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Lévis Urbain : Catégorie Transports

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Mégaquartier à Lévis: plus grand que les Plaines!
jeu. 18 mars 2010 - 23:26

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Lévis aura bientôt sa version du Quartier Dix30 de Brossard : un nouveau quartier commercial et résidentiel verra le jour tout le long de l'autoroute 20, entre Charny et Saint-Romuald.

Le Mégacentre Rive-Sud, qui regroupe déjà plusieurs grandes surfaces et immeubles de bureaux à la tête des ponts, sera agrandi de 127,5 hectares, soit une superficie plus grande que la totalité des plaines d'Abraham.

« Avec Miscéo dans Desjardins, c'est le plus gros projet de développement à Lévis », s'enthousiasme la mairesse de l'endroit, Danielle Roy Marinelli, en entrevue au Soleil.

D'ici trois à cinq ans, le nouveau quartier, qui a reçu l'aval des élus lundi, couvrira tous les terrains disponibles de part et d'autre de l'autoroute Jean-Lesage, entre les sorties 314 (Charny) et 318 (Saint-Jean-Chrysostome et Saint-Romuald), jusqu'à la route 132, du côté nord. Ces terrains sont couverts de boisés ou laissés vacants. À terme, le quartier viendra rejoindre la zone industrielle.

Photo : Le Soleil

La Ville de Lévis ne veut pas d'un simple power center élargi; elle vise la création d'un quartier où se mixeront petits et grands commerces, hôtels, lieux de loisirs, espaces à bureaux d'au moins huit étages ainsi que beaucoup de résidences multifamiliales à forte densité, comme des jumelés, des condominiums.

Bref, un milieu de vie et pas seulement un centre commercial en plein air, dit la Ville.

Les clients et les résidants pourront faire le maximum de déplacements à pied ou à vélo, promet-on, et l'arrêt d'autobus ne sera jamais bien loin.

Le nouveau centre d'échanges des réseaux de transport Rive-Nord et Rive-Sud sera d'ailleurs bâti à proximité, près du chemin du Sault.

La Ville de Lévis devra quand même ajouter des liens routiers dans ce secteur pour dégager le boulevard de la Rive-Sud et le chemin du Sault. Plusieurs raccordements avec des bretelles d'autoroute devront aussi être construits.

Un « Quartier Vingt 73 »?

Pour améliorer le coup d'oeil, les espaces de stationnement seront situés derrière les bâtiments et les crans rocheux, ces butons naturels à proximité de l'autoroute, devront être préservés de la dynamite des constructeurs.

Ce vaste projet de la Rive-Sud de Québec a des allures du Quartier Dix30, le développement de 83 hectares né il y a quelques années à Brossard, en banlieue de Montréal, au croisement des autoroutes 10 et 30.

Dans ce qui était autrefois un champ, près de 150 commerces et restaurants ont été bâtis, en plus d'un hôtel, d'un cinéma et d'une salle de spectacle. Des places publiques accueillent les passants. Des dizaines de maisons luxueuses ont poussé, tout à côté du quartier marchand qui se qualifie de lifestyle center.

« Il peut y avoir une ressemblance avec le Quartier Dix30, convient la mairesse Danielle Roy Marinelli. Les urbanistes sont très au fait des nouvelles tendances et ils nous les présentent. Mais nous, on part avec une situation différente, un hybride de milieu déjà bâti et de terrains vacants. »

Depuis deux ans déjà, la demi-douzaine de promoteurs immobiliers propriétaires des terrains, dont Cominar et Les Placements D.T. inc., attend impatiemment d'avoir le droit de construire. « Mais on a voulu prendre un recul et on ne voulait pas développer à la pièce ce secteur parce qu'il est trop stratégique, indique la mairesse. C'est une belle vitrine sur la 20 pour nous, on veut bien contrôler ce développement-là. »

Près de 100 000 véhicules circulent chaque jour dans cette portion de l'autoroute Jean-Lesage. «La Ville de Lévis aurait avantage à développer cette vitrine avec des implantations relativement prestigieuses, offrant une apparence de grande qualité, de façon à témoigner de son dynamisme et apte à contribuer à la fierté des citoyens et des citoyennes», écrivent les fonctionnaires responsables du dossier.

Les paris sont ouverts sur quels nouveaux commerces déménageront dans ce nouveau quartier. La compagnie Costco, membre de la Chambre de commerce de Lévis, n'envisage pas d'ouvrir une succursale à court terme, mais ne ferme pas la porte.

« Une bonne nouvelle »

Michel Dallaire, le grand patron de Cominar, le plus important propriétaire d'immeubles commerciaux au Québec, se disait heureux hier, en entrevue, d'entendre que le conseil municipal avait fait un pas de plus dans ce dossier. « C'est une bonne nouvelle, commente M. Dallaire. Ça fait plusieurs années qu'on est dans ce secteur. »

Les Placements D.T. inc. évaluent qu'environ 500 unités résidentielles multifamiliales pourront voir le jour, dans une section plus éloignée de l'autoroute.

Aucun contrat avec des clients commerciaux n'est encore signé, mais la demande dépasse de quatre fois l'offre pour ces terrains très stratégiques, signale le promoteur.


Article de Isabelle Mathieu. Reproduit avec autorisation.


Le centre-ville de Lévis migre vers St-Romuald
jeu. 18 mars 2010 - 23:14

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Le nouvel hôtel de ville de Lévis sera situé non loin du mégaquartier commercial de la tête des ponts, accentuant encore la vocation de «centre-ville» du secteur Saint-Romuald.

Si l'ancienne Ville de Lévis était le joueur majeur au moment de la fusion en 2002, force est de constater que le centre du pouvoir s'est déplacé vers Saint-Romuald. Sans faire la moindre vague, semble-t-il.

La mairesse de Lévis, Danielle Roy Marinelli - anciennement à la tête de Saint-Jean-Chry­sostome - et son équipe prônent un centre-ville géographique plutôt qu'urbanistique.

D'où l'idée d'amener plusieurs fonctions à Saint-Romuald, donc au milieu de la vaste municipalité qui s'étire sur 444 km2.

À l'heure actuelle, le conseil municipal est installé dans l'ancien hôtel de ville de Saint-Romuald, sur le bord du fleuve.

L'administration souhaite cons­truire un nouveau bâtiment administratif qui servira d'hôtel de ville, mais regroupera aussi plusieurs services municipaux dont l'urbanisme, le développement économique, l'environnement et la gestion des matières résiduelles.

Actuellement, les employés de Lévis sont disséminés dans 46 bâtiments, dont plusieurs sont loués par la municipalité.

L'emplacement du nouvel hôtel de ville n'est pas arrêté, mais il pourrait se situer dans le secteur de la 4e Avenue, une artère majeure qui relie Saint-Romuald et Saint-Jean-Chrysostome, non loin de l'autoroute 20.

Ce projet, dont les plans et devis sont à faire en 2010 selon le Programme triennal d'immobilisations de Lévis, est évalué à 5,6 millions $. L'administration Roy Marinelli souhaite réaliser cette cons­truction en partenariat avec l'industrie privée. La Ville de Lévis a déjà fait d'autres projets en mode PPP, comme le centre de congrès et le stade de soccer intérieur.

Nouveau poste de police
Le Soleil rapportait en janvier que la Ville de Lévis souhaitait de plus bâtir un nouveau poste de police dans le secteur de la 4e Avenue à Saint-Romuald, entre l'autoroute et le boulevard de la Rive-Sud. Ce poste viendrait remplacer celui du chemin du Sault, à Charny.

Les coûts de construction étaient estimés entre 10 et 15 millions $ en 2008. Ce projet pourrait aussi être fait en PPP.


Article de Isabelle Mathieu. Reproduit avec autorisation.


Transport en commun: déblocage entre Lévis et le gouvernement
ven. 12 mars 2010 - 10:02

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Photo : Le Soleil

Le litige vieux de 18 ans entre la Ville de Lévis et le gouvernement du Québec concernant le financement du transport en commun sur la Rive-Sud pourrait bien être chose du passé d'ici quelques jours, écartant par la même occasion la menace d'une coupe de services.

La ministre des Transports, Julie Boulet, a présenté, jeudi, à la mairesse Danielle Roy Marinelli une proposition financière visant à remédier à l'iniquité subie par Lévis dans le financement du transport en commun.

La mairesse a bien accueilli l'offre qui lui a été présentée. « C'est une belle proposition qui est sur la table. Ça ne correspond pas à 100 % à ce que nous demandions. Je pense que c'est positif pour la Société de transport de Lévis [STL]. Nous prendrons un temps de réflexion. Je veux m'asseoir avec les responsables du transport en commun pour bien évaluer ce que cela représente », a commenté Mme Roy Marinelli, au sortir de la réunion qui a eu lieu au cabinet de la ministre des Transports.

Elle estime qu'un accord pour régler l'iniquité envers Lévis concernant le financement permettra de développer le transport en commun sur la Rive-Sud. « Inévitablement, le service de transport en commun à Lévis sera amélioré avec cette entente. La Société de transport est en train de faire un examen approfondi de ses parcours, et on peut s'attendre à une réorganisation pour avoir un meilleur service », a certifié la mairesse.

Avec la construction d'un centre d'échanges à Saint-Romuald à la tête du pont de Québec, on envisage que le service entre les deux rives soit assuré à l'avenir par le Réseau de transport de la Capitale qui viendrait cueillir ou reconduire les passagers au centre d'échanges. Delà, les passagers pourraient prendre un autobus de la Société de transport de Lévis. Cette façon de faire permettrait d'éviter de faire rouler des autobus de Lévis vides du côté de Québec et de générer des économies à la STL.

Pour sa part, le député de Lévis, Gilles Lehouillier, dont un des engagements électoraux était de régler le problème d'iniquité dans le financement du transport en commun à Lévis, s'est réjoui de la proposition présentée à la Ville.

Développement
« C'est une très belle entente qui a été déposée par la ministre. C'est du jamais-vu. C'est une proposition qui vise à régler l'iniquité sur une base récurrente », a-t-il commenté. Il s'est également dit confiant que l'entente sur le financement permettra de développer le transport en commun sur la Rive-Sud.

En janvier dernier, la mairesse Roy Marinelli avait clairement indiqué son intention de réduire de 20 % le service de transport en commun pour boucler le budget de la STL à défaut d'une aide supplémentaire du gouvernement québécois pour corriger l'iniquité envers sa ville.

La Ville réclamait une somme de 1,2 million $ par année, soit la partie des contributions de 30 $ payées par les résidants de Lévis lors du renouvellement des plaques d'immatriculation pour le transport en commun qui n'est pas retournée à Lévis. Depuis la mise en place de ce programme, Lévis estime qu'elle a été privée de 20 millions $.


Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.


Des traversées aux 20 minutes
ven. 12 mars 2010 - 5:53

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Dès le lundi 15 mars, les citoyens auront accès à des traversiers vers Lévis ou Québec, toutes les 20 minutes.

En effet, en raison des conditions de navigation exceptionnelles, la direction de la traverse Québec-Lévis a annoncé que l'horaire de haute saison entrera en vigueur plus tôt cette année, soit plus de deux semaines avant la date mentionnée dans les brochures et sur les affiches, qui était le 4 avril.

Donc, du lundi au vendredi, les premiers départs de Lévis auront lieu à 6 h et 6 h 40 et de Québec à 6 h 20. Par la suite, les départs aux 20 minutes de chaque rive s'effectueront de façon simultanée entre 7 h et 9 h et en après-midi entre 15 h et 18 h.

Rappelons que le reste de la journée les départs seront aux 30 minutes le jour et aux 60 minutes en soirée, soit à l'heure de Lévis et à la demie de l'heure de Québec.


Article de Marie-Michelle Gagné
Reproduit avec autorisation.


Toutes les pièces à bon port
mar. 9 mars 2010 - 19:03

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Crédit photo : Gilles Boutin

La totalité des pièces pour le montage de la charpente du pont Dominion est maintenant arrivée à destination, soit deux jours avant que l'Opération Prédégel 2010 de Contrôle routier Québec n'oblige les camionneurs à réduire la charge de leur camion.

« On a chatouillé le dégel », a avoué Bernard Goulet, le gérant du projet chez Structural-ponts, une division du groupe Canam à Saint-Georges-de-Beauce. Les dernières pièces, en provenance de l'usine de Québec, ont été livrées vendredi dernier, un peu avant que Contrôle routier Québec débute son opération visant à surveiller la charge des camions. En effet, depuis dimanche soir à minuit, le chargement de ces derniers doit être réduit de 20%, et ce, jusqu'en mai afin de minimiser les dommages aux routes.

Il faut dire que les pièces nécessaires à la charpente du pont Dominion sont de dimensions particulièrement importantes, les plus lourdes pouvant atteindre 85 tonnes et la plus longue, quelque 38 mètres. En tout, ce sont 18 poutres et 2 béquilles qui ont été livrées à Lévis depuis le 25 janvier dernier pour réaliser la phase 1 du projet, selon les informations fournies par M. Goulet.

Et le transport de ces pièces n'est pas une partie de plaisir. De l'usine de Québec, les camions et leur charge doivent être escortés par les policiers jusqu'à destination. Les policiers de Lévis prennent la relève à ceux de Québec lorsque le chargement arrive sur la rive-sud.

Tout un défi
En plus du transport des pièces, M.Goulet indique que le contrat du pont Dominion représente un grand défi de conception. « Ça fait des années qu'il ne s'est pas fait de pont comme ça au Québec », a-t-il poursuivi. Selon un communiqué émis par le groupe Canam, à la complexité de fabrication des poutres à béquilles, il faut ajouter celle de l'érection de poutres de grandes dimensions au-dessus du canyon de la rivière Chaudière, à quelque 53 mètres de hauteur et à proximité du pont ferroviaire du CN.

Étape par étape
Lorsque la phase 1 sera terminée, les constructions de la partie est du pont auront été réalisées. La seconde partie de la structure, soit la partie ouest débutera à l'automne, et ce, jusqu'à l'hiver 2011.

Au terme des travaux, le pont actuel sera remplacé par une toute nouvelle structure de 232 mètres de longueur et élargis de deux à quatre voies de circulation. Le contrat ainsi octroyé à Structural-ponts représente 16,5M$ et 3 500 tonnes d'acier métallisé


Article de Marie-Christine Patry
Reproduit avec autorisation.


Un viaduc reliera enfin le Chemin Industriel à la rue de l'Aréna dans le quartier Saint-Rédempteur
mar. 2 mars 2010 - 16:01

Par Yves Gagné

Source : Ville de Lévis

L'annonce d'une aide financière accordée à la Ville de Lévis dans le cadre du Fonds de stimulation de l'infrastructure permettra la réalisation d'une traversée ferroviaire dans le prolongement de la 7e Rue et la construction du lien Chemin Industriel ? rue de l'Aréna dans le quartier Saint-Rédempteur. Cette annonce a été faite conjointement, ce matin, par monsieur Laurent Lessard, ministre des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire et ministre responsable de la Chaudière-Appalaches, monsieur Gilles Lehouillier, député de Lévis et adjoint parlementaire à la ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, monsieur Jacques Gourde, député de Lotbinière-Chutes-de-la-Chaudière et secrétaire parlementaire du ministre des Travaux publics et des Services gouvernementaux et du ministre du Revenu national ainsi que par la mairesse de Lévis, madame Danielle Roy Marinelli.

« Grâce à l'apport financier des deux gouvernements, nous concrétisons un nombre incalculable d'efforts de plusieurs acteurs politiques et économiques depuis presque 25 ans. On en parlait déjà en 1987 dans le schéma d'aménagement de l'ex-MRC des Chutes-de-la-Chaudière et l'actuel schéma d'aménagement et de développement de la Ville de Lévis identifie ce lien routier dans le chapitre consacré aux interventions requises en matière de transport », a résumé madame la mairesse.

On peut notamment y lire que « la construction de ce lien permettrait d'éviter que la circulation lourde du Chemin Industriel traverse le quartier résidentiel de la 19e Rue dans le secteur Saint-Rédempteur. Il permettrait également de soulager la congestion actuelle sur la rue Principale (1re Avenue) à l'heure de pointe. » Cette infrastructure désenclavera toute la partie ouest du secteur Saint-Rédempteur et le développement résidentiel de terrains, dont la superficie pourrait atteindre 24 hectares, se poursuivra à court terme.

« Durant la dernière campagne, nous avons clairement senti les attentes citoyennes envers le lien routier. C'est pourquoi notre équipe en avait fait un engagement électoral. C'est par-dessus tout un symbole d?appartenance qui se matérialise » a exprimé madame Roy Marinelli.

En première estimation, la réalisation du lien projeté entre la 7e Rue et la rue de l'Aréna, comprenant la construction d'un viaduc enjambant la voie ferrée, est évaluée à 8,1 M$. Les contributions gouvernementales annoncées aujourd'hui sont de l'ordre de 5,2 M$ soit les deux tiers des coûts estimés. La Ville, en tant que maître d'oeuvre des travaux, se propose de les entreprendre vers le mois de juin prochain et de les réaliser entièrement avant le 31 mars 2011.


Québec-Lévis: le tunnel encore à l'étude
jeu. 25 février 2010 - 7:12

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Le projet d'un tunnel sous le fleuve pour relier l'est de Lévis et le secteur de Beauport est de nouveau à l'étude au ministère des Transports.

Le sous-ministre adjoint au ministère responsable de l'Est-du-Québec, Henri Gilbert, a confirmé au Soleil qu'il s'agit d'une des possibilités envisagées pour remplacer le pont de l'Île-d'Orléans si les analyses concluent qu'il en coûterait trop cher pour renforcer la structure construite au siècle dernier ou que les travaux de consolidation prévus ne donneraient pas les résultats escomptés. Ces analyses dont les conclusions étaient attendues en janvier ne sont pas complétées.

M. Gilbert a ajouté que la construction d'un nouveau pont à l'île d'Orléans est une possibilité. Dans l'éventualité où il faudrait remplacer le vieux pont, Transports Québec devra avoir analysé toutes les options possibles dont celle d'un tunnel avec un accès à l'île d'Orléans avant de présenter son projet au Bureau d'audiences publiques sur l'environnement.

Le projet d'un tunnel sous-fluvial entre Québec et Lévis a fait l'objet de plusieurs études au cours des 40 dernières années. La dernière connue est une étude de circulation d'un lien sous-fluvial complétée à la fin de 2001 par la firme Tecsult pour le compte du Comité du lien sous-fluvial Lévis-Québec.

Les auteurs du rapport avaient conclu en la pertinence de cet investissement majeur. « La réalisation d'un nouveau lien interrives dans le secteur est de l'agglomération apparaît essentielle à moyen et long terme, et ce, tant au niveau de la circulation, de l'accessibilité que du développement de la grande région métropolitaine de Québec », peut-on lire dans le document dont Le Soleil a obtenu copie à la suite d'une demande d'accès à l'information.

Le tunnel avec deux voies de circulation dans chaque direction permettrait de désengorger les ponts Pierre-Laporte et de Québec qui sont congestionnés aux heures de pointe.

25 000 véhicules par jour
Le nouveau lien accaparerait 17 % des déplacements de véhicules entre les deux rives, soit plus de 25 000 véhicules par jour.

L'étude a montré que le lien sous-fluvial attirerait plus de camions. On prévoyait que le tiers des camions qui empruntent le pont Pierre-Laporte utiliseraient le tunnel comparativement à 15 % des automobiles. Il en aurait suivi des « soulagements importants » sur les ponts, les autoroutes Henri-IV, Félix-Leclerc jusqu'à l'autoroute Laurentienne, Charest, Robert-Bourassa et du boulevard Champlain. À l'inverse, le trafic aurait augmenté à l'est de l'autoroute Félix-Leclerc et sur Dufferin-Montmorency.

On fait également valoir qu'un tunnel constituerait la dernière section d'un périphérique de circulation qui serait formé avec les ponts et les autoroutes 20 et 40. Sur la rive nord, le lien sous-fluvial déboucherait sur l'autoroute Félix-Leclerc. À Lévis, il y a deux sorties ou entrées possibles sur l'autoroute Jean-Lesage, soit à la hauteur de la route Lallemand ou de la route Mgr-Bourget.

Sur le plan économique, les auteurs de l'étude sont convaincus de l'impact positif du projet. « Le lien sous-fluvial deviendra un catalyseur du développement économique de la future communauté métropolitaine de Québec et de la région Chaudière-Appalaches, et ce, durant les travaux, mais surtout après, tout en assurant une homogénéité et une stimulation du développement sur l'ensemble du territoire. De plus, le lien sous-fluvial faciliterait le développement des activités portuaires. »

On peut penser qu'un tunnel stimulerait grandement le développement de l'est de la ville de Québec, particulièrement le secteur D'Estimauville. De plus, avec un tunnel, plusieurs camions qui se rendent au port de Québec n'auraient probablement plus à emprunter les rues et les boulevards du centre-ville.


Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.


Le financement du transport en commun : Le maire de Québec appuie les revendications de Lévis
sam. 20 février 2010 - 10:30

Par Yves Gagné

Source : Le Peuple Lévis

Le maire de Québec, Régis Labeaume, a déclaré à la presse locale vendredi qu'il appuyait les revendications qu'adresse la Ville de Lévis à la ministre des Transports du Québec, Julie Boulet, pour la bonification du financement du transport collectif sur son territoire. M. Labeaume était de passage dans le Vieux-Lévis pour un dîner de discussions avec la mairesse de Lévis.

Fidèle à sa façon de dire les choses, Régis Labeaume a indiqué que Lévis n'était pas un village et qu'elle avait droit à un service adéquat. « J'appuie Lévis dans ce dossier dans la mesure où on ne va pas déshabiller Québec pour habiller Lévis », a lancé M. Labeaume.

Il estime que le lien Lévis Québec est inévitable et qu'on ne peut passer à côté. « Mais, on n'ira pas chercher les usagers dans le quartier Saint-Étienne », a-t-il précisé, laissant à entendre que les autobus du Réseau de transport de la capitale pourraient un jour venir cueillir la clientèle lévisienne.

Danielle Roy Marinelli croit fermement que c'est seulement lorsque la question du financement aura été réglée que Lévis pourra développer son service de transport en collaboration avec Québec étant ainsi sur un pied d'égalité. « Je pense que le maire de Québec voit aussi les avantages de notre société de transport à bien se développer pour mieux s'arrimer avec la leur éventuellement, pour faire du transport en commun un enjeu métropolitain », a-t-elle expliqué.

Avant d'en arriver là, Mme Marinelli entend obtenir non seulement un financement supérieur pour sa Société de transport, mais aussi une forte compensation, pour les années où Lévis n'a touché que la moitié des sommes perçues sur les droits d'immatriculations des automobilistes de la rive-sud.

« Je veux de l'argent! »
Au début mars, elle doit rencontrer la ministre Julie Boulet à ce sujet afin d'avoir l'heure juste et le détail du règlement envisagé. Danielle Marinelli est intraitable, il n'est pas question d'accepter une solution autre que pécuniaire. « Je veux de l'argent! Je suis persuadé que ça va se régler bientôt », a conclu la mairesse.


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


Nouvelle sortie d'autoroute dans la mire à Lévis
jeu. 18 février 2010 - 6:33

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Entrer à Lévis à l'heure de pointe tient du casse-tête. Et ça ne fera qu'empirer, jure le ministère des Transports. Pour désengorger la sortie du Président-Kennedy, il faut au plus vite une solution de rechange, plaide le député de Lévis, Gilles Lehouillier, qui verrait bien un nouvel accès à la hauteur de la rue Saint-Omer.

Le ministère des Transports du Québec (MTQ) et la Ville de Lévis amorceront sous peu une nouvelle étude de circulation en posant la loupe sur le quadrilatère couvrant l'autoroute 20 et le boulevard de la Rive-Sud, entre les sorties du Président-Kennedy et la route Lallemand.

Ce secteur névralgique est complètement congestionné le matin, avec ses 1500 véhicules à l'heure. Des files importantes se forment sur la voie de droite sur plus d'un kilomètre d'autoroute, a d'ailleurs noté le MTQ dans une étude publiée en août dernier.

Et les simulations du ministère des Transports montrent que les conditions de circulation et les files d'attente vont s'aggraver d'ici 2016 dans ce quartier où se développent l'UQAR, le Centre de congrès et d'expositions, plusieurs commerces et où commenceront à pousser au cours des prochaines semaines de nouveaux immeubles de condos. « Le réseau est surutilisé, c'est clair »,juge le député libéral de Lévis, Gilles Lehouillier.

Une des pistes de solution, croient le député et plusieurs acteurs du milieu, c'est une « alternative » à la sortie 325 (route du Président-Kennedy) avec, par exemple, un nouvel accès à la hauteur de la rue Saint-Omer. « Tous les travailleurs du Mouvement Desjardins et de l'Hôtel-Dieu de Lévis pourraient utiliser cet accès », ajoute M. Lehouillier.

Parmi les autres options, une reconfiguration des échangeurs des sorties Président-Kennedy et Mgr-Bourget, située à Lauzon, pourrait aussi régler bien des maux de tête. Et, indique Gilles Lehouillier, il faut absolument une voie réservée pour les autobus, qu'elle soit sur l'autoroute 20 ou sur le boulevard de la Rive-Sud.

Les problèmes de congestion arrivent en tête de liste des facteurs étudiés par les entreprises lorsque vient le temps de choisir une ville pour s'y installer. « Avec toutes les entreprises qui vont s'en venir au cours des deux ou trois prochaines années, notamment celles de l'Innoparc, il faut prévoir et se donner les infrastructures routières pour accueillir ces gens-là », estime Jérôme Gaudreault, directeur général de la Chambre de commerce de Lévis.

La mairesse ne commente pas
À l'hôtel de ville de Lévis, on reconnaît qu'il y a des problèmes avec les infrastructures routières, mais la mairesse Danielle Roy Marinelli refuse d'énumérer les besoins de sa municipalité.

« Pour l'instant, on privilégie comme solution la bonification du transport en commun », indique Alain Blanchette, attaché de presse de la mairesse.


Article de Isabelle Mathieu. Reproduit avec autorisation.


Bonnes et mauvaises nouvelles dans le dossier du transport en commun
mer. 17 février 2010 - 21:08

Par Yves Gagné

Source : Le Peuple Lévis

La Ville de Lévis est ouverte à considérer tous les projets qui permettront d'améliorer le transport en commun sur son territoire. Voilà qu'on parle d'un Sky Train pour relier Lévis à Québec. Avant d'en arriver là, les automobilistes devront peut-être absorber une hausse des frais d'immatriculation de même qu'une taxe supplémentaire sur le litre d'essence.

À l'heure où Lévis attend une solution équitable du ministère des Transports du Québec pour le financement de la Société de Transport de Lévis (STL), on apprend que Bombardier mijote la possibilité de construire des tramways pour la ville de Québec et un métro aérien (Sky Train) pour la relier à Lévis. La mairesse de Lévis, Danielle Roy Marinelli, n'est certes pas en désaccord avec une telle perspective, mais considère qu'il faut avant tout en évaluer les coûts.

« Je l'ai dit, dans le dossier du transport en commun tout est sur la table, rappelle la mairesse, et pour le maire Labeaume aussi. À l'automne, on verra ce qu'on va prioriser comme projet. Il y a plusieurs bons projets, mais il faut voir les coûts. » Dans la foulée du séduisant projet de métro aérien, on apprend que l'Association du transport urbain du Québec (ATUQ), dont est membre la STL, propose au gouvernement l'instauration d'une taxe de 1,5¢ le litre d'essence pour financer le transport collectif.

Dans le même élan, l'ATUQ propose aussi de majorer de 30$ à 35$ la contribution que paient les automobilistes lors de l'immatriculation de leurs véhicules. Cette contribution pourrait même être indexée annuellement selon l'indice des prix à la consommation. Cette éventualité ne trouble pas la mairesse. «Si on passe à 35$, il faudra modifier la Loi, estime Mme Marinelli, et dans ce cas, ça pourrait être une solution à notre problème de financement.»

Solution équitable d’abord
La mairesse doit rencontrer la ministre des Transports du Québec, Julie Boulet, au début de mars pour entendre ce que propose son ministère. Mme Marinelli ne s’attend pas à recevoir un chèque lors de cette rencontre, mais elle veut une solution dans les mois qui suivront. « En sachant qu’il y aura une solution et un règlement imminent, explique-t-elle, on sera en mesure de ne pas procéder à des réductions de service. Avant de penser à quoi que ce soit d’autre, il faut d’abord une solution équitable. »


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


Nouvel accès aux motoneiges à Lévis
jeu. 11 février 2010 - 12:26

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Alors que l’accès aux grandes villes est de plus en plus difficile, le centre-ville de Lévis, désigné l’arrondissement Desjardins, est maintenant relié aux réseaux des sentiers motoneige de la Fédération des clubs de motoneigistes du Québec.

Les motoneigistes peuvent dorénavant se rendre dans le centre-ville de Lévis (arrondissement Desjardins) via le sentier régional 543 et un sentier local balisé pourvu d’une signalisation toute fraîche.

Deux hébergements : L’Hôtel L’Oiselière Lévis, Le Four Points by Sheraton Lévis, ainsi que le Centre de congrès et d’expositions de Lévis sont maintenant accessibles. Lévis, par cet ajout de 230 chambres, dispose d’une offre de 540 chambres pour accueillir cette clientèle.

Ce nouvel accès est rendu possible grâce à un partenariat entre la Ville de Lévis et le Club Auto-neige Ville-Marie. Des forfaits sont disponibles pour tous les hébergements de la région sur le site www.chaudiereappalaches.com - section forfaits motoneige.


Reproduit avec autorisation.


Société de transport de Lévis : ultimatum repoussé
mar. 9 février 2010 - 7:36

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

La Ville de Lévis reporte de trois mois en juin prochain son ultimatum de réduire de 20 % son service de transport en commun si une entente sur le financement n'intervient pas avec la ministre des Transports, Julie Boulet.

C'est ce qu'a confirmé, hier, au Soleil, le président de la Société de transport de Lévis (STL), Michel Patry. « On veut laisser une chance à la négociation avec le Ministère. On se donne un peu d'oxygène pour en arriver à un règlement. Une rencontre est prévue au début du mois de mars avec la ministre concernant le financement du transport en commun », a-t-il commenté.

Il semble que les délais étaient trop courts pour en arriver à un accord avec le gouvernement d'ici deux semaines, soit la prochaine échéance pour le choix des parcours par les chauffeurs de la STL. Quatre fois par année, les chauffeurs sont appelés à donner leur préférence pour les parcours, lesquels peuvent alors être supprimés, modifiés ou maintenus.

La décision de couper ou non 20 % du service est donc décalée en mai prochain lors du prochain exercice de choix des parcours. Elle serait effective un mois plus tard en cas d'échec des négociations avec Québec.

Réduction des services
Pour effacer son déficit, la Société de transport envisage de réduire son service de 34 000 heures sur une base annuelle, soit 24 000 dans l'arrondissement Desjardins et 10 000 dans l'ouest de la ville.

La Ville de Lévis estime ne pas recevoir sa juste part des contributions de 30 $ pour le transport en commun payées par les résidants de la Rive-Sud lors du renouvellement des plaques d'immatriculation. La mairesse Danielle Roy Marinelli évalue à plus de 1,2 million $ par année le manque à gagner de sa ville. Cette somme est accordée au Réseau de transport de la Capitale selon les règles de répartition du ministère des Transports.

Cette année, la STL se dirige vers un déficit de près de 3 millions $ si rien n'est fait. L'an dernier, la Ville a alloué une somme de 7,6 millions $ pour le transport en commun, dont 2,2 millions $ ont servi à éponger des déficits antérieurs attribuables au manque de financement provenant des contributions de 30 $. En 2010, la STL recevra 6,4 millions $ de la Ville pour ses dépenses d'exploitation et il restera un déficit accumulé de 2,7 millions $ pour les années 2008 et 2009.

Par ailleurs, la STL a entrepris une révision de ces circuits qui pourrait conduire à la suppression de certains parcours. «C'est un processus que font régulièrement toutes les sociétés de transport», a dit M. Patry.

La Société maintient le projet de construire un centre d'échanges à Saint-Romuald, sur la route 132, près du pont de Québec. « Il n'est pas question d'abandonner ce projet. Tout notre développement futur passe par ce centre d'échanges », a-t-il soutenu.


Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.


3,6 M$ de tuyaux
lun. 8 février 2010 - 23:25

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

La Ville de Lévis reçoit sa part du gâteau dans le cadre du programme PRECO des gouvernements provincial et fédéral pour revitaliser les infrastructures.

Ainsi, une contribution gouvernementale conjointe de 3 592 100$ a été annoncée pour trois projets de renouvellement de conduites d'eau et d'eaux usées. La Ville de Lévis injectera, quant à elle, le tiers de cette contribution soit 1 796 050$. Plusieurs de ces travaux se font dans l'ouest de la ville, notamment dans le quartier Saint-Nicolas. Ces travaux comprennent également le renouvellement des chaussées, des trottoirs et des bordures lié aux travaux de renouvellement des conduites.

La mairesse Danielle Roy Marinelli a profité du passage dans sa ville du ministre des Transports et de l'Infrastructure du Canada, John Baird et du ministre des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire, Laurent Lessard, pour rappeler que Lévis a d'autres projets qui lui tiennent à cœur, notamment le secteur de la Traverse et le lien Industriel/Aréna dans le quartier Saint-Rédempteur.

À ce sujet, le député de Lévis, Gilles Lehouillier, a laissé entendre qu'une annonce était imminente pour le secteur de la Traverse concernant la phase 1 du projet d'un montant de 15 M$ et qui concerne plus précisément le quai Paquet.

Cette annonce s'inscrivait dans le cadre d'une annonce globale qui concerne plus de 474 M$ pour les municipalités du Québec. Des contributions conjointes fédéral/provincial totales de 232 M$ ont également été annoncées dans le cadre du volet Collectivités du Fonds Chantier Canada-Québec. Ce financement réservé aux municipalités de moins de 100 000 habitants prévoit notamment une somme qui sera précisée ultérieurement pour le projet d'aménagement du Parc récréotouristique de Vincennes à Beaumont.

