Lévis Urbain : Catégorie Dév. Résidentiel
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Mégaquartier à Lévis: plus grand que les Plaines!
jeu. 18 mars 2010 - 23:26 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Lévis aura bientôt sa version du Quartier Dix30 de Brossard : un
nouveau quartier commercial et résidentiel verra le jour tout le long de
l'autoroute 20, entre Charny et Saint-Romuald.
Le Mégacentre Rive-Sud, qui regroupe déjà plusieurs grandes surfaces et
immeubles de bureaux à la tête des ponts, sera agrandi de 127,5
hectares, soit une superficie plus grande que la totalité des plaines
d'Abraham.
« Avec Miscéo dans Desjardins, c'est le plus gros projet de
développement à Lévis », s'enthousiasme la mairesse de l'endroit,
Danielle Roy Marinelli, en entrevue au Soleil.
D'ici trois à cinq ans, le nouveau quartier, qui a reçu l'aval des élus
lundi, couvrira tous les terrains disponibles de part et d'autre de
l'autoroute Jean-Lesage, entre les sorties 314 (Charny) et 318
(Saint-Jean-Chrysostome et Saint-Romuald), jusqu'à la route 132, du côté
nord. Ces terrains sont couverts de boisés ou laissés vacants. À terme,
le quartier viendra rejoindre la zone industrielle.
Photo : Le Soleil
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La Ville de Lévis ne veut pas d'un simple power center élargi; elle vise
la création d'un quartier où se mixeront petits et grands commerces,
hôtels, lieux de loisirs, espaces à bureaux d'au moins huit étages ainsi
que beaucoup de résidences multifamiliales à forte densité, comme des
jumelés, des condominiums.
Bref, un milieu de vie et pas seulement un centre commercial en plein
air, dit la Ville.
Les clients et les résidants pourront faire le maximum de déplacements à
pied ou à vélo, promet-on, et l'arrêt d'autobus ne sera jamais bien loin.
Le nouveau centre d'échanges des réseaux de transport Rive-Nord et
Rive-Sud sera d'ailleurs bâti à proximité, près du chemin du Sault.
La Ville de Lévis devra quand même ajouter des liens routiers dans ce
secteur pour dégager le boulevard de la Rive-Sud et le chemin du Sault.
Plusieurs raccordements avec des bretelles d'autoroute devront aussi
être construits.
Un « Quartier Vingt 73 »?
Pour améliorer le coup d'oeil, les espaces de stationnement seront
situés derrière les bâtiments et les crans rocheux, ces butons naturels
à proximité de l'autoroute, devront être préservés de la dynamite des
constructeurs.
Ce vaste projet de la Rive-Sud de Québec a des allures du Quartier
Dix30, le développement de 83 hectares né il y a quelques années à
Brossard, en banlieue de Montréal, au croisement des autoroutes 10 et 30.
Dans ce qui était autrefois un champ, près de 150 commerces et
restaurants ont été bâtis, en plus d'un hôtel, d'un cinéma et d'une
salle de spectacle. Des places publiques accueillent les passants. Des
dizaines de maisons luxueuses ont poussé, tout à côté du quartier
marchand qui se qualifie de lifestyle center.
« Il peut y avoir une ressemblance avec le Quartier Dix30, convient la
mairesse Danielle Roy Marinelli. Les urbanistes sont très au fait des
nouvelles tendances et ils nous les présentent. Mais nous, on part avec
une situation différente, un hybride de milieu déjà bâti et de terrains
vacants. »
Depuis deux ans déjà, la demi-douzaine de promoteurs immobiliers
propriétaires des terrains, dont Cominar et Les Placements D.T. inc.,
attend impatiemment d'avoir le droit de construire. « Mais on a voulu
prendre un recul et on ne voulait pas développer à la pièce ce secteur
parce qu'il est trop stratégique, indique la mairesse. C'est une belle
vitrine sur la 20 pour nous, on veut bien contrôler ce développement-là.
