Articles dans la catégorie « Transports »

28
Sep
2018

Aérodrome de Pintendre : match nul pour la Ville

  

Article de Érick Deschênes. Le Journal de Lévis.

Crédit photo : GILLES BOUTIN – ARCHIVES.

La Ville de Lévis a obtenu un « match nul » dans la décision rendue le 26 septembre par la Cour d’appel du Québec, à la suite de l’appel lancé par la procureure générale du Québec dans le dossier du conflit juridique opposant la propriétaire de l’aérodrome de Pintendre à la municipalité.

Dans un premier temps, les trois juges de la Cour d’appel attitré au dossier ont infirmé la décision du juge Louis Dionne de la Cour supérieure, qui avait été appelé en 2016 à se prononcer sur l’affaire à la suite d’un appel lancé d’une décision de la Cour municipale de Lévis en 2015.

Si ce dernier avait jugé que la contravention émise pour avoir construit un bâtiment sans permis municipal représentait « une entrave importante à l’exercice du pouvoir fédéral en matière d’aéronautique », les juges Dominique Bélanger, Marie-Josée Hogue et Suzanne Gagné estiment toutefois que l’aérodrome devra payer une amende, « car le fait de devoir respecter des normes de construction pour un bâtiment n’entravent pas nécessairement les activités de l’aérodrome ou le coeur de la compétence fédérale ».

Dans la décision signée par la juge Gagné, la Cour d’appel confirme toutefois la conclusion du juge Dionne, qui est d’avis que le règlement de zonage de la Ville interdisant totalement les activités de parachutisme à l’aérodrome entrave complètement la compétence fédérale en aéronautique. Les trois juges considèrent que le parachutisme est une activité totalement liée à ce domaine.


Publié le vendredi 28 septembre 2018 à 8:51
Modifié le vendredi 5 octobre 2018 à 12:50

10
Sep
2018

Pont de Québec : plus de 900 photos de corrosion dans un rapport du MTQ. Le pont « nécessite des réparations », admet un rapport du gouvernement du Québec

  

Article de Taïeb Moalla. Le Journal de Québec.

Le pont de Québec « nécessite des réparations », selon un rapport publié en janvier 2018 sur le site Internet du ministère des Transports du Québec (MTQ) et passé inaperçu jusqu’à maintenant.

Plus de 900 photos de corrosion de pièces du pont de Québec sont visibles dans ce rapport auquel la ministre déléguée aux Transports, Véronyque Tremblay, a fait référence dans un impromptu de presse, vendredi dernier.

=> La suite sur lejournaldequebec.com.


Catégorie(s) : Gouvernement,  Transports

Publié le lundi 10 septembre 2018 à 14:23
Modifié le jeudi 13 septembre 2018 à 13:06

8
Sep
2018

Pont de Québec : Le gouvernement du Québec exige que le CN publie ses rapports d’inspection

  

Article de Taïeb Moalla. Le Journal de Québec.

Pour la première fois, le gouvernement du Québec presse publiquement le Canadien National (CN) de rendre publics ses rapports d’inspection du pont de Québec.

C’est la demande formelle faite hier par la ministre déléguée aux Transports et candidate libérale dans Chauveau, Véronyque Tremblay. Lors d’un impromptu de presse, cette dernière a rappelé que le ministère des Transports du Québec (MTQ) a inspecté la voie carrossable du pont de Québec en octobre 2017 et qu’un rapport de près 600 pages à ce sujet est visible en ligne.

=> La suite sur lejournaldequebec.com.


Catégorie(s) : Gouvernement,  Patrimoine,  Transports

Publié le samedi 8 septembre 2018 à 10:19
Modifié le samedi 8 septembre 2018 à 14:51

8
Sep
2018

Le prolongement d’Étienne-Dallaire se poursuit

  

Article de Aude Malaret. Le Journal de Lévis.

La deuxième phase des travaux de prolongement du boulevard Étienne-Dallaire, réalisés dans le cadre du projet de développement résidentiel et commercial Umano, a été officiellement lancée ce 7 septembre.

Débutée en août, cette nouvelle étape des travaux verra la réalisation de la section ouest du boulevard, qui reliera la rue Berlioz au boulevard Alphonse-Desjardins, près de l’UQAR, d’ici la fin de l’année 2018.

Elle fait suite à la réalisation, en 2016-2017, de la section est du boulevard à partir de la rue Berlioz, qui sera raccordée à la rue Saint-Omer dont le prolongement est prévu à partir de 2019.