Sur la photo: Laurent Lessard, ministre des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire; Danielle Roy Marinelli, mairesse de Lévis; John Baird, ministre des Transports et de l'Infrastructure du Canada; Gilles Lehouillier, député de Lévis; et Jacques Gourde, député fédéral de Lotbinière-Chutes-de-la-Chaudière.


Article de Nathalie Saint-Pierre
Reproduit avec autorisation.


Pas de traversiers durant la course en canots cet après-midi
dim. 7 février 2010 - 7:47

Par Yves Gagné

À l’occasion de la Course en canot du Carnaval de Québec, la direction de la traverse Québec-Lévis vous informe que l’horaire des traversiers sera modifié le dimanche 7 février en après-midi.

Il y aura interruption du service de traversiers après la traversée de 12 h 30 afin de permettre à la Course en canot de se dérouler en toute sécurité. Après la course, soit vers 16 h, le service de traversiers reprendra selon l’horaire en vigueur.


Transport en commun: Lévis réclame 20 millions $
mar. 26 janvier 2010 - 12:40

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

La Ville de Lévis réclame une vingtaine de millions de dollars du gouvernement du Québec pour réparer une injustice vieille de deux décennies dans le financement du transport en commun. À défaut de quoi elle mettra un frein à son implication dans les projets métropolitains.

Tant et aussi longtemps que le règlement sur l'iniquité ne sera pas conclu, Lévis s'abstiendra de participer aux initiatives régionales de transport en commun, assure Danielle Roy Marinelli. « Quand on va s'asseoir avec la Rive-Nord, c'est qu'on va être traité comme la Rive-Nord », résume la mairesse de la ville de 138 000 habitants.

L'administration de la mairesse Danielle Roy Marinelli a annoncé ses couleurs la semaine dernière; la Société de transport de Lévis réduira ses services de 20 % en mars si la Ville n'obtient pas ce qu'elle veut du gouvernement provincial.

Ce que Lévis veut, c'est la totalité du 30 $ que paient en frais d'immatriculation les conducteurs de la Rive-Sud pour financer le transport en commun. Sur une somme de 1,9 million $ par année, Lévis ne reçoit que 700 000 $ et voit 1,2 million $ partir pour Québec.

Manque à gagner
En entrevue au Soleil lundi, Mme Roy Marinelli ajoute que son administration s'attend à bien davantage que de récupérer l'équivalent du montant versé annuellement à ses voisins du Réseau de transport de la Capitale. « On a droit à la récurrence, car ça fait 18 ans que ça dure, affirme la mairesse de Lévis. C'est un manque à gagner de 18 millions $ qui fait qu'on ne s'est pas développé, on a juste survécu. »

La Société de transport de Lévis en arrive en 2010 à devoir couper dans ses circuits d'autobus pour réussir à présenter un budget équilibré, déplore la mairesse. La STL dispose d'un budget de 19,5 millions $ par année. En comparaison, le Réseau de transport de la Capitale a un budget annuel de 165 millions $.

La menace de compression du service de transport en commun, lancée en plein conseil municipal, a semblé faire réagir la ministre des Transports Julie Boulet. Lors de la rencontre économique tenue à Lévis la semaine dernière, la ministre a d'ailleurs promis à la mairesse de « la rencontrer le plus rapidement possible », confirme l'attachée de presse de Julie Boulet.

Pas de fusion
Ce n'est pas demain la veille que les sociétés de transport de la Rive-Sud et de la Rive-Nord formeront un seul grand réseau. Alors que plusieurs rêvaient d'intégration il y a quelques mois, aujourd'hui, Danielle Roy Marinelli ne croit pas une intégration possible. « Peut-être un jour une union, une interconnexion, mais pas d'intégration, résume la mairesse. On est deux villes. »

Lévis a une société de transport qui mérite de se développer et pas juste vers le nord, aussi d'est en ouest. « On veut garder le contrôle du développement de notre société de transport, dit Mme Roy Marinelli. Et je ne suis même pas sûre que ce soit une bonne solution au niveau des coûts. »


Article de Isabelle Mathieu . Reproduit avec autorisation.


Transport en commun à Lévis : La solution ne ferait peut-être pas appel au fonds d'immatriculation
dim. 24 janvier 2010 - 9:25

Par Yves Gagné

Source : Le Peuple Lévis

Le député de Lévis, Gilles Lehouillier, croit que la solution tant attendue pour l’amélioration du transport collectif à Lévis ne passera peut-être pas par la récupération du 1,2 M$ du fonds d’immatriculation qui échappe à Lévis. Il assure en contrepartie que les solutions à être annoncées sortiront des sentiers battus.

La presse était invitée au bureau de conscription du député de Lévis, vendredi dernier, pour la présentation du bilan de la première année de son mandat. La question du transport collectif à Lévis était à l’ordre du jour, mais compte tenu de la grande médiatisation du sujet ces derniers jours, Gilles Lehouillier s’y est attardé davantage.

Il a d’abord tenu à préciser que contrairement à ce que laissaient entendre certains médias, il n’y avait aucune tension entre la Ville de Lévis et le ministère des Transports à ce sujet. La mairesse de Lévis et la ministre Julie Boulet sont régulièrement en contact, assure Gilles Lehouillier. « Danielle Roy Marinelli et moi-même avons eu l’occasion de nous entretenir avec la ministre lors de son passage au Centre de congrès mercredi », a-t-il précisé.

Il a donné l’heure juste en indiquant que le mandataire Georges Gratton, qui a été chargé, en avril dernier, de trouver des solutions pour régler cette problématique, était en ce moment en discussions intensives avec les fonctionnaires du ministère des Transports pour faire émerger des solutions nouvelles. « Je vous le dis, nous sommes en mode solution et sommes très actifs », a insisté le député.

Il faut agir rapidement
Gilles Lehouillier assure qu’il est loin d’être inactif dans ce dossier comme les associations péquistes du territoire le laissent entendre. Pour ce qui est du fonds d’immatriculation, le député considère que de tenter d’en rapatrier une partie serait à l’origine d’une pomme de discorde. « Ce serait lancer le débat dans tout le Québec, a-t-il affirmé. C’est cette demande répétée qui nous a conduits dans un cul-de-sac. Oui, il faut agir rapidement, mais on le fait de façon responsable et non dans une joute de bras de fer. On l’a fait dans le passé et ça n’a jamais fonctionné », a conclu le député.


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


Réaménagement de la Côte du Passage : Les travaux débuteront en juillet
sam. 23 janvier 2010 - 14:14

Par Yves Gagné

Source : Le Peuple Lévis

Les travaux de réaménagement de la Côte du Passage débuteront dès juillet 2010. La direction de l'urbanisme et des arrondissements de la Ville de Lévis a tenu une consultation publique à cet effet mercredi soir dernier, pour présenter en détail les idées de concept d'aménagement et en recevoir les propositions et les options de bonification.

Projeté dans le cadre des travaux dans l'arrondissement Desjardins, le réaménagement de la Côte du Passage se veut la continuité du projet d'investissement qui, seulement pour l'arrondissement Desjardins, représente plus de 60M$. Le concept d'aménagement a été présenté selon divers éléments touchant les infrastructures, l'aqueduc et les égouts, le design urbain dans son ensemble, les trottoirs et les voies de circulation véhiculaire et pédestre.

Le secteur touché, la Côte du Passage, sera raccordé à l'usine d'eau potable de Desjardins, afin d'en augmenter la capacité de production. Une reconstruction complète de la Côte du passage, de la rue Wolfe à Champagnat, ainsi qu'une reconstruction complète de la rue Saint-Georges, entre la Côte du Passage et la rue Dorimène-Desjardins sont envisagées. Un carrefour giratoire, comme celui de l'intersection de la rue Saint-Omer et de la rue Wolfe, a notamment été suggéré à l'intersection Saint-Georges et Côte du Passage. D'autre part, diverses facilités piétonnières ont été présentées, notamment pour se rendre à la Terasse de Lévis et d'autres idées d'aménagement pour rendre le secteur plus attirant.

Stationnements, pas plus, ni moins
Plusieurs résidents et commerçants présents à la consultation semblaient s'attendre à voir le secteur du Vieux-Lévis se munir d'espaces de stationnements supplémentaires avec ces travaux, ce qui ne sera malheureusement pas le cas. Il n'y en aura pas moins, mais il a été impossible d'envisager en faire plus pour le moment, même si l'idée d'un stationnement intérieur demeure dans les projets de la direction.

La direction de l'urbanisme et des arrondissements en a profité pour prendre le pouls et les suggestions des participants de la rencontre, afin de rendre les travaux le moins pénibles pour tous.

Les travaux sur deux ans
Les Lévisiens devront s'attendre à voir les secteurs concernés de la Côte du passage se transformer en véritable chantier de construction en juillet 2010. Les travaux du lot 4B (rue Wolfe à la rue Saint-Louis), seront entrepris de juillet à décembre 2010. Ceux du lot 4C (rue Saint-Louis à Champagnat, Saint-Georges, entre la Côte du Passage et Dorimène-Desjardins et la rue Dorimène-Desjardins, entre la rue Saint-Georges et l'usine de filtration de Desjardins), démarreront en mai 2011 pour se terminer en décembre 2011.


Article de Catherine Bouchard. Reproduit avec autorisation.


Le transport en commun inquiète la population
jeu. 21 janvier 2010 - 21:31

Par Pascal Petitclerc

Source: Journal de Lévis

Le transport en commun de Lévis ne reçoit pas sa juste part du 30$ provenant de la taxe sur l'immatriculation des Lévisiens depuis bien longtemps, soit 1992. Mais il semble que la Ville, les intervenants économiques et les citoyens de Lévis en ont maintenant plein leur casque.

« Je souhaite qu'en 2010 on puisse régler ça pour avoir un système de transport en commun digne d'une ville de 138 000 habitants », a indiqué la mairesse de Lévis, Danielle Roy-Marinelli, lors d'un entretien téléphonique. Elle espère ainsi que le dossier pourra être réglé d'ici la fin du mois de février faute de quoi la Ville se verrait obligée de couper dans l'offre de service du Transport en commun de Lévis. C'est de 1,2 M$ par année dont la Ville de Lévis est privée dans cette affaire. Mme Marinelli mentionne qu'une rencontre avec la ministre des Transports Julie Boulet est prévue dans les prochaines semaines.

La situation a été mise en lumière lundi dernier, en séance du conseil de Ville par le président du syndicat des chauffeurs, Guy Blais, qui s'est dit inquiet des 31 000 heures qui pourraient être coupées prochainement dans les services de la STLévis. À ce sujet, la mairesse a indiqué que ce n'était pas une volonté d'en arriver là, mais que l'offre de services devrait en effet être revue advenant que le problème ne soit pas réglé. Par contre, elle ne confirme pas le nombre d'heures rapporté par M. Blais. Michel Patry, président de la société de transport de Lévis, a abondé dans le même sens, soit qu'aucune décision n'a été prise quant aux coupures qui allaient devoir être réalisées si le dossier ne se réglait pas. « Les coupures devraient être faites aux endroits où ça ferait le moins mal », a-t-il toutefois indiqué.

Création d'un groupe Facebook
Par la suite, des citoyens se sont également mobilisés pour la cause. En effet, un groupe Facebook a été créé par Étienne Chabot, candidat aux dernières élections dans le Vieux Lévis et Mathieu Côté. « Non seulement, nous sommes contre les coupures appréhendées de 20% dans le réseau de transport en commun à Lévis, tel que menacé par la mairesse, Danielle Roy-Marinelli, mais en plus nous souhaitons que le gouvernement libéral, tel qu'il l'a promis lors de la dernière campagne électorale, agisse et règle l'iniquité qui prive Lévis du versement d'une partie des montants de 30 $ pour le transport en commun payés par les résidants de Lévis lors du renouvellement des plaques d'immatriculation », indique la page.

« Quand j'ai lu le journal hier matin (indiquant la possibilité de couper 20% du service d'autobus), je me suis dit, il faut éviter ça , a expliqué Étienne Chabot en entrevue téléphonique le 20 janvier. Ce que je souhaite, c'est qu'il y ait une mobilisation des gens pour le transport en commun. Une ville comme Lévis doit se doter d'un transport en commun efficace. Non seulement on doit éviter les coupures, mais on doit développer ». En fait, ce qu'il souhaite c'est que tout le monde se mettent ensemble afin de créer un momentum pour la problématique du transport en commun. Le 21 janvier vers midi, la page avait 120 fans.

Profiter de la Rencontre économique 2010
Plusieurs organisations économiques de Lévis, dont la Chambre de commerce de Lévis, l'UQAR, le Cégep Lévis-Lauzon et la Société de développement économique de Lévis ont également fait valoir leurs préoccupations, en ce moment de rencontre économique au Centre de congrès et d'expositions de Lévis. En effet, par voie de communiqué, ils ont indiqué espérer que la présence actuelle du Permier ministre Charest à Lévis permettra aux négociations entre la Ville et le gouvernement concernant l'octroi du 30$ de la taxe sur l'immatriculation perçue chez les résidants de Lévis d'aboutir rapidement, de façon à ce qu'on puisse améliorer davantage le financement du transport en commun à Lévis. « À l'heure actuelle, l'organisation du transport en commun à Lévis nuit au développement économique », a soutenu Marcel Bérubé, président de la Chambre de commerce de Lévis.


Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.


Coupure à la STL ?
mar. 19 janvier 2010 - 23:42

Par Pascal Petitclerc

Source : Le Peuple Lévis

Lors de la dernière séance du conseil de la Ville de Lévis, un chauffeur de la Société de transport de la Ville de Lévis (STL), Guy Blais, est venu faire part de ses inquiétudes et celles de ses collègues aux membres de l'exécutif sur une rumeur voulant que la Ville coupe 31 000 heures de service de transport en commun, si elle ne parvenait pas à une entente avec le ministère des Transports. Des coupures qui pourraient faire mal aux emplois et aux services à la STL.

Selon M. Blais, aussi président du syndicat des chauffeurs de la STL, il serait question de 26 000 heures dans l'est et de 5000 dans l'ouest. « Je ne comprends pas comment on pourrait autant couper, c'est comme enlever 35 autobus demain matin ».

La Ville de Lévis est présentement en négociations avec le Ministère des Transports concernant la fameuse cotisation de 30$ des contribuables pour le transport en commun, payable lors du renouvellement des plaques d'immatriculation , pour obtenir la partie qui lui revient. « Lévis n'a pas sa part du gâteau, ce qui prive la Ville d'un million de dollars par année », a lancé Christian Brière, directeur des communications de la Ville de Lévis. Il ajoute que, en ce moment, c'est la Ville qui doit encaisser ce déficit. En effet, les Lévisiens bénéficient que d'une partie de cette cotisation.

À l'heure actuelle, rien ne serait précisé quant aux mesures que la Ville prendrait, advenant le cas qu'il n'y aurait aucune entente avec le ministère. Toutefois, Michel Patry, conseiller municipal et président du conseil d'administration se fait clair sur un point. « La STL est dans une situation financière difficile, si ça ne se règle pas, nous devrons revoir l'offre de service », a-t-il expliqué. Il ajoute toutefois qu'il serait prématuré de parler de coupure et que l'issue sera connue d'ici la fin de février.

Le gouvernement blâmé
La mairesse, Danielle Roy Marinelli, a confirmé qu'elle avait une rencontre de prévue avec la ministre Julie Boulet et qu'elle souhaite le règlement de la situation à la fin de février. Toutefois, si elle ne parvient pas à une entente avec le ministère des Transports, ce sera la faute du gouvernement, a-t-elle lancé, expliquant qu'il était hors de ses volontés de réduire le budget de la STL.

En conclusion à son intervention, M. Blais s'est montré volontaire à offrir son aide à la Ville pour mettre fin, une fois pour toutes, à cette situation. « La CSN est prête à nous épauler », a-t-il indiqué.


Article de Catherine Bouchard. Reproduit avec autorisation.


Fermeture de la raffinerie de Shell: Ultramar a la voie libre
sam. 9 janvier 2010 - 7:23

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

La fermeture de la raffinerie Shell dans la métropole pourrait accélérer des travaux d'expansion de près de 1,5 milliard $ à la raffinerie Ultramar de Lévis.

« Il va y avoir des opportunités pour nous, c'est évident », a laissé entendre hier au Soleil le directeur des affaires publiques d'Ultramar, Michel Martin.

Ultramar, qui avait repoussé l'an dernier des investissements majeurs à sa raffinerie de Lévis, pourrait ainsi refaire rapidement ses devoirs et annoncer qu'elle va de l'avant.

« Notre raffinerie est toujours en position pour poursuivre son plan d'investissements », a fait savoir M. Martin.

Les investissements d'Ultramar et sa société mère texane, Valero Energy, feraient ainsi augmenter la production d'essence et de carburants à partir de résidus de raffinage, le mazout lourd, qui représente encore un peu plus de 10 % de la production totale de la raffinerie de Lévis.

Pour l'heure, la raffinerie d'Ultramar a une capacité de production de 265 000 barils de pétrole par jour, soit environ le tiers de la consommation quotidienne du marché Québec-Ontario. La raffinerie de Shell à Montréal-Est comptait sur une production quotidienne de 130 000 barils de pétrole pour alimenter ce lucratif marché.

Hier, plusieurs analystes financiers ont estimé que Valero Energy n'avait plus le choix d'ordonner une expansion de ses activités à sa raffinerie à Lévis.

« Des investissements et des travaux d'agrandissement sont à prévoir prochainement », a fait savoir le président de la firme Lipow Oil Associates de Houston, Andy Lipow. Selon ce dernier, non seulement Ultramar pourrait passer à l'action pour renforcer sa position dans le marché pétrolier de l'est du Canada, mais Irving (raffinerie de Saint-Jean au Nouveau-Brunswick) risque également de passer à l'action.

« Nous pourrions assister à un repositionnement des joueurs au cours des prochaines années. Ce qui devrait mener à une hausse de la production et des bénéfices », a indiqué M. Lipow.

Pipeline de 300 millions $
Il faut dire que pour Ultramar, les projets d'expansion ne manquent pas. D'ici quelques mois, la pétrolière commencera la construction du pipeline de 240 kilomètres qui reliera sa raffinerie de Lévis à ses installations de stockage de Montréal-Est.

Si tout se déroule comme prévu, les travaux de construction du pipeline de 300 millions $ s'échelonneront de l'automne 2010 à l'automne 2012.

Entre 2001 et 2007, Ultramar a investi plus de 1 milliard $ dans ses installations de Lévis afin de répondre à des normes environnementales plus vigoureuses. Ces travaux d'agrandissement avaient également permis à la raffinerie de faire passer sa capacité de production de 160 000 à 260 000 barils par jour.

Hier, à la Bourse de New York, le titre de Valero Energy (VLO) a terminé la journée à 18,69 $US, en baisse de 26 ¢US.


Article de Pierre Couture. Reproduit avec autorisation.


Rabaska fait un pas de plus en ce début de décennie
ven. 8 janvier 2010 - 17:53

Par Yves Gagné

Source : Le Peuple Lévis

Le projet de port méthanier à Lévis est encore loin de se concrétiser, mais le consortium Rabaska n'en continue pas moins d'investir en faisant l'acquisition d’une vingtaine de propriétés sur lesquelles il avait des options d'achat. Ce pas de plus vient ajouter près de 8 M$ aux 50 M$ déjà consacrés au projet jusqu'ici.

Le 31 décembre dernier était la date d'échéance des ententes d'options d'achat remontant à 2004 avec une vingtaine de propriétaires de résidences et de terrains du secteur concerné. Le consortium avait à décider entre reconduire les options d'achat ou procéder à l'acquisition des propriétés se situant dans la zone des installations projetées et à proximité d'un couloir technique.

Ainsi, plutôt que de continuer à verser des sommes forfaitaires aux propriétaires, on a opté pour l'acquisition des terrains et résidences. Les résidants concernés ont maintenant le choix de quitter les lieux ou de verser un loyer au consortium Rabaska pour continuer d'habiter leur résidence. Cependant, moins d'une dizaine d'entre eux n'auront pas le choix de se reloger lorsque les travaux s'entameront, comme nous l'a indiqué André L'Écuyer, président de Rabaska.

Certains devront partir
« Ceux qui vont devoir déménager, a expliqué M. L'Écuyer, sont les résidants qui possèdent des résidences et des terrains dans le couloir technique qui reliera le port méthanier aux installations, qui seront implantées sur nos terrains entre la 132 et l'autoroute 20. » En ce qui a trait aux autres propriétaires qui habitent dans la zone de 1,5 km auxquels s'applique la politique de compensation prévue par Rabaska, il leur sera toujours possible de vendre leur maison.

«Si les propriétaires de cette zone décident de vendre lorsque la construction commencera, rappelle M. L'Écuyer, on va protéger la valeur

de leur maison. S'ils n’obtiennent pas une offre raisonnable dans les douze mois, on pourra acheter. » Ce dernier estime toutefois qu'il y aura des acheteurs puisqu'il y a en ce moment des gens qui se construisent des résidences de valeur dans ce secteur.

« Ce n'est pas vrai que tous veulent partir », affirme le président de Rabaska avec conviction. En ce qui concerne le projet, M. L'Écuyer assure que les partenaires du consortium y croient toujours. « Nos partenaires voient à long terme », a-t-il conclu.


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


Évolution des travaux sur le Pont Dominion : Montage de la charpente dans environ un mois
mer. 30 décembre 2009 - 21:26

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Crédit photo : André Chamberland

En février dernier, le député de Lévis, Gilles Lehouillier annonçait que 9 M$ seraient consacrés à la première phase de l'élargissement du pont Dominion. Débutés en juillet dernier, les travaux qui se poursuivent tout l'hiver évoluent bien, selon la direction régionale du ministère des Transports.

Selon les informations de Audrey Gauvin, à la direction de Chaudière-Appalaches du ministère des Transports, les fondations de la phase 1 sont en bonne voie d'être complétées et dès la fin de janvier ou le début de février, il devrait être possible de débuter le montage de la charpente. Elle est présentement en fabrication à l'usine, précise Mme Gauvin.

Dans le site Internet du ministère des Transports, il est précisé que ce sont les constructions de la partie est du pont qui seront d'abord entamées au début de l'année. Les travaux se poursuivront ensuite au cours de l'été 2010 avec la démolition de la structure existante. La construction de la seconde partie de la structure, soit la partie ouest, débutera à l'automne, et ce, jusqu'à l'hiver 2011. Des travaux sur la chaussée et l'aménagement paysager, qui se tiendront au cours du printemps et de l'été 2011, viendraient clore le chantier.

« En ce moment, tout se déroule comme prévu », poursuit Mme Gauvin. Le trafic pourra être remis sur le pont en août 2010, lorsque la première phase sera terminée. À la fin des travaux en 2011, le pont enjambant la rivière Chaudière aura été élargie pour accueillir une voie réservée et une piste cyclable qui sera séparée des autres voies de circulation par un terre-plein. Le coût total des travaux devrait s'élever à 35 M$.

Rappelons que l'élargissement du pont Dominion est un premier pas nécessaire à la mise en place d'un centre d'échange à la tête des ponts, un projet évalué à 6,8 M$.


Article de Marie-Christine Patry.
Reproduit avec autorisation.


Le Fort Numéro-Un plus facilement accessible
jeu. 17 décembre 2009 - 18:42

Par Yves Gagné

Source : Le Peuple Lévis

Photo de Pierre Duquet.

Le projet de doter le Fort Numéro-Un du secteur Lauzon d'un nouvel accès avait été évoqué par la mairesse de Lévis en avril dernier. Le député de Lévis-Bellechasse, Steven Blaney, a confirmé, aujourd'hui jeudi, la construction d'une nouvelle entrée et du coup, l'investissement de 600 000$ pour sa réalisation.

La nouvelle rue qui sera construite d'ici l’automne 2010, permettra aux visiteurs d'accéder au site du fort par le boulevard de la Rive-Sud, sur le site même où l'on était dressée l'ancienne citerne d'eau de l’ancienne Ville de Lauzon. Steven Blaney était particulièrement heureux d'annoncer cet ajout de 600 000$ à l'investissement 2,4 millions$ consentis en avril dernier pour la réfection des casemates, le rejointoiement des murs (en cours d'exécution) et de l'amélioration du mobilier urbain annoncé en avril dernier.

Selon le député de Lévis-Bellechasse, le nouveau passage permettra d'augmenter la visibilité du fort et d'en faciliter grandement l'accès. En outre, une aire de stationnement supplémentaire sera aménagée afin d'accueillir vingt-trois voitures et trois autocars. Sans compter qu'un stationnement gazonné temporaire pourra aussi être utilisé, lors d'événements d'envergure comme le traditionnel concert sous les étoiles.

Salon comme au 19e siècle
Ce n'est pas tout. Dès Noël de 2010, deux casemates seront aménagées et décorées dans l'esprit du 19e siècle, afin de favoriser les rencontres sociales et d'affaires. « Le Fort Numéro-Un deviendra un lieu culturel presque comparable aux plaines d'Abraham », a lancé M. Blaney. Tous ses aménagements seront donc prêts pour les célébrations du 375e anniversaire de la seigneurie de Lauzon en 2011.

Pour sa part, le conseiller du secteur, Robert Maranda dit avoir toujours rêvé de voir le vieux fort sortir de son abandon. Il s'est donc réjoui de toutes ces bonnes nouvelles. « Il y a deux ans, a-t-il dit, la Ville de Lévis a donné un signal en procédant à la démolition de la vieille citerne d'eau, mais je n'aurais jamais pensé qu'en un an, on parviendrait à en faire autant.» La Ville fera procèdera en outre à l'acquisition d'un terrain pour élargir la voie d'accès.

Photo de Pierre Duquet.


Article et photos de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


Dur début d'hiver - Une façon d'attribuer les contrats qui ne fait pas l'unanimité
mer. 16 décembre 2009 - 11:48

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Lors du dernier conseil municipal tenu le 7 décembre dernier, Transport en vrac de la Rive-Sud est allé manifester son mécontentement et poser des questions aux élus à-propos de l'attribution des contrats de ramassage de neige pour la prochaine saison.

Cette année, la Ville de Lévis a décidé d'attribuer 85% des contrats à Transport en vrac de la Rive-Sud et l'autre 15% à des camionneurs indépendants. Une décision qui ne plait pas à l'organisme sans but lucratif de courtage en transport. « Nous avons toujours eu l'exclusivité, c'est nouveau de cette année de ne pas avoir le 100% », raconte Johanne Drolet, directrice de courtage pour l'organisme, en précisant que le rôle de Transport en vrac de la Rive-Sud est de servir d'intermédiaire entre les camionneurs artisans et la Ville ou tout autre client.

Pour jouer ce rôle, l'organisme a un permis de courtage émis par la Commission des transports du Québec. L'organisme négocie donc avec la Ville une entente qui fait en sorte que lorsque celle-ci ne peut plus fournir à la tâche pour ramasser la neige, elle peut faire appel à des camionneurs artisans membres de l'organisme. Ce qui cause la grogne des camionneurs artisans, c'est que par les années passées, 80 d'entres eux étaient susceptibles d'avoir du travail via la Ville de Lévis alors que cette année, la Ville n'a signé l'entente que pour 68 camions.

Pas un droit exclusif
Dans les faits, une municipalité n'est pas tenue de faire affaire uniquement avec un organisme de courtage en transport, explique Guy Mailhot, directeur du développement stratégique et des communications à la Commission des transports du Québec. Lorsqu'une municipalité fait affaire avec un organisme de courtage, celui-ci doit détenir un permis de courtage émis par la Commission du transport du Québec. Ceci n'empêche pas les municipalités de faire affaire avec des camionneurs indépendants qui négocient pour leur propre entreprise.

« Une ville a le droit de spécifier dans ses attributions de contrat une clause préférentielle pour une entreprise de courtage en camionnage en vrac, à un tarif déterminé, mais elle n'est pas tenue de procéder de cette façon et elle peut déterminer dans quelle proportion elle attribue ses contrats à une firme de courtage ou à des indépendants », explique Yannick Blouin au ministère des Transports du Québec.

Rien de définitif
Transport en vrac de la Rive-Sud a décidé de signer le contrat pour 68 camions avec la Ville de Lévis « pour ne pas retarder le ramassage de la neige », souligne Mme Drolet. Selon Christian Brière, à la direction des communications de la Ville de Lévis, il n'y a encore rien de signer avec les camionneurs indépendants. « Les camionneurs indépendants vont recevoir un appel de candidature, ces appels partaient vendredi dernier [NDLR : le 11 décembre] », a-t-il précisé.

Il a également ajouté que la Ville vérifiera ce que chaque candidat peut offrir comme service avec sa propre entreprise et qu'il n'agit pas comme intermédiaire pour un groupe de camionneurs. Quant à la décision de répartir les contrats entre les camionneurs artisans membres de Transport en vrac de la Rive-Sud et les camionneurs indépendants, M. Brière a mentionné que la volonté de la Ville de Lévis était de répartir le travail entre les camionneurs artisans regroupés en association et les camionneurs indépendants.


Article de Nathalie St-Pierre.
Reproduit avec autorisation.


Aucun service de traversiers après 18h30 demain lundi
dim. 6 décembre 2009 - 17:37

Par Yves Gagné

Source : Société des traversiers du Québec

La direction de la traverse Québec-Lévis vous informe qu’il n’y aura aucun service de traversiers après le départ de Québec de 18 h 30 le lundi 7 décembre.

Une navette d’autobus transportera piétons et cyclistes selon l’horaire normal du traversier en soirée, soit départ à l’heure de Lévis et départ à la demie de l’heure de Québec. Le trajet d’une gare fluviale à l’autre est d’environ 30 minutes.

Le service de traversiers pour les piétons et les cyclistes reprendra le mardi 8 décembre dès 6 h.

La direction vous invite à bien planifier vos traversées et vous remercie de votre compréhension pendant cette période de travaux.


Aucun service de traversiers durant certains soirs
dim. 22 novembre 2009 - 22:09

Par Yves Gagné

La direction de la traverse Québec-Lévis vous informe qu'il n'y aura aucun service de traversiers après le départ de Québec de 18 h 30 pour les périodes suivantes :

• les soirées du dimanche 23 novembre au jeudi 26 novembre inclusivement

• les soirées du dimanche 29 novembre au jeudi 2 décembre inclusivement

Une navette d'autobus transportera piétons et cyclistes selon l'horaire normal du traversier en soirée, soit départ à l'heure de Lévis et départ à la demie de l'heure de Québec. Le trajet d'une gare fluviale à l'autre est d'environ 30 minutes.

Le service de traversiers reprendra chaque jour dès 6 h le matin pour les piétons et les cyclistes.


Gaz Métro repousse encore l'échéancier du projet Rabaska
jeu. 19 novembre 2009 - 11:55

Par Yves Gagné

Source : Le Peuple Lévis

Gaz Métro laisse savoir clairement dans son rapport financier pour l'exercice 2009, que le projet Rabaska se situe tout au bas de sa liste de projets.

On y apprend en effet qu'en ce qui concerne ses initiatives de diversification des sources d'approvisionnement en gaz naturel, l'échéancier du projet de terminal méthanier Rabaska est repoussé. Le rapport indique que cette décision est due à des facteurs externes et des incertitudes prévalant dans les marchés financiers, ceux de la commodité et de la construction ayant ralenti les discussions entre les partenaires du projet et Gazprom Marketing & Trading USA.

Gaz Métro croit qu'une correction de cette situation conjoncturelle est à prévoir dans l'avenir, mais ne prévoit toujours pas la signature d'ententes définitives à brève échéance.


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


Des quais bien gardés
lun. 16 novembre 2009 - 8:13

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

L'image extérieure des terminaux du traversier Québec-Lévis changera de façon marquée au cours des prochains jours, alors qu'une imposante clôture sera installée sur les quais pour des motifs de sécurité et pour prévenir la réalisation d'un acte terroriste.

Cette clôture mesurera au moins une douzaine de pieds de hauteur. Au sommet de cette barrière, les barreaux en forme de pointe prendront un angle vers l'extérieur, rendant ainsi plus difficile et dangereuse la tâche de franchir l'obstacle.

Les travaux visant l'installation de cette clôture sont déjà commencés, autant à Lévis qu'à Québec. La clôture sera érigée à proximité des murs en ciment le long des quais qui accueillent les navires de la traverse. Elle longera aussi la rampe d'embarquement qui permet aux automobiles et autres véhicules d'accéder aux traversiers.

Avec la construction de cette clôture, il sera maintenant impossible pour les citoyens de s'approcher à proximité des endroits où les matelots attachent les amarres à l'arrivée des navires. À ces endroits, il est relativement facile pour le moment de sauter dans les navires quand ils sont accostés. Seuls les travailleurs pourront circuler dans cette zone étroite qui en deviendra une protégée.

La construction de la clôture est une réaction directe aux attentats du 11 septembre 2001, selon Jean Cantin, porte-parole de la Société des traversiers du Québec. Le gouvernement fédéral a mis en place un programme national visant à améliorer la sécurité dans les ports et sur les voies maritimes intérieures. Une enveloppe de 115?millions $ est disponible sur une période de cinq ans, notamment pour les services de traversiers qui doivent améliorer leur offre de sécurité.

M. Cantin n'était pas en mesure de dire hier quel est le coût relié à l'installation de la clôture. Un communiqué datant du mois de janvier 2009 du ministère fédéral des Transports indiquait qu'Ottawa était prêt à payer 75?% des coûts reliés à ce type de travaux; la différence étant assumée par le transporteur. Selon le relationniste, la barrière devrait être érigée au plus tard le 30 novembre.

En plus de cette clôture, des caméras de surveillance ont été installées sur les navires, ainsi qu'aux deux gares fluviales. On en trouverait jusqu'à 32 sur un des traversiers, selon une source crédible.

Service inchangé
Les employés et les capitaines des traversiers ont également reçu des formations touchant la sécurité et le terrorisme. Finalement, l'accès à certaines pièces réservées aux travailleurs - on peut penser à la salle des machines et à la timonerie - sera contrôlé par un système de lecteurs qui pourront être activés à l'aide de cartes magnétiques.

