Articles dans la catégorie « Patrimoine »

25
Août
2007

À la découverte de quelques parcelles du patrimoine lévisien (III)

  

Laissons un peu les statues pour cette troisième manche de notre série. Cette fois-ci il s’agit d’identifier où l’on peu admirer cette oeuvre qui se trouve sur un édifice publique. Notez la présence de notre devise national sur l’oeuvre. Cliquez sur l’image pour agrandir.

Mise à jour (28 août 2007)

Réponse: Oui évidemment, c’était bien l’édifice de Poste Canada sur la rue St-Laurent, près du traversier.


Catégorie(s) : Patrimoine

Publié le samedi 25 août 2007 à 11:11
Modifié le mardi 27 août 2019 à 21:37

19
Juil
2007

Les Compagnons de la Ferme Lemelin proposent un ultime plan d’aménagement : « On sort la hache de guerre »

  

Article et photo de Marilyne Lavoie. Le Journal de Lévis.

Les Compagnons de la Ferme Lemelin ont lancé un cri d’alarme à la population, afin de sauver le terrain et la ferme ancestrale, qui seront remplacés bientôt par un développement résidentiel. « Les gens pensent que la ferme est sauvée, mais la ferme pourrait être rasée par un promoteur immobilier dès le mois prochain. On sort la hache de guerre ! », a indiqué d’emblée le président des Compagnons de la Ferme Lemelin, Florian Lambert, lors d’un point de presse tenu le 11 juillet.

Le promoteur en question, Léandre Demers, a d’ailleurs confirmé le tout : « ça fait deux ou trois ans que les Compagnons travaillent sur ce dossier, et là, ils changent leur fusil d’épaule. Ce qui est enclenché en ce moment, c’est accepté à 99.99%. Mon dossier à moi doit avancer, ça fait trois ans que je suis propriétaire et deux ans que le projet est retardé », a-t-il commenté.

« Nous avons empêché la démolition de la maison à deux reprises, nous avons même acheté un 10% supplémentaire de terrain, pour avoir un parc qui représente 20% de la superficie globale de la terre. Nous avions décidé avec le comité de démolition de la Ville de Lévis, le promoteur et les Compagnons de garder un espace parc au nord du terrain et d’y déplacer la maison et le hangar. En janvier 2007, tout le monde était d’accord. La ville a posé des gestes administratifs clairs depuis longtemps, et les Compagnons savaient qu’ils devaient s’incorporer et assurer le financement du projet », a expliqué Jean-Pierre Bazinet, président de l’arrondissement des Chutes-de-la-Chaudière Est.

En effet, l’organisme doit trouver 75% du financement, soit 225 000$ d’ici un an, pour réaliser le projet, chose que la Ville leur a annoncé en juin 2007. « La Ville nous a indiqué de nouvelles conditions, soit d’amasser beaucoup d’argent dans un délai très court. On nous propose des conditions sur lesquelles la négociation n’a pas été facile, nous n’avions aucune marge de manoeuvre : clôturer et tout démolir, ou garde un petit parc avec la maison », a mentionné Benoît Lafrance, vice-président de l’organisme. « L’objectif de cette mesure est que, quand les rénovations vont commencer, nous voulons que ça se complète. Nous ne voulons pas que ce soit quelque chose qui s’échelonnera sur dix ans ou qui sera fait à moitié sur un terrain de la Ville. Nous leur avons aussi offert de les accompagner dans la réalisation de leur plan d’affaires et leur avons dit dès le départ que c’était leur projet. Nous leur avons dit : « Si vous acceptez cette proposition, nous allons ensuite signer un protocole d’entente », chose qu’ils ont refusé le 9 juillet dernier », a justifié M. Bazinet.


Catégorie(s) : Environnement,  Patrimoine

Publié le jeudi 19 juillet 2007 à 15:42
Modifié le mardi 26 février 2019 à 12:59

26
Juin
2007

La terrasse de Lévis mal en point

  

Article de Marc St-Pierre. Le Soleil.
Reproduit avec autorisation au moment de la publication.

Photo Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve
Photo Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

Québec n’est jamais aussi belle que vue de la falaise d’en face, c’est bien connu. De la terrasse de Lévis en particulier, d’où le coup d’oeil enveloppe ensemble le Château Frontenac, la basse ville, le port.