Ces deux phases totaliseront près d’un kilomètre et compteront quatre voies de circulation, séparées par un terre-plein central végétalisé, ainsi qu’un trottoir, une piste multifonctionnelle et des terre-pleins latéraux végétalisés.

Le prolongement du boulevard Étienne-Dallaire a nécessité une entente sur les travaux municipaux avec le promoteur du projet Umano, le Groupe CSB. La participation financière de la Ville pour les travaux de surdimensionnement est évaluée à 1,8 M$ pour les deux phases.

Viendra ensuite l’élargissement de l’actuelle rue Saint-Omer, entre le boulevard Guillaume-Couture et le chemin des Forts, ainsi que son prolongement, entre le chemin des Forts et le boulevard Étienne-Dallaire, en 2019, puis entre le boulevard Étienne-Dallaire et la rue Wilfrid-Carrier, en 2020-2021.

2 000 unités de logement
Ce projet, qui sortira de terre au cours des dix prochaines années, comprendra 2 000 unités de logement et représentera une superficie commerciale et de services de 69 000 m2. Le groupe a d’ailleurs déjà développé 1 500 unités de logement à Lévis.

La construction de plusieurs bâtiments proche de la future esplanade, qui devrait être réalisée d’ici quatre ans, ainsi que du boulevard Étienne-Dallaire, a déjà commencé, a affirmé le président du Groupe CSB, Stephen Boutin. Il a confirmé que le chemin des Forts sera fermé à la circulation une fois la nouvelle place publique sortie de terre.

« Le projet Umano s’inscrit à titre d’un nouveau quartier axé sur le mieux-vivre qui permettra la mise en œuvre d’un milieu de vie et de travail idéal pour les résidents et travailleurs actuels et futurs de ce secteur », a-t-il déclaré.

Plus généralement, « au cours des dix prochaines années, nous prévoyons ajouter environ 8 500 unités de logement et 150 000 m2 de superficie commerciale et de services (à Lévis) », a déclaré Guy Dumoulin, conseiller municipal et président du comité consultatif d’urbanisme de la Ville de Lévis.


Reproduit avec autorisation.


Catégorie(s) : Habitation,  Transports

Publié le samedi 8 septembre 2018 à 9:19
Modifié le lundi 17 septembre 2018 à 23:43

23
Août
2018

L’état du pont de Québec fait peur à un expert

  

Article de Taïeb Moalla. Le Journal de Québec.

Le pont de Québec ne résisterait probablement pas à un gros tremblement de terre, à une tempête de verglas ou à un déraillement de train, selon l’ingénieur à la retraite et architecte naval Jean Hémond.

« Le pont est en fin de vie. Combien il lui reste de temps ? On ne le sait pas. S’il arrive une catastrophe comme une tempête de verglas, un tremblement de terre de force 7 ou un accident de train ou de bateau, il est fort probable que le pont n’existera plus », a soutenu M. Hémond.

=> La suite sur lejournaldequebec.com.


Catégorie(s) : Gouvernement,  Transports

Publié le jeudi 23 août 2018 à 15:22
Modifié le jeudi 23 août 2018 à 15:22

15
Août
2018

Troisième lien : cinq corridors potentiels à l’étude

  

Article de Aude Malaret. Le Journal de Lévis.


(Rapport des faits saillants (PDF) disponible ici)

Cinq corridors potentiels sont à présent à l’étude pour l’implantation d’un troisième lien routier entre Québec et Lévis, a annoncé la ministre déléguée aux Transports, Véronyque Tremblay, ce 14 août à Lévis. La construction pourrait commencer en 2026, selon l’échéancier présenté.

Sur la scène de L’Anglicane et accompagnée de Sébastien Proulx, ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, ainsi que de la région de la Capitale-Nationale, et Dominique Vien, députée de Bellechasse, ministre responsable du Travail, ainsi que de la région de la Chaudière-Appalaches, Véronyque Tremblay a fait la présentation des faits saillants de l’étude des besoins en cours, supervisée par le bureau de projet sur le troisième lien. « L’étude des besoins ne nous permet pas d’identifier, à ce stade, le tracé du futur troisième lien », a-t-elle prévenu. Pour le savoir, il faudra attendre 2020.

En attendant, cinq corridors potentiels sont étudiés. Quatre corridors se situent à l’est du pont Pierre-Laporte et du pont de Québec et un à l’ouest. « Chacun des corridors a un potentiel de raccordement avec les principaux axes routiers de la région », a justifié la ministre, sans donner davantage de précisions sur le processus ayant mené à ce choix.

