Lévis Urbain : Catégorie Gouvernements
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Le Parcours-des-Anses et la Cycloroute de Bellechasse seront reliés
ven. 19 mars 2010 - 8:19 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Cyclistes, réjouissez-vous; il sera bientôt possible de rouler du
fleuve Saint-Laurent jusqu'au coeur de Bellechasse sur une vraie piste
cyclable. La Ville de Lévis et les gouvernements annonceront lundi le
raccordement du Parcours-des-Anses à la Cycloroute de Bellechasse.
Le Parcours-des-Anses, qui relie Lauzon à Saint-Romuald sur 15 km tout à
côté du fleuve Saint-Laurent, est l'une des pistes cyclables les plus
appréciées de la région, diront les cyclistes, à cause de sa magnifique
vue sur Québec.
La Cycloroute de Bellechasse, inaugurée en 2009, a été installée sur
l'emprise ferroviaire du tronçon Monk, court sur 74 kilomètres, de
Saint-Henri à Armagh, à travers la jolie campagne de Bellechasse.
Les deux circuits seront bientôt reliés entre eux grâce à un
investissement de 3 millions $, dont environ 1,6 million $ viendra des
gouvernements fédéral et provincial, le reste étant payé par la Ville de
Lévis.
La mairesse Danielle Roy Marinelli et les députés provinciaux Gilles
Lehouillier (Lévis), Dominique Vien (Bellechasse) et fédéral Steven
Blaney (Lévis-Bellechasse) en feront l'annonce lundi à Pintendre.
Sur l'ancienne voie ferrée Selon le Programme triennal
d'immobilisations de Lévis, le projet consiste à réaliser une piste
cyclable sur l'ancienne voie ferrée à l'est de la route du
Président-Kennedy, depuis l'ex-ville de Pintendre jusqu'au chemin
Sainte-Hélène, dans le secteur Saint-Joseph-de-la-Pointe-de-Lévy.
Il faudra ensuite paver les accotements sur le chemin Sainte-Hélène
jusqu'à la route Lallemand et terminer les aménagements sur cette route
jusqu'au Parcours-des-Anses.
Une portion de piste devra être aménagée entre Saint-Henri et Pintendre.
Article de Isabelle Mathieu. Reproduit avec autorisation.
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Mégaquartier à Lévis: plus grand que les Plaines!
jeu. 18 mars 2010 - 23:26 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Lévis aura bientôt sa version du Quartier Dix30 de Brossard : un
nouveau quartier commercial et résidentiel verra le jour tout le long de
l'autoroute 20, entre Charny et Saint-Romuald.
Le Mégacentre Rive-Sud, qui regroupe déjà plusieurs grandes surfaces et
immeubles de bureaux à la tête des ponts, sera agrandi de 127,5
hectares, soit une superficie plus grande que la totalité des plaines
d'Abraham.
« Avec Miscéo dans Desjardins, c'est le plus gros projet de
développement à Lévis », s'enthousiasme la mairesse de l'endroit,
Danielle Roy Marinelli, en entrevue au Soleil.
D'ici trois à cinq ans, le nouveau quartier, qui a reçu l'aval des élus
lundi, couvrira tous les terrains disponibles de part et d'autre de
l'autoroute Jean-Lesage, entre les sorties 314 (Charny) et 318
(Saint-Jean-Chrysostome et Saint-Romuald), jusqu'à la route 132, du côté
nord. Ces terrains sont couverts de boisés ou laissés vacants. À terme,
le quartier viendra rejoindre la zone industrielle.
Photo : Le Soleil
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La Ville de Lévis ne veut pas d'un simple power center élargi; elle vise
la création d'un quartier où se mixeront petits et grands commerces,
hôtels, lieux de loisirs, espaces à bureaux d'au moins huit étages ainsi
que beaucoup de résidences multifamiliales à forte densité, comme des
jumelés, des condominiums.
Bref, un milieu de vie et pas seulement un centre commercial en plein
air, dit la Ville.
Les clients et les résidants pourront faire le maximum de déplacements à
pied ou à vélo, promet-on, et l'arrêt d'autobus ne sera jamais bien loin.
Le nouveau centre d'échanges des réseaux de transport Rive-Nord et
Rive-Sud sera d'ailleurs bâti à proximité, près du chemin du Sault.
La Ville de Lévis devra quand même ajouter des liens routiers dans ce
secteur pour dégager le boulevard de la Rive-Sud et le chemin du Sault.
Plusieurs raccordements avec des bretelles d'autoroute devront aussi
être construits.
Un « Quartier Vingt 73 »?
Pour améliorer le coup d'oeil, les espaces de stationnement seront
situés derrière les bâtiments et les crans rocheux, ces butons naturels
à proximité de l'autoroute, devront être préservés de la dynamite des
constructeurs.
Ce vaste projet de la Rive-Sud de Québec a des allures du Quartier
Dix30, le développement de 83 hectares né il y a quelques années à
Brossard, en banlieue de Montréal, au croisement des autoroutes 10 et 30.
Dans ce qui était autrefois un champ, près de 150 commerces et
restaurants ont été bâtis, en plus d'un hôtel, d'un cinéma et d'une
salle de spectacle. Des places publiques accueillent les passants. Des
dizaines de maisons luxueuses ont poussé, tout à côté du quartier
marchand qui se qualifie de lifestyle center.
« Il peut y avoir une ressemblance avec le Quartier Dix30, convient la
mairesse Danielle Roy Marinelli. Les urbanistes sont très au fait des
nouvelles tendances et ils nous les présentent. Mais nous, on part avec
une situation différente, un hybride de milieu déjà bâti et de terrains
vacants. »
Depuis deux ans déjà, la demi-douzaine de promoteurs immobiliers
propriétaires des terrains, dont Cominar et Les Placements D.T. inc.,
attend impatiemment d'avoir le droit de construire. « Mais on a voulu
prendre un recul et on ne voulait pas développer à la pièce ce secteur
parce qu'il est trop stratégique, indique la mairesse. C'est une belle
vitrine sur la 20 pour nous, on veut bien contrôler ce développement-là.
»
Près de 100 000 véhicules circulent chaque jour dans cette portion de
l'autoroute Jean-Lesage. «La Ville de Lévis aurait avantage à développer
cette vitrine avec des implantations relativement prestigieuses, offrant
une apparence de grande qualité, de façon à témoigner de son dynamisme
et apte à contribuer à la fierté des citoyens et des citoyennes»,
écrivent les fonctionnaires responsables du dossier.
Les paris sont ouverts sur quels nouveaux commerces déménageront dans ce
nouveau quartier. La compagnie Costco, membre de la Chambre de commerce
de Lévis, n'envisage pas d'ouvrir une succursale à court terme, mais ne
ferme pas la porte.
« Une bonne nouvelle »
Michel Dallaire, le grand patron de Cominar, le plus important
propriétaire d'immeubles commerciaux au Québec, se disait heureux hier,
en entrevue, d'entendre que le conseil municipal avait fait un pas de
plus dans ce dossier. « C'est une bonne nouvelle, commente M. Dallaire.
Ça fait plusieurs années qu'on est dans ce secteur. »
Les Placements D.T. inc. évaluent qu'environ 500 unités résidentielles
multifamiliales pourront voir le jour, dans une section plus éloignée de
l'autoroute.
Aucun contrat avec des clients commerciaux n'est encore signé, mais la
demande dépasse de quatre fois l'offre pour ces terrains très
stratégiques, signale le promoteur.
Article de Isabelle Mathieu. Reproduit avec autorisation.
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Le centre-ville de Lévis migre vers St-Romuald
jeu. 18 mars 2010 - 23:14 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Le nouvel hôtel de ville de Lévis sera situé non loin du mégaquartier
commercial de la tête des ponts, accentuant encore la vocation de
«centre-ville» du secteur Saint-Romuald.
Si l'ancienne Ville de Lévis était le joueur majeur au moment de la
fusion en 2002, force est de constater que le centre du pouvoir s'est
déplacé vers Saint-Romuald. Sans faire la moindre vague, semble-t-il.
La mairesse de Lévis, Danielle Roy Marinelli - anciennement à la tête de
Saint-Jean-Chrysostome - et son équipe prônent un centre-ville
géographique plutôt qu'urbanistique.
D'où l'idée d'amener plusieurs fonctions à Saint-Romuald, donc au milieu
de la vaste municipalité qui s'étire sur 444 km2.
À l'heure actuelle, le conseil municipal est installé dans l'ancien
hôtel de ville de Saint-Romuald, sur le bord du fleuve.
L'administration souhaite construire un nouveau bâtiment administratif
qui servira d'hôtel de ville, mais regroupera aussi plusieurs services
municipaux dont l'urbanisme, le développement économique,
l'environnement et la gestion des matières résiduelles.
Actuellement, les employés de Lévis sont disséminés dans 46 bâtiments,
dont plusieurs sont loués par la municipalité.
L'emplacement du nouvel hôtel de ville n'est pas arrêté, mais il
pourrait se situer dans le secteur de la 4e Avenue, une artère majeure
qui relie Saint-Romuald et Saint-Jean-Chrysostome, non loin de
l'autoroute 20.
Ce projet, dont les plans et devis sont à faire en 2010 selon le
Programme triennal d'immobilisations de Lévis, est évalué à 5,6 millions
$. L'administration Roy Marinelli souhaite réaliser cette construction
en partenariat avec l'industrie privée. La Ville de Lévis a déjà fait
d'autres projets en mode PPP, comme le centre de congrès et le stade de
soccer intérieur.
Nouveau poste de police
Le Soleil rapportait en janvier que la Ville de Lévis souhaitait de plus
bâtir un nouveau poste de police dans le secteur de la 4e Avenue à
Saint-Romuald, entre l'autoroute et le boulevard de la Rive-Sud. Ce
poste viendrait remplacer celui du chemin du Sault, à Charny.
Les coûts de construction étaient estimés entre 10 et 15 millions $ en
2008. Ce projet pourrait aussi être fait en PPP.
Article de Isabelle Mathieu. Reproduit avec autorisation.
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Transport en commun: déblocage entre Lévis et le gouvernement
ven. 12 mars 2010 - 10:02 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Le litige vieux de 18 ans entre la Ville de Lévis et le gouvernement
du Québec concernant le financement du transport en commun sur la
Rive-Sud pourrait bien être chose du passé d'ici quelques jours,
écartant par la même occasion la menace d'une coupe de services.
La ministre des Transports, Julie Boulet, a présenté, jeudi, à la
mairesse Danielle Roy Marinelli une proposition financière visant à
remédier à l'iniquité subie par Lévis dans le financement du transport
en commun.
La mairesse a bien accueilli l'offre qui lui a été présentée. « C'est
une belle proposition qui est sur la table. Ça ne correspond pas à 100 %
à ce que nous demandions. Je pense que c'est positif pour la Société de
transport de Lévis [STL]. Nous prendrons un temps de réflexion. Je veux
m'asseoir avec les responsables du transport en commun pour bien évaluer
ce que cela représente », a commenté Mme Roy Marinelli, au sortir de la
réunion qui a eu lieu au cabinet de la ministre des Transports.
Elle estime qu'un accord pour régler l'iniquité envers Lévis concernant
le financement permettra de développer le transport en commun sur la
Rive-Sud. « Inévitablement, le service de transport en commun à Lévis
sera amélioré avec cette entente. La Société de transport est en train
de faire un examen approfondi de ses parcours, et on peut s'attendre à
une réorganisation pour avoir un meilleur service », a certifié la
mairesse.
Avec la construction d'un centre d'échanges à Saint-Romuald à la tête du
pont de Québec, on envisage que le service entre les deux rives soit
assuré à l'avenir par le Réseau de transport de la Capitale qui
viendrait cueillir ou reconduire les passagers au centre d'échanges.
Delà, les passagers pourraient prendre un autobus de la Société de
transport de Lévis. Cette façon de faire permettrait d'éviter de faire
rouler des autobus de Lévis vides du côté de Québec et de générer des
économies à la STL.
Pour sa part, le député de Lévis, Gilles Lehouillier, dont un des
engagements électoraux était de régler le problème d'iniquité dans le
financement du transport en commun à Lévis, s'est réjoui de la
proposition présentée à la Ville.
Développement « C'est une très belle entente qui a été
déposée par la ministre. C'est du jamais-vu. C'est une proposition qui
vise à régler l'iniquité sur une base récurrente », a-t-il commenté. Il
s'est également dit confiant que l'entente sur le financement permettra
de développer le transport en commun sur la Rive-Sud.
En janvier dernier, la mairesse Roy Marinelli avait clairement indiqué
son intention de réduire de 20 % le service de transport en commun pour
boucler le budget de la STL à défaut d'une aide supplémentaire du
gouvernement québécois pour corriger l'iniquité envers sa ville.
La Ville réclamait une somme de 1,2 million $ par année, soit la partie
des contributions de 30 $ payées par les résidants de Lévis lors du
renouvellement des plaques d'immatriculation pour le transport en commun
qui n'est pas retournée à Lévis. Depuis la mise en place de ce
programme, Lévis estime qu'elle a été privée de 20 millions $.
Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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La voie est dégagée pour le pipeline d'Ultramar
mar. 9 mars 2010 - 18:55 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Peuple Lévis
Ultramar va pouvoir entamer la construction de son pipeline cette
année, les derniers obstacles ayant été levés par le gouvernement. En
effet, la vice-première ministre, Nathalie Normandeau confirme que le
gouvernement a soustrait de la compétence de la Commission de la
protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) l'analyse du projet
Pipeline Saint-Laurent pour la portion située sur le territoire des
municipalités de Saint-Charles-sur-Richelieu, de
Saint-Marc-sur-Richelieu et de Saint-Mathieu-de-Beloeil.
« Les retards accumulés et ceux qui pourraient s'ajouter risquaient de
compromettre la réalisation de ce projet. Évalué à 350 millions de
dollars, cet investissement est d'une importance stratégique pour le
Québec, notamment pour alimenter la grande région de Montréal et l'ouest
du Québec en produits pétroliers à partir de la raffinerie de Lévis », a
déclaré Mme Normandeau. Dans les faits cette décision touche 3,7 km de
distance sur un tracé total qui en compte plus de 240.
Le ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs
sera appelé à délivrer un certificat d'autorisation pour la portion
située sur le territoire des municipalités de
Saint-Charles-sur-Richelieu, de Saint-Marc-sur-Richelieu et de
Saint-Mathieu-de-Beloeil de même que pour la portion située sur le
territoire de la Ville de Lévis.
En octobre dernier, le gouvernement du Québec avait annoncé la
délivrance d'un certificat autorisant la compagnie Ultramar à procéder à
la construction du pipeline dans 28 des 32 municipalités qui se trouvent
sur le tracé du pipeline. «Ce projet est majeur sur le plan
environnemental. Il assurera le transport de 100 000 barils/jour de
produits pétroliers en éliminant en bonne partie le passage de
wagons-citernes dans des zones urbaines sensibles», a expliqué la
ministre Normandeau.
Fin des travaux en 2011 Le projet de Ultramar, rappelons-le,
consiste à installer, entre la raffinerie Jean-Gaulin à Lévis et ses
installations de Montréal-Est, un pipeline de 240 kilomètres qui lui
permettra d'effectuer le transport de produits pétroliers raffinés. Sa
réalisation devrait créer 2 000 emplois directs et indirects en période
de construction et, par la suite, douze emplois permanents en période
d'exploitation.
Louis Forget, porte-parole d'Ultramar, a indiqué pour sa part que les
travaux devraient être parachevés à la fin de 2011. À Lévis, il y a
cependant un propriétaire terrien qui conteste la décision de la
Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ).
Ultramar n'aura d'autre choix que de tenter de régler l'affaire devant
le tribunal administratif.
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Centre Paul-Bouillé de Charny: moderne... en 1947
lun. 8 mars 2010 - 7:33 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Tous les mardis et jeudis soir, Raymonde Boutin-Ledoux et ses amis
jouent à la pétanque d'hiver au sous-sol du Centre Paul-Bouillé à Charny.
Si on gratte un peu le sable des terrains de pétanque, on peut toucher
le bois des vieilles allées de quilles. « Il y a de la moisissure qui a
commencé à prendre », constate Roland Lepage, président du Club Lions de
Charny, les gestionnaires de la salle.
Au rez-de-chaussée, le plancher suit une légère pente; la salle a
longtemps servi de cinéma.
Les dames du Cercle des fermières, certaines âgées de plus de 70 ans,
grimpent 41 marches pour accéder à leur local. «L'été, c'est un vrai
four en haut», glisse M. Lepage.
Bref, si le centre bâti par l'abbé Paul Bouillé et ses paroissiens était
tout à fait moderne en 1947, il est aujourd'hui bien décrépit et a
besoin d'une réfection majeure.
La Ville de Lévis a prévu dépenser 800 000 $ en 2010 pour refaire
notamment l'isolation, la ventilation, les fenêtres, etc. Au total, les
travaux devraient coûter plus de 2 millions $.
L'étude de Roche-Urbanex sur les locaux communautaires recommande le
maintien à court terme du Centre Paul-Bouillé.
Elle propose aussi d'évaluer la faisabilité d'un projet de construction
sur le terrain de Paul-Bouillé d'une résidence pour personnes âgées avec
des espaces réservés aux activités culturelles, communautaires et
sportives.
Article de Isabelle Mathieu. Reproduit avec autorisation.
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Urgent besoin de nouveaux locaux communautaires à Lévis
lun. 8 mars 2010 - 7:30 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Locaux inadéquats, activités éparpillées aux quatre vents, immeubles
utilisés à pleine capacité, équipements désuets; la Ville de Lévis a
tout un chantier devant elle pour répondre aux besoins en activités
sportives et culturelles de ses citoyens.
Une étude sur les locaux communautaires menée en 2008 par la firme
Roche-Urbanex, déposée cette semaine au conseil municipal, met en
lumière la désuétude de plusieurs bâtiments et le déficit dans l'offre
de service. « Selon la Direction de la vie communautaire, la variété des
activités et services à offrir et l'éclatement des lieux de pratique
[dans des locaux surutilisés et très souvent inadéquats, car non prévus
à cette fin] font en sorte que l'offre de service à la population est
actuellement loin d'être optimale », peut-on lire dans l'étude.
Selon les fonctionnaires de la Ville, « les budgets et équipements
alloués actuellement aux activités culturelles correspondraient
davantage à une ville de 75 000 habitants ». Rappelons que la Ville de
Lévis compte 130 000 habitants.
La pénurie de locaux semble particulièrement criante pour le secteur
culturel. Dans l'arrondissement Desjardins, le manque d'espace fait que
les activités de danse se pratiquent dans des infrastructures
inadéquates, « compromettant également la sécurité des danseurs »,
peut-on lire dans le rapport.
Selon l'étude, le centre et l'ouest de Lévis manquent de locaux pour les
sports de combat (judo, karaté, etc.). Aussi, le hockey-balle (hockey
cosom) doit être déplacé avant de trop endommager le plancher des
gymnases des écoles. Il manque aussi de locaux pour que les personnes
âgées puissent pratiquer des sports comme la pétanque.
Une grande partie des chalets de service sont désuets. Divers
organismes, comme les maisons des jeunes doivent utiliser des locaux
dans des immeubles privés.
Les élus sont bien conscients des carences des locaux communautaires.
Mais il faut toujours se rappeler que Lévis a été construite avec neuf
petites villes et une de taille moyenne, disent-ils. « Souvent les
citoyens nous disent : " Pourquoi on n'est pas mieux organisé?" »
indique Anne Ladouceur, conseillère municipale responsable des finances.
« On était 10 ex-villes qui fonctionnaient de façon autonome. On a
d'abord essayé d'habiter les locaux qu'on avait, mais là, on voit qu'on
a d'autres besoins. »
La Ville de Lévis a décidé de doter chacun de ses trois arrondissements
d'un centre communautaire multifonctionnel. Ces bâtiments, qui seront
construits à partir de 2011, devront inclure une salle polyvalente
pouvant accueillir de 350 à 400 personnes ainsi que des locaux consacrés
aux activités communautaires, culturelles et sportives.
Dans Desjardins, le centre sera très vraisemblablement construit près du
quartier Miscéo et du Centre de congrès et d'expositions, pour être
accessible autant aux gens de Lauzon, de Pintendre que de l'ex-Lévis.
Dans Chaudière-Est, la Ville étudie la possibilité de construire le
centre communautaire sur le terrain de l'aréna de Saint-Romuald, un lieu
près des axes routiers et bien pourvu en espaces de stationnement. Dans
le scénario fait par le groupe Roche-Urbanex, le coût pour ce nouvel
immeuble est évalué à 3,8 millions $.
Le nouveau centre communautaire dans Chute-de-la-Chaudière-Ouest
pourrait être construit à côté du futur complexe aquatique situé à
Saint-Nicolas. Deux fois plus grand que le bâtiment de Chaudière-Est, le
coût de ce centre est évalué à 7,7 millions $.
« C'est mieux de faire un bon investissement par arrondissement plutôt
que de continuer à développer dans les 10 ex-villes, évalue Anne
Ladouceur. Mais on ne bouge pas les 11 bibliothèques, qui restent des
services de proximité. »
Lévis n'envisage pas de construire une grande bibliothèque centrale, à
l'image de Gabrielle-Roy pour Québec. Mais elle veut prioriser une
bibliothèque par arrondissement et ainsi concentrer les investissements
à la bibliothèque Pierre-Georges-Roy (Desjardins), Francine-McKenzie
(Chaudière-Est) et Anne-Marie-Filteau (Saint-Nicolas). Cette dernière
pourrait déménager à côté du complexe aquatique.
Un sujet sensible Le rapport sur les locaux communautaires,
complété en décembre 2008 par la firme Roche-Urbanex, n'a été déposé au
conseil municipal et donc rendu public qu'en mars 2010.
Le comité exécutif a pu en prendre connaissance en 2009, mais a préféré
reporter la décision, explique la responsable des finances, la
conseillère Anne Ladouceur.
« C'est une nouvelle vision de dire qu'on fait un centre communautaire
par arrondissement, quand on sait qu'on a des demandes dans toutes les
ex-villes pour des locaux, dit Mme Ladouceur. Pour ne pas sortir ça et
soulever une polémique en campagne électorale, on a décidé d'attendre le
nouveau conseil pour statuer tout le monde ensemble. »
Article de Isabelle Mathieu. Reproduit avec autorisation.
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Un viaduc reliera enfin le Chemin Industriel à la rue de l'Aréna dans le quartier Saint-Rédempteur
mar. 2 mars 2010 - 16:01 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
L'annonce d'une aide financière accordée à la Ville de Lévis dans le
cadre du Fonds de stimulation de l'infrastructure permettra la
réalisation d'une traversée ferroviaire dans le prolongement de la 7e
Rue et la construction du lien Chemin Industriel ? rue de l'Aréna dans
le quartier Saint-Rédempteur. Cette annonce a été faite conjointement,
ce matin, par monsieur Laurent Lessard, ministre des Affaires
municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire et ministre
responsable de la Chaudière-Appalaches, monsieur Gilles Lehouillier,
député de Lévis et adjoint parlementaire à la ministre de la Culture,
des Communications et de la Condition féminine, monsieur Jacques Gourde,
député de Lotbinière-Chutes-de-la-Chaudière et secrétaire parlementaire
du ministre des Travaux publics et des Services gouvernementaux et du
ministre du Revenu national ainsi que par la mairesse de Lévis, madame
Danielle Roy Marinelli.
« Grâce à l'apport financier des deux gouvernements, nous concrétisons
un nombre incalculable d'efforts de plusieurs acteurs politiques et
économiques depuis presque 25 ans. On en parlait déjà en 1987 dans le
schéma d'aménagement de l'ex-MRC des Chutes-de-la-Chaudière et l'actuel
schéma d'aménagement et de développement de la Ville de Lévis identifie
ce lien routier dans le chapitre consacré aux interventions requises en
matière de transport », a résumé madame la mairesse.
On peut notamment y lire que « la construction de ce lien permettrait
d'éviter que la circulation lourde du Chemin Industriel traverse le
quartier résidentiel de la 19e Rue dans le secteur Saint-Rédempteur. Il
permettrait également de soulager la congestion actuelle sur la rue
Principale (1re Avenue) à l'heure de pointe. » Cette infrastructure
désenclavera toute la partie ouest du secteur Saint-Rédempteur et le
développement résidentiel de terrains, dont la superficie pourrait
atteindre 24 hectares, se poursuivra à court terme.
« Durant la dernière campagne, nous avons clairement senti les attentes
citoyennes envers le lien routier. C'est pourquoi notre équipe en avait
fait un engagement électoral. C'est par-dessus tout un symbole
d?appartenance qui se matérialise » a exprimé madame Roy Marinelli.
En première estimation, la réalisation du lien projeté entre la 7e Rue
et la rue de l'Aréna, comprenant la construction d'un viaduc enjambant
la voie ferrée, est évaluée à 8,1 M$. Les contributions gouvernementales
annoncées aujourd'hui sont de l'ordre de 5,2 M$ soit les deux tiers des
coûts estimés. La Ville, en tant que maître d'oeuvre des travaux, se
propose de les entreprendre vers le mois de juin prochain et de les
réaliser entièrement avant le 31 mars 2011.
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Le financement du transport en commun : Le maire de Québec appuie les revendications de Lévis
sam. 20 février 2010 - 10:30 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Peuple Lévis
Le maire de Québec, Régis Labeaume, a déclaré à la presse locale
vendredi qu'il appuyait les revendications qu'adresse la Ville de Lévis
à la ministre des Transports du Québec, Julie Boulet, pour la
bonification du financement du transport collectif sur son territoire.
M. Labeaume était de passage dans le Vieux-Lévis pour un dîner de
discussions avec la mairesse de Lévis.
Fidèle à sa façon de dire les choses, Régis Labeaume a indiqué que Lévis
n'était pas un village et qu'elle avait droit à un service adéquat. «
J'appuie Lévis dans ce dossier dans la mesure où on ne va pas
déshabiller Québec pour habiller Lévis », a lancé M. Labeaume.
Il estime que le lien Lévis Québec est inévitable et qu'on ne peut
passer à côté. « Mais, on n'ira pas chercher les usagers dans le
quartier Saint-Étienne », a-t-il précisé, laissant à entendre que les
autobus du Réseau de transport de la capitale pourraient un jour venir
cueillir la clientèle lévisienne.
Danielle Roy Marinelli croit fermement que c'est seulement lorsque la
question du financement aura été réglée que Lévis pourra développer son
service de transport en collaboration avec Québec étant ainsi sur un
pied d'égalité. « Je pense que le maire de Québec voit aussi les
avantages de notre société de transport à bien se développer pour mieux
s'arrimer avec la leur éventuellement, pour faire du transport en commun
un enjeu métropolitain », a-t-elle expliqué.
Avant d'en arriver là, Mme Marinelli entend obtenir non seulement un
financement supérieur pour sa Société de transport, mais aussi une forte
compensation, pour les années où Lévis n'a touché que la moitié des
sommes perçues sur les droits d'immatriculations des automobilistes de
la rive-sud.
« Je veux de l'argent! » Au début mars, elle doit
rencontrer la ministre Julie Boulet à ce sujet afin d'avoir l'heure
juste et le détail du règlement envisagé. Danielle Marinelli est
intraitable, il n'est pas question d'accepter une solution autre que
pécuniaire. « Je veux de l'argent! Je suis persuadé que ça va se régler
bientôt », a conclu la mairesse.
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Breakeyville devra attendre : Problèmatique des eaux potables et usées
jeu. 18 février 2010 - 17:16 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Peuple Lévis
À l'annonce récente des subventions de 500M$ du gouvernement fédéral
dans plus de 246 municipalités du Québec et dont la Ville de Lévis sera
bénéficiaires, des citoyens du quartier de Breakeyville se demandaient
si cela résoudrait la problématique du secteur de Boutin-Sud. La réponse
est non.
Rappelons que des analyses dans le secteur de la rue Boutin-Sud et des
environs ont révélé des problèmes des eaux potables et usées et les
travaux pour y remédier pourraient coûter cher à aux résidents du
secteur. Après diverses consultations avec les citoyens, la Ville est en
attente de réponse de subvention pour régler le problème.
D'entrée de jeu, le conseiller municipal du quartier, Michel Turner, a
voulu rassurer les citoyens en soutenant que la Ville est en attente
d'autres subventions et que les citoyens concernés par la problématique
en seraient informés en temps et lieu. « Nous nous occupons du dossier ».
Si Breakeyville ne fait pas partie des quartiers qui se partageront les
millions, c'est qu'autre chose est en branle pour ce dossier et que les
projets qui en bénéficieront sont déjà existants, ajoutait la mairesse
de son côté. En effet, les millions que versera PRECO servent à des
réfections de réseaux déjà en place, ce qui n'est pas le cas dans la
situation de Breakeyville.
Des demandes de subventions ont été faites par les fonctionnaires
responsables du dossier et la mairesse soutient que, peu importe la
réponse de ces demandes, les citoyens auront à débourser pour les
travaux à venir. Ils seront toutefois rencontrés avant d'entreprendre
les travaux, et la Ville s'assurera que le dossier sera complet avant
quelconque présentation. Un comité de liaison a été formé pour faciliter
les discussions entre la Ville et les citoyens concernés.
Article de Catherine Bouchard Reproduit avec autorisation.
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L'UPA demande un gel du dézonage agricole
jeu. 18 février 2010 - 13:56 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Peuple Lévis
L'Union des producteurs agricoles du Québec a demandé la semaine
dernière au gouvernement de geler le dézonage agricole pour les
Communautés métropolitaines de Québec et de Montréal, et ce, en réaction
au dépôt du projet de loi 58 sur l'aménagement du Territoire par le
ministère des Affaires municipales. L'UPA souhaite ainsi protéger les
zones vertes et freiner l'étalement urbain.
Au moins 1027 hectares de terres agricoles ont basculé dans les zones
d'urbanisation sur le territoire de la Communauté métropolitaine de
Québec (CMQ) en 2007-2008 et 2008-2009. Le porte-parole de l'UPA,
Patrice Juneau, soutient que c'est l'équivalent de 1918 terrains de
football.
Le territoire de la CMQ comprend les villes de Québec, Lévis, ainsi que
les MRC de la Jacques-Cartier, de la Côte-de-Beaupré et de
l'Île-d’Orléans.Ces municipalités ont fait défaut de s'entendre sur un
schéma d'aménagement de leur territoire métropolitain respectif.
Loi 170 cinq ans plus tard La loi 170 qui avait présidé aux
fusions municipales prescrivait un délai de cinq ans, à partir de 2000,
aux municipalités concernées, pour s'entendre sur un schéma
d'aménagement. Selon le président de l'UPA, Christian Lacasse,
l'échéance n'a pas été respecté et les municipalités, selon lui, ont
continué à gruger sur les terres agricoles.
Rappelons que le projet de loi 58 vise à réduire les exigences faites
aux municipalités en remplaçant l'adoption du schéma d'aménagement par
un « plan métropolitain », document d'orientation plus générale et moins
contraignante pour les municipalités.
Le porte-parole de l’UPA a tenu à mentionner que l'existence d'un plan
métropolitain vaut mieux que l'absence d'un schéma d'aménagement, mais à
tout de même souligné que l'organisme demande un gel sur le dézonage
agricole tant que les municipalités de la CMQ et de la CMM ne seront pas
parvenues à s'entendre sur la confection de ces plans métropolitains.
Article reproduit avec autorisation.
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Nouvelle sortie d'autoroute dans la mire à Lévis
jeu. 18 février 2010 - 6:33 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Entrer à Lévis à l'heure de pointe tient du casse-tête. Et ça ne fera
qu'empirer, jure le ministère des Transports. Pour désengorger la sortie
du Président-Kennedy, il faut au plus vite une solution de rechange,
plaide le député de Lévis, Gilles Lehouillier, qui verrait bien un
nouvel accès à la hauteur de la rue Saint-Omer.
Le ministère des Transports du Québec (MTQ) et la Ville de Lévis
amorceront sous peu une nouvelle étude de circulation en posant la loupe
sur le quadrilatère couvrant l'autoroute 20 et le boulevard de la
Rive-Sud, entre les sorties du Président-Kennedy et la route Lallemand.
Ce secteur névralgique est complètement congestionné le matin, avec ses
1500 véhicules à l'heure. Des files importantes se forment sur la voie
de droite sur plus d'un kilomètre d'autoroute, a d'ailleurs noté le MTQ
dans une étude publiée en août dernier.
Et les simulations du ministère des Transports montrent que les
conditions de circulation et les files d'attente vont s'aggraver d'ici
2016 dans ce quartier où se développent l'UQAR, le Centre de congrès et
d'expositions, plusieurs commerces et où commenceront à pousser au cours
des prochaines semaines de nouveaux immeubles de condos. « Le réseau est
surutilisé, c'est clair »,juge le député libéral de Lévis, Gilles
Lehouillier.
Une des pistes de solution, croient le député et plusieurs acteurs du
milieu, c'est une « alternative » à la sortie 325 (route du
Président-Kennedy) avec, par exemple, un nouvel accès à la hauteur de la
rue Saint-Omer. « Tous les travailleurs du Mouvement Desjardins et de
l'Hôtel-Dieu de Lévis pourraient utiliser cet accès », ajoute M.
Lehouillier.
Parmi les autres options, une reconfiguration des échangeurs des sorties
Président-Kennedy et Mgr-Bourget, située à Lauzon, pourrait aussi régler
bien des maux de tête. Et, indique Gilles Lehouillier, il faut
absolument une voie réservée pour les autobus, qu'elle soit sur
l'autoroute 20 ou sur le boulevard de la Rive-Sud.
Les problèmes de congestion arrivent en tête de liste des facteurs
étudiés par les entreprises lorsque vient le temps de choisir une ville
pour s'y installer. « Avec toutes les entreprises qui vont s'en venir au
cours des deux ou trois prochaines années, notamment celles de
l'Innoparc, il faut prévoir et se donner les infrastructures routières
pour accueillir ces gens-là », estime Jérôme Gaudreault, directeur
général de la Chambre de commerce de Lévis.
La mairesse ne commente pas
À l'hôtel de ville de Lévis, on reconnaît qu'il y a des problèmes avec
les infrastructures routières, mais la mairesse Danielle Roy Marinelli
refuse d'énumérer les besoins de sa municipalité.