Le guide vert de Michelin, bible des voyages, en fait d’ailleurs état dans son édition sur le Québec, qui donne deux étoiles à l’« excellente vue » que donne de par sa position dominante le lieu inauguré autrefois par le roi George VI et sa fille élisabeth.

De la constatation du guide français, il se dégage que c’est de cet endroit que les visiteurs de Québec 2008 pourront avoir le meilleur point de vue de la ville de Samuel de Champlain.

Dans la région de Québec, Michelin donne par exemple trois étoiles, le plus haut niveau d’intérêt, à la terrasse Dufferin et à la haute ville de Québec. Et deux à des endroits comme le parlement, le Parc de la Chute-Montmorency, la basse ville et sa place Royale, les musées de Québec et des Ursulines, etc. Lévis et la Maison Alphonse-Desjardins ont droit à une étoile.

Mais c’est sans plus à cause de la « vue » que la terrasse de Lévis mérite son étoile, pas le lieu même.


Catégorie(s) : Patrimoine

Publié le mardi 26 juin 2007 à 15:58
Modifié le mercredi 24 octobre 2018 à 12:58

3
Mai
2007

L’usine l’Hoir vendue !

  

Article de Marilyne Lavoie. Le Journal de Lévis.

L’usine l’Hoir, situé en bordure de la piste cyclable, en face de la Maison natale de Louis-Fréchette, a été vendue à des nouveaux promoteurs. En effet, Robert Nault s’en est porté acquéreur au début du mois de mars, avec un autre partenaire financier dont il préfère taire le nom.

Photo de Pascal Petitclerc

« J’ai saisi une occasion d’affaires, mais je n’ai rien d’avancé comme projet. Je prévois rencontrer les gens de la Ville de Lévis et je suis très ouvert à rencontrer les gens de la Maison Fréchette. C’est une des premières choses que je veux faire, c’est certain », a mentionné M. Nault, qui a d’ailleurs participé à la première séance de consultation publique pour le schéma d’aménagement avec la Ville, le 18 avriel dernier.

Ce dernier comprend difficilement pourquoi personne ne s’est porté acquéreur de ce terrain dans les dernières années. « Le terrain aurait pu être acheté depuis très longtemps. Il ne s’est rien passé depuis 15 ans pour sauver cette usine », a-t-il relaté. Les titres achetés par le promoteur, qui a habité saint-Nicolas dde nombreuses années, représentent 1,8 M de peids carrés, ce qui symbolises 140 000 pieds carrés entre les murs de ciment, a expliqué M. Nault.

Sol contaminé
Le promoteur le confirme, il n’a fait que l’acquisition de terrains et aucun projet n’a été soumis à la Ville pour le moment. « Je n’ai rien de préapré, mais d’ici deux ou trois semaines, j’en saurai davantage. Je vais analyser les possibilités ». Situé en bordure du fleuve, certaines parties du terrain occupé par l’usine L’Hoir seraient contaminées « J’ai validé les études de sol avec trois firmes. J’ai vu les études sur le terrain et je connais approximativement les prix pour le décontaminer », a indiqué le promoteur, se faisant rassurant concernant cette situation délicate. En entrevue téléphonique avec le Journal de Lévis, M. Nault s’est montré intéressé à discuter avec les intervenant slocaux du secteur afin de connaître leur point de vue.

Zonage
Selon les informations obtenues auprès de la Ville de Lévis, le terrain acquis par Robert Nault serait zoné résidentiel pour ces types de bâtiment : unifamilial en rangée, bifamilial jumelé et en rangée, trifamilial isolé, trifamilial jumelé et multilogement de six unités au maximum.


Reproduit avec autorisation.


Catégorie(s) : Industriel,  Patrimoine

Publié le jeudi 3 mai 2007 à 7:16
Modifié le mardi 23 octobre 2018 à 12:58

25
Fév
2007

GIRAM : Rétrospective 2006 et perspective 2007

  

Le président du GIRAM, Gaston Cadrin a déposé lors de l’assemblée générale annuelle la rétrospective de l’année 2006 et les perspectives pour l’ année 2007-2008.

En 2006, le dossier Rabaska a demandé beaucoup de temps et d’énergie. En bref le GIRAM est intervenu sur les points suivants : Demande de consultation de la population; la sécurité maritime et les méthaniers, la sécurité publique, le développement durable, la protection de l’île d’Orléans, débat public et diffusion des connaissances, les audiences publiques sur l’environnement du BAPE.