En réponse à une question, elle a ensuite expliqué : « Pourquoi ce sont ceux-ci qui ont été retenus ? Parce que ce sont les plus prometteurs dans le territoire où on va implanter le troisième lien. » Et d’ajouter que le choix se base notamment sur les enquêtes origine-destination. L’objectif étant de trouver le meilleur projet.

Une fois l’étude des besoins terminée, à la fin de cette année, trois corridors, « les plus prometteurs », seront retenus. De ces trois corridors, il n’en restera finalement plus qu’un après l’analyse des solutions, dont les résultats seront connus à l’été 2020.

« C’est donc en 2020 que nous présenterons aux citoyens notre projet de troisième lien routier entre Québec et Lévis », a assuré la ministre. Quant à la construction, elle débuterait en 2026.


Catégorie(s) : Gouvernement,  Transports

Publié le mercredi 15 août 2018 à 7:01
Modifié le jeudi 16 août 2018 à 0:31

1
Août
2018

Troisième lien : bien des projets tombés à l’eau

  

[…] Malgré le progrès sous toutes ses formes, malgré les échanges humains, économiques et sociaux accrus, rien n’a beaucoup changé entre Québec et Lévis. Et malgré l’impatience des Québécois et des Lévisiens, les gouvernements n’ont encore rien fait. Et grand Dieu, ils ne semblent pas prêts de bouger !

Preuve que le dossier d’un troisième lien dans la région de Québec n’a rien de nouveau, cette citation provient du journaliste Léon Bernard de La Presse dans le cahier Perspective du 2 juin 1973 dans un article intitulé Entre Québec et Lévis bien des projets sont tombés à l’eau.

Cet article étoffé présente un récapitulatif du dossier d’un troisième lien dans la région de Québec. Je vais vous en présenter les grandes lignes et vous ne pourrez que constater que les mêmes problématiques par rapport à ce projet reviennent souvent dans le débat.

Les problèmes de traversiers
M. Bernard rappel que malgré la construction du pont Laporte à 182 mètres à l’ouest du vieux pont de Québec et à 13 km du centre des deux villes de Québec et Lévis que ce pont a permis de dégager la banlieue et d’accélérer la circulation des voies périphériques mais qu’il n’a rien changé pour Québec et Lévis.

La mise en service d’un tout nouveau traversier, le NM Alphonse-Desjardins fabriqué au chantier Davie en 1971, a fait croire que celui-ci réglerait partiellement le problème en augmentant le nombre des usagers de la traverse, mais on s’est bien vite aperçu que cette solution n’était en fait que du bricolage. « Une fois de plus, le progrès s’est fait à reculons ». L’auteur rappelle que le navire entre décembre 1971 et mars 1972 a dû être retiré du service une quinzaine de fois pour totaliser quelque 500 heures de réparation.

Cette problématique avec les traversiers en 1971-72 est non sans rappeler les problèmes qu’éprouve la Société des Traversiers du Québec avec le navire NM F.-A.-Gauthier construit en 2015.

Le tunnel en 1965…
En 1965, le troisième lien sous forme de pont ou de tunnel, les habitants de la région croyaient bien l’avoir enfin quand des ingénieurs et constructeurs américains obtinrent des municipalités riveraines l’autorisation de construire un tunnel sous le fleuve. Études et sondages allèrent bon train… jusqu’au jour où l’ex-premier ministre Jean Lesage vint jeter une douche froide sur tous les espoirs en déclarant que des géologues qui avaient étudié le lit fluvial y avaient décelé une faille importante. La fameuse faille Logan.


Catégorie(s) : Gouvernement,  Transports

Publié le mercredi 1 août 2018 à 13:01
Modifié le mercredi 1 août 2018 à 13:01

15
Juil
2018

Échangeur Saint-Omer : toujours pas d’engagement du gouvernement du Québec

  

Article de Aude Malaret. Le Journal de Lévis.

Le maire de Lévis Gilles Lehouillier a une nouvelle fois demandé au gouvernement du Québec de s’engager à construire le viaduc Saint-Omer au dessus de l’autoroute 20, puisque la Ville prévoit de terminer le prolongement et l’élargissement à quatre voies de la route Saint-Omer d’ici 2021.

La Ville a renouvelé sa demande au ministre des Transports, André Fortin, de « s’engager à réaliser le scénario de l’Étude d’opportunité dans le cadre du réaménagement de l’échangeur 325 de l’autoroute 20 à Lévis – solution 5 », dans une résolution votée lors du dernier conseil municipal. Les échevins attendent toujours du ministère qu’il intègre « dans sa programmation la réalisation de ce scénario au cours de l’année 2020-2021 ».

