Articles dans la catégorie « Patrimoine »

5
Août
2017

Lehouillier veut préserver l’église Sainte-Jeanne-d’Arc

  

Article de Patrica Cloutier. Le Soleil.

Lorsqu’elle fermera ses portes au culte, l’église Sainte-Jeanne-d’Arc doit éviter d’être démolie, croit le maire de Lévis, Gilles Lehouillier.

« J’avise les gens qui pourraient être intéressés à se porter acquéreurs du bâtiment qu’avant d’envisager la démolition, ils sont mieux d’y réfléchir comme il faut avant d’acheter. Parce qu’on va être très exigeants […] notre objectif étant de conserver le bâtiment », a réagi le maire en mêlée de presse vendredi.

Le Soleil a révélé lundi que la paroisse Saint-Joseph-de-Lévis souhaite fermer d’ici deux ans cette petite église blanche de 200 places, située entre fleuve et falaise sur la rue Saint-Laurent, près de l’Anse-Tibbits.

M. Lehouillier croit que comme elle est située dans un milieu « sensible », qui a une haute valeur historique, elle devrait rester debout. « L’Anse-Tibbits, c’est le lieu de convergence de tout le transport ferroviaire au début du XXe siècle dans la région de Québec », plaide-t-il.

=> La suite sur lesoleil.com.


Catégorie(s) : Gouvernement,  Patrimoine

Publié le samedi 5 août 2017 à 2:56
Modifié le mercredi 14 février 2018 à 12:38

27
Juin
2017

Le 100e anniversaire du pont de Québec se dessine

  

Article de Érick Deschênes. Le Journal de Lévis.

Les Chambres de commerce et d’industrie de Québec (CCIQ) et Lévis (CCL) ont dévoilé le 27 juin que des festivités soulignant le 100e anniversaire du pont de Québec vont avoir lieu le 23 septembre. Le fondateur de l’Hôtel de Glace, Jacques Desbois, est l’homme de confiance pour mener les opérations.

Cette annonce représente la première action de la Société de valorisation du pont de Québec, dont l’intention est de redonner ses lettres de noblesse à l’infrastructure et inviter la population à se la réapproprier. « Nous sommes enthousiastes à l’idée de présenter un événement rassembleur », a fait valoir Alain Aubut, président et chef de la direction de la CCIQ.

À titre de responsable des activités, Jacques Desbois aura pour mandat de « souligner de façon marquante l’attachement des citoyens de la région envers ce lien emblématique », indique-t-on à l’intérieur du communiqué.

« Un de mes plus vieux souvenirs d’enfance est de me revoir, avec mon père et mon frère, monopolisant le plancher du salon pour reconstituer le pont de Québec avec un jeu de mécano… Le pont de Québec, non seulement joue encore un rôle essentiel 100 ans plus tard, mais est doté d’une histoire riche et évocatrice », a soutenu M. Desbois, fier de l’opportunité qui lui est offerte.

La Société de valorisation dévoilera la programmation complète de l’événement au courant de l’été.

Notons en terminant que la Ville de Québec et de Lévis travaillent actuellement à mettre sur pied un autre événement visant à commémorer l’anniversaire de l’infrastructure.


Reproduit avec autorisation.


Catégorie(s) : Patrimoine,  Transports

Publié le mardi 27 juin 2017 à 11:37
Modifié le jeudi 15 février 2018 à 12:59

10
Mai
2017

Cure de jouvence pour la Terrasse de Lévis

  

Article de Mélanie Labrecque. Le Peuple Lévis.

Le visage de la Terrasse de Lévis changera radicalement au cours des prochaines années. La Ville de Lévis a présenté ce matin, les travaux qu’elle compte y faire d’ici cinq ou six ans. La phase un, qui s’enclenchera à la fin août, nécessitera un investissement de 1,3 M$.

Le chantier permettra la confection d’un sentier piétonnier éclairé reliant la côte Fréchette à l’accès principal de la terrasse sur la rue William-Tremblay. Il y aura aussi la mise en lumière des murs et contreforts, le remplacement des garde-corps existants par des garde-corps décoratifs en verre et les travaux de réfection et de peinture des toitures des tourelles.

« Elle a vraiment besoin de rénovations. Juste pour vous donner un exemple, l’éclairage est fourni par des luminaires de rue en ce moment », a indiqué le maire Gilles Lehouillier.