M. Cantin rappelle que toutes ces mesures ont été mises en place après qu'un consultant en sécurité ait identifié les points faibles du système de traversiers.

Le relationniste tient à préciser que pour la clientèle, l'installation de la clôture ne changera rien aux déplacements des usagers sur les traversiers. «Si une menace terroriste apparaissait, nous pourrions contrôler davantage les clients à leur arrivée sur les traversiers. Mais pour le moment, personne ne sera fouillé quand ils embarqueront sur nos navires», dit-il.

Le porte-parole assure que l'amélioration de la sécurité n'a rien à voir avec l'arrestation, en juin 2007 sur un traversier faisant le lien entre Québec et Lévis, d'un terroriste de l'ETA qui avait été reconnu par un agent de la GRC. « Ça fait près de deux ans que nous travaillons sur ce plan de sécurité, explique-t-il. Nous le faisons, car nous sommes tenus de le faire en fonction des règlements instaurés par le gouvernement fédéral sur ce qui touche la sécurité dans les ports ».

Finalement, M. Cantin souligne qu'en plus de la traverse Québec-Lévis, les traversiers et les quais de Sorel et de Tadoussac seront touchés par ces mesures.


Article de Matthieu Boivin. Reproduit avec autorisation.


Congestion sur le pont Laporte : irréaliste de limiter l'accès des camions
ven. 13 novembre 2009 - 17:16

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Les articles sur la congestion au pont Pierre-Laporte ont suscité bien des réactions et aussi des suggestions dont celle d'interdire les camions aux heures de pointe. Or, selon l'industrie du camionnage, cette hypothèse est inapplicable.

« Où stationnerait-on les centaines de camions pendant la période où ils ne pourraient pas circuler sur le pont ? » a demandé le président de l'Association du camionnage du Québec (ACQ), Marc Cadieux, pour démontrer qu'une telle mesure n'est pas réaliste.

« Ce sont des camions qui viennent de partout, du Québec, des autres provinces, des États-Unis. Déjà, les endroits où peuvent arrêter les camions ne sont déjà pas suffisants sans qu'il y ait un interdit de circulation à certaines heures », a-t-il ajouté au cours d'un entretien avec Le Soleil.

Selon M. Cadieux, limiter l'accès des camions au pont aurait un impact économique majeur sur plusieurs entreprises. « Au Québec, la chaîne de distribution des marchandises se fait entre 6h le matin et 6h le soir. Pour des raisons de sécurité, plusieurs entrepôts sont fermés le soir. Ce sont de nombreux emplois qui sont derrière ça », a-t-il souligné.

À son avis, la solution à la congestion routière passe par une amélioration du transport en commun. « Ça prend un transport collectif plus performant. Ça soulagerait la circulation sur les routes », a-t-il soutenu.

Hausse des coûts
La congestion routière entraîne une hausse des coûts du transport de marchandises qui est répercutée par la suite sur le prix des produits. « Dans la congestion, on consomme davantage de carburant et il y a plus d'heures de travail pour les chauffeurs », a-t-il fait remarquer.

Le président de l'ACQ s'attend à ce que le problème de congestion routière s'aggrave avec la reprise de l'économie qui se pointe à l'horizon chez nos voisins du Sud. « Présentement, c'est un bonheur d'occasion. Avec la fin de la récession, il y aura davantage de camions sur les routes au Québec et ailleurs », a-t-il prédit.

Quant à un tunnel entre le secteur de Beauport et l'est de Lévis, M. Cadieux reconnaît qu'un tel lien sous-fluvial permettrait d'améliorer la situation. Il doute toutefois que le gouvernement retienne cette possibilité en raison des coûts élevés d'un tel projet comparativement à ceux moins onéreux d'un meilleur service de transport en commun.

Du côté du ministère des Transports, la possibilité de limiter l'accès au pont Pierre-Laporte n'a pas été envisagée. « Ça n'a pas fait partie de l'étude de circulation. C'est très complexe », a commenté Guillaume Lavoie, représentant de la Direction de la Chaudière-Appalaches du ministère.

Pour l'heure, la solution privilégiée est celle d'améliorer le transport en commun entre les deux rives. «Ça fait consensus. Nous allons faire des ajouts qui ne se feront pas au détriment de l'automobile», a-t-il précisé.

7e voie centrale
Par ailleurs, Transport Québec a des doutes sur la faisabilité d'aménager une 7e voie centrale sur le pont Pierre-Laporte pour accroître le débit de circulation. « Ça pourrait se faire uniquement en direction sud. En direction nord, les échangeurs ne sont pas faits pour une autre voie de circulation sur le pont », a indiqué M. Lavoie.

De plus, des essais en soufflerie devront être réalisés pour s'assurer que le pont suspendu peut supporter une nouvelle voie de circulation. « Ce n'est pas nécessairement exclu mais pour le moment, nous n'avons pas de projet pour ajouter une voie sur le pont Pierre-Laporte », a-t-il affirmé.

Transport Québec prévoit que le débit de véhicules sur le pont Pierre-Laporte demeurera au niveau de 2006 jusqu'en 2016. Une des hypothèses des prévisionnistes est qu'il y aura moins de congestion aux heures de pointe à la suite du départ à la retraite de plusieurs babyboomers et que le trafic sera plus réparti tout au long de la journée.


Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.


Congestion aux ponts : Boulet avare de commentaires
ven. 13 novembre 2009 - 17:00

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

La ministre des Transports, Julie Boulet, a été avare de commentaires à la suite de la publication d'un article du Soleil concernant les problèmes de congestion aux ponts Pierre-Laporte et de Québec.

« L'étude de circulation de la firme Tecsult est toujours sous analyse au ministère. Un autre rapport sera présenté après cette analyse », a indiqué jeudi l'attaché de presse de la ministre, Jolianne Pronovost.

Il n'y a eu aucun commentaire sur la possibilité ou non d'un tunnel entre le secteur de Beauport et l'est de la ville de Lévis pour réduire la congestion sur les ponts, ni sur l'aménagement d'une septième voie centrale sur le pont Pierre-Laporte.

Le ministre responsable de la Capitale-Nationale, Sam Hamad, n'a pas voulu non plus s'avancer sur la façon de réduire la congestion aux ponts.

Pour sa part, le député libéral de Lévis, Gilles Lehouillier, a plaidé en faveur d'une amélioration du transport en commun entre les deux rives et des infrastructures routières. « On ne pourra pas améliorer le transport en commun si on n'apporte pas des corrections aux routes actuelles. Actuellement, les autobus sont pris dans la congestion. Il faut des voies réservées pour leur permettre de circuler plus rapidement. C'est une question de mobilité durable », a-t-il plaidé.

Voie réservée
Il mise sur l'élargissement du pont Dominion, qui enjambe la rivière Chaudière, à l'entrée sud du pont de Québec. Cet ajout permettra l'aménagement d'une voie réservée pour les autobus sur les deux ponts. Ces travaux au coût de 35 millions $ seront achevés en 2011. La voie réservée qui partirait du futur centre d'échanges à Saint-Romuald se prolongerait jusqu'à celle du boulevard Laurier à Québec.

De son côté, le député nouvellement indépendant des Chutes-de-la-Chaudière, Marc Picard, s'est dit déçu que le rapport du ministère des Transports ne propose pas des mesures à court terme pour réduire la congestion sur les ponts.

« Il n'y a pas beaucoup de nouveau dans ce rapport. On connaissait le projet d'élargir le pont Dominion. Je ne suis pas un spécialiste en la matière, mais je me demande s'il n'aurait pas été possible d'avoir un sens unique en direction nord le matin sur le pont de Québec et l'inverse en fin d'après-midi », a-t-il commenté.

Au cabinet du maire Régis Labeaume, on s'est dit très conscient des problèmes de congestion aux ponts Pierre-Laporte et de Québec. Le comité de mobilité durable formé par le maire pourrait présenter des propositions pour réduire la congestion. Le dépôt de ces recommandations est attendu au printemps prochain.

Par ailleurs, le groupe des usagers du transport en commun à Québec s'est réjoui que le ministère des Transports donne priorité à l'amélioration du transport en commun pour désengorger les ponts aux heures de pointe.

« La vraie solution, c'est un tramway pour relier les deux rives. Ce serait une ligne supplémentaire qui viendrait se brancher sur le réseau de Québec », a suggéré le président d'Accès transports viables, Christian Savard.

Entre-temps, il préconise la mise en place d'une voie réservée sur le pont de Québec quand les travaux d'élargissement du pont Dominion auront été complétés. « On peut penser à un délai de six ans avant qu'un réseau de tramways soit complété à Québec. D'ici là, on pourrait utiliser les autobus avec une voie réservée », a-t-il dit.


Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.


Opération Nez rouge de Lévis : maintenant autonome - Des objectifs de 30 000$
mer. 11 novembre 2009 - 11:07

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Pour la première fois cette année, Opération Nez rouge de Lévis opérera ses activités indépendamment de Québec. Ainsi, les organisateurs, soit les Scouts du District Rive-Sud Beauce, espèrent amasser 22 000$ de plus que l'année dernière, montant destiné à des organismes voués aux jeunes.

C'est lors du lancement de la 26e édition d'Opération Nez rouge que l'organisation des Scouts du district Rive-Sud/Beauce a fait savoir ses objectifs. En effet, elle souhaite passer de 500 raccompagnements à 1200 et ainsi gonfler ses profits de 8 000$ à 30 000$, estimation réalisée grâce à un comparatif d'une ville de même grandeur. Pour ce faire, un nombre de 500 à 600 bénévoles est espéré, contre 360 en 2008.

Les dons amassés iront aux organismes participants, soit le 12e groupe scout Déziel de Lévis, le 119e groupe scout de Saint-Nicolas, la maison des jeunes l'Azymut en plus des Scouts du District Rive-Sud/Beauce, qui souhaitent en faire leur activité majeure de financement.

Cette année, c'est Carole Théberge, vice présidente à l'administration, aux communications et aux relations publiques de la CSST, qui assumera la présidence d'honneur de l'Opération Nez rouge 2009. Elle souligne qu'en remettant les profits à des organismes voués aux jeunes, une clientèle importante de la CSST est ciblée. Elle rappelle qu'au printemps dernier, une vaste campagne médiatique avait été déployée, axée sur la sécurité au travail des moins de 24 ans.

D'ailleurs, afin de prendre part activement à l'édition 2009, la CSST met sur pied une équipe d'employés qui effectuera des raccompagnements pendant la soirée du jeudi 10 décembre. Elle remettra également des ordinateurs usagés, en plus d'un don de 500$ à Opération Nez rouge. À Lévis, les raccompagnements seront disponibles les 4-5, 10-11-12, 16 au 20, 24-25-26, 30-31 décembre en composant le 418 832-2005 ou 1-866-DESJARDINS.

En effet Desjardins est un des commanditaires de l'événement en plus de la SAAQ, dont les porte-parole étaient présents au lancement et ont souligné leur désir de voir les accidents de la route causés par l'alcool au volant se réduire encore, bien qu'ayant considérablement diminués dans les dernières années.

Pour ceux qui souhaiteraient devenir bénévoles, il est possible de se procurer le formulaire d'inscription disponible en version papier dans les caisses Desjardins et dans les points de service de la SAAQ ou d'imprimer la version disponible sur le site Internet d'Opération Nez rouge au www.operationnezrouge.com. Pour plus d'information, il est également possible de composer le 1-866-DESJARDINS.


Article de Marie-Christine Patry.
Reproduit avec autorisation.


Congestion aux ponts de Québec et Pierre-Laporte : adieu tunnel et septième voie
mer. 11 novembre 2009 - 7:21

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Les problèmes de congestion aux ponts Pierre-Laporte et de Québec pourraient bien demeurer pour plusieurs années encore. La possibilité d'un tunnel entre le secteur de Beauport et la partie est de Lévis, près de Beaumont, et celle d'aménager une septième voie centrale sur le pont Pierre-Laporte n'ont pas été retenues.

C'est ce qui se dégage d'une étude - dont Le Soleil a obtenu copie - sur les conditions de circulation aux approches des ponts et le réseau de routes du ministère des Transports à Lévis. Le rapport, qui a été préparé par la firme Tecsult, a été remis à Transports Québec à la fin d'août.

Selon les prévisions du ministère, lesquelles ont été établies à partir d'un logiciel, les débits de circulation sur les ponts demeureront au niveau de ceux de 2006 jusqu'en 2016. On prévoit même qu'ils diminueront à partir de 2026, ne justifiant pas, par la même occasion, la construction d'un nouveau lien entre les deux rives.

À l'inverse, on prévoit que les déplacements internes est-ouest sur la Rive-Sud augmenteront au cours des prochaines années. En raison d'un fort développement économique et démographique, il s'agit d'une tendance que l'on observe depuis quelques années à Lévis.

Pour réduire les temps d'attente sur les ponts, l'étude propose de donner priorité au développement du transport en commun et à l'aménagement de voies réservées. Pour l'heure, les autobus sont souvent pris dans des congestions comme les autres véhicules. Une des hypothèses qui n'a pas été incluse dans le rapport serait d'utiliser le boulevard de la Rive-Sud, entre le pont de Québec et l'arrondissement Desjardins, pour des voies réservées aux autobus et aux véhicules avec deux passagers et plus.

Le pont Dominion
Le ministère des Transports mise sur l'élargissement du pont Dominion, qui enjambe la rivière Chaudière, à la sortie du pont de Québec, afin d'avoir une voie réservée pour les autobus sur le pont de Québec. Ces travaux de 35 millions $ seront achevés en 2011.

« Différents aménagements ont été proposés, selon des objectifs liés à l'amélioration du transport collectif ou aux conditions de circulation. Les mesures spécifiquement dédiées au transport en commun peuvent apporter des bénéfices rapides, principalement en vue d'améliorer l'accessibilité du futur centre d'échanges de la Société de transport de Lévis [STL] et le lien vers le pont de Québec », ont conclu les auteurs de l'étude.

On n'en reconnaît pas moins que l'amélioration du transport en commun passe aussi par un appui de la Ville de Lévis et de la STL. Pour l'heure, on compte 50 circuits d'autobus à Lévis dont 17 traversent le fleuve le matin et 19 en sens inverse en fin de journée. Trois circuits se rendent au traversier. La STL se propose de modifier plusieurs circuits à l'ouverture du futur centre d'échanges à Saint-Romuald.


Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.


Un coin très dangereux à Lévis
mer. 11 novembre 2009 - 7:08

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Les risques d'accident sont élevés près du viaduc qui enjambe l'autoroute 20 à la hauteur de la route du Président-Kennedy à Lévis en raison de la forte densité de circulation et de nombreux entrecroisements de véhicules.

« Le matin, plus de 3000 véhicules circulent en direction nord [centre-ville de Lévis] sur le viaduc enjambant l'autoroute 20. De nombreux entrecroisements se présentent entre les véhicules qui sortent de l'autoroute et qui se dirigent vers Wilfrid-Carrier, ou qui restent sur la route 173, et les véhicules en provenance du sud de la 173 et qui vont dans l'une de ces directions », a-t-on indiqué dans l'étude.

On reconnaît également que l'intersection entre la route 173 et Wilfrid-Carrier «est très achalandée» et que cette situation cause de sérieux problèmes. La circulation a considérablement augmenté dans ce secteur à la suite de l'ouverture du Centre de congrès, du nouveau campus de l'Université du Québec à Rimouski (UQAR) et du développement du Mouvement Desjardins.

Le ministère des Transports prévoit investir 45 millions $ pour désengorger le secteur et améliorer la sécurité. Il est question, entre autres, de construire un nouveau viaduc sur la 20 dans le prolongement du boulevard Alphonse-Desjardins ou de celui de la rue Saint-Omer.

Ce projet devra aussi obtenir l'approbation de la Ville de Lévis.

Avant de se lancer dans de tels travaux, le ministère entend réaliser une étude de planification des réseaux de transport dans le quadrilatère entre la sortie de la route des Îles et celle de la route Lallemand d'un côté, et de l'autre, entre l'autoroute 20 et le boulevard de la Rive-Sud, en partenariat avec la Ville de Lévis. Jusqu'à maintenant, la Ville n'a pas confirmé sa participation à l'étude.

Par ailleurs, Transports Québec envisage toujours d'élargir l'autoroute entre le pont Pierre-Laporte et la sortie pour la route Kennedy. Le coût du projet est maintenant de 35 millions $. La troisième voie dans chaque direction serait aménagée sur le terre-plein central. Les plans d'avant-projet sont présentement en cours de réalisation.


Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.


Traverse Québec-Lévis : l'achalandage a explosé
ven. 6 novembre 2009 - 6:22

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Le transport en commun a la cote et pas uniquement pour les autobus. Les traversiers entre Québec et Lévis sont aussi de plus en plus populaires. Entre 2000 et 2008, le nombre de piétons transportés a explosé de 47 %, soit une augmentation de 700 000 sur huit ans.

Depuis cinq ans, le nombre de piétons a augmenté de 28 % et celui des véhicules de 30 %, alors que l'achalandage des autres liaisons sur le Saint-Laurent a diminué ou au mieux stagné.

En 2008, les traversiers ont transporté 413 764 véhicules comparativement à 316 608 en 2004 à la faveur de la hausse du prix de l'essence et des problèmes de congestion routière aux ponts Pierre-Laporte et de Québec. Quant au nombre de piétons, il est passé de 1,8 million en 2004 à 2,2 millions en 2008, soit une hausse de 28 %. L'achalandage supplémentaire généré par les Fêtes du 400e explique en partie la hausse du nombre de piétons.

« Il y a beaucoup de facteurs qui peuvent expliquer cette croissance. Il y a plus d'événements à Québec l'été en plus du Festival d'été, la Saint-Jean. Il y a aussi plus de gens de Québec qui travaillent à Lévis chez Desjardins, qui vont au campus de l'UQAR, au Cégep de Lévis-Lauzon. En plus, nos navires sont plus attrayants », a commenté, hier, le porte-parole de la Société des traversiers du Québec (STQ), Jean Cantin.

Travaux de 850 000 $
Des travaux aux débarcadères de Québec et de Lévis seront entrepris à compter de mardi. Le service pour les véhicules sera alors interrompu jusqu'au 20 décembre.

Ce n'est pas un hasard si la STQ a choisi cette période pour ces changements. « C'est le temps de l'année où il y a le moins de passagers et de véhicules. En plus, il n'aurait pas été possible de faire faire les travaux en janvier et en février à cause de la glace », a indiqué M. Cantin.

En novembre et décembre de l'an dernier, les traversiers ont transporté respectivement 32 662 et 29 188 véhicules. De mai à septembre, cet achalandage a varié entre 38 000 et 41 000 véhicules alors que la congestion sur les ponts est à son niveau le plus élevé.

Quant aux piétons, ils sont beaucoup moins nombreux sur les traversiers en novembre et en décembre qu'entre mai et octobre. En novembre 2007, on a compté 120 797 passagers sur les traversiers par rapport à 282 709 en juillet et 251 931 en août de la même année.

En raison de l'affluence générée par les Fêtes du 400e, les piétons sur les traversiers ont été plus nombreux en 2008. En juillet, le nombre de passagers a bondi à 410 592 et à 362 338 le mois suivant.

La STQ a accordé un contrat de 850 000 $ à l'entreprise Atelier PV Hydraulique de Baie-Comeau pour remplacer des équipements qui sont utilisés pour faire monter ou descendre le tablier pour l'embarquement des autos et par la même occasion, celui des piétons, aux débarcadères de Québec et de Lévis.

«Il y a eu un bon entretien au cours des dernières années, mais après 40 ans, il est normal que des pièces doivent être changées et que l'on refasse le câblage, le système de poulies, le chauffage du système de levage», a affirmé le porte-parole de la STQ.

Ces travaux ne devraient pas trop occasionner de problèmes aux piétons. «Nous débuterons l'horaire d'hiver aux demi-heures plus tôt cette année à cause des travaux. Comme il est arrivé par le passé, les piétons n'utiliseront pas la passerelle habituelle, mais une autre qui sera sur les quais et qui sera amenée sur les navires par un treuil», a précisé M. Cantin.

«On est conscients que ces travaux causeront des embêtements aux automobilistes qui se rendent au centre-ville, mais il nous fallait faire les améliorations», a-t-il poursuivi.

Il est possible qu'à certains moments le service pour piétons et vélos soit également interrompu. Ils seront alors transportés par autobus. «Nous informerons à l'avance les usagers de ces changements pour qu'ils puissent s'ajuster», a-t-il assuré.


Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.


Pas de travaux avant 2012 - Échangeur A-20 et route Lagueux : la patience sera de mise pour quelques années
mer. 4 novembre 2009 - 14:15

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Alors que les travaux de la sortie 305 de l'autoroute 20, effectués par la Ville de Lévis dans le secteur Saint-Nicolas vont bon train, il faudra attendre au moins jusqu'en 2012 avant que ne soient entrepris ceux concernant le réaménagement de l'échangeur qui surplombe l'autoroute 20 dans le même secteur.

C'est du moins ce qu'ont pu apprendre les citoyens ayant assisté à la séance d"information publique tenue par le Bureau d'audiences publique sur l'environnement (BAPE) à Saint-Étienne-de-Lauzon, le 28 octobre dernier. En effet, alors que se déroule, depuis le 13 octobre et ce jusqu'au 27 novembre prochain, la période d'information et de consultation sur le nouvel échangeur projeté, plusieurs étapes resteront à franchir.

Lors de la soirée d'information, il a été expliqué que les plans et devis, de mêmes que ceux d'acquisitions restent à être finalisés. « Il faut compter encore au moins deux ans de préparation avant d'être rendu sur le terrain, si tout va bien », a indiqué Richard Charpentier, du ministère des Transports. Ce dernier a également indiqué aux citoyens qu'une durée minimale de deux ans serait requise pour la réalisation des travaux. Un communiqué du BAPE indique plutôt que le projet, évalué à 22M$, implique trois phases de travaux réparties sur trois années. Un calcul rapide permet donc de croire que les nouveaux aménagements ne seraient prévus être complétés qu'en 2015.

Cette soirée d'information n'aura donc été qu'une étape supplémentaire de franchie dans la préparation de ce projet attendu depuis longtemps autant par les citoyens du quartier Saint-Nicolas que ceux de Saint-Étienne.

L'étude d'impact réalisée par le promoteur est notamment disponible sur Internet, au www.bape.gouv.qc.ca . Tout citoyen ou toute organisation peut faire la demande d'une audience publique d'ici le 27 novembre prochain.


Article de Marc-André Gagnon.
Reproduit avec autorisation.


Rabaska ne serait pas dans le radar de Gazprom
sam. 31 octobre 2009 - 7:46

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Le projet Rabaska ne figure pas à l'agenda du géant gazier Gazprom. Du moins, pour le moment.

Dans un court entretien accordé au Soleil, la nouvelle direction de Gazprom Marketing and Trading USA a confirmé que les négociations avec Rabaska étaient au point mort.

« Il n'y a pas d'accord de prévu en ce moment avec Rabaska », a fait savoir le porte-parole de Gazprom USA, Paul Cohen.

La filiale nord-américaine de Gazprom, dont les bureaux sont situés à Houston, au Texas, souligne que toutes les portes demeurent cependant ouvertes dans le but de conquérir de nouveaux marchés. « Nous avons plusieurs options tant au Canada qu'aux États-Unis », a signalé M. Cohen sans vouloir dévoiler son plan de match.

En juin dernier, la direction de Gazprom a d'ailleurs écarté la possibilité d'investir directement dans le projet Rabaska. La faiblesse des prix du gaz naturel en Amérique a incité le géant russe à revoir ses visées expansionnistes au Canada.

L'investissement de Gazprom dans Rabaska (27 % des parts) se serait surtout traduit par un déboursé de près de 400 millions $US. Le géant gazier russe aurait payé non seulement pour la construction du terminal, mais aussi pour l'accès au marché américain.

N'empêche. D'ici 10 ans, Gazprom aimerait contrôler 10 % du marché du gaz naturel aux États-Unis. Pour arriver à ses fins, le plus gros producteur de gaz de la planète prévoit écouler la quasi-majorité de son gisement de Shtokman qui demeure encore inexploité.

Bientôt des ententes
Gazprom n'écarte pas la possibilité de signer dès l'an prochain des contrats d'approvisionnement pour alimenter des ports méthaniers situés notamment sur la côte est américaine.

Gazprom pense toujours pouvoir commencer à exporter du gaz naturel liquéfié (GNL) par bateau en Amérique du Nord en 2014.

Le gaz naturel proviendra du champ gazier Shtokman, situé dans la mer de Barents (nord de la Russie). Les travaux de construction de cette première phase de ce projet, mené par Gazprom (51 %) et ses partenaires Total et Stat­OilHydro, nécessiteront des investissements de 15 milliards $US.

Gazprom pense que le prix du gaz naturel se redressera au cours des prochaines années en Amérique du Nord. Hier, le prix de 1000 pieds cubes de gaz naturel valait 5 $ sur les marchés comparativement au double à la même période en 2008.

Plusieurs analystes croient pour leur part que les prix du gaz naturel devraient demeurer très bas en Amérique du Nord au cours des prochaines années en raison de la découverte de nouveaux gisements (shale gas) de ce côté-ci de l'Atlantique (New York, Pennsylvanie et en Colombie-Britannique notamment).


Article de Pierre Couture. Reproduit avec autorisation.


Un radar photo très payant près du pont Laporte
jeu. 22 octobre 2009 - 7:11

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Photothèque Le Soleil

Le radar photo de Lévis, près du pont Pierre-Laporte, est le deuxième plus prolifique en amendes au Québec, presque à égalité avec celui de l'autoroute 15 à Montréal.

Les premiers chiffres sur le nombre de constats d'infraction transmis à partir des 15 radars photographiques et caméras aux feux rouges ont été rendus publics, hier. Ils concernent les contraventions pour excès de vitesse transmis entre le 19 août et le 19 septembre.

En tout, 1874 infractions ont été captées par les appareils. En un mois, les montants signifiés totalisent un peu plus de 300?000 $. «Les données sont beaucoup trop partielles pour tirer des conclusions, affirme Réal Grégoire, du ministère des Transports. Nous pourrons faire des analyses et des comparaisons en août 2010, lorsque nous allons faire un bilan de l'opération.»

Le radar le plus productif est installé sur l'île de Montréal et a coincé 437 conducteurs. Tout juste derrière, celui de Lévis, à un kilomètre de la sortie pour le pont Pierre-Laporte. Il a photographié 421 plaques d'immatriculation en 30 jours. Toujours à Lévis, la caméra aux feux rouges de l'intersection Wilfrid-Carrier et de la rue Louis-H.-Lafontaine, sur la route du Président-Kennedy, a pris en défaut 72 automobiles.

« Le but premier n'est vraiment pas de faire de l'argent, mais bien la sécurité routière », affirme M.Grégoire.

Une affirmation que réfute encore Carl Hamel, président de Québec Ticket, qui incite les automobilistes à contester leur con­travention. Selon lui, les chiffres actuels sont comparables au volume obtenu lors des trois mois de grâce initiaux.

« Contrairement à ce que l'on veut nous faire accroire, l'objectif premier est de collecter de l'argent, estime-t-il. Ce qui est vraiment dissuasif, c'est de perdre des points de démérite et de mettre son permis en jeu. Ici, on ne paie que l'amende. »

Très peu de gens ont jusqu'ici choisi de contester l'amende, indique M. Hamel. En fait, aucun cas n'a encore été soumis à son entreprise. Les conducteurs croient que les machines sont infaillibles et préfèrent payer, avance-t-il.

« Les gens prennent pour acquis la propagande que le gouvernement a fait, dit le président de Québec Ticket. Il y a beaucoup de trous dans la loi et de moyens de défense, à notre avis. Mais comme ils n'ont pas encore été testés devant les tribunaux, on dirait que les gens sont un peu réticents. »


Article de Simon Boivin. Reproduit avec autorisation.


Séance d'information du BAPE pour la sortie 305 de l'autoroute 20 à Lévis
mer. 21 octobre 2009 - 15:52

Par Yves Gagné

La séance d’information aura lieu le mercredi 28 octobre, 19 h 30, à la bibliothèque Albert-Rousseau, salle multifonctionnelle, 711 avenue Albert-Rousseau à Saint-Étienne-de-Lauzon.

L’objet de la séance d’information est de permettre aux citoyens de s’informer sur le projet, la procédure d’évaluation et d’examen des impacts sur l’environnement, le processus de consultation publique ainsi que sur le rôle du BAPE.


Pipeline Québec-Montréal: Ultramar a le feu vert
mer. 21 octobre 2009 - 15:45

Par Yves Gagné

Note : Mise à jour du texte complet

Source: Le Soleil

Après plus de cinq années d'attente, Ultramar pourra finalement commencer la construction de son pipeline souterrain de 300 millions $ entre Québec et Montréal.

Mercredi, le gouvernement Charest a donné le feu vert à la construction du pipeline de 240 kilomètres qui reliera la raffinerie d'Ultramar, à Lévis, à ses installations de stockage de Montréal-Est. « C'est une étape importante qui vient d'être franchie », a reconnu mercredi le directeur des affaires publiques chez Ultramar, Michel Martin.

Le Conseil des ministres a voté en faveur d'un décret gouvernemental visant la délivrance d'un permis de construction dans 28 des 32 municipalités traversées par le pipeline.

« C'est un projet d'envergure qui contribuera à la relance de notre économie », ont fait savoir les ministres Nathalie Normandeau (Ressources naturelles) et Clément Gignac (Développement économique). Ultramar a déjà reçu l'aval du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE). La Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) s'est également prononcée en faveur de plus de 90 % du tracé. Trois décisions du CPTAQ restent à venir.

Début à l'automne 2010
Si tout se déroule comme prévu, les travaux de construction du pipeline devraient commencer à l'automne 2010 pour se terminer à l'automne 2012. Mais d'ici là, le projet de la pétrolière devra notamment recevoir la bénédiction du ministère du Développement durable et de l'Environnement.

Ultramar pense que son projet devrait générer la création de plus de 2000 emplois directs et indirects durant la construction. Ultramar souligne que le pétrole transitant par un pipeline comporte beaucoup moins de risques environnementaux.

170 000 barils
La pétrolière pourra faire transiter jusqu'à 170 000 barils par jour dans ses installations souterraines. Pour l'heure, les produits raffinés de la pétrolière sont transportés par bateaux et par trains jusqu'à ses installations de Montréal-Est.

La semaine dernière, sept chambres de commerce avaient demandé au gouvernement Charest de se presser dans ce dossier. Mercredi, les chambres de commerce de Lévis et de Québec ont salué conjointement la décision du gouvernement.


Article de Pierre Couture. Reproduit avec autorisation.


Arrêtez-moi ici, s'il vous plait!
lun. 12 octobre 2009 - 9:23

Par Yves Gagné

Source : Le Peuple Lévis

La ST Lévis introduit une nouvelle politique d'arrêt sur demande. Cette nouvelle mesure offre aux femmes et aux enfants de moins de 14 ans l'alternative de descendre d'un autobus entre deux arrêts, et ce, après 19h.

Ainsi, les usagers qui désirent profiter de cette politique doivent se rendre à l'avant du véhicule pour informer le chauffeur du lieu où ils souhaitent être laissés. Il est à noter que cette demande doit se faire minimalement un arrêt à l'avance. De plus, le lieu d'arrêt doit se trouver sur le parcours habituel de l'autobus.

Cette mesure a été établie dans un souci de prévention et de sécurité de la clientèle. Ainsi, en permettant un débarquement entre deux arrêts réguliers, la ST Lévis souhaite sécuriser les clients et leur donner la possibilité de descendre le plus près possible de leur destination.


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
Photo: Archives - Lévis Urbain


Utilisation du cellulaire au volant à Lévis : seulement 60 constats d'infraction remis en un an
sam. 10 octobre 2009 - 7:29

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Photo : Archives - Lévis Urbain

Alors qu'il est bien évident que l'interdiction de conduire un véhicule en tenant un téléphone cellulaire à la main n'est pas respectée par de nombreux Québécois, les 150 agents de la police de Lévis ont distribué seulement 60 contraventions à des automobilistes fautifs, sur une période d'une année, afin de faire respecter cette disposition du Code de la sécurité routière en vigueur depuis l'été 2008.

Le porte-parole de la police de Lévis, Christian Cantin, a confirmé, hier après-midi, que les policiers de Lévis ont donné 60 contraventions entre les 1er juillet 2008 et le 1er juillet 2009; ce qui représente une moyenne de cinq constats d'infraction par mois.

Pendant la même période, les 5200 policiers de la Sûreté du Québec ont distribué pas moins de 7000 billets d'infraction à cet effet sur l'ensemble du territoire québécois. Et uniquement sur l'île de Montréal, les 4500 policiers du SPVM ont donné quelque 13 000 contraventions aux utilisateurs de cellulaire au volant, encore là, pour la même période. Ces chiffres proviennent d'un article qui a été publié dans le Journal de Montréal au cours de l'été.

Joint au téléphone afin d'expliquer cette situation, le chef de la police de Lévis, Jean-François Roy, a indiqué que si les policiers n'ont pas donné beaucoup de contraventions afin de punir cette infraction, c'est que ce n'était pas une priorité pour le corps de police.

« Depuis plusieurs mois, nous avons dit que notre priorité à Lévis, c'était le respect des limites de vitesse dans les quartiers résidentiels, signale M. Roy. Pour nous les cellulaires, ce n'était pas une priorité. »

Dans ce contexte, M. Roy affirme que la grande majorité des opérations policières qui ont été organisées par ses policiers au cours de la dernière année visait la vitesse dans les quartiers résidentiels. «On avait d'autres priorités.»

Le chef de police avance que pour vraiment cibler les personnes qui conduisent en tenant leur cellulaire à la main, il faut organiser des opérations de surveillance avec des véhicules banalisés.

