Lévis Urbain : Catégorie Transports
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Mégaquartier à Lévis: plus grand que les Plaines!
jeu. 18 mars 2010 - 23:26 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Lévis aura bientôt sa version du Quartier Dix30 de Brossard : un
nouveau quartier commercial et résidentiel verra le jour tout le long de
l'autoroute 20, entre Charny et Saint-Romuald.
Le Mégacentre Rive-Sud, qui regroupe déjà plusieurs grandes surfaces et
immeubles de bureaux à la tête des ponts, sera agrandi de 127,5
hectares, soit une superficie plus grande que la totalité des plaines
d'Abraham.
« Avec Miscéo dans Desjardins, c'est le plus gros projet de
développement à Lévis », s'enthousiasme la mairesse de l'endroit,
Danielle Roy Marinelli, en entrevue au Soleil.
D'ici trois à cinq ans, le nouveau quartier, qui a reçu l'aval des élus
lundi, couvrira tous les terrains disponibles de part et d'autre de
l'autoroute Jean-Lesage, entre les sorties 314 (Charny) et 318
(Saint-Jean-Chrysostome et Saint-Romuald), jusqu'à la route 132, du côté
nord. Ces terrains sont couverts de boisés ou laissés vacants. À terme,
le quartier viendra rejoindre la zone industrielle.
Photo : Le Soleil
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La Ville de Lévis ne veut pas d'un simple power center élargi; elle vise
la création d'un quartier où se mixeront petits et grands commerces,
hôtels, lieux de loisirs, espaces à bureaux d'au moins huit étages ainsi
que beaucoup de résidences multifamiliales à forte densité, comme des
jumelés, des condominiums.
Bref, un milieu de vie et pas seulement un centre commercial en plein
air, dit la Ville.
Les clients et les résidants pourront faire le maximum de déplacements à
pied ou à vélo, promet-on, et l'arrêt d'autobus ne sera jamais bien loin.
Le nouveau centre d'échanges des réseaux de transport Rive-Nord et
Rive-Sud sera d'ailleurs bâti à proximité, près du chemin du Sault.
La Ville de Lévis devra quand même ajouter des liens routiers dans ce
secteur pour dégager le boulevard de la Rive-Sud et le chemin du Sault.
Plusieurs raccordements avec des bretelles d'autoroute devront aussi
être construits.
Un « Quartier Vingt 73 »?
Pour améliorer le coup d'oeil, les espaces de stationnement seront
situés derrière les bâtiments et les crans rocheux, ces butons naturels
à proximité de l'autoroute, devront être préservés de la dynamite des
constructeurs.
Ce vaste projet de la Rive-Sud de Québec a des allures du Quartier
Dix30, le développement de 83 hectares né il y a quelques années à
Brossard, en banlieue de Montréal, au croisement des autoroutes 10 et 30.
Dans ce qui était autrefois un champ, près de 150 commerces et
restaurants ont été bâtis, en plus d'un hôtel, d'un cinéma et d'une
salle de spectacle. Des places publiques accueillent les passants. Des
dizaines de maisons luxueuses ont poussé, tout à côté du quartier
marchand qui se qualifie de lifestyle center.
« Il peut y avoir une ressemblance avec le Quartier Dix30, convient la
mairesse Danielle Roy Marinelli. Les urbanistes sont très au fait des
nouvelles tendances et ils nous les présentent. Mais nous, on part avec
une situation différente, un hybride de milieu déjà bâti et de terrains
vacants. »
Depuis deux ans déjà, la demi-douzaine de promoteurs immobiliers
propriétaires des terrains, dont Cominar et Les Placements D.T. inc.,
attend impatiemment d'avoir le droit de construire. « Mais on a voulu
prendre un recul et on ne voulait pas développer à la pièce ce secteur
parce qu'il est trop stratégique, indique la mairesse. C'est une belle
vitrine sur la 20 pour nous, on veut bien contrôler ce développement-là.
»
Près de 100 000 véhicules circulent chaque jour dans cette portion de
l'autoroute Jean-Lesage. «La Ville de Lévis aurait avantage à développer
cette vitrine avec des implantations relativement prestigieuses, offrant
une apparence de grande qualité, de façon à témoigner de son dynamisme
et apte à contribuer à la fierté des citoyens et des citoyennes»,
écrivent les fonctionnaires responsables du dossier.
Les paris sont ouverts sur quels nouveaux commerces déménageront dans ce
nouveau quartier. La compagnie Costco, membre de la Chambre de commerce
de Lévis, n'envisage pas d'ouvrir une succursale à court terme, mais ne
ferme pas la porte.
« Une bonne nouvelle »
Michel Dallaire, le grand patron de Cominar, le plus important
propriétaire d'immeubles commerciaux au Québec, se disait heureux hier,
en entrevue, d'entendre que le conseil municipal avait fait un pas de
plus dans ce dossier. « C'est une bonne nouvelle, commente M. Dallaire.
Ça fait plusieurs années qu'on est dans ce secteur. »
Les Placements D.T. inc. évaluent qu'environ 500 unités résidentielles
multifamiliales pourront voir le jour, dans une section plus éloignée de
l'autoroute.
Aucun contrat avec des clients commerciaux n'est encore signé, mais la
demande dépasse de quatre fois l'offre pour ces terrains très
stratégiques, signale le promoteur.
Article de Isabelle Mathieu. Reproduit avec autorisation.
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Le centre-ville de Lévis migre vers St-Romuald
jeu. 18 mars 2010 - 23:14 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Le nouvel hôtel de ville de Lévis sera situé non loin du mégaquartier
commercial de la tête des ponts, accentuant encore la vocation de
«centre-ville» du secteur Saint-Romuald.
Si l'ancienne Ville de Lévis était le joueur majeur au moment de la
fusion en 2002, force est de constater que le centre du pouvoir s'est
déplacé vers Saint-Romuald. Sans faire la moindre vague, semble-t-il.
La mairesse de Lévis, Danielle Roy Marinelli - anciennement à la tête de
Saint-Jean-Chrysostome - et son équipe prônent un centre-ville
géographique plutôt qu'urbanistique.
D'où l'idée d'amener plusieurs fonctions à Saint-Romuald, donc au milieu
de la vaste municipalité qui s'étire sur 444 km2.
À l'heure actuelle, le conseil municipal est installé dans l'ancien
hôtel de ville de Saint-Romuald, sur le bord du fleuve.
L'administration souhaite construire un nouveau bâtiment administratif
qui servira d'hôtel de ville, mais regroupera aussi plusieurs services
municipaux dont l'urbanisme, le développement économique,
l'environnement et la gestion des matières résiduelles.
Actuellement, les employés de Lévis sont disséminés dans 46 bâtiments,
dont plusieurs sont loués par la municipalité.
L'emplacement du nouvel hôtel de ville n'est pas arrêté, mais il
pourrait se situer dans le secteur de la 4e Avenue, une artère majeure
qui relie Saint-Romuald et Saint-Jean-Chrysostome, non loin de
l'autoroute 20.
Ce projet, dont les plans et devis sont à faire en 2010 selon le
Programme triennal d'immobilisations de Lévis, est évalué à 5,6 millions
$. L'administration Roy Marinelli souhaite réaliser cette construction
en partenariat avec l'industrie privée. La Ville de Lévis a déjà fait
d'autres projets en mode PPP, comme le centre de congrès et le stade de
soccer intérieur.
Nouveau poste de police
Le Soleil rapportait en janvier que la Ville de Lévis souhaitait de plus
bâtir un nouveau poste de police dans le secteur de la 4e Avenue à
Saint-Romuald, entre l'autoroute et le boulevard de la Rive-Sud. Ce
poste viendrait remplacer celui du chemin du Sault, à Charny.
Les coûts de construction étaient estimés entre 10 et 15 millions $ en
2008. Ce projet pourrait aussi être fait en PPP.
Article de Isabelle Mathieu. Reproduit avec autorisation.
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Transport en commun: déblocage entre Lévis et le gouvernement
ven. 12 mars 2010 - 10:02 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Le litige vieux de 18 ans entre la Ville de Lévis et le gouvernement
du Québec concernant le financement du transport en commun sur la
Rive-Sud pourrait bien être chose du passé d'ici quelques jours,
écartant par la même occasion la menace d'une coupe de services.
La ministre des Transports, Julie Boulet, a présenté, jeudi, à la
mairesse Danielle Roy Marinelli une proposition financière visant à
remédier à l'iniquité subie par Lévis dans le financement du transport
en commun.
La mairesse a bien accueilli l'offre qui lui a été présentée. « C'est
une belle proposition qui est sur la table. Ça ne correspond pas à 100 %
à ce que nous demandions. Je pense que c'est positif pour la Société de
transport de Lévis [STL]. Nous prendrons un temps de réflexion. Je veux
m'asseoir avec les responsables du transport en commun pour bien évaluer
ce que cela représente », a commenté Mme Roy Marinelli, au sortir de la
réunion qui a eu lieu au cabinet de la ministre des Transports.
Elle estime qu'un accord pour régler l'iniquité envers Lévis concernant
le financement permettra de développer le transport en commun sur la
Rive-Sud. « Inévitablement, le service de transport en commun à Lévis
sera amélioré avec cette entente. La Société de transport est en train
de faire un examen approfondi de ses parcours, et on peut s'attendre à
une réorganisation pour avoir un meilleur service », a certifié la
mairesse.
Avec la construction d'un centre d'échanges à Saint-Romuald à la tête du
pont de Québec, on envisage que le service entre les deux rives soit
assuré à l'avenir par le Réseau de transport de la Capitale qui
viendrait cueillir ou reconduire les passagers au centre d'échanges.
Delà, les passagers pourraient prendre un autobus de la Société de
transport de Lévis. Cette façon de faire permettrait d'éviter de faire
rouler des autobus de Lévis vides du côté de Québec et de générer des
économies à la STL.
Pour sa part, le député de Lévis, Gilles Lehouillier, dont un des
engagements électoraux était de régler le problème d'iniquité dans le
financement du transport en commun à Lévis, s'est réjoui de la
proposition présentée à la Ville.
Développement « C'est une très belle entente qui a été
déposée par la ministre. C'est du jamais-vu. C'est une proposition qui
vise à régler l'iniquité sur une base récurrente », a-t-il commenté. Il
s'est également dit confiant que l'entente sur le financement permettra
de développer le transport en commun sur la Rive-Sud.
En janvier dernier, la mairesse Roy Marinelli avait clairement indiqué
son intention de réduire de 20 % le service de transport en commun pour
boucler le budget de la STL à défaut d'une aide supplémentaire du
gouvernement québécois pour corriger l'iniquité envers sa ville.
La Ville réclamait une somme de 1,2 million $ par année, soit la partie
des contributions de 30 $ payées par les résidants de Lévis lors du
renouvellement des plaques d'immatriculation pour le transport en commun
qui n'est pas retournée à Lévis. Depuis la mise en place de ce
programme, Lévis estime qu'elle a été privée de 20 millions $.
Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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Des traversées aux 20 minutes
ven. 12 mars 2010 - 5:53 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Dès le lundi 15 mars, les citoyens auront accès à des traversiers
vers Lévis ou Québec, toutes les 20 minutes.
En effet, en raison des conditions de navigation exceptionnelles, la
direction de la traverse Québec-Lévis a annoncé que l'horaire de haute
saison entrera en vigueur plus tôt cette année, soit plus de deux
semaines avant la date mentionnée dans les brochures et sur les
affiches, qui était le 4 avril.
Donc, du lundi au vendredi, les premiers départs de Lévis auront lieu à
6 h et 6 h 40 et de Québec à 6 h 20. Par la suite, les départs aux 20
minutes de chaque rive s'effectueront de façon simultanée entre 7 h et 9
h et en après-midi entre 15 h et 18 h.
Rappelons que le reste de la journée les départs seront aux 30 minutes
le jour et aux 60 minutes en soirée, soit à l'heure de Lévis et à la
demie de l'heure de Québec.
Article de Marie-Michelle Gagné Reproduit avec autorisation.
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Toutes les pièces à bon port
mar. 9 mars 2010 - 19:03 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
La totalité des pièces pour le montage de la charpente du pont
Dominion est maintenant arrivée à destination, soit deux jours avant que
l'Opération Prédégel 2010 de Contrôle routier Québec n'oblige les
camionneurs à réduire la charge de leur camion.
« On a chatouillé le dégel », a avoué Bernard Goulet, le gérant du
projet chez Structural-ponts, une division du groupe Canam à
Saint-Georges-de-Beauce. Les dernières pièces, en provenance de l'usine
de Québec, ont été livrées vendredi dernier, un peu avant que Contrôle
routier Québec débute son opération visant à surveiller la charge des
camions. En effet, depuis dimanche soir à minuit, le chargement de ces
derniers doit être réduit de 20%, et ce, jusqu'en mai afin de minimiser
les dommages aux routes.
Il faut dire que les pièces nécessaires à la charpente du pont Dominion
sont de dimensions particulièrement importantes, les plus lourdes
pouvant atteindre 85 tonnes et la plus longue, quelque 38 mètres. En
tout, ce sont 18 poutres et 2 béquilles qui ont été livrées à Lévis
depuis le 25 janvier dernier pour réaliser la phase 1 du projet, selon
les informations fournies par M. Goulet.
Et le transport de ces pièces n'est pas une partie de plaisir. De
l'usine de Québec, les camions et leur charge doivent être escortés par
les policiers jusqu'à destination. Les policiers de Lévis prennent la
relève à ceux de Québec lorsque le chargement arrive sur la rive-sud.
Tout un défi En plus du transport des pièces, M.Goulet
indique que le contrat du pont Dominion représente un grand défi de
conception. « Ça fait des années qu'il ne s'est pas fait de pont comme
ça au Québec », a-t-il poursuivi. Selon un communiqué émis par le groupe
Canam, à la complexité de fabrication des poutres à béquilles, il faut
ajouter celle de l'érection de poutres de grandes dimensions au-dessus
du canyon de la rivière Chaudière, à quelque 53 mètres de hauteur et à
proximité du pont ferroviaire du CN.
Étape par étape Lorsque la phase 1 sera terminée,
les constructions de la partie est du pont auront été réalisées. La
seconde partie de la structure, soit la partie ouest débutera à
l'automne, et ce, jusqu'à l'hiver 2011.
Au terme des travaux, le pont actuel sera remplacé par une toute
nouvelle structure de 232 mètres de longueur et élargis de deux à quatre
voies de circulation. Le contrat ainsi octroyé à Structural-ponts
représente 16,5M$ et 3 500 tonnes d'acier métallisé
Article de Marie-Christine Patry Reproduit avec autorisation.
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Un viaduc reliera enfin le Chemin Industriel à la rue de l'Aréna dans le quartier Saint-Rédempteur
mar. 2 mars 2010 - 16:01 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
L'annonce d'une aide financière accordée à la Ville de Lévis dans le
cadre du Fonds de stimulation de l'infrastructure permettra la
réalisation d'une traversée ferroviaire dans le prolongement de la 7e
Rue et la construction du lien Chemin Industriel ? rue de l'Aréna dans
le quartier Saint-Rédempteur. Cette annonce a été faite conjointement,
ce matin, par monsieur Laurent Lessard, ministre des Affaires
municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire et ministre
responsable de la Chaudière-Appalaches, monsieur Gilles Lehouillier,
député de Lévis et adjoint parlementaire à la ministre de la Culture,
des Communications et de la Condition féminine, monsieur Jacques Gourde,
député de Lotbinière-Chutes-de-la-Chaudière et secrétaire parlementaire
du ministre des Travaux publics et des Services gouvernementaux et du
ministre du Revenu national ainsi que par la mairesse de Lévis, madame
Danielle Roy Marinelli.
« Grâce à l'apport financier des deux gouvernements, nous concrétisons
un nombre incalculable d'efforts de plusieurs acteurs politiques et
économiques depuis presque 25 ans. On en parlait déjà en 1987 dans le
schéma d'aménagement de l'ex-MRC des Chutes-de-la-Chaudière et l'actuel
schéma d'aménagement et de développement de la Ville de Lévis identifie
ce lien routier dans le chapitre consacré aux interventions requises en
matière de transport », a résumé madame la mairesse.
On peut notamment y lire que « la construction de ce lien permettrait
d'éviter que la circulation lourde du Chemin Industriel traverse le
quartier résidentiel de la 19e Rue dans le secteur Saint-Rédempteur. Il
permettrait également de soulager la congestion actuelle sur la rue
Principale (1re Avenue) à l'heure de pointe. » Cette infrastructure
désenclavera toute la partie ouest du secteur Saint-Rédempteur et le
développement résidentiel de terrains, dont la superficie pourrait
atteindre 24 hectares, se poursuivra à court terme.
« Durant la dernière campagne, nous avons clairement senti les attentes
citoyennes envers le lien routier. C'est pourquoi notre équipe en avait
fait un engagement électoral. C'est par-dessus tout un symbole
d?appartenance qui se matérialise » a exprimé madame Roy Marinelli.
En première estimation, la réalisation du lien projeté entre la 7e Rue
et la rue de l'Aréna, comprenant la construction d'un viaduc enjambant
la voie ferrée, est évaluée à 8,1 M$. Les contributions gouvernementales
annoncées aujourd'hui sont de l'ordre de 5,2 M$ soit les deux tiers des
coûts estimés. La Ville, en tant que maître d'oeuvre des travaux, se
propose de les entreprendre vers le mois de juin prochain et de les
réaliser entièrement avant le 31 mars 2011.
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Québec-Lévis: le tunnel encore à l'étude
jeu. 25 février 2010 - 7:12 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Le projet d'un tunnel sous le fleuve pour relier l'est de Lévis et le
secteur de Beauport est de nouveau à l'étude au ministère des Transports.
Le sous-ministre adjoint au ministère responsable de l'Est-du-Québec,
Henri Gilbert, a confirmé au Soleil qu'il s'agit d'une des possibilités
envisagées pour remplacer le pont de l'Île-d'Orléans si les analyses
concluent qu'il en coûterait trop cher pour renforcer la structure
construite au siècle dernier ou que les travaux de consolidation prévus
ne donneraient pas les résultats escomptés. Ces analyses dont les
conclusions étaient attendues en janvier ne sont pas complétées.
M. Gilbert a ajouté que la construction d'un nouveau pont à l'île
d'Orléans est une possibilité. Dans l'éventualité où il faudrait
remplacer le vieux pont, Transports Québec devra avoir analysé toutes
les options possibles dont celle d'un tunnel avec un accès à l'île
d'Orléans avant de présenter son projet au Bureau d'audiences publiques
sur l'environnement.
Le projet d'un tunnel sous-fluvial entre Québec et Lévis a fait l'objet
de plusieurs études au cours des 40 dernières années. La dernière connue
est une étude de circulation d'un lien sous-fluvial complétée à la fin
de 2001 par la firme Tecsult pour le compte du Comité du lien
sous-fluvial Lévis-Québec.
Les auteurs du rapport avaient conclu en la pertinence de cet
investissement majeur. « La réalisation d'un nouveau lien interrives
dans le secteur est de l'agglomération apparaît essentielle à moyen et
long terme, et ce, tant au niveau de la circulation, de l'accessibilité
que du développement de la grande région métropolitaine de Québec »,
peut-on lire dans le document dont Le Soleil a obtenu copie à la suite
d'une demande d'accès à l'information.
Le tunnel avec deux voies de circulation dans chaque direction
permettrait de désengorger les ponts Pierre-Laporte et de Québec qui
sont congestionnés aux heures de pointe.
25 000 véhicules par jour
Le nouveau lien accaparerait 17 % des déplacements de véhicules entre
les deux rives, soit plus de 25 000 véhicules par jour.
L'étude a montré que le lien sous-fluvial attirerait plus de camions. On
prévoyait que le tiers des camions qui empruntent le pont Pierre-Laporte
utiliseraient le tunnel comparativement à 15 % des automobiles. Il en
aurait suivi des « soulagements importants » sur les ponts, les
autoroutes Henri-IV, Félix-Leclerc jusqu'à l'autoroute Laurentienne,
Charest, Robert-Bourassa et du boulevard Champlain. À l'inverse, le
trafic aurait augmenté à l'est de l'autoroute Félix-Leclerc et sur
Dufferin-Montmorency.
On fait également valoir qu'un tunnel constituerait la dernière section
d'un périphérique de circulation qui serait formé avec les ponts et les
autoroutes 20 et 40. Sur la rive nord, le lien sous-fluvial déboucherait
sur l'autoroute Félix-Leclerc. À Lévis, il y a deux sorties ou entrées
possibles sur l'autoroute Jean-Lesage, soit à la hauteur de la route
Lallemand ou de la route Mgr-Bourget.
Sur le plan économique, les auteurs de l'étude sont convaincus de
l'impact positif du projet. « Le lien sous-fluvial deviendra un
catalyseur du développement économique de la future communauté
métropolitaine de Québec et de la région Chaudière-Appalaches, et ce,
durant les travaux, mais surtout après, tout en assurant une homogénéité
et une stimulation du développement sur l'ensemble du territoire. De
plus, le lien sous-fluvial faciliterait le développement des activités
portuaires. »
On peut penser qu'un tunnel stimulerait grandement le développement de
l'est de la ville de Québec, particulièrement le secteur D'Estimauville.
De plus, avec un tunnel, plusieurs camions qui se rendent au port de
Québec n'auraient probablement plus à emprunter les rues et les
boulevards du centre-ville.
Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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Le financement du transport en commun : Le maire de Québec appuie les revendications de Lévis
sam. 20 février 2010 - 10:30 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Peuple Lévis
Le maire de Québec, Régis Labeaume, a déclaré à la presse locale
vendredi qu'il appuyait les revendications qu'adresse la Ville de Lévis
à la ministre des Transports du Québec, Julie Boulet, pour la
bonification du financement du transport collectif sur son territoire.
M. Labeaume était de passage dans le Vieux-Lévis pour un dîner de
discussions avec la mairesse de Lévis.
Fidèle à sa façon de dire les choses, Régis Labeaume a indiqué que Lévis
n'était pas un village et qu'elle avait droit à un service adéquat. «
J'appuie Lévis dans ce dossier dans la mesure où on ne va pas
déshabiller Québec pour habiller Lévis », a lancé M. Labeaume.
Il estime que le lien Lévis Québec est inévitable et qu'on ne peut
passer à côté. « Mais, on n'ira pas chercher les usagers dans le
quartier Saint-Étienne », a-t-il précisé, laissant à entendre que les
autobus du Réseau de transport de la capitale pourraient un jour venir
cueillir la clientèle lévisienne.
Danielle Roy Marinelli croit fermement que c'est seulement lorsque la
question du financement aura été réglée que Lévis pourra développer son
service de transport en collaboration avec Québec étant ainsi sur un
pied d'égalité. « Je pense que le maire de Québec voit aussi les
avantages de notre société de transport à bien se développer pour mieux
s'arrimer avec la leur éventuellement, pour faire du transport en commun
un enjeu métropolitain », a-t-elle expliqué.
Avant d'en arriver là, Mme Marinelli entend obtenir non seulement un
financement supérieur pour sa Société de transport, mais aussi une forte
compensation, pour les années où Lévis n'a touché que la moitié des
sommes perçues sur les droits d'immatriculations des automobilistes de
la rive-sud.
« Je veux de l'argent! » Au début mars, elle doit
rencontrer la ministre Julie Boulet à ce sujet afin d'avoir l'heure
juste et le détail du règlement envisagé. Danielle Marinelli est
intraitable, il n'est pas question d'accepter une solution autre que
pécuniaire. « Je veux de l'argent! Je suis persuadé que ça va se régler
bientôt », a conclu la mairesse.
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Nouvelle sortie d'autoroute dans la mire à Lévis
jeu. 18 février 2010 - 6:33 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Entrer à Lévis à l'heure de pointe tient du casse-tête. Et ça ne fera
qu'empirer, jure le ministère des Transports. Pour désengorger la sortie
du Président-Kennedy, il faut au plus vite une solution de rechange,
plaide le député de Lévis, Gilles Lehouillier, qui verrait bien un
nouvel accès à la hauteur de la rue Saint-Omer.
Le ministère des Transports du Québec (MTQ) et la Ville de Lévis
amorceront sous peu une nouvelle étude de circulation en posant la loupe
sur le quadrilatère couvrant l'autoroute 20 et le boulevard de la
Rive-Sud, entre les sorties du Président-Kennedy et la route Lallemand.
Ce secteur névralgique est complètement congestionné le matin, avec ses
1500 véhicules à l'heure. Des files importantes se forment sur la voie
de droite sur plus d'un kilomètre d'autoroute, a d'ailleurs noté le MTQ
dans une étude publiée en août dernier.
Et les simulations du ministère des Transports montrent que les
conditions de circulation et les files d'attente vont s'aggraver d'ici
2016 dans ce quartier où se développent l'UQAR, le Centre de congrès et
d'expositions, plusieurs commerces et où commenceront à pousser au cours
des prochaines semaines de nouveaux immeubles de condos. « Le réseau est
surutilisé, c'est clair »,juge le député libéral de Lévis, Gilles
Lehouillier.
Une des pistes de solution, croient le député et plusieurs acteurs du
milieu, c'est une « alternative » à la sortie 325 (route du
Président-Kennedy) avec, par exemple, un nouvel accès à la hauteur de la
rue Saint-Omer. « Tous les travailleurs du Mouvement Desjardins et de
l'Hôtel-Dieu de Lévis pourraient utiliser cet accès », ajoute M.
Lehouillier.
Parmi les autres options, une reconfiguration des échangeurs des sorties
Président-Kennedy et Mgr-Bourget, située à Lauzon, pourrait aussi régler
bien des maux de tête. Et, indique Gilles Lehouillier, il faut
absolument une voie réservée pour les autobus, qu'elle soit sur
l'autoroute 20 ou sur le boulevard de la Rive-Sud.
Les problèmes de congestion arrivent en tête de liste des facteurs
étudiés par les entreprises lorsque vient le temps de choisir une ville
pour s'y installer. « Avec toutes les entreprises qui vont s'en venir au
cours des deux ou trois prochaines années, notamment celles de
l'Innoparc, il faut prévoir et se donner les infrastructures routières
pour accueillir ces gens-là », estime Jérôme Gaudreault, directeur
général de la Chambre de commerce de Lévis.
La mairesse ne commente pas
À l'hôtel de ville de Lévis, on reconnaît qu'il y a des problèmes avec
les infrastructures routières, mais la mairesse Danielle Roy Marinelli
refuse d'énumérer les besoins de sa municipalité.
« Pour l'instant, on privilégie comme solution la bonification du
transport en commun », indique Alain Blanchette, attaché de presse de la
mairesse.
Article de Isabelle Mathieu. Reproduit avec autorisation.
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Bonnes et mauvaises nouvelles dans le dossier du transport en commun
mer. 17 février 2010 - 21:08 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Peuple Lévis
La Ville de Lévis est ouverte à considérer tous les projets qui
permettront d'améliorer le transport en commun sur son territoire. Voilà
qu'on parle d'un Sky Train pour relier Lévis à Québec. Avant d'en
arriver là, les automobilistes devront peut-être absorber une hausse des
frais d'immatriculation de même qu'une taxe supplémentaire sur le litre
d'essence.
À l'heure où Lévis attend une solution équitable du ministère des
Transports du Québec pour le financement de la Société de Transport de
Lévis (STL), on apprend que Bombardier mijote la possibilité de
construire des tramways pour la ville de Québec et un métro aérien (Sky
Train) pour la relier à Lévis. La mairesse de Lévis, Danielle Roy
Marinelli, n'est certes pas en désaccord avec une telle perspective,
mais considère qu'il faut avant tout en évaluer les coûts.
« Je l'ai dit, dans le dossier du transport en commun tout est sur la
table, rappelle la mairesse, et pour le maire Labeaume aussi. À
l'automne, on verra ce qu'on va prioriser comme projet. Il y a plusieurs
bons projets, mais il faut voir les coûts. » Dans la foulée du séduisant
projet de métro aérien, on apprend que l'Association du transport urbain
du Québec (ATUQ), dont est membre la STL, propose au gouvernement
l'instauration d'une taxe de 1,5¢ le litre d'essence pour financer le
transport collectif.
Dans le même élan, l'ATUQ propose aussi de majorer de 30$ à 35$ la
contribution que paient les automobilistes lors de l'immatriculation de
leurs véhicules. Cette contribution pourrait même être indexée
annuellement selon l'indice des prix à la consommation. Cette
éventualité ne trouble pas la mairesse. «Si on passe à 35$, il faudra
modifier la Loi, estime Mme Marinelli, et dans ce cas, ça pourrait être
une solution à notre problème de financement.»
Solution équitable d’abord La mairesse doit
rencontrer la ministre des Transports du Québec, Julie Boulet, au début
de mars pour entendre ce que propose son ministère. Mme Marinelli ne
s’attend pas à recevoir un chèque lors de cette rencontre, mais elle
veut une solution dans les mois qui suivront. « En sachant qu’il y aura
une solution et un règlement imminent, explique-t-elle, on sera en
mesure de ne pas procéder à des réductions de service. Avant de penser à
quoi que ce soit d’autre, il faut d’abord une solution équitable. »
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Nouvel accès aux motoneiges à Lévis
jeu. 11 février 2010 - 12:26 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Alors que l’accès aux grandes villes est de plus en plus difficile,
le centre-ville de Lévis, désigné l’arrondissement Desjardins, est
maintenant relié aux réseaux des sentiers motoneige de la Fédération des
clubs de motoneigistes du Québec.
Les motoneigistes peuvent dorénavant se rendre dans le centre-ville de
Lévis (arrondissement Desjardins) via le sentier régional 543 et un
sentier local balisé pourvu d’une signalisation toute fraîche.
Deux hébergements : L’Hôtel L’Oiselière Lévis, Le Four Points by
Sheraton Lévis, ainsi que le Centre de congrès et d’expositions de Lévis
sont maintenant accessibles. Lévis, par cet ajout de 230 chambres,
dispose d’une offre de 540 chambres pour accueillir cette clientèle.
Ce nouvel accès est rendu possible grâce à un partenariat entre la Ville
de Lévis et le Club Auto-neige Ville-Marie. Des forfaits sont
disponibles pour tous les hébergements de la région sur le site www.chaudiereappalaches.com
- section forfaits motoneige.
Reproduit avec autorisation.
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Société de transport de Lévis : ultimatum repoussé
mar. 9 février 2010 - 7:36 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
La Ville de Lévis reporte de trois mois en juin prochain son
ultimatum de réduire de 20 % son service de transport en commun si une
entente sur le financement n'intervient pas avec la ministre des
Transports, Julie Boulet.
C'est ce qu'a confirmé, hier, au Soleil, le président de la Société
de transport de Lévis (STL), Michel Patry. « On veut laisser
une chance à la négociation avec le Ministère. On se donne un peu
d'oxygène pour en arriver à un règlement. Une rencontre est prévue au
début du mois de mars avec la ministre concernant le financement du
transport en commun », a-t-il commenté.
Il semble que les délais étaient trop courts pour en arriver à un accord
avec le gouvernement d'ici deux semaines, soit la prochaine échéance
pour le choix des parcours par les chauffeurs de la STL. Quatre fois par
année, les chauffeurs sont appelés à donner leur préférence pour les
parcours, lesquels peuvent alors être supprimés, modifiés ou maintenus.
La décision de couper ou non 20 % du service est donc décalée en mai
prochain lors du prochain exercice de choix des parcours. Elle serait
effective un mois plus tard en cas d'échec des négociations avec Québec.
Réduction des services Pour effacer son déficit, la
Société de transport envisage de réduire son service de 34 000 heures
sur une base annuelle, soit 24 000 dans l'arrondissement Desjardins et
10 000 dans l'ouest de la ville.
La Ville de Lévis estime ne pas recevoir sa juste part des contributions
de 30 $ pour le transport en commun payées par les résidants de la
Rive-Sud lors du renouvellement des plaques d'immatriculation. La
mairesse Danielle Roy Marinelli évalue à plus de 1,2 million $ par année
le manque à gagner de sa ville. Cette somme est accordée au Réseau de
transport de la Capitale selon les règles de répartition du ministère
des Transports.
Cette année, la STL se dirige vers un déficit de près de 3 millions $ si
rien n'est fait. L'an dernier, la Ville a alloué une somme de 7,6
millions $ pour le transport en commun, dont 2,2 millions $ ont servi à
éponger des déficits antérieurs attribuables au manque de financement
provenant des contributions de 30 $. En 2010, la STL recevra 6,4
millions $ de la Ville pour ses dépenses d'exploitation et il restera un
déficit accumulé de 2,7 millions $ pour les années 2008 et 2009.
Par ailleurs, la STL a entrepris une révision de ces circuits qui
pourrait conduire à la suppression de certains parcours. «C'est un
processus que font régulièrement toutes les sociétés de transport», a
dit M. Patry.
La Société maintient le projet de construire un centre d'échanges à
Saint-Romuald, sur la route 132, près du pont de Québec. « Il n'est pas
question d'abandonner ce projet. Tout notre développement futur passe
par ce centre d'échanges », a-t-il soutenu.
Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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3,6 M$ de tuyaux
lun. 8 février 2010 - 23:25 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
La Ville de Lévis reçoit sa part du gâteau dans le cadre du programme
PRECO des gouvernements provincial et fédéral pour revitaliser les
infrastructures.
Ainsi, une contribution gouvernementale conjointe de 3 592 100$ a été
annoncée pour trois projets de renouvellement de conduites d'eau et
d'eaux usées. La Ville de Lévis injectera, quant à elle, le tiers de
cette contribution soit 1 796 050$. Plusieurs de ces travaux se font
dans l'ouest de la ville, notamment dans le quartier Saint-Nicolas. Ces
travaux comprennent également le renouvellement des chaussées, des
trottoirs et des bordures lié aux travaux de renouvellement des
conduites.
La mairesse Danielle Roy Marinelli a profité du passage dans sa ville du
ministre des Transports et de l'Infrastructure du Canada, John Baird et
du ministre des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du
territoire, Laurent Lessard, pour rappeler que Lévis a d'autres projets
qui lui tiennent à cœur, notamment le secteur de la Traverse et le lien
Industriel/Aréna dans le quartier Saint-Rédempteur.
À ce sujet, le député de Lévis, Gilles Lehouillier, a laissé entendre
qu'une annonce était imminente pour le secteur de la Traverse concernant
la phase 1 du projet d'un montant de 15 M$ et qui concerne plus
précisément le quai Paquet.
Cette annonce s'inscrivait dans le cadre d'une annonce globale qui
concerne plus de 474 M$ pour les municipalités du Québec. Des
contributions conjointes fédéral/provincial totales de 232 M$ ont
également été annoncées dans le cadre du volet Collectivités du Fonds
Chantier Canada-Québec. Ce financement réservé aux municipalités de
moins de 100 000 habitants prévoit notamment une somme qui sera précisée
ultérieurement pour le projet d'aménagement du Parc récréotouristique de
Vincennes à Beaumont.
