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 • Carol Proulx


Lévis Urbain : Catégorie Environnement

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Mégaquartier à Lévis: plus grand que les Plaines!
jeu. 18 mars 2010 - 23:26

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Lévis aura bientôt sa version du Quartier Dix30 de Brossard : un nouveau quartier commercial et résidentiel verra le jour tout le long de l'autoroute 20, entre Charny et Saint-Romuald.

Le Mégacentre Rive-Sud, qui regroupe déjà plusieurs grandes surfaces et immeubles de bureaux à la tête des ponts, sera agrandi de 127,5 hectares, soit une superficie plus grande que la totalité des plaines d'Abraham.

« Avec Miscéo dans Desjardins, c'est le plus gros projet de développement à Lévis », s'enthousiasme la mairesse de l'endroit, Danielle Roy Marinelli, en entrevue au Soleil.

D'ici trois à cinq ans, le nouveau quartier, qui a reçu l'aval des élus lundi, couvrira tous les terrains disponibles de part et d'autre de l'autoroute Jean-Lesage, entre les sorties 314 (Charny) et 318 (Saint-Jean-Chrysostome et Saint-Romuald), jusqu'à la route 132, du côté nord. Ces terrains sont couverts de boisés ou laissés vacants. À terme, le quartier viendra rejoindre la zone industrielle.

Photo : Le Soleil

La Ville de Lévis ne veut pas d'un simple power center élargi; elle vise la création d'un quartier où se mixeront petits et grands commerces, hôtels, lieux de loisirs, espaces à bureaux d'au moins huit étages ainsi que beaucoup de résidences multifamiliales à forte densité, comme des jumelés, des condominiums.

Bref, un milieu de vie et pas seulement un centre commercial en plein air, dit la Ville.

Les clients et les résidants pourront faire le maximum de déplacements à pied ou à vélo, promet-on, et l'arrêt d'autobus ne sera jamais bien loin.

Le nouveau centre d'échanges des réseaux de transport Rive-Nord et Rive-Sud sera d'ailleurs bâti à proximité, près du chemin du Sault.

La Ville de Lévis devra quand même ajouter des liens routiers dans ce secteur pour dégager le boulevard de la Rive-Sud et le chemin du Sault. Plusieurs raccordements avec des bretelles d'autoroute devront aussi être construits.

Un « Quartier Vingt 73 »?

Pour améliorer le coup d'oeil, les espaces de stationnement seront situés derrière les bâtiments et les crans rocheux, ces butons naturels à proximité de l'autoroute, devront être préservés de la dynamite des constructeurs.

Ce vaste projet de la Rive-Sud de Québec a des allures du Quartier Dix30, le développement de 83 hectares né il y a quelques années à Brossard, en banlieue de Montréal, au croisement des autoroutes 10 et 30.

Dans ce qui était autrefois un champ, près de 150 commerces et restaurants ont été bâtis, en plus d'un hôtel, d'un cinéma et d'une salle de spectacle. Des places publiques accueillent les passants. Des dizaines de maisons luxueuses ont poussé, tout à côté du quartier marchand qui se qualifie de lifestyle center.

« Il peut y avoir une ressemblance avec le Quartier Dix30, convient la mairesse Danielle Roy Marinelli. Les urbanistes sont très au fait des nouvelles tendances et ils nous les présentent. Mais nous, on part avec une situation différente, un hybride de milieu déjà bâti et de terrains vacants. »

Depuis deux ans déjà, la demi-douzaine de promoteurs immobiliers propriétaires des terrains, dont Cominar et Les Placements D.T. inc., attend impatiemment d'avoir le droit de construire. « Mais on a voulu prendre un recul et on ne voulait pas développer à la pièce ce secteur parce qu'il est trop stratégique, indique la mairesse. C'est une belle vitrine sur la 20 pour nous, on veut bien contrôler ce développement-là. »

Près de 100 000 véhicules circulent chaque jour dans cette portion de l'autoroute Jean-Lesage. «La Ville de Lévis aurait avantage à développer cette vitrine avec des implantations relativement prestigieuses, offrant une apparence de grande qualité, de façon à témoigner de son dynamisme et apte à contribuer à la fierté des citoyens et des citoyennes», écrivent les fonctionnaires responsables du dossier.

Les paris sont ouverts sur quels nouveaux commerces déménageront dans ce nouveau quartier. La compagnie Costco, membre de la Chambre de commerce de Lévis, n'envisage pas d'ouvrir une succursale à court terme, mais ne ferme pas la porte.

« Une bonne nouvelle »

Michel Dallaire, le grand patron de Cominar, le plus important propriétaire d'immeubles commerciaux au Québec, se disait heureux hier, en entrevue, d'entendre que le conseil municipal avait fait un pas de plus dans ce dossier. « C'est une bonne nouvelle, commente M. Dallaire. Ça fait plusieurs années qu'on est dans ce secteur. »

Les Placements D.T. inc. évaluent qu'environ 500 unités résidentielles multifamiliales pourront voir le jour, dans une section plus éloignée de l'autoroute.

Aucun contrat avec des clients commerciaux n'est encore signé, mais la demande dépasse de quatre fois l'offre pour ces terrains très stratégiques, signale le promoteur.


Article de Isabelle Mathieu. Reproduit avec autorisation.


Le centre-ville de Lévis migre vers St-Romuald
jeu. 18 mars 2010 - 23:14

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Le nouvel hôtel de ville de Lévis sera situé non loin du mégaquartier commercial de la tête des ponts, accentuant encore la vocation de «centre-ville» du secteur Saint-Romuald.

Si l'ancienne Ville de Lévis était le joueur majeur au moment de la fusion en 2002, force est de constater que le centre du pouvoir s'est déplacé vers Saint-Romuald. Sans faire la moindre vague, semble-t-il.

La mairesse de Lévis, Danielle Roy Marinelli - anciennement à la tête de Saint-Jean-Chry­sostome - et son équipe prônent un centre-ville géographique plutôt qu'urbanistique.

D'où l'idée d'amener plusieurs fonctions à Saint-Romuald, donc au milieu de la vaste municipalité qui s'étire sur 444 km2.

À l'heure actuelle, le conseil municipal est installé dans l'ancien hôtel de ville de Saint-Romuald, sur le bord du fleuve.

L'administration souhaite cons­truire un nouveau bâtiment administratif qui servira d'hôtel de ville, mais regroupera aussi plusieurs services municipaux dont l'urbanisme, le développement économique, l'environnement et la gestion des matières résiduelles.

Actuellement, les employés de Lévis sont disséminés dans 46 bâtiments, dont plusieurs sont loués par la municipalité.

L'emplacement du nouvel hôtel de ville n'est pas arrêté, mais il pourrait se situer dans le secteur de la 4e Avenue, une artère majeure qui relie Saint-Romuald et Saint-Jean-Chrysostome, non loin de l'autoroute 20.

Ce projet, dont les plans et devis sont à faire en 2010 selon le Programme triennal d'immobilisations de Lévis, est évalué à 5,6 millions $. L'administration Roy Marinelli souhaite réaliser cette cons­truction en partenariat avec l'industrie privée. La Ville de Lévis a déjà fait d'autres projets en mode PPP, comme le centre de congrès et le stade de soccer intérieur.

Nouveau poste de police
Le Soleil rapportait en janvier que la Ville de Lévis souhaitait de plus bâtir un nouveau poste de police dans le secteur de la 4e Avenue à Saint-Romuald, entre l'autoroute et le boulevard de la Rive-Sud. Ce poste viendrait remplacer celui du chemin du Sault, à Charny.

Les coûts de construction étaient estimés entre 10 et 15 millions $ en 2008. Ce projet pourrait aussi être fait en PPP.


Article de Isabelle Mathieu. Reproduit avec autorisation.


La voie est dégagée pour le pipeline d'Ultramar
mar. 9 mars 2010 - 18:55

Par Yves Gagné

Source : Le Peuple Lévis

Ultramar va pouvoir entamer la construction de son pipeline cette année, les derniers obstacles ayant été levés par le gouvernement. En effet, la vice-première ministre, Nathalie Normandeau confirme que le gouvernement a soustrait de la compétence de la Commission de la protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) l'analyse du projet Pipeline Saint-Laurent pour la portion située sur le territoire des municipalités de Saint-Charles-sur-Richelieu, de Saint-Marc-sur-Richelieu et de Saint-Mathieu-de-Beloeil.

« Les retards accumulés et ceux qui pourraient s'ajouter risquaient de compromettre la réalisation de ce projet. Évalué à 350 millions de dollars, cet investissement est d'une importance stratégique pour le Québec, notamment pour alimenter la grande région de Montréal et l'ouest du Québec en produits pétroliers à partir de la raffinerie de Lévis », a déclaré Mme Normandeau. Dans les faits cette décision touche 3,7 km de distance sur un tracé total qui en compte plus de 240.

Le ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs sera appelé à délivrer un certificat d'autorisation pour la portion située sur le territoire des municipalités de Saint-Charles-sur-Richelieu, de Saint-Marc-sur-Richelieu et de Saint-Mathieu-de-Beloeil de même que pour la portion située sur le territoire de la Ville de Lévis.

En octobre dernier, le gouvernement du Québec avait annoncé la délivrance d'un certificat autorisant la compagnie Ultramar à procéder à la construction du pipeline dans 28 des 32 municipalités qui se trouvent sur le tracé du pipeline. «Ce projet est majeur sur le plan environnemental. Il assurera le transport de 100 000 barils/jour de produits pétroliers en éliminant en bonne partie le passage de wagons-citernes dans des zones urbaines sensibles», a expliqué la ministre Normandeau.

Fin des travaux en 2011 Le projet de Ultramar, rappelons-le, consiste à installer, entre la raffinerie Jean-Gaulin à Lévis et ses installations de Montréal-Est, un pipeline de 240 kilomètres qui lui permettra d'effectuer le transport de produits pétroliers raffinés. Sa réalisation devrait créer 2 000 emplois directs et indirects en période de construction et, par la suite, douze emplois permanents en période d'exploitation.

Louis Forget, porte-parole d'Ultramar, a indiqué pour sa part que les travaux devraient être parachevés à la fin de 2011. À Lévis, il y a cependant un propriétaire terrien qui conteste la décision de la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ). Ultramar n'aura d'autre choix que de tenter de régler l'affaire devant le tribunal administratif.


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


Hydro-Québec lance un appel aux citoyens : Lévis suivra-t-elle le courant collectif ?
mer. 3 mars 2010 - 17:21

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Hydro-Québec a récemment lancé sa nouvelle campagne en efficacité énergétique qui pourrait donner des milliers de dollars à la Ville de Lévis et aux MRC de la région, si les résidents répondent à son appel à tous.

Lors d'une conférence de presse tenue au Centre de congrès et d'expositions de Lévis, Danielle Roy Marinelli, mairesse de Lévis, a annoncé la participation de la Ville à cette campagne lancée par Hydro-Québec qui vise à inciter les résidents à répondre au questionnaire Diagnostic résidentiel – Mieux consommer. Pour chaque questionnaire rempli par les citoyens jusqu'au 22 août prochain, Hydro-Québec remettra à la Ville de Lévis un montant de 35 $ s'il est transmis en ligne ou de 30 $ s'il est envoyé par la poste. « Nous espérons convaincre le plus grand nombre de citoyens et atteindre notre objectif de 300 000$ en terme de retombées », a avoué la mairesse. Pour cette campagne, Hydro-Québec pourrait aller jusqu'à débloquer un montant d'un million de dollars si le taux de participation est à son apogée.

Le Centre Paul-Bouillé remis à neuf
Près de 140 projets auront la chance d'être réalisés dans différentes MRC de Chaudière-Appalaches si les clients d'Hydro-Québec prennent quelques minutes pour répondre à ce sondage qui leur sera acheminé d'ci quelques jours.

« Le montant que nous réussirons à amasser grâce à cette campagne servira à couvrir les frais de la première phase des travaux de réfection et de rénovation du Centre Paul-Bouillé », a expliqué Mme Roy Marinelli. En effet, du côté de Lévis, la mairesse prévoit utiliser le montant reçu par Hydro-Québec pour aider la réalisation de divers travaux de rénovations du Centre communautaire Paul-Bouillé à Charny.

La Ville de Lévis s'est aussi associée avec le Patro de Lévis afin d'inviter la population à remplir en grand nombre le questionnaire expédié par Hydro-Québec. En contrepartie de sa collaboration, le Patro recevra 5 $ par sondage complété et utilisera la somme recueilli à l'exécution de travaux permettant de rendre ses installations accessibles aux personnes à mobilité restreinte ainsi qu'aux jeunes familles avec poussettes.


Article de Marie-Michelle Gagné
Reproduit avec autorisation.


Une réserve écologique à Lévis
ven. 19 février 2010 - 17:11

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

La Grande plée Bleue, l'une des dernières grandes tourbières de la vallée du Saint-Laurent à Lévis, soulève des discussions importantes au ministère de l'Environnement durable qui aimerait d'ici 2011 en faire une réserve écologique.

Étendue sur 15 kilomètres carrés et vieille de 7 000 à 10 000 ans, la Grand plée Bleue est un milieu humide où l'on retrouve encore aujourd'hui, plus de 100 espèces végétales dont certaines telles que des plantes carnivores, sont considérées comme très rares. Ainsi, le gouvernement aimerait en faire un lieu protégé à des fins éducationnelles, sociales et artistiques.

Étudié depuis les années 80, le projet pourrait voir le jour d'ici la fin de l'année 2010, mais pour l'instant, le ministère est à terminer le processus d'acquisition des terrains nécessaires.


Article de Marie-Michelle Gagné
Reproduit avec autorisation.


Breakeyville devra attendre : Problèmatique des eaux potables et usées
jeu. 18 février 2010 - 17:16

Par Yves Gagné

Source : Le Peuple Lévis

À l'annonce récente des subventions de 500M$ du gouvernement fédéral dans plus de 246 municipalités du Québec et dont la Ville de Lévis sera bénéficiaires, des citoyens du quartier de Breakeyville se demandaient si cela résoudrait la problématique du secteur de Boutin-Sud. La réponse est non.

Rappelons que des analyses dans le secteur de la rue Boutin-Sud et des environs ont révélé des problèmes des eaux potables et usées et les travaux pour y remédier pourraient coûter cher à aux résidents du secteur. Après diverses consultations avec les citoyens, la Ville est en attente de réponse de subvention pour régler le problème.

D'entrée de jeu, le conseiller municipal du quartier, Michel Turner, a voulu rassurer les citoyens en soutenant que la Ville est en attente d'autres subventions et que les citoyens concernés par la problématique en seraient informés en temps et lieu. « Nous nous occupons du dossier ».

Si Breakeyville ne fait pas partie des quartiers qui se partageront les millions, c'est qu'autre chose est en branle pour ce dossier et que les projets qui en bénéficieront sont déjà existants, ajoutait la mairesse de son côté. En effet, les millions que versera PRECO servent à des réfections de réseaux déjà en place, ce qui n'est pas le cas dans la situation de Breakeyville.

Des demandes de subventions ont été faites par les fonctionnaires responsables du dossier et la mairesse soutient que, peu importe la réponse de ces demandes, les citoyens auront à débourser pour les travaux à venir. Ils seront toutefois rencontrés avant d'entreprendre les travaux, et la Ville s'assurera que le dossier sera complet avant quelconque présentation. Un comité de liaison a été formé pour faciliter les discussions entre la Ville et les citoyens concernés.


Article de Catherine Bouchard
Reproduit avec autorisation.


L'UPA demande un gel du dézonage agricole
jeu. 18 février 2010 - 13:56

Par Yves Gagné

Source : Le Peuple Lévis

L'Union des producteurs agricoles du Québec a demandé la semaine dernière au gouvernement de geler le dézonage agricole pour les Communautés métropolitaines de Québec et de Montréal, et ce, en réaction au dépôt du projet de loi 58 sur l'aménagement du Territoire par le ministère des Affaires municipales. L'UPA souhaite ainsi protéger les zones vertes et freiner l'étalement urbain.

Au moins 1027 hectares de terres agricoles ont basculé dans les zones d'urbanisation sur le territoire de la Communauté métropolitaine de Québec (CMQ) en 2007-2008 et 2008-2009. Le porte-parole de l'UPA, Patrice Juneau, soutient que c'est l'équivalent de 1918 terrains de football.

Le territoire de la CMQ comprend les villes de Québec, Lévis, ainsi que les MRC de la Jacques-Cartier, de la Côte-de-Beaupré et de l'Île-d’Orléans.Ces municipalités ont fait défaut de s'entendre sur un schéma d'aménagement de leur territoire métropolitain respectif.

Loi 170 cinq ans plus tard
La loi 170 qui avait présidé aux fusions municipales prescrivait un délai de cinq ans, à partir de 2000, aux municipalités concernées, pour s'entendre sur un schéma d'aménagement. Selon le président de l'UPA, Christian Lacasse, l'échéance n'a pas été respecté et les municipalités, selon lui, ont continué à gruger sur les terres agricoles.

Rappelons que le projet de loi 58 vise à réduire les exigences faites aux municipalités en remplaçant l'adoption du schéma d'aménagement par un « plan métropolitain », document d'orientation plus générale et moins contraignante pour les municipalités.

Le porte-parole de l’UPA a tenu à mentionner que l'existence d'un plan métropolitain vaut mieux que l'absence d'un schéma d'aménagement, mais à tout de même souligné que l'organisme demande un gel sur le dézonage agricole tant que les municipalités de la CMQ et de la CMM ne seront pas parvenues à s'entendre sur la confection de ces plans métropolitains.


Article reproduit avec autorisation.


3,6 M$ de tuyaux
lun. 8 février 2010 - 23:25

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

La Ville de Lévis reçoit sa part du gâteau dans le cadre du programme PRECO des gouvernements provincial et fédéral pour revitaliser les infrastructures.

Ainsi, une contribution gouvernementale conjointe de 3 592 100$ a été annoncée pour trois projets de renouvellement de conduites d'eau et d'eaux usées. La Ville de Lévis injectera, quant à elle, le tiers de cette contribution soit 1 796 050$. Plusieurs de ces travaux se font dans l'ouest de la ville, notamment dans le quartier Saint-Nicolas. Ces travaux comprennent également le renouvellement des chaussées, des trottoirs et des bordures lié aux travaux de renouvellement des conduites.

La mairesse Danielle Roy Marinelli a profité du passage dans sa ville du ministre des Transports et de l'Infrastructure du Canada, John Baird et du ministre des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire, Laurent Lessard, pour rappeler que Lévis a d'autres projets qui lui tiennent à cœur, notamment le secteur de la Traverse et le lien Industriel/Aréna dans le quartier Saint-Rédempteur.

À ce sujet, le député de Lévis, Gilles Lehouillier, a laissé entendre qu'une annonce était imminente pour le secteur de la Traverse concernant la phase 1 du projet d'un montant de 15 M$ et qui concerne plus précisément le quai Paquet.

Cette annonce s'inscrivait dans le cadre d'une annonce globale qui concerne plus de 474 M$ pour les municipalités du Québec. Des contributions conjointes fédéral/provincial totales de 232 M$ ont également été annoncées dans le cadre du volet Collectivités du Fonds Chantier Canada-Québec. Ce financement réservé aux municipalités de moins de 100 000 habitants prévoit notamment une somme qui sera précisée ultérieurement pour le projet d'aménagement du Parc récréotouristique de Vincennes à Beaumont.

Sur la photo: Laurent Lessard, ministre des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire; Danielle Roy Marinelli, mairesse de Lévis; John Baird, ministre des Transports et de l'Infrastructure du Canada; Gilles Lehouillier, député de Lévis; et Jacques Gourde, député fédéral de Lotbinière-Chutes-de-la-Chaudière.


Article de Nathalie Saint-Pierre
Reproduit avec autorisation.


L'école Pointe-Lévy fait table rase de la vaisselle jetable
ven. 5 février 2010 - 7:31

Par Yves Gagné

Source : Le Peuple Lévis

La cafétéria de l'école Pointe-Lévy prend le virage vert en remplaçant la vaisselle jetable par une vaisselle et des ustensiles lavables. Le projet qui a fait l'objet d'une étude d'impact a reçu l'aval de plusieurs partenaires.

L'école Pointe-Lévy de la Commission scolaire des Navigateurs (CSDN) est la toute première du territoire à prendre les grands moyens pour atténuer l'impact de sa cafétéria sur l'environnement. Cette une idée des élèves du Comité environnement qui est à l'origine de ce projet, dont s'est fait l'initiatrice Line Painchaud, animatrice de vie spirituelle.

Le point de presse, tenu jeudi, a permis d’apprendre que 75% des déchets produits dans l'ensemble de l'établissement provenaient de la cafétéria et qu'il fallait 59 camions, annuellement, pour les transporter vers l'incinérateur. L'utilisation de la vaisselle lavable est plus onéreuse que la jetable, mais son coût, démontre l'étude, va s'atténuer au cours des années.

« Les coûts pour la société sont beaucoup plus élevés lorsque l'école utilise de la vaisselle jetable, a expliqué Pierre Boulanger, directeur de l'école, car le montant à débourser pour l'élimination des déchets produits s'élève à 15 364$ par année alors qu'il pourrait être réduit à 3 841$ si l'école utilisait de la vaisselle lavable.»

Le concessionnaire de la cafétéria, Laliberté et associés, a collaboré même si cela apporte des changements à l'organisation du travail, dont le lavage de cette vaisselle. Divers travaux comme le raccordement de la laverie et l'acquisition de divers équipements ont été nécessaires à ce virage. La CSDN y a investi plus de 30 000$ depuis quatre ans.

Dépenses d’énergie
« Cette orientation entraîne des dépenses d'énergie supplémentaire, a admis le président de la CSDN », Léopold Castonguay. Ce dernier a toutefois expliqué qu'un projet de récupération de la chaleur contenue dans l'eau de lavage de la vaisselle et de celle utilisée par le secteur coiffure du Centre de formation professionnelle, jouxté à l'école, faisait l'objet d’une analyse.

La Ville de Lévis a contribué à l'étude d'impact alors que le Fonds écomunicipalité IGA, la Caisse Desjardins de Lévis et Recyc-Québec ont consenti au total pour plus de 10 000$ à la réalisation de ce projet.


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


Réaménagement de la Côte du Passage : Les travaux débuteront en juillet
sam. 23 janvier 2010 - 14:14

Par Yves Gagné

Source : Le Peuple Lévis

Les travaux de réaménagement de la Côte du Passage débuteront dès juillet 2010. La direction de l'urbanisme et des arrondissements de la Ville de Lévis a tenu une consultation publique à cet effet mercredi soir dernier, pour présenter en détail les idées de concept d'aménagement et en recevoir les propositions et les options de bonification.

Projeté dans le cadre des travaux dans l'arrondissement Desjardins, le réaménagement de la Côte du Passage se veut la continuité du projet d'investissement qui, seulement pour l'arrondissement Desjardins, représente plus de 60M$. Le concept d'aménagement a été présenté selon divers éléments touchant les infrastructures, l'aqueduc et les égouts, le design urbain dans son ensemble, les trottoirs et les voies de circulation véhiculaire et pédestre.

Le secteur touché, la Côte du Passage, sera raccordé à l'usine d'eau potable de Desjardins, afin d'en augmenter la capacité de production. Une reconstruction complète de la Côte du passage, de la rue Wolfe à Champagnat, ainsi qu'une reconstruction complète de la rue Saint-Georges, entre la Côte du Passage et la rue Dorimène-Desjardins sont envisagées. Un carrefour giratoire, comme celui de l'intersection de la rue Saint-Omer et de la rue Wolfe, a notamment été suggéré à l'intersection Saint-Georges et Côte du Passage. D'autre part, diverses facilités piétonnières ont été présentées, notamment pour se rendre à la Terasse de Lévis et d'autres idées d'aménagement pour rendre le secteur plus attirant.

Stationnements, pas plus, ni moins
Plusieurs résidents et commerçants présents à la consultation semblaient s'attendre à voir le secteur du Vieux-Lévis se munir d'espaces de stationnements supplémentaires avec ces travaux, ce qui ne sera malheureusement pas le cas. Il n'y en aura pas moins, mais il a été impossible d'envisager en faire plus pour le moment, même si l'idée d'un stationnement intérieur demeure dans les projets de la direction.

La direction de l'urbanisme et des arrondissements en a profité pour prendre le pouls et les suggestions des participants de la rencontre, afin de rendre les travaux le moins pénibles pour tous.

Les travaux sur deux ans
Les Lévisiens devront s'attendre à voir les secteurs concernés de la Côte du passage se transformer en véritable chantier de construction en juillet 2010. Les travaux du lot 4B (rue Wolfe à la rue Saint-Louis), seront entrepris de juillet à décembre 2010. Ceux du lot 4C (rue Saint-Louis à Champagnat, Saint-Georges, entre la Côte du Passage et Dorimène-Desjardins et la rue Dorimène-Desjardins, entre la rue Saint-Georges et l'usine de filtration de Desjardins), démarreront en mai 2011 pour se terminer en décembre 2011.


Article de Catherine Bouchard. Reproduit avec autorisation.


Les sols instables hantent Lévis
sam. 16 janvier 2010 - 14:54

Par Pascal Petitclerc

Source: Le Soleil

La rareté des terrains dans la région de Québec pousse parfois les promoteurs à envisager de construire dans des endroits peu propices ou dangereux pour l'environnement. Lévis vient d'intervenir auprès d'un promoteur, de crainte que les maisons de son développement ne s'affaissent, une fois construites, comme c'est arrivé récemment dans tout un quartier à Saint-Jean-Chrysostome.

Patrick et sa conjointe ont cherché partout l'endroit idéal pour se rapprocher du travail sur la Rive-Nord. Trop cher, pas à leur goût, trop loin; ils se sont finalement résignés à se construire dans un nouveau développement, dans le secteur de Saint-Nicolas, à proximité du boulevard Méthot. Puis la tuile : le projet est compromis en raison de sols instables. « On attend des réponses [du promoteur et des constructeurs]. Eux-mêmes ne savent pas si ça va se faire. »

Lévis demande en effet au promoteur des études de caractérisation plus poussées avant de permettre l'ouverture d'une rue au développement des Mélèzes. Craignant que les maisons ne s'affaissent si elles sont construites sans pieux, Lévis adoptera sous peu des normes plus sévères pour ce secteur. « C'est une problématique qui ressemble à celle de Saint-Jean-Chrysostome », admet Christian Brière, le directeur des communications.

Promoteur muet
Le promoteur, joint par Le Soleil, a refusé de commenter la situation. La Ville joue de prudence, elle qui est poursuivie par des citoyens du secteur des Constellations, à Saint-Jean-Chrysostome, où les maisons s'enfoncent, moins de cinq ans après leur construction.

La situation date d'avant le regroupement municipal, mais le problème continue à hanter des dizaines de résidants. La Ville avait exigé des études de caractérisation pour six lots, dès que des affaissements de terrains sont survenus, « mais le phénomène était plus global », constate M. Brière avec le recul.

Résultat : dans les rues de la Licorne, du Centaure ou d'Orion, il n'est pas rare que certaines maisons se soient enfoncées d'une dizaine de centimètres en raison de sols argileux. Les réparations se sont avérées onéreuses - des dizaines de milliers de dollars - pour plusieurs propriétaires, rapportait cet été un quotidien de Québec.

Ceux-ci sont d'ailleurs réticents à discuter publiquement de leurs problèmes, par crainte que leur maison ne vaille plus rien aux yeux d'un éventuel acheteur.

Malgré cette situation et les récentes protestations de citoyens sur les coupes d'arbres massives dans certains secteurs, l'administration Roy Marinelli n'envisage pas d'imposer un moratoire au développement résidentiel. Un règlement sera toutefois adopté pour empêcher l'exploitation sur des terrains où il y a des crans rocheux.


Article de Éric Moreault. Reproduit avec autorisation.


Fermeture de la raffinerie de Shell: Ultramar a la voie libre
sam. 9 janvier 2010 - 7:23

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

La fermeture de la raffinerie Shell dans la métropole pourrait accélérer des travaux d'expansion de près de 1,5 milliard $ à la raffinerie Ultramar de Lévis.

« Il va y avoir des opportunités pour nous, c'est évident », a laissé entendre hier au Soleil le directeur des affaires publiques d'Ultramar, Michel Martin.

Ultramar, qui avait repoussé l'an dernier des investissements majeurs à sa raffinerie de Lévis, pourrait ainsi refaire rapidement ses devoirs et annoncer qu'elle va de l'avant.

« Notre raffinerie est toujours en position pour poursuivre son plan d'investissements », a fait savoir M. Martin.

Les investissements d'Ultramar et sa société mère texane, Valero Energy, feraient ainsi augmenter la production d'essence et de carburants à partir de résidus de raffinage, le mazout lourd, qui représente encore un peu plus de 10 % de la production totale de la raffinerie de Lévis.

Pour l'heure, la raffinerie d'Ultramar a une capacité de production de 265 000 barils de pétrole par jour, soit environ le tiers de la consommation quotidienne du marché Québec-Ontario. La raffinerie de Shell à Montréal-Est comptait sur une production quotidienne de 130 000 barils de pétrole pour alimenter ce lucratif marché.

Hier, plusieurs analystes financiers ont estimé que Valero Energy n'avait plus le choix d'ordonner une expansion de ses activités à sa raffinerie à Lévis.

« Des investissements et des travaux d'agrandissement sont à prévoir prochainement », a fait savoir le président de la firme Lipow Oil Associates de Houston, Andy Lipow. Selon ce dernier, non seulement Ultramar pourrait passer à l'action pour renforcer sa position dans le marché pétrolier de l'est du Canada, mais Irving (raffinerie de Saint-Jean au Nouveau-Brunswick) risque également de passer à l'action.

« Nous pourrions assister à un repositionnement des joueurs au cours des prochaines années. Ce qui devrait mener à une hausse de la production et des bénéfices », a indiqué M. Lipow.

Pipeline de 300 millions $
Il faut dire que pour Ultramar, les projets d'expansion ne manquent pas. D'ici quelques mois, la pétrolière commencera la construction du pipeline de 240 kilomètres qui reliera sa raffinerie de Lévis à ses installations de stockage de Montréal-Est.

Si tout se déroule comme prévu, les travaux de construction du pipeline de 300 millions $ s'échelonneront de l'automne 2010 à l'automne 2012.

Entre 2001 et 2007, Ultramar a investi plus de 1 milliard $ dans ses installations de Lévis afin de répondre à des normes environnementales plus vigoureuses. Ces travaux d'agrandissement avaient également permis à la raffinerie de faire passer sa capacité de production de 160 000 à 260 000 barils par jour.

Hier, à la Bourse de New York, le titre de Valero Energy (VLO) a terminé la journée à 18,69 $US, en baisse de 26 ¢US.


Article de Pierre Couture. Reproduit avec autorisation.


Rabaska fait un pas de plus en ce début de décennie
ven. 8 janvier 2010 - 17:53

Par Yves Gagné

Source : Le Peuple Lévis

Le projet de port méthanier à Lévis est encore loin de se concrétiser, mais le consortium Rabaska n'en continue pas moins d'investir en faisant l'acquisition d’une vingtaine de propriétés sur lesquelles il avait des options d'achat. Ce pas de plus vient ajouter près de 8 M$ aux 50 M$ déjà consacrés au projet jusqu'ici.

Le 31 décembre dernier était la date d'échéance des ententes d'options d'achat remontant à 2004 avec une vingtaine de propriétaires de résidences et de terrains du secteur concerné. Le consortium avait à décider entre reconduire les options d'achat ou procéder à l'acquisition des propriétés se situant dans la zone des installations projetées et à proximité d'un couloir technique.

Ainsi, plutôt que de continuer à verser des sommes forfaitaires aux propriétaires, on a opté pour l'acquisition des terrains et résidences. Les résidants concernés ont maintenant le choix de quitter les lieux ou de verser un loyer au consortium Rabaska pour continuer d'habiter leur résidence. Cependant, moins d'une dizaine d'entre eux n'auront pas le choix de se reloger lorsque les travaux s'entameront, comme nous l'a indiqué André L'Écuyer, président de Rabaska.

Certains devront partir
« Ceux qui vont devoir déménager, a expliqué M. L'Écuyer, sont les résidants qui possèdent des résidences et des terrains dans le couloir technique qui reliera le port méthanier aux installations, qui seront implantées sur nos terrains entre la 132 et l'autoroute 20. » En ce qui a trait aux autres propriétaires qui habitent dans la zone de 1,5 km auxquels s'applique la politique de compensation prévue par Rabaska, il leur sera toujours possible de vendre leur maison.

«Si les propriétaires de cette zone décident de vendre lorsque la construction commencera, rappelle M. L'Écuyer, on va protéger la valeur

de leur maison. S'ils n’obtiennent pas une offre raisonnable dans les douze mois, on pourra acheter. » Ce dernier estime toutefois qu'il y aura des acheteurs puisqu'il y a en ce moment des gens qui se construisent des résidences de valeur dans ce secteur.

« Ce n'est pas vrai que tous veulent partir », affirme le président de Rabaska avec conviction. En ce qui concerne le projet, M. L'Écuyer assure que les partenaires du consortium y croient toujours. « Nos partenaires voient à long terme », a-t-il conclu.