Pour le conseiller du district, Pierre Lainesse, il s’agit de l’aboutissement d’un long processus. « Je suis très heureux de ce qui se fera. Effectivement, elle a besoin d’amour. […] À maturité, elle deviendra un site rassemblement, de contemplation et de commémoration. »

Une séance d’information aura lieu le mercredi 24 mai. La Ville aura l’occasion de renseigner les citoyens sur les étapes à venir, mais aussi de recueillir leurs suggestions dans le but de bonifier le projet.


Catégorie(s) : Gouvernement,  Patrimoine

Publié le mercredi 10 mai 2017 à 22:39
Modifié le jeudi 15 février 2018 à 20:53

25
Avr
2012

Le projet se concrétise

  

Article de Nathacha Gilbert. Le Peuple Lévis.

Le projet de revitalisation du secteur de la Traverse devient de plus en plus concret. La Ville de Lévis procédera prochainement à l’acquisition de deux lots, soit le terrain et la bâtisse du Casse-Croûte le Capitaine et l’édifice et les terrains adjacents de la gare intermodale.

« Ces acquisitions confirment, selon Philippe Meurant, directeur du développement à la Ville de Lévis, les intentions de la Ville de cristalliser la fonction d’information et d’accueil touristique qui est présentement opérée sur une base estivale seulement. Le secteur de la Traverse deviendra donc la « principale porte d’accueil » pour les touristes et les gens arrivant du Vieux-Québec à bord du traversier.

« Pourquoi amène-t-on aujourd’hui [16 avril] le dossier? C’est parce qu’il faut s’engager auprès du gouvernement fédéral et démontrer que nous avons un lien avec ces propriétés », a souligné M. Meurant lors de la séance ordinaire du conseil de Ville.

Ce dernier rappelle que les gouvernements fédéral et provincial avaient accordé à la Ville de Lévis 12,7 millions $ pour ce projet de revitalisation.


Catégorie(s) : Patrimoine,  Transports

Publié le mercredi 25 avril 2012 à 22:32
Modifié le lundi 2 mars 2020 à 17:08

17
Avr
2012

Traverse de Lévis : gare retapée et plus de places pour stationner

  

Article de Stéphanie Martin. Le Soleil.
Reproduit avec autorisation au moment de la publication.

Avec l’achat de trois terrains dans le secteur de la traverse, la Ville de Lévis en profitera pour construire un stationnement de 150 cases et pour retaper la gare intermodale pour en faire « la principale porte d’accueil pour les touristes ».

Le directeur du développement économique de la Ville de Lévis, Philippe Meurant, a expliqué hier soir aux citoyens présents au conseil municipal que les trois acquisitions que la Ville compte faire dans le secteur de la traverse représenteront des montants de 1,6 million $. Le terrain sur lequel est situé le casse-croûte Le Capitaine sera acheté au coût de 525 000 $. Le bâtiment sera détruit pour faire place aux aménagements du quai Paquet, dont une promenade de bois et des jeux d’eau.

Le garage de la traverse sur lequel la Ville a déposé une option d’achat de 725 000 $ sera détruit quand la municipalité en deviendra propriétaire. Il fera place à un stationnement étagé adossé à la falaise, a révélé le directeur du développement.

Il contiendra quelque 150 places. « Cela permettra de répondre aux besoins en stationnement dans ce secteur », a-t-il indiqué. Des commerces au rez-de-chaussée et des logements à l’étage seront aussi ajoutés dans la partie la plus près de la rue Saint-Laurent.


Catégorie(s) : Patrimoine,  Transports

Publié le mardi 17 avril 2012 à 22:50
Modifié le dimanche 22 mars 2020 à 16:16

12
Avr
2012

Réaménagement de la traverse : Lévis acquiert trois terrains

  

Article de Stéphanie Martin. Le Soleil.
Reproduit avec autorisation au moment de la publication.

Si la Ville fera bientôt un autre pas vers le réaménagement de la traverse de Lévis en achetant trois terrains et bâtiments, on n’a toujours pas convenu de la date du début des travaux.

La Ville de Lévis est sur le point de procéder à l’acquisition de trois lots dans le secteur de la traverse. Sur ces lots, on trouve trois bâtiments : le garage de la traverse, le casse-croûte Le Capitaine et le bâtiment de l’ancienne gare VIA. Ce dernier vient d’être acquis au coût de 800 000 $ par la Société des traversiers du Québec (STQ) et sera cédé pour la somme symbolique de 1 $ à la Ville de Lévis. La STQ doit ensuite construire un nouveau bâtiment pour accueillir les passagers de la traverse. On compte y intégrer des aires de restauration et une promenade qui donnera accès au fleuve.