« Pour l'instant, on privilégie comme solution la bonification du
transport en commun », indique Alain Blanchette, attaché de presse de la
mairesse.
Article de Isabelle Mathieu. Reproduit avec autorisation.
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Bonnes et mauvaises nouvelles dans le dossier du transport en commun
mer. 17 février 2010 - 21:08 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Peuple Lévis
La Ville de Lévis est ouverte à considérer tous les projets qui
permettront d'améliorer le transport en commun sur son territoire. Voilà
qu'on parle d'un Sky Train pour relier Lévis à Québec. Avant d'en
arriver là, les automobilistes devront peut-être absorber une hausse des
frais d'immatriculation de même qu'une taxe supplémentaire sur le litre
d'essence.
À l'heure où Lévis attend une solution équitable du ministère des
Transports du Québec pour le financement de la Société de Transport de
Lévis (STL), on apprend que Bombardier mijote la possibilité de
construire des tramways pour la ville de Québec et un métro aérien (Sky
Train) pour la relier à Lévis. La mairesse de Lévis, Danielle Roy
Marinelli, n'est certes pas en désaccord avec une telle perspective,
mais considère qu'il faut avant tout en évaluer les coûts.
« Je l'ai dit, dans le dossier du transport en commun tout est sur la
table, rappelle la mairesse, et pour le maire Labeaume aussi. À
l'automne, on verra ce qu'on va prioriser comme projet. Il y a plusieurs
bons projets, mais il faut voir les coûts. » Dans la foulée du séduisant
projet de métro aérien, on apprend que l'Association du transport urbain
du Québec (ATUQ), dont est membre la STL, propose au gouvernement
l'instauration d'une taxe de 1,5¢ le litre d'essence pour financer le
transport collectif.
Dans le même élan, l'ATUQ propose aussi de majorer de 30$ à 35$ la
contribution que paient les automobilistes lors de l'immatriculation de
leurs véhicules. Cette contribution pourrait même être indexée
annuellement selon l'indice des prix à la consommation. Cette
éventualité ne trouble pas la mairesse. «Si on passe à 35$, il faudra
modifier la Loi, estime Mme Marinelli, et dans ce cas, ça pourrait être
une solution à notre problème de financement.»
Solution équitable d’abord La mairesse doit
rencontrer la ministre des Transports du Québec, Julie Boulet, au début
de mars pour entendre ce que propose son ministère. Mme Marinelli ne
s’attend pas à recevoir un chèque lors de cette rencontre, mais elle
veut une solution dans les mois qui suivront. « En sachant qu’il y aura
une solution et un règlement imminent, explique-t-elle, on sera en
mesure de ne pas procéder à des réductions de service. Avant de penser à
quoi que ce soit d’autre, il faut d’abord une solution équitable. »
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Pieux nécessaires pour cause de sols instables
jeu. 11 février 2010 - 12:31 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Afin que ne se répète pas la problématique vécue par quelques
propriétaires de Saint-Jean-Chrysostome, un règlement a été adopté à
Saint-Nicolas pour que les constructions à venir dans le quartier
Normandie soient installées sur pieux.
Quelque 200 maisons devraient apparaître dans le quartier Normandie et
les premières constructions devraient débutées au printemps, explique
Anne Ladouceur, la conseillère du secteur. Toutefois, après des études
de sols, il est apparu que la construction sur pieux serait nécessaire.
Elle sera alors obligatoire pour toutes les nouvelles maisons de ce
quartier. « Cela implique des coûts supplémentaires bien sûr, explique
Mme Ladouceur, mais assure la sécurité des résidents ».
Rappelons qu'à Saint-Jean-Chrysostome, certains propriétaires ont vu
leur maison s'enfoncer en raison des sols argileux. Pour ce quartier à
venir, aucun risque n'est pris. Selon Mme Ladouceur, les secteurs de
Saint-Nicolas les plus faciles à développer sont désormais déjà habités.
Il y a encore beaucoup de potentiel, poursuit-elle, toutefois, il se
pourrait que ces espaces soient un peu plus ardus à développer, qu'ils
présentent certaines problématiques comme celle-ci.
Dernièrement, des promoteurs se sont également heurtés à la grogne de
citoyens, opposés au déboisement réalisé pour la construction de
résidences. Un moratoire sur les développements avait par ailleurs été
demandé à la Ville de Lévis jusqu'à que les règlements de la grande
ville de Lévis soient harmonisés, le tout accompagné d'une pétition plus
de 500 noms.
Article de Marie-Christine Patry Reproduit avec autorisation.
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Labeaume veut retirer le droit de veto à ses voisines
mer. 10 février 2010 - 23:29 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Le maire de Québec Régis Labeaume lance un pavé dans la tranquille
mare de la Communauté métropolitaine de Québec (CMQ). Il demande au
gouvernement de retirer le droit de veto qui permet à l'heure actuelle à
ses voisines de Lévis et des MRC de s'opposer à ses projets.
Impatient, dit-il, de freiner l'étalement urbain, de protéger le lac
Saint-Charles et de développer le transport en commun, Régis Labeaume
veut les coudées plus franches à l'échelle de la région.
Devant une commission parlementaire, celui qui est aussi président de la
CMQ a réclamé mercredi du gouvernement provincial qu'il change la loi
pour éliminer le principe de triple majorité, soit le droit de veto qui
permet à chaque composante de la Communauté métropolitaine de Québec,
donc à la Ville de Lévis, à celle de Québec et aux MRC, de bloquer des
projets.
À la place, le maire Labeaume demande que, comme à Montréal, les
décisions se prennent à la majorité des deux tiers. Québec ne pourrait
pas imposer ses vues, assure-t-il. Pour faire adopter un projet, Québec
devrait toujours convaincre soit Lévis, soit les MRC.
Après deux années à la tête de l'organisme, le maire Labeaume ne voit
pas comment la région pourra se doter d'un plan métropolitain
d'aménagement - une exigence gouvernementale - cohérent et efficace dans
le système actuel.
« Si Stoneham veut développer et que nous, on veut protéger de façon
drastique notre prise d'eau, on va diverger d'opinion, c'est sûr »,
résume-t-il. Avec les règles actuelles de la CMQ, affirme le maire
Labeaume, les trois MRC peuvent continuer à développer et - sans le
faire intentionnellement - à mettre en danger la source d'eau potable de
270 000 personnes.
Le maire de Québec ne blâme pas les gens de Lévis ou des MRC. « Ils ne
travaillent pas mal et ils ne sont pas contre le développement durable,
dit M. Labeaume. Mais si on décide de cesser l'étalement urbain, et que
tout le monde continue à étaler, on a un problème. »
Le demi-million de citoyens de Québec est victime d'une grave injustice
dans la CMQ, croit le maire Labeaume, puisque, même s'il forme 73 % de
la population du territoire, il ne détient que 51 % du pouvoir. « Des
élus qui représentent moins de 5 % de la population de la CMQ peuvent
s'opposer à tout plan d'aménagement, déplore Régis Labeaume. On vit avec
quelque chose qui n'a pas de sens et qui nous empêche de bouger. »
Le ministre des Affaires municipales n'a pas voulu se prononcer
clairement sur la demande du maire de Québec, se contentant de dire
«qu'il l'avait entendue».
En un mot: COMMUNAUTÉ MÉTROPOLITAINE DE QUÉBEC
> Structure créée en janvier 2002, au moment des fusions municipales, par
le gouvernement du Québec. La CMQ regroupe à la même table l'agglomération
de Québec, la Ville de Lévis ainsi que les municipalités régionales de
comté (MRC) de la Jacques-Cartier, de la Côte-de-Beaupré et de
L'Île-d'Orléans, soit au total 28 municipalités. Son budget de 3 millions
$ lui vient à 71 % de la Ville de Québec.
Article de Isabelle Mathieu. Reproduit avec autorisation.
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Lévis va se battre pour son droit de veto à la CMQ
mer. 10 février 2010 - 23:25 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
La mairesse de Lévis, Danielle Roy Marinelli, va se battre pour le
droit de veto de sa ville à la Communauté métropolitaine de Québec
(CMQ). Et elle ne le perdra pas, jure-t-elle.
« Quand on s'en va dans une instance métropolitaine, on s'en va pour
travailler ensemble, rappelle Mme Roy Marinelli. Je trouve ça difficile
de voir qu'un maire veut aujourd'hui avoir droit de vie ou de mort sur
ce qui se passe là. »
En huit ans, jamais le droit de veto n'a été utilisé. C'est la preuve
que les discussions sont constructives, juge la mairesse de Lévis. Pas
du tout, c'est simplement que les dossiers litigieux d'aménagement du
territoire ne sont pas encore sur la table, rétorque Régis Labeaume.
Même s'il ne sert pas souvent, le droit de veto reste indispensable,
juge la mairesse de la ville de 138 000 habitants. « C'est sécurisant
pour une ville de savoir que si quelque chose ne convient vraiment pas
pour son développement, elle a un moyen de s'opposer, de retarder les
choses le temps de retravailler le dossier », explique-t-elle.
Danielle Roy Marinelli est d'accord avec le maire Labeaume sur le fait
que si Québec et Lévis s'imposent des restrictions dans leur
développement, il faudra que les MRC suivent le pas. « Mais je pense
qu'on peut arriver à ça sans imposer. »
Si la CMQ se retrouve un jour dans un cul-de-sac, le gouvernement
provincial aura à trancher, ajoute-t-elle. « Mais tant et aussi
longtemps qu'on ne fait que présumer qu'on ne s'entendra pas, il n'y a
pas de raison de changer le mode de gouvernance. »
Pierre Lefrançois, préfet de la MRC de la Côte-de-Beaupré, a écouté sans
sourciller les demandes du maire Labeaume. Et il n'est pas d'accord pour
abandonner le veto. « On va travailler de bonne foi, assure-t-il. Je ne
veux pas qu'on présume que tout va bloquer. »
Article de Isabelle Mathieu. Reproduit avec autorisation.
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Société de transport de Lévis : ultimatum repoussé
mar. 9 février 2010 - 7:36 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
La Ville de Lévis reporte de trois mois en juin prochain son
ultimatum de réduire de 20 % son service de transport en commun si une
entente sur le financement n'intervient pas avec la ministre des
Transports, Julie Boulet.
C'est ce qu'a confirmé, hier, au Soleil, le président de la Société
de transport de Lévis (STL), Michel Patry. « On veut laisser
une chance à la négociation avec le Ministère. On se donne un peu
d'oxygène pour en arriver à un règlement. Une rencontre est prévue au
début du mois de mars avec la ministre concernant le financement du
transport en commun », a-t-il commenté.
Il semble que les délais étaient trop courts pour en arriver à un accord
avec le gouvernement d'ici deux semaines, soit la prochaine échéance
pour le choix des parcours par les chauffeurs de la STL. Quatre fois par
année, les chauffeurs sont appelés à donner leur préférence pour les
parcours, lesquels peuvent alors être supprimés, modifiés ou maintenus.
La décision de couper ou non 20 % du service est donc décalée en mai
prochain lors du prochain exercice de choix des parcours. Elle serait
effective un mois plus tard en cas d'échec des négociations avec Québec.
Réduction des services Pour effacer son déficit, la
Société de transport envisage de réduire son service de 34 000 heures
sur une base annuelle, soit 24 000 dans l'arrondissement Desjardins et
10 000 dans l'ouest de la ville.
La Ville de Lévis estime ne pas recevoir sa juste part des contributions
de 30 $ pour le transport en commun payées par les résidants de la
Rive-Sud lors du renouvellement des plaques d'immatriculation. La
mairesse Danielle Roy Marinelli évalue à plus de 1,2 million $ par année
le manque à gagner de sa ville. Cette somme est accordée au Réseau de
transport de la Capitale selon les règles de répartition du ministère
des Transports.
Cette année, la STL se dirige vers un déficit de près de 3 millions $ si
rien n'est fait. L'an dernier, la Ville a alloué une somme de 7,6
millions $ pour le transport en commun, dont 2,2 millions $ ont servi à
éponger des déficits antérieurs attribuables au manque de financement
provenant des contributions de 30 $. En 2010, la STL recevra 6,4
millions $ de la Ville pour ses dépenses d'exploitation et il restera un
déficit accumulé de 2,7 millions $ pour les années 2008 et 2009.
Par ailleurs, la STL a entrepris une révision de ces circuits qui
pourrait conduire à la suppression de certains parcours. «C'est un
processus que font régulièrement toutes les sociétés de transport», a
dit M. Patry.
La Société maintient le projet de construire un centre d'échanges à
Saint-Romuald, sur la route 132, près du pont de Québec. « Il n'est pas
question d'abandonner ce projet. Tout notre développement futur passe
par ce centre d'échanges », a-t-il soutenu.
Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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Sécurité incendie :Québec plus cher qu'à Lévis
mar. 9 février 2010 - 7:28 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Pendant que Québec bâtit des casernes éco-énergétiques à 5 millions $
pièce, la Ville de Lévis a choisi des modèles plus traditionnels qui
coûteront environ 2,7 millions $.
Les deux nouvelles casernes des pompiers de Lévis seront bâties aux
limites de Saint-Jean-Chrysostome et Breakeyville (2011) et Pintendre
(2012 ou 2013) au coût de 2,7 millions $ chacune, incluant l'achat du
terrain.
Comme à Québec, elles pourront accueillir six pompiers en tout temps
ainsi que quatre véhicules. Un peu à l'image de celle bâtie à
Saint-Nicolas à la fin des années 1990, les nouvelles casernes seront
modernes, mais sans caractéristiques qui sortent de l'ordinaire,
confirme Yves Després, directeur par intérim des pompiers de Lévis.
À terme, la Ville de Lévis aura une organisation à six casernes qui lui
permettra, dit M. Després, de répondre au délai de 10 pompiers en 10
minutes.
Choix « verts »
La Ville de Québec a fait des choix bien différents en 2006 lorsqu'elle
a opté pour des casernes «vertes» avec mur solaire, système de
récupération de l'eau de pluie, matériaux recyclés lorsque disponibles
et les plus durables possible.
La Ville évaluait que la consommation d'énergie des nouvelles casernes
serait à 25 % de la consommation d'un bâtiment standard.
Est-ce que le coût des casernes, avec la certification LEED, fait qu'en
bout de course, on décide d'annuler des constructions prévues au départ?
« Ça n'a pas de rapport », indique le conseiller municipal Richard Côté,
tout en refusant de donner les raisons de l'administration.
La Ville de Québec a fait une étude pour comparer les coûts de
construction des dernières casernes dans différentes villes, dont
Boischatel. Conclusion : elle se dit tout à fait à l'aise avec le coût
de ses casernes, compte tenu de leur durabilité.
Article de Isabelle Mathieu. Reproduit avec autorisation.
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3,6 M$ de tuyaux
lun. 8 février 2010 - 23:25 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
La Ville de Lévis reçoit sa part du gâteau dans le cadre du programme
PRECO des gouvernements provincial et fédéral pour revitaliser les
infrastructures.
Ainsi, une contribution gouvernementale conjointe de 3 592 100$ a été
annoncée pour trois projets de renouvellement de conduites d'eau et
d'eaux usées. La Ville de Lévis injectera, quant à elle, le tiers de
cette contribution soit 1 796 050$. Plusieurs de ces travaux se font
dans l'ouest de la ville, notamment dans le quartier Saint-Nicolas. Ces
travaux comprennent également le renouvellement des chaussées, des
trottoirs et des bordures lié aux travaux de renouvellement des
conduites.
La mairesse Danielle Roy Marinelli a profité du passage dans sa ville du
ministre des Transports et de l'Infrastructure du Canada, John Baird et
du ministre des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du
territoire, Laurent Lessard, pour rappeler que Lévis a d'autres projets
qui lui tiennent à cœur, notamment le secteur de la Traverse et le lien
Industriel/Aréna dans le quartier Saint-Rédempteur.
À ce sujet, le député de Lévis, Gilles Lehouillier, a laissé entendre
qu'une annonce était imminente pour le secteur de la Traverse concernant
la phase 1 du projet d'un montant de 15 M$ et qui concerne plus
précisément le quai Paquet.
Cette annonce s'inscrivait dans le cadre d'une annonce globale qui
concerne plus de 474 M$ pour les municipalités du Québec. Des
contributions conjointes fédéral/provincial totales de 232 M$ ont
également été annoncées dans le cadre du volet Collectivités du Fonds
Chantier Canada-Québec. Ce financement réservé aux municipalités de
moins de 100 000 habitants prévoit notamment une somme qui sera précisée
ultérieurement pour le projet d'aménagement du Parc récréotouristique de
Vincennes à Beaumont.
Sur la photo: Laurent Lessard, ministre des Affaires municipales, des
Régions et de l'Occupation du territoire; Danielle Roy Marinelli,
mairesse de Lévis; John Baird, ministre des Transports et de
l'Infrastructure du Canada; Gilles Lehouillier, député de Lévis; et
Jacques Gourde, député fédéral de Lotbinière-Chutes-de-la-Chaudière.
Article de Nathalie Saint-Pierre Reproduit avec autorisation.
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Lévis a aussi son projet d'amphithéâtre
ven. 29 janvier 2010 - 6:57 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Le complexe multifonctionnel que des promoteurs proposent de
construire à Lévis coûtera beaucoup moins cher que le nouvel
amphithéâtre que le maire Régis Labeaume demande pour sa ville.
Au lieu de 400 millions $ à Québec, le coût du projet lévisien avoisine
les 60 millions $. Il comprend un aréna de 4500 sièges et deux
patinoires supplémentaires, chacune avec 300 places assises.« Le coût
inclut également la construction d'un immeuble de sept étages pour
environ 150 condo-miniums et logements pour des étudiants qui
fréquentent le campus de l'UQAR [Université du Québec à Rimouski] à
Lévis ainsi que des locaux commerciaux au rez-de-chaussée. Cela devrait
nous permettre de générer des revenus supplémentaires pour réduire le
coût de location des glace s», a indiqué, hier, au Soleil, un des
promoteurs du projet, Michel Gagné, qui est également président du
Tournoi international atome de Lévis depuis 13 ans.
Il est aussi question d'aménager des gymnases au-dessus des glaces pour
répondre à une demande des autorités municipales.
« Pour le financement du projet, nous proposons de prendre le modèle mis
en place pour le Centre des congrès. Les trois glaces appartiendraient à
la Ville et des investisseurs privés s'occuperaient du reste », a
affirmé M. Gagné.
La Ville de Lévis est propriétaire du Centre de congrès. Sa mise de
fonds a été de 6 millions $ et est remboursée à même les revenus de
taxes de l'hôtel et de l'immeuble de bureaux adjacents.
« Nous sommes convaincus que la mise de fonds de la Ville serait
autofinancée par les nouveaux revenus de taxes. Au bout du compte, le
projet de centre multifonctionnel ne coûterait rien de plus aux
contribuables de Lévis », a-t-il soutenu.
Comme pour le Centre de congrès, le projet ne verra le jour que si les
gouvernements fédéral et provincial allongent des subventions. La
contribution demandée à chaque palier de gouvernement serait de l'ordre
de 10 à 12 millions $.
Délais courts Le temps presse toutefois pour obtenir de
l'argent à même les programmes d'infrastructures compte tenu des délais
d'acceptation des gouvernements. Pour l'heure, les sommes provenant de
ces programmes doivent être dépensées d'ici le 31 mars 2011, ce qui
laisse une mince marge de manoeuvre aux promoteurs et à la Ville.
Les promoteurs du projet dont l'identité n'a pas été dévoilée espèrent
commencer la construction du complexe au printemps, ce qui semble pour
l'heure un scénario fort optimiste. Les travaux pourraient être achevés
l'an prochain afin que le nouvel amphithéâtre puisse servir pour les
fêtes du 375e anniversaire de la Seigneurie de Lauzon, qui constitue
aujourd'hui le territoire de la ville de Lévis.
Le complexe multifonctionnel serait construit derrière le Centre de
congrès. Il y serait relié par un tunnel. On pourra accueillir des
expositions, des salons et d'autres activités sur les deux glaces avec
300 sièges qui seront l'une à côté de l'autre. Les bandes des deux
patinoires pourront être enlevées pour ces occasions. On pourra
également communiquer avec l'amphithéâtre de 4500 sièges. En plus du
hockey, du patinage artistique et de la ringuette, on compte présenter
des spectacles dans le nouvel amphithéâtre.
Quant au besoin de nouvelles patinoires couvertes à Lévis, il est
assuré, selon M. Gagné, qu'au moins deux des trois nouvelles glaces
seront utilisées pour le hockey mineur des Commandeurs, des Éclaireurs
et des Husky. Ces trois organisations de Lévis ont donné leur appui au
projet de complexe multifonctionnel.
« Et ça ne tient pas compte des besoins pour le sport-études du Collège
de Lévis, de celui de la polyvalente, du patinage artistique, de la
ringuette et des autres besoins qui ne se sont pas encore exprimés »,
a-t-il souligné.
Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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Amphithéâtre à Lévis: les autorités intéressées
ven. 29 janvier 2010 - 6:44 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Les autorités municipales prennent au sérieux le projet de centre
multifonctionnel. Aucune décision n'a toutefois été prise pour l'heure
par les élus municipaux quant à la suite des choses.
« Ce projet nous a été présenté. Il y a également quatre autres projets
d'aréna à Lévis. Pour le moment, nous sommes à compléter une analyse des
besoins de glaces et de l'état des arénas que nous avons », a indiqué,
hier, Alain Blanchette, le porte-parole de la mairesse Danielle Roy
Marinelli.
« Le projet d'un nouvel aréna ou de centre multifonctionnel n'était pas
dans nos priorités. Maintenant, il y a des opportunités qui se
présentent et nous allons les étudier. Ça ne veut pas dire pour autant
que nous allons supporter un projet », a-t-il poursuivi.
M. Blanchette a convenu que la formule de financement développé pour le
Centre de congrès est avantageuse. « L'investissement de la Ville
s'autofinance par les nouvelles entrées de taxes », a-t-il dit.
Pour l'heure, il n'en demeure pas moins que la priorité de
l'administration Roy Marinelli quant aux équipements sportifs est la
construction d'un complexe aquatique dans le secteur de Saint-Nicolas au
coût de 20 millions $. D'autant plus qu'il s'agit d'un engagement des
dernières élections municipales.
« Le projet de piscine intérieure sera financé par la même enveloppe du
programme gouvernemental d'infrastructures qu'un projet de centre
multifonctionnel. Pour nous, le projet de complexe aquatique à
Saint-Nicolas vient en tête de liste », a-t-il affirmé sans fermer la
porte à d'autres projets.
Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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Transport en commun: Lévis réclame 20 millions $
mar. 26 janvier 2010 - 12:40 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
La Ville de Lévis réclame une vingtaine de millions de dollars du
gouvernement du Québec pour réparer une injustice vieille de deux
décennies dans le financement du transport en commun. À défaut de quoi
elle mettra un frein à son implication dans les projets métropolitains.
Tant et aussi longtemps que le règlement sur l'iniquité ne sera pas
conclu, Lévis s'abstiendra de participer aux initiatives régionales de
transport en commun, assure Danielle Roy Marinelli. « Quand on va
s'asseoir avec la Rive-Nord, c'est qu'on va être traité comme la
Rive-Nord », résume la mairesse de la ville de 138 000 habitants.
L'administration de la mairesse Danielle Roy Marinelli a annoncé ses
couleurs la semaine dernière; la Société de transport de Lévis réduira
ses services de 20 % en mars si la Ville n'obtient pas ce qu'elle veut
du gouvernement provincial.
Ce que Lévis veut, c'est la totalité du 30 $ que paient en frais
d'immatriculation les conducteurs de la Rive-Sud pour financer le
transport en commun. Sur une somme de 1,9 million $ par année, Lévis ne
reçoit que 700 000 $ et voit 1,2 million $ partir pour Québec.
Manque à gagner En entrevue au Soleil lundi, Mme
Roy Marinelli ajoute que son administration s'attend à bien davantage
que de récupérer l'équivalent du montant versé annuellement à ses
voisins du Réseau de transport de la Capitale. « On a droit à la
récurrence, car ça fait 18 ans que ça dure, affirme la mairesse de
Lévis. C'est un manque à gagner de 18 millions $ qui fait qu'on ne s'est
pas développé, on a juste survécu. »
La Société de transport de Lévis en arrive en 2010 à devoir couper dans
ses circuits d'autobus pour réussir à présenter un budget équilibré,
déplore la mairesse. La STL dispose d'un budget de 19,5 millions $ par
année. En comparaison, le Réseau de transport de la Capitale a un budget
annuel de 165 millions $.
La menace de compression du service de transport en commun, lancée en
plein conseil municipal, a semblé faire réagir la ministre des
Transports Julie Boulet. Lors de la rencontre économique tenue à Lévis
la semaine dernière, la ministre a d'ailleurs promis à la mairesse de «
la rencontrer le plus rapidement possible », confirme l'attachée de
presse de Julie Boulet.
Pas de fusion Ce n'est pas demain la veille que les sociétés
de transport de la Rive-Sud et de la Rive-Nord formeront un seul grand
réseau. Alors que plusieurs rêvaient d'intégration il y a quelques mois,
aujourd'hui, Danielle Roy Marinelli ne croit pas une intégration
possible. « Peut-être un jour une union, une interconnexion, mais pas
d'intégration, résume la mairesse. On est deux villes. »
Lévis a une société de transport qui mérite de se développer et pas
juste vers le nord, aussi d'est en ouest. « On veut garder le contrôle
du développement de notre société de transport, dit Mme Roy Marinelli.
Et je ne suis même pas sûre que ce soit une bonne solution au niveau des
coûts. »
Article de Isabelle Mathieu . Reproduit avec autorisation.
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Transport en commun à Lévis : La solution ne ferait peut-être pas appel au fonds d'immatriculation
dim. 24 janvier 2010 - 9:25 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Peuple Lévis
Le député de Lévis, Gilles Lehouillier, croit que la solution tant
attendue pour l’amélioration du transport collectif à Lévis ne passera
peut-être pas par la récupération du 1,2 M$ du fonds d’immatriculation
qui échappe à Lévis. Il assure en contrepartie que les solutions à être
annoncées sortiront des sentiers battus.
La presse était invitée au bureau de conscription du député de Lévis,
vendredi dernier, pour la présentation du bilan de la première année de
son mandat. La question du transport collectif à Lévis était à l’ordre
du jour, mais compte tenu de la grande médiatisation du sujet ces
derniers jours, Gilles Lehouillier s’y est attardé davantage.
Il a d’abord tenu à préciser que contrairement à ce que laissaient
entendre certains médias, il n’y avait aucune tension entre la Ville de
Lévis et le ministère des Transports à ce sujet. La mairesse de Lévis et
la ministre Julie Boulet sont régulièrement en contact, assure Gilles
Lehouillier. « Danielle Roy Marinelli et moi-même avons eu l’occasion de
nous entretenir avec la ministre lors de son passage au Centre de
congrès mercredi », a-t-il précisé.
Il a donné l’heure juste en indiquant que le mandataire Georges Gratton,
qui a été chargé, en avril dernier, de trouver des solutions pour régler
cette problématique, était en ce moment en discussions intensives avec
les fonctionnaires du ministère des Transports pour faire émerger des
solutions nouvelles. « Je vous le dis, nous sommes en mode solution et
sommes très actifs », a insisté le député.
Il faut agir rapidement Gilles Lehouillier assure qu’il est
loin d’être inactif dans ce dossier comme les associations péquistes du
territoire le laissent entendre. Pour ce qui est du fonds
d’immatriculation, le député considère que de tenter d’en rapatrier une
partie serait à l’origine d’une pomme de discorde. « Ce serait lancer le
débat dans tout le Québec, a-t-il affirmé. C’est cette demande répétée
qui nous a conduits dans un cul-de-sac. Oui, il faut agir rapidement,
mais on le fait de façon responsable et non dans une joute de bras de
fer. On l’a fait dans le passé et ça n’a jamais fonctionné », a conclu
le député.
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Réaménagement de la Côte du Passage : Les travaux débuteront en juillet
sam. 23 janvier 2010 - 14:14 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Peuple Lévis
Les travaux de réaménagement de la Côte du Passage débuteront dès
juillet 2010. La direction de l'urbanisme et des arrondissements de la
Ville de Lévis a tenu une consultation publique à cet effet mercredi
soir dernier, pour présenter en détail les idées de concept
d'aménagement et en recevoir les propositions et les options de
bonification.
Projeté dans le cadre des travaux dans l'arrondissement Desjardins, le
réaménagement de la Côte du Passage se veut la continuité du projet
d'investissement qui, seulement pour l'arrondissement Desjardins,
représente plus de 60M$. Le concept d'aménagement a été présenté selon
divers éléments touchant les infrastructures, l'aqueduc et les égouts,
le design urbain dans son ensemble, les trottoirs et les voies de
circulation véhiculaire et pédestre.
Le secteur touché, la Côte du Passage, sera raccordé à l'usine d'eau
potable de Desjardins, afin d'en augmenter la capacité de production.
Une reconstruction complète de la Côte du passage, de la rue Wolfe à
Champagnat, ainsi qu'une reconstruction complète de la rue
Saint-Georges, entre la Côte du Passage et la rue Dorimène-Desjardins
sont envisagées. Un carrefour giratoire, comme celui de l'intersection
de la rue Saint-Omer et de la rue Wolfe, a notamment été suggéré à
l'intersection Saint-Georges et Côte du Passage. D'autre part, diverses
facilités piétonnières ont été présentées, notamment pour se rendre à la
Terasse de Lévis et d'autres idées d'aménagement pour rendre le secteur
plus attirant.
Stationnements, pas plus, ni moins Plusieurs résidents et
commerçants présents à la consultation semblaient s'attendre à voir le
secteur du Vieux-Lévis se munir d'espaces de stationnements
supplémentaires avec ces travaux, ce qui ne sera malheureusement pas le
cas. Il n'y en aura pas moins, mais il a été impossible d'envisager en
faire plus pour le moment, même si l'idée d'un stationnement intérieur
demeure dans les projets de la direction.
La direction de l'urbanisme et des arrondissements en a profité pour
prendre le pouls et les suggestions des participants de la rencontre,
afin de rendre les travaux le moins pénibles pour tous.
Les travaux sur deux ans Les Lévisiens devront s'attendre à
voir les secteurs concernés de la Côte du passage se transformer en
véritable chantier de construction en juillet 2010. Les travaux du lot
4B (rue Wolfe à la rue Saint-Louis), seront entrepris de juillet à
décembre 2010. Ceux du lot 4C (rue Saint-Louis à Champagnat,
Saint-Georges, entre la Côte du Passage et Dorimène-Desjardins et la rue
Dorimène-Desjardins, entre la rue Saint-Georges et l'usine de filtration
de Desjardins), démarreront en mai 2011 pour se terminer en décembre
2011.
Article de Catherine Bouchard. Reproduit avec autorisation.
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Le transport en commun inquiète la population
jeu. 21 janvier 2010 - 21:31 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal de
Lévis
Le transport en commun de Lévis ne reçoit pas sa juste part du 30$
provenant de la taxe sur l'immatriculation des Lévisiens depuis bien
longtemps, soit 1992. Mais il semble que la Ville, les intervenants
économiques et les citoyens de Lévis en ont maintenant plein leur casque.
« Je souhaite qu'en 2010 on puisse régler ça pour avoir un système de
transport en commun digne d'une ville de 138 000 habitants », a indiqué
la mairesse de Lévis, Danielle Roy-Marinelli, lors d'un entretien
téléphonique. Elle espère ainsi que le dossier pourra être réglé d'ici
la fin du mois de février faute de quoi la Ville se verrait obligée de
couper dans l'offre de service du Transport en commun de Lévis. C'est de
1,2 M$ par année dont la Ville de Lévis est privée dans cette affaire.
Mme Marinelli mentionne qu'une rencontre avec la ministre des Transports
Julie Boulet est prévue dans les prochaines semaines.
La situation a été mise en lumière lundi dernier, en séance du conseil
de Ville par le président du syndicat des chauffeurs, Guy Blais, qui
s'est dit inquiet des 31 000 heures qui pourraient être coupées
prochainement dans les services de la STLévis.
À ce sujet, la mairesse a indiqué que ce n'était pas une volonté d'en
arriver là, mais que l'offre de services devrait en effet être revue
advenant que le problème ne soit pas réglé. Par contre, elle ne confirme
pas le nombre d'heures rapporté par M. Blais. Michel Patry, président de
la société de transport de Lévis, a abondé dans le même sens, soit
qu'aucune décision n'a été prise quant aux coupures qui allaient devoir
être réalisées si le dossier ne se réglait pas. « Les coupures devraient
être faites aux endroits où ça ferait le moins mal », a-t-il toutefois
indiqué.
Création d'un groupe Facebook Par la suite, des citoyens
se sont également mobilisés pour la cause. En effet, un groupe Facebook
a été créé par Étienne Chabot, candidat aux dernières élections dans le
Vieux Lévis et Mathieu Côté. « Non seulement, nous sommes contre les
coupures appréhendées de 20% dans le réseau de transport en commun à
Lévis, tel que menacé par la mairesse, Danielle Roy-Marinelli, mais en
plus nous souhaitons que le gouvernement libéral, tel qu'il l'a promis
lors de la dernière campagne électorale, agisse et règle l'iniquité qui
prive Lévis du versement d'une partie des montants de 30 $ pour le
transport en commun payés par les résidants de Lévis lors du
renouvellement des plaques d'immatriculation », indique la page.
« Quand j'ai lu le journal hier matin (indiquant la possibilité de
couper 20% du service d'autobus), je me suis dit, il faut éviter ça , a
expliqué Étienne Chabot en entrevue téléphonique le 20 janvier. Ce que
je souhaite, c'est qu'il y ait une mobilisation des gens pour le
transport en commun. Une ville comme Lévis doit se doter d'un transport
en commun efficace. Non seulement on doit éviter les coupures, mais on
doit développer ». En fait, ce qu'il souhaite c'est que tout le monde se
mettent ensemble afin de créer un momentum pour la problématique du
transport en commun. Le 21 janvier vers midi, la page avait 120 fans.
