En 2023, puis en 2024, l’ex-maire Gilles Lehouillier avait ouvert la porte à l’arrivée d’àVélo à Lévis, répétant son enthousiasme pour le service de vélopartage lancé à Québec.
En 2025, son administration a officiellement commandé un plan d’affaires à l’exploitant d’àVélo, Capitale Mobilité, au coût de plus de 63 000 $.
Selon le journal Le Soleil, le plan opérationnel prévoit le déploiement de 20 stations et de 200 vélos à assistance électrique dès le premier printemps du service, en 2027, pour la première saison d’àVélo à Lévis.
Toujours selon ce plan, l’offre doit ensuite augmenter de 10 stations et 100 vélos par année, jusqu’à atteindre 50 stations et 500 vélos au terme des quatre premières années du service.
Le plan suggère d’abord de se concentrer « en haute-ville » pour l’année de lancement, afin de mieux comprendre les flux de déplacement des usagers du côté de Lévis ainsi que ceux empruntant le traversier et/ou le pont de Québec.
Il propose ensuite de poursuivre le déploiement du service en l’étendant aux quartiers situés près des pôles Desjardins et Chaudière — soit le centre-ville, le Vieux-Lévis, Lauzon, Saint-Romuald, Charny et Saint-Nicolas — d’ici la quatrième année.
En assumant une subvention de 50 % du ministère des Transports, la Ville de Lévis devrait débourser environ 1,12 million de dollars pour l’achat de l’équipement nécessaire à la première année d’exploitation, selon les calculs des exploitants d’àVélo.
Toujours selon Le Soleil, l’échéancier du plan d’affaires est échelonné sur 20 mois, laissant entendre que Lévis pourrait se joindre au réseau de vélopartage dès la saison 2027. Selon Michel Thisdel, responsable des communications de la Ville, « Lévis étudie toujours la possibilité d’offrir un service de vélopartage adapté aux besoins actuels et futurs de la population ». Il assure également que la Ville ne rapporte aucun retard dans ce projet.