Ces deux demandes avaient déjà été formulées dans la résolution du 17 avril, adoptée en conseil municipal, qui validait le cinquième scénario proposé. Les quatre premiers ayant été écartés, « car ces solutions ne présentaient pas de solution acceptable à moyen et long terme aux enjeux de circulation signifiés par la Ville dans ce dossier », pouvait-on lire.


Catégorie(s) : Gouvernement,  Transports

Publié le dimanche 15 juillet 2018 à 9:48
Modifié le lundi 16 juillet 2018 à 12:22

13
Juil
2018

Deux premières lignes de la STLévis accessibles aux fauteuils roulants

  

Article de Aude Malaret. Le Journal de Lévis.

© Crédit photo : Gille Boutin.

Les parcours 11 et 11A du réseau de transport en commun de la ville de Lévis sont désormais accessibles aux personnes en fauteuil roulant. La Société de transport de Lévis (STLévis) a annoncé le début du déploiement des rampes d’accès des autobus urbains, ce 12 juillet par voie de communiqué, afin que les usagers en fauteuil roulant puissent utiliser le transport en commun régulier.

« Il y avait (déjà) des rampes d’accès (dans les autobus), mais les parcours n’étaient pas identifiés et les chauffeurs n’étaient pas formés. On a décidé de le faire de façon plus formelle. Nos autobus sont équipés, mais pour toutes sortes de raison on n’embarque pas et on ne débarque pas tout le monde, expose le président de la STLévis, Mario Fortier, joint par téléphone. On avait des demandes de gens qui nous disaient : ‘ Il y a une rampe, mais le chauffeur ne veut pas me faire embarquer. Qu’est-ce que je fais ?’ On s’est dit, on va le formaliser sur un parcours. On va apprendre à bien faire les choses dans ce cadre et ensuite on l’étendra. »

Augmenter le degré d’autonomie
Des critiques s’étaient effectivement faites entendre récemment du côté de certains usagers, à l’image de Chloé Nadeau qui avait expliqué au Journal, dans un article du 4 juillet, rencontrer certaines difficultés dans ses déplacements. Désormais, « l’accessibilité universelle des autobus urbains permettra à plusieurs de nos usagers du transport adapté de pouvoir se déplacer avec moins de contraintes et sans avoir à faire de réservation, ce qui contribuera à augmenter leur degré d’autonomie », a assuré Mario Fortier, dans le communiqué. Et de préciser toutefois en entrevue que la mesure était en préparation depuis 2016 et que l’annonce n’a pas de lien avec cet événement.


Catégorie(s) : Transports

Publié le vendredi 13 juillet 2018 à 6:49
Modifié le vendredi 13 juillet 2018 à 12:38

6
Juil
2018

Unis pour le troisième lien

  

Article de Louis-Phillipe Samson. Le Journal de Lévis.

Plus d’une quarantaine d’élus et de représentants du milieu des affaires se sont réunis, le 5 juillet, afin d’affirmer que le troisième lien routier entre les deux rives est, pour eux, un enjeu régional qui dépasse les frontières de Québec et Lévis.

Cette rencontre fait suite au dévoilement du sondage, paru le 27 juin, qui dévoilait que 78 % de la population de Québec et Lévis est favorable au troisième lien routier et à la rencontre du comité consultatif du 29 juin. Ainsi, les quelque 40 personnes présentes ont manifesté unanimement leur désir d’être impliqués directement dans le dossier, selon le maire de Lévis, Gilles Lehouillier.

Des représentants des régions passant de Charlevoix, à la Côte-de-Beaupré, à l’Île d’Orléans, jusqu’à la MRC de L’Islet, en passant par Saint-Pamphile jusqu’à la MRC de Lotbinière ont participé à cette rencontre tenue à Lévis.

« C’est un dossier crucial. Non seulement pour le développement des régions de la Capitale-Nationale et de Chaudière-Appalaches, mais pour toutes les régions du Québec. Nous nous sommes entendus sur le développement d’une stratégie qui vise à intensifier les représentations auprès du gouvernement du Québec afin d’obtenir des éclaircissements sur l’avancement des travaux du bureau de projet sur le troisième lien et de mieux encadrer le mandat défini dans le devis technique pour la réalisation des études pertinentes sur le troisième lien », a annoncé Gilles Lehouillier.


Catégorie(s) : Gouvernement,  Transports

Publié le vendredi 6 juillet 2018 à 12:52
Modifié le vendredi 6 juillet 2018 à 12:57

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