Aussi, le GIRAM a initié des dossiers importants dans le secteur culturel, et en aménagement du territoire.

  • Demande de création d’un arrondissement historique national et certaines propositions de sauvegarde du patrimoine.
  • Le chantier Davie : demande à la ministre de la Culture et des Communications d’inventorier et classer les artefacts et trésors liés à la construction navale.
  •  4e édition des prix corniches et cornichons : les prix mérite et démérite
  • L’usine l’Hoir et la Maison Louis-Fréchette : proposition de projet pour Lévis en vue du 400e de Québec. « Commémorer le 400e en sauvegardant un site riverain et identitaire exceptionnel »

Implication environnementale

  • Protection des arbres : distribution de plan d’arbres.
  •  Projet « Ma ville à hauteur d’arbres » : réaliser un inventaire des arbres d’intérêt de Lévis (arrondissement Desjardins) , diffuser des conseils et promouvoir une démarche participative des citoyens en vue de la protection et la mise en valeur du patrimoine arboricole lévisien.
  • Proposition d’une politique de l’arbre.
  • Ultramar et son milieu : participation au comité de liaison de la raffinerie Ultramar et au sous-comité du secteur du quai ou de la rue Saint-Laurent
  • Dossier du développement résidentiel de la grève Gilmour.

Perspectives pour l’année 2007-2008

  • Poursuite du combat contre Rabaska, même après le rapport du BAPE
  • Participations aux consultations publiques sur le schéma d’aménagement de la Ville de Lévis
  • Prix Corniche et Cornichon 2007
  • Participation au Forum économique du 16 mars de la Chambre de commerce de Lévis
  • Concertation avec Accès-Beauport et autres organismes pour l’organisation d’un Forum sur la protection des rives du Saint-Laurent dans l’agglomération de Québec.
  • Assurer le suivi en collaboration avec les organismes appuyeurs de la demande acheminée en septembre de reconnaître le Vieux-Lévis, Vieux-Lauzon et une partie de l’ancien village de Saint-David-de-l’Auberivière comme « Arrondissement historique national »
  • Assurer le suivi de l’usine l’Hoir.
  • Collaborer en vue d’assurer la restauration de la maison Lemelin, un spécimen d’architecture traditionnelle du 18e siècle.
  • Promouvoir le plan de mise en valeur du Parc de la Martinière et la mise sur pied d’un comité de gestion.

Publié le dimanche 25 février 2007 à 6:11
Modifié le mardi 1 mai 2018 à 13:05

14
Sep
2005

Le ministre fédéral des Transports fait pression sur le CN

  

Le ministre fédéral des Transports, Jean Lapierre, a bien l’intention de faire pression sur le Canadien National (CN) pour que l’entreprise respecte ses engagements en ce qui concerne les coûts d’entretien du pont de Québec.

Le ministre Jean Lapierre a discuté avec le président du CN, Hunter Harrison, et soutient s’être montré insistant.

Jean Lapierre lui a rappelé qu’il détenait des avis juridiques, commandés par son ministère, et qui démontrent la responsabilité du CN dans l’entretien du pont.

=> La suite de cette nouvelle sur Radio-Canada.ca.


Catégorie(s) : Patrimoine,  Transports

Publié le mercredi 14 septembre 2005 à 20:27
Modifié le jeudi 12 avril 2018 à 12:57

16
Déc
2004

Pour les fêtes du 400e, un pont de Québec… rouillé – La Coalition pour la sauvegarde envisage une poursuite

  

Article de Simon Boivin. Le Soleil.

De toute évidence, le pont de Québec ne sera pas sur son trente-six pour les fêtes du 400e. Les négociations sont au point mort quant la poursuite des travaux. A un point tel qu’une poursuite se profile l’horizon. L’entente de 60 millions $ pour la réfection du pont cantilever le plus long au monde arrivera terme en 2006. A ce moment, les poutrelles rouilles y seront encore largement majoritaires. « Entre 30 et 40 % du pont aura t complété », affirme André Caron, du ministre des Transports du Qubec (MTQ). Environ 50 millions $ supplémentaires seraient nécessaires, selon lui, pour terminer le travail.

