Archives de août 2018

30
Août
2018

Nouveau pôle commercial à Lévis incluant un hôtel de 16 étages

  

Article de Diane Tremblay. Le Journal de Québec.

Le projet Harlaka, qui est évalué à près de 550 millions $, sera réalisé par phases

Un nouveau pôle commercial et résidentiel de plus d’un demi-milliard de dollars, comprenant un hôtel, un aréna et une halte routière, verra le jour à Lévis, du côté sud de l’autoroute 20, à proximité de la route du Président-Kennedy.

Ce projet, d’une valeur de 550 M$, sera réalisé sur des terrains d’une superficie de quatre millions de pi2, subdivisée en deux parties.

=> La suite sur lejournaldequebec.com.


Catégorie(s) : Commerce - Économie,  Habitation

Publié le jeudi 30 août 2018 à 12:29
Modifié le lundi 17 septembre 2018 à 23:45

23
Août
2018

L’état du pont de Québec fait peur à un expert

  

Article de Taïeb Moalla. Le Journal de Québec.

Le pont de Québec ne résisterait probablement pas à un gros tremblement de terre, à une tempête de verglas ou à un déraillement de train, selon l’ingénieur à la retraite et architecte naval Jean Hémond.

« Le pont est en fin de vie. Combien il lui reste de temps ? On ne le sait pas. S’il arrive une catastrophe comme une tempête de verglas, un tremblement de terre de force 7 ou un accident de train ou de bateau, il est fort probable que le pont n’existera plus », a soutenu M. Hémond.

=> La suite sur lejournaldequebec.com.


Catégorie(s) : Gouvernement,  Transports

Publié le jeudi 23 août 2018 à 15:22
Modifié le jeudi 23 août 2018 à 15:22

15
Août
2018

Troisième lien : cinq corridors potentiels à l’étude

  

Article de Aude Malaret. Le Journal de Lévis.


(Rapport des faits saillants (PDF) disponible ici)

Cinq corridors potentiels sont à présent à l’étude pour l’implantation d’un troisième lien routier entre Québec et Lévis, a annoncé la ministre déléguée aux Transports, Véronyque Tremblay, ce 14 août à Lévis. La construction pourrait commencer en 2026, selon l’échéancier présenté.

Sur la scène de L’Anglicane et accompagnée de Sébastien Proulx, ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, ainsi que de la région de la Capitale-Nationale, et Dominique Vien, députée de Bellechasse, ministre responsable du Travail, ainsi que de la région de la Chaudière-Appalaches, Véronyque Tremblay a fait la présentation des faits saillants de l’étude des besoins en cours, supervisée par le bureau de projet sur le troisième lien. « L’étude des besoins ne nous permet pas d’identifier, à ce stade, le tracé du futur troisième lien », a-t-elle prévenu. Pour le savoir, il faudra attendre 2020.

En attendant, cinq corridors potentiels sont étudiés. Quatre corridors se situent à l’est du pont Pierre-Laporte et du pont de Québec et un à l’ouest. « Chacun des corridors a un potentiel de raccordement avec les principaux axes routiers de la région », a justifié la ministre, sans donner davantage de précisions sur le processus ayant mené à ce choix.

En réponse à une question, elle a ensuite expliqué : « Pourquoi ce sont ceux-ci qui ont été retenus ? Parce que ce sont les plus prometteurs dans le territoire où on va implanter le troisième lien. » Et d’ajouter que le choix se base notamment sur les enquêtes origine-destination. L’objectif étant de trouver le meilleur projet.

Une fois l’étude des besoins terminée, à la fin de cette année, trois corridors, « les plus prometteurs », seront retenus. De ces trois corridors, il n’en restera finalement plus qu’un après l’analyse des solutions, dont les résultats seront connus à l’été 2020.

« C’est donc en 2020 que nous présenterons aux citoyens notre projet de troisième lien routier entre Québec et Lévis », a assuré la ministre. Quant à la construction, elle débuterait en 2026.


Catégorie(s) : Gouvernement,  Transports

Publié le mercredi 15 août 2018 à 7:01
Modifié le jeudi 16 août 2018 à 0:31

15
Août
2018

Les rivaux de Davie montent aux barricades

  

Article de Gilbert Leduc. Le Soleil

Irving Shipbuilding n’en démord pas. La Stratégie nationale de construction navale (SNCN) doit demeurer «intacte» et la construction des navires pour la Marine royale canadienne et la Garde côtière doit continuer d’être l’apanage exclusif d’Irving Shipbuilding et de Vancouver Shipyards.