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


« Non aux paysages lunaires, non aux coupes à blanc » : Pétition de 525 noms déposée au conseil de Ville contre l'abattage d'arbres à Saint-Nicolas
mer. 16 décembre 2009 - 12:30

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Le règlement sur l'abattage d'arbres de l'ex-ville de Saint-Nicolas fait bien des mécontents. Comme il stipule que la coupe d'arbres peut-être réalisée si un projet domiciliaire est sur la table, des abus sont réalisés. C'est du moins ce que soutiennent les résidents qui ont déposé une pétition de 525 en séance du conseil.

Le 7 décembre dernier, Suzanne Lemire, accompagnée de résidents de Saint-Nicolas, a déposé la pétition à la mairesse de Lévis, Danielle Roy-Marinelli. Avec cette pétition, ils tentent d'arrêter « l'abattage sauvage des arbres sur les terrains du secteur Saint-Nicolas ». L'exemple maintes fois rappelé pendant les interventions au conseil est celui de la défunte forêt Marie-Victorin, dont la végétation a été rasée pour en faire un développement domiciliaire du nom de Boisé Saint-Laurent.

« On est en train de faire de la coupe à blanc dans ce coin là », a indiqué la présidente du GIRAM, Estelle Portelance, tout en ajoutant que le coin avait maintenant des allures lunaires. Dans le document accompagnant la pétition, il est entre autres demandé que la Ville refuse des projets tels que celui du Boisé St-Laurent, que les règlements soient modifiés afin d'établir des règles claires et précises afin de limiter la coupe d'arbres au maximum et enfin qu'un moratoire soit imposé sur tout projet de développement domiciliaire en cours ou à l'étude, impliquant des coupes d'arbres dans les espaces vacants, jusqu'à ce que les nouveaux règlements soient en vigueur.

Mme Marinelli a bien sûr assuré en conseil que l'instauration d'une réglementation harmonisée était à venir. « Actuellement ce qui se fait est sous les règlements de l'ancienne Ville de Saint-Nicolas. On a adopté dernièrement le schéma d'aménagement révisé et on adoptera prochainement le plan d'urbanisme afin d'avoir un règlement harmonisé pour éviter ce genre de choses ».

Quant à l'adoption de la nouvelle réglementation : « Cela devrait se faire au cours des deux prochaines années », a-t-elle indiqué. À l'origine pourtant, le projet devait être des plus respectueux de l'environnement. C'est enfin ce que raconte Mme Lemire qui avait rencontré les promoteurs initiaux. Toutefois, poursuit-elle, ils ont dû abandonner le projet à cause d'un trop grand nombre de contraintes.

En fait, Mme Lemire précise qu'elle n’est pas contre le développement, mais bien contre ce déboisement sauvage. Elle croit qu'il n’était pas nécessaire d'en faire autant pour que des maisons puissent être installées. « Tous les gens ici sont nichés dans les arbres et ont leurs propres services », avance-t-elle. Ce qui aurait également pu être fait dans ce cas-ci.


Article de Marie-Christine Patry.
Reproduit avec autorisation.


Chemin Forestier : un avis d'infraction de 1000 $ : Coupe d'arbres illégale en vue d'un développement domiciliaire
jeu. 10 décembre 2009 - 15:02

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Le promoteur du lot situé entre le chemin Forestier et la rue des Sizerins a finalement reçu un avis d'infraction de 1000$ de la Ville de Lévis après avoir poursuivi le déboisement illégal qu'il avait entamé il y a plusieurs mois.

Après que la Ville l'eut obligé à cesser la coupe d'arbres qu'il effectuait sans permis sur le terrain qu'il avait acheté pour en faire un jour du développement résidentiel, le promoteur aurait recommencé à couper des arbres le samedi 28 novembre dernier. Cette fois, armée de toutes les preuves, la Ville a décidé de remettre un avis d'infraction de 1 000$ au fautif, Jean-Guy Turcotte, a indiqué André Roy, aux communications de la Ville de Lévis.

« Je suis mitigée, je suis très heureuse qu'on interviennent enfin , mais je m'explique mal que ça ait pris sept mois avant d'agir », a commenté Mélanie Tremblay, dont les interventions sur le dossier s'accumulent. Elle croit que le promoteur a agi stratégiquement en réalisant sa coupe d'arbres toujours les fins de semaine. Il semble que celui-ci soutenait également auprès des résidents de la rue des Sizerins que tout ce qu'il faisait était légal, bien que ce ne soit pas le cas. En fait, M. Turcotte dispose maintenant d'un permis pour remblai, pose d'arbres, mur de soutenement et brûli, mais pas pour abattre des arbres. « Cela ne donne pas toutes les possibilités imaginables. Peut-être l'a-t-il interprété un peu largement », a expliqué M. Roy.

Vendredi dernier, il semble toutefois que le ménage du lot était bien amorcé, comme les résidents de la rue des Sizerins en avait fait la requête. Le promoteur aurait aplanit la terre derrière les propriétés, mais étrangement, rapporte Mme Tremblay, il n'y a que derrière sa demeure qu'il reste un amas de terre.

Maintenant qu'il a reçu l'avis d'infraction, M. Turcotte pourra décider de payer l'amende, ou bien de la contester. M. Roy tient à rappeler qu'à terme, ces terrains étaient voués au développement domiciliaire et que le réseau d'aqueduc y serait éventuellement installé.

Autre cas de déboisement
Il semble que M. Turcotte soit également au coeur d'une seconde controverse concernant l'abattage illégal d’arbres. En effet , une résidente de la rue des Chardonneret, au bas de la falaise propriété de M. Turcotte, a indiqué la semaine dernière que des arbres avaient été coupés à cet endroit alors qu'il est interdit de le faire dans une pente aussi escarpée. La résidente se dit ainsi inquiète pour l'érosion. La conseillère Mme Ladouceur, bien au courant de la situation, explique que le service d'urbanisme de la Ville s'occupait du dossier, mais que cela pouvait parfois être long, comme ce fût le cas pour le dossier du chemin Forestier. Au moment de mettre sous presse, M. Turcotte n'avait pas répondu aux appels du Journal de Lévis.


Article de Marie-Christine Patry.
Reproduit avec autorisation.


Le projet Innoparc en images
ven. 4 décembre 2009 - 15:10

Par Yves Gagné

Source : Ville de Lévis

Voici 4 photos reçues de la Ville de Lévis concernant le projet de l'Innoparc.

Le concept d'aménagement

Premier bâtiment multilocatif projeté

Premier bâtiment multilocatif projeté sus un autre angle

On apercoit (de gauche vers la droite) le terrain de golf de L'Auberivière, le Parc Ultramar Les Écarts et l'Innoparc

Innoparc à Lévis: une vitrine unique de développement durable
ven. 4 décembre 2009 - 7:08

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Le nouveau parc technologique qui verra le jour à Lévis à l'automne en 2010 mariera haut savoir technologique et environnement, ce qui en fera une vitrine unique de développement durable en Amérique du Nord. À quelques jours du sommet de Copenhague, la première phase de 120 millions $ présentera une caractéristique révolutionnaire : l'Innoparc aspire à être carbone neutre, c'est-à-dire sans émission de gaz à effet de serre, comme le révélait Le Soleil le printemps dernier.

« Ce sera un laboratoire vivant d'intégration des nouvelles technologies », a illustré Richard St-Pierre, du Parc technologique du Québec métropolitain (PTQM), en conférence de presse, jeudi matin. Lévis a conclu, en 2007, une entente avec le PTQM pour la conception et le développement de l'Innoparc.

Ayant l'avantage de «partir d'une feuille blanche», les concepteurs ont peaufiné chaque détail pour en faire un lieu unique dans son engagement écologique ainsi que dans son aménagement pour stimuler la créativité et la productivité - une approche tendance surnommée «travailler, vivre et s'épanouir». On espère que ce concept agira comme une force d'attraction irrésistible sur la main-d'oeuvre, surtout les travailleurs de la génération Y.

À ce propos, l'aspect écolo de l'Innoparc devrait leur plaire. On favorise la mobilité durable : des stationnements souterrains et limités, une large piste cyclable et piétonne, du transport en commun et la construction de 1800 unités d'habitation à proximité. Un immense espace vert, le boisé des Écarts, sera préservé. Les bâtiments, qui auront tous le même aspect architectural, seront orientés au sud pour profiter de l'éclairage et du chauffage naturel du soleil; l'eau de pluie sera recueillie; les fils enfouis; le bois et l'achat local privilégiés; etc.

« Lévis a été très avant-gardiste. Je suis sûre que ça va être payant», a déclaré au Soleil Nathalie Quirion, la directrice par intérim du PTQM. La Ville y gagne évide mment en diversification économique, «une valeur ajoutée pour Lévis », pour reprendre la mairesse Danielle Roy Marinelli.

Les représentants du PTQM évaluent qu'une trentaine d'entreprises de la Rive-Sud pourraient s'y établir à court et à moyen terme. L'Innoparc cherche aussi à recruter à l'international, ce qui accroîtrait sa visibilité et établirait sa réputation hors des frontières du Québec.

Infrastructures
Le parc d'une superficie de cinq millions de pieds carrés sera situé à la croisée de l'autoroute 20 et de la route du Président-Kennedy. La Ville investit 6,4 millions $ dans l'installation des infrastructures afin que l'Innoparc reçoive ses premiers locataires à l'automne prochain. La première phase peut accueillir 15 bâtiments. Une deuxième phase est sur la planche à dessin.

Comme l'avait révélé Le Soleil, le premier arrivant sera la nouvelle chaire de recherche industrielle en efficacité énergétique de l'École de technologie supérieure. Elle s'établira dans le premier bâtiment multilocatif, dont le promoteur est la firme Roche. Ce bâtiment signature dans sa conception écoénergétique et architecturale novatrice est une création de la firme Hudon Julien et Associés.


Article de Éric Moreault. Reproduit avec autorisation.


Coupe d'arbres illégale: Lévis décide de sévir
mer. 2 décembre 2009 - 6:55

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Cette fois, Lévis a décidé de sévir contre un promoteur qui a illégalement abattu des dizaines d'arbres dans le secteur de Saint-Nicolas. La première fois, Jean-Guy Turcotte s'en était tiré, mais après des plaintes de citoyens en fin de semaine, la Ville en a eu assez et lui a remis mardi des constats d'infraction.

M. Turcotte a toujours prétendu qu'il avait les permis nécessaires pour couper les arbres, ce que réfute Lévis. « Il donne une extension un peu trop large au certificat de remblayage qu'on lui a émis le 28 août », explique André Roy, adjoint à la direction des communications.

Pas de bonne foi
Cet automne, M. Turcotte a rasé 3000 m2 d'arbres de son terrain à proximité du chemin Forestier. Lévis avait accepté de ne pas sévir parce que le promoteur plaidait la bonne foi. Pas cette fois.

D'autant que M. Turcotte n'a fait «aucune démarche auprès de la Ville pour obtenir un permis de développement domiciliaire», révèle M. Roy. Or, ce permis est nécessaire pour permettre l'abattage de masse. La Ville était à déterminer, mardi après-midi, le montant des amendes et si elles s'adressent à une personne (maximum de 500 $ par infraction) ou à une entreprise (maximum de 1000 $ par infraction).

André Roy concède qu'à terme, il y aura un développement résidentiel dans ce secteur. Mais ce n'est pas une raison pour que le promoteur agisse à sa guise. « Il imagine peut-être dans sa tête que ça suffit, ce n'est pas le cas ».

La semaine dernière, les résidants de ce secteur ont manifesté leur mécontentement au conseil d'arrondissement des Chutes-de-la-Chaudière Ouest. Ils se disent préoccupés par les nombreux projets de développement à Lévis et souhaitent que ceux-ci se fassent dans le respect des règlements et de la protection des boisés.


Article de Éric Moreault. Reproduit avec autorisation.


Saint-Nicolas : Un promoteur montré du doigt
lun. 30 novembre 2009 - 19:42

Par Yves Gagné

Source : Radio-Canada.ca

Accusé par ses voisins d'avoir abattu des dizaines d'arbres sans permis, le promoteur Jean-Guy Turcotte se scandalise. Le propriétaire des terrains situés sur le chemin Forestier à Saint-Nicolas se dit victime d'acharnement et affirme posséder les permis qui autorisent cette pratique.

Or, de son côté, la porte-parole des citoyens de la rue des Sizerins, Mélanie Tremblay, soutient que M. Turcotte fait une interprétation assez large de son permis.

« Ce contrat-là comprenait le mur de soutènement, le remblai et la pose d'arbres », a-t-elle précisé. Cette dernière ajoute qu'il est pratiquement impossible que l'abattage d'arbres soit autorisé par le certificat que possède M.Turcotte, puisqu'un article très clair de la réglementation stipule que l'abattage en masse nécessite qu'un projet domiciliaire ait été accepté au préalable.

Le promoteur est effectivement plus évasif lorsqu'il est question de savoir s'il a véritablement obtenu l'autorisation écrite de la Ville pour son projet domiciliaire.

M. Turcotte dit préparer l'emplacement en vue d'accueillir un projet dont on ignore encore les tenants et aboutissants. On sait toutefois que ce dernier entend construire 13 maisons et permettre à un autre promoteur de bâtir une dizaine de résidences.

Les résidents du secteur sollicitent l'intervention des autorités municipales pour mettre fin aux activités, disent-ils, illégales du promoteur.


Gaz Métro repousse encore l'échéancier du projet Rabaska
jeu. 19 novembre 2009 - 11:55

Par Yves Gagné

Source : Le Peuple Lévis

Gaz Métro laisse savoir clairement dans son rapport financier pour l'exercice 2009, que le projet Rabaska se situe tout au bas de sa liste de projets.

On y apprend en effet qu'en ce qui concerne ses initiatives de diversification des sources d'approvisionnement en gaz naturel, l'échéancier du projet de terminal méthanier Rabaska est repoussé. Le rapport indique que cette décision est due à des facteurs externes et des incertitudes prévalant dans les marchés financiers, ceux de la commodité et de la construction ayant ralenti les discussions entre les partenaires du projet et Gazprom Marketing & Trading USA.

Gaz Métro croit qu'une correction de cette situation conjoncturelle est à prévoir dans l'avenir, mais ne prévoit toujours pas la signature d'ententes définitives à brève échéance.


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


Usine de compostage: décision imminente à Québec et à Lévis
mar. 17 novembre 2009 - 22:28

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Québec et Lévis prendront sous peu une décision importante pour l'implantation de leur usine de compostage. Cette annonce par le gouvernement provincial d'une enveloppe de 650 millions $ pour des infrastructures de biométhanisation et de compostage, lundi, déclenche une course aux subventions parmi les municipalités québécoises.

Selon La Presse de mardi, six projets sont déjà sur les rails dans la région de Montréal. Québec et Lévis jonglent aussi depuis plusieurs mois avec leurs usines. Dans les deux cas, on a retenu le procédé de biométhanisation, qui consiste à extraire du biogaz des matières organiques (surtout les restes de table) et à composter la matière solide. L'extraction du biogaz permet de transformer le méthane, un gaz à effet de serre, en combustible.

Les récentes élections ont compliqué un peu les choses à Québec puisque le titulaire de l'Environnement, Raymond Dion, a pris la tête du Réseau de transport de la Capitale. Son remplaçant au comité exécutif, Simon Brouard, se familiarise avec le dossier. « On est assez à jour », assure tout de même Paul-Christian Nolin, l'attaché de presse du maire Régis Labeaume.

La situation est semblable à Lévis, explique le nouveau responsable de l'environnement, le conseiller Jean-Claude Bouchard. « On n'a pas travaillé sur le budget comme tel dernièrement, mais nos choix sont arrêtés à 99 %. » Lévis fera appel à un sous-contractant pour le traitement des matières en attendant de construire son usine. Tout comme Québec d'ailleurs, qui a annoncé son intention de démarrer la collecte en 2010. Celle-ci se fera progressivement, à raison de deux arrondissements par année.

Mardi, les dirigeants des Travaux publics étaient d'ailleurs réunis toute la journée avec la direction générale pour soumettre les gran­des lignes du projet. Ces paramètres préliminaires sont basés sur les projets pilotes de cueillette en cours dans 3800 ménages de la région et le voyage d'exploration en Europe d'il y a quelques mois.

75 000 tonnes de déchets
En janvier, Québec retardait l'annonce de la construction de son usine de 35 millions $ et prolongeait les projets pilotes. La Ville doit déterminer le mode de cueillette et de transport le plus écologique possible. On estime que 75?000 tonnes de matières putrescibles seraient revalorisées.

On sait aussi que la Ville analyse six endroits potentiels pour l'implantation d'une usine fermée, en raison des odeurs, dont un à proximité de l'incinérateur de Limoilou, ce qui a provoqué une levée de boucliers dans la population et chez les élus. Toutefois, les représentants du Renouveau municipal de Québec qui siégeaient dans cet arrondissement ont tous subi une défaite et cédé la place à des conseillers d'Équipe Labeaume.

« Dans ce type de projet, le plus grand défi qui se pose aux gestionnaires n'est pas technique, il est avant tout social », estime Patrick Bourgeois, président de Transfert environnement. Sa firme se rendra en Belgique du 20 au 30 novembre pour étudier cet aspect.

La mission aura deux objectifs : la gestion des matières organiques en milieu urbain et les processus déployés pour réduire à la source la quantité de déchets. Québec prévoit interdire l'enfouissement des matières organiques d'ici 10 ans.


Article de Éric Moreault. Reproduit avec autorisation.


C'est officiellement parti : L'usine de production d'eau potable Desjardins s'agrandit
mer. 4 novembre 2009 - 14:42

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

C'est le 30 octobre dernier que le coup d'envoi officiel des travaux d'agrandissement de l?usine de production d'eau potable Desjardins a été donné, alors que les citoyens des environs vivent déjà depuis quelque temps dans les travaux de pose de canalisations dans les rues.

Les travaux d'agrandissement de l'usine de production d'eau potable Desjardins s'échelonneront sur 18 mois. À terme, l'usine aura une capacité de production de 65 600 m3/ jour au lieu de 24 550 m3 comme c'est le cas actuellement.

Une fois cette capacité de production atteinte à l'usine de Desjardins, l'usine Gilmour, située dans le quartier Lauzon, pourra être démantelée. Essentiellement, les modifications qui seront apportées à l'usine de Desjardins consistent en l'agrandissement du bâtiment, l'installation de deux décanteurs dynamiques à flocs lestés, l'installation d'équipements d'injection de chaux, 'ajout de six filtres à sable et rénovation des quatre filtres existants, l'installation de deux réacteurs Ultra Violet, le remplacement de la génératrice et le remplacement des équipements de pompage.

Rappelons que les coûts reliés à ces travaux au réseau d'aqueduc sont estimés à 60 M$ dont près de 43 M$ sont consacrés à l'usine. Les gouvernements provincial et fédéral assument 10 785 000$ chacun, pour un total de 21 570 000$. Ces travaux de mise aux normes et d'agrandissement incluent également l'agrandissement de la station de pompage d'eau brute située en bordure du fleuve et l'ajout d'une seconde prise d'eau au fleuve.


Article de Nathalie St-Pierre.
Reproduit avec autorisation.


Boisé rasé à St-Nicolas: le promoteur plaide la bonne foi
mar. 3 novembre 2009 - 16:00

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Jean-Guy Turcotte ignorait qu'il était dans l'illégalité lorsqu'il a rasé 3000 mètres carrés de boisé dans le secteur de Saint-Nicolas sur un terrain lui appartenant. Le promoteur prétend qu'il n'avait pas le choix pour rehausser son terrain au niveau du chemin Forestier.

En entrevue au Soleil, M. Turcotte dit avoir maintenant en main tous les permis nécessaires, dont celui relatif à l'abattage des arbres. Si des citoyens se sont plaints à Lévis, « c'est qu'on a leur fait croire que ce secteur ne serait jamais développé et qu'ils auraient un boisé pour toujours derrière leurs maisons. » Un non-sens, croit-il, puisque l'ex-Saint-Nicolas prévoyait y installer les infrastructures pour la construction de résidences.

« J'ai une lettre récente de la Ville (de Lévis) qui me dit qu'elle va compléter le réseau d'infrastructures. On va construire aussitôt que ce sera fait. » M. Turcotte dit avoir préparé le terrain en attendant.

S'il avait pu, M. Turcotte aurait épargné le plus d'arbres possible. « J'ai quatre terrains au bout du lot qui sont au niveau. Je n'ai pas touché aux arbres. » Il ajoute qu'une fois son projet de développement complété, il a l'intention de planter des arbres partout. « Il n'y a pas beaucoup de promoteurs qui font ça. »

Des citoyens du secteur s'étaient plaints à Lévis parce que Jean-Guy Turcotte n'avait pas de permis. Après que la Ville l'eut informé de la situation, le promoteur a fait des démarches pour régulariser sa situation. La Ville n'a pas l'intention de lui imposer d'amende.


Article de Éric Moreault. Reproduit avec autorisation.


Rabaska ne serait pas dans le radar de Gazprom
sam. 31 octobre 2009 - 7:46

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Le projet Rabaska ne figure pas à l'agenda du géant gazier Gazprom. Du moins, pour le moment.

Dans un court entretien accordé au Soleil, la nouvelle direction de Gazprom Marketing and Trading USA a confirmé que les négociations avec Rabaska étaient au point mort.

« Il n'y a pas d'accord de prévu en ce moment avec Rabaska », a fait savoir le porte-parole de Gazprom USA, Paul Cohen.

La filiale nord-américaine de Gazprom, dont les bureaux sont situés à Houston, au Texas, souligne que toutes les portes demeurent cependant ouvertes dans le but de conquérir de nouveaux marchés. « Nous avons plusieurs options tant au Canada qu'aux États-Unis », a signalé M. Cohen sans vouloir dévoiler son plan de match.

En juin dernier, la direction de Gazprom a d'ailleurs écarté la possibilité d'investir directement dans le projet Rabaska. La faiblesse des prix du gaz naturel en Amérique a incité le géant russe à revoir ses visées expansionnistes au Canada.

L'investissement de Gazprom dans Rabaska (27 % des parts) se serait surtout traduit par un déboursé de près de 400 millions $US. Le géant gazier russe aurait payé non seulement pour la construction du terminal, mais aussi pour l'accès au marché américain.

N'empêche. D'ici 10 ans, Gazprom aimerait contrôler 10 % du marché du gaz naturel aux États-Unis. Pour arriver à ses fins, le plus gros producteur de gaz de la planète prévoit écouler la quasi-majorité de son gisement de Shtokman qui demeure encore inexploité.

Bientôt des ententes
Gazprom n'écarte pas la possibilité de signer dès l'an prochain des contrats d'approvisionnement pour alimenter des ports méthaniers situés notamment sur la côte est américaine.

Gazprom pense toujours pouvoir commencer à exporter du gaz naturel liquéfié (GNL) par bateau en Amérique du Nord en 2014.

Le gaz naturel proviendra du champ gazier Shtokman, situé dans la mer de Barents (nord de la Russie). Les travaux de construction de cette première phase de ce projet, mené par Gazprom (51 %) et ses partenaires Total et Stat­OilHydro, nécessiteront des investissements de 15 milliards $US.

Gazprom pense que le prix du gaz naturel se redressera au cours des prochaines années en Amérique du Nord. Hier, le prix de 1000 pieds cubes de gaz naturel valait 5 $ sur les marchés comparativement au double à la même période en 2008.

Plusieurs analystes croient pour leur part que les prix du gaz naturel devraient demeurer très bas en Amérique du Nord au cours des prochaines années en raison de la découverte de nouveaux gisements (shale gas) de ce côté-ci de l'Atlantique (New York, Pennsylvanie et en Colombie-Britannique notamment).


Article de Pierre Couture. Reproduit avec autorisation.


Abattage illégal à Lévis : le promoteur s'en tire sans amende
ven. 30 octobre 2009 - 7:10

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Lévis n'a pas l'intention d'imposer d'amende au promoteur qui a rasé illégalement environ 3000 m2 de boisé dans le secteur de Saint-Nicolas. « Il n'y a pas de mots pour traduire notre stupéfaction », réagit Mélanie Tremblay, qui se bat depuis six mois avec des concitoyens pour faire cesser la destruction des lieux.

À la Ville, on reconnaît que Jean-Guy Turcotte n'avait pas de permis pour abattre les nombreux arbres du lot situé à l'arrière du chemin Forestier. Même si l'abattage est prohibé sur un terrain vacant, « il serait hasardeux, dans les circonstances, d'imposer une amende », a fait savoir Christian Brière, le directeur des communications.

Le promoteur a toutefois un permis pour du remblayage. « D'accord. Mais ça ne devrait pas dépasser deux mètres et j'ai cinq mètres de remblai à l'arrière de chez-nous », constate Mme Tremblay.

La vice-présidente de l'exécutif, Anne Ladouceur, et le service de l'urbanisme ont été prévenus dès avril dernier. En juillet, la conseillère écrivait aux résidants pour les aviser que «les propriétaires du lot auraient reçu ou recevront sous peu une infraction pour la coupe d'arbres et les feux à ciel ouvert». La Ville a fait cesser les travaux, mais finalement sans pénaliser les propriétaires, qui n'envisagent pas de construire des maisons avant trois à cinq ans.

« Ce qu'on déplore, c'est que personne ne nous aide dans ce déboisement agressif. Ils sont au courant, mais ils ne font rien », déplore Mme Tremblay, qui a remis la correspondance échangée au Soleil. Même des représentations au conseil d'arrondissement, en août et en septembre, sont restées lettre morte. « On ne sait plus quoi faire, c'est pour ça qu'on s'adresse aux médias. »

La conseillère Ladouceur souligne qu'il s'agit d'un dossier de nature administrative, qui suit son cours, et non de nature politique. Elle ajoute avoir apporté toute l'aide à laquelle les citoyens étaient en droit de s'attendre et en a même saisi le service à la clientèle de Lévis - l'équivalent d'un ombudsman - afin qu'on révise les doléances des citoyens.

Mélanie Tremblay souligne que Lévis n'en est pas à sa première décision douteuse en la matière. Elle rappelle le boisé Saint-Laurent, aussi à Saint-Nicolas, où des milliers arbres ont été abattus - légalement, toutefois, au détriment d'un projet de quartier écologique. D'autres cas, moins importants, sont survenus ces dernières années : l'hôtel l'Oiselière (Saint-Nicolas, 2009), le parc de la Martinière (2008); le Domaine Baribeau (2004)...

Le Soleil n'a pu s'entretenir, hier, avec M. Turcotte.


Article de Éric Moreault. Reproduit avec autorisation.


Pipeline Québec-Montréal: Ultramar a le feu vert
mer. 21 octobre 2009 - 15:45

Par Yves Gagné

Note : Mise à jour du texte complet

Source: Le Soleil

Après plus de cinq années d'attente, Ultramar pourra finalement commencer la construction de son pipeline souterrain de 300 millions $ entre Québec et Montréal.

Mercredi, le gouvernement Charest a donné le feu vert à la construction du pipeline de 240 kilomètres qui reliera la raffinerie d'Ultramar, à Lévis, à ses installations de stockage de Montréal-Est. « C'est une étape importante qui vient d'être franchie », a reconnu mercredi le directeur des affaires publiques chez Ultramar, Michel Martin.

Le Conseil des ministres a voté en faveur d'un décret gouvernemental visant la délivrance d'un permis de construction dans 28 des 32 municipalités traversées par le pipeline.

« C'est un projet d'envergure qui contribuera à la relance de notre économie », ont fait savoir les ministres Nathalie Normandeau (Ressources naturelles) et Clément Gignac (Développement économique). Ultramar a déjà reçu l'aval du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE). La Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) s'est également prononcée en faveur de plus de 90 % du tracé. Trois décisions du CPTAQ restent à venir.

Début à l'automne 2010
Si tout se déroule comme prévu, les travaux de construction du pipeline devraient commencer à l'automne 2010 pour se terminer à l'automne 2012. Mais d'ici là, le projet de la pétrolière devra notamment recevoir la bénédiction du ministère du Développement durable et de l'Environnement.

Ultramar pense que son projet devrait générer la création de plus de 2000 emplois directs et indirects durant la construction. Ultramar souligne que le pétrole transitant par un pipeline comporte beaucoup moins de risques environnementaux.

170 000 barils
La pétrolière pourra faire transiter jusqu'à 170 000 barils par jour dans ses installations souterraines. Pour l'heure, les produits raffinés de la pétrolière sont transportés par bateaux et par trains jusqu'à ses installations de Montréal-Est.

La semaine dernière, sept chambres de commerce avaient demandé au gouvernement Charest de se presser dans ce dossier. Mercredi, les chambres de commerce de Lévis et de Québec ont salué conjointement la décision du gouvernement.


Article de Pierre Couture. Reproduit avec autorisation.


La maison Louis-Fréchette menacée par un « mur de condos »
sam. 17 octobre 2009 - 6:12

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Un autre projet de construction à Lévis soulève la controverse. Le Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM) et le Regroupement pour la mise en valeur de la rue Saint-Laurent, qui compte 800 membres, s'opposent à la construction d'un « mur de condos » en bordure du fleuve devant la maison natale de l'auteur Louis-Fréchette.

Selon le vice-président du GIRAM, Michel Lessard, le projet de construire plusieurs condominiums sur cinq étages sur le terrain de l'ancienne usine L'Hoir, sur la rive du fleuve, est une menace au projet de restauration de la maison Louis-Fréchette.

« On s'apprête à investir 1,2 million $ de fonds publics et de citoyens pour remettre en état un monument cher [maison Louis-Fréchette] aux Lévisiens et, en même temps, on laisse un promoteur bloquer la vue sur le fleuve de ce qui veut devenir un lieu de mémoire, un lieu de culture populaire, un lieu de tourisme et un lieu d'éducation », a-t-il déploré, jeudi, au cours d'un point de presse.

M. Lessard croit que la Ville de Lévis devrait acquérir le terrain situé entre la marina et les installations portuaires bruyantes d'Ultramar et en faire un parc public qui mettrait en valeur la maison Louis-Fréchette. « Ultramar pourrait aussi l'acheter et en faire un parc qui serait utilisé par les cyclistes qui circulent sur la piste cyclable. La pétrolière a déjà acquis des terrains pour en faire des parcs à Lévis », a-t-il suggéré.

Risque pour la sécurité La présidente du Regroupement pour la mise en valeur de la rue Saint-Laurent, Danielle Gagnon, estime que l'arrivée de plusieurs dizaines de nouveaux résidants dans le secteur avec la construction de condos augmentera les risques pour la sécurité dans la rue Saint-Laurent.

« C'est une aberration. La circulation sera plus dense avec les condos. C'est déjà difficile de circuler sur la rue Saint-Laurent, qui est très étroite. Il n'y a même pas de place pour un trottoir », a-t-elle souligné.

De son côté, la mairesse Danielle Roy Marinelli n'est pas favorable à l'acquisition du terrain où seraient construits les condominiums. « Il n'est pas question que la Ville achète ce terrain qui appartient à un promoteur privé. Ça ne sert à rien de faire peur aux gens. Si le promoteur demande une dérogation au règlement, il y aura une consultation publique », a-t-elle affirmé.

Le règlement de zonage permettrait la construction de condos sur trois étages dans le secteur, alors que le projet du promoteur est de cinq étages.


Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.


Pipeline Québec-Montréal: Ultramar s'impatiente
ven. 16 octobre 2009 - 9:24

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

La patience a ses limites. Après plus de cinq années de procédures administratives, Ultramar pourrait abandonner son projet de construire un pipeline souterrain de 300 millions $ entre Québec et Montréal.

« Notre patience a été mise à rude épreuve et on ne pourra attendre indéfiniment », a indiqué hier au Soleil le directeur des affaires publiques d'Ultramar, Michel Martin.

Ultramar, qui souhaite construire un pipeline de 250 kilomètres entre sa raffinerie de Lévis et ses installations de stockage de Montréal-Est, a reçu le feu vert du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) et de la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) dans 29 des 32 municipalités concernées par le projet. Trois décisions du CPTAQ restent à venir dans trois municipalités.

Or, certains propriétaires continuent de s'obstiner, malgré des jugements favorables du CPTAQ au passage du pipeline sur leurs terres.

Par exemple, à Saint-Rosaire, près de Victoriaville, un propriétaire menace même de porter sa cause devant la Cour suprême, lui qui vient d'essuyer un jugement défavorable en Cour supérieure. Ce qui retarderait de façon importante le projet d'Ultramar.

Décret demandé Afin de pouvoir commencer au plus vite les travaux de construction du pipeline, Ultramar demande à Québec de procéder à un décret gouvernemental. « La balle est dans le camp du Conseil des ministres et on aimerait avoir des signaux clairs très prochainement », a fait savoir M. Martin.

Ultramar fait valoir que chaque minute qui s'étire risque d'allonger les coûts de construction du pipeline. Il y a cinq ans, le projet avait été évalué à 200 millions $. Maintenant, on parle de 300 millions $.

