Archives de janvier 2011

30
Jan
2011

Le centre des sciences dans l’impasse

  

Source : Le Soleil.
Reproduit avec autorisation au moment de la publication.

Le projet de centre des sciences à Lévis a du plomb dans l’aile. Le promoteur du centre d’exploration scientifique, la Boîte à science, est « à bout de souffle » et à court de ressources pour mener le projet à terme en raison des nombreuses complications que représente le parc des Chutes-de-la-Chaudière. Pas question pour autant de menacer de quitter Lévis, assure l’organisme.

Le centre des sciences a défrayé la manchette à l’automne en raison de l’intérêt exprimé à Québec de rapatrier le centre sur la rive nord du Saint-Laurent. En gestation depuis 2001, le centre songe sérieusement à son avenir en raison des limitations du terrain pressenti au parc des Chutes-de-la-Chaudière, à la tête sud des ponts à Lévis.

Or, selon le vice-président de la Boîte à science, le scénario de rêve demeure celui de Lévis. Et jamais l’organisme n’a été approché pour migrer de l’autre côté du fleuve Saint-Laurent. « Je tiens à être très clair. Il s’est dit des choses qui nous ont tous un peu frustrés. On n’a jamais été approchés par personne. Nous devrons refaire notre banque de sites potentiels, si jamais malheureusement celui de Lévis ne peut pas répondre aux conditions. Mais ça reste le meilleur scénario, que le site proposé règle ses problèmes », soutient Marc Ferland au Soleil.

L’obstacle est néanmoins majeur. La Ville de Lévis est aux prises avec des problèmes d’aqueducs, d’odeurs, de stationnement et de circulation au parc des Chutes-de-la-Chaudière. Un trajet d’autobus doit également être garanti.


Publié le dimanche 30 janvier 2011 à 6:37
Modifié le vendredi 20 avril 2018 à 21:49

28
Jan
2011

St-Nicolas réclame une nouvelle école

  

Source : Le Soleil.
Reproduit avec autorisation au moment de la publication.

La banlieue de Québec séduit et cet attrait se fait sentir jusque dans le réseau scolaire. En plus des quatre nouvelles écoles réclamées dans la couronne nord de Québec, voilà que la Rive-Sud demande à son tour la cons­truction d’une école qui serait située à Saint-Nicolas.

« Dès 2013-2014, ce secteur sera problématique. Il va falloir trouver une solution », affirme Benoît Langlois, directeur général adjoint à la commission scolaire des Navigateurs.

D’ici cinq ans, Saint-Nicolas aura besoin de 16 locaux supplémentaires selon les estimations de la commission scolaire, à cause notamment du mini baby-boom dans ce secteur. Si on ajoute à ce portrait le développement domiciliaire prévu par la Ville de Lévis, ce chiffre grimpe à 23 locaux manquants. Le futur quartier Roc Pointe, qui devrait voir le jour près du ciné-parc de Saint-Nicolas, permettrait la construction de 1360 unités d’habitation.

La réduction du nombre d’élèves par classe, une des mesures du gouvernement Charest pour lutter contre le décrochage scolaire, vient aussi expliquer le manque d’espace, ajoute M. Langlois. Selon le plan d’action gouvernemental, le nombre d’élèves par classe passera de 29 à 26 en quatrième, cinquième et sixième années d’ici 2012-2013.


Catégorie(s) : Gouvernement

Publié le vendredi 28 janvier 2011 à 15:46
Modifié le samedi 31 mars 2018 à 16:41

26
Jan
2011

Une étude de circulation dans le secteur Desjardins

  

Article de Marie-Christine Patry. Journal de Lévis.

Afin d’améliorer l’offre en transport et prévoir les futures interventions nécessaires sur le réseau, la Ville de Lévis, en collaboration avec le ministère des Transports, entreprendra une étude sur l’autoroute 20 dans le secteur Desjardins, entre la sortie de la route Lallemand et celle du chemin des îles.

Selon les informations contenues dans la fiche de prise de décision de la Ville, le contrat a été attribué le 20 septembre dernier à Cima+ s.e.n.c au prix de 124 800$ plus taxes. Il restait toutefois à conclure une entente avec le ministère des Transports, qui a besoin des résultats de cette étude afin de déterminer les interventions qu’il aura à effectuer sur le réseau routier supérieur dont il a la charge. Ainsi, selon l’entente avec la Ville de Lévis, le ministère assumera 50% du coût de cette étude, soit 70 000 $.

Comme le travail est déjà entamé, cette entente devait être conclue le plus rapidement possible, ce qui a été fait lors de la séance du conseil municipal le 17 janvier dernier. Grâce à cette étude, la Ville de Lévis et le ministère des Transports pourront avoir une vision globale de la circulation sur les réseaux du Ministère et de la Ville et ainsi avoir un aperçu des interventions requises dans le quadrilatère délimité par l’autoroute 20, les routes 132, Lallemand et le chemin des îles.

