Lévis Urbain : Catégorie Patrimoine
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Le Fort Numéro-Un plus facilement accessible
jeu. 17 décembre 2009 - 18:42 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Peuple Lévis
Photo de Pierre Duquet.
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Le projet de doter le Fort Numéro-Un du secteur Lauzon d'un nouvel
accès avait été évoqué par la mairesse de Lévis en avril dernier. Le
député de Lévis-Bellechasse, Steven Blaney, a confirmé, aujourd'hui
jeudi, la construction d'une nouvelle entrée et du coup,
l'investissement de 600 000$ pour sa réalisation.
La nouvelle rue qui sera construite d'ici l’automne 2010, permettra aux
visiteurs d'accéder au site du fort par le boulevard de la Rive-Sud, sur
le site même où l'on était dressée l'ancienne citerne d'eau de
l’ancienne Ville de Lauzon. Steven Blaney était particulièrement heureux
d'annoncer cet ajout de 600 000$ à l'investissement 2,4 millions$
consentis en avril dernier pour la réfection des casemates,
le rejointoiement des murs (en cours d'exécution) et de l'amélioration
du mobilier urbain annoncé en avril dernier.
Selon le député de Lévis-Bellechasse, le nouveau passage permettra
d'augmenter la visibilité du fort et d'en faciliter grandement l'accès.
En outre, une aire de stationnement supplémentaire sera aménagée afin
d'accueillir vingt-trois voitures et trois autocars. Sans compter qu'un
stationnement gazonné temporaire pourra aussi être utilisé, lors
d'événements d'envergure comme le traditionnel concert sous les étoiles.
Salon comme au 19e siècle Ce n'est pas tout. Dès Noël de
2010, deux casemates seront aménagées et décorées dans l'esprit du 19e
siècle, afin de favoriser les rencontres sociales et d'affaires. « Le
Fort Numéro-Un deviendra un lieu culturel presque comparable aux plaines
d'Abraham », a lancé M. Blaney. Tous ses aménagements seront donc prêts
pour les célébrations du 375e anniversaire de la seigneurie de Lauzon en
2011.
Pour sa part, le conseiller du secteur, Robert Maranda dit avoir
toujours rêvé de voir le vieux fort sortir de son abandon. Il s'est donc
réjoui de toutes ces bonnes nouvelles. « Il y a deux ans, a-t-il dit, la
Ville de Lévis a donné un signal en procédant à la démolition de la
vieille citerne d'eau, mais je n'aurais jamais pensé qu'en un an, on
parviendrait à en faire autant.» La Ville fera procèdera en outre à
l'acquisition d'un terrain pour élargir la voie d'accès.
Photo de Pierre Duquet.
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Article et photos de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Léglise de Saint-Jean-Chrysostome entre bonnes mains : La Fondation Au coeur de notre héritage accorde une aide financière de 125 000$
mer. 16 décembre 2009 - 12:00 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
« Nous allons finir par permettre de rénover notre église et notre
presbytère parce que nous y avons cru », s'est réjoui André Robert,
président du conseil d'administration de la Fondation Au coeur de notre
héritage, alors que cette dernière a permis la remise d'un chèque de 125
000$ le 1er décembre dernier.
La somme a été remise au curé de la paroisse, Mario Duchesne. Il était
heureux de cette aide, qui permettra à la Fabrique de rembourser une
partie des coûts engendrés par les travaux de réfection et de rénovation
de l'église réalisés au cours des trois dernières années et estimés à
plus de 900 000$.
En effet, il y a quelques années, la Fabrique avait été placée devant la
nécessité de refaire la toiture de l'église à des coûts de plus de 600
000$ et la toiture du presbytère pour un montant de 50 000 à 60 000$,
somme qu'elle ne possédait pas, bien entendu.
C'est ici qu'est intervenue la Fondation, d'ailleurs créée pour cette
raison particulière il y a deux ans. M. Robert était heureux de pouvoir
ajouter 125 000$ à la cause. « Conformément à notre mission, qui
consiste à sauvegarder et à préserver le patrimoine culturel, historique
et religieux du quartier Saint-Jean-Chrysostome, nous sommes très
heureux de verser cette aide financière à la Fabrique. Cet argent
provient en grande partie de notre campagne majeure de financement, soit
l'Opération 4000, amorcée auprès de la population à l'automne 2007 et au
cours de laquelle quelque 4000 généreux donateurs ont été invités à
s'engager à donner 25$ par année durant quatre ans », explique-t-il.
Déjà en octobre 2007, la Fondation remettait à la Fabrique un premier
100 000$. Cette dernière aura également pu bénéficier d'une subvention
de 420 000$ de la part du Conseil de patrimoine religieux du Québec en
plus de 50 000$ réparti sur 5 ans de la Caisse Desjardins des Rivières
Chaudière-Etchemin. Aussi, l'entreprise Claude Marcoux Ltée et la firme
GENICAD ont apporté leur soutien financier à la Fondation pour une somme
totale de 100 000$.
Même après ce nouvel octroi, la Fondation poursuit sa mission puisque
d'autres travaux attendent l'église et le presbytère, surtout à
l'intérieur où les infiltrations d?eau ont pourri des lattes de bois du
plafond. Selon le curé de la paroisse, ces réparations pourront être
envisagées dans environ un an.
Pendant ce temps débutera une nouvelle activité de collecte de fonds
intitulé « Un voyage?pour un patrimoine en héritage ». D'ici au 31 mars
2010, les deux coprésidents d'honneur et conseillers Jean-Pierre Bazinet
et Guy Dumoulin, inviteront la population de la grande région de Lévis
et les gens d'affaires à se procurer des billets pour le tirage d'une
dizaine de prix, dont un crédit voyage de 2 500$. L'objectif est fixé à
30 000$.
Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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La maison Louis-Fréchette menacée par un « mur de condos »
sam. 17 octobre 2009 - 6:12 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Un autre projet de construction à Lévis soulève la controverse. Le
Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM) et le
Regroupement pour la mise en valeur de la rue Saint-Laurent, qui compte
800 membres, s'opposent à la construction d'un « mur de condos » en
bordure du fleuve devant la maison natale de l'auteur Louis-Fréchette.
Selon le vice-président du GIRAM,
Michel Lessard, le projet de construire plusieurs condominiums sur cinq
étages sur le terrain de l'ancienne
usine L'Hoir, sur la rive du fleuve, est une menace au projet de
restauration de la maison Louis-Fréchette.
« On s'apprête à investir 1,2 million $ de fonds publics et de citoyens
pour remettre en état un monument cher [maison
Louis-Fréchette] aux Lévisiens et, en même temps, on laisse un
promoteur bloquer la vue sur le fleuve de ce qui veut devenir un lieu de
mémoire, un lieu de culture populaire, un lieu de tourisme et un lieu
d'éducation », a-t-il déploré, jeudi, au cours d'un point de presse.
M. Lessard croit que la Ville de Lévis devrait acquérir le terrain situé
entre la marina et les installations portuaires bruyantes d'Ultramar et
en faire un parc public qui mettrait en valeur la maison
Louis-Fréchette. « Ultramar pourrait aussi l'acheter et en faire un parc
qui serait utilisé par les cyclistes qui circulent sur la piste
cyclable. La pétrolière a déjà acquis des terrains pour en faire des
parcs à Lévis », a-t-il suggéré.
Risque pour la sécurité La présidente du Regroupement
pour la mise en valeur de la rue Saint-Laurent, Danielle Gagnon, estime
que l'arrivée de plusieurs dizaines de nouveaux résidants dans le
secteur avec la construction de condos augmentera les risques pour la
sécurité dans la rue Saint-Laurent.
« C'est une aberration. La circulation sera plus dense avec les condos.
C'est déjà difficile de circuler sur la rue Saint-Laurent, qui est très
étroite. Il n'y a même pas de place pour un trottoir », a-t-elle
souligné.
De son côté, la mairesse Danielle Roy Marinelli n'est pas favorable à
l'acquisition du terrain où seraient construits les condominiums. « Il
n'est pas question que la Ville achète ce terrain qui appartient à un
promoteur privé. Ça ne sert à rien de faire peur aux gens. Si le
promoteur demande une dérogation au règlement, il y aura une
consultation publique », a-t-elle affirmé.
Le règlement de zonage permettrait la construction de condos sur trois
étages dans le secteur, alors que le projet du promoteur est de cinq
étages.
Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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Fort Numéro-Un : la ville fait du chemin
mer. 7 octobre 2009 - 10:31 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Lors de la dernière séance du conseil municipal tenue le 28 septembre
dernier, les élus ont entériné l'acquisition du terrain situé au Sud du
Fort Numéro-Un, soit celui qui longe le boulevard de la Rive-Sud, au
coût de 784 000$.
« Le geste que l'on pose ce soir va dans la bonne direction, ce faisant
cela va permettre d'assurer de maintenir la visibilité que l'on doit
avoir du Fort Numéro-Un, en plus de faciliter l'accès au Fort par la 132
», a souligné le conseiller Robert Maranda. M. Maranda a également
expliqué, que ce geste de la Ville, après la disparition de la citerne
d'eau de l'ex-Ville de Lauzon, se voulait un deuxième geste d'importance
démontrant au gouvernement fédéral l'attachement de la ville à ce site
patrimonial.
« Ça va encourager notre député fédéral à aller chercher encore des
millions », a indiqué M. Maranda. Rappelons qu'au printemps dernier, une
enveloppe de 2,45 M$ a été accordée à Parcs Canada pour la réfection du
site historique. Une première depuis 30 ans. Ce ne serait qu'un début,
puisque davantage sera nécessaire, croit le conseiller Maranda.
Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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Conférence sur le dynamisme économique de la ville de Lévis au XIXe et XXe siècle
mar. 6 octobre 2009 - 11:25 |
Par Yves Gagné
Source : La
Société d'histoire régionale de Lévis
La SHRL
est heureuse de vous convier à la première conférence de la saison
2009-2010. Le conférencier invité sera M. Réjean Lemoine, historien et
chroniqueur urbain, qui collabore à la nouvelle émission télévisée
Québec nouvelles sur les ondes de TVA Québec.
M. Lemoine est un historien bien connu dans la région de Québec. Il fut
notamment conseiller municipal du quartier Saint-Roch à Québec de 1989 à
1997. On le nommait familièrement le « maire de Saint-Roch » pour son
implication dans la revitalisation du quartier. Il fut aussi membre
fondateur de la radio communautaire CKIA-FM du centre-ville de Québec et
il a également travaillé à la fondation de la revue d'histoire
Cap-aux-Diamants dans les années 1980. De 1997 à août 2009, il était
chroniqueur urbain à la Première Chaîne de Radio-Canada au 106,9 FM.
Quand : Le mercredi 14 octobre 2009 Heure : 19h30 Où : L'église
Saint-Joseph située au 291, rue St-Joseph dans secteur Lauzon. Coût
d'entrée : 5,00$ pour les non-membres et entrée gratuite pour les
membres. Téléphone : (418) 837-2050 Courriel :
histoirelevis@shrl.qc.ca
De plus, notez que la chapelle Sainte-Anne située au 220, rue St-Joseph
(secteur Vieux-Lauzon) sera ouverte du 10 au 12 octobre dans le cadre de
la fin de semaine de L'Action de grâces. La chapelle a 220 ans cette
année et vous aurez l'occasion de voir son ameublement et son décor
qu'elle n'avait plus depuis vingt-huit ans. Il s'agit de la seule
chapelle de procession au Québec qui possède une petite sacristie. Les
heures d'ouverture sont de 13h à 17h. Bienvenue à tous!
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Les travaux vont bon train à la Terrasse
jeu. 17 septembre 2009 - 6:24 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
La Terrasse de Lévis fait l'objet de lourds travaux depuis quelques
semaines.
Les lecteurs qui n'en ont pas lu l'annonce dans nos pages (du journal) ,
il y a plusieurs semaines, doivent savoir que ce sont essentiellement
des travaux de stabilisation de la structure et que ceux-ci s'effectuent
en dessous de la Terrasse.
En fait, rien n'y paraîtra lorsque le tout sera terminé. Il ne faut donc
pas s'attendre à retrouver du nouveau mobilier de parc, des lampadaires
distinctifs ou même des garde-fous plus attrayants. L'aménagement du
site proprement dit fera éventuellement l'objet d'une seconde phase. Les
nombreux citoyens qui fréquentent le lieu auront au moins la certitude
de se promener sur une structure sécuritaire.
Les travaux actuels, qui se chiffrent à 2,5 million$, devraient être
parachevés à la fin d'octobre selon l'échéancier prévu.
Voici un lien
où vous pourrez voir un diaporama (dans le bas de la page) des travaux
réalisés à ce jour.
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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La mémoire des feux
ven. 11 septembre 2009 - 16:21 |
Par Yves Gagné
Un événement régional spécial : La mémoire des
feux qui se tiendra, samedi (demain) le 12 septembre dans le parc du
Rigolet, quartier Saint-Romuald.
Cette journée commémorative se veut un rappel du courage et de la
ténacité des femmes et des familles qui ont reconstruit le pays après
les événements de 1759 alors que des centaines de fermes, de maisons et
de récoltes ont été rasées par les incendiaires anglais entre Kamouraska
et Lotbinière et entre La Malbaie et Portneuf.
Au programme
14 h 30 - Visite guidée du secteur de Saint Romuald (sur réservation) 16
h 00 - Cérémonie religieuse à l’église de Saint-Romuald 17
h 00 - Rassemblement au parc du Rigolet - Pique-nique champêtre et
musique d’ambiance (Apportez votre panier de pique-nique) 18 h
00 - Tocsin, volée de cloches 18 h 15 - Rappels historiques et
témoignages 19 h 00 - Feux de la renaissance
Invitation supplémentaire pour le 12 septembre
Épluchette de blé d'inde au profit de Patrimoine Saint-Romuald
Toute la population est conviée, de 15 h à 19 h, à une épluchette de blé
d’inde, au parc du Rigolet, organisée par les Chevaliers de Colomb de
Saint-Romuald pour le bénéfice de Patrimoine
Saint Romuald (église).
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Sous le soleil et la chaleur
mer. 26 août 2009 - 19:03 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
Les Breakeyvillois ont eu droit à des fêtes exceptionnelles lors des
festivités du centenaire, qui ont eu lieu du 13 au 16 août derniers. Une
programmation variée et du soleil et de la chaleur tous les jours.
En effet, les citoyens n'avaient que des félicitations à adresser au
comité organisateur, selon Denis Carrier, un citoyen du village
centenaire.
Le spectacle d'humoriste et celui de Jonathan Roy ont attiré une foule
d'environ 400 spectateurs. Le chanteur s'est prêté de bonne grâce à une
séance de signature pour une file d'adolescentes, longue d'environ 25
mètres. Toutefois, c'est le groupe Rock City qui a été le plus
populaire, avec une foule d'environ 1000 personnes.
Lors de la parade du samedi, des milliers de citoyens étaient postés le
long des rues pour admirer les 51 groupes participant à la parade en
tant que chars allégoriques, corps de tambours et clairons, clowns et
jongleurs, etc. En soirée, le méchoui des retrouvailles s'est avéré un
succès, puisque mille personnes s'étaient donné rendez-vous à ce
rendez-vous. Il y avait près de 500 personnes inscrites qui venaient de
l'extérieur de Breakeyville et cela a donné lieu à des rencontres entre
des gens qui s'étaient perdus de vue durant des années.
Une messe exceptionnelle a été donnée le dimanche. Présidée par Mgr
Gérald Lacroix, la cérémonie a réuni d'anciens curés de la paroisse. Une
chorale, formée spécialement pour l'occasion et dirigée par Ginette
Martin, était sur place pour l'aspect musical de la messe.
En fin de journée, il y a eu le tirage de la loterie du Centenaire où
sept prix étaient tirés dont 2000$ de crédit voyage, gagné par Marco
Blouin et 4000$ en crédit achat chez Lavertu Honda, gagné par Pierre
Sévigny.
Le comité du Centenaire a remis trois médailles à des citoyens qui
avaient décoré leur terrain pour le Centenaire soit, dans l'ordre de la
première à la troisième place, Lorraine Lapierre, Conrad et Carole
Couture et Claude Hallé. Le Garage Hallé et fils a également reçu une
mention spéciale pour son affichage.
La prochaine activité du centenaire est prévue pour la fin de l’été. Une
rentrée scolaire aux accents d'autrefois aura lieu le 31 août prochain à
l'école Sainte-Hélène, à Breakeyville.
Article de Catherine Bouchard. Reproduit avec autorisation.
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Lévis, Mecque québécoise de l'archéologie
lun. 17 août 2009 - 7:00 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Avec sa cinquantaine de sites qui remontent jusqu'à plus de 10
millénaires, la ville de Lévis peut-être considérée à juste titre comme
la Mecque québécoise de l'archéologie. Pas surprenant que les passionnés
des civilisations anciennes y aient été convoqués hier à l'occasion du
mois de l'archéologie.
« Lévis est l'un des rares endroits en Amérique où on retrouve toute la
lignée des sites archéologiques depuis 10 500 ans, ce qui démontre que
les humains qui habitaient ici n'étaient pas que de passage, mais qu'ils
y résidaient de longues périodes durant la saison estivale », explique
David Gagné, historien et responsable des dossiers archéologiques à
Lévis. M. Gagné souligne que le corridor des rivières Chaudière et
Kennebec était probablement l'un des trajets préférés des Amérindiens,
qui passaient vraisemblablement l'hiver sur la côte Est des États-Unis
avant de revenir à Lévis pour l'été.
Des ateliers de taille de pierre ont également été découverts sur
plusieurs sites archéologiques lévisiens. « En 2006, des fouilles ont
permis de découvrir plus de 40 000 éclats de pierre », souligne M.
Gagné. Hier, le tailleur de pierre Michel Cadieux était sur place afin
d'expliquer les rudiments de cet art ancestral. « Je suis un autodidacte
et c'est par curiosité que j'ai appris ça, pour mieux connaître les
faits et gestes des populations passées », explique-t-il.
Car l'art de tailler la pierre s'est perdu chez les Amérindiens avec le
progrès. « Ça s'est perdu un peu à mesure qu'ils apprenaient à façonner
le métal puis, finalement, quand ils pouvaient se procurer des fusils
pour quelques peaux de castors », indique-t-il.
Avec le temps, Michel Cadieux a réussi à confectionner des couteaux, des
lances, des flèches et des grattoirs comme le faisaient les premiers
Québécois. «Il faut beaucoup de persévérance!» souligne celui qui
réalise des pièces pour plusieurs musées du Québec ainsi que pour des
universités.
Également sur place, l'archéologue Jean-Yves Pintal a abordé la question
du commerce entre les Amérindiens. « La présence de quartz à Lévis
prouve que les Amérindiens d'ici faisaient du troc avec ceux de
Mistassini et Chibougamau pour s'en procurer. On croit qu'ils
commerçaient davantage avec eux qu'avec les Amérindiens de Montréal »,
conclut-il.
Article de Ian Bussières. Reproduit avec autorisation.
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Charny Revit reçoit 2000$
mer. 12 août 2009 - 19:39 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
Le député des Chutes-de-la-Chaudière, Marc Picard, soutient la
Corporation Charny Revit en lui remettant une somme de 2000$ afin de
contribuer à la démarche de revitalisation du Vieux-Charny.
Depuis janvier 2007, la Corporation Charny Revit s'affaire à redonner
l'âme d'antan à ce quartier. Selon Christian Labbé, chargé de projet
pour la corporation, tous les éléments essentiels pour offrir une
qualité de commerces et de services dans une ambiance à l'image des
résidants et des commerçants s'y retrouvent.
Festirail arrive à toute vapeur La Corporation Charny
Revit, en collaboration avec le Groupe TRAQ (Transport sur rail au
Québec), propose à la population un tout nouveau festival. Le Festirail
rendra honneur à l'industrie ferroviaire, qui tient une place importante
à Charny depuis plusieurs années, les 22 et 23 août prochains, sur la
rue du rail, à Charny.
Article de Catherine Bouchard. Reproduit avec autorisation.
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Les Breakeyvillois font la fête!
mer. 5 août 2009 - 9:50 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
C'est du 13 au 16 août que les célébrations du centenaire de
Sainte-Hélène-de-Breakeyville connaîtront leur apogée. Le comité
organisateur a mis sur pied une panoplie d'activités. Parade dans les
rues du quartier, méchoui des retrouvailles, soirée canadienne, messe,
pique-nique familial, concours de tartes et courses de tacots comptent
au nombre des activités proposées.
Toute une série de spectacles est également proposée. Ce sont les
humoristes Alexandre Barrette et Billy Tellier qui ouvriront le bal le
jeudi à 19h30 et ils seront suivis en musique par Jonathan Roy. Le
vendredi mettra en vedette le répertoire québécois avec le groupe
Génération alors que plus tard en soirée, les gens pourront danser sur
les plus grands succès rock des années 80 avec le groupe Rock City.
Pour clore cette semaine intensive de célébrations, une soirée est
organisée lors de laquelle les gagnant de la Loterie du Centenaire et du
concours Fleurissez vote Centenaire seront connus. L'animation musicale
de cette soirée sera assurée par le Ch?ur Viv'la Joie à 19h30, suivi de
la Troupe V'là l'bon Vent. Les activités auront tous lieu sous le
chapiteau érigé dans la cour de l'école Sainte-Hélène. Pour tous les
détails sur la programmation du centenaire, visitez le www.centenairereakeyville.ca.
Article reproduit avec autorisation.
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Les trésors cachés de Saint-Romuald
mer. 5 août 2009 - 9:34 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Bien cachés le long du chemin du Fleuve dans le quartier
Saint-Romuald, se trouvent des trésors dont peu de gens soupçonnent
l'existence.
Cet été, Sophie Bégin guide les curieux pour leur dévoiler une partie de
ces petites choses qui ont marqué l'histoire romualdienne. Qui a fait la
croix sur le clocher de l'église? Que raconte la fresque de la
bibliothèque Lauréat-Vallière? Où est caché le canon? Qu'a de
particulier l'église de Saint-Romuald? Que signifie le nom de la rivière
Etchemin?
Ce ne sont là que quelques unes des questions qui trouveront réponse
lors de ce tour guidé pédestre qu'offre Rues
principales Saint-Romuald. Les vendredis et samedis à compter de
14h, et ce jusqu'au 6 septembre, les curieux ont rendez-vous au pied de
la fresque de la bibliothèque Lauréat-Vallière pour la visite «
Saint-Romuald, une ville au bord du fleuve ». L'activité est d'une durée
d'environ 1h30 et est offerte à 5$. Pour information et réservation :
418 834-3662
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Conférence sur les batailles du Saint-Laurent
ven. 10 juillet 2009 - 18:27 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
Le Lieu historique national du Canada du chantier A.C. Davie vous
convie à assister à la conférence de Joseph Vella, recherchiste et
maquettiste navale, le dimanche 12 juillet.
Joseph Vella a émigré à l'âge de 17 ans au Canada et se joint à la
Marine Canadienne en 1957. Pendant 45 ans, il a œuvré dans le domaine du
Transport Internationale et prit sa retraite en 2008. Recherchiste et
maquettiste navale, il s'intéresse particulièrement à l'histoire et au
développement de la Marine Canadienne.
M. Vella parlera de la Marine Canadienne au début de la seconde Guerre
Mondiale, des batailles sur le Saint-Laurent et l'Atlantique Nord, en
lien avec la participation du chantier Davie de Lauzon dans ces
événements.
Le Lieu historique national du Canada du chantier A.C. Davie et situé
au 6220, rue Saint-Laurent quartier Lévis (à quelques mètres de la
traverse). L'entrée et libre et vous êtes priés d'apporter votre chaise.
Pour plus de renseignements consultez le www.acdavie.com
ou composez le 418 838-8202.
Article de Pierre
Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Lévis: la terrasse restaurée pour 2,5 millions $
ven. 10 juillet 2009 - 8:13 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Pour ses 70 ans, la terrasse de Lévis s'offre une cure de
rajeunissement. La Ville de Lévis amorcera en août des travaux de 2,5
millions $ pour consolider la structure qui commence à s'effriter.
L'an passé, les citoyens de Lévis ont remarqué que la vieille terrasse,
située près de la côte du Passage, accusait les signes de son âge
avancé. Le béton qui se morcellait a même obligé la fermeture d'une
partie du lieu panoramique.
« Les travaux consistent essentiellement à stabiliser la structure »,
explique André Roy, porte-parole de la Ville, ajoutant du même souffle
qu'il n'y aura pas de reconfiguration esthétique de l'endroit.
Fait particulier et non connu de tous, la terrasse est le lieu d'un
ancien dépotoir utilisé au début du dernier siècle. Une partie des
tâches consistent donc aussi à prélever des matériaux jetés dans ce qui
fut jadis un site d'enfouissement et les déplacer.
Les travaux qui s'amorceront en août obligeront la fermeture de la
terrasse jusqu'à la fin octobre. Le lieu a été inauguré en 1939 par le
roi Georges VI et la reine Élisabeth.
Article de Jean-François Néron. Reproduit avec autorisation.
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Parc de la Martinière : la Ville va de l'avant - L'appel d'offre pour un plan concept est lancé
mer. 8 juillet 2009 - 11:33 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Selon le conseiller Jean-Claude Bouchard, la Ville de Lévis a accepté
d'aller en appel d'offres pour la réalisation d'un plan concept
d'aménagement du grand parc urbain de la Martinière, un immense espace
vert de 10 500 000 pieds carrés.
Une somme de 75 000$ serait affectée à la réalisation du concept. «
C'est beaucoup d?argent pour un concept d'aménagement », a indiqué M.
Bouchard. Rappelons qu'un montant de 50 000$ avait déjà été encaissé
pour les fins de ce projet dans le cadre du protocole d'entente entre la
Ville de Lévis et Rabaska. Une autre somme de 25 000$ doit également
être versée par la Garde côtière canadienne en raison du déboisement
qu'elle a effectué l'automne dernier au parc de la Martinière.
Le conseiller Bouchard nous a informé que les soumissionnaires, pour le
plan concept, auront à tenir compte de plusieurs éléments, comme
l'intégration de la piste cyclable, qui se termine, à l'est, face à
l'une des entrées du parc boisé, ainsi que de certaines études réalisées
dans le passée, notamment une faite par le Groupe d'Initiatives et de
Recherches Appliquées au Milieu (GIRAM) en ce qui a trait à la faune et
la flore de l"endroit concerné.
Toujours selon Jean-Claude Bouchard, un comité de pilotage du projet
sera créé afin de faire le suivi des démarches. M. Bouchard, conseiller
du quartier où se trouve le parc, aurait déjà été invité par la mairesse
à y siéger. « C'est une belle réussite, un très beau projet pour les
gens de Lévis, (...) c'est aussi grand que les plaines d'Abraham », se
réjouit le conseiller du quartier.
« Un virage à 720 degrés »
Jean-Claude Bouchard se rappelle qu'à l'époque où il est devenu
conseiller, pendant les années 80, le secteur du parc de la Martinière
était zoné industriel. Il y avait notamment eu un projet d'usine de
liquéfaction de gaz naturels, un d'usine d'aluminium; c'est finalement
en 1988 que l?ex-Ville de Lauzon a commencé à acquérir des terrains pour
ensuite entreprendre la modification du zonage, en 1992. « Nous
approchons 2010, et voilà que ce sera un grand parc », se réjouit M.
Bouchard. « C'est un virage à 720 degrés », lance-t-il, en précisant que
le mérite reviendrait à tous les maires et conseillers qui ont siégé
pendant toutes ces années de démarches visant à préserver cet espace
vert.
Si tout se passe bien, des consultations publiques devraient avoir lieu
au début 2010 afin de présenter à la population ce qui se prépare comme
aménagements.
Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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Récit de la Deuxième Guerre mondiale : Ouverture de l'exposition estivale au Musée Le Régiment de la Chaudière
mer. 8 juillet 2009 - 10:53 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Les passionnés de l'histoire de la 2e guerre mondiale ont de quoi
satisfaire leur curiosité à l'exposition estivale du Musée Le Régiment
de la Chaudière 6 juin 1944, début de la libération, au manège militaire
de Lévis.
La pièce maîtresse de cette exposition est une tapisserie de 10 mètres
par 10 mètres offerte par la ville de Bernière-sur-Mer en collaboration
avec les villes et villages de France libérés par le Régiment de la
Chaudière durant la 2e guerre mondiale. Par ailleurs, une délégation
française, dont faisaient partie Maryvonne Mottin, maire de
Bernière-sur-Mer et conseiller général du Calvados et Annie de Gery,
représentante de l'Association Québec-France, étaient présentes à
l'occasion de l’inauguration de l'exposition réalisée le 26 juin dernier.
Elles ont d'abord assisté au souper-conférence tenu au Centre de congrès
et d'expositions de Lévis pour commémorer la 65e année du Débarquement
de Normandie en plus de célébrer le 140e anniversaire de fondation du
Régiment de la Chaudière. Le conférencier invité était le docteur Serge
Bernier, historien, auteur, sommité en histoire militaire canadienne et
directeur de la Direction-Histoire et patrimoine du ministère de la
Défense nationale. Lors de ce souper-conférence, sous la présidence
d'honneur du député fédéral de Lévis-Bellechasse, Steven Blaney, le Dr
Bernier a fait revivre à l'assistance, composée de plusieurs vétérans,
l'épopée européenne de troupes canadiennes, particulièrement du Régiment
de la Chaudière, durant la Deuxième Guerre mondiale de l'Angleterre à la
Hollande, en passant par la Belgique et l'Allemagne. Il a raconté
l'évolution de la plus grande manoeuvre militaire de tous les temps,
l'opération Overlord, avec comme toile de fond le Débarquement en
Normandie du 6 juin 1944. La tapisserie de l’exposition illustre
d’ailleurs bien ce récit.
En effet, elle représente les côtes anglaises et françaises ainsi que le
trajet réalisé par les combattants. Tout autour ont été ajoutées des
photos de soldats du Régiment en situation de conflit.
Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Lévis aux chandelles
jeu. 2 juillet 2009 - 14:36 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
Depuis le 24 juin dernier, les populations locales et touristiques
peuvent découvrir, à la lumière des chandelles, la grande histoire de
Lévis à travers le parcours touristique « Le Vieux-Lévis à la chandelle
».
L'activité, disponible sur réservation seulement, est désormais un
incontournable de la ville de Lévis et se veut un survol dynamique des
principaux éléments historiques et des personnages marquants qui ont
fait du Vieux-Lévis un patrimoine riche en histoire.
Sous la forme de deux parcours d'une heure et demie, soient les
fondateurs et les bâtisseurs et sur les berges du fleuve, les gens
découvriront légendes et folklore à travers les récits d'un guide
professionnel costumé en Lévisien d'il y a cent ans. Ces deux histoires
complètement différentes vous feront traverser tantôt le parcours
historique de l'architecture, de la présence de Wolfe sur les berges du
Saint-Laurent, des bâtisseurs et personnages historiques de la ville, et
tantôt le milieu de l'industrie maritime à travers le récit des
travailleurs et des ouvriers de l'époque.
« Le mandat de ces visites est très simple:faire découvrir le patrimoine
lévisien en diffusant le plus d'information possible. En effet, les
visites Le Vieux-Lévis à la chandelle permettent, entre autres, aux
résidents de Lévis d'explorer leur propre histoire qui leur est souvent
partiellement ou totalement inconnue », explique Martin Bergeron,
directeur général de la Corporation de développement du Vieux-Lévis.
« L'activité, qui existe en fait depuis une dizaine d'années, a connu
une évolution fulgurante quant à son contenu amélioré et à sa forme, qui
est passée de descriptive à davantage animée, pour le plaisir de tous »,
ajoute-t-il.
Les personnes intéressées par le parcours Le Vieux-Lévis à la chandelle
: les fondateurs et les bâtisseurs, qui sera présentée tous les
mercredis et vendredis à 19h30, doivent se rendrent devant les bureaux
de la Corporation de développement du Vieux-Lévis au 55, avenue Bégin.
Les gens qui désirent voir Le Vieux-Lévis à la chandelle:sur les berges
du fleuve, doivent aller, quant à eux, derrière la gare fluviale de
Lévis (Traverse Lévis-Québec) les jeudis à 19h30. Il est à noter que cet
horaire demeurera en vigueur du 24 juin au 28 août 2009 et que les
visites sont disponibles sur réservation à Tourisme Lévis, 418 838-6026,
pour la modique somme de 7$.
Article de Catherine
Bouchard. Reproduit avec autorisation.
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Un monument pour le « colosse »
jeu. 2 juillet 2009 - 13:45 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Venant mettre un terme à la série d'activités du même nom, cet événement
fut aussi l'occasion pour Rues principales Saint-Romuald d'en dévoiler
le nombre de participants rejoints depuis l'an dernier; soit plus de 42
000 participants. Lors de l'inauguration du monument, qui prend pied à
terre dans les jardins de l'Hôtel de Ville de Lévis (quartier
Saint-Romuald), le lexique utilisé par les dignitaires pour qualifier la
stature du pont de Québec avait quelque chose d'édifiant.
À preuve, Joseph Amédor, illustre personnage qui incarne le bâtisseur du
pont, a parlé de « son colosse » comme étant « le joyaux du fleuve ».
Après avoir souligné les grandes lignes des activités tenues dans le
cadre de Le pont de Québec, une rencontre entre deux rives, telles que
le concert de l'Orchestre Symphonique de Lévis et les feux d'artifices,
Monique Dubé a illustré comment ce lègue de l'organisme de
revitalisation qu'elle préside, la Fondation Rues principales
Saint-Romuald, rendait hommage à une « richesse patrimoniale ».