Ultramar souligne que le pétrole transitant par un pipeline comporte beaucoup moins de risques environnementaux. Pour l'heure, les produits raffinés de la pétrolière sont transportés par bateaux et par trains jusqu'à ses installations de Montréal-Est.

L'impatience gagne également les gens d'affaires de la Rive-Sud du Québec. Hier, sept chambres de commerce ont demandé au gouvernement Charest de se presser dans ce dossier.

« L'absence de décision de la part du gouvernement risque de compromettre un projet privé de 300 millions $. La non-réalisation de ce projet a un coût que nous refusons de supporter », a soutenu hier le président de la Chambre de commerce de Lévis, Marcel Bérubé.


Article de Pierre Couture. Reproduit avec autorisation.


Un plan de réhabilitation est déposé
dim. 11 octobre 2009 - 7:37

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Nouveau développement important dans le dossier de la contamination autour de la défunte station d'essence du 160 rue Wolfe, située face à l'Hôtel-Dieu de Lévis, alors que l'on sait maintenant qu'un plan de réhabilitation a été déposé au ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs (MDDEP).

C'est du moins ce que nous a appris Jean-Marc Lachance, directeur régional au Centre de contrôle environnemental du MDDEP, « Dès que le ministère a été mis au fait de la cessation des activités de la station-service, soit l'hiver dernier, le ministère a rappelé au dernier exploitant ses obligations pour faire face à la loi sur la qualité de l'environnement. […] D'ailleurs, ce dernier nous a transmis à la fin septembre, il y a quelques jours, des études de caractérisation et un plan de réhabilitation. »

Dans la foulée des derniers faits mis au jour dans nos pages à partir de documents dont le Journal de Lévis a obtenu copie, une question importante s'est imposée : alors que le problème de contamination est connu depuis la moitié des années 90, pourquoi, plus de 10 ans plus tard, aucune décontamination n'a été faite?

Le Journal de Lévis a obtenu une piste de réponse dans le compte-rendu écrit d'une rencontre survenue le 1er juin dernier entre le dernier exploitant de la station service, Gestimax inc, la Ville de Lévis et plusieurs représentants du MDDEP.

« La problématique d'odeurs s'étant amoindrie au cours des années et les pouvoirs de la Loi sur la qualité de l'environnement (LQE) étant alors différents de ceux d'aujourd’hui, il n'y a pas eu d'autres interventions particulières du MDDEP », peut-on lire.

On explique également « que la Loi sur la qualité de l'environnement a été modifiée en 2003 et qu'elle prévoit notamment que la personne qui cesse d'exercer une activité visée par règlement, ce qui est le cas d'une station-service, doit caractériser ce terrain dans les six mois suivant la cessation et soumettre un plan de réhabilitation au MDDEP. »

Plus loin, on apprend que « Pour le MDDEP, la problématique de contamination est assez bien connue grâce aux études de caractérisation existantes, le noyau de la contamination est situé en avant de la station-service et il est localisé entre 1,5 et 3,0 m de profondeur dans le sol et dans le roc friable pouvant être excavés. »

Le dernier exploitant de la station souligne notamment qu'il n’est pas propriétaire du terrain, qui est un site orphelin, et que son entreprise n'a pas les ressources financières pour décontaminer à elle seule le terrain.

On peut également lire aussi que « la réhabilitation est urgente compte tenu des infiltrations d'hydrocarbures sous phases gazeuse et liquide dans le réseau d’égout, et des problèmes de santé publique qui pourraient en découler ».

Selon toutes apparences, le dépôt d'un plan de réhabilitation s'avère donc être la conclusion d'une étape importante vers une solution durable. Le dossier demeure cependant sous enquête et entre les mains de différents avocats. La réhabilitation du terrain serait donc la prochaine étape à franchir.


Article de Marc-André Gagnon.
Reproduit avec autorisation.


Des sols contaminés en hydrocarbures
mar. 6 octobre 2009 - 11:17

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Maux de têtes, vomissements et résidences évacuées. La cause : des odeurs d'hydrocarbures. C'est ce avec quoi vivent des résidents qui habitent le quartier faisant face à l'Hôtel-Dieu de Lévis. Connue depuis plus de 10 ans, la situation perdure. Les soupçons pèsent contre une station d'essence abandonnée. Les sols seraient plus contaminés que jamais.

En avril dernier, le Journal de Lévis rapportait qu'à la suite de plaintes concernant des odeurs d'essence, d'étranges cheminées d'aération avaient été installées aux alentours de la station d'essence abandonnée du 160 rue Wolfe. La Ville de Lévis et le ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs cherchaient alors toujours à prouver et documenter la source exacte des odeurs.

Après parution de cet article, le Journal de Lévis a obtenu, d'une source dont nous préserverons l'anonymat, copie de nombreux documents officiels faisant état de la problématique de contamination de ce secteur qui, avec le temps, a fait les frais d'une bataille juridique.

Deux études accablantes
Les premières plaintes répertoriées à la Ville de Lévis sont faites en 1995-96 par des résidents des rues Wolfe, Montcalm et de Billy. En 1997, un nombre record de plaintes surgit. Le maire de l'époque estime qu'il est urgent d'agir. La Ville de Lévis mandate alors la firme Inspec-Sol pour produire ce qui est appelé une étude de caractérisation environnementale, dont nous avons obtenu copie en vertu de la Loi sur l'accès à l'information. Le document conclut que « la contamination en essence observée [?] ne peut provenir que du poste d'essence Sonerco situé au 160, rue Wolfe. » On peut également lire que « l'eau souterraine, sur le périmètre du poste d'essence, est contaminée non seulement en essence, mais également en diesel et en huile à chauffage. »

La Ville procèdera alors à certains travaux dans les égouts, de sorte que les odeurs cesseront.

En 2008, les odeurs refont surface dans le secteur. Décembre 2008, une deuxième étude, qui a pour but d'actualiser celle de 1997, est commandée par la Ville. On dénotera plus tard « une augmentation générale des concentrations en hydrocarbures pétroliers » dans le secteur étudié. Ce second rapport indique que la Ville de Lévis considère les réseaux d'égouts du secteur de même que le fleuve Saint-Laurent comme étant des « récepteurs potentiels » de l'eau souterraine s'écoulant de la zone contaminée. On maintient qu'il est vraisemblable que la présence des contaminants soit reliée aux activités de la station-service y ayant eu cours depuis plus de vingt ans. Le rapport conclut à la nécessité de décontaminer.

Les derniers exploitants, seuls responsables ?
Selon certains documents, c'est en 1996 que les nouveaux propriétaires du 160 rue Wolfe découvrent que le terrain est pollué. On redoute alors l'existence d'un réservoir d'huiles usées sous le dépanneur, datant de l'époque où il y avait un atelier mécanique. S'en suivra une poursuite pour vice caché, une saga judiciaire mêlée de multiples analyses et interventions de part et d'autres puis une faillite. En 1999, la Ville va dévaluer la bâtisse et le terrain à 200$, un traitement alors familier aux sites contaminés. Sous une autre dénomination d'entreprise, les mêmes personnes impliquées dans l'achat de la station d'essence en 1996 continueront d'opérer la station service en conformité avec les règlements d'usages pour ce type de commerce. Il semblerait qu'il eut été difficile de prouver, or de tout doute raisonnable, que les derniers exploitants puissent être portés seuls responsables d'actes ayant pu être posés par les propriétaires précédents.

Vers une solution durable ?
Dans une lettre envoyée en août dernier aux résidents aux prises avec les problèmes d'odeurs d'essence, la Ville de Lévis rapporte les travaux de ventilation, d'inspection et de nettoyage de certaines conduites réalisés au cours des derniers mois. « Nous vous invitons encore à « noyer » les drains de maison en maintenant une quantité d'eau dans chacun d'eux. Nous suggérons également d'ajouter une petite quantité (une ou deux cuillères) d'huile végétale à l'eau afin d'augmenter l'effet « scellant » de cette mesure. » La Ville conclut sur un bon espoir d'une solution durable et rappelle les numéros d'usages en cas de besoin (service à la clientèle et 911).

Il semblerait que la Ville, de concert avec tous les intervenants au dossier, aurait récemment mis son pied à terre afin d'en arriver à « un plan d'intervention englobant une solution durable et définitive ».


Article de Marc-André Gagnon.
Reproduit avec autorisation.


L'ambiguïté persiste plus que jamais pour Rabaska
lun. 5 octobre 2009 - 19:12

Par Yves Gagné

Source : Le Peuple Lévis

On apprenait tout récemment sur les fils de presse que le conseil des directeurs de Gazprom a décidé de faire une priorité de l'Amérique du Nord pour son développement.

À la suite de cette réunion du conseil des directeurs du géant gazier russe, les administrateurs de l'entreprise ont été mandatés pour renforcer les positions de Gazprom sur les marchés gaziers et énergétiques d'Amérique du Nord.

On indique que Gazprom devra se faire plus présent dans les domaines de la liquéfaction de gaz naturel, de son acheminement maritime, de la regazéification et de la vente du combustible aux consommateurs. Il semble maintenant prévu que Gazprom souhaite livrer du gaz naturel liquéfié (GNL) provenant des gisements Sakhalin-2 et Chtokman en Amérique du Nord.

Cette nouvelle aura nécessairement un impact sur le projet Rabaska, mais il est pour le moment difficile de déterminer lequel. On se souviendra qu'en juin dernier, Gazprom annonçait qu'il se retirait du projet Rabaska étant dans l'obligation de réduire son programme d'investissement pour la présente année sans compter qu'elle faisait face à une baisse de la demande mondiale en gaz naturel.

La mort de Rabaska?
À la lumière de la décision du conseil des directeurs, il n'est pas impossible que Gazprom puisse envisager de mettre de l'avant son propre projet de port méthanier de concert avec des partenaires nord-américains. Est-ce qu'une telle décision signifierait la mort de Rabaska? Il faudra encore attendre la tournure des événements pour le savoir.


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


De nouveaux arbres
mer. 16 septembre 2009 - 7:00

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Les arbres qui sont mystérieusement morts le long de la piste cyclable longeant le centre de tri du Canadien National dans le quartier Charny pourront être remplacés.

C'est ce qu'a confirmé Julie Sénécal de la direction des affaires publiques et gouvernementales du CN. « Chaque année, nous participons à la Journée de la terre. Cette année, nous avons décidé d'offrir aux deux résidents touchés et à la Ville de Lévis de planter des arbres à ces endroits », a expliqué Mme Sénécal en ajoutant qu'il ne s'agit pas d'un dédommagement, mais plutôt d'une bonne action en tant que propriétaire voisin. « Nous plantons des arbres à chaque année, alors on s'est dit pourquoi pas le faire ici », a-t-elle ajouté.

Les analyses effectuées par le ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs (MDDEP) ne permettent pas d'établir les causes exactes qui ont fait mourir ces arbres. « Nous avons procédé à des analyses du sol, des feuilles et des arbres à cet endroit. Aucune trace d'herbicide n'a été trouvée, a confirmé Frédéric Fournier, porte-parole du bureau régional du MDDEP, Il nous est impossible de confirmer les causes exactes de la mort de ces arbres. »


Article de Nathalie St-Pierre.
Reproduit avec autorisation.


Lévis: des fermiers s'opposent au projet de pipeline
jeu. 10 septembre 2009 - 7:04

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Les contestations devant les tribunaux au tracé du pipeline d'Ultramar entre Lévis et Montréal se multiplient. Un groupe de 23 propriétaires de terres agricoles de Lévis vient à son tour de déposer une requête devant le Tribunal administratif du Québec pour con­tester une décision récente de la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ), qui a donné le feu vert au tracé proposé par la pétrolière sur le territoire lévisien.

Cette requête est similaire à celle qui avait été présentée l'an dernier à la suite d'une première décision de la CPTAQ favorable à Ultramar concernant le tracé de l'oléoduc souterrain dans 28 autres municipalités entre Saint-Gilles de Lotbinière et Boucherville sur la Rive-Sud de Montréal.

Dans une décision rendue en juin dernier, le Tribunal administratif avait maintenu la décision de la CPTAQ concernant les 28 municipalités. Le mois suivant, des propriétaires concernés ont contre-attaqué en déposant une nouvelle requête devant la Cour du Québec, district d'Arthabaska, pour contester le jugement du Tribunal administratif.

Les opposants au tracé du pipeline font valoir que la CPTAQ et le Tribunal ont erré sur des questions de droit. « Entre autres, il est faux de dire que 99,98 % des terres visées par le projet seront toujours utilisables pour l'agriculture. Dans les boisés, on ne pourra faire que de la culture de sapins de Noël et de l'horticulture ornementale. Or, en tout temps, Ultramar pourra détruire ces cultures pour accéder à son pipeline. L'impact sur le milieu boisé a été sous-estimé», a soutenu France Lamonde, porte-parole des opposants de Lévis.

Tracé de rechange
Cette productrice agricole issue de Saint-Jean-Chrysostome, qui lutte contre le tracé du pipeline depuis plus de quatre ans, déplore également que la Commission du territoire agricole et le Tribunal administratif n'aient pas pris en considération la possibilité d'un tracé de rechange sur l'emprise d'Hydro-Québec.

L'ensemble des coûts du pipeline est de l'ordre de 300 millions $. Ultramar prévoit en commencer la construction l'an prochain si la pétrolière obtient toutes les autorisations d'ici là, soit un retard de deux ans par rapport à l'échéancier initial.


Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.


La Ville s'explique : Percées visuelles et gestion des végétaux en partenariat avec les citoyens
jeu. 20 août 2009 - 7:31

Par Yves Gagné

Source: Le Peuple Lévis

La Ville rassure les citoyens au sujet du projet-pilote contesté par certains citoyens. Celui-ci est mené conjointement avec des architectes paysagers, la coupe est sélective et ce projet pourrait même éviter le vandalisme, Selon Pierre Boulay, directeur adjoint à la direction de l'environnement et des infrastructures de la Ville de Lévis.

En réponse aux citoyens qui déplorent le manque de respect de la Ville envers l'environnement par ce projet, M. Boulay donne des explications. « C'est plutôt l'inverse que l'on veut faire. L'objectif est de mettre de l'ordre et de faire cesser le vandalisme », explique-t-il, en ajoutant que des citoyens se créent parfois leurs «propres » percées visuelles.

André Roy, aux communications de la Ville de Lévis, ajoute aussi que les coupes sont sélectives et qu'elles concernent des essences d'arbres moins désirables.

En ce qui a trait au manque d'intimité, Pierre Boulay a reçu l'avis d'un architecte du paysage à cet effet. « Selon un architecte, les grands arbres (ceux touchés par la coupe) ne créeraient pas d'intimité. [...]Les démarches ne portent pas que sur les coupes, il est aussi question de plantation d'arbres qui poussent moins hauts et qui créeraient un écran d'intimité », explique-t-il.

Ces arbres, les citoyens les avaient vus puisque certains ont déjà été plantés. Une résidente s'indignait de ces plantations puisque c'étaient de minuscules arbres et que certains étaient déjà brisés, comme ils ont été plantés avant les coupes.

Les coupes malgré tout
Pierre Boulay explique que la Ville misait beaucoup sur la médiation, mais les résidents, notamment ceux de la rue Létourneau, ont refusé.

M. Boulay a mentionné que l'Anse Tibbits et un secteur plus près du fleuve Saint-Laurent seraient des zones où le projet-pilote sera ou est déjà réalisé. Celui-ci avance que ce sont des secteurs où des actes de vandalisme avaient déjà été commis auparavant.


Article de Catherine Bouchard. Reproduit avec autorisation.


Rabaska et Énergie Cacouna: une demande d'autorisation serait farfelue aujourd'hui
mer. 19 août 2009 - 6:58

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Les projets Rabaska et Énergie Cacouna paraissent de plus en plus fantomatiques. À tel point qu'une demande d'autorisation aujourd'hui pour un port méthanier sur le Saint-Laurent à plus d'un milliard de dollars pièce serait farfelue dans le contexte actuel des faibles prix du gaz en Amérique du Nord.

Cette opinion n'est pas celle d'un opposant au projet Rabaska, mais celle d'un commissaire aux audiences publiques sur l'environnement qui a donné son imprimatur au projet d'Énergie Cacouna, il y a deux ans.

« Quand nous avons analysé le projet d'Énergie Cacouna, le prix du gaz était plus élevé en Amérique du Nord qu'en Europe. Il y avait une pertinence économique à vouloir avoir un terminal méthanier sur le Saint-Laurent pour acheter du gaz à moindre prix. Depuis ce temps, la situation s'est inversée. Le prix du gaz est moins cher sur le marché nord-américain et la tendance ne devrait pas changer avant plusieurs années, si elle devait changer », a affirmé au Soleil Jean-Thomas Bernard, économiste et professeur à l'Université Laval.

Cet expert sur les questions d'énergie avait été nommé par le gouvernement fédéral pour siéger à la commission fédérale- provinciale d'examen environnemental du projet de terminal méthanier à Gros-Cacouna.

Avec ce nouveau contexte, M. Bernard ne croit pas en la construction de ports méthaniers sur le Saint-Laurent. « Le ministre de l'Environnement ne donnerait même pas suite aujourd'hui à une demande d'autorisation pour un port méthanier avec la possibilité d'audiences publiques. Je ne pense pas également que des promoteurs privés se lanceraient dans des études pour un tel projet sachant qu'Énergie Cacouna et Rabaska ont dépensé des dizaines de millions de dollars pour leur projet », a ajouté M. Bernard.

Selon le professeur, le prix du gaz sur le marché nord-américain plafonnera à un niveau inférieur à celui vendu en Europe et en Asie en raison de la découverte récente aux États-Unis d'une nouvelle technique d'extraction du gaz dans les schistes.

« Il y a des dépôts très importants de ces gaz schisteux dans les Appalaches entre la vallée du Saint-Laurent et le Texas et au Colorado. C'est plus coûteux à extraire que le gaz classique. Ces nouveaux approvisionnements vont mettre un plafond au prix du gaz sur le marché nord-américain à un niveau moins élevé qu'en Europe, ce qui enlève l'intérêt d'avoir des ports méthaniers en Amérique du Nord », a-t-il expliqué.

Hausse du prix du gaz
Le mois dernier, le président de Rabaska, André L'Écuyer, a minimisé l'importance du gaz qui pourrait être extrait des schistes. « Les preuves restent à faire. On ne connaît ni l'ampleur des volumes qui seront soutirés ni à quel prix cela pourra se faire », a-t-il écrit dans une lettre de réplique à deux opposants au projet Rabaska.

Il mise sur la reprise économique pour pousser le prix du gaz à la hausse et justifier la construction du terminal méthanier à Lévis d'ici peut-être 20 ans. « Les prix des hydrocarbures ont grandement chuté. Mais la reprise viendra, et le prix du gaz naturel montera à nouveau. Il faut regarder les perspectives sur 5, 10, 20 ans et pas seulement cette année, alors que nous sommes dans une situation conjoncturelle particulière », a-t-il plaidé.


Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.


Entreposage de matières dangereuses: Beaumont échoue encore
mar. 18 août 2009 - 7:19

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

La municipalité de Beaumont essuie un deuxième échec devant les tribunaux dans sa lutte contre le projet Rabaska au sujet de l'entreposage de matières dangereuses sur son territoire et jusqu'à un kilomètre autour de ses limites.

Le règlement adopté le 19 décembre 2005 n'est jamais entré en vigueur, avait décrété un juge de la Cour supérieure. La Cour d'appel est du même avis, lit-on dans un jugement rendu hier.

Si le règlement de Beaumont s'était avéré valide, il aurait notamment empêché l'entreposage de gaz naturel liquide produit par Rabaska sur le territoire de Lévis, à moins d'un kilomètre de Beaumont.

En 2005, le code municipal permettait à une Ville d'adopter un règlement qui avait des effets sur ses voisines, à la condition d'obtenir l'approbation du ministre de l'Environnement. Au cours de 2005, le gouvernement a annoncé des changements au code municipal qui entreraient en vigueur le 1er janvier 2006, et qui feraient disparaître la possibilité d'adopter des règlements extraterritoriaux.

Treize jours avant la fin de l'année 2005, Beaumont s'est empressée d'adopter un règlement qui avait des conséquences sur la ville de Lévis, puis s'est adressée au ministre pour le faire approuver, 10 jours avant la fin de l'année.

La réponse du ministre est arrivée en juin 2006, selon laquelle le gouvernement n'avait plus l'habilitation nécessaire pour approuver un tel règlement. La Cour supérieure a donc tranché, le règlement n'est jamais entré en vigueur.

Devant la Cour d'appel, Beaumont a tenté de décortiquer son règlement en faisant valoir qu'une partie seulement du règlement nécessitait l'approbation du ministre, et que l'autre partie, dont celle de l'entreposage du gaz naturel liquide, était valide.

Règlement indivisible
Les trois juges ont décrété que le court règlement de Beaumont est indivisible, et que la précipitation de sa publication, sans approbation, était sciemment voulue. « Aucune partie du règlement ne saurait être sauvegardée, l'absence d'approbation est fatale à l'ensemble », considère la Cour d'appel.

Ce qui signifie que Rabaska, si jamais le projet voit le jour, pourra entreposer son gaz liquide jusqu'à la limite entre Lévis et Beaumont.


Article de Guy Benjamin. Reproduit avec autorisation.


Pipeline Ultramar - Un projet compromis ?
sam. 15 août 2009 - 22:23

Par Pascal Petitclerc

Selon Radio-Canada - Québec, la compagnie Ultramar presse le gouvernement du Québec d'adopter, avant septembre, un décret pour autoriser le début des travaux de construction du pipeline Saint-Laurent entre Lévis et Montréal-Est.

Le projet accuse déjà un retard de 2 ans, qui serait attribuable, selon la compagnie, à l'opposition d'un propriétaire agricole de la région de Victoriaville, Mario Chrétien.

Ce dernier demande à la Cour supérieure du Québec d'interdire le passage du pipeline sur ses terres. Selon lui, d'autres solutions existent. Il refuse d'ailleurs de porter le blâme de l'échec éventuel de ce projet de 300 millions de dollars.

De son côté, Ultramar cherche à obtenir le feu vert du gouvernement et propose de gérer ce conflit de façon isolée.

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Un nouvel organisme de bassin versant naîtra
mer. 5 août 2009 - 11:32

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Le 4 juin dernier, les représentants du Conseil de Bassin Versant de la Rivière du Sud (COBAVERS) et ceux duGroupe d'intervention pour la restauration de la Boyer (GIRB) se réunissaient avec leurs principaux partenaires pour former un comité provisoire en vue de créer un nouvel organisme de gestion de l'eau par bassin versant et voir ainsi à favoriser la concertation du milieu pour la préservation de la qualité de l'eau sur le territoire de la Côte du Sud.

La nouvelle zone créée s'étend de la ville de Lévis jusqu'à la municipalité de Saint-Roch-des-Aulnaies au nord et de la municipalité de Saint-Anselme jusqu'à celle de Saint-Damase-de-L'Islet au sud, ce qui représente un territoire de plus de 2 840 km2.

En plus des bassins des rivières Boyer et Du Sud, on y retrouve aussi les bassins des rivières Ferrée, Trois-Saumons, Tortue, Des Mères et plusieurs cours d'eau et lacs se déversant vers le Fleuve Saint-Laurent.

Elle comprend plusieurs municipalités des MRC de Bellechasse, Montmagny et l?Islet. De plus, la nouvelle zone inclut l?arrondissement Desjardins de la ville de Lévis.


Article reproduit avec autorisation.


Reprise des discussions avec d'autres fournisseurs de gaz naturel : Le marché du gaz naturel retarderait l'exploitation du gisement Chtokman
mer. 5 août 2009 - 11:25

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Dans la dernière année, les démarches de Rabaska pour un approvisionnement en gaz naturel étaient restreintes auprès de Gazprom. Les discussions seront toutefois reprises avec d'autres fournisseurs de gaz naturel incessamment.

« Le projet dépend d?un contrat d?approvisionnement, explique Simon Poitras, porte-parole de Rabaska. Nous discutions qu'avec Gazprom, qui demeure toujours notre premier choix, entre autres parce qu'il est le plus grand détenteur de gaz naturel au monde et également à cause de sa proximité par bateau, mais comme ils ont affirmé que la décision d'investissement dans Chtokman ne serait prise qu?en 2010, nous allons maintenant reprendre les négociations avec les autres fournisseurs ».

Rappelons que l?approvisionnement en gaz naturel de Rabaska par Gazprom dépend de la mise en exploitation du gisement de Chtokman en mer de Barents, dont les réserves sont estimées à 3,800 milliards de mètres cubes de gaz. En mai dernier, Gazprom avait annoncé que la décision d'investissement sur le gisement était retardée pour le printemps 2010, mais que cela n'aurait pas d'impacts sur l'échéancier de mise en oeuvre du projet.

Pourtant, le 21 juillet dernier, l'agence Dow Jones Newswires rapportait que le géant Russe n'excluait pas de différer la mise en valeur du gisement gazier de Chtokman. La demande sur le marché du gaz naturel en serait la cause. « Le contexte est difficile et il s'agit d?un énorme défi financier », poursuit M. Poitras à propos de l'exploitation du gisement.

Toutefois, il précise qu'« aucune indication officielle n?a été émise de la part de Gazprom » à propos du retard du projet. Selon lui, tout est encore spéculatif. Les premières livraisons par gazoduc devaient débuter en 2013 et celles sous forme de gaz naturel liquéfié en 2014


Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.


Arbres morts à Charny : Des citoyens s'inquiètent
mer. 22 juillet 2009 - 10:35

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Ce printemps, certains arbres du quartier Charny n'ont pas bourgeonné. La plupart de ces arbres sont situés en bordure de la piste cyclable, tout près des installations du Canadien National, mais le « mystérieux prédateur » s'est également attaqué à des arbres sur des terrains privés.

Inquiets, des citoyens ont fait part de la situation au candidat au poste de conseiller aux prochaines élections municipales, James Redmond. « On ne sait pas ce qui s'est passé, mais force est de constater qu'il y a quelque chose d'anormal », a commenté M. Redmond lors d'une visite des lieux. Il est possible de voir que ce sont les arbres matures qui ont péri alors que ce qui n'a pas de racines profondes ne semble pas avoir eu de dommages.

Les gens d'Urgence-Environnement ont été contactés et sont venus constater la situation. Un premier échantillonnage du sol a été fait le 22 juin dernier pas très loin de l'emprise de la voie ferrée. Par la suite, le dossier a été acheminé au service industriel du Centre de contrôle en environnement, Bureau régional, pour compléter l'échantillonnage, le 15 juillet. « Actuellement, pour nous, il est beaucoup trop prématuré d'affirmer quoi que ce soit. Toutes les démonstrations sont à faire quant à la cause », a commenté Carl Bernier, directeur adjoint du bureau régional du Centre de contrôle en environnement, en ajoutant que les analyses peuvent prendre un certain temps.

Du côté du CN, on confirme qu'il n'y a pas eu d'événements susceptibles d'avoir causé la mort de ces arbres. « Nous faisons, une à deux fois par année, de l'épandage d'herbicide le long des voies ferrées, pour l'entretien. Cet épandage est fait par des sous-contractants spécialisés dans le domaine, et selon les normes des différents paliers de gouvernement », a expliqué Bryan Tucker à la direction des affaires publiques du CN. Il attend également de son côté les conclusions que fera le ministère de l'Environnement avant de commenter plus largement le dossier. Mis au fait de la situation, l'actuel conseiller municipal, Alain Lemaire, ne veut surtout pas accuser personne pour l'instant. Il a cependant contacté les autorités municipales et a demandé à la direction générale de la Ville qu?on se serve de ce dossier pour mettre en place un système de communication avec le CN en cas de problèmes. Actuellement, ce sont les gens du service des affaires publiques du CN qui communiquent avec les différents intervenants lorsque des accidents se produisent sur leur territoire. « Quand on regarde les effets, ça veut dire que quelque chose d'important s'est passé », a avancé M. Lemaire.


Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.


Une étape vers un beau parc
mer. 22 juillet 2009 - 10:20

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Des citoyens fréquentant la Grève Gilmour ont eu la surprise de voir que l'accès au terrain était fermé par des pierres décoratives. « C?est une étape vers un beau parc, a laissé savoir Jean-Claude Bouchard, conseiller municipal dans Lauzon. On n'enlève pas l'accès au fleuve. »

Ces pierres ont été installées afin de pallier au problème de bruits et de va-et-vient causé par les voitures qui s'y rendaient la nuit. Cette situation avait été signalée par le biais d'une pétition que les citoyens avaient fait parvenir à leur conseiller. M. Bouchard avait également reçu une pétition de 300 noms dans laquelle était demandé qu'un parc soit aménagé à cet endroit. « Avant d'aménager un parc, Rabaska doit faire sa job », rappelle M. Bouchard.

Dans les mesures compensatoires prévues dans le cadre du projet Rabaska, ces derniers doivent décontaminer et renaturaliser le terrain de la grève Gilmour qui était, jadis, un dépôt à neige de la municipalité de Lauzon. Par la suite, un bail pourra être signé avec le Port de Québec, qui est propriétaire du terrain pour finalement, procéder à l'aménagement du parc qui comprendra entre autres des places de stationnement et une descente pour les bateaux.

En attendant, les gens peuvent encore accéder au site en se stationnant le long des pierres qui ont été installées. Pour les pêcheurs, des clés ont été faites pour leur permettre d'ouvrir la barrière donnant accès à la descente de bateaux. « L'objectif est d'en faire un des beaux parcs de la ville », a conclu M. Bouchard.


Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.


Subvention pour l'économie de carburant
lun. 13 juillet 2009 - 16:40

Par Yves Gagné

Source: Le Peuple Lévis

Le Groupe Robert du quartier Saint-Nicolas, spécialisé dans le transport de marchandises, obtient une contribution d'au plus 500 000$ pour un projet d'économie de carburant. Cette annonce a été faite, la semaine dernière, par Jacques Gourde, député de Lotbinière-Chutes-de-la-Chaudière, dans les locaux de l'entreprise.

Le député fédéral a indiqué que le gouvernement du Canada aiderait le secteur du transport des marchandises à réduire sa production d'émissions de gaz à effet de serre et d'autres contaminants atmosphériques. C'est en vertu du Fonds de démonstration des technologies de transport des marchandises de Transports Canada que la contribution sera versée à l'entreprise de transport implantée à Lévis depuis près de trois ans.

En ces temps économiques difficiles, a expliqué Jacques Gourde, « ce programme aidera les compagnies de transport et les exploitants d'installations à acquérir des technologies qui contribueront à réduire les émissions de gaz à effet de serre et les coûts du carburant.»

Dans le cadre de ce projet, le Groupe Robert utilisera un logiciel de collecte de données afin de déterminer quels comportements particuliers des conducteurs sont susceptibles d'optimiser l'économie de carburant. Deux cent cinquante systèmes de collecte de données seront utilisés pour recueillir des renseignements concernant plus de 1 000 conducteurs circulant en Ontario et au Québec.

Mesures en temps réel
Le comportement des conducteurs dont les taux de consommation de carburant sont faibles, de façon constante, sera étudié afin d'élaborer un modèle pour la formation des autres conducteurs. Ce projet se déroulera jusqu'en juillet 2010. « Cette technologie est un précieux outil permettant de mesurer, en temps réel, la performance des conducteurs professionnels », a expliqué Claude Robert, président et chef de la direction du Groupe Robert.

Le Fonds de démonstration des technologies de transport des marchandises va aider à réaliser des démonstrations à coûts partagés qui vont permettre la mise à l'essai et l'évaluation des technologies nouvelles et sous-utilisées de transport des marchandises en vue de réduire les gaz à effet de serre et la pollution atmosphérique.


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


Du gaz naturel au coeur de Lévis?
lun. 13 juillet 2009 - 11:36

Par Yves Gagné

Source: Le Peuple Lévis

Photo de Pierre Duquet - Le Peuple Lévis.

Les citoyens de Saint-Michel, de Beaumont et de Lévis ont été témoin de bien étranges man?uvres sur la route 132 et le long de certains terrains ces derniers jours. On a vu des fils le long du chemin, des sondes plantées dans le sol et surtout d'étonnants véhicules blancs circulant à la queue leu leu au rythme d'une chenille.

Tout ce manège inhabituel et pour le moins spectaculaire a rapidement trouvé son explication. C'est qu'une entreprise albertaine, à la recherche de gaz naturel, a mandaté la compagnie Conquest Seismic Services pour sonder les profondeurs du sol. L'opération consiste dans un premier temps à fixer des sondes sur une certaine distance le long des zones à explorer.

Puis, arrive la flotte de véhicules spécialisés à l'apparence de niveleuses avec leurs pneus de grande dimension. Ces véhicules sont munis chacun d?une lourde plaque mobile qui est abaissée à plat sur la chaussée au cours des multiples arrêts. Ces plaques servent à émettre des ondes sonores qui produisent l'effet d'une secousse tellurique que l'on ressent fortement à proximité des véhicules.

La réfraction et la réflexion des ondes ainsi émises dans le sol sont enregistrées et permettent ensuite de déterminer s'il y a des cavités susceptibles de contenir du gaz naturel dans les secteurs explorés.

