Archives de février 2011

27
Fév
2011

Emprunts de 7 M$ pour la STLévis

  

Article de Marie-Christine Patry. Le Journal de Lévis.

Le conseil municipal a autorisé trois emprunts à long terme totalisant près de 7 M$ afin de procéder à l’acquisition de 75 abribus, de huit autobus à plancher surbaissé en plus de financer le projet d’études précédent l’implantation de mesures prioritaires sur le boulevard de la Rive-Sud, entre les rues Mgr-Bourget et du Sault.

C’est de la séance ordinaire du conseil le 21 février dernier que les élus ont approuvé les trois règlements autorisant ces emprunts pour la Société de transport de Lévis. Soulignons que les trois projets sont subventionnés soit par le Programme d’aide aux immobilisations en transport en commun de la Société de financement des infrastructures locales du Québec, soit par le Programme d’aide gouvernementale au transport collectif des personnes (PAGTCP) du gouvernement du Québec et le ministère des Transports.


Reproduit avec autorisation.


Catégorie(s) : Gouvernement,  Transports

Publié le dimanche 27 février 2011 à 6:34
Modifié le vendredi 4 mai 2018 à 13:02

24
Fév
2011

Une caserne qui ne semble pas choquer

  

Article de Taïna Lavoie. Le Peuple Lévis.

Lors d’une assemblée publique qui se tenait au Centre civique de Saint-Jean-Chrysostome, le 23 février dernier, aucune personne ne s’est opposée ou a émis un commentaire concernant l’implantation prochaine d’une caserne incendie dans le secteur de Sainte-Hélène-de-Brekeyville.

On pouvait compter sur les doigts de la main le nombre de personnes présentes à cette assemblée qui a provoqué plus de réactions sur le dossier de la Boîte à Sciences que sur la construction de la caserne qui devrait être en fonction , dès novembre 2011, sur l’avenue Saint-Augustin.

Une résidente du secteur Charny et le chef d’Action Lévis James Redmond sont d’ailleurs les seules personnes à avoir pris le micro pour démontrer leur mécontentement au cours de la soirée. Bien que ces derniers approuvent le projet de la Boîte à Sciences, ils déplorent sa future localisation. « C’est une erreur d’implanter le btiment à l’endroit prévu. Je trouve ça inadmissible et tout à fait illogique de détruire un parc pour y mettre du béton », a lancé M. Redmond qui proposait par le fait même de construire le projet plutôt à l’est de la ville, où se trouvent notamment l’école Pointe-Lévy et l’UQAR.

« C’est un lieu fragile et petit où tous les gens aiment y avoir accès pour pratiquer des loisirs. C’est un secteur où il y a beaucoup de gens défavorisés. Si vous construisez à cet endroit, vous allez empêcher des enfants de s’amuser gratuitement près de chez eux », a tenu à ajouter Mme Larouche, résidente du quartier.


Catégorie(s) : Gouvernement

Publié le jeudi 24 février 2011 à 20:51
Modifié le mardi 8 mai 2018 à 12:54

22
Fév
2011

Lévis courtise les Floralies de 2013

  

Article de Isabelle Mathieu. Le Soleil.
Reproduit avec autorisation au moment de la publication.

La Ville de Lévis tentera d’attirer les Floralies internationales en 2013, une exposition d’envergure dont le coût avait refroidi la Ville de Québec…

Selon ce que Le Soleil a appris, le projet des Floralies a changé de rive du fleuve. L’administration de la mairesse Danielle Roy Marinelli a accepté hier d’appuyer la candidature de l’Exposition internationale d’horticulture 2013. Mais force est de constater que Lévis constitue le plan B des promoteurs…

En mai 2009, René Paquet, président de la Fédération des sociétés d’horticulture et d’écologie du Québec, a approché la Ville de Québec en proposant d’organiser des Floralies internationales extérieures pour 2012.

Une analyse préliminaire a été faite au Bureau des grands événements de la Ville de Québec, mais, devant l’absence de budget, d’emplacement et d’équipe définis, le dossier a bien peu progressé.

Selon nos informations, le premier budget évoqué faisait état de coûts de 12 millions $.

Une réunion qui devait avoir lieu entre la Ville et le promoteur n’a jamais eu lieu et, fin 2009, le cabinet du maire Régis Labeaume considérait le projet comme mort.


