Articles dans la catégorie « Patrimoine »

9
Oct
2010

Le pont de Québec rouillé pour longtemps

  

Article de Josée Guimond. Le Soleil.

Il y a des sujets de discussion qui ne sont pas des hasards. Prenez celui du pont de Québec, abordé à la rencontre des chambres de commerce de Québec et de Lévis, hier. Une priorité, selon le nouveau président de la Chambre de commerce de Québec. Malgré les voix conjointes qui se sont élevées, de nouveau, pour demander au propriétaire actuel du pont, le CN, de redonner à l’ouvrage historique son lustre d’antan, l’entreprise garde le cap: aucuns travaux d’embellissement du pont de Québec ne sont envisagés.

L’événement annuel des chambres de commerce présentait une conférence de l’historien Michel L’Hébreux, spécialiste du pont de Québec. L’endroit n’aurait pu être mieux choisi: par les grandes baies vitrées de l’Aquarium du Québec, la structure rouillée du pont n’était que plus évidente. « On a même pensé faire une corvée avec nos enfants et le repeindre en bleu », a lancé mi-sérieux mi-blagueur (en faisant référence à la Marche bleue), le président de la Chambre de commerce de Lévis, Harold Couturier, qui fait sienne la priorité exprimée récemment par Luc Paradis, le président de la Chambre de commerce de Québec, quant à la revitalisation nécessaire du pont.

« Ça n’a pas de sens de laisser une merveille du monde se détériorer comme ça », ajoutait M. Couturier, à la fin de la présentation de l’historien. « J’en appelle aux autorités concernées : peut-on l’entretenir ? », a conclu Luc Paradis.


Catégorie(s) : Patrimoine,  Transports

Publié le samedi 9 octobre 2010 à 11:25
Modifié le dimanche 18 février 2018 à 16:37

28
Jan
2009

Fort no.1 : vue de l’intérieur

  

Article et photo de Marc-André Gagnon. Icilevis.com

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Au moment où le Journal de Lévis – édition du 28 janvier était sous presse, nous avons finalement pu visiter exceptionnellement l’intérieur du site patrimonial des Forts-de-Lévis. Accompagné de Hugues Michaud, directeur régional à Parc Canada, il nous a été possible d’en savoir davantage sur les maux desquels souffre le Fort no.1.

Les ressources dédiées au site historique Forts-de-Lévis sont limitées et Parcs Canada nous le confirme. Pendant la période de 16 semaines où le fort est ouvert au public, 7 employés se partagent l’entretien et l’animation du site. En dehors de cette période, seulement une ressource humaine et demie est affectée au Fort no.1. Selon toute évidence, faute de moyens, il se fait actuellement plus de constats que de travaux.

Priorités
Selon M. Michaud, il y a un impératif pour ramener en bon état ce qui est déjà existant. Si les fonds nécessaires sont mis à la disposition de Parcs Canada, on peut penser que des travaux seraient amorcés rapidement. « Actuellement, nous sommes au stade des plans et devis. », signale M. Michaud.

Au mur situé à l’est du fort et qui mérite d’être rapidement sauvegardé s’ajoutent aussi des travaux intérieurs. à l’endroit où est situé l’entrée pour les visiteurs, au plafond, une grille a été installée, comme l’illustre M. Michaud. « C’est là pour éviter que des morceaux de briques tombent sur la tête de nos visiteurs, carrément. », avoue-t-il. (voir photo ci-dessus)

Une autre préoccupation est celle d’augmenter la fréquentation. Ainsi, le rachat des terrains qui font face à la route 132, derrière le fort no.1, pourrait être envisagé. En effet, il s’agit d’une mesure qui permettrait un réaménagement favorisant l’accès au site historique par le public.


Catégorie(s) : Patrimoine,  Sports, Arts & Loisirs

Publié le mercredi 28 janvier 2009 à 15:22
Modifié le samedi 28 mars 2020 à 16:19

28
Jan
2009

Fort No.1 : « Il est minuit moins cinq »

  

Article de Marc-André Gagnon. Le Journal de Lévis.

À un moment où les attentes des municipalités en terme d’infrastructures sont élevées face au budget fédéral à venir, le président du conseil d’arrondissement Desjardins, Robert Maranda, somme le député Steven Blaney d’agir afin de redonner au Fort No.1 ses lettres de noblesse.