Sondage devant Desjardins

Ces opérations sont répétées depuis plusieurs jours entre Saint-Vallier et Lévis. Récemment, on a pu voir ses fils et sondes le long du boulevard de la Rive-Sud face au Club de Golf de Lévis. Imaginez seulement ce que représenterait la découverte d'une quantité importante de gaz naturel juste devant le campus de Desjardins! C'est très improbable certes, mais la nouvelle serait sans doute plus embarrassante que réjouissante.

Cela serait encore plus stupéfiant s'il s'en trouvait à proximité du site projeté de Rabaska, car on n'aurait plus qu'à ouvrir le robinet... Il semble que Conquest ait quadrillé une bonne partie du Québec. Voilà qui laisse entendre que la recherche de gaz naturel en sol canadien se fait de plus en plus pressante.


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


Gestion des déchets dangereux à Lévis
ven. 10 juillet 2009 - 8:47

Par Yves Gagné

Note : Lévis Urbain ne publie et ne publiera jamais de courrier du lecteur mais le sujet vaut la peine d'en résumer le contenu.

Un jeune citoyen de Lévis m'a remis par courriel une copie d'une lettre envoyé aux élus municipaux, principalement la mairesse de Lévis ainsi que son conseiller municipal. Son principal problème est de disposer de sa bouteille de crème à raser.

Cet objet, insignifiant en apparence, doit être considéré comme dangereux, puisque son contenu est sous pression. Par conséquent, cette bouteille ne peut être jetée dans la poubelle ni au recyclage, comme cela est si bien indiqué sur le site de la ville. Il mentionne également que Lévis fait généralement assez bonne figure en matière de recyclage, de compostage et autres mesures visant à réduire la quantité de déchets acheminés au dépotoir, notamment grâce au programme J'éco-agis !.

Sur le site, on peut lire : « Ils [les RDD] ne doivent JAMAIS être placés dans le bac à déchets, dans le bac à recyclage, ni être vidés dans l'évier. Apportez-les aux endroits où ils pourront être recyclés ou valorisés ou même réutilisés.» ( les symboles sont affichés à la fin du texte). Il en est venu donc venu à la conclusion qu'il devait être classé dans la catégorie Solvants, vernis, pesticides, produits ménagers et autres RDD, en supposant qu'il devait être inclus dans produits ménagers ou autres RDD.

Mais la surprise est que le que le seul endroit où il pourrait jeter sa bouteille n'était même pas à Lévis, mais bien à Saint-Lambert-de-Lauzon ! La déchetterie de Saint-Lambert est à plus de 30 kilomètres de son lieu de résidence !

Ce qu'il souhaite et il n'a pas tort, c'est que la ville établisse un point de dépôt ou, encore mieux, plusieurs, sur son territoire près de ses citoyens. Cela ne nécessiterait pas d'investissements faramineux. Ce lieu devrait être sécurisé, puisqu'il s'agit tout de même de déchets dangereux, mais il y a sûrement un établissement appartenant à la ville qui pourrait servir de lieu de collecte. Ainsi, les citoyens pourraient plus facilement disposer de leurs déchets dangereux. Un camion n'aurait qu'à faire le tour de ces points de dépôt une fois par semaine pour acheminer les RDD à la déchetterie de Saint-Lambert. Voilà une belle réflexion qui mérite qu'on s'y attarde.


Le doute persiste pour Rabaska
jeu. 9 juillet 2009 - 23:10

Par Pascal Petitclerc

Source: Le Peuple Lévis

L'incertitude continue de planer sur le projet Rabaska. Le consortium russe Gazprom annonce qu'il ne sera pas partenaire, seulement fournisseur de gaz naturel à la rigueur. Chez Rabaska, on persiste à affirmer que le projet tient toujours la route. Les opposants se réjouissent tout de même.

Le collectif Stop au méthanier qui regroupe les principaux groupes environnementaux du Québec ainsi que des centaines de citoyens dit accueillir avec une grande joie la nouvelle de ce qu'il croit être l'abandon du projet Rabaska par Gazprom.

« Toutes les raisons sont bonnes de se réjouir », affirme Jacques Levasseur, porte-parole du collectif, les personnes soucieuses de la protection de l'avenir de notre planète, du désir d'autonomie énergétique pour le Québec doivent applaudir cette bonne nouvelle.

Selon M. Levasseur, il était écrit dans le ciel que Gazprom se retirerait. Ce dernier soutient toujours que la raison d'être du projet de terminal méthanier était de fournir du gaz naturel prêt à l'emploi au marché américain. On sait par contre que les partenaires du projet continuent pour leur part à affirmer que le marché visé est encore et toujours celui du Québec et de l'Ontario.

États-Unis autosuffisants
M. Levasseur estime que les États-Unis produisent de plus en plus de gaz et de ce fait réduisent en proportion leurs importations de ce combustible, sans parler de la nouvelle politique d'indépendance énergétique du président Obama. «Leurs terminaux déjà en activité suffisent amplement et les nouveaux projets sont mis sur la glace ou carrément abandonnés», dit-il.

Le porte-parole du collectif considère que Gaz Métro fait fi de la réalité en persistant à maintenir son éléphant blanc sur respirateur artificiel. « Pour combien de temps encore? Le temps d'habituer ses actionnaires à l'idée d'une perte de quelques dizaines de millions de dollars et de l'abandon de profits mirobolants ? », s'interroge-t-il


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


Parc de la Martinière : la Ville va de l'avant - L'appel d'offre pour un plan concept est lancé
mer. 8 juillet 2009 - 11:33

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Selon le conseiller Jean-Claude Bouchard, la Ville de Lévis a accepté d'aller en appel d'offres pour la réalisation d'un plan concept d'aménagement du grand parc urbain de la Martinière, un immense espace vert de 10 500 000 pieds carrés.

Une somme de 75 000$ serait affectée à la réalisation du concept. « C'est beaucoup d?argent pour un concept d'aménagement », a indiqué M. Bouchard. Rappelons qu'un montant de 50 000$ avait déjà été encaissé pour les fins de ce projet dans le cadre du protocole d'entente entre la Ville de Lévis et Rabaska. Une autre somme de 25 000$ doit également être versée par la Garde côtière canadienne en raison du déboisement qu'elle a effectué l'automne dernier au parc de la Martinière.

Le conseiller Bouchard nous a informé que les soumissionnaires, pour le plan concept, auront à tenir compte de plusieurs éléments, comme l'intégration de la piste cyclable, qui se termine, à l'est, face à l'une des entrées du parc boisé, ainsi que de certaines études réalisées dans le passée, notamment une faite par le Groupe d'Initiatives et de Recherches Appliquées au Milieu (GIRAM) en ce qui a trait à la faune et la flore de l"endroit concerné.

Toujours selon Jean-Claude Bouchard, un comité de pilotage du projet sera créé afin de faire le suivi des démarches. M. Bouchard, conseiller du quartier où se trouve le parc, aurait déjà été invité par la mairesse à y siéger. « C'est une belle réussite, un très beau projet pour les gens de Lévis, (...) c'est aussi grand que les plaines d'Abraham », se réjouit le conseiller du quartier.

« Un virage à 720 degrés »
Jean-Claude Bouchard se rappelle qu'à l'époque où il est devenu conseiller, pendant les années 80, le secteur du parc de la Martinière était zoné industriel. Il y avait notamment eu un projet d'usine de liquéfaction de gaz naturels, un d'usine d'aluminium; c'est finalement en 1988 que l?ex-Ville de Lauzon a commencé à acquérir des terrains pour ensuite entreprendre la modification du zonage, en 1992. « Nous approchons 2010, et voilà que ce sera un grand parc », se réjouit M. Bouchard. « C'est un virage à 720 degrés », lance-t-il, en précisant que le mérite reviendrait à tous les maires et conseillers qui ont siégé pendant toutes ces années de démarches visant à préserver cet espace vert.

Si tout se passe bien, des consultations publiques devraient avoir lieu au début 2010 afin de présenter à la population ce qui se prépare comme aménagements.


Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.


Les faibles prix du gaz auront raison de Rabaska
jeu. 2 juillet 2009 - 10:34

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Photo : Patrice Laroche - Le Soleil

Les faibles prix du gaz naturel en Amérique du Nord devraient avoir la peau du projet Rabaska, croit le spécialiste des questions énergétiques Jean-Thomas Bernard.

« Dans un avenir de 5 à 10 ans, je ne vois pas comment l'économique pourrait supporter un tel projet », a fait savoir mercredi le professeur d'économie de l'Université Laval Jean-Thomas Bernard au Soleil.

Selon lui, les prix du gaz naturel devraient demeurer très bas en Amérique du Nord au cours des prochaines années en raison de la découverte de nouveaux gisements (shale gas) de ce côté-ci de l'Atlantique (New York, Pennsylvanie et Colombie-Britannique notamment).

Autre perception
Or, les promoteurs de Rabaska, soit Gaz Métro, Gaz de France et Enbridge, font plutôt le pari que le gaz acheté en Europe au géant Gazprom pourra être aussitôt revendu à un prix plus élevé au Canada.

Un scénario financier fort risqué, d'après M. Bernard. «Je ne vois pas comment les promoteurs pourraient faire de l'argent de cette façon», a-t-il dit.

Depuis quelques années, le gaz naturel se vend d'ailleurs beaucoup plus cher en Europe et en Asie qu'en Amérique du Nord. L'an dernier, par exemple, les Européens ont payé en moyenne 12,6 $US pour 1000 pieds cubes de gaz comparativement à 8,85 $US en Amérique du Nord.

Gazprom hésite
La semaine dernière, la direction de Gazprom a d'ailleurs écarté la possibilité d'investir directement dans le projet Rabaska. La faiblesse des prix du gaz naturel en Amérique a incité le géant russe à revoir ses visées expansionnistes au Canada.

Chez Rabaska, on soutient toutefois que le retrait de Gazprom comme partenaire éventuel du projet ne compromet en rien la construction du terminal d'un milliard de dollars à Lévis.

L'investissement de Gazprom dans Rabaska (27 % des parts) se serait surtout traduit par un débours de près de 400 millions $US. Le géant gazier russe aurait payé non seulement pour la construction du terminal, mais aussi pour l'accès au marché américain.

La construction de Rabaska à Lévis est directement liée au développement du champ gazier Shtokman, situé dans la mer de Barents (nord de la Russie).

Gazprom et ses partenaires (Total et StatOilHydro) ont convenu qu'une décision d'affaires dans le projet Shtokman allait être prise quelque part au premier trimestre de 2010.


Article de Pierre Couture.
Photo : Patrice Laroche - Le Soleil
Reproduit avec autorisation.


L'avenir de Rabaska n'est pas compromis malgré la désertion de Gazprom
mar. 30 juin 2009 - 8:17

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

L'abandon du projet Rabaska par la compagnie russe Gazprom ne signifie pas la mort de l'idée de construire un terminal méthanier à Lévis, estiment libéraux et adéquistes. Mais cela signifie que les choses vont bien mal pour les promoteurs, se réjouit le critique péquiste Sylvain Gaudreault.

Hier, la ministre des Ressources naturelles Nathalie Normandeau a fait savoir que l'annonce du fournisseur de gaz naturel ne sonnait l'alarme pas outre mesure.

« La décision de Gazprom ne compromet pas la construction du port méthanier comme tel », a mentionné son attachée de presse Mélanie Fortier. « Dans la mesure » où les promoteurs de Rabaska que sont Enbridge, Gaz de France et Gaz Metro maintiennent leur intention d'ériger les installations, « nous ne sommes pas inquiets ».

Le gouvernement Charest a donné toutes les autorisations pour la construction des installations, a signalé Mme Fortier. « C'est la responsabilité de Rabaska de trouver quelqu'un pour l'approvisionner en gaz naturel. Nous, nous avons fait notre part. »

L'adéquiste Christian Lévesque s'est dit confiant que le projet se réalisera en dépit de la désertion du géant de l'approvisionnement gazier. M. Lévesque a soutenu Rabaska pendant ses courts mandats comme président de la Chambre de commerce de Lévis (2006 et 2007) et comme député de Lévis (2007 et 2008).

« Le contexte économique rend plus difficile » la réalisation d'une idée qui n'a jamais été facile à mettre en oeuvre, a d'abord nuancé celui qui tente de se faire élire à la tête de l'Action démocratique du Québec. Le retrait de Gazprom ne constitue pas une nouvelle « positive », à cet égard, selon M. Lévesque.

Par contre, « le terme inquiétant est bien trop fort » pour qualifier la décision de Gazprom. Il ne faut pas oublier « qu'il reste trois partenaires sérieux » et que leur plan répond aux besoins énergétiques du Québec, a-t-il soutenu.

En fait, l'adéquiste a rencontré le président de Rabaska, André L'Écuyer. Ce dernier l'a rassuré sur le fait que « les promoteurs ont toujours le contrat d'approvisionnement en gaz naturel » avec Gazprom. « Pour eux, ce n'était pas troublant » de se faire confirmer que la firme russe n'investirait pas dans le projet de 840 millions $.

Christian Lévesque en a profité pour suggérer que l'opposition « qui souhaite voir le projet tomber » est le fait de groupuscules. « Il faut arrêter la ?vetocratie? où un seul petit groupe peut décider de la destinée d'un projet. »

Un clou dans le cercueil
Le critique du Parti québécois, lui, n'est pas du tout désolé par ce qui arrive dans le dossier. « Ce sont peut-être de mauvaises nouvelles pour Gazprom, a commenté Sylvain Gaudreault. Ce ne sont pas nécessairement de mauvaises nouvelles pour les gens de Lévis. C'est un clou de plus dans le cercueil de Rabaska, a-t-il enchaîné. C'est de plus en plus compromis comme projet. Ça n'avance pas, ça stagne. »

L'élu du PQ n'a cependant pas voulu répudier l'idée d'aménager un port méthanier. « Depuis le début, nous voulons la démonstration que Rabaska répond aux besoins [en énergie] du Québec. Nous ne l'avons toujours pas. »

Sa formation politique s'oriente en faveur de l'indépendance énergétique du Québec, a rappelé M. Gaudreault. « Il faut se demander si un port méthanier comme Rabaska se qualifie » pour une telle orientation, a-t-il demandé sans suggérer de réponse.


Article de Michel Corbeil

. Reproduit avec autorisation.
Gazprom se retire de Rabaska: le géant russe pense trouver mieux aux États-Unis
mar. 30 juin 2009 - 8:10

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Gazprom, le géant russe du gaz et de l'énergie, a laissé tomber le projet Rabaska parce qu'il pense pouvoir trouver de meilleurs accès au marché américain, a expliqué le président de l'entreprise, Alexei Miller, lors de l'assemblée des actionnaires qui s'est tenue la semaine dernière à Moscou.

Le Soleil a demandé à un traducteur montréalais, Sacha Abakoumov, de traduire un extrait de la réunion où M. Miller répond à une question à propos de Rabaska.

Après avoir brossé un tableau des différents projets de production sur lesquels Gazprom travaille, le président explique qu'il considère le marché de l'Amérique du Nord comme essentiel et que l'accès à ce marché est d'une grande importance stratégique.

Les ventes actuelles de Gazprom aux États-Unis représentent moins de 1 % de la consommation américaine de gaz naturel, alors que le géant russe vise une part de marché de 5 à 10 %. Plus tôt cette année, Gazprom a acquis une participation dans un terminal gazier sur la côte ouest américaine, le Energia Costa Azul, près d'Ensenada en Californie, en partenariat avec la compagnie Shell. Il s'agissait d'une première incursion de Gazprom aux États-Unis.

Alexei Miller dit que son entreprise entend devenir un joueur global sur tous les grands marchés de la planète. Les accès aux marchés éloignés vont se multiplier selon lui, et il reste à savoir si Gazprom sera propriétaire ou locataire des terminaux gaziers qui lui permettront de vendre son gaz naturel liquéfié.

« Nous étudions des propositions pour différents terminaux au Canada et aux États-Unis, a-t-il expliqué. Nous avons une idée de ceux qui ne font pas partie de nos priorités. Nous avions signé une lettre d'intention pour le projet Rabaska, mais elle est échue et notre conclusion est négative. Il y a d'autres projets qui nous semblent plus attrayants que Rabaska et nous y travailleront avec des partenaires que nous connaissons et qui partagent notre vision. »


Article de Pierre Asselin. Reproduit avec autorisation.


Gazprom largue Rabaska
dim. 28 juin 2009 - 8:54

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Photo : Le Soleil

Le géant gazier russe Gazprom ne participera pas à Rabaska, ce terminal méthanier qui suscite une vive opposition dans la région de Québec. Le grand patron de l'entreprise, Alexei Miller, a affirmé vendredi qu'il ne compte plus investir dans le projet de 840 millions.

« Le marché nord-américain est l'un des marchés-clés pour le gaz naturel liquéfié, a-t-il déclaré à Moscou, en marge de l'assemblée générale du groupe. Il y a d'autres alternatives attrayantes » à Rabaska.

L'entreprise, qui détient le monopole de l'exportation du gaz naturel russe, s'était jointe l'an dernier au consortium Rabaska, formé par Gaz Métro, Enbridge et Gaz de France. Le groupe souhaite bâtir un terminal à Lévis, sur la rive sud de la capitale.

La perte de ce partenaire financier ne signifie pas la mort de Rabaska, assure son porte-parole, Simon Poitras. Car même s'il n'investit pas dans la construction, rien n'empêchera Gazprom d'approvisionner le terminal en gaz naturel. Des pourparlers sont d'ailleurs toujours en cours à cet effet.

« S'ils ne souhaitent pas être partenaires financiers dans le terminal, ça ne pose pas de problème à Rabaska, a affirmé M. Poitras. Le projet va se réaliser quand même. »

Les promoteurs visent une entrée en service en 2014

Le projet bat de l'aile depuis quelques mois, notamment en raison de la chute des prix du gaz naturel. Début juin, la décision de construire le terminal Rabaska a été repoussée d'un an.

Gazprom avait alors fait savoir qu'il est prématuré de statuer sur ses projets de développement en Russie. L'entreprise doit décider en mars prochain si elle lance l'exploitation du champ gazier Chtokma, qui doit alimenter le port méthanier Rabaska.

Le projet a reçu la bénédiction de nombreux élus au fil des ans, mais des résidants de Lévis et des écologistes s'y opposent farouchement. Daniel Breton, de Québeckyoto, se réjouit d'ailleurs de cette nouvelle tuile pour Rabaska.

« J'ai l'impression que c'est le début de la fin pour ce projet-là », affirme-t-il. Il souhaite que les partenaires qui restent dans le projet fassent le point au plus vite sur l'avenir de Rabaska. Car pendant que le projet est sur la glace, souligne-t-il, des centaines de familles vivent dans l'incertitude. « Si les promoteurs continuent d'étirer la sauce pendant des années, dit M. Breton, il y aura des familles qui vont vivre avec une épée de Damoclès au-dessus de leur tête, qui ne sauront pas si elles doivent déménager ou vendre leur maison. »

La PDG de Gaz Métro, Sophie Brochu, avait assuré que Rabaska verra le jour, lors d'une entrevue accordée à La Presse en janvier. Elle estime que le projet doit voir le jour, car l'Amérique du Nord consomme 30% du gaz naturel au monde alors qu'elle ne détient que 4% des réserves.


Article de Martin Croteau. Reproduit avec autorisation.


La table est mise pour le secteur de la traverse
jeu. 21 mai 2009 - 11:50

Par Yves Gagné

Source: Le Peuple Lévis

Danielle Roy Marinelli, mairesse de Lévis, nous donnait récemment un aperçu du grand développement qui s'annonce dans le secteur de la traverse. C'est maintenant au tour du député de Lévis, Gilles Lehouillier, de nous confirmer que toutes les pièces sont en place pour entreprendre la métamorphose tellement attendue de secteur névralgique à la poursuite de la croissance de la Ville.

« Il y a en ce moment une excellente collaboration entre la Ville de Lévis et les gouvernements du Québec et d'Ottawa, assure Gilles Lehouillier, tous les ingrédients sont réunis pour passer en mode action ». L'un des joueurs importants est le ministère des Transports du Québec qui va intervenir sur l,ensemble du réaménagement du secteur de la traverse.

Le député ajoute que la Commission de la capitale nationale sera elle aussi appelée à jouer un rôle déterminant dans le projet. « Je vais m'assurer que le ministère des Transports et la Commission travaillent en parfaite harmonie avec la Ville pour procéder à l'aménagement et le développement de cette magnifique porte d'entrée ».

Selon M. Lehouillier, ce projet va être la bougie d'allumage de la revitalisation de ce secteur. « Je peux dire que le gouvernement du Québec va être très présent dans ce projet et qu'il va y investir de façon très importante, affirme-t-il. On parle de plusieurs millions de dollars, c,est clair! Il me reste plus qu'à m'assurer que la Commission de la capitale nationale sera officiellement mandatée pour travailler dans ce dossier-là ».

Une ceinture verte
Il y a un autre objectif qui se dessine dans la foulée du projet lévisien. « L''objectif ultime que l'on vise avec le fleuve, déclare M. Lehouillier, c'est de créer une ceinture verte entre les deux rives pour faire en sorte qu'il devienne un élément rassembleur ». Gilles Lehouillier a rappelé en conclusion qu'il avait fait du réaménagement du secteur de la traverse son cheval de bataille pendant sa campagne électorale et qu'il n'entendait pas lâcher le morceau.


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


Vue sur le fleuve
mer. 20 mai 2009 - 14:49

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Le partenariat entre la Ville de Lévis et des citoyens résidant en bordure fluviale vient de passer une autre étape. Le 9 mai dernier, 23 résidants du secteur Baribeau Saint-laurent ont participé à la première corvée communautaire de ramassage des branches à la suite des travaux de l'entrepreneur.

Ce projet pilote de partenariat Ville - citoyens a lieu dans deux secteurs longeant le Parcours des Anses et a pour but d?offrir un meilleur accès visuel au fleuve aux résidants mais aussi aux utilisateurs de la piste cyclable. L'aménagement prévu dans les deux secteurs pilotes, soit Baribeau Saint-Laurent et anse Tibbits, est réalisé selon les plans préparés par l'architecte paysagiste Chantal Prud'homme et est autorisé par le ministère du Développement durable de l'Environnement et des Parcs (MDDEP).

Rappelons que ce partenariat unique entre la Ville et les citoyens est l'oeuvre de deux années de rencontres et négociations entre l'administration municipale et des comités de citoyens. Les deux parties partagent les tâches et les coûts. Les travaux avaient débuté sur le terrain en décembre 2008 à l'anse Tibbits. D'autres étapes sont à venir, dont la finalisation de la phase un des plans d'aménagement et la plantation de nouveaux arbres à pousse réduite. Une phase 2, soumise à l'approbation du MDDEP et la planification de l'entretien de la végétation sont également dans les projets à court terme.


Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.


Parc les Écarts : aménagement difficile = Vandalisme et non respect des règlements
jeu. 7 mai 2009 - 12:41

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

À l'orée de la saison chaude, les Amis du Boisé reprennent leurs activités afin de faire du Parc les Écarts un lieu protégé et exempt de vandalisme.

En effet, le président de l'organisme, Jean-Claude Nadeau, a indiqué que les actions entreprises l'année dernière seraient poursuivies, en espérant toujours que les visiteurs respecteront bien les règlements auxquels il doivent se soumettre afin de préserver cette aire naturelle. Rappelons que l'année dernière, plusieurs actes de vandalisme avaient été réalisés. Ainsi, les Amis du Boisé avaient installé 50 poteaux et cette année, il n'en restait que quatre.

Aussi, les visiteurs semblent avoir quelques problèmes avec le respect des règles à suivre, par exemple les propriétaires de chiens qui ne ramassent pas les besoins de leur toutou ou bien les vélos qui ravagent les sentiers les jours de pluie. Enfin, M. Nadeau indique qu?un autre sentier est présentement en construction et sera réservé à l'usage exclusif des vélos.

Les Amis du Boisé travaillent donc à mettre en place une stratégie qui pourrait faire en sorte que les consigne du Parc soit suivies. Toutefois, après que M. Nadeau se soit fait dire par un citoyen « On a assez de règlements, on n'en veut pas d'autres », il remet un peu en cause la bonne foi des visiteurs. L'organisme poursuit toutefois ses actions et sera même aidé par des stagiaires du groupe Katimavik cet été. Une corvée sera également réalisée à la dernière semaine du mois de mai.


Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.


Parc de La Martinière : le plan d'aménagement peut débuter
jeu. 7 mai 2009 - 12:28

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Sept ans après avoir acquis le Parc de la Martinière de la Société du Parc Industriel pour 1$, la Ville de Lévis peut maintenant débuter le plan d'aménagement du site. Le conseiller Jean-Claude Bouchard a rappelé en conseil de Ville le 6 avril dernier que lorsque le terrain avait été cédé à la Ville, une loi a été établie stipulant qu’elle ne pouvait faire qu'une seule chose de ce site : un parc. Elle avait donc cinq ans pour produire un plan d'aménagement. Une extension de deux ans a toutefois été accordée.

Pour ce faire, un montant d'environ 100 000$ serait nécessaire, explique M. Bouchard. 25 000$ proviendrait de la Garde Côtière, en compensation à l'abattage d'arbres qu'elle avait effectuée pour s'assurer une visibilité, 50 000$ de Rabaska et la Ville ajouterait probablement 50 000$. Pourront par la suite être aménagés des sentiers, un kiosque de services et un stationnement.

Comme c'est le cas au Parc les Écarts, il y a toutefois des problèmes avec les utilisateurs de quatre-roues et de jeunes qui font des feux de bois, un besoin de gestion est alors présent. Un comité tel que les Amis du Boisé pourra alors être formé pour remplir ce rôle.


Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.


Abattage d'arbres illégal ?
mer. 6 mai 2009 - 19:09

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Plusieurs arbres qui ont racines dans le cap faisant face au fleuve Saint-Laurent, au bas de la rue Saint-Jean, dans le secteur Vieux-Lévis, pourraient bien avoir été victimes de coupes illégales.

En effet, c'est après avoir été informé par un citoyen, inquiet de l'état dans lequel étaient depuis peu les arbres situés dans le cap près de l'escalier rouge, que le Journal de Lévis a pu se rendre sur place afin de constater les dommages.

Alors que l'interdit la réglementation municipale, de nombreux arbres y ont été abattus, visiblement en utilisant une méthode qui n'a rien de professionnelle. Les photos en disent long: empilage d'arbres matures, coupe amateur : une vue sur le fleuve bien dégagée.

Il n'a fallu que quelques instants pour qu'un individu résidant à proximité de l'endroit ne se pointe le nez avant de demander qui était celui qui photographiait « son » cap. Informé du métier de journaliste de l'auteur de ces lignes puis questionné à savoir s'il s'agissait véritablement de « son » cap, l'individu n'a pas daigné répondre. Y'a-t-il eu demande ou attribution de permis pour l'abattage d'arbres dans ce secteur ? Celui-ci s'est contenté de déclarer « Vous êtes journaliste, faites votre enquête. »

Invité le lendemain à constater l'abattage, le conseiller du quartier, Simon Théberge, n'a pas hésité de qualifier la situation « d'inacceptable ». « Même sur son terrain, on ne peut pas faire ce qu'on veut, on ne peut pas se faire justice soi-même », croit M. Théberge. De plus, le conseiller a tenu à rappeler que la Ville avait instauré un programme de percées visuelles pour éviter ce genre d'incident.

Qu'est-ce qui a pu motiver de tels actes ? Si l'éclaircissement de la vue sur le fleuve semble être tout indiqué, seul un processus judiciaire pourrait permettre de faire la lumière sur cette affaire. D'ailleurs, André Roy, de la direction des communications à la Ville de Lévis, nous a appris qu'aucune demande ni émission de permis de coupe n'avaient été autorisées à cet endroit. Celui-ci a indiqué que des inspecteurs municipaux allaient se rendre sur les lieux dans les heures suivant notre conversation.

Quant à la suite des choses, on nous a indiqué que selon la capacité des autorités à monter la preuve, ce genre d'actes pourrait mener à des amendes ou une obligation de reboiser. Le porte-parole de la Ville de Lévis, comme celui du Service de police, Alain Gelly, émettent tous deux un bémol quant à la capacité à monter la preuve. « Pour des cas semblables, lors des deux dernières poursuites, personne n'a voulu témoigner », a déclaré André Roy.

NDLR: Quelques heures après la publication de cet article, nous avons appris qu'un citoyen (autre que celui qui nous a initialement informé de la situation) a déposé une plainte formelle auprès de la Ville de Lévis le 1er mai 2009. Dans la lettre dont le Journal de Lévis a obtenu copie, la situation décrite correspond en tout point à notre article. Ce matin, la direction des communications de la Ville de Lévis nous a pourtant indiqué qu'à leur connaissance, aucune plainte n'avait été déposée à ce sujet.

Plusieurs photos sont disponibles sur le site de icilevis.com


Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.


Jusqu'à quand faudra-t-il attendre Rabaska?
mer. 6 mai 2009 - 6:42

Par Yves Gagné

Source: Le Peuple Lévis

À la lumière de nombreuses indications qui laissent croire que le projet Rabaska pourrait bien demeurer sur une voie d'évitement pour plusieurs années, le conseiller indépendant Jean-Claude Bouchard estime que la Ville de Lévis devra intervenir au-delà d'une certaine limite en ce qui a trait à l'affectation des terrains.

Devra-t-on maintenir un gel industriel sur des terres à grande valeur agricole et touristique si le projet ne se réalise pas dans des délais acceptables, s'interroge Jean-Claude Bouchard? «Moi je suis bon joueur, lance sans détour le conseiller, les promoteurs ont eu leurs autorisations, maintenant la balle est dans leur camp. S'ils ne réalisent pas le projet au cours des deux ou trois prochaines années, la Ville doit prendre position sur l'avenir des terrains concernés.»

M. Bouchard estime en outre qu'une saine gestion du territoire, de l'urbanisation et du développement de la Ville ne permet pas à cette dernière de laisser ces terrains affectés à cet usage pour des années à venir. Il serait donc possible, selon lui, de changer le zonage de ce secteur contre la volonté des promoteurs.

«On l'a fait dans le passé avec la Société du parc industriel et la Société Irving. Quand l'ancienne Ville de Lévis a décidé que les voies ferrées ne seraient pas vendues à des spéculateurs, on a zoné parc. Le CN qui était propriétaire des emprises a déposé une mise en demeure à la Ville et on a procédé quand même.» Le zonage est une compétence municipale qui est reconnue par la Loi de l'aménagement et l'urbanisme et qui permet à Lévis de disposer de terrains selon son bon vouloir, soutient M. Bouchard.

Ce dernier souligne que Rabaska n'est propriétaire que de quatre terrains sur 15 actuellement. De surcroît, la totalité de la zone réservée représente pratiquement le tiers de l'ancienne Ville de Lauzon. Jean-Claude Bouchard considère qu'il serait insensé de laisser les onze propriétaires du secteur dans l'incertitude la plus complète pour des années encore.

La vision de la Ville
Interrogée à ce sujet, la mairesse de Lévis se montre plutôt catégorique. «Les informations que nous détenons à ce jour, affirme Mme Marinelli, ne nous amènent pas à envisager un changement de zonage dans ce secteur. Je pense que pour le moment, il n'est pas question de mettre dans la tête des gens qu'il va y avoir modification de zonage dans ce secteur-là. Il n'en est pas question!»


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


Poêles à bois: les normes antipollution en vigueur en septembre
mer. 6 mai 2009 - 6:11

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Il sera interdit, à compter du 1er septembre, de fabriquer, de vendre et de distribuer au Québec des poêles à bois non conformes aux normes environnementales de l'Association canadienne de normalisation (ACNOR) ou de l'United States Environmental Protection Agency (EPA).

Et à moins de donner les vieux poêles qui ont réchauffé tant de nuits froides dans le passé, il sera aussi interdit de les vendre au plus offrant par l'entremise d'Internet.

«Pour les cuisinières à bois, précise la ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, Line Beauchamp, un délai de cinq ans a été alloué pour permettre aux entreprises de s'adapter aux nouvelles dispositions réglementaires.»

Dans le cas des poêles à bois, la dizaine d'entreprises québécoises qui les fabriquent avaient devancé l'entrée en vigueur des nouvelles normes depuis des mois, voire quelques années.

«En 1999, plus de 75 % des appareils produits par notre entreprise étaient dits conventionnels et n'auraient pas rencontré la norme EPA», explique Rodriguo Ville De Liguori, directeur de marketing chez SBI, l'entreprise québécoise où Mme Beauchamp a fait sa conférence de presse, mardi. «Les particules de poussières fines sont ainsi réduites de 90 %», précise-t-il.

Selon la ministre, les appareils certifiés émettent jusqu'à 10 fois moins de particules et trois fois moins d'autres contaminants que les appareils de chauffage conventionnels, lesquels sont responsables de plus de 40 % des particules fines émises dans l'atmosphère au Québec.

Mais la ministre n'est pas prête à imposer l'interdiction complète des vieux poêles à bois, comme l'ont fait Montréal, Hamstead, Pointe-Claire et Victoriaville.

