Articles dans la catégorie « Histoire Urbaine »

19
Avr
2007

Un site à conserver

  

Article de Marilyne Lavoie. Le Journal de Lévis.

La Corporation de la Maison Louis-Honoré-Fréchette désire regrouper plusieurs intervenants qui iront manifester leur intérêt pour la sauvegarde de l’Usine L’Hoir, située sur la rue Saint-Laurent, lors des consultations publiques pour l’aménagement du territoire de la Ville de Lévis.

« Il nous reste une dernière chance d’empêcher la construction de condos sur ce site exceptionnel de Lévis. Nous invitons les gens à participer aux consultations et à signer la pétition en ligne au www.usinelhoir.maisonfrechette.com », relatait la directrice de l’organisme Carole Legaré, déplorant le fait que les accès aux fleuves sont de plus en plus privatisés.

Cette dernière désire en faire un site d’interprétation voué à la culture et au tourisme, conservant par le fait même un élément du patrimoine industriel de Lévis. Les consultations auront lieu le 18 avril à 19h00, au Juvénat Notre-Dame et le 24 avril à 19h30, à la salle du Conseil de l’arrondissement Desjardins.


Reproduit avec autorisation.


Catégorie(s) : Histoire Urbaine

Publié le jeudi 19 avril 2007 à 4:47
Modifié le mercredi 16 mai 2018 à 23:35

19
Avr
2007

Acquisition de la Maison Fréchette : étude de faisabilité en cours

  

Article de Marilyne Lavoie. Le Journal de Lévis.

Les démarches suivent leur cours pour la Corporation de la Maison Louis-Honoré Fréchette de Lévis, qui envisage d’acquérir la maison natale de Louis Fréchette, en bordure du fleuve sur la rue Saint-Laurent.

C’est la firme Gagné Leclerc qui effectue présentement une étude de faisabilité du projet.  « Le dossier suit son cours, et les activités se poursuivent encore une fois cet été », promet la directrice artistique de la Maison natale de Louis Fréchette, Carole Legaré.

Rappelons que ce projet d’acquisition s’intègre dans une volonté de création d’un centre d’interprétation et d’animation culturelle qui serait une entreprise d’économie sociale.


Reproduit avec autorisation.


Catégorie(s) : Histoire Urbaine

Publié le jeudi 19 avril 2007 à 4:42
Modifié le mercredi 16 mai 2018 à 23:39

10
Avr
2007

Lancement d’un volume sur Lévis : Lévis, véritable mosaïque territoriale

  

Source : Ville de Lévis.

C’est en présence du président et directeur général de la Commission de la capitale nationale du Québec, M. Jacques Langlois, du directeur général des éditions GID, M. Serge Lambert et de l’auteure, Mme Caroline Roy, que la mairesse de Lévis, Mme Danielle Roy Marinelli a procédé ce matin au lancement d’un nouveau livre, intitulé Lévis.

Ce volume, tout en images, présente les photographies d’Eugen Kedl, photographies d’une qualité exceptionnelle qui nous font découvrir sous un jour nouveau la beauté et la grande variété de paysages composant le grand Lévis d’aujourd’hui. L’histoire est aussi très présente par les nombreux personnages de toutes les époques, notamment les Couture, Desjardins, Davie, etc. dont la contribution remarquable au développement de Lévis est évoquée par l’auteur, Mme Caroline Roy. Photos et textes se complètent pour nous faire découvrir un milieu de vie urbain et champêtre à la fois et un monde d’initiatives faisant appel aux ressources du milieu autant qu’à l’esprit d’entreprise de ses habitants.

Produit et réalisé par Les éditions GID, ce volume a reçu l’appui de plusieurs commanditaires. Les principaux sont la Ville de Lévis et la Commission de la capitale nationale du Québec dont les contributions s’élèvent respectivement à 35 000 $ et à 25 000 $. Tout au long des travaux, l’expertise de l’éditeur et des responsables de la Commission de la capitale nationale du Québec a été mise à contribution, avec le concours de plusieurs personnes, dont les membres d’un comité de travail de la Ville de Lévis, formé spécialement pour les fins du projet.

Mme Roy Marinelli s’est dite heureuse d’avoir préfacé un ouvrage mettant en valeur le portrait des bâtisseurs, hommes et femmes, qui ont façonné à leur façon le territoire de Lévis, tel que l’on retrouve aujourd’hui.« Avec Lévis, nous avons là une carte de visite touristique extraordinaire pour que la Ville de Lévis se propulse en images partout au Québec, et ailleurs, lors de visites d’étrangers. » a également souligné la mairesse.