Profiter de la Rencontre économique 2010 Plusieurs
organisations économiques de Lévis, dont la Chambre de commerce de
Lévis, l'UQAR, le Cégep Lévis-Lauzon et la Société de développement
économique de Lévis ont également fait valoir leurs préoccupations, en
ce moment de rencontre économique au Centre de congrès et d'expositions
de Lévis. En effet, par voie de communiqué, ils ont indiqué espérer que
la présence actuelle du Permier ministre Charest à Lévis permettra aux
négociations entre la Ville et le gouvernement concernant l'octroi du
30$ de la taxe sur l'immatriculation perçue chez les résidants de Lévis
d'aboutir rapidement, de façon à ce qu'on puisse améliorer davantage le
financement du transport en commun à Lévis. « À l'heure actuelle,
l'organisation du transport en commun à Lévis nuit au développement
économique », a soutenu Marcel Bérubé, président de la Chambre de
commerce de Lévis.
Article de Marie-Christine
Patry. Reproduit avec autorisation.
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Services de police et des incendies à Lévis: les fusions coûtent cher
mer. 20 janvier 2010 - 19:24 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Soleil
La police et les pompiers de Lévis coûtent deux fois plus cher
aujourd'hui qu'en 2002. Une situation attribuable aux exigences
gouvernementales qui ont suivi les fusions de 2001, plaide la mairesse
Danielle Roy Marinelli.
Réunis, les budgets de ces deux services ont doublé en neuf ans, passant
de 16 à 32 millions de dollars annuellement. Une hausse qui n'est pas
exclusive à Lévis,
a tenu à préciser la mairesse. Toutefois, elle illustre bien les
investissements que les villes regroupées, une fois devenues plus
grandes, ont dû réaliser pour se conformer aux normes du gouvernement du
Québec.
« C'est le résultat des fusions, tranche Mme Marinelli. Avant, on avait
deux corps de police : celui de Lévis et celui de
Chutes-Chaudière-Ouest. Avec le regroupement, la nouvelle ville avait
plus de 100 000 habitants. Nous étions dans l'obligation d'offrir à la
population un niveau de service supérieur pour respecter la Loi sur la
police », explique-t-elle.
En 2003, le budget de la police était de 14,1 millions $. Il est de 21,8
millions $ en 2010. Si environ 20 % de sa croissance est attribuable à
l'indexation des salaires, une bonne partie du 80 % est directement liée
à l'effet des fusions, principalement à l'embauche de personnel,
explique le directeur du service de police, Jean-François Roy.
« Nous nous sommes retrouvés avec de nouvelles compétences. Par exemple,
il y a eu l'ajout de cinq postes d'enquêteurs. De plus, nous avons
engagé environ une quarantaine de patrouilleurs supplémentaires et
membres du personnel civil. Actuellement, notre service compte quelque
147 policiers permanents. » Pour amoindrir l'effet des coûts associés à
la hausse du niveau de service, la mise à niveau s'est faite sur cinq
ans. Elle s'est terminée en 2007.
Parmi les moins chers Malgré tout, rassure le directeur, avec
un ratio autour de 1,1 policier par 1000 habitants, la police de Lévis
se trouve encore parmi les services les moins chers au pays
comparativement à ceux de villes de même taille. Il ajoute que sa
direction se tire d'affaire en allant chercher des revenus additionnels
du service 9-1-1 offert à plusieurs municipalités avoisinantes.
Le service des incendies a fait face à une augmentation de coût
similaire. Son budget est passé de 3,2 millions $ en 2003 à 10,5
millions $ cette année. Et les raisons sont les mêmes. « Avant, il n'y
avait que des pompiers volontaires et des pompiers de garde, même dans
l'ancienne Ville de Lévis. Pour certaines ex-villes, il n'y avait des
pompiers que 12 heures sur 24. On arrivait de loin, constate Mme
Marinelli. La première convention collective des pompiers date de 2004.
En octobre de cette année-là, nous avions embauché 28 pompiers
réguliers. Nous en avions 82 en date de décembre 2008 », enchaîne-t-elle.
Et ce n'est pas fini. Le schéma de couverture de risques en sécurité
incendie du gouvernement du Québec, qui élève les standards
d'intervention auxquels doivent répondre les villes, « coûte très cher
», reconnaît la mairesse. « Le schéma prévoit la construction de deux
nouvelles casernes, l'une à Breakeyville cette année, une autre pour
Saint-Jean-Chrysostome et Pintendre en 2012. À cela, il faudra faire des
réaménagements de personnel et procéder à d'autres embauches. »
Évidemment, il y a des bienfaits à toutes ces hausses. Mais avant d'en
voir les effets sur la qualité du service à la population, il y a des
répercussions budgétaires importantes. « La sécurité publique, police et
incendies, ont été les deux éléments des fusions les plus difficiles à
gérer pour toutes les grandes villes », conclut la mairesse.
Le projet du nouveau poste se précise La construction
d'un nouveau poste de police plus central et mieux adapté devrait se
réaliser d'ici trois ans, possiblement sur la 4e Avenue, souhaite le
directeur du service, Jean-François Roy.
Le chef de police avait exprimé ce même voeu lors d'une entrevue
accordée au Soleil en 2008. Mais ce qui était autrefois un projet
embryonnaire devient de plus en plus concret. « Nous avons beaucoup
regardé du côté de la 4e Avenue à Saint-Romuald entre l'autoroute 20 et
le boulevard de la Rive-Sud. Un terrain à cet endroit permettrait
d'avoir une accessibilité à tout le territoire rapidement grâce à la
proximité de ces deux grandes artères », explique-t-il.
C'est l'actuel poste du chemin Du Sault à Charny, qui abrite l'équipe
d'enquête et l'administration. Il est considéré depuis longtemps comme
étant trop exigu. L'autre poste, situé sur le boulevard de la Rive-Sud,
près du golf de Lévis, accueille les patrouilleurs.
Après les partenariats publics-privés, voici les partenariats
polices-privés. M. Roy avance que la construction d'un nouveau QG
devrait se faire en collaboration avec le privé. « Étant donné les coûts
de construction - estimés entre 10 et 15 millions $ en 2008 -, nous
pourrions louer l'édifice sur une période de 25 ans, par exemple, et en
devenir par la suite propriétaire. »
Article de Jean-François
Néron . Reproduit avec autorisation.
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Coupure à la STL ?
mar. 19 janvier 2010 - 23:42 |
Par Pascal Petitclerc
Source : Le
Peuple Lévis
Lors de la dernière séance du conseil de la Ville de Lévis, un
chauffeur de la Société
de transport de la Ville de Lévis (STL), Guy Blais, est venu
faire part de ses inquiétudes et celles de ses collègues aux membres de
l'exécutif sur une rumeur voulant que la Ville
coupe 31 000 heures de service de transport en commun, si elle ne
parvenait pas à une entente avec le ministère des Transports. Des
coupures qui pourraient faire mal aux emplois et aux services à la STL.
Selon M. Blais, aussi président du syndicat des chauffeurs de la STL, il
serait question de 26 000 heures dans l'est et de 5000 dans l'ouest. «
Je ne comprends pas comment on pourrait autant couper, c'est comme
enlever 35 autobus demain matin ».
La Ville de Lévis est présentement en négociations avec le Ministère
des Transports concernant la fameuse cotisation de 30$ des
contribuables pour le transport en commun, payable lors du
renouvellement des plaques d'immatriculation , pour obtenir la partie
qui lui revient. « Lévis n'a pas sa part du gâteau, ce qui prive la
Ville d'un million de dollars par année », a lancé Christian Brière,
directeur des communications de la Ville de Lévis. Il ajoute que, en ce
moment, c'est la Ville qui doit encaisser ce déficit. En effet, les
Lévisiens bénéficient que d'une partie de cette cotisation.
À l'heure actuelle, rien ne serait précisé quant aux mesures que la
Ville prendrait, advenant le cas qu'il n'y aurait aucune entente avec le
ministère. Toutefois, Michel Patry, conseiller municipal et président du
conseil d'administration se fait clair sur un point. « La STL est dans
une situation financière difficile, si ça ne se règle pas, nous devrons
revoir l'offre de service », a-t-il expliqué. Il ajoute toutefois qu'il
serait prématuré de parler de coupure et que l'issue sera connue d'ici
la fin de février.
Le gouvernement blâmé La mairesse, Danielle Roy
Marinelli, a confirmé qu'elle avait une rencontre de prévue avec la
ministre Julie Boulet et qu'elle souhaite le règlement de la situation à
la fin de février. Toutefois, si elle ne parvient pas à une entente avec
le ministère des Transports, ce sera la faute du gouvernement, a-t-elle
lancé, expliquant qu'il était hors de ses volontés de réduire le budget
de la STL.
En conclusion à son intervention, M. Blais s'est montré volontaire à
offrir son aide à la Ville pour mettre fin, une fois pour toutes, à
cette situation. « La CSN est prête à nous épauler », a-t-il indiqué.
Article de Catherine
Bouchard. Reproduit avec autorisation.
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Budget 2010 et PTI 2010-2011-2012 : Faible hausse de 60$ du compte de taxe moyen
lun. 21 décembre 2009 - 22:32 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
La mairesse de Lévis, Mme Danielle Roy Marinelli, a présenté ce soir les
prévisions budgétaires 2010 et le Programme triennal d'immobilisations
2010-2011-2012. « La stabilité des opérations a été atteinte en 2009 et
le défi consiste à maintenir l'excellent niveau de service à la
population au meilleur coût. Pour l,avenir, les défis de croissance
constituent le meilleur carburant afin de poursuivre l'évolution de
notre belle ville. Nous sommes, et nous entendons le demeurer, un milieu
compétitif et attractif », a mentionné la mairesse.
Le budget 2010 Les prévisions budgétaires 2010 atteignent 188
350 000 $ en hausse de 6,9 M$ par rapport à l'année dernière. Des
revenus supplémentaires de seulement 2 M$ sont procurés par la
croissance de l'assiette fiscale, c'est-à-dire la valeur portée au rôle
d'évaluation des nouvelles constructions, alors que le budget de l'an
passé laissait présager de nouveaux revenus de plus de 5,4 M$. Malgré
des efforts de compression de dépenses, la hausse moyenne du compte de
taxes des contribuables pour une résidence unifamiliale desservie d'une
valeur de 166 000 $ est de 2,9 %. En matière d'harmonisation, le
processus se poursuit au rythme de 1 % par année.
La croissance des dépenses s'explique principalement par les éléments
suivants :
-
Retrait des dépenses liées à l'élection de 2009 : (1 683 000 $)
-
Ententes de travail (indexation, échelons) : 2 900 000 $
-
Contributions aux régimes de retraite : 1 263 000 $
-
Quote-part pour le transport en commun : 1 000 000 $
-
Embauche de personnel à la Direction du service de police : 876 000 $
-
Dépenses liées au déneigement : 600 000 $
-
Nouvelles redevances liées aux matières résiduelles : 552 000 $
-
Augmentation du service de la dette : 500 000 $
Bien que l'indice des prix à la consommation des 12 derniers mois
s'élève à 2,0 %, la mairesse de Lévis ainsi que la responsable des
finances au comité exécutif, madame Anne Ladouceur, ont insisté
notamment sur les éléments suivants :
-
Les effets négatifs liés à la crise financière : baisse de la
croissance des revenus de 3,4 M$ en 2010 en comparaison de l'an passé
et hausse de près de 1,3 M$ des cotisations aux différents régimes de
retraite
-
La quote-part additionnelle de 1 M$ au transport en commun
-
Les nouvelles redevances de 552 000 $ imposées par le gouvernement.
Malgré ces impondérables, nous avons réussi à limiter l'augmentation du
compte de taxes moyen à 2,9 % en 2010 », a indiqué Mme Ladouceur. «
Lévis grandit en s'appuyant toujours sur les mêmes principes : la
rigueur des projections financières pour éviter les fluctuations du
compte de taxes, le réalisme des engagements en toute connaissance de
cause, l'équité de nos décisions pour chaque arrondissement sur un
horizon de 4 ans », a insisté la vice-présidente du comité exécutif et
responsable des finances.
Programme triennal d'immobilisations 2010-2011-2012
Le Programme triennal d'immobilisations 2010-2011-2012 annonce des
investissements de l,ordre de 426,5 M$ pour lesquels des subventions
attendues de plus de 110 M$ et des revenus de d,autres sources de 31 M$
viendront diminuer d’autant l'impact pour la Ville. Les projets, dont la
réalisation est prévue en 2010, s'élèvent à 173,5 M$ et seront financés
par un maximum de 35 M$ d,emprunts nets. Par emprunts nets, il faut
entendre l'ensemble des emprunts, à l'exception de ceux qui concernent
les projets à incidence économique ou générateurs de revenus, diminués
des subventions et autres sources de financement applicables.
Madame Roy Marinelli a, par la suite, expliqué que « les préoccupations
soumises par notre population lors de la campagne électorale, et qui
sont devenues nos engagements de parti, ont été tenues en compte dans le
présent PTI. Nous terminerons l'exercice d'ordonnancement des projets en
début d'année et ainsi plafonner le niveau d'emprunt net à 35 M$ pour
2010 ».
Voici les grandes lignes des projets prévus au PTI :
Projets liés à des obligations gouvernementales
-
Mise aux normes de l'usine d'eau potable Desjardins pour 68,4 M$ et
des bassins d'épuration pour 12,5 M$, notamment ceux de Saint-Étienne
et Saint-Nicolas
-
Schéma de couverture de risques (incendie) pour 10,9 M$
-
Gestion des matières résiduelles pour 9,8 M$ : mise aux normes de
l'incinérateur et la cueillette des matières putrescibles à compter de
2011.
Projets liés à des besoins prioritaires
-
La construction, la réfection et l'amélioration des infrastructures
d'aqueduc, d'égout et de voirie pour 57 M$
-
Le complexe aquatique dans le secteur ouest de la Ville pour 20,5 M$
-
Première phase des travaux de réaménagement du secteur de la Traverse
pour 16,7 M$
-
Les projets permettant le développement de certains secteurs de la
ville (Innoparc, lien routier chemin industriel/aréna
Saint-Rédempteur) pour 64, 7 M$
En conclusion, Mme Danielle Roy Marinelli a ajouté, « nous pouvons dire
mission accomplie avec ce budget car la stabilité budgétaire est
atteinte à Lévis mais demeure fragile étant donné la propension des
gouvernements supérieurs à transférer de nouvelles charges aux Villes.
Cependant, le futur s'annonce très prometteur. »
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« Non aux paysages lunaires, non aux coupes à blanc » : Pétition de 525 noms déposée au conseil de Ville contre l'abattage d'arbres à Saint-Nicolas
mer. 16 décembre 2009 - 12:30 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Le règlement sur l'abattage d'arbres de l'ex-ville de Saint-Nicolas
fait bien des mécontents. Comme il stipule que la coupe d'arbres
peut-être réalisée si un projet domiciliaire est sur la table, des abus
sont réalisés. C'est du moins ce que soutiennent les résidents qui ont
déposé une pétition de 525 en séance du conseil.
Le 7 décembre dernier, Suzanne Lemire, accompagnée de résidents de
Saint-Nicolas, a déposé la pétition à la mairesse de Lévis, Danielle
Roy-Marinelli. Avec cette pétition, ils tentent d'arrêter « l'abattage
sauvage des arbres sur les terrains du secteur Saint-Nicolas ».
L'exemple maintes fois rappelé pendant les interventions au conseil est
celui de la défunte forêt Marie-Victorin, dont la végétation a été rasée
pour en faire un développement domiciliaire du nom de Boisé
Saint-Laurent.
« On est en train de faire de la coupe à blanc dans ce coin là », a
indiqué la présidente du GIRAM, Estelle Portelance, tout en ajoutant que
le coin avait maintenant des allures lunaires. Dans le document
accompagnant la pétition, il est entre autres demandé que la Ville
refuse des projets tels que celui du Boisé St-Laurent, que les
règlements soient modifiés afin d'établir des règles claires et précises
afin de limiter la coupe d'arbres au maximum et enfin qu'un moratoire
soit imposé sur tout projet de développement domiciliaire en cours ou à
l'étude, impliquant des coupes d'arbres dans les espaces vacants,
jusqu'à ce que les nouveaux règlements soient en vigueur.
Mme Marinelli a bien sûr assuré en conseil que l'instauration d'une
réglementation harmonisée était à venir. « Actuellement ce qui se fait
est sous les règlements de l'ancienne Ville de Saint-Nicolas. On a
adopté dernièrement le schéma d'aménagement révisé et on adoptera
prochainement le plan d'urbanisme afin d'avoir un règlement harmonisé
pour éviter ce genre de choses ».
Quant à l'adoption de la nouvelle réglementation : « Cela devrait se
faire au cours des deux prochaines années », a-t-elle indiqué. À
l'origine pourtant, le projet devait être des plus respectueux de
l'environnement. C'est enfin ce que raconte Mme Lemire qui avait
rencontré les promoteurs initiaux. Toutefois, poursuit-elle, ils ont dû
abandonner le projet à cause d'un trop grand nombre de contraintes.
En fait, Mme Lemire précise qu'elle n’est pas contre le développement,
mais bien contre ce déboisement sauvage. Elle croit qu'il n’était pas
nécessaire d'en faire autant pour que des maisons puissent être
installées. « Tous les gens ici sont nichés dans les arbres et ont leurs
propres services », avance-t-elle. Ce qui aurait également pu être fait
dans ce cas-ci.
Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Dur début d'hiver - Une façon d'attribuer les contrats qui ne fait pas l'unanimité
mer. 16 décembre 2009 - 11:48 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Lors du dernier conseil municipal tenu le 7 décembre dernier, Transport
en vrac de la Rive-Sud est allé manifester son mécontentement et poser
des questions aux élus à-propos de l'attribution des contrats de
ramassage de neige pour la prochaine saison.
Cette année, la Ville de Lévis a décidé d'attribuer 85% des contrats à
Transport en vrac de la Rive-Sud et l'autre 15% à des camionneurs
indépendants. Une décision qui ne plait pas à l'organisme sans but
lucratif de courtage en transport. « Nous avons toujours eu
l'exclusivité, c'est nouveau de cette année de ne pas avoir le 100% »,
raconte Johanne Drolet, directrice de courtage pour l'organisme, en
précisant que le rôle de Transport en vrac de la Rive-Sud est de servir
d'intermédiaire entre les camionneurs artisans et la Ville ou tout autre
client.
Pour jouer ce rôle, l'organisme a un permis de courtage émis par la
Commission des transports du Québec. L'organisme négocie donc avec la
Ville une entente qui fait en sorte que lorsque celle-ci ne peut plus
fournir à la tâche pour ramasser la neige, elle peut faire appel à des
camionneurs artisans membres de l'organisme. Ce qui cause la grogne des
camionneurs artisans, c'est que par les années passées, 80 d'entres eux
étaient susceptibles d'avoir du travail via la Ville de Lévis alors que
cette année, la Ville n'a signé l'entente que pour 68 camions.
Pas un droit exclusif Dans les faits, une municipalité n'est
pas tenue de faire affaire uniquement avec un organisme de courtage en
transport, explique Guy Mailhot, directeur du développement stratégique
et des communications à la Commission des transports du Québec.
Lorsqu'une municipalité fait affaire avec un organisme de courtage,
celui-ci doit détenir un permis de courtage émis par la Commission du
transport du Québec. Ceci n'empêche pas les municipalités de faire
affaire avec des camionneurs indépendants qui négocient pour leur propre
entreprise.
« Une ville a le droit de spécifier dans ses attributions de contrat une
clause préférentielle pour une entreprise de courtage en camionnage en
vrac, à un tarif déterminé, mais elle n'est pas tenue de procéder de
cette façon et elle peut déterminer dans quelle proportion elle attribue
ses contrats à une firme de courtage ou à des indépendants », explique
Yannick Blouin au ministère des Transports du Québec.
Rien de définitif Transport en vrac de la Rive-Sud a
décidé de signer le contrat pour 68 camions avec la Ville de Lévis «
pour ne pas retarder le ramassage de la neige », souligne Mme Drolet.
Selon Christian Brière, à la direction des communications de la Ville de
Lévis, il n'y a encore rien de signer avec les camionneurs indépendants.
« Les camionneurs indépendants vont recevoir un appel de candidature,
ces appels partaient vendredi dernier [NDLR : le 11 décembre] », a-t-il
précisé.
Il a également ajouté que la Ville vérifiera ce que chaque candidat peut
offrir comme service avec sa propre entreprise et qu'il n'agit pas comme
intermédiaire pour un groupe de camionneurs. Quant à la décision de
répartir les contrats entre les camionneurs artisans membres de
Transport en vrac de la Rive-Sud et les camionneurs indépendants, M.
Brière a mentionné que la volonté de la Ville de Lévis était de répartir
le travail entre les camionneurs artisans regroupés en association et
les camionneurs indépendants.
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Chemin Forestier : un avis d'infraction de 1000 $ : Coupe d'arbres illégale en vue d'un développement domiciliaire
jeu. 10 décembre 2009 - 15:02 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Le promoteur du lot situé entre le chemin Forestier et la rue des
Sizerins a finalement reçu un avis d'infraction de 1000$ de la Ville de
Lévis après avoir poursuivi le déboisement illégal qu'il avait entamé il
y a plusieurs mois.
Après que la Ville l'eut obligé à cesser la coupe d'arbres qu'il
effectuait sans permis sur le terrain qu'il avait acheté pour en faire
un jour du développement résidentiel, le promoteur aurait recommencé à
couper des arbres le samedi 28 novembre dernier. Cette fois, armée de
toutes les preuves, la Ville a décidé de remettre un avis d'infraction
de 1 000$ au fautif, Jean-Guy Turcotte, a indiqué André Roy, aux
communications de la Ville de Lévis.
« Je suis mitigée, je suis très heureuse qu'on interviennent enfin ,
mais je m'explique mal que ça ait pris sept mois avant d'agir », a
commenté Mélanie Tremblay, dont les interventions sur le dossier
s'accumulent. Elle croit que le promoteur a agi stratégiquement en
réalisant sa coupe d'arbres toujours les fins de semaine. Il semble que
celui-ci soutenait également auprès des résidents de la rue des Sizerins
que tout ce qu'il faisait était légal, bien que ce ne soit pas le cas.
En fait, M. Turcotte dispose maintenant d'un permis pour remblai, pose
d'arbres, mur de soutenement et brûli, mais pas pour abattre des arbres.
« Cela ne donne pas toutes les possibilités imaginables. Peut-être
l'a-t-il interprété un peu largement », a expliqué M. Roy.
Vendredi dernier, il semble toutefois que le ménage du lot était bien
amorcé, comme les résidents de la rue des Sizerins en avait fait la
requête. Le promoteur aurait aplanit la terre derrière les propriétés,
mais étrangement, rapporte Mme Tremblay, il n'y a que derrière sa
demeure qu'il reste un amas de terre.
Maintenant qu'il a reçu l'avis d'infraction, M. Turcotte pourra décider
de payer l'amende, ou bien de la contester. M. Roy tient à rappeler qu'à
terme, ces terrains étaient voués au développement domiciliaire et que
le réseau d'aqueduc y serait éventuellement installé.
Autre cas de déboisement Il semble que M. Turcotte soit
également au coeur d'une seconde controverse concernant l'abattage
illégal d’arbres. En effet , une résidente de la rue des Chardonneret,
au bas de la falaise propriété de M. Turcotte, a indiqué la semaine
dernière que des arbres avaient été coupés à cet endroit alors qu'il est
interdit de le faire dans une pente aussi escarpée. La résidente se dit
ainsi inquiète pour l'érosion. La conseillère Mme Ladouceur, bien au
courant de la situation, explique que le service d'urbanisme de la Ville
s'occupait du dossier, mais que cela pouvait parfois être long, comme ce
fût le cas pour le dossier du chemin Forestier. Au moment de mettre sous
presse, M. Turcotte n'avait pas répondu aux appels du Journal de Lévis.
Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Le projet Innoparc en images
ven. 4 décembre 2009 - 15:10 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
Voici 4 photos reçues de la Ville de Lévis concernant le projet de
l'Innoparc.
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Le concept d'aménagement
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Premier bâtiment multilocatif projeté
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Premier bâtiment multilocatif projeté sus un autre angle
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On apercoit (de gauche vers la droite) le terrain de golf de
L'Auberivière, le Parc Ultramar Les Écarts et l'Innoparc
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Innoparc à Lévis: une vitrine unique de développement durable
ven. 4 décembre 2009 - 7:08 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Le nouveau parc technologique qui verra le jour à Lévis à l'automne
en 2010 mariera haut savoir technologique et environnement, ce qui en
fera une vitrine unique de développement durable en Amérique du Nord. À
quelques jours du sommet de Copenhague, la première phase de 120
millions $ présentera une caractéristique révolutionnaire : l'Innoparc
aspire à être carbone neutre, c'est-à-dire sans émission de gaz à effet
de serre, comme le révélait Le Soleil le printemps dernier.
« Ce sera un laboratoire vivant d'intégration des nouvelles technologies
», a illustré Richard St-Pierre, du Parc technologique du Québec
métropolitain (PTQM), en conférence de presse, jeudi matin. Lévis a
conclu, en 2007, une entente avec le PTQM pour la conception et le
développement de l'Innoparc.
Ayant l'avantage de «partir d'une feuille blanche», les concepteurs ont
peaufiné chaque détail pour en faire un lieu unique dans son engagement
écologique ainsi que dans son aménagement pour stimuler la créativité et
la productivité - une approche tendance surnommée «travailler, vivre et
s'épanouir». On espère que ce concept agira comme une force d'attraction
irrésistible sur la main-d'oeuvre, surtout les travailleurs de la
génération Y.
À ce propos, l'aspect écolo de l'Innoparc devrait leur plaire. On
favorise la mobilité durable : des stationnements souterrains et
limités, une large piste cyclable et piétonne, du transport en commun et
la construction de 1800 unités d'habitation à proximité. Un immense
espace vert, le boisé des Écarts, sera préservé. Les bâtiments, qui
auront tous le même aspect architectural, seront orientés au sud pour
profiter de l'éclairage et du chauffage naturel du soleil; l'eau de
pluie sera recueillie; les fils enfouis; le bois et l'achat local
privilégiés; etc.
« Lévis a été très avant-gardiste. Je suis sûre que ça va être payant»,
a déclaré au Soleil Nathalie Quirion, la directrice par intérim du PTQM.
La Ville y gagne évide mment en diversification économique, «une valeur
ajoutée pour Lévis », pour reprendre la mairesse Danielle Roy Marinelli.
Les représentants du PTQM évaluent qu'une trentaine d'entreprises de la
Rive-Sud pourraient s'y établir à court et à moyen terme. L'Innoparc
cherche aussi à recruter à l'international, ce qui accroîtrait sa
visibilité et établirait sa réputation hors des frontières du Québec.
Infrastructures Le parc d'une superficie de cinq millions de
pieds carrés sera situé à la croisée de l'autoroute 20 et de la route du
Président-Kennedy. La Ville investit 6,4 millions $ dans l'installation
des infrastructures afin que l'Innoparc reçoive ses premiers locataires
à l'automne prochain. La première phase peut accueillir 15 bâtiments.
Une deuxième phase est sur la planche à dessin.
Comme l'avait révélé Le Soleil, le premier arrivant sera la nouvelle
chaire de recherche industrielle en efficacité énergétique de l'École de
technologie supérieure. Elle s'établira dans le premier bâtiment
multilocatif, dont le promoteur est la firme Roche. Ce bâtiment
signature dans sa conception écoénergétique et architecturale novatrice
est une création de la firme Hudon Julien et Associés.
Article de Éric Moreault. Reproduit avec autorisation.
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Coupe d'arbres illégale: Lévis décide de sévir
mer. 2 décembre 2009 - 6:55 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Cette fois, Lévis a décidé de sévir contre un promoteur qui a
illégalement abattu des dizaines d'arbres dans le secteur de
Saint-Nicolas. La première fois, Jean-Guy Turcotte s'en était tiré, mais
après des plaintes de citoyens en fin de semaine, la Ville en a eu assez
et lui a remis mardi des constats d'infraction.
M. Turcotte a toujours prétendu qu'il avait les permis nécessaires pour
couper les arbres, ce que réfute Lévis. « Il donne une extension un peu
trop large au certificat de remblayage qu'on lui a émis le 28 août »,
explique André Roy, adjoint à la direction des communications.
Pas de bonne foi
Cet automne, M. Turcotte a rasé 3000 m2 d'arbres de son terrain à
proximité du chemin Forestier. Lévis avait accepté de ne pas sévir parce
que le promoteur plaidait la bonne foi. Pas cette fois.
D'autant que M. Turcotte n'a fait «aucune démarche auprès de la Ville
pour obtenir un permis de développement domiciliaire», révèle M. Roy.
Or, ce permis est nécessaire pour permettre l'abattage de masse. La
Ville était à déterminer, mardi après-midi, le montant des amendes et si
elles s'adressent à une personne (maximum de 500 $ par infraction) ou à
une entreprise (maximum de 1000 $ par infraction).
André Roy concède qu'à terme, il y aura un développement résidentiel
dans ce secteur. Mais ce n'est pas une raison pour que le promoteur
agisse à sa guise. « Il imagine peut-être dans sa tête que ça suffit, ce
n'est pas le cas ».
La semaine dernière, les résidants de ce secteur ont manifesté leur
mécontentement au conseil d'arrondissement des Chutes-de-la-Chaudière
Ouest. Ils se disent préoccupés par les nombreux projets de
développement à Lévis et souhaitent que ceux-ci se fassent dans le
respect des règlements et de la protection des boisés.
Article de Éric Moreault. Reproduit avec autorisation.
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Saint-Nicolas : Un promoteur montré du doigt
lun. 30 novembre 2009 - 19:42 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Accusé par ses voisins d'avoir abattu des dizaines d'arbres sans permis,
le promoteur Jean-Guy Turcotte se scandalise. Le propriétaire des
terrains situés sur le chemin Forestier à Saint-Nicolas se dit victime
d'acharnement et affirme posséder les permis qui autorisent cette
pratique.
Or, de son côté, la porte-parole des citoyens de la rue des Sizerins,
Mélanie Tremblay, soutient que M. Turcotte fait une interprétation assez
large de son permis.
« Ce contrat-là comprenait le mur de soutènement, le remblai et la pose
d'arbres », a-t-elle précisé. Cette dernière ajoute qu'il est
pratiquement impossible que l'abattage d'arbres soit autorisé par le
certificat que possède M.Turcotte, puisqu'un article très clair de la
réglementation stipule que l'abattage en masse nécessite qu'un projet
domiciliaire ait été accepté au préalable.
Le promoteur est effectivement plus évasif lorsqu'il est question de
savoir s'il a véritablement obtenu l'autorisation écrite de la Ville
pour son projet domiciliaire.
M. Turcotte dit préparer l'emplacement en vue d'accueillir un projet
dont on ignore encore les tenants et aboutissants. On sait toutefois que
ce dernier entend construire 13 maisons et permettre à un autre
promoteur de bâtir une dizaine de résidences.
Les résidents du secteur sollicitent l'intervention des autorités
municipales pour mettre fin aux activités, disent-ils, illégales du
promoteur.
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Usine de compostage: décision imminente à Québec et à Lévis
mar. 17 novembre 2009 - 22:28 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Québec et Lévis prendront sous peu une décision importante pour
l'implantation de leur usine de compostage. Cette annonce par le
gouvernement provincial d'une enveloppe de 650 millions $ pour des
infrastructures de biométhanisation et de compostage, lundi, déclenche
une course aux subventions parmi les municipalités québécoises.
Selon La Presse de mardi, six projets sont déjà sur les rails dans la
région de Montréal. Québec et Lévis jonglent aussi depuis plusieurs mois
avec leurs usines. Dans les deux cas, on a retenu le procédé de
biométhanisation, qui consiste à extraire du biogaz des matières
organiques (surtout les restes de table) et à composter la matière
solide. L'extraction du biogaz permet de transformer le méthane, un gaz
à effet de serre, en combustible.
Les récentes élections ont compliqué un peu les choses à Québec puisque
le titulaire de l'Environnement, Raymond Dion, a pris la tête du Réseau
de transport de la Capitale. Son remplaçant au comité exécutif, Simon
Brouard, se familiarise avec le dossier. « On est assez à jour », assure
tout de même Paul-Christian Nolin, l'attaché de presse du maire Régis
Labeaume.
La situation est semblable à Lévis, explique le nouveau responsable de
l'environnement, le conseiller Jean-Claude Bouchard. « On n'a pas
travaillé sur le budget comme tel dernièrement, mais nos choix sont
arrêtés à 99 %. » Lévis fera appel à un sous-contractant pour le
traitement des matières en attendant de construire son usine. Tout comme
Québec d'ailleurs, qui a annoncé son intention de démarrer la collecte
en 2010. Celle-ci se fera progressivement, à raison de deux
arrondissements par année.
Mardi, les dirigeants des Travaux publics étaient d'ailleurs réunis
toute la journée avec la direction générale pour soumettre les grandes
lignes du projet. Ces paramètres préliminaires sont basés sur les
projets pilotes de cueillette en cours dans 3800 ménages de la région et
le voyage d'exploration en Europe d'il y a quelques mois.
75 000 tonnes de déchets En janvier, Québec retardait
l'annonce de la construction de son usine de 35 millions $ et
prolongeait les projets pilotes. La Ville doit déterminer le mode de
cueillette et de transport le plus écologique possible. On estime que
75?000 tonnes de matières putrescibles seraient revalorisées.
On sait aussi que la Ville analyse six endroits potentiels pour
l'implantation d'une usine fermée, en raison des odeurs, dont un à
proximité de l'incinérateur de Limoilou, ce qui a provoqué une levée de
boucliers dans la population et chez les élus. Toutefois, les
représentants du Renouveau municipal de Québec qui siégeaient dans cet
arrondissement ont tous subi une défaite et cédé la place à des
conseillers d'Équipe Labeaume.
« Dans ce type de projet, le plus grand défi qui se pose aux
gestionnaires n'est pas technique, il est avant tout social », estime
Patrick Bourgeois, président de Transfert environnement. Sa firme se
rendra en Belgique du 20 au 30 novembre pour étudier cet aspect.
La mission aura deux objectifs : la gestion des matières organiques en
milieu urbain et les processus déployés pour réduire à la source la
quantité de déchets. Québec prévoit interdire l'enfouissement des
matières organiques d'ici 10 ans.