« Que pensez-vous que les automobilistes font quand ils voient une voiture de police avec gyrophares? Ils cachent leur cellulaire quelques instants, le temps que la patrouille passe, et continuent à parler ensuite. Même si ce n'était pas notre priorité, il se pourrait que nous organisions des opérations visant les cellulaires. »

Le Soleil a tenté d'obtenir le nombre de contraventions aux utilisateurs de cellulaire au volant que les policiers de la Ville de Québec ont remis à des automobilistes depuis l'entrée en vigueur de cette disposition du Code de la sécurité routière. Une demande d'accès à l'information envoyée à la Ville de Québec a échoué. On nous a expliqué que la police de Québec n'avait pas séparé le nombre de contraventions qu'elle a distribuées par catégories, et que dans ce contexte, comme le document n'existait pas, on ne pouvait nous le faire parvenir.

Au Service d'accès à l'information de la Ville de Lévis, on nous a donné la même réponse. Pourtant, il a suffi d'un appel au relationniste de la police de Lévis pour finalement avoir la réponse. Hier après-midi, la relationniste Sandra Dion de la police de Québec a dit ne pas être en mesure de trouver cette information.


Article de Matthieu Boivin. Reproduit avec autorisation.


Pas de véhicule à marée basse sur le N.M. Radisson
mer. 7 octobre 2009 - 18:32

Par Yves Gagné

Source : Le Peuple Lévis

La direction de la traverse Québec-Lévis vous informe qu'en prévision de certains points de marée basse, prévus en après-midi jusqu'au 21 octobre, le traversier N.M. Radisson ne prendra pas de véhicules à bord lors de certaines traversées.

Le service aux véhicules sera donc limité à un navire pendant ces périodes. Les piétons et les cyclistes ne sont pas concernés par cette modification, ils ont accès normalement aux deux traversiers en tout temps.

La direction invite les automobilistes à bien planifier leurs déplacements en consultant le tableau détaillé des traversées inaccessibles aux véhicules sur le site Internet de la Société au www.traversiers.gouv.qc.ca ou sur les tableaux d’affichage de la traverse Québec-Lévis.

De plus, La direction de la traverse Québec-Lévis vous informe qu’en raison de divers travaux d’inspection aux embarcadères et au navire, le service de traversiers sera interrompu le jeudi 8 octobre prochain, après la traversée de 19 h au départ de Lévis. Il n’y aura donc aucun service de traversiers de 19 h 30 à 23 h.

Toutefois, prenez note que les piétons et les cyclistes pourront monter à bord d’une navette d’autobus qui reliera les gares fluviales de Québec et de Lévis selon l’horaire normal du traversier, soit un départ à l’heure de Lévis et à la demie de l’heure de Québec (trajet de 30 minutes). Le service normal, pour piétons, cyclistes et automobilistes, reprendra avec la traversée de 23 h au départ de Lévis.


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


L'ambiguïté persiste plus que jamais pour Rabaska
lun. 5 octobre 2009 - 19:12

Par Yves Gagné

Source : Le Peuple Lévis

On apprenait tout récemment sur les fils de presse que le conseil des directeurs de Gazprom a décidé de faire une priorité de l'Amérique du Nord pour son développement.

À la suite de cette réunion du conseil des directeurs du géant gazier russe, les administrateurs de l'entreprise ont été mandatés pour renforcer les positions de Gazprom sur les marchés gaziers et énergétiques d'Amérique du Nord.

On indique que Gazprom devra se faire plus présent dans les domaines de la liquéfaction de gaz naturel, de son acheminement maritime, de la regazéification et de la vente du combustible aux consommateurs. Il semble maintenant prévu que Gazprom souhaite livrer du gaz naturel liquéfié (GNL) provenant des gisements Sakhalin-2 et Chtokman en Amérique du Nord.

Cette nouvelle aura nécessairement un impact sur le projet Rabaska, mais il est pour le moment difficile de déterminer lequel. On se souviendra qu'en juin dernier, Gazprom annonçait qu'il se retirait du projet Rabaska étant dans l'obligation de réduire son programme d'investissement pour la présente année sans compter qu'elle faisait face à une baisse de la demande mondiale en gaz naturel.

La mort de Rabaska?
À la lumière de la décision du conseil des directeurs, il n'est pas impossible que Gazprom puisse envisager de mettre de l'avant son propre projet de port méthanier de concert avec des partenaires nord-américains. Est-ce qu'une telle décision signifierait la mort de Rabaska? Il faudra encore attendre la tournure des événements pour le savoir.


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


Vitesse à la tête des ponts: les travailleurs de la Rive-Sud blâmés
jeu. 1 octobre 2009 - 7:07

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Photothèque Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

La Ville de Québec a beau multiplier les entraves pour ralentir la circulation, les automobilistes continuent à rouler «comme sur des pistes de course» dans les quartiers à la tête des ponts. Excédé, le maire Régis Labeaume montre du doigt les travailleurs venus de la Rive-Sud et prévient qu'il compte frapper là où ça fait mal : leur portefeuille.

S'il refusait la semaine dernière de parler des problèmes de circulation, après une semaine de campagne, Régis Labeaume a tenu hier à rassurer les nombreux citoyens inquiets de la situation. « Je veux juste dire aux conducteurs que plusieurs d'entre eux sont totalement irresponsables. Ils vont nous forcer bientôt à prendre des mesures drastiques », a-t-il déclaré en marge d'une conférence de presse hier.

Le maire s'est surtout indigné de la vitesse de certains automobilistes dans les quartiers résidentiels à la tête des ponts. « Tous ceux et celles qui travaillent à Québec et vivent sur la Rive-Sud, c'est ceux avec qui on a le plus de problèmes. Je comprends que le pont et le traversier sont engorgés, mais ce n'est pas une raison pour se chercher une trail à travers les quartiers Saint-Yves et Saint-Louis-de-France [au sud du boulevard Laurier] et de conduire beaucoup trop vite », a-t-il lancé. Ces automobilistes représentent un danger pour les jeunes familles, enfants et personnes âgées vivant dans ces secteurs, a-t-il ajouté.

M. Labeaume refuse toujours de se prononcer sur les mesures précises à adopter pour freiner la circulation. Il dit toujours attendre la publication en novembre du rapport de la Table québécoise sur la sécurité routière, présidée par Jean-Marie De Koninck. Mais déjà, le maire se montre déterminé à mettre les policiers et leurs contraventions à contribution.

« Ceux et celles qui exagèrent, qui sont irresponsables. On va bientôt mettre des mesures drastiques. On va être répressifs parce que beaucoup de gens sont très dangereux.» Et d'ajouter que «s'ils continuent, ils vont payer cher et on va prendre les moyens que ça leur coûte cher ».

Voilà, la Ville de Québec a multiplié depuis juin les obstacles dans les rues des quartiers au sud du boulevard Laurier afin de freiner la circulation. Mais ces mesures ont rapidement démontré leurs limites, constate le maire. «On est rendu qu'on bloque des rues, on fait des détours, mais c'est comme l'eau qui finit par se trouver un chemin ailleurs», de déplorer M. Labeaume.

En fait, les obstacles mis dans les rues des quartiers Saint-Yves et Saint-Louis-de-France depuis juin ont simplement déplacé le problème plus au sud.

S'il refuse de se prononcer sur des mesures précises, Régis Labeaume a semblé ouvrir la porte à une réduction de la vitesse dans les rues résidentielles, comme le suggèrent le Renouveau municipal et plusieurs indépendants. « Je trouve ça tellement inutile de rouler à 70 km/h dans un quartier où tu peux te rendre à 40 km/h », a-t-il laissé tomber.

Le maire dit mal comprendre le comportement des automobilistes roulant à grande vitesse dans les rues résidentielles, un problème qui ne se limite pas à Sainte-Foy-Sillery, reconnaît-il. « Des fois, je me demande c'est quoi la différence dans la vie entre arriver 10 minutes plus tôt ou plus tard. Et tout ça en mettant des vies en danger. Je dis tout ça et je pèse mes mots : on met des vies en danger dans les quartiers entourant les ponts. »


Article de Pierre-André Normandin. Reproduit avec autorisation.


ST Lévis collabore au projet Écobus
mar. 29 septembre 2009 - 7:28

Par Yves Gagné

Source: Le Peuple Lévis

La Société de transport de Lévis (ST Lévis) et Éco-voiturage Lotbinière annonçaient récemment la signature d'une entente de partenariat pour la mise en place du service de transport Écobus, qui a été élaboré par l'organisme Éco-voiturage Lotbinière.

Ce projet vise à fournir une alternative de transport écologique et économique aux citoyens de la MRC de Lotbinière qui souhaitent se rendre à Lévis ou à Québec. Ainsi, depuis le 8 septembre dernier, les citoyens de Lotbinière peuvent compter sur un service de transport en commun à partir de la rue Saint-Joseph dans la municipalité de Laurier-Station.

L'autobus fait ensuite un premier arrêt à Saint-Apollinaire, pour terminer son trajet au Parc-O-Bus du quartier Saint-Nicolas à Lévis. De là, les usagers ont accès au réseau de la ST Lévis et peuvent ainsi atteindre les principales destinations que sont le CEGEP Lévis-Lauzon, l'Hôtel-Dieu de Lévis, le siège social du Mouvement Desjardins, les Galeries Chagnon, l'UQAR, de même que celles de la Rive-Nord.

Au moment du retour à la maison, les usagers doivent retourner au Parc-O-Bus du secteur Saint-Nicolas via les autobus de la ST Lévis et d'Autocars des Chutes et effectuer le transfert dans le véhicule d'Écobus pour le retour vers Saint-Apollinaire et Laurier-Station.

Appui aux autres municipalités
« Cette entente s'inscrit dans notre volonté d'élargir la base de notre clientèle et de répondre aux attentes en matière de transport en commun exprimées par certaines municipalités de la région Chaudière-Appalaches », a précisé Jean-Pierre Bazinet, président du conseil d'administration de la St Lévis.


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


Arrondissement Desjardins : Fermeture temporaire de la partie sud de la rue St-Omer
lun. 21 septembre 2009 - 17:57

Par Yves Gagné

Source : Ville de Lévis

Dans le cadre des travaux présentement en cours à l’intersection du boulevard de la Rive-sud et de la rue Saint-Omer, la Ville de Lévis procède à la fermeture temporaire de la partie sud de la rue Saint-Omer, entre le boulevard de la Rive-Sud et le chemin du Golf.

Cette fermeture est nécessaire afin d’augmenter la fluidité de la circulation sur le boulevard de la Rive-Sud à l’intersection de la rue Saint-Omer et du boulevard de la Rive-Sud et s’inscrit dans le cadre de l’agrandissement de l’usine de traitement des eaux de Desjardins.

La fermeture est effective à partir du mardi 22 septembre pour une durée de quatre semaines. Les automobilistes sont priés de suivre la signalisation de détour mise en place par les équipes de travail.


Traversiers Québec-Lévis : Modification de service du 19 au 23 septembre
sam. 19 septembre 2009 - 10:45

Par Yves Gagné

Source : Société des traversiers du Québec

Modification de service du 19 au 23 septembre

Aucun accès aux véhicules sur le N.M. Radisson lors de certaines traversées

La direction de la traverse Québec-Lévis vous informe qu’en prévision de certains points de marée basse prévus du 19 au 23 septembre, le traversier N.M. Radisson ne prendra pas de véhicules à bord pour les traversées suivantes :

Départ de Lévis - aucun véhicule à bord le :

Samedi 19 septembre
- 14h30 -15h30
Dimanche 20 septembre
- 14h30 -15h30
Lundi 21 septembre
- 15h40 -16h20
Mardi 22 septembre
- 16h20 -17h
Mercredi 23 septembre
- 17h

Départ de Québec- aucun véhicule à bord le :

Samedi 19 septembre
- 15h
Dimanche 20 septembre
- 15h -16h
Lundi 21 septembre
- 15h20 -16h
Mardi 22 septembre
- 16h -16h40 -17h20
Mercredi 23 septembre
- 17h20

En dehors des heures inscrites au tableau, le N.M. Radisson prendra des véhicules. Quant au N.M. Lomer-Gouin, il prendra des véhicules en tout temps, sa configuration lui permettant de maintenir le service même lors de certains points de marée basse. Les piétons et les cyclistes ne sont pas concernés par cette modification de service. L’accès aux deux traversiers s’effectuera normalement.


Tout le monde à bord!
mer. 16 septembre 2009 - 7:04

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Le 22 septembre prochain, la STLévis accueillera les passagers tout à fait gratuitement.

Dans le cadre de la journée En ville sans ma voiture, la société de transport en commun lévisienne modifie son implication cette année en offrant la gratuité puisque par les années passées, les passagers ne profitaient que d'une réduction de tarifs.

La journée En ville sans ma voiture existe depuis 10 ans. Ce sont maintenant 40 pays qui y prennent part soit plus de 1 500 villes dans le monde. De plus, la STLévis prendra part aux activités organisées sur la rue Saint-Joseph à Québec où concert, kiosques d'information, essai de vélos et présence des joueurs des Kebs et du Rouge et Or basketball sont au programme.

Pour toutes informations sur les horaires et trajets de la STLévis : www.stlevis.ca ou le service à la clientèle au 418 837-2401.


Reproduit avec autorisation.


Train rapide Québec-Montréal-Windsor: la Rive-Sud ne veut pas être laissée pour compte
lun. 14 septembre 2009 - 7:24

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Les intervenants socio-économiques de la rive sud du fleuve Saint-Laurent, de Lévis jusqu'à Longueuil, ont décidé de se mobiliser afin que la rive-sud soit considérée comme un corridor potentiel d'un éventuel train rapide entre Québec, Montréal et Windsor.

« Depuis 30 ans, on parle d'un train rapide ou d'un TGV entre Québec et Montréal mais, malheureusement, depuis 15 ans, la rive-sud n'est jamais considérée. On sait tous que le train passera par Québec et Montréal, mais Québec et Montréal n'ont pas à décider du trajet !», expliquait hier M. André Komlosy, directeur à la Chambre de commerce et d'industrie de Drummond (CCID).

Colloque
La CCID annoncera ce matin la tenue, le 23 septembre, d'un colloque d'une demi-journée sur le train rapide, auquel prendront part des représentants de toutes les régions de la rive sud, dont la Chaudière-Appalaches. Ce colloque permettra aux régions de décider quelle orientation prendre concernant un futur train rapide.

«Ce sera un mini-colloque où différents intervenants traiteront de l'importance du train rapide. Il y aura des conférenciers et des spécialistes de plusieurs des régions concernées », ajoute pour sa part M. Benoît Villeneuve, lui aussi directeur à la CCID.

Pour André Komlosy, ce colloque signifie une reprise en main de la rive sud concernant le projet de train rapide. «Nous avons trop longtemps été exclus de l'écran radar. On dirait que Montréal et Québec se livrent une joute de ping-pong pendant que les régions observent. Ces démarches que nous faisons présentement signifient que nous sommes de retour sur l'écran radar.»

Essor démographique
L'essor démographique de certaines régions de la rive sud, notamment la Montérégie, sera l'un des arguments amenés pour justifier un passage du train rapide au sud plutôt qu'au nord du Saint-Laurent.

« On ne réclame pas une gare à Drummondville, mais on espère que l'option de passer par la rive sud soit étudiée au même titre que celle de passer par la rive nord, ce qui n'avait pas été le cas par le passé », reprend Benoît Villeneuve.

Jusqu'à maintenant, la plupart des ébauches de projets de train rapide entre Montréal et Québec empruntaient l'axe de Trois-Rivières et de Laval. La CCID avait écrit en 2008 à Lawrence Cannon, alors ministre fédéral des Transports, afin de l'inviter à consulter la population de la MRC de Drummond avant de prendre une décision finale sur le tracé.


Article de Ian Buissières. Reproduit avec autorisation.


Lévis: des fermiers s'opposent au projet de pipeline
jeu. 10 septembre 2009 - 7:04

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Les contestations devant les tribunaux au tracé du pipeline d'Ultramar entre Lévis et Montréal se multiplient. Un groupe de 23 propriétaires de terres agricoles de Lévis vient à son tour de déposer une requête devant le Tribunal administratif du Québec pour con­tester une décision récente de la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ), qui a donné le feu vert au tracé proposé par la pétrolière sur le territoire lévisien.

Cette requête est similaire à celle qui avait été présentée l'an dernier à la suite d'une première décision de la CPTAQ favorable à Ultramar concernant le tracé de l'oléoduc souterrain dans 28 autres municipalités entre Saint-Gilles de Lotbinière et Boucherville sur la Rive-Sud de Montréal.

Dans une décision rendue en juin dernier, le Tribunal administratif avait maintenu la décision de la CPTAQ concernant les 28 municipalités. Le mois suivant, des propriétaires concernés ont contre-attaqué en déposant une nouvelle requête devant la Cour du Québec, district d'Arthabaska, pour contester le jugement du Tribunal administratif.

Les opposants au tracé du pipeline font valoir que la CPTAQ et le Tribunal ont erré sur des questions de droit. « Entre autres, il est faux de dire que 99,98 % des terres visées par le projet seront toujours utilisables pour l'agriculture. Dans les boisés, on ne pourra faire que de la culture de sapins de Noël et de l'horticulture ornementale. Or, en tout temps, Ultramar pourra détruire ces cultures pour accéder à son pipeline. L'impact sur le milieu boisé a été sous-estimé», a soutenu France Lamonde, porte-parole des opposants de Lévis.

Tracé de rechange
Cette productrice agricole issue de Saint-Jean-Chrysostome, qui lutte contre le tracé du pipeline depuis plus de quatre ans, déplore également que la Commission du territoire agricole et le Tribunal administratif n'aient pas pris en considération la possibilité d'un tracé de rechange sur l'emprise d'Hydro-Québec.

L'ensemble des coûts du pipeline est de l'ordre de 300 millions $. Ultramar prévoit en commencer la construction l'an prochain si la pétrolière obtient toutes les autorisations d'ici là, soit un retard de deux ans par rapport à l'échéancier initial.


Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.


Patrouille de France et Vélotour SP Rona: Plan de circulation pour le secteur de la traverse
mer. 26 août 2009 - 19:10

Par Yves Gagné

Source : Ville de Lévis

Deux événements majeurs qui auront un impact sur la circulation automobile, nécessitent la mise en place d’un plan de circulation dans le secteur de la traverse, le samedi 29 août prochain.

En effet, le spectacle aérien de la Patrouille de France qui se déploiera au-dessus du fleuve, ainsi que le passage du Vélotour SP Rona qui rassemble 1 200 cyclistes, sont les deux activités qui amènent la Ville à déployer son plan de circulation pour le secteur de la traverse.

Ainsi, la rue Saint-Laurent, entre la rue Fraser et la côte Fréchette, deviendra à sens unique en direction ouest, et ce, dès 11h le matin, le samedi 29 août. Une voie sera réservée exclusivement au transport en commun et aux véhicules d’urgence.

Les automobilistes et les piétons sont invités à utiliser le service de navette assuré par la Société de transport de Lévis. Ces navettes gratuites partiront de la rue des Commandeurs où les automobilistes pourront utiliser les stationnements des édifices de Desjardins situés au 95, 100 et 200, rue des Commandeurs.

Pour ces événements, le quai Paquet sera réservé exclusivement aux piétons et aux cyclistes. Quant à la Terrasse de Lévis sur la rue William-Tremblay, rappelons qu’elle n’est pas accessible en raison de travaux d’entretien.


Radars photo: c'est parti
jeu. 20 août 2009 - 7:10

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

La période d'essai de trois mois des appareils radars photo et de surveillance aux feux rouges est maintenant terminée. À compter d'hier, le projet pilote de 18 mois de Transports Québec est officiellement commencé.

Ainsi, les automobilistes fautifs qui se font capter par deux appareils installés à Lévis et les autres ailleurs au Québec recevront un constat d'infraction par la poste.

C'est en août 2010 qu'un premier rapport sera déposé au gouvernement, avant d'être présenté à l'Assemblée nationale pour ensuite être étudié, le mois suivant, en commission parlementaire. Plus d'informations au www.objectifsecurite.gouv.qc.ca


Article et photo de Marc-André Gagnon.
Reproduit avec autorisation.


Rabaska et Énergie Cacouna: une demande d'autorisation serait farfelue aujourd'hui
mer. 19 août 2009 - 6:58

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Les projets Rabaska et Énergie Cacouna paraissent de plus en plus fantomatiques. À tel point qu'une demande d'autorisation aujourd'hui pour un port méthanier sur le Saint-Laurent à plus d'un milliard de dollars pièce serait farfelue dans le contexte actuel des faibles prix du gaz en Amérique du Nord.

Cette opinion n'est pas celle d'un opposant au projet Rabaska, mais celle d'un commissaire aux audiences publiques sur l'environnement qui a donné son imprimatur au projet d'Énergie Cacouna, il y a deux ans.

« Quand nous avons analysé le projet d'Énergie Cacouna, le prix du gaz était plus élevé en Amérique du Nord qu'en Europe. Il y avait une pertinence économique à vouloir avoir un terminal méthanier sur le Saint-Laurent pour acheter du gaz à moindre prix. Depuis ce temps, la situation s'est inversée. Le prix du gaz est moins cher sur le marché nord-américain et la tendance ne devrait pas changer avant plusieurs années, si elle devait changer », a affirmé au Soleil Jean-Thomas Bernard, économiste et professeur à l'Université Laval.

Cet expert sur les questions d'énergie avait été nommé par le gouvernement fédéral pour siéger à la commission fédérale- provinciale d'examen environnemental du projet de terminal méthanier à Gros-Cacouna.

Avec ce nouveau contexte, M. Bernard ne croit pas en la construction de ports méthaniers sur le Saint-Laurent. « Le ministre de l'Environnement ne donnerait même pas suite aujourd'hui à une demande d'autorisation pour un port méthanier avec la possibilité d'audiences publiques. Je ne pense pas également que des promoteurs privés se lanceraient dans des études pour un tel projet sachant qu'Énergie Cacouna et Rabaska ont dépensé des dizaines de millions de dollars pour leur projet », a ajouté M. Bernard.

Selon le professeur, le prix du gaz sur le marché nord-américain plafonnera à un niveau inférieur à celui vendu en Europe et en Asie en raison de la découverte récente aux États-Unis d'une nouvelle technique d'extraction du gaz dans les schistes.

« Il y a des dépôts très importants de ces gaz schisteux dans les Appalaches entre la vallée du Saint-Laurent et le Texas et au Colorado. C'est plus coûteux à extraire que le gaz classique. Ces nouveaux approvisionnements vont mettre un plafond au prix du gaz sur le marché nord-américain à un niveau moins élevé qu'en Europe, ce qui enlève l'intérêt d'avoir des ports méthaniers en Amérique du Nord », a-t-il expliqué.

Hausse du prix du gaz
Le mois dernier, le président de Rabaska, André L'Écuyer, a minimisé l'importance du gaz qui pourrait être extrait des schistes. « Les preuves restent à faire. On ne connaît ni l'ampleur des volumes qui seront soutirés ni à quel prix cela pourra se faire », a-t-il écrit dans une lettre de réplique à deux opposants au projet Rabaska.

Il mise sur la reprise économique pour pousser le prix du gaz à la hausse et justifier la construction du terminal méthanier à Lévis d'ici peut-être 20 ans. « Les prix des hydrocarbures ont grandement chuté. Mais la reprise viendra, et le prix du gaz naturel montera à nouveau. Il faut regarder les perspectives sur 5, 10, 20 ans et pas seulement cette année, alors que nous sommes dans une situation conjoncturelle particulière », a-t-il plaidé.


Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.


Entreposage de matières dangereuses: Beaumont échoue encore
mar. 18 août 2009 - 7:19

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

La municipalité de Beaumont essuie un deuxième échec devant les tribunaux dans sa lutte contre le projet Rabaska au sujet de l'entreposage de matières dangereuses sur son territoire et jusqu'à un kilomètre autour de ses limites.

Le règlement adopté le 19 décembre 2005 n'est jamais entré en vigueur, avait décrété un juge de la Cour supérieure. La Cour d'appel est du même avis, lit-on dans un jugement rendu hier.

Si le règlement de Beaumont s'était avéré valide, il aurait notamment empêché l'entreposage de gaz naturel liquide produit par Rabaska sur le territoire de Lévis, à moins d'un kilomètre de Beaumont.

En 2005, le code municipal permettait à une Ville d'adopter un règlement qui avait des effets sur ses voisines, à la condition d'obtenir l'approbation du ministre de l'Environnement. Au cours de 2005, le gouvernement a annoncé des changements au code municipal qui entreraient en vigueur le 1er janvier 2006, et qui feraient disparaître la possibilité d'adopter des règlements extraterritoriaux.

Treize jours avant la fin de l'année 2005, Beaumont s'est empressée d'adopter un règlement qui avait des conséquences sur la ville de Lévis, puis s'est adressée au ministre pour le faire approuver, 10 jours avant la fin de l'année.

La réponse du ministre est arrivée en juin 2006, selon laquelle le gouvernement n'avait plus l'habilitation nécessaire pour approuver un tel règlement. La Cour supérieure a donc tranché, le règlement n'est jamais entré en vigueur.

Devant la Cour d'appel, Beaumont a tenté de décortiquer son règlement en faisant valoir qu'une partie seulement du règlement nécessitait l'approbation du ministre, et que l'autre partie, dont celle de l'entreposage du gaz naturel liquide, était valide.

Règlement indivisible
Les trois juges ont décrété que le court règlement de Beaumont est indivisible, et que la précipitation de sa publication, sans approbation, était sciemment voulue. « Aucune partie du règlement ne saurait être sauvegardée, l'absence d'approbation est fatale à l'ensemble », considère la Cour d'appel.

Ce qui signifie que Rabaska, si jamais le projet voit le jour, pourra entreposer son gaz liquide jusqu'à la limite entre Lévis et Beaumont.


Article de Guy Benjamin. Reproduit avec autorisation.


Pipeline Ultramar - Un projet compromis ?
sam. 15 août 2009 - 22:23

Par Pascal Petitclerc

Selon Radio-Canada - Québec, la compagnie Ultramar presse le gouvernement du Québec d'adopter, avant septembre, un décret pour autoriser le début des travaux de construction du pipeline Saint-Laurent entre Lévis et Montréal-Est.

Le projet accuse déjà un retard de 2 ans, qui serait attribuable, selon la compagnie, à l'opposition d'un propriétaire agricole de la région de Victoriaville, Mario Chrétien.

Ce dernier demande à la Cour supérieure du Québec d'interdire le passage du pipeline sur ses terres. Selon lui, d'autres solutions existent. Il refuse d'ailleurs de porter le blâme de l'échec éventuel de ce projet de 300 millions de dollars.

De son côté, Ultramar cherche à obtenir le feu vert du gouvernement et propose de gérer ce conflit de façon isolée.

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Reprise des discussions avec d'autres fournisseurs de gaz naturel : Le marché du gaz naturel retarderait l'exploitation du gisement Chtokman
mer. 5 août 2009 - 11:25

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Dans la dernière année, les démarches de Rabaska pour un approvisionnement en gaz naturel étaient restreintes auprès de Gazprom. Les discussions seront toutefois reprises avec d'autres fournisseurs de gaz naturel incessamment.

« Le projet dépend d?un contrat d?approvisionnement, explique Simon Poitras, porte-parole de Rabaska. Nous discutions qu'avec Gazprom, qui demeure toujours notre premier choix, entre autres parce qu'il est le plus grand détenteur de gaz naturel au monde et également à cause de sa proximité par bateau, mais comme ils ont affirmé que la décision d'investissement dans Chtokman ne serait prise qu?en 2010, nous allons maintenant reprendre les négociations avec les autres fournisseurs ».

Rappelons que l?approvisionnement en gaz naturel de Rabaska par Gazprom dépend de la mise en exploitation du gisement de Chtokman en mer de Barents, dont les réserves sont estimées à 3,800 milliards de mètres cubes de gaz. En mai dernier, Gazprom avait annoncé que la décision d'investissement sur le gisement était retardée pour le printemps 2010, mais que cela n'aurait pas d'impacts sur l'échéancier de mise en oeuvre du projet.

Pourtant, le 21 juillet dernier, l'agence Dow Jones Newswires rapportait que le géant Russe n'excluait pas de différer la mise en valeur du gisement gazier de Chtokman. La demande sur le marché du gaz naturel en serait la cause. « Le contexte est difficile et il s'agit d?un énorme défi financier », poursuit M. Poitras à propos de l'exploitation du gisement.

Toutefois, il précise qu'« aucune indication officielle n?a été émise de la part de Gazprom » à propos du retard du projet. Selon lui, tout est encore spéculatif. Les premières livraisons par gazoduc devaient débuter en 2013 et celles sous forme de gaz naturel liquéfié en 2014


Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.


Traverse Québec-Lévis : ajout de traverses
sam. 25 juillet 2009 - 17:25

Par Yves Gagné

Source : Société des traversiers du Québec

La direction de la traverse Québec-Lévis est heureuse de vous informer que des départs simultanés de chaque rive sont offerts en soirée toutes les 30 minutes jusqu'à minuit pour les périodes suivantes :

  • tous les vendredis du 24 juillet au 4 septembre
  • tous les samedis jusqu'au 5 septembre
  • lors des Fêtes de la Nouvelle-France du 5 au 9 août

Par la suite, les derniers départs de Lévis sont à 1 h et 2 h et les derniers départs de Québec sont à minuit trente, 1 h 30 et 2 h 20.


Haute vitesse près des résidences
sam. 18 juillet 2009 - 10:55

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Photo : Journal de Lévis

Avec plus de 200 heures de surveillance policière effectuées depuis le 2 juillet dernier, dans le cadre de l'opération « Il y a des limites », le Service de police de Lévis (SPVL) rapporte déjà plus d'une centaine de constats d'infraction remis à des automobilistes.

Sur la rue Charles-Rodrigue, dans le secteur Desjardins, il n'aura fallu que très peu de temps à François St-Hilaire, policier au SPVL, avant de remettre un premier constat d'infraction pour vitesse excessive. À l'entrée de ce quartier résidentiel en plein développement, la vitesse maximale est de 50 km/h. Le premier automobiliste, pincé au radar à une vitesse de 72 km/h, s'est vu remettre une amende s'élevant à 110$, en plus de lui coûter 2 points d'inaptitude.

Selon un premier bilan provisoire, le SPVL a distribué, du 2 au 15 juillet, 124 billets pour vitesse excessive, 56 pour des arrêts non effectués correctement, 7 liés aux feux de circulation et 5 pour d'autres types d'infractions, comme le cellulaire au volant ou le port de la ceinture. Le constat est évident : la vitesse excessive est omniprésente.

Difficile, pour l'instant, de pouvoir émettre un portrait type juste et fiable de la clientèle d'automobilistes interceptée. Toutefois, selon plusieurs membres du Service de police de Lévis, les femmes auraient, plus souvent qu'autrement, le pied plus pesant que les hommes. De plus, les jeunes conducteurs seraient ceux qui afficheraient les vitesses les plus élevées.

Opération sans limite
En utilisant une approche répressive, la SPVL espère ainsi modifier les mauvaises habitudes des automobilistes. Ces derniers devront d'ailleurs continuer à surveiller leur vitesse de croisière un peu partout à Lévis, puisque aucune date limite n'a été fixée par le service de police concernant l'opération Il y a des limites.

D'ailleurs, selon Alain Gelly, porte-parole au SPVL, dès la rentrée scolaire, le programme devrait s'adapter pour ressembler à quelque chose comme : « Attention, à l'école, il y a aussi des limites ». L'an dernier, le SPVL avait plutôt misé sur une vaste campagne de sensibilisation aux abords des écoles. Reste à voir quels seront les impacts de cette approche différente.


Article et photo de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.


Terminal intermodal à Lévis: les industriels s'impatientent
ven. 17 juillet 2009 - 8:08

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Des industriels de la Chaudière-Appalaches, de la Capitale-Nationale et du Bas-Saint-Laurent n'en peuvent plus d'attendre. Ils ont décidé de se regrouper en vue de faire les pressions nécessaires afin qu'un terminal intermodal desservant l'Est du Québec s'implante sans plus tarder à la gare Joffre du CN dans l'arrondissement de Charny à Lévis.

Cinq entreprises prennent le bâton de pèlerin : Teknion Roy & Breton et PH Tech, de Lévis, Novik, de Saint-Augustin, IPL, de Saint-Damien, Texel, de Saint-Elzéard de Beauce et le Groupe CNP, de Rivière-du-Loup «pour s'assurer de la réalisation de ce projet visant à permettre l'intermobilité entre le camion, le train et le bateau pour l'acheminement des marchandises.

« Désireuses de réduire leurs dépenses en matière de transport et d'accroître leur capacité de distribution, nos entreprises ont besoin de cet outil de développement qui va leur permettre, en plus, de contribuer à réduire les émissions de gaz à effet de serre », a affirmé le directeur général de Développement PME Chaudière-Appalaches, Michel Gilbert, en indiquant que le comité d'entreprises, présidé par Martin Chouinard, de Teknion Roy & Breton, allait se faire entendre dès la fin de la période estivale.

« Compte tenu du contexte économique, il est clair que ce projet ne nous tombera pas tout cuit dans le bec. Il va falloir que l'on aille le chercher », a précisé M. Gilbert.

Au cours des derniers mois, Développement PME Chaudière-Appalaches a sondé les besoins en matière de transports de 262 manufacturiers des trois régions de l'Est du Québec. Les résultats ont été concluants : les entreprises économiseraient des sous en utilisant le transport ferroviaire plutôt que le camionnage pour transporter leurs produits.

Par exemple, il pourrait en coûter jusqu'à 2000 $ de moins par voyage pour acheminer en train plutôt qu'en camion un produit vers l'Ouest canadien.

L'environnement y gagnerait également en réduisant la présence des camions sur les routes.

Appui conditionnel de la ville de Lévis

Le conseil municipal de Lévis n'a pas encore donné le feu vert au projet de terminal intermodal. Le comité exécutif a récemment demandé aux fonctionnaires de pousser un peu plus loin l'examen du projet.

Pour le moment, la Ville est favorable au projet à la condition, toutefois, que l'accessibilité à la gare soit améliorée et que la qualité de vie des résidants du secteur nord de l'arrondissement de Charny ne soit pas perturbée.