Catégorie(s) : Gouvernement

Publié le mardi 22 février 2011 à 8:03
Modifié le vendredi 4 mai 2018 à 12:41

22
Fév
2011

Roc Pointe à Lévis : projet réduit

  

Article de Isabelle Mathieu. Le Soleil.

Le projet résidentiel Roc Pointe de Saint-Nicolas, un des plus controversés sur le territoire de Lévis en raison de sa densité, sera un peu moins volumineux, mais surtout davantage en harmonie avec le secteur, promet l’administration de Danielle Roy Marinelli.

D’abord prévu pour accueillir 1360 unités sur 100 hectares, le projet serait limité à 1300 unités. « Mais, surtout, il n’y aurait pas de btiments de plusieurs étages qui viendraient se construire à côté des maisons unifamiliales déjà existants», assure la mairesse. Les btiments de 12 logements et plus seront munis de stationnements souterrains et un des parcs sera quatre fois plus gros que prévu.

Par ailleurs, la Ville de Lévis dit vouloir contrer l’ocre ferreux, cette bactérie « mangeuse de fer » présente dans son sous-sol qui mine plusieurs constructions. La Ville de Lévis va modifier ses exigences techniques envers les constructeurs ainsi que son règlement de construction pour se prémunir contre l’ocre ferreux, a indiqué hier le directeur général Jean Dubé, lors du conseil municipal. Le projet Roc Pointe et tous les autres se feront selon les nouvelles règles, a assuré Danielle Roy Marinelli. Cela augmenterait le coût de construction des résidences d’au moins 30 %.


Reproduit avec autorisation au moment de la publication.


Catégorie(s) : Gouvernement,  Habitation

Publié le mardi 22 février 2011 à 7:59
Modifié le jeudi 3 mai 2018 à 23:46

19
Fév
2011

Marché public à Lévis : encore un an sous la tente

  

Article de Claudette Samson. Le Soleil.
Reproduit avec autorisation au moment de la publication.

Lévis annoncera sous peu quel soutien elle entend apporter à l’installation d’un marché public permanent. Mais malgré les espoirs exprimés à cet égard l’automne dernier, tout indique qu’il ne faudra pas compter sur son ouverture pour l’été prochain.

Les fonctionnaires ont remis leurs recommandations au comité exécutif de la Ville, indiquait jeudi Philippe Meurant, directeur du développement à Lévis. « C’est une question de jours ou de semaines pour qu’on sache sur quel pied la Ville va danser. »

Pour la nouvelle coopérative de solidarité mise sur pied à l’automne pour administrer ce futur marché permanent, cette étape est cruciale. « On attend ça pour aller plus loin », indique Denis Beaudoin, producteur agricole et administrateur de cette coopérative qui a pour particularité d’intégrer des membres de soutien issus de la population.

La contribution majeure de la Ville devrait prendre la forme de l’octroi gratuit d’un terrain dans le quartier Miscéo, là où se trouve le centre des congrès. Il revient toutefois à la corporation Marché public de Lévis d’amasser le financement, et, à cet égard, il reste encore beaucoup à faire.


Catégorie(s) : Commerce - Économie

Publié le samedi 19 février 2011 à 8:10
Modifié le vendredi 4 mai 2018 à 12:45

16
Fév
2011

Une « Maison de la Culture » aux Scies Mercier

  

Article de Marie-Christine Patry. Le Journal de Lévis.

Plusieurs artistes de Lévis verraient bien le bâtiment historique des Scies Mercier transformé en Maison de la Culture. Dans une première rencontre au Café La Mosaïque, une quinzaine de personnes réunies ont discuté du projet.

Rappelons que la Ville de Lévis, à la suite d’une demande de démolition pour le bâtiment, a décidé de surseoir à sa décision pour quelques mois, le temps de prendre connaissance des alternatives à la démolition. Un appel de projet a donc été lancé aux acquéreurs intéressés à donner une nouvelle vocation au bâtiment vieux de 1890. Ceux-ci ont jusqu’au 4 mars pour soumettre leur projet. Quand elles ont vu l’opportunité, Régina-Danielle Désilets et Catherine Tremblay se sont tout de suite mises à rêver. « Je me suis dit, ça l’est notre place pour faire un atelier d’art », a raconté Mme Désilets lors de la rencontre jeudi dernier. C’est qu’elle déplorait depuis longtemps le manque criant d’espace atelier pour les artistes à Lévis.