Sur la photo: Laurent Lessard, ministre des Affaires municipales, des
Régions et de l'Occupation du territoire; Danielle Roy Marinelli,
mairesse de Lévis; John Baird, ministre des Transports et de
l'Infrastructure du Canada; Gilles Lehouillier, député de Lévis; et
Jacques Gourde, député fédéral de Lotbinière-Chutes-de-la-Chaudière.
Article de Nathalie Saint-Pierre Reproduit avec autorisation.
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Pas de traversiers durant la course en canots cet après-midi
dim. 7 février 2010 - 7:47 |
Par Yves Gagné
À l’occasion de la Course en canot du Carnaval de Québec, la direction
de la traverse Québec-Lévis vous informe que l’horaire des traversiers
sera modifié le dimanche 7 février en après-midi.
Il y aura interruption du service de traversiers après la traversée de
12 h 30 afin de permettre à la Course en canot de se dérouler en toute
sécurité. Après la course, soit vers 16 h, le service de traversiers
reprendra selon l’horaire en vigueur.
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Transport en commun: Lévis réclame 20 millions $
mar. 26 janvier 2010 - 12:40 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
La Ville de Lévis réclame une vingtaine de millions de dollars du
gouvernement du Québec pour réparer une injustice vieille de deux
décennies dans le financement du transport en commun. À défaut de quoi
elle mettra un frein à son implication dans les projets métropolitains.
Tant et aussi longtemps que le règlement sur l'iniquité ne sera pas
conclu, Lévis s'abstiendra de participer aux initiatives régionales de
transport en commun, assure Danielle Roy Marinelli. « Quand on va
s'asseoir avec la Rive-Nord, c'est qu'on va être traité comme la
Rive-Nord », résume la mairesse de la ville de 138 000 habitants.
L'administration de la mairesse Danielle Roy Marinelli a annoncé ses
couleurs la semaine dernière; la Société de transport de Lévis réduira
ses services de 20 % en mars si la Ville n'obtient pas ce qu'elle veut
du gouvernement provincial.
Ce que Lévis veut, c'est la totalité du 30 $ que paient en frais
d'immatriculation les conducteurs de la Rive-Sud pour financer le
transport en commun. Sur une somme de 1,9 million $ par année, Lévis ne
reçoit que 700 000 $ et voit 1,2 million $ partir pour Québec.
Manque à gagner En entrevue au Soleil lundi, Mme
Roy Marinelli ajoute que son administration s'attend à bien davantage
que de récupérer l'équivalent du montant versé annuellement à ses
voisins du Réseau de transport de la Capitale. « On a droit à la
récurrence, car ça fait 18 ans que ça dure, affirme la mairesse de
Lévis. C'est un manque à gagner de 18 millions $ qui fait qu'on ne s'est
pas développé, on a juste survécu. »
La Société de transport de Lévis en arrive en 2010 à devoir couper dans
ses circuits d'autobus pour réussir à présenter un budget équilibré,
déplore la mairesse. La STL dispose d'un budget de 19,5 millions $ par
année. En comparaison, le Réseau de transport de la Capitale a un budget
annuel de 165 millions $.
La menace de compression du service de transport en commun, lancée en
plein conseil municipal, a semblé faire réagir la ministre des
Transports Julie Boulet. Lors de la rencontre économique tenue à Lévis
la semaine dernière, la ministre a d'ailleurs promis à la mairesse de «
la rencontrer le plus rapidement possible », confirme l'attachée de
presse de Julie Boulet.
Pas de fusion Ce n'est pas demain la veille que les sociétés
de transport de la Rive-Sud et de la Rive-Nord formeront un seul grand
réseau. Alors que plusieurs rêvaient d'intégration il y a quelques mois,
aujourd'hui, Danielle Roy Marinelli ne croit pas une intégration
possible. « Peut-être un jour une union, une interconnexion, mais pas
d'intégration, résume la mairesse. On est deux villes. »
Lévis a une société de transport qui mérite de se développer et pas
juste vers le nord, aussi d'est en ouest. « On veut garder le contrôle
du développement de notre société de transport, dit Mme Roy Marinelli.
Et je ne suis même pas sûre que ce soit une bonne solution au niveau des
coûts. »
Article de Isabelle Mathieu . Reproduit avec autorisation.
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Transport en commun à Lévis : La solution ne ferait peut-être pas appel au fonds d'immatriculation
dim. 24 janvier 2010 - 9:25 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Peuple Lévis
Le député de Lévis, Gilles Lehouillier, croit que la solution tant
attendue pour l’amélioration du transport collectif à Lévis ne passera
peut-être pas par la récupération du 1,2 M$ du fonds d’immatriculation
qui échappe à Lévis. Il assure en contrepartie que les solutions à être
annoncées sortiront des sentiers battus.
La presse était invitée au bureau de conscription du député de Lévis,
vendredi dernier, pour la présentation du bilan de la première année de
son mandat. La question du transport collectif à Lévis était à l’ordre
du jour, mais compte tenu de la grande médiatisation du sujet ces
derniers jours, Gilles Lehouillier s’y est attardé davantage.
Il a d’abord tenu à préciser que contrairement à ce que laissaient
entendre certains médias, il n’y avait aucune tension entre la Ville de
Lévis et le ministère des Transports à ce sujet. La mairesse de Lévis et
la ministre Julie Boulet sont régulièrement en contact, assure Gilles
Lehouillier. « Danielle Roy Marinelli et moi-même avons eu l’occasion de
nous entretenir avec la ministre lors de son passage au Centre de
congrès mercredi », a-t-il précisé.
Il a donné l’heure juste en indiquant que le mandataire Georges Gratton,
qui a été chargé, en avril dernier, de trouver des solutions pour régler
cette problématique, était en ce moment en discussions intensives avec
les fonctionnaires du ministère des Transports pour faire émerger des
solutions nouvelles. « Je vous le dis, nous sommes en mode solution et
sommes très actifs », a insisté le député.
Il faut agir rapidement Gilles Lehouillier assure qu’il est
loin d’être inactif dans ce dossier comme les associations péquistes du
territoire le laissent entendre. Pour ce qui est du fonds
d’immatriculation, le député considère que de tenter d’en rapatrier une
partie serait à l’origine d’une pomme de discorde. « Ce serait lancer le
débat dans tout le Québec, a-t-il affirmé. C’est cette demande répétée
qui nous a conduits dans un cul-de-sac. Oui, il faut agir rapidement,
mais on le fait de façon responsable et non dans une joute de bras de
fer. On l’a fait dans le passé et ça n’a jamais fonctionné », a conclu
le député.
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Réaménagement de la Côte du Passage : Les travaux débuteront en juillet
sam. 23 janvier 2010 - 14:14 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Peuple Lévis
Les travaux de réaménagement de la Côte du Passage débuteront dès
juillet 2010. La direction de l'urbanisme et des arrondissements de la
Ville de Lévis a tenu une consultation publique à cet effet mercredi
soir dernier, pour présenter en détail les idées de concept
d'aménagement et en recevoir les propositions et les options de
bonification.
Projeté dans le cadre des travaux dans l'arrondissement Desjardins, le
réaménagement de la Côte du Passage se veut la continuité du projet
d'investissement qui, seulement pour l'arrondissement Desjardins,
représente plus de 60M$. Le concept d'aménagement a été présenté selon
divers éléments touchant les infrastructures, l'aqueduc et les égouts,
le design urbain dans son ensemble, les trottoirs et les voies de
circulation véhiculaire et pédestre.
Le secteur touché, la Côte du Passage, sera raccordé à l'usine d'eau
potable de Desjardins, afin d'en augmenter la capacité de production.
Une reconstruction complète de la Côte du passage, de la rue Wolfe à
Champagnat, ainsi qu'une reconstruction complète de la rue
Saint-Georges, entre la Côte du Passage et la rue Dorimène-Desjardins
sont envisagées. Un carrefour giratoire, comme celui de l'intersection
de la rue Saint-Omer et de la rue Wolfe, a notamment été suggéré à
l'intersection Saint-Georges et Côte du Passage. D'autre part, diverses
facilités piétonnières ont été présentées, notamment pour se rendre à la
Terasse de Lévis et d'autres idées d'aménagement pour rendre le secteur
plus attirant.
Stationnements, pas plus, ni moins Plusieurs résidents et
commerçants présents à la consultation semblaient s'attendre à voir le
secteur du Vieux-Lévis se munir d'espaces de stationnements
supplémentaires avec ces travaux, ce qui ne sera malheureusement pas le
cas. Il n'y en aura pas moins, mais il a été impossible d'envisager en
faire plus pour le moment, même si l'idée d'un stationnement intérieur
demeure dans les projets de la direction.
La direction de l'urbanisme et des arrondissements en a profité pour
prendre le pouls et les suggestions des participants de la rencontre,
afin de rendre les travaux le moins pénibles pour tous.
Les travaux sur deux ans Les Lévisiens devront s'attendre à
voir les secteurs concernés de la Côte du passage se transformer en
véritable chantier de construction en juillet 2010. Les travaux du lot
4B (rue Wolfe à la rue Saint-Louis), seront entrepris de juillet à
décembre 2010. Ceux du lot 4C (rue Saint-Louis à Champagnat,
Saint-Georges, entre la Côte du Passage et Dorimène-Desjardins et la rue
Dorimène-Desjardins, entre la rue Saint-Georges et l'usine de filtration
de Desjardins), démarreront en mai 2011 pour se terminer en décembre
2011.
Article de Catherine Bouchard. Reproduit avec autorisation.
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Le transport en commun inquiète la population
jeu. 21 janvier 2010 - 21:31 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal de
Lévis
Le transport en commun de Lévis ne reçoit pas sa juste part du 30$
provenant de la taxe sur l'immatriculation des Lévisiens depuis bien
longtemps, soit 1992. Mais il semble que la Ville, les intervenants
économiques et les citoyens de Lévis en ont maintenant plein leur casque.
« Je souhaite qu'en 2010 on puisse régler ça pour avoir un système de
transport en commun digne d'une ville de 138 000 habitants », a indiqué
la mairesse de Lévis, Danielle Roy-Marinelli, lors d'un entretien
téléphonique. Elle espère ainsi que le dossier pourra être réglé d'ici
la fin du mois de février faute de quoi la Ville se verrait obligée de
couper dans l'offre de service du Transport en commun de Lévis. C'est de
1,2 M$ par année dont la Ville de Lévis est privée dans cette affaire.
Mme Marinelli mentionne qu'une rencontre avec la ministre des Transports
Julie Boulet est prévue dans les prochaines semaines.
La situation a été mise en lumière lundi dernier, en séance du conseil
de Ville par le président du syndicat des chauffeurs, Guy Blais, qui
s'est dit inquiet des 31 000 heures qui pourraient être coupées
prochainement dans les services de la STLévis.
À ce sujet, la mairesse a indiqué que ce n'était pas une volonté d'en
arriver là, mais que l'offre de services devrait en effet être revue
advenant que le problème ne soit pas réglé. Par contre, elle ne confirme
pas le nombre d'heures rapporté par M. Blais. Michel Patry, président de
la société de transport de Lévis, a abondé dans le même sens, soit
qu'aucune décision n'a été prise quant aux coupures qui allaient devoir
être réalisées si le dossier ne se réglait pas. « Les coupures devraient
être faites aux endroits où ça ferait le moins mal », a-t-il toutefois
indiqué.
Création d'un groupe Facebook Par la suite, des citoyens
se sont également mobilisés pour la cause. En effet, un groupe Facebook
a été créé par Étienne Chabot, candidat aux dernières élections dans le
Vieux Lévis et Mathieu Côté. « Non seulement, nous sommes contre les
coupures appréhendées de 20% dans le réseau de transport en commun à
Lévis, tel que menacé par la mairesse, Danielle Roy-Marinelli, mais en
plus nous souhaitons que le gouvernement libéral, tel qu'il l'a promis
lors de la dernière campagne électorale, agisse et règle l'iniquité qui
prive Lévis du versement d'une partie des montants de 30 $ pour le
transport en commun payés par les résidants de Lévis lors du
renouvellement des plaques d'immatriculation », indique la page.
« Quand j'ai lu le journal hier matin (indiquant la possibilité de
couper 20% du service d'autobus), je me suis dit, il faut éviter ça , a
expliqué Étienne Chabot en entrevue téléphonique le 20 janvier. Ce que
je souhaite, c'est qu'il y ait une mobilisation des gens pour le
transport en commun. Une ville comme Lévis doit se doter d'un transport
en commun efficace. Non seulement on doit éviter les coupures, mais on
doit développer ». En fait, ce qu'il souhaite c'est que tout le monde se
mettent ensemble afin de créer un momentum pour la problématique du
transport en commun. Le 21 janvier vers midi, la page avait 120 fans.
Profiter de la Rencontre économique 2010 Plusieurs
organisations économiques de Lévis, dont la Chambre de commerce de
Lévis, l'UQAR, le Cégep Lévis-Lauzon et la Société de développement
économique de Lévis ont également fait valoir leurs préoccupations, en
ce moment de rencontre économique au Centre de congrès et d'expositions
de Lévis. En effet, par voie de communiqué, ils ont indiqué espérer que
la présence actuelle du Permier ministre Charest à Lévis permettra aux
négociations entre la Ville et le gouvernement concernant l'octroi du
30$ de la taxe sur l'immatriculation perçue chez les résidants de Lévis
d'aboutir rapidement, de façon à ce qu'on puisse améliorer davantage le
financement du transport en commun à Lévis. « À l'heure actuelle,
l'organisation du transport en commun à Lévis nuit au développement
économique », a soutenu Marcel Bérubé, président de la Chambre de
commerce de Lévis.
Article de Marie-Christine
Patry. Reproduit avec autorisation.
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Coupure à la STL ?
mar. 19 janvier 2010 - 23:42 |
Par Pascal Petitclerc
Source : Le
Peuple Lévis
Lors de la dernière séance du conseil de la Ville de Lévis, un
chauffeur de la Société
de transport de la Ville de Lévis (STL), Guy Blais, est venu
faire part de ses inquiétudes et celles de ses collègues aux membres de
l'exécutif sur une rumeur voulant que la Ville
coupe 31 000 heures de service de transport en commun, si elle ne
parvenait pas à une entente avec le ministère des Transports. Des
coupures qui pourraient faire mal aux emplois et aux services à la STL.
Selon M. Blais, aussi président du syndicat des chauffeurs de la STL, il
serait question de 26 000 heures dans l'est et de 5000 dans l'ouest. «
Je ne comprends pas comment on pourrait autant couper, c'est comme
enlever 35 autobus demain matin ».
La Ville de Lévis est présentement en négociations avec le Ministère
des Transports concernant la fameuse cotisation de 30$ des
contribuables pour le transport en commun, payable lors du
renouvellement des plaques d'immatriculation , pour obtenir la partie
qui lui revient. « Lévis n'a pas sa part du gâteau, ce qui prive la
Ville d'un million de dollars par année », a lancé Christian Brière,
directeur des communications de la Ville de Lévis. Il ajoute que, en ce
moment, c'est la Ville qui doit encaisser ce déficit. En effet, les
Lévisiens bénéficient que d'une partie de cette cotisation.
À l'heure actuelle, rien ne serait précisé quant aux mesures que la
Ville prendrait, advenant le cas qu'il n'y aurait aucune entente avec le
ministère. Toutefois, Michel Patry, conseiller municipal et président du
conseil d'administration se fait clair sur un point. « La STL est dans
une situation financière difficile, si ça ne se règle pas, nous devrons
revoir l'offre de service », a-t-il expliqué. Il ajoute toutefois qu'il
serait prématuré de parler de coupure et que l'issue sera connue d'ici
la fin de février.
Le gouvernement blâmé La mairesse, Danielle Roy
Marinelli, a confirmé qu'elle avait une rencontre de prévue avec la
ministre Julie Boulet et qu'elle souhaite le règlement de la situation à
la fin de février. Toutefois, si elle ne parvient pas à une entente avec
le ministère des Transports, ce sera la faute du gouvernement, a-t-elle
lancé, expliquant qu'il était hors de ses volontés de réduire le budget
de la STL.
En conclusion à son intervention, M. Blais s'est montré volontaire à
offrir son aide à la Ville pour mettre fin, une fois pour toutes, à
cette situation. « La CSN est prête à nous épauler », a-t-il indiqué.
Article de Catherine
Bouchard. Reproduit avec autorisation.
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Fermeture de la raffinerie de Shell: Ultramar a la voie libre
sam. 9 janvier 2010 - 7:23 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
La fermeture de la raffinerie Shell dans la métropole pourrait
accélérer des travaux d'expansion de près de 1,5 milliard $ à la
raffinerie Ultramar de Lévis.
« Il va y avoir des opportunités pour nous, c'est évident », a laissé
entendre hier au Soleil le directeur des affaires publiques d'Ultramar,
Michel Martin.
Ultramar, qui avait repoussé l'an dernier des investissements majeurs à
sa raffinerie de Lévis, pourrait ainsi refaire rapidement ses devoirs et
annoncer qu'elle va de l'avant.
« Notre raffinerie est toujours en position pour poursuivre son plan
d'investissements », a fait savoir M. Martin.
Les investissements d'Ultramar et sa société mère texane, Valero Energy,
feraient ainsi augmenter la production d'essence et de carburants à
partir de résidus de raffinage, le mazout lourd, qui représente encore
un peu plus de 10 % de la production totale de la raffinerie de Lévis.
Pour l'heure, la raffinerie d'Ultramar a une capacité de production de
265 000 barils de pétrole par jour, soit environ le tiers de la
consommation quotidienne du marché Québec-Ontario. La raffinerie de
Shell à Montréal-Est comptait sur une production quotidienne de 130 000
barils de pétrole pour alimenter ce lucratif marché.
Hier, plusieurs analystes financiers ont estimé que Valero Energy
n'avait plus le choix d'ordonner une expansion de ses activités à sa
raffinerie à Lévis.
« Des investissements et des travaux d'agrandissement sont à prévoir
prochainement », a fait savoir le président de la firme Lipow Oil
Associates de Houston, Andy Lipow. Selon ce dernier, non seulement
Ultramar pourrait passer à l'action pour renforcer sa position dans le
marché pétrolier de l'est du Canada, mais Irving (raffinerie de
Saint-Jean au Nouveau-Brunswick) risque également de passer à l'action.
« Nous pourrions assister à un repositionnement des joueurs au cours des
prochaines années. Ce qui devrait mener à une hausse de la production et
des bénéfices », a indiqué M. Lipow.
Pipeline de 300 millions $ Il faut dire que pour Ultramar, les
projets d'expansion ne manquent pas. D'ici quelques mois, la pétrolière
commencera la construction du pipeline de 240 kilomètres qui reliera sa
raffinerie de Lévis à ses installations de stockage de Montréal-Est.
Si tout se déroule comme prévu, les travaux de construction du pipeline
de 300 millions $ s'échelonneront de l'automne 2010 à l'automne 2012.
Entre 2001 et 2007, Ultramar a investi plus de 1 milliard $ dans ses
installations de Lévis afin de répondre à des normes environnementales
plus vigoureuses. Ces travaux d'agrandissement avaient également permis
à la raffinerie de faire passer sa capacité de production de 160 000 à
260 000 barils par jour.
Hier, à la Bourse de New York, le titre de Valero Energy (VLO) a terminé
la journée à 18,69 $US, en baisse de 26 ¢US.
Article de Pierre Couture. Reproduit avec autorisation.
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Rabaska fait un pas de plus en ce début de décennie
ven. 8 janvier 2010 - 17:53 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Peuple Lévis
Le projet de port méthanier à Lévis est encore loin de se
concrétiser, mais le consortium Rabaska n'en continue pas moins
d'investir en faisant l'acquisition d’une vingtaine de propriétés sur
lesquelles il avait des options d'achat. Ce pas de plus vient ajouter
près de 8 M$ aux 50 M$ déjà consacrés au projet jusqu'ici.
Le 31 décembre dernier était la date d'échéance des ententes d'options
d'achat remontant à 2004 avec une vingtaine de propriétaires de
résidences et de terrains du secteur concerné. Le consortium avait à
décider entre reconduire les options d'achat ou procéder à l'acquisition
des propriétés se situant dans la zone des installations projetées et à
proximité d'un couloir technique.
Ainsi, plutôt que de continuer à verser des sommes forfaitaires aux
propriétaires, on a opté pour l'acquisition des terrains et résidences.
Les résidants concernés ont maintenant le choix de quitter les lieux ou
de verser un loyer au consortium Rabaska pour continuer d'habiter leur
résidence. Cependant, moins d'une dizaine d'entre eux n'auront pas le
choix de se reloger lorsque les travaux s'entameront, comme nous l'a
indiqué André L'Écuyer, président de Rabaska.
Certains devront partir « Ceux qui vont devoir déménager, a
expliqué M. L'Écuyer, sont les résidants qui possèdent des résidences et
des terrains dans le couloir technique qui reliera le port méthanier aux
installations, qui seront implantées sur nos terrains entre la 132 et
l'autoroute 20. » En ce qui a trait aux autres propriétaires qui
habitent dans la zone de 1,5 km auxquels s'applique la politique de
compensation prévue par Rabaska, il leur sera toujours possible de
vendre leur maison.
«Si les propriétaires de cette zone décident de vendre lorsque la
construction commencera, rappelle M. L'Écuyer, on va protéger la valeur
de leur maison. S'ils n’obtiennent pas une offre raisonnable dans les
douze mois, on pourra acheter. » Ce dernier estime toutefois qu'il y aura
des acheteurs puisqu'il y a en ce moment des gens qui se construisent des
résidences de valeur dans ce secteur.
« Ce n'est pas vrai que tous veulent partir », affirme le président de
Rabaska avec conviction. En ce qui concerne le projet, M. L'Écuyer
assure que les partenaires du consortium y croient toujours. « Nos
partenaires voient à long terme », a-t-il conclu.
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Évolution des travaux sur le Pont Dominion : Montage de la charpente dans environ un mois
mer. 30 décembre 2009 - 21:26 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
En février dernier, le député de Lévis, Gilles Lehouillier annonçait
que 9 M$ seraient consacrés à la première phase de l'élargissement du
pont Dominion. Débutés en juillet dernier, les travaux qui se
poursuivent tout l'hiver évoluent bien, selon la direction régionale du
ministère des Transports.
Selon les informations de Audrey Gauvin, à la direction de
Chaudière-Appalaches du ministère des Transports, les fondations de la
phase 1 sont en bonne voie d'être complétées et dès la fin de janvier ou
le début de février, il devrait être possible de débuter le montage de
la charpente. Elle est présentement en fabrication à l'usine, précise
Mme Gauvin.
Dans le site Internet du ministère des Transports, il est précisé que ce
sont les constructions de la partie est du pont qui seront d'abord
entamées au début de l'année. Les travaux se poursuivront ensuite au
cours de l'été 2010 avec la démolition de la structure existante. La
construction de la seconde partie de la structure, soit la partie ouest,
débutera à l'automne, et ce, jusqu'à l'hiver 2011. Des travaux sur la
chaussée et l'aménagement paysager, qui se tiendront au cours du
printemps et de l'été 2011, viendraient clore le chantier.
« En ce moment, tout se déroule comme prévu », poursuit Mme Gauvin. Le
trafic pourra être remis sur le pont en août 2010, lorsque la première
phase sera terminée. À la fin des travaux en 2011, le pont enjambant la
rivière Chaudière aura été élargie pour accueillir une voie réservée et
une piste cyclable qui sera séparée des autres voies de circulation par
un terre-plein. Le coût total des travaux devrait s'élever à 35 M$.
Rappelons que l'élargissement du pont Dominion est un premier pas
nécessaire à la mise en place d'un centre d'échange à la tête des ponts,
un projet évalué à 6,8 M$.
Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Le Fort Numéro-Un plus facilement accessible
jeu. 17 décembre 2009 - 18:42 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Peuple Lévis
Photo de Pierre Duquet.
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Le projet de doter le Fort Numéro-Un du secteur Lauzon d'un nouvel
accès avait été évoqué par la mairesse de Lévis en avril dernier. Le
député de Lévis-Bellechasse, Steven Blaney, a confirmé, aujourd'hui
jeudi, la construction d'une nouvelle entrée et du coup,
l'investissement de 600 000$ pour sa réalisation.
La nouvelle rue qui sera construite d'ici l’automne 2010, permettra aux
visiteurs d'accéder au site du fort par le boulevard de la Rive-Sud, sur
le site même où l'on était dressée l'ancienne citerne d'eau de
l’ancienne Ville de Lauzon. Steven Blaney était particulièrement heureux
d'annoncer cet ajout de 600 000$ à l'investissement 2,4 millions$
consentis en avril dernier pour la réfection des casemates,
le rejointoiement des murs (en cours d'exécution) et de l'amélioration
du mobilier urbain annoncé en avril dernier.
Selon le député de Lévis-Bellechasse, le nouveau passage permettra
d'augmenter la visibilité du fort et d'en faciliter grandement l'accès.
En outre, une aire de stationnement supplémentaire sera aménagée afin
d'accueillir vingt-trois voitures et trois autocars. Sans compter qu'un
stationnement gazonné temporaire pourra aussi être utilisé, lors
d'événements d'envergure comme le traditionnel concert sous les étoiles.
Salon comme au 19e siècle Ce n'est pas tout. Dès Noël de
2010, deux casemates seront aménagées et décorées dans l'esprit du 19e
siècle, afin de favoriser les rencontres sociales et d'affaires. « Le
Fort Numéro-Un deviendra un lieu culturel presque comparable aux plaines
d'Abraham », a lancé M. Blaney. Tous ses aménagements seront donc prêts
pour les célébrations du 375e anniversaire de la seigneurie de Lauzon en
2011.
Pour sa part, le conseiller du secteur, Robert Maranda dit avoir
toujours rêvé de voir le vieux fort sortir de son abandon. Il s'est donc
réjoui de toutes ces bonnes nouvelles. « Il y a deux ans, a-t-il dit, la
Ville de Lévis a donné un signal en procédant à la démolition de la
vieille citerne d'eau, mais je n'aurais jamais pensé qu'en un an, on
parviendrait à en faire autant.» La Ville fera procèdera en outre à
l'acquisition d'un terrain pour élargir la voie d'accès.
Photo de Pierre Duquet.
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Article et photos de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Dur début d'hiver - Une façon d'attribuer les contrats qui ne fait pas l'unanimité
mer. 16 décembre 2009 - 11:48 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Lors du dernier conseil municipal tenu le 7 décembre dernier, Transport
en vrac de la Rive-Sud est allé manifester son mécontentement et poser
des questions aux élus à-propos de l'attribution des contrats de
ramassage de neige pour la prochaine saison.
Cette année, la Ville de Lévis a décidé d'attribuer 85% des contrats à
Transport en vrac de la Rive-Sud et l'autre 15% à des camionneurs
indépendants. Une décision qui ne plait pas à l'organisme sans but
lucratif de courtage en transport. « Nous avons toujours eu
l'exclusivité, c'est nouveau de cette année de ne pas avoir le 100% »,
raconte Johanne Drolet, directrice de courtage pour l'organisme, en
précisant que le rôle de Transport en vrac de la Rive-Sud est de servir
d'intermédiaire entre les camionneurs artisans et la Ville ou tout autre
client.
Pour jouer ce rôle, l'organisme a un permis de courtage émis par la
Commission des transports du Québec. L'organisme négocie donc avec la
Ville une entente qui fait en sorte que lorsque celle-ci ne peut plus
fournir à la tâche pour ramasser la neige, elle peut faire appel à des
camionneurs artisans membres de l'organisme. Ce qui cause la grogne des
camionneurs artisans, c'est que par les années passées, 80 d'entres eux
étaient susceptibles d'avoir du travail via la Ville de Lévis alors que
cette année, la Ville n'a signé l'entente que pour 68 camions.
Pas un droit exclusif Dans les faits, une municipalité n'est
pas tenue de faire affaire uniquement avec un organisme de courtage en
transport, explique Guy Mailhot, directeur du développement stratégique
et des communications à la Commission des transports du Québec.
Lorsqu'une municipalité fait affaire avec un organisme de courtage,
celui-ci doit détenir un permis de courtage émis par la Commission du
transport du Québec. Ceci n'empêche pas les municipalités de faire
affaire avec des camionneurs indépendants qui négocient pour leur propre
entreprise.
« Une ville a le droit de spécifier dans ses attributions de contrat une
clause préférentielle pour une entreprise de courtage en camionnage en
vrac, à un tarif déterminé, mais elle n'est pas tenue de procéder de
cette façon et elle peut déterminer dans quelle proportion elle attribue
ses contrats à une firme de courtage ou à des indépendants », explique
Yannick Blouin au ministère des Transports du Québec.
Rien de définitif Transport en vrac de la Rive-Sud a
décidé de signer le contrat pour 68 camions avec la Ville de Lévis «
pour ne pas retarder le ramassage de la neige », souligne Mme Drolet.
Selon Christian Brière, à la direction des communications de la Ville de
Lévis, il n'y a encore rien de signer avec les camionneurs indépendants.
« Les camionneurs indépendants vont recevoir un appel de candidature,
ces appels partaient vendredi dernier [NDLR : le 11 décembre] », a-t-il
précisé.
Il a également ajouté que la Ville vérifiera ce que chaque candidat peut
offrir comme service avec sa propre entreprise et qu'il n'agit pas comme
intermédiaire pour un groupe de camionneurs. Quant à la décision de
répartir les contrats entre les camionneurs artisans membres de
Transport en vrac de la Rive-Sud et les camionneurs indépendants, M.
Brière a mentionné que la volonté de la Ville de Lévis était de répartir
le travail entre les camionneurs artisans regroupés en association et
les camionneurs indépendants.
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Aucun service de traversiers après 18h30 demain lundi
dim. 6 décembre 2009 - 17:37 |
Par Yves Gagné
Source : Société
des traversiers du Québec
La direction de la traverse Québec-Lévis vous informe qu’il n’y aura
aucun service de traversiers après le départ de Québec de 18 h 30 le
lundi 7 décembre.
Une navette d’autobus transportera piétons et cyclistes selon l’horaire
normal du traversier en soirée, soit départ à l’heure de Lévis et départ
à la demie de l’heure de Québec. Le trajet d’une gare fluviale à l’autre
est d’environ 30 minutes.
Le service de traversiers pour les piétons et les cyclistes reprendra le
mardi 8 décembre dès 6 h.
La direction vous invite à bien planifier vos traversées et vous
remercie de votre compréhension pendant cette période de travaux.
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Aucun service de traversiers durant certains soirs
dim. 22 novembre 2009 - 22:09 |
Par Yves Gagné
La direction de la traverse Québec-Lévis
vous informe qu'il n'y aura aucun service de traversiers après le départ
de Québec de 18 h 30 pour les périodes suivantes :
• les soirées du dimanche 23 novembre au jeudi 26 novembre inclusivement
• les soirées du dimanche 29 novembre au jeudi 2 décembre inclusivement
Une navette d'autobus transportera piétons et cyclistes selon l'horaire
normal du traversier en soirée, soit départ à l'heure de Lévis et départ
à la demie de l'heure de Québec. Le trajet d'une gare fluviale à l'autre
est d'environ 30 minutes.
Le service de traversiers reprendra chaque jour dès 6 h le matin pour
les piétons et les cyclistes.
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Gaz Métro repousse encore l'échéancier du projet Rabaska
jeu. 19 novembre 2009 - 11:55 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Peuple Lévis
Gaz Métro laisse savoir clairement dans son rapport financier pour
l'exercice 2009, que le projet Rabaska se situe tout au bas de sa liste
de projets.
On y apprend en effet qu'en ce qui concerne ses initiatives de
diversification des sources d'approvisionnement en gaz naturel,
l'échéancier du projet de terminal méthanier Rabaska est repoussé. Le
rapport indique que cette décision est due à des facteurs externes et
des incertitudes prévalant dans les marchés financiers, ceux de la
commodité et de la construction ayant ralenti les discussions entre les
partenaires du projet et Gazprom Marketing & Trading USA.
Gaz Métro croit qu'une correction de cette situation conjoncturelle est
à prévoir dans l'avenir, mais ne prévoit toujours pas la signature
d'ententes définitives à brève échéance.
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Des quais bien gardés
lun. 16 novembre 2009 - 8:13 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
L'image extérieure des terminaux du traversier Québec-Lévis changera
de façon marquée au cours des prochains jours, alors qu'une imposante
clôture sera installée sur les quais pour des motifs de sécurité et pour
prévenir la réalisation d'un acte terroriste.
Cette clôture mesurera au moins une douzaine de pieds de hauteur. Au
sommet de cette barrière, les barreaux en forme de pointe prendront un
angle vers l'extérieur, rendant ainsi plus difficile et dangereuse la
tâche de franchir l'obstacle.
Les travaux visant l'installation de cette clôture sont déjà commencés,
autant à Lévis qu'à Québec. La clôture sera érigée à proximité des murs
en ciment le long des quais qui accueillent les navires de la traverse.
Elle longera aussi la rampe d'embarquement qui permet aux automobiles et
autres véhicules d'accéder aux traversiers.
Avec la construction de cette clôture, il sera maintenant impossible
pour les citoyens de s'approcher à proximité des endroits où les
matelots attachent les amarres à l'arrivée des navires. À ces endroits,
il est relativement facile pour le moment de sauter dans les navires
quand ils sont accostés. Seuls les travailleurs pourront circuler dans
cette zone étroite qui en deviendra une protégée.
La construction de la clôture est une réaction directe aux attentats du
11 septembre 2001, selon Jean Cantin, porte-parole de la Société des
traversiers du Québec. Le gouvernement fédéral a mis en place un
programme national visant à améliorer la sécurité dans les ports et sur
les voies maritimes intérieures. Une enveloppe de 115?millions $ est
disponible sur une période de cinq ans, notamment pour les services de
traversiers qui doivent améliorer leur offre de sécurité.
M. Cantin n'était pas en mesure de dire hier quel est le coût relié à
l'installation de la clôture. Un communiqué datant du mois de janvier
2009 du ministère fédéral des Transports indiquait qu'Ottawa était prêt
à payer 75?% des coûts reliés à ce type de travaux; la différence étant
assumée par le transporteur. Selon le relationniste, la barrière devrait
être érigée au plus tard le 30 novembre.
En plus de cette clôture, des caméras de surveillance ont été installées
sur les navires, ainsi qu'aux deux gares fluviales. On en trouverait
jusqu'à 32 sur un des traversiers, selon une source crédible.
Service inchangé Les employés et les capitaines des
traversiers ont également reçu des formations touchant la sécurité et le
terrorisme. Finalement, l'accès à certaines pièces réservées aux
travailleurs - on peut penser à la salle des machines et à la timonerie
- sera contrôlé par un système de lecteurs qui pourront être activés à
l'aide de cartes magnétiques.