Rappelons qu’une étude récente de la Firme Tecsult, révélait que le secteur entre les sorties 321 et 330 était devenu problématique au niveau de la sécurité et de la fluidité compte tenu d’une hausse de la circulation. Selon les termes de l’entente entre la Ville de Lévis et le ministère des Transports, l’étude devrait être complétée pour le 1er janvier 2012.


Reproduit avec autorisation.


Catégorie(s) : Gouvernement,  Transports

Publié le mercredi 26 janvier 2011 à 14:40
Modifié le samedi 31 mars 2018 à 14:35

26
Jan
2011

Attendez-vous à prendre l’autobus

  

Article de Pierre Duquet. Le Peuple Lévis.

C’est ce qu’espère la Société de transport de Lévis (STLévis) avec les 5,8 M$ que le ministre des Transports du Québec, Sam Hamad, accorde à l’organisme pour mener à bien ce que le député de Lévis, Gilles Lehouillier, qualifie de véritable « révolution dans le transport collectif » à Lévis. L’annonce a été faite dans le garage de la STLévis le 26 janvier.

Après plus de vingt ans d’attente, l’iniquité qui persistait en privant annuellement Lévis de sa part (un M$) du Fonds des contributions des automobilistes au transport en commun est maintenant presque chose du passé. En effet, M. Hamad a indiqué que les mesures totalisant 5,8 M$ comprenaient 3 M$ pour les années 2009, 2010 et 2011 visant à compenser la Société de transport de Lévis.

« Pour les années subséquentes, a expliqué le ministre, le gouvernement tiendra compte des besoins de Lévis à l’intérieur de la nouvelle Politique sur le transport collectif prévue en 2012. » En outre, le partage des revenus du Fonds des contributions des automobilistes va continuer de s’appliquer, mais la formule sera révisée.

MM. Hamad et Lehouillier avaient d’autres nouvelles à annoncer. La somme 5,8 M$ comprend également 1,4 M$ destinés à la réalisation d’une étude de faisabilité en vue de créer un axe structurant est-ouest « rapide et efficace » sur le boulevard de la Rive-Sud avec des liens nord-sud bien synchronisés. Le boulevard sera élargi au cours des prochaines années pour y inclure des voies rapides pour les autobus. De plus, 1,3 M$ sont accordés pour aider à l’implantation du système de perception automatique appelé Carte Opus.


Catégorie(s) : Gouvernement,  Transports

Publié le mercredi 26 janvier 2011 à 14:24
Modifié le samedi 31 mars 2018 à 16:19

26
Jan
2011

Société de transport de Lévis : Québec réglera le dossier du financement mercredi

  

Source : Le Soleil.
Reproduit avec autorisation au moment de la publication.

Le ministre des Transports du Québec doit annoncer aujourd’hui qu’il renfloue les coffres de la Société de transport de Lévis (STLévis). Cela fait presque 20 ans que la Rive-Sud crie à l’injustice en matière de transport en commun.

Sam Hamad se rend ce matin au garage de la Société de transport de Lévis, où il va rencontrer la mairesse Danielle Roy Marinelli et le député Gilles Lehouillier, qui avait fait du règlement de ce dossier une promesse électorale.

Jusqu’à maintenant, Lévis ne recevait pas la totalité des 30 $ payés par ses citoyens pour le transport en commun lors du renouvellement de leurs plaques d’immatriculation. Le manque à gagner est estimé à 1,2 million $ par année, sans compter quelques millions de dollars supplémentaires versés au fil des ans pour éponger le déficit accumulé de la STLévis.

Un réinvestissement du gouvernement provincial dans le réseau de transport en commun de la Rive-Sud semblait acquis depuis le printemps, après que la ministre des Transports de l’époque, Julie Boulet, eut ouvert son jeu. Mais le temps mis pour concrétiser l’offre – qualifiée de « belle proposition » par la mairesse de Lévis – commençait à en inquiéter plus d’un. à titre de protestation, le conseil municipal avait ainsi refusé d’adopter le budget de la STLévis pour la deuxième année consécutive.

Pas plus tard que samedi, le président de la Chambre de commerce de Lévis, Harold Couturier, témoignait dans Le Soleil de son inquiétude devant le report continuel de la poignée de main officielle. « Depuis plus d’un an, nous sommes en attente d’une « annonce imminente » qui ne cesse d’être repoussée, dans cette ville qui ne cesse de se développer», se plaignait-il, ajoutant qu’«un Lévisien ne devrait pas avoir de la difficulté à se déplacer dans sa propre ville ».