»
Près de 100 000 véhicules circulent chaque jour dans cette portion de
l'autoroute Jean-Lesage. «La Ville de Lévis aurait avantage à développer
cette vitrine avec des implantations relativement prestigieuses, offrant
une apparence de grande qualité, de façon à témoigner de son dynamisme
et apte à contribuer à la fierté des citoyens et des citoyennes»,
écrivent les fonctionnaires responsables du dossier.
Les paris sont ouverts sur quels nouveaux commerces déménageront dans ce
nouveau quartier. La compagnie Costco, membre de la Chambre de commerce
de Lévis, n'envisage pas d'ouvrir une succursale à court terme, mais ne
ferme pas la porte.
« Une bonne nouvelle »
Michel Dallaire, le grand patron de Cominar, le plus important
propriétaire d'immeubles commerciaux au Québec, se disait heureux hier,
en entrevue, d'entendre que le conseil municipal avait fait un pas de
plus dans ce dossier. « C'est une bonne nouvelle, commente M. Dallaire.
Ça fait plusieurs années qu'on est dans ce secteur. »
Les Placements D.T. inc. évaluent qu'environ 500 unités résidentielles
multifamiliales pourront voir le jour, dans une section plus éloignée de
l'autoroute.
Aucun contrat avec des clients commerciaux n'est encore signé, mais la
demande dépasse de quatre fois l'offre pour ces terrains très
stratégiques, signale le promoteur.
Article de Isabelle Mathieu. Reproduit avec autorisation.
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Le centre-ville de Lévis migre vers St-Romuald
jeu. 18 mars 2010 - 23:14 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Le nouvel hôtel de ville de Lévis sera situé non loin du mégaquartier
commercial de la tête des ponts, accentuant encore la vocation de
«centre-ville» du secteur Saint-Romuald.
Si l'ancienne Ville de Lévis était le joueur majeur au moment de la
fusion en 2002, force est de constater que le centre du pouvoir s'est
déplacé vers Saint-Romuald. Sans faire la moindre vague, semble-t-il.
La mairesse de Lévis, Danielle Roy Marinelli - anciennement à la tête de
Saint-Jean-Chrysostome - et son équipe prônent un centre-ville
géographique plutôt qu'urbanistique.
D'où l'idée d'amener plusieurs fonctions à Saint-Romuald, donc au milieu
de la vaste municipalité qui s'étire sur 444 km2.
À l'heure actuelle, le conseil municipal est installé dans l'ancien
hôtel de ville de Saint-Romuald, sur le bord du fleuve.
L'administration souhaite construire un nouveau bâtiment administratif
qui servira d'hôtel de ville, mais regroupera aussi plusieurs services
municipaux dont l'urbanisme, le développement économique,
l'environnement et la gestion des matières résiduelles.
Actuellement, les employés de Lévis sont disséminés dans 46 bâtiments,
dont plusieurs sont loués par la municipalité.
L'emplacement du nouvel hôtel de ville n'est pas arrêté, mais il
pourrait se situer dans le secteur de la 4e Avenue, une artère majeure
qui relie Saint-Romuald et Saint-Jean-Chrysostome, non loin de
l'autoroute 20.
Ce projet, dont les plans et devis sont à faire en 2010 selon le
Programme triennal d'immobilisations de Lévis, est évalué à 5,6 millions
$. L'administration Roy Marinelli souhaite réaliser cette construction
en partenariat avec l'industrie privée. La Ville de Lévis a déjà fait
d'autres projets en mode PPP, comme le centre de congrès et le stade de
soccer intérieur.
Nouveau poste de police
Le Soleil rapportait en janvier que la Ville de Lévis souhaitait de plus
bâtir un nouveau poste de police dans le secteur de la 4e Avenue à
Saint-Romuald, entre l'autoroute et le boulevard de la Rive-Sud. Ce
poste viendrait remplacer celui du chemin du Sault, à Charny.
Les coûts de construction étaient estimés entre 10 et 15 millions $ en
2008. Ce projet pourrait aussi être fait en PPP.
Article de Isabelle Mathieu. Reproduit avec autorisation.