Depuis plusieurs années, les bruits causés par le choc des wagons à l'occasion des manoeuvres de triage dérangent les voisins de la gare. «Nous allons demander que des écrans acoustiques et visuels performants soient aménagés pour éviter que les citoyens ne soient incommodés», a indiqué au Soleil Philippe Meurant, directeur du développement à la Ville de Lévis.

Pour ce dernier, il est aussi essentiel d'envisager l'élargissement et le renforcement de la capacité structurale de la rue de la Rotonde, la seule voie d'accès à la gare à partir de l'autoroute 73. «Cette rue n'a pas été conçue pour recevoir une circulation lourde en grande quantité.»

Du côté du Canadien National, l'un de ses porte-parole, Bryan Tucker, a mentionné que le transporteur ferroviaire était favorable au projet, mais que le contexte économique actuel le forçait à en poursuivre l'analyse.


Article de Gilbert Leduc. Reproduit avec autorisation.


Financement du transport en commun: Lévis obtiendra sa juste part
ven. 17 juillet 2009 - 7:55

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

La Société de transport de Lévis ne reçoit pas suffisamment d'argent du gouvernement du Québec pour financer son transport en commun, conclut le rapport d'un expert. C'est une victoire majeure pour la Ville qui négocie maintenant avec le ministère des Transports le montant des compensations à toucher.

« La façon de faire actuelle est iniquitable. Il doit y avoir une correction », expliquait, hier, tout sourire, la mairesse de Lévis, Danielle Roy Marinelli, faisant référence à la conclusion dudit rapport commandé par le ministère des Transports pour régler le litige.

C'est que Lévis mène depuis plusieurs années une bataille pour recevoir la totalité du 30 $ que paient en frais d'immatriculation les conducteurs de la Rive-Sud pour financer le transport en commun.

Le mode de calcul actuel, qui remonte à 1992, selon Mme Marinelli, alloue une partie de cet argent, quelque 1,2 million $ annuellement, pour le financement du Réseau de transport de la Capitale. Résultat : la Société de transport de Lévis (STL) doit se contenter de 700 000 $.

Se faire donner raison, c'est une chose. Mais le temps est maintenant à la négociation. Même si aucun chiffre n'est encore avancé sur la somme que recevra Lévis, la mairesse a bon espoir d'un règlement satisfaisant. « J'ai toujours pensé qu'on l'aurait [l'argent] au moment où la démonstration serait faite [qu'il y avait iniquité].»

Cette dernière n'a pas voulu s'avancer sur le montant demandé au ministère. Chose certaine, la somme devrait atteindre plusieurs millions, tenant compte du fait que Lévis réclame un dédommagement rétroactif. « Ça fait partie des discussions », confirme Mme Marinelli. L'argent permettra, selon elle, un meilleur développement du réseau de transport sur la Rive-Sud et permettra à la STL de se desserrer la ceinture.

La société fait face à un déficit accumulé de 3,7 millions $. Seulement en 2008, elle a un manque à gagner d'environ 1,2 million $.

Au bureau de la ministre Julie Boulet, on dit seulement que le rapport en question sera déposé à l'automne. Elle n'était pas disponible pour une entrevue parce que retenue aux obsèques du mari de sa collègue, la ministre Michelle Courchesne.


Article de Jean-François Néron. Reproduit avec autorisation.


La STL veut optimiser son réseau
ven. 17 juillet 2009 - 7:38

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Les parcs industriels et les lieux de formation (écoles, cégeps, universités) sont dans la mire de la Société de transport de Lévis (STL) qui cherche comment mieux les desservir. Dès cet automne, le STL devrait proposer une série de nouvelles mesures qui s'ajouteront à celles déjà annoncées au printemps.

Tel que vu à la fin de l'offre d'emploi d'une entreprise du parc industriel à Saint-Nicolas : « Précisions sur le lieu de travail : Nous sommes situés dans le parc industriel Bernières, le transport en commun y est déficient ». « Une offre comme celle-là, ça nous oblige à réagir et à tenter de trouver des solutions. Il devrait y avoir un transport en commun fiable pour leur permettre de se développer.»

Le directeur général de la STL, Jean-François Carrier, avait pris connaissance de l'annonce publiée il y a un certain temps. Il admet que ça en dit long sur la qualité du service dans les parcs industriels. Et c'est à ça qu'il veut aussi s'attaquer.

« Nous avons déjà un projet pour le parc industriel de Lauzon pour y instaurer une desserte plus fréquente et plus agressive. Nous voulons étendre ce projet aux autres parcs comme à Saint-Jean-Chrysostome et à Saint-Nicolas », ajoute le dg.

Les centres de formation comme le Cégep Lévis-Lauzon et les écoles sont aussi visés. « Ce sont des endroits qui sont des générateurs de déplacements où plusieurs personnes sont susceptibles de prendre le transport en commun; nous pensons donc à certains projets comme l'aménagement de nouveaux abribus ou même d'un nouveau terminal», raconte M. Carrier, qui ne pouvait préciser davantage la nature des projets envisagés actuellement à l'étude.

Ce n'est un secret pour personne. Le transport en commun sur la Rive-Sud a besoin d'un sérieux coup de barre. Parmi les projets sur la table d'ici 2010, il y a la construction d'un centre d'échange (inter-rive) à Saint-Romuald au coût de 6,8 millions $, l'agrandissement du garage de la rue Saint-Omer pour 4,1 millions, l'achat de 23 autobus à plancher bas, totalisant 23,5 millions $, l'aménagement de nouvelles voies réservées et la refonte des circuits.

Mais c'est encore loin d'être suffisant, estime M. Carrier. Celui-ci profite donc de l'été pour bonifier le plan triennal d'immobilisations (PTI) 2009-2001 qui vient d'être adopté au conseil municipal. «Nous voulons déposer une version bonifiée du PTI pour inclure d'autres projets qui sont très importants», explique-t-il. Selon lui, il faut agir rapidement pour les mettre sur les rails dès 2010.

L'an dernier, la STL a enregistré 3,6 millions de déplacements. Une augmentation considérable par rapport aux 3,2 millions de 2005 et aux 2,7 millions de 2003. Malgré tout, certains circuits sont peu achalandés, notamment dans l'ouest de la ville.

À ce chapitre, les statistiques sont révélatrices. En effet, 70,6 % des usagers proviennent du secteur ouest comparativement à 29,4 % du secteur est. Il faut donc améliorer et revoir la desserte en périphérie, ce que les résultats d'une présente analyse devraient permettre de faire.


Article de Jean-François Néron. Reproduit avec autorisation.


Subvention pour l'économie de carburant
lun. 13 juillet 2009 - 16:40

Par Yves Gagné

Source: Le Peuple Lévis

Le Groupe Robert du quartier Saint-Nicolas, spécialisé dans le transport de marchandises, obtient une contribution d'au plus 500 000$ pour un projet d'économie de carburant. Cette annonce a été faite, la semaine dernière, par Jacques Gourde, député de Lotbinière-Chutes-de-la-Chaudière, dans les locaux de l'entreprise.

Le député fédéral a indiqué que le gouvernement du Canada aiderait le secteur du transport des marchandises à réduire sa production d'émissions de gaz à effet de serre et d'autres contaminants atmosphériques. C'est en vertu du Fonds de démonstration des technologies de transport des marchandises de Transports Canada que la contribution sera versée à l'entreprise de transport implantée à Lévis depuis près de trois ans.

En ces temps économiques difficiles, a expliqué Jacques Gourde, « ce programme aidera les compagnies de transport et les exploitants d'installations à acquérir des technologies qui contribueront à réduire les émissions de gaz à effet de serre et les coûts du carburant.»

Dans le cadre de ce projet, le Groupe Robert utilisera un logiciel de collecte de données afin de déterminer quels comportements particuliers des conducteurs sont susceptibles d'optimiser l'économie de carburant. Deux cent cinquante systèmes de collecte de données seront utilisés pour recueillir des renseignements concernant plus de 1 000 conducteurs circulant en Ontario et au Québec.

Mesures en temps réel
Le comportement des conducteurs dont les taux de consommation de carburant sont faibles, de façon constante, sera étudié afin d'élaborer un modèle pour la formation des autres conducteurs. Ce projet se déroulera jusqu'en juillet 2010. « Cette technologie est un précieux outil permettant de mesurer, en temps réel, la performance des conducteurs professionnels », a expliqué Claude Robert, président et chef de la direction du Groupe Robert.

Le Fonds de démonstration des technologies de transport des marchandises va aider à réaliser des démonstrations à coûts partagés qui vont permettre la mise à l'essai et l'évaluation des technologies nouvelles et sous-utilisées de transport des marchandises en vue de réduire les gaz à effet de serre et la pollution atmosphérique.


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


La route 116, une « colonne vertébrale »
lun. 13 juillet 2009 - 16:34

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Dans son mot de bienvenue adressé aux citoyens venus assister à la séance d'information du 7 juillet dernier, à Saint-Nicolas, la mairesse Danielle Roy Marinelli a rappelé que la route 116, ou route du Pont, en étant le prolongement de la route 132, se veut la seule rue à traverser la ville de Lévis d'est en ouest. Pour la mairesse, cela justifie que la Ville de Lévis ait à y travailler activement.

Le règlement de la problématique de circulation sur la 116 n'appartient cependant pas qu'à l'administration municipale. Ce qui était vivement perceptible, lors de la séance d'information, c'est que beaucoup repose sur les épaules du ministère des Transports (MTQ). Surtout, le processus juridique lié à l'acquisition de terrains et l'intervention des instances environnementales semblent prolonger de beaucoup les démarches dans le temps. Guy Julien, du MTQ, a présenté aux citoyens les interventions en cours et celles projetées, c'est-à-dire, essentiellement, celles rapportées dans l'édition du 8 juillet dernier du Journal de Lévis (retrouvez les détails sur icilevis.com).

La Ville de Lévis a également fait part des travaux en cours en lien avec l'aménagement d'une piste multifonctionnelle entre la rue Plante et la route Marie-Victorin. Il s'agit d'un investissement global de 867 000$, financé à 25% par le gouvernement du Québec.

L'objectif derrière le plan particulier d'urbanisme de la Ville de Lévis pour la 116, lequel s'amorcera dès cet automne, est de faire de cette route un boulevard urbain et non une route de transit, comme c'est le cas en ce moment. On veut en faire « une rue d'ambiance », en procédant, notamment, à la plantation d'arbres, comme l'a expliqué Julie Tremblay de la direction de l'urbanisme.

Marc Picard voudrait aller plus vite

Ayant assisté à la soirée d'information, le député des Chutes-de-la-Chaudière, Marc Picard, a salué l'initiative de la Ville de Lévis visant à informer les gens, mais remarque que le processus du ministère des Transports est très lourd. « On devrait trouver un moyen d'alléger le tout lorsque c'est pour le bien public », a indiqué M. Picard. « Il est à revoir [le processus gouvernemental] pour les projets collectifs, pour les projets pilotés par le gouvernement et les municipalités ».

Interrogée à la suite de la séance d'informations, la mairesse Roy Marinelli a déclaré : « les citoyens aimeraient ça que ça aille plus vite et nous aussi » et s'est montrée satisfaite des échéanciers qui avaient été présentés aux citoyens. « Que ce soit long, c'est une chose, mais que l'on voit la lumière au bout du tunnel, ça c'est intéressant », a-t-elle conclu.


Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.


Viaduc Industriel - Aréna : absence de volonté du fédéral
lun. 13 juillet 2009 - 16:28

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

En réponse à la question d'un citoyen sur ce dossier, la mairesse Roy Marinelli a rappelé que le député fédéral Jacques Gourde en avait déjà fait un engagement électoral. Sans douter du bon vouloir du député Gourde, la mairesse Roy Marinelli a tout de même déclaré : « La réalité, c'est que le fédéral n'a pas la volonté de réaliser ça [le viaduc] ».

L'embûche principale semble être que ce lien implique de traverser la voie ferrée du Canadien National. Des trois possibilités que sont un passage à niveau, un tunnel ou un viaduc, c'est la dernière option qui serait vue comme la plus intéressante.

25 ans d'attente
En 1987, ce lien routier avait été identifié au schéma d'aménagement du secteur ainsi qu'aux plans d?urbanisme. En 1999, une étude de faisabilité réalisée par Génivar concluait à la nécessité de réaliser le lien routier qui, dix ans après cette analyse, n'est toujours pas.

À l'automne 2006, les trois paliers de gouvernements s'étaient mobilisés et avaient laissé entendre que la volonté était là afin qu'ils y travaillent ensemble. En plus de permettre un accès direct à l'autoroute Jean-Lesage par l'échangeur 311, on voyait le lien Industriel ? de l'Aréna comme une solution au problème de circulation des véhicules lourds en provenance du quartier Saint-Nicolas.

Lueur d'espoir
La mairesse de Lévis a indiqué qu'une dernière possibilité serait analysée dans le dossier du lien Industriel ? de l'Aréna : des promoteurs intéressés à développer le secteur pourraient contribuer à la construction du fameux viaduc et ce à court terme.

Gourde renvoie la balle
Invité à répliquer, le député Jacques Gourde croit toujours au viaduc et a indiqué qu'il était toujours en attente d'un dépôt de projet en bonne et due forme par la Ville de Lévis. « Moi je ne peux pas faire le viaduc s'il n?y a pas la volonté de la ville », a-t-il déclaré. « C'est le temps, on a de l'argent pour ça », constate-t-il, en se disant prêt à en faire une priorité.


Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.


Le doute persiste pour Rabaska
jeu. 9 juillet 2009 - 23:10

Par Pascal Petitclerc

Source: Le Peuple Lévis

L'incertitude continue de planer sur le projet Rabaska. Le consortium russe Gazprom annonce qu'il ne sera pas partenaire, seulement fournisseur de gaz naturel à la rigueur. Chez Rabaska, on persiste à affirmer que le projet tient toujours la route. Les opposants se réjouissent tout de même.

Le collectif Stop au méthanier qui regroupe les principaux groupes environnementaux du Québec ainsi que des centaines de citoyens dit accueillir avec une grande joie la nouvelle de ce qu'il croit être l'abandon du projet Rabaska par Gazprom.

« Toutes les raisons sont bonnes de se réjouir », affirme Jacques Levasseur, porte-parole du collectif, les personnes soucieuses de la protection de l'avenir de notre planète, du désir d'autonomie énergétique pour le Québec doivent applaudir cette bonne nouvelle.

Selon M. Levasseur, il était écrit dans le ciel que Gazprom se retirerait. Ce dernier soutient toujours que la raison d'être du projet de terminal méthanier était de fournir du gaz naturel prêt à l'emploi au marché américain. On sait par contre que les partenaires du projet continuent pour leur part à affirmer que le marché visé est encore et toujours celui du Québec et de l'Ontario.

États-Unis autosuffisants
M. Levasseur estime que les États-Unis produisent de plus en plus de gaz et de ce fait réduisent en proportion leurs importations de ce combustible, sans parler de la nouvelle politique d'indépendance énergétique du président Obama. «Leurs terminaux déjà en activité suffisent amplement et les nouveaux projets sont mis sur la glace ou carrément abandonnés», dit-il.

Le porte-parole du collectif considère que Gaz Métro fait fi de la réalité en persistant à maintenir son éléphant blanc sur respirateur artificiel. « Pour combien de temps encore? Le temps d'habituer ses actionnaires à l'idée d'une perte de quelques dizaines de millions de dollars et de l'abandon de profits mirobolants ? », s'interroge-t-il


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


« L'un ne va pas sans l'autre » Le transport en commun avant l'autoroute 20
mer. 8 juillet 2009 - 11:04

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Si le projet d'élargissement de l'autoroute 20, par l'ajout d?une troisième voie dans chaque direction, est l'un des éléments qui est ressorti de la séance d'information du 30 juin dernier, les principaux élus concernés n'y accordent pas tous la même importance.

En faisant de l'élargissement de l'autoroute 20 l'un de ses projets prioritaires, le MTQ donne raison au député de Lévis, Gilles Lehouillier, qui en avait fait l'un de ses engagements électoraux en décembre dernier. Celui-ci rappelle d'ailleurs que lors du débat des candidats, pendant la campagne électorale, ses adversaires considéraient l'idée farfelue. Selon M. Lehouillier, contrairement à une autre information qui a circulé, vérification faite auprès du MTQ, le projet d'élargissement de l'autoroute 20 devrait coûter entre 35 et 40 M$, incluant une troisième voie en direction est et une autre en direction ouest.

Le député Marc Picard juge que le manque de considération pour le transport en commun a été « la grande déception » de l'exercice du MTQ. Par ailleurs, M. Picard se montre toujours aussi sceptique quant à la priorité que l'on doit accorder à l'ajout d'une troisième voie sur l'autoroute 20. « Si on fait une troisième voie, on va arriver au bouchon plus rapidement », prétend le député de Chutes-de-la-Chaudière.

Pour la mairesse de Lévis, pas question de faire de l'élargissement de l'autoroute 20 l'un des éléments de sa plateforme électorale. « Même si on l'élargit, la circulation va être aussi lente aux heures de pointe à l'entrée à Lévis, croit-elle.

C'est certain que ça ne règlera pas le problème, il faut vraiment miser sur le transport en commun et c'est ça la priorité numéro un, ça ne change pas du tout. » Mme Roy Marinelli n'est toutefois pas fermée à l'idée et juge, tout comme M.Lehouillier, que « l'un ne va pas sans l'autre ».

« Le transport en commun ne peut pas se moderniser si les autobus sont pris dans le trafic », constate M. Lehouillier. Selon lui, le rapport commandé en avril dernier auprès de Trangesco devrait donner un signal clair sur l'avenir du transport collectif à Lévis. À ce sujet, la mairesse a indiqué qu'il s'agissait de « l'ultime et dernière chance » de la Ville de Lévis. « J'ai très confiance, on arrive au bout du tunnel », signale-t-elle. Ce rapport, qui devrait être déposé à l'automne, doit identifier des pistes de solution sur le partage des recettes du Fonds des contributions des automobilistes au transport en commun pour Lévis.


Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.


La Ville récidive à Saint-Nicolas
mer. 8 juillet 2009 - 11:01

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Déçu que la séance d'information publique tenue le 30 juin dernier par le ministère des Transports ait eu lieu à Lévis (secteur Desjardins), alors que la majorité des travaux sont prévus dans l'ouest de la Ville, le député des Chutes-de-la-Chaudière, Marc Picard, se réjouit de l'initiative de la Ville de Lévis, qui a organisé, le 7 juillet, une séance publique du même type, mais spécifique aux travaux de la route 116 (du Pont) pour les secteurs Saint-Nicolas et Saint-Rédempteur.

La rencontre avait lieu à l'Hôtel L'Oiselière du quartier Saint-Nicolas, mardi soir. Le ministère des Transports a également collaboré à cet exercice auquel il ne nous avait pas été possible d'assister au moment de mettre sous presse.

Selon un document du ministère des Transport, il est prévu, cette année, qu'une voie de virage à gauche exclusive soit aménagée à l'intersection de la rue de la Chaudière et de la 17e rue. De plus, les rayons de virages seront améliorés. L'objectif est de rendre la 116 plus fluide en direction sud et de faciliter les manoeuvres de virage des véhicules lourds. Ces interventions sont évaluées à un coût total de 980 000 $. Une autre tranche de 900 000 $ est prévue pour les travaux de réaménagement de l'intersection de la route 116 et rue Escale où, en plus d'une nouvelle voie de virage à gauche, des trottoirs seront implantés et de nouveau feux de circulation (avec phases de piétons) installés.


Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.


À Lévis, il y a des limites ! Mise en place d'une importante opération de surveillance policière
jeu. 2 juillet 2009 - 14:02

Par Yves Gagné

Source : Ville de Lévis

La mairesse de Lévis, madame Danielle Roy Marinelli, accompagnée du directeur du Service de police de la Ville de Lévis, M. Jean-François Roy, a annoncé aujourd'hui au cours d'un point de presse, la mise en place d'une vaste opération de surveillance policière durant la période estivale visant à réduire la vitesse dans les secteurs résidentiels et à faire observer par les automobilistes la signalisation indiquée.

Cette opération, ayant pour thème À Lévis, il y a des limites ! coïncide avec le début des vacances estivales et vise à assurer une plus grande sécurité pour les citoyennes et citoyens, particulièrement les enfants. On se rappellera que la Ville de Lévis avait initié en 2008 une campagne de sensibilisation auprès de la population dont le but était de réduire, de façon significative, les habitudes de conduite dangereuse dans les zones résidentielles du territoire. « Les citoyens et citoyennes de Lévis nous demandent régulièrement de faire pression pour que les habitudes de conduite au-delà des limites de vitesse permises soient corrigées. Comme personnes responsables et, ayant à coeur la qualité de vie des Lévisiennes et Lévisiens, on ne peut garder le silence sur ces demandes » a soutenu Mme Roy Marinelli.

Rues visées

Plusieurs rues de la ville sont principalement visées par ces mesures de sécurité, notamment à

  • Saint-Nicolas, les rues Simone-Monet-Chartrand, Laure-Conan, de l'Aquifère
  • Les rues des Champs, de la Coulée, de l'Église et de la Prairie Ouest dans le quartier Saint-Jean Chrysostome;
  • Le chemin Ste-Anne Est et la rue Principale dans le quartier Saint-Étienne-de-Lauzon;
  • Le chemin du Sault et la rue St-Eustache dans le quartier Saint-Romuald;
  • La rue Ste-Hélène et des Arbrisseaux dans le quartier Sainte-Hélène-de-Breakeyville
  • Dans le quartier Lévis, plusieurs rues ont aussi été ciblées, dont les rues St-Laurent, des Pinsons, St-Joseph, Lallemand, Paul-Émile-Borduas, Thomas-Chapais, Charles-Rodrigue et le chemin des Forts dans le quartier Lévis. Il y aura également d'autres endroits qui seront évalués en cours d'opération.

À compter des prochains jours, la population lévisienne sera informée de la tenue de l'opération À Lévis, il y a des limites ! par le biais de spots publicitaires à la radio et dans les journaux locaux. Les automobilistes lévisiens sont donc invités à contribuer à la sécurité de leur milieu en conduisant leurs véhicules dans le respect des lois et règlements, notamment les limites de vitesse et la signalisation dans les quartiers résidentiels.

Pour aider au succès de cette opération, des bornes de sensibilisation ont été installées aux entrées des quartiers résidentiels. Le Service de police de Lévis utilisera des remorques-radars pour sensibiliser les automobilistes récalcitrants et, en même temps, leur adresser un message portant sur la sécurité.

Au cours des mois de juillet et d'août, des opérations ciblées de contrôle de la vitesse seront faites sur les rues collectrices des quartiers résidentiels à différents moments de la journée, de la soirée et de la nuit avec une application rigoureuse de la réglementation tant pour la vitesse que pour l?observation de la signalisation routière.

Mme Roy Marinelli a souligné qu'une évaluation des vitesses moyennes sera faite au moyen de relevés informatisés de vitesse sur les collectrices identifiées dans le cadre de l'opération pour en mesurer l'impact. La mairesse a, de plus, rappelé qu'une telle opération nécessitait une évaluation journalière à partir des rapports du Service de police et qu'un bilan sera exposé au conseil de la Ville, tout cela parce que À Lévis, il y a des limites !


Les faibles prix du gaz auront raison de Rabaska
jeu. 2 juillet 2009 - 10:34

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Photo : Patrice Laroche - Le Soleil

Les faibles prix du gaz naturel en Amérique du Nord devraient avoir la peau du projet Rabaska, croit le spécialiste des questions énergétiques Jean-Thomas Bernard.

« Dans un avenir de 5 à 10 ans, je ne vois pas comment l'économique pourrait supporter un tel projet », a fait savoir mercredi le professeur d'économie de l'Université Laval Jean-Thomas Bernard au Soleil.

Selon lui, les prix du gaz naturel devraient demeurer très bas en Amérique du Nord au cours des prochaines années en raison de la découverte de nouveaux gisements (shale gas) de ce côté-ci de l'Atlantique (New York, Pennsylvanie et Colombie-Britannique notamment).

Autre perception
Or, les promoteurs de Rabaska, soit Gaz Métro, Gaz de France et Enbridge, font plutôt le pari que le gaz acheté en Europe au géant Gazprom pourra être aussitôt revendu à un prix plus élevé au Canada.

Un scénario financier fort risqué, d'après M. Bernard. «Je ne vois pas comment les promoteurs pourraient faire de l'argent de cette façon», a-t-il dit.

Depuis quelques années, le gaz naturel se vend d'ailleurs beaucoup plus cher en Europe et en Asie qu'en Amérique du Nord. L'an dernier, par exemple, les Européens ont payé en moyenne 12,6 $US pour 1000 pieds cubes de gaz comparativement à 8,85 $US en Amérique du Nord.

Gazprom hésite
La semaine dernière, la direction de Gazprom a d'ailleurs écarté la possibilité d'investir directement dans le projet Rabaska. La faiblesse des prix du gaz naturel en Amérique a incité le géant russe à revoir ses visées expansionnistes au Canada.

Chez Rabaska, on soutient toutefois que le retrait de Gazprom comme partenaire éventuel du projet ne compromet en rien la construction du terminal d'un milliard de dollars à Lévis.

L'investissement de Gazprom dans Rabaska (27 % des parts) se serait surtout traduit par un débours de près de 400 millions $US. Le géant gazier russe aurait payé non seulement pour la construction du terminal, mais aussi pour l'accès au marché américain.

La construction de Rabaska à Lévis est directement liée au développement du champ gazier Shtokman, situé dans la mer de Barents (nord de la Russie).

Gazprom et ses partenaires (Total et StatOilHydro) ont convenu qu'une décision d'affaires dans le projet Shtokman allait être prise quelque part au premier trimestre de 2010.


Article de Pierre Couture.
Photo : Patrice Laroche - Le Soleil
Reproduit avec autorisation.


Autoroute 20 sur la Rive-Sud: une autre voie serait nécessaire
mar. 30 juin 2009 - 8:25

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Une étude de circulation confirme le besoin d'élargir l'autoroute 20, sur la Rive-Sud, entre le pont Pierre-Laporte et la route Kennedy à Lévis. Le trafic sur l'autoroute Jean-Lesage d'est en ouest, et l'inverse aussi, provenant de Lévis, a augmenté de 41 % depuis une dizaine d'années comparativement à 9 % pour le nombre de véhicules en direction de Québec.

Ces informations ont été communiquées, hier soir, lors d'une réunion d'information du ministère des Transports à l'hôtel L'Oiselière.

« Les files d'attente que l'on voit sur l'autoroute 20 vont empirer au cours des prochaines années. L'étude de circulation a été faite à partir de données de 2006. Depuis ce temps, le flot de véhicules a continué d'augmenter et ça se poursuivra au cours des prochaines années selon nos prévisions », a indiqué, hier, Guy Julien, ingénieur à la direction régionale de Chaudière-Appalaches du ministère des Transports.

Les développements résidentiel, commercial (méga-centre à Saint-Romuald) et institutionnel (Desjardins et centre de congrès) ont généré plus de trafic sur l'autoroute 20 et sur la route 132 depuis quelques années. De plus, la population augmente plus rapidement à Lévis qu'à Québec et que la moyenne provinciale. L'autoroute est une des principales voies de transit des Lévisiens pour se déplacer d'un point à l'autre de la ville.

70 millions $
Transports Québec a déjà entrepris une étude pour vérifier s'il serait possible d'ajouter une troisième voie dans chaque direction sur le terre-plein central. Au mieux, les travaux d'élargissement au coût de 70 millions $ pourraient débuter d'ici deux à trois ans si le gouvernement le décide ainsi et, surtout, si une étude d'impact environnemental n'est pas nécessaire.

La troisième voie sur l'autoroute pourrait servir au transport en commun. À ce sujet, le ministère compte mettre dans le coup la Société de transport de Lévis et la Ville de Lévis.

Par ailleurs, malgré une congestion de plus en plus grande sur le pont Pierre-Laporte, le ministère n'a pas dans ses cartons un projet d'ajouter une septième voie de circulation sur le pont en enlevant la barrière centrale. Cette année, Transports Québec a entrepris les travaux d'élargissement du pont Dominion qui surplombe la rivière Chaudière, près du pont de Québec. Ces travaux de 35 millions $ qui permettront d'ajouter une voie réservée aux autobus s'étaleront sur trois ans.

D'autres travaux
En juillet, la sortie 305 sur l'autoroute 20 pour se rendre à Saint-Étienne sera également élargie. On prévoit par la suite élargir à quatre voies la route Lagueux ainsi que le viaduc qui enjambe l'autoroute pour se rendre à Saint-Étienne au coût de 25 millions $. On ne sait pas quand ces travaux pourront débuter mais les études pour l'élargissement de la route et du viaduc sont passablement avancées. Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement doit tenir une séance publique d'information sur le projet à l'automne.

D'autre part, le ministère procédera cette année à l'élargissement à quatre voies du viaduc qui passe au-dessus de la voie ferrée du CN à Pintendre sur la route 173. Le viaduc actuel qui a dû être renforcé sera démoli. Ces travaux incluant le prolongement à quatre voies de la route en direction de Saint-Henri coûteront 12 millions $. Transports Québec prévoit également un important chantier à Saint-Nicolas pour élargir les routes 116 et 132 entre Saint-Rédempteur et le pont de Québec. Une étude d'opportunité qui pourrait s'étendre sur trois ans sera effectuée. Au plus tôt, les travaux pourraient débuter en 2014.

Le ministère compte également reconfigurer l'échangeur de la route Kennedy et de l'autoroute 20 en raison de problèmes de congestion et de sécurité. Ces travaux se feront en collaboration avec la Ville de Lévis qui doit définir un plan de circulation pour le secteur.


Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.


L'avenir de Rabaska n'est pas compromis malgré la désertion de Gazprom
mar. 30 juin 2009 - 8:17

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

L'abandon du projet Rabaska par la compagnie russe Gazprom ne signifie pas la mort de l'idée de construire un terminal méthanier à Lévis, estiment libéraux et adéquistes. Mais cela signifie que les choses vont bien mal pour les promoteurs, se réjouit le critique péquiste Sylvain Gaudreault.

Hier, la ministre des Ressources naturelles Nathalie Normandeau a fait savoir que l'annonce du fournisseur de gaz naturel ne sonnait l'alarme pas outre mesure.

« La décision de Gazprom ne compromet pas la construction du port méthanier comme tel », a mentionné son attachée de presse Mélanie Fortier. « Dans la mesure » où les promoteurs de Rabaska que sont Enbridge, Gaz de France et Gaz Metro maintiennent leur intention d'ériger les installations, « nous ne sommes pas inquiets ».

Le gouvernement Charest a donné toutes les autorisations pour la construction des installations, a signalé Mme Fortier. « C'est la responsabilité de Rabaska de trouver quelqu'un pour l'approvisionner en gaz naturel. Nous, nous avons fait notre part. »

L'adéquiste Christian Lévesque s'est dit confiant que le projet se réalisera en dépit de la désertion du géant de l'approvisionnement gazier. M. Lévesque a soutenu Rabaska pendant ses courts mandats comme président de la Chambre de commerce de Lévis (2006 et 2007) et comme député de Lévis (2007 et 2008).

« Le contexte économique rend plus difficile » la réalisation d'une idée qui n'a jamais été facile à mettre en oeuvre, a d'abord nuancé celui qui tente de se faire élire à la tête de l'Action démocratique du Québec. Le retrait de Gazprom ne constitue pas une nouvelle « positive », à cet égard, selon M. Lévesque.

Par contre, « le terme inquiétant est bien trop fort » pour qualifier la décision de Gazprom. Il ne faut pas oublier « qu'il reste trois partenaires sérieux » et que leur plan répond aux besoins énergétiques du Québec, a-t-il soutenu.

En fait, l'adéquiste a rencontré le président de Rabaska, André L'Écuyer. Ce dernier l'a rassuré sur le fait que « les promoteurs ont toujours le contrat d'approvisionnement en gaz naturel » avec Gazprom. « Pour eux, ce n'était pas troublant » de se faire confirmer que la firme russe n'investirait pas dans le projet de 840 millions $.

Christian Lévesque en a profité pour suggérer que l'opposition « qui souhaite voir le projet tomber » est le fait de groupuscules. « Il faut arrêter la ?vetocratie? où un seul petit groupe peut décider de la destinée d'un projet. »

Un clou dans le cercueil
Le critique du Parti québécois, lui, n'est pas du tout désolé par ce qui arrive dans le dossier. « Ce sont peut-être de mauvaises nouvelles pour Gazprom, a commenté Sylvain Gaudreault. Ce ne sont pas nécessairement de mauvaises nouvelles pour les gens de Lévis. C'est un clou de plus dans le cercueil de Rabaska, a-t-il enchaîné. C'est de plus en plus compromis comme projet. Ça n'avance pas, ça stagne. »

L'élu du PQ n'a cependant pas voulu répudier l'idée d'aménager un port méthanier. « Depuis le début, nous voulons la démonstration que Rabaska répond aux besoins [en énergie] du Québec. Nous ne l'avons toujours pas. »

Sa formation politique s'oriente en faveur de l'indépendance énergétique du Québec, a rappelé M. Gaudreault. « Il faut se demander si un port méthanier comme Rabaska se qualifie » pour une telle orientation, a-t-il demandé sans suggérer de réponse.


Article de Michel Corbeil

. Reproduit avec autorisation.
Gazprom se retire de Rabaska: le géant russe pense trouver mieux aux États-Unis
mar. 30 juin 2009 - 8:10

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Gazprom, le géant russe du gaz et de l'énergie, a laissé tomber le projet Rabaska parce qu'il pense pouvoir trouver de meilleurs accès au marché américain, a expliqué le président de l'entreprise, Alexei Miller, lors de l'assemblée des actionnaires qui s'est tenue la semaine dernière à Moscou.

Le Soleil a demandé à un traducteur montréalais, Sacha Abakoumov, de traduire un extrait de la réunion où M. Miller répond à une question à propos de Rabaska.

Après avoir brossé un tableau des différents projets de production sur lesquels Gazprom travaille, le président explique qu'il considère le marché de l'Amérique du Nord comme essentiel et que l'accès à ce marché est d'une grande importance stratégique.