M. Jacques Langlois, président et directeur général de la Commission de la capitale nationale du Québec est heureux que la Commission puisse contribuer a mieux faire connaître Lévis dans toute sa réalité, partout au Québec.

Le volume Lévis dispose d’un tirage de 3 000 exemplaires et sera disponible dans le réseau des librairies. Il pourra être consulté également dans les bibliothèques de Lévis.


Catégorie(s) : Histoire Urbaine

Publié le mardi 10 avril 2007 à 4:14
Modifié le jeudi 17 mai 2018 à 12:57

15
Mar
2007

L’histoire de la région de Lévis racontée par un chercheur de l’INRS

  

Source : Ville de Lévis.

Vient de paraître une brève histoire de Lévis rédigée par étienne Berthold, doctorant en études urbaines au centre Urbanisation, Culture et Société de l’Institut national de la recherche scientifique. Cet ouvrage présente une version abrégée du livre Lévis-Lotbinière, publié il y a dix ans.

Destiné à un plus vaste public, Lévis, version abrégée, relate les grandes lignes de l’évolution de cette région, située face à la ville de Québec et marquée par la présence du fleuve Saint-Laurent. Cet ouvrage illustre le dynamisme et la richesse d’une histoire ponctuée de conjonctures et d’événements d’envergure qui ont doté Lévis d’une personnalité « enracinée dans le passé, le présent et l’avenir ».

Ce livre de près de 200 pages constitue une véritable introduction à l’histoire des Lévisiennes et des Lévisiens et de leur région. Sa réalisation a été rendue possible grce à la participation de la Ville de Lévis et du ministère de la Culture et des Communications qui ont contribué à son financement à hauteur de 5 000 $ chacun.

Paru aux éditions de l’IQRC /Les Presses de l’Université Laval, Lévis est le septième volume de la collection Les régions du Québec, histoire en bref. Ce livre est maintenant disponible dans toutes les bonnes librairies et également dans les onze bibliothèques de la Ville de Lévis.

L’auteur, étienne Berthold, est affilié à la Chaire Fernand-Dumont sur la culture rattaché au centre Urbanisation, Culture et Société et chercheur associé à la Chaire de recherche du Canada en patrimoine ethnologique de l’Université Laval. Il s’intéresse au patrimoine culturel de la région de Québec au 20e siècle et à l’histoire sociale des idées qui s’y rattache.


Catégorie(s) : Histoire Urbaine

Publié le jeudi 15 mars 2007 à 7:47
Modifié le mardi 15 mai 2018 à 21:23

14
Nov
2005

D’hier… à aujourd’hui (1)

  

D’hier à aujourd’hui vous permet de revenir dans le passé. La Bibliothèque Nationale du Québec nous autorise à reproduire des cartes postales de sa collection numérique. De temps à autres, nous vous ferons découvrir certains édifices ou lieux ancestraux de Lévis. La 1ère carte (sans date précise) représente l’ancien Hôtel Larochelle situé au coin de la rue Larochelle et St-Louis à Lévis.

Aujourd’hui, c’est un édifice à logements. Cliquez sur les images pour les agrandir.

Source :
Bibliothèque Nationale du Québec.
© Bibliothèque nationale du Québec 2002-2005
Source :
Yves Gagné pour Lévis Urbain.

 


Catégorie(s) : Histoire Urbaine

Publié le lundi 14 novembre 2005 à 20:53
Modifié le mardi 24 avril 2018 à 13:07

13
Nov
2004

Futur de l’usine l’Hoir : votre opinion

  

Que se passe-t-il dans le dossier de l’ancienne usine l’Hoir ? Une lectrice de Lévis Urbain a bien voulu partager ses opinions à ce sujet. Celle-ci s’inquiète de l’état de l’édifice qui est en train de tomber en ruine. Selon elle l’usine « est devenue très dangereuse, car plusieurs jeunes en ont fait leur endroit de flânage. Un beau jour, le bâtiment va leur tomber sur la tête. Il y font des feux à l’intérieur et s’amuse à tout briser. »

Celle-ci semble également peu favorable à l’idée de transformer l’édifice en parc. Selon elle, Lévis compte déjà plusieurs parc dans ce secteur. Elle estime que la Ville n’a pas les moyens et le temps pour entreprendre cet aménagement.