«Interdire tous ces vieux poêles à l'échelle du Québec n'est pas nécessaire», juge la ministre. Jugeant que les données varient d'un endroit à l'autre, Mme Beauchamp laisse aux municipalités le droit de réglementer cet usage pour des questions de santé publique. «Le problème est accentué dans les endroits où il y a davantage d'épisodes de smog», note-t-elle.

Économies
Les nouveaux poêles sont plus chers à l'achat. Mais ils génèrent des économies pouvant aller jusqu'à quelques centaines de dollars par année, selon s'il s'agit d'un chauffage d'appoint (30 % du chauffage total) ou du chauffage principal. Ainsi, calcule la ministre, l'excédent du prix à l'achat sera amorti sur une période de deux à sept ans.

L'installation d'un poêle certifié peut être admissible au crédit d'impôt remboursable pour la rénovation et l'amélioration résidentielles au Québec, en autant que l'ensemble des travaux dépasse 7500 $.

Environ 45 000 unités sont produites chaque année, un boum ayant été constaté à la suite de la crise du verglas, il y a 10 ans.


Article de Claude Vaillancourt. Reproduit avec autorisation.


Odeurs d'essence sur la rue Wolfe : D'étranges cheminées installées près de la défunte station service
mer. 29 avril 2009 - 16:30

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Photo : Journal de Lévis

Aux travaux déjà en cours à l’Hôtel-Dieu de Lévis sont récemment venues s’ajouter d’étranges cheminées à la suite de plaintes d’odeurs d’essence face à la défunte station d’essence située sur la rue Wolfe.

En effet, c’est après que les résidents d’une quinzaine de résidences situées à proximité de l’endroit se soient plaint d’odeurs d’essence que le Service de pompiers de Lévis a procédé à des mesures. Comme rien n’apparaissait sur les lectures, explique Christian Brière de la direction des communications à la Ville de Lévis, on a ensuite demandé la collaboration des gens de la raffinerie Ultramar, qui possèdent des appareils plus sophistiqués, de procéder à des analyses supplémentaires mais sans pour autant en apprendre davantage.

Faute d’être en mesure de détecter la cause précise des odeurs, le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs est intervenu à son tour. On a notamment cherché à identifier la source des odeurs par l’utilisation de caméras pour inspecter les conduites souterraines.

M. Brière explique que d’autres mesures ont été prises afin d’enrayer le problème : des dispositifs ont été installés dans les conduites municipales pour éviter que l’odeur puisse remonter et circuler puis la conduite d’égout reliant l’ancienne station d’essence a été déconnectée du réseau. Depuis, les odeurs auraient disparu.


Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.


Détecteur de biogaz : 10 000 $ chacun - Engagements de la Ville dans le dossier du Parc du Rigolet
mer. 29 avril 2009 - 16:25

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

50 000$ devraient être nécessaires pour installer des détecteurs de biogaz dans les résidences susceptibles d’être touchées par la présence de ces gaz à proximité du Parc du Rigolet à Saint-Romuald.

C’est du moins le montant qui a été indiqué en séance du Conseil de Ville le 20 avril dernier alors que devait être voté le financement de la dépense. Toutefois, selon le conseiller du secteur, Jean-Luc Daigle, ce ne sont peut-être pas cinq détecteurs qui seront nécessaires puisque deux citoyens ont indiqué ne pas vouloir cette installation, les relevés effectués dans leur maison n’indiquant pas la présence de biogaz.

Aussi, M. Daigle précise que les 47 relevés effectués dans les résidences ne montraient aucune problématique sérieuse. Ainsi, alors que la norme canadienne est de 50 parties par million (ppm), la concentration la plus élevée dans une résidence s’élevait à 33 ppm. M. Daigle soutient que la plupart des intervenants croient qu’une mauvaise lecture a été la cause de la controverse créé par la suite autour des dangers des biogaz migrateurs émis par l’ancien site d'enfouissement (Parc du Rigolet).

Toutefois, la Ville poursuit ses engagements en effectuant des relevés à tous les trois mois et procédera à l’installation des détecteurs de biogaz aussitôt la réception de ces derniers. Concernant les solutions à long terme, la Ville évalue toujours la possibilité de remplacer la conduite d’égout, par lequel la migration s’effectuait.

Rien n’est encore sûr, M. Daigle indique que le point doit être fait. Ceux qui veulent voir le Parc du Rigolet débarrassé de tous les déchets qui y ont été enfouis il y a quarante ans devront cependant mettre un frein à leur désir puisque le conseiller indique qu’il y a peu de chance que la rigole redevienne ce qu’elle était dans les années 50.


Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.


Entreposage de matières dites dangereuses : le règlement de Beaumont en Cour d'appel
mer. 29 avril 2009 - 16:16

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Trois juges de la Cour d'appel décideront de la validité d'un règlement de la municipalité de Beaumont empêchant à toutes fins utiles l'implantation de Rabaska sur le territoire de Lévis.

Les élus de Beaumont ont adopté en décembre 2005 un règlement sur l'entreposage de matières dites dangereuses. À cette époque, une municipalité pouvait édicter un règlement qui s'appliquait dans un rayon d'un kilomètre en dehors de ses limites, donc sur une partie du territoire de ses voisines.

Douze jours plus tard, une nouvelle loi sur les compétences municipales entrait en vigueur qui, notamment, ne permettait plus à une municipalité de réglementer ce qui se passait chez ses voisins. Beaumont prétend que son règlement est toujours valide, parce que la nouvelle loi sur les compétences municipales prévoyait le maintien des règlements déjà en vigueur.

Évidemment, les promoteurs de Rabaska et la Ville de Lévis ne sont pas de cet avis. Ils font valoir que le règlement de Beaumont n'est jamais entré en vigueur, puisqu'il devait recevoir l'approbation du ministère de l'Environnement. Approbation qui n'est jamais venue en raison de l'entrée en vigueur 12 jours plus tard de la nouvelle Loi sur les compétences municipales.

L'avocat de la municipalité de Beaumont affirme que le règlement est en vigueur parce que l'approbation du ministère était nécessaire uniquement pour réglementer l'entreposage du monoxyde de carbone gazeux. À son avis, le reste du règlement est valide. Donc, pas de gaz naturel liquide de Rabaska à Beaumont et dans une bande d'un kilomètre à Lévis.

De l'avis de Me Pierre Beaudoin, qui défend les intérêts de Rabaska, un règlement municipal forme un tout. On ne peut donc prétendre qu'une partie est en vigueur et qu'une autre ne le sera jamais.

« Momification » appréhendée
Au nom de Lévis, Me Pierre Laurin dit craindre une «momification» de cette zone d'un kilomètre. Depuis l'entrée en vigueur de la nouvelle loi sur les compétences des municipalités, Beaumont n'a plus juridiction sur cette bande de terrain, explique-t-il.

Si le règlement adopté par Beaumont s'applique, Lévis non plus n'a pas de juridiction sur cette partie de son territoire en ce qui concerne l'entreposage de matières dangereuses, fait valoir Me Laurin.

Lévis devrait donc vivre à tout jamais avec un règlement que personne ne peut modifier, dit-il. Voilà pourquoi il demande à la Cour d'appel de redonner à la ville de Lévis la pleine juridiction sur son territoire.

La Cour supérieure a donné raison à Lévis et à Rabaska en juin dernier. Mais la municipalité de Beaumont avait décidé de porter la décision en appel. Les trois juges ont pris la cause en délibéré.


Article de Guy Benjamin. Reproduit avec autorisation.


Célébrer la Terre
mer. 15 avril 2009 - 16:17

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Dans le cadre du Jour de la Terre, qui se tiendra le 22 avril prochain, la Ville de Lévis propose une conférence de Lili Michaud, spécialiste en horticulture écologique.

La conférence Connaissez-vous l’herbcyclage ? sera présentée deux soirs soit le 20 avril à 19h au Centre Raymond-Blais et le 22 avril à la même heure au Centre communautaire Saint-Nicolas.

Agronome de formation, Lili Michaud traitera de la façon d’avoir une belle pelouse tout en respectant l’environnement. Mme Michaud Célébrer la Terre compte plus de 10 ans d’expérience en horticulture écologique, est connue pour ses chroniques dans différents médias écrits et parlés et a publié deux livres à ce jour : Le jardinage écologique et Tout sur le compost.

En organisant cette activité de sensibilisation, la Ville de Lévis souhaite encourager la population à adopter des gestes écoresponsables simples qui permettent de réduire les déchets tel l’herbicyclage.

En mai 2008, la caractérisation des déchets, à l’incinérateur, a démontré que 25 % des déchets incinérés étaient des résidus verts qui auraient pu être compostés ou herbicyclés au lieu d’être jetés dans le bac à ordures ménagères. Or, la plupart des gens l’ignorent mais les résidus verts nuisent considérablement à la combustion des autres déchets dans la mesure où le gazon à lui seul contient 80 % d’eau.

Pour plus d’informations sur ces deux conférences : www.ville.levis.qc.ca dans la section Matières résiduelles «Dernières nouvelles» ou la Ligne Info-collecte 418 835-8225.


Reproduit avec autorisation.


Agriculture et ville : pas facile ! Le développement écorche les terres agricoles
mer. 8 avril 2009 - 14:24

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Étalement urbain, difficulté de cohabitation avec les citoyens, pipeline, les agriculteurs ont quelques fois la vie dure. Alors que la présence de producteurs agricoles diminue à Lévis, les intervenants du secteur insistent sur l’importance de garder des producteurs à proximité.

« La ville de Lévis nécessite plus de superficie pour le développement, c’est à nous de montrer qu’il est important de garder les terres avec un bon potentiel agricole en fonction », explique Gaétane Dallaire, présidente du syndicat de l’Union des producteurs agricoles (UPA) de Kennedy. C’est qu’afin de satisfaire les besoins de développement de la ville, l’acquisition de terres agricoles est nécessaire. Bien sûr, Mme Dallaire reconnaît les besoins de la ville en ce sens, mais elle croit que cette dernière devrait « plus protéger les producteurs contre ceux qui veulent changer les règlements ». En effet, pour réaliser des constructions résidentielles par exemple, une que le zonage soit modifié.

De plus, la construction résidentielle allant en augmentant, les maisons se rapprochent des terres agricoles, conséquemment des fermes, et les résidents y voient des inconvénients, les odeurs entre autres. Mme Dallaire croit cependant qu’avec des compromis, il est possible que les citoyens et les agriculteurs fassent bon ménage. « Il est important de garder une proximité avec l’agriculture », répète-elle. Elle parle des avantages pour la population de la présence d’agriculteurs près de chez nous. Permettant un contact avec une vie rurale et un accès facile à des aliments locaux et frais, les terres agricoles donnent certains avantages de la campagne tout en jouissant des services de la ville.

À propos de consommation locale, Mme Dallaire et Jean-Michel Bordon, directeur général à la Table Agroalimentaire de Chaudière-Appalaches déplorent cependant la quasi-inexistance de produits locaux chez les grandes chaînes alimentaires. Par contre, ils croient qu’il est possible de peser sur l’orientation des grands systèmes, par exemple en incitant la population à effectuer des achats locaux aux dépens des produits provenant de l’extérieur des grandes épiceries. « Il y a une vraie demande des consommateurs et elle est là pour rester », indique-t-il. Ce qui pourrait ainsi faire en sorte de récupérer une part de marché aux grandes chaînes, qui n’auront d’autre choix que de revoir leur stratégie et ainsi favoriser les producteurs locaux.

Selon le Portrait agricole et agroalimentaire pour la Ville de Lévis réalisé en 2007 le nombre de fermes a diminué de 10,7 % entre 1998 et 2007.


Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.


Paquet et Fils prend le virage vert
mer. 1 avril 2009 - 16:53

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Paquet et Fils ltée offre maintenant à sa clientèle la possibilité de faire des choix qui respectent l’environnement. L’entreprise implantée dans la région depuis plus de 75 ans offre maintenant la gamme de produits lubrifiants Greenplus, pour machinerie, qui est non toxique et biodégradable.

Conçus à base d’un mélange d’huile végétale et d’additifs ne contenant ni pétrole, ni métaux lourds et efficaces jusqu’à -36 degrés Celsius, les produits Greenplus offrent des huiles respectant les normes environnementales canadiennes. Cette gamme propose une multitude d’huiles, telle qu’hydraulique, de coupe, pour outils pneumatiques, à engrenage, et à chaînes.

« C’est une priorité pour Paquet et Fils ltée de faire notre part pour l’environnement et selon nous, ça commence par les choix que nous faisons au quotidien. Nous sommes donc très fiers d’offrir à notre clientèle une gamme d’huile qui respecte les normes environnementales. De plus, nous avons maintenant le service de collecte des huiles usées et des contenants vides de marque Lubrifiant PFL qui, grâce à nous, sont récupérés de façon adéquate », souligne Simon Paquet, de Paquet et Fils Ltée.


Reproduit avec autorisation.


L'Heure de la Terre : Les lumières s'éteindront à la Ville de Lévis
ven. 27 mars 2009 - 17:57

Par Yves Gagné

Source : Ville de Lévis

La Ville de Lévis est fière de donner son appui à l’Heure de la Terre, le samedi 28 mars prochain, en s’engageant à éteindre toutes les lumières dans les bâtiments municipaux, excepté l’éclairage de sécurité, entre 20 h 30 et 21 h 30.

Ainsi, la Ville, en répondant à l’invitation conjointe du Fonds mondial pour la nature Canada (WWF-Canada) et de la Fédération canadienne des Municipalités (FCM), souhaite manifester son soutien aux initiatives visant les changements climatiques.

L’an dernier, le WWF a lancé l’Heure de la Terre à l’échelle mondiale afin de démontrer qu’il est possible de poser des gestes simples et concrets pour lutter contre les changements climatiques et que chacun de ces gestes compte énormément. Plus de 30 pays y ont pris part, ce qui lui a valu un franc succès! Au Canada, ce sont près de 10 millions de personnes dans plus de 150 villes qui y ont participé.

Les municipalités canadiennes sont des figures de proue au pays dans la lutte contre les changements climatiques grâce à leurs nombreux efforts en matière de gestion des déchets, de transport collectif, d'efficacité énergétique, de conservation et d’énergie renouvelable. Par cet appui, la Ville prouve qu’elle demeure un partenaire incontournable dans la mise en oeuvre de solutions canadiennes face aux changements climatiques et que son rôle est important pour atténuer ces derniers. « Nous sommes heureux de joindre la liste des villes canadiennes participantes à l’Heure de la Terre pour une deuxième année consécutive. Nous souhaitons ainsi contribuer au défi de la Fédération canadienne des municipalités de dépasser le nombre de cent cinquante municipalités atteint l’an dernier » a souligné la mairesse de Lévis.

En outre, l’Heure de la Terre est une belle occasion pour la communauté lévisienne de démontrer son appui au développement durable. « J’invite les Lévisiennes et les Lévisiens, qui ont tous à coeur l’environnement, à nous appuyer dans cette démarche et à éteindre les lumières de leur domicile le 28 mars entre 20 h 30 et 21 h 30 afin de démontrer notre mobilisation face aux changements climatiques. Notre contribution collective est essentielle au succès de l’Heure de la Terre » a indiqué madame Roy Marinelli.


Usine de filtration Desjardins : Lévis obtient une aide financière substantielle
ven. 27 mars 2009 - 9:14

Par Yves Gagné

Source : Ville de Lévis

Réunis à Lévis à l’occasion d’une conférence de presse, le premier ministre du Canada, le Très Honorable Stephen Harper et le premier ministre du Québec, M. Jean Charest, ont annoncé en présence de la mairesse de Lévis, Mme Danielle Roy Marinelli, qu’une aide financière de 23, 5 M$ dans le cadre du volet Grands Projets du Fonds Chantier Canada est accordée à la Ville de Lévis pour des travaux relatifs à l’usine de filtration Desjardins. Il s’agit de la réfection de l’usine pour augmenter sa capacité ainsi que sa mise aux normes. Les travaux incluent également l’agrandissement de la station de pompage d’eau brute située en bordure du fleuve et l’ajout d’une seconde prise d’eau au fleuve.

« Ces travaux à l’usine Desjardins permettront d’augmenter la capacité de production qui passera de 25 000 m3/jour à 65 000 m3/jour pour combler ainsi les besoins des secteurs de Lévis, de Lauzon et de Pintendre pour les trente prochaines années », a indiqué la mairesse de Lévis. Une fois la capacité de l’usine Desjardins augmentée, l’usine Guilmour, située à Lauzon et qui est devenue vétuste, pourra être démolie.

Le coût des travaux, qui débuteront à l’automne pour s’échelonner sur une période de dix-huit mois, est de l’ordre de 52 M$. Cependant, la subvention accordée est basée sur la partie admissible des travaux dont le coût s’élève à 47 M$. Par ailleurs, certains travaux reliés aux différentes conduites d’alimentation en eau ont été réalisés en 2008. Par contre, d’autres s’avèrent nécessaires pour rendre cette infrastructure fonctionnelle. Ceux-ci seront réalisés en 2009-2010.

La mairesse de Lévis s’est dite très heureuse de la visite des deux premiers ministres à Lévis et les a invités à conserver cette bonne habitude de venir visiter les Lévisisiennes et les Lévisiens pour leur annoncer de bonnes nouvelles. Soulignons que Lévis est en attente de plusieurs autres réponses à des demandes qui concernent ses infrastructures.


Sites recherchés pour plantation d'arbres dans le bassin versant de la rivière Etchemin
jeu. 26 mars 2009 - 10:42

Par Yves Gagné

Source :Comité de restauration de la rivière Etchemin

Vous êtes propriétaire en bordure de la rivière Etchemin ou d’un cours d’eau du bassin versant de l’Etchemin ?

Pour une troisième année consécutive, le Comité de restauration de la rivière Etchemin (CRRE) propose aux propriétaires riverains intéressés une formule clé en main de plantation d’arbres et d’arbustes. Les arbres, les ouvriers sylvicoles et le matériel nécessaire à la plantation seront fournis gratuitement par le CRRE. Une fois que les propriétaires auront signifié leur intérêt, une visite du site sera effectuée et le choix des essences d’arbres et d’arbustes sera discuté. Plus d’une dizaine d’essences d’arbres seront disponibles telles que le frêne de Pennsylvanie, le frêne d’Amérique, le saule fragile, l’épinette blanche et noire, le mélèze, l’érable à sucre, le chêne rouge, le tilleul d’Amérique, etc.

Nous invitons donc toutes les personnes intéressées à en savoir davantage à communiquer sans tarder avec Dominique Lamarre, directrice générale du CRRE, au 418-642-5280.


Gazprom n'investirait pas dans Rabaska
ven. 13 mars 2009 - 8:13

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Le géant russe Gazprom n'aurait pas l'intention de prendre une participation minoritaire dans le terminal méthanier Rabaska.

C'est du moins ce qu'avance l'analyste russe Dmitri Alexandrov de la firme Financial Bridge de Moscou. Dans une note de recherche envoyée aux investisseurs, l'analyste soutient que Gazprom a abandonné plusieurs projets d'investissements à l'extérieur de la Russie, dont Rabaska.

« Gazprom s'est retiré de sa participation dans le terminal Rabaska au Canada », écrit l'analyste. Selon ce dernier, la faiblesse des prix du gaz naturel en Amérique du Nord aurait incité le géant russe à revoir ses visées expansionnistes au Canada.

Chez Rabaska (formé de Gaz Métro, de Gaz de France et d'Enbridge), on soutient que le retrait de Gazprom comme partenaire éventuel du projet ne compromet en rien la construction du terminal de 1 milliard $ à Lévis, sur la Rive-sud de Québec. La semaine dernière, Rabaska a procédé à l'achat de ses premiers terrains à Lévis.

« On continue de négocier une entente d'approvisionnements avec eux, mais à un rythme plus lent que prévu », a fait savoir hier le porte-parole Simon Poitras.

L'investissement de Gazprom dans Rabaska (27 % des parts) se serait surtout traduit par un débours de près de 400 millions $US. Le géant gazier russe aurait payé non seulement pour la construction du terminal, mais aussi pour l'accès au marché américain.

En mai dernier, les partenaires de Rabaska avaient pourtant signé à Québec une lettre d'intention avec Gazprom visant à conclure d'ici la fin de 2008 un contrat d'approvisionnement pour le terminal méthanier Rabaska.

Prix à la baisse
Or, le ralentissement planétaire de l'économie et la baisse des prix du gaz ont refroidi les ardeurs du géant russe. Il faut dire qu'en mai dernier, le prix du gaz naturel était à son apogée en Amérique du Nord. Le prix de 1000 pieds cubes de gaz valait alors 12 $US. Hier, cette même quantité ne se vendait plus que 4 $US.

Chez Rabaska, on reconnaît que les prix actuels du gaz ne pourraient justifier la construction d'un terminal méthanier. Rabaska refuse toutefois de dévoiler sa formule de rentabilité.

La crise pèse lourd
Du côté de Gazprom, la crise financière pèse lourd sur ses épaules. Le plus important producteur de gaz de la planète peine à trouver du financement pour ses projets de développement en Russie.

Ainsi, le projet Rabaska pourrait d'ailleurs ne voir le jour que beaucoup plus tard que prévu (2014). Certains analystes parlent maintenant d'une entrée en service possible en 2017, et même en 2020.

La construction de Rabaska à Lévis est directement liée au développement du champ gazier Shtokman, situé dans la mer de Barents (nord de la Russie). La première phase de ce projet, mené par Gazprom (51 %) et ses partenaires Total et StatOilHydro, nécessite des investissements de 15 milliards $US.


Article de Pierre Couture. Reproduit avec autorisation.


Pipeline entre Lévis et Montréal : la CPTAQ contestée : Louis Forget ne s'inquiète pas pour l'avenir du projet
jeu. 12 mars 2009 - 7:17

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Depuis le 2 mars dernier à Drumondville, quatre propriétaires terriens contestent la décision de la Commission de la protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) qui avait donné un avis favorable au projet.

Deux juges du Tribunal administratif devront déterminer si la CPTAQ a erré dans cette décision. Pour Louis Forget, vice-président aux affaires publiques et gourvernementales chez Ultramar, il est peu probable que la décision du Tribunal ne fasse couler le projet. Il explique que les arguments apportés par les propriétaires ne sont en rien nouveaux. « Le premier argument des propriétaires est qu’ils ne pourront plus exploiter leur terre agricole, mais le pipeline est enfoui sous la terre, cela ne change donc rien pour eux », a dit M. Forget. Selon lui, la CPTAQ a analysé le dossier de fond en comble et c’est pourquoi il ne s’inquiète pas outre mesure pour l’avenir du projet de pipeline entre Lévis et Montréal.

M. Forget déplore cependant que la réalisation du projet en soit encore repoussée. « C’est toujours malheureux parce que ça retarde le projet et nous sommes déjà en retard d’un peu plus d’un an et demi », indique-t-il. Ainsi, le Tribunal administratif du Québec a trois mois pour rendre sa décision à la suite des audiences. Pour les audiences publiques de Lévis, M. Forget croit qu’elles devraient avoir lieu au printemps et ensuite ce sera le tour des trois municipalités restantes en Montérégie. « On pourrait en avoir encore pour un an et demi avant d’avoir tout en main pour débuter le projet , a-t-il laissé tomber. Ça fait quatre ans que nous sommes sur le dossier, il faut être patient… »


Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.


Projet révolutionnaire à Lévis
jeu. 5 mars 2009 - 6:59

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Les concepteurs du futur parc technologique de Lévis rêvent d'un projet révolutionnaire avec un impact positif sur l'environnement, a appris Le Soleil. L'Innoparc serait carbone neutre, c'est-à-dire sans émission de gaz à effet de serre, une première québécoise, peut-être même canadienne, pour un projet commercial. L'Université du Québec (UQ) en profiterait pour lancer sa Chaire de recherche industrielle en efficacité énergétique (voir l'autre texte).

« J'aimerais que, dans 20 ans, on nous perçoive comme des visionnaires. L'Innoparc serait un très bon projet pour démarrer », explique Daniel Rousse, directeur du développement et des projets spéciaux à l'UQ, en entrevue au Soleil.

Ce parc, fruit d'une entente entre Lévis et le Parc technologique du Québec métropolitain, doit voir le jour au printemps, à la croisée de l'autoroute 20 et de la route du Président-Kennedy. D'une superficie de 500 000 m2, il accueillera des entreprises de haute technologie. La Ville souhaite un projet qui se démarque en matière de développement durable.

Vision commune
Ses concepteurs, la firme Hudon Julien et Associés, veulent pousser l'idée encore plus loin. La principale difficulté est de réunir tous les gens impliqués autour d'une vision commune.

Pousser un projet aussi novateur n'est pas toujours évident, reconnaît l'architecte Normand Hudon. « Il y a un risque associé à la nouveauté, souligne-t-il. Mais je commence à avoir une bonne idée de ce qu'il faut faire.» Si l'idée se concrétisait, elle pourrait être financée par plusieurs organismes visant la promotion de projets de démonstration en développement durable, ce qui permettrait d'en contrôler le risque financier.

Sa firme de 25 employés a dessiné, seule ou en consortium, les plans d'à peu près tous les édifices de la région qui visent la certification environnementale LEED (le Delta 3, le stade de soccer Chauveau, la Boîte à sciences, le Super PEPS, etc.).

Malgré tout, « LEED, c'est bien mais ce n'est pas assez. La construction de bâtiments verts tels que nous les connaissons aujourd'hui ne fait que diminuer l'accélération de la dégradation de l'environnement. Entendons-nous : les gens qui le font sont des précurseurs. Il est très noble d'introduire des mesures vertes dont la rentabilité n'est pas immédiate », explique l'architecte de 37 ans.

Techniques ancestrales
Pour l'Innoparc, les concepteurs voudraient «réutiliser des techniques de construction ancestrales et les adapter à la sauce contemporaine». Par exemple, utiliser du bois certifié abattu dans les environs pour les murs et les planchers; de la paille, pour l'isolation, récupérée dans les champs à proximité; et limiter au maximum le béton. La géothermie serait d'abord utilisée pour le chauffage et la climatisation, ensuite les déchets seraient transformés en énergie par méthanisation.

En fait, l'aménagement écologique de l'endroit serait tellement poussé que des plantes cultivées sur place serviraient au chauffage et à la production de carburant pour un biobus qui circulerait dans Lévis.

Normand Hudon croit fermement que l'avenir réside dans les bâtiments durables. Dans «une ancienne vie», il a conçu des bâtiments commerciaux «pas très bons pour l'environnement». Ce qui l'a poussé à une profonde réflexion, qui a mené à son tour à une réorientation des pratiques de la firme. Aujourd'hui, huit des professionnels de la firme sont accrédités LEED et la philosophie durable s'applique dans les moindres détails, même à l'interne.

« Québec est notre communauté. Il faut laisser quelque chose de bien pour les générations futures. Je veux que mes enfants soient fiers de moi », confie-t-il. Et non l'inverse...


Article de Éric Moreault. Reproduit avec autorisation.


Un laboratoire grandeur nature pour l'Innoparc
jeu. 5 mars 2009 - 6:54

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

À moins d'un revirement de dernière minute, l'Innoparc de Lévis accueillera la nouvelle Chaire de recherche industrielle en efficacité énergétique de l'Université du Québec (UQ). Une trentaine de chercheurs internationaux seraient intéressés à collaborer dès septembre prochain.

« On attend un go au printemps», soutient Daniel Rousse, directeur du développement et des projets spéciaux à l'UQ. Ultramar et la Conférence régionale des élus de Québec sont prêts à s'impliquer financièrement, d'autres comme Hydro-Québec et Gaz Métro sont sollicités en ce moment. «Le projet est sur la bonne voie. Il reste du temps aux gens pour prendre de bonnes décisions », croit-il, confiant sans conclure que l'affaire est dans le sac.

La Chaire, développée en partenariat avec l'École de technologie supérieure, prendrait des contrats de recherche provenant de diverses entreprises qui veulent améliorer leur efficacité énergétique et réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES).

Elle s'installerait d'abord dans le bâtiment multilocatif de l'Innoparc avant d'intégrer un édifice qui deviendrait un laboratoire sous chacune de ses coutures. « On pourra expérimenter et déterminer la performance de différents matériaux en temps réel », s'enthousiasme M. Rousse.

Une fois sur les rails, les chercheurs de l'Université Laval seront invités à prendre le train en marche, souligne Daniel Rous­se. La Chaire veut d'ailleurs s'inscrire dans une perspective d'action concertée et complémentaire avec des centres et laboratoires existants au Québec.

Six personnes travailleraient au démarrage. Après cinq ans, le budget annuel atteindrait 1,5 million $ avec une équipe de 25 personnes.


Article de Éric Moreault. Reproduit avec autorisation.


Rabaska achète pour 2,5 millions $ de terrains à Lévis
mar. 3 mars 2009 - 20:34

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Le consortium Rabaska, qui projette de construire un port méthanier d'un milliard de dollars sur la Rive-Sud de Québec, vient d'acquérir ses premiers terrains à Lévis.

Au cours des derniers jours, trois transactions ont permis au consortium mené par Gaz Métro, Gaz de France et Enbridge d'acheter quatre terrains pour la somme de 2,5 millions $. « Ce sont des lots nécessaires à la construction du terminal », a fait savoir mardi le porte-parole de Rabaska, Simon Poitras. Selon ses dires, les terrains achetés s'étendent du fleuve Saint-Laurent à la route 132, puis de cette dernière jusqu'à l'autoroute 20. Deux lots acquis par Rabaska la semaine dernière comportaient des résidences. Ces premiers achats de terrains devraient être suivis par au moins un autre très prochainement, a indiqué le porte-parole de Rabaska.

Selon les ententes conclues avec les propriétaires de ces lots, les montants des transactions incluent notamment la valeur d'achat, le taux d'indexation et les compensations négociées. Pour l'heure, Rabaska dit avoir acheté 4 des 18 terrains nécessaires pour la construction de son terminal.

Pas d'entente avec Gazprom
Par ailleurs, Rabaska indique être toujours à la recherche d'une entente d'approvisionnement avec le géant russe Gazprom. «On continue de négocier», a signalé mardi Simon Poitras. La crise mondiale du crédit pèse lourd sur les épaules de Gazprom. Le plus important producteur de gaz de la planète peine à trouver du financement pour ses projets de développement en Russie. Ce qui pourrait repousser la construction du terminal méthanier Rabaska.

Ainsi, le projet Rabaska pourrait d'ailleurs ne voir le jour que beaucoup plus tard que prévu (2014). Certains analystes parlent maintenant d'une entrée en service possible en 2017, et même en 2020. La construction de Rabaska à Lévis est directement liée au développement du champ gazier Shtokman, situé dans la mer de Barents (nord de la Russie). La première phase de ce projet, mené par Gazprom (51 %) et ses partenaires Total et StatOilHydro, nécessite des investissements de 15 milliards $US. Gazprom et ses partenaires comptent lever 70 % du financement sur les marchés financiers. On prévoit notamment la construction d'une usine de liquéfaction et d'un terminal maritime de chargement de gaz naturel liquéfié.


Article de Pierre Couture. Reproduit avec autorisation.


Boîte à science : une différence pour la communauté
mer. 25 février 2009 - 15:22

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

La directrice générale de la Boîte à sciences, Manon Théberge, était en conférence lors d’un dîner organisé par la Chambre de commerce de Lévis le 17 février dernier. Elle a rappelé les impacts positifs de ce projet au niveau économique et culturel pour l’ensemble de la région.

« Je crois que ce projet peut faire une grande différence dans la communauté », a affirmé d’entrée de jeu Mme Théberge. Le centre des sciences voué à l’accueil des familles et des groupes scolaires vise à intéresser les jeunes aux sciences par l’expérimentation et par le fait même créer un sentiment de compétence. Selon Mme Théberge, en ce moment, il n’y a que trois jeunes sur dix qui finissent leur parcours en sciences et mathématiques au secondaire. Toutefois, de plus en plus d’emplois ont besoin de gens détenant des compétences dans le domaine scientifique.

Comme le milieu scolaire ne constitue que 1% de l’influence chez un jeune, la Boîte à science vient donner un petit coup de pouce. Du même coup, la Boîte à science permet de faire connaître les réalisations de nos entreprises dans le domaine des sciences, plutôt méconnus. Mme Théberge indique que les projets et les rêves de ces entreprises seront exposés, puisque nos jeunes participeront à cet avenir.

Ainsi, les travaux de la Boîte à science, nécessitant un investissement de 60 M$, devraient débuter à l’hiver 2010 et être fin prêt au printemps 2012. Le centre de sciences pourrait même être parmi la dizaine de bâtiments écologiques certifiés LEED platine au Canada. De plus, des projections de l’intérieur du bâtiment permettront aux automobilistes circulant sur l’autoroute 20 d’apercevoir la Boîte à science qui sera située au Parc des Chutes-de-la-Chaudière. « Nous souhaitons frapper l’imaginaire », explique la directrice du projet.

Les négociations sont présentement en cours avec de grandes entreprises afin d’aller chercher les 10M$ manquant à la réalisation du projet. Rappelons que le gouvernement du Québec investit dans la Boîte à science et qu’il s’agit d’une première pour ce genre de projet.


Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.