Les gens ayant répondu à l’appel de la rencontre étaient bien d’accord avec Mme Désilets et souhaitaient du même coup sauver l’immeuble des Scies Mercier, vestige de l’époque industrielle dans le Vieux-Lévis. L’un d’eux a même proposé le nom d’ « ouvriers de l’art » pour le futur centre, en référence au patrimoine ouvrier du lieu.

Des artistes de toutes les disciplines étaient rassemblés, autant des arts visuels que du théâtre. Des étudiants du programme Histoire et civilisation du Cégep de Lévis-Lauzon, intéressés par la conservation du patrimoine, étaient aussi présents. La plupart étaient optimistes, mais quelques-uns ont aussi souligné les difficultés que le groupe risque de rencontrer. Mais pour le moment, le groupe devra surtout se concentrer à élaborer la candidature à remettre à la Ville, qui est somme toute assez simple, précise Mme Désilets. Aucun plan financier n’est encore nécessaire. Elle ajoute également avoir senti une ouverture du côté de la Ville de Lévis pour financer en partie un tel projet. Dans le document de la Ville, il est également indiqué les possibilités de différentes subventions pour la restauration d’un tel bâtiment.


Reproduit avec autorisation.


Publié le mercredi 16 février 2011 à 11:16
Modifié le jeudi 3 mai 2018 à 23:52

16
Fév
2011

Parc du Rigolet : des travaux à l’automne

  

Article de Marie-Christine Patry. Le Journal de Lévis.


Les travaux visant à éliminer la migration des biogaz au Parc du Rigolet devraient finalement débuter dès septembre 2011.

Rappelons que dans les deux dernières années, quelques résidents aux abords du parc du Rigolet, un ancien lieu d’enfouissement pour la disposition des matières résiduelles, ont connu de sérieux problèmes à cause de la migration de biogaz. En effet, la dégradation de la matière organique contenue dans ces résidus produit des biogaz et ceux-ci empruntaient la conduite d’égout pour se loger dans certaines résidences.

à forte concentration, les biogaz représentent un risque d’explosion et un risque pour la santé. La Ville se voit donc dans l’obligation de réaliser des travaux de confinement des biogaz, évalués à plus de 1 M$. Ces travaux prévoient l’excavation d’une partie des matières résiduelles, la désaffectation de l’ancienne conduite d’égout sanitaire et sa reconstruction de même que la construction d’un écran étanche aux biogaz visant à séparer la zone résidentielle réaffectée de la zone ayant encore des matières résiduelles.

Demande au Fonds municipal vert
Afin de financer ces importants travaux, la Ville de Lévis effectuera une demande de financement au Fonds municipal vert. Il semble que le projet du Parc du Rigolet réponde aux critères d’admission pour cette aide financière, qui peut aller jusqu’à 10 M$.

Cette aide, sous forme de prêt, aurait l’avantage d’avoir un taux d’intérêt d’environ 2%, soit 1,5 % de moins que le taux des obligations du gouvernement du Canada. La Ville pourra ainsi économiser 12 766$ par année.


Reproduit avec autorisation.


Publié le mercredi 16 février 2011 à 11:08
Modifié le mercredi 25 avril 2018 à 23:46

15
Fév
2011

Le Fort Numéro-Un de Lévis brille comme un sou neuf

  

Article et photo de Pierre Duquet. Le Peuple Lévis.

Au cours des deux dernières années, 3,05 M$ ont été investis pour redonner son lustre au Fort Numéro-Un de Lévis construit au 19e siècle. Le député de Lévis-Bellechasse, Steven Blaney annonçait, le 14 février, l’achèvement de ces travaux et précédait à l’inauguration d’un nouveau lieu d’activités sociales pour les Lévisiens.