La mairesse de Lévis, Danielle Roy Marinelli, a quant à elle rappelé
qu'en grande partie, ce sont des gens de Lévis qui avaient, à l'époque,
participé et parfois même donné leur vie pendant la construction du pont
de Québec, qu'elle a qualifié « d'objet d'admiration ». Le député de
Lévis Gilles Lehouillier y voit quant à lui un important symbole alors
que pour le député de Lévis-Bellechasse Steven Blaney, ingénieur de
formation, le pont de Québec se veut « un ouvrage à la fois grandiose et
tragique ». Autant de qualités qui, une fois réunies ensemble, ont
permis de rendre hommage dignement au pont de Québec et à ses bâtisseurs
par l'érection d'un ouvrage d'art urbain qui représente le
monument-épitaphe installé au cimetière de Saint-Romuald.
À l'occasion de l'inauguration du monument souvenir, il y avait une
certaine unanimité, soit celle de vouloir préserver le pont de Québec en
bon état. C'était l'essentiel du message livré par Antoine Dubé,
président de la SNQ Chaudière-Appalaches, les élus venus s'adresser aux
participants ainsi que Michel L'Hébreux, conférencier et auteur du livre
Le pont de Québec. De ce dernier ont d'ailleurs été extraits quelques
textes figurant sur le monument souvenir, réalisé par deux entreprises
lévisiennes : Vis-à-vis2Rives, pour la conception graphique et Enger
Design, pour la structure métallique.
M. L'Hébreux a par ailleurs exprimé le souhait que le pont soit
rapidement rénové, peinturé et éclairé afin qu'il puisse résister aux
sévices du temps.
Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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Lumière sur le secteur de la Traverse
sam. 27 juin 2009 - 7:54 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
La Ville de Lévis a fait connaître, hier soir (jeudi soir) , lors
d’une séance publique d’information les grandes lignes du projet
d’aménagement du secteur de la Traverse qu’elle entend entreprendre dans
un avenir prochain.
La salle du conseil était comble et tous les partenaires de ce projet
étaient sur place pour prendre le pouls des citoyens présents. Le projet
est imposant et il va complètement changer le visage de cette portion de
la rue Saint-Laurent.
Lévis veut y créer un pôle récréotouristique et mettre le patrimoine du
secteur en valeur, dont l’ancien chantier A.C. Davie. Il est même
question de jets d’eau de 300 pieds de haut. On y favorisera également
l’art public et les activités d’interprétation. Piste cyclable, autobus,
voitures et traversiers devraient y cohabiter sans heurts.
La Société des traversiers du Québec va construire une nouvelle gare et
l’actuelle, l’ancienne gare du CN qui doit être acquise par la Ville,
aura une autre vocation. Les espaces verts seront nombreux, les
trottoirs élargis (6 mètres) et une esplanade va être créée de toutes
pièces pour permettre aux visiteurs de déambuler en toute quiétude et
d’avoir accès au quai Paquet. Ce dernier sera métamorphosé en un lieu
attrayant et même surprenant.
Ascenseur pour le Vieux-Lévis Un hôtel de 8 étages
maximum sera adossé au cap et permettra en outre d’avoir accès au
Vieux-Lévis par un ascenseur. Le projet a été très bien accueilli, sauf
que l’idée du stationnement pour les usagers du traversier que l’on va
aménager à proximité du fleuve en a fait tiquer plusieurs, dont des
propriétaires de condos des Rives du Saint-Laurent.
L’urbaniste Réal Lestage, de la firme Daoust Lestage, qui faisait la
présentation, a expliqué que c’était le seul lieu possible pour ce
stationnement, car le placer ailleurs aurait pour effet de déstructurer
défavorablement l’ensemble du projet. Cela découle aussi du fait que la
Société des traversiers du Québec et la Société de transport de Lévis
avaient des exigences strictes pour maintenir la qualité de leurs
services respectifs.
Partenaires satisfaits Le projet présenté a nécessité des
compromis qui sont à la satisfaction de tous les partenaires concernés,
nous a indiqué Robert Cooke, de la Direction de l’urbanisme et des
arrondissements de la Ville de Lévis. Soulignons que ce qui a été
présenté visait à donner une vue d’ensemble assez précise du projet,
mais il sera inévitablement modifié, bonifié et même ajusté en fonction
de certaines attentes des citoyens.
Article de Pierre
Duquet. Reproduit avec autorisation.
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La B.V.D., une entreprise marquante
mar. 23 juin 2009 - 17:18 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Pour son 10e numéro de La Carvelle, la Société d'histoire de
Saint-Romuald a décidé de traiter de la présence de la compagnie B.V.D.
à Saint-Romuald. Bien lui en pris car elle publie son plus imposant
numéro et a fait salle comble lors du lancement.
« La B.V.D. a marqué mon enfance, a raconté d'entrée de jeu le
vice-président de la société d'histoire Jacques Lemieux, Leurs chemises
en nylon étaient inusables mais froide en été et chaudes en hiver. Elles
ont duré très longtemps dans la famille! »
Des quelque 120 personnes réunies le 12 juin dernier pour le lancement
de ce 10e numéro, bon nombre avait travaillé dans cette usine de
confection de vêtements ou connaissait quelqu'un qui y avait travaillé.
Les souvenirs jaillissaient lors de la présentation des photos.
Conditions de travail, vie sociale entourant les employés de la B.V.D.
et anecdotes sont rassemblées dans ce numéro spécial. Les informations
et photographies de l'époque ont fusé de toutes parts lorsque la Société
d'histoire de Saint-Romuald a signifié son intention de traiter de la
B.V.D. « C'est alors que nous avons constaté jusqu'à quel point la
B.V.D. était plus qu'un milieu de travail, c'était aussi un milieu de
vie, une grande famille où les employés évoluaient à travers différentes
activités sociales et sportives », écrit M. L'Hébreux en préface de la
publication.
Un hommage à Charles-Henri St-Hilaire, qui fut directeur de l'équipement
à la B.V.D. fait également partie de cette édition de La Carvelle. Lors
du lancement, Louis, le fils de M. St-Hilaire, lui a rendu hommage. « Il
répétait souvent que ce qui valait la peine d'être fait valait la peine
d'être bien fait. Et il nous en a donné des exemples bien souvent », a
souligné M. St-Hilaire.
Il est possible de se procurer un numéro de La Carvelle en communiquant
au shsr@sympatico.ca ou au 418 839-6653.
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Commémoration du 250e anniversaire de l'invasion anglaise de la Pointe-Lévy
ven. 19 juin 2009 - 7:46 |
Par Yves Gagné
La Société
d’histoire régionale de Lévis vous invite à assister
à la commémoration du 250e anniversaire de l'invasion anglaise de la
Pointe-Lévy, le 30 juin prochain, à l'église Saint-Joseph du
Vieux-Lauzon.
De plus, il y aura une exposition d'objets de l'époque et une messe
commémorative sera célébrée en l'honneur des victimes de la deuxième
invasion de la seigneurie de Lauzon.
Un hommage sera rendu à l'abbé Charles d'Youville Dufrost et au seigneur
Étienne Charest. Deux héros locaux qui ont résisté aux troupes du
général Monckton.
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20e anniversaire de la Grande plée Bleue
jeu. 18 juin 2009 - 6:52 |
Par Yves Gagné
À l’occasion du 20e anniversaire de la Société de la grande plée Bleue,
toute la population est invitée à une visite gratuite de l’une des deux
dernières grandes tourbières bombées encore naturelles dans les basses
terres du Saint-Laurent, et qui est située à Lévis.
Habitat humide exceptionnel de 15 km2, vieux de 10 000 ans, bientôt
protégé à titre de réserve écologique.
À voir: plantes carnivores, atocas, usine de filtration naturelle,
réserve d’eau pure, mousse de tourbe (peat moss) à l’état naturel,
archives de l’évolution des climats et de la végétation, etc.
Rendez-vous à 13 h, le 20 juin 2009, au Club Auto-Neige Ville-Marie
1170, chemin Ville-Marie, St-Joseph-de-la-Pointe-de-Lévy.
Chemin Ville-Marie: accessible par la route Mgr Bourget ou par la route
279 ou 173 (route du président-Kennedy), avec imperméable, bottes hautes
et imperméables, chasse-moustiques.
Pour réservation : Ladrière Samson : (418) 837-8651 ou par courriel :
Benoit Bouffard (bbcd@videotron.ca)
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Québec s'implique dans le secteur de la Traverse
mer. 17 juin 2009 - 17:54 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
La Commission
de la Capitale nationale et la Société
des traversiers du Québec participeront aux consultations
publiques sur le secteur de la Traverse. Cette information a été
confirmée par le député de Lévis, Gilles Lehouillier. « Ils vont
accompagner la Ville dans son projet, ils vont l’aider », a précisé M.
Lehouillier qui s’est montré heureux de cette implication. « C’est la
première fois que la Commission de la Capitale nationale va s’investir à
Lévis pour un projet d'envergure », souligne-t-il.
M. Lehouillier a rappelé la volonté de la commission de créer une
ceinture verte entre les deux rives du Saint-Laurent et de faire en
sorte que le fleuve devienne un élément rassembleur.
Questionné sur le projet de téléphérique au-dessus du fleuve, M.
Lehouillier a simplement signifié qu’il attend de voir ce que la Ville
de Lévis présentera comme concept pour le secteur de la Traverse. « Je
vais assister aux consultations, mais je vais respecter la volonté de la
Ville et des citoyens », a-t-il conclu.
Selon des informations obtenues du côté du cabinet de la mairesse, une
séance d’information sur la revitalisation de ce secteur devrait être
tenue le 25 juin prochain.
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Pleins feux sur Lévis - 24 heures d'activité à Lévis
dim. 24 mai 2009 - 14:49 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Soleil
6h30 Des employés de Chantiers Davie arrivent au travail. Mis
à pied en décembre, les quelque 1100 travailleurs ont été rappelés en
avril. Puis 500 postes de plus ont été annoncés ces dernières semaines.
Ouvre, ferme, ouvre. Le chantier maritime Davie en a vécu des tempêtes
depuis sa fondation, en 1825. Des soubresauts qui ponctuent la vie de
Lévis. Actuellement en restructuration financière, le chantier avait
déjà reçu en décembre un appui du gouvernement fédéral pour soutenir ses
activités. Le chantier est en voie de compléter une ronde de
financement, qui devrait lui permettre de récolter 20 millions $. Le
carnet du constructeur de navires affiche complet jusqu'en 2011. Il doit
fabriquer d'ici là cinq navires d'une valeur totale de 741 millions $US.
7h20 La file de voitures s'allonge sur le pont Pierre-Laporte
pour entrer à Québec. Piétons et automobilistes embarquent sur le
traversier en partance du Vieux-Lévis.
La rétention de la main-d'oeuvre et des étudiants s'avère un défi majeur
pour Lévis, alors que sa voisine, Québec, attire une partie de ses
résidants. Ils seraient quelque 25 000 à travailler dans la
Capitale-Nationale. À l'inverse, environ 8500 habitants de Québec font
le chemin inverse. Ce défi de la rétention a même poussé Lévis à lancer
une campagne de promotion en janvier, intitulée Je choisis Lévis.
Par ailleurs, selon une étude d'Emploi-Québec et un sondage de la
Société de développement de Lévis, près des deux tiers des entreprises
mentionnent que le recrutement de personnel compétent et qualifié est la
plus grande difficulté en matière de gestion des ressources humaines.
Dans la grande région de Chaudière-Appalaches, près de 34 000 postes
seront à combler d'ici 2012.
8h00 Les étudiants arrivent à l'Université du Québec à
Rimouski - campus de Lévis, pour leur cours du matin. L'éducation est
synonyme de concertation à Lévis, depuis environ un an. Tous les acteurs
du monde de l'éducation (universitaire, collégial et secondaire, autant
public et privé), ainsi que la Ville de Lévis et d'autres partenaires
des secteurs du développement économique, des arts et du transport, se
sont unis pour le projet Lévis ville éducative. L'objectif : garder les
jeunes Lévisiens sur leur territoire pour leurs études et essayer de
leur donner le goût de rester y travailler plutôt que de « s'exiler »
dans la capitale. « Et pour ça, il faut évidemment maintenir notre bonne
offre de services en éducation, mais il faut aussi améliorer l'offre en
loisirs, les services » , fait valoir Alexandra Tremblay, la
coordonnatrice du projet. Les priorités actuelles sont donc de trouver
des solutions pour améliorer le transport en commun et de mettre sur
pied un site Internet rassemblant tous les services disponibles à Lévis.
9h30 Des travailleurs construisent une nouvelle maison dans un
quartier en développement du secteur Saint-Romuald.
Selon la Ville de Lévis, la fusion municipale a eu un effet « fort
bénéfique sur l'activité économique » , effet qui s'est matérialisé dès
2004. Alors qu'en 2002 et 2003 la valeur des permis de construction
résidentiels octroyés était respectivement d'un peu plus de 104 000 000
$ et d'environ 123 000 000 $, elle fait un important bond pour atteindre
près de 214 000 000 $. Une hausse exceptionnelle de 74 % comparativement
à l'année précédente. Si la valeur des permis résidentiels a un peu
diminué depuis, elle reste tout de même au-delà de celle du début des
années 2000 (159 000 000 $ en 2008). Toutes catégories confondues, des
demandes pour démarrer des chantiers ont atteint 285 000 000 $ en 2008.
Lévis est reconnue pour attirer les jeunes familles, qui y achètent leur
première maison. Mais les types de constructions et les clientèles se
diversifient, remarque Philippe Meurant, le directeur du développement
économique pour la Ville. D'ailleurs, densité et mixité sont les mots
d'ordre de la Ville, explique M. Meurant. Le secteur n'échappe pas au
vieillissement de la population et on voit apparaître des projets
d'envergure pour des résidences pour personnes âgées.
D'ici les cinq prochaines années, des projets de 2,7 milliards $ sont
dans les cartons, note la Ville. Par contre, Ultramar (projet d'environ
1,5 milliard $) a déjà annoncé qu'elle mettait sur la glace son projet
d'agrandissement et de transformation de sa raffinerie de Saint-Romuald
en raison du contexte économique et des fluctuations du marché
pétrolier. Le coup d'envoi d'un autre gros morceau, le port méthanier
Rabaska (environ 870 millions $) n'est pas encore lancé alors qu'il
reste encore de nombreux points d'interrogation juridiques et
économiques. Parmi les autres projets, notons le quartier Miscéo
(secteur du Centre de congrès et d'expositions), 160 millions $, et le
complexe Desjardins Sécurité financière, 50 millions $.
11h00 Un camion quitte la raffinerie Jean-Gaulin d'Ultramar.
Ils sont plus de 600 par jour à transiter par les installations situées
dans le quartier Saint-Romuald.
12h30 Gens d'affaires et travailleurs de tous âges cassent la
croûte au restaurant Le Cosmos. Au Centre de congrès et d'expositions
qui y est adjacent, les congressistes font eux aussi une pause.
Pour le directeur du développement économique de la Ville de Lévis,
Philippe Meurant, un centre des congrès était devenu essentiel. Mais
parallèlement, la capacité d'hébergement de la Ville était insuffisante.
La solution : un complexe intégré, qui compte à la fois le centre des
congrès, un hôtel, un restaurant et des espaces de bureaux.
Au départ, Lévis a investi 6 millions $ dans l'aventure. Le reste a été
investi par les gouvernements fédéral et provincial ainsi que par le
secteur privé. « C'est un complexe évalué à 38 millions $, qui lui-même
donne naissance à un quartier, le quartier Miscéo, que nous voulons un
quartier de nouvelles générations » , note M. Meurant. Ce développement
est quant à lui estimé à 160 millions $, pour un total de près de 200
millions $. En périphérie, d'autres projets vont aussi pousser. Des
projets « qui vont faire en sorte que l'investissement de base aura
généré 500 millions $ de retombées économiques en termes d'immobilier »
, remarque M. Meurant. Un véritable effet d'entraînement qui ramène
pratiquement à zéro l'investissement de la Ville, puisque ces nouveaux
bâtiments rapporteront des revenus fonciers à la Ville, précise M.
Meurant. Un « investissement public qui amorce la pompe » , dit-il, en
paraphrasant les Anglais (Pump priming public investment).
13h15 Une réunion commence dans les locaux de Desjardins.
Alphonse Desjardins fonde la première caisse populaire le 6 décembre
1900, à Lévis, avec 131 membres. Plus de 5,8 millions de membres et de
clients plus tard, le groupe a toujours ses assises dans la même ville.
La cité Desjardins regroupe des édifices qui hébergent le siège social
de la Fédération des caisses Desjardins du Québec et certaines filiales
du Mouvement. Plus de 5800 personnes travaillent pour Desjardins à Lévis
(incluant le personnel de la Fédération, des filiales et des caisses),
ce qui en fait le plus grand employeur de la ville.
Mais la restructuration du Mouvement, annoncée récemment,
touchera-t-elle le nombre de postes à Lévis? « Il est difficile de
répondre à cette question si tôt dans le processus » , admet le
porte-parole de Desjardins, André Chapleau. « Chose certaine, Lévis
n'est pas plus ciblée qu'une autre ville où la Fédération ou les
filiales ont des bureaux. Rappelons-nous surtout que ce qui a été
annoncé n'est pas un programme de rationalisation, mais bien de
croissance. Desjardins veut continuer à croître et se donne les moyens
de le faire de façon encore plus efficace. Certes, avec le temps, des
emplois seront touchés, mais d'autres pourraient être créés. »
Le Mouvement des caisses Desjardins est le groupe financier intégré de
nature coopérative le plus important au Canada.
Desjardins Sécurité financière (DSF) est promoteur d'un parc d'affaires
de 50 millions $ aux abords de l'autoroute Jean-Lesage à Lévis. Une fois
à terme, le parc s'étendra sur un terrain de 1,4 million de pi ca et
comportera 12 bâtiments permettant l'aménagement d'environ 143 locaux
d'une superficie totale de près de 350 000 pi ca. Ce projet s'inscrit
dans la foulée de la stratégie d'investissement immobilier de DSF. Par
ailleurs, l'expansion de Desjardins Sécurité financière exigera un
agrandissement de ses installations de Lévis. Un projet d'environ 75
millions $ est sur la table à dessin, mais est encore bien loin d'être
réalisé, indique M. Chapleau.
15h00 Vladimir Guay, cinq ans, déguste un cornet de crème
glacée de chez Chocolats favoris, sur l'avenue Bégin dans le Vieux-Lévis.
Autre grande tendance à Lévis, la revitalisation des quartiers. Quatre
d'entre eux ont des organismes de revitalisation bien implantés et qui
regroupent à la fois des citoyens et des commerces. Il y a le
Vieux-Lévis, avec son côté à la fois touristique et commercial, où l'on
trouve de nombreuses activités culturelles et communautaires.
Saint-Nicolas a une histoire de plus de 300 ans et se distingue par son
caractère agricole. Saint-Romuald se démarque grâce à un quartier
historique en bordure du Saint-Laurent, le long du chemin du Fleuve. Et
finalement, le petit dernier, Charny, où les traces laissées par
l'activité ferroviaire sont encore bien visibles.
Selon Philippe Meurant, directeur du développement économique à la
Ville, Lévis est une pionnière au regard de sa politique de
revitalisation. La municipalité finance des comités ou des organismes
qui s'organisent pour mener à terme des projets de revitalisation,
dit-il.
Martin Bergeron est à la tête d'un de ces organismes, la Corporation de
développement du Vieux-Lévis. Il explique que ces organismes mettent en
valeur l'architecture et le patrimoine, mais planifient aussi des
activités avec les citoyens et les commerçants. L'idée est née il y a
plus d'une dizaine d'années, alors que les centres commerciaux
drainaient vers l'extérieur du centre-ville les achats de ses résidants.
« On crée finalement un milieu de vie, une qualité de vie qui est
intéressante, autant pour les résidants que pour les travailleurs et les
propriétaires des immeubles, les commerçants. »
Depuis l'instauration de la Corporation, il y a eu beaucoup
d'investissements, beaucoup d'améliorations qui ont été faites par les
propriétaires résidentiels, remarque M. Bergeron. Des aménagements
urbains importants (trottoirs, rues, lampadaires) ont aussi eu lieu. Cet
été et l'été prochain, des modifications majeures liées au traitement de
l'eau entraîneront d'importants travaux pour reconfigurer la côte du
Passage (trottoirs, stationnement).
« Dans un premier temps, le travail de la Corporation, c'est la
concertation du milieu. Il faut réunir les gens, [...] La Ville compte
beaucoup sur la Corporation pour aller chercher le pouls du milieu,
c'est quoi les attentes des gens. » Et la grande force de la Corporation
est, finalement, d'avoir le pouvoir d'influencer les décisions
concernant son quartier.
16h30 Certains employés de bureau de Teknion Roy & Breton
quittent le boulot, alors que d'autres partiront plus tard : les
horaires flexibles sont un des avantages consentis par l'entreprise pour
attirer et garder ses travailleurs.
Attirer et retenir la main-d'oeuvre s'avère un enjeu important pour le
fabricant d'ameublement de bureau. La Rive-Sud est un milieu où
plusieurs manufacturiers se font concurrence et le vieillissement de la
population vient accroître la rareté. « La main-d'oeuvre est de plus en
plus précieuse » , affirme le président-directeur général, Jacques
Alain. L'entreprise se doit donc d'offrir des avantages distinctifs,
comme des horaires flexibles et de l'aide financière à ceux qui
pratiquent de l'activité physique, note-t-il. « Mes prédécesseurs ont
réussi à instaurer un climat de travail exceptionnel où le plaisir est
là à tous les jours » , dit-il.
Arrivé au sein de l'entreprise il y a environ un an, M. Alain a constaté
que les valeurs de l'entreprise « ne sont pas juste des affiches sur les
murs » , qu'elles sont vraiment mises en application. « Il y a des gens
qui s'affairent à faire vivre les valeurs de façon régulière. »
Certaines des valeurs sont plus traditionnelles, comme l'excellence, le
travail d'équipe, le respect et le dépassement, mais d'autres plus
surprenantes, comme le plaisir et le... wow.
Pour le mois du respect, M. Alain explique que, récemment, les patrons
ont surpris les employés en les accueillant (à partir de 6h30!) habillés
ultra-chic - gants blancs et chapeaux melons. « On les accueillait et on
leur souhaitait une bonne journée au travail. »
Pour le wow, M. Alain souligne que l'entreprise avait fait ressortir les
talents cachés de certains employés, et avait affiché ces distinctions
sur les murs de leur lieu de travail. Le pdg fait aussi valoir que
l'entreprise garde ses troupes motivées en leur proposant toujours des
défis.
Bien qu'elle se trouve dans la région de la Chaudière-Appalaches où le
secteur manufacturier pèse lourd, Lévis a avant tout une économie de
services. En fait, 80 % du marché de l'emploi est relié au secteur
tertiaire (les finances, les assurances, les soins de santé, le commerce
de détail et la restauration), des créneaux où l'on prévoit d'ailleurs
de la croissance. Le secteur manufacturier compte environ 13,3 % des
emplois à Lévis.
Selon les données les plus récentes disponibles, celles du dernier
recensement, la ville compte sur son territoire environ
3600 entreprises - dont quelque 300 entreprises manufacturières - qui
emploient 73 000 personnes.
Les nouvelles technologies se creusent tranquillement une place de
choix. Alors que 600 personnes travaillent actuellement dans ces
domaines de pointe, plus de 200 emplois devraient s'y ajouter. Des
projets comme l'Innoparc et la Boîte à sciences participent à la
croissance de ce créneau.
Le secteur énergétique n'est pas en reste, notamment grâce à la
raffinerie d'Ultramar. Si le projet de port méthanier Rabaska se
concrétise, cette vocation sera d'autant plus importante.
Par ailleurs, une cinquantaine d'entreprises d'économie sociale assurent
le maintien de plus de 935 emplois à temps plein.
18h30 Un poupon naît à l'Hôtel-Dieu de Lévis. En 2007-2008,
1905 bébés ont vu le jour dans cet hôpital, une augmentation de 9,3 %
comparativement à l'année précédente. Une hausse majeure, avait constaté
le porte-parole du centre hospitalier affilié universitaire, Jean
Bouchard. Pour la même période, l'accroissement de naissances au CHUQ
était de l'ordre de 2,6 %, pour un total de 7596. Si la présence de
jeunes familles sur le territoire fait gonfler les statistiques sur les
naissances, à l'autre bout du spectre, les besoins pour une clientèle
vieillissante se font aussi sentir. D'ailleurs, certaines personnes
âgées vont choisir de s'installer à Lévis pour être plus près des
services de santé, affirme Adèle Charron, conseillère en communication
du CSSS du Grand Littoral. La clientèle de Lévis - tous âges confondus -
est très bien servie, souligne Mme Charron. La grande force est
l'accessibilité des soins, dit-elle, notamment à cause de la forte
présence des groupes de médecine familiale.
21h00 Les derniers clients d'un centre commercial quittent
leur boutique préférée.
Lévis et ses commerçants travaillent fort pour limiter les fuites
commerciales, c'est-à-dire les résidants de la Rive Sud qui traversent
les ponts pour aller faire leurs emplettes. « On chiffrait, uniquement
pour la partie ouest du territoire à l'aube des années 2000, à près de
300 millions $ annuellement les fuites commerciales dont bénéficiaient
les commerces de la Rive Nord » , se rappelle Philippe Meurant, le
directeur du développement économique de la Ville de Lévis. Depuis,
l'offre a augmenté, notamment avec l'arrivée en 2006 du Mégacentre
Rive-Sud, un complexe de près 50 millions $ de 400 000 pi ca, qui
héberge une trentaine de commerces. Par ailleurs, les Galeries Chagnon
comptent plus de 100 boutiques pour une superficie locative de plus de
200 000 pi ca répartis sur deux étages.
À Lévis, c'est dans le secteur du commerce de détail que l'on trouve le
plus grand nombre d'entreprises, soit 31 %, selon les données
d'Emploi-Québec.
Le commerce de détail compte pour 11 % des emplois à Lévis.
22h30 Les spectateurs sortent de L'Anglicane. La vie
culturelle à Lévis « a explosé depuis la fusion » , constate Nathalie
Ouellet, chef du Service des arts et de la culture pour la Ville. Avant,
seulement 3 des 10 municipalités fusionnées avaient des ressources
consacrées à la culture. Une politique culturelle commune a été refaite,
donnant ainsi accès aux services pour tous les artistes du territoire.
Les citoyens d'est en ouest ont eux aussi vu leur offre d'activités
culturelles (spectacles, cours de toutes sortes) bondir, remarque Mme
Ouellet.
Les spectacles musicaux les mercredi courant d'airs, donne-t-elle comme
exemple, étaient anciennement dans la ville de Saint-Romuald.
Maintenant, on les présente en bordure du fleuve jusque dans le secteur
de Lévis. Donc, c'est l'ensemble des citoyens maintenant qui assiste à
cette prestation-là. » D'ailleurs, il n'y a pas que les résidants de
Lévis qui en profitent : selon les données de la Ville, environ 20 % des
spectateurs aux activités estivales viennent de l'extérieur, de Québec
ou des régions voisines.
Article de Anne
Drolet. Reproduit avec autorisation.
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Le parc De Vincennes voué à l'amputation
jeu. 21 mai 2009 - 12:02 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
Le Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM)
ainsi que des citoyens de Beaumont et un conseiller municipal ont tenté
une opération de sauvetage du parc De Vicennes de Beaumont, mardi
dernier. Une transaction imminente pourrait conduire à la construction
d'un hôtel de 50 chambres sur une grande partie du site considéré d'un
grand intérêt historique par les opposants au projet.
Malgré les avis défavorables des citoyens lors de la réunion
d'information et de consultation tenue le 20 mai 2008, a rappelé
d'emblée Gaston Cadrin, porte-parole du GIRAM,
la municipalité de Beaumont a décidé de se départir d'une partie du parc
de Vincennes. « Nous trouvons tout simplement aberrante la mise en
oeuvre de cette idée insensée de morceler ce site d'un grand intérêt
environnemental, paysager et historique au détriment des générations
actuelles et futures », a déclaré M. Cadrin.
De plus, a affirmé ce dernier, lettre à l'appui, « le gouvernement du
Québec vient d'autoriser cette aliénation sans avoir réalisé qu'il
disposait d'un bien cédé en 1943 à l'État afin qu'il en assure la
conservation ». Le conseil municipal de Beaumont a conclu une entente
avec un promoteur privé en vue de lui céder cet espace public pour y
ériger un hôtel qui va occuper la partie la plus importante de la
bordure frontale du fleuve. « Une très bonne affaire pour le promoteur,
une très mauvaise pour la municipalité », a affirmé, M. Cadrin.
« Une trahison » Le terrain convoité, d'une
superficie d'environ 119 533 pieds carrés, sera vendu au prix de 366
000$ à Denis Tremblay qui a manifesté son intérêt dans une lettre
adressée au directeur général de la Ville de Beaumont, en avril dernier.
Beaumont n'en retirera rien puisque cette somme ira tout droit dans les
coffres du ministère des Transports. Le GIRAM prétend «qu'en procédant à
cette vente, le conseil municipal et le gouvernement du Québec,
trahissent la population et la Société de conservation qui avait fait
don du site au gouvernement du Québec en 1943, afin qu'il soit pour
toujours dédié à l'usage public».
Le conseiller Pierre-Paul Sénéchal et le citoyen Mario Fortin
s'interrogent sur le déroulement très rapide de toute cette opération. «
C'est le seul accès du fleuve qui est digne de ce nom sur le territoire
de Beaumont », a lancé M. Sénéchal. Le GIRAM demande notamment à
Beaumont d'annuler les résolutions relatives à ce projet ou de tenir
rapidement un référendum sur la question.
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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La table est mise pour le secteur de la traverse
jeu. 21 mai 2009 - 11:50 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
Danielle Roy Marinelli, mairesse de Lévis, nous donnait récemment un
aperçu du grand développement qui s'annonce dans le secteur de la
traverse. C'est maintenant au tour du député de Lévis, Gilles
Lehouillier, de nous confirmer que toutes les pièces sont en place pour
entreprendre la métamorphose tellement attendue de secteur névralgique à
la poursuite de la croissance de la Ville.
« Il y a en ce moment une excellente collaboration entre la Ville de
Lévis et les gouvernements du Québec et d'Ottawa, assure Gilles
Lehouillier, tous les ingrédients sont réunis pour passer en mode action
». L'un des joueurs importants est le ministère des Transports du Québec
qui va intervenir sur l,ensemble du réaménagement du secteur de la
traverse.
Le député ajoute que la Commission de la capitale nationale sera elle
aussi appelée à jouer un rôle déterminant dans le projet. « Je vais
m'assurer que le ministère des Transports et la Commission travaillent
en parfaite harmonie avec la Ville pour procéder à l'aménagement et le
développement de cette magnifique porte d'entrée ».
Selon M. Lehouillier, ce projet va être la bougie d'allumage de la
revitalisation de ce secteur. « Je peux dire que le gouvernement du
Québec va être très présent dans ce projet et qu'il va y investir de
façon très importante, affirme-t-il. On parle de plusieurs millions de
dollars, c,est clair! Il me reste plus qu'à m'assurer que la Commission
de la capitale nationale sera officiellement mandatée pour travailler
dans ce dossier-là ».
Une ceinture verte
Il y a un autre objectif qui se dessine dans la foulée du projet
lévisien. « L''objectif ultime que l'on vise avec le fleuve, déclare M.
Lehouillier, c'est de créer une ceinture verte entre les deux rives pour
faire en sorte qu'il devienne un élément rassembleur ». Gilles
Lehouillier a rappelé en conclusion qu'il avait fait du réaménagement du
secteur de la traverse son cheval de bataille pendant sa campagne
électorale et qu'il n'entendait pas lâcher le morceau.
 Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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L'histoire en bordure du Parcours des Anses : à Lévis, une piste cyclable à raconter
mer. 20 mai 2009 - 15:51 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
La Ville de Lévis possède sur son territoire l'une des pistes cyclables
les plus populaires au Québec. En plus des paysages spectaculaires
qu'elle offre, cette voie traverse des lieux et des éléments historiques
de grande importance. Afin d'agrémenter et de mieux renseigner les
utilisatrices et utilisateurs de la piste cyclable, la Ville de Lévis a
procédé cette semaine au lancement d'une brochure touristique intitulée
: L'histoire en bordure du Parcours des Anses - Une piste cyclable
à raconter.
Abondamment illustrée, cette brochure est d'abord un outil de découverte
qui permet de saisir l'ampleur de l'activité économique d'autrefois en
bordure du fleuve. Un ensemble de 19 points d?intérêt y sont décrits et
permettent de voir le paysage d'un autre oeil et de mieux comprendre les
traces du passé lévisien.
Depuis combien de temps le territoire est-il habité ? D'où vient le nom
de l'anse Tibbits ? Que sont ces énormes pièces de bois disposées près
de la voie ? Les personnes utilisatrices du Parcours des Anses seront
dorénavant en mesure de répondre à toutes ces questions et même d'en
découvrir davantage.
Fruit d'une collaboration entre le Service des arts et de la culture
ainsi que le Service du patrimoine et soutien à l'urbanisme, dans le
cadre de l'Entente de développement culturel, cette brochure sera
distribuée gratuitement sur demande, à compter du 1er juin, aux endroits
suivants :
-
Bureaux d'information touristique (BIT) de la Traverse de Lévis et du
Parc des Chutes-de-la-Chaudière;
-
Hôtel de ville Lévis, 2175, chemin du Fleuve, quartier Saint-Romuald ;
-
Les onze bibliothèques municipales;
-
Lieu historique national du Chantier A.C. Davie.