La STLévis a déjà rédigé son plan de développement pour les prochaines années. Il ne lui manquait que l’argent du provincial pour procéder à une refonte majeure de son réseau. Il est aussi question d’ajouter des voies réservées et de développer des lignes de type Métrobus.


Reproduit avec autorisation au moment de la publication.


Catégorie(s) : Gouvernement,  Transports

Publié le mercredi 26 janvier 2011 à 6:27
Modifié le samedi 31 mars 2018 à 16:21

25
Jan
2011

Attendez-vous à prendre l’autobus

  

Article de Jean-Pierre D’Auteuil. Le Journal de Lévis.

Les dirigeants de Société de Transport de Lévis (STL) ont rencontré à nouveau vendredi dernier la députée-ministre, Carole Théberge, concernant leur demande de financement. La STL exige une solution temporaire dans le but de régler l’iniquité entre la Rive-Nord et la Rive-Sud relativement au 30$ de frais d’immatriculation qui ne revient pas entièrement à Lévis. « LA solution permanente viendra avec le pacte fiscal de 2006 », ajoute Danielle Roy-Marinelli. Présentement, 50 % de ce montant soit plus de 1 M$, est refilé annuellement dans les coffres du réseau de transport de la Capitale, ce qui est inacceptable aux dires de la présidente de la STL, Danielle Roy-Marinelli. L’aide financière exigée au gouvernement en guise de compensation permettrait de combler le manque à gagner de plus de 200 000$ de la STL pour l’année financière en cours.

« Mon groupe est à bout de patience et si le gouvernement Charest ne répond pas avantageusement à la demande de la STL, des actions seront entreprises d’ici le mois de juin dans le but d’obtenir gain de cause », a-t-elle ajouté.

Centre d’échange
Par ailleurs, la présidente de la STL presse le ministère des Transports et la Ville de Lévis dans le but d’actualiser l’étude de BPR sur le centre d’échange que l’on veut construire à la tête des ponts. « C’est le temps de bouger dans ce dossier, Nous sommes en attente d’une réponse de l’exécutif de la Ville de Lévis depuis le début du mois de mars. On demande à la ville de faire une réserve financière sur un terrain que nous avons identifié. Il y a des subventions reliées à tout ça et on risque de les perdre. C’est probablement parce que ce n’est pas l’idée première du monsieur Garon que le dossier traîne et n’avance pas, Même quand j’étais dans l’exécutif, le maire refusait de nous rencontrer », a tenu à expliquer Danielle Roy-Marinelli.


Reproduit avec autorisation.


Catégorie(s) : Gouvernement,  Transports

Publié le mardi 25 janvier 2011 à 17:56
Modifié le jeudi 15 février 2018 à 21:07

22
Jan
2011

Fluoration de l’eau à Québec et à Lévis : le débat ne sera pas relancé

  

À l’heure où plusieurs villes canadiennes se questionnent sur l’ajout de fluor dans l’eau pour prévenir les caries, Québec et Lévis n’ont pas l’intention de relancer cet épineux débat.

L’eau de la capitale n’est plus fluorée depuis avril 2008 après un déchirant débat à l’hôtel de ville. L’opposition avait alors imposé sa majorité à l’administration Labeaume pour mettre fin à la fluoration. Dans une sortie, le maire avait accusé le Renouveau municipal « d’écoterrorisme » en mettant fin à cette mesure de santé publique inventée dans les années 50 aux états-Unis pour prévenir les problèmes dentaires, disant vouloir relancer le débat après les élections. « On va commencer par aller chercher une majorité parce qu’on n’est pas capable de rien faire avec ces gens-là », plaidait-il à l’époque.

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Catégorie(s) : Environnement,  Gouvernement

Publié le samedi 22 janvier 2011 à 10:33
Modifié le samedi 31 mars 2018 à 16:26

21
Jan
2011

Internet sans fil gratuit sur le parcours 20 de la STL

  

Dans la foulée des actions pour moderniser ses infrastructures, la Société de transport de Lévis (STLévis) est fière d’annoncer que ses usagers pourront accéder au Wi-Fi dans ses autobus. Restez-branché! Ici, Internet c’est gratuit! est un projet mis à l’essai grâce à l’expertise de ZAP Québec, un organisme à but non lucratif voué au développement d’un réseau communautaire d’accès à Internet sans fil gratuits. Entamée en octobre 2010, cette initiative évaluée à 10 500 $, s’étalera du 20 janvier au 11 février 2011. Deux autobus du parcours 20, reliant le Cégep Lévis-Lauzon à l’Université Laval, seront équipés de routeurs.

Ainsi, les usagers pourront reconnaître les autobus Wi-Fi par des ondes vertes dans les fenêtres et les portes ainsi que des affiches à l’intérieur. ZAP Québec assurera le soutien technique tout au long de cette expérience novatrice.