Quatre chantiers majeurs ont été entrepris depuis 2009 sur le site du lieu historique national des Forts-de-Lévis. Ils ont été réalisés grce aux investissements provenant du Plan d’action économique Canada. Les travaux ont permis de compléter l’étanchéité de l’ensemble des casemates tout en procédant à la mise en valeur des casemates 2 et 3 où l’on pourra désormais tenir des réceptions et des événements. Les deux casemates, décorées à la manière de l’époque, pourront accueillir 80 convives. Lors de ces réceptions, le traiteur pourra utiliser une cuisine bien équipée.

De plus, dès le printemps prochain, il sera possible d’accéder au site de la route 132 (boulevard de la Rive-Sud) par une nouvelle entrée qui a été aménagée en collaboration avec la Ville de Lévis. En outre, le site dispose maintenant d’une nouvelle aire de stationnement pouvant accueillir 23 voitures et trois autobus. Le boisé adjacent aux fortifications a lui aussi été réaménagé.

En cette année de Célébrations Lévis 2011, qui coïncide avec le 100e anniversaire de Parc Canada, le site restauré va permettre la tenue de plusieurs activités au cours de l’été, dont la traditionnelle Fête du 1er juillet et le Concert au crépuscule qui a fait relche l’été dernier alors que des travaux majeurs avaient lieu.


Reproduit avec autorisation au moment de la publication.


Catégorie(s) : Gouvernement,  Patrimoine

Publié le mardi 15 février 2011 à 10:35
Modifié le vendredi 4 mai 2018 à 12:56

11
Fév
2011

Un coup de chapeau à un entrepreneur

  

Voici Jason Savage, co-propriétaire du Barbacoa BBQ situé sur la rue St-Laurent face à la Traverse de Lévis. Originaire du Nouveau-Brunswick, il a travaillé durant 9 ans chez IPL. Sentant le goût des affaires, il investit plus de 400 000$ dans ce nouveau type de restaurant avec la formule « fast-casual » qui est un hybride entre le « fast-food » et le restaurant familial mais servi dans de la vraie vaisselle. Type de cuisine avec 4 choix de viandes mais sa spécialité est la côte levée.

Il a ouvert son restaurant le 12 juillet dernier et son restaurant permet de recevoir 42 personnes. Ses heures d’ouverture sont du dimanche au mercredi de 11h30 à 21h et du jeudi au samedi de 11h30 à 22h. La 1ère photo illustre Jason devant son restaurant et les 3 autres montrent l’intérieur. Bonne chance Jason! (cliquer sur les images pour les agrandir).


Catégorie(s) : Commerce - Économie

Publié le vendredi 11 février 2011 à 17:50
Modifié le vendredi 20 avril 2018 à 21:57

8
Fév
2011

Les Lévisiens disposeront bientôt d’un troisième bac

  

Article et photo de Pierre Duquet. Le Peuple Lévis.

La Ville de Lévis a officiellement annoncé, mardi, la mise en ouvre d’une nouvelle collecte pour les matières compostables. Dès la mi-mars, plus de 46 000 bacs seront déployés sur le territoire. La collecte proprement dite va débuter en avril prochain.

Cette annonce constitue la dernière étape du Plan de gestion des matières résiduelles que la Ville de Lévis avait mis de l’avant en 2004-2005. Une étude menée en 2009 a démontré qu’environ 50% du poids des ordures ménagères acheminées à l’incinérateur de Lévis était constitué de résidus de table et d’herbe et de feuilles.

La Ville de Lévis entend donc, avec la collaboration de la population, recueillir toutes ses matières pour les valoriser en le compostant. à cet effet, une campagne d’information sera entreprise au cours des prochaines semaines sous le thème « Je comprends, je composte ». En outre, un nouveau calendrier des collectes sera distribué aux citoyens, car l’arrivée d’un troisième bac aura un impact sur la fréquence des collectes habituelles.

Ainsi, après la distribution des bacs, de la mi-mars au début de mai, la collecte des déchets domestiques sera effectuée toutes les deux semaines à partir du 2 mai prochain. Quant à la collecte du bac brun, elle aura lieu chaque semaine dès le 11 avril et passera aux deux semaines en saison hivernale. Les bacs (à couvercle brun) de 240 litres seront distribués aux habitations unifamiliales et immeubles de quatre logements et moins.


Catégorie(s) : Environnement,  Gouvernement

Publié le mardi 8 février 2011 à 18:55
Modifié le mercredi 25 avril 2018 à 12:51

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