En effet, le Fort No. 1 serait dans un piteux état. C’est du moins ce qui ressort de l’intervention de M. Maranda, menée à l’occasion des audiences publiques du député fédéral de Lévis-Bellechasse, le 20 janvier dernier. Selon le conseiller Maranda, il faut offrir au site patrimonial l’entretien minimal, qui serait actuellement négligé. « Il y a des murs qui tombent et des fenêtres qui pourrissent, dans quelques années, ce sera trop tard. », redoute-t-il.

Il suggère entre autres que des améliorations soient apportées en ce qui a trait à l’accessibilité du site. Cela passerait par l’acquisition des terrains qui font face au boulevard de la Rive-sud. Selon M. Maranda, l’accès au fort No.1 par la 132 pourrait contribuer à faire du Fort no.1 un moteur du développement touristique et économique.


Catégorie(s) : Gouvernement,  Patrimoine

Publié le mercredi 28 janvier 2009 à 14:51
Modifié le samedi 28 mars 2020 à 16:23

28
Jan
2009

L’épreuve des faits : Sur place, les sévices du temps sont évidents

  

Article de Mac-André Gagnon. Le Journal de Lévis.

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Avec pour armes une bonne paire de bottes et un appareil photo, une escapade hivernale au Fort numéro un a permis de constater les dommages infligés par le temps au site patrimonial.

Comme le rapportait le conseiller Robert Maranda, côté est du fort, un des murs menace de s’effondrer. Sur la photo, ci-dessous, on peut remarquer que les quelques poutres en bois installées dans les années 80 ne suffisent plus à prévenir le pire. à défaut d’avoir les moyens de procéder à la réparation du mur en question, on a clôturé le périmètre en 2004 pour remédier à la situation et limiter les risques de blessures advenant un effondrement.

Réparation de fortune
Le fort étant fermé au public pendant la période hivernale, il ne nous aura pas été possible d’en visiter l’intérieur avant de tomber sous presse. Partie remise, nous promet-on chez Parcs Canada. Plusieurs rapportent que les fenêtres intérieures pourrissent, à un point tel où il serait possible de passer un doigt au travers du cadre. De l’extérieur, comme le démontre la photo à gauche, le cadre d’une fenêtre cassée a été bourré de laine minérale. Un tuyau en caoutchouc surplombe l’installation de fortune.


Reproduit avec autorisation.


Catégorie(s) : Patrimoine

Publié le mercredi 28 janvier 2009 à 14:43
Modifié le samedi 28 mars 2020 à 16:30

28
Jan
2009

Forts no. 2 et 3 : ce qu’il en reste

  

Article de Mac-André Gagnon. Le Journal de Lévis.

Si encore aujourd’hui les vestiges abandonnés du fort no. 3 résistent, il en est tout autre pour le fort no. 2, disparu il y a 40 ans, où est maintenant situé le siège social de Desjardins Assurances générales et le Club de golf de lévis.

Les trois forts ayant été construits dans les mêmes années, c’est-à-dire au début de la confédération, chacun avait coûté alors près de 300 000$ de l’époque. Leur raison d’être était celle de se protéger d’une potentielle invasion des troupes américaines. Alors que le fort no. 1 avait une capacité d’accueil de 144 hommes, les forts no. 2 et 3 pouvaient recevoir chacun une garnison de 170 troupiers.

Fort numéro 2
L’histoire du vieux fort numéro deux a de quoi passionner. Avant de faire place au siège social de Desjardins Assurances générales, vers les années 70, le champ de parade du fort no 2 a longtemps servi de stade de baseball à la population lévisienne alors que les voûtes, elles, permettaient à la Ferme de champignons de Lévis Inc, la culture de rien de moins que 264 000 lb/an du fameux végétal ! Les dernières années du fort no. 2 ont été marquées de nombreux conflits juridiques, l’histoire a même amené la Cité de Lévis en Cour suprême !


Catégorie(s) : Histoire Urbaine,  Patrimoine

Publié le mercredi 28 janvier 2009 à 14:31
Modifié le samedi 28 mars 2020 à 16:35

31
Jan
2008

Le pont de la honte

  

Article de Alain Bergeron. MédiaMatinQuébec.

Le pont de Québec immaculé auquel rêvaient ses défenseurs s’est plutôt transformé en différend devant les tribunaux. Résultat: une porte défraîchie accueillera la visite durant l’année du 400e.