Article de Éric Moreault. Reproduit avec autorisation.
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Congestion sur le pont Laporte : irréaliste de limiter l'accès des camions
ven. 13 novembre 2009 - 17:16 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Les articles sur la congestion au pont Pierre-Laporte ont suscité
bien des réactions et aussi des suggestions dont celle d'interdire les
camions aux heures de pointe. Or, selon l'industrie du camionnage, cette
hypothèse est inapplicable.
« Où stationnerait-on les centaines de camions pendant la période où ils
ne pourraient pas circuler sur le pont ? » a demandé le président de
l'Association du camionnage du Québec (ACQ), Marc Cadieux, pour
démontrer qu'une telle mesure n'est pas réaliste.
« Ce sont des camions qui viennent de partout, du Québec, des autres
provinces, des États-Unis. Déjà, les endroits où peuvent arrêter les
camions ne sont déjà pas suffisants sans qu'il y ait un interdit de
circulation à certaines heures », a-t-il ajouté au cours d'un entretien
avec Le Soleil.
Selon M. Cadieux, limiter l'accès des camions au pont aurait un impact
économique majeur sur plusieurs entreprises. « Au Québec, la chaîne de
distribution des marchandises se fait entre 6h le matin et 6h le soir.
Pour des raisons de sécurité, plusieurs entrepôts sont fermés le soir.
Ce sont de nombreux emplois qui sont derrière ça », a-t-il souligné.
À son avis, la solution à la congestion routière passe par une
amélioration du transport en commun. « Ça prend un transport collectif
plus performant. Ça soulagerait la circulation sur les routes », a-t-il
soutenu.
Hausse des coûts La congestion routière entraîne une
hausse des coûts du transport de marchandises qui est répercutée par la
suite sur le prix des produits. « Dans la congestion, on consomme
davantage de carburant et il y a plus d'heures de travail pour les
chauffeurs », a-t-il fait remarquer.
Le président de l'ACQ s'attend à ce que le problème de congestion
routière s'aggrave avec la reprise de l'économie qui se pointe à
l'horizon chez nos voisins du Sud. « Présentement, c'est un bonheur
d'occasion. Avec la fin de la récession, il y aura davantage de camions
sur les routes au Québec et ailleurs », a-t-il prédit.
Quant à un tunnel entre le secteur de Beauport et l'est de Lévis, M.
Cadieux reconnaît qu'un tel lien sous-fluvial permettrait d'améliorer la
situation. Il doute toutefois que le gouvernement retienne cette
possibilité en raison des coûts élevés d'un tel projet comparativement à
ceux moins onéreux d'un meilleur service de transport en commun.
Du côté du ministère des Transports, la possibilité de limiter l'accès
au pont Pierre-Laporte n'a pas été envisagée. « Ça n'a pas fait partie
de l'étude de circulation. C'est très complexe », a commenté Guillaume
Lavoie, représentant de la Direction de la Chaudière-Appalaches du
ministère.
Pour l'heure, la solution privilégiée est celle d'améliorer le transport
en commun entre les deux rives. «Ça fait consensus. Nous allons faire
des ajouts qui ne se feront pas au détriment de l'automobile», a-t-il
précisé.
7e voie centrale Par ailleurs, Transport Québec a des doutes
sur la faisabilité d'aménager une 7e voie centrale sur le pont
Pierre-Laporte pour accroître le débit de circulation. « Ça pourrait se
faire uniquement en direction sud. En direction nord, les échangeurs ne
sont pas faits pour une autre voie de circulation sur le pont », a
indiqué M. Lavoie.
De plus, des essais en soufflerie devront être réalisés pour s'assurer
que le pont suspendu peut supporter une nouvelle voie de circulation. «
Ce n'est pas nécessairement exclu mais pour le moment, nous n'avons pas
de projet pour ajouter une voie sur le pont Pierre-Laporte », a-t-il
affirmé.
Transport Québec prévoit que le débit de véhicules sur le pont
Pierre-Laporte demeurera au niveau de 2006 jusqu'en 2016. Une des
hypothèses des prévisionnistes est qu'il y aura moins de congestion aux
heures de pointe à la suite du départ à la retraite de plusieurs
babyboomers et que le trafic sera plus réparti tout au long de la
journée.
Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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Congestion aux ponts : Boulet avare de commentaires
ven. 13 novembre 2009 - 17:00 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
La ministre des Transports, Julie Boulet, a été avare de commentaires
à la suite de la publication d'un article du Soleil concernant les
problèmes de congestion aux ponts Pierre-Laporte et de Québec.
« L'étude de circulation de la firme Tecsult est toujours sous analyse
au ministère. Un autre rapport sera présenté après cette analyse », a
indiqué jeudi l'attaché de presse de la ministre, Jolianne Pronovost.
Il n'y a eu aucun commentaire sur la possibilité ou non d'un tunnel
entre le secteur de Beauport et l'est de la ville de Lévis pour réduire
la congestion sur les ponts, ni sur l'aménagement d'une septième voie
centrale sur le pont Pierre-Laporte.
Le ministre responsable de la Capitale-Nationale, Sam Hamad, n'a pas
voulu non plus s'avancer sur la façon de réduire la congestion aux ponts.
Pour sa part, le député libéral de Lévis, Gilles Lehouillier, a plaidé
en faveur d'une amélioration du transport en commun entre les deux rives
et des infrastructures routières. « On ne pourra pas améliorer le
transport en commun si on n'apporte pas des corrections aux routes
actuelles. Actuellement, les autobus sont pris dans la congestion. Il
faut des voies réservées pour leur permettre de circuler plus
rapidement. C'est une question de mobilité durable », a-t-il plaidé.
Voie réservée Il mise sur l'élargissement du pont
Dominion, qui enjambe la rivière Chaudière, à l'entrée sud du pont de
Québec. Cet ajout permettra l'aménagement d'une voie réservée pour les
autobus sur les deux ponts. Ces travaux au coût de 35 millions $ seront
achevés en 2011. La voie réservée qui partirait du futur centre
d'échanges à Saint-Romuald se prolongerait jusqu'à celle du boulevard
Laurier à Québec.
De son côté, le député nouvellement indépendant des
Chutes-de-la-Chaudière, Marc Picard, s'est dit déçu que le rapport du
ministère des Transports ne propose pas des mesures à court terme pour
réduire la congestion sur les ponts.
« Il n'y a pas beaucoup de nouveau dans ce rapport. On connaissait le
projet d'élargir le pont Dominion. Je ne suis pas un spécialiste en la
matière, mais je me demande s'il n'aurait pas été possible d'avoir un
sens unique en direction nord le matin sur le pont de Québec et
l'inverse en fin d'après-midi », a-t-il commenté.
Au cabinet du maire Régis Labeaume, on s'est dit très conscient des
problèmes de congestion aux ponts Pierre-Laporte et de Québec. Le comité
de mobilité durable formé par le maire pourrait présenter des
propositions pour réduire la congestion. Le dépôt de ces recommandations
est attendu au printemps prochain.
Par ailleurs, le groupe des usagers du transport en commun à Québec
s'est réjoui que le ministère des Transports donne priorité à
l'amélioration du transport en commun pour désengorger les ponts aux
heures de pointe.
« La vraie solution, c'est un tramway pour relier les deux rives. Ce
serait une ligne supplémentaire qui viendrait se brancher sur le réseau
de Québec », a suggéré le président d'Accès transports viables,
Christian Savard.
Entre-temps, il préconise la mise en place d'une voie réservée sur le
pont de Québec quand les travaux d'élargissement du pont Dominion auront
été complétés. « On peut penser à un délai de six ans avant qu'un réseau
de tramways soit complété à Québec. D'ici là, on pourrait utiliser les
autobus avec une voie réservée », a-t-il dit.
Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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Congestion aux ponts de Québec et Pierre-Laporte : adieu tunnel et septième voie
mer. 11 novembre 2009 - 7:21 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Les problèmes de congestion aux ponts Pierre-Laporte et de Québec
pourraient bien demeurer pour plusieurs années encore. La possibilité
d'un tunnel entre le secteur de Beauport et la partie est de Lévis, près
de Beaumont, et celle d'aménager une septième voie centrale sur le pont
Pierre-Laporte n'ont pas été retenues.
C'est ce qui se dégage d'une étude - dont Le Soleil a obtenu copie - sur
les conditions de circulation aux approches des ponts et le réseau de
routes du ministère des Transports à Lévis. Le rapport, qui a été
préparé par la firme Tecsult, a été remis à Transports Québec à la fin
d'août.
Selon les prévisions du ministère, lesquelles ont été établies à partir
d'un logiciel, les débits de circulation sur les ponts demeureront au
niveau de ceux de 2006 jusqu'en 2016. On prévoit même qu'ils diminueront
à partir de 2026, ne justifiant pas, par la même occasion, la
construction d'un nouveau lien entre les deux rives.
À l'inverse, on prévoit que les déplacements internes est-ouest sur la
Rive-Sud augmenteront au cours des prochaines années. En raison d'un
fort développement économique et démographique, il s'agit d'une tendance
que l'on observe depuis quelques années à Lévis.
Pour réduire les temps d'attente sur les ponts, l'étude propose de
donner priorité au développement du transport en commun et à
l'aménagement de voies réservées. Pour l'heure, les autobus sont souvent
pris dans des congestions comme les autres véhicules. Une des hypothèses
qui n'a pas été incluse dans le rapport serait d'utiliser le boulevard
de la Rive-Sud, entre le pont de Québec et l'arrondissement Desjardins,
pour des voies réservées aux autobus et aux véhicules avec deux
passagers et plus.
Le pont Dominion Le ministère des Transports mise sur
l'élargissement du pont Dominion, qui enjambe la rivière Chaudière, à la
sortie du pont de Québec, afin d'avoir une voie réservée pour les
autobus sur le pont de Québec. Ces travaux de 35 millions $ seront
achevés en 2011.
« Différents aménagements ont été proposés, selon des objectifs liés à
l'amélioration du transport collectif ou aux conditions de circulation.
Les mesures spécifiquement dédiées au transport en commun peuvent
apporter des bénéfices rapides, principalement en vue d'améliorer
l'accessibilité du futur centre d'échanges de la Société de transport de
Lévis [STL] et le lien vers le pont de Québec », ont conclu les auteurs
de l'étude.
On n'en reconnaît pas moins que l'amélioration du transport en commun
passe aussi par un appui de la Ville de Lévis et de la STL. Pour
l'heure, on compte 50 circuits d'autobus à Lévis dont 17 traversent le
fleuve le matin et 19 en sens inverse en fin de journée. Trois circuits
se rendent au traversier. La STL se propose de modifier plusieurs
circuits à l'ouverture du futur centre d'échanges à Saint-Romuald.
Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.
 |
Élection à Lévis : les résultats
lun. 2 novembre 2009 - 20:03 |
Par Yves Gagné
Voici maintenant les derniers résultats lors de l'élection municipale à
Lévis, tenue hier le 1er novembre.
La mairesse de Lévis, madame Danielle Roy-Marinelli a été réélue par
acclamation.
Voici les abréviations des partis : LF10 : Lévis Force 10, équipe Roy
Marinelli; AL : Action Lévis; IND : indépendant.
S : Candidat (e) sortant (e).
Arrondissement Chutes-de-la-Chaudière Ouest - Quartier
Saint-Étienne
|
Candidat (e)
|
Nom du parti
|
Nombre de votes
|
Majorité
|
% du vote
|
|
M. Mario Fortier
|
LF10
|
1718
|
1067
|
72,5%
|
|
M. Alexandre Charest
|
AL
|
651
|
-
|
27,5%
|
Arrondissement Chutes-de-la-Chaudière Ouest - Quartier
Saint-Nicolas Ouest
|
Candidat (e)
|
Nom du parti
|
Nombre de votes
|
Majorité
|
% du vote
|
|
Mme Dominique Maranda (S)
|
LF10
|
1471
|
916
|
72,6 %
|
|
Mme Francine Gingras
|
AL
|
555
|
-
|
27,4 %
|
Arrondissement Chutes-de-la-Chaudière Ouest - Quartier
Saint-Nicolas Est
|
Candidat (e)
|
Nom du parti
|
Nombre de votes
|
Majorité
|
% du vote
|
|
Mme Anne Ladouceur (S)
|
LF10
|
1 498
|
1046
|
76,8 %
|
|
Mme Nassiba Hammou
|
AL
|
452
|
-
|
23,2 %
|
Arrondissement Chutes-de-la-Chaudière Ouest -Quartier
Saint-Rédempteur
|
Candidat (e)
|
Nom du parti
|
Nombre de votes
|
Majorité
|
% du vote
|
|
M. Réjean Lamontagne
|
LF10
|
1333
|
312
|
56,6 %
|
|
Mme Isabelle Demers (S)
|
AL
|
1021
|
-
|
43,4 %
|
Arrondissement Chutes-de-la-Chaudière Est -Quartier
Saint-Romuald/Charny
|
Candidat (e)
|
Nom du parti
|
nombre de votes
|
Majorité
|
% du vote
|
|
M. Michel Patry
|
LF10
|
1445
|
625
|
63,8 %
|
|
M. James Redmond
|
AL
|
820
|
-
|
36,2 %
|
Arrondissement Chutes-de-la-Chaudière Est - Quartier
Breakeyville
|
Candidat (e)
|
Nom du parti
|
nombre de votes
|
Majorité
|
% du vote
|
|
M. Michel Turner
|
LF10
|
1107
|
524
|
56,8 %
|
|
Mme France Lévesque
|
AL
|
583
|
-
|
29,9 %
|
|
M. Jérôme Demers
|
IND
|
190
|
-
|
9,8 %
|
|
M. John Métivier
|
IND
|
68
|
-
|
3,5 %
|
Arrondissement Chutes-de-la-Chaudière Est - Quartier
St-Jean-Chrysostome Sud
|
Candidat (e)
|
Nom du parti
|
Nombre de votes
|
Majorité
|
% du vote
|
|
M. Guy Dumoulin (S)
|
LF10
|
Élu sans opposition
|
Arrondissement Chutes-de-la-Chaudière Est - Quartier
St-Jean-Chrysostome Nord
|
Candidat (e)
|
Nom du parti
|
Nombre de votes
|
Majorité
|
% du vote
|
|
M. Jean-Pierre Bazinet (S)
|
LF10
|
Élu sans opposition
|
Arrondissement Chutes-de-la-Chaudière Est - Quartier
Saint-Romuald
|
Candidat (e)
|
Nom du parti
|
Nombre de votes
|
Majorité
|
% du vote
|
|
M. Jean-Luc Daigle (S)
|
LF10
|
1489
|
538
|
61 %
|
|
M. Yannick Plamondon
|
AL
|
951
|
-
|
39 %
|
Arrondissement Desjardins - Quartier
Notre-Dame/Saint-Laurent
|
Candidat (e)
|
Nom du parti
|
nombre de votes
|
Majorité
|
% du vote
|
|
M. Simon Théberge (S)
|
LF10
|
1010
|
42
|
34,4 %
|
|
M. Gaston Cadrin
|
IND
|
968
|
-
|
32,9 %
|
|
Mme Carole Dixon
|
IND
|
527
|
-
|
17,9 %
|
|
M. Etienne Chabot
|
IND
|
433
|
-
|
14,7 %
|
Arrondissement Desjardins - Quartier Saint-David
|
Candidat (e)
|
Nom du parti
|
Nombre de votes
|
Majorité
|
% du vote
|
|
M. Serge Côté
|
LF10
|
1 543
|
845
|
68,9 %
|
|
M. Pierre Gagné
|
IND
|
698
|
-
|
31, 1 %
|
Arrondissement Desjardins - Quartier
Louis-Fréchette/Christ-Roi
|
Candidat (e)
|
Nom du parti
|
Nombre de votes
|
Majorité
|
% du vote
|
|
Mme Janet Jones
|
LF10
|
1228
|
199
|
49,1 %
|
|
M. Raymond Tremblay
|
IND
|
1029
|
-
|
41,1 %
|
|
M. Guy Gingras
|
AL
|
245
|
-
|
9,8 %
|
Arrondissement Desjardins - Quartier Bienville
|
Candidat (e)
|
Nom du parti
|
Nombre de votes
|
Majorité
|
% du vote
|
|
M. Robert Maranda (S)
|
LF10
|
1716
|
1230
|
77,9 %
|
|
Mme Denise Lacombe
|
AL
|
486
|
-
|
22,1 %
|
Arrondissement Desjardins - Quartier - Lauzon
|
Candidat (e)
|
Nom du parti
|
Nombre de votes
|
Majorité
|
% du vote
|
|
M. Jean-Claude Bouchard (S)
|
LF10
|
1919
|
1541
|
83,5 %
|
|
Mme Nicole Sévigny
|
AL
|
379
|
-
|
16,5 %
|
Arrondissement Desjardins - Quartier
Pintendre/Saint-Joseph-de-la-Pointe-de-Levy
|
Candidat (e)
|
Nom du parti
|
Nombre de votes
|
Majorité
|
% du vote
|
|
Mme Anne Jeffrey (S)
|
IND
|
1060
|
67
|
51,6 %
|
|
M. Maurice Ricard
|
LF10
|
993
|
-
|
48,4%
|
 |
Les terrains sont acquis : Complexe aquatique multifonctionnel à Saint-Nicolas
sam. 24 octobre 2009 - 7:52 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Peuple Lévis
La mairesse Danielle Roy Marinelli a annoncé, mercredi dernier,
l'acquisition de terrains et la conclusion d'ententes de partenariat
associant le secteur public et privé afin de réaliser un Complexe
aquatique multifonctionnel totalisant 700 000 pieds carrés, dans le
secteur de Saint-Nicolas.
Le début des travaux n'est pas encore fixé, mais l'emplacement, lui, est
déjà choisi. Le complexe prendra place en grande partie, soit 603 000
pieds carrés, sur les terrains de Transport Besner. Philippe Meurant,
directeur du développement à la Ville de Lévis, indiquait que
l'entreprise devait avoir libéré le terrain lors de l'année 2010, mais
aucun lieu de relocalisation n'a été décidé.
L'espace additionnel nécessaire sera pris en partie sur les terrains de
l'École Secondaire l'Envol. La Commission scolaire des Navigateurs
(CSDN) cèdera une bande de quelque 58 000 pieds carrés à la Ville, dont
le tiers servira à des fins publiques pour la construction du complexe
sur les terrains qui sont adjacents à l'École l'Envol. Les détails de
l'entente pas encore conclue avec la CSDN prévoient la vente du terrain
pour une somme symbolique en échange notamment de droits d'utilisation
du futur complexe sans toutefois nuire aux besoins de la population.
L'emplacement choisi, la mairesse souhaite voir les débuter travaux le
plus tôt possible. «On poursuit nos démarches auprès des gouvernements
pour avoir des subventions, alors dans un monde idéal on aimerait que
tout cela se fasse dans les plus brefs délais. [...] Je pense quand les
deux prochaines années du prochain mandat on devrait passer à une
réalisation».
Site multifamilial et résidence La Société en
commandite-Lévis 1 est grandement impliqué dans l'acquisition de
Transport Besner, mais dans un objectif autre que le complexe aquatique.
« Le but pour notre portion de terrain est d'en faire un site
multifamilial avec résidence pour personnes âgées avec une section
commerciale au rez-de-chaussée et stationnement sous terrain pour
maximiser l'espace du terrain », explique Marc Vaillancourt, promoteur
privé pour la Société en commandite-Lévis 1.
À terme, la composante privée du projet, qui avait été annoncé dans le
programme de Mme Marinelli en 2005, représente une valeur imposable
consolidée estimée à plus de 42 M$ et fera l'objet d'une présentation
ultérieur.
Article de Catherine Bouchard. Reproduit avec autorisation.
 |
Un radar photo très payant près du pont Laporte
jeu. 22 octobre 2009 - 7:11 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Le radar photo de Lévis, près du pont Pierre-Laporte, est le deuxième
plus prolifique en amendes au Québec, presque à égalité avec celui de
l'autoroute 15 à Montréal.
Les premiers chiffres sur le nombre de constats d'infraction transmis à
partir des 15 radars photographiques et caméras aux feux rouges ont été
rendus publics, hier. Ils concernent les contraventions pour excès de
vitesse transmis entre le 19 août et le 19 septembre.
En tout, 1874 infractions ont été captées par les appareils. En un mois,
les montants signifiés totalisent un peu plus de 300?000 $. «Les données
sont beaucoup trop partielles pour tirer des conclusions, affirme Réal
Grégoire, du ministère des Transports. Nous pourrons faire des analyses
et des comparaisons en août 2010, lorsque nous allons faire un bilan de
l'opération.»
Le radar le plus productif est installé sur l'île de Montréal et a
coincé 437 conducteurs. Tout juste derrière, celui de Lévis, à un
kilomètre de la sortie pour le pont Pierre-Laporte. Il a photographié
421 plaques d'immatriculation en 30 jours. Toujours à Lévis, la caméra
aux feux rouges de l'intersection Wilfrid-Carrier et de la rue
Louis-H.-Lafontaine, sur la route du Président-Kennedy, a pris en défaut
72 automobiles.
« Le but premier n'est vraiment pas de faire de l'argent, mais bien la
sécurité routière », affirme M.Grégoire.
Une affirmation que réfute encore Carl Hamel, président de Québec
Ticket, qui incite les automobilistes à contester leur contravention.
Selon lui, les chiffres actuels sont comparables au volume obtenu lors
des trois mois de grâce initiaux.
« Contrairement à ce que l'on veut nous faire accroire, l'objectif
premier est de collecter de l'argent, estime-t-il. Ce qui est vraiment
dissuasif, c'est de perdre des points de démérite et de mettre son
permis en jeu. Ici, on ne paie que l'amende. »
Très peu de gens ont jusqu'ici choisi de contester l'amende, indique M.
Hamel. En fait, aucun cas n'a encore été soumis à son entreprise. Les
conducteurs croient que les machines sont infaillibles et préfèrent
payer, avance-t-il.
« Les gens prennent pour acquis la propagande que le gouvernement a
fait, dit le président de Québec Ticket. Il y a beaucoup de trous dans
la loi et de moyens de défense, à notre avis. Mais comme ils n'ont pas
encore été testés devant les tribunaux, on dirait que les gens sont un
peu réticents. »
Article de Simon Boivin. Reproduit avec autorisation.
 |
Pipeline Québec-Montréal: Ultramar a le feu vert
mer. 21 octobre 2009 - 15:45 |
Par Yves Gagné
Note : Mise à jour du texte complet
Source: Le
Soleil
Après plus de cinq années d'attente, Ultramar pourra finalement
commencer la construction de son pipeline souterrain de 300 millions $
entre Québec et Montréal.
Mercredi, le gouvernement Charest a donné le feu vert à la construction
du pipeline de 240 kilomètres qui reliera la raffinerie d'Ultramar, à
Lévis, à ses installations de stockage de Montréal-Est. « C'est une
étape importante qui vient d'être franchie », a reconnu mercredi le
directeur des affaires publiques chez Ultramar, Michel Martin.
Le Conseil des ministres a voté en faveur d'un décret gouvernemental
visant la délivrance d'un permis de construction dans 28 des 32
municipalités traversées par le pipeline.
« C'est un projet d'envergure qui contribuera à la relance de notre
économie », ont fait savoir les ministres Nathalie Normandeau
(Ressources naturelles) et Clément Gignac (Développement économique).
Ultramar a déjà reçu l'aval du Bureau d'audiences publiques sur
l'environnement (BAPE). La Commission de protection du territoire
agricole du Québec (CPTAQ) s'est également prononcée en faveur de plus
de 90 % du tracé. Trois décisions du CPTAQ restent à venir.
Début à l'automne 2010 Si tout se déroule comme
prévu, les travaux de construction du pipeline devraient commencer à
l'automne 2010 pour se terminer à l'automne 2012. Mais d'ici là, le
projet de la pétrolière devra notamment recevoir la bénédiction du
ministère du Développement durable et de l'Environnement.
Ultramar pense que son projet devrait générer la création de plus de
2000 emplois directs et indirects durant la construction. Ultramar
souligne que le pétrole transitant par un pipeline comporte beaucoup
moins de risques environnementaux.
170 000 barils La pétrolière pourra faire transiter jusqu'à
170 000 barils par jour dans ses installations souterraines. Pour
l'heure, les produits raffinés de la pétrolière sont transportés par
bateaux et par trains jusqu'à ses installations de Montréal-Est.
La semaine dernière, sept chambres de commerce avaient demandé au
gouvernement Charest de se presser dans ce dossier. Mercredi, les
chambres de commerce de Lévis et de Québec ont salué conjointement la
décision du gouvernement.
Article de Pierre Couture. Reproduit avec autorisation.
 |
Nouvelle urgence dans 24 mois
mer. 14 octobre 2009 - 11:18 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Peuple Lévis
C'est cet après-midi (mardi) que le ministre Yves Bolduc et le député
Gilles Lehouillier ont donné le coup d'envoi des travaux
d'agrandissement de l'urgence et de l'aménagement de la médecine
hyperbare de l'Hôtel-Dieu de Lévis, annoncés en mai dernier par le
premier ministre Jean Charest. Le tout devrait être prêt à l'automne
2011.
Au terme des travaux, dont les coûts totaux sont évalués à 44 M$, la
salle d'urgence aura triplé sa superficie, soit 6500 mètres carrés de
plus que ce qu'elle représente présentement. Pour la médecine hyperbare,
il s'agit de l'ajout d'une superficie de 1100 mètres carrés.
Pour le docteur Yves Bolduc, ministre de la Santé et des Services
sociaux, le nouvel aménagement apportera, à l'Hôtel-Dieu de Lévis, un
plus dans son rôle pour la région de Chaudière Appalaches.
« Avec sa vingtaine de médecins urgentologues reconnus pour l'excellence
de leur expertise, l'urgence de l'Hôtel-Dieu de Lévis est le principal
service d'urgence de la région de Chaudière-Appalaches. Au terme des
travaux, elle comptera 37 civières d'observation, en plus de quatre
civières en aire de choc, destinées aux cas les plus instables. On y
aménagera en outre des salles d'examen et d'imagerie médicale
ultramoderne. Pour ce qui est de la médecine hyperbare, ce développement
immobilier permettra à l'établissement de s'acquitter avec une
efficacité encore plus grande de sa mission régionale et suprarégionale
», a-t-il fait valoir.
Créateur d'emplois...dans la construction Le député de
Lévis, Gilles Lehouillier, a aussi tenu à rappeler le rôle économique du
projet dans sa région. «Je suis heureux de participer aujourd'hui au
coup d'envoi des travaux de ce projet essentiel pour l'Hôtel-Dieu de
Lévis en raison du rôle de premier plan que joue notre centre
hospitalier dans la région de la Chaudière-Appalaches. Ce projet,
au-delà de ses bénéfices cliniques, contribuera à stimuler notre
économie par la création de nombreux emplois». En effet, ce projet
permettra la création de 80 emplois dans le domaine de la construction.
Article de Catherine Bouchard. Reproduit avec autorisation.
 |
Un plan de réhabilitation est déposé
dim. 11 octobre 2009 - 7:37 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Nouveau développement important dans le dossier de la contamination
autour de la défunte station d'essence du 160 rue Wolfe, située face à
l'Hôtel-Dieu de Lévis, alors que l'on sait maintenant qu'un plan de
réhabilitation a été déposé au ministère du Développement durable, de
l'Environnement et des Parcs (MDDEP).
C'est du moins ce que nous a appris Jean-Marc Lachance, directeur
régional au Centre de contrôle environnemental du MDDEP, « Dès que le
ministère a été mis au fait de la cessation des activités de la
station-service, soit l'hiver dernier, le ministère a rappelé au dernier
exploitant ses obligations pour faire face à la loi sur la qualité de
l'environnement. […] D'ailleurs, ce dernier nous a transmis à la fin
septembre, il y a quelques jours, des études de caractérisation et un
plan de réhabilitation. »
Dans la foulée des derniers faits mis au jour dans nos pages à partir de
documents dont le Journal de Lévis a obtenu copie, une question
importante s'est imposée : alors que le problème de contamination est
connu depuis la moitié des années 90, pourquoi, plus de 10 ans plus
tard, aucune décontamination n'a été faite?
Le Journal de Lévis a obtenu une piste de réponse dans le compte-rendu
écrit d'une rencontre survenue le 1er juin dernier entre le dernier
exploitant de la station service, Gestimax inc, la Ville de Lévis et
plusieurs représentants du MDDEP.
« La problématique d'odeurs s'étant amoindrie au cours des années et les
pouvoirs de la Loi sur la qualité de l'environnement (LQE) étant alors
différents de ceux d'aujourd’hui, il n'y a pas eu d'autres interventions
particulières du MDDEP », peut-on lire.
On explique également « que la Loi sur la qualité de l'environnement a
été modifiée en 2003 et qu'elle prévoit notamment que la personne qui
cesse d'exercer une activité visée par règlement, ce qui est le cas
d'une station-service, doit caractériser ce terrain dans les six mois
suivant la cessation et soumettre un plan de réhabilitation au MDDEP. »
Plus loin, on apprend que « Pour le MDDEP, la problématique de
contamination est assez bien connue grâce aux études de caractérisation
existantes, le noyau de la contamination est situé en avant de la
station-service et il est localisé entre 1,5 et 3,0 m de profondeur dans
le sol et dans le roc friable pouvant être excavés. »
Le dernier exploitant de la station souligne notamment qu'il n’est pas
propriétaire du terrain, qui est un site orphelin, et que son entreprise
n'a pas les ressources financières pour décontaminer à elle seule le
terrain.
On peut également lire aussi que « la réhabilitation est urgente compte
tenu des infiltrations d'hydrocarbures sous phases gazeuse et liquide
dans le réseau d’égout, et des problèmes de santé publique qui
pourraient en découler ».
Selon toutes apparences, le dépôt d'un plan de réhabilitation s'avère
donc être la conclusion d'une étape importante vers une solution
durable. Le dossier demeure cependant sous enquête et entre les mains de
différents avocats. La réhabilitation du terrain serait donc la
prochaine étape à franchir.
Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
 |
Fort Numéro-Un : la ville fait du chemin
mer. 7 octobre 2009 - 10:31 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Lors de la dernière séance du conseil municipal tenue le 28 septembre
dernier, les élus ont entériné l'acquisition du terrain situé au Sud du
Fort Numéro-Un, soit celui qui longe le boulevard de la Rive-Sud, au
coût de 784 000$.
« Le geste que l'on pose ce soir va dans la bonne direction, ce faisant
cela va permettre d'assurer de maintenir la visibilité que l'on doit
avoir du Fort Numéro-Un, en plus de faciliter l'accès au Fort par la 132
», a souligné le conseiller Robert Maranda. M. Maranda a également
expliqué, que ce geste de la Ville, après la disparition de la citerne
d'eau de l'ex-Ville de Lauzon, se voulait un deuxième geste d'importance
démontrant au gouvernement fédéral l'attachement de la ville à ce site
patrimonial.
« Ça va encourager notre député fédéral à aller chercher encore des
millions », a indiqué M. Maranda. Rappelons qu'au printemps dernier, une
enveloppe de 2,45 M$ a été accordée à Parcs Canada pour la réfection du
site historique. Une première depuis 30 ans. Ce ne serait qu'un début,
puisque davantage sera nécessaire, croit le conseiller Maranda.
Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
 |
L'ambiguïté persiste plus que jamais pour Rabaska
lun. 5 octobre 2009 - 19:12 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Peuple Lévis
On apprenait tout récemment sur les fils de presse que le conseil des
directeurs de Gazprom a décidé de faire une priorité de l'Amérique du
Nord pour son développement.
À la suite de cette réunion du conseil des directeurs du géant gazier
russe, les administrateurs de l'entreprise ont été mandatés pour
renforcer les positions de Gazprom sur les marchés gaziers et
énergétiques d'Amérique du Nord.
On indique que Gazprom devra se faire plus présent dans les domaines de
la liquéfaction de gaz naturel, de son acheminement maritime, de la
regazéification et de la vente du combustible aux consommateurs. Il
semble maintenant prévu que Gazprom souhaite livrer du gaz naturel
liquéfié (GNL) provenant des gisements Sakhalin-2 et Chtokman en
Amérique du Nord.
Cette nouvelle aura nécessairement un impact sur le projet Rabaska, mais
il est pour le moment difficile de déterminer lequel. On se souviendra
qu'en juin dernier, Gazprom annonçait qu'il se retirait du projet
Rabaska étant dans l'obligation de réduire son programme
d'investissement pour la présente année sans compter qu'elle faisait
face à une baisse de la demande mondiale en gaz naturel.
La mort de Rabaska? À la lumière de la décision du conseil des
directeurs, il n'est pas impossible que Gazprom puisse envisager de
mettre de l'avant son propre projet de port méthanier de concert avec
des partenaires nord-américains. Est-ce qu'une telle décision
signifierait la mort de Rabaska? Il faudra encore attendre la tournure
des événements pour le savoir.
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
 |
Lévis prépare son 150e anniversaire
ven. 18 septembre 2009 - 23:53 |
Par Pascal Petitclerc
La Ville de Lévis
vient d'entrer dans une nouvelle phase en vue des célébrations de 2011,
en nommant une commissaire à temps plein, Sylvie Girard, qui devra gérer
un budget de 22 millions devant servir notamment à métamorphoser une
partie du secteur de la traverse.
L'ex-directrice générale de la Chambre
de commerce de Lévis devra maintenant former son conseil
d'administration et poursuivre les préparatifs. Même si les
contributions gouvernementales (représentant les deux tiers du cadre
financier) se font attendre, de nombreux projets sont dans les cartons
en vue des fêtes de 2011 qui souligneront le 150e anniversaire de la
fondation de Lévis et le 375e anniversaire de la seigneurie de Lauzon.
=>
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 |
Lévis veut rallonger sa piste cyclable de 39 km
ven. 18 septembre 2009 - 6:53 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
La mairesse de Lévis, Danielle Roy Marinelli, rêve d'une piste
cyclable le long du fleuve qui se prolonge jusqu'à Saint-Nicolas. Un
projet majeur qu'elle souhaite voir se réaliser à l'occasion des
célébrations en 2011 du 375e anniversaire de fondation de la Seigneurie
de Lauzon.