M. Cantin rappelle que toutes ces mesures ont été mises en place après
qu'un consultant en sécurité ait identifié les points faibles du système
de traversiers.
Le relationniste tient à préciser que pour la clientèle, l'installation
de la clôture ne changera rien aux déplacements des usagers sur les
traversiers. «Si une menace terroriste apparaissait, nous pourrions
contrôler davantage les clients à leur arrivée sur les traversiers. Mais
pour le moment, personne ne sera fouillé quand ils embarqueront sur nos
navires», dit-il.
Le porte-parole assure que l'amélioration de la sécurité n'a rien à voir
avec l'arrestation, en juin 2007 sur un traversier faisant le lien entre
Québec et Lévis, d'un terroriste de l'ETA qui avait été reconnu par un
agent de la GRC. « Ça fait près de deux ans que nous travaillons sur ce
plan de sécurité, explique-t-il. Nous le faisons, car nous sommes tenus
de le faire en fonction des règlements instaurés par le gouvernement
fédéral sur ce qui touche la sécurité dans les ports ».
Finalement, M. Cantin souligne qu'en plus de la traverse Québec-Lévis,
les traversiers et les quais de Sorel et de Tadoussac seront touchés par
ces mesures.
Article de Matthieu Boivin. Reproduit avec autorisation.
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Congestion sur le pont Laporte : irréaliste de limiter l'accès des camions
ven. 13 novembre 2009 - 17:16 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Les articles sur la congestion au pont Pierre-Laporte ont suscité
bien des réactions et aussi des suggestions dont celle d'interdire les
camions aux heures de pointe. Or, selon l'industrie du camionnage, cette
hypothèse est inapplicable.
« Où stationnerait-on les centaines de camions pendant la période où ils
ne pourraient pas circuler sur le pont ? » a demandé le président de
l'Association du camionnage du Québec (ACQ), Marc Cadieux, pour
démontrer qu'une telle mesure n'est pas réaliste.
« Ce sont des camions qui viennent de partout, du Québec, des autres
provinces, des États-Unis. Déjà, les endroits où peuvent arrêter les
camions ne sont déjà pas suffisants sans qu'il y ait un interdit de
circulation à certaines heures », a-t-il ajouté au cours d'un entretien
avec Le Soleil.
Selon M. Cadieux, limiter l'accès des camions au pont aurait un impact
économique majeur sur plusieurs entreprises. « Au Québec, la chaîne de
distribution des marchandises se fait entre 6h le matin et 6h le soir.
Pour des raisons de sécurité, plusieurs entrepôts sont fermés le soir.
Ce sont de nombreux emplois qui sont derrière ça », a-t-il souligné.
À son avis, la solution à la congestion routière passe par une
amélioration du transport en commun. « Ça prend un transport collectif
plus performant. Ça soulagerait la circulation sur les routes », a-t-il
soutenu.
Hausse des coûts La congestion routière entraîne une
hausse des coûts du transport de marchandises qui est répercutée par la
suite sur le prix des produits. « Dans la congestion, on consomme
davantage de carburant et il y a plus d'heures de travail pour les
chauffeurs », a-t-il fait remarquer.
Le président de l'ACQ s'attend à ce que le problème de congestion
routière s'aggrave avec la reprise de l'économie qui se pointe à
l'horizon chez nos voisins du Sud. « Présentement, c'est un bonheur
d'occasion. Avec la fin de la récession, il y aura davantage de camions
sur les routes au Québec et ailleurs », a-t-il prédit.
Quant à un tunnel entre le secteur de Beauport et l'est de Lévis, M.
Cadieux reconnaît qu'un tel lien sous-fluvial permettrait d'améliorer la
situation. Il doute toutefois que le gouvernement retienne cette
possibilité en raison des coûts élevés d'un tel projet comparativement à
ceux moins onéreux d'un meilleur service de transport en commun.
Du côté du ministère des Transports, la possibilité de limiter l'accès
au pont Pierre-Laporte n'a pas été envisagée. « Ça n'a pas fait partie
de l'étude de circulation. C'est très complexe », a commenté Guillaume
Lavoie, représentant de la Direction de la Chaudière-Appalaches du
ministère.
Pour l'heure, la solution privilégiée est celle d'améliorer le transport
en commun entre les deux rives. «Ça fait consensus. Nous allons faire
des ajouts qui ne se feront pas au détriment de l'automobile», a-t-il
précisé.
7e voie centrale Par ailleurs, Transport Québec a des doutes
sur la faisabilité d'aménager une 7e voie centrale sur le pont
Pierre-Laporte pour accroître le débit de circulation. « Ça pourrait se
faire uniquement en direction sud. En direction nord, les échangeurs ne
sont pas faits pour une autre voie de circulation sur le pont », a
indiqué M. Lavoie.
De plus, des essais en soufflerie devront être réalisés pour s'assurer
que le pont suspendu peut supporter une nouvelle voie de circulation. «
Ce n'est pas nécessairement exclu mais pour le moment, nous n'avons pas
de projet pour ajouter une voie sur le pont Pierre-Laporte », a-t-il
affirmé.
Transport Québec prévoit que le débit de véhicules sur le pont
Pierre-Laporte demeurera au niveau de 2006 jusqu'en 2016. Une des
hypothèses des prévisionnistes est qu'il y aura moins de congestion aux
heures de pointe à la suite du départ à la retraite de plusieurs
babyboomers et que le trafic sera plus réparti tout au long de la
journée.
Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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Congestion aux ponts : Boulet avare de commentaires
ven. 13 novembre 2009 - 17:00 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
La ministre des Transports, Julie Boulet, a été avare de commentaires
à la suite de la publication d'un article du Soleil concernant les
problèmes de congestion aux ponts Pierre-Laporte et de Québec.
« L'étude de circulation de la firme Tecsult est toujours sous analyse
au ministère. Un autre rapport sera présenté après cette analyse », a
indiqué jeudi l'attaché de presse de la ministre, Jolianne Pronovost.
Il n'y a eu aucun commentaire sur la possibilité ou non d'un tunnel
entre le secteur de Beauport et l'est de la ville de Lévis pour réduire
la congestion sur les ponts, ni sur l'aménagement d'une septième voie
centrale sur le pont Pierre-Laporte.
Le ministre responsable de la Capitale-Nationale, Sam Hamad, n'a pas
voulu non plus s'avancer sur la façon de réduire la congestion aux ponts.
Pour sa part, le député libéral de Lévis, Gilles Lehouillier, a plaidé
en faveur d'une amélioration du transport en commun entre les deux rives
et des infrastructures routières. « On ne pourra pas améliorer le
transport en commun si on n'apporte pas des corrections aux routes
actuelles. Actuellement, les autobus sont pris dans la congestion. Il
faut des voies réservées pour leur permettre de circuler plus
rapidement. C'est une question de mobilité durable », a-t-il plaidé.
Voie réservée Il mise sur l'élargissement du pont
Dominion, qui enjambe la rivière Chaudière, à l'entrée sud du pont de
Québec. Cet ajout permettra l'aménagement d'une voie réservée pour les
autobus sur les deux ponts. Ces travaux au coût de 35 millions $ seront
achevés en 2011. La voie réservée qui partirait du futur centre
d'échanges à Saint-Romuald se prolongerait jusqu'à celle du boulevard
Laurier à Québec.
De son côté, le député nouvellement indépendant des
Chutes-de-la-Chaudière, Marc Picard, s'est dit déçu que le rapport du
ministère des Transports ne propose pas des mesures à court terme pour
réduire la congestion sur les ponts.
« Il n'y a pas beaucoup de nouveau dans ce rapport. On connaissait le
projet d'élargir le pont Dominion. Je ne suis pas un spécialiste en la
matière, mais je me demande s'il n'aurait pas été possible d'avoir un
sens unique en direction nord le matin sur le pont de Québec et
l'inverse en fin d'après-midi », a-t-il commenté.
Au cabinet du maire Régis Labeaume, on s'est dit très conscient des
problèmes de congestion aux ponts Pierre-Laporte et de Québec. Le comité
de mobilité durable formé par le maire pourrait présenter des
propositions pour réduire la congestion. Le dépôt de ces recommandations
est attendu au printemps prochain.
Par ailleurs, le groupe des usagers du transport en commun à Québec
s'est réjoui que le ministère des Transports donne priorité à
l'amélioration du transport en commun pour désengorger les ponts aux
heures de pointe.
« La vraie solution, c'est un tramway pour relier les deux rives. Ce
serait une ligne supplémentaire qui viendrait se brancher sur le réseau
de Québec », a suggéré le président d'Accès transports viables,
Christian Savard.
Entre-temps, il préconise la mise en place d'une voie réservée sur le
pont de Québec quand les travaux d'élargissement du pont Dominion auront
été complétés. « On peut penser à un délai de six ans avant qu'un réseau
de tramways soit complété à Québec. D'ici là, on pourrait utiliser les
autobus avec une voie réservée », a-t-il dit.
Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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Opération Nez rouge de Lévis : maintenant autonome - Des objectifs de 30 000$
mer. 11 novembre 2009 - 11:07 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Pour la première fois cette année, Opération Nez rouge de Lévis
opérera ses activités indépendamment de Québec. Ainsi, les
organisateurs, soit les Scouts du District Rive-Sud Beauce, espèrent
amasser 22 000$ de plus que l'année dernière, montant destiné à des
organismes voués aux jeunes.
C'est lors du lancement de la 26e édition d'Opération Nez rouge que
l'organisation des Scouts du district Rive-Sud/Beauce a fait savoir ses
objectifs. En effet, elle souhaite passer de 500 raccompagnements à 1200
et ainsi gonfler ses profits de 8 000$ à 30 000$, estimation réalisée
grâce à un comparatif d'une ville de même grandeur. Pour ce faire, un
nombre de 500 à 600 bénévoles est espéré, contre 360 en 2008.
Les dons amassés iront aux organismes participants, soit le 12e groupe
scout Déziel de Lévis, le 119e groupe scout de Saint-Nicolas, la maison
des jeunes l'Azymut en plus des Scouts du District Rive-Sud/Beauce, qui
souhaitent en faire leur activité majeure de financement.
Cette année, c'est Carole Théberge, vice présidente à l'administration,
aux communications et aux relations publiques de la CSST, qui assumera
la présidence d'honneur de l'Opération Nez rouge 2009. Elle souligne
qu'en remettant les profits à des organismes voués aux jeunes, une
clientèle importante de la CSST est ciblée. Elle rappelle qu'au
printemps dernier, une vaste campagne médiatique avait été déployée,
axée sur la sécurité au travail des moins de 24 ans.
D'ailleurs, afin de prendre part activement à l'édition 2009, la CSST
met sur pied une équipe d'employés qui effectuera des raccompagnements
pendant la soirée du jeudi 10 décembre. Elle remettra également des
ordinateurs usagés, en plus d'un don de 500$ à Opération Nez rouge. À
Lévis, les raccompagnements seront disponibles les 4-5, 10-11-12, 16 au
20, 24-25-26, 30-31 décembre en composant le 418 832-2005 ou
1-866-DESJARDINS.
En effet Desjardins est un des commanditaires de l'événement en plus de
la SAAQ, dont les porte-parole étaient présents au lancement et ont
souligné leur désir de voir les accidents de la route causés par
l'alcool au volant se réduire encore, bien qu'ayant considérablement
diminués dans les dernières années.
Pour ceux qui souhaiteraient devenir bénévoles, il est possible de se
procurer le formulaire d'inscription disponible en version papier dans
les caisses Desjardins et dans les points de service de la SAAQ ou
d'imprimer la version disponible sur le site Internet d'Opération Nez
rouge au www.operationnezrouge.com.
Pour plus d'information, il est également possible de composer le
1-866-DESJARDINS.
Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Congestion aux ponts de Québec et Pierre-Laporte : adieu tunnel et septième voie
mer. 11 novembre 2009 - 7:21 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Les problèmes de congestion aux ponts Pierre-Laporte et de Québec
pourraient bien demeurer pour plusieurs années encore. La possibilité
d'un tunnel entre le secteur de Beauport et la partie est de Lévis, près
de Beaumont, et celle d'aménager une septième voie centrale sur le pont
Pierre-Laporte n'ont pas été retenues.
C'est ce qui se dégage d'une étude - dont Le Soleil a obtenu copie - sur
les conditions de circulation aux approches des ponts et le réseau de
routes du ministère des Transports à Lévis. Le rapport, qui a été
préparé par la firme Tecsult, a été remis à Transports Québec à la fin
d'août.
Selon les prévisions du ministère, lesquelles ont été établies à partir
d'un logiciel, les débits de circulation sur les ponts demeureront au
niveau de ceux de 2006 jusqu'en 2016. On prévoit même qu'ils diminueront
à partir de 2026, ne justifiant pas, par la même occasion, la
construction d'un nouveau lien entre les deux rives.
À l'inverse, on prévoit que les déplacements internes est-ouest sur la
Rive-Sud augmenteront au cours des prochaines années. En raison d'un
fort développement économique et démographique, il s'agit d'une tendance
que l'on observe depuis quelques années à Lévis.
Pour réduire les temps d'attente sur les ponts, l'étude propose de
donner priorité au développement du transport en commun et à
l'aménagement de voies réservées. Pour l'heure, les autobus sont souvent
pris dans des congestions comme les autres véhicules. Une des hypothèses
qui n'a pas été incluse dans le rapport serait d'utiliser le boulevard
de la Rive-Sud, entre le pont de Québec et l'arrondissement Desjardins,
pour des voies réservées aux autobus et aux véhicules avec deux
passagers et plus.
Le pont Dominion Le ministère des Transports mise sur
l'élargissement du pont Dominion, qui enjambe la rivière Chaudière, à la
sortie du pont de Québec, afin d'avoir une voie réservée pour les
autobus sur le pont de Québec. Ces travaux de 35 millions $ seront
achevés en 2011.
« Différents aménagements ont été proposés, selon des objectifs liés à
l'amélioration du transport collectif ou aux conditions de circulation.
Les mesures spécifiquement dédiées au transport en commun peuvent
apporter des bénéfices rapides, principalement en vue d'améliorer
l'accessibilité du futur centre d'échanges de la Société de transport de
Lévis [STL] et le lien vers le pont de Québec », ont conclu les auteurs
de l'étude.
On n'en reconnaît pas moins que l'amélioration du transport en commun
passe aussi par un appui de la Ville de Lévis et de la STL. Pour
l'heure, on compte 50 circuits d'autobus à Lévis dont 17 traversent le
fleuve le matin et 19 en sens inverse en fin de journée. Trois circuits
se rendent au traversier. La STL se propose de modifier plusieurs
circuits à l'ouverture du futur centre d'échanges à Saint-Romuald.
Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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Un coin très dangereux à Lévis
mer. 11 novembre 2009 - 7:08 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Les risques d'accident sont élevés près du viaduc qui enjambe
l'autoroute 20 à la hauteur de la route du Président-Kennedy à Lévis en
raison de la forte densité de circulation et de nombreux
entrecroisements de véhicules.
« Le matin, plus de 3000 véhicules circulent en direction nord
[centre-ville de Lévis] sur le viaduc enjambant l'autoroute 20. De
nombreux entrecroisements se présentent entre les véhicules qui sortent
de l'autoroute et qui se dirigent vers Wilfrid-Carrier, ou qui restent
sur la route 173, et les véhicules en provenance du sud de la 173 et qui
vont dans l'une de ces directions », a-t-on indiqué dans l'étude.
On reconnaît également que l'intersection entre la route 173 et
Wilfrid-Carrier «est très achalandée» et que cette situation cause de
sérieux problèmes. La circulation a considérablement augmenté dans ce
secteur à la suite de l'ouverture du Centre de congrès, du nouveau
campus de l'Université du Québec à Rimouski (UQAR) et du développement
du Mouvement Desjardins.
Le ministère des Transports prévoit investir 45 millions $ pour
désengorger le secteur et améliorer la sécurité. Il est question, entre
autres, de construire un nouveau viaduc sur la 20 dans le prolongement
du boulevard Alphonse-Desjardins ou de celui de la rue Saint-Omer.
Ce projet devra aussi obtenir l'approbation de la Ville de Lévis.
Avant de se lancer dans de tels travaux, le ministère entend réaliser
une étude de planification des réseaux de transport dans le quadrilatère
entre la sortie de la route des Îles et celle de la route Lallemand d'un
côté, et de l'autre, entre l'autoroute 20 et le boulevard de la
Rive-Sud, en partenariat avec la Ville de Lévis. Jusqu'à maintenant, la
Ville n'a pas confirmé sa participation à l'étude.
Par ailleurs, Transports Québec envisage toujours d'élargir l'autoroute
entre le pont Pierre-Laporte et la sortie pour la route Kennedy. Le coût
du projet est maintenant de 35 millions $. La troisième voie dans chaque
direction serait aménagée sur le terre-plein central. Les plans
d'avant-projet sont présentement en cours de réalisation.
Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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Traverse Québec-Lévis : l'achalandage a explosé
ven. 6 novembre 2009 - 6:22 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Le transport en commun a la cote et pas uniquement pour les autobus.
Les traversiers entre Québec et Lévis sont aussi de plus en plus
populaires. Entre 2000 et 2008, le nombre de piétons transportés a
explosé de 47 %, soit une augmentation de 700 000 sur huit ans.
Depuis cinq ans, le nombre de piétons a augmenté de 28 % et celui des
véhicules de 30 %, alors que l'achalandage des autres liaisons sur le
Saint-Laurent a diminué ou au mieux stagné.
En 2008, les traversiers ont transporté 413 764 véhicules
comparativement à 316 608 en 2004 à la faveur de la hausse du prix de
l'essence et des problèmes de congestion routière aux ponts
Pierre-Laporte et de Québec. Quant au nombre de piétons, il est passé de
1,8 million en 2004 à 2,2 millions en 2008, soit une hausse de 28 %.
L'achalandage supplémentaire généré par les Fêtes du 400e explique en
partie la hausse du nombre de piétons.
« Il y a beaucoup de facteurs qui peuvent expliquer cette croissance. Il
y a plus d'événements à Québec l'été en plus du Festival d'été, la
Saint-Jean. Il y a aussi plus de gens de Québec qui travaillent à Lévis
chez Desjardins, qui vont au campus de l'UQAR, au Cégep de Lévis-Lauzon.
En plus, nos navires sont plus attrayants », a commenté, hier, le
porte-parole de la Société des traversiers du Québec (STQ), Jean Cantin.
Travaux de 850 000 $ Des travaux aux débarcadères de Québec et
de Lévis seront entrepris à compter de mardi. Le service pour les
véhicules sera alors interrompu jusqu'au 20 décembre.
Ce n'est pas un hasard si la STQ a choisi cette période pour ces
changements. « C'est le temps de l'année où il y a le moins de passagers
et de véhicules. En plus, il n'aurait pas été possible de faire faire
les travaux en janvier et en février à cause de la glace », a indiqué M.
Cantin.
En novembre et décembre de l'an dernier, les traversiers ont transporté
respectivement 32 662 et 29 188 véhicules. De mai à septembre, cet
achalandage a varié entre 38 000 et 41 000 véhicules alors que la
congestion sur les ponts est à son niveau le plus élevé.
Quant aux piétons, ils sont beaucoup moins nombreux sur les traversiers
en novembre et en décembre qu'entre mai et octobre. En novembre 2007, on
a compté 120 797 passagers sur les traversiers par rapport à 282 709 en
juillet et 251 931 en août de la même année.
En raison de l'affluence générée par les Fêtes du 400e, les piétons sur
les traversiers ont été plus nombreux en 2008. En juillet, le nombre de
passagers a bondi à 410 592 et à 362 338 le mois suivant.
La STQ a accordé un contrat de 850 000 $ à l'entreprise Atelier PV
Hydraulique de Baie-Comeau pour remplacer des équipements qui sont
utilisés pour faire monter ou descendre le tablier pour l'embarquement
des autos et par la même occasion, celui des piétons, aux débarcadères
de Québec et de Lévis.
«Il y a eu un bon entretien au cours des dernières années, mais après 40
ans, il est normal que des pièces doivent être changées et que l'on
refasse le câblage, le système de poulies, le chauffage du système de
levage», a affirmé le porte-parole de la STQ.
Ces travaux ne devraient pas trop occasionner de problèmes aux piétons.
«Nous débuterons l'horaire d'hiver aux demi-heures plus tôt cette année
à cause des travaux. Comme il est arrivé par le passé, les piétons
n'utiliseront pas la passerelle habituelle, mais une autre qui sera sur
les quais et qui sera amenée sur les navires par un treuil», a précisé
M. Cantin.
«On est conscients que ces travaux causeront des embêtements aux
automobilistes qui se rendent au centre-ville, mais il nous fallait
faire les améliorations», a-t-il poursuivi.
Il est possible qu'à certains moments le service pour piétons et vélos
soit également interrompu. Ils seront alors transportés par autobus.
«Nous informerons à l'avance les usagers de ces changements pour qu'ils
puissent s'ajuster», a-t-il assuré.
Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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Pas de travaux avant 2012 - Échangeur A-20 et route Lagueux : la patience sera de mise pour quelques années
mer. 4 novembre 2009 - 14:15 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Alors que les travaux de la sortie 305 de l'autoroute 20, effectués
par la Ville de Lévis dans le secteur Saint-Nicolas vont bon train, il
faudra attendre au moins jusqu'en 2012 avant que ne soient entrepris
ceux concernant le réaménagement de l'échangeur qui surplombe
l'autoroute 20 dans le même secteur.
C'est du moins ce qu'ont pu apprendre les citoyens ayant assisté à la
séance d"information publique tenue par le Bureau d'audiences publique
sur l'environnement (BAPE) à Saint-Étienne-de-Lauzon, le 28 octobre
dernier. En effet, alors que se déroule, depuis le 13 octobre et ce
jusqu'au 27 novembre prochain, la période d'information et de
consultation sur le nouvel échangeur projeté, plusieurs étapes resteront
à franchir.
Lors de la soirée d'information, il a été expliqué que les plans et
devis, de mêmes que ceux d'acquisitions restent à être finalisés. « Il
faut compter encore au moins deux ans de préparation avant d'être rendu
sur le terrain, si tout va bien », a indiqué Richard Charpentier, du
ministère des Transports. Ce dernier a également indiqué aux citoyens
qu'une durée minimale de deux ans serait requise pour la réalisation des
travaux. Un communiqué du BAPE indique plutôt que le projet, évalué à
22M$, implique trois phases de travaux réparties sur trois années. Un
calcul rapide permet donc de croire que les nouveaux aménagements ne
seraient prévus être complétés qu'en 2015.
Cette soirée d'information n'aura donc été qu'une étape supplémentaire
de franchie dans la préparation de ce projet attendu depuis longtemps
autant par les citoyens du quartier Saint-Nicolas que ceux de
Saint-Étienne.
L'étude d'impact réalisée par le promoteur est notamment disponible sur
Internet, au www.bape.gouv.qc.ca
. Tout citoyen ou toute organisation peut faire la demande d'une
audience publique d'ici le 27 novembre prochain.
Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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Rabaska ne serait pas dans le radar de Gazprom
sam. 31 octobre 2009 - 7:46 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Le projet Rabaska ne figure pas à l'agenda du géant gazier Gazprom.
Du moins, pour le moment.
Dans un court entretien accordé au Soleil, la nouvelle direction de
Gazprom Marketing and Trading USA a confirmé que les négociations avec
Rabaska étaient au point mort.
« Il n'y a pas d'accord de prévu en ce moment avec Rabaska », a fait
savoir le porte-parole de Gazprom USA, Paul Cohen.
La filiale nord-américaine de Gazprom, dont les bureaux sont situés à
Houston, au Texas, souligne que toutes les portes demeurent cependant
ouvertes dans le but de conquérir de nouveaux marchés. « Nous avons
plusieurs options tant au Canada qu'aux États-Unis », a signalé M. Cohen
sans vouloir dévoiler son plan de match.
En juin dernier, la direction de Gazprom a d'ailleurs écarté la
possibilité d'investir directement dans le projet Rabaska. La faiblesse
des prix du gaz naturel en Amérique a incité le géant russe à revoir ses
visées expansionnistes au Canada.
L'investissement de Gazprom dans Rabaska (27 % des parts) se serait
surtout traduit par un déboursé de près de 400 millions $US. Le géant
gazier russe aurait payé non seulement pour la construction du terminal,
mais aussi pour l'accès au marché américain.
N'empêche. D'ici 10 ans, Gazprom aimerait contrôler 10 % du marché du
gaz naturel aux États-Unis. Pour arriver à ses fins, le plus gros
producteur de gaz de la planète prévoit écouler la quasi-majorité de son
gisement de Shtokman qui demeure encore inexploité.
Bientôt des ententes Gazprom n'écarte pas la possibilité
de signer dès l'an prochain des contrats d'approvisionnement pour
alimenter des ports méthaniers situés notamment sur la côte est
américaine.
Gazprom pense toujours pouvoir commencer à exporter du gaz naturel
liquéfié (GNL) par bateau en Amérique du Nord en 2014.
Le gaz naturel proviendra du champ gazier Shtokman, situé dans la mer de
Barents (nord de la Russie). Les travaux de construction de cette
première phase de ce projet, mené par Gazprom (51 %) et ses partenaires
Total et StatOilHydro, nécessiteront des investissements de 15
milliards $US.
Gazprom pense que le prix du gaz naturel se redressera au cours des
prochaines années en Amérique du Nord. Hier, le prix de 1000 pieds cubes
de gaz naturel valait 5 $ sur les marchés comparativement au double à la
même période en 2008.
Plusieurs analystes croient pour leur part que les prix du gaz naturel
devraient demeurer très bas en Amérique du Nord au cours des prochaines
années en raison de la découverte de nouveaux gisements (shale gas) de
ce côté-ci de l'Atlantique (New York, Pennsylvanie et en
Colombie-Britannique notamment).
Article de Pierre Couture. Reproduit avec autorisation.
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Un radar photo très payant près du pont Laporte
jeu. 22 octobre 2009 - 7:11 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Le radar photo de Lévis, près du pont Pierre-Laporte, est le deuxième
plus prolifique en amendes au Québec, presque à égalité avec celui de
l'autoroute 15 à Montréal.
Les premiers chiffres sur le nombre de constats d'infraction transmis à
partir des 15 radars photographiques et caméras aux feux rouges ont été
rendus publics, hier. Ils concernent les contraventions pour excès de
vitesse transmis entre le 19 août et le 19 septembre.
En tout, 1874 infractions ont été captées par les appareils. En un mois,
les montants signifiés totalisent un peu plus de 300?000 $. «Les données
sont beaucoup trop partielles pour tirer des conclusions, affirme Réal
Grégoire, du ministère des Transports. Nous pourrons faire des analyses
et des comparaisons en août 2010, lorsque nous allons faire un bilan de
l'opération.»
Le radar le plus productif est installé sur l'île de Montréal et a
coincé 437 conducteurs. Tout juste derrière, celui de Lévis, à un
kilomètre de la sortie pour le pont Pierre-Laporte. Il a photographié
421 plaques d'immatriculation en 30 jours. Toujours à Lévis, la caméra
aux feux rouges de l'intersection Wilfrid-Carrier et de la rue
Louis-H.-Lafontaine, sur la route du Président-Kennedy, a pris en défaut
72 automobiles.
« Le but premier n'est vraiment pas de faire de l'argent, mais bien la
sécurité routière », affirme M.Grégoire.
Une affirmation que réfute encore Carl Hamel, président de Québec
Ticket, qui incite les automobilistes à contester leur contravention.
Selon lui, les chiffres actuels sont comparables au volume obtenu lors
des trois mois de grâce initiaux.
« Contrairement à ce que l'on veut nous faire accroire, l'objectif
premier est de collecter de l'argent, estime-t-il. Ce qui est vraiment
dissuasif, c'est de perdre des points de démérite et de mettre son
permis en jeu. Ici, on ne paie que l'amende. »
Très peu de gens ont jusqu'ici choisi de contester l'amende, indique M.
Hamel. En fait, aucun cas n'a encore été soumis à son entreprise. Les
conducteurs croient que les machines sont infaillibles et préfèrent
payer, avance-t-il.
« Les gens prennent pour acquis la propagande que le gouvernement a
fait, dit le président de Québec Ticket. Il y a beaucoup de trous dans
la loi et de moyens de défense, à notre avis. Mais comme ils n'ont pas
encore été testés devant les tribunaux, on dirait que les gens sont un
peu réticents. »
Article de Simon Boivin. Reproduit avec autorisation.
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Séance d'information du BAPE pour la sortie 305 de l'autoroute 20 à Lévis
mer. 21 octobre 2009 - 15:52 |
Par Yves Gagné
La séance d’information aura lieu le mercredi 28 octobre, 19 h 30, à la
bibliothèque Albert-Rousseau, salle multifonctionnelle, 711 avenue
Albert-Rousseau à Saint-Étienne-de-Lauzon.
L’objet de la séance d’information est de permettre aux citoyens de
s’informer sur le projet, la procédure d’évaluation et d’examen des
impacts sur l’environnement, le processus de consultation publique ainsi
que sur le rôle du BAPE.
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Pipeline Québec-Montréal: Ultramar a le feu vert
mer. 21 octobre 2009 - 15:45 |
Par Yves Gagné
Note : Mise à jour du texte complet
Source: Le
Soleil
Après plus de cinq années d'attente, Ultramar pourra finalement
commencer la construction de son pipeline souterrain de 300 millions $
entre Québec et Montréal.
Mercredi, le gouvernement Charest a donné le feu vert à la construction
du pipeline de 240 kilomètres qui reliera la raffinerie d'Ultramar, à
Lévis, à ses installations de stockage de Montréal-Est. « C'est une
étape importante qui vient d'être franchie », a reconnu mercredi le
directeur des affaires publiques chez Ultramar, Michel Martin.
Le Conseil des ministres a voté en faveur d'un décret gouvernemental
visant la délivrance d'un permis de construction dans 28 des 32
municipalités traversées par le pipeline.
« C'est un projet d'envergure qui contribuera à la relance de notre
économie », ont fait savoir les ministres Nathalie Normandeau
(Ressources naturelles) et Clément Gignac (Développement économique).
Ultramar a déjà reçu l'aval du Bureau d'audiences publiques sur
l'environnement (BAPE). La Commission de protection du territoire
agricole du Québec (CPTAQ) s'est également prononcée en faveur de plus
de 90 % du tracé. Trois décisions du CPTAQ restent à venir.
Début à l'automne 2010 Si tout se déroule comme
prévu, les travaux de construction du pipeline devraient commencer à
l'automne 2010 pour se terminer à l'automne 2012. Mais d'ici là, le
projet de la pétrolière devra notamment recevoir la bénédiction du
ministère du Développement durable et de l'Environnement.
Ultramar pense que son projet devrait générer la création de plus de
2000 emplois directs et indirects durant la construction. Ultramar
souligne que le pétrole transitant par un pipeline comporte beaucoup
moins de risques environnementaux.
170 000 barils La pétrolière pourra faire transiter jusqu'à
170 000 barils par jour dans ses installations souterraines. Pour
l'heure, les produits raffinés de la pétrolière sont transportés par
bateaux et par trains jusqu'à ses installations de Montréal-Est.
La semaine dernière, sept chambres de commerce avaient demandé au
gouvernement Charest de se presser dans ce dossier. Mercredi, les
chambres de commerce de Lévis et de Québec ont salué conjointement la
décision du gouvernement.
Article de Pierre Couture. Reproduit avec autorisation.
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Arrêtez-moi ici, s'il vous plait!
lun. 12 octobre 2009 - 9:23 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Peuple Lévis
La ST Lévis
introduit une nouvelle politique d'arrêt sur demande. Cette nouvelle
mesure offre aux femmes et aux enfants de moins de 14 ans l'alternative
de descendre d'un autobus entre deux arrêts, et ce, après 19h.
Ainsi, les usagers qui désirent profiter de cette politique doivent se
rendre à l'avant du véhicule pour informer le chauffeur du lieu où ils
souhaitent être laissés. Il est à noter que cette demande doit se faire
minimalement un arrêt à l'avance. De plus, le lieu d'arrêt doit se
trouver sur le parcours habituel de l'autobus.
Cette mesure a été établie dans un souci de prévention et de sécurité de
la clientèle. Ainsi, en permettant un débarquement entre deux arrêts
réguliers, la ST Lévis souhaite sécuriser les clients et leur donner la
possibilité de descendre le plus près possible de leur destination.
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation. Photo:
Archives - Lévis Urbain
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Utilisation du cellulaire au volant à Lévis : seulement 60 constats d'infraction remis en un an
sam. 10 octobre 2009 - 7:29 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Alors qu'il est bien évident que l'interdiction de conduire un
véhicule en tenant un téléphone cellulaire à la main n'est pas respectée
par de nombreux Québécois, les 150 agents de la police de Lévis ont
distribué seulement 60 contraventions à des automobilistes fautifs, sur
une période d'une année, afin de faire respecter cette disposition du
Code de la sécurité routière en vigueur depuis l'été 2008.
Le porte-parole de la police de Lévis, Christian Cantin, a confirmé,
hier après-midi, que les policiers de Lévis ont donné 60 contraventions
entre les 1er juillet 2008 et le 1er juillet 2009; ce qui représente une
moyenne de cinq constats d'infraction par mois.
Pendant la même période, les 5200 policiers de la Sûreté du Québec ont
distribué pas moins de 7000 billets d'infraction à cet effet sur
l'ensemble du territoire québécois. Et uniquement sur l'île de Montréal,
les 4500 policiers du SPVM ont donné quelque 13 000 contraventions aux
utilisateurs de cellulaire au volant, encore là, pour la même période.
Ces chiffres proviennent d'un article qui a été publié dans le Journal
de Montréal au cours de l'été.
Joint au téléphone afin d'expliquer cette situation, le chef de la
police de Lévis, Jean-François Roy, a indiqué que si les policiers n'ont
pas donné beaucoup de contraventions afin de punir cette infraction,
c'est que ce n'était pas une priorité pour le corps de police.
« Depuis plusieurs mois, nous avons dit que notre priorité à Lévis,
c'était le respect des limites de vitesse dans les quartiers
résidentiels, signale M. Roy. Pour nous les cellulaires, ce n'était pas
une priorité. »
Dans ce contexte, M. Roy affirme que la grande majorité des opérations
policières qui ont été organisées par ses policiers au cours de la
dernière année visait la vitesse dans les quartiers résidentiels. «On
avait d'autres priorités.»
Le chef de police avance que pour vraiment cibler les personnes qui
conduisent en tenant leur cellulaire à la main, il faut organiser des
opérations de surveillance avec des véhicules banalisés.