Selon la lectrice, le projet de condos serait profitable pour tout le monde. Selon elle, « les entrepreneurs qui sont propriétaires de cet emplacements ont les moyens et le temps de nous faire quelque chose de beaux et de profitable pour la ville de Lévis. Plusieurs disent que ça cacherait la maison Louis-Fréchette. Cette maison est déjà cachée et par plusieurs ignoré à cause de « cette horrible usine dangereuse ». Les propriétaires ne sont pas fous et feront sûrement en sorte de mettre en valeur cette partie de la Rue Saint-Laurent et de ces attraits. »


Catégorie(s) : Histoire Urbaine,  Industriel

Publié le samedi 13 novembre 2004 à 23:36
Modifié le samedi 10 mars 2018 à 15:58

15
Juin
2004

L’usine l’hoir en esquisse

  

Treize étudiants de deuxième années au baccalauréat en architecture de l’Université Laval ont imaginé divers options pour redonner une deuxième vie à l’ancienne aluminerie l’Hoir en bordure du fleuve dans l’Anse Hadlow, à un proximité du quai Ultramar et de la marina de Lévis.

Inscrit à un atelier obligatoire traitant de la conception architecturale en recyclage et réhabilitation de vieux bâtiments, ces étudiants ont proposé des idées pour réutiliser l’usine abandonnée selon un concept proposé par l’organisme Blizz’Art.

C’est en parcourant le Parcourt des Anses à vélo que Louis Saint-Pierre, qui dirige l’atelier de conception architecturale en recyclage et réhabilitation de bâtiments, a eu le coup de foudre pour l’usine L’Hoir, un bâtiment construit en 1939 par Georges-Armand L’Hoir afin d’y produire des seaux en aluminium, ainsi que des casseroles et des cuves. Le professeur cherchait un édifice qui permettrait à ses étudiants d’imaginer de nouvelles fonctions dans un bâtiment existant.  » L’usine présente des caractéristiques architecturales intéressantes, comme ces puits de lumière en dents-de-scie du genre de ceux que l’on retrouve en Europe. De plus, sa situation face au fleuve est magnifique.  » a expliqué M. Saint-Pierre à Pascale Guéricolas pour le journal Au fil des événements.

Dans leur projet, plusieurs équipes d’étudiants ont donné la vedette au panorama en installant un café ouvert sur le large, en y plaçant un jardin intimiste de sculptures, ou encore en faisant passer la piste cyclable à travers le bâtiment afin qu’il s’intègre encore davantage au paysage.


Catégorie(s) : Histoire Urbaine,  Industriel

Publié le mardi 15 juin 2004 à 13:22
Modifié le lundi 12 mars 2018 à 11:41

21
Avr
2004

L’église de Bienville a fermé ses portes

  

L’église de Bienville était plein à craquer pour la fête de Pâques du 11 avril. Une messe spéciale était tenue à 10 heures pour procéder officiellement à la fermeture de l’église. Maintenant que le temple n’est plus utilisé, la fabrique qui en est reponsable espère une nouvelle vocation pour le temple religieux. La fabrique exigera par contre que cette nouvelle vocation demeure aux fins publiques. Présente à la dernière cérémonie, la députée Carole Théberge, native de la paroisse de Bienville, avouait qu’elle avait été saisie du dossier il y a plusieurs mois. Un comité régional a été mis sur pied pour se pencher sur l’avenir des bâtiments. « Toutes les églises n’ont pas la même valeur » a-t-elle cependant concédé au journal Le Peuple.


Catégorie(s) : Histoire Urbaine

Publié le mercredi 21 avril 2004 à 21:19
Modifié le lundi 12 mars 2018 à 11:58

17
Fév
2004

Usine l’Hoir : deux projets sur la table

  

Dernier vestige industriel à Lévis, à l’exception du chantier maritime, le bâtiment de l’usine l’Hoir est à l’abandon depuis un bon moment. Deux groupes ont présentement des projets pour ce bâtiment qui borde le fleuve.

Un parc
Le Groupe d’initiatives et de recherche appliquées au milieu (GIRAM) propose d’y aménager un parc, comparable à celui de l’église de Sainte-Foy. Comme le mentionne Gaston Cadrin, président du GIRAM, il n’y a pas d’utilisation concrète pour l’usine présentement. Si la rénovation du bâtiment se révélait astronomiques, le GIRAM propose donc de conserver l’enveloppe et les vestiges de la bâtisse et de les intégrer à un parc. Le GIRAM fait présentement tous les efforts possibles avec la Commission de la capitale nationale pour préserver le site de l’usine l’Hoir. « Le site doit devenir public selon nous, car sinon le projet de condos proposé étoufferait la maison Louis-Fréchette. Les deux morceaux doivent être traîtés ensemble a affirmé M. Cadrin au Journal de Lévis.


Catégorie(s) : Histoire Urbaine,  Industriel

Publié le mardi 17 février 2004 à 20:15
Modifié le mardi 13 mars 2018 à 11:57

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