L'actuel Parcours-des-Anses longe le fleuve sur 15 kilomètres de Lévis à
Saint-Romuald. La distance à parcourir pour relier tout le territoire de
Lévis en bordure du fleuve s'étend sur 54 kilomètres, estime Mme Roy
Marinelli. Ce qui signifie que le legs souhaité touche 39 kilomètres de
bandes cyclables à aménager.
« Nous n'avons aucune estimation de coût pour l'instant. Nous voulons
faire la demande aux paliers supérieurs de gouvernement pour qu'ils
contribuent à ce legs particulier », explique la mairesse.
Cette annonce a été faite, hier, à l'occasion de la nomination de Sylvie
Girard à titre de commissaire aux fêtes Célébrations Lévis 2011.
Celle-ci a été, entre autres, attachée aux industries culturelles à la
Délégation générale du Québec à Paris et, plus récemment,
vice-présidente principale et directrice générale de la Chambre de
commerce de Lévis. Son rôle consiste donc à former le comité
organisateur et à élaborer la programmation des fêtes.
22 millions $ pour le 375e Mme Roy Marinelli explique que la
Ville a déjà pris l'engagement d'injecter 22 millions $ dans les
célébrations, incluant la contribution des gouvernements provinciaux et
fédéraux.
De cette somme, 20 millions $ sont destinés à des projets
d'immobilisations dont la revitalisation du secteur de la traverse et
l'implantation à la tête des ponts du centre d'exploration en science et
technologie, la Boîte à science.
« On veut que ça soit prêt pour 2011, mais la Boîte à science pourrait
avoir un peu de retard à cause du contexte économique de la dernière
année. Et ce n'est pas de notre ressort », ajoute Mme Roy Marinelli. Il
y a aussi 2 millions $ prévus pour des activités festives. À ce sujet,
la mairesse n'a rien voulu faire transpirer. Cette dernière ne s'en
cache pas, elle espère que les célébrations seront l'occasion de «
stimuler le sentiment d'appartenance » des citoyens éparpillés sur un
immense territoire. Une mission qui n'a pas toujours été facile depuis
la fusion de 2001. D'ailleurs, 2011 marquera aussi le 10e anniversaire
du regroupement et le 150e anniversaire de la fondation de Lévis.
Article de Jean-François Néron. Reproduit avec autorisation.
 |
Les travaux vont bon train à la Terrasse
jeu. 17 septembre 2009 - 6:24 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
La Terrasse de Lévis fait l'objet de lourds travaux depuis quelques
semaines.
Les lecteurs qui n'en ont pas lu l'annonce dans nos pages (du journal) ,
il y a plusieurs semaines, doivent savoir que ce sont essentiellement
des travaux de stabilisation de la structure et que ceux-ci s'effectuent
en dessous de la Terrasse.
En fait, rien n'y paraîtra lorsque le tout sera terminé. Il ne faut donc
pas s'attendre à retrouver du nouveau mobilier de parc, des lampadaires
distinctifs ou même des garde-fous plus attrayants. L'aménagement du
site proprement dit fera éventuellement l'objet d'une seconde phase. Les
nombreux citoyens qui fréquentent le lieu auront au moins la certitude
de se promener sur une structure sécuritaire.
Les travaux actuels, qui se chiffrent à 2,5 million$, devraient être
parachevés à la fin d'octobre selon l'échéancier prévu.
Voici un lien
où vous pourrez voir un diaporama (dans le bas de la page) des travaux
réalisés à ce jour.
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
 |
120 000 $ pour une piscine adaptée : Un partenariat public-privé pour les usagers du Grand Village
mer. 9 septembre 2009 - 15:46 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Le Centre plein air Grand Village, qui est destiné aux personnes
handicapées de tous âges, sera bientôt doté d'une nouvelle piscine
entièrement adaptée à sa clientèle. Une entente avec la Ville de Lévis
rendra également les installations et les terrains du Grand Village
accessibles à d'autres organismes pour les dix prochaines années.
Bien que la piscine constitue un élément clé au coeur des installations
du Grand
Village, depuis 2006, elle est demeurée hors d'usage. Le projet de
réfection de la piscine, qui comprend l'installation de nouveaux jeux
aquatiques adaptés totalise 120 00$. La Fondation Maurice Tanguay avait
déjà signifié, en début d'année, son intention de défrayer la moitié des
frais afin que puisse se réaliser le projet.
Le gouvernement du Canada et du Québec ont annoncé, le 28 août dernier,
qu'ils complétaient le financement à part égale. « Bon nombre de nos
infrastructures de loisirs sont désuètes et doivent être rénovées, a
reconnu le député Jacques Gourde. En période de récession, comme celle
que nous traversons, il est difficile pour la plupart des municipalités
d"assumer les coûts de tels projets. »
Également présent lors de l'annonce, le député de
Chutes-de-la-Chaudière, Marc Picard, a tenu à souligner la contribution
des gouvernements, qui « ont accepté avec beaucoup de facilité les
demandes », a-t-il déclaré.
Les travaux devraient commencer d'ici la fin du mois de septembre et les
nouvelles installations devraient quant à elles être disponibles à
compter de l'été prochain. Le directeur général du Grand Village, Marcel
Noël, a expliqué que très peu de piscines adaptées étaient disponibles
dans la région et qu'ainsi, certaines clientèles n'avaient pas la
possibilité de pouvoir se baigner. Pour M. Noël, la réalisation de ce
projet se veut une excellente nouvelle. « On cherche à faire rayonner
davantage nos services sur la Rive-Sud et la Rive-Nord », a-t-il
souligné.
Marcel Noël en a d'ailleurs profité pour dresser un bilan positif de la
saison estivale qui vient de se terminer au camp de vacances. « Nous
avons pu observer un achalandage accru ainsi qu'une facilité à recruter
du personnel », a indiqué M. Noël.
Un souper d'huîtres aura lieu le 11 novembre prochain et est organisé
par le Club Rotary de Québec. Annuellement, cette activité permet
d'amasser une somme dans les 6 chiffres au profit du Grand Village.
Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
 |
Investissement de 74 400 $ à la Société Grand Village
mer. 9 septembre 2009 - 15:37 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Le ministre des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation
du territoire, Laurent Lessard, a annoncé une aide financière de 34 168
$ à la Société Grand Village inc. de Saint-Nicolas pour la mise aux
normes des installations de traitement de l'eau potable.
Le projet consiste à mettre aux normes les installations d'eau potable
de la Société
Grand Village inc. puisque les infrastructures de traitement d"eau
sont jugées désuètes. Les travaux visent à convertir un réservoir actuel
d'eau chlorée en réservoir d'eau filtrée et désinfectée.
Rappelons que la mission première de la Société est d'offrir des
services de répit et de camps de vacances aux 700 personnes handicapées
qu'elle accueille annuellement.
La réalisation de ce projet nécessite un investissement admissible de 74
400 $, en vertu du volet 2.1 du Programme d'Infrastructures
Québec-Municipalités (PIQM). Le gouvernement du Québec contribue au
projet pour 34 168 $ et la Société Grand Village inc. pour un montant de
40 232 $.
Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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La Ville s'explique : Percées visuelles et gestion des végétaux en partenariat avec les citoyens
jeu. 20 août 2009 - 7:31 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
La Ville rassure les citoyens au sujet du projet-pilote contesté par
certains citoyens. Celui-ci est mené conjointement avec des architectes
paysagers, la coupe est sélective et ce projet pourrait même éviter le
vandalisme, Selon Pierre Boulay, directeur adjoint à la direction de
l'environnement et des infrastructures de la Ville de Lévis.
En réponse aux citoyens qui déplorent le manque de respect de la Ville
envers l'environnement par ce projet, M. Boulay donne des explications.
« C'est plutôt l'inverse que l'on veut faire. L'objectif est de mettre
de l'ordre et de faire cesser le vandalisme », explique-t-il, en
ajoutant que des citoyens se créent parfois leurs «propres » percées
visuelles.
André Roy, aux communications de la Ville de Lévis, ajoute aussi que les
coupes sont sélectives et qu'elles concernent des essences d'arbres
moins désirables.
En ce qui a trait au manque d'intimité, Pierre Boulay a reçu l'avis d'un
architecte du paysage à cet effet. « Selon un architecte, les grands
arbres (ceux touchés par la coupe) ne créeraient pas d'intimité.
[...]Les démarches ne portent pas que sur les coupes, il est aussi
question de plantation d'arbres qui poussent moins hauts et qui
créeraient un écran d'intimité », explique-t-il.
Ces arbres, les citoyens les avaient vus puisque certains ont déjà été
plantés. Une résidente s'indignait de ces plantations puisque c'étaient
de minuscules arbres et que certains étaient déjà brisés, comme ils ont
été plantés avant les coupes.
Les coupes malgré tout Pierre Boulay explique que la
Ville misait beaucoup sur la médiation, mais les résidents, notamment
ceux de la rue Létourneau, ont refusé.
M. Boulay a mentionné que l'Anse Tibbits et un secteur plus près du
fleuve Saint-Laurent seraient des zones où le projet-pilote sera ou est
déjà réalisé. Celui-ci avance que ce sont des secteurs où des actes de
vandalisme avaient déjà été commis auparavant.
Article de Catherine Bouchard. Reproduit avec autorisation.
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Rabaska et Énergie Cacouna: une demande d'autorisation serait farfelue aujourd'hui
mer. 19 août 2009 - 6:58 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Les projets Rabaska et Énergie Cacouna paraissent de plus en plus
fantomatiques. À tel point qu'une demande d'autorisation aujourd'hui
pour un port méthanier sur le Saint-Laurent à plus d'un milliard de
dollars pièce serait farfelue dans le contexte actuel des faibles prix
du gaz en Amérique du Nord.
Cette opinion n'est pas celle d'un opposant au projet Rabaska, mais
celle d'un commissaire aux audiences publiques sur l'environnement qui a
donné son imprimatur au projet d'Énergie Cacouna, il y a deux ans.
« Quand nous avons analysé le projet d'Énergie Cacouna, le prix du gaz
était plus élevé en Amérique du Nord qu'en Europe. Il y avait une
pertinence économique à vouloir avoir un terminal méthanier sur le
Saint-Laurent pour acheter du gaz à moindre prix. Depuis ce temps, la
situation s'est inversée. Le prix du gaz est moins cher sur le marché
nord-américain et la tendance ne devrait pas changer avant plusieurs
années, si elle devait changer », a affirmé au Soleil Jean-Thomas
Bernard, économiste et professeur à l'Université Laval.
Cet expert sur les questions d'énergie avait été nommé par le
gouvernement fédéral pour siéger à la commission fédérale- provinciale
d'examen environnemental du projet de terminal méthanier à Gros-Cacouna.
Avec ce nouveau contexte, M. Bernard ne croit pas en la construction de
ports méthaniers sur le Saint-Laurent. « Le ministre de l'Environnement
ne donnerait même pas suite aujourd'hui à une demande d'autorisation
pour un port méthanier avec la possibilité d'audiences publiques. Je ne
pense pas également que des promoteurs privés se lanceraient dans des
études pour un tel projet sachant qu'Énergie Cacouna et Rabaska ont
dépensé des dizaines de millions de dollars pour leur projet », a ajouté
M. Bernard.
Selon le professeur, le prix du gaz sur le marché nord-américain
plafonnera à un niveau inférieur à celui vendu en Europe et en Asie en
raison de la découverte récente aux États-Unis d'une nouvelle technique
d'extraction du gaz dans les schistes.
« Il y a des dépôts très importants de ces gaz schisteux dans les
Appalaches entre la vallée du Saint-Laurent et le Texas et au Colorado.
C'est plus coûteux à extraire que le gaz classique. Ces nouveaux
approvisionnements vont mettre un plafond au prix du gaz sur le marché
nord-américain à un niveau moins élevé qu'en Europe, ce qui enlève
l'intérêt d'avoir des ports méthaniers en Amérique du Nord », a-t-il
expliqué.
Hausse du prix du gaz Le mois dernier, le président de
Rabaska, André L'Écuyer, a minimisé l'importance du gaz qui pourrait
être extrait des schistes. « Les preuves restent à faire. On ne connaît
ni l'ampleur des volumes qui seront soutirés ni à quel prix cela pourra
se faire », a-t-il écrit dans une lettre de réplique à deux opposants au
projet Rabaska.
Il mise sur la reprise économique pour pousser le prix du gaz à la
hausse et justifier la construction du terminal méthanier à Lévis d'ici
peut-être 20 ans. « Les prix des hydrocarbures ont grandement chuté.
Mais la reprise viendra, et le prix du gaz naturel montera à nouveau. Il
faut regarder les perspectives sur 5, 10, 20 ans et pas seulement cette
année, alors que nous sommes dans une situation conjoncturelle
particulière », a-t-il plaidé.
Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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Entreposage de matières dangereuses: Beaumont échoue encore
mar. 18 août 2009 - 7:19 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
La municipalité de Beaumont essuie un deuxième échec devant les
tribunaux dans sa lutte contre le projet Rabaska au sujet de
l'entreposage de matières dangereuses sur son territoire et jusqu'à un
kilomètre autour de ses limites.
Le règlement adopté le 19 décembre 2005 n'est jamais entré en vigueur,
avait décrété un juge de la Cour supérieure. La Cour d'appel est du même
avis, lit-on dans un jugement rendu hier.
Si le règlement de Beaumont s'était avéré valide, il aurait notamment
empêché l'entreposage de gaz naturel liquide produit par Rabaska sur le
territoire de Lévis, à moins d'un kilomètre de Beaumont.
En 2005, le code municipal permettait à une Ville d'adopter un règlement
qui avait des effets sur ses voisines, à la condition d'obtenir
l'approbation du ministre de l'Environnement. Au cours de 2005, le
gouvernement a annoncé des changements au code municipal qui entreraient
en vigueur le 1er janvier 2006, et qui feraient disparaître la
possibilité d'adopter des règlements extraterritoriaux.
Treize jours avant la fin de l'année 2005, Beaumont s'est empressée
d'adopter un règlement qui avait des conséquences sur la ville de Lévis,
puis s'est adressée au ministre pour le faire approuver, 10 jours avant
la fin de l'année.
La réponse du ministre est arrivée en juin 2006, selon laquelle le
gouvernement n'avait plus l'habilitation nécessaire pour approuver un
tel règlement. La Cour supérieure a donc tranché, le règlement n'est
jamais entré en vigueur.
Devant la Cour d'appel, Beaumont a tenté de décortiquer son règlement en
faisant valoir qu'une partie seulement du règlement nécessitait
l'approbation du ministre, et que l'autre partie, dont celle de
l'entreposage du gaz naturel liquide, était valide.
Règlement indivisible Les trois juges ont décrété que le
court règlement de Beaumont est indivisible, et que la précipitation de
sa publication, sans approbation, était sciemment voulue. « Aucune
partie du règlement ne saurait être sauvegardée, l'absence d'approbation
est fatale à l'ensemble », considère la Cour d'appel.
Ce qui signifie que Rabaska, si jamais le projet voit le jour, pourra
entreposer son gaz liquide jusqu'à la limite entre Lévis et Beaumont.
Article de Guy Benjamin. Reproduit avec autorisation.
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Reprise des discussions avec d'autres fournisseurs de gaz naturel : Le marché du gaz naturel retarderait l'exploitation du gisement Chtokman
mer. 5 août 2009 - 11:25 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Dans la dernière année, les démarches de Rabaska pour un
approvisionnement en gaz naturel étaient restreintes auprès de Gazprom.
Les discussions seront toutefois reprises avec d'autres fournisseurs de
gaz naturel incessamment.
« Le projet dépend d?un contrat d?approvisionnement, explique Simon
Poitras, porte-parole de Rabaska. Nous discutions qu'avec Gazprom, qui
demeure toujours notre premier choix, entre autres parce qu'il est le
plus grand détenteur de gaz naturel au monde et également à cause de sa
proximité par bateau, mais comme ils ont affirmé que la décision
d'investissement dans Chtokman ne serait prise qu?en 2010, nous allons
maintenant reprendre les négociations avec les autres fournisseurs ».
Rappelons que l?approvisionnement en gaz naturel de Rabaska par Gazprom
dépend de la mise en exploitation du gisement de Chtokman en mer de
Barents, dont les réserves sont estimées à 3,800 milliards de mètres
cubes de gaz. En mai dernier, Gazprom avait annoncé que la décision
d'investissement sur le gisement était retardée pour le printemps 2010,
mais que cela n'aurait pas d'impacts sur l'échéancier de mise en oeuvre
du projet.
Pourtant, le 21 juillet dernier, l'agence Dow Jones Newswires rapportait
que le géant Russe n'excluait pas de différer la mise en valeur du
gisement gazier de Chtokman. La demande sur le marché du gaz naturel en
serait la cause. « Le contexte est difficile et il s'agit d?un énorme
défi financier », poursuit M. Poitras à propos de l'exploitation du
gisement.
Toutefois, il précise qu'« aucune indication officielle n?a été émise de
la part de Gazprom » à propos du retard du projet. Selon lui, tout est
encore spéculatif. Les premières livraisons par gazoduc devaient débuter
en 2013 et celles sous forme de gaz naturel liquéfié en 2014
Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Construction navale au pays: la Davie au coeur de l'action
mer. 29 juillet 2009 - 7:06 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Le gouvernement fédéral prévoit faire construire plus d'une centaine
de navires au cours des 30 prochaines années, et quatre ministres
fédéraux ont conclu hier deux jours de rencontres à huis clos avec les
chantiers maritimes afin de discuter d'un nouveau partenariat.
« Il est devenu évident qu'une nouvelle approche est nécessaire en
matière de construction navale et d'activités connexes, si nous voulons
maintenir dans notre pays une capacité de construction navale
concurrentielle et acquérir et moderniser la future flotte fédérale du
Canada », indique un communiqué publié au terme de la rencontre et signé
des quatre ministres Peter MacKay (Défense nationale et ministre
responsable de la Porte d'entrée de l'Atlantique), Gail Shea (Pêches et
Océans), Tony Clement (Industrie) et Christian Paradis (Travaux publics
et Services gouvernementaux).
Le gouvernement a invité l'industrie à lui faire part de ses idées et à
lui proposer des solutions au sujet de la construction navale au Canada,
ajoute le texte.
Joint en fin d'après-midi hier, le président du syndicat des ouvriers du
chantier Davie, Paul-André Brulotte, rappelait les difficultés éprouvées
dans le projet de construction de navires de ravitaillement pour la
Défense. «Les procédures s'éternisent avec le consortium, qui comprend
SNC et General Dynamics, et ça coûte une fortune. Ils ont sûrement voulu
parler de ces problèmes », estime M. Brulotte.
Des représentants de Davie ont en effet participé aux échanges, mais il
n'a pas été possible de les joindre hier.
Les plans d'investissement du fédéral prévoient la construction d'au
moins 50 gros navires destinés à la sécurité et aux services maritimes,
dont la valeur dépasse 40 milliards $. En outre, le Canada aura besoin
d'environ 70 navires plus petits (moins de 1000 tonnes). Cette demande
permettrait l'emploi direct de 1200 à 1500 ouvriers de chantiers navals
pour 30 ans.
Quant à lui, le ministre MacKay estime que ces projets pourraient
démarrer assez rapidement pour s'inscire dans le plan d'action d'Ottawa
pour l'économie.
Le communiqué conjoint affirme la volonté du gouvernement «de protéger
notre capacité de construction navale nationale et fournir à notre
marine et à notre Garde côtière la flotte dont elles ont un urgent
besoin. Au cours des prochains mois, nous allons nous servir des idées
exprimées par l'industrie pour élaborer une marche à suivre.»
Rentabilité Les documents de la Défense nationale
signalent par ailleurs que l'érosion de la capacité de construction
navale au pays, combinée à l'augmentation des coûts de la construction
navale dans le monde entier, a grandement réduit la capacité du Canada à
construire des navires rentables, ce qui a retardé le renouvellement de
la flotte fédérale.
Article de Pierre Asselin. Reproduit avec autorisation.
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Chantiers Davie : De l'aide pour terminer les bateaux
sam. 25 juillet 2009 - 17:19 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
Le député de Lévis, Gilles Lehouillier, a confirmé le financement
intérimaire des crédits d'impôt accumulés en 2009 et 2010 à hauteur de
75 %, pour un montant maximum de 32,5 millions de dollars, et
l'attribution d'un prêt de 21 millions de dollars à l'entreprise
Chantiers Davie.
Remise au nom du ministre du Développement économique, de l'Innovation
et de l'Exportation, Clément Gignac, cette aide permettra à l'entreprise
de terminer la construction en cours de cinq bateaux. Elle sera octroyée
par Investissement Québec.
« La construction navale est un secteur hautement concurrentiel à
l'échelle internationale. La présence de Chantiers Davie à Lévis
contribue au rayonnement de la région, mais également du Québec dans le
monde. Je rappelle que Chantiers Davie est la plus grande installation
de construction de navires au Canada et l'une des plus importantes et
des plus avancées en Amérique du Nord. Pour le secteur maritime, les
perspectives mondiales à long terme sont intéressantes. Cette
intervention du gouvernement du Québec rendra possible la poursuite des
activités présentes et futures de cette entreprise. Pour cette raison,
je me réjouis que le gouvernement du Québec ait décidé de soutenir
Chantiers Davie dans son développement », a commenté le député de Lévis.
Selon le ministre Clément Gignac, ce support accordé est d’une grande
importance pour l’important employeur de Lévis. « L'entreprise est le
deuxième employeur de la région de la Chaudière-Appalaches, derrière
Desjardins. Depuis la reprise de ses activités en février dernier,
l'entreprise a rappelé plus de 1 220 employés, et ce nombre pourrait
atteindre 1 500 en septembre prochain. Soutenir un leader comme
Chantiers Davie revêt donc, selon le gouvernement du Québec, une
importance capitale pour l'industrie, pour la région et pour l'économie
québécoise ».
Article de Catherine Bouchard. Reproduit avec autorisation.
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Le Festival de jazz a de l'avenir
mer. 22 juillet 2009 - 10:10 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
La rumeur voulant que le Festival Jazz Etcetera en soit à sa dernière
année d'existence à Lévis a été démentie illico par son président,
François Brunet, lors de l'annonce d'une aide financière par le député
Gilles Lehouillier, la semaine dernière.
Il y a une quinzaine de jours, le député de Lévis/Bellechasse, Steven
Blaney remettait un chèque de 26 500$ pour soutenir le Festival
Jazz de Lévis, le député de Lévis, Gilles Lehouillier, y est
allé à son tour d'une somme de 16 000$, vendredi dernier. « Moi, je
crois que ce festival est événement de grande envergure, a déclaré le
député, non seulement pour Lévis, mais aussi pour l'ensemble de
Chaudière-Appalaches. »
De son côté, François Brunet, président du Festival Jazz Etcetera, a
tenu à préciser d'emblée que ce festival n'allait pas plier bagage à la
suite de la troisième édition qui va se dérouler du 6 au 9 août
prochain. « La rumeur de la fin du festival à Lévis, c'est faux! », a
sans détour lancé M. Brunet. Dans le même souffle, il a confirmé que les
négociations se poursuivaient avec la Ville de Lévis dans la perspective
d'une entente dont la durée pourrait s'étendre sur 3 ou même 5 ans.
M. Lehouillier entend pour sa part contribuer à la pérennité de cette
activité culturelle. « Je travaille pour obtenir la reconnaissance
officielle de cet événement », a-t-il affirmé. L'augmentation plus que
substantielle de l'aide financière accordée à cet organisme à but non
lucratif cette année rend cette reconnaissance plausible. En effet, le
Festival Jazz Etcetera a vu passer cette aide de 10 000$ à 42 000$.
Un macaron nouveau genre En outre, un sondage réalisé sur les
sites de l'événement l'an dernier indique que les deux tiers des
festivaliers étaient lévisiens et que 10% des participants étaient des
touristes en provenance de l'extérieur de la région de Québec. M. Brunet
a également précisé que le macaron lumineux (nouveau genre) du Festival
sera offert dans plusieurs commerces de la ville et non seulement dans
ceux du Vieux-Lévis. Ils sont proposés sur une base volontaire pour ceux
et celles qui désirent appuyer le Festival qui dépense la presque
totalité de son budget (290 000$) d?exploitation sur le territoire de
Lévis
Article de Pierre
Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Financement du transport en commun: Lévis obtiendra sa juste part
ven. 17 juillet 2009 - 7:55 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
La Société de transport de Lévis ne reçoit pas suffisamment d'argent
du gouvernement du Québec pour financer son transport en commun, conclut
le rapport d'un expert. C'est une victoire majeure pour la Ville qui
négocie maintenant avec le ministère des Transports le montant des
compensations à toucher.
« La façon de faire actuelle est iniquitable. Il doit y avoir une
correction », expliquait, hier, tout sourire, la mairesse de Lévis,
Danielle Roy Marinelli, faisant référence à la conclusion dudit rapport
commandé par le ministère des Transports pour régler le litige.
C'est que Lévis mène depuis plusieurs années une bataille pour recevoir
la totalité du 30 $ que paient en frais d'immatriculation les
conducteurs de la Rive-Sud pour financer le transport en commun.
Le mode de calcul actuel, qui remonte à 1992, selon Mme Marinelli,
alloue une partie de cet argent, quelque 1,2 million $ annuellement,
pour le financement du Réseau de transport de la Capitale. Résultat : la
Société de transport de Lévis (STL) doit se contenter de 700 000 $.
Se faire donner raison, c'est une chose. Mais le temps est maintenant à
la négociation. Même si aucun chiffre n'est encore avancé sur la somme
que recevra Lévis, la mairesse a bon espoir d'un règlement satisfaisant.
« J'ai toujours pensé qu'on l'aurait [l'argent] au moment où la
démonstration serait faite [qu'il y avait iniquité].»
Cette dernière n'a pas voulu s'avancer sur le montant demandé au
ministère. Chose certaine, la somme devrait atteindre plusieurs
millions, tenant compte du fait que Lévis réclame un dédommagement
rétroactif. « Ça fait partie des discussions », confirme Mme Marinelli.
L'argent permettra, selon elle, un meilleur développement du réseau de
transport sur la Rive-Sud et permettra à la STL de se desserrer la
ceinture.
La société fait face à un déficit accumulé de 3,7 millions $. Seulement
en 2008, elle a un manque à gagner d'environ 1,2 million $.
Au bureau de la ministre Julie Boulet, on dit seulement que le rapport
en question sera déposé à l'automne. Elle n'était pas disponible pour
une entrevue parce que retenue aux obsèques du mari de sa collègue, la
ministre Michelle Courchesne.
Article de Jean-François Néron. Reproduit avec autorisation.
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La STL veut optimiser son réseau
ven. 17 juillet 2009 - 7:38 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Les parcs industriels et les lieux de formation (écoles, cégeps,
universités) sont dans la mire de la Société de transport de Lévis (STL)
qui cherche comment mieux les desservir. Dès cet automne, le STL devrait
proposer une série de nouvelles mesures qui s'ajouteront à celles déjà
annoncées au printemps.
Tel que vu à la fin de l'offre d'emploi d'une entreprise du parc
industriel à Saint-Nicolas : « Précisions sur le lieu de travail : Nous
sommes situés dans le parc industriel Bernières, le transport en commun
y est déficient ». « Une offre comme celle-là, ça nous oblige à réagir
et à tenter de trouver des solutions. Il devrait y avoir un transport en
commun fiable pour leur permettre de se développer.»
Le directeur général de la STL,
Jean-François Carrier, avait pris connaissance de l'annonce publiée il y
a un certain temps. Il admet que ça en dit long sur la qualité du
service dans les parcs industriels. Et c'est à ça qu'il veut aussi
s'attaquer.
« Nous avons déjà un projet pour le parc industriel de Lauzon pour y
instaurer une desserte plus fréquente et plus agressive. Nous voulons
étendre ce projet aux autres parcs comme à Saint-Jean-Chrysostome et à
Saint-Nicolas », ajoute le dg.
Les centres de formation comme le Cégep Lévis-Lauzon et les écoles sont
aussi visés. « Ce sont des endroits qui sont des générateurs de
déplacements où plusieurs personnes sont susceptibles de prendre le
transport en commun; nous pensons donc à certains projets comme
l'aménagement de nouveaux abribus ou même d'un nouveau terminal»,
raconte M. Carrier, qui ne pouvait préciser davantage la nature des
projets envisagés actuellement à l'étude.
Ce n'est un secret pour personne. Le transport en commun sur la Rive-Sud
a besoin d'un sérieux coup de barre. Parmi les projets sur la table
d'ici 2010, il y a la construction d'un centre d'échange (inter-rive) à
Saint-Romuald au coût de 6,8 millions $, l'agrandissement du garage de
la rue Saint-Omer pour 4,1 millions, l'achat de 23 autobus à plancher
bas, totalisant 23,5 millions $, l'aménagement de nouvelles voies
réservées et la refonte des circuits.
Mais c'est encore loin d'être suffisant, estime M. Carrier. Celui-ci
profite donc de l'été pour bonifier le plan triennal d'immobilisations
(PTI) 2009-2001 qui vient d'être adopté au conseil municipal. «Nous
voulons déposer une version bonifiée du PTI pour inclure d'autres
projets qui sont très importants», explique-t-il. Selon lui, il faut
agir rapidement pour les mettre sur les rails dès 2010.
L'an dernier, la STL a enregistré 3,6 millions de déplacements. Une
augmentation considérable par rapport aux 3,2 millions de 2005 et aux
2,7 millions de 2003. Malgré tout, certains circuits sont peu
achalandés, notamment dans l'ouest de la ville.
À ce chapitre, les statistiques sont révélatrices. En effet, 70,6 % des
usagers proviennent du secteur ouest comparativement à 29,4 % du secteur
est. Il faut donc améliorer et revoir la desserte en périphérie, ce que
les résultats d'une présente analyse devraient permettre de faire.
Article de Jean-François Néron. Reproduit avec autorisation.
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La route 116, une « colonne vertébrale »
lun. 13 juillet 2009 - 16:34 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Dans son mot de bienvenue adressé aux citoyens venus assister à la
séance d'information du 7 juillet dernier, à Saint-Nicolas, la mairesse
Danielle Roy Marinelli a rappelé que la route 116, ou route du Pont, en
étant le prolongement de la route 132, se veut la seule rue à traverser
la ville de Lévis d'est en ouest. Pour la mairesse, cela justifie que la
Ville de Lévis ait à y travailler activement.
Le règlement de la problématique de circulation sur la 116 n'appartient
cependant pas qu'à l'administration municipale. Ce qui était vivement
perceptible, lors de la séance d'information, c'est que beaucoup repose
sur les épaules du ministère des Transports (MTQ). Surtout, le processus
juridique lié à l'acquisition de terrains et l'intervention des
instances environnementales semblent prolonger de beaucoup les démarches
dans le temps. Guy Julien, du MTQ, a présenté aux citoyens les
interventions en cours et celles projetées, c'est-à-dire,
essentiellement, celles rapportées dans l'édition du 8 juillet dernier
du Journal de Lévis (retrouvez les détails sur icilevis.com).
La Ville de Lévis a également fait part des travaux en cours en lien
avec l'aménagement d'une piste multifonctionnelle entre la rue Plante et
la route Marie-Victorin. Il s'agit d'un investissement global de 867
000$, financé à 25% par le gouvernement du Québec.
L'objectif derrière le plan particulier d'urbanisme de la Ville de Lévis
pour la 116, lequel s'amorcera dès cet automne, est de faire de cette
route un boulevard urbain et non une route de transit, comme c'est le
cas en ce moment. On veut en faire « une rue d'ambiance », en procédant,
notamment, à la plantation d'arbres, comme l'a expliqué Julie Tremblay
de la direction de l'urbanisme.
Marc Picard voudrait aller plus vite
Ayant assisté à la soirée d'information, le député des
Chutes-de-la-Chaudière, Marc Picard, a salué l'initiative de la Ville de
Lévis visant à informer les gens, mais remarque que le processus du
ministère des Transports est très lourd. « On devrait trouver un moyen
d'alléger le tout lorsque c'est pour le bien public », a indiqué M.
Picard. « Il est à revoir [le processus gouvernemental] pour les projets
collectifs, pour les projets pilotés par le gouvernement et les
municipalités ».
Interrogée à la suite de la séance d'informations, la mairesse Roy
Marinelli a déclaré : « les citoyens aimeraient ça que ça aille plus
vite et nous aussi » et s'est montrée satisfaite des échéanciers qui
avaient été présentés aux citoyens. « Que ce soit long, c'est une chose,
mais que l'on voit la lumière au bout du tunnel, ça c'est intéressant »,
a-t-elle conclu.
Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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Viaduc Industriel - Aréna : absence de volonté du fédéral
lun. 13 juillet 2009 - 16:28 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
En réponse à la question d'un citoyen sur ce dossier, la mairesse Roy
Marinelli a rappelé que le député fédéral Jacques Gourde en avait déjà
fait un engagement électoral. Sans douter du bon vouloir du député
Gourde, la mairesse Roy Marinelli a tout de même déclaré : « La réalité,
c'est que le fédéral n'a pas la volonté de réaliser ça [le viaduc] ».
L'embûche principale semble être que ce lien implique de traverser la
voie ferrée du Canadien National. Des trois possibilités que sont un
passage à niveau, un tunnel ou un viaduc, c'est la dernière option qui
serait vue comme la plus intéressante.
25 ans d'attente En 1987, ce lien routier avait été identifié
au schéma d'aménagement du secteur ainsi qu'aux plans d?urbanisme. En
1999, une étude de faisabilité réalisée par Génivar concluait à la
nécessité de réaliser le lien routier qui, dix ans après cette analyse,
n'est toujours pas.
À l'automne 2006, les trois paliers de gouvernements s'étaient mobilisés
et avaient laissé entendre que la volonté était là afin qu'ils y
travaillent ensemble. En plus de permettre un accès direct à l'autoroute
Jean-Lesage par l'échangeur 311, on voyait le lien Industriel ? de
l'Aréna comme une solution au problème de circulation des véhicules
lourds en provenance du quartier Saint-Nicolas.
Lueur d'espoir La mairesse de Lévis a indiqué qu'une dernière
possibilité serait analysée dans le dossier du lien Industriel ? de
l'Aréna : des promoteurs intéressés à développer le secteur pourraient
contribuer à la construction du fameux viaduc et ce à court terme.
