussures aux pieds, lors de promenades au fil des pages et des lieux.

« Les références, on les retrouve dans les bibliothèques et dans les livres. Alors, on voulait amener les gens vers le lieu, que ça suscite assez d’intérêt et de curiosité pour qu’ils aient envie d’en découvrir davantage. »

Bâtiments historiques, religieux ou industriels et patrimoine naturel, public, artistique, ferroviaire ou architectural autant de lieux, parfois des plus communs, dont l’origine, l’histoire ou même l’usage sont devenus méconnus au fil du temps, sont autant de sujets abordés par les auteurs.


Catégorie(s) : Histoire Urbaine,  Livres / Articles

Publié le mardi 22 mai 2018 à 12:53
Modifié le mardi 22 mai 2018 à 12:53

28
Fév
2018

Le tramway était mal-aimé aussi à Lévis

  

Article de Stéphanie Martin. Le Journal de Québec.

Le tramway a circulé pendant près d’un demi-siècle à Lévis. La Ville s’en est cependant débarrassé deux ans avant Québec.

Intéressé par le récit de l’époque du tramway à Québec relaté lundi dans nos pages par Jean Breton, le passionné d’histoire Michel L’Hébreux a rappelé à notre mémoire l’existence des « p’tits chars électriques » sur la Rive-Sud. Comme à Québec, l’expérience n’a pas été des plus positives.

=> La suite sur lejournaldequebec.com.


Catégorie(s) : Histoire Urbaine,  Transports

Publié le mercredi 28 février 2018 à 12:23
Modifié le mercredi 28 février 2018 à 12:23

6
Déc
2017

Des paroisses face à la désertion des églises à Lévis

  

Article de Marc-Antoine Lavoie. ICI Radio-Canada.ca Québec.

L’église Sainte-Bernadette à Lévis est en cours de démolition. Le bâtiment de culte a été vendu pour laisser place à une coopérative d’habitation. Un autre exemple qui illustre la conséquence d’une baisse de la fréquentation dans les églises de Lévis forçant les paroisses à s’adapter.

En 2011, la paroisse de Saint-Joseph-de-Lévis, où se situe l’église Sainte-Bernadette, estimait à 3500 le nombre de personnes qui fréquentaient ses différents lieux de culte la fin de semaine. Un nombre bien insuffisant pour maintenir les huit églises de la paroisse.

« Le critère premier du maintien d’un bâtiment de ce type-là, c’est la fréquentation et le soutien que donnent les paroissiens », constate Gaétan Hallé, président de l’assemblée de Fabrique de la paroisse Saint-Joseph-de-Lévis.

=> La suite sur ICI Radio-Canada.ca Québec.


Catégorie(s) : Histoire Urbaine,  Patrimoine

Publié le mercredi 6 décembre 2017 à 9:48
Modifié le mardi 13 février 2018 à 21:42

6
Déc
2017

Carpe Diem : la démolition de l’église a débuté

  

Article de Aude Malaret. Le Journal de Lévis.

Le projet d’habitation de 45 logements, qui sera construit sur le site de l’église Sainte-Bernadette-Soubirous à Lauzon, a été présenté par ses promoteurs, le 27 novembre, alors que la démolition de l’ancien édifice religieux commençait au même moment.

Les représentants de la paroisse Saint-Joseph, de la Coopérative de solidarité en habitation Carpe Diem et du Groupe de ressources techniques (GRT) Nouvel Habitat

La construction de l’immeuble d’habitation communautaire devrait donc débuter au printemps prochain. La coopérative a prévu de lancer un appel d’offres pour les travaux de construction dans les prochains jours.

« L’immeuble de 4 étages offrira 45 unités de logements abordables de typologie diverses, à forte composante familiale. En plus d’offrir un espace de vie pour des ménages à revenus modestes, la Coopérative offrira des locaux au Club de l’âge d’or et au Cercle des Fermières du secteur, de même qu’un local pour la paroisse. Une salle communautaire ouverte à la population et pouvant accueillir une centaine de personnes sera aussi aménagée », a précisé Alain Marcoux, directeur général du GRT Nouvel Habitat, l’organisme accompagnateur du projet.