Prendre le transport en commun s’avère désormais encore plus productif. Le Wi-Fi dans les autobus amène une myriade de possibilités pour maximiser son temps. Les personnes qui disposent d’une technologie compatible comme un iPhone, un Blackberry, un ordinateur portable, un iPad et un iPod Touch, pourront naviguer gratuitement jusqu’à la mi-février. Si l’expérience est concluante, la STLévis prévoit un déploiement à plus grande échelle.

Mentionnons que depuis 2007, Condiac Transit, responsable du transport en commun à Moncton, offre le Wi-Fi à ses usagers. Quant au Québec, il s’agit de la deuxième expérience de ce genre puisqu’en 2008, la Société de transport de Trois-Rivières avait expérimenté cette technologie.


Catégorie(s) : Transports

Publié le vendredi 21 janvier 2011 à 22:04
Modifié le jeudi 15 février 2018 à 21:09

19
Jan
2011

Une réorganisation en vue

  

Article de Marie-Michelle Gagné. Le Journal de Lévis.

La mise en oeuvre d’un plan de réorganisation administrative de la Direction du Service de la sécurité incendie de Lévis a officiellement été adoptée en conseil municipal lundi dernier, afin d’assurer le bon développement du nouveau schéma de couverture de risques entré en vigueur le 23 décembre dernier.

Au total, ce sont 565 000 $ répartis sur trois ans qui seront nécessaires pour atteindre les objectifs poursuivis par cette réorganisation administrative qui est essentielle en raison de l’arrivée des deux nouvelles casernes (Breakeyville et Pintendre) et par le fait même de l’embauche d’une quarantaine de nouveaux pompiers. Rappelons que le budget total du premier Schéma de couverture de risques de la Ville est d’un montant de 13M$ répartis sur cinq ans ainsi que 5M$ récurrents.

« La mise en oeuvre du schéma implique des embauches importantes, dont 24 nouveaux pompiers à temps plein en 2011, explique Yves Després, directeur du Service de la sécurité incendie de Lévis. Pour soutenir les développements qui s’en viennent au courant des prochaines années, il est primordial que l’on revoit notre structure afin de s’assurer que nous serons capables de rencontrer notre mandat. Voilà pourquoi une réorganisation administrative est très importante. »

Plus précisément, les coûts estimés pour la réorganisation au sein de la direction sont de l’ordre de 335 000 $ en 2011, de 130 000 $ en 2012 et de 100 000 $ en 2013. « Au final, la réorganisation administrative de la Direction du service de la sécurité incendie permettra de faire face à nos obligations et de maximiser les investissements prévus dans le schéma de couverture de risque, a souligné la mairesse Danielle Roy-Marinelli. Ceci grâce à un développement planifié et organisé des ressources consacrées à l’encadrement et au soutien administratif. »


Catégorie(s) : Gouvernement

Publié le mercredi 19 janvier 2011 à 19:49
Modifié le jeudi 15 février 2018 à 21:09

18
Jan
2011

Lévis doit investir dans sa police antiémeute

  

Source : Le Soleil.

La paisible Ville de Lévis doit investir dans le contrôle de foule.

Obligée depuis la fusion municipale en 2002 de fournir un service de police plus complet, communément appelé niveau 2, la Ville de Lévis admet, dans un document soumis hier au conseil municipal, que son équipement et sa formation en matière de maintien et de rétablissement de l’ordre ne sont pas conformes aux exigences.

Ce constat survient après des enquêtes et une inspection du ministère de la Sécurité publique, chargé de faire respecter le règlement sur les niveaux de compétence. « Avec l’implantation d’un Centre des congrès sur son territoire, la ville de Lévis est de plus en plus susceptible de recevoir des événements pouvant générer des manifestations plus ou moins pacifiques, écrit le service de police de Lévis. Nous devons donc vêtir et équiper des policiers pour mener à bien cette exigence. »

La Ville de Lévis doit acquérir des équipements pour un peloton de 22 policiers, dont 18 patrouilleurs, trois sergents et un capitaine. Elle doit notamment acheter des casques de contrôle de foule avec visière, des masques pour les irritants chimiques avec filtres et sac de transport, des sifflets, des gants et des bâtons de 26 pouces. La dépense est évaluée à un peu plus de 33 000 $.

Ces achats permettront à la Ville de Lévis de mieux arrimer ses interventions avec celles de la Sûreté du Québec, qui, de par son niveau de compétence, est chargée de contenir une foule agressive.


Reproduit avec autorisation au moment de la publication.


Catégorie(s) : Gouvernement

Publié le mardi 18 janvier 2011 à 22:04
Modifié le jeudi 15 février 2018 à 21:10

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