Articles ayant le mot-clé « CN »

25
Août
2019

Ottawa rend publique son intention d’acheter le pont de Québec

  

Article de Érick Deschenes. Le Journal de Lévis. De passage à Québec le 23 août, le ministre fédéral des Finances, Bill Morneau, et le ministre de l’Infrastructure et des Collectivités, François-Philippe Champagne, ont annoncé, en compagnie du ministre fédéral et député de Québec Jean-Yves Duclos, du député de Louis-Hébert Joël Lightbound ainsi que du maire de Québec Régis Labeaume, que le gouvernement fédéral est prêt à acquérir le pont de Québec « afin de le restaurer en temps opportun ».


Catégorie(s) : Gouvernement,  Patrimoine,  Transports

Publié le dimanche 25 août 2019 à 14:51
Modifié le dimanche 25 août 2019 à 14:56

26
Nov
2011

Petite histoire des projets contrecarrés, retardés et à venir

  

Article de Pierre Duquet. Le Peuple Lévis.

La Ville de Lévis n’a pu livrer le projet Roc Pointe tel qu’elle l’avait bonifié avec les promoteurs. Celui du viaduc du quartier Saint-Rédempteur apparaît compromis alors que celui du complexe aquatique est en quête de subventions. Au même moment, Lévis concocte d’autres projets non divulgués.

De nombreux projets sont en cours de réalisation ou voie d’être entrepris aux quatre coins de la Ville de Lévis. C’est sans compter ceux qui tardent à se réaliser ou qui mijotent. « On travaille tout ça de front, lance la mairesse de Lévis, dans le cadre d’une entrevue accordée au Journal, et il y en a d’autres (projets) dans les cartons que vous ne connaissez pas. »

Danielle Roy Marinelli souligne néanmoins qu’il n’y en a aucun de facile. Ce qui est notamment le cas pour le projet Roc Pointe rejeté par des citoyens dans la forme que voulait lui donner la Ville. « C’était l’un des plus beaux projets de développement durable de la Ville de Lévis, affirme-t-elle. Ça faisait deux ans qu’on travaillait sur ce projet. » à l’origine, les promoteurs voulaient développer individuellement le secteur conformément à la réglementation existante.

« Un instant ! »
« On a dit, un instant! Ce n’est pas vrai que chaque promoteur va aller développer chacun dans leur coin, rappelle la mairesse. On les a obligés à des choses qui n’étaient pas dans les règlements. » En ce qui a trait au viaduc du quartier Saint-Rédempteur, dont le coût initial a plus que doublé, les critiques de l’opposition portent sur le gonflement des coûts et les multiples embûches qui ont surgi.

En 2005, la Ville avait abonné ce projet vieux de 20 ans. Il a été réanimé par une promesse électorale du député de Lotbinière-Chutes-de-la-Chaudière, Jacques Gourde.


Catégorie(s) : Gouvernement,  Habitation

Publié le samedi 26 novembre 2011 à 13:45
Modifié le lundi 2 septembre 2019 à 16:26

18
Août
2011

La passerelle arrive

  

Article de Marie-Christine Patry. Le Journal de Lévis.

Il ne manque qu’une passerelle au-dessus de la voie ferrée du CN à Pintendre pour que le lien cyclable Harlaka soit complet. Un peu en retard, son installation devrait cependant débuter sous peu.

« On est dans le dernier droit, la passerelle n’est pas encore installée, mais présentement on est en discussion avec le CN pour procéder à la signature des protocoles. Normalement, cela devrait se finaliser très bientôt et on pourra aller de l’avant », indique Lyse Routhier, à la direction des communications de la Ville de Lévis. En effet, il semble que le retard soit attribuable à la présence d’une ligne électrique appartenant au CN à l’endroit où doit être ériger la passerelle. Comme celle-ci devra être écartée pour débuter les travaux, des discussions sont actuellement en cours avec le CN, ce qui retardera un peu l’installation, qui devait débuter le 23 août.

Selon Mme Routhier, la passerelle devrait tout de même être fin prête très tôt cet l’automne, sans toutefois pouvoir avancer de moment précis. « Cela va dépendre du temps que vont durer les pourparlers », a-t-elle indiqué.

Au final, ce lien cyclable reliera le Parcours des Anses de Lévis et la Cycloroute de Bellechasse et totalisera près de 15 km. Il empruntera, pour la moitié de son parcours, l’emprise ferroviaire Harlaka de la limite sud du quartier Pintendre jusqu’au chemin Sainte-Hélène. Pour l’autre moitié, il empruntera le chemin Sainte-Hélène, le chemin Saint-Roch, la route Lallemand et le parc de la Martinière, pour enfin rejoindre le Parcours des Anses. La moitié du parcours est en site propre et l’autre moitié en site partagé.

Un autre circuit s’ajoute également à celui-ci, parcourant l’ancien tracé Harlaka, le chemin des Forts et les rues des Lilas, Caron et des Faisans jusqu’au Parcours des Anses.