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Des trésors dorment dans l'ombre
jeu. 30 avril 2009 - 8:16 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
Des trésors patrimoniaux s'accumulent depuis 150 dans l'enceinte du
Collège de Lévis. La Corporation des œuvres David Daziel, présidée par
Mgr Loïc Bernard, est propriétaire des diverses collections qui s'y
trouvent. M. Bernard souhaite, depuis des années, qu'un musée digne de
ce nom soit créé à Lévis pour assurer la pérennité de ces collections.
Le lieu où sont regroupées toutes ces collections et qu'on appelle le
Musée du Collège de Lévis, ce sont en fait deux petites salles se
succédant pour donner accès à une plus grande. C'est dans celle-là que
sont conservés, à l'étroit et dans des conditions parfois précaires, des
milliers d'objets que les prêtres éducateurs de cet établissement
d'enseignement ont acquis tant au Québec qu'ailleurs dans le monde.
On y trouve notamment des collections d'art; de science naturelle; de
2000 insectes (de l'abbé Léon Provencher); d'ornithologie de 250
oiseaux; d'ethnologie de 1 000 objets diversifiés; de numismatique de 20
000 pièces d'origine internationale, des archives et des livres rares.
S'ajoute à cela une multitude d'objets, de documents, de photos et de
lettres qui ont appartenu au capitaine Joseph-Elzéar Bernier.
Un espoir nouveau
Loïc Bernard, récemment honoré lors des Prix du patrimoine, mise sur la
présente administration municipale. «Il y a eu beaucoup d'espoir soulevé
au cours des quarante dernières années, indique-t-il, mais avec la venue
de Danielle Roy Marinelli à la mairie, il y a un espoir nouveau pour
qu'on puisse enfin avoir un lieu où ces collections pourraient être
rassemblées, conservées et rendues accessibles au public.
M. Bernard songe notamment au projet de salles d'archives qui a été
annoncé par la Ville. Il estime que tous les documents pertinents du
Collège pourraient s'y retrouver. Un premier jalon serait ainsi franchi.
« Ce projet permettrait aussi l'ajout de salles muséales pour des
expositions, estime-t-il. Il faudrait également un entrepôt sécuritaire,
géré par la Ville, pour entreposer l'ensemble des collections .»
Selon les thèmes choisis par les conservateurs, ajoute M. Bernard, il
serait possible de puiser dans cet entrepôt, les pièces nécessaires à
des expositions ponctuelles. Loïc Bernard souligne qu'il se fait vieux
et qu'une foule de renseignements pertinents qu'il a en mémoire au sujet
de ce patrimoine, qu'il dit d'esprit lévisien, « disparaîtra un jour
avec lui ».
 Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Le centre d'archives sera la solution
jeu. 30 avril 2009 - 8:13 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
La mairesse de Lévis, Danielle Roy Marinelli, nous a confirmé que le
projet du Centre d'archives pour lequel la Ville de Lévis recevra
éventuellement des subventions du ministère de la Culture pourra
répondre aux souhaits du conservateur du Musée du Collège de Lévis.
Il semble certain que ce Centre d'archives verra le jour, mais la
mairesse ne veut pas évoquer une date de réalisation pour l'instant. «Je
ne souhaite pas créer d'attentes à ce sujet, dit-elle, je veux plutôt
qu'on travaille le projet pour le faire avancer le plus rapidement
possible.»
Mme Marinelli reconnaît aussi la nécessité de sécuriser l'ensemble des
collections qui sont en possession de M. Loïc Bernard au collège. «C'est
inquiétant de savoir que nous possédons une telle richesse patrimoniale
et qu'elle n'est pas protégée adéquatement», ajoute-t-elle. L'idée
d'organiser des expositions ponctuelles sous des thématiques diverses
dans le futur Centre d'archives, avec des éléments de ces collections,
est également considérée.
Lieu d'implantation Quant à savoir où il sera situé, la
mairesse laisse entendre qu'il y a plusieurs endroits possibles et que
la question fait l'objet d'une étude actuellement. Il s'agirait
vraisemblablement d'un bâtiment administratif existant. En outre, il n'a
pas que les trésors du Collège de Lévis qui sont visés par ce projet,
mais également tous les fonds d'archives et d'objets qui sont conservés
ici et là sur le territoire de la Ville de Lévis.
Les archives du chantier Davie qui ont été récupérées in extremis par la
Ville de Lévis lors de la liquidation du syndic figurent au nombre des
biens patrimoniaux à préserver et à regrouper. Il est donc permis de
conclure que des annonces seront faites à ce sujet dans les mois à venir.
 Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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L'histoire des bâtisseurs: Les 100 ans de Sainte-Hélène-de-Breakeyville réunis dans deux volumes
mer. 29 avril 2009 - 16:34 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
C’est avec fierté et émotion que Robert Roy de la Société d’histoire
Sainte-Hélène-de-Breakeyville et auteur de
Sainte-Hélène-de-Breakeyville, de 1984 à aujourd’hui a présenté le livre
marquant les 100 ans de ce quartier lévisien.
Ce livre, qui se veut en complémentarité du livre paru lors du 75e
anniversaire de Breakeyville, traite de la vie municipale, scolaire,
religieuse, économique et communautaire en plus de retracer l’histoire
de la famille Breakey. C’est un minimum de 500 heures qui a été consacré
à la collecte d’informations et à la rédaction de cette récapitulation
des moments marquants de l’histoire de ce quartier qui longe la rivière
Chaudière, cours d’eau ayant marqué sa création par l’installation de
moulins. « C’est le fruit d’une belle collaboration », a mentionné M.
Roy en remerciant tous ceux qui de près ou de loin l’ont aidé à retracer
cette histoire, notamment Jacqueline Roy Bergeron et Georgette Lévesque,
de même que Florian Lambert avec l’aide de qui la couverture du livre a
été conçue.
Soucieux de fournir aux lecteurs une histoire complète des 100 ans de
Sainte-Hélène-de-Breakeyville, le comité du livre et le comité du
centenaire ont ajouté au livre Sainte-Hélène-de-Breakeyville, de 1984 à
aujourd’hui, la version numérisée du livre paru à l’occasion du 75e
anniversaire.
La famille Breakey Sainte-Hélène-de-Breakeyville doit son nom
à la famille Breakey, dont la dernière à porter ce patronyme, Hazen Ross
Breakey, est décédée en décembre dernier. « Mais il reste encore des
descendants des Breakey, précise M. Roy, les Scott par exemple, font
partie de la descendance des Breakey. »
L’histoire de la famille Breakey, c’est aussi une bonne partie de
l’histoire des moulins à scie. D’ailleurs, en 1905, un historien
estimait que l’usine des Breakey, la John Breakey Registered, était «
l’une des plus grosses usines de planche d’épinette au Québec, sinon la
plus grosse ».
Bien que quelques activités soient au programme du centenaire de
Sainte-Hélène-de-Breakeyville tout au long de l’année, le point
culminant sera du 13 au 16 août. Pour plus d’information sur la
programmation : www.centenairebreakeyville.ca.
 Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Le capitaine Bernier aura sa statue
ven. 24 avril 2009 - 8:28 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
Le projet de dresser une statue à Lévis pour rendre hommage au
capitaine Joseph-Elzéar Bernier n’a pas sombré dans l’oubli comme
plusieurs admirateurs du grand navigateur pourraient le croire. Tous les
élus concernés par ce projet nous affirment que cela sera fait, mais
malheureusement pas en 2009.
Rappelons d’entrée de jeu pour mémoire que le capitaine Joseph-Elzéar
Bernier célèbre pour plusieurs et totalement inconnu pour d'autres a été
l’acteur principal de la prise de possession au nom du Canada le 1er
juillet 1909 de tout l’archipel arctique canadien jusqu’au Pôle Nord. La
grande carte qu’il a dressée à l’époque (maintenant centenaire) a
d’ailleurs été dévoilée en présence du premier ministre Steven Harper
l’an dernier.
Le fameux projet de statue a aussi été annoncé dans nos pages, il y a
quelques mois. La maquette de ce futur monument existe et elle trône
même dans le bureau du député de Lévis, Gilles Lehouillier. Ce dernier
nous indiquait récemment que « ce projet était pris au sérieux ». Il en
va de même pour la Ville de Lévis.
Le lieu d’implantation entrevu pour le monument à l'effigie de
Joseph-Elzéar Bernier est le site du quai Paquet où il est prévu depuis
longtemps de faire un parc digne de ce nom. Ce secteur, où le capitaine
Bernier a tant largué les amarres, semble tout désigné, particulièrement
pour Jeanne Coudé, membre de la Société d'histoire régionale de Lévis.
Démarches soutenues Cette dernière mène des démarches
auprès des élus, depuis plusieurs années, pour que l’effigie du
capitaine y soit implantée. Mme Coudé a longtemps espéré que cela
pourrait être fait pour le 1er juillet 2009, exactement cent ans après
la prise de possession de l’archipel arctique canadien par le capitaine
Bernier. Mais voilà, les autorités concernées jugent prématuré, voire
irrespectueux, d’ériger un monument d’importance, dans un lieu qui n’a
pas encore été mis en valeur.
« L’aménagement du quai Paquet, a expliqué le député de Lévis, s’inscrit
dans un plan de développement d’ensemble du secteur.» Ce qui revient à
dire qu’il faudra attendre que la Ville de Lévis ait fait l’annonce de
son concept d’aménagement du secteur pour spéculer sur la date d’arrivée
de la statue. Certains estiment que les célébrations du 375e
anniversaire de la fondation de la Seigneurie de Lauzon, en 2011,
seraient le moment approprié.
 Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Projet de revitalisation à Charny
jeu. 19 mars 2009 - 14:40 |
Par Yves Gagné
Un projet de revitalisation dans le Vieux-Charny est en préparation.
Voici l'esquisse de Place de l'Église à Charny réalisé par la Fondation
Rues Principales pour la Corporation Charny Revit (organisme de
revitalisation du quartier Vieux-Charny). La photo du haut montre l'état
actuel et celle du bas le projet proposé.
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Investissement majeur au fort Numéro-Un
mer. 18 mars 2009 - 22:10 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
Le fort historique Numéro-Un du quartier Lévis sera restauré au coût
de 2,45 millions de dollars. Les travaux qui vont s’entamer en avril
prochain s’échelonneront sur deux ans.
L’annonce en a été faite, mercredi à Lévis, par le ministre de
l’Environnement et ministre responsable de Parcs Canada, Jim Prentice en
présence de Steven Blaney, député de Lévis-Bellechasse, et de la
mairesse de Lévis, Danielle Roy Marinelli.
On se souviendra que plusieurs citoyens avaient manifesté leur déception
devant l’état de dégradation du fort Numéro-Un, lors de récentes
consultations publiques. Il semble que le message n’a pas tardé à se
rendre jusqu’à Ottawa.
Les sommes allouées par le gouvernement fédéral vont servir à la
réfection des casemates et au rejointoiement des murs du fort ainsi qu’à
la bonification de son mobilier urbain, a précisé le ministre Prentice.
Nouvel accès au fort D’autre part, Danielle Roy Marinelli
a souligné que ces travaux arrivent au bon moment puisque le site du
fort servira à la tenue d’activités dans le cadre du 375e anniversaire
de la Ville de Lévis en 2011. Dans la foulée, la mairesse a annoncé que
les terrains que détiennent la Ville et le gouvernement fédéral du côté
sud de la forteresse vont permettre d’y aménager un nouvel accès donnant
sur le boulevard de la Rive-Sud.
« Il ne faut pas s’attendre à ce que cela soit fait en 2009, a
prudemment précisé Mme Marinelli, mais le tout devrait être réalisé en
2011.» Rappelons enfin que le fort Numéro-Un est reconnu comme un
exemple remarquable du génie et de l’architecture militaire de la fin du
19e siècle.
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Jacques Lacoursière raconte Lévis-Lauzon
mer. 18 mars 2009 - 16:33 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Le 11 mars dernier, le réputé historien Jacques Lacoursière a livré une
conférence sur l’histoire de la Seigneurie de Lauzon à l’église
Notre-Dame, situé dans le Vieux-Lévis.
Plus de 150 personnes ont répondu à l’invitation de la Société
d’histoire régionale de Lévis (SHRL).
M. Lacoursière a pu dévoiler, références à l’appui, bon nombre des
passages qui ont marqués l’histoire de la Seigneurie de Lauzon en plus
de quelques anecdotes croustillantes sur son passage au Collège de Lévis.
Sous fond d’amertume, M. Lacoursière est revenu sur l’épineuse affaire
de la reconstitution des plaines d’Abraham. « Espérons qu’en 2009,
l’histoire sera plus présente qu’en 2008 », a-t-il laissé entendre.
L’histoire de Lévis est souvent méconnue. Selon M. Lacoursière, une des
pistes d’explication vient du fait que l’histoire a « éclipsé Lévis »,
pour emprunter ses mots. Alors que Québec vient de célébrer son 400e,
c’est maintenant au tour de Lévis préparer son triple anniversaire pour
2011 (375e de la Seigneurie de Lauzon, 150e de l’ex-Ville de Lévis et
10e de la fusion). À cet effet, l’historien rendu célèbre notamment par
la série Épopée en Amérique pourrait s’avérer une véritable mine
d’information. « On ne souligne même pas que Lévis a été occupé (par les
Anglais) avant Québec », fait-il remarquer.
 Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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« Saint-Nicolas... La vie au village historique »
ven. 27 février 2009 - 8:15 |
Par Yves Gagné
Jusqu'au 22 mars, le Presbytère Saint-Nicolas a le plaisir d'accueillir
en ses murs l'exposition de photographies « Saint-Nicolas... La vie au
village historique ».
Les photographies proviennent de la collection de la Société historique
de Saint-Nicolas et Bernières et relatent les moments les plus marquants
vécus dans le village historique de Saint-Nicolas.
Un retour en arrière qui fera revivre des moments uniques. L'exposition
se tiendra du mercredi au dimanche de 11h à 16 h au presbytère
Saint-Nicolas, 1450, rue des Pionniers.
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La seigneurie de Lauzon s'est refait une beauté
mer. 25 février 2009 - 15:08 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
La revue La seigneurie de Lauzon publiée par la Société
d’histoire régionale de Lévis s’est refait une
beauté et présente son tout dernier numéro. Publiée depuis 1979, cette
revue met en valeur l’histoire lévisienne.
Dans le numéro actuellement disponible, les principaux sujets traités
concernent l’histoire des télécommunications entre Québec et Lévis,
l’histoire du pont de glace entre Québec et Lévis, et un article sur
François-Xavier Lemieux (1811-1864), un ancien député qui fut candidat
dans deux comtés.
La revue est disponible à la Librairie H. Fournier, sur la Côte du
Passage, de même qu’à la Tabagie Lemoyne à Place Mont-Marie. Il est
également possible de se procurer La seigneurie de Lauzon au bureau de
la société d’histoire. Il est par contre recommandé de téléphoner avant
de passer au 418 837-2050.
La Société d’histoire régionale de Lévis présentera sa prochaine
conférence le 11 mars prochain. L’invité est Jacques Lacoursière et il
traitera de l’histoire de la Seigneurie de Lauzon (1636-1836).

Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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6 960 000$ pour la restauration patrimoniale
mer. 11 février 2009 - 7:03 |
Par Yves Gagné
Source : IciLevis.com
Près de 7 M$ seront investis au cours des trois prochaines années
auprès de bâtiments municipaux et d'édifices privés de Lévis possédant
une valeur patrimoniale. De passage à Lévis le 10 février, la ministre
de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, madame
Christine St-Pierre en a fait l'annonce en avant-midi.
Accompagnée du député de Lévis, Gilles Lehouillier, ainsi que de la
mairesse de la Ville de Lévis, Danielle Roy Marinelli., la ministre
St-Pierre a expliqué que l'enveloppe sera divisée à part égale entre la
Ville de Lévis et le gouvernement du Québec. Selon Mme St-Pierre, ces
efforts permettront « de mettre en valeur et de faire connaître la
richesse patrimoniale de la ville de Lévis », a-t-elle déclaré.
Pour celui qui est aussi l'adjoint ministériel de la ministre St-Pierre,
le député de Lévis, Gilles Lehouillier, cette entente revêt une grande
importance. En effet, au cours des années 90, M. Lehouillier, alors sur
la scène politique municipale, avait piloté la réalisation d'un premier
inventaire patrimonial. « Cela va nous permettre de continuer à donner
de l'emploi à nos entrepreneurs artisans », a fait valoir M. Lehouillier.
Du nombre de bâtiments qui seront touchés, la mairesse de Lévis,
Danielle Roy Marinelli cite en exemple la bibliothèque
Pierre-Georges-Roy, L'Anglicane, le Vieux-Bureau de Poste et des
quartiers comme les vieux quartiers de Charny et Saint-Romuald pour ne
nommer que ceux-là. Le site historique A.C Davie pourra également en
profiter, alors que trois bâtiments y seront revampés. « Nos bâtiments
patrimoniaux sont une richesse importante et portent une valeur
identitaire forte », a indiqué la mairesse.
Le projet étant toujours en validation sur le plan légal, les mesures
qui en découlent entreront en vigueur fin mars. Voilà qui devrait
rassurer plusieurs propriétaires touchés par les plans d'intégration
architecturale (PIIA) de la Ville de Lévis. Selon le site Internet de la
ville, des campagnes d'information concernant les programmes de
subvention devraient être articulés au cours des prochains mois.

Article de Marc-André Gagnon. reproduit avec autorisation
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Fort no.1: vue de l'intérieur
mer. 28 janvier 2009 - 15:21 |
Par Yves Gagné
Source :Icilevis.com
(Cliquer sur l'image)
Au moment où le Journal de Lévis - édition du 28 janvier était sous
presse, nous avons finalement pu visiter exceptionnellement l'intérieur
du site patrimonial des Forts-de-Lévis. Accompagné de Hugues Michaud,
directeur régional à Parc Canada, il nous a été possible d'en savoir
davantage sur les maux desquels souffre le Fort no.1.
Les ressources dédiées au site historique Forts-de-Lévis sont limitées
et Parcs Canada nous le confirme. Pendant la période de 16 semaines où
le fort est ouvert au public, 7 employés se partagent l'entretien et
l'animation du site. En dehors de cette période, seulement une ressource
humaine et demie est affectée au Fort no.1. Selon toute évidence, faute
de moyens, il se fait actuellement plus de constats que de travaux.
Priorités Selon M. Michaud, il y a un impératif pour
ramener en bon état ce qui est déjà existant. Si les fonds nécessaires
sont mis à la disposition de Parcs Canada, on peut penser que des
travaux seraient amorcés rapidement. « Actuellement, nous sommes au
stade des plans et devis. », signale M. Michaud.
Au mur situé à l'est du fort et qui mérite d'être rapidement sauvegardé
s'ajoutent aussi des travaux intérieurs. À l'endroit où est situé
l'entrée pour les visiteurs, au plafond, une grille a été installée,
comme l'illustre M. Michaud. « C'est là pour éviter que des morceaux de
briques tombent sur la tête de nos visiteurs, carrément. », avoue-t-il.
(voir photo ci-dessus)
Une autre préoccupation est celle d'augmenter la fréquentation. Ainsi,
le rachat des terrains qui font face à la route 132, derrière le fort
no.1, pourrait être envisagé. En effet, il s'agit d'une mesure qui
permettrait un réaménagement favorisant l'accès au site historique par
le public.
Autres possibilités
D'autres projets de restauration seraient possibles au fort no.1.
Originalement, le fort comptait deux caponnières, sous terre. Alors que
l'une d'elle s'est effondrée au moment de restaurer le fort avant son
ouverture au public, la deuxième, au centre, pourrait être restaurée.
Selon la Société d'histoire régionale de Lévis, il s'agirait de rien de
moins que 50% de la zone souterraine actuellement non accessible au public.
Concernant le fort no.3, M. Michaud confirme que Parcs Canada aurait un
intérêt pour en conserver les installations. Les installations
abandonnées de Ciment Saint-Laurent, sur le boulevard de la Rive-Sud,
sont propriétés de l'entreprise IMAFA et devraient le demeurer. M.
Michaud ajoute que depuis un an, il n'y aurait pas eu de nouveaux
développements concernant le projet mais que le propriétaire aurait vu
un intérêt en la restauration du site.
Budget fédéral 2009
Le montant de 150 M$ accordé aux attraits touristiques de Parcs Canada,
annoncé hier avec le budget fédéral 2009, ne serait pas suffisant pour
réaliser l'ensemble de ces projets. 150 M$, c'est ce qu'auront à se
partager les 42 parcs nationaux et les 150 lieux historiques du Canada.
Alors que ce budget fédéral 2009 ne semble pas donner les moyens à Parcs
Canada de restaurer le site historique des Forts-de-Lévis, les triples
célébration de Lévis en 2011 (375e anniversaire de la Seigneurie de
Lauzon, 150e de l'ex-Ville de Lévis et 10e de la nouvelle ville),
pourraient permettre l'amorce d'importants travaux. Lors du 400e de
Québec, Parcs Canada a contribué de façon significative au succès des
fêtes, notamment par l'aménagement d'Espace 400e et l'ouverture au public
des forts et châteaux Saint-Louis.
En réplique au conseiller Robert Maranda, qui considère Lévis comme
étant le parent pauvre en terme d'investissements, M. Michaud se fait
rassurant.« Au comité de gestion de Parcs Canada, nous avons un souci de
tous les sites historiques.», rassure-t-il.

Article et photo de Marc-André Gagnon. reproduit avec autorisation
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Fort No.1 : « Il est minuit moins cinq. »
mer. 28 janvier 2009 - 14:51 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
À un moment où les attentes des municipalités en terme
d'infrastructures sont élevées face au budget fédéral à venir, le
président du conseil d'arrondissement Desjardins, Robert Maranda, somme
le député Steven Blaney d'agir afin de redonner au Fort No.1 ses lettres
de noblesse.
En effet, le Fort No. 1 serait dans un piteux état. C'est du moins ce
qui ressort de l'intervention de M. Maranda, menée à l'occasion des
audiences publiques du député fédéral de Lévis-Bellechasse, le 20
janvier dernier. Selon le conseiller Maranda, il faut offrir au site
patrimonial l'entretien minimal, qui serait actuellement négligé. « Il y
a des murs qui tombent et des fenêtres qui pourrissent, dans quelques
années, ce sera trop tard. », redoute-t-il.
Il suggère entre autres que des améliorations soient apportées en ce qui
a trait à l'accessibilité du site. Cela passerait par l'acquisition des
terrains qui font face au boulevard de la Rive-sud. Selon M. Maranda,
l'accès au fort No.1 par la 132 pourrait contribuer à faire du Fort no.1
un moteur du développement touristique et économique.
Il se dit inquiet du fait que les terrains adjacents au site
patrimonial appartiennent à des intérêts privés.
Ainsi, les propriétaires pourraient à tout moment entreprendre des
projets résidentiels ou commerciaux comme le permet en ce moment le
zonage. De l'avis du conseiller municipal, la ville de Lévis a déjà
envoyé un signal clair en procédant à la démolition de la citerne de
l'ancienne ville de Lauzon, à proximité du site.
Robert Maranda relève une contradiction majeure en regard des
conclusions du plan directeur sur l'avenir du Fort No.1, adoptée à
l'automne dernier par Parcs Canada. Ce rapport fait suite à des
audiences publiques tenues en 2005. « Lorsqu'on dit qu'il faut redonner
au Fort no.1 une vie, un sens et qu'on va l'entretenir avec un minimum
de ressources, ça m'insulte. », indique-t-il.
Sans vouloir entretenir de guerre entre Lévis et Québec, M. Maranda
remarque que trop souvent, Lévis se retrouve à jouer le rôle de parent
pauvre en terme d'investissements en infrastructures. Le contexte
fédéral actuel serait ainsi idéal pour en remédier. À Robert Maranda,
qui n'aura pas manqué l'occasion de profiter du forum citoyen tenu par
le député fédéral Steven Blaney, ce dernier lui tend la main et dit
reconnaître l'importance du Fort no.1 pour le comté. Au compte des
conclusions de ses audiences citoyennes, M. Blaney dit avoir pris bonne
note qu'une augmentation des fonds à Parcs Canada est souhaitée.
Rappelons que le budget fédéral était présenté hier par le gouvernement
minoritaire conservateur. Au moment de mettre sous presse, il nous était
impossible d'en savoir les tenants et aboutissants.

Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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L'épreuve des faits : Sur place, les sévices du temps sont évidents
mer. 28 janvier 2009 - 14:43 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Avec pour armes une bonne paire de bottes et un appareil photo, une
escapade hivernale au Fort numéro un a permis de constater les dommages
infligés par le temps au site patrimonial.
Comme le rapportait le conseiller Robert Maranda, côté est du fort, un
des murs menace de s'effondrer. Sur la photo, ci-dessous, on peut
remarquer que les quelques poutres en bois installées dans les années 80
ne suffisent plus à prévenir le pire. À défaut d'avoir les moyens de
procéder à la réparation du mur en question, on a clôturé le périmètre
en 2004 pour remédier à la situation et limiter les risques de blessures
advenant un effondrement.
Réparation de fortune Le fort étant fermé au public
pendant la période hivernale, il ne nous aura pas été possible d'en
visiter l'intérieur avant de tomber sous presse. Partie remise, nous
promet-on chez Parcs Canada. Plusieurs rapportent que les fenêtres
intérieures pourrissent, à un point tel où il serait possible de passer
un doigt au travers du cadre. De l'extérieur, comme le démontre la photo
à gauche, le cadre d'une fenêtre cassée a été bourré de laine minérale.
Un tuyau en caoutchouc surplombe l'installation de fortune.

Article de Mac-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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Forts no. 2 et 3 : ce qu'il en reste
mer. 28 janvier 2009 - 14:31 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Si encore aujourd'hui les vestiges abandonnés du fort no. 3
résistent, il en est tout autre pour le fort no. 2, disparu il y a 40
ans, où est maintenant situé le siège social de Desjardins Assurances
générales et le Club de golf de lévis.
Les trois forts ayant été construits dans les mêmes années, c'est-à-dire
au début de la confédération, chacun avait coûté alors près de 300 000$
de l'époque. Leur raison d'être était celle de se protéger d'une
potentielle invasion des troupes américaines. Alors que le fort no. 1
avait une capacité d'accueil de 144 hommes, les forts no. 2 et 3
pouvaient recevoir chacun une garnison de 170 troupiers.
Fort numéro 2
L'histoire du vieux fort numéro deux a de quoi passionner. Avant de
faire place au siège social de Desjardins Assurances générales, vers les
années 70, le champ de parade du fort no 2 a longtemps servi de stade de
baseball à la population lévisienne alors que les voûtes, elles,
permettaient à la Ferme de champignons de Lévis Inc, la culture de rien
de moins que 264 000 lb/an du fameux végétal ! Les dernières années du
fort no. 2 ont été marquées de nombreux conflits juridiques, l'histoire
a même amené la Cité de Lévis en Cour suprême !
En effet, vers 1948-49, le Canada cède à la Cité de Lévis les terrains
du vieux fort. Une partie de ceux-ci sont alors achetés par le Club de
golf de Lévis, qui en était, depuis 1923, le locataire.
Mais voilà qu'en 1955, la Cité de Lévis vend ses droits sur les terrains
pour 1 000$ à la compagnie de champignons, qui jusque-là, louait les
installations. Le président de la Commission d'urbanisme de l'époque,
indigné de ne pas avoir été consulté, découvre alors que la cession de
1949 ne permettait pas l'utilisation des lieux pour fins autres que
récréatives.
Quelques années s'écoulent et la Cité de Lévis doit alors rétrocéder le
fort no. 2 au Canada et le champignonniste se voit quant à lui évincé
sans être compensé !
Fort numéro 3
Les vestiges du fort no. 3 sont toujours visibles, sur le boulevard de
la Rive-Sud, là où sont abandonnés les installations de Ciment
Saint-Laurent. Sur le site wikimapia.org, on raconte que le site est
identique à celui du fort no .2, rasé en 1960. On explique qu'il est
utilisé comme quarantaine animale jusqu'à la Première Guerre mondiale
pour reprendre alors sa vocation militaire.
En 1940, son état étant lamentable et dangereux pour les aventuriers, il
fut partiellement démoli pour faire place à une cimenterie qui fut en
fonction jusqu'en 1991. Un mur et demi des quatre qu'il possédait a
subsisté alors que les voûtes seraient encore intactes.
Des travaux de drainage ont été effectués en 2004 par la compagnie SNC
Lavalin. Le site appartient à IMAFA, un entrepreneur immobilier lévisien
qui, selon certaines informations, aurait tablé sur un projet
récréo-touristique.
Il y a quelques années, le site aurait même été pressenti pour
accueillir le Centre de congrès et d'exposition de Lévis ! Projet qui a
évidemment avorté. L'entrepreneur en question n'ayant pas retourné notre
appel, nous verrons ce que l'avenir réserve aux vestiges du fort no. 3.

Article de Mac-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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À vos jumelles !
mer. 21 janvier 2009 - 18:04 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
Pour une 12e année consécutive, partout en Amérique du Nord, se
tiendra les 13, 14, 15 et 16 février prochain, un inventaire des oiseaux
hivernants initié par la Société Audubon.
Ce dénombrement qui s'effectue partout sur le territoire (votre cour,
les parcs environnants, les cours d'eau libres de glace, etc.) est très
facile à effectuer. Il suffit de connaître les oiseaux sans être un
expert et de consacrer au moins 15 minutes d'observation pour chaque
endroit. Vous pouvez y consacrer une ou plusieurs des quatre journées.
Pour fournir vos données, il s'agit d'aller sur le site www.gbbc-quebec.org.
Depuis trois ans, nous avons réussi à tripler notre participation et il
reste encore beaucoup à faire. Nous avons donc besoin de la
participation de tous.

Article et photo de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Changement de présidence à la S.H.R.L.
jeu. 15 janvier 2009 - 7:21 |
Par Yves Gagné
Source : Société
d'histoire régionale de Lévis
La Société d’histoire régionale de Lévis annonce la nomination de M.
Claude Genest au poste de président par intérim de la S.H.R.L. Cette
nomination prend effet à la suite de la démission de M. Étienne Vézina
effectuée le 12 janvier dernier. M. Vézina a remis sa démission pour des
raisons personnelles et familiales. Il souhaite développer des projets
personnels.
M. Claude Genest est un historien bien connu de Lévis. Il est
historien-recherchiste et conférencier à la Société historique
Alphonse-Desjardins depuis 1993. M. Genest est aussi auteur de plusieurs
ouvrages historiques dont « Le Fort de la Martinière : défenseur
de Québec », « La Caisse populaire de Lévis
1900-2000 » ainsi que plusieurs articles historiques dans les
différentes revues du Mouvement des caisses Desjardins. Il sera
président par intérim jusqu’en mai 2009, soit jusqu’à la prochaine
Assemblée générale annuelle de la S.H.R.L.
Le conseil d’administration lui souhaite la bienvenue et assure que la
S.H.R.L continue de travailler auprès de la population lévisienne pour
faire connaître l’histoire locale et développer des activités à la
veille des célébrations du 150e anniversaire de la Ville de Lévis et du
375e anniversaire de la fondation de la seigneurie de Lauzon.
De plus, la S.H.R.L. annonce la nomination de M. Yves Hébert, historien
de Lévis, au poste de secrétaire du C.A.
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Clôture du 400e: ajout de traversées
lun. 29 décembre 2008 - 17:59 |
Par Yves Gagné
Source :
Icilevis.com
A l'occasion du spectacle de clôture des festivités du 400e anniversaire
de Québec, le mercredi 31 décembre, la direction de la traverse
Québec-Lévis vous informe que le service aux 30 minutes sera prolongé en
soirée.
Départs simultanés de Québec et de Lévis aux 30 minutes jusqu'à 2 h de
la nuit suivi d'un dernier départ de Québec à 2 h 20.
Selon l'achalandage et si les conditions de glace le permettent, il se
peut que cet horaire soit bonifié. C'est-à-dire que les traversiers
partiront dès qu'ils seront à pleine capacité.
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Dernière chance avant 2010 de visiter la maison Homestead : Visite possible pendant la période des fêtes avant sa restauration
jeu. 18 décembre 2008 - 11:33 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Inaccessible au public pendant plus de 150 ans, la maison de l’illustre
famille Davie sera spécialement ouverte à la population pendant la
période des fêtes. Elle refermera ses portes par la suite jusqu’en 2010,
le temps de se refaire une beauté.
En conférence de presse dans la fameuse maison Homestead du Lieu
historique national du chantier A.C Davie, Nathalie Ouellet, chef du
service des arts et de la culture à la Ville de Lévis et Diane Verret,
conseillère au patrimoine, ont indiqué que depuis l’acquisition de la
maison par la Ville autrefois occupé par le bureau régional du ministère
de la Culture, le souhait était de restaurer ce bâtiment porteur
d’histoire pour en faire un lieu d’interprétation.
Grâce aux témoignages de quelques membres de la famille et ouvriers
encore vivants, il sera possible de restaurer la maison le plus
fidèlement possible. Des anciens travailleurs du chantier, des anciens
architectes naval, bref des gens du milieu qui ont une expertise
maritime seront également appelé à travailler sur le dossier et
deviendront partenaires de la Ville.