Les honoraires professionnels pour faire les acquisitions de terrain s’élèvent à 1,4 million$, apprend-on dans une récente décision du conseil municipal de Lévis. Ils comprennent les frais de notaire, d’arpenteur, de comptable et d’évaluateur agréé. Les élus ont donc adopté un règlement d’emprunt de 1,6 million$, pour prendre en considération des imprévus de 10 %.

Si le dossier progresse, affirme-t-on à la Ville de Lévis et à la STQ, la date de début des travaux n’est toujours pas fixée. Au cabinet de la mairesse Danielle Roy Marinelli, l’attaché de presse Alain Vézina a simplement indiqué par courriel que « des modalités de transaction avec la STQ sont en cours et elles sont de différentes natures (urbanistique, environnementale et financière). Ce n’est pas un dossier simple et il y a 1001 détails à régler avant de faire des annonces. En plus, différents intervenants doivent être informés avant de procéder. Quand tout cela sera réglé, nous serons en mesure de faire des annonces et de parler d’un échéancier plus précis ».


Catégorie(s) : Gouvernement,  Patrimoine

Publié le jeudi 12 avril 2012 à 23:33
Modifié le dimanche 22 mars 2020 à 16:29

7
Avr
2012

Le 35-37 Côte du Passage sera démoli

  

Article de Nathalie St-Pierre. Le Journal de Lévis.

Les élus de la Ville de Lévis ont rendu leur verdict le 2 avril dernier et ont confirmé la décision du comité de démolition autorisant la démolition du 35-37 côte du Passage.

« Un pas de plus vers la dénaturation du Vieux-Lévis déjà bien entamée », a réagi par voie de communiqué le Comité de quartier du Vieux-Lévis.

Rappelons que des citoyens du Vieux-Lévis en avaient appelé de la décision du comité de démolition rendue en novembre dernier. Ceux-ci s’appuyaient sur des arguments tels que la santé du bâtiment, ses particularités sur le plan historique et la qualité de vie des citoyens à proximité de la nouvelle construction.

La décision du comité de démolition a notamment été basée sur le fait que l’immeuble visé « est un bâtiment ancien fortement modifié dont l’état d’authenticité est considéré nul et la valeur intrinsèque moyenne selon la dernière évaluation de l’inventaire du patrimoine bâti de la Ville de Lévis », peut-on lire dans le procès-verbal du comité de démolition d’immeubles du 15 novembre 2011. Le projet préliminaire de remplacement, soumis par le promoteur, est jugé conforme au règlement de zonage en vigueur bien que l’on précise que des modifications devront y être apportés pour répondre aux exigences du Plan d’implantation et d’intégration architecturale (PIIA).

Pour le comité de citoyens, il s’agit d’une démonstration de mépris du patrimoine et des citoyens dans l’axe identitaire qu’est la côte du Passage. « Aucune protection n’est en réalité offerte pour le patrimoine bâti – on néglige et on démolit des maisons –  pour le patrimoine végétal – on coupe les arbres pour construire avec des marges de recul à zéro –  ni pour le patrimoine visuel – les « points de vue » et les percées visuelles qui font de notre quartier qu’il est beau, qu’il respire et qu’il est agréable à vire », conclut le comité.


Reproduit avec autorisation.


Catégorie(s) : Habitation,  Patrimoine

Publié le samedi 7 avril 2012 à 5:24
Modifié le dimanche 22 mars 2020 à 16:37

22
Mar
2012

L’abbaye des Cisterciennes : le dernier bâtiment disparaîtra

  

Article de Stéphanie Martin. Le Soleil.
Reproduit avec autorisation au moment de la publication.

Le dernier bâtiment de l’abbaye des Cisterciennes, à Saint-Romuald, sera démoli. La Ville et Ultramar en sont venus à une entente pour raser le survivant d’une vague d’incendies qui ont détruit le domaine de l’abbaye Notre-Dame-du-Bon-Conseil et nettoyer les lieux.

La démolition prévue ce printemps concrétisera les désirs de la pétrolière Ultramar, qui avait acheté les terrains du domaine à l’origine pour « étendre la zone verte autour de la raffinerie » Jean-Gaulin, a indiqué hier le porte-parole d’Ultramar, Michel Martin.