Gourde renvoie la balle Invité à répliquer, le député Jacques
Gourde croit toujours au viaduc et a indiqué qu'il était toujours en
attente d'un dépôt de projet en bonne et due forme par la Ville de
Lévis. « Moi je ne peux pas faire le viaduc s'il n?y a pas la volonté de
la ville », a-t-il déclaré. « C'est le temps, on a de l'argent pour ça
», constate-t-il, en se disant prêt à en faire une priorité.
Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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Gestion des déchets dangereux à Lévis
ven. 10 juillet 2009 - 8:47 |
Par Yves Gagné
Note : Lévis Urbain ne publie et ne publiera jamais de courrier du
lecteur mais le sujet vaut la peine d'en résumer le contenu.
Un jeune citoyen de Lévis m'a remis par courriel une copie d'une lettre
envoyé aux élus municipaux, principalement la mairesse de Lévis ainsi
que son conseiller municipal. Son principal problème est de disposer de
sa bouteille de crème à raser.
Cet objet, insignifiant en apparence, doit être considéré comme
dangereux, puisque son contenu est sous pression. Par conséquent, cette
bouteille ne peut être jetée dans la poubelle ni au recyclage, comme
cela est si bien indiqué sur le site de la ville. Il mentionne également
que Lévis fait généralement assez bonne figure en matière de recyclage,
de compostage et autres mesures visant à réduire la quantité de déchets
acheminés au dépotoir, notamment grâce au programme J'éco-agis !.
Sur le site, on peut lire : « Ils [les RDD]
ne doivent JAMAIS être placés dans le bac à déchets, dans le bac à
recyclage, ni être vidés dans l'évier. Apportez-les
aux endroits où ils pourront être recyclés ou valorisés ou même
réutilisés.» ( les symboles sont affichés à la fin du texte). Il en est
venu donc venu à la conclusion qu'il devait être classé dans la
catégorie Solvants, vernis, pesticides, produits ménagers et autres RDD,
en supposant qu'il devait être inclus dans produits ménagers ou autres
RDD.
Mais la surprise est que le que le seul endroit où il pourrait jeter sa
bouteille n'était même pas à Lévis, mais bien à Saint-Lambert-de-Lauzon
! La déchetterie de Saint-Lambert est à plus de 30 kilomètres de son
lieu de résidence !
Ce qu'il souhaite et il n'a pas tort, c'est que la ville établisse un
point de dépôt ou, encore mieux, plusieurs, sur son territoire près de
ses citoyens. Cela ne nécessiterait pas d'investissements faramineux. Ce
lieu devrait être sécurisé, puisqu'il s'agit tout de même de déchets
dangereux, mais il y a sûrement un établissement appartenant à la ville
qui pourrait servir de lieu de collecte. Ainsi, les citoyens pourraient
plus facilement disposer de leurs déchets dangereux. Un camion n'aurait
qu'à faire le tour de ces points de dépôt une fois par semaine pour
acheminer les RDD à la déchetterie de Saint-Lambert. Voilà une belle
réflexion qui mérite qu'on s'y attarde.
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Parc de la Martinière : la Ville va de l'avant - L'appel d'offre pour un plan concept est lancé
mer. 8 juillet 2009 - 11:33 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Selon le conseiller Jean-Claude Bouchard, la Ville de Lévis a accepté
d'aller en appel d'offres pour la réalisation d'un plan concept
d'aménagement du grand parc urbain de la Martinière, un immense espace
vert de 10 500 000 pieds carrés.
Une somme de 75 000$ serait affectée à la réalisation du concept. «
C'est beaucoup d?argent pour un concept d'aménagement », a indiqué M.
Bouchard. Rappelons qu'un montant de 50 000$ avait déjà été encaissé
pour les fins de ce projet dans le cadre du protocole d'entente entre la
Ville de Lévis et Rabaska. Une autre somme de 25 000$ doit également
être versée par la Garde côtière canadienne en raison du déboisement
qu'elle a effectué l'automne dernier au parc de la Martinière.
Le conseiller Bouchard nous a informé que les soumissionnaires, pour le
plan concept, auront à tenir compte de plusieurs éléments, comme
l'intégration de la piste cyclable, qui se termine, à l'est, face à
l'une des entrées du parc boisé, ainsi que de certaines études réalisées
dans le passée, notamment une faite par le Groupe d'Initiatives et de
Recherches Appliquées au Milieu (GIRAM) en ce qui a trait à la faune et
la flore de l"endroit concerné.
Toujours selon Jean-Claude Bouchard, un comité de pilotage du projet
sera créé afin de faire le suivi des démarches. M. Bouchard, conseiller
du quartier où se trouve le parc, aurait déjà été invité par la mairesse
à y siéger. « C'est une belle réussite, un très beau projet pour les
gens de Lévis, (...) c'est aussi grand que les plaines d'Abraham », se
réjouit le conseiller du quartier.
« Un virage à 720 degrés »
Jean-Claude Bouchard se rappelle qu'à l'époque où il est devenu
conseiller, pendant les années 80, le secteur du parc de la Martinière
était zoné industriel. Il y avait notamment eu un projet d'usine de
liquéfaction de gaz naturels, un d'usine d'aluminium; c'est finalement
en 1988 que l?ex-Ville de Lauzon a commencé à acquérir des terrains pour
ensuite entreprendre la modification du zonage, en 1992. « Nous
approchons 2010, et voilà que ce sera un grand parc », se réjouit M.
Bouchard. « C'est un virage à 720 degrés », lance-t-il, en précisant que
le mérite reviendrait à tous les maires et conseillers qui ont siégé
pendant toutes ces années de démarches visant à préserver cet espace
vert.
Si tout se passe bien, des consultations publiques devraient avoir lieu
au début 2010 afin de présenter à la population ce qui se prépare comme
aménagements.
Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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« L'un ne va pas sans l'autre » Le transport en commun avant l'autoroute 20
mer. 8 juillet 2009 - 11:04 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Si le projet d'élargissement de l'autoroute 20, par l'ajout d?une
troisième voie dans chaque direction, est l'un des éléments qui est
ressorti de la séance d'information du 30 juin dernier, les principaux
élus concernés n'y accordent pas tous la même importance.
En faisant de l'élargissement de l'autoroute 20 l'un de ses projets
prioritaires, le MTQ donne raison au député de Lévis, Gilles
Lehouillier, qui en avait fait l'un de ses engagements électoraux en
décembre dernier. Celui-ci rappelle d'ailleurs que lors du débat des
candidats, pendant la campagne électorale, ses adversaires considéraient
l'idée farfelue. Selon M. Lehouillier, contrairement à une autre
information qui a circulé, vérification faite auprès du MTQ, le projet
d'élargissement de l'autoroute 20 devrait coûter entre 35 et 40 M$,
incluant une troisième voie en direction est et une autre en direction
ouest.
Le député Marc Picard juge que le manque de considération pour le
transport en commun a été « la grande déception » de l'exercice du MTQ.
Par ailleurs, M. Picard se montre toujours aussi sceptique quant à la
priorité que l'on doit accorder à l'ajout d'une troisième voie sur
l'autoroute 20. « Si on fait une troisième voie, on va arriver au
bouchon plus rapidement », prétend le député de Chutes-de-la-Chaudière.
Pour la mairesse de Lévis, pas question de faire de l'élargissement de
l'autoroute 20 l'un des éléments de sa plateforme électorale. « Même si
on l'élargit, la circulation va être aussi lente aux heures de pointe à
l'entrée à Lévis, croit-elle.
C'est certain que ça ne règlera pas le problème, il faut vraiment miser
sur le transport en commun et c'est ça la priorité numéro un, ça ne
change pas du tout. » Mme Roy Marinelli n'est toutefois pas fermée à
l'idée et juge, tout comme M.Lehouillier, que « l'un ne va pas sans
l'autre ».
« Le transport en commun ne peut pas se moderniser si les autobus sont
pris dans le trafic », constate M. Lehouillier. Selon lui, le rapport
commandé en avril dernier auprès de Trangesco devrait donner un signal
clair sur l'avenir du transport collectif à Lévis. À ce sujet, la
mairesse a indiqué qu'il s'agissait de « l'ultime et dernière chance »
de la Ville de Lévis. « J'ai très confiance, on arrive au bout du tunnel
», signale-t-elle. Ce rapport, qui devrait être déposé à l'automne, doit
identifier des pistes de solution sur le partage des recettes du Fonds
des contributions des automobilistes au transport en commun pour Lévis.
Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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La Ville récidive à Saint-Nicolas
mer. 8 juillet 2009 - 11:01 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Déçu que la séance d'information publique tenue le 30 juin dernier par
le ministère des Transports ait eu lieu à Lévis (secteur Desjardins),
alors que la majorité des travaux sont prévus dans l'ouest de la Ville,
le député des Chutes-de-la-Chaudière, Marc Picard, se réjouit de
l'initiative de la Ville de Lévis, qui a organisé, le 7 juillet, une
séance publique du même type, mais spécifique aux travaux de la route
116 (du Pont) pour les secteurs Saint-Nicolas et Saint-Rédempteur.
La rencontre avait lieu à l'Hôtel L'Oiselière du quartier Saint-Nicolas,
mardi soir. Le ministère des Transports a également collaboré à cet
exercice auquel il ne nous avait pas été possible d'assister au moment
de mettre sous presse.
Selon un document du ministère des Transport, il est prévu, cette année,
qu'une voie de virage à gauche exclusive soit aménagée à l'intersection
de la rue de la Chaudière et de la 17e rue. De plus, les rayons de
virages seront améliorés. L'objectif est de rendre la 116 plus fluide en
direction sud et de faciliter les manoeuvres de virage des véhicules
lourds. Ces interventions sont évaluées à un coût total de 980 000 $.
Une autre tranche de 900 000 $ est prévue pour les travaux de
réaménagement de l'intersection de la route 116 et rue Escale où, en
plus d'une nouvelle voie de virage à gauche, des trottoirs seront
implantés et de nouveau feux de circulation (avec phases de piétons)
installés.
Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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26 500 $ pour le Festival Jazz etcetera : Patrimoine Canada investit dans le festival lévisien
mer. 8 juillet 2009 - 10:45 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Pour une 2e année consécutive, le gouvernement du Canada contribue au
Festival Jazz Etcetera de Lévis. Alors que l'an dernier, le festival
avait reçu 7 000$, cette année, c?est 26 500$ que Patrimoine Canada
verse en appui.
« Patrimoine Canada nous donne le coup de pouce pour bien continuer, a
commenté François Brunet, directeur du Festival, C?est un gros apport
qui est le bienvenu. »
L'annonce de ce « coup de pouce » financier a été faite le 30 juin
dernier par le député de Lévis, Bellechasse et des Etchemins, Steven
Blaney, à la Galerie Vivanti. Le directeur du festival a d'ailleurs
profité de l'occasion pour souligner la grande collaboration de Louise
Forest. « Louise a été une des premières commerçantes à croire au
Festival de Jazz et à embarquer. C'est des gens comme ça que ça prend.
Il faut que les commerçants et les résidents se l'approprient », a
souligné M. Brunet en ajoutant que c'est là le gage de succès.
Question succès, le petit Festival de Jazz de Lévis a bien grandi en peu
de temps. Au départ, en 2007, l'entente était de faire trois éditions.
Cette année est la dernière. « C?est l'entente que nous avions avec la
Ville. Nous sommes en train de renégocier le contrat. Ce n'est pas
encore très avancé, mais du côté des promoteurs, nous sommes très
intéressés à continuer et je pense que la Ville aussi l'est. Nous
regardons aussi des projets pour le 375e de Lévis », a laissé savoir M
Brunet.
Le Festival Jazz Etcetera se tiendra du 6 au 9 août, dans le
Vieux-Lévis. Pour tous les détails de la programmation : www.jazzlevis.com.
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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À Lévis, il y a des limites ! Mise en place d'une importante opération de surveillance policière
jeu. 2 juillet 2009 - 14:02 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
La mairesse de Lévis, madame Danielle Roy Marinelli, accompagnée du
directeur du Service de police de la Ville de Lévis, M. Jean-François
Roy, a annoncé aujourd'hui au cours d'un point de presse, la mise en
place d'une vaste opération de surveillance policière durant la période
estivale visant à réduire la vitesse dans les secteurs résidentiels et à
faire observer par les automobilistes la signalisation indiquée.
Cette opération, ayant pour thème À Lévis, il y a des
limites ! coïncide avec le début des vacances estivales et vise
à assurer une plus grande sécurité pour les citoyennes et citoyens,
particulièrement les enfants. On se rappellera que la Ville de Lévis
avait initié en 2008 une campagne de sensibilisation auprès de la
population dont le but était de réduire, de façon significative, les
habitudes de conduite dangereuse dans les zones résidentielles du
territoire. « Les citoyens et citoyennes de Lévis nous demandent
régulièrement de faire pression pour que les habitudes de conduite
au-delà des limites de vitesse permises soient corrigées. Comme
personnes responsables et, ayant à coeur la qualité de vie des
Lévisiennes et Lévisiens, on ne peut garder le silence sur ces demandes
» a soutenu Mme Roy Marinelli.
Rues visées
Plusieurs rues de la ville sont principalement visées par ces mesures de
sécurité, notamment à
-
Saint-Nicolas, les rues Simone-Monet-Chartrand,
Laure-Conan, de l'Aquifère
-
Les rues des Champs, de la Coulée, de l'Église et de la Prairie Ouest
dans le quartier Saint-Jean Chrysostome;
-
Le chemin Ste-Anne Est et la rue Principale dans le quartier
Saint-Étienne-de-Lauzon;
-
Le chemin du Sault et la rue St-Eustache dans le quartier
Saint-Romuald;
-
La rue Ste-Hélène et des Arbrisseaux dans le quartier
Sainte-Hélène-de-Breakeyville
-
Dans le quartier Lévis, plusieurs rues ont
aussi été ciblées, dont les rues St-Laurent, des Pinsons, St-Joseph,
Lallemand, Paul-Émile-Borduas, Thomas-Chapais, Charles-Rodrigue et le
chemin des Forts dans le quartier Lévis. Il y aura également d'autres
endroits qui seront évalués en cours d'opération.
À compter des prochains jours, la population lévisienne sera informée de
la tenue de l'opération À Lévis, il y a des limites !
par le biais de spots publicitaires à la radio et dans les journaux
locaux. Les automobilistes lévisiens sont donc invités à contribuer à la
sécurité de leur milieu en conduisant leurs véhicules dans le respect
des lois et règlements, notamment les limites de vitesse et la
signalisation dans les quartiers résidentiels.
Pour aider au succès de cette opération, des bornes de sensibilisation
ont été installées aux entrées des quartiers résidentiels. Le Service de
police de Lévis utilisera des remorques-radars pour sensibiliser les
automobilistes récalcitrants et, en même temps, leur adresser un message
portant sur la sécurité.
Au cours des mois de juillet et d'août, des opérations ciblées de
contrôle de la vitesse seront faites sur les rues collectrices des
quartiers résidentiels à différents moments de la journée, de la soirée
et de la nuit avec une application rigoureuse de la réglementation tant
pour la vitesse que pour l?observation de la signalisation routière.
Mme Roy Marinelli a souligné qu'une évaluation des vitesses moyennes
sera faite au moyen de relevés informatisés de vitesse sur les
collectrices identifiées dans le cadre de l'opération pour en mesurer
l'impact. La mairesse a, de plus, rappelé qu'une telle opération
nécessitait une évaluation journalière à partir des rapports du Service
de police et qu'un bilan sera exposé au conseil de la Ville, tout cela
parce que À Lévis, il y a des limites !
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Les faibles prix du gaz auront raison de Rabaska
jeu. 2 juillet 2009 - 10:34 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Les faibles prix du gaz naturel en Amérique du Nord devraient avoir
la peau du projet Rabaska, croit le spécialiste des questions
énergétiques Jean-Thomas Bernard.
« Dans un avenir de 5 à 10 ans, je ne vois pas comment l'économique
pourrait supporter un tel projet », a fait savoir mercredi le professeur
d'économie de l'Université Laval Jean-Thomas Bernard au Soleil.
Selon lui, les prix du gaz naturel devraient demeurer très bas en
Amérique du Nord au cours des prochaines années en raison de la
découverte de nouveaux gisements (shale gas) de ce côté-ci de
l'Atlantique (New York, Pennsylvanie et Colombie-Britannique notamment).
Autre perception Or, les promoteurs de Rabaska, soit Gaz
Métro, Gaz de France et Enbridge, font plutôt le pari que le gaz acheté
en Europe au géant Gazprom pourra être aussitôt revendu à un prix plus
élevé au Canada.
Un scénario financier fort risqué, d'après M. Bernard. «Je ne vois pas
comment les promoteurs pourraient faire de l'argent de cette façon»,
a-t-il dit.
Depuis quelques années, le gaz naturel se vend d'ailleurs beaucoup plus
cher en Europe et en Asie qu'en Amérique du Nord. L'an dernier, par
exemple, les Européens ont payé en moyenne 12,6 $US pour 1000 pieds
cubes de gaz comparativement à 8,85 $US en Amérique du Nord.
Gazprom hésite La semaine dernière, la direction de
Gazprom a d'ailleurs écarté la possibilité d'investir directement dans
le projet Rabaska. La faiblesse des prix du gaz naturel en Amérique a
incité le géant russe à revoir ses visées expansionnistes au Canada.
Chez Rabaska, on soutient toutefois que le retrait de Gazprom comme
partenaire éventuel du projet ne compromet en rien la construction du
terminal d'un milliard de dollars à Lévis.
L'investissement de Gazprom dans Rabaska (27 % des parts) se serait
surtout traduit par un débours de près de 400 millions $US. Le géant
gazier russe aurait payé non seulement pour la construction du terminal,
mais aussi pour l'accès au marché américain.
La construction de Rabaska à Lévis est directement liée au développement
du champ gazier Shtokman, situé dans la mer de Barents (nord de la
Russie).
Gazprom et ses partenaires (Total et StatOilHydro) ont convenu qu'une
décision d'affaires dans le projet Shtokman allait être prise quelque
part au premier trimestre de 2010.
Article de Pierre Couture. Photo : Patrice Laroche - Le Soleil Reproduit
avec autorisation.
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Autoroute 20 sur la Rive-Sud: une autre voie serait nécessaire
mar. 30 juin 2009 - 8:25 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Une étude de circulation confirme le besoin d'élargir l'autoroute 20,
sur la Rive-Sud, entre le pont Pierre-Laporte et la route Kennedy à
Lévis. Le trafic sur l'autoroute Jean-Lesage d'est en ouest, et
l'inverse aussi, provenant de Lévis, a augmenté de 41 % depuis une
dizaine d'années comparativement à 9 % pour le nombre de véhicules en
direction de Québec.
Ces informations ont été communiquées, hier soir, lors d'une réunion
d'information du ministère des Transports à l'hôtel L'Oiselière.
« Les files d'attente que l'on voit sur l'autoroute 20 vont empirer au
cours des prochaines années. L'étude de circulation a été faite à partir
de données de 2006. Depuis ce temps, le flot de véhicules a continué
d'augmenter et ça se poursuivra au cours des prochaines années selon nos
prévisions », a indiqué, hier, Guy Julien, ingénieur à la direction
régionale de Chaudière-Appalaches du ministère des Transports.
Les développements résidentiel, commercial (méga-centre à Saint-Romuald)
et institutionnel (Desjardins et centre de congrès) ont généré plus de
trafic sur l'autoroute 20 et sur la route 132 depuis quelques années. De
plus, la population augmente plus rapidement à Lévis qu'à Québec et que
la moyenne provinciale. L'autoroute est une des principales voies de
transit des Lévisiens pour se déplacer d'un point à l'autre de la ville.
70 millions $ Transports Québec a déjà entrepris une étude
pour vérifier s'il serait possible d'ajouter une troisième voie dans
chaque direction sur le terre-plein central. Au mieux, les travaux
d'élargissement au coût de 70 millions $ pourraient débuter d'ici deux à
trois ans si le gouvernement le décide ainsi et, surtout, si une étude
d'impact environnemental n'est pas nécessaire.
La troisième voie sur l'autoroute pourrait servir au transport en
commun. À ce sujet, le ministère compte mettre dans le coup la Société
de transport de Lévis et la Ville de Lévis.
Par ailleurs, malgré une congestion de plus en plus grande sur le pont
Pierre-Laporte, le ministère n'a pas dans ses cartons un projet
d'ajouter une septième voie de circulation sur le pont en enlevant la
barrière centrale. Cette année, Transports Québec a entrepris les
travaux d'élargissement du pont Dominion qui surplombe la rivière
Chaudière, près du pont de Québec. Ces travaux de 35 millions $ qui
permettront d'ajouter une voie réservée aux autobus s'étaleront sur
trois ans.
D'autres travaux En juillet, la sortie 305 sur l'autoroute 20
pour se rendre à Saint-Étienne sera également élargie. On prévoit par la
suite élargir à quatre voies la route Lagueux ainsi que le viaduc qui
enjambe l'autoroute pour se rendre à Saint-Étienne au coût de 25
millions $. On ne sait pas quand ces travaux pourront débuter mais les
études pour l'élargissement de la route et du viaduc sont passablement
avancées. Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement doit tenir
une séance publique d'information sur le projet à l'automne.
D'autre part, le ministère procédera cette année à l'élargissement à
quatre voies du viaduc qui passe au-dessus de la voie ferrée du CN à
Pintendre sur la route 173. Le viaduc actuel qui a dû être renforcé sera
démoli. Ces travaux incluant le prolongement à quatre voies de la route
en direction de Saint-Henri coûteront 12 millions $. Transports Québec
prévoit également un important chantier à Saint-Nicolas pour élargir les
routes 116 et 132 entre Saint-Rédempteur et le pont de Québec. Une étude
d'opportunité qui pourrait s'étendre sur trois ans sera effectuée. Au
plus tôt, les travaux pourraient débuter en 2014.
Le ministère compte également reconfigurer l'échangeur de la route
Kennedy et de l'autoroute 20 en raison de problèmes de congestion et de
sécurité. Ces travaux se feront en collaboration avec la Ville de Lévis
qui doit définir un plan de circulation pour le secteur.
Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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L'avenir de Rabaska n'est pas compromis malgré la désertion de Gazprom
mar. 30 juin 2009 - 8:17 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
L'abandon du projet Rabaska par la compagnie russe Gazprom ne
signifie pas la mort de l'idée de construire un terminal méthanier à
Lévis, estiment libéraux et adéquistes. Mais cela signifie que les
choses vont bien mal pour les promoteurs, se réjouit le critique
péquiste Sylvain Gaudreault.
Hier, la ministre des Ressources naturelles Nathalie Normandeau a fait
savoir que l'annonce du fournisseur de gaz naturel ne sonnait l'alarme
pas outre mesure.
« La décision de Gazprom ne compromet pas la construction du port
méthanier comme tel », a mentionné son attachée de presse Mélanie
Fortier. « Dans la mesure » où les promoteurs de Rabaska que sont
Enbridge, Gaz de France et Gaz Metro maintiennent leur intention
d'ériger les installations, « nous ne sommes pas inquiets ».
Le gouvernement Charest a donné toutes les autorisations pour la
construction des installations, a signalé Mme Fortier. « C'est la
responsabilité de Rabaska de trouver quelqu'un pour l'approvisionner en
gaz naturel. Nous, nous avons fait notre part. »
L'adéquiste Christian Lévesque s'est dit confiant que le projet se
réalisera en dépit de la désertion du géant de l'approvisionnement
gazier. M. Lévesque a soutenu Rabaska pendant ses courts mandats comme
président de la Chambre de commerce de Lévis (2006 et 2007) et comme
député de Lévis (2007 et 2008).
« Le contexte économique rend plus difficile » la réalisation d'une idée
qui n'a jamais été facile à mettre en oeuvre, a d'abord nuancé celui qui
tente de se faire élire à la tête de l'Action démocratique du Québec. Le
retrait de Gazprom ne constitue pas une nouvelle « positive », à cet
égard, selon M. Lévesque.
Par contre, « le terme inquiétant est bien trop fort » pour qualifier la
décision de Gazprom. Il ne faut pas oublier « qu'il reste trois
partenaires sérieux » et que leur plan répond aux besoins énergétiques
du Québec, a-t-il soutenu.
En fait, l'adéquiste a rencontré le président de Rabaska, André
L'Écuyer. Ce dernier l'a rassuré sur le fait que « les promoteurs ont
toujours le contrat d'approvisionnement en gaz naturel » avec Gazprom. «
Pour eux, ce n'était pas troublant » de se faire confirmer que la firme
russe n'investirait pas dans le projet de 840 millions $.
Christian Lévesque en a profité pour suggérer que l'opposition « qui
souhaite voir le projet tomber » est le fait de groupuscules. « Il faut
arrêter la ?vetocratie? où un seul petit groupe peut décider
de la destinée d'un projet. »
Un clou dans le cercueil Le critique du Parti québécois, lui,
n'est pas du tout désolé par ce qui arrive dans le dossier. « Ce sont
peut-être de mauvaises nouvelles pour Gazprom, a commenté Sylvain
Gaudreault. Ce ne sont pas nécessairement de mauvaises nouvelles pour
les gens de Lévis. C'est un clou de plus dans le cercueil de Rabaska,
a-t-il enchaîné. C'est de plus en plus compromis comme projet. Ça
n'avance pas, ça stagne. »
L'élu du PQ n'a cependant pas voulu répudier l'idée d'aménager un port
méthanier. « Depuis le début, nous voulons la démonstration que Rabaska
répond aux besoins [en énergie] du Québec. Nous ne l'avons toujours pas.
»
Sa formation politique s'oriente en faveur de l'indépendance énergétique
du Québec, a rappelé M. Gaudreault. « Il faut se demander si un port
méthanier comme Rabaska se qualifie » pour une telle orientation, a-t-il
demandé sans suggérer de réponse.
Article de Michel Corbeil
. Reproduit avec autorisation.
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Gazprom se retire de Rabaska: le géant russe pense trouver mieux aux États-Unis
mar. 30 juin 2009 - 8:10 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Gazprom, le géant russe du gaz et de l'énergie, a laissé tomber le
projet Rabaska parce qu'il pense pouvoir trouver de meilleurs accès au
marché américain, a expliqué le président de l'entreprise, Alexei
Miller, lors de l'assemblée des actionnaires qui s'est tenue la semaine
dernière à Moscou.
Le Soleil a demandé à un traducteur montréalais, Sacha Abakoumov, de
traduire un extrait de la réunion où M. Miller répond à une question à
propos de Rabaska.
Après avoir brossé un tableau des différents projets de production sur
lesquels Gazprom travaille, le président explique qu'il considère le
marché de l'Amérique du Nord comme essentiel et que l'accès à ce marché
est d'une grande importance stratégique.
Les ventes actuelles de Gazprom aux États-Unis représentent moins de 1 %
de la consommation américaine de gaz naturel, alors que le géant russe
vise une part de marché de 5 à 10 %. Plus tôt cette année, Gazprom a
acquis une participation dans un terminal gazier sur la côte ouest
américaine, le Energia Costa Azul, près d'Ensenada en Californie, en
partenariat avec la compagnie Shell. Il s'agissait d'une première
incursion de Gazprom aux États-Unis.
Alexei Miller dit que son entreprise entend devenir un joueur global sur
tous les grands marchés de la planète. Les accès aux marchés éloignés
vont se multiplier selon lui, et il reste à savoir si Gazprom sera
propriétaire ou locataire des terminaux gaziers qui lui permettront de
vendre son gaz naturel liquéfié.
« Nous étudions des propositions pour différents terminaux au Canada et
aux États-Unis, a-t-il expliqué. Nous avons une idée de ceux qui ne font
pas partie de nos priorités. Nous avions signé une lettre d'intention
pour le projet Rabaska, mais elle est échue et notre conclusion est
négative. Il y a d'autres projets qui nous semblent plus attrayants que
Rabaska et nous y travailleront avec des partenaires que nous
connaissons et qui partagent notre vision. »
Article de Pierre Asselin. Reproduit avec autorisation.
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Gazprom largue Rabaska
dim. 28 juin 2009 - 8:54 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Le géant gazier russe Gazprom ne participera pas à Rabaska, ce
terminal méthanier qui suscite une vive opposition dans la région de
Québec. Le grand patron de l'entreprise, Alexei Miller, a affirmé
vendredi qu'il ne compte plus investir dans le projet de 840 millions.
« Le marché nord-américain est l'un des marchés-clés pour le gaz naturel
liquéfié, a-t-il déclaré à Moscou, en marge de l'assemblée générale du
groupe. Il y a d'autres alternatives attrayantes » à Rabaska.
L'entreprise, qui détient le monopole de l'exportation du gaz naturel
russe, s'était jointe l'an dernier au consortium Rabaska, formé par Gaz
Métro, Enbridge et Gaz de France. Le groupe souhaite bâtir un terminal à
Lévis, sur la rive sud de la capitale.
La perte de ce partenaire financier ne signifie pas la mort de Rabaska,
assure son porte-parole, Simon Poitras. Car même s'il n'investit pas
dans la construction, rien n'empêchera Gazprom d'approvisionner le
terminal en gaz naturel. Des pourparlers sont d'ailleurs toujours en
cours à cet effet.
« S'ils ne souhaitent pas être partenaires financiers dans le terminal,
ça ne pose pas de problème à Rabaska, a affirmé M. Poitras. Le projet va
se réaliser quand même. »
Les promoteurs visent une entrée en service en 2014
Le projet bat de l'aile depuis quelques mois, notamment en raison de la
chute des prix du gaz naturel. Début juin, la décision de construire le
terminal Rabaska a été repoussée d'un an.
Gazprom avait alors fait savoir qu'il est prématuré de statuer sur ses
projets de développement en Russie. L'entreprise doit décider en mars
prochain si elle lance l'exploitation du champ gazier Chtokma, qui doit
alimenter le port méthanier Rabaska.
Le projet a reçu la bénédiction de nombreux élus au fil des ans, mais
des résidants de Lévis et des écologistes s'y opposent farouchement.
Daniel Breton, de Québeckyoto, se réjouit d'ailleurs de cette nouvelle
tuile pour Rabaska.
« J'ai l'impression que c'est le début de la fin pour ce projet-là »,
affirme-t-il. Il souhaite que les partenaires qui restent dans le projet
fassent le point au plus vite sur l'avenir de Rabaska. Car pendant que
le projet est sur la glace, souligne-t-il, des centaines de familles
vivent dans l'incertitude. « Si les promoteurs continuent d'étirer la
sauce pendant des années, dit M. Breton, il y aura des familles qui vont
vivre avec une épée de Damoclès au-dessus de leur tête, qui ne sauront
pas si elles doivent déménager ou vendre leur maison. »
La PDG de Gaz Métro, Sophie Brochu, avait assuré que Rabaska verra le
jour, lors d'une entrevue accordée à La Presse en janvier. Elle estime
que le projet doit voir le jour, car l'Amérique du Nord consomme 30% du
gaz naturel au monde alors qu'elle ne détient que 4% des réserves.
Article de Martin Croteau. Reproduit avec autorisation.
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Lumière sur le secteur de la Traverse
sam. 27 juin 2009 - 7:54 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
La Ville de Lévis a fait connaître, hier soir (jeudi soir) , lors
d’une séance publique d’information les grandes lignes du projet
d’aménagement du secteur de la Traverse qu’elle entend entreprendre dans
un avenir prochain.
La salle du conseil était comble et tous les partenaires de ce projet
étaient sur place pour prendre le pouls des citoyens présents. Le projet
est imposant et il va complètement changer le visage de cette portion de
la rue Saint-Laurent.
Lévis veut y créer un pôle récréotouristique et mettre le patrimoine du
secteur en valeur, dont l’ancien chantier A.C. Davie. Il est même
question de jets d’eau de 300 pieds de haut. On y favorisera également
l’art public et les activités d’interprétation. Piste cyclable, autobus,
voitures et traversiers devraient y cohabiter sans heurts.
La Société des traversiers du Québec va construire une nouvelle gare et
l’actuelle, l’ancienne gare du CN qui doit être acquise par la Ville,
aura une autre vocation. Les espaces verts seront nombreux, les
trottoirs élargis (6 mètres) et une esplanade va être créée de toutes
pièces pour permettre aux visiteurs de déambuler en toute quiétude et
d’avoir accès au quai Paquet. Ce dernier sera métamorphosé en un lieu
attrayant et même surprenant.
Ascenseur pour le Vieux-Lévis Un hôtel de 8 étages
maximum sera adossé au cap et permettra en outre d’avoir accès au
Vieux-Lévis par un ascenseur. Le projet a été très bien accueilli, sauf
que l’idée du stationnement pour les usagers du traversier que l’on va
aménager à proximité du fleuve en a fait tiquer plusieurs, dont des
propriétaires de condos des Rives du Saint-Laurent.
L’urbaniste Réal Lestage, de la firme Daoust Lestage, qui faisait la
présentation, a expliqué que c’était le seul lieu possible pour ce
stationnement, car le placer ailleurs aurait pour effet de déstructurer
défavorablement l’ensemble du projet. Cela découle aussi du fait que la
Société des traversiers du Québec et la Société de transport de Lévis
avaient des exigences strictes pour maintenir la qualité de leurs
services respectifs.
Partenaires satisfaits Le projet présenté a nécessité des
compromis qui sont à la satisfaction de tous les partenaires concernés,
nous a indiqué Robert Cooke, de la Direction de l’urbanisme et des
arrondissements de la Ville de Lévis. Soulignons que ce qui a été
présenté visait à donner une vue d’ensemble assez précise du projet,
mais il sera inévitablement modifié, bonifié et même ajusté en fonction
de certaines attentes des citoyens.
Article de Pierre
Duquet. Reproduit avec autorisation.
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STL : 6,4 M$ pour 13 nouveaux autobus
sam. 27 juin 2009 - 7:46 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Le président de la STL, Jean-Pierre Bazinet, a expliqué que cette
décision s'inscrivait dans le cadre de leur plan de renouvellement de la
flotte. « L'ajout de véhicules modernes, plus performants et
confortables et moins polluants et couteux à opérer, constitue une
marque de notre engagement à développer sérieusement le transport en
commun à Lévis, a-t-il indiqué. Mieux, c'est même un gage d'appréciation
envers notre clientèle qui ne cesse de nous en demander. »
Cette annonce est venue confirmer que d'ici la fin de l'année, 40 % du
parc roulant de 64 véhicules sera renouvelé. Le dg par intérim de la STL,
Jean-François Carrier, a expliqué aux journalistes que d'ici 2011, 70 %
du parc roulant devrait être constitué de véhicules neufs.