Selon Mme Ouellet, les plans et devis de la maison en plus du concept
d’interprétation précis seront réalisés en 2009. Elle espère que les
travaux seront complètement terminés en 2011, pour les 375 ans de la
Ville de Lévis. « C’est un lieu propice pour être site officiel, il est
directement relié à notre histoire », a-t-elle expliqué.
Soulignons que ce sont trois générations de la famille Davie qui y ont
été abritées pendant plus de 120 ans. Allison Davie avait fait
construire cette résidence en 1832, voulant assurer une présence
permanente sur son chantier. Le soubassement de la demeure servait aussi
d’office et de magasin pour l’entreprise. Les ouvriers ont par ailleurs
été accueillis dans la maison un peu plus tard, à l’étage.
Visite de Noël La population aura l’occasion de se faire
une petite idée de la façon dont ont vécu les membres de cette famille
et ses ouvriers sous le thème Un souvenir à partager!. Le 26 décembre,
il sera possible de visiter la maison Homestead de la famille Davie
avant sa restauration ainsi que les expositions déjà en place dans
l’écurie. Des guides seront sur place pour répondre aux questions des
visiteurs.
Du 27 au 30 décembre, tous pourront également participer à des activités
familiales variés tels que du scrapbooking, un rallye découverte et des
contes de Noël. Pour de plus amples renseignements sur la programmation
et pour connaître l’horaire des activités, rendez-vous sur le site
Internet www.acdavie.com Les réservations sont recommandées pour la plupart des
activités.
Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Un million $ pour l'agrandissement du Mausolée du quartier Saint-Romuald
lun. 1 décembre 2008 - 19:32 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal
Le Peuple
La capacité d'accueil du Mausolée du quartier Saint-Romuald sera
triplée au cours de 2009 et celui-ci sera par la suite doté d'un Centre
funéraire multifonctionnel en 2010. Ce sont là les deux projets annoncés
conjointement la semaine dernière par la Corporation du cimetière
Mont-Marie et la Coopérative funéraire des Deux Rives.
Les deux organismes qui ont développé un partenariat au cours des
dernières années pourront offrir d'ici le printemps 2010 de nombreux
services regroupés sous un même toit. Chacun des partenaires investis un
demi-million de dollars dans ce projet conjoint. La première phase va
permettre à la Corporation du cimetière Mont-Marie de tripler la
capacité d'accueil du Mausolée du quartier Saint-Romuald.
Dans sa forme actuelle, le Mausolée ne peut recevoir qu'une famille à la
fois et environ une vingtaine de personnes. «L'agrandissement du
Mausolée, a expliqué Monique Morin, directrice générale de la
corporation, nous donnera plusieurs options que ce soit pour des
expositions, cérémonies d'adieu ou autres. La salle de réception sera
agrandie et une seconde offrant plusieurs services sera aménagée.» Les
travaux déjà en cours seront parachevés en mars 2009.
De son côté, la Coopérative funéraire des Deux Rives va procéder à la
construction d'un Centre funéraire multifonctionnel complet. Cette
nouvelle partie sera intégrée au Mausolée agrandi et sera livrée au
printemps 2010. «Le nouveau Centre funéraire permettra à nos
organisations d'offrir tous les services funéraires et de sépultures
sous un même toit», a déclaré Garry Lavoie, directeur général de la
Coopérative.
Plus d'une famille à la fois Le nouveau Centre funéraire
comprendra des salles multifonctionnelles dotées d'équipements audio et
vidéo, une salle d'exposition, de réception ou de recueillement. De
plus, des cases de stationnement seront également ajoutées afin de
pouvoir accueillir plus d'une famille à la fois. Soulignons que le
Mausolée demeurera ouvert et accessible durant les deux phases de
construction prévues.
Article de Pierre
Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Recherche de photos ferroviaires dans le Grand Lévis
lun. 17 novembre 2008 - 6:59 |
Par Yves Gagné
Dans le cadre d'un projet afin de placer éventuellement des panneaux
d'interprétation ferroviaires aux endroits stratégiques dans le Grand
Lévis, le Groupe
TRAQ (Transport sur rail au Québec) est à la recherche de photos de
gares pour les gares suivantes: Breakeyville, Hadlow, Craig's Road,
Carrier Jonction, Saint-Étienne, Saint-Jean-Chrysostome et West Jonction.
Les chemins de fer concernés sont : la Compagnie du chemin de fer de
Québec Central, le Chemin de fer Intercolonial, le Chemin de fer Grand
Tronc et plus tard, le Canadien National.
Vous avez certainement des photos dans votre grenier ou dans une boîte
camoufler en quelque part et, même s'il y a des personnages devant la
gare, ils sauront les enlever par processus avec un logiciel et un
ordinateur s'il y a lieu. ils prévoient faire quelques panneaux dès le
printemps prochain donc,ils souhaitent obtenir ces informations le plus
rapidement possible.
Merci de les aider et vous pouvez rejoindre :
Louis-François Garceau pour: Le Groupe TRAQ
C.P. No. 45005, Charny (Québec) G6X 3R4 www.groupe-traq.com
- Courriel: traq@sympatico.ca
T. (418) 832-1502 - F. 832-2466
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Le Parvis de Bienville sera livré en juin 2009
dim. 16 novembre 2008 - 23:38 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal
Le Peuple
Les condominiums du Parvis de Bienville sont en voie d'aménagement.
L'ancienne église de Bienville est entrée dans sa phase de conversion
après des travaux de quelques semaines qui ont fait disparaître la
sacristie, le jubé arrière, la flèche du clocher et quelques sections du
plancher.
Le promoteur livrera en juin prochain les 22 unités qui seront aménagées
dans l'ancienne église de Bienville. L'architecte du projet, André Roy,
a mentionné que l'objectif de cette transformation était de conserver le
maximum «...du vocabulaire original de l'église ». Selon lui, une telle
conversion n'est pas courante. Il aura fallu adapter la réglementation
en vigueur à cette église toute en bois. « Il n'y a pas de règles
prévues pour ce type de conversion ».
Les condos du rez-de-chaussée seront accessibles par la porte centrale
alors que ceux de l'étage le seront par la rue de Bienville. Tous les
condos sont aménagés sur deux étages au minimum sauf trois, dans le
chœur et au jubé arrière, qui seront sur trois paliers. Ceux-ci sont les
derniers à vendre, les plus chers du projet à environ 250 000$ chacun.
Un crédit de taxes Le projet a pu voir le jour grâce à
l'ouverture d'esprit de la fabrique qui a accepté de vendre l'église,
fermée depuis 2004. Il s'est concrétisé aussi grâce à l'attribution d'un
crédit de taxes par la Ville de Lévis pour la conversion de l'église,
dans le même esprit que celui accordé il y a plusieurs années, pour la
conversion du Monastère du Précieux-Sang, rue Saint-Louis dans le
Vieux-Lévis.
L'instigateur du projet, Marc Gosselin, a décrit son projet comme la
renaissance de l'ex-église de Bienville. « C'est une seconde vie. Le
passé en symbiose avec le présent et le futur » a-t-il mentionné. Il a
remercié les citoyens du quartier qui se sont montrés réceptifs au
projet ainsi qu'aux nombreux acheteurs qui ont donné vie au projet.
Article de Luc Nolet.
Reproduit avec autorisation.
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Conférence sur l'histoire des cimetières sous les églises au Québec
sam. 15 novembre 2008 - 17:10 |
Par Yves Gagné
Source : Société d'histoire
régionale de Lévis
La prochaine conférence aura lieu mardi, le 18 novembre prochain à
19h30, à la chapelle des Congréganistes (1895), de l'église Notre-Dame
de Lévis, située au 18, rue Notre-Dame dans le Vieux-Lévis. Madame
Pierrette Maurais, ethnologue et archiviste de la Côte-du-Sud,
présentera une conférence sur l'histoire des cimetières sous les églises
au Québec.
Une visite guidée de la crypte de l'église Notre-Dame suivra la
conférence. Cette crypte contient les dépouilles de 305 personnes
inhumées sous l'église entre 1851 et 1926, ainsi que deux anciens curés
de Lévis, dont le chanoine J.-Éugène Carrier, décédé en 1950, et Mgr
Joseph Gingras en 1977.
Plusieurs autres personnalités de l’histoire de Lévis y sont inhumées.
Notamment, Mgr Joseph-David Déziel, fondateur de la ville de Lévis en
1861, ainsi que L’Hon. Joseph-Goderic Blanchet qui fut le premier maire
de la municipalité de la paroisse de Notre-Dame-de-la-Victoire (avant la
fondation de Lévis) de 1855 à 1861. Il fut aussi le premier
canadien-français nommé Président de la Chambres des communes à Ottawa
de 1879 à 1882.
L'activité est gratuite pour les membres, le coût est de 5,00$ pour les
non-membres.
Pour plus d’informations, composez le (418) 837-2050 ou par courriel à
l’adresse histoirelevis@shrl.qc.ca.
Bienvenue à tous!
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105 ans d'histoire partis en fumée : Le monastère des Trappistines rasé par un incendie
mer. 5 novembre 2008 - 11:43 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
De 1902 jusqu'à la fin de l'année 2001, les religieuses de l'abbaye
cistercienne de Saint-Romuald, vouées à Dieu dans le silence et la
prière, ont cultivé la terre, confectionné des ornements d'églises et
fabriqué du chocolat qui a fait leur renommée. l'incendie qui a rasé le
monastère le 24 octobre dernier efface les dernières traces
architecturales de la longue présence des soeurs cloîtrées à
Saint-Romuald.
Grâce aux informations fournies par Michel L'Hébreux, de la Société
d'histoire de Saint-Romuald, il a été possible de retracer les grandes
lignes de l'histoires des « Trappistines ». Ainsi, l'arrivée de ces
religieuses de France remonte à l'année 1902. À l'époque, Mère Marie
Lutgarde, prieure des Cisterciennes de Bonneval en France, s'inquiétait
du courant anticlérical qui sévissait dans son pays. Face aux menaces
d'expulsion des religieuses, elle cherche une terre d'accueil pour
trouver refuge. Mgr Louis-Nazaire Bégin, archevêque de Québec, en visite
à l'abbaye de France lui propose alors d'installer sa communauté dans
notre coin de pays. Un peu plus tard, douze religieuses arrivent de
France et entament la construction du monastère sur un terrain de
Saint-Romuald aux abords de la rive ouest de la rivière Etchemin.
Le monastère est fin prêt en 1903 et est placé sous le vocable de
Notre-Dame du Bon-Conseil. Jusqu'en 1906, la communauté comptaient 14
recrues, 8 novices, 4 postulantes et deux soeurs tourières. Il n'était
pas permis d'entrer dans le cloître afin de connaître le travail exact
des trappistines, mais selon les informations fournies par M. L'Hébreux,
l'on savait que les soeurs confectionnaient des ornements d'église et
qu'elles se spécialisaient dans la confection d'un délicieux chocolat.
Elles cultivaient également plus de 200 acres de terres et produisaient
des légumes en plus de s'occuper d'animaux, malgré la rudesse de l'hiver
québécois qui contrastait avec la température clémente de la France.
Les produits de la ferme étaient par la suite vendus aux familles des
alentours. Le nombre de religieuses présentes à l'abbaye a varié selon
les différentes époques. Au plus fort, le monastère habritait 95
soeurs.C'était dans les années 50 et 60, époque où un agrandissement a
par ailleurs été nécessaire. Ainsi, en 1966, une nouvelle aile est
ajoutée, des rénovations à laquelles quelques citoyens de Saint-Romuald
se rappellent avoir participé, dont M. L'Hébreux. Par la suite, le
nombre de religieuses diminue sans cesse. En 1993, on dénombre 42 soeurs
et à leur départ pour la Beauce, en 2001, il n'y en a plus que 26. Selon
la soeur Marie Saint-Pierre, l'abbaye de Saint-Romuald est alors trop
grand et la situation dans un quartier résidentiel tout près d'un
quartier industriel convient beaucoup moins bien à la vocation de
contemplation des Trappistines.
Après leur départ, la firme immobilière Cominar manifeste le désir
d'implanter un développement immobiler. Le projet tombera finalement à
l'eau et la propriété sera rachetée par Ultramar, qui s'assure ainsi une
plus grande zone tampon autour de la raffinerie.
Les Soeurs Cisterciennes n'occupant plus l'établissement, ce dernier fut
la proie de vandales et de saccages et eut finalement comme destin
d'être rasé par un incendie. Une enquête criminelle est présentement en
cours. Plusieurs ont affirmé ne pas être surpris du dénouement des
choses.
Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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GIRAM réagit à l'incendie de l'abbaye
sam. 1 novembre 2008 - 15:59 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
Le Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM)
ne se dit guère étonné de l'incendie qui a rasé l'abbaye des
cisterciennes et aussi attristé, car l'organisme se préoccupait de
l'avenir de ce site depuis 2002.
Après avoir vu la maison Guay (ancien Lauzon) incendiée criminellement
en mars 2000, avoir observé le comportement nonchalant et irresponsable
des autorités et propriétaires de bâtiments patrimoniaux, il ne faut pas
se surprendre si le patrimoine lévisien se dégrade et disparaît en
douce, se désole le GIRAM.
Le GIRAM fait également allusion au cas du Précieux-Sang sauvé in
extremis, à l'usine L'Hoir, à la ferme Lemelin et plus récemment à la
maison Cantin. «La tactique est toujours la même pour se débarrasser
d'un patrimoine encombrant pour des projets de développement, affirme
Gaston Cadrin, on le laisse dépérir et ensuite on demande un permis de
démolition.»
« Site du patrimoine » En ce qui a trait à l'abbaye,
il estime que la Ville de Lévis aurait pu exercer un rôle de protecteur
de cet environnement historique datant de 1902 et vendu à la société
Cominar pour un projet domiciliaire contesté. «La Ville avait préparé le
dossier en vue de créer un « site du patrimoine », indique M. Cadrin,
mais elle a reculé devant les pressions de Cominar qui ne voulait pas
avoir à assumer de responsabilités de conservation. Ce statut aurait
engendré des mesures plus rigoureuses de sécurité et d'accès au
bâtiment.»
Ce patrimoine a été sauvé par la cloche en 2007 lorsque Ultramar a fait
l'acquisition du site pour créer une zone tampon à ses installations. «
Aujourd'hui, déplore Gaston Cadrin, la pétrolière n'a pas davantage
sécurisé le site, ni limité son accès et n'a eu recours à aucun service
de gardiennage. Advenant le silence et l'inaction du propriétaire à
court terme, nous comprendrons que cette destruction massive de
bâtiments patrimoniaux fait en quelque sorte son affaire, en rendant
l'espace vert potentiel plus facile à gérer .»
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Ultramar a toujours des projets pour le site de l'abbaye
sam. 1 novembre 2008 - 15:43 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
Le site de l'abbaye des Sœurs Cisterciennes Notre-Dame-du-Bon-Conseil
que la raffinerie Jean-Gaulin a acquis au coût de 3,5 M$ en 2007 a perdu
de son lustre lors de l'incendie malheureux survenu la semaine dernière.
Après l'acquisition, Ultramar avait assuré que les bâtiments seraient
conservés. Malgré le désastre, la pétrolière s'engage toujours à rendre
le lieu accessible à la population lévisienne.
Ultramar n'a jamais été enthousiaste à l'idée de voir surgir des
immeubles d'habitation à proximité de ses installations. C'est dans cet
esprit qu'elle a fait l'acquisition du boisé Davida en 2003, situé du
côté est du chemin des Îles, pour en faire le parc des Écarts.
Dans le cas du site de l'abbaye, l'entreprise se donnait quelques mois
après son acquisition pour évaluer la façon dont elle allait mettre en
valeur ce nouvel espace vert. À l'époque, Michel Martin, porte-parole
d'Ultramar, nous affirmait qu'il n'était pas question de démolir les
bâtiments.
Aujourd'hui, Louis Forget, vice-président aux affaires publiques et
gouvernementales chez Ultramar, admet que le projet n'a pas beaucoup
avancé parce que les activités de la raffinerie priment. Ce dernier
rappelle que les portes et fenêtres éventrées par les vandales par le
passé avaient été placardées et que le site faisait l'objet de
surveillance.
« Il est toujours de notre intention de donner accès à la population à
ce site, assure M. Forget. Dès que l'enquête du Service incendie sera
terminée, nous allons rapidement nettoyer les débris pour sécuriser les
lieux. » Ce dernier estime que des rencontres vont avoir lieu avec la
Ville au sujet de l'aménagement du site au cours des mois à venir.
Protocole bientôt annoncé Enfin, la mairesse de
Lévis nous a confirmé jeudi que le protocole d'entente avec raffinerie
Jean-Gaulin qui comporte de nombreux éléments allait être annoncé avant
la fin de l'année et que la question du site de l'abbaye devrait y
figurer.
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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L'abbaye cistercienne de St-Romuald rasée par les flammes
ven. 24 octobre 2008 - 13:20 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Un important brasier fait toujours rage à Lévis. L'ancienne abbaye
cistercienne à Saint-Romuald est la proie des flammes depuis 6h vendredi
matin et les pompiers de Lévis prévoient déjà que les pertes seront très
importantes, voire totales.
« Notre premier objectif était de limiter la propagation de l'incendie.
Maintenant, on tente de faire baisser la température », a expliqué le
chef du service des pompiers de Lévis, Yves Després. Heureusement, il
n'y a eu aucun blessé.
Abandonnée depuis 2002, l'abbaye a souvent été victime de vandalisme.
Des graffitis sur les murs en témoignent. Ainsi, la police de Lévis
croit que l'incendie est d'origine criminelle. «Depuis un mois, il n'y a
plus de courant dans l'abbaye et les propriétaires n'y effectuent pas de
travaux. Si quelqu'un se trouvait là et qu'il a déclenché le feu par
accident, ça reste criminel pour nous. C'est une propriété privée et il
n'avait pas le droit d'y être», a expliqué Christian Quentin, du service
de police de Lévis.
Propriétaire du terrain et des bâtiments depuis un an et demi, la
compagnie Ultramar n'avait pas de projet pour exploiter les bâtiments. «
Nous avons fait l'acquisition de l'abbaye pour augmenter notre zone
tampon autour de la raffinerie », a expliqué Louis Forget, responsable
des communications chez Ultramar.
Éventuellement, la société de raffinage de pétrole aurait fait de cet
espace un parc accessible à la population avec des sentiers pédestres. À
l'image du Parc des Écarts, aménagé pour préserver les populations
d'amphibiens et de reptiles, le projet de l'abbaye n'avait pas encore
pris forme, a noté M. Forget. L'achat du domaine étant trop récent.
Article de Nadia Ross, photo de Yan Doublet. Reproduit avec autorisation.
Autre texte et photos sur Le
Soleil
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Lévis reçoit un agrément pour ses archives
mer. 8 octobre 2008 - 20:42 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal
Le Peuple
En recevant l'agrément pour ses archives privées historiques de Bibliothèque
et Archives nationales du Québec, la Ville
de Lévis se positionne maintenant pour pousser plus loin son
projet de centre d'archives municipal.
La présidente-directrice générale de l'organisme, Lise Bissonnette,
était de passage pour cette annonce dans le patelin de sa mère, en
compagnie de la mairesse Danielle Roy-Marinelli et de Nathalie
Ouellette, chef du service des arts et de la culture de la Ville de
Lévis.
L'agrément, un certificat émis par Bibliothèque et Archives nationales
du Québec, vient confirmer de la qualité des archives conservées et du
personnel rattaché à sa conservation. Selon Mme Bissonnette, ce
certificat d'agrément fait de la Ville de Lévis un partenaire
privilégié. Au Québec, 33 services ont reçu cet agrément dont Lévis.
D'autres s'ajouteront selon Mme Bissonnette. « Après la fusion de nos
activités en 2006, nous pensions que les 29 services agréés suffisaient,
mais nous avons conclu qu'il fallait continuer à développer les services
d'archives agréés au Québec » a-t-elle expliqué. Elle a précisé que les
archives accompagnent le patrimoine, et que l'on ne peut envisager de
conserver le patrimoine ou de le restaurer si les archives qui le
concerne, sont inexistantes. « Il y a encore beaucoup de développement à
faire surtout dans les régions ».
Un centre d'archives en projet La mairesse Danielle
Roy-Marinelli a mentionné que la conservation des archives à Lévis
n'était pas qu'une priorité, mais une urgence. En croisade depuis 2005,
Lévis entrepose ses archives privées historiques dans trois lieux,
l'ex-hôtel de ville de Saint-David et les ex-casernes de pompiers de
Charny et Saint-Jean Chrysostome.
Lévis conserve quelque 2,8 kilomètres d'archives. Ces archives sont
constituées de sept fonds et collections privées. Seulement à Charny, ce
sont près de 9 000 boîtes qui y sont conservées.
La mairesse a rappelé l'épisode dramatique du sauvetage in extremis des
archives des Industries
Davie lors du processus de liquidation de faillite.
Pour sa part, la chef du service des arts et de la culture, Nathalie
Ouellette, a mentionné que le projet d'un centre d'archives est estimé
de façon préliminaire à 3,2 M$. Encore à l'ébauche, le projet pourrait
prendre la forme d'un bâtiment neuf ou du recyclage d'un bâtiment
existant. Quant à l'échéancier, la mairesse ne s'est pas avancé outre
mesure. « Quand les astres seront alignés ! »
Article de Luc Nolet.
Reproduit avec autorisation.
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Revitalisation Saint-Nicolas récompensé
ven. 3 octobre 2008 - 23:36 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Ville
de Lévis
L'organisme Revitalisation Village Saint-Nicolas de Lévis, s'est vu
attribuer le prix « Mise en valeur du patrimoine » lors du 21e colloque
de la Fondation
Rues Principales tenu le 24 septembre dernier à Québec.
Le Plan de mise en valeur du patrimoine élaboré par l'organisme vise à
redonner au village de Saint-Nicolas son caractère ancestral par la
restauration de son patrimoine bâti, la promotion de son héritage
agricole spécifique et la mise en valeur de ses nombreux attraits
naturels en bordure du Saint-Laurent. « Ce prix témoigne de la vive
reconnaissance des principaux acteurs québécois en matière de
revitalisation pour la ténacité et les efforts déployés par notre
organisme, et surtout par les résidents et les bénévoles de notre milieu
en matière de protection et de mise en valeur de notre patrimoine »
affirme la présidente de Revitalisation Village Saint-Nicolas, Mme Lise
Monette.
La mise en valeur de Saint-Nicolas se fonde notamment sur le
développement de diverses activités d'animation et de projets
d'aménagements physiques. Mentionnons, l'organisation d'un circuit
pédestre sous forme de rallye qui permet de découvrir les trésors
ancestraux du village. Un rallye à l'intention des visiteurs en vélo et
en automobile est actuellement en voie d'élaboration et des ententes de
partenariat sont aussi prévues avec différents producteurs agricoles
pour faire connaître les produits du milieu. L'organisme de
revitalisation travaille actuellement en étroite collaboration avec la
ville de Lévis et différents partenaires sur l'élaboration de projets
visant la restauration du caractère ancestral des entrées du village,
l'enfouissement de réseaux câblés et l'installation de panneaux
d'interprétation des bâtiments patrimoniaux.
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Un symbole démystifié : Michel L'Hébreux lance la 3e édition de son livre Le pont de Québec
mer. 3 septembre 2008 - 16:18 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
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Michel L'Hébreux en compagnie de son épouse et
de son autre passion,
le Pont de Québec.
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« Quand mon éditeur m'a dit qu'il fallait aller en réimpression et m'a
demandé si j'avais des corrections à faire, je lui ai dit que j'avais
des informations à ajouter. nous avons donc fait une réédition »,
raconte Michel L'Hébreux à-propos de la toute nouvelle mouture de son
livre Le pont de Québec.
Ce passionné du pont de Québec effectue ses recherches depuis maintenant
40 ans. « Je remercie ma femme. Nous sommes mariés depuis 39 ans, c'est
presque un triangle amoureux avec le pont de Québec! », lance l'ancien
directeur d'école.
Cette nouvelle édition est abondamment illustrée avec 244 photos,
comparativement à 160 dans l'édition précédente. Des ajouts ont été
faits dans tous les chapitres et l'histoire récente du pont cantilever
le plus long au monde est également relatée. L'auteur traite d'ailleurs
du projet de mise en lumière du pont de même que du différend qui oppose
le gouvernement fédéral et le Canadien National à-propos de l'entretien
de ce monument presque centenaire. « Je suis persuadé qu'il (le pont)
mérite un bien meilleur sort que celui qu'il reçoit actuellement »,
commente M. L'Hébreux.
La préface de cette 3e édition a été signée par Danielle Roy Marinelli,
mairesse de Lévis. « Après avoir lu ce livre, quand on prend le pont de
Québec, on ne le voit pas de la même façon », soutient-elle à-propos de
l'oeuvre de M. L'Hébreux
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À la découverte des vignobles !
mer. 3 septembre 2008 - 16:03 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
L'idée de créer une route des vins en Chaudière-Appalaches a été
lancée en 2007 par quatre vignobles de la région, soit Le
Nordet, La
cache à Maxime, Casa
Breton et Le
Ricaneux.
Ces derniers désiraient travailler en collaboration pour mettre en place
un tout nouvel attrait touristique régional. Il est maintenant possible
de dire mission accomplie pour les vignerons. Ainsi, ces quatre
vignobles respectivement de Pintendre, de Scott, de Saint-Henri et de
Saint-Charles-de-Bellechasse forment la route des vins de
Chaudière-Appalaches, un attrait touristique qui sera identifié sur les
grands axes routiers.
Afin de faire connaître le circuit à la population, deux journées seront
réservées à la dégustation et à la découverte de la route des vins en
compagnie du porte-parole de l'événement, le comédien bien connu, Marcel
Leboeuf. C'est donc les 13 et 14 septembre prochains entre 10h et 19h
que les gens pourront visiter les quatre vignobles
de la région à bord de navettes continues tout à fait gratuites à
l'achat d'une carte de dégustation. Il sera également possible de faire
le circuit en voiture et de se procurer des cartes de dégustation
directement sur les sites.
Dans chacun des vignobles, les visiteurs pourront déguster les produits
confectionnés par les producteurs. Lors de la visite des vignobles, les
gens sont invités à participer au concours Où est Marcel? qui pourrait
leur donner la chance de gagner un prix. Pour ce faire, ils n'ont qu'à
repérer Marcel Leboeuf dans l'un des quatre vignobles participants et
remplir un coupon de participation disponible à ce même endroit et le
déposer dans la boîte prévue à cet effet.
Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
Des vignobles aux formules gagnantes: Malgré un climat rigoureux, les
produits se démarquent
Une visite du vignoble le Nordet de pintendre le 26 août dernier et une
entrevue avec le propriétaire du Verger et Vignoble Casa Breton
permettent de constater que nos producteurs de la région, malgré l'hiver
rigoureux du Québec, réussissent à très bien tirer leur épingle du jeu.«
Les gens se rendent maintenant compte que nous sommes capable de faire
un vin de qualité égale et même supérieure à ceux des autres pays »,
affirme Pierre-Étienne Bourget, vigneron et fils du propriétaire du
vignoble Le Nordet, Carl Bourget. Il fait ainsi référence à leur produit
Bise des prés, qui se retrouve dans près de 100 SAQ du Québec, côtoyant
les Californiens, Brésiliens et Australiens.
Les points de vente reconnaissent par ailleurs le caractère compétitif
du produit. L'apéritif Brise des prés se vend dans le rouge et le blanc.
D'une teneur en alcool de 17%, M. Bourget indique que le produit se
situe entre un porto blanc et un pineau des Charentes. Ils ont également
d'autres produits, mais ces derniers ne sont vendus que sur place tels
que des vins de table blancs et rouges, la Paruline et le Cardinal.
Mentionnons également le Solstice d'hiver, issu des vendanges tardives,
qui a permis à la famille Bourget de gagner une médaille d'or au
concours All Canadian wine Championship. Pour en arriver à un tel
résultat, les propriétaires du vignoble d'environ 8 000 plants, ont dû
procéder à plusieurs essais et erreurs pour découvrir les variétés qui
convenaient le mieux au type de terre, à la température et à l'humidité
du milieu. « On a probablement arraché la moitié du vignoble, raconte M.
Bourget. C'est ça, être pionnier. À l'époque où l'on a débuté, il n'y
avait pas de littérature convenant à notre situation ». Il semble
pourtant avoir maintenant trouvé la formule gagnante.
Le verger et vignobLe Casa Breton Les propriétaires Jean-Paul
Breton et sa femme possèdent, quant à eux, un domaine réunissant 4000
plants de vignes, 5 000 pommiers de même que des plants de bleuets et de
prunes, permettant de réaliser une bonne palette de produits. Deux de
ces derniers se retrouvent sur les tablettes de la SAQ, un apéritif et
un cidre fort. M Breton déplore toutefois le manque de visibilité
accordé par la SAQ à nos productions québécoises. « On annonce partout
Québec dans votre assiette… mais pas dans votre verre », soupire-t-il.
Pourtant, il rappelle qu'une enquête a démontré qu'à l'aveugle, les gens
n'étaient pas capable de faire la différence entre un vin québécois et
un vin étranger. Il semblerait même qu'ils préféraient souvent les
produits de notre coin de pays. Même son de cloche pour le cidre.
Selon M. Breton, lors d'une visite à Gijon en Espagne, il était
mentionné que le meilleur cidre au monde se retrouvait au Québec. Mais
il se trouve que ces derniers boivent bien peu de cidre comparativement
aux Européens. À Montréal, il semblerait toutefois que le cidre en fût
pour les bars, produit de la Casa Breton, se vend plutôt bien.
Ainsi, M. Breton s'est montré enthousiaste à la visibilité qu'offre la
route des vins en Chaudière-Appalaches. « On met ainsi l'accent sur les
produits de chez nous accessible chez nous ». De quoi faire démentir la
mauvaise réputation du vin québécois.
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À la rescousse d'une maison patrimoniale
ven. 8 août 2008 - 8:31 |
Par Yves Gagné
Source: Journal
Le Peuple
Le Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM)
a fait connaître par écrit au comité sur les démolitions de
l'arrondissement des Chutes-de-la-Chaudière son opposition à la
destruction d'une maison patrimoniale du quartier Saint-Romuald. Le
vaste site est maintenant propriété du promoteur Logisco qui y projette
un nouveau développement domiciliaire.
La maison concernée, qui selon Gaston Cadrin, porte-parole du GIRAM, est
encore solide et en bon état, a été construite vraisemblablement par la
famille Côté au cours des années 1870 et possède une ancienneté
suffisante pour être inscrite dans l'inventaire des bâtiments
historiques de la Ville de Lévis.
La résidence a par la suite été la propriété de la famille Cantin
jusqu'au début des années 50. Elle était à l'abandon depuis deux ans
avant que le promoteur en fasse l'acquisition. Dans sa lettre
d'opposition, le GIRAM soutient notamment «qu'il est totalement
inapproprié et impertinent de permettre la démolition d'une maison
encore solide pour des motifs de rentabilisation à court terme d'un
terrain».
Fins spéculatives
Dans le document, on peut également lire que «l'abandon et la
disparition de cette maison ancienne semblent, jusqu'à preuve du
contraire, liés à la mise en valeur à des fins spéculatives du vaste
terrain subsistant de cette ancienne ferme de la famille Cantin». M.
Cadrin estime que le promoteur pourrait réaliser son projet en évitant
qu'une rue projetée soit construite au beau milieu de la maison
existante. Cette dernière pourrait même, selon lui, être vendue à bas
prix et déménagée sur un autre site.
Le GIRAM considère en outre qu'accorder un permis de démolition à la
firme Logisco ou à son mandataire, Michel Parent, serait un très mauvais
message pour la protection du patrimoine de l'ensemble de la ville de
Lévis. M. Cadrin s'attend à ce que le comité des démolitions se penche
sur la question en septembre prochain.
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Des nouveaux bâtiments patrimoniaux :Trois maisons du chemin du Fleuve reconnues
mer. 30 juillet 2008 - 17:29 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Trois maisons situées sur le chemin du Fleuve à Saint-Romuald ont été
reconnues pour leur valeur patrimoniale et leur état de conservation
exemplaire le 23 juillet dernier. Les personnes présentes à la cérémonie
commémorative ont même eu la chance de visiter les trois demeures
historiques.
Une petite promenade sur la rue du Fleuve a donné l'occasion de
présenter les maisons. Guidés par l'historien Étienne Vézina, les
visiteurs ont également eu droit à un brin d'histoire avant de visiter
les nombreuses pièces des propriétés. Ainsi, il a pu être découvert que
l'héritage maritime constitue une influence à l'architecture de ces
demeures construites près du fleuve.
C'est la Maison Quantin qui a tout d'abord été honorée. Construite en
1780, elle est un des plus vieux bâtiments de Saint-Romuald. La maison
Quantin est une représentation québécoises d'inspiration française. À
cette occasion, la propriétaire actuelle, Élizabeth Boulet, a été
félicitée pour son souci de préservation de la maison. Une plaque
commémorative fixée à la maison a été dévoilée au même moment.
La Maison St-Hilaire-Lavoie construite en 1908-1909 a été la suivante à
recevoir cet honneur. Cette dernière évoque le style architectural es
villas italiennes de la Renaissance et présente les principales
caractéristiques de l'architecture d'inspiration néo-Renaissance. Les
propriétaires Gerard Lavoie et Claire Simoneau semblaient fiers de
présenter leur maison et offraient des explications détaillées aux
visiteurs.