Les ventes actuelles de Gazprom aux États-Unis représentent moins de 1 % de la consommation américaine de gaz naturel, alors que le géant russe vise une part de marché de 5 à 10 %. Plus tôt cette année, Gazprom a acquis une participation dans un terminal gazier sur la côte ouest américaine, le Energia Costa Azul, près d'Ensenada en Californie, en partenariat avec la compagnie Shell. Il s'agissait d'une première incursion de Gazprom aux États-Unis.

Alexei Miller dit que son entreprise entend devenir un joueur global sur tous les grands marchés de la planète. Les accès aux marchés éloignés vont se multiplier selon lui, et il reste à savoir si Gazprom sera propriétaire ou locataire des terminaux gaziers qui lui permettront de vendre son gaz naturel liquéfié.

« Nous étudions des propositions pour différents terminaux au Canada et aux États-Unis, a-t-il expliqué. Nous avons une idée de ceux qui ne font pas partie de nos priorités. Nous avions signé une lettre d'intention pour le projet Rabaska, mais elle est échue et notre conclusion est négative. Il y a d'autres projets qui nous semblent plus attrayants que Rabaska et nous y travailleront avec des partenaires que nous connaissons et qui partagent notre vision. »


Article de Pierre Asselin. Reproduit avec autorisation.


Gazprom largue Rabaska
dim. 28 juin 2009 - 8:54

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Photo : Le Soleil

Le géant gazier russe Gazprom ne participera pas à Rabaska, ce terminal méthanier qui suscite une vive opposition dans la région de Québec. Le grand patron de l'entreprise, Alexei Miller, a affirmé vendredi qu'il ne compte plus investir dans le projet de 840 millions.

« Le marché nord-américain est l'un des marchés-clés pour le gaz naturel liquéfié, a-t-il déclaré à Moscou, en marge de l'assemblée générale du groupe. Il y a d'autres alternatives attrayantes » à Rabaska.

L'entreprise, qui détient le monopole de l'exportation du gaz naturel russe, s'était jointe l'an dernier au consortium Rabaska, formé par Gaz Métro, Enbridge et Gaz de France. Le groupe souhaite bâtir un terminal à Lévis, sur la rive sud de la capitale.

La perte de ce partenaire financier ne signifie pas la mort de Rabaska, assure son porte-parole, Simon Poitras. Car même s'il n'investit pas dans la construction, rien n'empêchera Gazprom d'approvisionner le terminal en gaz naturel. Des pourparlers sont d'ailleurs toujours en cours à cet effet.

« S'ils ne souhaitent pas être partenaires financiers dans le terminal, ça ne pose pas de problème à Rabaska, a affirmé M. Poitras. Le projet va se réaliser quand même. »

Les promoteurs visent une entrée en service en 2014

Le projet bat de l'aile depuis quelques mois, notamment en raison de la chute des prix du gaz naturel. Début juin, la décision de construire le terminal Rabaska a été repoussée d'un an.

Gazprom avait alors fait savoir qu'il est prématuré de statuer sur ses projets de développement en Russie. L'entreprise doit décider en mars prochain si elle lance l'exploitation du champ gazier Chtokma, qui doit alimenter le port méthanier Rabaska.

Le projet a reçu la bénédiction de nombreux élus au fil des ans, mais des résidants de Lévis et des écologistes s'y opposent farouchement. Daniel Breton, de Québeckyoto, se réjouit d'ailleurs de cette nouvelle tuile pour Rabaska.

« J'ai l'impression que c'est le début de la fin pour ce projet-là », affirme-t-il. Il souhaite que les partenaires qui restent dans le projet fassent le point au plus vite sur l'avenir de Rabaska. Car pendant que le projet est sur la glace, souligne-t-il, des centaines de familles vivent dans l'incertitude. « Si les promoteurs continuent d'étirer la sauce pendant des années, dit M. Breton, il y aura des familles qui vont vivre avec une épée de Damoclès au-dessus de leur tête, qui ne sauront pas si elles doivent déménager ou vendre leur maison. »

La PDG de Gaz Métro, Sophie Brochu, avait assuré que Rabaska verra le jour, lors d'une entrevue accordée à La Presse en janvier. Elle estime que le projet doit voir le jour, car l'Amérique du Nord consomme 30% du gaz naturel au monde alors qu'elle ne détient que 4% des réserves.


Article de Martin Croteau. Reproduit avec autorisation.


STL : 6,4 M$ pour 13 nouveaux autobus
sam. 27 juin 2009 - 7:46

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Le président de la STL, Jean-Pierre Bazinet, a expliqué que cette décision s'inscrivait dans le cadre de leur plan de renouvellement de la flotte. « L'ajout de véhicules modernes, plus performants et confortables et moins polluants et couteux à opérer, constitue une marque de notre engagement à développer sérieusement le transport en commun à Lévis, a-t-il indiqué. Mieux, c'est même un gage d'appréciation envers notre clientèle qui ne cesse de nous en demander. »

Cette annonce est venue confirmer que d'ici la fin de l'année, 40 % du parc roulant de 64 véhicules sera renouvelé. Le dg par intérim de la STL, Jean-François Carrier, a expliqué aux journalistes que d'ici 2011, 70 % du parc roulant devrait être constitué de véhicules neufs.

La STL compte déjà 15 autobus à planchers bas, un nombre qui passera donc à 28 avec l'acquisition des nouveaux véhicules. Aussi, du nombre des véhicules les plus anciens, on mettra au rancart ceux qui exigent des coûts de mise à niveau trop élevés.

Développement durable
Aussi, d'ici un à deux ans, la STL devrait être en mesure d'implanter un système de cartes à puces pour les usagers, comme c'est déjà le cas à la ville de Québec et ailleurs en province.

« Nous voulons nous positionner auprès de la population et des entreprises comme une solution pratique et avantageuse en matière de développement durable, a indiqué M. Carrier. En optant pour le transport en commun plutôt que l'acquisition d'une deuxième voiture, les ménages réduiraient de 30% leurs émissions de GES et épargneraient en moyenne plus de 7 000$ par an. »

Le député Lehouillier a indiqué qu'il allait continuer à travailler en accompagnement avec la Ville de Lévis et la direction de la STL afin d'assurer la croissance et le développement d'un « transport en commun à la hauteur des attentes de la Ville de Lévis ». Le député de Lévis a ajouté que cette annonce s'accompagnait d'« un dynamisme renouvellé à la Société de transport de Lévis ».

La Politique québécoise du transport collectif adoptée en 2006 vise à accroître de 8 % l'achalandage du transport en commun d'ici 2012. Selon la STL, la progression actuelle est de 6 %. La direction se dit confiante de fracasser l'objectif d'ici trois ans, avec une offre de service qui a déjà été majorée de 23,7 %.


Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.


Radars photo et caméras feux rouge: le premier mois
sam. 20 juin 2009 - 11:37

Par Pascal Petitclerc

Nous venons de passer le premier mois d’implantation de la mise en place des radars photo et des caméras de surveillance aux feux rouges. Vous en pensez quoi jusqu’à maintenant ? Est-ce que vous avez remarqué si les gens ont tendance à mettre les freins à l’intersection où se trouve la caméra feux rouge ? Avez-vous reçu une contravention jusqu’à maintenant ? Donnez vos commentaires.


Radars photo: signalisation erronée à Lévis
sam. 20 juin 2009 - 11:12

Par Pascal Petitclerc

Source: Le Soleil

Tout projet-pilote connaît quel­ques ratés. C'est prévu. Il y en a cependant qui sont peut-être un peu plus embarrassants que d'autres. C'est le cas d'un panneau routier à Lévis annonçant faussement un radar photo pour la vitesse, alors qu'il devrait plutôt indiquer la présence d'une caméra aux feux rouges.

Le panneau de présignalisation est situé sur la route du Président- Kennedy en direction sud non loin de l'intersection du boulevard Wilfrid-Carrier. On peut y lire : « Surveillance par radar photo ». Il aurait fallu plutôt y inscrire : « Surveillance photographique aux feux rouges ».

Le ministère des Transports en a été informé, hier, un mois après l'entrée en vigueur des radars photo et des caméras de surveillance aux feux rouges à 15 endroits au Québec, dont deux à Lévis, dans le cadre d'un projet-pilote.

« Effectivement, il y a eu une erreur. On s'en excuse. On met tout en oeuvre pour la corriger le plus rapidement possible », a indiqué, hier, au Soleil, le porte-parole de Transports Québec, Paul-Jean Charest.

En plus d'apporter un correctif à Lévis, le ministère pourrait modifier la signalisation routière des radars photo et des caméras aux feux rouges pour la rendre plus visible.

« Ça se peut qu'on repositionne certains panneaux routiers pour les rendre plus visibles. Ce qu'il faut comprendre, c'est qu'il s'agit d'un projet-pilote. C'est un projet en évolution. S'il y a des aspects à améliorer, on va le faire », a affirmé M. Charest.

Au CAA-Québec, on est conscient que la signalisation pourrait être plus visible. « Si on n'est pas attentif, on va les manquer. Ça interpelle le sens de l'observation », a commenté Sophie Gagnon, directrice des relations publiques au CAA-Québec.

Elle ajoute qu'il est aussi de la responsabilité des automobilistes de bien regarder la route et ses abords. « Les conducteurs ont souvent une vision en tunnel et ne portent pas toujours attention à la signalisation. On doit toujours balayer la route du regard », a-t-elle avancé.

Le CAA-Québec n'en continue pas moins d'appuyer les nouvelles mesures pour améliorer la sécurité routière. « C'est un projet-pilote. Il est normal que des ajustements soient apportés », a-t-elle dit.

Le ministère a refusé une demande d'entrevue avec le responsable du programme des radars photo et des caméras aux feux rouges. Après un mois de mise en application, le ministère compte rendre public un premier bilan du programme au cours des prochains jours. Les résultats pourraient ne pas donner une image très juste de la réalité compte tenu du peu de visibilité de certains panneaux routiers.

Lors de l'annonce du programme, la ministre Julie Boulet avait assuré que les automobilistes ne se feraient pas piéger dans des « trappes à tickets » avec les radars photo et les caméras de surveillance aux feux rouges. « Ces endroits feront l'objet d'une signalisation claire qui indiquera aux automobilistes qu'ils se trouvent dans un lieu où le projet est en application », indique-t-elle toujours sur le site Internet du ministère.


Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.


Projet de téléférique Québec-Lévis ?
mer. 17 juin 2009 - 17:45

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

La société Skylink, qui travaille déjà depuis plusieurs mois sur un controversé projet de télécabines, à Montréal, serait en pourparlers pour un projet de téléférique reliant les villes de Québec et Lévis.

Selon les informations rapportées dans le quotidien Le Soleil, la semaine dernière, le tracé du téléférique serait essentiellement celui du traversier Québec-Lévis. Toujours selon le quotidien, l’écart entre les deux tours principales serait le plus grand du monde, avec 931 mètres de distance.

À ce sujet, la mairesse Danielle Roy Marinelli a indiqué au Journal de Lévis que le projet lui apparaissait toutefois « à première vue, comme une idée intéressante ». La mairesse a cependant précisé qu’elle n’avait pas encore été saisie du concept et que des discussions seraient nécessaires avec son vis-àvis, Régis Labeaume


Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.


L'option des trains de banlieue sera étudiée
jeu. 11 juin 2009 - 22:35

Par Pascal Petitclerc

Source: Journal de Lévis

Et si un train de banlieue reliait la Ville de Lévis à Québec ? Afin de pallier aux problèmes grandissants reliés à la densification de la circulation automobile dans la région métropolitaine de Québec sera bientôt étudiée la possibilité d'emprunter les emprises ferroviaires au profit de trains de banlieue.

La Communauté métropolitaine de Québec (CMQ) et le ministère des Transports du Québec (MTQ) en ont fait l'annonce le 25 mai dernier. À des coûts ne devant pas dépasser 250 000 $, l'étude se fera en collaboration avec le groupe de travail sur la mobilité durable présidé par le maire de Québec, monsieur Régis Labeaume, les villes de Québec et Lévis, les municipalités régionales de comté (MRC) de la Côte-de-Beaupré, de la Jacques-Cartier et de L'Île-d'Orléans, le Réseau de transport de la Capitale et la Société de transport de Lévis.

« Cette étude permettra également d'entrevoir les moyens d'étendre et d'implanter de nouveaux services de transport collectif sur le territoire de la rive sud de Québec » a ajouté monsieur Laurent Lessard, ministre responsable de la région de Chaudière-Appalaches.

Selon la CMQ, la région métropolitaine de Québec compte plus de 400 km d'emprises ferroviaires et 125 kilomètres d'autoroutes.


Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.


Pleins feux sur Lévis (III) - Le défi de la suite des choses
sam. 6 juin 2009 - 12:16

Par Pascal Petitclerc

Source: Le Soleil

Même si Lévis traverse actuellement une période faste avec une richesse foncière qui a augmenté de 1 milliard $ depuis trois ans pour s'établir aujourd'hui à près de 10 milliards $, Danielle Roy Marinelli refuse de s'asseoir sur ses lauriers et demeure consciente que d'autres grands défis attendent sa ville au cours des prochaines années.

« C'est plaisant ce qui se passe ici, mais dans un sens, c'est aussi pesant, car il faut poursuivre, il faut faire en sorte que le dynamisme et le développement continuent! Heureusement, ce ne sont pas les projets qui manquent », lance la mairesse de Lévis.

Dans un horizon de 10 ans, celle-ci voit Lévis devenir une ville plus propre, plus environnementale et dotée d'entrées « dignes d'une grande ville », notamment à la tête des ponts et dans le secteur de la traverse. Elle voit également la construction d'un nouvel hôtel de ville mieux adapté à la nouvelle réalité de la ville et de ses 133 000 résidants.

« Ce n'est pas un château que ça prend, mais un bâtiment fonctionnel capable d'accueillir nos employés, qui sont présentement répartis entre 46 bâtiments, dont plusieurs sont loués par la Ville. Ce nouveau bâtiment devrait être central, soit dans le secteur de Chaudière-Est », explique-t-elle.

Transport et complexe aquatique
Le financement du transport en commun est aussi un enjeu majeur pour la mairesse. « En fait, c'est l'enjeu numéro un, car on traîne la patte depuis 10 ans à ce niveau. Le Service de transport de Lévis s'est peu développé, car son financement n'était pas toujours adapté aux besoins des citoyens. Pour nous, le transport est un outil de développement », explique-t-elle.

Un complexe aquatique de 20 millions $ devrait également venir bonifier l'offre au niveau des infrastructures sportives lévisiennes. « C'est un dossier très chaud sur lequel on travaille, notamment par l'acquisition de terrains dans le secteur Ouest. Ce complexe sera adapté avec tous les équipements pour accueillir les personnes handicapées, qui présentement doivent traverser le pont afin de trouver ce genre d'installations », conclut Mme Roy Marinelli.


Article de Ian Bussières. Reproduit avec autorisation.


Pleins feux sur Lévis (II) - Le transport, enjeu d'avenir
lun. 1 juin 2009 - 17:34

Par Pascal Petitclerc

Source: Le Soleil

Avec son gigantesque territoire de 444 kilomètres carrés et sa population de 135 000 per­sonnes, Lévis est maintenant aux prises avec divers problèmes liés au transport, un aspect souvent négligé par le passé, mais qui est devenu aujourd'hui l'enjeu principal pour son avenir.

« Lévis est une ville faite pour l'automobile avec ses axes de transport relativement bien campés, ce qui a fait en sorte que le transport en commun ne s'y est pas nécessairement développé », explique Jérôme Gaudreault, dg adjoint de la Chambre de commerce locale.

Trois « points chauds » ont été identifiés au cours des dernières années comme étant particulièrement touchés par les embouteillages, soit le secteur de Saint-Étienne et de Saint-Nicolas, l'entrée du centre-ville de Lévis et le secteur Saint-Nicolas?Saint-Rédempteur.

STL
« Le sous-financement de la Société de transport de Lévis (STL) par le passé n'est pas étranger à cette situation. Nous avons une volonté très nette de développer le transport en commun de façon harmonieuse car, pour les gens de Lévis, les embouteillages sont une nouveauté un peu désagréable », indique Philippe Meurant, de la Ville de Lévis.

« Il se fait beaucoup de navettage entre la Rive-Sud et la Rive-Nord. Pour la STL, c'est une grande préoccupation », ajoute M. Meurant, soulignant que le projet de la STL d'établir, en collaboration avec le Réseau de transport de la Capitale (RTC), un centre d'échange à la tête des ponts au coût de 6,8 millions $ pourrait contribuer à désengorger le réseau.

En fait, la STL est présentement à revoir tous ses trajets de A à Z afin de les rendre plus efficaces, une initiative qu'approuve Raymond Gouin de la Société de développement économique de Lévis. « Il faut arrêter de voir le transport collectif comme un moyen de régler un problème, mais plutôt comme un outil pour diriger le développement. »

La Ville de Lévis souhaite également améliorer les liens entre l'est et l'ouest de la ville en mettant à niveau son réseau routier. « Dans un horizon de 5 à 10 ans, il y a une volonté de développer le transport en commun et le transport alternatif, mais aussi la mise en place d'un troisième lien routier est-ouest qui viendrait soulager l'autoroute 20 et le corridor des routes 132 et 116 », poursuit M. Meurant.

Entreprises
Les entreprises mettent également la main à la pâte, notamment le Mouvement Desjardins, qui travaille à revoir toute l'organisation de son parc de stationnement de façon à récupérer des mètres carrés pour en faire des espaces verts.

Dans cet ambitieux projet, les employés qui font du covoiturage auraient droit aux meilleures places de stationnement alors que les automobilistes qui se rendent au bureau en solitaire pourraient devoir marcher de plus longues distances après avoir stationné leur véhicule! Ian Bussières Collaboration spéciale


Article de Ian Bussières. Reproduit avec autorisation.


Pleins feux sur Lévis - 24 heures d'activité à Lévis
dim. 24 mai 2009 - 14:49

Par Pascal Petitclerc

Source: Le Soleil

6h30
Des employés de Chantiers Davie arrivent au travail. Mis à pied en décembre, les quelque 1100 travailleurs ont été rappelés en avril. Puis 500 postes de plus ont été annoncés ces dernières semaines. Ouvre, ferme, ouvre. Le chantier maritime Davie en a vécu des tempêtes depuis sa fondation, en 1825. Des soubresauts qui ponctuent la vie de Lévis. Actuellement en restructuration financière, le chantier avait déjà reçu en décembre un appui du gouvernement fédéral pour soutenir ses activités. Le chantier est en voie de compléter une ronde de financement, qui devrait lui permettre de récolter 20 millions $. Le carnet du constructeur de navires affiche complet jusqu'en 2011. Il doit fabriquer d'ici là cinq navires d'une valeur totale de 741 millions $US.

7h20
La file de voitures s'allonge sur le pont Pierre-Laporte pour entrer à Québec. Piétons et automobilistes embarquent sur le traversier en partance du Vieux-Lévis.

La rétention de la main-d'oeuvre et des étudiants s'avère un défi majeur pour Lévis, alors que sa voisine, Québec, attire une partie de ses résidants. Ils seraient quelque 25 000 à travailler dans la Capitale-Nationale. À l'inverse, environ 8500 habitants de Québec font le chemin inverse. Ce défi de la rétention a même poussé Lévis à lancer une campagne de promotion en janvier, intitulée Je choisis Lévis.

Par ailleurs, selon une étude d'Emploi-Québec et un sondage de la Société de développement de Lévis, près des deux tiers des entreprises mentionnent que le recrutement de personnel compétent et qualifié est la plus grande difficulté en matière de gestion des ressources humaines.

Dans la grande région de Chaudière-Appalaches, près de 34 000 postes seront à combler d'ici 2012.

8h00
Les étudiants arrivent à l'Université du Québec à Rimouski - campus de Lévis, pour leur cours du matin. L'éducation est synonyme de concertation à Lévis, depuis environ un an. Tous les acteurs du monde de l'éducation (universitaire, collégial et secondaire, autant public et privé), ainsi que la Ville de Lévis et d'autres partenaires des secteurs du développement économique, des arts et du transport, se sont unis pour le projet Lévis ville éducative. L'objectif : garder les jeunes Lévisiens sur leur territoire pour leurs études et essayer de leur donner le goût de rester y travailler plutôt que de « s'exiler » dans la capitale. « Et pour ça, il faut évidemment maintenir notre bonne offre de services en éducation, mais il faut aussi améliorer l'offre en loisirs, les services » , fait valoir Alexandra Tremblay, la coordonnatrice du projet. Les priorités actuelles sont donc de trouver des solutions pour améliorer le transport en commun et de mettre sur pied un site Internet rassemblant tous les services disponibles à Lévis.

9h30
Des travailleurs construisent une nouvelle maison dans un quartier en développement du secteur Saint-Romuald.

Selon la Ville de Lévis, la fusion municipale a eu un effet « fort bénéfique sur l'activité économique » , effet qui s'est matérialisé dès 2004. Alors qu'en 2002 et 2003 la valeur des permis de construction résidentiels octroyés était respectivement d'un peu plus de 104 000 000 $ et d'environ 123 000 000 $, elle fait un important bond pour atteindre près de 214 000 000 $. Une hausse exceptionnelle de 74 % comparativement à l'année précédente. Si la valeur des permis résidentiels a un peu diminué depuis, elle reste tout de même au-delà de celle du début des années 2000 (159 000 000 $ en 2008). Toutes catégories con­fondues, des demandes pour démarrer des chantiers ont atteint 285 000 000 $ en 2008.

Lévis est reconnue pour attirer les jeunes familles, qui y achètent leur première maison. Mais les types de constructions et les clientèles se diversifient, remarque Philippe Meurant, le directeur du développement économique pour la Ville. D'ailleurs, densité et mixité sont les mots d'ordre de la Ville, explique M. Meurant. Le secteur n'échappe pas au vieillissement de la population et on voit apparaître des projets d'envergure pour des résidences pour personnes âgées.

D'ici les cinq prochaines années, des projets de 2,7 milliards $ sont dans les cartons, note la Ville. Par contre, Ultramar (projet d'environ 1,5 milliard $) a déjà annoncé qu'elle mettait sur la glace son projet d'agrandissement et de transformation de sa raffinerie de Saint-Romuald en raison du contexte économique et des fluctuations du marché pétrolier. Le coup d'envoi d'un autre gros morceau, le port méthanier Rabaska (environ 870 millions $) n'est pas encore lancé alors qu'il reste encore de nombreux points d'interrogation juridiques et économiques. Parmi les autres projets, notons le quartier Miscéo (secteur du Centre de congrès et d'expositions), 160 millions $, et le complexe Desjardins Sécurité financière, 50 millions $.

11h00
Un camion quitte la raffinerie Jean-Gaulin d'Ultramar. Ils sont plus de 600 par jour à transiter par les installations situées dans le quartier Saint-Romuald.

12h30
Gens d'affaires et travailleurs de tous âges cassent la croûte au restaurant Le Cosmos. Au Centre de congrès et d'expositions qui y est adjacent, les congressistes font eux aussi une pause.

Pour le directeur du développement économique de la Ville de Lévis, Philippe Meurant, un centre des congrès était devenu essentiel. Mais parallèlement, la capacité d'hébergement de la Ville était insuffisante. La solution : un complexe intégré, qui compte à la fois le centre des congrès, un hôtel, un restaurant et des espaces de bureaux.

Au départ, Lévis a investi 6 millions $ dans l'aventure. Le reste a été investi par les gouvernements fédéral et provincial ainsi que par le secteur privé. « C'est un complexe évalué à 38 millions $, qui lui-même donne naissance à un quartier, le quartier Miscéo, que nous voulons un quartier de nouvelles générations » , note M. Meurant. Ce développement est quant à lui estimé à 160 millions $, pour un total de près de 200 millions $. En périphérie, d'autres projets vont aussi pousser. Des projets « qui vont faire en sorte que l'investissement de base aura généré 500 millions $ de retombées économiques en termes d'immobilier » , remarque M. Meurant. Un véritable effet d'entraînement qui ramène pratiquement à zéro l'investissement de la Ville, puisque ces nouveaux bâtiments rapporteront des revenus fonciers à la Ville, précise M. Meurant. Un « investissement public qui amorce la pompe » , dit-il, en paraphrasant les Anglais (Pump priming public investment).

13h15
Une réunion commence dans les locaux de Desjardins.

Alphonse Desjardins fonde la première caisse populaire le 6 décembre 1900, à Lévis, avec 131 membres. Plus de 5,8 millions de membres et de clients plus tard, le groupe a toujours ses assises dans la même ville. La cité Desjardins regroupe des édifices qui hébergent le siège social de la Fédération des caisses Desjardins du Québec et certaines filiales du Mouvement. Plus de 5800 personnes travaillent pour Desjardins à Lévis (incluant le personnel de la Fédération, des filiales et des caisses), ce qui en fait le plus grand employeur de la ville.

Mais la restructuration du Mouvement, annoncée récemment, touchera-t-elle le nombre de postes à Lévis? « Il est difficile de répondre à cette question si tôt dans le processus » , admet le porte-parole de Desjardins, André Chapleau. « Chose certaine, Lévis n'est pas plus ciblée qu'une autre ville où la Fédération ou les filiales ont des bureaux. Rappelons-nous surtout que ce qui a été annoncé n'est pas un programme de rationalisation, mais bien de croissance. Desjardins veut continuer à croître et se donne les moyens de le faire de façon encore plus efficace. Certes, avec le temps, des emplois seront touchés, mais d'autres pourraient être créés. »

Le Mouvement des caisses Desjardins est le groupe financier intégré de nature coopérative le plus important au Canada.

Desjardins Sécurité financière (DSF) est promoteur d'un parc d'affaires de 50 millions $ aux abords de l'autoroute Jean-Lesage à Lévis. Une fois à terme, le parc s'étendra sur un terrain de 1,4 million de pi ca et comportera 12 bâtiments permettant l'aménagement d'environ 143 locaux d'une superficie totale de près de 350 000 pi ca. Ce projet s'inscrit dans la foulée de la stratégie d'investissement immobilier de DSF. Par ailleurs, l'expansion de Desjardins Sécurité financière exigera un agrandissement de ses installations de Lévis. Un projet d'environ 75 millions $ est sur la table à dessin, mais est encore bien loin d'être réalisé, indique M. Chapleau.

15h00
Vladimir Guay, cinq ans, déguste un cornet de crème glacée de chez Chocolats favoris, sur l'avenue Bégin dans le Vieux-Lévis.

Autre grande tendance à Lévis, la revitalisation des quartiers. Quatre d'entre eux ont des organismes de revitalisation bien implantés et qui regroupent à la fois des citoyens et des commerces. Il y a le Vieux-Lévis, avec son côté à la fois touristique et commercial, où l'on trouve de nombreuses activités culturelles et communautaires. Saint-Nicolas a une histoire de plus de 300 ans et se distingue par son caractère agricole. Saint-Romuald se démarque grâce à un quartier historique en bordure du Saint-Laurent, le long du chemin du Fleuve. Et finalement, le petit dernier, Charny, où les traces laissées par l'activité ferroviaire sont encore bien visibles.

Selon Philippe Meurant, directeur du développement économique à la Ville, Lévis est une pionnière au regard de sa politique de revitalisation. La municipalité finance des comités ou des organismes qui s'organisent pour mener à terme des projets de revitalisation, dit-il.

Martin Bergeron est à la tête d'un de ces organismes, la Corporation de développement du Vieux-Lévis. Il explique que ces organismes mettent en valeur l'architecture et le patrimoine, mais planifient aussi des activités avec les citoyens et les commerçants. L'idée est née il y a plus d'une dizaine d'années, alors que les centres commerciaux drainaient vers l'extérieur du centre-ville les achats de ses résidants. « On crée finalement un milieu de vie, une qualité de vie qui est intéressante, autant pour les résidants que pour les travailleurs et les propriétaires des immeubles, les commerçants. »

Depuis l'instauration de la Corporation, il y a eu beaucoup d'investissements, beaucoup d'améliorations qui ont été faites par les propriétaires résidentiels, remarque M. Bergeron. Des aménagements urbains importants (trottoirs, rues, lampadaires) ont aussi eu lieu. Cet été et l'été prochain, des modifications majeures liées au traitement de l'eau entraîneront d'importants travaux pour reconfigurer la côte du Passage (trottoirs, stationnement).

« Dans un premier temps, le travail de la Corporation, c'est la concertation du milieu. Il faut réunir les gens, [...] La Ville compte beaucoup sur la Corporation pour aller chercher le pouls du milieu, c'est quoi les attentes des gens. » Et la grande force de la Corporation est, finalement, d'avoir le pouvoir d'influencer les décisions concernant son quartier.

16h30
Certains employés de bureau de Teknion Roy & Breton quittent le boulot, alors que d'autres partiront plus tard : les horaires flexibles sont un des avantages consentis par l'entreprise pour attirer et garder ses travailleurs.

Attirer et retenir la main-d'oeuvre s'avère un enjeu important pour le fabricant d'ameublement de bureau. La Rive-Sud est un milieu où plusieurs manufacturiers se font concurrence et le vieillissement de la population vient accroître la rareté. « La main-d'oeuvre est de plus en plus précieuse » , affirme le président-directeur général, Jacques Alain. L'entreprise se doit donc d'offrir des avantages distinctifs, comme des horaires flexibles et de l'aide financière à ceux qui pratiquent de l'activité physique, note-t-il. « Mes prédécesseurs ont réussi à instaurer un climat de travail exceptionnel où le plaisir est là à tous les jours » , dit-il.

Arrivé au sein de l'entreprise il y a environ un an, M. Alain a constaté que les valeurs de l'entreprise « ne sont pas juste des affiches sur les murs » , qu'elles sont vraiment mises en application. « Il y a des gens qui s'affairent à faire vivre les valeurs de façon régulière. »

Certaines des valeurs sont plus traditionnelles, comme l'excellence, le travail d'équipe, le respect et le dépassement, mais d'autres plus surprenantes, comme le plaisir et le... wow.

Pour le mois du respect, M. Alain explique que, récemment, les patrons ont surpris les employés en les accueillant (à partir de 6h30!) habillés ultra-chic - gants blancs et chapeaux melons. « On les accueillait et on leur souhaitait une bonne journée au travail. »

Pour le wow, M. Alain souligne que l'entreprise avait fait ressortir les talents cachés de certains employés, et avait affiché ces distinctions sur les murs de leur lieu de travail. Le pdg fait aussi valoir que l'entreprise garde ses troupes motivées en leur proposant toujours des défis.

Bien qu'elle se trouve dans la région de la Chaudière-Appalaches où le secteur manufacturier pèse lourd, Lévis a avant tout une économie de services. En fait, 80 % du marché de l'emploi est relié au secteur tertiaire (les finances, les assurances, les soins de santé, le commerce de détail et la restauration), des créneaux où l'on prévoit d'ailleurs de la croissance. Le secteur manufacturier compte environ 13,3 % des emplois à Lévis.

Selon les données les plus récentes disponibles, celles du dernier recensement, la ville compte sur son territoire environ

3600 entreprises - dont quelque 300 entreprises manufacturières - qui emploient 73 000 personnes.

Les nouvelles technologies se creusent tranquillement une place de choix. Alors que 600 personnes travaillent actuellement dans ces domaines de pointe, plus de 200 emplois devraient s'y ajouter. Des projets comme l'Innoparc et la Boîte à sciences participent à la croissance de ce créneau.

Le secteur énergétique n'est pas en reste, notamment grâce à la raffinerie d'Ultramar. Si le projet de port méthanier Rabaska se concrétise, cette vocation sera d'autant plus importante.

Par ailleurs, une cinquantaine d'entreprises d'économie sociale assurent le maintien de plus de 935 emplois à temps plein.

18h30
Un poupon naît à l'Hôtel-Dieu de Lévis. En 2007-2008, 1905 bébés ont vu le jour dans cet hôpital, une augmentation de 9,3 % comparativement à l'année précédente. Une hausse majeure, avait constaté le porte-parole du centre hospitalier affilié universitaire, Jean Bouchard. Pour la même période, l'accroissement de naissances au CHUQ était de l'ordre de 2,6 %, pour un total de 7596. Si la présence de jeunes familles sur le territoire fait gonfler les statistiques sur les naissances, à l'autre bout du spectre, les besoins pour une clientèle vieillissante se font aussi sentir. D'ailleurs, certaines personnes âgées vont choisir de s'installer à Lévis pour être plus près des services de santé, affirme Adèle Charron, conseillère en communication du CSSS du Grand Littoral. La clientèle de Lévis - tous âges confondus - est très bien servie, souligne Mme Charron. La grande force est l'accessibilité des soins, dit-elle, notamment à cause de la forte présence des groupes de médecine familiale.

21h00
Les derniers clients d'un centre commercial quittent leur boutique préférée.

Lévis et ses commerçants travaillent fort pour limiter les fuites commerciales, c'est-à-dire les résidants de la Rive Sud qui traversent les ponts pour aller faire leurs emplettes. « On chiffrait, uniquement pour la partie ouest du territoire à l'aube des années 2000, à près de 300 millions $ annuellement les fuites commerciales dont bénéficiaient les commerces de la Rive Nord » , se rappelle Philippe Meurant, le directeur du développement économique de la Ville de Lévis. Depuis, l'offre a augmenté, notamment avec l'arrivée en 2006 du Mégacentre Rive-Sud, un complexe de près 50 millions $ de 400 000 pi ca, qui héberge une trentaine de commerces. Par ailleurs, les Galeries Chagnon comptent plus de 100 boutiques pour une superficie locative de plus de 200 000 pi ca répartis sur deux étages.

À Lévis, c'est dans le secteur du commerce de détail que l'on trouve le plus grand nombre d'entreprises, soit 31 %, selon les données d'Emploi-Québec.

Le commerce de détail compte pour 11 % des emplois à Lévis.

22h30
Les spectateurs sortent de L'Anglicane. La vie culturelle à Lévis « a explosé depuis la fusion » , constate Nathalie Ouellet, chef du Service des arts et de la culture pour la Ville. Avant, seulement 3 des 10 municipalités fusionnées avaient des ressources consacrées à la culture. Une politique culturelle commune a été refaite, donnant ainsi accès aux services pour tous les artistes du territoire. Les citoyens d'est en ouest ont eux aussi vu leur offre d'activités culturelles (spectacles, cours de toutes sortes) bondir, remarque Mme Ouellet.