« Que pensez-vous que les automobilistes font quand ils voient une
voiture de police avec gyrophares? Ils cachent leur cellulaire quelques
instants, le temps que la patrouille passe, et continuent à parler
ensuite. Même si ce n'était pas notre priorité, il se pourrait que nous
organisions des opérations visant les cellulaires. »
Le Soleil a tenté d'obtenir le nombre de contraventions aux
utilisateurs de cellulaire au volant que les policiers de la Ville de
Québec ont remis à des automobilistes depuis l'entrée en vigueur de
cette disposition du Code de la sécurité routière. Une demande d'accès à
l'information envoyée à la Ville de Québec a échoué. On nous a expliqué
que la police de Québec n'avait pas séparé le nombre de contraventions
qu'elle a distribuées par catégories, et que dans ce contexte, comme le
document n'existait pas, on ne pouvait nous le faire parvenir.
Au Service d'accès à l'information de la Ville de Lévis, on nous a donné
la même réponse. Pourtant, il a suffi d'un appel au relationniste de la
police de Lévis pour finalement avoir la réponse. Hier après-midi, la
relationniste Sandra Dion de la police de Québec a dit ne pas être en
mesure de trouver cette information.
Article de Matthieu Boivin. Reproduit avec autorisation.
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Pas de véhicule à marée basse sur le N.M. Radisson
mer. 7 octobre 2009 - 18:32 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Peuple Lévis
La direction de la traverse Québec-Lévis vous informe qu'en prévision
de certains points de marée basse, prévus en après-midi jusqu'au 21
octobre, le traversier N.M. Radisson ne prendra pas de véhicules à bord
lors de certaines traversées.
Le service aux véhicules sera donc limité à un navire pendant ces
périodes. Les piétons et les cyclistes ne sont pas concernés par cette
modification, ils ont accès normalement aux deux traversiers en tout
temps.
La direction invite les automobilistes à bien planifier leurs
déplacements en consultant le tableau détaillé des traversées
inaccessibles aux véhicules sur le site Internet de la Société au
www.traversiers.gouv.qc.ca ou sur les tableaux d’affichage de la
traverse Québec-Lévis.
De plus, La direction de la traverse
Québec-Lévis vous informe qu’en raison de divers travaux
d’inspection aux embarcadères et au navire, le service de traversiers
sera interrompu le jeudi 8 octobre prochain, après la traversée de 19 h
au départ de Lévis. Il n’y aura donc aucun service de traversiers de 19
h 30 à 23 h.
Toutefois, prenez note que les piétons et les cyclistes pourront monter
à bord d’une navette d’autobus qui reliera les gares fluviales de Québec
et de Lévis selon l’horaire normal du traversier, soit un départ à
l’heure de Lévis et à la demie de l’heure de Québec (trajet de 30
minutes). Le service normal, pour piétons, cyclistes et automobilistes,
reprendra avec la traversée de 23 h au départ de Lévis.
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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L'ambiguïté persiste plus que jamais pour Rabaska
lun. 5 octobre 2009 - 19:12 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Peuple Lévis
On apprenait tout récemment sur les fils de presse que le conseil des
directeurs de Gazprom a décidé de faire une priorité de l'Amérique du
Nord pour son développement.
À la suite de cette réunion du conseil des directeurs du géant gazier
russe, les administrateurs de l'entreprise ont été mandatés pour
renforcer les positions de Gazprom sur les marchés gaziers et
énergétiques d'Amérique du Nord.
On indique que Gazprom devra se faire plus présent dans les domaines de
la liquéfaction de gaz naturel, de son acheminement maritime, de la
regazéification et de la vente du combustible aux consommateurs. Il
semble maintenant prévu que Gazprom souhaite livrer du gaz naturel
liquéfié (GNL) provenant des gisements Sakhalin-2 et Chtokman en
Amérique du Nord.
Cette nouvelle aura nécessairement un impact sur le projet Rabaska, mais
il est pour le moment difficile de déterminer lequel. On se souviendra
qu'en juin dernier, Gazprom annonçait qu'il se retirait du projet
Rabaska étant dans l'obligation de réduire son programme
d'investissement pour la présente année sans compter qu'elle faisait
face à une baisse de la demande mondiale en gaz naturel.
La mort de Rabaska? À la lumière de la décision du conseil des
directeurs, il n'est pas impossible que Gazprom puisse envisager de
mettre de l'avant son propre projet de port méthanier de concert avec
des partenaires nord-américains. Est-ce qu'une telle décision
signifierait la mort de Rabaska? Il faudra encore attendre la tournure
des événements pour le savoir.
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Vitesse à la tête des ponts: les travailleurs de la Rive-Sud blâmés
jeu. 1 octobre 2009 - 7:07 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
La Ville de Québec a beau multiplier les entraves pour ralentir la
circulation, les automobilistes continuent à rouler «comme sur des
pistes de course» dans les quartiers à la tête des ponts. Excédé, le
maire Régis Labeaume montre du doigt les travailleurs venus de la
Rive-Sud et prévient qu'il compte frapper là où ça fait mal : leur
portefeuille.
S'il refusait la semaine dernière de parler des problèmes de
circulation, après une semaine de campagne, Régis Labeaume a tenu hier à
rassurer les nombreux citoyens inquiets de la situation. « Je veux juste
dire aux conducteurs que plusieurs d'entre eux sont totalement
irresponsables. Ils vont nous forcer bientôt à prendre des mesures
drastiques », a-t-il déclaré en marge d'une conférence de presse hier.
Le maire s'est surtout indigné de la vitesse de certains automobilistes
dans les quartiers résidentiels à la tête des ponts. « Tous ceux et
celles qui travaillent à Québec et vivent sur la Rive-Sud, c'est ceux
avec qui on a le plus de problèmes. Je comprends que le pont et le
traversier sont engorgés, mais ce n'est pas une raison pour se chercher
une trail à travers les quartiers Saint-Yves et Saint-Louis-de-France
[au sud du boulevard Laurier] et de conduire beaucoup trop vite »,
a-t-il lancé. Ces automobilistes représentent un danger pour les jeunes
familles, enfants et personnes âgées vivant dans ces secteurs, a-t-il
ajouté.
M. Labeaume refuse toujours de se prononcer sur les mesures précises à
adopter pour freiner la circulation. Il dit toujours attendre la
publication en novembre du rapport de la Table québécoise sur la
sécurité routière, présidée par Jean-Marie De Koninck. Mais déjà, le
maire se montre déterminé à mettre les policiers et leurs contraventions
à contribution.
« Ceux et celles qui exagèrent, qui sont irresponsables. On va bientôt
mettre des mesures drastiques. On va être répressifs parce que beaucoup
de gens sont très dangereux.» Et d'ajouter que «s'ils continuent, ils
vont payer cher et on va prendre les moyens que ça leur coûte cher ».
Voilà, la Ville de Québec a multiplié depuis juin les obstacles dans les
rues des quartiers au sud du boulevard Laurier afin de freiner la
circulation. Mais ces mesures ont rapidement démontré leurs limites,
constate le maire. «On est rendu qu'on bloque des rues, on fait des
détours, mais c'est comme l'eau qui finit par se trouver un chemin
ailleurs», de déplorer M. Labeaume.
En fait, les obstacles mis dans les rues des quartiers Saint-Yves et
Saint-Louis-de-France depuis juin ont simplement déplacé le problème
plus au sud.
S'il refuse de se prononcer sur des mesures précises, Régis Labeaume a
semblé ouvrir la porte à une réduction de la vitesse dans les rues
résidentielles, comme le suggèrent le Renouveau municipal et plusieurs
indépendants. « Je trouve ça tellement inutile de rouler à 70 km/h dans
un quartier où tu peux te rendre à 40 km/h », a-t-il laissé tomber.
Le maire dit mal comprendre le comportement des automobilistes roulant à
grande vitesse dans les rues résidentielles, un problème qui ne se
limite pas à Sainte-Foy-Sillery, reconnaît-il. « Des fois, je me demande
c'est quoi la différence dans la vie entre arriver 10 minutes plus tôt
ou plus tard. Et tout ça en mettant des vies en danger. Je dis tout ça
et je pèse mes mots : on met des vies en danger dans les quartiers
entourant les ponts. »
Article de Pierre-André Normandin. Reproduit avec autorisation.
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ST Lévis collabore au projet Écobus
mar. 29 septembre 2009 - 7:28 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
La Société de transport de Lévis (ST
Lévis) et Éco-voiturage
Lotbinière annonçaient récemment la signature d'une entente
de partenariat pour la mise en place du service de transport Écobus, qui
a été élaboré par l'organisme Éco-voiturage Lotbinière.
Ce projet vise à fournir une alternative de transport écologique et
économique aux citoyens de la MRC de Lotbinière qui souhaitent se rendre
à Lévis ou à Québec. Ainsi, depuis le 8 septembre dernier, les citoyens
de Lotbinière peuvent compter sur un service de transport en commun à
partir de la rue Saint-Joseph dans la municipalité de Laurier-Station.
L'autobus fait ensuite un premier arrêt à Saint-Apollinaire, pour
terminer son trajet au Parc-O-Bus du quartier Saint-Nicolas à Lévis. De
là, les usagers ont accès au réseau de la ST Lévis et peuvent ainsi
atteindre les principales destinations que sont le CEGEP Lévis-Lauzon,
l'Hôtel-Dieu de Lévis, le siège social du Mouvement Desjardins, les
Galeries Chagnon, l'UQAR, de même que celles de la Rive-Nord.
Au moment du retour à la maison, les usagers doivent retourner au
Parc-O-Bus du secteur Saint-Nicolas via les autobus de la ST Lévis et
d'Autocars des Chutes et effectuer le transfert dans le véhicule
d'Écobus pour le retour vers Saint-Apollinaire et Laurier-Station.
Appui aux autres municipalités « Cette entente s'inscrit
dans notre volonté d'élargir la base de notre clientèle et de répondre
aux attentes en matière de transport en commun exprimées par certaines
municipalités de la région Chaudière-Appalaches », a précisé Jean-Pierre
Bazinet, président du conseil d'administration de la St Lévis.
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Arrondissement Desjardins : Fermeture temporaire de la partie sud de la rue St-Omer
lun. 21 septembre 2009 - 17:57 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
Dans le cadre des travaux présentement en cours à l’intersection du
boulevard de la Rive-sud et de la rue Saint-Omer, la Ville de Lévis
procède à la fermeture temporaire de la partie sud de la rue Saint-Omer,
entre le boulevard de la Rive-Sud et le chemin du Golf.
Cette fermeture est nécessaire afin d’augmenter la fluidité de la
circulation sur le boulevard de la Rive-Sud à l’intersection de la rue
Saint-Omer et du boulevard de la Rive-Sud et s’inscrit dans le cadre de
l’agrandissement de l’usine de traitement des eaux de Desjardins.
La fermeture est effective à partir du mardi 22 septembre pour une durée
de quatre semaines. Les automobilistes sont priés de suivre la
signalisation de détour mise en place par les équipes de travail.
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Traversiers Québec-Lévis : Modification de service du 19 au 23 septembre
sam. 19 septembre 2009 - 10:45 |
Par Yves Gagné
Source : Société
des traversiers du Québec
Modification de service du 19 au 23 septembre
Aucun accès aux véhicules sur le N.M. Radisson lors de certaines
traversées
La direction de la traverse Québec-Lévis vous informe qu’en prévision de
certains points de marée basse prévus du 19 au 23 septembre, le
traversier N.M. Radisson ne prendra pas de véhicules à bord pour les
traversées suivantes :
Départ de Lévis - aucun véhicule à bord le :
Samedi 19 septembre - 14h30 -15h30 Dimanche 20 septembre -
14h30 -15h30 Lundi 21 septembre - 15h40 -16h20 Mardi
22 septembre - 16h20 -17h Mercredi 23 septembre -
17h
Départ de Québec- aucun véhicule à bord le :
Samedi 19 septembre - 15h Dimanche 20 septembre -
15h -16h Lundi 21 septembre - 15h20 -16h Mardi 22
septembre - 16h -16h40 -17h20 Mercredi 23 septembre -
17h20
En dehors des heures inscrites au tableau, le N.M. Radisson prendra des
véhicules. Quant au N.M. Lomer-Gouin, il prendra des véhicules en tout
temps, sa configuration lui permettant de maintenir le service même lors
de certains points de marée basse. Les piétons et les cyclistes ne sont
pas concernés par cette modification de service. L’accès aux deux
traversiers s’effectuera normalement.
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Tout le monde à bord!
mer. 16 septembre 2009 - 7:04 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Le 22 septembre prochain, la STLévis accueillera les passagers tout à
fait gratuitement.
Dans le cadre de la journée En ville sans ma voiture, la société de
transport en commun lévisienne modifie son implication cette année en
offrant la gratuité puisque par les années passées, les passagers ne
profitaient que d'une réduction de tarifs.
La journée En ville sans ma voiture existe depuis 10 ans. Ce sont
maintenant 40 pays qui y prennent part soit plus de 1 500 villes dans le
monde. De plus, la STLévis prendra part aux activités organisées sur la
rue Saint-Joseph à Québec où concert, kiosques d'information, essai de
vélos et présence des joueurs des Kebs et du Rouge et Or basketball sont
au programme.
Pour toutes informations sur les horaires et trajets de la STLévis : www.stlevis.ca
ou le service à la clientèle au 418 837-2401.
Reproduit avec autorisation.
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Train rapide Québec-Montréal-Windsor: la Rive-Sud ne veut pas être laissée pour compte
lun. 14 septembre 2009 - 7:24 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Les intervenants socio-économiques de la rive sud du fleuve
Saint-Laurent, de Lévis jusqu'à Longueuil, ont décidé de se mobiliser
afin que la rive-sud soit considérée comme un corridor potentiel d'un
éventuel train rapide entre Québec, Montréal et Windsor.
« Depuis 30 ans, on parle d'un train rapide ou d'un TGV entre Québec et
Montréal mais, malheureusement, depuis 15 ans, la rive-sud n'est jamais
considérée. On sait tous que le train passera par Québec et Montréal,
mais Québec et Montréal n'ont pas à décider du trajet !», expliquait
hier M. André Komlosy, directeur à la Chambre de commerce et d'industrie
de Drummond (CCID).
Colloque La CCID annoncera ce matin la tenue, le 23 septembre,
d'un colloque d'une demi-journée sur le train rapide, auquel prendront
part des représentants de toutes les régions de la rive sud, dont la
Chaudière-Appalaches. Ce colloque permettra aux régions de décider
quelle orientation prendre concernant un futur train rapide.
«Ce sera un mini-colloque où différents intervenants traiteront de
l'importance du train rapide. Il y aura des conférenciers et des
spécialistes de plusieurs des régions concernées », ajoute pour sa part
M. Benoît Villeneuve, lui aussi directeur à la CCID.
Pour André Komlosy, ce colloque signifie une reprise en main de la rive
sud concernant le projet de train rapide. «Nous avons trop longtemps été
exclus de l'écran radar. On dirait que Montréal et Québec se livrent une
joute de ping-pong pendant que les régions observent. Ces démarches que
nous faisons présentement signifient que nous sommes de retour sur
l'écran radar.»
Essor démographique L'essor démographique de certaines
régions de la rive sud, notamment la Montérégie, sera l'un des arguments
amenés pour justifier un passage du train rapide au sud plutôt qu'au
nord du Saint-Laurent.
« On ne réclame pas une gare à Drummondville, mais on espère que
l'option de passer par la rive sud soit étudiée au même titre que celle
de passer par la rive nord, ce qui n'avait pas été le cas par le passé
», reprend Benoît Villeneuve.
Jusqu'à maintenant, la plupart des ébauches de projets de train rapide
entre Montréal et Québec empruntaient l'axe de Trois-Rivières et de
Laval. La CCID avait écrit en 2008 à Lawrence Cannon, alors ministre
fédéral des Transports, afin de l'inviter à consulter la population de
la MRC de Drummond avant de prendre une décision finale sur le tracé.
Article de Ian Buissières. Reproduit avec autorisation.
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Lévis: des fermiers s'opposent au projet de pipeline
jeu. 10 septembre 2009 - 7:04 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Les contestations devant les tribunaux au tracé du pipeline
d'Ultramar entre Lévis et Montréal se multiplient. Un groupe de 23
propriétaires de terres agricoles de Lévis vient à son tour de déposer
une requête devant le Tribunal administratif du Québec pour contester
une décision récente de la Commission de protection du territoire
agricole du Québec (CPTAQ), qui a donné le feu vert au tracé proposé par
la pétrolière sur le territoire lévisien.
Cette requête est similaire à celle qui avait été présentée l'an dernier
à la suite d'une première décision de la CPTAQ favorable à Ultramar
concernant le tracé de l'oléoduc souterrain dans 28 autres municipalités
entre Saint-Gilles de Lotbinière et Boucherville sur la Rive-Sud de
Montréal.
Dans une décision rendue en juin dernier, le Tribunal administratif
avait maintenu la décision de la CPTAQ concernant les 28 municipalités.
Le mois suivant, des propriétaires concernés ont contre-attaqué en
déposant une nouvelle requête devant la Cour du Québec, district
d'Arthabaska, pour contester le jugement du Tribunal administratif.
Les opposants au tracé du pipeline font valoir que la CPTAQ et le
Tribunal ont erré sur des questions de droit. « Entre autres, il est
faux de dire que 99,98 % des terres visées par le projet seront toujours
utilisables pour l'agriculture. Dans les boisés, on ne pourra faire que
de la culture de sapins de Noël et de l'horticulture ornementale. Or, en
tout temps, Ultramar pourra détruire ces cultures pour accéder à son
pipeline. L'impact sur le milieu boisé a été sous-estimé», a soutenu
France Lamonde, porte-parole des opposants de Lévis.
Tracé de rechange Cette productrice agricole issue de
Saint-Jean-Chrysostome, qui lutte contre le tracé du pipeline depuis
plus de quatre ans, déplore également que la Commission du territoire
agricole et le Tribunal administratif n'aient pas pris en considération
la possibilité d'un tracé de rechange sur l'emprise d'Hydro-Québec.
L'ensemble des coûts du pipeline est de l'ordre de 300 millions $.
Ultramar prévoit en commencer la construction l'an prochain si la
pétrolière obtient toutes les autorisations d'ici là, soit un retard de
deux ans par rapport à l'échéancier initial.
Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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Patrouille de France et Vélotour SP Rona: Plan de circulation pour le secteur de la traverse
mer. 26 août 2009 - 19:10 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
Deux événements majeurs qui auront un impact sur la circulation
automobile, nécessitent la mise en place d’un plan de circulation dans
le secteur de la traverse, le samedi 29 août prochain.
En effet, le spectacle aérien de la Patrouille de France qui se
déploiera au-dessus du fleuve, ainsi que le passage du Vélotour SP Rona
qui rassemble 1 200 cyclistes, sont les deux activités qui amènent la
Ville à déployer son plan de circulation pour le secteur de la traverse.
Ainsi, la rue Saint-Laurent, entre la rue Fraser et la côte Fréchette,
deviendra à sens unique en direction ouest, et ce, dès 11h le matin, le
samedi 29 août. Une voie sera réservée exclusivement au transport en
commun et aux véhicules d’urgence.
Les automobilistes et les piétons sont invités à utiliser le service de
navette assuré par la Société de transport de Lévis. Ces navettes
gratuites partiront de la rue des Commandeurs où les automobilistes
pourront utiliser les stationnements des édifices de Desjardins situés
au 95, 100 et 200, rue des Commandeurs.
Pour ces événements, le quai Paquet sera réservé exclusivement aux
piétons et aux cyclistes. Quant à la Terrasse de Lévis sur la rue
William-Tremblay, rappelons qu’elle n’est pas accessible en raison de
travaux d’entretien.
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Radars photo: c'est parti
jeu. 20 août 2009 - 7:10 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
La période d'essai de trois mois des appareils radars photo et de
surveillance aux feux rouges est maintenant terminée. À compter d'hier,
le projet pilote de 18 mois de Transports Québec est officiellement
commencé.
Ainsi, les automobilistes fautifs qui se font capter par deux appareils
installés à Lévis et les autres ailleurs au Québec recevront un constat
d'infraction par la poste.
C'est en août 2010 qu'un premier rapport sera déposé au gouvernement,
avant d'être présenté à l'Assemblée nationale pour ensuite être étudié,
le mois suivant, en commission parlementaire. Plus d'informations au www.objectifsecurite.gouv.qc.ca
Article et photo de Marc-André Gagnon. Reproduit avec
autorisation.
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Rabaska et Énergie Cacouna: une demande d'autorisation serait farfelue aujourd'hui
mer. 19 août 2009 - 6:58 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Les projets Rabaska et Énergie Cacouna paraissent de plus en plus
fantomatiques. À tel point qu'une demande d'autorisation aujourd'hui
pour un port méthanier sur le Saint-Laurent à plus d'un milliard de
dollars pièce serait farfelue dans le contexte actuel des faibles prix
du gaz en Amérique du Nord.
Cette opinion n'est pas celle d'un opposant au projet Rabaska, mais
celle d'un commissaire aux audiences publiques sur l'environnement qui a
donné son imprimatur au projet d'Énergie Cacouna, il y a deux ans.
« Quand nous avons analysé le projet d'Énergie Cacouna, le prix du gaz
était plus élevé en Amérique du Nord qu'en Europe. Il y avait une
pertinence économique à vouloir avoir un terminal méthanier sur le
Saint-Laurent pour acheter du gaz à moindre prix. Depuis ce temps, la
situation s'est inversée. Le prix du gaz est moins cher sur le marché
nord-américain et la tendance ne devrait pas changer avant plusieurs
années, si elle devait changer », a affirmé au Soleil Jean-Thomas
Bernard, économiste et professeur à l'Université Laval.
Cet expert sur les questions d'énergie avait été nommé par le
gouvernement fédéral pour siéger à la commission fédérale- provinciale
d'examen environnemental du projet de terminal méthanier à Gros-Cacouna.
Avec ce nouveau contexte, M. Bernard ne croit pas en la construction de
ports méthaniers sur le Saint-Laurent. « Le ministre de l'Environnement
ne donnerait même pas suite aujourd'hui à une demande d'autorisation
pour un port méthanier avec la possibilité d'audiences publiques. Je ne
pense pas également que des promoteurs privés se lanceraient dans des
études pour un tel projet sachant qu'Énergie Cacouna et Rabaska ont
dépensé des dizaines de millions de dollars pour leur projet », a ajouté
M. Bernard.
Selon le professeur, le prix du gaz sur le marché nord-américain
plafonnera à un niveau inférieur à celui vendu en Europe et en Asie en
raison de la découverte récente aux États-Unis d'une nouvelle technique
d'extraction du gaz dans les schistes.
« Il y a des dépôts très importants de ces gaz schisteux dans les
Appalaches entre la vallée du Saint-Laurent et le Texas et au Colorado.
C'est plus coûteux à extraire que le gaz classique. Ces nouveaux
approvisionnements vont mettre un plafond au prix du gaz sur le marché
nord-américain à un niveau moins élevé qu'en Europe, ce qui enlève
l'intérêt d'avoir des ports méthaniers en Amérique du Nord », a-t-il
expliqué.
Hausse du prix du gaz Le mois dernier, le président de
Rabaska, André L'Écuyer, a minimisé l'importance du gaz qui pourrait
être extrait des schistes. « Les preuves restent à faire. On ne connaît
ni l'ampleur des volumes qui seront soutirés ni à quel prix cela pourra
se faire », a-t-il écrit dans une lettre de réplique à deux opposants au
projet Rabaska.
Il mise sur la reprise économique pour pousser le prix du gaz à la
hausse et justifier la construction du terminal méthanier à Lévis d'ici
peut-être 20 ans. « Les prix des hydrocarbures ont grandement chuté.
Mais la reprise viendra, et le prix du gaz naturel montera à nouveau. Il
faut regarder les perspectives sur 5, 10, 20 ans et pas seulement cette
année, alors que nous sommes dans une situation conjoncturelle
particulière », a-t-il plaidé.
Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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Entreposage de matières dangereuses: Beaumont échoue encore
mar. 18 août 2009 - 7:19 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
La municipalité de Beaumont essuie un deuxième échec devant les
tribunaux dans sa lutte contre le projet Rabaska au sujet de
l'entreposage de matières dangereuses sur son territoire et jusqu'à un
kilomètre autour de ses limites.
Le règlement adopté le 19 décembre 2005 n'est jamais entré en vigueur,
avait décrété un juge de la Cour supérieure. La Cour d'appel est du même
avis, lit-on dans un jugement rendu hier.
Si le règlement de Beaumont s'était avéré valide, il aurait notamment
empêché l'entreposage de gaz naturel liquide produit par Rabaska sur le
territoire de Lévis, à moins d'un kilomètre de Beaumont.
En 2005, le code municipal permettait à une Ville d'adopter un règlement
qui avait des effets sur ses voisines, à la condition d'obtenir
l'approbation du ministre de l'Environnement. Au cours de 2005, le
gouvernement a annoncé des changements au code municipal qui entreraient
en vigueur le 1er janvier 2006, et qui feraient disparaître la
possibilité d'adopter des règlements extraterritoriaux.
Treize jours avant la fin de l'année 2005, Beaumont s'est empressée
d'adopter un règlement qui avait des conséquences sur la ville de Lévis,
puis s'est adressée au ministre pour le faire approuver, 10 jours avant
la fin de l'année.
La réponse du ministre est arrivée en juin 2006, selon laquelle le
gouvernement n'avait plus l'habilitation nécessaire pour approuver un
tel règlement. La Cour supérieure a donc tranché, le règlement n'est
jamais entré en vigueur.
Devant la Cour d'appel, Beaumont a tenté de décortiquer son règlement en
faisant valoir qu'une partie seulement du règlement nécessitait
l'approbation du ministre, et que l'autre partie, dont celle de
l'entreposage du gaz naturel liquide, était valide.
Règlement indivisible Les trois juges ont décrété que le
court règlement de Beaumont est indivisible, et que la précipitation de
sa publication, sans approbation, était sciemment voulue. « Aucune
partie du règlement ne saurait être sauvegardée, l'absence d'approbation
est fatale à l'ensemble », considère la Cour d'appel.
Ce qui signifie que Rabaska, si jamais le projet voit le jour, pourra
entreposer son gaz liquide jusqu'à la limite entre Lévis et Beaumont.
Article de Guy Benjamin. Reproduit avec autorisation.
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Pipeline Ultramar - Un projet compromis ?
sam. 15 août 2009 - 22:23 |
Par Pascal Petitclerc
Selon Radio-Canada - Québec, la compagnie Ultramar presse le
gouvernement du Québec d'adopter, avant septembre, un décret pour
autoriser le début des travaux de construction du pipeline Saint-Laurent
entre Lévis et Montréal-Est.
Le projet accuse déjà un retard de 2 ans, qui serait attribuable, selon
la compagnie, à l'opposition d'un propriétaire agricole de la région de
Victoriaville, Mario Chrétien.
Ce dernier demande à la Cour supérieure du Québec d'interdire le passage
du pipeline sur ses terres. Selon lui, d'autres solutions existent. Il
refuse d'ailleurs de porter le blâme de l'échec éventuel de ce projet de
300 millions de dollars.
De son côté, Ultramar cherche à obtenir le feu vert du gouvernement et
propose de gérer ce conflit de façon isolée.
Lire
la suite =>
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Reprise des discussions avec d'autres fournisseurs de gaz naturel : Le marché du gaz naturel retarderait l'exploitation du gisement Chtokman
mer. 5 août 2009 - 11:25 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Dans la dernière année, les démarches de Rabaska pour un
approvisionnement en gaz naturel étaient restreintes auprès de Gazprom.
Les discussions seront toutefois reprises avec d'autres fournisseurs de
gaz naturel incessamment.
« Le projet dépend d?un contrat d?approvisionnement, explique Simon
Poitras, porte-parole de Rabaska. Nous discutions qu'avec Gazprom, qui
demeure toujours notre premier choix, entre autres parce qu'il est le
plus grand détenteur de gaz naturel au monde et également à cause de sa
proximité par bateau, mais comme ils ont affirmé que la décision
d'investissement dans Chtokman ne serait prise qu?en 2010, nous allons
maintenant reprendre les négociations avec les autres fournisseurs ».
Rappelons que l?approvisionnement en gaz naturel de Rabaska par Gazprom
dépend de la mise en exploitation du gisement de Chtokman en mer de
Barents, dont les réserves sont estimées à 3,800 milliards de mètres
cubes de gaz. En mai dernier, Gazprom avait annoncé que la décision
d'investissement sur le gisement était retardée pour le printemps 2010,
mais que cela n'aurait pas d'impacts sur l'échéancier de mise en oeuvre
du projet.
Pourtant, le 21 juillet dernier, l'agence Dow Jones Newswires rapportait
que le géant Russe n'excluait pas de différer la mise en valeur du
gisement gazier de Chtokman. La demande sur le marché du gaz naturel en
serait la cause. « Le contexte est difficile et il s'agit d?un énorme
défi financier », poursuit M. Poitras à propos de l'exploitation du
gisement.
Toutefois, il précise qu'« aucune indication officielle n?a été émise de
la part de Gazprom » à propos du retard du projet. Selon lui, tout est
encore spéculatif. Les premières livraisons par gazoduc devaient débuter
en 2013 et celles sous forme de gaz naturel liquéfié en 2014
Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Traverse Québec-Lévis : ajout de traverses
sam. 25 juillet 2009 - 17:25 |
Par Yves Gagné
Source : Société
des traversiers du Québec
La direction de la traverse Québec-Lévis est heureuse de vous informer
que des départs simultanés de chaque rive sont offerts en soirée toutes
les 30 minutes jusqu'à minuit pour les périodes suivantes :
-
tous les vendredis du 24 juillet au 4 septembre
-
tous les samedis jusqu'au 5 septembre
-
lors des Fêtes de la Nouvelle-France du 5 au 9 août
Par la suite, les derniers départs de Lévis sont à 1 h et 2 h et les
derniers départs de Québec sont à minuit trente, 1 h 30 et 2 h 20.
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Haute vitesse près des résidences
sam. 18 juillet 2009 - 10:55 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Avec plus de 200 heures de surveillance policière effectuées depuis
le 2 juillet dernier, dans le cadre de l'opération « Il y a des limites
», le Service de police de Lévis (SPVL) rapporte déjà plus d'une
centaine de constats d'infraction remis à des automobilistes.
Sur la rue Charles-Rodrigue, dans le secteur Desjardins, il n'aura fallu
que très peu de temps à François St-Hilaire, policier au SPVL, avant de
remettre un premier constat d'infraction pour vitesse excessive. À
l'entrée de ce quartier résidentiel en plein développement, la vitesse
maximale est de 50 km/h. Le premier automobiliste, pincé au radar à une
vitesse de 72 km/h, s'est vu remettre une amende s'élevant à 110$, en
plus de lui coûter 2 points d'inaptitude.
Selon un premier bilan provisoire, le SPVL a distribué, du 2 au 15
juillet, 124 billets pour vitesse excessive, 56 pour des arrêts non
effectués correctement, 7 liés aux feux de circulation et 5 pour
d'autres types d'infractions, comme le cellulaire au volant ou le port
de la ceinture. Le constat est évident : la vitesse excessive est
omniprésente.
Difficile, pour l'instant, de pouvoir émettre un portrait type juste et
fiable de la clientèle d'automobilistes interceptée. Toutefois, selon
plusieurs membres du Service de police de Lévis, les femmes auraient,
plus souvent qu'autrement, le pied plus pesant que les hommes. De plus,
les jeunes conducteurs seraient ceux qui afficheraient les vitesses les
plus élevées.
Opération sans limite
En utilisant une approche répressive, la SPVL espère ainsi modifier les
mauvaises habitudes des automobilistes. Ces derniers devront d'ailleurs
continuer à surveiller leur vitesse de croisière un peu partout à Lévis,
puisque aucune date limite n'a été fixée par le service de police
concernant l'opération Il y a des limites.
D'ailleurs, selon Alain Gelly, porte-parole au SPVL, dès la rentrée
scolaire, le programme devrait s'adapter pour ressembler à quelque chose
comme : « Attention, à l'école, il y a aussi des limites ». L'an
dernier, le SPVL avait plutôt misé sur une vaste campagne de
sensibilisation aux abords des écoles. Reste à voir quels seront les
impacts de cette approche différente.
Article et photo de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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Terminal intermodal à Lévis: les industriels s'impatientent
ven. 17 juillet 2009 - 8:08 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Des industriels de la Chaudière-Appalaches, de la Capitale-Nationale
et du Bas-Saint-Laurent n'en peuvent plus d'attendre. Ils ont décidé de
se regrouper en vue de faire les pressions nécessaires afin qu'un
terminal intermodal desservant l'Est du Québec s'implante sans plus
tarder à la gare Joffre du CN dans l'arrondissement de Charny à Lévis.
Cinq entreprises prennent le bâton de pèlerin : Teknion Roy & Breton et
PH Tech, de Lévis, Novik, de Saint-Augustin, IPL, de Saint-Damien,
Texel, de Saint-Elzéard de Beauce et le Groupe CNP, de Rivière-du-Loup
«pour s'assurer de la réalisation de ce projet visant à permettre
l'intermobilité entre le camion, le train et le bateau pour
l'acheminement des marchandises.
« Désireuses de réduire leurs dépenses en matière de transport et
d'accroître leur capacité de distribution, nos entreprises ont besoin de
cet outil de développement qui va leur permettre, en plus, de contribuer
à réduire les émissions de gaz à effet de serre », a affirmé le
directeur général de Développement PME Chaudière-Appalaches, Michel
Gilbert, en indiquant que le comité d'entreprises, présidé par Martin
Chouinard, de Teknion Roy & Breton, allait se faire entendre dès la fin
de la période estivale.
« Compte tenu du contexte économique, il est clair que ce projet ne nous
tombera pas tout cuit dans le bec. Il va falloir que l'on aille le
chercher », a précisé M. Gilbert.
Au cours des derniers mois, Développement PME Chaudière-Appalaches a
sondé les besoins en matière de transports de 262 manufacturiers des
trois régions de l'Est du Québec. Les résultats ont été concluants : les
entreprises économiseraient des sous en utilisant le transport
ferroviaire plutôt que le camionnage pour transporter leurs produits.
Par exemple, il pourrait en coûter jusqu'à 2000 $ de moins par voyage
pour acheminer en train plutôt qu'en camion un produit vers l'Ouest
canadien.
L'environnement y gagnerait également en réduisant la présence des
camions sur les routes.
Appui conditionnel de la ville de Lévis
Le conseil municipal de Lévis n'a pas encore donné le feu vert au projet
de terminal intermodal. Le comité exécutif a récemment demandé aux
fonctionnaires de pousser un peu plus loin l'examen du projet.
Pour le moment, la Ville est favorable au projet à la condition,
toutefois, que l'accessibilité à la gare soit améliorée et que la
qualité de vie des résidants du secteur nord de l'arrondissement de
Charny ne soit pas perturbée.
Depuis plusieurs années, les bruits causés par le choc des wagons à
l'occasion des manoeuvres de triage dérangent les voisins de la gare.
«Nous allons demander que des écrans acoustiques et visuels performants
soient aménagés pour éviter que les citoyens ne soient incommodés», a
indiqué au Soleil Philippe Meurant, directeur du développement à la
Ville de Lévis.