La STL compte déjà 15 autobus à planchers bas, un nombre qui passera
donc à 28 avec l'acquisition des nouveaux véhicules. Aussi, du nombre
des véhicules les plus anciens, on mettra au rancart ceux qui exigent
des coûts de mise à niveau trop élevés.
Développement durable Aussi, d'ici un à deux ans, la STL
devrait être en mesure d'implanter un système de cartes à puces pour les
usagers, comme c'est déjà le cas à la ville de Québec et ailleurs en
province.
« Nous voulons nous positionner auprès de la population et des
entreprises comme une solution pratique et avantageuse en matière de
développement durable, a indiqué M. Carrier. En optant pour le transport
en commun plutôt que l'acquisition d'une deuxième voiture, les ménages
réduiraient de 30% leurs émissions de GES et épargneraient en moyenne
plus de 7 000$ par an. »
Le député Lehouillier a indiqué qu'il allait continuer à travailler en
accompagnement avec la Ville de Lévis et la direction de la STL afin
d'assurer la croissance et le développement d'un « transport en commun à
la hauteur des attentes de la Ville de Lévis ». Le député de Lévis a
ajouté que cette annonce s'accompagnait d'« un dynamisme renouvellé à la
Société de transport de Lévis ».
La Politique québécoise du transport collectif adoptée en 2006 vise à
accroître de 8 % l'achalandage du transport en commun d'ici 2012. Selon
la STL, la progression actuelle est de 6 %. La direction se dit
confiante de fracasser l'objectif d'ici trois ans, avec une offre de
service qui a déjà été majorée de 23,7 %.
Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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Lévis vue par le monde entier - Skins Mondial Telus : une visibilité sans précédent pour la Ville
mer. 17 juin 2009 - 18:09 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
La mairesse de Lévis Danielle Roy Marinelli a détaillé, la semaine
dernière, l’échange de bons procédés conclu avec le Golf
la Tempête, club hôte du Skins
Mondial Telus. La portée médiatique de l’événement est estimée à
plus de 1,5 millions de personnes : Lévis veut en tirer profit.
La mairesse de Lévis Danielle Roy Marinelli se réjouit que le Golf la
Tempête puisse recevoir un tel « événement de prestige, qui lui assurera
une grande crédibilité auprès des amateurs de golf, mais qui donnera à
la Ville de Lévis une visibilité qui ira bien au-delà de nos frontières
», comme l’a indiqué cette dernière. « Pour la Ville de Lévis, il s’agit
du plus beau placement qu’ils n’auront jamais fait », a illustré Maurice
Tanguay, qui, avec sa fondation, s’ajoute au nombre des partenaires.
En effet, les 22 et 23 juin prochains, dans le quartier Breakeyville,
plus d’une centaine de représentants de la presse écrite d’ici et des
Etats-Unis commenteront les exploits du golfeur Mike Weir et des autres
professionnels à ses côtés sur le terrain du Golf la Tempête. Ajoutez à
cela plus d’un demi-million de téléspectateurs rejoints par TSN et RDS,
en plus des droits de diffusion du tournoi vendus dans au moins 8 pays :
il s’agit une occasion de visibilité monstre pour Lévis.
Toute la promotion faite autour de l’événement est aussi considérable.
Selon André Raymond, du Golf la Tempête, le Skins Mondial est pour le
commanditaire principal, Telus, l’événement numéro 1 en terme de
visibilité. Cette fois-ci, il en devient de même pour la Ville de Lévis.
En échange d’une commandite de 150 000 $ en argent et de 20 000 $ en
services, la Ville de Lévis a obtenu du club hôte que celui-ci modifie
son logo en y ajoutant la mention « Lévis ». Du coup, ce dernier figure
sur les nombreux outils publicitaires de l’événement. Ceux de la Ville
de Lévis et de Tourisme Lévis ont aussi été positionnés sur le site
Internet du club de golf La Tempête. « La Ville de Lévis est assurément
gagnante avec un tel plan de visibilité », considère Mme Roy Marinelli.
M. Raymond a indiqué que plus de 75 000 $ ont été investi afin d’assurer
une qualité optimale du terrain, pour Telus, l’investissement représente
plusieurs millions.
« Une façon de faire » Afin de faire valoir le
partenariat comme « une façon de faire à Lévis », la contribution de la
Fondation Maurice Tanguay a été sollicitée. Les bénévoles de cette
dernière verront à gérer les stationnements aménagés temporairement et
stratégiquement à courte distance du terrain de golf. Les profits seront
bonifiés et directement versés au bénéfice du parc aquatique Lévisien.
100e de Breakeyville Le 24 juin, une journée spéciale aura
également lieu dans le cadre des Fêtes du Centenaire de Breakeyville, où
une centaine de golfeurs pourront pratiquer leur sport préféré sur le
terrain hôte du Skins Mondial, dans les mêmes conditions que les
professionnels. L’activité affiche déjà complet
Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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L'option des trains de banlieue sera étudiée
jeu. 11 juin 2009 - 22:35 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal de
Lévis
Et si un train de banlieue reliait la Ville de Lévis
à Québec
? Afin de pallier aux problèmes grandissants reliés à la densification
de la circulation automobile dans la région métropolitaine de Québec
sera bientôt étudiée la possibilité d'emprunter les emprises
ferroviaires au profit de trains de banlieue.
La Communauté
métropolitaine de Québec (CMQ) et le ministère
des Transports du Québec (MTQ) en ont fait l'annonce le 25 mai
dernier. À des coûts ne devant pas dépasser 250 000 $, l'étude se fera
en collaboration avec le groupe de travail sur la mobilité durable
présidé par le maire de Québec, monsieur Régis Labeaume, les villes de
Québec et Lévis, les municipalités régionales de comté (MRC) de la
Côte-de-Beaupré, de la Jacques-Cartier et de L'Île-d'Orléans, le Réseau
de transport de la Capitale et la Société
de transport de Lévis.
« Cette étude permettra également d'entrevoir les moyens d'étendre et
d'implanter de nouveaux services de transport collectif sur le
territoire de la rive sud de Québec » a ajouté monsieur Laurent Lessard,
ministre responsable de la région de Chaudière-Appalaches.
Selon la CMQ, la région métropolitaine de Québec compte plus de 400 km
d'emprises ferroviaires et 125 kilomètres d'autoroutes.
Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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Lévis et les PPP
mer. 10 juin 2009 - 23:03 |
Par Pascal Petitclerc
On entend beaucoup parler de Partenariats public-privé depuis quelques
années. Le gouvernement du Québec à même créé en 2005 l'Agence
des partenariats public-privé du Québec (PPP Québec). PPP
Québec a pour mission de contribuer au renouvellement des
infrastructures publiques et à l'amélioration de la qualité des services
aux citoyens par la mise en oeuvre des projets de PPP. Plus
particulièrement, l'Agence a pour fonction de conseiller le gouvernement
sur toute question relative aux partenariats public-privé, notamment en
ce qui concerne la sélection et la priorité de réalisation des projets.
Du côté municipal la Ville
de Lévis a développé une belle expertise avec quelques gros
projets (centre de congrès, un stade de soccer intérieur et patinoire de
dimensions olympiques). Dans son numéro de Mars-Avril, le magazine URBA
a consacré un dossier au PPP. Voici, extrait de ce numéro spécial, la
vision de la mairesse de Lévis au sujet des PPP.
« Notre premier projet, le Centre de congrès et d'expositions de Lévis,
devait être financé par la Ville, explique la mairesse de Lévis,
Danielle Roy-Marinelli. Mais pour éviter que cet investissement ne pèse
sur les épaules des contribuables, nous avons décidé d'aller en mode PPP
avec Sheraton. C'est le gestionnaire du centre qui paie la portion du
règlement d'emprunt de la Ville. »
Ce qui à séduit les élus de la Ville de Lévis: la rapidité d'exécution,
des travaux effectués sans hausse de coûts pour l'administration
municipale et des projets livrés dans les délais.« Il s'agit d'un
travail minutieux, qui se réalise avec la participation de plusieurs
partenaires, poursuit Mme Roy-Marinelli. Il faut travailler dans un
climat de confiance parce que toutes les étapes avancent très
rapidement. Les fonctionnaires doivent pouvoir obtenir des élus un
mandat clair. ».
À propos des doutes et de la contestation du début: « L'exécutif est
très ouvert, ce qui fait naître les projets plus rapidement que si nous
devions attendre une subvention », poursuit Mme Roy-Marinelli, qui
compte réaliser d'autres projets en mode PPP sans en dire davantage. «
Les projets en PPP dégagent le gouvernement de l'obligation de donner
certaines subventions. Peut-être alors le gouvernement devrait-il
“récompenser” les municipalités qui sont plus autonomes » ajoute la
mairesse de Lévis.
Quels sont les projets auquels pense Mme Roy-Marinelli ? Quelqu'un à des
connections ou des intuitions ?
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Pleins feux sur Lévis (III) - Le défi de la suite des choses
sam. 6 juin 2009 - 12:16 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Soleil
Même si Lévis traverse actuellement une période faste avec une
richesse foncière qui a augmenté de 1 milliard $ depuis trois ans pour
s'établir aujourd'hui à près de 10 milliards $, Danielle Roy Marinelli
refuse de s'asseoir sur ses lauriers et demeure consciente que d'autres
grands défis attendent sa ville au cours des prochaines années.
« C'est plaisant ce qui se passe ici, mais dans un sens, c'est aussi
pesant, car il faut poursuivre, il faut faire en sorte que le dynamisme
et le développement continuent! Heureusement, ce ne sont pas les projets
qui manquent », lance la mairesse de Lévis.
Dans un horizon de 10 ans, celle-ci voit Lévis devenir une ville plus
propre, plus environnementale et dotée d'entrées « dignes d'une grande
ville », notamment à la tête des ponts et dans le secteur de la
traverse. Elle voit également la construction d'un nouvel hôtel de ville
mieux adapté à la nouvelle réalité de la ville et de ses 133 000
résidants.
« Ce n'est pas un château que ça prend, mais un bâtiment fonctionnel
capable d'accueillir nos employés, qui sont présentement répartis entre
46 bâtiments, dont plusieurs sont loués par la Ville. Ce nouveau
bâtiment devrait être central, soit dans le secteur de Chaudière-Est »,
explique-t-elle.
Transport et complexe aquatique Le financement du transport en
commun est aussi un enjeu majeur pour la mairesse. « En fait, c'est
l'enjeu numéro un, car on traîne la patte depuis 10 ans à ce niveau. Le
Service de transport de Lévis s'est peu développé, car son financement
n'était pas toujours adapté aux besoins des citoyens. Pour nous, le
transport est un outil de développement », explique-t-elle.
Un complexe aquatique de 20 millions $ devrait également venir bonifier
l'offre au niveau des infrastructures sportives lévisiennes. « C'est un
dossier très chaud sur lequel on travaille, notamment par l'acquisition
de terrains dans le secteur Ouest. Ce complexe sera adapté avec tous les
équipements pour accueillir les personnes handicapées, qui présentement
doivent traverser le pont afin de trouver ce genre d'installations »,
conclut Mme Roy Marinelli.
Article de Ian
Bussières. Reproduit avec autorisation.
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Pleins feux sur Lévis (III) - « Lévis ne cherche pas de modèle ! »
sam. 6 juin 2009 - 12:06 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Soleil
La mairesse de Lévis, Daniel Roy Marinelli, ne passe pas par quatre
chemins lorsqu'on l'interroge sur l'avenir de sa ville. « Lévis ne
cherche pas de modèle ! On est en train d'en devenir un! » lance-t-elle
en référence à l'essor de la métropole de la Rive-Sud à la suite du
regroupement réussi de 2002.
« Même s'il y a eu quelques référendums, la fusion s'est faite avec
beaucoup moins de contestation, car les maires des 10 ex-villes ont
travaillé de concert avec le ministère afin de perdre le moins d'acquis
possible », explique la mairesse, qui concède cependant qu'il a fallu un
peu de temps avant que la population du gigantesque territoire de 444 km
carrés ne s'adapte à la nouvelle réalité.
« Ce n'est pas toujours facile de devenir citoyen d'une grande ville !
Certains ont eu l'impression de perdre le contact avec leurs élus, car,
dans une petite municipalité, ils appelaient à l'hôtel de ville et
avaient immédiatement réponse à leurs questions. Le développement de nos
services à la clientèle est d'ailleurs l'un des éléments qui fait que la
morosité envers la fusion est en voie de disparition », poursuit-elle.
Grands projets Mme Roy Marinelli ajoute que les belles
réalisations et les grands projets de la nouvelle ville ont amené des
citoyens de partout à Lévis à se les approprier et à en retirer une
fierté.
« Les gens sont fiers d'avoir un centre des congrès, un stade de soccer
intérieur et une glace olympique sur la Rive-Sud », fait-elle remarquer
en prenant bien soin de souligner que ces infrastructures étaient bien
réparties sur l'ensemble du territoire au lieu d'être situées dans le
même secteur. « Avant, les gens de l'est et de l'Ouest avaient souvent
l'impression que les autres en avaient plus qu'eux, mais maintenant ils
ont l'assurance d'avoir un traitement équitable sur l'ensemble du
territoire. Le stade Honco a beau être à Charny, pour les gens de
partout à Lévis, il est chez eux! » illustre-t-elle.
Avec Québec Misant toujours sur l'esprit de collaboration
qui a mené à la réussite des fusions, la mairesse se fait également une
fierté du fait que sa ville entretienne d'excellentes relations avec sa
grande soeur située de l'autre côté des ponts.
« C'est très important ! Je pense que les citoyens de Québec et de Lévis
ont le goût d'avoir deux villes, deux maires qui s'entendent bien. Ils
ne veulent plus de guéguerres. Notre marque de commerce, c'est la
collaboration et la coopération. »
Elle ne peut toutefois s'empêcher de sourire lorsqu'on lui rappelle les
commentaires de John R. Porter, ex-directeur du Musée national des
beaux-arts du Québec, lors du colloque Vision 2025. Celui-ci avait
déclaré qu'il verrait bien Québec et Lévis regroupées en une seule ville
d'ici une quinzaine d'années.
« Les gens de la Rive-Nord peuvent bien rêver d'avoir Lévis avec eux,
mais je ne pense toutefois pas qu'on en soit rendus là. Je ne suis pas
sûre que la population soit intéressée par d'autres fusions! Cependant,
nous allons continuer de collaborer, entre autres pour mieux agencer nos
systèmes de transport en commun », conclut-elle.
Article de Ian
Bussières. Reproduit avec autorisation.
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Pleins feux sur Lévis - 24 heures d'activité à Lévis
dim. 24 mai 2009 - 14:49 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Soleil
6h30 Des employés de Chantiers Davie arrivent au travail. Mis
à pied en décembre, les quelque 1100 travailleurs ont été rappelés en
avril. Puis 500 postes de plus ont été annoncés ces dernières semaines.
Ouvre, ferme, ouvre. Le chantier maritime Davie en a vécu des tempêtes
depuis sa fondation, en 1825. Des soubresauts qui ponctuent la vie de
Lévis. Actuellement en restructuration financière, le chantier avait
déjà reçu en décembre un appui du gouvernement fédéral pour soutenir ses
activités. Le chantier est en voie de compléter une ronde de
financement, qui devrait lui permettre de récolter 20 millions $. Le
carnet du constructeur de navires affiche complet jusqu'en 2011. Il doit
fabriquer d'ici là cinq navires d'une valeur totale de 741 millions $US.
7h20 La file de voitures s'allonge sur le pont Pierre-Laporte
pour entrer à Québec. Piétons et automobilistes embarquent sur le
traversier en partance du Vieux-Lévis.
La rétention de la main-d'oeuvre et des étudiants s'avère un défi majeur
pour Lévis, alors que sa voisine, Québec, attire une partie de ses
résidants. Ils seraient quelque 25 000 à travailler dans la
Capitale-Nationale. À l'inverse, environ 8500 habitants de Québec font
le chemin inverse. Ce défi de la rétention a même poussé Lévis à lancer
une campagne de promotion en janvier, intitulée Je choisis Lévis.
Par ailleurs, selon une étude d'Emploi-Québec et un sondage de la
Société de développement de Lévis, près des deux tiers des entreprises
mentionnent que le recrutement de personnel compétent et qualifié est la
plus grande difficulté en matière de gestion des ressources humaines.
Dans la grande région de Chaudière-Appalaches, près de 34 000 postes
seront à combler d'ici 2012.
8h00 Les étudiants arrivent à l'Université du Québec à
Rimouski - campus de Lévis, pour leur cours du matin. L'éducation est
synonyme de concertation à Lévis, depuis environ un an. Tous les acteurs
du monde de l'éducation (universitaire, collégial et secondaire, autant
public et privé), ainsi que la Ville de Lévis et d'autres partenaires
des secteurs du développement économique, des arts et du transport, se
sont unis pour le projet Lévis ville éducative. L'objectif : garder les
jeunes Lévisiens sur leur territoire pour leurs études et essayer de
leur donner le goût de rester y travailler plutôt que de « s'exiler »
dans la capitale. « Et pour ça, il faut évidemment maintenir notre bonne
offre de services en éducation, mais il faut aussi améliorer l'offre en
loisirs, les services » , fait valoir Alexandra Tremblay, la
coordonnatrice du projet. Les priorités actuelles sont donc de trouver
des solutions pour améliorer le transport en commun et de mettre sur
pied un site Internet rassemblant tous les services disponibles à Lévis.
9h30 Des travailleurs construisent une nouvelle maison dans un
quartier en développement du secteur Saint-Romuald.
Selon la Ville de Lévis, la fusion municipale a eu un effet « fort
bénéfique sur l'activité économique » , effet qui s'est matérialisé dès
2004. Alors qu'en 2002 et 2003 la valeur des permis de construction
résidentiels octroyés était respectivement d'un peu plus de 104 000 000
$ et d'environ 123 000 000 $, elle fait un important bond pour atteindre
près de 214 000 000 $. Une hausse exceptionnelle de 74 % comparativement
à l'année précédente. Si la valeur des permis résidentiels a un peu
diminué depuis, elle reste tout de même au-delà de celle du début des
années 2000 (159 000 000 $ en 2008). Toutes catégories confondues, des
demandes pour démarrer des chantiers ont atteint 285 000 000 $ en 2008.
Lévis est reconnue pour attirer les jeunes familles, qui y achètent leur
première maison. Mais les types de constructions et les clientèles se
diversifient, remarque Philippe Meurant, le directeur du développement
économique pour la Ville. D'ailleurs, densité et mixité sont les mots
d'ordre de la Ville, explique M. Meurant. Le secteur n'échappe pas au
vieillissement de la population et on voit apparaître des projets
d'envergure pour des résidences pour personnes âgées.
D'ici les cinq prochaines années, des projets de 2,7 milliards $ sont
dans les cartons, note la Ville. Par contre, Ultramar (projet d'environ
1,5 milliard $) a déjà annoncé qu'elle mettait sur la glace son projet
d'agrandissement et de transformation de sa raffinerie de Saint-Romuald
en raison du contexte économique et des fluctuations du marché
pétrolier. Le coup d'envoi d'un autre gros morceau, le port méthanier
Rabaska (environ 870 millions $) n'est pas encore lancé alors qu'il
reste encore de nombreux points d'interrogation juridiques et
économiques. Parmi les autres projets, notons le quartier Miscéo
(secteur du Centre de congrès et d'expositions), 160 millions $, et le
complexe Desjardins Sécurité financière, 50 millions $.
11h00 Un camion quitte la raffinerie Jean-Gaulin d'Ultramar.
Ils sont plus de 600 par jour à transiter par les installations situées
dans le quartier Saint-Romuald.
12h30 Gens d'affaires et travailleurs de tous âges cassent la
croûte au restaurant Le Cosmos. Au Centre de congrès et d'expositions
qui y est adjacent, les congressistes font eux aussi une pause.
Pour le directeur du développement économique de la Ville de Lévis,
Philippe Meurant, un centre des congrès était devenu essentiel. Mais
parallèlement, la capacité d'hébergement de la Ville était insuffisante.
La solution : un complexe intégré, qui compte à la fois le centre des
congrès, un hôtel, un restaurant et des espaces de bureaux.
Au départ, Lévis a investi 6 millions $ dans l'aventure. Le reste a été
investi par les gouvernements fédéral et provincial ainsi que par le
secteur privé. « C'est un complexe évalué à 38 millions $, qui lui-même
donne naissance à un quartier, le quartier Miscéo, que nous voulons un
quartier de nouvelles générations » , note M. Meurant. Ce développement
est quant à lui estimé à 160 millions $, pour un total de près de 200
millions $. En périphérie, d'autres projets vont aussi pousser. Des
projets « qui vont faire en sorte que l'investissement de base aura
généré 500 millions $ de retombées économiques en termes d'immobilier »
, remarque M. Meurant. Un véritable effet d'entraînement qui ramène
pratiquement à zéro l'investissement de la Ville, puisque ces nouveaux
bâtiments rapporteront des revenus fonciers à la Ville, précise M.
Meurant. Un « investissement public qui amorce la pompe » , dit-il, en
paraphrasant les Anglais (Pump priming public investment).
13h15 Une réunion commence dans les locaux de Desjardins.
Alphonse Desjardins fonde la première caisse populaire le 6 décembre
1900, à Lévis, avec 131 membres. Plus de 5,8 millions de membres et de
clients plus tard, le groupe a toujours ses assises dans la même ville.
La cité Desjardins regroupe des édifices qui hébergent le siège social
de la Fédération des caisses Desjardins du Québec et certaines filiales
du Mouvement. Plus de 5800 personnes travaillent pour Desjardins à Lévis
(incluant le personnel de la Fédération, des filiales et des caisses),
ce qui en fait le plus grand employeur de la ville.
Mais la restructuration du Mouvement, annoncée récemment,
touchera-t-elle le nombre de postes à Lévis? « Il est difficile de
répondre à cette question si tôt dans le processus » , admet le
porte-parole de Desjardins, André Chapleau. « Chose certaine, Lévis
n'est pas plus ciblée qu'une autre ville où la Fédération ou les
filiales ont des bureaux. Rappelons-nous surtout que ce qui a été
annoncé n'est pas un programme de rationalisation, mais bien de
croissance. Desjardins veut continuer à croître et se donne les moyens
de le faire de façon encore plus efficace. Certes, avec le temps, des
emplois seront touchés, mais d'autres pourraient être créés. »
Le Mouvement des caisses Desjardins est le groupe financier intégré de
nature coopérative le plus important au Canada.
Desjardins Sécurité financière (DSF) est promoteur d'un parc d'affaires
de 50 millions $ aux abords de l'autoroute Jean-Lesage à Lévis. Une fois
à terme, le parc s'étendra sur un terrain de 1,4 million de pi ca et
comportera 12 bâtiments permettant l'aménagement d'environ 143 locaux
d'une superficie totale de près de 350 000 pi ca. Ce projet s'inscrit
dans la foulée de la stratégie d'investissement immobilier de DSF. Par
ailleurs, l'expansion de Desjardins Sécurité financière exigera un
agrandissement de ses installations de Lévis. Un projet d'environ 75
millions $ est sur la table à dessin, mais est encore bien loin d'être
réalisé, indique M. Chapleau.
15h00 Vladimir Guay, cinq ans, déguste un cornet de crème
glacée de chez Chocolats favoris, sur l'avenue Bégin dans le Vieux-Lévis.
Autre grande tendance à Lévis, la revitalisation des quartiers. Quatre
d'entre eux ont des organismes de revitalisation bien implantés et qui
regroupent à la fois des citoyens et des commerces. Il y a le
Vieux-Lévis, avec son côté à la fois touristique et commercial, où l'on
trouve de nombreuses activités culturelles et communautaires.
Saint-Nicolas a une histoire de plus de 300 ans et se distingue par son
caractère agricole. Saint-Romuald se démarque grâce à un quartier
historique en bordure du Saint-Laurent, le long du chemin du Fleuve. Et
finalement, le petit dernier, Charny, où les traces laissées par
l'activité ferroviaire sont encore bien visibles.
Selon Philippe Meurant, directeur du développement économique à la
Ville, Lévis est une pionnière au regard de sa politique de
revitalisation. La municipalité finance des comités ou des organismes
qui s'organisent pour mener à terme des projets de revitalisation,
dit-il.
Martin Bergeron est à la tête d'un de ces organismes, la Corporation de
développement du Vieux-Lévis. Il explique que ces organismes mettent en
valeur l'architecture et le patrimoine, mais planifient aussi des
activités avec les citoyens et les commerçants. L'idée est née il y a
plus d'une dizaine d'années, alors que les centres commerciaux
drainaient vers l'extérieur du centre-ville les achats de ses résidants.
« On crée finalement un milieu de vie, une qualité de vie qui est
intéressante, autant pour les résidants que pour les travailleurs et les
propriétaires des immeubles, les commerçants. »
Depuis l'instauration de la Corporation, il y a eu beaucoup
d'investissements, beaucoup d'améliorations qui ont été faites par les
propriétaires résidentiels, remarque M. Bergeron. Des aménagements
urbains importants (trottoirs, rues, lampadaires) ont aussi eu lieu. Cet
été et l'été prochain, des modifications majeures liées au traitement de
l'eau entraîneront d'importants travaux pour reconfigurer la côte du
Passage (trottoirs, stationnement).
« Dans un premier temps, le travail de la Corporation, c'est la
concertation du milieu. Il faut réunir les gens, [...] La Ville compte
beaucoup sur la Corporation pour aller chercher le pouls du milieu,
c'est quoi les attentes des gens. » Et la grande force de la Corporation
est, finalement, d'avoir le pouvoir d'influencer les décisions
concernant son quartier.
16h30 Certains employés de bureau de Teknion Roy & Breton
quittent le boulot, alors que d'autres partiront plus tard : les
horaires flexibles sont un des avantages consentis par l'entreprise pour
attirer et garder ses travailleurs.
Attirer et retenir la main-d'oeuvre s'avère un enjeu important pour le
fabricant d'ameublement de bureau. La Rive-Sud est un milieu où
plusieurs manufacturiers se font concurrence et le vieillissement de la
population vient accroître la rareté. « La main-d'oeuvre est de plus en
plus précieuse » , affirme le président-directeur général, Jacques
Alain. L'entreprise se doit donc d'offrir des avantages distinctifs,
comme des horaires flexibles et de l'aide financière à ceux qui
pratiquent de l'activité physique, note-t-il. « Mes prédécesseurs ont
réussi à instaurer un climat de travail exceptionnel où le plaisir est
là à tous les jours » , dit-il.
Arrivé au sein de l'entreprise il y a environ un an, M. Alain a constaté
que les valeurs de l'entreprise « ne sont pas juste des affiches sur les
murs » , qu'elles sont vraiment mises en application. « Il y a des gens
qui s'affairent à faire vivre les valeurs de façon régulière. »
Certaines des valeurs sont plus traditionnelles, comme l'excellence, le
travail d'équipe, le respect et le dépassement, mais d'autres plus
surprenantes, comme le plaisir et le... wow.
Pour le mois du respect, M. Alain explique que, récemment, les patrons
ont surpris les employés en les accueillant (à partir de 6h30!) habillés
ultra-chic - gants blancs et chapeaux melons. « On les accueillait et on
leur souhaitait une bonne journée au travail. »
Pour le wow, M. Alain souligne que l'entreprise avait fait ressortir les
talents cachés de certains employés, et avait affiché ces distinctions
sur les murs de leur lieu de travail. Le pdg fait aussi valoir que
l'entreprise garde ses troupes motivées en leur proposant toujours des
défis.
Bien qu'elle se trouve dans la région de la Chaudière-Appalaches où le
secteur manufacturier pèse lourd, Lévis a avant tout une économie de
services. En fait, 80 % du marché de l'emploi est relié au secteur
tertiaire (les finances, les assurances, les soins de santé, le commerce
de détail et la restauration), des créneaux où l'on prévoit d'ailleurs
de la croissance. Le secteur manufacturier compte environ 13,3 % des
emplois à Lévis.
Selon les données les plus récentes disponibles, celles du dernier
recensement, la ville compte sur son territoire environ
3600 entreprises - dont quelque 300 entreprises manufacturières - qui
emploient 73 000 personnes.
Les nouvelles technologies se creusent tranquillement une place de
choix. Alors que 600 personnes travaillent actuellement dans ces
domaines de pointe, plus de 200 emplois devraient s'y ajouter. Des
projets comme l'Innoparc et la Boîte à sciences participent à la
croissance de ce créneau.
Le secteur énergétique n'est pas en reste, notamment grâce à la
raffinerie d'Ultramar. Si le projet de port méthanier Rabaska se
concrétise, cette vocation sera d'autant plus importante.
Par ailleurs, une cinquantaine d'entreprises d'économie sociale assurent
le maintien de plus de 935 emplois à temps plein.
18h30 Un poupon naît à l'Hôtel-Dieu de Lévis. En 2007-2008,
1905 bébés ont vu le jour dans cet hôpital, une augmentation de 9,3 %
comparativement à l'année précédente. Une hausse majeure, avait constaté
le porte-parole du centre hospitalier affilié universitaire, Jean
Bouchard. Pour la même période, l'accroissement de naissances au CHUQ
était de l'ordre de 2,6 %, pour un total de 7596. Si la présence de
jeunes familles sur le territoire fait gonfler les statistiques sur les
naissances, à l'autre bout du spectre, les besoins pour une clientèle
vieillissante se font aussi sentir. D'ailleurs, certaines personnes
âgées vont choisir de s'installer à Lévis pour être plus près des
services de santé, affirme Adèle Charron, conseillère en communication
du CSSS du Grand Littoral. La clientèle de Lévis - tous âges confondus -
est très bien servie, souligne Mme Charron. La grande force est
l'accessibilité des soins, dit-elle, notamment à cause de la forte
présence des groupes de médecine familiale.
21h00 Les derniers clients d'un centre commercial quittent
leur boutique préférée.
Lévis et ses commerçants travaillent fort pour limiter les fuites
commerciales, c'est-à-dire les résidants de la Rive Sud qui traversent
les ponts pour aller faire leurs emplettes. « On chiffrait, uniquement
pour la partie ouest du territoire à l'aube des années 2000, à près de
300 millions $ annuellement les fuites commerciales dont bénéficiaient
les commerces de la Rive Nord » , se rappelle Philippe Meurant, le
directeur du développement économique de la Ville de Lévis. Depuis,
l'offre a augmenté, notamment avec l'arrivée en 2006 du Mégacentre
Rive-Sud, un complexe de près 50 millions $ de 400 000 pi ca, qui
héberge une trentaine de commerces. Par ailleurs, les Galeries Chagnon
comptent plus de 100 boutiques pour une superficie locative de plus de
200 000 pi ca répartis sur deux étages.
À Lévis, c'est dans le secteur du commerce de détail que l'on trouve le
plus grand nombre d'entreprises, soit 31 %, selon les données
d'Emploi-Québec.
Le commerce de détail compte pour 11 % des emplois à Lévis.
22h30 Les spectateurs sortent de L'Anglicane. La vie
culturelle à Lévis « a explosé depuis la fusion » , constate Nathalie
Ouellet, chef du Service des arts et de la culture pour la Ville. Avant,
seulement 3 des 10 municipalités fusionnées avaient des ressources
consacrées à la culture. Une politique culturelle commune a été refaite,
donnant ainsi accès aux services pour tous les artistes du territoire.
Les citoyens d'est en ouest ont eux aussi vu leur offre d'activités
culturelles (spectacles, cours de toutes sortes) bondir, remarque Mme
Ouellet.
Les spectacles musicaux les mercredi courant d'airs, donne-t-elle comme
exemple, étaient anciennement dans la ville de Saint-Romuald.
Maintenant, on les présente en bordure du fleuve jusque dans le secteur
de Lévis. Donc, c'est l'ensemble des citoyens maintenant qui assiste à
cette prestation-là. » D'ailleurs, il n'y a pas que les résidants de
Lévis qui en profitent : selon les données de la Ville, environ 20 % des
spectateurs aux activités estivales viennent de l'extérieur, de Québec
ou des régions voisines.
Article de Anne
Drolet. Reproduit avec autorisation.
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Le parc De Vincennes voué à l'amputation
jeu. 21 mai 2009 - 12:02 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
Le Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM)
ainsi que des citoyens de Beaumont et un conseiller municipal ont tenté
une opération de sauvetage du parc De Vicennes de Beaumont, mardi
dernier. Une transaction imminente pourrait conduire à la construction
d'un hôtel de 50 chambres sur une grande partie du site considéré d'un
grand intérêt historique par les opposants au projet.
Malgré les avis défavorables des citoyens lors de la réunion
d'information et de consultation tenue le 20 mai 2008, a rappelé
d'emblée Gaston Cadrin, porte-parole du GIRAM,
la municipalité de Beaumont a décidé de se départir d'une partie du parc
de Vincennes. « Nous trouvons tout simplement aberrante la mise en
oeuvre de cette idée insensée de morceler ce site d'un grand intérêt
environnemental, paysager et historique au détriment des générations
actuelles et futures », a déclaré M. Cadrin.
De plus, a affirmé ce dernier, lettre à l'appui, « le gouvernement du
Québec vient d'autoriser cette aliénation sans avoir réalisé qu'il
disposait d'un bien cédé en 1943 à l'État afin qu'il en assure la
conservation ». Le conseil municipal de Beaumont a conclu une entente
avec un promoteur privé en vue de lui céder cet espace public pour y
ériger un hôtel qui va occuper la partie la plus importante de la
bordure frontale du fleuve. « Une très bonne affaire pour le promoteur,
une très mauvaise pour la municipalité », a affirmé, M. Cadrin.
« Une trahison » Le terrain convoité, d'une
superficie d'environ 119 533 pieds carrés, sera vendu au prix de 366
000$ à Denis Tremblay qui a manifesté son intérêt dans une lettre
adressée au directeur général de la Ville de Beaumont, en avril dernier.