Retour d'exode: Arclay Technologies Naturelles s'installera à Lévis sous peu
mer. 25 février 2009 - 15:19

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Arclay Technologies Naturelles a été fondé en 2004. Deux Québécois se sont installés à Saratoga Springs, dans l’état de New York, et y ont développé leur « chimie verte ». D’ici peu, dans deux ans selon leur pronostique le plus conservateur, l’entreprise qui est présentement en incubation chez AG-Bio Centre s’installera officiellement à Lévis pour faire la recherche et le développement, de même que sa production. « On fait l’inverse de ce qu’on voit au Québec, on revient au lieu de partir », commente le vice-président, Stephan Doyon

Arclay a développé une technologie qui lui permet d’extraire les minéraux et les éléments essentiels de l’argile pour ensuite les optimiser. Ces extraits peuvent avoir plusieurs applications. Arclay se limite aux secteurs de la cosmétoceutique, de l’agricole et de la nanotechnologie. La « chimie verte » d’Arclay a d’ailleurs déjà trouver des preneurs. Tout d’abord, un produit est en développement avec un client américain. Le petit pot de crème de trois onces qui sera vendu chez Harrod’s London se détaillera environ 450 pounds (c’est-à-dire un peu plus de 800$ canadiens).

Un autre produit fabriqué grâce à la technologie d’Arclay a été testé pour contrer certaines maladies qui touchent la pomme de terre. Et les résultats ont été concluants. La jeune entreprise a le vent dans les voiles et est actuellement en discussion avec des clients potentiels pour vendre les produits qui sont présentement en recherche et développement.

« Nous voulons aussi connaître leur besoin afin de développer des produits qui leur seront utiles », explique M. Doyon. D’ici 18 à 24 mois, la commercialisation des produits débutera chez Arclay. En somme, les deux prochaines années seront bien occupées avec leur retour au Canada et l’aboutissement de leurs recherches. « On est des gens de développement, on ne s’arrêtera pas là! », assure le vice-président.

De l’aveu de M. Doyon, l’équipe a hâte d’emménager dans la région. « Nous sommes Québécois après tout! », signifie-t-il. Un bureau restera ouvert à Saratogo Springs, mais le bureau de Lévis comptera une équipe complète. Des discussions sont déjà en cours avec des chercheurs de Québec en régénération cellulaire et en agronomie. Il ne manque que les appuis des différents programmes pour que l’entreprise fasse ses boîtes et prenne la route vers Lévis.


Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.


Des centres de tri en arrachent, mais VIA tient la route
ven. 13 février 2009 - 9:51

Par Yves Gagné

Source : Journal Le Peuple

Au cours des derniers mois, la chute subite des prix de certaines matières recyclables a fait en sorte que plusieurs centres du tri du Québec n'ont plus les revenus nécessaires pour financer leurs opérations. Par contre, à Lévis, la Société VIA tire encore son épingle du jeu, mais un petit coup de pouce financier serait le bienvenu.

La situation est à ce point préoccupante que la ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, Line Beauchamp, a récemment annoncé des mesures pour soutenir les centres de tri qui sont en difficulté. Du côté de la Société VIA, les nouvelles sont meilleures comme nous l'a indiqué André Poitras, directeur général de la société, lors d'un récent entretien.

« Deux phénomènes contribuent à cette crise, explique M. Poitras, d'abord celui des centres de tri qui acceptent du papier de moindre qualité (# 6 et #7) et ceux qui ont opté pour l'exportation de diverses matières vers l'Asie, qui a considérablement réduit ses importations .» Le papier de qualité #8 que récupère VIA a a toujours la faveur des recycleurs et demeure son meilleur produit.

Ce dernier avoue cependant qu'il y a une baisse dramatique de 50% des revenus pour le plastique, le métal et le carton. «On perd de l'argent actuellement avec ses matières et ce n'est pas mieux avec le verre. Il nous en coûte 100 000$ annuellement pour le traiter et ça n'a pas de valeur de revente», précise M. Poitras. Il croit qu'il faudrait trouver une autre filière pour écouler le verre.

Lévis devra revoir la publicité

En outre, la valeur de l'aluminium se situe en ce moment à 400$ la tonne au lieu de 1 400$ et M. Poitras a choisi de le stocker en ballots en attendant que les prix remontent. D'autre part, les fameux sacs de plastique sont une vraie plaie. La Société VIA en reçoit 60 millions par année. « La Ville de Lévis devra revoir sa façon de publiciser ses consignes de récupération auprès de la population, estime le directeur général. Les petites annonces actuelles, ça ne marche plus! »

Soutien financier temporaire

Dans le contexte de la baisse des prix, André Poitras souhaite que la Ville de Lévis puisse verser 25$ la tonne à la Société VIA pour les matières recyclables qui lui sont livrées. Avec les mesures annoncées, il n'en coûterait que 12,50$ à la Ville. Il ne s'agirait toutefois que d'une mesure temporaire qui ne devrait pas excéder six mois, estime M. Poitras.


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


Émanation de biogaz: Lévis prend des mesures
jeu. 12 février 2009 - 7:50

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Lévis procédera bientôt à l'installation de détecteurs dans les six résidences du chemin du Fleuve susceptibles d'être infiltrées par des biogaz. Cette mesure devrait prévenir tout incident, le temps que les travaux de confinement des biogaz au parc du Rigolet soient exécutés.

Les autorités de la Ville de Lévis ont tenu une séance d'information hier soir pour dévoiler les mesures qu'elles entendent prendre pour régler le problème des biogaz émis par le parc du Rigolet. Cet espace vert qui faisait office de dépotoir jusque dans les années 70 accueillait aussi bien les déchets domestiques que les matériaux secs. Ce n'est que l'été dernier que les résidants du chemin du Fleuve ont appris que des biogaz pouvaient s'infiltrer dans les résidences.

Bien qu'on ait voulu se faire rassurant du côté de la Ville de Lévis, au moins un épisode a nécessité une intervention du service des incendies en octobre dernier. C'est pourquoi la Ville propose une série de mesures le temps de déterminer la meilleure façon de régler le problème.

Dans un premier temps, les six résidences les plus à risque d'être infiltrées par des biogaz seront équipées de détecteurs. En attendant l'installation des appareils, des techniciens assureront un suivi régulier. Les autres résidences du chemin du Fleuve jouxtant le parc du Rigolet seront visitées aux trois mois par des techniciens pour y effectuer des relevés.

« Si jamais un détecteur signale la présence de biogaz, la Ville installera un système de ventilation », a assuré Pierre Boulay, directeur adjoint environnement et infrastructures à la Ville de Lévis. « De même, si les techniciens relèvent des biogaz dans les autres résidences, des détecteurs seront installés. »

Ensuite, la Ville procédera au remplacement de la conduite d'égout du parc du Rigolet et des mesures de confinement des biogaz seront mises en oeuvre pour isoler les résidences. Une étude de la firme Genivar est en cours pour évaluer quelles mesures seraient les plus appropriées.

Réactions mitigées
Si ces mesures satisfont à court terme les résidants, ceux-ci préféreraient qu'on opte pour une solution plus définitive, soit l'enlèvement pur et simple des sols contaminés du parc du Rigolet.

« Je demande davantage que d'être rassurée », a réagi Marie-France DeBlois, chez qui les plus hauts taux de biogaz ont été détectés. « Je veux qu'on prenne des mesures environnementales pour qu'on puisse vivre dans un milieu sain.»

Même son de cloche chez les groupes environnementaux. « Ce qui est proposé est un minimum », a souligné Gaston Cadrin, président du GIRAM. « Des mesures permanentes doivent être prises pour éviter la migration des biogaz vers les maisons, mais aussi pour protéger l'eau du fleuve.»


Article de Guy Benjamin. Reproduit avec autorisation.


« Je ne voudrais pas ça dans ma cour » : Un expert se prononce sur la présence de biogaz migrateurs au Parc du Rigolet
mer. 11 février 2009 - 22:28

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Même avec une concentration très faible de biogaz, cela peut créer une étincelle », a soutenu Alfred Jaouich, professeur spécialisé en géologie de l’environnement à l’Université du Québec à Montréal, après avoir pris connaissance du dossier.

Ainsi, il précise que même à une concentration de 5%, les risques étaient bien réels pour les résidents à proximité. C’est que, selon lui, les biogaz ont la propriété de se concentrer rapidement, surtout dans une résidence close et en particulier pendant l’hiver où les maisons sont closes et chauffées. Il croit que la proximité de l’ancien site d’enfouissement fait en sorte que les biogaz peuvent migrer et ensuite se concentrer. Reste à voir comment se produit la migration vers les demeures. Pour tous ceux à qui le terme biogaz n’évoquerait rien, M. Jaouich précise que c’est exactement comme le gaz naturel, mais en plus dilué. Voilà qui précise le caractère combustible d’un tel gaz. « Il y a de quoi inquiéter les citoyens, affirme le spécialiste, je ne voudrais pas avoir ça dans ma cour. »

Outre les dangers de déflagration, la présence de biogaz dans une maison crée un environnement plutôt malsain pour ceux qui y habitent et peut causer des nausées, entre autres. Et il ajoute que les déchets enfouis jusqu’au milieu des années 70 ne produisent probablement pas que du méthane.

Mais pour ce qui est des biogaz, il explique que certaines solutions pourraient aider à la situation, par exemple l’installation de torchères qui auraient pour effet de favoriser la combustion des biogaz. Les déchets devraient toutefois être préalablement confinés dans un même endroit. Aussi, il suggère de les capter, mais il précise qu’il s’agit d’un moyen plutôt onéreux. Les biogaz pourraient ensuite être utilisés à bon escient, tel que pour le chauffage d’entreprises. Cependant, il soutient que l’idéal serait d’enlever tous les déchets


Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.


En conseil de Ville pour avoir des réponses
mer. 11 février 2009 - 22:23

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Le 2 février dernier, un groupe de six résidents de Saint-Romuald, en plus du président du GIRAM, Gaston Cadrin, se sont rendus à la séance du conseil de Ville afin d’obtenir des réponses à leurs inquiétudes par rapport à l’émission de biogaz au Parc du Rigolet.

Certains résidents ont alors pris la parole devant la mairesse pour lui manifester leurs inquiétudes pour leur sécurité, tout en ne pouvant savoir ce qu’il en est réellement. Ils aimeraient en effet que En conseil de Ville pour avoir des réponses les actions soient concrètes et définitives.

La mairesse de Lévis, Danielle Roy Marinelli, a tenté de les rassurer. Elle a assuré qu’elle comprenait leurs inquiétudes et que, pour ce faire, une assemblée publique allait avoir lieu le 11 février. Mme Marinelli a affirmé qu’ils allaient être au fait de tout et qu’ils devraient être rassurés tout comme le conseil éxécutif l’a été. Elle soutient également que la Ville a des relevés qui montrent que les citoyens ne sont pas en dangers.

Toutefois, une entrevue téléphonique avec Jean-Marc Lachance de la direction régionale du ministère du Développement Durable, de l’Environnement et des Parcs a permis d’apprendre que la norme à ne pas surpasser pour la concentration de méthane par volume d’air dans les sols est de 1, 25%. Pourtant, la résidente Marie-France DeBois, qui s’inquiète autant pour la sécurité de ses voisins que pour la sienne, expliquait qu’alors qu’un premier test n’a révélé la présence d’aucun biogaz dans sa maison, les 2e et 3e relevés ont détecté la présence d’une concentration de biogaz de 10 et 15%. Il semblerait que les voisins, dont la résidence n’a pas subi de tels tests soient plutôt préoccupés.

De même, Antoine Dubé, ancien candidat pour le Bloc québécois, a questionné la mairesse du pourquoi le surplus qui appartenait à Saint-Romuald n’a pas été consacré à solutionner la problématique du Parc du Rigolet plutôt que d’avoir été affecté à la dette de la Ville après les fusions. Mme Marinelli lui a répondu que le surplus représentait tout au plus 200 000$ et que s’il y avait un danger pour les citoyens, la Ville se débrouillerait pour trouver l’argent coûte que coûte.

Rappelons que des travaux avaient été envisagés à l’époque du maire Jean Garon afin de creuser et retirer tous les déchets et que cela représentait environ 1,1 M$.


Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.


Chauffage au bois : Québec et Lévis ne peuvent réglementer
sam. 7 février 2009 - 9:29

Par Yves Gagné

N.B. Voici un sujet brûlant d'actualité. Nous aimerions recevoir vos commentaires.

Source : Le Soleil

Québec et Lévis ne peuvent imiter Montréal, même si elles le voulaient, et interdire l'installation de nouveaux systèmes de chauffage au bois sur leur territoire. Parce que la réglementation sur la qualité de l'air est une prérogative du gouvernement du Québec.

« Montréal a des pouvoirs délégués sur la qualité de l'air qui lui permettent de réglementer alors que Québec doit se soumettre à la réglementation provinciale », explique François Moisan, porte-parole de la Ville.

Le projet de réglementation montréalais adopté mercredi vise à interdire l'installation d'un appareil à combustibles solides, sauf un appareil à granules, à l'intérieur d'une construction neuve ou existante. Les poêles à bois sont en grande partie responsables du smog hivernal en raison des particules fines qui polluent l'air; environ la moitié du total des émissions estimées au Québec.

«On surveille l'évolution du dossier en raison des impacts sur la santé de la population», indique M. Moisan. La Ville compile les données des stations de surveillance. Celles-ci pourront «éventuellement être utilisées pour faire des représentations auprès du gouvernement ».

Du côté de Lévis, on enregistre quatre ou cinq plaintes par année. « Comme nous n'avons pas vécu de problème majeur à ce sujet, il n'y a pas de réflexion approfondie sur la question », explique André Roy, porte-parole de la Ville.

N'empêche. Les répercussions du chauffage au bois sont parfois pernicieuses sur la qualité de l'air. Un lecteur du Soleil, qui demeure à Saint-Nicolas, a été réveillé deux fois en plein milieu de la nuit, la semaine dernière, par son détecteur de fumée. Plusieurs de ses voisins utilisent des poêles à bois, et sa maison est dotée d'un échangeur d'air. Il a fermé ce dernier, et ses détecteurs sont restés silencieux.

Est-ce que les deux peuvent être reliés? « C'est possible, puisqu'il y avait très peu de vent. Ça prend tout de même des conditions atmosphériques particulières », explique André Cantin, météorologue à Environnement Canada.

Québec adoptera cette année un projet de règlement sur les appareils de chauffage au bois, à l'étude depuis près d'un an. Cette législation visera à interdire la vente de poêles non conformes aux normes de l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA).

La Presse rapportait récemment que, pour plusieurs experts, cette certification créée en 1988 est aujourd'hui «totalement dépassée». Selon l'EPA, la solution la moins polluante est le système à granules de bois (2 g/kg de rejets), suivi des poêles respectant la norme Washington (4,5 g/kg), ceux qui respectent la norme EPA (7,5 g/kg) et, finalement, les poêles ordinaires (18,5 g/kg).

L'Association des professionnels du chauffage (APC) offre néanmoins, jusqu'au 31 mars, un rabais de 300 $ pour quiconque échange son vieux poêle pour un nouveau qui répond aux normes de l'EPA.


Article de Éric Moreault. Reproduit avec autorisation.


Mauvaise surprise pour des citoyens de Breakeyville
ven. 6 février 2009 - 7:32

Par Yves Gagné

Source : Journal Le Peuple

Photo de Catherine Bouchard - Journal Le Peuple

Une soirée de consultation donnée par la direction de l'environnement et des infrastructures de la Ville de Lévis, le mercredi 4 février dernier, a été bien mal accueilli par plusieurs résidants du quartier de Breakeyville. Des analyses d'eau des puits ont révélé des contaminations dites importantes par la direction et les travaux pour y remédier pourraient coûter bien cher à ces citoyens.

Cette consultation a eu lieu pour faire suite à celle du 17 juin 2008 dernier, pour faire part des inquiétudes par rapport à la qualité de l'eau potable et du traitement des eaux usées.

À la suite des analyses, les résultats révélaient d'importantes contaminations dans huit puits, sur plus d'une centaine. La Ville ne semble pas vouloir fermer l'œil sur cette situation et elle a déjà présenté aux citoyens certaines alternatives pour y remédier, alternatives qu'ils n'ont pas chaleureusement accueillies.

Plus de 216 résidents pourraient voir leur compte de taxes gonfler remarquablement, voire doubler pendant les 20 prochaines années, pour absorber la facture que les travaux entraîneront.

Si certains résidants n'avaient que de la frustration par rapport à cette nouvelle, d'autres avaient les connaissances requises pour douter de la crédibilité des études réalisées. Des résidents croient aussi que ces travaux devraient être payés par la Ville et plusieurs envisagent même de procéder à un recours collectif contre cette dernière.

Surveiller le site du journal et l'édition du 13 février pour en savoir davantage sur le dossier.


Article et photo de Catherine Bouchard. Reproduit avec autorisation.


Lévis recueillera les restes de table
mer. 4 février 2009 - 7:16

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Alors que Québec retarde une fois de plus son projet de collecte des restes de table, la Ville de Lévis prévoit lancer au printemps 2010 son programme de cueillette des résidus alimentaires. Les Lévisiens participent de façon exemplaire à la récupération des matières recyclables, de sorte que la gestion d'un troisième bac devrait être facilement acceptée.

La semaine dernière, Le Soleil apprenait que la Ville de Québec remettait à plus tard sa décision de construire une usine de compostage de 35 millions $. L'usine aurait pu recevoir les restes des produits alimentaires provenant de Lévis. La décision de Québec ne change en rien le projet de la voisine d'en face, assure le président de la commission consultative de l'environnement à Lévis, Guy Dumoulin. Celui-ci n'entrevoit aucun problème dans la cueillette des restes de table.

Reste toutefois à compléter des études et des démarches afin de déterminer où et selon quelle méthode seront traitées les matières compostables recueillies chez les citoyens. Des ententes avec des entreprises privées pourraient être conclues.

Les résidus des produits alimentaires représentent 8000 tonnes de matières recyclables qui ne prendraient plus le chemin du site d'enfouissement, précise M. Dumoulin. Soit une réduction annuelle de 15 à 20 % des matières enfouies au site de Saint-Lambert.

Les citoyens de Lévis et de Saint-Lambert-de-Lauzon participent grandement aux différents programmes de recyclage et de récupération. Le dévoilement hier du bilan 2008 du Plan de gestion des matières résiduelles permet de constater une récupération moyenne de 102 kilogrammes par personne, bien au-delà de la moyenne de 74 kilos dans les autres villes de taille semblable.

Lévis a atteint l'an dernier l'objectif fixé par le gouvernement de récupérer 60 % des matières recyclables provenant des résidences, soit 14 064 tonnes. Il faut ajouter 2758 tonnes de déchets de toutes sortes produits par les industries, les commerces et les institutions. La quantité de matières recyclables récupérées a augmenté de 67 % depuis 2002.

Lévis a récupéré 40 % des résidus verts et autres matières organiques, pour un total de 8238 tonnes. Le projet de recueillir les restes des produits alimentaires au printemps 2010 fera augmenter sensiblement la récupération à ce chapitre.

Les Lévisiens participent activement à la récupération dans tous les domaines, que ce soit le textile, les meubles, les électroménagers et les résidus domestiques dangereux. Une journée spéciale de récupération de matériel informatique a permis d'en amasser 22 tonnes, pour un total dans l'année de 59 tonnes.

Un simple programme de récupération des piles usagées, mis en place dans le réseau des bibliothèques, a permis d'en amasser 4000 kilos, soit le double de l'année précédente.


Article de Guy Benjamin. Reproduit avec autorisation.


Parc du Rigolet : la Ville ne lésine pas sur la sécurité, dit la mairesse
mar. 27 janvier 2009 - 7:36

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

La Ville de Lévis suit de très près ce qui se passe au parc du Rigolet et y mettra notamment en place dès ce printemps des cheminées d'aération pour éviter que les biogaz ne s'infiltrent dans les résidences, a indiqué la mairesse de Lévis, Danielle Roy-Marinelli, hier.

« Les gens doivent avoir la certitude que leur Ville se préoccupe du dossier et pose les actions requises. La Ville ne lésine pas quand il s'agit de la sécurité de ses citoyens », a ajouté la mairesse, à l'occasion d'un entretien.Dans son numéro d'hier, Le Soleil a fait état de l'existence d'un ancien dépotoir enfoui sous les gazons du parc du Rigolet, dans le quartier Saint-Romuald, et des biogaz qui en émanent. Des biogaz qui en sont à s'infiltrer dans des résidences proches du chemin du Fleuve.

Selon la mairesse, ce sont six ou sept résidences qui sont concernées par les infiltrations de biogaz. Leurs propriétaires ont déjà été avisés de la problématique et des préoccupations de sécurité des services municipaux.

C'est dans ce même contexte que l'administration de Danielle Roy-Marinelli a mis fin à l'exploitation des jardins communautaires qui ont occupé un temps une partie de l'espace vert. Pour éviter que les exploitants de ceux-ci ne soient victimes d'une éventuelle contamination.

« La Ville entretient des échanges avec le ministère de l'Environnement en vue d'identifier des solutions », a assuré Mme Roy-Marinelli.

Dans cette perspective, une nouvelle étude, qui contiendra des recommandations en vue de régler le problème de façon définitive, sera entreprise, a déjà confirmé l'administration municipale.


Article de Marc St-Pierre. Reproduit avec autorisation.


Le projet Pipeline Saint-Laurent d'Ultramar au ralenti
lun. 26 janvier 2009 - 23:57

Par Yves Gagné

Source : Journal Le Peuple

En ces temps de situation économique difficile, plusieurs grandes entreprises décident de retarder ou même d'abandonner de grands projets d'expansion. En sera-t-il de même pour le projet Pipeline Saint-Laurent d'Ultramar? C'est ce que nous avons demandé à Louis Forget, vice-président aux affaires publiques et gouvernementales chez Ultramar.

M. Forget précise d'entrée de jeu que la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) a jusqu'ici approuvé le tracé prévu de l'oléoduc pour 28 des 32 municipalités qu'il va traverser. Parmi les quatre municipalités restantes, il y a Lévis qui a donné un avis de conformité dans son schéma d'aménagement et que la CPTAQ analyse en ce moment avant de procéder à des audiences publiques. Les trois autres sont situées en Montérégie.

« Si on peut régler avec les municipalités des Montérégie et être conforme à leurs schémas d'aménagement, explique M. Forget, le dossier va être acheminé à la CPTAQ qui devra déterminer s'il y aura des audiences. Par la suite, il faudra aller chercher un décret pour obtenir les autorisations gouvernementales ». Toutes ces étapes vont encore prendre un certain temps et le projet, déjà en retard, ne peut s'entamer avant qu'elles soient toutes franchies. Ce qui pourrait repousser la mise en chantier jusqu'en 2010.

Le projet pourrait être aussi abandonné si la société mère de la pétrolière, Valero, retire les 280 millions$ qu'elle a réservé de longues dates pour la construction de cet oléoduc. « Il y a la situation économique qui n'est pas facile et tout ce qu'on espère, déclare Louis Forget, c'est que notre actionnaire principale va avoir la patience d'attendre ».


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


Émanations de biogaz inquiétantes à Saint-Romuald
lun. 26 janvier 2009 - 23:51

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Photo : Le Soleil - Jean-Marie Villeneuve

Héritage d'une époque où les règles environnementales é­taient ignorées, le sous-sol du quartier Saint-Romuald, à Lévis, émet des biogaz.

Ce méthane émane précisément du parc du Rigolet, espace vert situé entre le Juvénat Notre-Dame et le chemin du Fleuve, près de l'hôtel de ville, dans le quartier patrimonial. L'endroit a servi naguère de dépotoir, au moins jus­qu'au milieu des années 70. À l'époque, les administrations municipales ont estimé que les déchets domestiques pouvaient servir de matériaux de remplissage.

Comme dans n'importe quel site d'enfouissement, les biogaz de Saint-Romuald sont créés par la décomposition de la partie biodégradable de ces déchets. Mais il y a plus. Ceux-ci en sont vraisemblablement à migrer vers les propriétés du chemin du Fleuve, qui jouxtent le parc. Le bâti urbain y compte entre autres des habitations à logements multiples, une résidence pour personnes âgées, une garderie et la maison des jeunes La Ruche.

« C'est par un coup de fil de la Direction de l'environnement de la ville de Lévis, l'été dernier, que j'ai appris l'existence des biogaz. Plus tard, c'est par lettre qu'une stagiaire de la direction m'a confirmé qu'ils pouvaient s'infiltrer chez moi. Elle me demandait en même temps si elle pouvait effectuer des relevés. Les lectures ont démontré qu'il y en avait », indique au Soleil Marie France DeBlois, qui fait état de visites de techniciens de firmes d'experts à sa résidence du chemin du Fleuve. Et notamment, au cours du mois d'octobre, du débarquement des pompiers et de l'intervention d'une équipe polyvalente mixte rassemblée par la Ville pour expertiser les lieux.

« Ils en ont conclu que je n'ai pas à m'inquiéter. Le discours général se veut rassurant, mais sans preuve à l'appui. Je ne suis pas rassurée du tout. Je suis insécure. Je ne sais pas ce qui va arriver », ajoute la professeur à l'emploi de la commission scolaire des Navigateurs.

Dans sa lettre à Mme DeBlois datée d'août 2008, la Direction de l'environnement confirme l'existence de l'ancien dépotoir et des biogaz qui peuvent en émaner, précisant qu'ils « peuvent migrer latéralement à travers le sol et s'infiltrer à l'intérieur de diverses structures ».

« En conséquence, par mesure de précaution, la Ville de Lévis désire effectuer des relevés de biogaz dans votre résidence.

Advenant la présence de biogaz, la Ville effectuera les mesures correctives nécessaires afin de remédier à la situation », a-t-elle précisé.

« Je ne vois pas leur bon vouloir à corriger la situation. J'ai eu plusieurs échanges avec la Direction de l'environnement et son coordonnateur Christian Guay. Un rapport préparé avant les Fêtes recommande une étude de plus. En ce qui me concerne, c'est un retour à la case départ. C'est un nouveau plaster sur un bobo qu'ils refusent de soigner », a souligné Mme DeBlois.

Conversations
De ses conversations avec les techniciens, Mme DeBlois retient plutôt que les biogaz peuvent générer une explosion, advenant que leur concentration dépasse certains niveaux, dans un milieu fermé, une maison par exemple. « On me dit que ça ne se produira pas. Mais je n'ai pas l'assurance du contraire. Les questions que je me pose toujours : "Suis-je en sécurité dans ma maison? "Puis-je allumer mon poêle à bois?" Plein de choses me passent par la tête », s'inquiète-t-elle.

Dans le quartier, d'autres gens ne voient pas de raison de s'inquiéter ou ne croient simplement pas que les pelouses du parc du Rigolet verdissent sur des déchets.

Transaction avortée
Mais il y en a d'autres que ça émeut. L'acupunctrice Lyne Villeneuve notamment, qui s'est désistée d'une promesse d'achat sur une propriété donnant sur le parc, quand les biogaz ont été portés à son attention, par le téléphone arabe du quartier. Mais il y a plus que cette transaction avortée dans son esprit.

« Tout est caché là-dedans. On m'a refusé l'accès à l'information », soulève-t-elle.

« J'habite tout près du parc, mais je crois être assez loin pour ne pas en subir de préjudices graves. Mais je risque de voir se détériorer mon quartier, un quartier que j'aime et que ma famille habite depuis cinq générations. J'y suis née. Il faut le respecter et le restaurer », a-t-elle terminé.


Article de Marc St-Pierre. Reproduit avec autorisation.


Parc du Rigolet : un lieu d'activités prisé
lun. 26 janvier 2009 - 23:40

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Quoi qu'il en soit de son état, le parc du Rigolet conserve sa vocation pour la tenue d'activités sportives et de loisirs, qui inclut des terrains de soccer, de balle-molle, de pétanque, des aires de jeux. « Rien ne manque aux gens en quête d'activités », précise le site Web de la Ville de Lévis.

C'est dans cet espace que Rues principales a souhaité un temps un jardin d'oiseaux. «Le projet a été abandonné pour des raisons de contamination», indique la coordonnatrice du groupe de revitalisation qui ani­me le vieux Saint-Romuald, Martine Bussières.

Vocation
Du moins constate-t-elle que les événements de l'été 2008 ont confirmé une nouvelle vocation pour l'espace vert, où les Lévisiens se sont rassemblés pour leur partie des Fêtes du 400e, celle dite du Jardin de fer notamment, qui a célébré le pont de Québec.

« Sa vocation, ce sera plutôt d'être un lieu de rassemblement », note Mme Bussières.

Mais les jardins communautaires en sont exclus. «À ce qu'on nous a dit à l'époque, le terrain était inapproprié. Il y avait trop d'impondérables, trop d'insécurité», se rappelle M. Lemaire.

À la Direction de santé publique, le Dr René Veillette se rappelle avoir exprimé son avis à la suite de questions posées par la Ville. «Nous leur (Ville) avons dit que ce n'était pas l'idée du siècle d'installer des jardins communautaires sur un site contaminé. Et qu'il serait pertinent dans les circonstances que ce type d'activité horticole puisse être exercé ailleurs», a précisé le médecin.

Dans le plan triennal d'immobilisation (PTI) de la Ville, il a été question de dépenser 200 000 $ en 2007 et il est toujours question de dépenser 300 000 $ en 2010 pour «aménagement du parc et réfection de la conduite sanitaire».


Article de Marc St-Pierre. Reproduit avec autorisation.


Espace vert contaminé à St-Romuald: une nouvelle étude en vue
lun. 26 janvier 2009 - 23:34

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

La Direction de l'environnement de la Ville de Lévis a refusé de confirmer quoi que ce soit. « Adressez-vous à la Direction des communications. Ou passez par la Loi d'accès à l'information », a indiqué le coordonnateur Christian Guay.

Du propos du porte-parole de la Direction des communications, André Roy, il s'est néanmoins dégagé que ses collègues de l'environnement sont «perplexes», parce que les résultats des expertises sur les biogaz au parc du Rigolet seraient contradictoires. « Ils estiment dans ce contexte qu'il faudra une nouvelle étude pour se faire une tête sur l'état réel de la situation. Il va y avoir une nouvelle étude du secteur, qui contiendra des recommandations sur la manière de régler le problème de façon définitive », a précisé M. Roy.Déjà en 2001, le parc du Rigolet avait fait l'objet d'une première étude de caractérisation. Puis une seconde en 2003, celle d'Inspec-Sol, qui a permis d'identifier la présence des biogaz.

Mais voilà que la firme Genivar est entrée à son tour dans la danse, et dans les derniers mois de 2008 a mené des campagnes d'échantillonage dans l'air ambiant des résidences voisines du parc du Rigolet. Elle a ciblé deux résidences en particulier. Dans un rapport préliminaire daté de décembre, elle en arrive au constat « qu'en général, les concentrations de méthane sont faibles ». Ou «très faibles».

« Les présents travaux n'ont pas permis de confirmer s'il y avait effectivement une problématique de migration des biogaz à l'intérieur des deux résidences. Toutefois, le fait que du méthane a déjà été détecté en concentrations élevées lors de campagnes antérieures, ceci requiert d'agir avec prudence, d'investiguer plus à fond les caractéristiques du dépôt de matières résiduelles et de poursuivre le suivi », conclut la firme.


Article de Marc St-Pierre. Reproduit avec autorisation.


Le parc du Rigolet devait être décontaminé
lun. 26 janvier 2009 - 23:30

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Quand elle a pris les rênes de la nouvelle grande ville, l'administration du maire Jean Garon a envisagé de décontaminer le parc du Rigolet. À l'époque, le conseiller Alain Lemaire, qui siège maintenant dans l'opposition, était « parrain » du quartier Saint-Romuald. «Dès 2002, nous avions envisagé de développer à cet endroit un parc des oiseaux, des jardins communautaires et des équipements sanitaires publics. C'était un projet de la nouvelle ville. L'intention, c'était de faire de l'endroit un véritable parc», indique-t-il, en évoquant la valeur patrimoniale et environnementale du secteur, l'embouchure de la rivière Etchemin et la proximité de l'hôtel de ville.

«C'est quand il a été question de construire les équipements sanitaires que le chat est sorti du sac. Les fonctionnaires de l'ancienne Ville de Saint-Romuald nous ont précisé que nous ne pouvions pas construire dans l'état des choses», dit-il. C'est-à-dire en l'espèce qu'un étang avait naguère été comblé par des déchets domestiques, que l'endroit était en conséquence contaminé et que deux analyses faites du temps de l'ancienne Ville de Saint-Romuald le confirmaient.«Il est apparu aussi que l'égoût collecteur qui traverse l'endroit devait être refait», ajoute le conseiller, précisant que l'ouvrage et les égoûts des résidences qui y étaient rattachés servaient de voie migratoire aux biogaz. C'est dans ce contexte que l'administration Garon a décidé de décontaminer, et a commandé une étude à la firme enrironnementale Inspec-Sol, entretenu des échanges avec le ministère de l'Environnement pour savoir «quoi faire» et «quoi ne pas faire», assuré un suivi environnemental, établi un budget, etc.

« Ce qui était prévu, c'était de récupérer les déchets et les sols contaminés en creusant avec une pelle mécanique et de les expédier par camions au site d'enfouissement de Saint-Lambert. Les matières enlevées auraient été remplacées par du sable », illustre à grands traits M. Lemaire.