« Nous, au départ, on ne nous avait pas signifié que les bâtiments avaient peut-être une valeur patrimoniale. Et nous, on n’acquérait pas ces terrains-là pour les bâtiments. C’était vraiment pour l’espace vert, pour le terrain. » Les bâtiments ont donc été laissés à l’abandon pendant des années.

Même si Ultramar les a placardés et effectuait régulièrement des rondes de sécurité, ils étaient fréquemment squattés et les nombreux incendies d’origine douteuse, dont un spectaculaire qui a ravagé le monastère en 2008, ont fini par avoir raison de la propriété.

Après le dernier en lice, qui s’est produit au début du mois et qui a détruit une ancienne grange, il ne reste plus maintenant qu’un bâtiment encore debout, un garage.

La pétrolière affirme que ces incendies lui causaient « des maux de tête » et que des démarches visant la démolition avaient été entreprises avec la Ville dès les premiers incidents.


Catégorie(s) : Patrimoine

Publié le jeudi 22 mars 2012 à 7:10
Modifié le dimanche 1 mars 2020 à 16:16

21
Déc
2011

Permis de démolition refusés

  

Article de Marie-Christine Patry. Le Journal de Lévis.

Le 32-34 et le 36-38-40-40A de la côte du Passage évitent la démolition. Le comité de démolition de la Ville de Lévis a rendu sa décision le 21 décembre dernier.

Rappelons que la première séance avait été tenue le 18 octobre dernier pendant laquelle avaient été entendus deux firmes d’experts, l’une mandatée par le promoteur et l’autre par la Ville, et les arguments d’une vingtaine d’opposants. Alors que l’expert engagé par le promoteur recommandait la démolition des deux immeubles, les investissements pour leur restauration étant trop importants, celui de la Ville concluait que les bâtiments étaient encore sains et pourraient être remis en état grâce à quelques réparations et un entretien rigoureux.

Le président du comité de démolition, Simon Théberge, a débuté avec le sort réservé au 32-34. Selon son exposé, le permis de démolition a été refusé au propriétaire pour plusieurs éléments. Il a d’abord souligné que l’état de l’immeuble, malgré certaines défaillances, était demeuré sain. Il a ensuite fait état de son haut niveau d’authenticité, de sa valeur patrimoniale forte, fondée sur les anciennes fonctions du bâtiment. M. Théberge a aussi rappelé les nombreux efforts consentis dans les dernières années pour renforcer le caractère patrimonial du Vieux-Lévis. La nécessité de détruire les deux bâtiments pour réaliser le projet de remplacement a aussi pesé en faveur d’un refus de la demande. « Son gabarit s’harmonise difficilement avec le cadre bâti actuel », a souligné M. Théberge. Enfin, il a indiqué que le nombre record d’oppositions avait été pris en considération dans la décision rendue.

M. Théberge a ensuite enchaîné avec la décision du comité concernant le 36-38-40-40A, l’immeuble qui avait été évacué en mai dernier, car la structure du bâtiment avait été évaluée à risque par un ingénieur au moment où les travaux de la côte du Passage battaient leur plein. Comme la firme Patenaude Trempe, mandatée par la Ville, a finalement conclu que le mur qui semblait alors précaire n’est pas porteur, il est apparu que l’état de conservation de l’immeuble était satisfaisant et que le mur pourrait être réparé à des coûts raisonnables.

à l’instar du 32-34, M. Théberge a rapporté le haut niveau d’authenticité de l’immeuble, la valeur patrimoniale forte représentant l’âge d’or du Vieux-Lévis, l’important potentiel de restauration et le gabarit du projet de remplacement. Sur la base de ces critères, ce permis a également été refusé au propriétaire.

La dizaine de personnes présentes lors de la rencontre ont applaudi les décisions rendues.


Reproduit avec autorisation.


Catégorie(s) : Gouvernement,  Habitation,  Patrimoine

Publié le mercredi 21 décembre 2011 à 17:23
Modifié le dimanche 25 août 2019 à 21:40

26
Oct
2011

Vieux-Lévis arrondissement historique : pas la solution selon la Ville

  

L’émission Mise à jour sur les ondes de Vox-Québec a consacré son émission du 21 octobre dernier sur le Vieux-Lévis et le dossier de la côte du Passage.

=> Vous pouvez visionner l’émission en vous rendant sur le site web de Mise à jour.


Catégorie(s) : Patrimoine

Publié le mercredi 26 octobre 2011 à 23:39
Modifié le vendredi 16 août 2019 à 17:02

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