Vendredi dernier, à l’occasion de l’annonce par le gouvernement libéral de l’attribution d’un contrat de 610 millions $ à Chantier Davie pour l’acquisition de trois brise-glaces et l’exécution des travaux préliminaires à réaliser sur le premier de ces trois bateaux afin qu’il soit mis en service dès l’hiver prochain, l’avenir de la SNCN a retenu l’attention, notamment à Halifax et à Vancouver.

=> La suite sur lesoleil.com.


Catégorie(s) : Industriel

Publié le mercredi 15 août 2018 à 6:55
Modifié le mercredi 15 août 2018 à 6:55

11
Août
2018

Chantier Davie obtient un contrat de 610 millions pour trois brise-glaces

  

Article de Marc-Antoine Lavoie. Ici Radio-Canada.ca Section Québec

Après sept mois de négociations et d’incertitude, le gouvernement Trudeau confirme l’attribution d’un premier contrat de 610 millions de dollars à Chantier Davie pour l’achat de trois navires et le début des travaux de conversion en brise-glaces pour la Garde côtière canadienne.

Au cours des deux prochaines années, les travailleurs du chantier naval de Lévis convertiront trois navires scandinaves en brise-glaces. Le premier doit être en service dans les eaux du fleuve Saint-Laurent et des Grands Lacs dès l’hiver prochain.

Le contrat devrait faire travailler environ 200 personnes durant 2 ans, selon les estimations de Davie.

=> La suite sur Ici Radio-Canada.ca.


Catégorie(s) : Gouvernement,  Industriel

Publié le samedi 11 août 2018 à 8:53
Modifié le samedi 11 août 2018 à 8:53

1
Août
2018

Troisième lien : bien des projets tombés à l’eau

  

[…] Malgré le progrès sous toutes ses formes, malgré les échanges humains, économiques et sociaux accrus, rien n’a beaucoup changé entre Québec et Lévis. Et malgré l’impatience des Québécois et des Lévisiens, les gouvernements n’ont encore rien fait. Et grand Dieu, ils ne semblent pas prêts de bouger !

Preuve que le dossier d’un troisième lien dans la région de Québec n’a rien de nouveau, cette citation provient du journaliste Léon Bernard de La Presse dans le cahier Perspective du 2 juin 1973 dans un article intitulé Entre Québec et Lévis bien des projets sont tombés à l’eau.

Cet article étoffé présente un récapitulatif du dossier d’un troisième lien dans la région de Québec. Je vais vous en présenter les grandes lignes et vous ne pourrez que constater que les mêmes problématiques par rapport à ce projet reviennent souvent dans le débat.

Les problèmes de traversiers
M. Bernard rappel que malgré la construction du pont Laporte à 182 mètres à l’ouest du vieux pont de Québec et à 13 km du centre des deux villes de Québec et Lévis que ce pont a permis de dégager la banlieue et d’accélérer la circulation des voies périphériques mais qu’il n’a rien changé pour Québec et Lévis.

La mise en service d’un tout nouveau traversier, le NM Alphonse-Desjardins fabriqué au chantier Davie en 1971, a fait croire que celui-ci réglerait partiellement le problème en augmentant le nombre des usagers de la traverse, mais on s’est bien vite aperçu que cette solution n’était en fait que du bricolage. « Une fois de plus, le progrès s’est fait à reculons ». L’auteur rappelle que le navire entre décembre 1971 et mars 1972 a dû être retiré du service une quinzaine de fois pour totaliser quelque 500 heures de réparation.

Cette problématique avec les traversiers en 1971-72 est non sans rappeler les problèmes qu’éprouve la Société des Traversiers du Québec avec le navire NM F.-A.-Gauthier construit en 2015.

Le tunnel en 1965…
En 1965, le troisième lien sous forme de pont ou de tunnel, les habitants de la région croyaient bien l’avoir enfin quand des ingénieurs et constructeurs américains obtinrent des municipalités riveraines l’autorisation de construire un tunnel sous le fleuve. Études et sondages allèrent bon train… jusqu’au jour où l’ex-premier ministre Jean Lesage vint jeter une douche froide sur tous les espoirs en déclarant que des géologues qui avaient étudié le lit fluvial y avaient décelé une faille importante. La fameuse faille Logan.


Catégorie(s) : Gouvernement,  Transports

Publié le mercredi 1 août 2018 à 13:01
Modifié le mercredi 1 août 2018 à 13:01