Tant du côté d’Ottawa que de celui de Québec, on se tourne vers le propritaire du pont, le Canadien National (CN), pour relancer les pourparlers. « C’est sûr qu’il y a certaines pressions en raison du 400e de Québec et 2008, indique Pierre Leclerc, porte-parole du CN. On comprend ça, mais la direction a pris des décisions réfléchies. Aujourd’hui, l’information est toujours qu’on n’investira pas plus de sous pour la réfection du pont de Québec. » Et, même si les sommes étaient au rendez-vous, il est loin d’être certain que les travaux seraient terminés pour les célébrations. « a ne semble pas possible techniquement de réaliser l’ensemble des travaux pour 2008, ajoute M. Caron, du MTQ. (…) Techniquement, a semble très difficile, mais les paramètres financiers sont les plus contraignants. »

Ratifiée en 1997, l’entente sur 10 ans prévoit un partage des coûts entre le CN (36 millions $), Qubec (18 millions $) et Ottawa (6 millions $). Divers imprévus, dont un resserrement des normes environnementales, ont gonflé la note de plusieurs dizaines de millions de dollars.

« Le CN est le propritaire du pont et nous n’avons pas eu d’autres demandes pour des fonds supplémentaires, indique le porte-parole de Transports Canada, Brian McGregor. Le CN est responsable. »

Mme chose au MTQ, qui, après avoir manifesté un intérêt pour la poursuite des travaux, attend que le propritaire se positionne. « Actuellement, il n’y a aucune ngociation », indique M. Caron.


Catégorie(s) : Patrimoine,  Transports

Publié le jeudi 16 décembre 2004 à 11:17
Modifié le samedi 10 mars 2018 à 15:39

19
Mai
2004

Lévis restaurera l’écurie de A.C. Davie

  

Article de Luc Nolet. Le Peuple.

On apprenait récemment que profitant du programme Renouveau urbain du gouvernent québécois, la Ville de Lévis à donné son accord à une restauration de l’ancienne écurie du chantier A.C. Davie, situé près de la Traverse de Lévis. Toutes les fondations du bâtiment érigé initialement en 1872 seront refaites et une structure en acier sera intégrée dans les murs et dans le plancher de l’étage afin de permettre l’utilisation de tout le bâtiment. Les travaux coûteront 372 300 $ et seront terminés en juillet.

Outre ces travaux, la Ville de Lévis en profitera pour enfouir les fils électriques et effectuera des travaux d’aménagement intérieur permettant d’accueillir des visiteurs. Le deuxième bâtiment, construit le long de la falaise, sera restauré ultérieurement.

Le chantier A.C. Davie a été désigné lieu historique national en 1990 par la Commission des lieux et monuments historique du Canada. L’écurie, l’entrepôt, la chaufferie et le bâtiment du treuil forment un ensemble architectural de valeur avec la maison principale mieux connue sous le nom de maison Homestead.


Reproduit avec autorisation au moment de la publication.


Catégorie(s) : Gouvernement,  Patrimoine

Publié le mercredi 19 mai 2004 à 22:03
Modifié le lundi 12 mars 2018 à 11:53

15
Avr
2004

Pont de Québec : Ottawa prêt investir davantage

  

Le gouvernement libéral de Paul Martin est prêt à investir davantage dans la restauration du pont de Québec. La ministre du Patrimoine et députée de Louis-Hébert, Hélène Chalifour Sherrer, admet que les sommes déjà investies ne peuvent suffire.

La ministre ne peut assurer cependant que le fédéral y investira suffisamment pour parachever les travaux à temps pour les Fêtes du 400e anniversaire de Québec.

=> L’article complet sur Radio-Canada.ca.


Catégorie(s) : Patrimoine

Publié le jeudi 15 avril 2004 à 21:16
Modifié le lundi 12 mars 2018 à 12:00

14
Avr
2004

Pont de Québec : le coût total estimé 120 M$

  

Les travaux de rénovation du pont de Québec risquent de coûter non pas 60 millions, ni 100 millions, mais plus de 120 millions de dollars, soit le double du montant prévu au départ.

Au rythme où se déroulent les travaux depuis 1997, ils ne seront pas terminés à temps pour le 400e anniversaire de Québec en 2008, surtout qu’une partie des travaux dans la partie sud de la structure devront être refaits.

=> La suite de cet article sur Radio-Canada.ca. Voir aussi l’article de LCN.


Catégorie(s) : Patrimoine,  Transports

Publié le mercredi 14 avril 2004 à 21:07
Modifié le mardi 13 mars 2018 à 11:51

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