Pour ce dernier, il est aussi essentiel d'envisager l'élargissement et
le renforcement de la capacité structurale de la rue de la Rotonde, la
seule voie d'accès à la gare à partir de l'autoroute 73. «Cette rue n'a
pas été conçue pour recevoir une circulation lourde en grande quantité.»
Du côté du Canadien National, l'un de ses porte-parole, Bryan Tucker, a
mentionné que le transporteur ferroviaire était favorable au projet,
mais que le contexte économique actuel le forçait à en poursuivre
l'analyse.
Article de Gilbert Leduc. Reproduit avec autorisation.
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Financement du transport en commun: Lévis obtiendra sa juste part
ven. 17 juillet 2009 - 7:55 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
La Société de transport de Lévis ne reçoit pas suffisamment d'argent
du gouvernement du Québec pour financer son transport en commun, conclut
le rapport d'un expert. C'est une victoire majeure pour la Ville qui
négocie maintenant avec le ministère des Transports le montant des
compensations à toucher.
« La façon de faire actuelle est iniquitable. Il doit y avoir une
correction », expliquait, hier, tout sourire, la mairesse de Lévis,
Danielle Roy Marinelli, faisant référence à la conclusion dudit rapport
commandé par le ministère des Transports pour régler le litige.
C'est que Lévis mène depuis plusieurs années une bataille pour recevoir
la totalité du 30 $ que paient en frais d'immatriculation les
conducteurs de la Rive-Sud pour financer le transport en commun.
Le mode de calcul actuel, qui remonte à 1992, selon Mme Marinelli,
alloue une partie de cet argent, quelque 1,2 million $ annuellement,
pour le financement du Réseau de transport de la Capitale. Résultat : la
Société de transport de Lévis (STL) doit se contenter de 700 000 $.
Se faire donner raison, c'est une chose. Mais le temps est maintenant à
la négociation. Même si aucun chiffre n'est encore avancé sur la somme
que recevra Lévis, la mairesse a bon espoir d'un règlement satisfaisant.
« J'ai toujours pensé qu'on l'aurait [l'argent] au moment où la
démonstration serait faite [qu'il y avait iniquité].»
Cette dernière n'a pas voulu s'avancer sur le montant demandé au
ministère. Chose certaine, la somme devrait atteindre plusieurs
millions, tenant compte du fait que Lévis réclame un dédommagement
rétroactif. « Ça fait partie des discussions », confirme Mme Marinelli.
L'argent permettra, selon elle, un meilleur développement du réseau de
transport sur la Rive-Sud et permettra à la STL de se desserrer la
ceinture.
La société fait face à un déficit accumulé de 3,7 millions $. Seulement
en 2008, elle a un manque à gagner d'environ 1,2 million $.
Au bureau de la ministre Julie Boulet, on dit seulement que le rapport
en question sera déposé à l'automne. Elle n'était pas disponible pour
une entrevue parce que retenue aux obsèques du mari de sa collègue, la
ministre Michelle Courchesne.
Article de Jean-François Néron. Reproduit avec autorisation.
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La STL veut optimiser son réseau
ven. 17 juillet 2009 - 7:38 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Les parcs industriels et les lieux de formation (écoles, cégeps,
universités) sont dans la mire de la Société de transport de Lévis (STL)
qui cherche comment mieux les desservir. Dès cet automne, le STL devrait
proposer une série de nouvelles mesures qui s'ajouteront à celles déjà
annoncées au printemps.
Tel que vu à la fin de l'offre d'emploi d'une entreprise du parc
industriel à Saint-Nicolas : « Précisions sur le lieu de travail : Nous
sommes situés dans le parc industriel Bernières, le transport en commun
y est déficient ». « Une offre comme celle-là, ça nous oblige à réagir
et à tenter de trouver des solutions. Il devrait y avoir un transport en
commun fiable pour leur permettre de se développer.»
Le directeur général de la STL,
Jean-François Carrier, avait pris connaissance de l'annonce publiée il y
a un certain temps. Il admet que ça en dit long sur la qualité du
service dans les parcs industriels. Et c'est à ça qu'il veut aussi
s'attaquer.
« Nous avons déjà un projet pour le parc industriel de Lauzon pour y
instaurer une desserte plus fréquente et plus agressive. Nous voulons
étendre ce projet aux autres parcs comme à Saint-Jean-Chrysostome et à
Saint-Nicolas », ajoute le dg.
Les centres de formation comme le Cégep Lévis-Lauzon et les écoles sont
aussi visés. « Ce sont des endroits qui sont des générateurs de
déplacements où plusieurs personnes sont susceptibles de prendre le
transport en commun; nous pensons donc à certains projets comme
l'aménagement de nouveaux abribus ou même d'un nouveau terminal»,
raconte M. Carrier, qui ne pouvait préciser davantage la nature des
projets envisagés actuellement à l'étude.
Ce n'est un secret pour personne. Le transport en commun sur la Rive-Sud
a besoin d'un sérieux coup de barre. Parmi les projets sur la table
d'ici 2010, il y a la construction d'un centre d'échange (inter-rive) à
Saint-Romuald au coût de 6,8 millions $, l'agrandissement du garage de
la rue Saint-Omer pour 4,1 millions, l'achat de 23 autobus à plancher
bas, totalisant 23,5 millions $, l'aménagement de nouvelles voies
réservées et la refonte des circuits.
Mais c'est encore loin d'être suffisant, estime M. Carrier. Celui-ci
profite donc de l'été pour bonifier le plan triennal d'immobilisations
(PTI) 2009-2001 qui vient d'être adopté au conseil municipal. «Nous
voulons déposer une version bonifiée du PTI pour inclure d'autres
projets qui sont très importants», explique-t-il. Selon lui, il faut
agir rapidement pour les mettre sur les rails dès 2010.
L'an dernier, la STL a enregistré 3,6 millions de déplacements. Une
augmentation considérable par rapport aux 3,2 millions de 2005 et aux
2,7 millions de 2003. Malgré tout, certains circuits sont peu
achalandés, notamment dans l'ouest de la ville.
À ce chapitre, les statistiques sont révélatrices. En effet, 70,6 % des
usagers proviennent du secteur ouest comparativement à 29,4 % du secteur
est. Il faut donc améliorer et revoir la desserte en périphérie, ce que
les résultats d'une présente analyse devraient permettre de faire.
Article de Jean-François Néron. Reproduit avec autorisation.
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Subvention pour l'économie de carburant
lun. 13 juillet 2009 - 16:40 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
Le Groupe
Robert du quartier Saint-Nicolas, spécialisé dans le transport de
marchandises, obtient une contribution d'au plus 500 000$ pour un projet
d'économie de carburant. Cette annonce a été faite, la semaine dernière,
par Jacques Gourde, député de Lotbinière-Chutes-de-la-Chaudière, dans
les locaux de l'entreprise.
Le député fédéral a indiqué que le gouvernement du Canada aiderait le
secteur du transport des marchandises à réduire sa production
d'émissions de gaz à effet de serre et d'autres contaminants
atmosphériques. C'est en vertu du Fonds
de démonstration des technologies de transport des marchandises de
Transports Canada que la contribution sera versée à l'entreprise de
transport implantée à Lévis depuis près de trois ans.
En ces temps économiques difficiles, a expliqué Jacques Gourde, « ce
programme aidera les compagnies de transport et les exploitants
d'installations à acquérir des technologies qui contribueront à réduire
les émissions de gaz à effet de serre et les coûts du carburant.»
Dans le cadre de ce projet, le Groupe Robert utilisera un logiciel de
collecte de données afin de déterminer quels comportements particuliers
des conducteurs sont susceptibles d'optimiser l'économie de carburant.
Deux cent cinquante systèmes de collecte de données seront utilisés pour
recueillir des renseignements concernant plus de 1 000 conducteurs
circulant en Ontario et au Québec.
Mesures en temps réel Le comportement des conducteurs
dont les taux de consommation de carburant sont faibles, de façon
constante, sera étudié afin d'élaborer un modèle pour la formation des
autres conducteurs. Ce projet se déroulera jusqu'en juillet 2010. «
Cette technologie est un précieux outil permettant de mesurer, en temps
réel, la performance des conducteurs professionnels », a expliqué Claude
Robert, président et chef de la direction du Groupe Robert.
Le Fonds de démonstration des technologies de transport des marchandises
va aider à réaliser des démonstrations à coûts partagés qui vont
permettre la mise à l'essai et l'évaluation des technologies nouvelles
et sous-utilisées de transport des marchandises en vue de réduire les
gaz à effet de serre et la pollution atmosphérique.
Article de Pierre
Duquet. Reproduit avec autorisation.
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La route 116, une « colonne vertébrale »
lun. 13 juillet 2009 - 16:34 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Dans son mot de bienvenue adressé aux citoyens venus assister à la
séance d'information du 7 juillet dernier, à Saint-Nicolas, la mairesse
Danielle Roy Marinelli a rappelé que la route 116, ou route du Pont, en
étant le prolongement de la route 132, se veut la seule rue à traverser
la ville de Lévis d'est en ouest. Pour la mairesse, cela justifie que la
Ville de Lévis ait à y travailler activement.
Le règlement de la problématique de circulation sur la 116 n'appartient
cependant pas qu'à l'administration municipale. Ce qui était vivement
perceptible, lors de la séance d'information, c'est que beaucoup repose
sur les épaules du ministère des Transports (MTQ). Surtout, le processus
juridique lié à l'acquisition de terrains et l'intervention des
instances environnementales semblent prolonger de beaucoup les démarches
dans le temps. Guy Julien, du MTQ, a présenté aux citoyens les
interventions en cours et celles projetées, c'est-à-dire,
essentiellement, celles rapportées dans l'édition du 8 juillet dernier
du Journal de Lévis (retrouvez les détails sur icilevis.com).
La Ville de Lévis a également fait part des travaux en cours en lien
avec l'aménagement d'une piste multifonctionnelle entre la rue Plante et
la route Marie-Victorin. Il s'agit d'un investissement global de 867
000$, financé à 25% par le gouvernement du Québec.
L'objectif derrière le plan particulier d'urbanisme de la Ville de Lévis
pour la 116, lequel s'amorcera dès cet automne, est de faire de cette
route un boulevard urbain et non une route de transit, comme c'est le
cas en ce moment. On veut en faire « une rue d'ambiance », en procédant,
notamment, à la plantation d'arbres, comme l'a expliqué Julie Tremblay
de la direction de l'urbanisme.
Marc Picard voudrait aller plus vite
Ayant assisté à la soirée d'information, le député des
Chutes-de-la-Chaudière, Marc Picard, a salué l'initiative de la Ville de
Lévis visant à informer les gens, mais remarque que le processus du
ministère des Transports est très lourd. « On devrait trouver un moyen
d'alléger le tout lorsque c'est pour le bien public », a indiqué M.
Picard. « Il est à revoir [le processus gouvernemental] pour les projets
collectifs, pour les projets pilotés par le gouvernement et les
municipalités ».
Interrogée à la suite de la séance d'informations, la mairesse Roy
Marinelli a déclaré : « les citoyens aimeraient ça que ça aille plus
vite et nous aussi » et s'est montrée satisfaite des échéanciers qui
avaient été présentés aux citoyens. « Que ce soit long, c'est une chose,
mais que l'on voit la lumière au bout du tunnel, ça c'est intéressant »,
a-t-elle conclu.
Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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Viaduc Industriel - Aréna : absence de volonté du fédéral
lun. 13 juillet 2009 - 16:28 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
En réponse à la question d'un citoyen sur ce dossier, la mairesse Roy
Marinelli a rappelé que le député fédéral Jacques Gourde en avait déjà
fait un engagement électoral. Sans douter du bon vouloir du député
Gourde, la mairesse Roy Marinelli a tout de même déclaré : « La réalité,
c'est que le fédéral n'a pas la volonté de réaliser ça [le viaduc] ».
L'embûche principale semble être que ce lien implique de traverser la
voie ferrée du Canadien National. Des trois possibilités que sont un
passage à niveau, un tunnel ou un viaduc, c'est la dernière option qui
serait vue comme la plus intéressante.
25 ans d'attente En 1987, ce lien routier avait été identifié
au schéma d'aménagement du secteur ainsi qu'aux plans d?urbanisme. En
1999, une étude de faisabilité réalisée par Génivar concluait à la
nécessité de réaliser le lien routier qui, dix ans après cette analyse,
n'est toujours pas.
À l'automne 2006, les trois paliers de gouvernements s'étaient mobilisés
et avaient laissé entendre que la volonté était là afin qu'ils y
travaillent ensemble. En plus de permettre un accès direct à l'autoroute
Jean-Lesage par l'échangeur 311, on voyait le lien Industriel ? de
l'Aréna comme une solution au problème de circulation des véhicules
lourds en provenance du quartier Saint-Nicolas.
Lueur d'espoir La mairesse de Lévis a indiqué qu'une dernière
possibilité serait analysée dans le dossier du lien Industriel ? de
l'Aréna : des promoteurs intéressés à développer le secteur pourraient
contribuer à la construction du fameux viaduc et ce à court terme.
Gourde renvoie la balle Invité à répliquer, le député Jacques
Gourde croit toujours au viaduc et a indiqué qu'il était toujours en
attente d'un dépôt de projet en bonne et due forme par la Ville de
Lévis. « Moi je ne peux pas faire le viaduc s'il n?y a pas la volonté de
la ville », a-t-il déclaré. « C'est le temps, on a de l'argent pour ça
», constate-t-il, en se disant prêt à en faire une priorité.
Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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Le doute persiste pour Rabaska
jeu. 9 juillet 2009 - 23:10 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Peuple Lévis
L'incertitude continue de planer sur le projet Rabaska. Le consortium
russe Gazprom annonce qu'il ne sera pas partenaire, seulement
fournisseur de gaz naturel à la rigueur. Chez Rabaska, on persiste à
affirmer que le projet tient toujours la route. Les opposants se
réjouissent tout de même.
Le collectif Stop au méthanier qui regroupe les principaux groupes
environnementaux du Québec ainsi que des centaines de citoyens dit
accueillir avec une grande joie la nouvelle de ce qu'il croit être
l'abandon du projet Rabaska par Gazprom.
« Toutes les raisons sont bonnes de se réjouir », affirme Jacques
Levasseur, porte-parole du collectif, les personnes soucieuses de la
protection de l'avenir de notre planète, du désir d'autonomie
énergétique pour le Québec doivent applaudir cette bonne nouvelle.
Selon M. Levasseur, il était écrit dans le ciel que Gazprom se
retirerait. Ce dernier soutient toujours que la raison d'être du projet
de terminal méthanier était de fournir du gaz naturel prêt à l'emploi au
marché américain. On sait par contre que les partenaires du projet
continuent pour leur part à affirmer que le marché visé est encore et
toujours celui du Québec et de l'Ontario.
États-Unis autosuffisants M. Levasseur estime que les
États-Unis produisent de plus en plus de gaz et de ce fait réduisent en
proportion leurs importations de ce combustible, sans parler de la
nouvelle politique d'indépendance énergétique du président Obama. «Leurs
terminaux déjà en activité suffisent amplement et les nouveaux projets
sont mis sur la glace ou carrément abandonnés», dit-il.
Le porte-parole du collectif considère que Gaz Métro fait fi de la
réalité en persistant à maintenir son éléphant blanc sur respirateur
artificiel. « Pour combien de temps encore? Le temps d'habituer ses
actionnaires à l'idée d'une perte de quelques dizaines de millions de
dollars et de l'abandon de profits mirobolants ? », s'interroge-t-il
Article de Pierre
Duquet. Reproduit avec autorisation.
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« L'un ne va pas sans l'autre » Le transport en commun avant l'autoroute 20
mer. 8 juillet 2009 - 11:04 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Si le projet d'élargissement de l'autoroute 20, par l'ajout d?une
troisième voie dans chaque direction, est l'un des éléments qui est
ressorti de la séance d'information du 30 juin dernier, les principaux
élus concernés n'y accordent pas tous la même importance.
En faisant de l'élargissement de l'autoroute 20 l'un de ses projets
prioritaires, le MTQ donne raison au député de Lévis, Gilles
Lehouillier, qui en avait fait l'un de ses engagements électoraux en
décembre dernier. Celui-ci rappelle d'ailleurs que lors du débat des
candidats, pendant la campagne électorale, ses adversaires considéraient
l'idée farfelue. Selon M. Lehouillier, contrairement à une autre
information qui a circulé, vérification faite auprès du MTQ, le projet
d'élargissement de l'autoroute 20 devrait coûter entre 35 et 40 M$,
incluant une troisième voie en direction est et une autre en direction
ouest.
Le député Marc Picard juge que le manque de considération pour le
transport en commun a été « la grande déception » de l'exercice du MTQ.
Par ailleurs, M. Picard se montre toujours aussi sceptique quant à la
priorité que l'on doit accorder à l'ajout d'une troisième voie sur
l'autoroute 20. « Si on fait une troisième voie, on va arriver au
bouchon plus rapidement », prétend le député de Chutes-de-la-Chaudière.
Pour la mairesse de Lévis, pas question de faire de l'élargissement de
l'autoroute 20 l'un des éléments de sa plateforme électorale. « Même si
on l'élargit, la circulation va être aussi lente aux heures de pointe à
l'entrée à Lévis, croit-elle.
C'est certain que ça ne règlera pas le problème, il faut vraiment miser
sur le transport en commun et c'est ça la priorité numéro un, ça ne
change pas du tout. » Mme Roy Marinelli n'est toutefois pas fermée à
l'idée et juge, tout comme M.Lehouillier, que « l'un ne va pas sans
l'autre ».
« Le transport en commun ne peut pas se moderniser si les autobus sont
pris dans le trafic », constate M. Lehouillier. Selon lui, le rapport
commandé en avril dernier auprès de Trangesco devrait donner un signal
clair sur l'avenir du transport collectif à Lévis. À ce sujet, la
mairesse a indiqué qu'il s'agissait de « l'ultime et dernière chance »
de la Ville de Lévis. « J'ai très confiance, on arrive au bout du tunnel
», signale-t-elle. Ce rapport, qui devrait être déposé à l'automne, doit
identifier des pistes de solution sur le partage des recettes du Fonds
des contributions des automobilistes au transport en commun pour Lévis.
Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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La Ville récidive à Saint-Nicolas
mer. 8 juillet 2009 - 11:01 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Déçu que la séance d'information publique tenue le 30 juin dernier par
le ministère des Transports ait eu lieu à Lévis (secteur Desjardins),
alors que la majorité des travaux sont prévus dans l'ouest de la Ville,
le député des Chutes-de-la-Chaudière, Marc Picard, se réjouit de
l'initiative de la Ville de Lévis, qui a organisé, le 7 juillet, une
séance publique du même type, mais spécifique aux travaux de la route
116 (du Pont) pour les secteurs Saint-Nicolas et Saint-Rédempteur.
La rencontre avait lieu à l'Hôtel L'Oiselière du quartier Saint-Nicolas,
mardi soir. Le ministère des Transports a également collaboré à cet
exercice auquel il ne nous avait pas été possible d'assister au moment
de mettre sous presse.
Selon un document du ministère des Transport, il est prévu, cette année,
qu'une voie de virage à gauche exclusive soit aménagée à l'intersection
de la rue de la Chaudière et de la 17e rue. De plus, les rayons de
virages seront améliorés. L'objectif est de rendre la 116 plus fluide en
direction sud et de faciliter les manoeuvres de virage des véhicules
lourds. Ces interventions sont évaluées à un coût total de 980 000 $.
Une autre tranche de 900 000 $ est prévue pour les travaux de
réaménagement de l'intersection de la route 116 et rue Escale où, en
plus d'une nouvelle voie de virage à gauche, des trottoirs seront
implantés et de nouveau feux de circulation (avec phases de piétons)
installés.
Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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À Lévis, il y a des limites ! Mise en place d'une importante opération de surveillance policière
jeu. 2 juillet 2009 - 14:02 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
La mairesse de Lévis, madame Danielle Roy Marinelli, accompagnée du
directeur du Service de police de la Ville de Lévis, M. Jean-François
Roy, a annoncé aujourd'hui au cours d'un point de presse, la mise en
place d'une vaste opération de surveillance policière durant la période
estivale visant à réduire la vitesse dans les secteurs résidentiels et à
faire observer par les automobilistes la signalisation indiquée.
Cette opération, ayant pour thème À Lévis, il y a des
limites ! coïncide avec le début des vacances estivales et vise
à assurer une plus grande sécurité pour les citoyennes et citoyens,
particulièrement les enfants. On se rappellera que la Ville de Lévis
avait initié en 2008 une campagne de sensibilisation auprès de la
population dont le but était de réduire, de façon significative, les
habitudes de conduite dangereuse dans les zones résidentielles du
territoire. « Les citoyens et citoyennes de Lévis nous demandent
régulièrement de faire pression pour que les habitudes de conduite
au-delà des limites de vitesse permises soient corrigées. Comme
personnes responsables et, ayant à coeur la qualité de vie des
Lévisiennes et Lévisiens, on ne peut garder le silence sur ces demandes
» a soutenu Mme Roy Marinelli.
Rues visées
Plusieurs rues de la ville sont principalement visées par ces mesures de
sécurité, notamment à
-
Saint-Nicolas, les rues Simone-Monet-Chartrand,
Laure-Conan, de l'Aquifère
-
Les rues des Champs, de la Coulée, de l'Église et de la Prairie Ouest
dans le quartier Saint-Jean Chrysostome;
-
Le chemin Ste-Anne Est et la rue Principale dans le quartier
Saint-Étienne-de-Lauzon;
-
Le chemin du Sault et la rue St-Eustache dans le quartier
Saint-Romuald;
-
La rue Ste-Hélène et des Arbrisseaux dans le quartier
Sainte-Hélène-de-Breakeyville
-
Dans le quartier Lévis, plusieurs rues ont
aussi été ciblées, dont les rues St-Laurent, des Pinsons, St-Joseph,
Lallemand, Paul-Émile-Borduas, Thomas-Chapais, Charles-Rodrigue et le
chemin des Forts dans le quartier Lévis. Il y aura également d'autres
endroits qui seront évalués en cours d'opération.
À compter des prochains jours, la population lévisienne sera informée de
la tenue de l'opération À Lévis, il y a des limites !
par le biais de spots publicitaires à la radio et dans les journaux
locaux. Les automobilistes lévisiens sont donc invités à contribuer à la
sécurité de leur milieu en conduisant leurs véhicules dans le respect
des lois et règlements, notamment les limites de vitesse et la
signalisation dans les quartiers résidentiels.
Pour aider au succès de cette opération, des bornes de sensibilisation
ont été installées aux entrées des quartiers résidentiels. Le Service de
police de Lévis utilisera des remorques-radars pour sensibiliser les
automobilistes récalcitrants et, en même temps, leur adresser un message
portant sur la sécurité.
Au cours des mois de juillet et d'août, des opérations ciblées de
contrôle de la vitesse seront faites sur les rues collectrices des
quartiers résidentiels à différents moments de la journée, de la soirée
et de la nuit avec une application rigoureuse de la réglementation tant
pour la vitesse que pour l?observation de la signalisation routière.
Mme Roy Marinelli a souligné qu'une évaluation des vitesses moyennes
sera faite au moyen de relevés informatisés de vitesse sur les
collectrices identifiées dans le cadre de l'opération pour en mesurer
l'impact. La mairesse a, de plus, rappelé qu'une telle opération
nécessitait une évaluation journalière à partir des rapports du Service
de police et qu'un bilan sera exposé au conseil de la Ville, tout cela
parce que À Lévis, il y a des limites !
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Les faibles prix du gaz auront raison de Rabaska
jeu. 2 juillet 2009 - 10:34 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Les faibles prix du gaz naturel en Amérique du Nord devraient avoir
la peau du projet Rabaska, croit le spécialiste des questions
énergétiques Jean-Thomas Bernard.
« Dans un avenir de 5 à 10 ans, je ne vois pas comment l'économique
pourrait supporter un tel projet », a fait savoir mercredi le professeur
d'économie de l'Université Laval Jean-Thomas Bernard au Soleil.
Selon lui, les prix du gaz naturel devraient demeurer très bas en
Amérique du Nord au cours des prochaines années en raison de la
découverte de nouveaux gisements (shale gas) de ce côté-ci de
l'Atlantique (New York, Pennsylvanie et Colombie-Britannique notamment).
Autre perception Or, les promoteurs de Rabaska, soit Gaz
Métro, Gaz de France et Enbridge, font plutôt le pari que le gaz acheté
en Europe au géant Gazprom pourra être aussitôt revendu à un prix plus
élevé au Canada.
Un scénario financier fort risqué, d'après M. Bernard. «Je ne vois pas
comment les promoteurs pourraient faire de l'argent de cette façon»,
a-t-il dit.
Depuis quelques années, le gaz naturel se vend d'ailleurs beaucoup plus
cher en Europe et en Asie qu'en Amérique du Nord. L'an dernier, par
exemple, les Européens ont payé en moyenne 12,6 $US pour 1000 pieds
cubes de gaz comparativement à 8,85 $US en Amérique du Nord.
Gazprom hésite La semaine dernière, la direction de
Gazprom a d'ailleurs écarté la possibilité d'investir directement dans
le projet Rabaska. La faiblesse des prix du gaz naturel en Amérique a
incité le géant russe à revoir ses visées expansionnistes au Canada.
Chez Rabaska, on soutient toutefois que le retrait de Gazprom comme
partenaire éventuel du projet ne compromet en rien la construction du
terminal d'un milliard de dollars à Lévis.
L'investissement de Gazprom dans Rabaska (27 % des parts) se serait
surtout traduit par un débours de près de 400 millions $US. Le géant
gazier russe aurait payé non seulement pour la construction du terminal,
mais aussi pour l'accès au marché américain.
La construction de Rabaska à Lévis est directement liée au développement
du champ gazier Shtokman, situé dans la mer de Barents (nord de la
Russie).
Gazprom et ses partenaires (Total et StatOilHydro) ont convenu qu'une
décision d'affaires dans le projet Shtokman allait être prise quelque
part au premier trimestre de 2010.
Article de Pierre Couture. Photo : Patrice Laroche - Le Soleil Reproduit
avec autorisation.
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Autoroute 20 sur la Rive-Sud: une autre voie serait nécessaire
mar. 30 juin 2009 - 8:25 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Une étude de circulation confirme le besoin d'élargir l'autoroute 20,
sur la Rive-Sud, entre le pont Pierre-Laporte et la route Kennedy à
Lévis. Le trafic sur l'autoroute Jean-Lesage d'est en ouest, et
l'inverse aussi, provenant de Lévis, a augmenté de 41 % depuis une
dizaine d'années comparativement à 9 % pour le nombre de véhicules en
direction de Québec.
Ces informations ont été communiquées, hier soir, lors d'une réunion
d'information du ministère des Transports à l'hôtel L'Oiselière.
« Les files d'attente que l'on voit sur l'autoroute 20 vont empirer au
cours des prochaines années. L'étude de circulation a été faite à partir
de données de 2006. Depuis ce temps, le flot de véhicules a continué
d'augmenter et ça se poursuivra au cours des prochaines années selon nos
prévisions », a indiqué, hier, Guy Julien, ingénieur à la direction
régionale de Chaudière-Appalaches du ministère des Transports.
Les développements résidentiel, commercial (méga-centre à Saint-Romuald)
et institutionnel (Desjardins et centre de congrès) ont généré plus de
trafic sur l'autoroute 20 et sur la route 132 depuis quelques années. De
plus, la population augmente plus rapidement à Lévis qu'à Québec et que
la moyenne provinciale. L'autoroute est une des principales voies de
transit des Lévisiens pour se déplacer d'un point à l'autre de la ville.
70 millions $ Transports Québec a déjà entrepris une étude
pour vérifier s'il serait possible d'ajouter une troisième voie dans
chaque direction sur le terre-plein central. Au mieux, les travaux
d'élargissement au coût de 70 millions $ pourraient débuter d'ici deux à
trois ans si le gouvernement le décide ainsi et, surtout, si une étude
d'impact environnemental n'est pas nécessaire.
La troisième voie sur l'autoroute pourrait servir au transport en
commun. À ce sujet, le ministère compte mettre dans le coup la Société
de transport de Lévis et la Ville de Lévis.
Par ailleurs, malgré une congestion de plus en plus grande sur le pont
Pierre-Laporte, le ministère n'a pas dans ses cartons un projet
d'ajouter une septième voie de circulation sur le pont en enlevant la
barrière centrale. Cette année, Transports Québec a entrepris les
travaux d'élargissement du pont Dominion qui surplombe la rivière
Chaudière, près du pont de Québec. Ces travaux de 35 millions $ qui
permettront d'ajouter une voie réservée aux autobus s'étaleront sur
trois ans.
D'autres travaux En juillet, la sortie 305 sur l'autoroute 20
pour se rendre à Saint-Étienne sera également élargie. On prévoit par la
suite élargir à quatre voies la route Lagueux ainsi que le viaduc qui
enjambe l'autoroute pour se rendre à Saint-Étienne au coût de 25
millions $. On ne sait pas quand ces travaux pourront débuter mais les
études pour l'élargissement de la route et du viaduc sont passablement
avancées. Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement doit tenir
une séance publique d'information sur le projet à l'automne.
D'autre part, le ministère procédera cette année à l'élargissement à
quatre voies du viaduc qui passe au-dessus de la voie ferrée du CN à
Pintendre sur la route 173. Le viaduc actuel qui a dû être renforcé sera
démoli. Ces travaux incluant le prolongement à quatre voies de la route
en direction de Saint-Henri coûteront 12 millions $. Transports Québec
prévoit également un important chantier à Saint-Nicolas pour élargir les
routes 116 et 132 entre Saint-Rédempteur et le pont de Québec. Une étude
d'opportunité qui pourrait s'étendre sur trois ans sera effectuée. Au
plus tôt, les travaux pourraient débuter en 2014.
Le ministère compte également reconfigurer l'échangeur de la route
Kennedy et de l'autoroute 20 en raison de problèmes de congestion et de
sécurité. Ces travaux se feront en collaboration avec la Ville de Lévis
qui doit définir un plan de circulation pour le secteur.
Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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L'avenir de Rabaska n'est pas compromis malgré la désertion de Gazprom
mar. 30 juin 2009 - 8:17 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
L'abandon du projet Rabaska par la compagnie russe Gazprom ne
signifie pas la mort de l'idée de construire un terminal méthanier à
Lévis, estiment libéraux et adéquistes. Mais cela signifie que les
choses vont bien mal pour les promoteurs, se réjouit le critique
péquiste Sylvain Gaudreault.
Hier, la ministre des Ressources naturelles Nathalie Normandeau a fait
savoir que l'annonce du fournisseur de gaz naturel ne sonnait l'alarme
pas outre mesure.
« La décision de Gazprom ne compromet pas la construction du port
méthanier comme tel », a mentionné son attachée de presse Mélanie
Fortier. « Dans la mesure » où les promoteurs de Rabaska que sont
Enbridge, Gaz de France et Gaz Metro maintiennent leur intention
d'ériger les installations, « nous ne sommes pas inquiets ».
Le gouvernement Charest a donné toutes les autorisations pour la
construction des installations, a signalé Mme Fortier. « C'est la
responsabilité de Rabaska de trouver quelqu'un pour l'approvisionner en
gaz naturel. Nous, nous avons fait notre part. »
L'adéquiste Christian Lévesque s'est dit confiant que le projet se
réalisera en dépit de la désertion du géant de l'approvisionnement
gazier. M. Lévesque a soutenu Rabaska pendant ses courts mandats comme
président de la Chambre de commerce de Lévis (2006 et 2007) et comme
député de Lévis (2007 et 2008).
« Le contexte économique rend plus difficile » la réalisation d'une idée
qui n'a jamais été facile à mettre en oeuvre, a d'abord nuancé celui qui
tente de se faire élire à la tête de l'Action démocratique du Québec. Le
retrait de Gazprom ne constitue pas une nouvelle « positive », à cet
égard, selon M. Lévesque.
Par contre, « le terme inquiétant est bien trop fort » pour qualifier la
décision de Gazprom. Il ne faut pas oublier « qu'il reste trois
partenaires sérieux » et que leur plan répond aux besoins énergétiques
du Québec, a-t-il soutenu.
En fait, l'adéquiste a rencontré le président de Rabaska, André
L'Écuyer. Ce dernier l'a rassuré sur le fait que « les promoteurs ont
toujours le contrat d'approvisionnement en gaz naturel » avec Gazprom. «
Pour eux, ce n'était pas troublant » de se faire confirmer que la firme
russe n'investirait pas dans le projet de 840 millions $.
Christian Lévesque en a profité pour suggérer que l'opposition « qui
souhaite voir le projet tomber » est le fait de groupuscules. « Il faut
arrêter la ?vetocratie? où un seul petit groupe peut décider
de la destinée d'un projet. »
Un clou dans le cercueil Le critique du Parti québécois, lui,
n'est pas du tout désolé par ce qui arrive dans le dossier. « Ce sont
peut-être de mauvaises nouvelles pour Gazprom, a commenté Sylvain
Gaudreault. Ce ne sont pas nécessairement de mauvaises nouvelles pour
les gens de Lévis. C'est un clou de plus dans le cercueil de Rabaska,
a-t-il enchaîné. C'est de plus en plus compromis comme projet. Ça
n'avance pas, ça stagne. »
L'élu du PQ n'a cependant pas voulu répudier l'idée d'aménager un port
méthanier. « Depuis le début, nous voulons la démonstration que Rabaska
répond aux besoins [en énergie] du Québec. Nous ne l'avons toujours pas.
»
Sa formation politique s'oriente en faveur de l'indépendance énergétique
du Québec, a rappelé M. Gaudreault. « Il faut se demander si un port
méthanier comme Rabaska se qualifie » pour une telle orientation, a-t-il
demandé sans suggérer de réponse.
Article de Michel Corbeil
. Reproduit avec autorisation.
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Gazprom se retire de Rabaska: le géant russe pense trouver mieux aux États-Unis
mar. 30 juin 2009 - 8:10 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Gazprom, le géant russe du gaz et de l'énergie, a laissé tomber le
projet Rabaska parce qu'il pense pouvoir trouver de meilleurs accès au
marché américain, a expliqué le président de l'entreprise, Alexei
Miller, lors de l'assemblée des actionnaires qui s'est tenue la semaine
dernière à Moscou.
Le Soleil a demandé à un traducteur montréalais, Sacha Abakoumov, de
traduire un extrait de la réunion où M. Miller répond à une question à
propos de Rabaska.
Après avoir brossé un tableau des différents projets de production sur
lesquels Gazprom travaille, le président explique qu'il considère le
marché de l'Amérique du Nord comme essentiel et que l'accès à ce marché
est d'une grande importance stratégique.