Dans le discours du budget 2005, le maire Garon avait fait état de travaux de restauration de 1,1 million $ . « Un projet conditionnel à l'obtention de subventions », avait-il précisé.

« Quand nous avons présenté le projet au gouvernement, on nous a dit que l'enveloppe était vide et qu'il faudrait attendre au prochain exercice financier. Mais il y a eu les élections », se souvient le conseiller Lemaire.

« Nous (l'opposition) ne savons pas ce qu'il en est du dossier à l'heure actuelle. Nous ne sommes pas mis au courant », conclut-il.


Article de Marc St-Pierre. Reproduit avec autorisation.


Rabaska maintient le contact avec les propriétaires terriens
dim. 25 janvier 2009 - 15:26

Par Pascal Petitclerc

Source: Journal Le Peuple

André L'Écuyer, président de Rabaska, réfute les allégations des opposants au projet selon lesquelles les propriétaires de résidences implantées dans la zone de construction et en périphérie sont laissés pour compte en ce moment. M. L'Écuyer soutient au contraire qu'il en rencontre régulièrement et que la politique de compensation est toujours en vigueur.

André L'Écuyer rappelle d'entrée de jeu qu'il est en contact constant avec les propriétaires dont les terrains et résidences sont situés dans la zone de construction que Rabaska doit acquérir. « Pour la plupart d'entre eux, explique-t-il, nous avons des options d'achat en vigueur. Pour certaines personnes qui n'ont pas voulu prolonger ces options, nous avons procédé à l'acquisition du terrain et de la maison. »

D'autre part, ceux qui habitent jusqu'à 1,5 kilomètre de la zone du futur site de Rabaska ne sont pas obligés de déménager puisqu'il s'agit d'un secteur reconnu sécuritaire par le BAPE, souligne M. L'Écuyer, mais s'ils le veulent, la politique de compensation mise en place s'applique pour eux. Il ajoute que certains s'en sont prévalus et que d'autres peuvent le faire en tout temps.

« Les opposants au projet ont récemment prétendu qu'on ne répondait plus aux demandes, mais c'est absolument faux, rétorque M. L'Écuyer, on a rencontré plusieurs personnes et je suis fréquemment présent à notre bureau de Lévis pour les recevoir. » Par ailleurs, rappelons que les promoteurs du projet Rabaska versent actuellement 150 000$ annuellement à la Ville de Lévis en attendant que les travaux s'entament.

Requête rejetée
Soulignons enfin qu'une requête visant à invalider un décret du gouvernement du Québec qui a soustrait le projet Rabaska à l'autorité de la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) a été récemment invalidée par un tribunal. Elle avait été déposée par l'Union des producteurs agricoles ainsi que par Carl Savard, résidant de Lévis. La CPTAQ considérait que les installations de Rabaska porteraient atteinte à la vocation agricole de terres de 500 hectares.


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


Projet Rabaska - La date du début des travaux demeure indéterminée
dim. 25 janvier 2009 - 15:18

Par Pascal Petitclerc

Source: Journal Le Peuple

Pour plusieurs le projet de port méthanier à Lévis apparaît condamné sinon retardé de plusieurs années, mais le président de Rabaska, André L'Écuyer, affirme au contraire que ce n'est qu'une question de temps pour qu'il se concrétise. Il lui est toutefois impossible de donner une date tant et aussi longtemps que l'entente de partenariat avec le géant russe Gazprom ne sera pas conclue.

Jusqu'ici le consortium Rabaska a engagé plus de 50 millions$ dans la préparation de son projet de port méthanier et entend tenir la route jusqu'à la réalisation du projet. C'est ce qu'a manifestement laissé entendre André L'Écuyer, président de Rabaska, lors d'une entrevue accordée au Journal le Peuple. Selon lui, le conflit entre Gazprom et l'Ukraine portant sur l'approvisionnement en gaz naturel est un geste plus politique que commercial et n'entache pas la fiabilité du géant russe.

« Nos partenaires et en particulier Gaz de France croient toujours que Gazprom demeure un fournisseur viable sur le plan commercial », affirme M. L'Écuyer. Et si par hasard Gazprom en venait dans le futur à ralentir ou arrêter l'approvisionnement, le Québec et l'Ontario ne seraient pas dans l'embarras comme l'Europe par exemple, estime le président de Rabaska.

« Le Québec et l'Ontario, les marchés visés, ne dépendront pas d'une seule source d'approvisionnement, précise-t-il. Notre projet vise justement à diversifier les approvisionnements pour éviter que le Québec ne soit pas uniquement dépendant du gaz de l'Ouest canadien. Une deuxième source va créer une concurrence, ce qui aura un effet sur les prix. »

M. L'Écuyer avoue cependant que la conjoncture a beaucoup changé au cours des derniers mois. Il souligne que la crise financière rend plus difficile le financement de méga projets comme celui de Rabaska et celui que les Russes envisagent est très complexe et se chiffre à 18G$. « On discute toujours avec eux, confirme-t-il, mais avec des paramètres qui sont différents de ceux des négociations de mai dernier. »

Plus compliqué
La somme de tous ces facteurs a pour effet de retarder le début des travaux. Pour combien de temps ? « C'est plus compliqué qu'on ne le croyait, le contexte a changé, explique André L'Écuyer. Est-ce qu'il s'agit de semaines ou de mois? Je ne peux pas me prononcer, c'est vraiment indéterminé. »


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


Éclaircie sur les berges
mer. 14 janvier 2009 - 13:26

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Les travaux d’aménagement des boisés longeant le Parcours des Anses ont finalement été entrepris. Des percées visuelles au fleuve sont en cours d’aménagement dans les secteurs Baribeau / Saint-Laurent et de l’Anse Tibbits. Les travaux d’élagage ont commencé au début de décembre mais sont actuellement arrêtés à cause des accumulations de neige. Ils reprendront au printemps.

« Dans le secteur de l’Anse Tibbits, l’élagage et le ramassage des branches sont presque terminés alors que dans le secteur Baribeau / Saint-Laurent, il y a un peu moins de travail de fait », a précisé Danielle Gagnon, présidente du Regroupement pour la mise en valeur de la rue Saint-Laurent. « Au printemps, nous allons finir les travaux, faire un peu de plantation et il restera à nous entendre avec la Ville sur l’entretien et les frais récurrents qui sont rattachés. Ça reste une façon de faire unique, tout est à faire dans ce dossier », a-t-elle ajouté.

Rappelons que ces travaux sont le fruit d’un partenariat inédit entre la Ville et les citoyens. Bien que la Ville ait le leadership des opérations, beaucoup de travail est fait en collaboration avec les citoyens, qui apportent également une contribution monétaire au projet en plus de donner du temps pour exécuter le travail. Pour les travaux de percées visuelles, la Ville s’engageait à verser le même montant que celui amassé par les citoyens. « Les citoyens ont injecté une part importante d’argent. Au-delà des attentes de la Ville », a mentionné Mme Gagnon en précisant qu’un secteur a amassé 31 000$ alors que l’autre amassait 48 000$. Cette contribution se faisait sur une base volontaire, mais aux dires de Mme Gagnon, presque tous les citoyens ont contribué. Pour la suite des choses, la présidente du Regroupement a mentionné qu’une partie pourrait être en commandite.

« Il y a des avenues de ce côté-là », a-t-elle laissé savoir. Ce partenariat entre les citoyens et la Ville de Lévis est le fruit de près de deux ans de discussions. « Je suis satisfaite de la collaboration de la Ville et je les remercie de leur reconnaissance envers le travail des citoyens », a souligné Mme Gagnon en ajoutant que la Ville démontre une belle ouverture et participe à chacune des rencontres du Regroupement pour répondre aux questions des citoyens. « Ce n’est pas parfait, mais j’avance avec les éléments positifs et on avance! », at-elle lancé. « Le fleuve est beau et on veut le voir, mais pas à n’importe quel prix », a ajouté Mme Gagnon et soulignant que ces aménagements ne bénéficieront pas qu’aux résidents de ces secteurs, mais également aux quelques 300 000 utilisateurs de la piste cyclable.


Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.


Rassuré pour la coupe d'arbres
mer. 14 janvier 2009 - 13:21

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Le 6 janvier dernier, Pêches et Océans Canada a tenté de répondre aux inquiétudes de Gaston Cadrin du Groupe d’initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM) concernant la coupe d’arbres à la Pointe de la Martinière qui visait à assurer la visibilité des feux de navigation. Cela n’a pas eu l’effet escompté.

Dans cette lettre destinée à M. Cadrin et envoyée en copie conforme au Journal de Lévis, Pêches et Océans Canada assure d’entrée de jeu que les « travaux de coupe et d’émondage sélectifs ont été effectués par un arboriculteur professionnel ». La lettre se poursuit en insistant sur l’importance de la visibilité des tours supportant des feux d’aide à la Rassuré pour la coupe d’arbres navigation pour les navigateurs.

C’est donc pour cette raison que la Garde côtière canadienne possède une servitude depuis 1976, qui lui permet de dégager le corridor de visibilité de l’alignement de la Pointe de la Martinière, à Lévis.

Sur ce point précis, M.Cadrin, tout en soulignant son souci de la sécurité des navigateurs, ajoute que cette servitude était effective avant que le terrain ne soit cédé à la Ville de Lévis en 2005 pour en faire un parc. Voilà qui change la donne, soutient M. Cadrin. En effet, selon lui, le terrain a été cédé à la Ville à la condition que celle-ci le préserve. Il affirme par ailleurs que la Ville aurait dû défendre son parc tout de suite après les actes qui ont causé la perte des spécimens les plus impressionnants et les plus gros du parc.

M. Cadrin se dit inquiet que la lettre envoyée par Pêches et Océans Canada soit cosigné par la Ville de Lévis, ce qui lui fait supposer que « La Ville ne met pas son chapeau de défenseur dans cette affaire. La terre a été achetée par la Ville en 2005 et elle s’était engagée à en faire un parc et à le conserver. Elle ne peut plus être molle pour des raisons de saccages, elle doit évaluer toutes les alternatives et les solutions ».

La lettre indique d’ailleurs que « la Garde côtière canadienne et la Ville de Lévis poursuivront leur collaboration vers l’atteinte de solutions durables ». M. Cadrin semble toutefois septique quant aux solutions qui seront apportées, aucune n’ayant été mentionnée.

Pour sa part, il avait entre autres suggéré que l’on rehausse la tour supportant le feu avant de l’alignement. Cependant, Isabelle Letendre aux communications de Pêches et Océans Canada a assuré que cela leur était impossible, cette dernière ayant déjà atteint leur hauteur maximale après avoir été rehaussée de neuf mètres au début des années 1990. En effet, la tour atteint 34,29m, le maximum concédé par la norme déterminée par rapport à la longueur du chenal, entre autres. Ainsi, le calcul est effectué de façon à ce que le navigateur soit capable de voir l’alignement en début et en fin de course. « Si on augmente la hauteur, cela affecte la norme qui ne répond plus aux besoins des navigateurs », précise Pêches et Océans Canada. À titre de comparaison, la hauteur des feux d’alignement du Cap au diable à Beaumont est de 22 mètres.

Des solutions en vue

D’après les informations de Christian Brière à la direction des communications de la Ville de Lévis, les discussions entre la Ville et Pêches et Océans Canada a porté ses fruits puisque les compensations prévues valent nettement plus que les dommages causés. En effet, la Garde côtière collaborera avec la Ville de Lévis dans l’élaboration d’un plan directeur pour mieux planifier le devenir du parc destiné à la conservation de la nature de l’endroit.


Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.


Modification au plan d'urbanisme de St-Romuald
mer. 14 janvier 2009 - 13:12

Par Yves Gagné

Source: Journal de Lévis

À la suite d’une consultation publique en séance extraordinaire du Conseil de Ville le 8 décembre dernier, la Ville de Lévis a adopté un règlement permettant de modifier le plan d’urbanisme de l’ex-Ville de Saint-Romuald.

En résumé, le Projet de règlement modifiant le Règlement 251-89 ayant pour objet l’adoption du plan d’urbanisme de l’ex-Ville de Saint-Romuald expliquait que « le boulevard de la Rive-Sud constitue l’un des axes routiers les plus achalandés de la ville et la portion située à l’ouest du cap Samson joue un rôle majeur, notamment dans la perception de la Ville, car elle constitue l’une des entrée les plus stratégiques de la ville ». C’est donc dans ce contexte

que la Ville de Lévis souhaite donner une plus belle image du secteur et « encadrer le développement de ces portions de territoire par des mesures réglementaires appropriées et favoriser des usages et des gabarits de bâtiments semblables à ceux qui ont été érigés au cours des dernières années, et ce, de manière à renforcer le caractère d’ensemble de la partie ouest du boulevard ».

Cela se traduit plus concrètement par une suppression des normes relatives à la hauteur maximale d’un bâtiment principal dans certaine zones. La hauteur et la superficie de plancher minimales sont également modifiées en fonction des différentes zones afin d’occuper le territoire de façon optimale. Aussi, Modification au plan d’urbanisme de St-Romuald la Ville désire « rétrécir le champ visuel du boulevard de la Rive-Sud, enrichir le paysage urbain de façon générale

en favorisant, notamment, des implantations de bâtiments près de la rue, en créant un environnement architectural et paysager de qualité afin de rendre plus confortables les déplacements piétonniers, entre autres, en assujettissant la délivrance de permis et de certificats d’autorisation à l’approbation de plans relatifs à l’implantation et à l’intégration architecturale des constructions, à l’aménagement du terrain et autres travaux qui y sont reliés ».


Article reproduit avec autorisation.


Rabaska : Un autre combat perdu pour les opposants
mar. 13 janvier 2009 - 14:51

Par Yves Gagné

Selon le site web de Radio-Canada.ca, section Québec, la Cour supérieure juge valide le décret du gouvernement Charest visant à soustraire le projet Rabaska de Lévis à l'autorité de la Commission de protection du territoire agricole.

Le décret du gouvernement Charest visant à soustraire le projet Rabaska à l'autorité de la Commission de protection du territoire agricole était valide. L'UPA ainsi qu'un résident de Lévis, Carl Savard, cherchaient à faire invalider ce décret en Cour supérieure. Or, le juge Claude-Henri Gendreau a rejeté la requête estimant que le gouvernement Charest a respecté les règles.

Le président de Rabaska, André L'Écuyer, se réjouit de cette décision. « Il [le gouvernement] l'a fait correctement selon ce qui était prévu dans la loi sur la protection du territoire agricole, alors on n'est pas surpris, on est plutôt heureux du jugement. »

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Desjardins pense vert
ven. 9 janvier 2009 - 11:15

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Le berceau de la coopération pourrait bien voir s'ériger un premier bâtiment vert sur le campus Desjardins de Lévis, une pièce maitresse lui permettant de soutenir la croissance de sa filiale Desjardins Sécurité Financière et dont la construction pourrait s'étendre jusqu'en 2011.

Selon ce que le Journal de Lévis a appris, le projet représenterait des investissements dépassant les 80 M$, dans un bâtiment durable pouvant atteindre 15 étages et qui accueillerait 1000 nouveaux postes de travail. Les travaux devraient être entrepris sous peu. Ces investissements importants viendraient donc s'ajouter aux 50 M$ déjà alloués au développement en cours du parc d'affaires situé à proximité du Centre de congrès et d'expositions.

En effet, le 22 décembre dernier, le Conseil du bâtiment durable du Canada a reçu l'enregistrement d'un projet de construction d'un nouvel édifice situé au 150 rue des Commandeurs, à proximité du siège social de la Fédération des Caisses Desjardins. Ce nouveau bâtiment permettrait à la filiale Desjardins Sécurité Financière (DSF) de répondre à ses besoins grandissants en espace à bureaux, en raison d'une croissance importante.

Si Desjardins va de l'avant avec ce projet, le campus de Lévis connaitra des changements considérables. Le bâtiment projeté comprend plusieurs services communs qui seraient accessibles à l'ensemble des personnes travaillant sur le campus. On y compte notamment une cafétéria, un auditorium, une salle d'entrainement ainsi que plusieurs salles de réunion. De plus, en sa qualité de projet certifié « LEED », une restructuration générale du site s'imposerait afin de créer des espaces extérieurs conviviaux qui incitent à l'utilisation de transport alternatifs.

Le porte-parole de Desjardins Sécurité Financière, Claude Beauchamp, émet cependant certaines réserves. « À ce moment-ci, différents projets sont à l'étude et aucun n'est au stade de décision. » M. Beauchamp précise notamment qu'en raison du contexte économique actuel, la location d'espaces à bureaux figure toujours parmi les options envisagées.

Si l'annonce officielle n'a pas encore été faite, quelques vérifications ont permis d'apprendre qu'à l'enregistrement récent du projet au Conseil du bâtiment durable du Canada, s'ajoute le groupe Pomerleau. Via son site web, ce dernier se dit « fier de procéder à l'ajout d'un bâtiment, en plus en plus d'effectuer divers autres travaux intérieurs et extérieurs, pour Desjardins Sécurité financière sur le Campus Desjardins à Lévis. »

À la lumière de ces informations, M. Beauchamp explique que « l'option construction a nettement l'avance sur l'option location. » Une annonce en ce sens devrait avoir lieu au cours du premier semestre de 2009.

Plus encore, une demande de permis de construction qui correspond au projet a été déposée auprès des services d'urbanisme de la Ville de Lévis, jeudi dernier.

À Lévis, Desjardins Sécurité Financière compte actuellement près de 2 200 employés, répartis sur six plateaux de travail. On remarque une croissance annuelle de 100 nouvelles embauches.

Un bâtiment écologique certifié LEED implique un équilibre entre:

  1. La responsabilité environnementale
  2. La gestion efficace des ressources
  3. Le confort et le bien-être des occupants
  4. Le développement communautaire et l'économie

Avantages des bâtiments écologiques

  1. Le choix de leur emplacement minimise les impacts sur les systèmes naturels
  2. Utilisent moins d'énergie et d'eau
  3. Génèrent moins de gaz à effet de serre et autres polluants
  4. Coûtent moins cher à exploiter


Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.


Ports méthaniers en Amérique du Nord: à oublier
ven. 9 janvier 2009 - 8:37

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Les projets de ports méthaniers qui ont pris forme ces années-ci sur les tables à dessin de l'est de l'Amérique du Nord, Rabaska y compris, ne se matérialiseront probablement pas, estime l'économiste Jean-Thomas Bernard.

« Compte tenu de la hausse récente des prix en Europe et de la très forte augmentation des prix en Asie, le gaz ira plutôt vers ces régions plutôt que l'Amérique du Nord, où les prix sont plus bas. L'intérêt qu'il aurait pu y avoir d'y construire des terminaux de GNL (gaz naturel liquéfié) est en voie de s'estomper. Mon opinion, c'est qu'il n'y aura pas de projet de port méthanier », a indiqué le professeur de l'Université Laval, à l'occasion d'un entretien accordé au Soleil.

« Pour le moins, les conditions qui favoriseraient un développement rapide de ces projets nord-américains de terminaux ne sont pas présentes », a ajouté l'économiste spécialisé dans les questions énergétiques.

Vers une hausse des tarifs
La tendance de la grille tarifaire actuelle du gaz naturel en Europe et en Asie n'est pas près de changer, dans l'esprit de M. Bernard, qui interprète la récente initiative des Russes comme une manoeuvre très claire pour maintenir les prix à un haut niveau.

Peu avant les Fêtes, à la suite d'une rencontre du Forum des pays exportateurs de gaz (FPEG) convoquée à Moscou, les Russes ont fait savoir que les principaux pays exportateurs de gaz s'étaient dotés d'une organisation que les Européens consommateurs ont vite fait d'assimiler à l'«Opep du gaz». Dans le même temps, le premier ministre Vladimir Poutine a annoncé la couleur, disant que les pays consommateurs devaient s'attendre à des hausses prochaines des prix du gaz.

Gisements ici même
Les Russes ne font pas dans la dentelle quand il s'agit de leurs intérêts, a noté le Pr Bernard, qui observe la partie de bras-de-fer qu'ils ont entrepris avec l'Ukraine ces jours-ci concernant leurs livraisons de gaz.

À son avis, il y a également lieu de prendre en compte, dans l'analyse, ces gisements qui ont été identifiés dans les Appalaches, au Québec et aux États-Unis, dont l'exploitation remettrait en question la pertinence d'importer du GNL, ne serait-ce que parce que les prix pourraient en être maintenus à un niveau inférieur.

Dans le monde, il y a pour l'heure une quinzaine de complexes de liquéfaction de gaz : en Asie, en Afrique du Nord, au Moyen-Orient et en Amérique du Sud, en Alaska aussi. Ils produisent quotidiennement quelque 190 milliards de mètres cubes de GNL, production qui est bien loin de répondre à la demande mondiale.

La Russie et son géant de l'énergie Gazprom comptent sur d'énor­mes réserves, mais ils ne disposent pas d'usine de GNL, bien qu'il soit dans leur intention d'en construire une d'ici cinq ans.

Fin novembre, Gaz métro, qui, avec ses partenaires Enbridge et Gaz de France, a conçu le projet Rabaska, a fait savoir que les pourparlers avec Gazprom progressaient « à un rythme plus lent que prévu », évoquant pour 2009 une entente qui devait initialement être conclue fin 2008.

Comme ceux de Rabaska, à Lévis, et de Gros-Cacouna, dans le Bas-Saint-Laurent, plusieurs projets de ports méthaniers ont été développés sur le papier en Nouvelle-Écosse et aux États-Unis. Plusieurs ont obtenu les autorisations gouvernementales requises, mais leur construction tarde parce que les ententes d'approvisionnement en GNL leur font défaut.


Article de Marc St-Pierre. Reproduit avec autorisation.


Mon beau sapin ! : quoi en faire après les Fêtes
lun. 5 janvier 2009 - 18:01

Par Yves Gagné

Source : Ville de Lévis

Dans un esprit de récupération et de recyclage, la population de Lévis est invitée à se départir des arbres de Noël en venant les déposer aux endroits indiqués ci-dessous, entre le 3 et le 18 janvier prochain. Tous les arbres de Noël recueillis dans ces dépôts, de même que par les scouts, seront déchiquetés et transformés en compost.

POINTS DE DÉPÔT D’ARBRES DE NOËL

Arrondissement de Desjardins

  • 344, 10e Avenue, quartier Pintendre
  • 225, rue Saint-Omer, quartier Lévis
  • 6, rue Olympique, quartier Lévis
  • 75, rue Mgr. Bourget, quartier Lévis

Arrondissement des Chutes-de-la-Chaudière-Est

  • 2, rue Saint-François, quartier Sainte-Hélène-de-Breakeyville
  • 470, 2e Avenue, quartier Saint-Romuald
  • 960, rue de l’Église, quartier Saint-Jean-Chrysostome
  • 8001, avenue des Églises, quartier Charny (accès par la rue Maréchal-Joffre)

Arrondissement des Chutes-de-la-Chaudière-Ouest

  • 1365, route Marie-Victorin, quartier Saint-Nicolas
  • 89, 15e Rue, quartier Saint-Rédempteur
  • 647B, rue Principale, quartier Saint-Étienne-de-Lauzon
  • 1240, chemin Filteau, quartier Saint-Nicolas

APRÈS LE 18 JANVIER 2008

Les gens qui ne se seront pas encore départis de leur arbre de Noël, en date du 18 janvier prochain, devront recourir à la collecte normale des ordures ménagères. Pour ce faire, il faut ébrancher les arbres, couper le tronc en sections de un mètre et attacher le tout en fagots.

COLLECTES SPÉCIALES DES SCOUTS

Quartiers Saint-Jean-Chrysostome, Saint-Romuald, Saint-Nicolas, Saint- Rédempteur et Saint-Étienne-de-Lauzon

Le samedi 10 janvier, de 9h à 16h, les scouts vont parcourir les rues des quartiers de Saint-Jean-Chrysostome, Saint-Romuald, Saint-Nicolas, Saint-Rédempteur et Saint-Étienne-de-Lauzon afin de procéder à une collecte des arbres de Noël. Les sapins doivent être placés en bordure de la voie publique avant 9h, le samedi matin. Une contribution volontaire est demandée afin de soutenir les activités des scouts.


Nouveau délai pour Rabaska
sam. 20 décembre 2008 - 8:41

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

La crise mondiale du crédit pèse lourd sur les épaules du géant russe Gazprom. Le plus important producteur de gaz de la planète peine à trouver du financement pour ses projets de développement en Russie. Ce qui pourrait repousser la construction du terminal méthanier Rabaska.

Ainsi, le projet mené par le consortium formé de Gaz Métro, d'Enbridge et de Gaz de France pourrait d'ailleurs ne voir le jour que beaucoup plus tard que prévu (2014). Certains analystes parlent maintenant d'une entrée en service possible en 2017, et même en 2020.

Chez Rabaska, on est toutefois loin de parler de report de la construction du terminal. «Nous discutons toujours avec Gazprom pour signer une entente d'approvisionnement», signale le porte-parole Simon Poitras.

En mai, le consortium Rabaska avait pourtant signé une lettre d'intention avec Gazprom. Les partenaires prévoyaient signer d'ici la fin de 2008 une entente d'approvisionnement gazier (gaz naturel liquéfié) pour le terminal de Lévis. Depuis, aucune entente n'a été conclue.

Il faut dire qu'en mai, le prix du gaz naturel était à son apogée en Amérique du Nord. Le prix de 1000 pieds cubes de gaz valait alors 12 $US. Hier, cette même quantité ne se vendait plus que 5,32 $US.

N'empêche. La construction de Rabaska au coût de 1 milliard $ est directement liée au développement du champ gazier Shtokman, situé dans la mer de Barents (nord de la Russie). La première phase de ce projet, mené par Gazprom (51 %) et ses partenaires Total et StatOilHydro, nécessite des investissements de 15 milliards $US.

Gazprom et ses partenaires comptent lever 70 % du financement sur les marchés financiers. On prévoit notamment la construction d'une usine de liquéfaction et d'un terminal maritime de chargement de GNL.

La semaine dernière, le président de Shtokman Development, Yuri Komarov, a avoué que le projet dépendait plus que jamais de la disponibilité des liquidités sur les marchés financiers. «C'est l'un des principaux facteurs dont dépend la mise en oeuvre du projet», a-t-il indiqué à l'agence Dow Jones News.

Si tout se déroule comme prévu, Gazprom s'attend à mettre en service le projet Shtokman en 2013 avec une production de gaz naturel liquéfié (GNL) en 2014.

M. Komarov reconnaît toutefois que, sans une remontée du prix du baril de pétrole, le projet ne sera pas rentable. Gazprom estime que le projet fera ses frais si les prix du brut oscillent dans une fourchette de 50 à 60 $US. Hier, le prix du baril de pétrole à la Bourse de New York a terminé la journée près des 33 $US.

Cette année, la baisse des prix du baril de pétrole et du gaz naturel a occasionné un manque à gagner de plus de 20 milliards $US dans les coffres de Gazprom.

Doutes
Selon le directeur de l'Institut Oxford de recherche sur les énergies de Londres, division gaz, Jonathan Stern, les échéanciers de développement du projet Shtokman sont irréalistes. «Le projet actuel demeure trop ambitieux et coûteux pour aller de l'avant en 2014. Il serait plus réaliste de parler d'un horizon 2017-2020», a-t-il indiqué au Soleil.

Certains analystes financiers soutiennent d'ailleurs que Gazprom devra d'ailleurs faire des choix. Car avant de développer Shtokman, le producteur russe met ces temps-ci toutes son énergie et son argent dans le développement du projet Bovanenkovo situé dans la péninsule de Yamal, un champ gazier traditionnel situé en pleines terres russes, et non en mer.

Pour l'analyste norvégien en énergie Johan Petter Barlindhaug, les partenaires dans Shtokman pourraient devoir se rasseoir très bientôt à la table afin de renégocier les termes de leurs ententes. En clair, les pétrolières Total et StatOilHydro pourraient être invitées à injecter de nouveaux capitaux dans le projet pour respecter les échéanciers prévus initialement.

L'analyste Barlindhaug émet également de gros doutes quant à l'emplacement prin­cipal du lieu de production du projet Shtokman à Teriberka. Il croit que le lieu actuel visé est inadapté pour la production de gaz naturel liquéfié.


Article de Pierre Couture. Reproduit avec autorisation.


L'Innoparc verra le jour au printemps à Lévis
sam. 13 décembre 2008 - 6:28

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

L'Innoparc de Lévis prendra vie au printemps. Un premier complexe multilocatif sera érigé pour accueillir, plus tard à l'automne, les trois ou quatre entreprises de haute technologie qui ont déjà manifesté leur intention de s'y installer, et la Ville de Lévis amorcera les travaux d'aménagement des infrastructures municipales.

Des pas de géants ont été accomplis depuis le mois d'août 2007 au moment où la Ville de Lévis et le Parc technologique du Québec métropolitain signaient une entente de collaboration pour la création de l'Innoparc dans le cadran nord-ouest de l'échangeur 325 de l'autoroute 20 à Lévis.

En effet, la Ville de Lévis a déjà fait l'acquisition auprès de nombreux propriétaires fonciers de plus de 80 % de la superficie de cinq millions de pieds carrés sur laquelle seront regroupées des entreprises de haute technologie des secteurs de l'agrobiotechnologie, des nutraceutiques et aliments fonctionnels, de la robotique, de la logistique des transports et de l'efficacité énergétique.

Selon le directeur de la Direction du développement de la Ville de Lévis, Philippe Meurant, et le directeur du développement des affaires au Parc technologique du Québec métropolitain, Richard St-Pierre, la préparation détaillée du concept d'aménagement de l'Innoparc est pratiquement achevée.

Philippe Meurant promet que le nouvel emplacement destiné aux entreprises de l'économie du savoir allait se démarquer de tout ce qui s'est fait au Québec en matière de développement durable.

Un campus vert
« Le concept d'aménagement a été pensé dans un esprit de créer un campus résolument vert», explique-t-il au Soleil. «Des bâtiments verts dans un environnement vert dans lequel les gens vont bénéficier d'une qualité de vie au travail incomparable. Autant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Le midi, ils pourront aller se promener et côtoyer les chevreuils et les petits canards! Et tout ça, en plein coeur de la ville. »

M. Meurant explique que la Ville est à concevoir une «politique verte» qui va guider toutes ses interventions dans l'Innoparc en matière de traitement des eaux, de récupération et de recyclage des matières résiduelles et de transport en commun.

Pour le moment, l'ampleur des coûts de l'Innoparc est encore indéterminé.

« Le concept d'aménagement sera terminé en février. À ce moment-là, on sera en mesure de préciser les coûts. Il est déjà assuré que nous allons solliciter l'aide financière des autres paliers de gouvernement. »

Sur son territoire, Lévis compte plusieurs parcs industriels traditionnels, mais seulement quelques petits îlots isolés destinés au secteur des hautes technologies.

L'entente de partenariat entre Lévis et le Parc technologique accorde à ce dernier le mandat de concevoir, de mettre en place et de faire la promotion de l'Innoparc pour le compte de la Ville.

Manque d'espace à Québec
De l'autre côté du fleuve, à Québec, le Parc technologie du Québec métropolitain affiche pratiquement complet. Quelque 100 entreprises employant près de 5000 personnes y ont pignon sur rue. Selon Richard St-Pierre, plus de 90 % de l'espace est présentement occupé.

Des pourparlers sont en cours avec la Ville de Québec pour trouver de nouveaux lieux. Un endroit en particulier serait visé, mais il ne s'agirait pas du secteur de l'aéroport de Québec comme plusieurs personnes le croyaient, a mentionné M. St-Pierre, qui n'a pas voulu en dire davantage compte tenu des échanges en cours avec la Ville de Québec.


Article de Gilbert Leduc. Reproduit avec autorisation.


Ciment Saint-Laurent donne de l'espoir : Les opposants à Rabaska profiterons de la jurisprudence du dossier
mer. 10 décembre 2008 - 15:34

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Le cas de Ciment saint-Laurent ayant déjà fait jurispudence, les opposants au projet de terminal méthanier à Lévis poursuivront les procédures qu’ils avaient entamées pour intenter un recours collectif contre le promoteur en prévision des dommages sur la santé et l’environnement.

« Le promoteur doit savoir que même s’il respecte les règles, si les actions de son entreprise sont dommageables, il peut quand même être poursuivi », a expliqué Jacques Levasseur, porte-parole de l’Association pour la protection de l’environnement à Lévis (APPEL). Et selon lui, ce sera le cas. Il rappelle les preuves qu’ont apportées les professionnels de la Santé publique et le Collège québécois des médecins de famille dans le dossier. Ces derniers rapportaient les dangers de la pollution atmosphérique pour la santé et l’environnement. Et c’est sans parler de la pollution sonore que peuvent causer les quatre années de construction d’un tel projet.