« C’est gênant! Notre objectif était d’arriver en 2008 pour qu’on soit fiers de notre pont. C’est plutôt devenu une honte », se désole Michel L’Hébreux, de Saint-Romuald, une référence dans l’histoire de ce fascinant monstre d’acier.

Impasse
Auteur de trois ouvrages, L’Hébreux dit avoir prononcé plus de 1000 conférences depuis 1971 sur cette oeuvre d’ingénierie unique au monde. Or, l’aspect terni de son « ami » vient le heurter dans sa passion.

Moitié gris, moitié rouille, le résultat actuel ne correspond pas à celui que souhaitait le comité formé pour sa sauvegarde, en 1987. Pourtant, des travaux majeurs de 60 millions avaient été entrepris en 1997 pour redonner l’apparence d’origine à cet ouvrage livré en 1917.

Mais une série de revirements, joués autant dans les hauteurs du pont que devant les tribunaux (voir texte en page 4), ont laissé le chantier en plan. Depuis, l’impasse persiste à la suite d’une poursuite du gouvernement fédéral qui demande au Canadien National (CN) de respecter le contrat l’obligeant à « assurer la viabilité à long terme » du pont.

La facture totale grimperait maintenant à 140 millions, selon de nouvelles observations. Si Ottawa et Québec étaient disposés à étirer 25 millions supplémentaires chacun, relate le « spécialiste » Michel L’Hébreux, le CN a plutôt dit ne plus vouloir investir un rond de plus que les 36 millions prévus à son engagement initial. Cette patate chaude a fait quitter les ouvriers pour de bon.


Catégorie(s) : Patrimoine,  Transports

Publié le jeudi 31 janvier 2008 à 9:05
Modifié le samedi 8 septembre 2018 à 16:07

22
Jan
2008

Rénovations en vue

  

Article de Nathalie St-Pierre. Le Journal de Lévis.

La Ville de Lévis vient de recevoir 30 000$ pour la restauration des chapelles de procession Sainte-Anne et Saint-François-Xavier situées dans le secteur Lauzon. Ce sont des travaux de peinture intérieure et extérieure, le remplacement de bardeaux

de cèdre et la restauration du crépi extérieur qui seront effectués. La chapelle Sainte-Anne est ouverte au public depuis quelques années et c’est la Société d’histoire de Lévis qui y assure l’animation.

Cette aide financière a été annoncée le 15 janvier dernier par Christine St-Pierre, ministre de la Culture et de la Condition féminine et Laurent Lessard, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation et ministre responsable de la région de Chaudière-Appalaches. Cet argent provient du programme Aide aux immobilisations et est versé en vertu du Fonds du patrimoine culturel québécois.

La chapelle Sainte-Anne a été érigée en 1789 et la chapelle Saint-François-Xavier en 1822. En 1977, les deux chapelles ont été classées monuments historiques. Leur architecture et leurs petites dimensions sont représentatives des chapelles québécoises de l’époque. La chapelle Sainte-Anne est la seule au Québec à posséder une sacristie aménagée dans une annexe alors que la chapelle Saint-François-Xavier est l’une des plus grandes chapelles de ce type au Québec.


Reproduit avec autorisation.


Catégorie(s) : Gouvernement,  Patrimoine

Publié le mardi 22 janvier 2008 à 10:15
Modifié le lundi 25 juin 2018 à 16:56

19
Déc
2007

La terrasse de Lévis restaurée de fond en comble

  

Article de Marc St-Pierre. Le Soleil.
Reproduit avec autorisation au moment de la publication.

Endroit phare de la grande région de Québec, la terrasse de Lévis sera restaurée jusque dans ses fondations dans le courant de 2008. Et peut-être bien aussi que la très attendue piscine municipale destinée à desservir l’ouest lévisien sera mise sur la table à dessin.

Ces deux grands équipements lévisiens sont effectivement inscrits au programme triennal d’immobilisations (PTI) de 242 millions $ que l’administration de Danielle Roy-Marinelli a glissé sous l’arbre de Noël de ses concitoyens, en adoptant le budget 2008, il y a une huitaine.