Les ventes actuelles de Gazprom aux États-Unis représentent moins de 1 %
de la consommation américaine de gaz naturel, alors que le géant russe
vise une part de marché de 5 à 10 %. Plus tôt cette année, Gazprom a
acquis une participation dans un terminal gazier sur la côte ouest
américaine, le Energia Costa Azul, près d'Ensenada en Californie, en
partenariat avec la compagnie Shell. Il s'agissait d'une première
incursion de Gazprom aux États-Unis.
Alexei Miller dit que son entreprise entend devenir un joueur global sur
tous les grands marchés de la planète. Les accès aux marchés éloignés
vont se multiplier selon lui, et il reste à savoir si Gazprom sera
propriétaire ou locataire des terminaux gaziers qui lui permettront de
vendre son gaz naturel liquéfié.
« Nous étudions des propositions pour différents terminaux au Canada et
aux États-Unis, a-t-il expliqué. Nous avons une idée de ceux qui ne font
pas partie de nos priorités. Nous avions signé une lettre d'intention
pour le projet Rabaska, mais elle est échue et notre conclusion est
négative. Il y a d'autres projets qui nous semblent plus attrayants que
Rabaska et nous y travailleront avec des partenaires que nous
connaissons et qui partagent notre vision. »
Article de Pierre Asselin. Reproduit avec autorisation.
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Gazprom largue Rabaska
dim. 28 juin 2009 - 8:54 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Le géant gazier russe Gazprom ne participera pas à Rabaska, ce
terminal méthanier qui suscite une vive opposition dans la région de
Québec. Le grand patron de l'entreprise, Alexei Miller, a affirmé
vendredi qu'il ne compte plus investir dans le projet de 840 millions.
« Le marché nord-américain est l'un des marchés-clés pour le gaz naturel
liquéfié, a-t-il déclaré à Moscou, en marge de l'assemblée générale du
groupe. Il y a d'autres alternatives attrayantes » à Rabaska.
L'entreprise, qui détient le monopole de l'exportation du gaz naturel
russe, s'était jointe l'an dernier au consortium Rabaska, formé par Gaz
Métro, Enbridge et Gaz de France. Le groupe souhaite bâtir un terminal à
Lévis, sur la rive sud de la capitale.
La perte de ce partenaire financier ne signifie pas la mort de Rabaska,
assure son porte-parole, Simon Poitras. Car même s'il n'investit pas
dans la construction, rien n'empêchera Gazprom d'approvisionner le
terminal en gaz naturel. Des pourparlers sont d'ailleurs toujours en
cours à cet effet.
« S'ils ne souhaitent pas être partenaires financiers dans le terminal,
ça ne pose pas de problème à Rabaska, a affirmé M. Poitras. Le projet va
se réaliser quand même. »
Les promoteurs visent une entrée en service en 2014
Le projet bat de l'aile depuis quelques mois, notamment en raison de la
chute des prix du gaz naturel. Début juin, la décision de construire le
terminal Rabaska a été repoussée d'un an.
Gazprom avait alors fait savoir qu'il est prématuré de statuer sur ses
projets de développement en Russie. L'entreprise doit décider en mars
prochain si elle lance l'exploitation du champ gazier Chtokma, qui doit
alimenter le port méthanier Rabaska.
Le projet a reçu la bénédiction de nombreux élus au fil des ans, mais
des résidants de Lévis et des écologistes s'y opposent farouchement.
Daniel Breton, de Québeckyoto, se réjouit d'ailleurs de cette nouvelle
tuile pour Rabaska.
« J'ai l'impression que c'est le début de la fin pour ce projet-là »,
affirme-t-il. Il souhaite que les partenaires qui restent dans le projet
fassent le point au plus vite sur l'avenir de Rabaska. Car pendant que
le projet est sur la glace, souligne-t-il, des centaines de familles
vivent dans l'incertitude. « Si les promoteurs continuent d'étirer la
sauce pendant des années, dit M. Breton, il y aura des familles qui vont
vivre avec une épée de Damoclès au-dessus de leur tête, qui ne sauront
pas si elles doivent déménager ou vendre leur maison. »
La PDG de Gaz Métro, Sophie Brochu, avait assuré que Rabaska verra le
jour, lors d'une entrevue accordée à La Presse en janvier. Elle estime
que le projet doit voir le jour, car l'Amérique du Nord consomme 30% du
gaz naturel au monde alors qu'elle ne détient que 4% des réserves.
Article de Martin Croteau. Reproduit avec autorisation.
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STL : 6,4 M$ pour 13 nouveaux autobus
sam. 27 juin 2009 - 7:46 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Le président de la STL, Jean-Pierre Bazinet, a expliqué que cette
décision s'inscrivait dans le cadre de leur plan de renouvellement de la
flotte. « L'ajout de véhicules modernes, plus performants et
confortables et moins polluants et couteux à opérer, constitue une
marque de notre engagement à développer sérieusement le transport en
commun à Lévis, a-t-il indiqué. Mieux, c'est même un gage d'appréciation
envers notre clientèle qui ne cesse de nous en demander. »
Cette annonce est venue confirmer que d'ici la fin de l'année, 40 % du
parc roulant de 64 véhicules sera renouvelé. Le dg par intérim de la STL,
Jean-François Carrier, a expliqué aux journalistes que d'ici 2011, 70 %
du parc roulant devrait être constitué de véhicules neufs.
La STL compte déjà 15 autobus à planchers bas, un nombre qui passera
donc à 28 avec l'acquisition des nouveaux véhicules. Aussi, du nombre
des véhicules les plus anciens, on mettra au rancart ceux qui exigent
des coûts de mise à niveau trop élevés.
Développement durable Aussi, d'ici un à deux ans, la STL
devrait être en mesure d'implanter un système de cartes à puces pour les
usagers, comme c'est déjà le cas à la ville de Québec et ailleurs en
province.
« Nous voulons nous positionner auprès de la population et des
entreprises comme une solution pratique et avantageuse en matière de
développement durable, a indiqué M. Carrier. En optant pour le transport
en commun plutôt que l'acquisition d'une deuxième voiture, les ménages
réduiraient de 30% leurs émissions de GES et épargneraient en moyenne
plus de 7 000$ par an. »
Le député Lehouillier a indiqué qu'il allait continuer à travailler en
accompagnement avec la Ville de Lévis et la direction de la STL afin
d'assurer la croissance et le développement d'un « transport en commun à
la hauteur des attentes de la Ville de Lévis ». Le député de Lévis a
ajouté que cette annonce s'accompagnait d'« un dynamisme renouvellé à la
Société de transport de Lévis ».
La Politique québécoise du transport collectif adoptée en 2006 vise à
accroître de 8 % l'achalandage du transport en commun d'ici 2012. Selon
la STL, la progression actuelle est de 6 %. La direction se dit
confiante de fracasser l'objectif d'ici trois ans, avec une offre de
service qui a déjà été majorée de 23,7 %.
Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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Radars photo et caméras feux rouge: le premier mois
sam. 20 juin 2009 - 11:37 |
Par Pascal Petitclerc
Nous venons de passer le premier mois d’implantation de la mise en place
des radars photo et des caméras de surveillance aux feux rouges. Vous en
pensez quoi jusqu’à maintenant ? Est-ce que vous avez remarqué si les
gens ont tendance à mettre les freins à l’intersection où se trouve la
caméra feux rouge ? Avez-vous reçu une contravention jusqu’à maintenant
? Donnez vos commentaires.
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Radars photo: signalisation erronée à Lévis
sam. 20 juin 2009 - 11:12 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Soleil
Tout projet-pilote connaît quelques ratés. C'est prévu. Il y en a
cependant qui sont peut-être un peu plus embarrassants que d'autres.
C'est le cas d'un panneau routier à Lévis annonçant faussement un radar
photo pour la vitesse, alors qu'il devrait plutôt indiquer la présence
d'une caméra aux feux rouges.
Le panneau de présignalisation est situé sur la route du Président-
Kennedy en direction sud non loin de l'intersection du boulevard
Wilfrid-Carrier. On peut y lire : « Surveillance par radar photo ». Il
aurait fallu plutôt y inscrire : « Surveillance photographique aux feux
rouges ».
Le ministère des Transports en a été informé, hier, un mois après
l'entrée en vigueur des radars photo et des caméras de surveillance aux
feux rouges à 15 endroits au Québec, dont deux à Lévis, dans le cadre
d'un projet-pilote.
« Effectivement, il y a eu une erreur. On s'en excuse. On met tout en
oeuvre pour la corriger le plus rapidement possible », a indiqué, hier,
au Soleil, le porte-parole de Transports Québec, Paul-Jean Charest.
En plus d'apporter un correctif à Lévis, le ministère pourrait modifier
la signalisation routière des radars photo et des caméras aux feux
rouges pour la rendre plus visible.
« Ça se peut qu'on repositionne certains panneaux routiers pour les
rendre plus visibles. Ce qu'il faut comprendre, c'est qu'il s'agit d'un
projet-pilote. C'est un projet en évolution. S'il y a des aspects à
améliorer, on va le faire », a affirmé M. Charest.
Au CAA-Québec, on est conscient que la signalisation pourrait être plus
visible. « Si on n'est pas attentif, on va les manquer. Ça interpelle le
sens de l'observation », a commenté Sophie Gagnon, directrice des
relations publiques au CAA-Québec.
Elle ajoute qu'il est aussi de la responsabilité des automobilistes de
bien regarder la route et ses abords. « Les conducteurs ont souvent une
vision en tunnel et ne portent pas toujours attention à la
signalisation. On doit toujours balayer la route du regard », a-t-elle
avancé.
Le CAA-Québec n'en continue pas moins d'appuyer les nouvelles mesures
pour améliorer la sécurité routière. « C'est un projet-pilote. Il est
normal que des ajustements soient apportés », a-t-elle dit.
Le ministère a refusé une demande d'entrevue avec le responsable du
programme des radars photo et des caméras aux feux rouges. Après un mois
de mise en application, le ministère compte rendre public un premier
bilan du programme au cours des prochains jours. Les résultats
pourraient ne pas donner une image très juste de la réalité compte tenu
du peu de visibilité de certains panneaux routiers.
Lors de l'annonce du programme, la ministre Julie Boulet avait assuré
que les automobilistes ne se feraient pas piéger dans des « trappes à
tickets » avec les radars photo et les caméras de surveillance aux feux
rouges. « Ces endroits feront l'objet d'une signalisation claire qui
indiquera aux automobilistes qu'ils se trouvent dans un lieu où le
projet est en application », indique-t-elle toujours sur le site
Internet du ministère.
Article de Pierre
Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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Projet de téléférique Québec-Lévis ?
mer. 17 juin 2009 - 17:45 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
La société Skylink, qui travaille déjà depuis plusieurs mois sur un
controversé projet de télécabines, à Montréal, serait en pourparlers
pour un projet de téléférique reliant les villes de Québec et Lévis.
Selon les informations rapportées dans le quotidien Le Soleil, la
semaine dernière, le tracé du téléférique serait essentiellement celui
du traversier Québec-Lévis. Toujours selon le quotidien, l’écart entre
les deux tours principales serait le plus grand du monde, avec 931
mètres de distance.
À ce sujet, la mairesse Danielle Roy Marinelli a indiqué au Journal de
Lévis que le projet lui apparaissait toutefois « à première vue, comme
une idée intéressante ». La mairesse a cependant précisé qu’elle n’avait
pas encore été saisie du concept et que des discussions seraient
nécessaires avec son vis-àvis, Régis Labeaume
Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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L'option des trains de banlieue sera étudiée
jeu. 11 juin 2009 - 22:35 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal de
Lévis
Et si un train de banlieue reliait la Ville de Lévis
à Québec
? Afin de pallier aux problèmes grandissants reliés à la densification
de la circulation automobile dans la région métropolitaine de Québec
sera bientôt étudiée la possibilité d'emprunter les emprises
ferroviaires au profit de trains de banlieue.
La Communauté
métropolitaine de Québec (CMQ) et le ministère
des Transports du Québec (MTQ) en ont fait l'annonce le 25 mai
dernier. À des coûts ne devant pas dépasser 250 000 $, l'étude se fera
en collaboration avec le groupe de travail sur la mobilité durable
présidé par le maire de Québec, monsieur Régis Labeaume, les villes de
Québec et Lévis, les municipalités régionales de comté (MRC) de la
Côte-de-Beaupré, de la Jacques-Cartier et de L'Île-d'Orléans, le Réseau
de transport de la Capitale et la Société
de transport de Lévis.
« Cette étude permettra également d'entrevoir les moyens d'étendre et
d'implanter de nouveaux services de transport collectif sur le
territoire de la rive sud de Québec » a ajouté monsieur Laurent Lessard,
ministre responsable de la région de Chaudière-Appalaches.
Selon la CMQ, la région métropolitaine de Québec compte plus de 400 km
d'emprises ferroviaires et 125 kilomètres d'autoroutes.
Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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Pleins feux sur Lévis (III) - Le défi de la suite des choses
sam. 6 juin 2009 - 12:16 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Soleil
Même si Lévis traverse actuellement une période faste avec une
richesse foncière qui a augmenté de 1 milliard $ depuis trois ans pour
s'établir aujourd'hui à près de 10 milliards $, Danielle Roy Marinelli
refuse de s'asseoir sur ses lauriers et demeure consciente que d'autres
grands défis attendent sa ville au cours des prochaines années.
« C'est plaisant ce qui se passe ici, mais dans un sens, c'est aussi
pesant, car il faut poursuivre, il faut faire en sorte que le dynamisme
et le développement continuent! Heureusement, ce ne sont pas les projets
qui manquent », lance la mairesse de Lévis.
Dans un horizon de 10 ans, celle-ci voit Lévis devenir une ville plus
propre, plus environnementale et dotée d'entrées « dignes d'une grande
ville », notamment à la tête des ponts et dans le secteur de la
traverse. Elle voit également la construction d'un nouvel hôtel de ville
mieux adapté à la nouvelle réalité de la ville et de ses 133 000
résidants.
« Ce n'est pas un château que ça prend, mais un bâtiment fonctionnel
capable d'accueillir nos employés, qui sont présentement répartis entre
46 bâtiments, dont plusieurs sont loués par la Ville. Ce nouveau
bâtiment devrait être central, soit dans le secteur de Chaudière-Est »,
explique-t-elle.
Transport et complexe aquatique Le financement du transport en
commun est aussi un enjeu majeur pour la mairesse. « En fait, c'est
l'enjeu numéro un, car on traîne la patte depuis 10 ans à ce niveau. Le
Service de transport de Lévis s'est peu développé, car son financement
n'était pas toujours adapté aux besoins des citoyens. Pour nous, le
transport est un outil de développement », explique-t-elle.
Un complexe aquatique de 20 millions $ devrait également venir bonifier
l'offre au niveau des infrastructures sportives lévisiennes. « C'est un
dossier très chaud sur lequel on travaille, notamment par l'acquisition
de terrains dans le secteur Ouest. Ce complexe sera adapté avec tous les
équipements pour accueillir les personnes handicapées, qui présentement
doivent traverser le pont afin de trouver ce genre d'installations »,
conclut Mme Roy Marinelli.
Article de Ian
Bussières. Reproduit avec autorisation.
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Pleins feux sur Lévis (II) - Le transport, enjeu d'avenir
lun. 1 juin 2009 - 17:34 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Soleil
Avec son gigantesque territoire de 444 kilomètres carrés et sa
population de 135 000 personnes, Lévis est maintenant aux prises avec
divers problèmes liés au transport, un aspect souvent négligé par le
passé, mais qui est devenu aujourd'hui l'enjeu principal pour son avenir.
« Lévis est une ville faite pour l'automobile avec ses axes de transport
relativement bien campés, ce qui a fait en sorte que le transport en
commun ne s'y est pas nécessairement développé », explique Jérôme
Gaudreault, dg adjoint de la Chambre de commerce locale.
Trois « points chauds » ont été identifiés au cours des dernières années
comme étant particulièrement touchés par les embouteillages, soit le
secteur de Saint-Étienne et de Saint-Nicolas, l'entrée du centre-ville
de Lévis et le secteur Saint-Nicolas?Saint-Rédempteur.
STL « Le sous-financement de la Société de transport de Lévis
(STL) par le passé n'est pas étranger à cette situation. Nous avons une
volonté très nette de développer le transport en commun de façon
harmonieuse car, pour les gens de Lévis, les embouteillages sont une
nouveauté un peu désagréable », indique Philippe Meurant, de la Ville de
Lévis.
« Il se fait beaucoup de navettage entre la Rive-Sud et la Rive-Nord.
Pour la STL, c'est une grande préoccupation », ajoute M. Meurant,
soulignant que le projet de la STL d'établir, en collaboration avec le
Réseau de transport de la Capitale (RTC), un centre d'échange à la tête
des ponts au coût de 6,8 millions $ pourrait contribuer à désengorger le
réseau.
En fait, la STL est présentement à revoir tous ses trajets de A à Z afin
de les rendre plus efficaces, une initiative qu'approuve Raymond Gouin
de la Société de développement économique de Lévis. « Il faut arrêter de
voir le transport collectif comme un moyen de régler un problème, mais
plutôt comme un outil pour diriger le développement. »
La Ville de Lévis souhaite également améliorer les liens entre l'est et
l'ouest de la ville en mettant à niveau son réseau routier. « Dans un
horizon de 5 à 10 ans, il y a une volonté de développer le transport en
commun et le transport alternatif, mais aussi la mise en place d'un
troisième lien routier est-ouest qui viendrait soulager l'autoroute 20
et le corridor des routes 132 et 116 », poursuit M. Meurant.
Entreprises Les entreprises mettent également la main à la
pâte, notamment le Mouvement Desjardins, qui travaille à revoir toute
l'organisation de son parc de stationnement de façon à récupérer des
mètres carrés pour en faire des espaces verts.
Dans cet ambitieux projet, les employés qui font du covoiturage auraient
droit aux meilleures places de stationnement alors que les
automobilistes qui se rendent au bureau en solitaire pourraient devoir
marcher de plus longues distances après avoir stationné leur véhicule!
Ian Bussières Collaboration spéciale
 Article de Ian
Bussières. Reproduit avec autorisation.
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Pleins feux sur Lévis - 24 heures d'activité à Lévis
dim. 24 mai 2009 - 14:49 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Soleil
6h30 Des employés de Chantiers Davie arrivent au travail. Mis
à pied en décembre, les quelque 1100 travailleurs ont été rappelés en
avril. Puis 500 postes de plus ont été annoncés ces dernières semaines.
Ouvre, ferme, ouvre. Le chantier maritime Davie en a vécu des tempêtes
depuis sa fondation, en 1825. Des soubresauts qui ponctuent la vie de
Lévis. Actuellement en restructuration financière, le chantier avait
déjà reçu en décembre un appui du gouvernement fédéral pour soutenir ses
activités. Le chantier est en voie de compléter une ronde de
financement, qui devrait lui permettre de récolter 20 millions $. Le
carnet du constructeur de navires affiche complet jusqu'en 2011. Il doit
fabriquer d'ici là cinq navires d'une valeur totale de 741 millions $US.
7h20 La file de voitures s'allonge sur le pont Pierre-Laporte
pour entrer à Québec. Piétons et automobilistes embarquent sur le
traversier en partance du Vieux-Lévis.
La rétention de la main-d'oeuvre et des étudiants s'avère un défi majeur
pour Lévis, alors que sa voisine, Québec, attire une partie de ses
résidants. Ils seraient quelque 25 000 à travailler dans la
Capitale-Nationale. À l'inverse, environ 8500 habitants de Québec font
le chemin inverse. Ce défi de la rétention a même poussé Lévis à lancer
une campagne de promotion en janvier, intitulée Je choisis Lévis.
Par ailleurs, selon une étude d'Emploi-Québec et un sondage de la
Société de développement de Lévis, près des deux tiers des entreprises
mentionnent que le recrutement de personnel compétent et qualifié est la
plus grande difficulté en matière de gestion des ressources humaines.
Dans la grande région de Chaudière-Appalaches, près de 34 000 postes
seront à combler d'ici 2012.
8h00 Les étudiants arrivent à l'Université du Québec à
Rimouski - campus de Lévis, pour leur cours du matin. L'éducation est
synonyme de concertation à Lévis, depuis environ un an. Tous les acteurs
du monde de l'éducation (universitaire, collégial et secondaire, autant
public et privé), ainsi que la Ville de Lévis et d'autres partenaires
des secteurs du développement économique, des arts et du transport, se
sont unis pour le projet Lévis ville éducative. L'objectif : garder les
jeunes Lévisiens sur leur territoire pour leurs études et essayer de
leur donner le goût de rester y travailler plutôt que de « s'exiler »
dans la capitale. « Et pour ça, il faut évidemment maintenir notre bonne
offre de services en éducation, mais il faut aussi améliorer l'offre en
loisirs, les services » , fait valoir Alexandra Tremblay, la
coordonnatrice du projet. Les priorités actuelles sont donc de trouver
des solutions pour améliorer le transport en commun et de mettre sur
pied un site Internet rassemblant tous les services disponibles à Lévis.
9h30 Des travailleurs construisent une nouvelle maison dans un
quartier en développement du secteur Saint-Romuald.
Selon la Ville de Lévis, la fusion municipale a eu un effet « fort
bénéfique sur l'activité économique » , effet qui s'est matérialisé dès
2004. Alors qu'en 2002 et 2003 la valeur des permis de construction
résidentiels octroyés était respectivement d'un peu plus de 104 000 000
$ et d'environ 123 000 000 $, elle fait un important bond pour atteindre
près de 214 000 000 $. Une hausse exceptionnelle de 74 % comparativement
à l'année précédente. Si la valeur des permis résidentiels a un peu
diminué depuis, elle reste tout de même au-delà de celle du début des
années 2000 (159 000 000 $ en 2008). Toutes catégories confondues, des
demandes pour démarrer des chantiers ont atteint 285 000 000 $ en 2008.
Lévis est reconnue pour attirer les jeunes familles, qui y achètent leur
première maison. Mais les types de constructions et les clientèles se
diversifient, remarque Philippe Meurant, le directeur du développement
économique pour la Ville. D'ailleurs, densité et mixité sont les mots
d'ordre de la Ville, explique M. Meurant. Le secteur n'échappe pas au
vieillissement de la population et on voit apparaître des projets
d'envergure pour des résidences pour personnes âgées.
D'ici les cinq prochaines années, des projets de 2,7 milliards $ sont
dans les cartons, note la Ville. Par contre, Ultramar (projet d'environ
1,5 milliard $) a déjà annoncé qu'elle mettait sur la glace son projet
d'agrandissement et de transformation de sa raffinerie de Saint-Romuald
en raison du contexte économique et des fluctuations du marché
pétrolier. Le coup d'envoi d'un autre gros morceau, le port méthanier
Rabaska (environ 870 millions $) n'est pas encore lancé alors qu'il
reste encore de nombreux points d'interrogation juridiques et
économiques. Parmi les autres projets, notons le quartier Miscéo
(secteur du Centre de congrès et d'expositions), 160 millions $, et le
complexe Desjardins Sécurité financière, 50 millions $.
11h00 Un camion quitte la raffinerie Jean-Gaulin d'Ultramar.
Ils sont plus de 600 par jour à transiter par les installations situées
dans le quartier Saint-Romuald.
12h30 Gens d'affaires et travailleurs de tous âges cassent la
croûte au restaurant Le Cosmos. Au Centre de congrès et d'expositions
qui y est adjacent, les congressistes font eux aussi une pause.
Pour le directeur du développement économique de la Ville de Lévis,
Philippe Meurant, un centre des congrès était devenu essentiel. Mais
parallèlement, la capacité d'hébergement de la Ville était insuffisante.
La solution : un complexe intégré, qui compte à la fois le centre des
congrès, un hôtel, un restaurant et des espaces de bureaux.
Au départ, Lévis a investi 6 millions $ dans l'aventure. Le reste a été
investi par les gouvernements fédéral et provincial ainsi que par le
secteur privé. « C'est un complexe évalué à 38 millions $, qui lui-même
donne naissance à un quartier, le quartier Miscéo, que nous voulons un
quartier de nouvelles générations » , note M. Meurant. Ce développement
est quant à lui estimé à 160 millions $, pour un total de près de 200
millions $. En périphérie, d'autres projets vont aussi pousser. Des
projets « qui vont faire en sorte que l'investissement de base aura
généré 500 millions $ de retombées économiques en termes d'immobilier »
, remarque M. Meurant. Un véritable effet d'entraînement qui ramène
pratiquement à zéro l'investissement de la Ville, puisque ces nouveaux
bâtiments rapporteront des revenus fonciers à la Ville, précise M.
Meurant. Un « investissement public qui amorce la pompe » , dit-il, en
paraphrasant les Anglais (Pump priming public investment).
13h15 Une réunion commence dans les locaux de Desjardins.
Alphonse Desjardins fonde la première caisse populaire le 6 décembre
1900, à Lévis, avec 131 membres. Plus de 5,8 millions de membres et de
clients plus tard, le groupe a toujours ses assises dans la même ville.
La cité Desjardins regroupe des édifices qui hébergent le siège social
de la Fédération des caisses Desjardins du Québec et certaines filiales
du Mouvement. Plus de 5800 personnes travaillent pour Desjardins à Lévis
(incluant le personnel de la Fédération, des filiales et des caisses),
ce qui en fait le plus grand employeur de la ville.
Mais la restructuration du Mouvement, annoncée récemment,
touchera-t-elle le nombre de postes à Lévis? « Il est difficile de
répondre à cette question si tôt dans le processus » , admet le
porte-parole de Desjardins, André Chapleau. « Chose certaine, Lévis
n'est pas plus ciblée qu'une autre ville où la Fédération ou les
filiales ont des bureaux. Rappelons-nous surtout que ce qui a été
annoncé n'est pas un programme de rationalisation, mais bien de
croissance. Desjardins veut continuer à croître et se donne les moyens
de le faire de façon encore plus efficace. Certes, avec le temps, des
emplois seront touchés, mais d'autres pourraient être créés. »
Le Mouvement des caisses Desjardins est le groupe financier intégré de
nature coopérative le plus important au Canada.
Desjardins Sécurité financière (DSF) est promoteur d'un parc d'affaires
de 50 millions $ aux abords de l'autoroute Jean-Lesage à Lévis. Une fois
à terme, le parc s'étendra sur un terrain de 1,4 million de pi ca et
comportera 12 bâtiments permettant l'aménagement d'environ 143 locaux
d'une superficie totale de près de 350 000 pi ca. Ce projet s'inscrit
dans la foulée de la stratégie d'investissement immobilier de DSF. Par
ailleurs, l'expansion de Desjardins Sécurité financière exigera un
agrandissement de ses installations de Lévis. Un projet d'environ 75
millions $ est sur la table à dessin, mais est encore bien loin d'être
réalisé, indique M. Chapleau.
15h00 Vladimir Guay, cinq ans, déguste un cornet de crème
glacée de chez Chocolats favoris, sur l'avenue Bégin dans le Vieux-Lévis.
Autre grande tendance à Lévis, la revitalisation des quartiers. Quatre
d'entre eux ont des organismes de revitalisation bien implantés et qui
regroupent à la fois des citoyens et des commerces. Il y a le
Vieux-Lévis, avec son côté à la fois touristique et commercial, où l'on
trouve de nombreuses activités culturelles et communautaires.
Saint-Nicolas a une histoire de plus de 300 ans et se distingue par son
caractère agricole. Saint-Romuald se démarque grâce à un quartier
historique en bordure du Saint-Laurent, le long du chemin du Fleuve. Et
finalement, le petit dernier, Charny, où les traces laissées par
l'activité ferroviaire sont encore bien visibles.
Selon Philippe Meurant, directeur du développement économique à la
Ville, Lévis est une pionnière au regard de sa politique de
revitalisation. La municipalité finance des comités ou des organismes
qui s'organisent pour mener à terme des projets de revitalisation,
dit-il.
Martin Bergeron est à la tête d'un de ces organismes, la Corporation de
développement du Vieux-Lévis. Il explique que ces organismes mettent en
valeur l'architecture et le patrimoine, mais planifient aussi des
activités avec les citoyens et les commerçants. L'idée est née il y a
plus d'une dizaine d'années, alors que les centres commerciaux
drainaient vers l'extérieur du centre-ville les achats de ses résidants.
« On crée finalement un milieu de vie, une qualité de vie qui est
intéressante, autant pour les résidants que pour les travailleurs et les
propriétaires des immeubles, les commerçants. »
Depuis l'instauration de la Corporation, il y a eu beaucoup
d'investissements, beaucoup d'améliorations qui ont été faites par les
propriétaires résidentiels, remarque M. Bergeron. Des aménagements
urbains importants (trottoirs, rues, lampadaires) ont aussi eu lieu. Cet
été et l'été prochain, des modifications majeures liées au traitement de
l'eau entraîneront d'importants travaux pour reconfigurer la côte du
Passage (trottoirs, stationnement).
« Dans un premier temps, le travail de la Corporation, c'est la
concertation du milieu. Il faut réunir les gens, [...] La Ville compte
beaucoup sur la Corporation pour aller chercher le pouls du milieu,
c'est quoi les attentes des gens. » Et la grande force de la Corporation
est, finalement, d'avoir le pouvoir d'influencer les décisions
concernant son quartier.
16h30 Certains employés de bureau de Teknion Roy & Breton
quittent le boulot, alors que d'autres partiront plus tard : les
horaires flexibles sont un des avantages consentis par l'entreprise pour
attirer et garder ses travailleurs.
Attirer et retenir la main-d'oeuvre s'avère un enjeu important pour le
fabricant d'ameublement de bureau. La Rive-Sud est un milieu où
plusieurs manufacturiers se font concurrence et le vieillissement de la
population vient accroître la rareté. « La main-d'oeuvre est de plus en
plus précieuse » , affirme le président-directeur général, Jacques
Alain. L'entreprise se doit donc d'offrir des avantages distinctifs,
comme des horaires flexibles et de l'aide financière à ceux qui
pratiquent de l'activité physique, note-t-il. « Mes prédécesseurs ont
réussi à instaurer un climat de travail exceptionnel où le plaisir est
là à tous les jours » , dit-il.
Arrivé au sein de l'entreprise il y a environ un an, M. Alain a constaté
que les valeurs de l'entreprise « ne sont pas juste des affiches sur les
murs » , qu'elles sont vraiment mises en application. « Il y a des gens
qui s'affairent à faire vivre les valeurs de façon régulière. »
Certaines des valeurs sont plus traditionnelles, comme l'excellence, le
travail d'équipe, le respect et le dépassement, mais d'autres plus
surprenantes, comme le plaisir et le... wow.
Pour le mois du respect, M. Alain explique que, récemment, les patrons
ont surpris les employés en les accueillant (à partir de 6h30!) habillés
ultra-chic - gants blancs et chapeaux melons. « On les accueillait et on
leur souhaitait une bonne journée au travail. »
Pour le wow, M. Alain souligne que l'entreprise avait fait ressortir les
talents cachés de certains employés, et avait affiché ces distinctions
sur les murs de leur lieu de travail. Le pdg fait aussi valoir que
l'entreprise garde ses troupes motivées en leur proposant toujours des
défis.
Bien qu'elle se trouve dans la région de la Chaudière-Appalaches où le
secteur manufacturier pèse lourd, Lévis a avant tout une économie de
services. En fait, 80 % du marché de l'emploi est relié au secteur
tertiaire (les finances, les assurances, les soins de santé, le commerce
de détail et la restauration), des créneaux où l'on prévoit d'ailleurs
de la croissance. Le secteur manufacturier compte environ 13,3 % des
emplois à Lévis.
Selon les données les plus récentes disponibles, celles du dernier
recensement, la ville compte sur son territoire environ
3600 entreprises - dont quelque 300 entreprises manufacturières - qui
emploient 73 000 personnes.
Les nouvelles technologies se creusent tranquillement une place de
choix. Alors que 600 personnes travaillent actuellement dans ces
domaines de pointe, plus de 200 emplois devraient s'y ajouter. Des
projets comme l'Innoparc et la Boîte à sciences participent à la
croissance de ce créneau.
Le secteur énergétique n'est pas en reste, notamment grâce à la
raffinerie d'Ultramar. Si le projet de port méthanier Rabaska se
concrétise, cette vocation sera d'autant plus importante.
Par ailleurs, une cinquantaine d'entreprises d'économie sociale assurent
le maintien de plus de 935 emplois à temps plein.
18h30 Un poupon naît à l'Hôtel-Dieu de Lévis. En 2007-2008,
1905 bébés ont vu le jour dans cet hôpital, une augmentation de 9,3 %
comparativement à l'année précédente. Une hausse majeure, avait constaté
le porte-parole du centre hospitalier affilié universitaire, Jean
Bouchard. Pour la même période, l'accroissement de naissances au CHUQ
était de l'ordre de 2,6 %, pour un total de 7596. Si la présence de
jeunes familles sur le territoire fait gonfler les statistiques sur les
naissances, à l'autre bout du spectre, les besoins pour une clientèle
vieillissante se font aussi sentir. D'ailleurs, certaines personnes
âgées vont choisir de s'installer à Lévis pour être plus près des
services de santé, affirme Adèle Charron, conseillère en communication
du CSSS du Grand Littoral. La clientèle de Lévis - tous âges confondus -
est très bien servie, souligne Mme Charron. La grande force est
l'accessibilité des soins, dit-elle, notamment à cause de la forte
présence des groupes de médecine familiale.
21h00 Les derniers clients d'un centre commercial quittent
leur boutique préférée.
Lévis et ses commerçants travaillent fort pour limiter les fuites
commerciales, c'est-à-dire les résidants de la Rive Sud qui traversent
les ponts pour aller faire leurs emplettes. « On chiffrait, uniquement
pour la partie ouest du territoire à l'aube des années 2000, à près de
300 millions $ annuellement les fuites commerciales dont bénéficiaient
les commerces de la Rive Nord » , se rappelle Philippe Meurant, le
directeur du développement économique de la Ville de Lévis. Depuis,
l'offre a augmenté, notamment avec l'arrivée en 2006 du Mégacentre
Rive-Sud, un complexe de près 50 millions $ de 400 000 pi ca, qui
héberge une trentaine de commerces. Par ailleurs, les Galeries Chagnon
comptent plus de 100 boutiques pour une superficie locative de plus de
200 000 pi ca répartis sur deux étages.
À Lévis, c'est dans le secteur du commerce de détail que l'on trouve le
plus grand nombre d'entreprises, soit 31 %, selon les données
d'Emploi-Québec.
Le commerce de détail compte pour 11 % des emplois à Lévis.
22h30 Les spectateurs sortent de L'Anglicane. La vie
culturelle à Lévis « a explosé depuis la fusion » , constate Nathalie
Ouellet, chef du Service des arts et de la culture pour la Ville. Avant,
seulement 3 des 10 municipalités fusionnées avaient des ressources
consacrées à la culture. Une politique culturelle commune a été refaite,
donnant ainsi accès aux services pour tous les artistes du territoire.