C’est en janvier 2008 que les opposants à Rabaska ont pris contact avec un avocat, « un grand nom dans le domaine de l’environnement et des recours collectifs », a précisé M. Levasseur. Pourtant, ils devaient attendre le jugement de la Cour suprême dans le dossier de Ciment Saint-Laurent pour être fixés. À la suite de la décision de la Cour d’accorder 15 M $ aux voisins de la Cimenterie, et ce, 11 ans après sa fermeture, les opposants détiennent maintenant une arme convaincante. « Ça fait cinq ans qu’on se bat, on ne va pas laisser ça comme ça », a martelé M. Levasseur.

Le conseiller indépendant Jean-Claude Bouchard a par ailleurs souligné le récent événement qui doit être pris en considération dans le dossier Rabaska. « Rabaska serait bon pour à peu près 20 poursuites », a–t-il affirmé.


Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.


La croix du Monastère en conseil de Ville : Gaston Cadrin déplore le traitement des bâtiments patrimoniaux à Lévis
mer. 10 décembre 2008 - 15:31

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Déçu de la démolition complète des ruines de l’abbaye Cistercienne de saint-Romuald le 30 novembre dernier, Gaston Cadrin du GiRAM s’est présenté en conseil de ville le 1er décembre, armé du reste de la croix du monastère. « Ce sera une première pièce pour votre musée des bâtiments patrimoniaux incendiés à Lévis », a-t-il lancé à la mairesse de Lévis.

Appuyé de deux photographies prises le jour de l’incendie (25 octobre), à 8h30 et à 10h, il a tenté de démontrer à Danielle Roy Marinelli que l’incendie était pratiquement contrôlé vers 10h, comme l’illustre la seconde photo. Il a soutenu qu’il n’était alors pas nécessaire de détruire à coups de pelles mécaniques le bâtiment aussi hâtivement. « Pourquoi tout bulldozer alors que l’incendie était maîtrisé», a-t-il questionné. Il a ainsi remis en question la protection qu’assurait la Ville de Lévis envers ses bâtiments patrimoniaux.

Il a rappelé d’autres incidents qui font foi d’un manque de considération de la Ville pour ces bâtiments à valeur historique, tel que l’incendie de la maison Guay en 2002 et de l’ancien poste de pompier de l’Hôtel de Ville à Saint-Romuald. M. Cadrin avait par ailleurs suggéré par voie de communiqué, à la suite de l’incendie, que le presbytère, passablement affecté par les flammes, soit rénové et utilisé comme bâtiment d’accueil du parc riverain. Il a souligné par la suite en entrevue téléphonique qu’il n’y avait qu’à Lévis que l’on ne tentait pas de sauvegarder les bâtiments patrimoniaux. M. Cadrin a cité en exemple le Manège militaire de Québec, dont les restes sont toujours en place et des nombreux lieux en Europe où les ruines sont toutes conservées. Malgré le froid et le gel, il a insisté sur l’existence des méthodes particulières qui permettent de conserver ces traces historiques.

La mairesse réplique

La mairesse de Lévis, Danielle Roy Marinelli, lui a répondu en conseil de Ville que les pompiers avaient expliqué pourquoi ils avaient pris cette décision et qu’ils devaient agir ainsi dans les circonstances. Elle a également rappelé la volonté qu’avait la Villede Lévis de déclarer l’abbaye des Cisterciennes « patrimonial ». « Toutefois, nous avons eu une saga dans le secteur et maintenant, la propriété appartient au privé », a-t-elle conclu. Rappelons qu’après le départ des « Trappistines », la firme immobilière Cominar avait manifesté le désir d’implanter un développement immobilier sur le site, mais le projet tomba à l’eau. C’est finalement Ultramar qui racheta la propriété pour augmenter sa zone tampon.

L’abbaye fut par la suite la proie de vandales et de saccages pour finir incendiée. Avant de quitter, M. Cadrin a questionné la Ville afin d’avoir accès au rapport des pompiers concernant le dossier. Après son plaidoyer, il est reparti avec l’énorme croix malodorante. « On appelle ça porter sa croix », a terminé le conseiller Jean-Claude Bouchard, allégeant l’atmosphère.


Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.


Plantation d'arbres matures à l'école Pointe-Lévy
mer. 10 décembre 2008 - 15:07

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Le 18 octobre dernier, sous un brillant soleil d’octobre, des membres de la communauté se sont réunis pour la plantation d’une dizaine d’arbres matures sur le terrain de l’École Pointe-Lévy.

C’est sous le regard attentif de Robert Munro, fondateur de l’organisme Arbres Co2 Action de Saint-Jean Chrysostome, que professeurs (Éric Filion, Solange Gauthier, Vincent Boutin), membres du personnel (Lyne Painchaud), élèves du comité environnement ainsi qu’amis et famille, ont mis la main à la pâte afin de redonner un peu d’air pur aux résidents de Lévis en plantant érables rouges, pruniers, amélanchiers et saules qui sauront égayer les générations futures


Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.


Gazprom repousse les délais d'entente avec Rabaska
ven. 21 novembre 2008 - 6:45

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Le producteur de gaz russe Gazprom ne semble pas du tout pressé de signer une entente d'approvisionnements avec le consortium Rabaska. Les échéances viennent d'être repoussées à l'an prochain.

« Les discussions progressent, mais à un rythme plus lent que prévu », a fait savoir hier le vice-président des finances chez Gaz Métro, Pierre Despars.

En mai dernier, les partenaires de Rabaska (Gaz Métro, Enbridge et Gaz de France) avaient pourtant signé à Québec une lettre d'intention avec Gazprom visant à conclure d'ici la fin de 2008 une entente d'approvisionnement pour le terminal méthanier Rabaska.

Ardeurs refroidies
Or, le ralentissement planétaire de l'économie et la baisse des prix du gaz semblent avoir refroidi leurs ardeurs du géant russe. Il faut dire qu'en mai, le prix du gaz naturel était à son apogée en Amérique du Nord. Le prix de 1000 pieds cubes de gaz valait alors 12 $US. Hier, cette même quantité ne se vendait plus que 6,29 $US.

Chez Gaz Métro, on garde toutefois espoir de voir une entente survenir quelque part en 2009. « On est dans un contexte où il y a beaucoup de turbulences sur les marché s», a souligné M. Despars. Ce dernier souligne que le report des échéanciers avec Gazprom ne compromet en rien la construction du terminal méthanier de 1 milliard $ à Lévis, sur la Rive-Sud de Québec, dont l'entrée en service est toujours prévue en 2014.

Lors du dévoilement de ses résultats financiers annuels mercredi, Gaz Métro a fait savoir que d'ici un accord définitif avec Gazprom, la société ne capitalisera aucune charge reliée au développement de Rabaska. Le distributeur gazier a toutefois annoncé la ferme intention d'exercer ses options d'achat sur les terrains du futur terminal méthanier à Lévis.

27 % à Gazprom?
Par ailleurs, plusieurs sources suivant de près les négociations avec Gazprom font état d'une possible participation de 27 % du géant russe dans Rabaska.

Hier, chez Gaz Métro, personne n'a voulu infirmé ou confirmé cette information. Pour faire place à Gazprom dans l'actionnariat de Rabaska, Gaz Métro, Enbridge et Gaz de France ont convenu de réduire leur participation dans le projet de terminal méthanier.

Quoi qu'il en soit, les partenaires de Rabaska et de Gazprom disent poursuivre leurs discussions sur un contrat d'approvisionnement ferme d'une durée de 25 ans dont la valeur estimée pourrait dépasser les 20 milliards $.

Hier, à la Bourse de Toronto, le titre de Gaz Métro (GZM.UN) a terminé la journée à 13,94 $, en baisse de 1 ¢.


Article de Pierre Couture. Reproduit avec autorisation.


Conférence sur Rabaska, les tourbières et certaines plantes extrêmement rares
mar. 18 novembre 2008 - 16:36

Par Yves Gagné

Le 20 novembre prochain, dans le cadre de la journée de la philosophie au Cégep de Lévis-Lauzon, de nombreuses activités sont prévues.

Entre autres, le Comité Univert invite Gisèle Lamoureux à présenter une conférence sur la valeur écologique et économique des tourbières, telles la tourbière Pointe-Lévis, mise en danger par le Projet Rabaska, et la Grande plée Bleue, aussi à Lévis et en voie d'être protégée. Mais qu'est-ce qu'une tourbière? Quels services rend-elle? Combien valent ces services? Combien vaut une tourbière elle-même? Pourquoi la destruction d'une tourbière par Rabaska est-elle inacceptable? Ce sont des questions auxquelles vous trouverez des réponses lors de la conférence qui se tiendra à l'auditorium du Cégep, jeudi le 20 novembre, à 16h00.

Madame Lamoureux abordera aussi la question des plantes extrêment rares qui se trouvent à Lévis. Même protégées par deux lois, ces espèces sont aussi menacées par Rabaska.

L'évènement est ouvert au grand public et c'est gratuit, donc soyez-y!

Pour plus d'information sur l'évènement : Comité Univert : 418-833-5110 poste 3068


Rabaska a son film...
lun. 17 novembre 2008 - 19:57

Par Pascal Petitclerc

Le controversé projet de terminal méthanier, le projet Rabaska, n'a pas fini de faire jaser puisque celui-ci a maintenant un documentaire qui lui ai consacré. « La Bataille de Rabaska » réalisé en tandem par Magnus Isacsson et Martin Duckworth sera accessible aux spectateurs dès le 5 décembre prochain.

Selon la documentation de l'Office National du Film, « les cinéastes Magnus Isacsson et Martin Duckworth ont suivi la bataille menée par des citoyens et des militants écologistes contre le projet de port méthanier du consortium Rabaska, dans une région agricole et touristique, sur la rive sud du fleuve Saint-Laurent, à la hauteur de Beaumont et Lévis, face à l'île d'Orléans. Le film, engagé et pertinent, évalue le poids de la mobilisation citoyenne face à des lobbies puissants comme ceux du pétrole et du gaz et nous invite à rester vigilants face aux enjeux énergétiques et environnementaux qui attendent le Québec dans les prochaines années. »

=> Extrait du film.  


Une première en près de 40 ans : La Ville de Lévis et Ultramar Ltée signent deux protocoles d'entente
mar. 11 novembre 2008 - 16:50

Par Yves Gagné

Source : Ville de Lévis

La Ville de Lévis et Ultramar Ltée ont signé aujourd'hui deux protocoles d'entente ayant trait, pour le premier, aux engagements de la compagnie dans le cadre de la réalisation d'un oléoduc entre Lévis et Montréal (projet Pipeline Saint-Laurent) et, pour le second, aux dispositions de nature financière applicables à la présence et à l'exploitation de la Raffinerie Jean-Gaulin sur le territoire de Lévis.

Un protocole aborde les aspects relatifs à la construction de la partie du pipeline installée sur le territoire de Lévis, mais à l'extérieur des limites du terrain de la Raffinerie Jean-Gaulin. Il comprend notamment les engagements suivants :

  • La décontamination du territoire ou la réparation de dommages au milieu attribuables à la construction ou à l'exploitation du pipeline soit assumée par Ultramar.
  • L'élaboration et l'approbation par la Ville d'un plan de mesures d'urgence ;
  • La mise en place de moyens visant à garantir la protection de la prise d'eau potable de la rivière Chaudière ;
  • La profondeur d'enfouissement du pipeline mentionnant 1,6 m de profondeur en milieu cultivé et 1,2 m en milieu boisé ;
  • La réalisation d'un plan d'intégration paysagère afin d'intégrer harmonieusement le pipeline dans son environnement ;
  • L'identification, en collaboration avec la Ville, de toute compensation consécutive à la perte de superficie de milieu humide ;

L'autre protocole vise plus précisément les engagements financiers d'Ultramar reliés à la présence et à l'exploitation sur le territoire de Lévis de la Raffinerie Jean-Gaulin. Ce protocole, d'une durée de 5 ans, comporte notamment :

  • Le soutien financier des organismes accrédités par la Ville en vertu de la Politique de soutien aux organismes et de la Politique d'accréditation et de soutien à des organismes de revitalisation pour un montant annuel minimum de 300 000 $ ;
  • Une contribution annuelle de 80 000 $ au Centre de recherche en efficacité énergétique qui hébergera la Chaire de recherche industrielle en efficacité énergétique parrainée par l'École de technologie supérieure (ÉTS);
  • Une contribution annuelle de 50 000 $ pour la promotion et le développement de la Société de transport de Lévis ;
  • Un minimum de 50 000 $ par année afin de concevoir et réaliser des travaux d'aménagement paysager permanents sur le site de la Raffinerie Jean-Gaulin.

La Ville de Lévis est venue en appui à la réalisation du projet de Pipeline Saint-Laurent sur son territoire en adoptant, le 27 juin de cette année, un règlement de contrôle intérimaire (RCI numéro RV-2008-07-44), en acceptant de modifier le moment venu son schéma d'aménagement et de développement révisé et en adressant, le 2 septembre dernier, un avis favorable à la Commission de la protection du territoire agricole du Québec concernant l'utilisation à des fins autres que l'agriculture de terrains pour la construction du pipeline Saint-Laurent.

Au moment de signer les protocoles d'entente, la mairesse de Lévis, madame Danielle Roy Marinelli, a déclaré qu'Ultramar « est un joueur clé dans l'économie de Lévis et de la région. Les ententes que nous formalisons aujourd'hui viennent mieux encadrer notre relation. Les discussions en marge de la préparation de ces deux protocoles nous auront permis, de part et d'autre, de clarifier nos attentes réciproques. Nous sommes convaincus qu'il découlera de relations plus étroites des retombées très positives pour l'ensemble de la collectivité. »

De son côté, le vice-président et directeur général de la raffinerie Jean-Gaulin, M. Richard Boucher, a tenu à réaffirmer la volonté d'Ultramar d'être un citoyen à part entière au sein de la communauté lévisienne. « Nous sommes à Lévis depuis maintenant 40 ans et nous avons l'intention d'y être encore longtemps. Notre implication et celle de nos employés dans la communauté locale a toujours été l'une de nos priorités. Nous sommes heureux, à travers les deux protocoles signés aujourd'hui, de contribuer de façon plus concrète à l'essor de notre région. »


Nouveaux contenants de recyclage dans les lieux publics
mer. 29 octobre 2008 - 13:23

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

À l’occasion de la Semaine québécoise de réduction des déchets, la Ville de Lévis a officiellement inauguré 88 contenants de recyclage installés dans les lieux publics et espaces verts de la municipalité.

Ces contenants se retrouvent dans une vingtaine de parcs municipaux, terrains de sport et aires publiques, ainsi qu’aux abords des pistes cyclables. Ils permettront aux citoyens de récupérer les bouteilles d’eau, les canettes d’aluminium et les autres matières normalement mises au bac de récupération du foyer. « C’était très demandé par les gens, qui étaient nombreux à chercher les bacs de récupération dans les lieux publics », a indiqué Guy Dumoulin, conseiller municipal

L’inauguration a eu lieu au Parc de l’Anse Tibbits le 21 octobre dernier. Guy Dumoulin, Mario Quintin, secrétaire de la Table pour la récupération hors foyer et Christian Paré, coordonnateur du Plan de gestion des matières résiduelles étaient présents pour l’événement.

Pour ce projet, la Ville de Lévis a obtenu une subvention de 66 400 $ de la Table pour la récupération hors foyer. « Lévis démontre une nouvelle fois son dynamisme et sa volonté d’agir en matière de récupération, puisqu’elle est la première grande ville à obtenir un financement pour son projet », a affirmé la mairesse Danielle Roy Marinelli par voie de communiqué.

« Bien que 60 autres municipalités ont déposé des projets semblables à la Table, Lévis est la première ville à l’avoir complété », a indiqué pour sa part Mario Quintin. Les 88 contenants sont faits d’un matériau résistant aux feux, au vandalisme et autres perturbations. Le poids du matériau limite aussi les déplacements. Les poubelles ont été construites par la compagnie lévisienneBétons Architecturaux Breton.

En 2008, Lévis s’attend donc à collecter plus de 15 000 tonnes de matières recyclables. L’année dernière, 14 625 tonnes ont été ramassées, dépassant l’objectif initial de 2 161 tonnes. Au mois de septembre, Lévis avait déjà recueilli 12 121 tonnes de matières. Dans la province, la Ville de Lévis se classe au 2e rang pour la récupération par personne.


Article de Phillipe Brassard. Reproduit avec autorisation.


Une collecte monstre de vieux ordinateurs
lun. 20 octobre 2008 - 16:10

Par Yves Gagné

Source : Journal Le Peuple

Dans le cadre de la Semaine québécoise de réduction des déchets, la collecte des vieux ordinateurs a connu un succès monstre sur le terrain de stationnement de l'école L'Aubier du secteur Saint-Romuald.

Les citoyens se sont présentés nombreux pour se débarrasser de leurs vieux écrans, boîtiers, claviers et plusieurs autres composantes d'un ordinateur incluant aussi les câbles, télécopieurs et téléphones cellulaires. Les ordinateurs les plus âgés seront envoyés au recyclage au CFER de Bellechasse alors que ceux qui sont en meilleur état seront réparés et retournés dans les écoles de la région. L'activité se déroulait à l'initiative du programme J'éco-agis de la Ville de Lévis.


Article et photo de Luc Nolet. Reproduit avec autorisation.


L'abattage d'arbres dénoncé
lun. 20 octobre 2008 - 16:03

Par Yves Gagné

Selon le site web de Radio-Canada.ca section Québec, le GIRAM déplore que la Garde côtière ait fait couper une trentaine d'arbres dans le parc de la Martinière, vraisemblablement pour assurer la visibilité de ses feux d'aide à la navigation.

C'est ce que dénonce le Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM), qui a été alerté à ce sujet par un citoyen la fin de semaine dernière.

La Garde côtière, qui détient une servitude visuelle dans le parc, aurait abattu des épinettes afin d'assurer la visibilité des feux d'alignement qui servent à la navigation.

Le président du GIRAM, Gaston Cadrin, est outré. « Ce qui a été abattu, ce sont les arbres les plus gros, les plus hauts, les plus forts diamètres du parc, C'est vraiment invraisemblable qu'en 2008, la Garde côtière procède encore de cette façon », dit-il.

Le président du GIRAM prétend qu'il aurait été plus écologique d'élever les tours qui supportent les feux plutôt que de couper des arbres.


Rabaska : un milliard et demi d'arbres, ou la moitié de la Nouvelle-Écosse
jeu. 25 septembre 2008 - 13:23

Par Pascal Petitclerc

Comme nous le fait part Radio-Canada.ca, il faudrait planter près d'un milliard et demi d'arbres pour contrer les effets anticipés du projet Rabaska sur les émissions de gaz à effet de serre (GES).

La superficie requise pour planter tous ces arbres serait l'équivalent de la moitié de la Nouvelle-Écosse.

La facture serait substantielle: à 4 $ l'arbre, ce sont près de 5,5 milliards de dollars qu'il faudrait injecter dans l'opération.

Ce calcul a été fait par l'organisme Arbres Canada à partir d'un logiciel utilisé pour la certification Carbonne zéro.

Le Comité Gare au gazoduc fait remarquer que le logiciel utilisé est le même que celui employé par le député conservateur de Lévis, Steven Blaney, qui a planté 166 arbres pour compenser les activités de son bureau de comté.


Des projets qui tardent pour les rives de Lévis : La ZIP fait un bilan des 15 dernières années
jeu. 25 septembre 2008 - 8:08

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Le 12 septembre dernier, la ZIP (Zone d'intervention prioritaire) de Québec et Chaudière-Appalaches a présenté son bilan des 15 dernières années lors d'une croisière-conférence sur le Louis- Jolliet. La directrice de l'organisme, Hamida Hassein-Bey, a relaté une longue liste de projets pour la Rive-Sud, qui tarde toutefois à se réaliser.

En effet, Mme Hassein-Bey déplore la lenteur et le manque d'implication des divers intervenants. Elle a cité en exemple le projet de navette fluviale qui permettrait aux cyclistes d'effectuer à la fois les pistes cyclables de Québec et de Lévis. Les bases étaient jetées pour effectuer un projet-pilote et la ZIP avait même trouvé un vieux bateau pour ce projet qui aurait eu pour effet de rapprocher les deux rives.

«Nous avons rencontré plusieurs fois la CCMQ, mais ça n'a pas bougé », explique-t-elle. Elle indique que la Ville de Lévis a également sa part de responsabilité dans ce dossier puisque le quai de Lévis nécessitait un aménagement afin d'être prêt à recevoir la navette. Mme Hassein-Bey soutient par ailleurs que plusieurs beaux aménagements pourraient être réalisés à Lévis, et ce, avant qu'elles ne deviennent des propriétés privées, comme c'est maintenant le cas à plusieurs endroitssur la Rive-Sud. Elle mentionne entre autres l'aménagement de l'Anse Tibbit, dont les analyses révèlent un très bon potentiel pour la baignade. « On est prêt à avoir des études de faisabilité », indique la directrice de l'organisme.

Plusieurs projets ont donc été ciblés, dont également la conservation de l'Anse aux sauvages. « Un des plus beau marais de la région », selon Mme Hassein-Bey. Elle croit d'ailleurs que Lévis a une longueur d'avance sur Québec quant à l'état naturel de ces berges. Les investissements sont pourtant loin d'être équitable pour le moment. En effet, Mme Hassein-Bey indique que l'aménagement de la Promenade Samuel-De-Champlain a nécessité 70 M$ et la plage Jacques Cartier, 5 M$. Encore du travail à faire donc.

Peu de moyens pour les investigateurs de projets
La ZIP, organisme non gouvernemental qui travaille à la mise en valeur du fleuve Saint-Laurent, n'a pas vu son budget augmenté depuis ses débuts. En effet, Mme Hassein-Bey, a profité de la campagne électorale pour souligner comment il était malheureux que le budget fédéral pour l'environnement soit si maigre. « À cause de ça, nous avons perdu de l'expertise », laisse-t-elle tomber.


Article et photos de Marie-Christine patry. Reproduit avec autorisation.


Rabaska - Gazprom se fait menaçante
ven. 19 septembre 2008 - 13:18

Par Pascal Petitclerc

Selon Radio-Canada.ca, la position du Canada dans le récent conflit entre la Russie et la Géorgie pourrait coûter à Rabaska son approvisionnement en gaz naturel.

La pétrolière russe Gazprom n'apprécie pas trop que le premier ministre Stephen Harper ait envisagé de revoir toute la coopération entre la Russie et le Canada, incluant le projet Rabaska. Le géant russe Gazprom brandit la menace d'abandonner le projet de terminal méthanier à Lévis.

Le président de Gazprom, Alexander Medvedev, a fait savoir que sa société a déjà identifié d'autres marchés potentiels.

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Manque d'investissements en environnement : le fédéral pointé
dim. 14 septembre 2008 - 12:06

Par Pascal Petitclerc

Source: Le Soleil

La Zone d'intervention prioritaire de Québec et de Chaudière-Appalaches (ZIP) déplore que seulement 0,5 % du budget fédéral soit consacré à l'environnement. « Il y a quelque chose qui ne va pas au fédéral », a déclaré sa directrice, Hamida Hassein-Bey.

L'organisation non gouvernementale (ONG) de concertation, qui se voue à la mise en valeur du fleuve Saint-Laurent, a profité de la campagne électorale pour teinter d'un message politique son bilan des 10 dernières années, présenté vendredi.

« Il y a toujours un grand retard », a affirmé Hamida Hassein-Bey, en entrevue téléphonique avec Le Soleil. « Il y a des surplus budgétaires au fédéral, on ne comprend pas pourquoi les fonds en environnement n'ont jamais augmenté », continue-t-elle. La ZIP existe depuis 10 ans, mais ses fonds n'ont jamais augmenté et n'ont pas été indexés.

« À cause de ça, nous avons perdu dans notre réseau des gens qui possédaient une expertise importante, se désole la directrice de la ZIP. Ça fait mal au cœur. »

De l'avis de Mme Hassein-Bey, il faudrait que la part du budget allouée à l'environnement augmente au moins à 1 %, mesure promise par les libéraux de Stéphane Dion. « Mais on voudrait que cette différence aille aux organismes qui existent déjà, spécifie-t-elle. Il faut consolider nos acquis. On est prêts à prendre plus de responsabilités, puisqu'on con­naît mieux le milieu. »

Effet 400e
La ZIP travaille à la réhabilitation et à la mise en valeur du fleuve Saint-Laurent. Ses actions se concentrent sur les accès publics au fleuve, la protection des habitats de la faune et de la flore, la protection des paysages et l'assainissement de l'eau.

Durant les 10 dernières années, l'organisme a travaillé à de nombreux projets, comme la navette fluviale entre Lévis et Québec à la hauteur du pont de Québec, l'aménagement de la baie de Beauport, la promenade Samuel-De Champlain et le poste d'observation à l'île d'Orléans.

Si certains dossiers sont maintenant réglés, il reste encore beaucoup à faire, notamment pour sauver les berges de la rive sud, mentionne Hamida Hassein-Bey. D'autant plus que l'année faste du 400e s'achève, elle qui a amené son lot d'investissements pour l'aménagement des rives du fleuve. « Ce qui nous inquiète, c'est : qu'est-ce qu'il y aura après 2008 ? »


Article de Isabelle Houde. Reproduit avec autorisation.


Vers un conseil municipal sans papier à Lévis : Le comité exécutif emboîte le pas
mer. 10 septembre 2008 - 10:54

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Le conseil municipal de la ville de Lévis se dirige vers des séances sans papier. En effet, dès le printemps prochain, les membres du comité exécutif échangeront leur bloc de documents servant aux réunions pour un ordinateur portatif.

« Le passage vers un conseil sans papier marque un changement important dans les habitudes. L'application de cette façon de faire au comité exécutif permettra le rodage du système et facilitera d'autant son extension au conseil de la Ville », a soutenu la mairesse de Lévis, Danielle Roy Marinelli. Ce projet a pour objectifs d'économiser du temps dans la préparation et la distribution des documents, de réduire les frais d'impression, de reprographie et de messagerie et finalement de contribuer à la préservation de l'environnement.

Pour le comité exécutif et le conseil municipal, une enveloppe budgétaire de 392 000$ a été allouée afin d'assurer la transition au sanspapier. Ce montant couvrira notamment les logiciels, les équipements, l'aménagement des locaux, l'embauche de personnel temporaire, ainsi que la formation des élus. Selon André Roy, adjoint aux communications de la Ville de Lévis, les économies d'argent et de papier engendrées ne sont pas quantifiables immédiatement. On sait toutefois que les blocs de documents des élus peuvent avoir 300 pages. De plus, des économies de temps de travail sont anticipées. « On présume que ça fera sauver beaucoup de temps de photocopie à des gens dont ce n'était pas le mandat principal », souligne-t-il.

Outre ses économies, la consultation des documents à distance deviendra possible par Internet. Les documents pourront aussi être annotés par l'élu, comme cela se fait sur papier. L'archivage numérique sera un autre avantage : les élus pourront consulter les documents des séances antérieures.

Même si le projet s'avère essentiellement technique, selon M. Roy, il permettra en parallèle de réanalyser les processus décisionnels. « On devrait y voir un impact sur les étapes de prises de décision », estime-t-il. En somme, le projet vise aussi à rendre plus efficace le fonctionnement actuel du conseil de Ville.

Au Québec, plusieurs villes comme Matane, Sept-Îles ou La Pocatière ont adopté récemment le conseil sans papier. Si l'expérience pilote du comité exécutif à Lévis s'avère positive, le conseil de Ville devrait suivre en 2009.


Article de Phillipe Brassard. Reproduit avec autorisation.


Les ormes se meurent : Des inquiétudes sur leur disparition dans le Vieux-Lévis
mer. 10 septembre 2008 - 10:49

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Depuis quelques années, la maladie hollandaise de l'orme fait des ravages au Québec. Les arbres de Lévis n'échappent pas au fléau et certains citoyens semblent s'inquiéter quant à l'éventuelle disparition des ormes qui contribuent à l'embellissement du paysage de plusieurs villes et villages. La direction des communications de la ville de Lévis indique toutefois que le programme d'abattage et de remplacement par l'orme Accolade devraient contribuer à résoudre le problème.

En effet, Christian Brière, à la direction des communications de la Ville, explique qu'un programme est en place depuis deux ans pour contrer ce problème généralisé à plusieurs villes. Un ingénieur forestier est à l'emploi de la Ville pour effectuer la tâche d'inventorier les arbres malades et ensuite procéder à l'abattage des ormes malades. Ils sont par la suite remplacés par des ormes Accolade, une essence plus résistante à la maladie hollandaise. Pour les ormes se retrouvant sur des terrains privés, le propriétaire a l'obligation de procéder à l'abattage des arbres malades. La Ville de Lévis contribue à 50 % des dépenses jusqu'à un maximum de 400$ par propriétaire.

Une résidente du Vieux-Lévis, Sophie Milliard, s'inquiète toutefois du manque de promptitude des interventions de la Ville, ce qui contibuerait à la propagation de la maladie. « Le parc Déziel, face à l'église Notre-Dame pour ne nommer que celui-là, fut une désolation extrême pendant de nombreuses années, de par ses arbres morts ou potentiellement morts et ses paysages abandonnés, voire désertiques, déplore-t-elle, cette négligence de la Ville à intervenir promptement pour prévenir et contrer cette grave maladie a contribué au dépérissementde l‘ensemble du peuplement d'ormes sur le territoire du Vieux-Lévis ».

À propos de la maladie hollandaise de l'orme
Selon le site Internet du Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, il semble que du bois d'orme contaminé, importé d'Europe, soit à l'origine de l'épidémie. Elle est causée par deux champignons microscopiques apparentés : Ophiostoma ulmi (Buisman) et Ophiotoma novo-ulmi Brasier, le plus virulent. Le champignon se développe dans les vaisseaux qui sont conducteurs de la sève et la maladie est transmise d'un arbre à l'autre par des insectes du groupe des scolytes. Privées de sève, les parties affectées de l,arbre flétrissent et meurent plus ou moins rapidement. L'orme peut survivre pendant quelques années, mais certains meurent l'année même de l'infection.


Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.


Fini les coupes sauvages au littoral de Lévis
lun. 18 août 2008 - 7:36

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Terminés vraisemblablement les coupes sauvages et l'empoisonnement d'arbres sur le littoral de Lévis qui feraient plutôt place à des interventions encadrées et calibrées par l'administration municipale.

Le comité exécutif de Danielle Roy-Marinelli soumettra aux élus une façon de faire ordonnée pour aménager des percées visuelles sur le fleuve Saint-Laurent, en l'espèce d'une grille d'interventions comprenant des travaux d'élagage, des aménagements sylvicoles et même la plantation d'essences arbustives.

« Dans un premier temps, ça se passera à l'anse Tibbits, notamment parce que les citoyens du secteur ont confirmé qu'ils sont prêts à participer au programme. La Ville de Lévis sera la maîtresse d'?uvre de l'initiative, mais celle-ci sera mise en ?uvre conjointement avec les citoyens », a indiqué le chef de cabinet de la mairesse, Alain Blanchette.

« Les citoyens vont mettre la main à la pâte », a-t-il ajouté, évoquant des corvées et une participation financière soutenue par un fond commun.

Dans un deuxième temps, l'initiative est susceptible de s'appliquer en deux autres points du littoral, dans les secteurs de la rue des Hirondelles, dans le quartier Lauzon, et du développement domiciliaire Domaine Baribeau, près de l'embouchure de la rivière Etchemin.

Ces années-ci, à Lévis, c'est plutôt par la méthode du méfait public que des percées visuelles ont été aménagées au fleuve. À l'automne 2007, des vandales se sont par exemple livrés à un déboisement sauvage à l'anse Tibbits, en bordure de la piste multifonctionnelle du littoral, allant jusqu'à scier partiellement des arbres, vraisemblablement pour les affaiblir. En 2005, c'est plutôt la méthode de l'empoisonnement par injection qui avait été utilisée pour terrasser des arbres de la grève Gilmour. L'année d'avant, c'est une cinquantaine d'autres arbres qui avaient été abattus à la hauteur du Domaine Baribeau.

Les auteurs de ces méfaits n'ont jamais été identifiés. Mais du moins l'administration municipale s'en est ému et a dès lors entrepris un exercice de concertation avec ses citoyens du littoral.

Le programme est conditionnel à une décision du conseil municipal, qui en sera saisi en l'occurrence à la séance de travail publique de ce soir, a précisé M. Blanchette.


Article de Marc St-Pierre. Reproduit avec autorisation.


Les sentiers du Parc Les Écarts malmenés
mer. 23 juillet 2008 - 15:40

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Après de nombreux efforts afin de permettre aux marcheurs et aux cyclistes de profiter des sentiers du parc Ultramar Les Écarts, les Amis du Boisé se désolent des nombreux ravages causés par des utilisateurs de vélos et les marcheurs qui ne respectent pas les règles indiquées.

En effet, des clôtures et des affiches donnant les règles à respecter par les utilisateurs ont récemment été installées pour éviter les bris. Bien que les travaux ne soient pas terminés, les Amis du Boisé indiquent que ces derniers visent d'abord à contrer le piétinement par la fermeture de sentiers secondaires et permettront également de délimiter les espaces réservés à la circulation des marcheurs et des cyclistes. Selon Jean-Claude Nadeau, président des Amis du Boisé, cinq ou six clôtures ont été vandalisées en plus des sentiers qui ont ét