Enfin, la participation au patrimoine de la Maison Bergeron a été
soulignée. Cette demeure est un parfait exemple du style architectural
de conception québécoise. La propriétaire Monique Giguère a, comme les
trois autres propriétaires, été félicitée pour son souci de préservation
à l'égard de la maison. « C'est un hommage bien mérité, affirme Michel
L'Hébreux de la Société d'histoire de Saint-Romulad, pour toute
l'énergie mise dans la conservation de leur maison ».
La promenade a aussi permis de découvrir le canon du capitaine Canon sur
la propriété d'un résident de la rue du Fleuve. Sa présentation a été
agrémentée de la légende des plus farfelues qui y est rattachée.
Soulignons par ailleurs que la soirée a eu lieu grâce à la collaboration
de la Société d'histoire de Saint-Romuald, de la Ville de Lévis et des
propriétaires actuels des maisons commémorées.
Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Un peintre lévisien passe à l'histoire : Jean-Claude Légaré a peint deux toiles historiques pour l'Assemblée nationale
mer. 30 juillet 2008 - 16:17 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
L'artiste-peintre lévisien Jean-Claude Légaré vient de réaliser toute
une commande. Deux scènes de l'histoire du Québec devaient être
immortalisées et c'est lui qui a été retenu parmi tous les artistes qui
ont pris part au concours.
Les fameux moments historiques que Jean-Claude Légaré a eu à peindre
sont l'arrivée de Frontenac et la dernière séance de l'assemblée du
parlement juste avant la rébellion des Patriotes en 1837. Non seulement
sont talent a été sollicité mais également sa patience et sa minutie.
L'expression « Cent fois sur le métier il faut remettre son travail » a
pris tout son sens. Toute une équipe d'historiens chevronnés
travaillaient avec lui afin de s'assurer de la justesse et de la
concordance des oeuvres. « C'était une commande difficile qui demandait
de la rigueur et de la précision. Bien que j'avais une marge de
manoeuvre, j'ai tout choisi, les historiens eux ont tout corrigé »,
raconte M. Légaré. Ce projet lui aura demandé huit mois de travail mais
le jeu en valait la chandelle puisque les toiles de M. Légaré sont
actuellement exposées dans l'entrée principale de l'Assemblée nationale
et sont reproduites dans le livre « Québec, quatre siècles d'une
capitale ».
Jean-Claude Légaré passe donc à l'histoire et rejoint le club sélecte de
ceux qui ont l'honneur de voir leurs oeuvres orner le Parlement. La
dernière commande de tableaux historiques passée par le gouvernement
québécois remonte à 1908-1912 et c'est l'artiste Charles Huot qui
l'avait exécuté.
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Un marathon symbolique ! Le Marathon des familles souches pour le 400e de Québec
mer. 23 juillet 2008 - 15:47 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Pour une 11e année consécutive, le Marathon des Deux Rives SSQ
prendra son départ à Lévis le 24 août prochain avec, en prime pour le
400e anniversaire de Québec,Le
Marathon des familles souches.
Sous forme de course à relais, ce dernier marathon créé spécialement
pour les festivités du 400e, a pour but de représenter le travail des
multiples générations qui ont contribué à construire la ville telle
qu'elle l'est aujourd'hui. Ainsi, des équipes de 44 participants pour
chacune des familles souches sont inscrites afin de parcourir, deux par
deux, les 19 relais prévus. Les trois derniers kilomètres du marathon
seront effectués par tous les membres de l'équipe réunis jusqu'à la Gare
du Palais.
Autre élément symbolique du parcours : la traversée du fleuve par le
pont de Lévis à Québec. En effet, cette dernière permettrait d'illustrer
la traversée par les premiers colons de l'Europe jusqu'à Québec. Le
parcours parcours débute donc à Lévis sur la rue des Commandeurs pour le
Marathon des familles souches de même que l'épreuve du 42 km du Marathon
des Deux-Rives.
Le trajet a été modifié cette année, ce qui permettra aux participants
de 37 pays du monde d'effectuer 3 km sur notre piste cyclable. « Ce
nouveau parcours permettra à des gens du monde entier de découvrir ce
petit joyau qu'est la piste cyclable et sa magnifique vue sur le fleuve,
les chutes Montmorency et les Laurentides », indique Denis Terrien, pdg
de l'événement. Cette année, plus de 7000 participants au total sont
attendus. Seulement pour le Marathon des familles souches, 35 familles
sont déjà inscrites dont un représentant des premières nations.
Outre l'épreuve du 42 km , trois autres distances sont possible : 21 km,
10 km et 5 km. L'épreuve du 21 km prendra son départ à Saint-Romuald, le
10 km au Quai des cageux à Québec et le 5 km à la Côte Gilmour. Tous les
parcours prendront fin au même endroit, soit à la Gare du Palais.
Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Coins et recoins du Vieux-Lévis
mer. 23 juillet 2008 - 15:32 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Le Vieux-Lévis dévoile ses plus beaux atours cet été. « J'invite la
population de Lévis et d'ailleurs à venir découvrir ce magnifique
quartier qui recèle des trésors culturels et architecturaux. En vous
rendant dans le Vieux-Lévis, vous aurez la possibilité d'y pratiquer une
diversité d'activités et d'y découvrir nos commerces, restaurants,
boutiques et galeries d'arts », a indiqué Michel Andrews, président de
la Corporation de développement du Vieux-Lévis.
Jusqu'au 2 septembre, de 13h00 à 23h00, le quai Paquet, situé dans le
secteur de la traverse est transformé en stationnement offrant plus de
250 places aux automobilistes. De là, les gens peuvent accéder à Lévis
Plage et profiter du spectacle Moulin à Images projeté sur les silos
BUNGE.
Découvrir le Vieux-Lévis à la lumière d'une lanterne fait également
parti des activités proposées. Beau temps, mauvais temps, du mercredi au
vendredi, des personnages du temps passé reviennent raconter histoires,
légendes et anecdotes qui ont bâti Lévis. Deux circuits sont offerts
soit Fondateurs et bâtisseurs au départ du 55 avenue Bégin et Les Berges
du Fleuve au départ sous la marquise de la gare de la traverse.
Réservation obligatoire au 418-838-6026.
Une petite excursion de 40 minutes avec un guide professionnel propose
également de faire un tour d'horizon du Vieux-Lévis et des lieux à
visiter. Les laissez-passer sont disponibles à la gare de la traverse.
Les marcheurs qui préfèrent l'autonomie peuvent, quant à eux, se
procurer le Vieux-Lévis à pied, un petit guide du promeneur vendu chez
les marchands participants, à la bibliothèque Pierre-Georges-Roy et au
bureau d'accueil touristique de la traverse.
Pour plus d'information sur ces activités, il est possible de contacter
la Corporation de développement du Vieux-Lévis au 418-838-1209.
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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La Grande Plée bleue bientôt une aire protégée
dim. 13 juillet 2008 - 9:39 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
Les 900 hectares de la tourbière de la Grande Plée bleue seront dans
un avenir rapproché, considérés au titre d'aire protégée. Ce milieu
unique pour sa diversité abrite grenouilles, couleuvres et insectes qui
demeurent encore à inventorier.
Des biologistes et techniciens de la faune du ministère des Ressources
naturelles et de la Faune sont justement à pied d'œuvre pour dresser cet
inventaire et identifier les espèces qui y vivent.
Cette présence sur le site leur fournit l'occasion pour inviter la
population à faire part au ministère, de leurs observations des
grenouilles, couleuvres, salamandres, tortues et insectes. Attention! Il
ne s'agit pas d'observations sur le site de la Grande
Plée bleue, mais bien de celles de la vie quotidienne lors de
sorties en nature.
L'année de la grenouille Il n'y a pas que Québec qui
souligne son anniversaire en 2008. L'année en cours est aussi l'année
internationale de la grenouille. Cette espèce est menacée en de nombreux
endroits de par le monde et 2008 est une opportunité de s'intéresser à
sa situation.
Au Québec, on dénombre 125 espèces jugées en situation précaire par le
ministère. Dix-huit sont même protégées scientifiquement par une loi et
vingt-et-unes autres espèces pourraient s'ajouter à cette liste. Selon
le biologiste Daniel Banville, serait de ne compter aucune espèce en
danger, mais la réalité est bien différente.
Avec son 1,7 km carrés, le Québec est un immense territoire à couvrir.
Aussi, pour donner un coup de pouce aux biologistes qui dressent les
inventaires de population animale comme le site de la Grande Plée bleue,
le public est invité à collaborer en faisant parvenir leurs observations
d'espèces fauniques en situation précaire au ministère. Ces
renseignements doivent comprendre le nom de l'espèce, une description
physique de l'animal, une photographie si possible, le lieu de
l'observation, le nombre de spécimens observés, la date et les
coordonnées de la personne.
Grâce à ces informations, le Centre de données sur le patrimoine naturel
du Québec améliore la compréhension de la biodiversité québécoise et des
espèces menacées ou vulnérable. Dans cette liste, on dénombre 375
plantes vasculaires et 79 animaux vertébrés.
Article de Luc Nolet.
Reproduit avec autorisation.
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Incursion dans le passé : Nouveau circuit touristique sur les berges du Saint-Laurent
mar. 8 juillet 2008 - 7:40 |
Par Yves Gagné
Source :Journal
de Lévis
À la lueur d’une lampe à l'huile, Marie Guay et Étienne Vézina font
revivre et surtout découvrir l’histoire de Lévis cet été encore. Au
circuit des fondateurs et bâtisseurs du Vieux Lévis est ajouté un
parcours sur les berges du fleuve Saint-Laurent, caractérisé par
l’histoire, les légendes et les contes hauts en couleur d’un endroit qui
représentait un des transit les plus importants du Bas-Canada.
À mi-chemin entre le théâtre et la visite guidée, Marie et Étienne
proposent ces circuits à pied aux touristes et résidents du 25 juin au
29 août. Souvent dans l’ombre de l'histoire de notre capitale, peu
connaissent bien l’histoire de Lévis. Selon Marie, les touristes prenant
la peine de s'arrêter découvrent alors le charme de la vue sur Québec
depuis Lévis de même qu’une richesse architecturale concentrée qui
peut-être découverte à pied. Voilà qui en fait un lieu unique.
À l'occasion du circuit le long des berges du Saint-Laurent le jeudi
soir à 19h30, les visiteurs apprendront qu’au XIXe siècle, Lévis était
la plaque tournante de la région. Ce n’est qu’à la construction du pont
de Québec que la Rive-Sud a perdu son intensité économique et sociale.
En effet, Étienne indique qu’autrefois la ville de Lévis donnait lieu à
un fort mixte social où se retrouvaient autant d’immigrants que de
travailleurs de chantier ou de gens très instruits. Le chemin de fer
passant inévitablement par Lévis pour se rendre aux États-Unis, plus de
30 000 immigrants par année d’un peu partout s’arrêtaient sur la
Rive-Sud du Saint-Laurent. Le nouveau circuit axé sur la vie au bord du
fleuve est également marqué par la présence de chantiers dont l’histoire
est racontée à l’aide du langage et des légendes qui en découle. «
L’histoire s’incarne dans les lieux, mais aussi dans les moeurs,
explique Étienne, il est important de les faire vivre ».
Détenteurs d’une formation en histoire et forts d’une recherche
laborieuse, Marie et Étienne transportent les marcheurs sur quelques km
d’histoire retracée grâce, entre autres, aux écrits de Louis Fréchette.
Le circuit du Vieux Lévis revient également pour la 3e année
consécutive. À travers ce parcours du même type que celui du circuit des
rives du Saint-Laurent, il est possible d’en apprendre sur les habitants
du coin à travers différents personnages, sur la tension qui régnait
entre les français et les anglais ainsi que sur l’architecture
particulière des maisons du Vieux Lévis. Le mercredi et le vendredi dès
19h30, Marie anime ce parcours beau temps, mauvais temps. Pour
s’inscrire à cette activité, téléphonez à l'information touristique de
la traverse de Lévis ou du Parc des Chutes-de-la-Chaudière. (418)
838-6026.
Article de Marie-Christine
Patry. Reproduit avec autorisation.
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Bonne fête Québec
jeu. 3 juillet 2008 - 7:57 |
Par Yves Gagné et Pascal Petitclerc
C'est aujourd'hui que débute la grande fête du 400e de la ville de
Québec. Voici des liens qui permettront aux lévisiennes et lévisiens de
participer à la fête.
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Berges de la Rive-Sud : Investissement souhaité
mar. 1 juillet 2008 - 4:28 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Selon le site web de Radio-Canada, les résidents de Lévis souhaitent un
investissement pour redonner le fleuve aux citoyens de la Rive-Sud.
Des millions de dollars ont été investis sur la Rive-Nord dans le
réaménagement de la Promenade Samuel-de-Champlain et de la baie de
Beauport pour le 400e anniversaire de Québec.
Or, le comité de la Zone d'intervention prioritaire (ZIP)
de Québec-Chaudière-Appalaches affirme qu'il serait grand temps de
réaménager les berges de la Rive-Sud.
Le comité vient de déposer un rapport dans lequel il fait état de tout
le potentiel de développement des rives du Saint-Laurent à Lévis. « Si
on veut créer un potentiel récréotouristique et échotouristique
régional, on ne peut pas développer juste la Rive-Nord et laisser la
Rive-Sud, il faut voir ça comme un tout », fait valoir la directrice du
comité ZIP, Hamida Hassein-Bey.
Le comité espère voir naître une piste cyclable interrives : une boucle
qui relierait les deux pistes cyclables avec un service de navette
fluviale et le traversier actuel.
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Un arbre du 400e au Parc des Chutes-de-la-Chaudière : Hommage à cinq familles de la région
mer. 25 juin 2008 - 20:53 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Un arbre commémoratif a été mis en terre le 16 juin dernier au Parc
des Chutes-de-la-Chaudière en l’honneur des familles souches de la
circonscription des Chutes-de-la Chaudière pour leur contribution au
développement de la région.
« L’Arbre symbolise le prolongement de la succession des générations sur
notre territoire. Chutes-de-la-Chaudière a une histoire, et cet arbre
viendra rappeler la contribution des générations passées aux générations
futures», indique le député des Chutes-de-la-Chaudière, Marc Picard. En
collaboration avec la Société historique de Saint-Nicolas-Bernière,
M.Picard a identifié cinq familles souches de son secteur qui ont un
lien direct avec les premiers colons qui se sont établis chez nous en
1975, soit les Bergeron, Couture, Demers, Dubois, Lambert.
Deux des cinq familles étaient présentes le 16 juin dernier et elles
ont, au nom de toutes les familles pionnières de Chutes-de-la Chaudière,
planté l’Arbre souvenir du 400e, un chêne rouge. Une plaque
commémorative sera par ailleurs installée dans les prochaines semainea
au pied de l’arbre qui sera transplanté un peu plus loin afin de ne pas
être trop malmené par le vent.
Dans toutes les régions du Québec Le projet est une
idée originale du Conseil de l’industrie forestière du Québec, en
collaboration avec la fédération des familles souches du Québec. Dans le
cadre du 400e de la Ville de Québec, 400 000 arbres ont été distribués
dans toutes les régions du Québec dans le but de rendre un hommage à
toutes les familles souches qui ont contribué à la fondation des villes
et villages du Québec au cours des 400 dernières années.
L’endroit de la région a d’ailleurs été choisi avec soin puisque, en
plus d’un lieu fortement marqué par l’histoire, le Parc des
Chutes-de-la-Chaudière pourra être vu par un grand nombre de gens. « En
plus d’être en plein coeur de la circonscription, un grand nombre de
citoyens et de touristes s’arrêtent ici chaque année pour admirer nos
chutes », termine M.Picard.
Article de Marie-Christine
Patry. Reproduit avec autorisation.
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Découvrir le village de Saint-Nicolas
mer. 25 juin 2008 - 20:45 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Cet été, le village de Saint-Nicolas s’ouvre aux visiteurs curieux et
leur propose de découvrir son patrimoine bâti et naturel, son volet
culturel, ses parcs et ses produits agro-alimentaires.
Tout d’abord, un rallye pédestre propose de découvrir, beau temps,
mauvais temps, le patrimoine bâti, culturel et naturel de ce village
tricentenaire. Des parcours de un à trois kilomètres sont offerts et les
départs se font du Presbytère sur la rue des Pionniers entre 11h00 et
16h00 du mardi au dimanche. Une visite guidée à bord d’une navette sera
également offerte les dimanches entre le 13 juillet et le 31 août. Le
guide-interprète fera découvrir l’historique des bâtiments et du village
de même que quelques anecdotes. La navette mènera les visiteurs dans le
premier site patrimonial décrété au Québec en 1987 par une municipalité
et où se trouvent huit bâtiments ancestraux dont la chapelle Notre-Dame
de Grâce.
Une interprétation du domaine ancestral de la famille Pâquet est
également prévue. Les départs se feront du Presbytère à compter de
14h00. Une réservation est préférable. Les arts ne seront pas en reste
avec l’exposition De la scène à l’atelier au Presbytère du 29 juin au 3
septembe. Cette exposition propose des oeuvres en arts visuels faites
par des artistes connu de la scène. Les heures d’ouverture sont du mardi
au dimanche entre 11h00 et 17h00. Le Parc Jean-Dumets sera quant à lui
l’hôte de deux concerts soit le 20 juillet et le 24 août entre 12h00 et
13h30.
Pour informations et réservations : France Cantin, Revitalisation
Village Saint-Nicolas, 418-831-5217.
Reproduit avec autorisation.
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La Fête nationale au Fort Numéro-un : Dévoilement des activités et spectacles
mer. 18 juin 2008 - 19:15 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
La Société d'histoire
régionale de Lévis a dévoilé, le 11 juin dernier, la
programmation de l'édition 2008 de la Fête nationale qui aura lieu au Fort
Numéro-un de Lévis. Histoire, visite touristique et
spectacles seront au rendez-vous.
Les célébrations débuteront dès 13h avec une visite guidée du Fort ainsi
que la possibilité de monter à bord d'une navette qui permettra de
découvrir les points touristiques importants du quartier de Lauzon.
Vincent Couture, vice-président de la Société d'histoire régionale de
Lévis, indique que la programmation a été réalisée dans le but de faire
découvrir aux familles Lévisienne notre histoire locale. Alors, pour
bien compléter le tout, une exposition patrimoniale avec des « choses
vraiment unique » pourra être découverte.
Mentionnons tout particulièrement l'exposition du coeur de Georges
Couture, maire de Lauzon de 1870 à 1881, qui pourrait piquer la
curiosité de certains. La population aura l'occasion de participer à ces
activités jusqu'à 19h le 24 juin prochain. À partir de 17h, hot-dogs et
boissons seront servis à l'occasion du 5 à 7 familial animé par
Marie-André Lessard. Par la suite débuteront les spectacles avec comme
maître de cérémonie le Lévisien Florian Lambert. « Histoire, poésie et
tradition », voilà ce que veut transmettre M.Lambert avec une prestation
accompagné de la violoniste Annie Bilodeau et de Jeannot Turcotte. « Ce
sera du folklore, des chansons de l'époque des années folles, de la
bonne chanson et de la boîte à chanson », explique M.Lambert à propos du
contenu de son spectacle. La gigue sera également à l'honneur avec
Chantale Gagné accompagnée de trois musiciens, de son père, Claude
Gagné, et de huit danseurs.
L'imitateur de Saint-Romuald Gilles Gauthier sera également de la partie
ainsi que le personnage Jos Violon, incarné par Olivier Turcotte qui
présentera un conte de Louis Fréchette et une troupe de 20 danseuses qui
proposeront des chorégraphies. Afin de faire ressentir l'ambiance des
prochaines célébrations aux personnes présentes à la conférence de
presse dans les bureaux de la Société Nationale des Québécoises et des
Québécois de Chaudière-Appalaches, Florian Lambert a chanté, accompagné
de sa guitare, la chanson qu'il a composée dans le cadre d'une
participation au concours Québec, je te chante! : Viens chanter Québec.
Ainsi, la Société d'histoire régionale de Lévis veut montrer
l'importance du quartier de Lauzon dans notre histoire et elle invite
les résidents des rues Chemin du Gouvernement, Courcelette, Champagnat,
ainsi que les rues avoisinantes à pavoiser leurs résidences aux couleurs
du Québec et du 400e de Québec.
Article de Marie-Christine
Patry. Reproduit avec autorisation.
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Forêt domaniale d'hêtres en danger
ven. 13 juin 2008 - 8:16 |
Par Yves Gagné
Un lecteur nous fait part du risque de voir disparaître une forêt
domaniale d'hêtre mature indigène, une des seules forêts naturelles
d'hêtre qui reste dans l'est du Canada. Cette forêt est située sur le
Chemin du Quai à St-Nicolas juste avant Place St-Nicolas. Elle risque de
disparaître sous le pic des démolisseurs, pour en faire un développement
domiciliaire, appelé Boisé Saint-Laurent.
Ce terrain pourrait être considéré comme Patrimoine naturel selon la
politique de protection de l'environnement et gestion de l'urbanisme de
la direction du développement de la ville de Lévis. Il y aurait
semble-t-il une pétition en circulation, pour sauvegarder cet endroit
magnifique. Je ne sais si la ville va poser une action dans ce dossier.
Notre collaborateur Carol Proulx s'est fait un devoir d'aller prendre 2
photos de cet endroit. Cliquer sur les images pour les agrandir. À
suivre...
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Maison Louis-Fréchette : Contribution de 200 000 $ de la Ville de Lévis
jeu. 5 juin 2008 - 22:30 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Ville
de Lévis
La Ville de Lévis a annoncé aujourd'hui une contribution financière de
200 000$ qui servira à la sauvegarde et à la mise en valeur de la Maison
natale de Louis-Fréchette. Considérant que la Maison
natale de Louis Fréchette offre à la population un lieu
culturel de diffusion pour les artistes, la Ville de Lévis à décidé de
supporter celle-ci avec une aide supplémentaire de 5 000$ par année,
dans le cadre de l'Entente de développement culturel, pour la
présentation de concerts estivaux ainsi que pour le Festival de contes
Jos Violon.
Pour Mme Danielle Roy-Marinelli, mairesse de Lévis, la contribution de
Lévis s'inscrit dans sa Politique culturelle visant notamment à mettre
en valeur la richesse et la diversité des patrimoines et à faire
connaître l'histoire de Lévis. « J'espère que l'annonce de notre
contribution incitera les autres paliers de gouvernement à prendre part
à ce grand projet », a-t-elle indiqué.
Pour mener à bien ce projet, d'autres partenaires financiers devront
être sollicités par les administrateurs de la Maison natale de
Louis-Fréchette. La Ville de Lévis a indiqué qu'elle s'engage à les
accompagner lors de leurs démarches auprès des gouvernements, pour
l'obtention d'une contribution financière, afin de réaliser la mise aux
normes de la maison.
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Le pont de Québec sous toutes ses facettes
ven. 30 mai 2008 - 8:42 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
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La grande vedette de cette exposition présentée
par les Caisses Desjardins des Chutes-de-la-Chaudière
Photo: Pierre Duquet
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La Corporation Rues principales Saint-Romuald a procédé mercredi dernier
à l'inauguration de l'exposition « Le pont de Québec, une prouesse du
génie humain » de même que du circuit guidé, « Lévis, une ville au bord
du fleuve ». L'exposition ainsi que le circuit guidé seront accessibles
jusqu'au 7 septembre prochain.
De nombreux invités étaient présents à l'inauguration de cette
exposition qui s'inscrit dans la programmation de l'événement «Le pont
de Québec, une rencontre entre deux rives» que la Corporation Rues
principales a proposée dans le cadre des festivités du 400e anniversaire
de Québec.
« Cette année plus que jamais, a déclaré Pierre Baillargeon, directeur
de la Programmation associée de la Société du 400e anniversaire de
Québec, le pont de Québec a comme fonction de rapprocher les villes de
Québec et de Lévis afin de célébrer ensemble 400 ans d'histoire et de
bon voisinage. »
L'histoire du pont de Québec n'est pas que tragique, elle se décline
aussi en une multitude de faits passionnants agrémentés par les pièces
de la collection privée d'artéfacts de Michel L'Hébreux. Il était
particulièrement fier de participer et de collaborer à cette exposition.
On pourra d'ailleurs assister à sa conférence sur le sujet, le 27 août
prochain à 20h.
Deux autres conférenciers vont se succéder à cette même tribune, soit le
chansonnier Florian Lambert avec « L'histoire du Chaudière-Bassin » (18
juin) et l'historien David Gagner avec « L'histoire de la Ville de Lévis
» (3 septembre). Les conférences ont lieu au Vieux bureau de poste.
L'histoire de Lévis est aussi au programme du circuit guidé qui a été
inauguré dans la foulée.
Circuit guidé Il s'agit d'une visite commentée de lieux
offrant un lien avec l'histoire de Lévis, du quartier Saint-Romuald, du
pont de Québec et des principaux points d'observation. Cette visite
d'une heure trente s'entame à l'Hôtel de Ville et est proposée jusqu'au
7 septembre à raison de trois départs par jour.
On propose également des visites de l'église du quartier Saint-Romuald
du 4 juin au 7 septembre. On peut obtenir des renseignements pour toutes
ces activités au 418 834-3662. L'exposition sur le pont de Québec se
déroule à la Salle Norbert Brousseau de l'Hôtel de Ville de Lévis.
Article de Pierre
Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Honneur à un grand poète : Les 100 ans de la mort de Louis Fréchette seront commémorés le 1er juin
mer. 28 mai 2008 - 13:41 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
La corporation de la Maison
natale de Louis-Honoré-Fréchette ne pouvait passer sous
silence le 100e anniversaire du décès de celui qui donne son nom à ce
lieu où se vit la culture lévisienne depuis maintenant huit ans. Le 1er
juin prochain sera consacré à honorer la mémoire de celui qui fut un des
premiers poètes canadiens français et qui a puisé son inspiration nulle
part ailleurs qu'à Lévis.
Les célébrations débuteront à 16h00, à la Maison natale de Louis
Fréchette sur la rue Saint-Laurent. Nul autre que Jos Violon accueillera
les gens et animera l'événement. Contes, prestations musicales, chant et
poésie seront au programme afin de rendre hommage à l'homme de lettres
et l'homme politique que fut Louis-Honoré Fréchette. Une
arrière-arrière-petite fille de Louis Fréchette, Claire Leduc, sera
également présente afin de faire la lecture d'un des textes de son aïeul.
La soirée se terminera par un spectacle de poésie Slam, forme de poésie
nouvelle qui gagne en popularité. Carole Legaré, directrice artistique à
la maison Fréchette rappelle la chance et la fierté de la communauté
lévisienne d'avoir un héritage comme celui de Louis Fréchette.
« Moi, que Fréchette ait trouvé à Lévis l'inspiration de sa vie, ça
m'inspire et je veux le partager », souligne-t-elle. Rappelons que la
corporation de la Maison natale de Louis Fréchette s'est donné comme
mandat de contribuer à la diffusion et au développement de la culture
artistique. De nombreuses activités auront lieu tout au cours de l'été.
La programmation est disponible en ligne au www.maisonfrechette.com.
Qui était Louis-Honoré Fréchette?
Louis-Honoré Fréchette est né le 16 novembre 1839 à
Saint-Joseph-de-la-Pointe-Lévy. Fils d'un entrepreneur analphabète,
Fréchette étudia sous la tutelle des Frères des écoles chrétiennes.
Déjà, à l'époque où il étudiait, Fréchette écrivait des poèmes et des
dramatiques. Plus tard, il étudia le droit à l'Université Laval. En
1864, il ouvre un cabinet d'avocat à Lévis. Il fonde également deux
journaux : Le drapeau de Lévis et La Tribune de Lévis.
De 1866 à 1871, il s'exile à Chicago et écrit La voix d'un exilé. Il y a
également écrit un certain nombre de pièces de théâtres qui furent
perdues lors du Grand incendie de Chicago de 1871. Durant cet exil, il
travailla pour l'Illinois Central Railway.
En 1874, peu après son retour au Québec, il est élu député de Lévis à
Ottawa. En 1876, Fréchette épouse Emma Beaudry, fille d'un riche
marchand de Montréal. Ils eurent cinq enfants. En 1877, il publia, à
Montréal, son second recueil de poésie intitulé Pêle-mêle. En 1880, il
devient le premier Canadien français à remporter le prix Montyon de
l'Académie française pour son recueil de poèmes intitulé Les Fleurs
boréales. Louis-Honoré Fréchette termine ses jours à Montréal où il
mourut le 31 mai 1908.
Article de Nathalie Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Le Parc des Chutes-de-la-Chaudière nécessite des aménagements : « Si rien ne se fait, ce parc va se dégrader »
mar. 20 mai 2008 - 15:44 |
Par Yves Gagné
Source :
Journal de Lévis
«Si on amène plus de monde mais que rien ne se fait concernant
l'aménagement des sentiers et du stationnement, la situation va empirer.
La pire affaire à faire serait de ne rien faire et ça n'a pas de rapport
avec la Boite à science. Si rien ne se fait, ce parc va se dégrader », a
déclaré Jean-François Roland, architecte paysagiste pour la firme Daniel
Arbour et associés lors de la consultation publique sur le Plan
d'aménagement et de développement du Parc des Chutes-de-la-Chaudière
tenue le 13 mai dernier.
Après évaluation des forces et des faiblesses du Parc des
Chutes-de-la-Chaudière, la firme de consultants en aménagement urbain et
paysager a présenté les conclusions de son rapport de même que ses
recommandations. Il appert que le contrôle doit être repris sur l'accès
à ce parc qui fait partie des cinq grands parcs urbains reconnus par la
Ville de Lévis, notamment en ce qui concerne le balisage des sentiers. «
Il y a détérioration des sols dans certains secteurs parce que les gens
circulent partout. Il y a également des débordements de résidents du
côté ouest qui empiètent sur les limites du parc », a expliqué
Jean-Michel Perron, de Daniel Arbour et associés.
Parmi les stratégies proposées, les consultants recommandent de
maximiser et sécuriser le potentiel faunique du parc. La protection
intégrale des îles et la protection des berges pour la nidification sont
également au programme pour le secteur ouest. Le contrôle des sentiers,
l'aménagement d'espaces de pique-nique ainsi que la mise en valeur des
artefacts et un parc de sculptures font quant à eux partie des
propositions émises pour le secteur est.
Ce plan d'aménagement a été élaboré en tenant compte de différents
éléments et contraintes, notamment les appréhensions de la population,
la présence du barrage électrique et l'établissement de la Boite à
science. Certains projets avaient été proposés par divers groupes et
parmi ceux-ci, le groupe de consultants recommande l'extension du parc
et la création de la maison du surintendant. Cependant, les projets
d'arbre en arbre et de tyrolienne au-dessus de la chute n'ont pas été
retenus. Le Conseil municipal a déjà endossé ce plan d'aménagement, sous
réserve des résultats de la consultation publique.
Le Plan d'aménagement et de développement du Parc des
Chutes-de-la-Chaudière est disponible pour consultation par la
population sur le site Internet de la Ville de Lévis de même qu'à
l'Hôtel de ville.
Article de Nathalie Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Honneur au capitaine Bernier
mar. 6 mai 2008 - 6:36 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Un monument de l’explorateur nordique Joseph-Elzéar Bernier se
dressera l’an prochain sur le littoral lévisien.
La mécanique de l’appel d’offres pour la création du monument de
l’illustre capitaine a été effectivement mise en branle par la Société
d’histoire régionale de Lévis, hier.
« Le monument commandé dans l’appel d’offres doit être confectionné dans
la meilleure qualité de bronze. Nous voulons un monument qui résiste aux
intempéries et qu’il traverse les âges. Nous avons pensé à un monument
d’une hauteur de huit à neuf pieds ou plus, de sorte qu’il ressorte du
vaste paysage de Lévis », a indiqué le président de la société
historique, Gilbert Samson, accompagné de la mairesse, Danielle
Roy-Marinelli, et des députés Christian Lévesque et Steven Blaney.
Pour la Société d’histoire, pour la Lévisienne Jeanne Coudé qui a
pistonné le projet dans tous les lieux de décision, c’est un dernier
droit dans une quête de six années marquées de tergiversations et
d’abondantes discussions. Mais tout cela appartient maintenant à la
petite histoire.
« Le temps file. Nous avons assez attendu. Il faut que ça marche », a
noté M. Samson, évoquant un échéancier serré fixant au 15 juin la limite
des candidatures des artistes qui souhaiteraient réaliser le bronze et
qui devront à cette date en avoir produit un dessin ou une maquette.
Selon le même échéancier, c’est cinq jours plus tard que la société
historique fera le choix de son artiste. La maquette du monument sera
dévoilée le 25 du même mois. Il est prévu que le bronze, qui reposera
sur un socle de granit, quelque part dans le secteur de la Traverse,
soit dévoilé le 1er septembre 2009. Les 300 000 $ requis pour le projet
proviendront d’enveloppes publiques, de la Commission de la capitale
nationale, entre autres, mais aussi des Lévisiens, dont les
contributions seront sollicitées.
Natif de l’Islet et résidant de Lévis pendant toute sa vie d’adulte, le
capitaine Bernier s’est notamment illustré comme mandataire du
gouvernement canadien en revendiquant, début XXe, la possession de
l’ensemble des îles de l’Arctique.
Selon une autre interprétation historique, ce mandat avait déjà été
confié à d’autres explorateurs quand J.E. Bernier s’est lancé à la
conquête des eaux arctiques. Mais il aurait fait mieux en découvrant le
jusque-là mythique passage du Nord-Ouest.