Les citoyens d'est en ouest ont eux aussi vu leur offre d'activités
culturelles (spectacles, cours de toutes sortes) bondir, remarque Mme
Ouellet.
Les spectacles musicaux les mercredi courant d'airs, donne-t-elle comme
exemple, étaient anciennement dans la ville de Saint-Romuald.
Maintenant, on les présente en bordure du fleuve jusque dans le secteur
de Lévis. Donc, c'est l'ensemble des citoyens maintenant qui assiste à
cette prestation-là. » D'ailleurs, il n'y a pas que les résidants de
Lévis qui en profitent : selon les données de la Ville, environ 20 % des
spectateurs aux activités estivales viennent de l'extérieur, de Québec
ou des régions voisines.
Article de Anne
Drolet. Reproduit avec autorisation.
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La table est mise pour le secteur de la traverse
jeu. 21 mai 2009 - 11:50 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
Danielle Roy Marinelli, mairesse de Lévis, nous donnait récemment un
aperçu du grand développement qui s'annonce dans le secteur de la
traverse. C'est maintenant au tour du député de Lévis, Gilles
Lehouillier, de nous confirmer que toutes les pièces sont en place pour
entreprendre la métamorphose tellement attendue de secteur névralgique à
la poursuite de la croissance de la Ville.
« Il y a en ce moment une excellente collaboration entre la Ville de
Lévis et les gouvernements du Québec et d'Ottawa, assure Gilles
Lehouillier, tous les ingrédients sont réunis pour passer en mode action
». L'un des joueurs importants est le ministère des Transports du Québec
qui va intervenir sur l,ensemble du réaménagement du secteur de la
traverse.
Le député ajoute que la Commission de la capitale nationale sera elle
aussi appelée à jouer un rôle déterminant dans le projet. « Je vais
m'assurer que le ministère des Transports et la Commission travaillent
en parfaite harmonie avec la Ville pour procéder à l'aménagement et le
développement de cette magnifique porte d'entrée ».
Selon M. Lehouillier, ce projet va être la bougie d'allumage de la
revitalisation de ce secteur. « Je peux dire que le gouvernement du
Québec va être très présent dans ce projet et qu'il va y investir de
façon très importante, affirme-t-il. On parle de plusieurs millions de
dollars, c,est clair! Il me reste plus qu'à m'assurer que la Commission
de la capitale nationale sera officiellement mandatée pour travailler
dans ce dossier-là ».
Une ceinture verte
Il y a un autre objectif qui se dessine dans la foulée du projet
lévisien. « L''objectif ultime que l'on vise avec le fleuve, déclare M.
Lehouillier, c'est de créer une ceinture verte entre les deux rives pour
faire en sorte qu'il devienne un élément rassembleur ». Gilles
Lehouillier a rappelé en conclusion qu'il avait fait du réaménagement du
secteur de la traverse son cheval de bataille pendant sa campagne
électorale et qu'il n'entendait pas lâcher le morceau.
 Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Divergences de points de vue : Les deux députés représentant la Ville de Lévis en désaccord sur un projet de loi
mer. 20 mai 2009 - 15:02 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Gilles Lehouillier, député de Lévis et Marc Picard, député de
Chutes-de-la-Chaudière, ne s'entendent pas sur la pertinence d'adopter
une loi qui donnerait à la STLévis sa part du Fonds des contributions
des automobilistes au transport en commun.
Le 12 mai dernier, M. Picard demandait au député de Lévis d'appeler le
projet de loi sur le transport en commun qu'il a déposé plus tôt ce
printemps. Le lendemain, M. Lehouillier est intervenu à l'Assemblée
nationale pour faire le point sur la démarche déjà enclenchée avec la
Ville de Lévis et la STLévis,
visant à régler le financement de cette société. « Monsieur le
Président, mon collègue de la circonscriptiondes Chutes-de-la-Chaudière
m'a interpellé hier sur le dossier du transport en commun à Lévis. À ce
moment-ci, il m'apparaît inapproprié d'appeler un projet de loi qui
aurait davantage pour effet de cristalliser les positions et de pousser
le dossier dans un cul-de-sac, a déclaré M. Lehouillier, dans le respect
de mon engagement lors de la dernière campagne électorale, nous avons
plutôt opté pour une approche responsable qui nous permettra, j'en suis
convaincu, de régler le financement de la Société de transport de Lévis.
»
Rappelons que M. Lehouillier annonçait, le 15 avril dernier, la
nomination d'un mandataire chargé d'évaluer la situation du financement
de la STLévis et de proposer des pistes de solution. « La Ville a perdu
17 M$ depuis cette injustice, soutient M. Picard, je suis bien d'accord
avec la nomination d'un mandataire, mais d'aller chercher le financement
dans d'autres programmes ne règlera pas le problème. Ce ne sera pas
définitif. Et si la STLévis reçoit d'un programme, appelons-le ABC,
qu'est-ce qui dit que le RTC n'en recevra pas aussi? »
M. Picard demande plutôt à ce que la STLévis récupère l'argent que les
citoyens de Lévis payent sur leurs droits d'immatriculation. « Je
demande qu'on récupère en totalité notre argent. Ensuite, si le
gouvernement veut compenser autrement le RTC, qu'il le prenne dans ses
coffres », explique le député de Chutes-de-la-Chaudière. « C'est une
question d'équité », ajoute-t-il. Il avoue ne pas comprendre cette
réticence. « C'est tellement simple comme situation », juge-t-il en
ajoutant que ce sous financement brime Lévis dans son développement.
 Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Bientôt sur une artère près de chez vous
mer. 13 mai 2009 - 22:34 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
Dans le cadre du projet pilote mené par le ministère des Transports
du Québec, la Ville de Lévis a hérité, comme on le sait, de deux radars
photo sur son territoire. Les deux systèmes seront mis en opération dès
le 19 mai prochain, soit dès le retour du congé de la Journée nationale
des patriotes.
Le premier est implanté Route du Président-Kennedy (route 173), en
direction sud, à l'intersection du boulevard Wilfrid-Carrier et de la
rue Louis-H.-La Fontaine et le second au collecteur de l'autoroute 20,
en direction ouest, à environ 1 km avant la sortie pour le pont
Pierre-Laporte.
Il faut toutefois retenir qu’il s’agit d’une période d’essai de trois
mois durant laquelle les contrevenants recevront des lettres
d'avertissement. À compter du 19 août, le projet pilote démarrera pour
une durée de 18 mois et des constats d'infraction seront alors acheminés
aux contrevenants. Enfin, un an après le début à cette période, soit
d'ici août 2010, un rapport d'évaluation sera déposé au gouvernement
pour être ensuite présenté à l'Assemblée nationale.
L'analyse des résultats contenus dans ce rapport apportera alors un
éclairage utile concernant notamment l'utilisation des équipements et la
technologie dans l'éventualité où l'Assemblée nationale conclurait qu'il
est bénéfique d'implanter ces appareils à plus grande échelle sur le
territoire.
Gardez l’œil ouvert! Sachez cependant qu’en tout
temps, les conducteurs peuvent consulter le site www.mtq.gouv.qc.ca
et le portail gouvernemental au www.gouv.qc.ca
pour prendre connaissance de l'ensemble des éléments d'information
concernant ce projet. La nouvelle signalisation mise en place indique
clairement qu’un tel appareil est en service. Alors, gardez l’œil
ouvert, car le radar photo n’a pas la faculté de le fermer!
 Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Sortie 305 : les travaux débutent : Des citoyens manifestent leur déception en soirée d'information
mer. 13 mai 2009 - 22:30 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Après une longue attente, le réaménagement de la sortie 305 de
l’autoroute 20 dans le secteur Saint-Nicolas débutera à la fin du mois
de mai. Les citoyens semblent toutefois déçus, le projet ne réglant pas
la problématique de circulation.
Rassemblés lors d’une soirée d’information le 29 avril dernier au centre
multifonctionnel de Saint-Étienne-de-Lauzon, ceuxci ont fait valoir que
l’intersection qui sera aménagée ne résout pas le problème au niveau de
la circulation et se demandaient du même coup pourquoi l’on réalisait
ces travaux au lieu de s’occuper du viaduc. Les conseillers Philippe
Laberge et Dominique Maranda ont toutefois précisé qu’il s‘agissait
d’une première phase afin d’accueillir les travaux qui devront être
réalisés pas le ministère des Transports sur le viaduc.
Les travaux présents sont d’élargir la structure de la chaussée (voirie,
pavage, fossé ) des entrées et sorties de l’échangeur 305 de même
qu’élargir la route Lagueux pour accueillir une nouvelle rue. Aussi,
seront construites deux nouvelles rues et sera réaménagé une section des
chemins Filteau et Bolduc.
Les citoyens se sont également questionnés sur l’aménagement de ces deux
nouvelles rues, qui serviront à accueillir un développement commercial,
ce qui aura tôt fait d’empirer les problèmes de circulation. En entrevue
téléphonique, Philippe Laberge a cependant indiqué que malgré quelques
protestations, plusieurs citoyens étaient venus les féliciter pour cette
initiative, heureux d’accueillir de nouveaux commerces dans leur
quartier.
Les travaux estimés à 5 M$, dont 830 000$ à la charge du MTQ, se
termineront au début du mois de novembre de l’année 2009.
Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Le train des gros travaux arrive
dim. 10 mai 2009 - 7:11 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
Les résidants des rues du Batelier, du Cordonnier, des Commandeurs et
Saint-Omer vont connaître des mois d’été plutôt mouvementés. Le train
des travaux de canalisation de l’usine de filtration d’eau Desjardins va
passer dans leur rue respective entre le 19 mai et la fin d’octobre
prochain.
Lors d’une séance d’information publique qui s’est tenue le 30 avril
dernier, une soixantaine d’entre eux ont appris dans le menu détail ce
qui les attendait au cours des prochaines semaines. D’abord, les travaux
auront lieu, chaque semaine, du lundi au vendredi de 7h à 16h30.
Plusieurs d’entre eux devront marcher pour se rendre à leur résidence,
le stationnement n’y sera plus possible tant que les excavations
n’auront pas été remplies et la chaussée remise à neuf.
De plus, il leur faudra aussi supporter la poussière, les
marteaux-piqueurs, le bruit et possiblement du dynamitage. La bonne
nouvelle, c’est qu'une fois les canalisations installées dans une
section de rue, cette portion sera le plus rapidement possible de
nouveau rendue accessible. Rappelons que les résidants de la rue
Champagnat ont aussi vu passer le train des travaux l’an dernier.
Élargissement de Saint-Omer
Leur patience a été récompensée, car ces travaux auront aussi permis de
redonner à cette rue une allure remarquable qui en fait probablement
l’une des plus belles de Lévis. Au cours des travaux qui s’annoncent,
des améliorations notables seront également apportées à l’intersection
Saint-Omer et boulevard de la Rive-Sud. Les voies de circulations seront
considérablement élargies sur Saint-Omer en fonction de l’accroissement
de la circulation que va engendrer le développement résidentiel prévu
dans ce secteur.
Les citoyens présents à la séance ont été informés sur l’ensemble des
conséquences qu’auront ces travaux sur leur vie de tous les jours. Ils
doivent notamment s’attendre à voir débarquer des photographes chez eux
au cas où le dynamitage entraînerait des réclamations. L’été 2009 fera
sans doute partie des souvenirs à reléguer aux oubliettes pour ces
résidants.
 Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Transport en commun à Lévis: de gros changements pour 2010
dim. 10 mai 2009 - 7:06 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
De gros changements sont en vue dans le transport en commun sur la
Rive-Sud. La Société de transport de Lévis (STL) vient de confier le
mandat à une firme privée de revoir tous ses circuits et sa tarification
et d'ajouter des voies réservées avec l'ouverture l'an prochain d'un
centre d'échanges à Saint-Romuald, près du pont de Québec.
« Avec les modifications que nous voulons apporter en 2010, nous
espérons doubler notre clientèle d'ici cinq ans en utilisant mieux nos
autobus avec le centre d'échanges », a affirmé, au cours d'une entrevue
avec Le Soleil, le président du conseil d'administration de la STL,
Jean-Pierre Bazinet.
Avec un fort appui financier du gouvernement du Québec, la STL mijote
plusieurs projets d'investissements. En plus du futur terminus de
Saint-Romuald au coût de 6,8 millions $, la société paramunicipale a
enclenché les démarches pour agrandir son garage de la rue Saint-Omer
dès l'automne au coût de 4,1 millions $.
En plus, on prévoit acquérir 23 nouveaux autobus à plancher bas dont la
facture totalisera 23,5 millions $. Il y a également l'aménagement de
parcs de stationnement incitatifs pour une somme de 6,6 millions $,
l'achat de GPS et un système de localisation qui sont évalués à 6,8
millions $ ainsi que l'introduction de la carte à puce qui coûtera 2,4
millions $. Dans certains cas, la part de ces investissements qui sera
assumée par le gouvernement de Québec peut atteindre 84,5 %.
M. Bazinet a indiqué que l'aménagement du centre d'échanges débutera à
l'automne et que ce travail devait être terminé à l'été suivant. Il est
aussi question d'aménager des voies réservées sur la route 116 à
Saint-Nicolas entre le pont de Québec et l'autoroute 20.
On étudiera également la possibilité de nouvelles sections de voies
réservées sur le boulevard de la Rive-Sud entre Saint-Romuald et
l'arrondissement Desjardins où on trouve un potentiel élevé d'usagers du
transport en commun avec la présence du Mouvement Desjardins, du campus
de l'Université du Québec à Rimouski, du Cégep de Lévis-Lauzon, de
l'Hôtel-Dieu de Lévis.
« Il faut rendre le transport en commun plus attractif et répondre à la
demande des usagers et des entreprises. Il doit être une alternative à
l'utilisation de l'automobile », a fait valoir le directeur général par
intérim, Jean-François Carrier.
Après avoir rehaussé ses services de police et de protection contre les
incendies, Lévis doit maintenant développer son service de transport en
commun, a souligné M. Bazinet. « Lévis ne peut pas se développer sans un
service de transport en commun adéquat. Le transport en commun doit
accompagner le développement », a-t-il soutenu.
Cette année, la Ville de Lévis a versé 5,5 millions $ pour le
fonctionnement de la STL, soit presque le double de 2005. Depuis des
années, la société souffre d'un sous-financement chronique. Durant la
même période, le nombre de passages a augmenté de 10 % pour atteindre
3,6 millions.
À Québec, la quote-part de l'agglomération pour le financement du RTC
s'élève cette année à 78,8 millions $.

Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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Jusqu'à quand faudra-t-il attendre Rabaska?
mer. 6 mai 2009 - 6:42 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
À la lumière de nombreuses indications qui laissent croire que le
projet Rabaska pourrait bien demeurer sur une voie d'évitement pour
plusieurs années, le conseiller indépendant Jean-Claude Bouchard estime
que la Ville de Lévis devra intervenir au-delà d'une certaine limite en
ce qui a trait à l'affectation des terrains.
Devra-t-on maintenir un gel industriel sur des terres à grande valeur
agricole et touristique si le projet ne se réalise pas dans des délais
acceptables, s'interroge Jean-Claude Bouchard? «Moi je suis bon joueur,
lance sans détour le conseiller, les promoteurs ont eu leurs
autorisations, maintenant la balle est dans leur camp. S'ils ne
réalisent pas le projet au cours des deux ou trois prochaines années, la
Ville doit prendre position sur l'avenir des terrains concernés.»
M. Bouchard estime en outre qu'une saine gestion du territoire, de
l'urbanisation et du développement de la Ville ne permet pas à cette
dernière de laisser ces terrains affectés à cet usage pour des années à
venir. Il serait donc possible, selon lui, de changer le zonage de ce
secteur contre la volonté des promoteurs.
«On l'a fait dans le passé avec la Société du parc industriel et la
Société Irving. Quand l'ancienne Ville de Lévis a décidé que les voies
ferrées ne seraient pas vendues à des spéculateurs, on a zoné parc. Le
CN qui était propriétaire des emprises a déposé une mise en demeure à la
Ville et on a procédé quand même.» Le zonage est une compétence
municipale qui est reconnue par la Loi de l'aménagement et l'urbanisme
et qui permet à Lévis de disposer de terrains selon son bon vouloir,
soutient M. Bouchard.
Ce dernier souligne que Rabaska n'est propriétaire que de quatre
terrains sur 15 actuellement. De surcroît, la totalité de la zone
réservée représente pratiquement le tiers de l'ancienne Ville de Lauzon.
Jean-Claude Bouchard considère qu'il serait insensé de laisser les onze
propriétaires du secteur dans l'incertitude la plus complète pour des
années encore.
La vision de la Ville Interrogée à ce sujet, la mairesse de Lévis se
montre plutôt catégorique. «Les informations que nous détenons à ce
jour, affirme Mme Marinelli, ne nous amènent pas à envisager un
changement de zonage dans ce secteur. Je pense que pour le moment, il
n'est pas question de mettre dans la tête des gens qu'il va y avoir
modification de zonage dans ce secteur-là. Il n'en est pas question!»
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Entreposage de matières dites dangereuses : le règlement de Beaumont en Cour d'appel
mer. 29 avril 2009 - 16:16 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Trois juges de la Cour d'appel décideront de la validité d'un
règlement de la municipalité de Beaumont empêchant à toutes fins utiles
l'implantation de Rabaska sur le territoire de Lévis.
Les élus de Beaumont ont adopté en décembre 2005 un règlement sur
l'entreposage de matières dites dangereuses. À cette époque, une
municipalité pouvait édicter un règlement qui s'appliquait dans un rayon
d'un kilomètre en dehors de ses limites, donc sur une partie du
territoire de ses voisines.
Douze jours plus tard, une nouvelle loi sur les compétences municipales
entrait en vigueur qui, notamment, ne permettait plus à une municipalité
de réglementer ce qui se passait chez ses voisins. Beaumont prétend que
son règlement est toujours valide, parce que la nouvelle loi sur les
compétences municipales prévoyait le maintien des règlements déjà en
vigueur.
Évidemment, les promoteurs de Rabaska et la Ville de Lévis ne sont pas
de cet avis. Ils font valoir que le règlement de Beaumont n'est jamais
entré en vigueur, puisqu'il devait recevoir l'approbation du ministère
de l'Environnement. Approbation qui n'est jamais venue en raison de
l'entrée en vigueur 12 jours plus tard de la nouvelle Loi sur les
compétences municipales.
L'avocat de la municipalité de Beaumont affirme que le règlement est en
vigueur parce que l'approbation du ministère était nécessaire uniquement
pour réglementer l'entreposage du monoxyde de carbone gazeux. À son
avis, le reste du règlement est valide. Donc, pas de gaz naturel liquide
de Rabaska à Beaumont et dans une bande d'un kilomètre à Lévis.
De l'avis de Me Pierre Beaudoin, qui défend les intérêts de Rabaska, un
règlement municipal forme un tout. On ne peut donc prétendre qu'une
partie est en vigueur et qu'une autre ne le sera jamais.
« Momification » appréhendée Au nom de
Lévis, Me Pierre Laurin dit craindre une «momification» de cette zone
d'un kilomètre. Depuis l'entrée en vigueur de la nouvelle loi sur les
compétences des municipalités, Beaumont n'a plus juridiction sur cette
bande de terrain, explique-t-il.
Si le règlement adopté par Beaumont s'applique, Lévis non plus n'a pas
de juridiction sur cette partie de son territoire en ce qui concerne
l'entreposage de matières dangereuses, fait valoir Me Laurin.
Lévis devrait donc vivre à tout jamais avec un règlement que personne ne
peut modifier, dit-il. Voilà pourquoi il demande à la Cour d'appel de
redonner à la ville de Lévis la pleine juridiction sur son territoire.
La Cour supérieure a donné raison à Lévis et à Rabaska en juin dernier.
Mais la municipalité de Beaumont avait décidé de porter la décision en
appel. Les trois juges ont pris la cause en délibéré.
Article de Guy Benjamin. Reproduit avec autorisation.
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Un mandat large : Un mandataire est nommé dans le dossier du financement de la STLévis
mer. 22 avril 2009 - 14:33 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Le ministère des Transports a accordé un mandat à Georges O. Gratton
de la firme Transgesco afin d’étudier le partage du Fonds
des contributions des automobilistes au transport en commun pour
Lévis. Un mandat qualifié de « large » par le député de Lévis, Gilles
Lehouillier.
Un mandat large parce que la porte est ouverte à toutes sortes de
scénario selon M. Lehouillier. « On pense que le mandataire devra faire
preuve d’originalité », a-t-il commenté. La première partie du mandat
confié à M. Gratton est de dégager une vue d’ensemble de l’application
du Règlement sur la contribution des automobilistes au transport en
commun pour la région de Québec. « Le premier élément est de voir si il
y a iniquité, par la suite, le mandataire devra proposer des pistes de
solution », a expliqué M. Lehouillier. Les possibilités sont donc toutes
ouvertes. À savoir si il est possible que le mandataire en arrive à la
conclusion que le partage du fonds est équitable, M. Lehouillier n’a pas
voulu se prononcer. « Je ne veux pas émettre d’hypothèses et laisser M.
Gratton faire son travail », a répondu le député de Lévis en ajoutant
que si le mandataire le consulte, il lui fera part de ses observations
et commentaires.
Pour Danielle Roy Marinelli, mairesse de Lévis, l’hypothèse que la
répartition soit équitable est éliminée d’emblée. « Il y a eu des études
déjà, c’est un fait qui est démontré », a-t-elle commenté. Elle a déjà
eu une rencontre avec M. Gratton et lui accorde sa confiance pour
l’étude du dossier. « C’est quelqu’un que j’ai connu à l’époque où
j’étais présidente de la STLévis.
J’ai pleine confiance en ses compétences et au bon suivi de M.
Lehouillier »,a ajouté la mairesse. Cette annonce est reçue comme une
bonne nouvelle du côté de la STLévis. Le président de la société,
Jean-Pierre Bazinet, est satisfait d’avoir enfin une oreille attentive.
« Ça nous donne espoir que cette injustice va être regardée », a-t-il
commenté en précisant que le problème ne vient pas du RTC et que
l’intention de la STLévis n’est pas d’enlever de l’argent à la société
de transport de la Ville de Québec.
« Il est temps que l’argent collecté à Lévis soit versé à Lévis », a
ajouté M. Bazinet en rappelant que cette lacune dans le financement du
transport en commun lévisien met en péril de façon annuelle la pérennité
de la Société et met en danger son développement. Le mandat donner à
Transgesco en est un de courte durée. Les recommandations de M. Gratton
devraient être déposées en juin. Le coût de ce mandat devrait être de
moins de 25 000$.
Un homme expérimenté Le mandataire, Georges O.
Gratton, compte plusieurs années d’expérience dans le domaine du
transport en commun. Il a entre autres été directeur de la
commercialisation de la carte à puce chez Trangesco, filiale de la
Société de transport de Montréal, directeur général de la Société de
transport de l’Outaouais, membre du comité de gestion et du conseil
d’administration de l’Association du transport urbain du Québec et
directeur à la planification à la Société de transport de Laval.
 Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Lévis : championne des nids-de-poule
mar. 24 mars 2009 - 19:04 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Le printemps est officiellement arrivé : c'est aussi la saison des
nids-de-poule. En la matière, Lévis se fait championne en
Chaudière-Appalaches. Selon Info nids-de-poule, sur 158 signalements
dans la région, 110 sont sur le territoire de Lévis, desquels seulement
12 ont été réparés.
Pour une 9e année, le CAA-Québec offre sur Internet l'outil Info
nids-de-poule. Ce dernier permet de signaler les nids-de-poule que
le redoux, combiné au sel, laisse sur nos routes. L'information est
ensuite transmise aux autorités responsables et un suivi sur les travaux
de réparation est effectué. Si l'efficacité du service dépend de la
participation citoyenne, elle repose aussi sur la rétroaction qu'offrent
les autorités responsables, comme l'explique Philippe St-Pierre,
porte-parole pour CAA-Québec. « Nous agissons comme entremetteur entre
le citoyen et les municipalités, explique M. St-Pierre. Nous obtenons
généralement un bon taux de réponse, en dedans de 48 heures. »
À la direction des communications de la ville de Lévis, Christian Brière
soutient que depuis l'acquisition d'un colmateur, il y a trois ans, les
travaux se font plus rapidement. « Il est en opération sur les
principales artères, ensuite dans les arrondissements », explique M.
Brière. Cette année, 150 000$ est prévu au budget en ce qui concerne les
travaux liés aux nids-de-poule, en plus de 80 000$ pour les matériaux
utilisés par le colmateur.
Selon le CAA-Québec, le nid-de-poule est un symptôme du mauvais état de
la route et le reflet du laxisme des autorités en matière d'entretien.
On soutient également que plus on attend pour intervenir, plus ça coûte
cher.
 Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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Gazprom n'investirait pas dans Rabaska
ven. 13 mars 2009 - 8:13 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Le géant russe Gazprom n'aurait pas l'intention de prendre une
participation minoritaire dans le terminal méthanier Rabaska.
C'est du moins ce qu'avance l'analyste russe Dmitri Alexandrov de la
firme Financial Bridge de Moscou. Dans une note de recherche envoyée aux
investisseurs, l'analyste soutient que Gazprom a abandonné plusieurs
projets d'investissements à l'extérieur de la Russie, dont Rabaska.
« Gazprom s'est retiré de sa participation dans le terminal Rabaska au
Canada », écrit l'analyste. Selon ce dernier, la faiblesse des prix du
gaz naturel en Amérique du Nord aurait incité le géant russe à revoir
ses visées expansionnistes au Canada.
Chez Rabaska (formé de Gaz Métro, de Gaz de France et d'Enbridge), on
soutient que le retrait de Gazprom comme partenaire éventuel du projet
ne compromet en rien la construction du terminal de 1 milliard $ à
Lévis, sur la Rive-sud de Québec. La semaine dernière, Rabaska a procédé
à l'achat de ses premiers terrains à Lévis.
« On continue de négocier une entente d'approvisionnements avec eux,
mais à un rythme plus lent que prévu », a fait savoir hier le
porte-parole Simon Poitras.
L'investissement de Gazprom dans Rabaska (27 % des parts) se serait
surtout traduit par un débours de près de 400 millions $US. Le géant
gazier russe aurait payé non seulement pour la construction du terminal,
mais aussi pour l'accès au marché américain.
En mai dernier, les partenaires de Rabaska avaient pourtant signé à
Québec une lettre d'intention avec Gazprom visant à conclure d'ici la
fin de 2008 un contrat d'approvisionnement pour le terminal méthanier
Rabaska.
Prix à la baisse Or, le ralentissement planétaire de
l'économie et la baisse des prix du gaz ont refroidi les ardeurs du
géant russe. Il faut dire qu'en mai dernier, le prix du gaz naturel
était à son apogée en Amérique du Nord. Le prix de 1000 pieds cubes de
gaz valait alors 12 $US. Hier, cette même quantité ne se vendait plus
que 4 $US.
Chez Rabaska, on reconnaît que les prix actuels du gaz ne pourraient
justifier la construction d'un terminal méthanier. Rabaska refuse
toutefois de dévoiler sa formule de rentabilité.
La crise pèse lourd Du côté de Gazprom, la crise
financière pèse lourd sur ses épaules. Le plus important producteur de
gaz de la planète peine à trouver du financement pour ses projets de
développement en Russie.
Ainsi, le projet Rabaska pourrait d'ailleurs ne voir le jour que
beaucoup plus tard que prévu (2014). Certains analystes parlent
maintenant d'une entrée en service possible en 2017, et même en 2020.
La construction de Rabaska à Lévis est directement liée au développement
du champ gazier Shtokman, situé dans la mer de Barents (nord de la
Russie). La première phase de ce projet, mené par Gazprom (51 %) et ses
partenaires Total et StatOilHydro, nécessite des investissements de 15
milliards $US.
 Article de Pierre Couture. Reproduit avec autorisation.
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Pipeline entre Lévis et Montréal : la CPTAQ contestée : Louis Forget ne s'inquiète pas pour l'avenir du projet
jeu. 12 mars 2009 - 7:17 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Depuis le 2 mars dernier à Drumondville, quatre propriétaires
terriens contestent la décision de la Commission de la protection du
territoire agricole du Québec (CPTAQ) qui avait donné un avis favorable
au projet.
Deux juges du Tribunal administratif devront déterminer si la CPTAQ a
erré dans cette décision. Pour Louis Forget, vice-président aux affaires
publiques et gourvernementales chez Ultramar, il est peu probable que la
décision du Tribunal ne fasse couler le projet. Il explique que les
arguments apportés par les propriétaires ne sont en rien nouveaux. « Le
premier argument des propriétaires est qu’ils ne pourront plus exploiter
leur terre agricole, mais le pipeline est enfoui sous la terre, cela ne
change donc rien pour eux », a dit M. Forget. Selon lui, la CPTAQ a
analysé le dossier de fond en comble et c’est pourquoi il ne s’inquiète
pas outre mesure pour l’avenir du projet de pipeline entre Lévis et
Montréal.
M. Forget déplore cependant que la réalisation du projet en soit encore
repoussée. « C’est toujours malheureux parce que ça retarde le projet et
nous sommes déjà en retard d’un peu plus d’un an et demi »,
indique-t-il. Ainsi, le Tribunal administratif du Québec a trois mois
pour rendre sa décision à la suite des audiences. Pour les audiences
publiques de Lévis, M. Forget croit qu’elles devraient avoir lieu au
printemps et ensuite ce sera le tour des trois municipalités restantes
en Montérégie. « On pourrait en avoir encore pour un an et demi avant
d’avoir tout en main pour débuter le projet , a-t-il laissé tomber. Ça
fait quatre ans que nous sommes sur le dossier, il faut être patient… »
 Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Rabaska achète pour 2,5 millions $ de terrains à Lévis
mar. 3 mars 2009 - 20:34 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Le consortium Rabaska, qui projette de construire un port méthanier
d'un milliard de dollars sur la Rive-Sud de Québec, vient d'acquérir ses
premiers terrains à Lévis.
Au cours des derniers jours, trois transactions ont permis au consortium
mené par Gaz Métro, Gaz de France et Enbridge d'acheter quatre terrains
pour la somme de 2,5 millions $. « Ce sont des lots nécessaires à la
construction du terminal », a fait savoir mardi le porte-parole de
Rabaska, Simon Poitras. Selon ses dires, les terrains achetés s'étendent
du fleuve Saint-Laurent à la route 132, puis de cette dernière jusqu'à
l'autoroute 20. Deux lots acquis par Rabaska la semaine dernière
comportaient des résidences. Ces premiers achats de terrains devraient
être suivis par au moins un autre très prochainement, a indiqué le
porte-parole de Rabaska.
Selon les ententes conclues avec les propriétaires de ces lots, les
montants des transactions incluent notamment la valeur d'achat, le taux
d'indexation et les compensations négociées. Pour l'heure, Rabaska dit
avoir acheté 4 des 18 terrains nécessaires pour la construction de son
terminal.
Pas d'entente avec Gazprom Par ailleurs, Rabaska indique être
toujours à la recherche d'une entente d'approvisionnement avec le géant
russe Gazprom. «On continue de négocier», a signalé mardi Simon Poitras.
La crise mondiale du crédit pèse lourd sur les épaules de Gazprom. Le
plus important producteur de gaz de la planète peine à trouver du
financement pour ses projets de développement en Russie. Ce qui pourrait
repousser la construction du terminal méthanier Rabaska.
Ainsi, le projet Rabaska pourrait d'ailleurs ne voir le jour que
beaucoup plus tard que prévu (2014). Certains analystes parlent
maintenant d'une entrée en service possible en 2017, et même en 2020. La
construction de Rabaska à Lévis est directement liée au développement du
champ gazier Shtokman, situé dans la mer de Barents (nord de la Russie).
La première phase de ce projet, mené par Gazprom (51 %) et ses
partenaires Total et StatOilHydro, nécessite des investissements de 15
milliards $US. Gazprom et ses partenaires comptent lever 70 % du
financement sur les marchés financiers. On prévoit notamment la
construction d'une usine de liquéfaction et d'un terminal maritime de
chargement de gaz naturel liquéfié.
Article de Pierre Couture. Reproduit avec autorisation.
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Lévis : le feu vert sera allongé
jeu. 26 février 2009 - 19:01 |
Par Yves Gagné
Note de l'auteur : Ouf, 12 secondes pour
traverser un 4 voies, « les experts, eux ils connaissent ça (refrain
connu) ».
Source : Le
Soleil
La synchronisation des feux rouges à Lévis où une caméra de
surveillance sera installée sera modifiée afin que la durée d'un des
feux verts soit allongée.
« C'est un problème qui était déjà connu. Une étude a été réalisée pour
synchroniser les feux rouges sur le boulevard Kennedy, du boulevard de
la Rive-Sud jusqu'à l'autoroute 20. Ce sera corrigé d'ici à ce que la
caméra de surveillance soit en fonction en mai », a indiqué, hier, au
Soleil, un porte-parole de la Ville de Lévis, André Roy.
Le feu vert sur Louis H. Lafontaine en direction est n'a une durée que
11,5 secondes, ce qui ne laisse la possibilité de traverser la route
Kennedy qu'à un seul camion remorque à la fois. À la Ville, on reconnaît
que le délai est insuffisant. Il n'y aura pas toutefois de caméra de
surveillance à ce coin de rue contrairement à ce qu'on avait laissé
entendre mercredi.
À l'inverse, à l'endroit où sera installée la caméra de surveillance
dans le cadre du projet-pilote des radars photo, la durée du feu vert
est de 30 ou 37 secondes dépendant du moment de la journée. Ce laps de
temps est jugé acceptable par les experts en circulation de la Ville.
La nouvelle synchronisation signifiera fort probablement un allongement
du temps d'attente de 90 à 120 secondes à chaque feu rouge à
l'intersection de la route Kennedy et des rues Wilfrid-Carrier et Louis
H. Lafontaine.
Par ailleurs, pour les autorités de Lévis, il n'y a pas que la
synchronisation des feux rouges qu'il faudra revoir à cette intersection
fort achalandée avec l'ouverture du Centre des congrès, du campus de
l'UQAR, l'augmentation du personnel chez Desjardins et le développement
résidentiel et commercial dans le secteur depuis quelques années.
« Nous n'avons pas demandé la construction d'un nouveau pont d'étagement
sur l'autoroute 20 à la hauteur du boulevard Alphonse-Desjardins. Nous
avons plutôt demandé au ministère des Transports de revoir toute la
configuration du secteur afin que les entrées et les sorties soient
améliorées », a précisé M. Roy.
La mairesse se réjouit Du côté de la mairesse Danielle
Roy-Marinelli, on se réjouit de la volonté de la ministre Julie Boulet
d'améliorer la sécurité routière. « On adhère au projet de radars photo
et de caméras de surveillance aux feux rouges. Il faudra voir toutefois
les résultats du projet pilote avant de conclure que les nouvelles
mesures sont bonnes », a affirmé le porte-parole de la mairesse, Alain
Blanchette.