Les spectacles musicaux les mercredi courant d'airs, donne-t-elle comme exemple, étaient anciennement dans la ville de Saint-Romuald. Maintenant, on les présente en bordure du fleuve jusque dans le secteur de Lévis. Donc, c'est l'ensemble des citoyens maintenant qui assiste à cette prestation-là. » D'ailleurs, il n'y a pas que les résidants de Lévis qui en profitent : selon les données de la Ville, environ 20 % des spectateurs aux activités estivales viennent de l'extérieur, de Québec ou des régions voisines.


Article de Anne Drolet. Reproduit avec autorisation.


La table est mise pour le secteur de la traverse
jeu. 21 mai 2009 - 11:50

Par Yves Gagné

Source: Le Peuple Lévis

Danielle Roy Marinelli, mairesse de Lévis, nous donnait récemment un aperçu du grand développement qui s'annonce dans le secteur de la traverse. C'est maintenant au tour du député de Lévis, Gilles Lehouillier, de nous confirmer que toutes les pièces sont en place pour entreprendre la métamorphose tellement attendue de secteur névralgique à la poursuite de la croissance de la Ville.

« Il y a en ce moment une excellente collaboration entre la Ville de Lévis et les gouvernements du Québec et d'Ottawa, assure Gilles Lehouillier, tous les ingrédients sont réunis pour passer en mode action ». L'un des joueurs importants est le ministère des Transports du Québec qui va intervenir sur l,ensemble du réaménagement du secteur de la traverse.

Le député ajoute que la Commission de la capitale nationale sera elle aussi appelée à jouer un rôle déterminant dans le projet. « Je vais m'assurer que le ministère des Transports et la Commission travaillent en parfaite harmonie avec la Ville pour procéder à l'aménagement et le développement de cette magnifique porte d'entrée ».

Selon M. Lehouillier, ce projet va être la bougie d'allumage de la revitalisation de ce secteur. « Je peux dire que le gouvernement du Québec va être très présent dans ce projet et qu'il va y investir de façon très importante, affirme-t-il. On parle de plusieurs millions de dollars, c,est clair! Il me reste plus qu'à m'assurer que la Commission de la capitale nationale sera officiellement mandatée pour travailler dans ce dossier-là ».

Une ceinture verte
Il y a un autre objectif qui se dessine dans la foulée du projet lévisien. « L''objectif ultime que l'on vise avec le fleuve, déclare M. Lehouillier, c'est de créer une ceinture verte entre les deux rives pour faire en sorte qu'il devienne un élément rassembleur ». Gilles Lehouillier a rappelé en conclusion qu'il avait fait du réaménagement du secteur de la traverse son cheval de bataille pendant sa campagne électorale et qu'il n'entendait pas lâcher le morceau.


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


Divergences de points de vue : Les deux députés représentant la Ville de Lévis en désaccord sur un projet de loi
mer. 20 mai 2009 - 15:02

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Gilles Lehouillier, député de Lévis et Marc Picard, député de Chutes-de-la-Chaudière, ne s'entendent pas sur la pertinence d'adopter une loi qui donnerait à la STLévis sa part du Fonds des contributions des automobilistes au transport en commun.

Le 12 mai dernier, M. Picard demandait au député de Lévis d'appeler le projet de loi sur le transport en commun qu'il a déposé plus tôt ce printemps. Le lendemain, M. Lehouillier est intervenu à l'Assemblée nationale pour faire le point sur la démarche déjà enclenchée avec la Ville de Lévis et la STLévis, visant à régler le financement de cette société. « Monsieur le Président, mon collègue de la circonscriptiondes Chutes-de-la-Chaudière m'a interpellé hier sur le dossier du transport en commun à Lévis. À ce moment-ci, il m'apparaît inapproprié d'appeler un projet de loi qui aurait davantage pour effet de cristalliser les positions et de pousser le dossier dans un cul-de-sac, a déclaré M. Lehouillier, dans le respect de mon engagement lors de la dernière campagne électorale, nous avons plutôt opté pour une approche responsable qui nous permettra, j'en suis convaincu, de régler le financement de la Société de transport de Lévis. »

Rappelons que M. Lehouillier annonçait, le 15 avril dernier, la nomination d'un mandataire chargé d'évaluer la situation du financement de la STLévis et de proposer des pistes de solution. « La Ville a perdu 17 M$ depuis cette injustice, soutient M. Picard, je suis bien d'accord avec la nomination d'un mandataire, mais d'aller chercher le financement dans d'autres programmes ne règlera pas le problème. Ce ne sera pas définitif. Et si la STLévis reçoit d'un programme, appelons-le ABC, qu'est-ce qui dit que le RTC n'en recevra pas aussi? »

M. Picard demande plutôt à ce que la STLévis récupère l'argent que les citoyens de Lévis payent sur leurs droits d'immatriculation. « Je demande qu'on récupère en totalité notre argent. Ensuite, si le gouvernement veut compenser autrement le RTC, qu'il le prenne dans ses coffres », explique le député de Chutes-de-la-Chaudière. « C'est une question d'équité », ajoute-t-il. Il avoue ne pas comprendre cette réticence. « C'est tellement simple comme situation », juge-t-il en ajoutant que ce sous financement brime Lévis dans son développement.


Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.


Bientôt sur une artère près de chez vous
mer. 13 mai 2009 - 22:34

Par Yves Gagné

Source: Le Peuple Lévis

Dans le cadre du projet pilote mené par le ministère des Transports du Québec, la Ville de Lévis a hérité, comme on le sait, de deux radars photo sur son territoire. Les deux systèmes seront mis en opération dès le 19 mai prochain, soit dès le retour du congé de la Journée nationale des patriotes.

Le premier est implanté Route du Président-Kennedy (route 173), en direction sud, à l'intersection du boulevard Wilfrid-Carrier et de la rue Louis-H.-La Fontaine et le second au collecteur de l'autoroute 20, en direction ouest, à environ 1 km avant la sortie pour le pont Pierre-Laporte.

Il faut toutefois retenir qu’il s’agit d’une période d’essai de trois mois durant laquelle les contrevenants recevront des lettres d'avertissement. À compter du 19 août, le projet pilote démarrera pour une durée de 18 mois et des constats d'infraction seront alors acheminés aux contrevenants. Enfin, un an après le début à cette période, soit d'ici août 2010, un rapport d'évaluation sera déposé au gouvernement pour être ensuite présenté à l'Assemblée nationale.

L'analyse des résultats contenus dans ce rapport apportera alors un éclairage utile concernant notamment l'utilisation des équipements et la technologie dans l'éventualité où l'Assemblée nationale conclurait qu'il est bénéfique d'implanter ces appareils à plus grande échelle sur le territoire.

Gardez l’œil ouvert!
Sachez cependant qu’en tout temps, les conducteurs peuvent consulter le site www.mtq.gouv.qc.ca et le portail gouvernemental au www.gouv.qc.ca pour prendre connaissance de l'ensemble des éléments d'information concernant ce projet. La nouvelle signalisation mise en place indique clairement qu’un tel appareil est en service. Alors, gardez l’œil ouvert, car le radar photo n’a pas la faculté de le fermer!


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


Sortie 305 : les travaux débutent : Des citoyens manifestent leur déception en soirée d'information
mer. 13 mai 2009 - 22:30

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Après une longue attente, le réaménagement de la sortie 305 de l’autoroute 20 dans le secteur Saint-Nicolas débutera à la fin du mois de mai. Les citoyens semblent toutefois déçus, le projet ne réglant pas la problématique de circulation.

Rassemblés lors d’une soirée d’information le 29 avril dernier au centre multifonctionnel de Saint-Étienne-de-Lauzon, ceuxci ont fait valoir que l’intersection qui sera aménagée ne résout pas le problème au niveau de la circulation et se demandaient du même coup pourquoi l’on réalisait ces travaux au lieu de s’occuper du viaduc. Les conseillers Philippe Laberge et Dominique Maranda ont toutefois précisé qu’il s‘agissait d’une première phase afin d’accueillir les travaux qui devront être réalisés pas le ministère des Transports sur le viaduc.

Les travaux présents sont d’élargir la structure de la chaussée (voirie, pavage, fossé ) des entrées et sorties de l’échangeur 305 de même qu’élargir la route Lagueux pour accueillir une nouvelle rue. Aussi, seront construites deux nouvelles rues et sera réaménagé une section des chemins Filteau et Bolduc.

Les citoyens se sont également questionnés sur l’aménagement de ces deux nouvelles rues, qui serviront à accueillir un développement commercial, ce qui aura tôt fait d’empirer les problèmes de circulation. En entrevue téléphonique, Philippe Laberge a cependant indiqué que malgré quelques protestations, plusieurs citoyens étaient venus les féliciter pour cette initiative, heureux d’accueillir de nouveaux commerces dans leur quartier.

Les travaux estimés à 5 M$, dont 830 000$ à la charge du MTQ, se termineront au début du mois de novembre de l’année 2009.


Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.


Le train des gros travaux arrive
dim. 10 mai 2009 - 7:11

Par Yves Gagné

Source: Le Peuple Lévis

Les résidants des rues du Batelier, du Cordonnier, des Commandeurs et Saint-Omer vont connaître des mois d’été plutôt mouvementés. Le train des travaux de canalisation de l’usine de filtration d’eau Desjardins va passer dans leur rue respective entre le 19 mai et la fin d’octobre prochain.

Lors d’une séance d’information publique qui s’est tenue le 30 avril dernier, une soixantaine d’entre eux ont appris dans le menu détail ce qui les attendait au cours des prochaines semaines. D’abord, les travaux auront lieu, chaque semaine, du lundi au vendredi de 7h à 16h30. Plusieurs d’entre eux devront marcher pour se rendre à leur résidence, le stationnement n’y sera plus possible tant que les excavations n’auront pas été remplies et la chaussée remise à neuf.

De plus, il leur faudra aussi supporter la poussière, les marteaux-piqueurs, le bruit et possiblement du dynamitage. La bonne nouvelle, c’est qu'une fois les canalisations installées dans une section de rue, cette portion sera le plus rapidement possible de nouveau rendue accessible. Rappelons que les résidants de la rue Champagnat ont aussi vu passer le train des travaux l’an dernier.

Élargissement de Saint-Omer
Leur patience a été récompensée, car ces travaux auront aussi permis de redonner à cette rue une allure remarquable qui en fait probablement l’une des plus belles de Lévis. Au cours des travaux qui s’annoncent, des améliorations notables seront également apportées à l’intersection Saint-Omer et boulevard de la Rive-Sud. Les voies de circulations seront considérablement élargies sur Saint-Omer en fonction de l’accroissement de la circulation que va engendrer le développement résidentiel prévu dans ce secteur.

Les citoyens présents à la séance ont été informés sur l’ensemble des conséquences qu’auront ces travaux sur leur vie de tous les jours. Ils doivent notamment s’attendre à voir débarquer des photographes chez eux au cas où le dynamitage entraînerait des réclamations. L’été 2009 fera sans doute partie des souvenirs à reléguer aux oubliettes pour ces résidants.


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


Transport en commun à Lévis: de gros changements pour 2010
dim. 10 mai 2009 - 7:06

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

De gros changements sont en vue dans le transport en commun sur la Rive-Sud. La Société de transport de Lévis (STL) vient de confier le mandat à une firme privée de revoir tous ses circuits et sa tarification et d'ajouter des voies réservées avec l'ouverture l'an prochain d'un centre d'échanges à Saint-Romuald, près du pont de Québec.

« Avec les modifications que nous voulons apporter en 2010, nous espérons doubler notre clientèle d'ici cinq ans en utilisant mieux nos autobus avec le centre d'échanges », a affirmé, au cours d'une entrevue avec Le Soleil, le président du conseil d'administration de la STL, Jean-Pierre Bazinet.

Avec un fort appui financier du gouvernement du Québec, la STL mijote plusieurs projets d'investissements. En plus du futur terminus de Saint-Romuald au coût de 6,8 millions $, la société paramunicipale a enclenché les démarches pour agrandir son garage de la rue Saint-Omer dès l'automne au coût de 4,1 millions $.

En plus, on prévoit acquérir 23 nouveaux autobus à plancher bas dont la facture totalisera 23,5 millions $. Il y a également l'aménagement de parcs de stationnement incitatifs pour une somme de 6,6 millions $, l'achat de GPS et un système de localisation qui sont évalués à 6,8 millions $ ainsi que l'introduction de la carte à puce qui coûtera 2,4 millions $. Dans certains cas, la part de ces investissements qui sera assumée par le gouvernement de Québec peut atteindre 84,5 %.

M. Bazinet a indiqué que l'aménagement du centre d'échanges débutera à l'automne et que ce travail devait être terminé à l'été suivant. Il est aussi question d'aménager des voies réservées sur la route 116 à Saint-Nicolas entre le pont de Québec et l'autoroute 20.

On étudiera également la possibilité de nouvelles sections de voies réservées sur le boulevard de la Rive-Sud entre Saint-Romuald et l'arrondissement Desjardins où on trouve un potentiel élevé d'usagers du transport en commun avec la présence du Mouvement Desjardins, du campus de l'Université du Québec à Rimouski, du Cégep de Lévis-Lauzon, de l'Hôtel-Dieu de Lévis.

« Il faut rendre le transport en commun plus attractif et répondre à la demande des usagers et des entreprises. Il doit être une alternative à l'utilisation de l'automobile », a fait valoir le directeur général par intérim, Jean-François Carrier.

Après avoir rehaussé ses services de police et de protection contre les incendies, Lévis doit maintenant développer son service de transport en commun, a souligné M. Bazinet. « Lévis ne peut pas se développer sans un service de transport en commun adéquat. Le transport en commun doit accompagner le développement », a-t-il soutenu.

Cette année, la Ville de Lévis a versé 5,5 millions $ pour le fonctionnement de la STL, soit presque le double de 2005. Depuis des années, la société souffre d'un sous-financement chronique. Durant la même période, le nombre de passages a augmenté de 10 % pour atteindre 3,6 millions.

À Québec, la quote-part de l'agglomération pour le financement du RTC s'élève cette année à 78,8 millions $.


Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.


Jusqu'à quand faudra-t-il attendre Rabaska?
mer. 6 mai 2009 - 6:42

Par Yves Gagné

Source: Le Peuple Lévis

À la lumière de nombreuses indications qui laissent croire que le projet Rabaska pourrait bien demeurer sur une voie d'évitement pour plusieurs années, le conseiller indépendant Jean-Claude Bouchard estime que la Ville de Lévis devra intervenir au-delà d'une certaine limite en ce qui a trait à l'affectation des terrains.

Devra-t-on maintenir un gel industriel sur des terres à grande valeur agricole et touristique si le projet ne se réalise pas dans des délais acceptables, s'interroge Jean-Claude Bouchard? «Moi je suis bon joueur, lance sans détour le conseiller, les promoteurs ont eu leurs autorisations, maintenant la balle est dans leur camp. S'ils ne réalisent pas le projet au cours des deux ou trois prochaines années, la Ville doit prendre position sur l'avenir des terrains concernés.»

M. Bouchard estime en outre qu'une saine gestion du territoire, de l'urbanisation et du développement de la Ville ne permet pas à cette dernière de laisser ces terrains affectés à cet usage pour des années à venir. Il serait donc possible, selon lui, de changer le zonage de ce secteur contre la volonté des promoteurs.

«On l'a fait dans le passé avec la Société du parc industriel et la Société Irving. Quand l'ancienne Ville de Lévis a décidé que les voies ferrées ne seraient pas vendues à des spéculateurs, on a zoné parc. Le CN qui était propriétaire des emprises a déposé une mise en demeure à la Ville et on a procédé quand même.» Le zonage est une compétence municipale qui est reconnue par la Loi de l'aménagement et l'urbanisme et qui permet à Lévis de disposer de terrains selon son bon vouloir, soutient M. Bouchard.

Ce dernier souligne que Rabaska n'est propriétaire que de quatre terrains sur 15 actuellement. De surcroît, la totalité de la zone réservée représente pratiquement le tiers de l'ancienne Ville de Lauzon. Jean-Claude Bouchard considère qu'il serait insensé de laisser les onze propriétaires du secteur dans l'incertitude la plus complète pour des années encore.

La vision de la Ville
Interrogée à ce sujet, la mairesse de Lévis se montre plutôt catégorique. «Les informations que nous détenons à ce jour, affirme Mme Marinelli, ne nous amènent pas à envisager un changement de zonage dans ce secteur. Je pense que pour le moment, il n'est pas question de mettre dans la tête des gens qu'il va y avoir modification de zonage dans ce secteur-là. Il n'en est pas question!»


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


Entreposage de matières dites dangereuses : le règlement de Beaumont en Cour d'appel
mer. 29 avril 2009 - 16:16

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Trois juges de la Cour d'appel décideront de la validité d'un règlement de la municipalité de Beaumont empêchant à toutes fins utiles l'implantation de Rabaska sur le territoire de Lévis.

Les élus de Beaumont ont adopté en décembre 2005 un règlement sur l'entreposage de matières dites dangereuses. À cette époque, une municipalité pouvait édicter un règlement qui s'appliquait dans un rayon d'un kilomètre en dehors de ses limites, donc sur une partie du territoire de ses voisines.

Douze jours plus tard, une nouvelle loi sur les compétences municipales entrait en vigueur qui, notamment, ne permettait plus à une municipalité de réglementer ce qui se passait chez ses voisins. Beaumont prétend que son règlement est toujours valide, parce que la nouvelle loi sur les compétences municipales prévoyait le maintien des règlements déjà en vigueur.

Évidemment, les promoteurs de Rabaska et la Ville de Lévis ne sont pas de cet avis. Ils font valoir que le règlement de Beaumont n'est jamais entré en vigueur, puisqu'il devait recevoir l'approbation du ministère de l'Environnement. Approbation qui n'est jamais venue en raison de l'entrée en vigueur 12 jours plus tard de la nouvelle Loi sur les compétences municipales.

L'avocat de la municipalité de Beaumont affirme que le règlement est en vigueur parce que l'approbation du ministère était nécessaire uniquement pour réglementer l'entreposage du monoxyde de carbone gazeux. À son avis, le reste du règlement est valide. Donc, pas de gaz naturel liquide de Rabaska à Beaumont et dans une bande d'un kilomètre à Lévis.

De l'avis de Me Pierre Beaudoin, qui défend les intérêts de Rabaska, un règlement municipal forme un tout. On ne peut donc prétendre qu'une partie est en vigueur et qu'une autre ne le sera jamais.

« Momification » appréhendée
Au nom de Lévis, Me Pierre Laurin dit craindre une «momification» de cette zone d'un kilomètre. Depuis l'entrée en vigueur de la nouvelle loi sur les compétences des municipalités, Beaumont n'a plus juridiction sur cette bande de terrain, explique-t-il.

Si le règlement adopté par Beaumont s'applique, Lévis non plus n'a pas de juridiction sur cette partie de son territoire en ce qui concerne l'entreposage de matières dangereuses, fait valoir Me Laurin.

Lévis devrait donc vivre à tout jamais avec un règlement que personne ne peut modifier, dit-il. Voilà pourquoi il demande à la Cour d'appel de redonner à la ville de Lévis la pleine juridiction sur son territoire.

La Cour supérieure a donné raison à Lévis et à Rabaska en juin dernier. Mais la municipalité de Beaumont avait décidé de porter la décision en appel. Les trois juges ont pris la cause en délibéré.


Article de Guy Benjamin. Reproduit avec autorisation.


Un mandat large : Un mandataire est nommé dans le dossier du financement de la STLévis
mer. 22 avril 2009 - 14:33

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Le ministère des Transports a accordé un mandat à Georges O. Gratton de la firme Transgesco afin d’étudier le partage du Fonds des contributions des automobilistes au transport en commun pour Lévis. Un mandat qualifié de « large » par le député de Lévis, Gilles Lehouillier.

Un mandat large parce que la porte est ouverte à toutes sortes de scénario selon M. Lehouillier. « On pense que le mandataire devra faire preuve d’originalité », a-t-il commenté. La première partie du mandat confié à M. Gratton est de dégager une vue d’ensemble de l’application du Règlement sur la contribution des automobilistes au transport en commun pour la région de Québec. « Le premier élément est de voir si il y a iniquité, par la suite, le mandataire devra proposer des pistes de solution », a expliqué M. Lehouillier. Les possibilités sont donc toutes ouvertes. À savoir si il est possible que le mandataire en arrive à la conclusion que le partage du fonds est équitable, M. Lehouillier n’a pas voulu se prononcer. « Je ne veux pas émettre d’hypothèses et laisser M. Gratton faire son travail », a répondu le député de Lévis en ajoutant que si le mandataire le consulte, il lui fera part de ses observations et commentaires.

Pour Danielle Roy Marinelli, mairesse de Lévis, l’hypothèse que la répartition soit équitable est éliminée d’emblée. « Il y a eu des études déjà, c’est un fait qui est démontré », a-t-elle commenté. Elle a déjà eu une rencontre avec M. Gratton et lui accorde sa confiance pour l’étude du dossier. « C’est quelqu’un que j’ai connu à l’époque où j’étais présidente de la STLévis.

J’ai pleine confiance en ses compétences et au bon suivi de M. Lehouillier »,a ajouté la mairesse. Cette annonce est reçue comme une bonne nouvelle du côté de la STLévis. Le président de la société, Jean-Pierre Bazinet, est satisfait d’avoir enfin une oreille attentive. « Ça nous donne espoir que cette injustice va être regardée », a-t-il commenté en précisant que le problème ne vient pas du RTC et que l’intention de la STLévis n’est pas d’enlever de l’argent à la société de transport de la Ville de Québec.

« Il est temps que l’argent collecté à Lévis soit versé à Lévis », a ajouté M. Bazinet en rappelant que cette lacune dans le financement du transport en commun lévisien met en péril de façon annuelle la pérennité de la Société et met en danger son développement. Le mandat donner à Transgesco en est un de courte durée. Les recommandations de M. Gratton devraient être déposées en juin. Le coût de ce mandat devrait être de moins de 25 000$.

Un homme expérimenté
Le mandataire, Georges O. Gratton, compte plusieurs années d’expérience dans le domaine du transport en commun. Il a entre autres été directeur de la commercialisation de la carte à puce chez Trangesco, filiale de la Société de transport de Montréal, directeur général de la Société de transport de l’Outaouais, membre du comité de gestion et du conseil d’administration de l’Association du transport urbain du Québec et directeur à la planification à la Société de transport de Laval.


Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.


Lévis : championne des nids-de-poule
mar. 24 mars 2009 - 19:04

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Le printemps est officiellement arrivé : c'est aussi la saison des nids-de-poule. En la matière, Lévis se fait championne en Chaudière-Appalaches. Selon Info nids-de-poule, sur 158 signalements dans la région, 110 sont sur le territoire de Lévis, desquels seulement 12 ont été réparés.

Pour une 9e année, le CAA-Québec offre sur Internet l'outil Info nids-de-poule. Ce dernier permet de signaler les nids-de-poule que le redoux, combiné au sel, laisse sur nos routes. L'information est ensuite transmise aux autorités responsables et un suivi sur les travaux de réparation est effectué. Si l'efficacité du service dépend de la participation citoyenne, elle repose aussi sur la rétroaction qu'offrent les autorités responsables, comme l'explique Philippe St-Pierre, porte-parole pour CAA-Québec. « Nous agissons comme entremetteur entre le citoyen et les municipalités, explique M. St-Pierre. Nous obtenons généralement un bon taux de réponse, en dedans de 48 heures. »

À la direction des communications de la ville de Lévis, Christian Brière soutient que depuis l'acquisition d'un colmateur, il y a trois ans, les travaux se font plus rapidement. « Il est en opération sur les principales artères, ensuite dans les arrondissements », explique M. Brière. Cette année, 150 000$ est prévu au budget en ce qui concerne les travaux liés aux nids-de-poule, en plus de 80 000$ pour les matériaux utilisés par le colmateur.

Selon le CAA-Québec, le nid-de-poule est un symptôme du mauvais état de la route et le reflet du laxisme des autorités en matière d'entretien. On soutient également que plus on attend pour intervenir, plus ça coûte cher.


Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.


Gazprom n'investirait pas dans Rabaska
ven. 13 mars 2009 - 8:13

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Le géant russe Gazprom n'aurait pas l'intention de prendre une participation minoritaire dans le terminal méthanier Rabaska.

C'est du moins ce qu'avance l'analyste russe Dmitri Alexandrov de la firme Financial Bridge de Moscou. Dans une note de recherche envoyée aux investisseurs, l'analyste soutient que Gazprom a abandonné plusieurs projets d'investissements à l'extérieur de la Russie, dont Rabaska.

« Gazprom s'est retiré de sa participation dans le terminal Rabaska au Canada », écrit l'analyste. Selon ce dernier, la faiblesse des prix du gaz naturel en Amérique du Nord aurait incité le géant russe à revoir ses visées expansionnistes au Canada.

Chez Rabaska (formé de Gaz Métro, de Gaz de France et d'Enbridge), on soutient que le retrait de Gazprom comme partenaire éventuel du projet ne compromet en rien la construction du terminal de 1 milliard $ à Lévis, sur la Rive-sud de Québec. La semaine dernière, Rabaska a procédé à l'achat de ses premiers terrains à Lévis.

« On continue de négocier une entente d'approvisionnements avec eux, mais à un rythme plus lent que prévu », a fait savoir hier le porte-parole Simon Poitras.

L'investissement de Gazprom dans Rabaska (27 % des parts) se serait surtout traduit par un débours de près de 400 millions $US. Le géant gazier russe aurait payé non seulement pour la construction du terminal, mais aussi pour l'accès au marché américain.

En mai dernier, les partenaires de Rabaska avaient pourtant signé à Québec une lettre d'intention avec Gazprom visant à conclure d'ici la fin de 2008 un contrat d'approvisionnement pour le terminal méthanier Rabaska.

Prix à la baisse
Or, le ralentissement planétaire de l'économie et la baisse des prix du gaz ont refroidi les ardeurs du géant russe. Il faut dire qu'en mai dernier, le prix du gaz naturel était à son apogée en Amérique du Nord. Le prix de 1000 pieds cubes de gaz valait alors 12 $US. Hier, cette même quantité ne se vendait plus que 4 $US.

Chez Rabaska, on reconnaît que les prix actuels du gaz ne pourraient justifier la construction d'un terminal méthanier. Rabaska refuse toutefois de dévoiler sa formule de rentabilité.

La crise pèse lourd
Du côté de Gazprom, la crise financière pèse lourd sur ses épaules. Le plus important producteur de gaz de la planète peine à trouver du financement pour ses projets de développement en Russie.

Ainsi, le projet Rabaska pourrait d'ailleurs ne voir le jour que beaucoup plus tard que prévu (2014). Certains analystes parlent maintenant d'une entrée en service possible en 2017, et même en 2020.

La construction de Rabaska à Lévis est directement liée au développement du champ gazier Shtokman, situé dans la mer de Barents (nord de la Russie). La première phase de ce projet, mené par Gazprom (51 %) et ses partenaires Total et StatOilHydro, nécessite des investissements de 15 milliards $US.


Article de Pierre Couture. Reproduit avec autorisation.


Pipeline entre Lévis et Montréal : la CPTAQ contestée : Louis Forget ne s'inquiète pas pour l'avenir du projet
jeu. 12 mars 2009 - 7:17

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Depuis le 2 mars dernier à Drumondville, quatre propriétaires terriens contestent la décision de la Commission de la protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) qui avait donné un avis favorable au projet.

Deux juges du Tribunal administratif devront déterminer si la CPTAQ a erré dans cette décision. Pour Louis Forget, vice-président aux affaires publiques et gourvernementales chez Ultramar, il est peu probable que la décision du Tribunal ne fasse couler le projet. Il explique que les arguments apportés par les propriétaires ne sont en rien nouveaux. « Le premier argument des propriétaires est qu’ils ne pourront plus exploiter leur terre agricole, mais le pipeline est enfoui sous la terre, cela ne change donc rien pour eux », a dit M. Forget. Selon lui, la CPTAQ a analysé le dossier de fond en comble et c’est pourquoi il ne s’inquiète pas outre mesure pour l’avenir du projet de pipeline entre Lévis et Montréal.

M. Forget déplore cependant que la réalisation du projet en soit encore repoussée. « C’est toujours malheureux parce que ça retarde le projet et nous sommes déjà en retard d’un peu plus d’un an et demi », indique-t-il. Ainsi, le Tribunal administratif du Québec a trois mois pour rendre sa décision à la suite des audiences. Pour les audiences publiques de Lévis, M. Forget croit qu’elles devraient avoir lieu au printemps et ensuite ce sera le tour des trois municipalités restantes en Montérégie. « On pourrait en avoir encore pour un an et demi avant d’avoir tout en main pour débuter le projet , a-t-il laissé tomber. Ça fait quatre ans que nous sommes sur le dossier, il faut être patient… »


Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.


Rabaska achète pour 2,5 millions $ de terrains à Lévis
mar. 3 mars 2009 - 20:34

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Le consortium Rabaska, qui projette de construire un port méthanier d'un milliard de dollars sur la Rive-Sud de Québec, vient d'acquérir ses premiers terrains à Lévis.

Au cours des derniers jours, trois transactions ont permis au consortium mené par Gaz Métro, Gaz de France et Enbridge d'acheter quatre terrains pour la somme de 2,5 millions $. « Ce sont des lots nécessaires à la construction du terminal », a fait savoir mardi le porte-parole de Rabaska, Simon Poitras. Selon ses dires, les terrains achetés s'étendent du fleuve Saint-Laurent à la route 132, puis de cette dernière jusqu'à l'autoroute 20. Deux lots acquis par Rabaska la semaine dernière comportaient des résidences. Ces premiers achats de terrains devraient être suivis par au moins un autre très prochainement, a indiqué le porte-parole de Rabaska.

Selon les ententes conclues avec les propriétaires de ces lots, les montants des transactions incluent notamment la valeur d'achat, le taux d'indexation et les compensations négociées. Pour l'heure, Rabaska dit avoir acheté 4 des 18 terrains nécessaires pour la construction de son terminal.

Pas d'entente avec Gazprom
Par ailleurs, Rabaska indique être toujours à la recherche d'une entente d'approvisionnement avec le géant russe Gazprom. «On continue de négocier», a signalé mardi Simon Poitras. La crise mondiale du crédit pèse lourd sur les épaules de Gazprom. Le plus important producteur de gaz de la planète peine à trouver du financement pour ses projets de développement en Russie. Ce qui pourrait repousser la construction du terminal méthanier Rabaska.

Ainsi, le projet Rabaska pourrait d'ailleurs ne voir le jour que beaucoup plus tard que prévu (2014). Certains analystes parlent maintenant d'une entrée en service possible en 2017, et même en 2020. La construction de Rabaska à Lévis est directement liée au développement du champ gazier Shtokman, situé dans la mer de Barents (nord de la Russie). La première phase de ce projet, mené par Gazprom (51 %) et ses partenaires Total et StatOilHydro, nécessite des investissements de 15 milliards $US. Gazprom et ses partenaires comptent lever 70 % du financement sur les marchés financiers. On prévoit notamment la construction d'une usine de liquéfaction et d'un terminal maritime de chargement de gaz naturel liquéfié.


Article de Pierre Couture. Reproduit avec autorisation.


Lévis : le feu vert sera allongé
jeu. 26 février 2009 - 19:01

Par Yves Gagné

Note de l'auteur : Ouf, 12 secondes pour traverser un 4 voies, « les experts, eux ils connaissent ça (refrain connu) ».

Source : Le Soleil

La synchronisation des feux rouges à Lévis où une caméra de surveillance sera installée sera modifiée afin que la durée d'un des feux verts soit allongée.

« C'est un problème qui était déjà connu. Une étude a été réalisée pour synchroniser les feux rouges sur le boulevard Kennedy, du boulevard de la Rive-Sud jusqu'à l'autoroute 20. Ce sera corrigé d'ici à ce que la caméra de surveillance soit en fonction en mai », a indiqué, hier, au Soleil, un porte-parole de la Ville de Lévis, André Roy.

Le feu vert sur Louis H. Lafontaine en direction est n'a une durée que 11,5 secondes, ce qui ne laisse la possibilité de traverser la route Kennedy qu'à un seul camion remorque à la fois. À la Ville, on reconnaît que le délai est insuffisant. Il n'y aura pas toutefois de caméra de surveillance à ce coin de rue contrairement à ce qu'on avait laissé entendre mercredi.

À l'inverse, à l'endroit où sera installée la caméra de surveillance dans le cadre du projet-pilote des radars photo, la durée du feu vert est de 30 ou 37 secondes dépendant du moment de la journée. Ce laps de temps est jugé acceptable par les experts en circulation de la Ville.

La nouvelle synchronisation signifiera fort probablement un allongement du temps d'attente de 90 à 120 secondes à chaque feu rouge à l'intersection de la route Kennedy et des rues Wilfrid-Carrier et Louis H. Lafontaine.

Par ailleurs, pour les autorités de Lévis, il n'y a pas que la synchronisation des feux rouges qu'il faudra revoir à cette intersection fort achalandée avec l'ouverture du Centre des congrès, du campus de l'UQAR, l'augmentation du personnel chez Desjardins et le développement résidentiel et commercial dans le secteur depuis quelques années.

« Nous n'avons pas demandé la construction d'un nouveau pont d'étagement sur l'autoroute 20 à la hauteur du boulevard Alphonse-Desjardins. Nous avons plutôt demandé au ministère des Transports de revoir toute la configuration du secteur afin que les entrées et les sorties soient améliorées », a précisé M. Roy.

La mairesse se réjouit
Du côté de la mairesse Danielle Roy-Marinelli, on se réjouit de la volonté de la ministre Julie Boulet d'améliorer la sécurité routière. « On adhère au projet de radars photo et de caméras de surveillance aux feux rouges. Il faudra voir toutefois les résultats du projet pilote avant de conclure que les nouvelles mesures sont bonnes », a affirmé le porte-parole de la mairesse, Alain Blanchette.