À Lévis, le monument est destiné à devenir un point d’intérêt majeur
dans un secteur de la Traverse revitalisé en 2011, moment du 375e de la
seigneurie de Lauzon, du 150e de l’ancienne Lévis et du 10e de la
nouvelle grande ville.
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Lévis : la terrasse sera sécurisée cette année et retapée en 2009
mar. 29 avril 2008 - 7:46 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Fêtes du 400e obligent, et peut-être bien aussi que le Vieux-Lévis a
plus que sa part de grands travaux, la terrasse de Lévis sera tout juste
sécurisée et sommairement rafraîchie cette année. Les grandes man?uvres,
ce sera en 2009, de quoi interdire le haut lieu lévisien pour tout l'été.
« Cette année, les travaux vont être effectués en dessous de la
terrasse. Il s'agit d'assurer la sécurité de l'ouvrage. Ces travaux
n'auront aucun impact visuel. L'intention, c'est aussi de garantir la
sécurité des citoyens et des citoyennes », a indiqué le conseiller
municipal du quartier, Simon Théberge.
« La plus grosse partie des travaux sera entreprise en 2009. La dalle de
béton sera reconstruite, toutes les fissures seront réparées, le
garde-corps sera remplacé. La terrasse sera fermée pour la durée du
chantier. Déjà les plans et devis sont sur la planche à dessin », a-t-il
ajouté, évoquant cinq mois de travaux à compter du prochain printemps.
La terrasse de Lévis est cet endroit phare de la région de la Capitale
Nationale d'où le coup d'oeil enveloppe le Vieux-Québec, le Château
Frontenac et la Citadelle. Dans son livre sur le Québec, le prestigieux
guide vert Michelin donne d'ailleurs deux étoiles au haut lieu lévisien,
qu'il désigne comme un endroit d'où les visiteurs de Québec 2008
pourront avoir une « excellente vue » de la ville de Samuel de Champlain.
Dans le schéma d'aménagement de la Ville de Lévis, le lieu est aussi
classé comme « site d'intérêt ». Mais l'ouvrage légué naguère par le roi
George VI a subi l'outrage du temps et de grandes lézardes et autres
fissures sont apparues dans sa structure de béton. L'administration de
Danielle Roy-Marinelli a prévu à son programme triennal d'immobilisation
des travaux de restauration de 850 000 $ pour 2008 et de 905 000 $ pour
2009. Selon M. Théberge, d'autres travaux, esthétiques ceux-là, sont
inscrits dans les cahiers de projets en vue des fêtes du 375e de Lévis,
en 2011. Des travaux qui seraient éventuellement arrimés à ceux du
secteur de la traverse, entrée historique de la ville de Lévis.
Pour le Vieux-Lévis, l'étalement des travaux à la terrasse a le mérite
de diluer la pression des grands chantiers qui se matérialisent déjà. Au
projet Jazz de Kevlar s'ajouteront bientôt les travaux de l'usine de
filtration d'eau potable de Desjardins.
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Tout le monde sur le pont
mar. 15 avril 2008 - 6:53 |
Par Yves Gagné
Source : MédiaMatinQuébec
Il ne s'est pas refait une beauté pour le 400e, mais le pont de Québec
sera néanmoins en vedette, cet été, à l'occasion de l'activité Le pont
de Québec, une rencontre entre deux rives.
Le point culminant des activités, qui s'étaleront du 28 mai au 7
septembre, aura lieu sans nul doute le 17 août, lorsque le pont sera
fermé à la circulation et les citoyens seront invités à se l'approprier.
« C'est le moment pour les gens de découvrir le pont sous un autre
angle. On est habitués d'avoir un toit au-dessus de la tête! dit
Marie-Josée Bisson, présidente du conseil d'administration de la
Corporation Rues principales. Pour l'instant d'une journée, le pont
deviendra un trait d'union entre les deux rives », poursuit-elle.
Au menu: animations urbaines sur le pont, reconstitutions de moments
historiques, produits du terroir, spectacles de chansonnettes françaises
sous le chapiteau au parc du Rigolet et, en soirée, un spectacle
pyrotechnique lancé du milieu du fleuve soutenu par la musique de
l'Orchestre symphonique de Lévis.
Hommage aux bâtisseurs L'ingéniosité des bâtisseurs de ce
pont cantilever à portée libre le plus long du monde sera aussi au coeur
de la programmation Le pont de Québec, une rencontre entre deux rives.
Une exposition provenant de la collection privée de l'historien Michel
L'Hébreux, mettant de l'avant les prouesses des ingénieurs canadiens à
l'origine du pont, permettra au public de mieux apprécier cette
impressionnante structure et sa petite histoire. L'activité sera
présentée à la salle Norbert-Rousseau de l'hôtel de ville de Lévis.
D'ailleurs, l'historien présentera la première d'une série de quatre
conférences, le 28 mai. Trois autres présentations relatant la
construction, les métiers et les transports seront offertes au public au
cours de l'été pour lui permettre de mieux comprendre l'histoire de la
région et l'époque de l'industrialisation.
La visite guidée Lévis, une ville au bord du fleuve, est aussi proposée
à la population, qui pourra ainsi partir à la découverte d'un des plus
vieux secteurs et de mieux connaître les secrets bien gardés des
« voisins d'en face ».
L'événement accrédité par la Société du 400e reçoit environ 80 000 $ de
l'organisme, 86 000 $ de la Ville de Lévis et plus de 200 000 $ de fonds
privés.
Article de Anne-marie Savoie. Reproduit avec autorisation
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Patrimoine culturel : Une grande révision demandée
lun. 14 avril 2008 - 20:21 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Selon Radio-Canada, la Ville de Lévis souhaite que la nouvelle Loi sur
les biens culturels revoie en profondeur la classification des sites
patrimoniaux.
La tournée de consultations sur le patrimoine culturel, qui s'est
amorcée à Québec le 18 février dernier, s'arrête une fois de plus dans
la Vieille Capitale dans le cadre de la révision de la Loi sur les biens
culturels.
La Ville de Lévis a déposé, lundi, un mémoire devant la ministre de la
Culture, Christine St-Pierre, qui préside cette tournée québécoise. La
Ville souhaite notamment que la nouvelle loi revoie en profondeur la
classification des sites patrimoniaux.
Tout
les détails =>
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Nouvelle société lévisienne d'histoire militaire
mer. 2 avril 2008 - 13:10 |
Par Yves Gagné
Source :
Journal de Lévis
Un futur musée lévisien et militaire verra le jour et permettra des
mettre en valeur des objets militaires familiaux via la nouvelle société
lévisienne d'histoire militaire (SLHM).
Dans cette institution, les futurs objets seront restaurés, étudiés et
ainsi rendus à la collectivité qui pourra les apprécier, puis comprendre
et se souvenir d'un passé commun.
Les familles et héritiers qui possèdent des souvenirs du passage des
soldats des guerres passées peuvent donc faire un don des objets qui
témoignent de leurs triomphes et de leur survie comme des médailles,
armes, livres, manuscrits, photographies et autres pièces d'équipement.
Pour les détenteurs plus réticents à donner, le prêt à la SLHM est aussi
possible. Inscriptions pour dons d'objets : SLHM (J.Guy Anctil, dir.),
C.P. 46078, Lévis, Qc, G6V 8S3.
Article de Natalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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360e anniversaire de la première messe de la Pointe-Lévy : Une invitation à revivre une page d'histoire de la Rive-Sud de Québec
mer. 2 avril 2008 - 7:21 |
Par Yves Gagné
La paroisse Saint-Joseph-de-Lévis, en collaboration avec la
Société d'histoire régionale de Lévis et le Comité du
Patrimoine religieux lévisien, a convenu de souligner le 360e
anniversaire de la première messe, célébrée par le Père Pierre
Bailloquet, S.J., dans la modeste maison du pionnier Guillaume Couture,
un dimanche de Pâques, le 12 avril 1648.
Vous aurez l'occasion de participer à une exposition de vases sacrés, de
vieilles photos, des vêtements liturgiques, ainsi que des objets anciens
et des cartes du patrimoine de Lévis. Cette exposition sera présentée à
l'église St-Joseph du Vieux-Lauzon, située au 291, rue St-Joseph, à
Lévis.
- Samedi, le 12 avril, de 14 heures à 16 heures. - Dimanche, le
13 avril, de 9 heures à 16 heures.
En ce dimanche, une messe solennelle, à 9h30, sera présidée par
Monseigneur Pierre-André Fournier, évêque auxiliaire de Québec,
accompagné du Père Daniel Leblond, S.J. provincial des Jésuites du
Canada et d'Haïti en enfant de la paroisse de Lauzon. Bienvenue à tous!
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Une scène au grand air pour L'Anglicane
mer. 2 avril 2008 - 7:16 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Haut lieu lévisien de la culture, l'Anglicane a en tête de construire
une grande scène extérieure permanente dans ses jardins, a indiqué le
président du conseil d'administration, Pierre Lainesse.
Cette scène serait le cadeau du diffuseur culturel de la rue Wolfe à ses
concitoyens pour les fêtes du 350e anniversaire de la ville de Lévis. Le
projet est de l'ordre de 1 million $.
« C'est est en train de mûrir. L'objectif, c'est 2011. C'est-à-dire
qu'il est dans notre intention de réaliser le projet avant, pour arriver
fin prêt pour 2011 », a précisé M. Lainesse.
« L'idée se situe dans la continuité de la mise aux normes de la salle
de spectacles de L'Anglicane, projet dont c'est le cinquième
anniversaire cette année. La scène extérieure est destinée à offrir au
public lévisien des expériences variées. Ce dont il s'agit, c'est d'une
scène disponible, qui nous ressemble et nous rassemble », a-t-il ajouté
à grands traits, évoquant par exemple son utilisation pour des volets
particuliers du festival de jazz lévisien ou du Carnaval de Québec.
Déjà, l'administration municipale, les élus municipaux et les députés
ont été mis au fait du projet et il est bien reçu, dixit M. Lainesse, «
partout ».
À l'occasion de la récente consultation de la Corporation de
développement du Vieux-Lévis en préparation de son plan stratégique, les
citoyens du quartier ont aussi indiqué où ils se situent en souhaitant
l'aménagement « d'une place publique comme lieu de rassemblement et de
rencontre où se dérouleraient différentes activités sociales et
culturelles ».
Pour l'heure, le montage financier et les plans restent à peaufiner. Les
résidants voisins doivent aussi être consultés.
Un autre grand cadeau aux Lévisiens pour 2011 pourra être celui d'un
secteur de la Traverse réaménagé et restauré. Des idées sont sur le
métier, jusqu'à un détournement vers le fleuve de l'axe de la rue
Saint-Laurent, pour dégager des espaces du côté des immeubles adossés à
la falaise.
L'administration municipale avance comme sur une glace mince. « Le
secteur est névralgique. Nous n'avons pas le droit de nous tromper », a
dit la mairesse Danielle Roy-Marinelli.
Déjà l'ouest lévisien est assuré de son cadeau pour le 350e. Il est
prévu que la Boîte à sciences y construise son centre d'interprétation
scientifique, précisément dans le Parc des Chutes-de-la-Chaudière, à la
tête des ponts.
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Vieux-Lévis : prêt pour la phase 2 de sa revitalisation
mar. 1 avril 2008 - 7:48 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
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Les résidants du Vieux-Lévis croient que le secteur
de la Traverse, la grande porte d’entrée de la ville, aurait bien
besoin d’être rafraîchi.
Photo : Le Soleil, Erick Labbé
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Il y a 15 ans, un épicier du Vieux-Lévis, Pierre Champagne dit «
Pedro », avait eu un mot célèbre en décrivant son quartier, où il était
l’un des rares combattants à tenir le fort. « C’est comme Beyrouth
bombardée! » avait-il résumé.
« Le quartier se mourait », confirme Martin Bergeron, directeur général
de la Corporation de développement du Vieux-Lévis, dans un entretien
avec Le Soleil.
Mais il y a eu le coup de barre de 1996. Avec l’appui de
l’administration municipale, les résidants de l’ancien quartier ont
bientôt redonné aux rues commerciales et aux habitations victoriennes
leurs lettres de noblesse. « Nous avons eu quatre ou cinq ans de
développement tangible », précise le dg.
À l’heure d’aujourd’hui effectivement, rue Bégin et côte du Passage, les
façades se sont refait leur patrimoine et des enseignes aux noms sonores
s’y sont accrochées. À côté de celles de l’épicerie fine Aux P’tits
Oignons et de la Barricade se balancent aussi les fières enseignes des
Chocolats favoris et de l’établissement de fine cuisine L’Intimiste. Y
ont aussi pignon sur rue un prestigieux cabinet de notaires, une
librairie, un magasin de meubles anciens, des restaurants, deux
dépanneurs, des boutiques et autres entités qui témoignent que le
quartier vit bien sa vie.
Dans les rues résidentielles, les vieilles demeures se sont aussi refait
une beauté et il n’y a pas eu de festival du vinyle. Bien avant la
grande idée du 400e à Québec, la piste multifonctionnelle du Parcours
des anses a également redessiné le littoral lévisien, redonnant « leur
fleuve aux Lévisiens », comme le disait à l’époque le conseiller
municipal Gilles Lehouillier.
Et à l’heure d’aujourd’hui, le quartier témoigne de sa douceur de vivre
et de son soupçon d’« européanité ».
La restauration n’a toutefois pas été complétée. Il y a toujours un trou
du beigne urbain, dans les secteurs de la Traverse, face à Québec, et de
la rue Saint-Louis, à la haute ville notamment, là où les projets n’en
finissent plus d’aboutir. « Avec la fusion, la revitalisation a pris un
temps mort, elle est arrivée comme dans un no man’s land », note
Bergeron.
Cette fusion à laquelle le développeur urbain fait référence, c’est
celle des 10 villes de la Rive-Sud, y compris l’ancienne ville de Lévis,
avec laquelle a été faite l’actuelle capitale régionale de 130 000
habitants. Une nouvelle ville dont l’administration a dû reconfigurer
les machines pour atteindre sa vitesse de croisière.
Pour Bergeron, il est clair que le moment est arrivé où son quartier va
rembarquer. «En début d’année, l’administration de Danielle
Roy-Marinelli a décidé d’une politique de revitalisation. Il y a une
volonté exprimée par la Ville.
350e anniversaire en 2011 Dans le même temps, il y a le 350e
anniversaire de fondation qui arrive en 2011. Il y a une intention très
nette de mettre ça beau, dans le secteur de la Traverse en particulier.
Pour les résidants, pour les citoyens, pour les gens d’affaires, c’est
le temps», indique-t-il à grands traits.
C’est d’autant plus le temps, dans son esprit, que la Commission de la
capitale nationale aura des sommes disponibles à compter de 2009 «et
pense à Lévis».
Pour la rue Saint-Louis, il y a aussi des conversations avec des
promoteurs qui permettent un nouvel optimisme. « Pour une revitalisation
volet deux, on a le pied dans la porte », conclut-il.
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Vieux-Lévis : projets de musée, de funiculaire et d'espaces verts
mar. 1 avril 2008 - 7:23 |
Par Yves Gagné
Source :
Le Soleil
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Un coup de barre a été donné en 1996 pour retaper
les façades du Vieux-Lévis. La salle de spectacle L'Anglicane a
été rénovée quelques années plus tard.
Photo : Le Soleil, Erick Labbé
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Le Vieux-Lévis, c?est un quartier habité, accueillant et vivant, à
dimension humaine. Ses résidants peuvent y faire tout à pied, bouffe,
culture, services de proximité, écoles, commerces compris. Et vivre avec
le «génie du lieu», dans le calme et la sérénité, le patrimoine,
l?histoire, la beauté du décor urbain et de son environnement. Mais ils
ont aussi plein de projets pour leur quartier.
C?est comme ça que les résidants du Vieux-Lévis conçoivent leur
quartier. Ils se sont ouverts de cette «vision commune», plus tôt cette
semaine, à l?occasion d?une soirée de consultation pilotée par la
Fondation Rues principales, le complice de toujours de la
Corporation de développement du Vieux-Lévis.
Pour la Corporation, il s?agit de prendre en compte cette vision pour en
faire un plan stratégique de développement du vieux quartier, naguère
c?ur d?une petite ville, maintenant petite partie d?une capitale
régionale trois fois plus populeuse.
La valeur intrinsèque du Vieux-Lévis n?en suscite pas moins. « Lévis n?a
rien à envier à Québec. C?est tout aussi riche », constatera François
Varin, directeur général de Rues principales, dans ses échanges avec les
Lévisiens.
Des idées pour mettre en valeur la richesse de leur quartier, les
résidants en ont. De quoi illustrer qu?ils en sont amoureux, ils sont
intarissables dans les moyens à mettre en ?uvre, qu?il s?agisse de
consolider sa trame commerciale et de services, de confirmer sa vocation
de lieu culturel, d?équilibrer sa fonction résidentielle ou d?assurer
son animation sociale et culturelle. De diffuser son image historique et
patrimoniale, par exemple en rappelant à la ronde, suggérera, entre
autres, le résidant Pierre Lainesse, que « le général Wolfe est d?abord
passé par Lévis avant sa bataille du 13 septembre 1759 et que c?est des
hauteurs de Lévis qu?il a fait pleuvoir 40 000 boulets sur Québec avant
s?en emparer». D?obtenir aussi que le Vieux-Lévis soit proclamé
arrondissement historique, comme à Québec et à Trois-Rivières.
Dans les moyens qu?ils envisagent, il y a des choses toutes simples
comme constituer un budget promotion, sensibiliser les gens d?affaires à
améliorer l?image de leurs commerces, réaliser un répertoire de services
et des fourchettes de forfaits touristiques, de développer une offre de
produits locaux, d?élaborer un guide du promeneur, des règles
architecturales municipales révisées, etc.
Bien sûr, ils tiennent à voir la rue Saint-Louis se remeubler et
peut-être encore davantage la Traverse, la grande porte d?entrée de la
ville.
Mais ils ont aussi notamment en tête de réaliser un musée qui
regrouperait enfin les richesses gardées dans les greniers du Collège de
Lévis, de développer un lieu résidentiel à l?historique côte des Bûches,
de construire un funiculaire, comme à Québec, pour joindre les basse et
haute villes, de faire de la terrasse, point de vue unique sur le fleuve
et la rive nord, un lieu intergénérationnel avec patinoire et crémerie.
Et pourquoi pas un lieu de rassemblement et de rencontre où se
dérouleraient des activités sociales et culturelles.
Les gens du Vieux-Lévis sont verts aussi, ils souhaitent accroître
verdure et le nombre d?arbres dans leur environnement, mais aussi
«concrétiser la cohabitation harmonieuse entre l?auto, la bicyclette et
le piéton».
«C?est un peu le rêve que le Vieux-Lévis se donne pour aller encore un
peu plus loin », résumera François Varin.
Dans l?esprit du président de la Corporation de développement, Michel
Andrews, il n?y a pas de doute que le rêve est «crédible».
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Site du Fort no 3 : vecteur d'une identité collective ?
mer. 19 mars 2008 - 13:30 |
Par Pascal Petitclerc
J'ai trouvé au hasard d'une recherche un essai de maîtrise de l'
École d'architecture de l'Université Laval sur le site du Fort
no 3. Constatant l'état d'abandon et d'oubli du lieu du Fort no 3 à
Lévis, significatif autant pour le paysage urbain que pour la mémoire
collective, l'essai de maîtrise de Mathieu Turgeon pose que ce lieu a le
potentiel de devenir un apport important à l'identité collective de la
population lévisienne.
Pour l'auteur, le site est significatif pour la population lévisienne du
fait de son passé d'ancien fort no 3 de la Pointe-Levy, donc partie
constituante du système de défense de Québec à la fin du 19e siècle, et
de cimenterie Béton Lévis, industrie d'envergure sur la rive sud. En
plus de son histoire et des traces qu'il en reste, M. Turgeon a voulu se
questionner sur l'état d'abandon actuel pour ses qualités physiques, du
fait de sa taille, de sa position stratégique surplombant légèrement la
vile et des espaces physiques abandonnés qui s'y trouvent.
À la lumière de son analyse, le projet proposé veut rendre accessible le
lieu militaro-industriel, en stimulant des habitus et des répétitions;
des déambulations; des rencontres; des actions et des évènements, afin
qu'il soit approprié par cette population, et qu'il actualise et
renforce son sentiment d'identité collective.
Même s'il s'agit d'un document académique, l'essai de M. Turgeon reste
compréhensible pour la plupart des gens. Les néophytes intéressés par
l'histoire du site trouveront plus satisfaisant le chapitre 2.2 intitulé
Mémoire et traces ainsi que le chapitre 3 où M. Turgeon nous présente
son projet architectural.
=> Consultez l'étude de Mathieu Turgeon
ici.
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Lévis attend l'argent pour ériger une statue en hommage à l'explorateur Bernier
lun. 10 mars 2008 - 7:42 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Le projet de monument pour l’explorateur nordique Joseph-Elzéar
Bernier fait l’unanimité, mais le gouvernement fédéral se fait tirer
l’oreille, a indiqué le président de la Société historique de Lévis,
Gilbert Samson, mercredi.
«La participation de tout le monde est assurée, de la Ville de Lévis, de
la Commission de la capitale nationale (CCN), de la caisse populaire
Desjardins de Lévis. Le projet a aussi l’appui du député Christian
Lévesque. Le monument du capitaine Bernier pourrait être érigé. Mais
nous nous devons d’attendre après notre député fédéral, Steven Blaney,
et le temps commence à manquer», a précisé M. Samson à grands traits.
«Le gouvernement fédéral est pourtant concerné au premier chef. C’est
tout de même au nom du Canada qu’il (J.-E. Bernier) a revendiqué les
terres arctiques. Il y a lieu de se rappeler que sans lui, ces terres
n’appartiendraient pas au Canada», a ajouté le président de la société
historique, qui pousse sur le dossier depuis cinq ans.
Pour la Lévisienne Jeanne Coudé, pasionaria du fameux capitaine, il est
clair qu’un monument au découvreur lévisien sera une façon d’exprimer la
souveraineté canadienne sur l’Arctique.
L’échéancier que la société historique lévisienne a en tête, c’est 2009.
Parce que c’est le centenaire de la prise de possession par J.-E.
Bernier de l’archipel arctique, y compris les îles occidentales de Banks
et de Victoria, précisément le 1er juillet 1909.
«La participation fédérale doit être confirmée au plus sacrant. Sinon,
je crains que le monument ne puisse être prêt à temps», a observé M.
Samson, qui note les appuis que se sont valus le Musée maritime Bernier
et le site de Pointe-au-Père, lequel héritera d’un sous-marin l’an
prochain.
De bronze et de granit
Il est envisagé que le monument soit érigé sur un emplacement cédé par
l’administration municipale dans le secteur de La Traverse, pour lequel
est à prendre forme sur la table à dessin un vaste projet de
réaménagement. D’une hauteur prévue de trois mètres, il serait constitué
d’une base de granit sur laquelle se dresserait le bronze du capitaine.
Le président Samson a évoqué des appels d’offres pour la réalisation de
l’œuvre. Dans le milieu sont évoqués des noms comme Hunter, auteur de
plusieurs bronzes, et ceux d’artistes d’Inverness, haut lieu québécois
de la fonderie d’art.
Il est question d’un budget de l’ordre de 375 000 $.
L’administration de Danielle Roy-Marinelli et la CCN ont confirmé
publiquement leur engagement aux côtés de la société historique.
Au bureau du député de Lévis-Bellechasse Steven Blaney, la porte-parole
Hélène Bernard a confirmé l’intérêt de celui-ci, ne serait-ce que parce
qu’il est sensibilisé aux enjeux de la prise de possession de l’Arctique.
«Nous sommes en recherche pour le financement du monument du capitaine
Bernier, nous recherchons des programmes qui pourraient coïncider»,
a-t-elle ajouté.
De source historique, dixit l’adjointe de M. Blaney, le gouvernement
fédéral a rarement contribué à l’érection de monuments, à Québec en
particulier; c’est plutôt le fait du gouvernement provincial, de la
Commission de la capitale nationale, de la Ville et du privé.
«Le souhait de M. Blaney, a-t-elle conclu, c’est que nous travaillions
sur une collaboration de tous.»
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Simulation de déploiement : Le 6e Régiment d'Artillerie de Campagne revient d'entraînement
mer. 20 février 2008 - 16:34 |
Par Yves Gagné
Note : Cet article est reproduit surtout pour
encourager nos soldats canadiens en Afghanistan. Les photos
sont la propriétés du 6e Régiment d'Artillerie. Cliquez sur celles-ci
pour les agrandir.
Source : Journal
de Lévis
Les réservistes du 6e Régiment d'Artillerie de Campagne (6e RAC) basé
dans le Vieux-Lévis se sont entraînés en janvier dernier avec quelque
1500 de leurs confrères lors de l'exercice annuel qui se tenait au
Mississipi.
Ce sont environ 70 réservistes de l'unité lévisienne qui ont pris part à
cet exercice traditionnel dans la milice et qui vise entre autres à
mettre en pratique les connaissances acquises.
Cette année, une partie de l'exercice simulait un déploiement en
Afghanistan. Actuellement, une vingtaine de réservistes du 6e RAC sont
en mission en Afghanistan. Il n'y aura pas d'autres départs en mars,
mais le déploiement de février 2009 est en préparation et il y a
présentement six volontaires. « Rien n'oblige un réserviste à partir
», explique le lieutenant-colonel Richard Garon en ajoutant que ceux qui
décident de se porter volontaires sont souvent des gens qui recherchent
des défis. C'est que la mission première des réservistes est d'abord de
servir dans des opérations nationales, aider l'armée régulière à
l'international vient en seconde position.
Le plus vieux au Canada L'histoire du 6e Régiment d'Artillerie
de Campagne débute en 1899. Ce qui en fait le plus ancien régiment
d'artillerie francophone au Canada. Il compte actuellement 200
réservistes.
« On remarque un intérêt différent pour l'enrôlement depuis deux ans. Le
gouvernement fédéral pousse plus les activités de visibilité de l'armée.
Je ne peux pas dire que c'est relié aux opérations internationales mais
ça ne doit pas nuire », explique le lieutenant-colonel Garon. Le 6e RAC
compte plusieurs étudiants dans ses rangs mais aussi des gens dédiés qui
ont un travail à temps plein et une famille et qui passent tout de même
au minimum deux fin de semaine par mois avec leurs frères d'armes. « Ça
m'a toujours épaté quelqu'un qui est si volontaire que ça pour servir
son pays », témoigne-t-il en ajoutant que ce n'est pas toujours évident
de maintenir un équilibre entre la carrière civile, la famille et la
carrière militaire.Une partie des tâches de la réserve consiste à
s'impliquer auprès de la société. Il est possible de rencontrer les
membres du 6e RAC dans diverses activités locales dont le Concert au
crépuscule et le Marathon des deux rives.
Article de Nathalie Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Arrondissement historique à Lévis : accueil « frivole » du ministère, rappelle le GIRAM
mar. 19 février 2008 - 8:55 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Soleil
Le ministère de la Culture n’a pas été indifférent qu'en ce qui concerne
les impacts potentiels du projet Rabaska sur le cadre naturel et
culturel lévisien, selon le GIRAM
(Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu). Il a aussi
accueilli « frivolement » l'idée de créer un «arrondissement historique»
avec les quartiers patrimoniaux et la bordure fluviale.
« La demande de 2006 de créer un arrondissement historique en vertu de
la Loi sur les biens culturels dans le secteur urbain traditionnel de
Lévis, c'est-à-dire les quartiers patrimoniaux du Vieux-Lauzon,
Vieux-Lévis, Vieux-Saint-David et de la bordure fluviale, a été traité
frivolement par le ministère. »
Jusqu'à maintenant, ce dossier préparé bénévolement par le GIRAM n'a
reçu qu'« un accusé de réception », a affirmé le président du groupe
vert, Gaston Cadrin, qui a témoigné hier devant la commission de
consultation sur le livre vert du ministère.
Intitulé Un regard neuf sur le patrimoine culturel, le livre vert sert
de tremplin à une révision de la Loi québécoise sur les biens culturels.
Déjà, le GIRAM avait déploré « le mutisme et l'indifférence » du
ministère de la Culture, qui n'a pas daigné écrire seulement une ligne,
Gaston Cadrin dixit, sur les impacts appréhendés du projet de port
méthanier à Lévis, notamment sur l'arrondissement historique de l'île
d'Orléans.
Pour le groupe vert lévisien, cela est à comprendre dans la tendance
générale à l'effacement et l'enlaidissement des paysages culturels et
naturels du Québec « ayant une forte valeur identitaire et étant le
reflet de la présence francophone en Amérique ».
De l'avis de M. Cadrin, il est impératif dans le contexte actuel
d'adopter une loi sur le paysage québécois et de créer une commission de
protection du patrimoine et des paysages qui en sera la gardienne.
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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200 000$ pour l'achat de la Maison Fréchette
mer. 13 février 2008 - 13:08 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
La Ville de Lévis a octroyé une subvention de 200 000$ à la Maison
natale de Louis Fréchette dans le cadre de sa campagne de
financement pour la sauvegarde et la mise en valeur de cette maison.
Selon Carole Legaré, ce montant couvrira l'achat de la maison par la
Corporation de la maison Louis Fréchette. « C’est une bonne nouvelle et
en plus, ça coïncide avec les activités de commémoration du 100e
anniversaire du décès de Louis Fréchette », souligne-t-elle.
L'administration municipale a également consenti à appuyer l’organisme
dans ses représentations auprès des gouvernements dans le cadre de
demandes d’aide financière pour la mise aux normes de la maison. Les
dernières restaurations remontent à 1939 et avaient été effectuées par
Georges L’Hoir, alors propriétaire des lieux.
La campagne de financement de la Corporation de la Maison Louis-Féchette
débutera au printemps. Un montant total de 500 000$ est estimé
nécessaire pour acheter et restaurer la maison. Quant aux célébrations
entourant le 100e anniversaire du décès de Louis Fréchette, elles se
tiendront le 1er juin. La descendance de Louis Fréchette prendra part à
l’activité qui se tiendra à la Maison Fréchette où une plaque
commémorative devrait être dévoilée.
Article de Nathalie Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Une nouvelle toiture pour l'église de Saint-Étienne
sam. 9 février 2008 - 17:16 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
La toiture de l'église du quartier de Saint-Étienne-de-Lauzon,
construite en 1904, est parvenue au terme de sa vie utile. La fabrique
de la paroisse a lancé tout remment une campagne de financement dont
l'objectif fixé est de 100 000$.
Lors du lancement officiel de la campagne, le président d'honneur et
ancien maire de Saint-Étienne, Christian Jobin, a fait état des dons
déjà accumulés. La cagnotte dispose déjà de 54 700$, dont 15 000$
proviennent de la Caisse Desjardins de la Chaudière.
Cette campagne va se terminer le 1er décembre prochain, alors que
l'ancienne municipalité célébrera son 150e anniversaire. Le coût total
de la réfection de la toiture s'élèvera à 300 000$ et les travaux
devraient être complétés en avril prochain.
L'église centenaire ainsi que son presbytère ont nécessité de nombreux
travauxde rénovation au cours des dernières décennies. Des travaux
majeurs ont été effectués dans l'église en 1969 ainsi qu'en 1988 au
presbytère. Dès 1995, on procédait à une autre phase de rénovation à
l'intérieur de l'église.
« Les travaux vont s'étendre sur 6 à 8 semaines, a expliqué l'abbé Luc
Paquet, prêtre et curé de la paroisse. Les membranes de recouvrement
sont garanties pour 50 ans, mais leur vie utile peut s'étendre sur cent
ans ».
Danielle Roy-Marinelli, mairesse de Lévis, qui assistait également au
lancement de la campagne, a versé, à même les budgets discrétionnaires
de la Ville, la somme de 5 000$.
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Le pont de la honte
jeu. 31 janvier 2008 - 9:05 |
Par Pascal Petitclerc
Source: MédiaMatinQuébec
Le pont de Québec immaculé auquel rêvaient ses défenseurs s'est plutôt
transformé en différend devant les tribunaux. Résultat: une porte
défraîchie accueillera la visite durant l'année du 400e.
« C'est gênant! Notre objectif était d'arriver en 2008 pour qu'on soit
fiers de notre pont. C'est plutôt devenu une honte », se désole Michel
L'Hébreux, de Saint-Romuald, une référence dans l'histoire de ce
fascinant monstre d'acier.
Impasse Auteur de trois ouvrages, L'Hébreux dit avoir prononcé
plus de 1000 conférences depuis 1971 sur cette oeuvre d'ingénierie
unique au monde. Or, l'aspect terni de son « ami » vient le heurter dans
sa passion.
Moitié gris, moitié rouille, le résultat actuel ne correspond pas à
celui que souhaitait le comité formé pour sa sauvegarde, en 1987.
Pourtant, des travaux majeurs de 60 millions avaient été entrepris en
1997 pour redonner l'apparence d'origine à cet ouvrage livré en 1917.
Mais une série de revirements, joués autant dans les hauteurs du pont
que devant les tribunaux (voir texte en page 4), ont laissé le chantier
en plan. Depuis, l'impasse persiste à la suite d'une poursuite du
gouvernement fédéral qui demande au Canadien National (CN) de respecter
le contrat l'obligeant à « assurer la viabilité à long terme » du pont.
La facture totale grimperait maintenant à 140 millions, selon de
nouvelles observations. Si Ottawa et Québec étaient disposés à étirer 25
millions supplémentaires chacun, relate le « spécialiste » Michel
L'Hébreux, le CN a plutôt dit ne plus vouloir investir un rond de plus
que les 36 millions prévus à son engagement initial. Cette patate chaude
a fait quitter les ouvriers pour de bon.