Le maire de Thetford Mines, Luc Berthold, voit d'un bon oeil le projet
pilote mis de l'avant par la ministre des Transports. Il a dit espérer
que l'installation d'une caméra de surveillance dans sa ville permettra
de réduire le nombre d'accidents.
« Nous n'avons pas de réticence pour ce projet. On a demandé à nos
policiers d'identifier le meilleur endroit pour installer une caméra de
surveillance. L'intersection qui a été choisie est la plus achalandée de
la ville », a-t-il indiqué.

Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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Radars photo : Feu vert trop court à Lévis...
jeu. 26 février 2009 - 7:55 |
Par Yves Gagné
Note de l'auteur : J'ai déjà discuté de ce
problème au conseil d'arrondissement de Desjardins et aussi à des
conseillers de la Ville. Je me rends compte maintenant que je ne suis
pas le seul qui a vu ce problème.Circulez par la rue Charles-Rodrigue
(Wal-Mart) et dirigez-vous vers le Canac-Marquis Grenier, vous allez
voir ce dont il est question.
Source : Le
Soleil
Un premier grain de sable vient d'apparaître dans le projet-pilote de
radars photo et de caméra de surveillance aux feux rouges annoncé mardi
par la ministre des Transports. Julie Boulet.
Un feu vert trop court - environ une dizaine de secondes - à
l'intersection de la route du Président Kennedy et du boulevard
Wifrid-Carrier à Lévis, où une caméra de surveillance sera installée,
pourrait occasionner la remise de nombreux constats d'infraction. En
fait, un seul camion-remorque peut traverser l'intersection à chaque feu
vert provoquant une congestion et aussi l'impatience des conducteurs.
Un prote-parole du ministère des Transports a reconnu qu'il y avait un
problème de synchronisation des feux rouges à cette intersection. Des
correctifs pourraient être apportées.
« La gestion de la synchronisation est la responsabilité de la Ville de
Lévis. On va s'assoir avec la Ville d'ici à ce que la caméra soit en
fonction au mois de mai afin que la circulation soit la plus optimale
possible », a indiqué, hier au Soleil, Guillaume
Lavoie, de Transports Québec. Il n'a pu dire si la synchronisation
actuelle a été une des cause d'accidents à l'intersection.

Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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Radars photo : trois mois de grâce
mer. 25 février 2009 - 15:03 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Les conducteurs fautifs qui seront épinglés par un radar photo ou une
caméra de surveillance à un feu rouge auront une période de grâce de
trois mois après l'entrée en vigueur le 19 mai de ces nouveaux
contrôleurs high-tech de la route.
Durant cette période, les contrevenants recevront par la poste un
avertissement au lieu d'un constat d'infraction. Après ce délai, la loi
s'appliquera dans toute sa rigueur, a indiqué, hier, la ministre Julie
Boulet. Toutefois, aucun point d'inaptitude ne sera inscrit au dossier
du conducteur pris en défaut.La contravention pour excès de vitesse ou
le non-respect d'un feu rouge sera transmise dans les 30 jours suivant
l'infraction. Le propriétaire aura alors trois options, soit de payer,
de contester ou d'identifier le conducteur s'il s'agit, par exemple,
d'un véhicule de location.
Une photo prise par l'appareil ou la caméra de surveillance sera
acheminée avec le constat d'infraction. Cette photo doit indiquer
l'endroit, la date et l'heure où elle a été prise, montrer le feu de
circulation ou indiquer la vitesse enregistrée selon le cas, montrer le
véhicule, sa plaque sans qu'il soit possible d'identifier les occupants
du véhicule.
Les amendes sont les mêmes que celles où l'infraction est constatée par
un policier. Pour avoir brûlé un feu rouge, il en coûte de 100 $ à 200 $
plus les frais. Dans le cas des excès de vitesse, les amendes varient
entre 15 $ et plus de 2000 $ pour les grands dépassements de la vitesse
permise.
La ministre des Transports a indiqué que tout l'aspect légal des radars
photo et des caméras de surveillance avait été étudié afin de parer à
toute contestation judiciaire, ce qui ne devrait toutefois pas dissuader
certains conducteurs de vouloir tester en cour la validité des nouvelles
mesures.

Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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Radars photo : « On ne veut pas piéger les gens », dit la ministre Boulet
mer. 25 février 2009 - 7:27 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
« On ne veut pas piéger les gens pour leur prendre de l'argent. Ce
n'est pas le cas. Ce qu'on veut, c'est les sensibiliser et les
responsabiliser. On veut un changement de comportement des conducteurs
et améliorer la sécurité routière.»
C'est en ces termes que la ministre des Transports, Julie Boulet, a
justifié, hier, le choix d'informer les automobiles de la présence de
radars photo et de caméras de surveillance à des feux rouges par des
panneaux routiers. La ministre était interrogée sur le fait que les
opérations de police de contrôle de la vitesse sont, elles, menées en
cachette.
Elle a laissé entendre que le succès de ces nouvelles mesures repose
avant tout sur leur acceptabilité par la population et que cet appui
pourrait disparaître si les endroits où seront installés les radars
photo devaient être considérés comme des « trappes à tickets » ou des
pièges pour garnir les coffres du gouvernement.
Mme Boulet a indiqué que les revenus que rapporteront les contraventions
seront versés dans un fonds dédié aux mesures pour améliorer la sécurité
routière et venir en aide aux victimes d'accidents de la route.
À ceux qui croient que bien peu de gens se laisseront prendre par les
radars photo ou les caméras de surveillance aux feux rouges compte tenu
de la présence de panneaux routiers avertisseurs, le président de la
Table de concertation sur la sécurité routière, Jean-Marie De Koninck,
s'est chargé de les détromper.
« Il va y avoir des volontaires. C'est clair. Il y aura des conducteurs
avertis, des délinquants et des volontaires. C'est comme ça partout
ailleurs. C'est toujours le même processus », a-t-il souligné.
La ministre a dit souhaiter que beaucoup d'autres radars photo et
caméras de surveillance soient installés partout au Québec. «S'il y en
avait 100, je serais la femme la plus heureuse du monde. Il faut
augmenter la perception du risque d'être intercepté. Les radars photo et
les caméras de surveillance sont un complément au travail des
policiers», a-t-elle affirmé.
À Lévis
Dans le Québec métro, le premier radar photo sera installé à Lévis sur
l'autoroute 20, en direction ouest, à 1 km avant la sortie pour le pont
Pierre-Laporte. La ville de Lévis fera aussi l'expérience de la première
caméra de surveillance à un feu rouge sur la route du Président-Kennedy
en direction sud vers Pintendre, à l'intersection du boulevard
Wilfrid-Carrier et de la rue Louis-H.-Lafontaine. Le nombre d'accidents
à ces deux points chauds est de trois et quatre fois plus élevé par
rapport à des endroits comparables en Chaudière-Appalaches.
Dans la même région, une autre caméra de surveillance à un feu rouge
sera installée à Thetford Mines, sur le boulevard Frontenac Est (route
112), à l'intersection du boulevard Ouellet. La Beauce sera le lieu de
l'expérimentation de deux radars photo à Saint-Georges, sur le boulevard
Lacroix (route 173) à l'intersection de la 114e Rue, et à Beauceville,
toujours sur la route 173, entre la route du Golf et la limite
municipale de Notre-Dame-des-Pins.
Dix autres radars photo et caméras de surveillance à un feu rouge seront
en fonction à Montréal et dans la région de la Montérégie dans le cadre
de projets pilotes. Ces endroits ont été choisis en raison du nombre
élevé d'accidents et de la difficulté pour les forces policières d'y
exercer une surveillance adéquate.
En France, la mise en place de centaines de radars photo a permis de
sauver 9800 vies sur les routes en cinq ans.

Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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Près de 18 M$ pour le réseau routier dans le comté de Lévis
sam. 21 février 2009 - 20:48 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
Après la circonscription des Chutes-de-la-Chaudière, c’est au tour de
celle de Lévis de recevoir sa part des investissements pour ses
infrastructures routières. Dès cette année, le gouvernement y investira
17,3 millions$. De cette somme, 9 millions$ iront à la première phase de
l’élargissement du Pont Dominion à proximité du Pont de Québec. Le
député de Lévis en a fait l’annonce à son bureau, aujourd'hui jeudi.
Gilles Lehouillier a cru utile de convier un représentant de la
direction régional du ministère des Transports du Québec à venir
expliquer dans le détail, photo satellitaire à l’appui, les travaux
d’élargissement du Pont Dominion qui seront entrepris dès ce printemps.
Il s’agit d’une première phase qui consistera à élargir les approches du
pont sur la route 132, il en coûtera 9 M$.
Puis, au printemps de 2010, le ministère va s’attaquer à la construction
d’un nouveau pont, à côté de l’ancien, qui supportera deux nouvelles
voies de circulation. À la fin de cette deuxième phase, le nouveau pont
sera réuni à l’ancien. Il en aura alors coûté 35 M$ au total.
L’élargissement du Pont Dominion est l’un des éléments clés pour
permettre l’amélioration du transport en commun à Lévis, a rappelé M.
Lehouillier. En effet, le point culminant de ce projet sera la
réalisation du futur Centre d’échanges à la tête des ponts.
Le projet évalué à 6,8 M$ sera financé à 75% (5,1 M$) par le ministère
des Transports du Québec et le reste par la Ville de Lévis. Après le
Pont Dominion, on va compléter la réfection de la route 132 jusqu’au
centre d’échanges afin de permettre la circulation des autobus en voie
réservée et le déplacement de la piste cyclable en site propre séparée
par un terre-plein latéral.
La 173 élargie à 4 voies En outre, 4,6 M$ seront
affectés à la première phase de l’élargissement à quatre voies de la
route 173 et à la réfection du tablier du pont enjambant la voie ferrée
dans le quartier Pintendre. M. Lehouillier a par ailleurs souligné que
cet élargissement allait éventuellement se poursuivre vers Saint-Henri.
Entre autres travaux à venir, on procédera à l’asphaltage de la route
132 de la route Lallemand jusqu’aux limites de Beaumont au coût de 1,3
M$. « Ces travaux-là étaient réclamés depuis longtemps par les citoyens
du secteur» , a souligné le député de Lévis.

Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Transport en commun : Roy-Marinelli ne veut pas pénaliser Québec
sam. 7 février 2009 - 7:57 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
La mairesse de Lévis, Danielle Roy-Marinelli, ne veut surtout pas
partir en guerre contre la Ville de Québec concernant l'aide financière
accordée par le gouvernement du Québec au Réseau du transport de la
Capitale (RTC) au détriment du service sur la Rive-Sud.
« Nous ne voulons pas que le gouvernement coupe le financement du RTC
pour nous le redonner. Il y a d'autres solutions que nous avons
présentées au ministère des Transports sans que l'on retire de l'argent
au RTC. Nous espérons que cette question sera réglée au cours des six
prochains mois », a-t-elle affirmé, hier, au cours d'un entretien
téléphonique.
Depuis des années, la Rive-Sud se plaint que les droits
d'immatriculation de 30 $ payés par les détenteurs de permis de conduire
ne lui sont pas remis en totalité pour développer le transport en
commun. Ce manque à gagner représente une somme de 1,2 million $ qui est
versée par le gouvernement au RTC plutôt qu'à la Société de transport de
Lévis.
« Avec cet argent, nous pourrions développer le service de transport en
commun à Lévis. Nous pourrions offrir des autobus express. Nous avons
des besoins criants. Nous voulons qu'il soit aussi facile à un étudiant
qui demeure à Saint-Étienne de se rendre au Cégep de Lévis-Lauzon qu'à
un cégep sur la Rive-Nord », a-t-elle soutenu. Pour l'heure, il est plus
difficile d'atteindre le cégep lévisien par le transport en commun.
Vieux litige La mairesse est confiante que le gouvernement
Charest trouvera une solution à ce problème qui perdure depuis plus de
15 ans et sur lequel se sont cassé les dents quelques ministres en poste
à Lévis. « Ce fut un engagement du Parti libéral à la dernière élection.
La ministre des Transports, Mme Boulet, a promis d'agir. Le nouveau
député libéral de Lévis, M. Lehouillier, a lui aussi pris un engagement
à ce sujet », a-t-elle rappelé.
Selon Mme Roy-Marineilli, le règlement du financement et la construction
d'un centre d'échanges à Saint-Romuald sont la première étape en vue
d'améliorer le transport en commun sur la Rive-Sud, Après cela, il est
question d'un service rapide entre les deux rives avec une voie réservée
sur le pont de Québec. On devra toutefois élargir le pont sur la rivière
Chaudière auparavant afin d'y avoir une voie réservée.
Quant aux propos du maire Régis Labeaume sur la possibilité d'un train
léger entre Québec et Lévis, la mairesse y voit une possible solution à
long terme sans savoir si un tel projet est faisable. « Je vois cela
comme une marque d'intérêt du maire de Québec et de l'importance qu'il
accorde à une bonne liaison entre les deux rives. Ce n'est pas mauvais
de regarder ce qu'on peut faire à long terme. Il faut être visionnaire
», a-t-elle commenté.
Mme Roy-Marinelli aura l'occasion de discuter de cette hypothèse avec M.
Labeaume, puisqu'elle fait partie du comité sur les transports qui a été
formé dernièrement par le maire de Québec.

Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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Le projet Pipeline Saint-Laurent d'Ultramar au ralenti
lun. 26 janvier 2009 - 23:57 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
En ces temps de situation économique difficile, plusieurs grandes
entreprises décident de retarder ou même d'abandonner de grands projets
d'expansion. En sera-t-il de même pour le projet Pipeline Saint-Laurent
d'Ultramar? C'est ce que nous avons demandé à Louis Forget,
vice-président aux affaires publiques et gouvernementales chez Ultramar.
M. Forget précise d'entrée de jeu que la Commission de protection du
territoire agricole du Québec (CPTAQ) a jusqu'ici approuvé le tracé
prévu de l'oléoduc pour 28 des 32 municipalités qu'il va traverser.
Parmi les quatre municipalités restantes, il y a Lévis qui a donné un
avis de conformité dans son schéma d'aménagement et que la CPTAQ analyse
en ce moment avant de procéder à des audiences publiques. Les trois
autres sont situées en Montérégie.
« Si on peut régler avec les municipalités des Montérégie et être
conforme à leurs schémas d'aménagement, explique M. Forget, le dossier
va être acheminé à la CPTAQ qui devra déterminer s'il y aura des
audiences. Par la suite, il faudra aller chercher un décret pour obtenir
les autorisations gouvernementales ». Toutes ces étapes vont encore
prendre un certain temps et le projet, déjà en retard, ne peut s'entamer
avant qu'elles soient toutes franchies. Ce qui pourrait repousser la
mise en chantier jusqu'en 2010.
Le projet pourrait être aussi abandonné si la société mère de la
pétrolière, Valero, retire les 280 millions$ qu'elle a réservé de
longues dates pour la construction de cet oléoduc. « Il y a la situation
économique qui n'est pas facile et tout ce qu'on espère, déclare Louis
Forget, c'est que notre actionnaire principale va avoir la patience
d'attendre ».

Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Rabaska maintient le contact avec les propriétaires terriens
dim. 25 janvier 2009 - 15:26 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal
Le Peuple
André L'Écuyer, président de Rabaska,
réfute les allégations des opposants au projet selon lesquelles les
propriétaires de résidences implantées dans la zone de construction et
en périphérie sont laissés pour compte en ce moment. M. L'Écuyer
soutient au contraire qu'il en rencontre régulièrement et que la
politique de compensation est toujours en vigueur.
André L'Écuyer rappelle d'entrée de jeu qu'il est en contact constant
avec les propriétaires dont les terrains et résidences sont situés dans
la zone de construction que Rabaska doit acquérir. « Pour la plupart
d'entre eux, explique-t-il, nous avons des options d'achat en vigueur.
Pour certaines personnes qui n'ont pas voulu prolonger ces options, nous
avons procédé à l'acquisition du terrain et de la maison. »
D'autre part, ceux qui habitent jusqu'à 1,5 kilomètre de la zone du
futur site de Rabaska ne sont pas obligés de déménager puisqu'il s'agit
d'un secteur reconnu sécuritaire par le BAPE,
souligne M. L'Écuyer, mais s'ils le veulent, la politique de
compensation mise en place s'applique pour eux. Il ajoute que certains
s'en sont prévalus et que d'autres peuvent le faire en tout temps.
« Les opposants au projet ont récemment prétendu qu'on ne répondait plus
aux demandes, mais c'est absolument faux, rétorque M. L'Écuyer, on a
rencontré plusieurs personnes et je suis fréquemment présent à notre
bureau de Lévis pour les recevoir. » Par ailleurs, rappelons que les
promoteurs du projet Rabaska versent actuellement 150 000$ annuellement
à la Ville de Lévis en attendant que les travaux s'entament.
Requête rejetée Soulignons enfin qu'une requête
visant à invalider un décret du gouvernement du Québec qui a soustrait
le projet Rabaska à l'autorité de la Commission
de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) a été
récemment invalidée par un tribunal. Elle avait été déposée par l'Union
des producteurs agricoles ainsi que par Carl Savard, résidant de Lévis.
La CPTAQ considérait que les installations de Rabaska porteraient
atteinte à la vocation agricole de terres de 500 hectares.

Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Projet Rabaska - La date du début des travaux demeure indéterminée
dim. 25 janvier 2009 - 15:18 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal
Le Peuple
Pour plusieurs le projet de port méthanier à Lévis apparaît condamné
sinon retardé de plusieurs années, mais le président de Rabaska, André
L'Écuyer, affirme au contraire que ce n'est qu'une question de temps
pour qu'il se concrétise. Il lui est toutefois impossible de donner une
date tant et aussi longtemps que l'entente de partenariat avec le géant
russe Gazprom ne sera pas conclue.
Jusqu'ici le consortium Rabaska a engagé plus de 50 millions$ dans la
préparation de son projet de port méthanier et entend tenir la route
jusqu'à la réalisation du projet. C'est ce qu'a manifestement laissé
entendre André L'Écuyer, président de Rabaska, lors d'une entrevue
accordée au Journal le Peuple. Selon lui, le conflit entre Gazprom et
l'Ukraine portant sur l'approvisionnement en gaz naturel est un geste
plus politique que commercial et n'entache pas la fiabilité du géant
russe.
« Nos partenaires et en particulier Gaz de France croient toujours que
Gazprom demeure un fournisseur viable sur le plan commercial », affirme
M. L'Écuyer. Et si par hasard Gazprom en venait dans le futur à ralentir
ou arrêter l'approvisionnement, le Québec et l'Ontario ne seraient pas
dans l'embarras comme l'Europe par exemple, estime le président de
Rabaska.
« Le Québec et l'Ontario, les marchés visés, ne dépendront pas d'une
seule source d'approvisionnement, précise-t-il. Notre projet vise
justement à diversifier les approvisionnements pour éviter que le Québec
ne soit pas uniquement dépendant du gaz de l'Ouest canadien. Une
deuxième source va créer une concurrence, ce qui aura un effet sur les
prix. »
M. L'Écuyer avoue cependant que la conjoncture a beaucoup changé au
cours des derniers mois. Il souligne que la crise financière rend plus
difficile le financement de méga projets comme celui de Rabaska et celui
que les Russes envisagent est très complexe et se chiffre à 18G$. « On
discute toujours avec eux, confirme-t-il, mais avec des paramètres qui
sont différents de ceux des négociations de mai dernier. »
Plus compliqué La somme de tous ces facteurs a pour effet
de retarder le début des travaux. Pour combien de temps ? « C'est plus
compliqué qu'on ne le croyait, le contexte a changé, explique André
L'Écuyer. Est-ce qu'il s'agit de semaines ou de mois? Je ne peux pas me
prononcer, c'est vraiment indéterminé. »

Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Rabaska : Un autre combat perdu pour les opposants
mar. 13 janvier 2009 - 14:51 |
Par Yves Gagné
Selon le site web de Radio-Canada.ca,
section Québec, la Cour supérieure juge valide le décret du
gouvernement Charest visant à soustraire le projet Rabaska de Lévis à
l'autorité de la Commission de protection du territoire agricole.
Le décret du gouvernement Charest visant à soustraire le projet Rabaska
à l'autorité de la Commission de protection du territoire agricole était
valide. L'UPA ainsi qu'un résident de Lévis, Carl Savard, cherchaient à
faire invalider ce décret en Cour supérieure. Or, le juge Claude-Henri
Gendreau a rejeté la requête estimant que le gouvernement Charest a
respecté les règles.
Le président de Rabaska, André L'Écuyer, se réjouit de cette décision. «
Il [le gouvernement] l'a fait correctement selon ce qui était prévu dans
la loi sur la protection du territoire agricole, alors on n'est pas
surpris, on est plutôt heureux du jugement. »
Lire
la suite =>
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1,3 M $ pour la sécurité sur les traversiers
ven. 9 janvier 2009 - 8:56 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Le gouvernement fédéral versera 1,3 million $ à la Société des
traversiers du Québec pour lui permettre d'améliorer la sécurité de ses
installations et de prévenir des attentats terroristes. De cette somme,
400 000 $ seront investis dans les deux gares fluviales de la Société à
Québec et à Lévis et sur les traversiers.
Cette somme sera utilisée pour acquérir et installer des caméras de
surveillance, des clôtures, des portes qui pourront être verrouillées à
distance, des équipements de communication ainsi que pour la formation
du personnel. Des mesures de sécurité supplémentaires seront également
apportées aux traverses de Tadoussac et de Sorel.
Du côté de la Société
des traversiers, on assure que les nouvelles installations de
sécurité n'affecteront pas les passagers.
La ministre fédérale Josée Verner a indiqué, hier, que ces
investissements font partie d'un plan d'ensemble pour rendre plus
sécuritaire les aéroports et les ports du Canada à la suite des
attentats du 11 septembre 2001. L'an dernier, le gouvernement fédéral
avait accepté de financer une étude sur les mesures à prendre pour
améliorer la sécurité sur les traversiers du Québec.

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Transport en commun à Lévis: un groupe de travail pour régler le sous-financement
ven. 9 janvier 2009 - 8:53 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Un groupe de travail sera incessamment chargé de régler le problème
du sous-financement du transport en commun sur la Rive- Sud, a indiqué
le député libéral de Lévis, Gilles Lehouillier, hier.
L'enjeu, c'est 1,2 million $, a indiqué M. Lehouillier, à l'occasion
d'un point de presse dans ses bureaux situés quartier de la Traverse,
qu'il a récupérés de l'ancien député défait, l'adéquiste Christian
Lévesque.
Cette somme de 1,2 million $ est le même montant que citent
inlassablement la mairesse de Lévis, Danielle Roy-Marinelli, et le
président de la Société de transport de Lévis (STL), Jean-Pierre
Bazinet, quand il s'agit de chiffrer le manque à gagner du transport
collectif sur la Rive-Sud. C'est en l'occurrence la partie des 30 $
payés par les automobilistes lévisiens à même leurs droits
d'immatriculation qui sont destinés au transport en commun, mais qui
prend la direction des coffres du Réseau de transport de la Capitale
(RTC).
Depuis une éternité, de fait depuis qu'une loi du ministre Claude Ryan a
institué la mesure, les décideurs politiques de la Rive-Sud ont pris le
bâton de pèlerin pour réclamer leur dû à Québec. Mais ils se retrouvent
toujours à la case départ, au gré des changements de gouvernement.
Mais pour le député libéral, c'est trop de temps perdu. Il tient
mordicus à trouver une solution au sous-financement de la STL dès 2009.
Il s'en entretiendra avec la mairesse dès la semaine qui vient. Pour
lui, conseiller municipal pendant 20 ans, il va de soi que la Ville de
Lévis se doit d'avoir un service de transport collectif à la hauteur de
ses besoins de grande ville et de ses institutions, du Cégep
Lévis-Lauzon notamment, qui perd des étudiants au profit de la Rive-Nord.
Avec celle de la revitalisation du secteur de la Traverse, autre projet
qui piétine sur le papier, la question sera en tête de liste des
échanges qu'auront la mairesse et le député.
« Ce sont deux dossiers majeurs pour 2009 », a-t-il souligné. Mais il y
a plus dans les projets du député Lehouillier qui envisage pour les
nouvelles exigences internes de fluidité de la circulation de Lévis
l'élargissement de l'autoroute 20, de l'artère Mgr-Bourget et la
reconfiguration d'au moins trois échangeurs.
Pour lui, il est clair que les sommes requises pourront le cas échéant
être puisées dans l'enveloppe de 41 milliards $ que le gouvernement
Charest a prévue pour les infrastructures.

Article de Marc St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Ports méthaniers en Amérique du Nord: à oublier
ven. 9 janvier 2009 - 8:37 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Les projets de ports méthaniers qui ont pris forme ces années-ci sur
les tables à dessin de l'est de l'Amérique du Nord, Rabaska y compris,
ne se matérialiseront probablement pas, estime l'économiste Jean-Thomas
Bernard.
« Compte tenu de la hausse récente des prix en Europe et de la très
forte augmentation des prix en Asie, le gaz ira plutôt vers ces régions
plutôt que l'Amérique du Nord, où les prix sont plus bas. L'intérêt
qu'il aurait pu y avoir d'y construire des terminaux de GNL (gaz naturel
liquéfié) est en voie de s'estomper. Mon opinion, c'est qu'il n'y aura
pas de projet de port méthanier », a indiqué le professeur de
l'Université Laval, à l'occasion d'un entretien accordé au Soleil.
« Pour le moins, les conditions qui favoriseraient un développement
rapide de ces projets nord-américains de terminaux ne sont pas présentes
», a ajouté l'économiste spécialisé dans les questions énergétiques.
Vers une hausse des tarifs La tendance de la grille tarifaire
actuelle du gaz naturel en Europe et en Asie n'est pas près de changer,
dans l'esprit de M. Bernard, qui interprète la récente initiative des
Russes comme une manoeuvre très claire pour maintenir les prix à un haut
niveau.
Peu avant les Fêtes, à la suite d'une rencontre du Forum des pays
exportateurs de gaz (FPEG) convoquée à Moscou, les Russes ont fait
savoir que les principaux pays exportateurs de gaz s'étaient dotés d'une
organisation que les Européens consommateurs ont vite fait d'assimiler à
l'«Opep du gaz». Dans le même temps, le premier ministre Vladimir
Poutine a annoncé la couleur, disant que les pays consommateurs devaient
s'attendre à des hausses prochaines des prix du gaz.
Gisements ici même Les Russes ne font pas dans la
dentelle quand il s'agit de leurs intérêts, a noté le Pr Bernard, qui
observe la partie de bras-de-fer qu'ils ont entrepris avec l'Ukraine ces
jours-ci concernant leurs livraisons de gaz.
À son avis, il y a également lieu de prendre en compte, dans l'analyse,
ces gisements qui ont été identifiés dans les Appalaches, au Québec et
aux États-Unis, dont l'exploitation remettrait en question la pertinence
d'importer du GNL, ne serait-ce que parce que les prix pourraient en
être maintenus à un niveau inférieur.
Dans le monde, il y a pour l'heure une quinzaine de complexes de
liquéfaction de gaz : en Asie, en Afrique du Nord, au Moyen-Orient et en
Amérique du Sud, en Alaska aussi. Ils produisent quotidiennement quelque
190 milliards de mètres cubes de GNL, production qui est bien loin de
répondre à la demande mondiale.
La Russie et son géant de l'énergie Gazprom comptent sur d'énormes
réserves, mais ils ne disposent pas d'usine de GNL, bien qu'il soit dans
leur intention d'en construire une d'ici cinq ans.
Fin novembre, Gaz métro, qui, avec ses partenaires Enbridge et Gaz de
France, a conçu le projet Rabaska, a fait savoir que les pourparlers
avec Gazprom progressaient « à un rythme plus lent que prévu », évoquant
pour 2009 une entente qui devait initialement être conclue fin 2008.
Comme ceux de Rabaska, à Lévis, et de Gros-Cacouna, dans le
Bas-Saint-Laurent, plusieurs projets de ports méthaniers ont été
développés sur le papier en Nouvelle-Écosse et aux États-Unis. Plusieurs
ont obtenu les autorisations gouvernementales requises, mais leur
construction tarde parce que les ententes d'approvisionnement en GNL
leur font défaut.

Article de Marc St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Nouveau délai pour Rabaska
sam. 20 décembre 2008 - 8:41 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
La crise mondiale du crédit pèse lourd sur les épaules du géant russe
Gazprom. Le plus important producteur de gaz de la planète peine à
trouver du financement pour ses projets de développement en Russie. Ce
qui pourrait repousser la construction du terminal méthanier Rabaska.
Ainsi, le projet mené par le consortium formé de Gaz Métro, d'Enbridge
et de Gaz de France pourrait d'ailleurs ne voir le jour que beaucoup
plus tard que prévu (2014). Certains analystes parlent maintenant d'une
entrée en service possible en 2017, et même en 2020.
Chez Rabaska, on est toutefois loin de parler de report de la
construction du terminal. «Nous discutons toujours avec Gazprom pour
signer une entente d'approvisionnement», signale le porte-parole Simon
Poitras.
En mai, le consortium Rabaska avait pourtant signé une lettre
d'intention avec Gazprom. Les partenaires prévoyaient signer d'ici la
fin de 2008 une entente d'approvisionnement gazier (gaz naturel
liquéfié) pour le terminal de Lévis. Depuis, aucune entente n'a été
conclue.
Il faut dire qu'en mai, le prix du gaz naturel était à son apogée en
Amérique du Nord. Le prix de 1000 pieds cubes de gaz valait alors 12
$US. Hier, cette même quantité ne se vendait plus que 5,32 $US.
N'empêche. La construction de Rabaska au coût de 1 milliard $ est
directement liée au développement du champ gazier Shtokman, situé dans
la mer de Barents (nord de la Russie). La première phase de ce projet,
mené par Gazprom (51 %) et ses partenaires Total et StatOilHydro,
nécessite des investissements de 15 milliards $US.
Gazprom et ses partenaires comptent lever 70 % du financement sur les
marchés financiers. On prévoit notamment la construction d'une usine de
liquéfaction et d'un terminal maritime de chargement de GNL.
La semaine dernière, le président de Shtokman Development, Yuri Komarov,
a avoué que le projet dépendait plus que jamais de la disponibilité des
liquidités sur les marchés financiers. «C'est l'un des principaux
facteurs dont dépend la mise en oeuvre du projet», a-t-il indiqué à
l'agence Dow Jones News.
Si tout se déroule comme prévu, Gazprom s'attend à mettre en service le
projet Shtokman en 2013 avec une production de gaz naturel liquéfié
(GNL) en 2014.
M. Komarov reconnaît toutefois que, sans une remontée du prix du baril
de pétrole, le projet ne sera pas rentable. Gazprom estime que le projet
fera ses frais si les prix du brut oscillent dans une fourchette de 50 à
60 $US. Hier, le prix du baril de pétrole à la Bourse de New York a
terminé la journée près des 33 $US.
Cette année, la baisse des prix du baril de pétrole et du gaz naturel a
occasionné un manque à gagner de plus de 20 milliards $US dans les
coffres de Gazprom.
Doutes Selon le directeur de l'Institut Oxford de recherche
sur les énergies de Londres, division gaz, Jonathan Stern, les
échéanciers de développement du projet Shtokman sont irréalistes. «Le
projet actuel demeure trop ambitieux et coûteux pour aller de l'avant en
2014. Il serait plus réaliste de parler d'un horizon 2017-2020», a-t-il
indiqué au Soleil.
Certains analystes financiers soutiennent d'ailleurs que Gazprom devra
d'ailleurs faire des choix. Car avant de développer Shtokman, le
producteur russe met ces temps-ci toutes son énergie et son argent dans
le développement du projet Bovanenkovo situé dans la péninsule de Yamal,
un champ gazier traditionnel situé en pleines terres russes, et non en
mer.
Pour l'analyste norvégien en énergie Johan Petter Barlindhaug, les
partenaires dans Shtokman pourraient devoir se rasseoir très bientôt à
la table afin de renégocier les termes de leurs ententes. En clair, les
pétrolières Total et StatOilHydro pourraient être invitées à injecter de
nouveaux capitaux dans le projet pour respecter les échéanciers prévus
initialement.
L'analyste Barlindhaug émet également de gros doutes quant à
l'emplacement principal du lieu de production du projet Shtokman à
Teriberka. Il croit que le lieu actuel visé est inadapté pour la
production de gaz naturel liquéfié.
Article de Pierre Couture. Reproduit avec autorisation.
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Réaménagements majeurs à la tête des ponts : La direction régionale du ministère des Transports prévoit trois projets
jeu. 18 décembre 2008 - 11:39 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
En prévision de deux projets routiers majeurs à la tête des ponts, la
direction du ministère des Transports de Chaudière-Appalaches est en
processus d’acquisition du terrain de l’ancien cabaret sans Limite,
propriété de la ville de Lévis. Un troisième projet pour le transport en
commun est également en voie de réalisation.
Le premier réaménagement envisagé concerne les routes 116 et 132 à la
tête des ponts. Selon Guillaume Lavoie à la direction régionaledu
ministère des Transports, l’appel d’offre pour l’étude d’opportunité et
d’impact environnemental s’est terminé la semaine dernière et l’analyse
des candidatures est maintenant en branle. Le projet en est donc à ses
débuts et les détails des travaux à réaliser nesont pas encore connus,
mais les solutions viseront à fluidifier la circulation de façon
optimale. La date du début des travaux n’est pas disponible non plus, le
projet devant d’abord être déposé au ministère du Développement durable
de l’Environnement et des Parcs (MDDEP), ensuite présenté au Bureau
d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE), un processus qui peut
s’avérer plutôt long.
Le second projet, également à long terme, touchera le réaménagement de
l’échangeur sud du pont de Québec. C’est afin de faciliter l’évolution
de ces projets que la direction régionale souhaite acquérir
immédiatement le terrain du défunt Sans Limite. Avec l’augmentation
considérable du débit de la circulation dans le secteur, de tels travaux
s’avéront nécessaires. Mais comme plusieurs chantiers devront être
effectuer à la tête des ponts, tous devront être fait à tour de rôle
afin ne pas créer trop de problèmes pour les automobilistes, a expliqué
M. Lavoie.
Tout d’abord, une voie pour Les autobus Le premier à
être réalisé sera l’ajout d’une voie réservée au transport en commun du
chemin Dussault jusqu’au pont de Québec. Cette voie permettra aux
autobus de contourner la congestion à la tête des ponts. Pour ce faire,
le pont Dominion enjambant la rivière Chaudière devra être reconstruit
pour accueillir quatre voies. M. Lavoie a indiqué que le mandat pour la
réalisation des plans et devis avait déjà été confié et que les travaux
devraient débuter en 2009. Ils s’échelonneront sur deux ans. Selon
l'échéancier techniq |