De ce programme, 94,3 millions $ seront investis par Lévis dès l’année qui vient, dans l’amélioration des systèmes d’eau potable, de Desjardins notamment, dans le réaménagement des voies d’approche de l’échangeur Lagueux, dans les Chutes-de-la-Chaudière-Ouest et dans l’agrandissement de la caserne de pompiers de Saint-étienne, par exemple.

C’est aussi 2 millions $ que l’administration municipale consacrera à la terrasse, haut lieu de la falaise lévisienne où défilent des touristes de toutes provenances pour admirer Québec et son Château Frontenac. C’est que des lézardes sont apparues avec le temps dans le legs du bon roi Georges VI, fissures qui avaient fait l’objet d’études du temps de l’ancienne ville et qui ont été remises sous la loupe par la nouvelle. Mais cette fois, l’administration a l’intention ferme d’intervenir.

« L’aspect sécuritaire sera réglé en 2008. C’est assuré. L’esthétique, ce sera une autre étape », a expliqué à grands traits le conseiller du quartier et membre du comité exécutif Simon Théberge, évoquant d’autres travaux en 2009.

« C’est d’une remise en état dont il est question. Essentiellement, ce seront la dalle de surface et les poutres et colonnes qui la soutiennent qui seront restaurées », a précisé le porte-parole du Service des communications de Lévis, André Roy.

L’hôtel de ville doit encore décider du «moment opportun» pour lancer les travaux parce que l’endroit sera particulièrement fréquenté au fil des fêtes de Québec 2008.

Le projet de piscine dans l’arrondissement des Chutes-de-la-Chaudière-Ouest a davantage de chemin à faire dans l’appareil municipal, mais il est lui aussi sur la voie décisionnelle.


Catégorie(s) : Gouvernement,  Patrimoine

Publié le mercredi 19 décembre 2007 à 7:09
Modifié le mercredi 19 février 2020 à 12:49

22
Oct
2007

Les archives A.C. Davie sont ouvertes au public

  

Article de Luc Nolet. Le Peuple Lévis.

La Ville de Lévis vient d’ouvrir au public une partie des archives du chantier A.C. Davie recueillies lors de l’acquisition du « petit chantier » situé près de la traverse. à ces archives s’ajoutent des documents et quelques belles photos du « grand chantier » aujourd’hui, Davie Québec.

L’archiviste Natalie Morrissette mentionne que ce fonds comprend plus de 2 000 photos inventoriées sans compter toutes celles qui ne l’ont pas encore été en provenance de Davie Québec. à cela s’ajoute 2 900 plans de bateaux et quelques objets offerts à la Ville de Lévis par les descendants de la famille Davie comme un ancien appareil-photo panoramique, quelques tableaux, meubles familiaux et même la canne de Georges Taylor Davie.

« En tout, on parle de 20 mètres linéaires d’archives c’est-à-dire une cinquantaine de boîtes ». Mme Morrissette ajoute que ces archives comprennent aussi des dossiers de construction, des contrats pour les bateaux ou encore les livres administratifs.

Au nombre des curiosités exposées, le public peut jeter un oeil sur les « scrapbook » de Georges Duncan Davie couvrant la période de 1930 à 1948 et de Georges Taylor Davie couvrant la période de 1895 à 1912; sur un arbre généalogique des familles Taylor et Davie remontant jusqu’en Angleterre ou encore sur un plan en tissu de 1883 déterminant l’expropriation des terrains de Georges Taylor Davie nécessaires pour le passage de l’Intercolonial.

« Le centre d’archives est ouvert le mardi après-midi et le mercredi matin pour les gens intéressés à faire de la recherche. Je suis sur place sinon les gens sont invités à prendre rendez-vous » invite-t-elle.


Reproduit avec autorisation au moment de la publication.


Catégorie(s) : Patrimoine

Publié le lundi 22 octobre 2007 à 7:31
Modifié le vendredi 18 octobre 2019 à 12:41

29
Août
2007

À la découverte de quelques parcelles du patrimoine lévisien (IV)

  

Où peut-on trouver ces deux petites statues ? Cliquez sur les images pour agrandir.


Mise à jour (4 septembre 2007)

Réponse : On peut trouver ces deux statues sur le terrain du Patro de Lévis. On peut les admirer via la rue de la Visitation.


Catégorie(s) : Patrimoine

Publié le mercredi 29 août 2007 à 15:35
Modifié le mardi 27 août 2019 à 21:33

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