« La cause est toujours devant les tribunaux. Alors, on ne peut
commenter », affirme Marie-Pierre Simard, attachée de presse du député
conservateur de Lévis-Bellechasse, Steven
Blaney.
« On ne commente pas le dossier, parce qu'il y a des procédures légales
entreprises. C'est devant les tribunaux. Alors, on va attendre », se
limite à dire la directrice des relations publiques du CN, Julie Senécal.
« Malgré son esthétique, le pont est en bonne condition. Il n'y a aucune
inquiétude à avoir sur sa condition structurelle », tient à ajouter la
porte-parole de la compagnie ferroviaire.
En 2012 Un engagement remontant à l'époque du premier ministre
Maurice Duplessis, en 1949, amène le gouvernement du Québec à verser 25
000 $ par année pour permettre aux automobilistes d'utiliser la voie
carrossable du pont. Cette entente, dont l'échéance est prévue en 2012,
pourrait expliquer le refus du CN à injecter de nouvelles sommes dans la
restauration.
« On pense que le CN attendra en 2012. La facture soumise au
gouvernement du Québec deviendra alors sûrement plus importante que 25
000 $ par année », prétend Michel L'Hébreux.
Le ministère des Transports du Québec (MTQ) consacre également quelque
100 000 $ par année à l'entretien des trois voies de circulation et du
trottoir. En 2006, il a procédé à des travaux de 630 000 $ pour
solidifier les poutres supportant les voies routières.
« La rouille sur le pont, on n'a pas d'opinion là-dessus. La structure
demeure la propriété du CN
», précise Guillaume Lavoie, agent d'information à la direction
Chaudière-Appalaches du MTQ.
Article de Alain Bergeron. Reproduit avec autorisation
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Rénovations en vue
mar. 22 janvier 2008 - 22:15 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
La Ville de Lévis vient de recevoir 30 000$ pour la restauration des
chapelles de procession Sainte-Anne et Saint-François-Xavier situées
dans le secteur Lauzon. Ce sont des travaux de peinture intérieure et
extérieure, le remplacement de bardeaux
de cèdre et la restauration du crépi extérieur qui seront effectués. La
chapelle Sainte-Anne est ouverte au public depuis quelques années et
c’est la Société d’histoire de Lévis qui y assure l’animation.
Cette aide financière a été annoncée le 15 janvier dernier par Christine
St-Pierre, ministre de la Culture et de la Condition féminine et Laurent
Lessard, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation
et ministre responsable de la région de Chaudière-Appalaches. Cet argent
provient du programme Aide aux immobilisations et est versé en vertu du
Fonds du patrimoine culturel québécois.
La chapelle Sainte-Anne a été érigée en 1789 et la chapelle
Saint-François-Xavier en 1822. En 1977, les deux chapelles ont été
classées monuments historiques. Leur architecture et leurs petites
dimensions sont représentatives des chapelles québécoises de l’époque.
La chapelle Sainte-Anne est la seule au Québec à posséder une sacristie
aménagée dans une annexe alors que la chapelle Saint-François-Xavier est
l’une des plus grandes chapelles de ce type au Québec.
Article de Nathalie St-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Lévis-Québec : Une histoire à raconter
mer. 16 janvier 2008 - 16:00 |
Par Yves Gagné
La semaine dernière, dans le Journal de Lévis, il y avait une annonce
pour se procurer 2 affiches-calendriers. Ces affiches incorporent des
images de l'époque et à l'endos de ces affiches, on y retrouve une mine
de renseignements de l'époque. Je vous invite à vous les procurer le
plus tôt possible. En bas à gauche, vous avez les endroits pour vous les
procurer. Cliquez sur l'image pour l'agrandir.
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Ajout de traversiers pour le spectacle d'ouverture du 400e
sam. 29 décembre 2007 - 22:07 |
Par Yves Gagné
Source : Société
des traversiers
À l’occasion du spectacle d’ouverture des festivités du 400è
anniversaire de Québec, le lundi 31 décembre, la direction de la
traverse Québec-Lévis vous informe que le service aux 30 minutes sera
prolongé en soirée.
Départs simultanés de Québec et de Lévis aux 30 minutes jusqu’à 1 h de
la nuit. Par la suite, il y aura des départs à 1 h 30 et 2 h 20 de
Québec et un départ à 2 h de Lévis.
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La terrasse de Lévis restaurée de fond en comble
mer. 19 décembre 2007 - 7:09 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
(Photothèque : Le Soleil)
Endroit phare de la grande région de Québec, la terrasse de Lévis sera
restaurée jusque dans ses fondations dans le courant de 2008. Et
peut-être bien aussi que la très attendue piscine municipale destinée à
desservir l'ouest lévisien sera mise sur la table à dessin.
Ces deux grands équipements lévisiens sont effectivement inscrits au
programme triennal d'immobilisations (PTI) de 242 millions $ que
l'administration de Danielle Roy-Marinelli a glissé sous l'arbre de Noël
de ses concitoyens, en adoptant le budget 2008, il y a une huitaine.
De ce programme, 94,3 millions $ seront investis par Lévis dès l'année
qui vient, dans l'amélioration des systèmes d'eau potable, de Desjardins
notamment, dans le réaménagement des voies d'approche de l'échangeur
Lagueux, dans les Chutes-de-la-Chaudière-Ouest et dans l'agrandissement
de la caserne de pompiers de Saint-Étienne, par exemple.
C'est aussi 2 millions $ que l'administration municipale consacrera à la
terrasse, haut lieu de la falaise lévisienne où défilent des touristes
de toutes provenances pour admirer Québec et son Château Frontenac.
C'est que des lézardes sont apparues avec le temps dans le legs du bon
roi Georges VI, fissures qui avaient fait l'objet d'études du temps de
l'ancienne ville et qui ont été remises sous la loupe par la nouvelle.
Mais cette fois, l'administration a l'intention ferme d'intervenir.
« L'aspect sécuritaire sera réglé en 2008. C'est assuré. L'esthétique,
ce sera une autre étape », a expliqué à grands traits le conseiller du
quartier et membre du comité exécutif Simon Théberge, évoquant d'autres
travaux en 2009.
« C'est d'une remise en état dont il est question. Essentiellement, ce
seront la dalle de surface et les poutres et colonnes qui la soutiennent
qui seront restaurées », a précisé le porte-parole du Service des
communications de Lévis, André Roy.
L'hôtel de ville doit encore décider du «moment opportun» pour lancer
les travaux parce que l'endroit sera particulièrement fréquenté au fil
des fêtes de Québec 2008.
Le projet de piscine dans l'arrondissement des
Chutes-de-la-Chaudière-Ouest a davantage de chemin à faire dans
l'appareil municipal, mais il est lui aussi sur la voie décisionnelle.
Piscine Pour l'heure, l'ouest est le parent pauvre lévisien en
matière d'équipement aquatique, qui ne peut compter que sur l'Aquaréna,
dans le quartier central de Charny, une piscine en mode guichets fermés
qui refuse des entrées, a noté le chef de cabinet de la mairesse, Alain
Blanchette.
Déjà, cette année, l'administration municipale a réalisé un travail de
défrichage en vue d'évaluer le lieu d'implantation. Et dès janvier, le
comité exécutif entreprendra l'analyse d'une étude de besoins réalisée
par une firme spécialisée, en même temps que le rapport d'une mission
d'information effectuée dans la région métropolitaine à laquelle ont
notamment pris part des fonctionnaires lévisiens. L'analyse comprendra
aussi une vue d'ensemble des projets d'équipements qui ont cours dans la
région, celui de la piscine olympique du Super-PEPS notamment.
« Il est dans les intentions de la Ville de Lévis de déposer très
rapidement une demande de subvention au terme du programme des
infrastructures sportives. Le gouvernement est d'ailleurs déjà au
courant de nos intentions », a affirmé M. Blanchette.
« Dans le meilleur des mondes, les plans et devis seront entrepris dès
2008 », a-t-il conclu.
Article de Marc St-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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L'église accueillera des lofts
lun. 26 novembre 2007 - 23:27 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
En décrétant officiellement le prolongement de la rue de Bienville, le
conseil de ville de Lévis vient de donner le feu vert au projet de
conversion de l’église de Bienville en loft. Le conseiller du quartier
Robert Maranda s’est félicité de la décision car elle permettra d’éviter
la destruction de l’immeuble.
Le prolongement en question est en fait la décision d’officialiser
l’usage de ce que tout le monde considérait comme une rue depuis
toujours. Le prolongement va de la rue Saint-Louis de France jusqu’à la
rue Saint-Joseph. Entre les deux, il ne s’agissait que du terrain de la
fabrique servant de stationnement.
L’habitude des paroissiens de se garer devant l’église et les travaux de
pavage ont fait disparaître au fil du temps, les traces du terrain
servant de stationnement pour y voir apparaître une rue.
La sacristie sera démolie Dans le projet de loft qui sera
annoncée bientôt, l’église est récupérée pour l’aménagement de 56 unités
d’habitation. Seule la sacristie à l’arrière du bâtiment sera démolie.
«J’espère que ce projet provoquera le retour des citoyens dans ce
quartier et le retour de petits commerces. J’espère aussi que cela
incitera les propriétaires des environs à reprendre leurs immeubles en
main» a déclaré M. Maranda.
Le conseiller Jean-Claude Bouchard s’est lui aussi dit content de voir
qu’un promoteur avait fait le saut dans ce projet. Sa crainte, a-t-il
expliqué, c’était de voir à Bienville, la répétition de l’îlot
Saint-Gabriel ou de l’abbaye des Cisterciennes à Saint-Romuald récemment
victime des vandales.
Article de Luc
Nolet. Reproduit avec autorisation.
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Hommage au capitaine Joseph-Elzéar Bernier
lun. 12 novembre 2007 - 16:18 |
Par Pascal Petitclerc
Source:
Radio-Canada.ca
À l'heure où Ottawa tente d'affirmer sa souveraineté sur son territoire
en Arctique, une citoyenne de Lévis cherche à rendre hommage à
l'explorateur qui en a pris possession au nom du Canada : le capitaine
Joseph-Elzéar Bernier.
Jeanne Coudé, membre de la
Société d'histoire régionale de Lévis, propose que le
gouvernement fédéral érige un monument en mémoire du célèbre navigateur,
à la traverse de Lévis.
Mme Coudé rappelle qu'en 2009 le pays célébrera les 100 ans de cette
conquête territoriale. Qui plus est, elle estime que la conjoncture
devrait inciter Ottawa à raffermir sa position.
« Maintenant, c'est très envié par les Américains, les Russes, les
Finlandais. Ils veulent avoir les richesses qu'il y a dans le sous-sol,
naturellement », note-t-elle.
Jeanne Coudé mène des démarches auprès des élus depuis maintenant quatre
ans. Elle souhaite que le monument à l'effigie de Joseph-Elzéar Bernier,
qui a fini ses jours à Lévis, soit implanté sur les quais dès l'an
prochain.
« Parce que le capitaine Bernier est parti de Québec, le jour de
l'ouverture des fêtes du troisième centenaire de Québec »,
raconte-t-elle.
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Les archives A.C. Davie sont ouvertes au public
lun. 22 octobre 2007 - 19:31 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal
Le Peuple
La Ville de Lévis vient d'ouvrir au public une partie des archives du
chantier A.C. Davie recueillies lors de l'acquisition du « petit
chantier » situé près de la traverse. À ces archives s'ajoutent des
documents et quelques belles photos du « grand chantier » aujourd'hui,
Davie Québec.
L'archiviste Natalie Morrissette mentionne que ce fonds comprend plus de
2 000 photos inventoriées sans compter toutes celles qui ne l'ont pas
encore été en provenance de Davie Québec. À cela s'ajoute 2 900 plans de
bateaux et quelques objets offerts à la Ville de Lévis par les
descendants de la famille Davie comme un ancien appareil-photo
panoramique, quelques tableaux, meubles familiaux et même la canne de
Georges Taylor Davie.
« En tout, on parle de 20 mètres linéaires d'archives c'est-à-dire une
cinquantaine de boîtes ». Mme Morrissette ajoute que ces archives
comprennent aussi des dossiers de construction, des contrats pour les
bateaux ou encore les livres administratifs.
Au nombre des curiosités exposées, le public peut jeter un oeil sur les
« scrapbook » de Georges Duncan Davie couvrant la période de 1930 à 1948
et de Georges Taylor Davie couvrant la période de 1895 à 1912; sur un
arbre généalogique des familles Taylor et Davie remontant jusqu'en
Angleterre ou encore sur un plan en tissu de 1883 déterminant
l'expropriation des terrains de Georges Taylor Davie nécessaires pour le
passage de l'Intercolonial.
« Le centre d'archives est ouvert le mardi après-midi et le mercredi
matin pour les gens intéressés à faire de la recherche. Je suis sur
place sinon les gens sont invités à prendre rendez-vous » invite-t-elle.
Article de Luc
Nolet. Reproduit avec autorisation.
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Mot d'ordre : partenariat
mar. 16 octobre 2007 - 22:07 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
La Corporation de la Maison natale de Louis-Fréchette progresse
dans le dossier d’acquisition de la maison de la rue Saint-Laurent.
Après avoir élaboré un plan d’affaires en collaboration avec la Société
de développement économique de Lévis (CLD), la Corporation de la Maison
natale de Louis-Fréchette souhaite établir un partenariat avec
la ville dans son projet d’acquisition.
Louis-Marie Asselin, président de la Corporation, a confié que
d’importantes discussions sont en cours avec la Ville de Lévis. À court
terme, l’organisme espère acquérir la maison, puis de la restaurer afin
d’y développer un autre point de rendez-vous incontournable de la
culture lévisienne.
Le conseiller municipal du quartier Notre-Dame/Saint-Laurent, Simon
Théberge, n’a pas démenti cette affirmation. « Une étude qui fait état
du projet sera présentée au comité exécutif de la Ville puis après nous
regarderons les possibilités. Je crois qu’il faut s’asseoir tous
ensemble. Il est certain que la Ville ne se portera pas acquéreur de la
Maison natale de Louis-Fréchette, mais nous prévoyons par contre être un
partenaire majeur. Les derniers projets qui ont été réalisés de cette
façon, comme le stade de soccer intérieur ou l’UQAR en sont de bons
exemples. Nous pouvons faire de grandes choses ensemble », a expliqué le
conseiller Théberge. « Une rencontre est prévue très bientôt avec le
comité exécutif de la Ville. D’ici quelques semaines, nous pourrons
faire une annonce plus précise à ce sujet. Nous voulons que la Ville
soit notre partenaire principal, c’est pourquoi cette rencontre sera
fort déterminante », a indiqué M. Asselin.
Financement en partenariat Concernant le financement, M.
Asselin a rappelé son désir de faire les demandes conjointement avec la
Ville, considérant qu’un tel appui ne pourra qu’être favorable à leur
bulletin de candidature. « Nous n’avons pas la capacité de mobiliser des
fonds majeurs auprès du ministère de la Culture, des Communications et
de la Condition féminine si nous ne sommes pas accompagnés par le
milieu, et ce milieu pour nous, c’est la Ville. Nous avons déjà
rencontré ce ministère et savons que notre projet cadre dans certains de
leurs programmes », a précisé le président de l’organisme, ajoutant que
la ministre de la Culture, des Communications et de la Condition
féminine, Christine Saint-Pierre, a accepté la coprésidence d’honneur de
la prochaine activité de financement qui aura lieu le 31 octobre. Une
autre levée de fonds majeure sera aussi annoncée en février ou mars 2008.
Protocole d’entente avec la CCNQ Concernant
l’implication de la Commission de la Capitale nationale du Québec (CCNQ)
dans les dossiers lévisiens, le conseiller Simon Théberge a confié que
le protocole d’entente devrait être signé sous peu. Toutefois, les fonds
devraient davantage être annoncés en 2008 ou 2009, le 400e anniversaire
de Québec ayant mobilisé une grande partie de ces derniers pour la
prochaine année. « Nous avons rappelé à la CCNQ qu’en 2011, Lévis
célèbrera aussi trois grosses fêtes. Des rencontres ont déjà lieu entre
la Ville et la CCNQ concernant plusieurs projets », a complété le
conseiller.
Article de Marilyne Lavoie.
Reproduit avec autorisation.
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Ultramar aurait fait l'acquisition des terrains de l'Abbaye des soeurs cisterciennes
dim. 7 octobre 2007 - 21:32 |
Par Yves Gagné
Selon TVA,
la raffinerie Ultramar
vient de réaliser un coup de maître en mettant la main sur un immense
terrain vacant, situé le long de la rivière Etchemin.
Le secteur de l'Abbaye des soeurs cisterciennes avait été acheté par un
promoteur immobilier en 2001 afin d'y développer un quartier résidentiel.
Mais les pressions populaires et la lenteur avec laquelle le projet
avançait ont eu raison du promoteur.
Le terrain, acheté pour 3,5 millions $, pourrait bien être ouvert au
public. Voir
la vidéo.
Photo provenant du site web de la Société Royale d'Amérique du Nord (SRAN)
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Il faut un million $ pour revamper l'église de Saint-Jean-Chrysostome
dim. 7 octobre 2007 - 10:14 |
Par Pascal Petitclerc
L'église du quartier Saint-Jean-Chrysostome, la première église
construite sur la rive sud en 1848, a un urgent besoin de soins pour
demeurer le symbole du patrimoine architectural et culturel pour les
générations présentes et futures. Pour parvenir à recueillir les sommes
nécessaires, on a créé la Fondation «Au cœur de notre héritage». On
estime qu'il faudra cinq ans pour amasser les fonds nécessaires et
compléter l'ensemble des travaux.
On a procédé à l'annonce de la création de la Fondation « Au cœur de
notre héritage » mercredi dernier en l'église de Saint-Jean-Chrysostome
en présence de l'ancienne mairesse et de l'ancien maire de Saint-Jean,
Danielle Roy Marinelli et Arthur Roberge, qui ont accepté de présider
conjointement la campagne de financement pour la sauvegarde du
patrimoine de la paroisse.
Plutôt que d'opter pour une campagne traditionnelle d'une durée limitée,
on a cru préférable de mettre sur pied une Fondation qui a l'avantage de
se perpétuer dans le temps. Sous peu, les résidents du quartier
Saint-Jean-Chrysostome seront sollicités pour contribuer à la sauvegarde
de leur église.
Il en ira bien sûr de même pour les gens d'affaires et les entreprises.
Le défi est de taille, mais les instigateurs du projet ont la certitude
qu'ils peuvent compter sur la générosité de la population et des
sociétés pour parvenir à amasser le million de dollars qui permettra de
procéder à la réfection de la vénérable église. Un devis des travaux à
effectuer à la fois sur l'église et le presbytère d'ici les cinq
prochaines années a été dressé par un architecte chevronné.
Travaux urgents Il en ressort que plusieurs interventions
urgentes doivent être entamées rapidement. Il s'agit notamment des
travaux de fondation et drainage de la sacristie, de structure et
d'étanchéité de l'annexe. D'ici moins de quatre ans, il faudra aussi
absolument refaire la toiture de l'église.
L'autre bonne nouvelle, c'est que la Fondation dispose déjà de 100 000 $
et qu'elle pourra songer à un emprunt, le cas échéant, pour entreprendre
les travaux qui ne pourront plus attendre. La Fondation compte donc sur
des dons au comptant, des versements échelonnés sur une période de 3 à 5
ans ou même sous forme de police d'assurance.
Article de Pierre
Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Saint-Romuald : Le vent dans les voiles - Le promoteur Léandre Demers a le vent dans les voiles.
jeu. 4 octobre 2007 - 18:02 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
La maison et le hangar qui étaient situés sur le Ferme Lemelin de
Saint-Romuald ont été déplacés et semblent bien solitaires, dans ce qui
sera un jour un parc de conservation, au bout du développement
résidentiel de Léandre Demers.
« Nous avons le vent dans les voiles. La mise en marché devrait se faire
au printemps 2008. D’ici un mois, nous allons construire un bureau des
ventes sur la rue du Cap », a mentionné le promoteur, qui a, depuis
août, démoli la grange et déplacé deux bâtiments.
Le petit parc sera à proximité de 17 bâtiments, divisés en 34 unités de
logement haut de gamme. « Nous aimerions commencer les rues, mais nous
avons besoin des droits auprès de la Ville », a complété M. Demers.
Du côté de Compagnons de la Ferme Lemelin, l’attente et l’incertitude se
font sentir. « Nous ne sommes pas revenus en comité depuis août. Nous
attendons le « ok » de la Ville de Lévis pour pouvoir prendre une
décision. Lorsque nous aurons accès au parc, nous espérons convoquer les
membres et les gens intéressés à cet endroit pour faire les constats »,
a indiqué Florian Lambert, président de l’organisme. Par la suite, les
Compagnons pourront donc décider s’ils sont prêts à s’investir dans le
projet et d’aller recueillir 300 000$ dans le milieu pour restaurer la
maison.
Cette dernière est d’ailleurs en piteux état, étant actuellement juchée
sur des poutres de métal. De l’extérieur, on peut constater que déjà les
travaux de restauration seront nombreux. « Avec de la main-d’œuvre et
plusieurs bénévoles, nous croyons que peut-être avec 100 000$ nous
pourrions faire quelque chose d’intéressant et dans les normes », a
souligné M. Lambert.
Article de Marilyne Lavoie. Reproduit avec autorisation.
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Soeurs de la Charité : Importante vente à Lévis
jeu. 4 octobre 2007 - 14:50 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Les Soeurs de la Charité vendent à Desjardins Sécurité financière, la
division des assurances du Mouvement des caisses Desjardins, le Centre
d'accueil Saint-Joseph de Lévis qu'elles exploitaient depuis 1879.
La transaction comprend non seulement le centre d'accueil lui-même, mais
aussi divers bâtiments qui y sont rattachés, un couvent et trois
résidences habitées par des religieuses.
Tous ces immeubles se trouvent sur un vaste terrain situé sur la rue
Saint-Louis, à Lévis.
L'acte de vente prévoit le maintien de la vocation actuelle du centre,
qui abrite 157 lits de soins de longue durée. Le montant de la
transaction n'a pas été précisé.
Desjardins achète un ensemble immobilier à Lévis
Source : Le
Soleil
Desjardins Sécurité financière se porte acquéreur d'un important
ensemble immobilier appartenant aux Soeurs de la Charité de Québec
située à Lévis.
La propriété de 40 000 mètres carré regroupe huit bâtiments dont le
Centre d'accueil Saint-Joseph de Lévis, un Centre d'hébergement et de
soins de longue durée (CHSLD) de 157 lits conventionnés et la Résidence
Louis-Édouard Couture, qui comprend 25 lits non-conventionnés.
Selon Desjardins, la transaction répond aux objectifs de diversification
géographique et par classe d'actifs des placements de la compagnie.
« Les besoins évolutifs d'une population nous invitent, dans un contexte
de gestion de risque de rendement à long terme, à augmenter nos
placements dans le secteur immobilier », affirme François Drouin,
premier vice-président Finances de Desjardins Sécurité Financière.
Cette acquisition ne fait pas partie d'un plan en vue d'effectuer une
percée dans le domaine de la santé, souligne Desjardins.
« Nous n'avons pas l'intention de nous immiscer dans la gestion de la
santé. C'est pourquoi nous avons confié la gestion du CHSLD et de la
Résidence Louis-Édouard Couture à un gestionnaire externe reconnu »,
indique M. Drouin.
Desjardins s'est tourné vers le Groupe Champlain pour assurer cette
tâche. Ce groupe est une filiale de Sedna qui gère déjà 16
établissements de type CHSLD répartis dans neuf régions du Québec.
Du côté de la Congrégation des Soeurs de la Charité de Québec, on
indique que la transaction ne s'est pas faite sans difficultés.
« Nous avons pris une décision difficile puisque nous mettons ainsi fin
à 150 ans de services aux personnes âgées. Mais le vieillissement des
membres de notre congrégation et l'absence de relève nous ont amenées à
retenir cette solution », affirme soeur Carmelle Landry, Supérieure
générale de la Congrégation.
Article de Olivier Bourque. Reproduit avec autorisation.
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Revitalisation Village Saint-Nicolas récompensé
mer. 3 octobre 2007 - 15:01 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
C’est lors du colloque annuel de la Fondation Rues principales, tenu le
26 septembre dernier, que la Ville de Lévis s’est vue attribuer le prix
Organisation pour les actions de l’organisme de développement
Revitalisation Village Saint-Nicolas. L’organisme récipiendaire s’est
démarqué parmi 16 municipalités en lice pour la qualité de
l’organisation de sa démarche de revitalisation.
Revitalisation Village Saint-Nicolas est appuyé par la Ville de Lévis,
depuis sa création en 2004, par une politique de soutien aux organismes
locaux de revitalisation, au même titre que la Corporation de
développement du Vieux-Lévis, de même que Rues principales
Saint-Romuald. « La mise en place d’une table de concertation réunissant
les principaux acteurs voués au développement économique de
revitalisation des anciens lieux de Lévis est une belle initiative de la
Ville de Lévis. Je félicite tous les membres de Revitalisation Village
Saint-Nicolas pour l’excellence de leur travail », a souligné la
mairesse de Lévis, Mme Danielle Roy Marinelli.
Le prix Organisation souligne la capacité des acteurs locaux à
rassembler les forces du milieu et à coordonner des actions contribuant
à l’amélioration du cadre de vie des citoyens. « L’organisme
Revitalisation Village Saint-Nicolas a fait preuve d’une grande
efficacité pour regrouper des résidents, des gens d’affaires et des
élus, autour d’une vision commune du développement de la municipalité.
Cet engagement s’est traduit par la mise en place de nombreuses actions
qui sont venues concrétiser cette vision », mentionne M. François Varin,
directeur général de la Fondation Rues principales.
Bon nombre d’actions furent réalisées par l’organisme lévisien,
notamment la mise en valeur et le réaménagement du Parc Jean-Dumets,
l’organisation d’activités d’animation socio-culturelles, une journée
d’activités soulignant la Fête nationale, des visites guidées en navette
ainsi que la fête Plaisirs d’hiver.
« Nous sommes très fiers d’avoir reçu ce prix. Nous sommes plus que
jamais tous motivés à poursuivre nos efforts, en collaboration avec la
Ville de Lévis et nos partenaires, pour faire du village de
Saint-Nicolas, un lieu animé et accueillant, reconnu pour sa qualité de
vie, sa richesse patrimoniale, la variété des produits de son terroir et
l’originalité de ses activités culturelles et récréatives, affirme la
présidente de Revitalisation Village Saint-Nicolas, Mme Lise Monette.
L’organisme émérite de 2007 prévoit consacrer ses prochaines
interventions à des actions visant la mise en valeur des bâtiments
patrimoniaux et la restauration du caractère ancestral du village.
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À la découverte de quelques parcelles du patrimoine lévisien (VI)
dim. 30 septembre 2007 - 15:41 |
Par Yves Gagné
Je vous en donne une facile.
Qui sommes-nous et où sommes-nous ?
Réponse : Ces 2 personnages sont Dorimène et Alphonse
Desjardins. Ils sont au coin du boul. de la Rive-Sud et du boul.
Alphone-Desjardins (Face au club de golf de Lévis.) Bravo Gracie.
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L'usine L'Hoir tombera mercredi prochain
dim. 23 septembre 2007 - 10:22 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
Le sort en est jeté. C'est mercredi prochain, le 26 septembre, que
l'ancienne aluminerie L'Hoir tombera sous le pic des démolisseurs. Le
nouveau propriétaire des lieux, Robert Nault, se demande comment il se
fait qu'elle ne se soit pas encore écroulée seule.
Une visite des lieux donne des frissons dans le dos. Une partie du mur
Est est recourbée et ne tient plus que par la brique. À l'intérieur, les
briques d’argile formant l’autre moitié du mur sont déjà au sol. Dans ce
mur, aucune poutre qu'elle soit de bois ou de métal. Il aura fallu en
ajouter pour empêcher le mur de s'effondrer. « Et cette partie du toit
repose sur le mur » s'exclame M. Nault.
Permis en main, il veut mettre ça à terre au plus vite avant qu'un des
nombreux jeunes qui entre dans le bâtiment ne soit tué par un
effondrement. Des graffitis frais peints décorent les murs intérieurs. «
Les policiers ne veulent même pas entrer dans l’usine » fait-il
remarquer.
La situation de l'usine est devenue plus risquée dernièrement lorsque
que le mur Ouest a commencé à s'écarter du mur Nord permettant de
comprendre que la section Ouest du bâtiment pourrait s'écrouler vers le
Sud sur le tracé de la piste cyclable.
M. Nault affirme que les analyses menées pour le compte de la ville,
commandaient une démolition rapide pour cause de danger. La section
centrale de l'usine s’est déjà écroulée à l'hiver dernier. M. Nault
mentionne que l'ancien propriétaire Laurent Gagnon, avait l'intention de
démolir l'usine mais que sa situation financière du moment ne lui
permettait plus d'engager des frais.
Promoteur, Robert Nault veut développer le site à des fins
résidentielles mais il n’a pas de projets concrets dans le moment. Il
entend discuter de ses projets avec la ville dès le mois d’octobre.
Quant à son voisin immédiat, la maison natale de Louis Fréchette, il se
dit ouvert à la collaboration pour leur permettre d'occuper des espaces
de l'autre côté de la piste cyclable. Il envisage aussi de céder l'anse
située à l'Est de l'usine à la ville pour des aménagements de plage ou
pour le plaisir des kayakistes.
Article de Luc
Nolet. Reproduit avec autorisation.
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À la découverte de quelques parcelles du patrimoine lévisien (V)
mar. 4 septembre 2007 - 19:59 |
Par Pascal Petitclerc
Sur quelle statue peut-on trouver cette représentation ? Cliquez sur
l'image pour agrandir.
Mise à jour (8 septembre 2007)
Réponse
Comme le mentionne mon collègue, cette représentation se situe bien sur
la statue de Jésus qui elle est face à l'église Notre-Dame de Lévis,
face à la statue de Joseph-David Déziel que nous présentions lors de
notre premier
volet de cette série.
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À la découverte de quelques parcelles du patrimoine lévisien (IV)
mer. 29 août 2007 - 17:35 |
Par Pascal Petitclerc
Où peut-on trouver ces deux petites statues ? Cliquez sur les images
pour agrandir.
Mise à jour (4 septembre 2007)
Réponse: On peut trouver ces deux statues sur le terrain du Patro
de Lévis. On peut les admirer via la rue de la Visitation.
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À la découverte de quelques parcelles du patrimoine lévisien (III)
sam. 25 août 2007 - 11:11 |
Par Pascal Petitclerc
Laissons un peu les statues pour cette troisième manche de notre série.
Cette fois-ci il s'agit d'identifier où l'on peu admirer cette oeuvre
qui se trouve sur un édifice publique. Notez la présence de notre devise
national sur l'oeuvre. Cliquez sur l'image pour agrandir.
Mise à jour (28 août 2007)
Réponse: Oui évidemment, c'était bien l'édifice de Poste
Canada sur la rue St-Laurent, près du traversier.
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Il y a 100 ans, le pont de Québec s'effondrait... Petite histoire d'une grande tragédie
ven. 24 août 2007 - 13:45 |
Par Pascal Petitclerc
Source : Média
Matin Québec
« En augmentant la portée cantilever de 60 mètres par rapport aux
plans initiaux sans tenir compte du poids de l'acier plus important que
prévu, les possibilités que le pont de Québec conçu par l'ingénieur
Theodore Cooper tienne le coup étaient infimes. »
C'est en ces mots qu'André Picard, professeur retraité du département de
génie civil de l'Université Laval, décrit le travail de Cooper, engagé
comme ingénieur-conseil par la Compagnie du pont de Québec afin de
relier les rives nord et sud.
Le nom de Theodore Cooper est associé au projet du pont en 1897.
« En visitant le site du futur pont de Québec, Cooper réalise que ce
pont représente un défi majeur et que ce pourrait être un grand triomphe
pour lui, le couronnement de sa carrière », raconte M. Picard.
En 1900, la soumission de la Phoenix Bridge Company (PBC), de
Phoenixville en Pennsylvanie, est retenue après recommandations de
Cooper. « Theodore Cooper est engagé comme expert indépendant et, à ce
titre, il doit vérifier et approuver les travaux effectués. Or, il a
longtemps travaillé pour la PBC et entretient toujours des liens étroits
avec ses dirigeants. Il est donc en conflit d'intérêts flagrant »,
s'insurge André Picard.
Décisions controversées Cooper, décrit comme un
homme arrogant, prétentieux et imbu de sa personne, décide avant même le
début des travaux d'augmenter la portée cantilever. Il passe ainsi de
490 m à 550 m. La raison officielle: permettre de placer les piliers en
eaux moins profondes. En fait, selon André Picard, il s'agissait de
surpasser le Forth Rail Bridge, un pont écossais construit peu de temps
auparavant et dont la travée cantilever mesure 520 m.
Par la suite, les erreurs de calcul s'accumulent. En 1903, de sérieuses
failles amènent le Département des chemins de fer et des canaux à faire
appel aux services d'ingénieurs indépendants afin de procéder à
certaines vérifications.
« On sait que Theodore Cooper a alors fait une colère noire, mais on
ignore comment il a pu s'en tirer sans qu'aucune vérification ne soit
faite », précise M. Picard.