Catégorie(s) : Histoire Urbaine

Publié le mercredi 6 décembre 2017 à 9:40
Modifié le mardi 13 février 2018 à 21:43

10
Août
2011

La Grande Rentrée : événement signature de Célébrations Lévis 2011

  

Source : Célébrations Lévis 2011.

Chaque année, la rentrée scolaire est un moment important pour les étudiants et leur famille. à l’occasion de Célébrations Lévis 2011, elle se verra encore plus spéciale grâce à la présentation de l’événement signature La Grande Rentrée, qui marquera la fin de la période estivale les 2, 3 et 4 septembre prochains ! Tous sont donc conviés au Parc du Rigolet de St-Romuald, sur le site du Juvénat Notre-Dame, pour venir faire l’essai d’une école nouveau genre !

Au total, ce sera plus de 12 spectacles, 25 activités de toutes sortes et 40 personnages colorés qui animeront La Grande Rentrée ! Le tout sera présenté gratuitement.

L’AMPHITéâTRE, LA PLACE DES GRANDS SPECTACLES !
Vendredi 2 septembre, dès 20 h : Diane Dufresne, en première partie : Caïman Fu
L’activité « retrouvailles » à La Grande Rentrée ! Célébrations Lévis 2011 accueille avec grand bonheur la célèbre icône québécoise Diane Dufresne. Puisant à même son riche répertoire, elle nous transporte dans un univers où se côtoient l’amour, la vie, la folie et l’être humain. Un moment unique, haut en couleurs et en émotions, de grandes retrouvailles à ne pas manquer. En première partie, le groupe Caïman Fu. Plus enthousiastes et motivés que jamais. Isabelle Blais et son groupe fêtent dix ans de douce folie, de délires planants et de « groove » mordants taillés dans un univers ludique et désinvolte, unique en son genre. Dans le cadre de Célébrations Lévis 2011, Caïman Fu revisite son répertoire et offre aussi quelques surprises qui permettront d’entrevoir les voies d’un avenir nouveau.


Publié le mercredi 10 août 2011 à 16:08
Modifié le vendredi 2 août 2019 à 16:39

22
Juin
2011

Un cadeau historique pour Lévis

  

Article de Marie-Michelle Gagné. Journal de Lévis.

C’est pour souligner le triple anniversaire de Lévis que la Caisse populaire Desjardins de Lévis offrira à la Ville, une statue de bronze du personnage historique François Gaston de Lévis qui sera érigée sur la Terrasse de Lévis. Un legs qui rappellera aux Lévisiens une partie de leur histoire à l’époque de la conquête.

à pareille date l’an prochain, la statue surplombera le fleuve Saint-Laurent, par lequel plusieurs familles françaises ont fait leur entrée au Québec. Il s’agit en fait d’une réplique de l’oeuvre de Louis-Philippe Hébert créée en 1895, qui niche dans la façade de l’hôtel du Parlement du Québec. « Ce cadeau à la Ville sera installé sur la Terrasse de Lévis pour rappeler celui qui a prêté son nom à notre communauté et qui nous permet, jour après jour, de dire notre fierté, de décliner notre provenance et de signer notre identité », a souligné Clément Samson, président de la Caisse populaire Desjardins de Lévis qui a fait cette annonce le 21 juin dernier en collaboration avec le député de Lévis Gilles Lehouillier, qui grâce à son intervention à l’Assemblée nationale, a permis de combiner les ressources de la Caisse populaire Desjardins de Lévis à celles de la Commission de la capitale nationale pour réaliser ce projet.

Dévoilée en avril 2012
Mentionnons que cette idée est née de Charles-Olivier Roy, un artiste lévisien qui a décidé de mobiliser plusieurs partenaires afin de réaliser ce projet.

« Il a su faire appel aux ressources du milieu notamment celles de Creaform, une entreprise de Lévis de haute technologie de réputation internationale qui a conçu et développé un scanneur 3D portable qui a été utilisé pour réaliser une réplique exacte de la statue », a tenu à souligner M. Lehouillier. L’initiateur de ce projet, M. Roy, s’est d’ailleurs dit bien heureux du dénouement de son idée qui a vu le jour il y a à peine trois mois.


Catégorie(s) : Histoire Urbaine

Publié le mercredi 22 juin 2011 à 13:00
Modifié le samedi 29 septembre 2018 à 16:58

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