Le maire de Thetford Mines, Luc Berthold, voit d'un bon oeil le projet pilote mis de l'avant par la ministre des Transports. Il a dit espérer que l'installation d'une caméra de surveillance dans sa ville permettra de réduire le nombre d'accidents.

« Nous n'avons pas de réticence pour ce projet. On a demandé à nos policiers d'identifier le meilleur endroit pour installer une caméra de surveillance. L'intersection qui a été choisie est la plus achalandée de la ville », a-t-il indiqué.


Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.


Radars photo : Feu vert trop court à Lévis...
jeu. 26 février 2009 - 7:55

Par Yves Gagné

Note de l'auteur : J'ai déjà discuté de ce problème au conseil d'arrondissement de Desjardins et aussi à des conseillers de la Ville. Je me rends compte maintenant que je ne suis pas le seul qui a vu ce problème.Circulez par la rue Charles-Rodrigue (Wal-Mart) et dirigez-vous vers le Canac-Marquis Grenier, vous allez voir ce dont il est question.

Source : Le Soleil

Un premier grain de sable vient d'apparaître dans le projet-pilote de radars photo et de caméra de surveillance aux feux rouges annoncé mardi par la ministre des Transports. Julie Boulet.

Un feu vert trop court - environ une dizaine de secondes - à l'intersection de la route du Président Kennedy et du boulevard Wifrid-Carrier à Lévis, où une caméra de surveillance sera installée, pourrait occasionner la remise de nombreux constats d'infraction. En fait, un seul camion-remorque peut traverser l'intersection à chaque feu vert provoquant une congestion et aussi l'impatience des conducteurs.

Un prote-parole du ministère des Transports a reconnu qu'il y avait un problème de synchronisation des feux rouges à cette intersection. Des correctifs pourraient être apportées.

« La gestion de la synchronisation est la responsabilité de la Ville de Lévis. On va s'assoir avec la Ville d'ici à ce que la caméra soit en fonction au mois de mai afin que la circulation soit la plus optimale possible », a indiqué, hier au Soleil, Guillaume Lavoie, de Transports Québec. Il n'a pu dire si la synchronisation actuelle a été une des cause d'accidents à l'intersection.


Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.


Radars photo : trois mois de grâce
mer. 25 février 2009 - 15:03

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Les conducteurs fautifs qui seront épinglés par un radar photo ou une caméra de surveillance à un feu rouge auront une période de grâce de trois mois après l'entrée en vigueur le 19 mai de ces nouveaux contrôleurs high-tech de la route.

Durant cette période, les contrevenants recevront par la poste un avertissement au lieu d'un constat d'infraction. Après ce délai, la loi s'appliquera dans toute sa rigueur, a indiqué, hier, la ministre Julie Boulet. Toutefois, aucun point d'inaptitude ne sera inscrit au dossier du conducteur pris en défaut.La contravention pour excès de vitesse ou le non-respect d'un feu rouge sera transmise dans les 30 jours suivant l'infraction. Le propriétaire aura alors trois options, soit de payer, de contester ou d'identifier le conducteur s'il s'agit, par exemple, d'un véhicule de location.

Une photo prise par l'appareil ou la caméra de surveillance sera acheminée avec le constat d'infraction. Cette photo doit indiquer l'endroit, la date et l'heure où elle a été prise, montrer le feu de circulation ou indiquer la vitesse enregistrée selon le cas, montrer le véhicule, sa plaque sans qu'il soit possible d'identifier les occupants du véhicule.

Les amendes sont les mêmes que celles où l'infraction est constatée par un policier. Pour avoir brûlé un feu rouge, il en coûte de 100 $ à 200 $ plus les frais. Dans le cas des excès de vitesse, les amendes varient entre 15 $ et plus de 2000 $ pour les grands dépassements de la vitesse permise.

La ministre des Transports a indiqué que tout l'aspect légal des radars photo et des caméras de surveillance avait été étudié afin de parer à toute contestation judiciaire, ce qui ne devrait toutefois pas dissuader certains conducteurs de vouloir tester en cour la validité des nouvelles mesures.


Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.


Radars photo : « On ne veut pas piéger les gens », dit la ministre Boulet
mer. 25 février 2009 - 7:27

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

« On ne veut pas piéger les gens pour leur prendre de l'argent. Ce n'est pas le cas. Ce qu'on veut, c'est les sensibiliser et les responsabiliser. On veut un changement de comportement des conducteurs et améliorer la sécurité routière.»

C'est en ces termes que la ministre des Transports, Julie Boulet, a justifié, hier, le choix d'informer les automobiles de la présence de radars photo et de caméras de surveillance à des feux rouges par des panneaux routiers. La ministre était interrogée sur le fait que les opérations de police de contrôle de la vitesse sont, elles, menées en cachette.

Elle a laissé entendre que le succès de ces nouvelles mesures repose avant tout sur leur acceptabilité par la population et que cet appui pourrait disparaître si les endroits où seront installés les radars photo devaient être considérés comme des « trappes à tickets » ou des pièges pour garnir les coffres du gouvernement.

Mme Boulet a indiqué que les revenus que rapporteront les contraventions seront versés dans un fonds dédié aux mesures pour améliorer la sécurité routière et venir en aide aux victimes d'accidents de la route.

À ceux qui croient que bien peu de gens se laisseront prendre par les radars photo ou les caméras de surveillance aux feux rouges compte tenu de la présence de panneaux routiers avertisseurs, le président de la Table de concertation sur la sécurité routière, Jean-Marie De Koninck, s'est chargé de les détromper.

« Il va y avoir des volontaires. C'est clair. Il y aura des conducteurs avertis, des délinquants et des volontaires. C'est comme ça partout ailleurs. C'est toujours le même processus », a-t-il souligné.

La ministre a dit souhaiter que beaucoup d'autres radars photo et caméras de surveillance soient installés partout au Québec. «S'il y en avait 100, je serais la femme la plus heureuse du monde. Il faut augmenter la perception du risque d'être intercepté. Les radars photo et les caméras de surveillance sont un complément au travail des policiers», a-t-elle affirmé.

À Lévis

Dans le Québec métro, le premier radar photo sera installé à Lévis sur l'autoroute 20, en direction ouest, à 1 km avant la sortie pour le pont Pierre-Laporte. La ville de Lévis fera aussi l'expérience de la première caméra de surveillance à un feu rouge sur la route du Président-Kennedy en direction sud vers Pintendre, à l'intersection du boulevard Wilfrid-Carrier et de la rue Louis-H.-Lafontaine. Le nombre d'accidents à ces deux points chauds est de trois et quatre fois plus élevé par rapport à des endroits comparables en Chaudière-Appalaches.

Dans la même région, une autre caméra de surveillance à un feu rouge sera installée à Thetford Mines, sur le boulevard Frontenac Est (route 112), à l'intersection du boulevard Ouellet. La Beauce sera le lieu de l'expérimentation de deux radars photo à Saint-Georges, sur le boulevard Lacroix (route 173) à l'intersection de la 114e Rue, et à Beauceville, toujours sur la route 173, entre la route du Golf et la limite municipale de Notre-Dame-des-Pins.

Dix autres radars photo et caméras de surveillance à un feu rouge seront en fonction à Montréal et dans la région de la Montérégie dans le cadre de projets pilotes. Ces endroits ont été choisis en raison du nombre élevé d'accidents et de la difficulté pour les forces policières d'y exercer une surveillance adéquate.

En France, la mise en place de centaines de radars photo a permis de sauver 9800 vies sur les routes en cinq ans.


Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.


Près de 18 M$ pour le réseau routier dans le comté de Lévis
sam. 21 février 2009 - 20:48

Par Yves Gagné

Source : Journal Le Peuple

Après la circonscription des Chutes-de-la-Chaudière, c’est au tour de celle de Lévis de recevoir sa part des investissements pour ses infrastructures routières. Dès cette année, le gouvernement y investira 17,3 millions$. De cette somme, 9 millions$ iront à la première phase de l’élargissement du Pont Dominion à proximité du Pont de Québec. Le député de Lévis en a fait l’annonce à son bureau, aujourd'hui jeudi.

Gilles Lehouillier a cru utile de convier un représentant de la direction régional du ministère des Transports du Québec à venir expliquer dans le détail, photo satellitaire à l’appui, les travaux d’élargissement du Pont Dominion qui seront entrepris dès ce printemps. Il s’agit d’une première phase qui consistera à élargir les approches du pont sur la route 132, il en coûtera 9 M$.

Puis, au printemps de 2010, le ministère va s’attaquer à la construction d’un nouveau pont, à côté de l’ancien, qui supportera deux nouvelles voies de circulation. À la fin de cette deuxième phase, le nouveau pont sera réuni à l’ancien. Il en aura alors coûté 35 M$ au total. L’élargissement du Pont Dominion est l’un des éléments clés pour permettre l’amélioration du transport en commun à Lévis, a rappelé M. Lehouillier. En effet, le point culminant de ce projet sera la réalisation du futur Centre d’échanges à la tête des ponts.

Le projet évalué à 6,8 M$ sera financé à 75% (5,1 M$) par le ministère des Transports du Québec et le reste par la Ville de Lévis. Après le Pont Dominion, on va compléter la réfection de la route 132 jusqu’au centre d’échanges afin de permettre la circulation des autobus en voie réservée et le déplacement de la piste cyclable en site propre séparée par un terre-plein latéral.

La 173 élargie à 4 voies
En outre, 4,6 M$ seront affectés à la première phase de l’élargissement à quatre voies de la route 173 et à la réfection du tablier du pont enjambant la voie ferrée dans le quartier Pintendre. M. Lehouillier a par ailleurs souligné que cet élargissement allait éventuellement se poursuivre vers Saint-Henri. Entre autres travaux à venir, on procédera à l’asphaltage de la route 132 de la route Lallemand jusqu’aux limites de Beaumont au coût de 1,3 M$. « Ces travaux-là étaient réclamés depuis longtemps par les citoyens du secteur» , a souligné le député de Lévis.


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


Transport en commun : Roy-Marinelli ne veut pas pénaliser Québec
sam. 7 février 2009 - 7:57

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

La mairesse de Lévis, Danielle Roy-Marinelli, ne veut surtout pas partir en guerre contre la Ville de Québec concernant l'aide financière accordée par le gouvernement du Québec au Réseau du transport de la Capitale (RTC) au détriment du service sur la Rive-Sud.

« Nous ne voulons pas que le gouvernement coupe le financement du RTC pour nous le redonner. Il y a d'autres solutions que nous avons présentées au ministère des Transports sans que l'on retire de l'argent au RTC. Nous espérons que cette question sera réglée au cours des six prochains mois », a-t-elle affirmé, hier, au cours d'un entretien téléphonique.

Depuis des années, la Rive-Sud se plaint que les droits d'immatriculation de 30 $ payés par les détenteurs de permis de conduire ne lui sont pas remis en totalité pour développer le transport en commun. Ce manque à gagner représente une somme de 1,2 million $ qui est versée par le gouvernement au RTC plutôt qu'à la Société de transport de Lévis.

« Avec cet argent, nous pourrions développer le service de transport en commun à Lévis. Nous pourrions offrir des autobus express. Nous avons des besoins criants. Nous voulons qu'il soit aussi facile à un étudiant qui demeure à Saint-Étienne de se rendre au Cégep de Lévis-Lauzon qu'à un cégep sur la Rive-Nord », a-t-elle soutenu. Pour l'heure, il est plus difficile d'atteindre le cégep lévisien par le transport en commun.

Vieux litige
La mairesse est confiante que le gouvernement Charest trouvera une solution à ce problème qui perdure depuis plus de 15 ans et sur lequel se sont cassé les dents quelques ministres en poste à Lévis. « Ce fut un engagement du Parti libéral à la dernière élection. La ministre des Transports, Mme Boulet, a promis d'agir. Le nouveau député libéral de Lévis, M. Lehouillier, a lui aussi pris un engagement à ce sujet », a-t-elle rappelé.

Selon Mme Roy-Marineilli, le règlement du financement et la construction d'un centre d'échanges à Saint-Romuald sont la première étape en vue d'améliorer le transport en commun sur la Rive-Sud, Après cela, il est question d'un service rapide entre les deux rives avec une voie réservée sur le pont de Québec. On devra toutefois élargir le pont sur la rivière Chaudière auparavant afin d'y avoir une voie réservée.

Quant aux propos du maire Régis Labeaume sur la possibilité d'un train léger entre Québec et Lévis, la mairesse y voit une possible solution à long terme sans savoir si un tel projet est faisable. « Je vois cela comme une marque d'intérêt du maire de Québec et de l'importance qu'il accorde à une bonne liaison entre les deux rives. Ce n'est pas mauvais de regarder ce qu'on peut faire à long terme. Il faut être visionnaire », a-t-elle commenté.

Mme Roy-Marinelli aura l'occasion de discuter de cette hypothèse avec M. Labeaume, puisqu'elle fait partie du comité sur les transports qui a été formé dernièrement par le maire de Québec.


Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.


Le projet Pipeline Saint-Laurent d'Ultramar au ralenti
lun. 26 janvier 2009 - 23:57

Par Yves Gagné

Source : Journal Le Peuple

En ces temps de situation économique difficile, plusieurs grandes entreprises décident de retarder ou même d'abandonner de grands projets d'expansion. En sera-t-il de même pour le projet Pipeline Saint-Laurent d'Ultramar? C'est ce que nous avons demandé à Louis Forget, vice-président aux affaires publiques et gouvernementales chez Ultramar.

M. Forget précise d'entrée de jeu que la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) a jusqu'ici approuvé le tracé prévu de l'oléoduc pour 28 des 32 municipalités qu'il va traverser. Parmi les quatre municipalités restantes, il y a Lévis qui a donné un avis de conformité dans son schéma d'aménagement et que la CPTAQ analyse en ce moment avant de procéder à des audiences publiques. Les trois autres sont situées en Montérégie.

« Si on peut régler avec les municipalités des Montérégie et être conforme à leurs schémas d'aménagement, explique M. Forget, le dossier va être acheminé à la CPTAQ qui devra déterminer s'il y aura des audiences. Par la suite, il faudra aller chercher un décret pour obtenir les autorisations gouvernementales ». Toutes ces étapes vont encore prendre un certain temps et le projet, déjà en retard, ne peut s'entamer avant qu'elles soient toutes franchies. Ce qui pourrait repousser la mise en chantier jusqu'en 2010.

Le projet pourrait être aussi abandonné si la société mère de la pétrolière, Valero, retire les 280 millions$ qu'elle a réservé de longues dates pour la construction de cet oléoduc. « Il y a la situation économique qui n'est pas facile et tout ce qu'on espère, déclare Louis Forget, c'est que notre actionnaire principale va avoir la patience d'attendre ».


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


Rabaska maintient le contact avec les propriétaires terriens
dim. 25 janvier 2009 - 15:26

Par Pascal Petitclerc

Source: Journal Le Peuple

André L'Écuyer, président de Rabaska, réfute les allégations des opposants au projet selon lesquelles les propriétaires de résidences implantées dans la zone de construction et en périphérie sont laissés pour compte en ce moment. M. L'Écuyer soutient au contraire qu'il en rencontre régulièrement et que la politique de compensation est toujours en vigueur.

André L'Écuyer rappelle d'entrée de jeu qu'il est en contact constant avec les propriétaires dont les terrains et résidences sont situés dans la zone de construction que Rabaska doit acquérir. « Pour la plupart d'entre eux, explique-t-il, nous avons des options d'achat en vigueur. Pour certaines personnes qui n'ont pas voulu prolonger ces options, nous avons procédé à l'acquisition du terrain et de la maison. »

D'autre part, ceux qui habitent jusqu'à 1,5 kilomètre de la zone du futur site de Rabaska ne sont pas obligés de déménager puisqu'il s'agit d'un secteur reconnu sécuritaire par le BAPE, souligne M. L'Écuyer, mais s'ils le veulent, la politique de compensation mise en place s'applique pour eux. Il ajoute que certains s'en sont prévalus et que d'autres peuvent le faire en tout temps.

« Les opposants au projet ont récemment prétendu qu'on ne répondait plus aux demandes, mais c'est absolument faux, rétorque M. L'Écuyer, on a rencontré plusieurs personnes et je suis fréquemment présent à notre bureau de Lévis pour les recevoir. » Par ailleurs, rappelons que les promoteurs du projet Rabaska versent actuellement 150 000$ annuellement à la Ville de Lévis en attendant que les travaux s'entament.

Requête rejetée
Soulignons enfin qu'une requête visant à invalider un décret du gouvernement du Québec qui a soustrait le projet Rabaska à l'autorité de la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) a été récemment invalidée par un tribunal. Elle avait été déposée par l'Union des producteurs agricoles ainsi que par Carl Savard, résidant de Lévis. La CPTAQ considérait que les installations de Rabaska porteraient atteinte à la vocation agricole de terres de 500 hectares.


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


Projet Rabaska - La date du début des travaux demeure indéterminée
dim. 25 janvier 2009 - 15:18

Par Pascal Petitclerc

Source: Journal Le Peuple

Pour plusieurs le projet de port méthanier à Lévis apparaît condamné sinon retardé de plusieurs années, mais le président de Rabaska, André L'Écuyer, affirme au contraire que ce n'est qu'une question de temps pour qu'il se concrétise. Il lui est toutefois impossible de donner une date tant et aussi longtemps que l'entente de partenariat avec le géant russe Gazprom ne sera pas conclue.

Jusqu'ici le consortium Rabaska a engagé plus de 50 millions$ dans la préparation de son projet de port méthanier et entend tenir la route jusqu'à la réalisation du projet. C'est ce qu'a manifestement laissé entendre André L'Écuyer, président de Rabaska, lors d'une entrevue accordée au Journal le Peuple. Selon lui, le conflit entre Gazprom et l'Ukraine portant sur l'approvisionnement en gaz naturel est un geste plus politique que commercial et n'entache pas la fiabilité du géant russe.

« Nos partenaires et en particulier Gaz de France croient toujours que Gazprom demeure un fournisseur viable sur le plan commercial », affirme M. L'Écuyer. Et si par hasard Gazprom en venait dans le futur à ralentir ou arrêter l'approvisionnement, le Québec et l'Ontario ne seraient pas dans l'embarras comme l'Europe par exemple, estime le président de Rabaska.

« Le Québec et l'Ontario, les marchés visés, ne dépendront pas d'une seule source d'approvisionnement, précise-t-il. Notre projet vise justement à diversifier les approvisionnements pour éviter que le Québec ne soit pas uniquement dépendant du gaz de l'Ouest canadien. Une deuxième source va créer une concurrence, ce qui aura un effet sur les prix. »

M. L'Écuyer avoue cependant que la conjoncture a beaucoup changé au cours des derniers mois. Il souligne que la crise financière rend plus difficile le financement de méga projets comme celui de Rabaska et celui que les Russes envisagent est très complexe et se chiffre à 18G$. « On discute toujours avec eux, confirme-t-il, mais avec des paramètres qui sont différents de ceux des négociations de mai dernier. »

Plus compliqué
La somme de tous ces facteurs a pour effet de retarder le début des travaux. Pour combien de temps ? « C'est plus compliqué qu'on ne le croyait, le contexte a changé, explique André L'Écuyer. Est-ce qu'il s'agit de semaines ou de mois? Je ne peux pas me prononcer, c'est vraiment indéterminé. »


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


Rabaska : Un autre combat perdu pour les opposants
mar. 13 janvier 2009 - 14:51

Par Yves Gagné

Selon le site web de Radio-Canada.ca, section Québec, la Cour supérieure juge valide le décret du gouvernement Charest visant à soustraire le projet Rabaska de Lévis à l'autorité de la Commission de protection du territoire agricole.

Le décret du gouvernement Charest visant à soustraire le projet Rabaska à l'autorité de la Commission de protection du territoire agricole était valide. L'UPA ainsi qu'un résident de Lévis, Carl Savard, cherchaient à faire invalider ce décret en Cour supérieure. Or, le juge Claude-Henri Gendreau a rejeté la requête estimant que le gouvernement Charest a respecté les règles.

Le président de Rabaska, André L'Écuyer, se réjouit de cette décision. « Il [le gouvernement] l'a fait correctement selon ce qui était prévu dans la loi sur la protection du territoire agricole, alors on n'est pas surpris, on est plutôt heureux du jugement. »

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1,3 M $ pour la sécurité sur les traversiers
ven. 9 janvier 2009 - 8:56

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Le gouvernement fédéral versera 1,3 million $ à la Société des traversiers du Québec pour lui permettre d'améliorer la sécurité de ses installations et de prévenir des attentats terroristes. De cette somme, 400 000 $ seront investis dans les deux gares fluviales de la Société à Québec et à Lévis et sur les traversiers.

Cette somme sera utilisée pour acquérir et installer des caméras de surveillance, des clôtures, des portes qui pourront être verrouillées à distance, des équipements de communication ainsi que pour la formation du personnel. Des mesures de sécurité supplémentaires seront également apportées aux traverses de Tadoussac et de Sorel.

Du côté de la Société des traversiers, on assure que les nouvelles installations de sécurité n'affecteront pas les passagers.

La ministre fédérale Josée Verner a indiqué, hier, que ces investissements font partie d'un plan d'ensemble pour rendre plus sécuritaire les aéroports et les ports du Canada à la suite des attentats du 11 septembre 2001. L'an dernier, le gouvernement fédéral avait accepté de financer une étude sur les mesures à prendre pour améliorer la sécurité sur les traversiers du Québec.


Transport en commun à Lévis: un groupe de travail pour régler le sous-financement
ven. 9 janvier 2009 - 8:53

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Un groupe de travail sera incessamment chargé de régler le problème du sous-financement du transport en commun sur la Rive- Sud, a indiqué le député libéral de Lévis, Gilles Lehouillier, hier.

L'enjeu, c'est 1,2 million $, a indiqué M. Lehouillier, à l'occasion d'un point de presse dans ses bureaux situés quartier de la Traverse, qu'il a récupérés de l'ancien député défait, l'adéquiste Christian Lévesque.

Cette somme de 1,2 million $ est le même montant que citent inlassablement la mairesse de Lévis, Danielle Roy-Marinelli, et le président de la Société de transport de Lévis (STL), Jean-Pierre Bazinet, quand il s'agit de chiffrer le manque à gagner du transport collectif sur la Rive-Sud. C'est en l'occurrence la partie des 30 $ payés par les automobilistes lévisiens à même leurs droits d'immatriculation qui sont destinés au transport en commun, mais qui prend la direction des coffres du Réseau de transport de la Capitale (RTC).

Depuis une éternité, de fait depuis qu'une loi du ministre Claude Ryan a institué la mesure, les décideurs politiques de la Rive-Sud ont pris le bâton de pèlerin pour réclamer leur dû à Québec. Mais ils se retrouvent toujours à la case départ, au gré des changements de gouvernement.

Mais pour le député libéral, c'est trop de temps perdu. Il tient mordicus à trouver une solution au sous-financement de la STL dès 2009. Il s'en entretiendra avec la mairesse dès la semaine qui vient. Pour lui, conseiller municipal pendant 20 ans, il va de soi que la Ville de Lévis se doit d'avoir un service de transport collectif à la hauteur de ses besoins de grande ville et de ses institutions, du Cégep Lévis-Lauzon notamment, qui perd des étudiants au profit de la Rive-Nord.

Avec celle de la revitalisation du secteur de la Traverse, autre projet qui piétine sur le papier, la question sera en tête de liste des échanges qu'auront la mairesse et le député.

« Ce sont deux dossiers majeurs pour 2009 », a-t-il souligné. Mais il y a plus dans les projets du député Lehouillier qui envisage pour les nouvelles exigences internes de fluidité de la circulation de Lévis l'élargissement de l'autoroute 20, de l'artère Mgr-Bourget et la reconfiguration d'au moins trois échangeurs.

Pour lui, il est clair que les sommes requises pourront le cas échéant être puisées dans l'enveloppe de 41 milliards $ que le gouvernement Charest a prévue pour les infrastructures.


Article de Marc St-Pierre. Reproduit avec autorisation.


Ports méthaniers en Amérique du Nord: à oublier
ven. 9 janvier 2009 - 8:37

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Les projets de ports méthaniers qui ont pris forme ces années-ci sur les tables à dessin de l'est de l'Amérique du Nord, Rabaska y compris, ne se matérialiseront probablement pas, estime l'économiste Jean-Thomas Bernard.

« Compte tenu de la hausse récente des prix en Europe et de la très forte augmentation des prix en Asie, le gaz ira plutôt vers ces régions plutôt que l'Amérique du Nord, où les prix sont plus bas. L'intérêt qu'il aurait pu y avoir d'y construire des terminaux de GNL (gaz naturel liquéfié) est en voie de s'estomper. Mon opinion, c'est qu'il n'y aura pas de projet de port méthanier », a indiqué le professeur de l'Université Laval, à l'occasion d'un entretien accordé au Soleil.

« Pour le moins, les conditions qui favoriseraient un développement rapide de ces projets nord-américains de terminaux ne sont pas présentes », a ajouté l'économiste spécialisé dans les questions énergétiques.

Vers une hausse des tarifs
La tendance de la grille tarifaire actuelle du gaz naturel en Europe et en Asie n'est pas près de changer, dans l'esprit de M. Bernard, qui interprète la récente initiative des Russes comme une manoeuvre très claire pour maintenir les prix à un haut niveau.

Peu avant les Fêtes, à la suite d'une rencontre du Forum des pays exportateurs de gaz (FPEG) convoquée à Moscou, les Russes ont fait savoir que les principaux pays exportateurs de gaz s'étaient dotés d'une organisation que les Européens consommateurs ont vite fait d'assimiler à l'«Opep du gaz». Dans le même temps, le premier ministre Vladimir Poutine a annoncé la couleur, disant que les pays consommateurs devaient s'attendre à des hausses prochaines des prix du gaz.

Gisements ici même
Les Russes ne font pas dans la dentelle quand il s'agit de leurs intérêts, a noté le Pr Bernard, qui observe la partie de bras-de-fer qu'ils ont entrepris avec l'Ukraine ces jours-ci concernant leurs livraisons de gaz.

À son avis, il y a également lieu de prendre en compte, dans l'analyse, ces gisements qui ont été identifiés dans les Appalaches, au Québec et aux États-Unis, dont l'exploitation remettrait en question la pertinence d'importer du GNL, ne serait-ce que parce que les prix pourraient en être maintenus à un niveau inférieur.

Dans le monde, il y a pour l'heure une quinzaine de complexes de liquéfaction de gaz : en Asie, en Afrique du Nord, au Moyen-Orient et en Amérique du Sud, en Alaska aussi. Ils produisent quotidiennement quelque 190 milliards de mètres cubes de GNL, production qui est bien loin de répondre à la demande mondiale.

La Russie et son géant de l'énergie Gazprom comptent sur d'énor­mes réserves, mais ils ne disposent pas d'usine de GNL, bien qu'il soit dans leur intention d'en construire une d'ici cinq ans.

Fin novembre, Gaz métro, qui, avec ses partenaires Enbridge et Gaz de France, a conçu le projet Rabaska, a fait savoir que les pourparlers avec Gazprom progressaient « à un rythme plus lent que prévu », évoquant pour 2009 une entente qui devait initialement être conclue fin 2008.

Comme ceux de Rabaska, à Lévis, et de Gros-Cacouna, dans le Bas-Saint-Laurent, plusieurs projets de ports méthaniers ont été développés sur le papier en Nouvelle-Écosse et aux États-Unis. Plusieurs ont obtenu les autorisations gouvernementales requises, mais leur construction tarde parce que les ententes d'approvisionnement en GNL leur font défaut.


Article de Marc St-Pierre. Reproduit avec autorisation.


Nouveau délai pour Rabaska
sam. 20 décembre 2008 - 8:41

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

La crise mondiale du crédit pèse lourd sur les épaules du géant russe Gazprom. Le plus important producteur de gaz de la planète peine à trouver du financement pour ses projets de développement en Russie. Ce qui pourrait repousser la construction du terminal méthanier Rabaska.

Ainsi, le projet mené par le consortium formé de Gaz Métro, d'Enbridge et de Gaz de France pourrait d'ailleurs ne voir le jour que beaucoup plus tard que prévu (2014). Certains analystes parlent maintenant d'une entrée en service possible en 2017, et même en 2020.

Chez Rabaska, on est toutefois loin de parler de report de la construction du terminal. «Nous discutons toujours avec Gazprom pour signer une entente d'approvisionnement», signale le porte-parole Simon Poitras.

En mai, le consortium Rabaska avait pourtant signé une lettre d'intention avec Gazprom. Les partenaires prévoyaient signer d'ici la fin de 2008 une entente d'approvisionnement gazier (gaz naturel liquéfié) pour le terminal de Lévis. Depuis, aucune entente n'a été conclue.

Il faut dire qu'en mai, le prix du gaz naturel était à son apogée en Amérique du Nord. Le prix de 1000 pieds cubes de gaz valait alors 12 $US. Hier, cette même quantité ne se vendait plus que 5,32 $US.

N'empêche. La construction de Rabaska au coût de 1 milliard $ est directement liée au développement du champ gazier Shtokman, situé dans la mer de Barents (nord de la Russie). La première phase de ce projet, mené par Gazprom (51 %) et ses partenaires Total et StatOilHydro, nécessite des investissements de 15 milliards $US.

Gazprom et ses partenaires comptent lever 70 % du financement sur les marchés financiers. On prévoit notamment la construction d'une usine de liquéfaction et d'un terminal maritime de chargement de GNL.

La semaine dernière, le président de Shtokman Development, Yuri Komarov, a avoué que le projet dépendait plus que jamais de la disponibilité des liquidités sur les marchés financiers. «C'est l'un des principaux facteurs dont dépend la mise en oeuvre du projet», a-t-il indiqué à l'agence Dow Jones News.

Si tout se déroule comme prévu, Gazprom s'attend à mettre en service le projet Shtokman en 2013 avec une production de gaz naturel liquéfié (GNL) en 2014.

M. Komarov reconnaît toutefois que, sans une remontée du prix du baril de pétrole, le projet ne sera pas rentable. Gazprom estime que le projet fera ses frais si les prix du brut oscillent dans une fourchette de 50 à 60 $US. Hier, le prix du baril de pétrole à la Bourse de New York a terminé la journée près des 33 $US.

Cette année, la baisse des prix du baril de pétrole et du gaz naturel a occasionné un manque à gagner de plus de 20 milliards $US dans les coffres de Gazprom.

Doutes
Selon le directeur de l'Institut Oxford de recherche sur les énergies de Londres, division gaz, Jonathan Stern, les échéanciers de développement du projet Shtokman sont irréalistes. «Le projet actuel demeure trop ambitieux et coûteux pour aller de l'avant en 2014. Il serait plus réaliste de parler d'un horizon 2017-2020», a-t-il indiqué au Soleil.

Certains analystes financiers soutiennent d'ailleurs que Gazprom devra d'ailleurs faire des choix. Car avant de développer Shtokman, le producteur russe met ces temps-ci toutes son énergie et son argent dans le développement du projet Bovanenkovo situé dans la péninsule de Yamal, un champ gazier traditionnel situé en pleines terres russes, et non en mer.

Pour l'analyste norvégien en énergie Johan Petter Barlindhaug, les partenaires dans Shtokman pourraient devoir se rasseoir très bientôt à la table afin de renégocier les termes de leurs ententes. En clair, les pétrolières Total et StatOilHydro pourraient être invitées à injecter de nouveaux capitaux dans le projet pour respecter les échéanciers prévus initialement.

L'analyste Barlindhaug émet également de gros doutes quant à l'emplacement prin­cipal du lieu de production du projet Shtokman à Teriberka. Il croit que le lieu actuel visé est inadapté pour la production de gaz naturel liquéfié.


Article de Pierre Couture. Reproduit avec autorisation.


Réaménagements majeurs à la tête des ponts : La direction régionale du ministère des Transports prévoit trois projets
jeu. 18 décembre 2008 - 11:39

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

En prévision de deux projets routiers majeurs à la tête des ponts, la direction du ministère des Transports de Chaudière-Appalaches est en processus d’acquisition du terrain de l’ancien cabaret sans Limite, propriété de la ville de Lévis. Un troisième projet pour le transport en commun est également en voie de réalisation.

Le premier réaménagement envisagé concerne les routes 116 et 132 à la tête des ponts. Selon Guillaume Lavoie à la direction régionaledu ministère des Transports, l’appel d’offre pour l’étude d’opportunité et d’impact environnemental s’est terminé la semaine dernière et l’analyse des candidatures est maintenant en branle. Le projet en est donc à ses débuts et les détails des travaux à réaliser nesont pas encore connus, mais les solutions viseront à fluidifier la circulation de façon optimale. La date du début des travaux n’est pas disponible non plus, le projet devant d’abord être déposé au ministère du Développement durable de l’Environnement et des Parcs (MDDEP), ensuite présenté au Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE), un processus qui peut s’avérer plutôt long.

Le second projet, également à long terme, touchera le réaménagement de l’échangeur sud du pont de Québec. C’est afin de faciliter l’évolution de ces projets que la direction régionale souhaite acquérir immédiatement le terrain du défunt Sans Limite. Avec l’augmentation considérable du débit de la circulation dans le secteur, de tels travaux s’avéront nécessaires. Mais comme plusieurs chantiers devront être effectuer à la tête des ponts, tous devront être fait à tour de rôle afin ne pas créer trop de problèmes pour les automobilistes, a expliqué M. Lavoie.

Tout d’abord, une voie pour Les autobus
Le premier à être réalisé sera l’ajout d’une voie réservée au transport en commun du chemin Dussault jusqu’au pont de Québec. Cette voie permettra aux autobus de contourner la congestion à la tête des ponts. Pour ce faire, le pont Dominion enjambant la rivière Chaudière devra être reconstruit pour accueillir quatre voies. M. Lavoie a indiqué que le mandat pour la réalisation des plans et devis avait déjà été confié et que les travaux devraient débuter en 2009. Ils s’échelonneront sur deux ans. Selon l'échéancier techniq