En 1906, une dernière erreur de Cooper scelle le destin tragique du
pont. Il reçoit alors un rapport mentionnant que l'acier utilisé, de
moins bonne qualité que celui envisagé, est 33 % plus lourd. « Cooper
réalise qu'il y a un problème et que la seule façon de le résoudre
serait d'arrêter la construction, de démonter la structure et de tout
recommencer. Hors de question qu'un éminent et fier ingénieur comme lui
pose un tel geste d'humilité », avance André Picard.
L'effondrement d'un rêve Les événements se précipitent.
En juin 1907, les travailleurs remarquent que les trous pour les rivets
dans les pièces à assembler ne coïncident plus avec les trous des pièces
déjà en place. Le matin du mardi 27 août, la membrane A9L se déforme de
quelques centimètres. Norman McLure, l'assistant de Cooper chargé de
surveiller le chantier, se rend à New York pour démontrer à son patron
que le pont peut s'effondrer d'une minute à l'autre. Un télégramme exige
dès lors l'arrêt de la construction, mais il est envoyé au siège social
de la PBC, à Phoenixville, plutôt qu'à Québec.
La suite, on la connaît. Le pont de Québec s'écroule à 17 h 37,
entraînant dans la mort 76 travailleurs. Pour André Picard, le pont de
Québec représente aujourd'hui un symbole qui rappelle les forces et les
faiblesses de l'esprit humain, de même que le grand danger d'une
confiance aveugle dans le jugement d'un seul individu, quelles que
soient son expérience et sa réputation. Par contre, il symbolise aussi
le succès de la ténacité et de la persévérance face aux difficultés.
Article de Thais Martel.
Reproduit avec autorisation
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L'ingénieur a fait fi des avertissements
ven. 24 août 2007 - 13:36 |
Par Pascal Petitclerc
Source : Média
Matin Québec
Le pont de Québec sera fermé pendant trois heures, mercredi prochain, et
des célébrations auront lieu sur les deux rives afin de rappeler
l'effondrement de 1907, qui a coûté la vie à 76 personnes.
Le 29 août 1907, le pont s'esteffondré, emportant 76 des 100 ouvriers
qui s'apprêtaient à regagner la terre ferme, après leur travail. Parmi
les victimes se trouvaient 33 Mohawks, 21 résidants de la région de
Québec et des Américains.
« Le pont de Québec devait devenir le dernier chaînon du chemin de fer
transcontinental, après 50 ans de pourparlers », rappelle Michel
L'Hébreux, auteur de quatre ouvrages retraçant l'histoire de ce monument
historique. M. L'Hébreux raconte que l'ingénieur en charge des travaux,
Théodore Cooper, ambitionnait de dépasser le record détenu par un pont
en Écosse.
« Il a fait fi de plusieurs avertissements provenant de son bureau de
New York, qui l'enjoignaient d'ajouter des pièces à la structure,
craignant qu'elle ne tienne pas le coup .» Une commission royale
d'enquête qui a duré six mois, à l'époque, avait permis d'établir que
les plans originaux avaient été modifiés pour faire passer le pont de
1600 à 1800 pieds de long.
Fait à noter, les plans de l'époque n'avaient rien à voir avec le pont
de Québec tel qu'il apparaît aujourd'hui, et qui en fait le plus long
pont de type cantilever du monde.
Moments émouvants Les activités de commémoration de cette
tragédie, qui seront dévoilées officiellement aujourd'hui, sont en
préparation depuis plus d'un an, à la Communauté métropolitaine de
Québec (CMQ).
Le tout se déroulera à compter de 10 h, le mercredi 29 août.
D'abord, les gens se réuniront à l'église de Saint-Romuald, où les
attend une cérémonie multiconfessionnelle en compagnie de descendants
des victimes, tant québécois qu'américains et mohawks. « Nous avons
prévu une reconstitution historique qui sera très émouvante », a signalé
Benoît Massicotte, porte-parole de la CMQ.
À partir de 11 h, le pont sera fermé et les gens seront conduits vers
l'un des piliers où se trouve un petit parc, du côté sud. On procédera
alors au dévoilement d'un projet de Mémorial. « Le tout se terminera à
l'Aquarium du Québec, précise M. Massicotte, où les gens pourront
échanger avec les descendants des victimes. »
Article de Karine Gagnon.
Reproduit avec autorisation
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100 ans jour pour jour après la 1ère chute du Pont de Québec : Hommage au génie civil
jeu. 23 août 2007 - 8:24 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Le 29 août prochain, la Communauté métropolitaine de Québec (CMQ)
tiendra une journée toute spéciale visant à commémorer le 100e
anniversaire de la 1ère chute du pont de Québec, événement tragique
survenu le 29 août 1907 à 17h37.
Deux chutes majeure ont marqué la construction de ce pont, le second
écroulement ayant eu lieu le 11 septembre 1916. « La construction posait
un défi gigantesque pour les ingénieurs civils de l'époque. C'est le
plus long pont cantilever au monde! », explique Pierre Rousseau,
secrétaire-trésorier à la CMQ. En effet, le pont de Québec mesure 987
mètres de long et pèse 66 000 tonnes.
En 1907, le pont a fait 76 victimes, dont 33 Amérindiens, 25 Québécois
et 17 Américains. La majorité étaient des ouvriers et les Américains
étaient surtout des ingénieurs et des contremaîtres. La seconde chute du
pont a quant à elle causé 13 décès. Un hommage tout particulier sera
fait pour ces gens qui ont sacrifié leur vie à l'édition d'un tel
chefd'oeuvre du génie civil, lors d'une cérémonie qui se tiendra à 10h à
l'église de Saint-omuald. Les portes ouvriront dès 9h. « Ce ne sera pas
une messe conventionnelle. Le but sera de rappeler ce qui s'est passé,
avec des aspects visuels et du théâtre. Ce sera basé sur l'émotion,
rappelant également les impacts que cet événement a eu sur la communauté
», précise M. Rousseau. D'ailleurs, les dignitaires présents lors de la
cérémonie se rendront ensuite au parc du Carrefour, dans le quartier
Saint-Nicolas, en autocar. Par la même ccasion, ils feront une visite
commentée du secteur New Liverpool, où une grande partie des ouvriers
habitaient.
Fermeture du pont Exceptionnellement, le pont de Québec sera
fermé à la circulation de 11h à 14h le 29 août. Des allocutions seront
présentées à 11h30, rappelant la grandeur de ce pont et lui faisant
honneur. Des membres des familles reliées aux gens décédés ont même été
retracés. Une petite réception est prévue pour les accueillir en fin de
journée. D'ailleurs, à 17h37, heure de l'effondrement du pont, les
cloches des églises de la région sonneront afin de saluer la mémoire des
disparus. « À l'époque, c'est de cette façon que la mauvaise nouvelle
s'est communiquée de village en village », rappelle M. Rousseau.
Afin que le pont retrouve ses lettres de noblesse, un mémorial sera
placé dans le parc du Carrefour, situé tout juste à côté du pont. « La
CMQ est prête à investir un montant d'argent dans ce projet qui
rappellera ce qu'est le pont, pourquoi il a été érigé. L'objectif n'est
pas de faire un autre monument, mais amener des liens pour mettre en
valeur le pont qui est un monument pour lequel des gens ont sacrifié
leur vie », conclu M. Rousseau.
Le coup d'envoi de la construction du pont de Québec a été donné le 2
octobre 1900. Les travaux ont été complétés le 20 septembre 1917.
Article et photo de Marilyne Lavoie. Reproduit avec autorisation.
Que s'est-il passé le 29 août 1907? Quelles sont les circonstances
qui ont mené 76 personnes à perdre la vie? Michel L'Hébreux, auteur du
livre Le Pont de Québec, raconte.
La Compagnie du pont de Québec avait engagé Theodore Cooper, célèbre
ingénieur américain en fin de carrière qui comptait déjà plusieurs
réalisations importantes à son actif. Celui-ci voyait dans le projet du
pont de Québec l'occasion de faire le plus long pont cantilever au monde
et en faire le couronnement de sa carrière en battant la marque (1700
pieds) du Firth of Forth bridge en Écosse. Lorsque Cooper est engagé, le
6 mai 1900, sa première action est de changer les plans et de porter les
piliers à 1800 pieds de portée au lieu de 1600. Il justifie sa décision
par la présence des glaces l'hiver, mais son objectif inavoué est de
faire plus long que le Firth of Forth. L'ingénieur se fie aux
estimations préliminaires fournies par la Phoenix Bridge Co., firme
américaine engagée pour construire la superstructure du pont.
Cooper visite le chantier pour la dernière fois en 1903 alors que
seulement les piliers sont en construction. Il a alors 64 ans et refuse
de revenir à Québec pour des raisons de santé. Il délègue donc un jeune
ingénieur peu expérimentée, Norman McLure, afin qu'il soit ses yeux sur
le chantier. Le 1e février 1906, Cooper reçoit un rapport de la Phoenix
Bridge Co. lui signifiant que le poids du métal de la structure dépasse
largement (33%) le poids estimé. « Cooper juge que c'est acceptable et
compte tenu de sa réputation, personne n'ose le contredire », explique
M. L'Hébreux.
Le 15 juin, McLure signifie à Cooper que des pièces crochissent et
rendent l'alignement des pièces du pont difficile à réaliser. Cooper
répond que ça ne semble pas important et recommande à McLure de faire du
mieux qu'il peut. « Les ouvriers refusent même de travailler lors de
grands vents, mais Cooper écarte la possibilité d'écroulement », précise
M. L'Hébreux.
Le 28 août 1907 alors que les ouvriers font la grève, McLure prend le
train pour New York afin d'aller expliquer à Cooper le rapport expédié
précédemment. Lors de son départ, les ouvriers font la grève parce
qu'ils considèrent que c'est trop dangereux. À la lumière du rapport de
McLure, Cooper réalise la gravité de la situation et envoie un
télégramme à Phoenix Bridge Co. les enjoignant de ne pas ajouter de
charge additionnelle sur le pont. McLure s'était alors engagé à envoyer
un message à Québec, mais dans son empressement à se rendre à Phoenix,
il oublie.
McLure arrive chez Phoenix Bridge Co. le 29 août en fin d'après-midi et
rencontre les dirigeants de la compagnie. Ils se quittent vers 17h30 en
décidant d'attendre au lendemain pour prendre une décision, puisque de
toute façon, les ouvriers du pont de Québec sont supposés avoir déserté
le chantier. Pendant ce temps, à Québec, les contremaîtres ont réussi à
convaincre les ouvriers de retourner au travail. Le 29 août, ils ont
donc continué d'ajouter du métal à la structure et c'est ainsi qu'à
17h37, cette même journée, le pont de Québec s'est écroulé, entraînant
dans son sillage 76 personnes. Source : Le pont de Québec, Michel
L'Hébreux, Édition Septentrion.
Article et photo de Nathalie Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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À la découverte de quelques parcelles du patrimoine lévisien (II)
mer. 22 août 2007 - 16:10 |
Par Pascal Petitclerc
Voici la deuxième élue de notre série sur les statues qui occupent le
territoire lévisien. Je pense que cette fois-ci ça vous sera beaucoup
plus difficile à trouver.
Pour votre information, aucune plaque ou affiche ne se situe près de
cette statue. J'en déduis quelle ne représente pas une personne en
particulier. Votre défi dans ce cas-ci est donc de trouver où elle se
trouve dans la grande ville de Lévis.
Mise à Jour (25 août 2007)
Bien qu'aucune affiche ou plaque n'accompagne cette statue, tout porte à
croire, selon l'apparence de celle-ci ainsi que sa situation
géographique sur le territoire, à l'intersection des rues Saint-Édouard,
Saint-Louis, l'Espérance et Marguerite D'Youville, que celle-ci
représente bien Sainte Marguerite D'Youville. La statue orne une partie
du terrain de l'edifice sis à l'intersection de ces rues.
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À la découverte de quelques parcelles du patrimoine lévisien
mar. 21 août 2007 - 16:41 |
Par Pascal Petitclerc
La ville possède sur son territoire une multitude de statues. Lors d'une
récente excursion sur le territoire lévisien j'en ai profité pour
croquer plusieurs d'entres-elles. Saurez-vous les reconnaître ? Pour
cette première, je vous la donne facile. Cliquez sur l'image ci-dessous
pour voir plus de détails.
Mise à Jour (23 août 2007)
Réponse: Joseph-David Déziel (1806-1882).
Joseph-David Déziel est un prêtre canadien. Il est surnommé le grand
bâtisseur de Lévis. Né à Maskinongé, le 21 mai 1806, il est ordonné le 5
septembre 1830. Vicaire à la Rivière-du-Loup en 1831, à Gentilly en
1832, à Maskinongé en 1835, curé de Saint-Patrice-de-la-Rivière-du-Loup
en 1838, de Saint-Pierre-les-Becquets ; 1843, de Saint-Joseph de Lévis ;
1852, premier curé de Notre-Dame de Victoire de Lévis.
M. Déziel peut être justement appelé le fondateur de la ville de Lévis.
Cette ville lui doit, en effet, son église, son collège et son couvent ;
sans mentionner toutes les autres oeuvres qu'il a si habilement
dirigées. En 1865, il fit un voyage en Europe, dans l'intérêt de sa
santé, et ne reprit l'administration de sa paroisse que l'année
suivante. Il reçoit le titre de camérier, décède le 25 juin 1882, et est
inhumé le 28 du même mois.
Cette statue, oeuvre de Louis-Philippe Hébert, est le plus ancien bronze
de la région de Québec.
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Retour sur la Terrasse de Lévis
sam. 18 août 2007 - 18:05 |
Par Pascal Petitclerc
Est-ce que la publication d'un article
à la fin du mois de juin a accéléré les choses dans le dossier
de la Terrasse de Lévis ? J'ai pu constater hier que l'affreux treillis
orange a été remplacé par une clôture plus sécuritaire. Une affiche nous
indique que des travaux sont en cours. À suivre...
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Saint-Michel perd son vieux phare
dim. 5 août 2007 - 22:44 |
Par Pascal Petitclerc
Source : Journal
Le Peuple
Une dissension dans le village qui s’est étirée sur deux ans aura
provoqué la perte d’un phare dont la structure était devenue dangereuse
selon Pêches et Océans Canada. Les défenseurs du patrimoine ont vu avec
tristesse leur phare être découpé en pièces jusqu’au sol.
« Nous n’avons que nous à blâmer » affirmait Jean Morrisset, un des
défenseurs du phare. M. Morrisset rappelait que du haut de ses 24
mètres, le phare de Saint-Michel était un phare fluvial unique sur la
rive du Saint-Laurent. Il reproche à Pêches
et Océans Canada de ne retenir que des critères océaniques pour
estimer la valeur d’un phare.
En partant de ces critères, le gouvernement fédéral aurait estimé qu’il
valait mieux remplacer le vieux phare par un autre plus moderne
c’est-à-dire une tour de même hauteur surmontée d’un cube de 5 pieds
carrés avec ses lumières de positionnement.
Selon Daniel Crépault, surintendant pour les aides à la navigation, la
rénovation de la structure d’acier supportant la cabine du phare
construite en 1928 aurait coûté le double d’une structure neuve
monocoque.
Une question d’argent M. Crépault mentionne qu’ils ont
reporté d’un an la décision en attendant de voir si le village de
Saint-Michel allait contribuer financièrement pour conserver le vieux
phare. La somme manquante pour les travaux a été évaluée entre 75 000$
et 100 000$.
La nouvelle tour, estimée à 175 000$, sera construite d’ici à la fin de
l’été au même endroit, de façon à libérer une partie de la cour de
l’école ...du Phare, voisine du site, où se trouve actuellement une tour
temporaire surmontée des lumières de positionnement.
Quant à la cabine du phare, elle sera déplacée vers la marina de
Saint-Michel. Pêches et Océans Canada en a fait don à la municipalité
pour qu’elle soit rénovée et serve à des activités d’interprétation
maritime.
Article de Luc
Nolet. Reproduit avec autorisation.
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Rallye de découverte au Parc des Chutes-de-la-Chaudière
mer. 1 août 2007 - 6:35 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
Que tous les curieux d’archéologie réservent leur journée du 5 août.
Suite au vif succès de l’an dernier, la Ville de Lévis récidive en
organisant une activité passionnante dans le cadre du Mois de
l’Archéologie.
« Creusez-vous les méninges archéologiques », un rallye de découverte,
vous fera vivre une expérience des plus enrichissantes dans le parc des
Chutes-de-la-Chaudière! En famille, entre amis ou individuellement,
découvrez le monde de l’archéologie dans un rallye découverte en
cherchant les indices à travers le parc comme un véritable archéologue.
Venez également piqueniquer en compagnie d’archéologues qui présenteront
leur passionnant métier et l’étonnante richesse archéologique du parc
des Chutes-de-la-Chaudière.
Le rallye de découverte se déroulera de 10 h à 16 h et le
pique-nique-conférence se tiendra de 12 h à 13 h. Rendez-vous près du
Centre d’information touristique.
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La terrasse de Lévis mal en point
mar. 26 juin 2007 - 15:08 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Photo Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve
Québec n’est jamais aussi belle que vue de la falaise d’en face, c’est
bien connu. De la terrasse de Lévis en particulier, d’où le coup d’œil
enveloppe ensemble le Château Frontenac, la basse ville, le port.
Le guide vert de Michelin, bible des voyages, en fait d’ailleurs état
dans son édition sur le Québec, qui donne deux étoiles à l’« excellente
vue » que donne de par sa position dominante le lieu inauguré autrefois
par le roi George VI et sa fille Élisabeth.
De la constatation du guide français, il se dégage que c’est de cet
endroit que les visiteurs de Québec 2008 pourront avoir le meilleur
point de vue de la ville de Samuel de Champlain.
Dans la région de Québec, Michelin donne par exemple trois étoiles, le
plus haut niveau d’intérêt, à la terrasse Dufferin et à la haute ville
de Québec. Et deux à des endroits comme le parlement, le Parc de la
Chute-Montmorency, la basse ville et sa place Royale, les musées de
Québec et des Ursulines, etc. Lévis et la Maison Alphonse-Desjardins ont
droit à une étoile.
Mais c’est sans plus à cause de la « vue » que la terrasse de Lévis
mérite son étoile, pas le lieu même.
Ce qu’il y a à en observer, c’est que son béton s’effrite et se fissure,
que des graffitis apparaissent ça et là sur ses structures, que des
treillis de plastique orange délimitent des zones d’hypothétiques
travaux. Jusqu’au monolithe du bon roi George, qui laisse voir la niche
désertée d’une plaque de bronze.
Du temps de l’ancienne ville, il a été question un moment de donner un
grand coup de pinceau, mais l’argent des contribuables a plutôt été
pompé dans d’autres priorités touristiques, au Parcours des anses
notamment.
L’administration municipale lévisienne n’est pas ignorante de
l’étiolement du haut lieu. Ne serait-ce que parce qu’il est classé comme
« site d’intérêt » dans son schéma d’aménagement. Elle s’en est émue au
point de confier à des ingénieurs de SNC-Lavalin le mandat d’établir un
diagnostic. « L’étude en est à sa phase d’achèvement. Elle sera déposée
dans les prochaines semaines au comité exécutif », indique Christian
Brière, de la Direction des communications.
« C’est à compter d’une étude établissant un état de situation que des
décisions peuvent être prises », observe le président de la Commission
consultative d’urbanisme et d’aménagement et membre de l’exécutif,
Jean-Luc Daigle.
Pour le chef de cabinet de Danielle Roy-Marinelli, Alain Blanchette, il
faut effectivement comprendre le travail de SNC-Lavalin comme une
première étape puisqu’il note qu’il n’y a à l’heure actuelle pas
d’échéancier ni d’évaluation de coût quant à une éventuelle restauration.
« Mais ça ne saurait tarder », ajoute-t-il, précisant que la terrasse «
est un site qui va faire l’objet de discussions avec la Commission de la
capitale nationale (CCNQ) ».
Déjà en octobre 2006, la CCNQ
indiquait dans son rapport annuel que « la terrasse de Lévis doit faire
l’objet d’une rénovation majeure ». À l’époque, la somme de 2,5 millions
$ avait été évoquée.
Ces jours-ci, le porte-parole de la Commission, Denis Angers, ne
s’aventure pas à confirmer ce chiffre, ni aucun autre. « Nous ne sommes
pas rendus là », explique-t-il, précisant que la CCNQ et Lévis sont au
stade des conversations en vue d’un protocole d’entente qui inclurait un
certain nombre de projets, dont la terrasse.
La balle est dans le camp de Lévis, note Denis Angers en substances.
Article de Marc St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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L'usine l'Hoir vendue !
jeu. 3 mai 2007 - 7:16 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
L'usine l'Hoir, situé en bordure de la piste cyclable, en face de la
Maison natale de Louis-Fréchette, a été vendue à des nouveaux
promoteurs. En effet, Robert Nault s'en est porté acquéreur au début du
mois de mars, avec un autre partenaire financier dont il préfère taire
le nom.
« J'ai saisi une occasion d'affaires, mais je n'ai rien d'avancé comme
projet. Je prévois rencontrer les gens de la Ville de Lévis et je suis
très ouvert à rencontrer les gens de la Maison Fréchette. C'est une des
premières choses que je veux faire, c'est certain », a mentionné M.
Nault, qui a d'ailleurs participé à la première séance de consultation
publique pour le schéma d'aménagement avec la Ville, le 18 avriel
dernier.
Ce dernier comprend difficilement pourquoi personne ne s'est porté
acquéreur de ce terrain dans les dernières années. « Le terrain aurait
pu être acheté depuis très longtemps. Il ne s'est rien passé depuis 15
ans pour sauver cette usine », a-t-il relaté. Les titres achetés par le
promoteur, qui a habité saint-Nicolas dde nombreuses années,
représentent 1,8 M de peids carrés, ce qui symbolises 140 000 pieds
carrés entre les murs de ciment, a expliqué M. Nault.
Sol contaminé Le promoteur le confirme, il n'a fait que
l'acquisition de terrains et aucun projet n'a été soumis à la Ville pour
le moment. « Je n'ai rien de préapré, mais d'ici deux ou trois semaines,
j'en saurai davantage. Je vais analyser les possibilités ». Situé en
bordure du fleuve, certaines parties du terrain occupé par l'usine
L'Hoir seraient contaminées « J'ai validé les études de sol avec trois
firmes. J'ai vu les études sur le terrain et je connais
approximativement les prix pour le décontaminer », a indiqué le
promoteur, se faisant rassurant concernant cette situation délicate. En
entrevue téléphonique avec le Journal de Lévis, M. Nault s'est montré
intéressé à discuter avec les intervenant slocaux du secteur afin de
connaître leur point de vue.
Zonage Selon les informations obtenues auprès de la Ville de
Lévis, le terrain acquis par Robert Nault serait zoné résidentiel pour
ces types de bâtiment : unifamilial en rangée, bifamilial jumelé et en
rangée, trifamilial isolé, trifamilial jumelé et multilogement de six
unités au maximum.
Article de Marilyne Lavoie. Reproduit avec autorisation.
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Un site à conserver
jeu. 19 avril 2007 - 16:47 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
La Corporation de la Maison
Louis-Honoré-Fréchette désire regrouper plusieurs
intervenants qui iront manifester leur intérêt pour la sauvegarde de
l’Usine L’Hoir, située sur la rue Saint-Laurent, lors des consultations
publiques pour l’aménagement du territoire de la Ville de Lévis.
« Il nous reste une dernière chance d'empêcher la construction de condos
sur ce site exceptionnel de Lévis. Nous invitons les gens à participer
aux consultations et à signer la pétition en ligne au www.usinelhoir.maisonfrechette.com
», relatait la directrice de l’organisme Carole Legaré, déplorant le
fait que les accès aux fleuves sont de plus en plus privatisés.
Cette dernière désire en faire un site d’interprétation voué à la
culture et au tourisme, conservant par le fait même un élément du
patrimoine industriel de Lévis. Les consultations auront lieu le 18
avril à 19h00, au Juvénat Notre-Dame et le 24 avril à 19h30, à la salle
du Conseil de l'arrondissement Desjardins.
Article de Marilyne Lavoie. Reproduit avec autorisation.
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Acquisition de la Maison Fréchette : Étude de faisabilité en cours
jeu. 19 avril 2007 - 16:42 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Les démarches suivent leur cours pour la Corporation de la Maison
Louis-Honoré Fréchette de Lévis, qui envisage d’acquérir la maison
natale de Louis Fréchette, en bordure du fleuve sur la rue
Saint-Laurent.
C’est la firme Gagné Leclerc qui effectue présentement une étude de
faisabilité du projet. « Le dossier suit son cours, et les activités se
poursuivent encore une fois cet été », promet la directrice artistique
de la Maison natale de Louis Fréchette, Carole Legaré.
Rappelons que ce projet d’acquisition s’intègre dans une volonté de
création d’un centre d’interprétation et d’animation culturelle qui
serait une entreprise d’économie sociale.
Article de Marilyne Lavoie. Reproduit avec autorisation.
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Lancement d'un volume sur Lévis : Lévis, véritable mosaïque territoriale
mar. 10 avril 2007 - 16:14 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
C’est en présence du président et directeur général de la Commission
de la capitale nationale du Québec, M. Jacques Langlois, du
directeur général des Éditions
GID, M. Serge Lambert et de l’auteure, Mme Caroline Roy, que la
mairesse de Lévis, Mme Danielle Roy Marinelli a procédé ce matin au
lancement d’un nouveau livre, intitulé Lévis.
Ce volume, tout en images, présente les photographies d’Eugen Kedl,
photographies d’une qualité exceptionnelle qui nous font découvrir sous
un jour nouveau la beauté et la grande variété de paysages composant le
grand Lévis d’aujourd’hui. L’histoire est aussi très présente par les
nombreux personnages de toutes les époques, notamment les Couture,
Desjardins, Davie, etc. dont la contribution remarquable au
développement de Lévis est évoquée par l’auteur, Mme Caroline Roy.
Photos et textes se complètent pour nous faire découvrir un milieu de
vie urbain et champêtre à la fois et un monde d’initiatives faisant
appel aux ressources du milieu autant qu’à l’esprit d’entreprise de ses
habitants.
Produit et réalisé par Les Éditions GID, ce volume a reçu l’appui de
plusieurs commanditaires. Les principaux sont la Ville de Lévis et la
Commission de la capitale nationale du Québec dont les contributions
s’élèvent respectivement à 35 000 $ et à 25 000 $. Tout au long des
travaux, l’expertise de l’éditeur et des responsables de la Commission
de la capitale nationale du Québec a été mise à contribution, avec le
concours de plusieurs personnes, dont les membres d’un comité de travail
de la Ville de Lévis, formé spécialement pour les fins du projet.
Mme Roy Marinelli s’est dite heureuse d’avoir préfacé un ouvrage mettant
en valeur le portrait des bâtisseurs, hommes et femmes, qui ont façonné
à leur façon le territoire de Lévis, tel que l’on retrouve aujourd’hui.
« Avec Lévis, nous avons là une carte de visite touristique
extraordinaire pour que la Ville de Lévis se propulse en images partout
au Québec, et ailleurs, lors de visites d’étrangers. » a également
souligné la mairesse.
M. Jacques Langlois, président et directeur général de la Commission de
la capitale nationale du Québec est heureux que la Commission puisse
contribuer a mieux faire connaître Lévis dans toute sa réalité, partout
au Québec.
Le volume Lévis dispose d’un tirage de 3 000 exemplaires et sera
disponible dans le réseau des librairies. Il pourra être consulté
également dans les bibliothèques de Lévis.
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Québec 2008 - 400e anniversaire de Québec : La Ville de Lévis sera aussi de la fête
jeu. 29 mars 2007 - 10:01 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
La mairesse de Lévis, Mme Danielle Roy Marinelli, se réjouit d’apprendre
que deux projets, retenus par la Société du 400e anniversaire Québec
2008 dans la seconde ronde de financement (sur un total de 232 projets
soumis) auront lieu sur le territoire de Lévis. « Je suis très heureuse
de constater que la population de la Ville de Lévis pourra participer
activement à la célébration de cette grande fête en 2008 » a déclaré la
mairesse.
Les deux projets lévisiens retenus sont Le Pont de Québec, une rencontre
entre deux rives (financement de 85 000 $) présenté par Rues Principales
Saint-Romuald et le Championnat du monde 2008 du Double Ironman
(financement de 15 000 $) proposé par le Club Tri-Action de Lévis dans
le cadre du Triathlon de Lévis.
Ayant réservé une enveloppe pour soutenir financièrement les projets
lévisiens qui ont été accrédités par la Société du 400e anniversaire de
Québec, la Ville de Lévis apportera ainsi une contribution d’une valeur
totale de 126 000 $, à savoir :
-
80 000 $ pour le projet de Rues principales Saint-Romuald ;
-
6 000 $ pour la réalisation de panneaux d’interprétation dans le
secteur de Saint-Romuald afin de bonifier l’expérience touristique
liée au projet du Pont de Québec ;
-
40 000 $ pour la conception et la diffusion d’une présentation
multimédia servant à renforcer les actions liées à l’accueil et à la
promotion touristique.
Le Club Tri-Action, quant à lui, pourra bénéficier d’un soutien
logistique de la Ville de Lévis pour la tenue de l’événement en 2008.
Le dynamisme de ces deux organismes de Lévis dans la programmation du
400e est une source de fierté pour les Lévisiennes et Lévisiens. La
Ville de Lévis invite donc tout partenaire intéressé à participer à
l’organisation de ces projets mobilisateurs à se manifester auprès des
organismes gestionnaires, à savoir Rues principales Saint-Romuald et
Club Tri-Action de Lévis.
Il faut de plus mentionner que trois grands événements, soit Festivent,
le Marathon des Deux-Rives et le projet Via Musique, tous initiés par le
milieu lévisien, sont déjà inclus dans la programmation du 400e
anniversaire de Québec.
« C’est un total de 5 projets qui seront finalement réalisés sur le
territoire de la Ville de Lévis en 2008. Je félicite les porteurs de
toutes ces belles réalisations et je suis très fière de la créativité et
du sens de l’organisation de nos organismes » a ajouté Mme Roy Marinelli.
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Coup d'envoi du projet de revitalisation de Charny
ven. 23 février 2007 - 16:59 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
En présence du président de l’arrondissement des
Chutes-de-la-Chaudière-Est, monsieur Jean-Pierre Bazinet, le Comité de
revitalisation Charny a procédé aujourd’hui au lancement officiel du
projet Rues principales initié sous le thème Prenez
le train de la revitalisation de Charny. Cette démarche de
revalorisation et de revitalisation vise à enrichir le milieu de vie des
citoyennes et des citoyens du quartier Charny sur les plans social,
culturel et économique.
« Je suis fier que la Ville de Lévis s’associe étroitement à ce projet
en tant que partenaire majeur » a souligné monsieur Bazinet. La
participation financière de la Ville de Lévis est de l’ordre de 25 000 $
accordée à la Fondation Rues principales dont le mandat est de réaliser
une étude de diagnostique visant à établir un scénario de revitalisation
du secteur. La Direction du développement économique apporte également
un soutien technique et financier aux opérations courantes de la
Fondation. Le conseil municipal a également délégué deux membres élus
pour siéger sur le Comité de revitalisation Charny, il s’agit de madame
Nicole Larouche et monsieur Alain Lemaire.
« Je félicite les membres du Comité de revitalisation Charny pour leur
dynamisme, leur sens de l’initiative et leur détermination dans la
réalisation de ce beau projet » a conclut monsieur Bazinet
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2e édition des Prix du patrimoine : on attend les candidatures !
sam. 10 février 2007 - 11:42 |
Par Pascal Petitclerc
La Ville de Lévis à annoncé il y a quelques jours sa participation aux
Prix du patrimoine des régions de la Capitale-Nationale et de
Chaudière-Appalaches. Le dévoilement des lauréats aura lieu lors d’une
fête champêtre le samedi 9 juin 2007.
Les prix sont reliés à des actions locales de toute envergure et
soulignent les initiatives qui ont eu un impact dans leur milieu au
cours de 2005 et 2006. L’objectif premier des Prix du patrimoine est de
reconnaître et de promouvoir les réalisations en conservation et mise en
valeur du patrimoine auprès du public et des autorités municipales. Les
prix sont ouverts à tous et dédiés à toute pratique patrimoniale. Les
appels de candidatures sont actuellement lancés.
Les Lévisiens peuvent se procurer les formulaires de mise en candidature
dans le réseau de bibliothèques municipales, les sociétés d’histoire et
généalogie et sur le site
internet de la ville de Lévis. La date limite pour soumettre sa
candidature dans les trois catégories : la conservation et la
préservation, l'interprétation et la diffusion et
finalement les porteurs de traditions est le 10 mars 2007.
--> Pour plus d’information, vous pouvez téléphoner au 835-4960 ou
consulter le site
internet du Conseil de la culture.
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Que nous réserve 2007 pour Lévis ?
dim. 31 décembre 2006 - 20:52 |
Par Yves Gagné
Que se passera-t-il en 2007 ?
- Verrons-nous (enfin) le début des travaux du Centre des Congrès ? -
Quelle décision rendra le BAPE dans le dossier Rabaska ? -
Apercevrons-nous des travailleurs au Chantier Davie ? - Y-aura-til
une vraie signalisation du Grand Lévis sur l'autoroute 20 ? -
Les ANTIS et les PROS Rabaska feront-ils la paix et passeront-ils à
autre chose ? - La lune de miel durera-t-elle au Conseil de ville ? -
Les lévisiens respecteront-ils les feux de circulation ? -
Verrons- |