Beaumont n'en retirera rien puisque cette somme ira tout droit dans les
coffres du ministère des Transports. Le GIRAM prétend «qu'en procédant à
cette vente, le conseil municipal et le gouvernement du Québec,
trahissent la population et la Société de conservation qui avait fait
don du site au gouvernement du Québec en 1943, afin qu'il soit pour
toujours dédié à l'usage public».
Le conseiller Pierre-Paul Sénéchal et le citoyen Mario Fortin
s'interrogent sur le déroulement très rapide de toute cette opération. «
C'est le seul accès du fleuve qui est digne de ce nom sur le territoire
de Beaumont », a lancé M. Sénéchal. Le GIRAM demande notamment à
Beaumont d'annuler les résolutions relatives à ce projet ou de tenir
rapidement un référendum sur la question.
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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La table est mise pour le secteur de la traverse
jeu. 21 mai 2009 - 11:50 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
Danielle Roy Marinelli, mairesse de Lévis, nous donnait récemment un
aperçu du grand développement qui s'annonce dans le secteur de la
traverse. C'est maintenant au tour du député de Lévis, Gilles
Lehouillier, de nous confirmer que toutes les pièces sont en place pour
entreprendre la métamorphose tellement attendue de secteur névralgique à
la poursuite de la croissance de la Ville.
« Il y a en ce moment une excellente collaboration entre la Ville de
Lévis et les gouvernements du Québec et d'Ottawa, assure Gilles
Lehouillier, tous les ingrédients sont réunis pour passer en mode action
». L'un des joueurs importants est le ministère des Transports du Québec
qui va intervenir sur l,ensemble du réaménagement du secteur de la
traverse.
Le député ajoute que la Commission de la capitale nationale sera elle
aussi appelée à jouer un rôle déterminant dans le projet. « Je vais
m'assurer que le ministère des Transports et la Commission travaillent
en parfaite harmonie avec la Ville pour procéder à l'aménagement et le
développement de cette magnifique porte d'entrée ».
Selon M. Lehouillier, ce projet va être la bougie d'allumage de la
revitalisation de ce secteur. « Je peux dire que le gouvernement du
Québec va être très présent dans ce projet et qu'il va y investir de
façon très importante, affirme-t-il. On parle de plusieurs millions de
dollars, c,est clair! Il me reste plus qu'à m'assurer que la Commission
de la capitale nationale sera officiellement mandatée pour travailler
dans ce dossier-là ».
Une ceinture verte
Il y a un autre objectif qui se dessine dans la foulée du projet
lévisien. « L''objectif ultime que l'on vise avec le fleuve, déclare M.
Lehouillier, c'est de créer une ceinture verte entre les deux rives pour
faire en sorte qu'il devienne un élément rassembleur ». Gilles
Lehouillier a rappelé en conclusion qu'il avait fait du réaménagement du
secteur de la traverse son cheval de bataille pendant sa campagne
électorale et qu'il n'entendait pas lâcher le morceau.
 Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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« Fini le virage en rond » : Le député Lehouillier fait le point sur le futur CLSC
mer. 20 mai 2009 - 15:22 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Lors de son bilan de campagne, en décembre dernier, Gilles
Lehouillier avait pris l'engagement de faire en sorte que l'on passe de
la parole aux actes dans le projet de construction d'un nouveau
CLSC-CHSLD, près de l'Hôtel-Dieu de Lévis. Ce serait pour bientôt.
Le dossier de l'urgence et de la médecine hyperbare étant maintenant
réglé (les travaux débutent en août prochain), le député de Lévis peut
maintenant se concentrer sur sa deuxième grande priorité, soit celle de
la construction d'un nouvel immeuble pour les soins longues durées et
les services de première ligne à la communauté (CLSC). D'ailleurs, à la
suite de la visite du premier ministre Charest, le 7 mai dernier, M.
Lehouillier s'est empressé de convoquer les parties concernées.
Selon Gilles Lehouillier, la concrétisation de cet important projet,
évalué à 18,5M$ lorsqu'il avait été mis sur les rails par Carole
Théberge en 2007, aura un impact certain sur le plan humain. Il songe,
d'une part, aux patients, mais également aux gens qui y travaillent.
Selon lui, la construction d'un nouvel immeuble aura un effet domino à
l'Hôtel-Dieu de Lévis. Pour l'instant, les soins de longue durée sont
offerts aux quatrième et cinquième étages de l'Hôtel-Dieu de Lévis. Une
fois libérés, ces deux étages devraient être utilisés en soins de courte
durée par l'Hôtel-Dieu de Lévis, augmentant du même coup la capacité
d'accueil de l'établissement.
Construction confirmée en 2007 En février 2007, la
députée de Lévis de l'époque, Carole Théberge, avait expliqué que les
personnes hébergées à l'Hôtel-Dieu de Lévis pourraient, une fois
déménagées, bénéficier de locaux neufs où serait implanté l'approche «
milieu de vie ». La ministre Théberge avait alors déclaré « Je suis
fière d'annoncer que ce projet qui est à l'étude depuis quelques années
pourra enfin se réaliser ». Le nouvel immeuble de 11 000 mètres carrés
prévoyait alors être occupé à 60% par le centre d'hébergement et à 40%
par le CLSC. Deux ans plus tard, ni pelletée de terre, ni travaux, ni
immeuble.
« Fini le virage en rond, il faut passer à l'action », déclare Gilles
Lehouillier, qui n'écarte pas la possibilité que la redéfinition du rôle
des CLSC des dernières années ait pu occasionner certains délais. Selon
le député de Lévis, le dossier avance maintenant à grand pas. Tant
l'Agence de la santé et des services sociaux Chaudière-Appalaches que le
CSSS Grand Littoral que l'Hôtel-Dieu de Lévis seraient concertés autour
d'un même objectif, soit celui de faire franchir au projet les étapes de
mise aux normes et d'acceptation ministérielle. M. Lehouillier croit
essentiellement que dans ce dossier, la prochaine étape est celle de
l'exécution et ce serait une question de semaines avant de pouvoir y
arriver.
La base de travail est toujours celle de 18,5 M$, les coûts pourraient
cependant être révisés à la hausse. On peut donc s'attendre à un projet
qui pourrait se rapprocher encore plus des 20 M$.
 Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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Divergences de points de vue : Les deux députés représentant la Ville de Lévis en désaccord sur un projet de loi
mer. 20 mai 2009 - 15:02 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Gilles Lehouillier, député de Lévis et Marc Picard, député de
Chutes-de-la-Chaudière, ne s'entendent pas sur la pertinence d'adopter
une loi qui donnerait à la STLévis sa part du Fonds des contributions
des automobilistes au transport en commun.
Le 12 mai dernier, M. Picard demandait au député de Lévis d'appeler le
projet de loi sur le transport en commun qu'il a déposé plus tôt ce
printemps. Le lendemain, M. Lehouillier est intervenu à l'Assemblée
nationale pour faire le point sur la démarche déjà enclenchée avec la
Ville de Lévis et la STLévis,
visant à régler le financement de cette société. « Monsieur le
Président, mon collègue de la circonscriptiondes Chutes-de-la-Chaudière
m'a interpellé hier sur le dossier du transport en commun à Lévis. À ce
moment-ci, il m'apparaît inapproprié d'appeler un projet de loi qui
aurait davantage pour effet de cristalliser les positions et de pousser
le dossier dans un cul-de-sac, a déclaré M. Lehouillier, dans le respect
de mon engagement lors de la dernière campagne électorale, nous avons
plutôt opté pour une approche responsable qui nous permettra, j'en suis
convaincu, de régler le financement de la Société de transport de Lévis.
»
Rappelons que M. Lehouillier annonçait, le 15 avril dernier, la
nomination d'un mandataire chargé d'évaluer la situation du financement
de la STLévis et de proposer des pistes de solution. « La Ville a perdu
17 M$ depuis cette injustice, soutient M. Picard, je suis bien d'accord
avec la nomination d'un mandataire, mais d'aller chercher le financement
dans d'autres programmes ne règlera pas le problème. Ce ne sera pas
définitif. Et si la STLévis reçoit d'un programme, appelons-le ABC,
qu'est-ce qui dit que le RTC n'en recevra pas aussi? »
M. Picard demande plutôt à ce que la STLévis récupère l'argent que les
citoyens de Lévis payent sur leurs droits d'immatriculation. « Je
demande qu'on récupère en totalité notre argent. Ensuite, si le
gouvernement veut compenser autrement le RTC, qu'il le prenne dans ses
coffres », explique le député de Chutes-de-la-Chaudière. « C'est une
question d'équité », ajoute-t-il. Il avoue ne pas comprendre cette
réticence. « C'est tellement simple comme situation », juge-t-il en
ajoutant que ce sous financement brime Lévis dans son développement.
 Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Vue sur le fleuve
mer. 20 mai 2009 - 14:49 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Le partenariat entre la Ville de Lévis et des citoyens résidant en
bordure fluviale vient de passer une autre étape. Le 9 mai dernier, 23
résidants du secteur Baribeau Saint-laurent ont participé à la première
corvée communautaire de ramassage des branches à la suite des travaux de
l'entrepreneur.
Ce projet pilote de partenariat Ville - citoyens a lieu dans deux
secteurs longeant le Parcours des Anses et a pour but d?offrir un
meilleur accès visuel au fleuve aux résidants mais aussi aux
utilisateurs de la piste cyclable. L'aménagement prévu dans les deux
secteurs pilotes, soit Baribeau Saint-Laurent et anse Tibbits, est
réalisé selon les plans préparés par l'architecte paysagiste Chantal
Prud'homme et est autorisé par le ministère du Développement durable de
l'Environnement et des Parcs (MDDEP).
Rappelons que ce partenariat unique entre la Ville et les citoyens est
l'oeuvre de deux années de rencontres et négociations entre
l'administration municipale et des comités de citoyens. Les deux parties
partagent les tâches et les coûts. Les travaux avaient débuté sur le
terrain en décembre 2008 à l'anse Tibbits. D'autres étapes sont à venir,
dont la finalisation de la phase un des plans d'aménagement et la
plantation de nouveaux arbres à pousse réduite. Une phase 2, soumise à
l'approbation du MDDEP et la planification de l'entretien de la
végétation sont également dans les projets à court terme.
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Bientôt sur une artère près de chez vous
mer. 13 mai 2009 - 22:34 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
Dans le cadre du projet pilote mené par le ministère des Transports
du Québec, la Ville de Lévis a hérité, comme on le sait, de deux radars
photo sur son territoire. Les deux systèmes seront mis en opération dès
le 19 mai prochain, soit dès le retour du congé de la Journée nationale
des patriotes.
Le premier est implanté Route du Président-Kennedy (route 173), en
direction sud, à l'intersection du boulevard Wilfrid-Carrier et de la
rue Louis-H.-La Fontaine et le second au collecteur de l'autoroute 20,
en direction ouest, à environ 1 km avant la sortie pour le pont
Pierre-Laporte.
Il faut toutefois retenir qu’il s’agit d’une période d’essai de trois
mois durant laquelle les contrevenants recevront des lettres
d'avertissement. À compter du 19 août, le projet pilote démarrera pour
une durée de 18 mois et des constats d'infraction seront alors acheminés
aux contrevenants. Enfin, un an après le début à cette période, soit
d'ici août 2010, un rapport d'évaluation sera déposé au gouvernement
pour être ensuite présenté à l'Assemblée nationale.
L'analyse des résultats contenus dans ce rapport apportera alors un
éclairage utile concernant notamment l'utilisation des équipements et la
technologie dans l'éventualité où l'Assemblée nationale conclurait qu'il
est bénéfique d'implanter ces appareils à plus grande échelle sur le
territoire.
Gardez l’œil ouvert! Sachez cependant qu’en tout
temps, les conducteurs peuvent consulter le site www.mtq.gouv.qc.ca
et le portail gouvernemental au www.gouv.qc.ca
pour prendre connaissance de l'ensemble des éléments d'information
concernant ce projet. La nouvelle signalisation mise en place indique
clairement qu’un tel appareil est en service. Alors, gardez l’œil
ouvert, car le radar photo n’a pas la faculté de le fermer!
 Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Sortie 305 : les travaux débutent : Des citoyens manifestent leur déception en soirée d'information
mer. 13 mai 2009 - 22:30 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Après une longue attente, le réaménagement de la sortie 305 de
l’autoroute 20 dans le secteur Saint-Nicolas débutera à la fin du mois
de mai. Les citoyens semblent toutefois déçus, le projet ne réglant pas
la problématique de circulation.
Rassemblés lors d’une soirée d’information le 29 avril dernier au centre
multifonctionnel de Saint-Étienne-de-Lauzon, ceuxci ont fait valoir que
l’intersection qui sera aménagée ne résout pas le problème au niveau de
la circulation et se demandaient du même coup pourquoi l’on réalisait
ces travaux au lieu de s’occuper du viaduc. Les conseillers Philippe
Laberge et Dominique Maranda ont toutefois précisé qu’il s‘agissait
d’une première phase afin d’accueillir les travaux qui devront être
réalisés pas le ministère des Transports sur le viaduc.
Les travaux présents sont d’élargir la structure de la chaussée (voirie,
pavage, fossé ) des entrées et sorties de l’échangeur 305 de même
qu’élargir la route Lagueux pour accueillir une nouvelle rue. Aussi,
seront construites deux nouvelles rues et sera réaménagé une section des
chemins Filteau et Bolduc.
Les citoyens se sont également questionnés sur l’aménagement de ces deux
nouvelles rues, qui serviront à accueillir un développement commercial,
ce qui aura tôt fait d’empirer les problèmes de circulation. En entrevue
téléphonique, Philippe Laberge a cependant indiqué que malgré quelques
protestations, plusieurs citoyens étaient venus les féliciter pour cette
initiative, heureux d’accueillir de nouveaux commerces dans leur
quartier.
Les travaux estimés à 5 M$, dont 830 000$ à la charge du MTQ, se
termineront au début du mois de novembre de l’année 2009.
Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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André Hamel se retire
dim. 10 mai 2009 - 7:24 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
Le conseiller indépendant André Hamel tirera sa révérence le 31
octobre prochain après 25 ans de loyaux services sur la scène municipale
lévisienne.
André
Hamel nous avait indiqué, en décembre dernier, qu’il allait de
nouveau se présenter dans son district (#12) aux élections municipales
du 1er novembre prochain. Voilà qu’il nous informait hier (jeudi) qu’il
avait accepté une proposition inattendue qui, après réflexion,
l’obligeait à revoir sa décision initiale.
M. Hamel a en effet accepté le poste de directeur général du Centre de
communication santé des Capitales (CCSC) de Québec, fonction qu’il
occupe actuellement par intérim depuis plus d’un an. Il va continuer de
représenter le district Louis-Fréchette-Desjardins jusqu’à la fin de son
présent mandat.
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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44 millions $ pour l'Hôtel-Dieu de Lévis
ven. 8 mai 2009 - 9:03 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
L'Hôtel-Dieu de Lévis aura une urgence neuve dès le début de 2011. Le
premier ministre Jean Charest a donné en grande pompe le feu vert à ce
projet d'agrandissement dont on parle depuis plusieurs années. Coût des
rénovations : 44 millions $. La première pelletée de terre est promise
pour août.
Ce n'est en effet pas la première fois que le gouvernement annonce
l'agrandissement de l'urgence lévisienne. Déjà en mars 2005, le ministre
de la Santé et des Services sociaux d'alors, Philippe Couillard,
annonçait un projet au coût de 16 millions $. Les coûts étaient passés à
25,5 millions $ en septembre 2007.
Mais plus de quatre ans plus tard, l'annonce est la bonne, est venu dire
le premier ministre accompagné du ministre de la Santé, Yves Bolduc, du
député de Lévis Gilles Lehouillier et de la mairesse Danielle
Roy-Marinelli. «Nous pourrons lancer les appels d'offres dès le mois
prochain», a indiqué Jean Charest à l'Hôtel-Dieu
de Lévis jeudi.
Techniquement, il s'agit d'un agrandissement d'environ 6500 mètres
carrés et un réaménagement d'environ 1100 mètres carrés. Le nouvel
espace permettra d'accueillir 37 civières, 10 de plus que les 27
actuelles.
Plus d'espace ne veut toutefois pas dire plus de besoins pour des
urgentologues, à l'heure où la pénurie est criante dans certaines
urgences de la région. «Ça ne prend pas plus de médecins, ce sera le
même volume d'activités. Ils auront tout simplement plus d'espace pour
travailler et il n'y aura plus de civières dans le corridor», a précisé
le ministre Yves Bolduc.
Ce qu'il y a de nouveau dans ce projet passé à 44 millions $ est
l'intégration au-dessus de l'urgence des locaux pour le service de
médecine hyperbare, une technique qui utilise l'oxygénation des organes
pour traiter différentes maladies dégénératives ou troubles
neurologiques. L'Hôtel-Dieu de Lévis, qui couvre déjà tout l'Est du
Québec pour ce type de traitement.
Le projet est payé par le ministère de la Santé à l'exception de 1,4
million $ provenant de la Fondation de l'Hôtel-Dieu de Lévis.
 Article de Valérie Gaudreau. Reproduit avec autorisation.
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Jusqu'à quand faudra-t-il attendre Rabaska?
mer. 6 mai 2009 - 6:42 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
À la lumière de nombreuses indications qui laissent croire que le
projet Rabaska pourrait bien demeurer sur une voie d'évitement pour
plusieurs années, le conseiller indépendant Jean-Claude Bouchard estime
que la Ville de Lévis devra intervenir au-delà d'une certaine limite en
ce qui a trait à l'affectation des terrains.
Devra-t-on maintenir un gel industriel sur des terres à grande valeur
agricole et touristique si le projet ne se réalise pas dans des délais
acceptables, s'interroge Jean-Claude Bouchard? «Moi je suis bon joueur,
lance sans détour le conseiller, les promoteurs ont eu leurs
autorisations, maintenant la balle est dans leur camp. S'ils ne
réalisent pas le projet au cours des deux ou trois prochaines années, la
Ville doit prendre position sur l'avenir des terrains concernés.»
M. Bouchard estime en outre qu'une saine gestion du territoire, de
l'urbanisation et du développement de la Ville ne permet pas à cette
dernière de laisser ces terrains affectés à cet usage pour des années à
venir. Il serait donc possible, selon lui, de changer le zonage de ce
secteur contre la volonté des promoteurs.
«On l'a fait dans le passé avec la Société du parc industriel et la
Société Irving. Quand l'ancienne Ville de Lévis a décidé que les voies
ferrées ne seraient pas vendues à des spéculateurs, on a zoné parc. Le
CN qui était propriétaire des emprises a déposé une mise en demeure à la
Ville et on a procédé quand même.» Le zonage est une compétence
municipale qui est reconnue par la Loi de l'aménagement et l'urbanisme
et qui permet à Lévis de disposer de terrains selon son bon vouloir,
soutient M. Bouchard.
Ce dernier souligne que Rabaska n'est propriétaire que de quatre
terrains sur 15 actuellement. De surcroît, la totalité de la zone
réservée représente pratiquement le tiers de l'ancienne Ville de Lauzon.
Jean-Claude Bouchard considère qu'il serait insensé de laisser les onze
propriétaires du secteur dans l'incertitude la plus complète pour des
années encore.
La vision de la Ville Interrogée à ce sujet, la mairesse de Lévis se
montre plutôt catégorique. «Les informations que nous détenons à ce
jour, affirme Mme Marinelli, ne nous amènent pas à envisager un
changement de zonage dans ce secteur. Je pense que pour le moment, il
n'est pas question de mettre dans la tête des gens qu'il va y avoir
modification de zonage dans ce secteur-là. Il n'en est pas question!»
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Poêles à bois: les normes antipollution en vigueur en septembre
mer. 6 mai 2009 - 6:11 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Il sera interdit, à compter du 1er septembre, de fabriquer, de vendre
et de distribuer au Québec des poêles à bois non conformes aux normes
environnementales de l'Association canadienne de normalisation (ACNOR)
ou de l'United States Environmental Protection Agency (EPA).
Et à moins de donner les vieux poêles qui ont réchauffé tant de nuits
froides dans le passé, il sera aussi interdit de les vendre au plus
offrant par l'entremise d'Internet.
«Pour les cuisinières à bois, précise la ministre du Développement
durable, de l'Environnement et des Parcs, Line Beauchamp, un délai de
cinq ans a été alloué pour permettre aux entreprises de s'adapter aux
nouvelles dispositions réglementaires.»
Dans le cas des poêles à bois, la dizaine d'entreprises québécoises qui
les fabriquent avaient devancé l'entrée en vigueur des nouvelles normes
depuis des mois, voire quelques années.
«En 1999, plus de 75 % des appareils produits par notre entreprise
étaient dits conventionnels et n'auraient pas rencontré la norme EPA»,
explique Rodriguo Ville De Liguori, directeur de marketing chez SBI,
l'entreprise québécoise où Mme Beauchamp a fait sa conférence de presse,
mardi. «Les particules de poussières fines sont ainsi réduites de 90 %»,
précise-t-il.
Selon la ministre, les appareils certifiés émettent jusqu'à 10 fois
moins de particules et trois fois moins d'autres contaminants que les
appareils de chauffage conventionnels, lesquels sont responsables de
plus de 40 % des particules fines émises dans l'atmosphère au Québec.
Mais la ministre n'est pas prête à imposer l'interdiction complète des
vieux poêles à bois, comme l'ont fait Montréal, Hamstead, Pointe-Claire
et Victoriaville.
«Interdire tous ces vieux poêles à l'échelle du Québec n'est pas
nécessaire», juge la ministre. Jugeant que les données varient d'un
endroit à l'autre, Mme Beauchamp laisse aux municipalités le droit de
réglementer cet usage pour des questions de santé publique. «Le problème
est accentué dans les endroits où il y a davantage d'épisodes de smog»,
note-t-elle.
Économies Les nouveaux poêles sont plus chers à l'achat.
Mais ils génèrent des économies pouvant aller jusqu'à quelques centaines
de dollars par année, selon s'il s'agit d'un chauffage d'appoint (30 %
du chauffage total) ou du chauffage principal. Ainsi, calcule la
ministre, l'excédent du prix à l'achat sera amorti sur une période de
deux à sept ans.
L'installation d'un poêle certifié peut être admissible au crédit
d'impôt remboursable pour la rénovation et l'amélioration résidentielles
au Québec, en autant que l'ensemble des travaux dépasse 7500 $.
Environ 45 000 unités sont produites chaque année, un boum ayant été
constaté à la suite de la crise du verglas, il y a 10 ans.
 Article de Claude Vaillancourt. Reproduit avec autorisation.
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Détecteur de biogaz : 10 000 $ chacun - Engagements de la Ville dans le dossier du Parc du Rigolet
mer. 29 avril 2009 - 16:25 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
50 000$ devraient être nécessaires pour installer des détecteurs de
biogaz dans les résidences susceptibles d’être touchées par la présence
de ces gaz à proximité du Parc du Rigolet à Saint-Romuald.
C’est du moins le montant qui a été indiqué en séance du Conseil de
Ville le 20 avril dernier alors que devait être voté le financement de
la dépense. Toutefois, selon le conseiller du secteur, Jean-Luc Daigle,
ce ne sont peut-être pas cinq détecteurs qui seront nécessaires puisque
deux citoyens ont indiqué ne pas vouloir cette installation, les relevés
effectués dans leur maison n’indiquant pas la présence de biogaz.
Aussi, M. Daigle précise que les 47 relevés effectués dans les
résidences ne montraient aucune problématique sérieuse. Ainsi, alors que
la norme canadienne est de 50 parties par million (ppm), la
concentration la plus élevée dans une résidence s’élevait à 33 ppm. M.
Daigle soutient que la plupart des intervenants croient qu’une mauvaise
lecture a été la cause de la controverse créé par la suite autour des
dangers des biogaz migrateurs émis par l’ancien site d'enfouissement
(Parc du Rigolet).
Toutefois, la Ville poursuit ses engagements en effectuant des relevés à
tous les trois mois et procédera à l’installation des détecteurs de
biogaz aussitôt la réception de ces derniers. Concernant les solutions à
long terme, la Ville évalue toujours la possibilité de remplacer la
conduite d’égout, par lequel la migration s’effectuait.
Rien n’est encore sûr, M. Daigle indique que le point doit être fait.
Ceux qui veulent voir le Parc du Rigolet débarrassé de tous les déchets
qui y ont été enfouis il y a quarante ans devront cependant mettre un
frein à leur désir puisque le conseiller indique qu’il y a peu de chance
que la rigole redevienne ce qu’elle était dans les années 50.

Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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La dette municipale franchit le cap des 200 M $: Dépôt du rapport financier 2008 de la Ville de Lévis
mer. 29 avril 2009 - 16:20 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Malgré un surplus de 2,4 M$ encouru au terme de l’année 2008, la
dette de la Ville de Lévis atteint maintenant 200 millions et demi de
dollars, en hausse de 10,9 M$ par rapport à 2007. Le budget global était
de 168 M$ pour l’année dernière.
Ainsi, l’année 2008 s’est soldée par un excédent des revenus sur les
dépenses de 1,4 %. Dans les grandes lignes du rapport financier, on
apprend que, apposés à des revenus nets additionnels de 5,7 M$, le
déneigement a provoqué la quasi-totalité des dépassements budgétaires
qui s’élèvent à 5,4 M$.
Au chapitre de la dette, elle s’est creusée de 10,9 M$ par rapport à
2007 pour atteindre 200,5 M$. L’administration Roy Marinelli en attribue
une large part aux investissements considérés comme étant générateurs de
revenus. Ceux-ci n’auraient aucun impact sur le fardeau fiscal des
contribuables et totalisent 9,3 M$, affectés notamment auprès du Centre
de congrès et d’expositions et des développements domiciliaires,
commerciaux et industriels. Dans le cas du Centre de congrès et
d’expositions, cela s’exprime par une dette encourue qui est remboursée
par le gestionnaire de l’établissement.
Au ratio d’endettement par rapport à la richesse foncière uniformisée,
il reste stable à 2,26 %, comparativement à 2,39 % l’année précédente et
2,56 % il y a deux ans. « Le surplus et l’endettement sont toujours sous
contrôle, croit Danielle Roy Marinelli. Nous demeurons toutefois
prudents dans nos choix d’investissements, car les travaux
d’infrastructures publiques annoncés depuis quelques années sont amorcés
et ils affecteront noscapacités budgétaires à moyen terme. »
Si la mairesse Roy Marinelli parle d’audace contrôlée, de suivi
financier et de collaboration avec les partenaires du milieu et les
fonctionnaires, les quelques voix d’opposition questionnent la mairesse
sur sa façon de gérer la dette des contribuables lévisiens. La chef du
parti Action Lévis, la conseillère Isabelle Demers, remarque une
augmentation de 25 M$ sur la dette municipale sur deux ans, idem pour
Pierre Gagné, ex-conseiller et blogueur qui hésite toujours à se
présenter à titre de conseiller indépendant aux prochaines élections
municipales.
En début de semaine, Isabelle Demers a convié les médias à un point de
presse où elle a qualifié la situation envers la dette d’alarmante. « La
mairesse a beau vouloir porter des lunettes roses, les règles comptables
ne permettent pas de maquiller la situation, a déclaré Mme Demers. Le
rapport révèle au contraire que les finances de la Ville sont dans un
état désastreux, l’endettement s’accroît sans aucun contrôle. »

Reproduit avec autorisation.
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Entreposage de matières dites dangereuses : le règlement de Beaumont en Cour d'appel
mer. 29 avril 2009 - 16:16 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Trois juges de la Cour d'appel décideront de la validité d'un
règlement de la municipalité de Beaumont empêchant à toutes fins utiles
l'implantation de Rabaska sur le territoire de Lévis.
Les élus de Beaumont ont adopté en décembre 2005 un règlement sur
l'entreposage de matières dites dangereuses. À cette époque, une
municipalité pouvait édicter un règlement qui s'appliquait dans un rayon
d'un kilomètre en dehors de ses limites, donc sur une partie du
territoire de ses voisines.
Douze jours plus tard, une nouvelle loi sur les compétences municipales
entrait en vigueur qui, notamment, ne permettait plus à une municipalité
de réglementer ce qui se passait chez ses voisins. Beaumont prétend que
son règlement est toujours valide, parce que la nouvelle loi sur les
compétences municipales prévoyait le maintien des règlements déjà en
vigueur.
Évidemment, les promoteurs de Rabaska et la Ville de Lévis ne sont pas
de cet avis. Ils font valoir que le règlement de Beaumont n'est jamais
entré en vigueur, puisqu'il devait recevoir l'approbation du ministère
de l'Environnement. Approbation qui n'est jamais venue en raison de
l'entrée en vigueur 12 jours plus tard de la nouvelle Loi sur les
compétences municipales.
L'avocat de la municipalité de Beaumont affirme que le règlement est en
vigueur parce que l'approbation du ministère était nécessaire uniquement
pour réglementer l'entreposage du monoxyde de carbone gazeux. À son
avis, le reste du règlement est valide. Donc, pas de gaz naturel liquide
de Rabaska à Beaumont et dans une bande d'un kilomètre à Lévis.
De l'avis de Me Pierre Beaudoin, qui défend les intérêts de Rabaska, un
règlement municipal forme un tout. On ne peut donc prétendre qu'une
partie est en vigueur et qu'une autre ne le sera jamais.
« Momification » appréhendée Au nom de
Lévis, Me Pierre Laurin dit craindre une «momification» de cette zone
d'un kilomètre. Depuis l'entrée en vigueur de la nouvelle loi sur les
compétences des municipalités, Beaumont n'a plus juridiction sur cette
bande de terrain, explique-t-il.
Si le règlement adopté par Beaumont s'applique, Lévis non plus n'a pas
de juridiction sur cette partie de son territoire en ce qui concerne
l'entreposage de matières dangereuses, fait valoir Me Laurin.
Lévis devrait donc vivre à tout jamais avec un règlement que personne ne
peut modifier, dit-il. Voilà pourquoi il demande à la Cour d'appel de
redonner à la ville de Lévis la pleine juridiction sur son territoire.
La Cour supérieure a donné raison à Lévis et à Rabaska en juin dernier.
Mais la municipalité de Beaumont avait décidé de porter la décision en
appel. Les trois juges ont pris la cause en délibéré.
Article de Guy Benjamin. Reproduit avec autorisation.
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Un mandat large : Un mandataire est nommé dans le dossier du financement de la STLévis
mer. 22 avril 2009 - 14:33 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Le ministère des Transports a accordé un mandat à Georges O. Gratton
de la firme Transgesco afin d’étudier le partage du Fonds
des contributions des automobilistes au transport en commun pour
Lévis. Un mandat qualifié de « large » par le député de Lévis, Gilles
Lehouillier.
Un mandat large parce que la porte est ouverte à toutes sortes de
scénario selon M. Lehouillier. « On pense que le mandataire devra faire
preuve d’originalité », a-t-il commenté. La première partie du mandat
confié à M. Gratton est de dégager une vue d’ensemble de l’application
du Règlement sur la contribution des automobilistes au transport en
commun pour la région de Québec. « Le premier élément est de voir si il
y a iniquité, par la suite, le mandataire devra proposer des pistes de
solution », a expliqué M. Lehouillier. Les possibilités sont donc toutes
ouvertes. À savoir si il est possible que le mandataire en arrive à la
conclusion que le partage du fonds est équitable, M. Lehouillier n’a pas
voulu se prononcer. « Je ne veux pas émettre d’hypothèses et laisser M.
Gratton faire son travail », a répondu le député de Lévis en ajoutant
que si le mandataire le consulte, il lui fera part de ses observations
et commentaires.
Pour Danielle Roy Marinelli, mairesse de Lévis, l’hypothèse que la
répartition soit équitable est éliminée d’emblée. « Il y a eu des études
déjà, c’est un fait qui est démontré », a-t-elle commenté. Elle a déjà
eu une rencontre avec M. Gratton et lui accorde sa confiance pour
l’étude du dossier. « C’est quelqu’un que j’ai connu à l’époque où
j’étais présidente de la STLévis.
J’ai pleine confiance en ses compétences et au bon suivi de M.
Lehouillier »,a ajouté la mairesse. Cette annonce est reçue comme une
bonne nouvelle du côté de la STLévis. Le président de la société,
Jean-Pierre Bazinet, est satisfait d’avoir enfin une oreille attentive.
« Ça nous donne espoir que cette injustice va être regardée », a-t-il
commenté en précisant que le problème ne vient pas du RTC et que
l’intention de la STLévis n’est pas d’enlever de l’argent à la société
de transport de la Ville de Québec.
« Il est temps que l’argent collecté à Lévis soit versé à Lévis », a
ajouté M. Bazinet en rappelant que cette lacune dans le financement du
transport en commun lévisien met en péril de façon annuelle la pérennité
de la Société et met en danger son développement. Le mandat donner à
Transgesco en est un de courte durée. Les recommandations de M. Gratton
devraient être déposées en juin. Le coût de ce mandat devrait être de
moins de 25 000$.
Un homme expérimenté Le mandataire, Georges O.
Gratton, compte plusieurs années d’expérience dans le domaine du
transport en commun. Il a entre autres été directeur de la
commercialisation de la carte à puce chez Trangesco, filiale de la
Société de transport de Montréal, directeur général de la Société de
transport de l’Outaouais, membre du comité de gestion et du conseil
d’administration de l’Association du transport urbain du Québec et
directeur à la planification à la Société de transport de Laval.
 Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Agriculture et ville : pas facile ! Le développement écorche les terres agricoles
mer. 8 avril 2009 - 14:24 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Étalement urbain, difficulté de cohabitation avec les citoyens,
pipeline, les agriculteurs ont quelques fois la vie dure. Alors que la
présence de producteurs agricoles diminue à Lévis, les intervenants du
secteur insistent sur l’importance de garder des producteurs à proximité.
« La ville de Lévis nécessite plus de superficie pour le développement,
c’est à nous de montrer qu’il est important de garder les terres avec un
bon potentiel agricole en fonction », explique Gaétane Dallaire,
présidente du syndicat de l’Union des producteurs agricoles (UPA) de
Kennedy. C’est qu’afin de satisfaire les besoins de développement de la
ville, l’acquisition de terres agricoles est nécessaire. Bien sûr, Mme
Dallaire reconnaît les besoins de la ville en ce sens, mais elle croit
que cette dernière devrait « plus protéger les producteurs contre ceux
qui veulent changer les règlements ». En effet, pour réaliser des
constructions résid |