Ce projet a nécessité des investissements d’environ 5 M$. Rappelons également que la Ville de Lévis tentera d’obtenir du financement supplémentaire pour la 2e phase des travaux de la piste cyclable, visant à implanter un viaduc pour cyclistes au-dessus de l’autoroute 20 afin d’éviter aux utilisateurs de rouler en voie partagée avec les automobilistes sur les route l’Allemand et Monseigneur Bourget.


Reproduit avec autorisation.


Catégorie(s) : Sports, Arts & Loisirs,  Transports

Publié le jeudi 18 août 2011 à 20:14
Modifié le lundi 5 août 2019 à 13:02

21
Oct
2004

Gare de triage: un recours collectif demandé

  

M. Raymond Dorion de Charny, demande au mon de 1500 voisins de la gare de triage de Charny, le droit d’intenter un recours collectif contre le Canadien National. M. Dorion demande à ce que la compagnie de chemins de fers cesse d’importuner les Charnycois 24 heures par jours et réclame 10 000 $ par chaque citoyen incommodé. Les citoyens concernés habitent dans les quartiers désignés sous les noms des Oiseaux, de la Musique et des Fleurs. La réclamation totale pourrait atteindre 15 millions $.

De son côté, le CN se cantonne principalement derrière l’argument que la cour de triage Joffre existait avant que ne soit fondée Charny. Les trains circulaient déjà à Charny en 1885 alors que la ville a été fondée en 1903. La compagnie rappelle aussi pour argumentation que Charny a adopté entre 1969 et 1992 quatre règlements de zonage permettant la construction de résidences de plus en plus près de la cour de triage.


Catégorie(s) : Transports

Publié le jeudi 21 octobre 2004 à 10:10
Modifié le samedi 10 mars 2018 à 16:06

20
Nov
2003

Gare de triage Joffre : citoyens et élus réclament des amendements

  

Des citoyen de Lévis et de Québec ont déposé conjointement un mémoire aux membres du Comité permanent des Transports à la Chambre des Communes. Ce mémoire concerne le projet de Loi C-26 modifiant la Loi sur les transports au Canada et la Loi sur la sécurité ferroviaire.

Dans leur mémoire, les deux groupes font valoir les résultats des études sur le bruit et la santé effectués par la firme Dessau-Soprin ainsi que la Régie régionale Chaudière-Appalaches. L’étude de Dessau-Soprin réalisée en 2000 avait mis en évidence l’existence de pointes de bruit très élevées à toute heure du jour et de la nuit généralement occasionnées par des impacts entre les wagons. De plus, l’analyse du dossier effectuée par la Direction de la santé publique de la Régie régionale de la santé avait établi que le niveau de bruit mesuré par l’étude citée précédemment porte atteinte à la qualité de vie et potentiellement à la santé des personnes vivant à proximité de la gare de triage.

En outre, messieurs Raymond Dorion et Jacques Thibault qui ont déposé le mémoire estiment que la Loi sur les transports est devenue désuètes et donne au Canadien National (CN) toute la liberté d’action pour organiser à sa guise le transport ferroviaire au Canada.

Les deux groupes de citoyens sont appuyés par la Ville de Lévis. Le 4 novembre dernier, monsieur Jean Garon, maire de Lévis, comparaissait devant le Comité permanent relativement au projet de loi C-26 en compagnie des membres du Comité exécutif de la Ville qui ont participé aux discussions avec le Canadien national dans le cadre d’un comité de médiation, messieurs Alain Lemaire et Pierre Brochu,de même que monsieur André Hamel, également membre du Comité exécutif.

Devant le Comité, M. Garon a déclaré que « les résidents de Lévis dont la qualité de vie et même la santé sont menacées par des niveaux de bruit inacceptables générés par les trains, mettent maintenant leur espoir dans le pouvoir de contrôle de l’Office des transports du Canada en matière de nuisance par le bruit. C’est pourquoi la Ville de Lévis appuie fortement l’adoption le plus rapidement possible du projet de Loi C-26 modifiant la Loi sur les transports au Canada et la Loi sur la sécurité ferroviaire ».

La Ville nouvelle a pris la relève de l’ex-Ville de Charny dans le dossier du bruit généré par la gare de triage Joffre en regard de l’utilisation des sifflets de train aux passages à niveau. La Ville estime être allée au bout du processus de médiation volontaire mis en place après que la Cour fédérale d’appel eut nié l’existence d’un pouvoir de contrôle de l’Office des transports du Canada en matière de nuisance par le bruit dans le dossier d’Oakville, en Ontario, en décembre 2000. Dans cette décision portée en appel, l’Office estimait que le CN n’avait pas pris tous les moyens nécessaires pour limiter au minimum le bruit de ses opérations dans une gare de triage similaire à celle de Charny et lui enjoignait de prendre certaines mesures, dont la présentation d’un plan d’atténuation du bruit à long terme qui serait jugé satisfaisant par l’Office. C’est ce genre de solution que nous souhaite le maire Garon. Il a affirmé que « nous ne pouvons que déplorer le fait que le Canadien national, au lieu de prendre ses responsabilités, ait décidé de contester la juridiction de l’Office des transports du Canada ».


Catégorie(s) : Gouvernement,  Transports

Publié le jeudi 20 novembre 2003 à 11:20
Modifié le mercredi 14 mars 2018 à 12:00