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Pas de haute vitesse... à Lévis
mar. 16 mars 2010 - 6:51 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Incroyable, mais vrai, en mars 2010, près de 300 résidences et
entreprises n'ont toujours pas accès à Internet haute vitesse... à
Lévis.
Ces maisons et industries sont situées à la frontière sud de la ville de
Lévis, dans les zones rurales des secteurs Pintendre,
Saint-Jean-Chrysostome (chemins Terrebonne et Pénin Sud), Saint-Étienne
et Saint-Nicolas. Malgré des demandes répétées des citoyens, les
principaux fournisseurs comme Bell et Vidéotron ont toujours refusé de
desservir ces secteurs, jugés non-rentables, rapportent les clients
frustrés. « Ils sont encore avec la ligne téléphonique, raconte le
conseiller municipal de Saint-Jean-Chrysostome-sud, Guy Dumoulin. S'ils
font un appel téléphonique, ils perdent Internet. »
Le plus frustrant, ajoute le conseiller municipal, c'est que bien des
citoyens voient les poteaux de Vidéotron au loin, mais n'y ont pas accès.
Un plus petit joueur Grâce à un fonds de 61 000 $ obtenu de la
Conférence régional des élus, la Ville de Lévis souhaite attirer un plus
petit joueur afin que les citoyens aient droit au service. «On sait que
la compagnie Novicom dessert certains secteurs ruraux, dit Guy Dumoulin.
On croit que ça pourrait être étendu chez nous.»
Au total, plus de 98 % du territoire de Lévis est desservi par la
couverture haute vitesse.
Article de Isabelle Mathieu. Reproduit avec autorisation.
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Breakeyville devra attendre : Problèmatique des eaux potables et usées
jeu. 18 février 2010 - 17:16 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Peuple Lévis
À l'annonce récente des subventions de 500M$ du gouvernement fédéral
dans plus de 246 municipalités du Québec et dont la Ville de Lévis sera
bénéficiaires, des citoyens du quartier de Breakeyville se demandaient
si cela résoudrait la problématique du secteur de Boutin-Sud. La réponse
est non.
Rappelons que des analyses dans le secteur de la rue Boutin-Sud et des
environs ont révélé des problèmes des eaux potables et usées et les
travaux pour y remédier pourraient coûter cher à aux résidents du
secteur. Après diverses consultations avec les citoyens, la Ville est en
attente de réponse de subvention pour régler le problème.
D'entrée de jeu, le conseiller municipal du quartier, Michel Turner, a
voulu rassurer les citoyens en soutenant que la Ville est en attente
d'autres subventions et que les citoyens concernés par la problématique
en seraient informés en temps et lieu. « Nous nous occupons du dossier ».
Si Breakeyville ne fait pas partie des quartiers qui se partageront les
millions, c'est qu'autre chose est en branle pour ce dossier et que les
projets qui en bénéficieront sont déjà existants, ajoutait la mairesse
de son côté. En effet, les millions que versera PRECO servent à des
réfections de réseaux déjà en place, ce qui n'est pas le cas dans la
situation de Breakeyville.
Des demandes de subventions ont été faites par les fonctionnaires
responsables du dossier et la mairesse soutient que, peu importe la
réponse de ces demandes, les citoyens auront à débourser pour les
travaux à venir. Ils seront toutefois rencontrés avant d'entreprendre
les travaux, et la Ville s'assurera que le dossier sera complet avant
quelconque présentation. Un comité de liaison a été formé pour faciliter
les discussions entre la Ville et les citoyens concernés.
Article de Catherine Bouchard Reproduit avec autorisation.
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Pieux nécessaires pour cause de sols instables
jeu. 11 février 2010 - 12:31 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Afin que ne se répète pas la problématique vécue par quelques
propriétaires de Saint-Jean-Chrysostome, un règlement a été adopté à
Saint-Nicolas pour que les constructions à venir dans le quartier
Normandie soient installées sur pieux.
Quelque 200 maisons devraient apparaître dans le quartier Normandie et
les premières constructions devraient débutées au printemps, explique
Anne Ladouceur, la conseillère du secteur. Toutefois, après des études
de sols, il est apparu que la construction sur pieux serait nécessaire.
Elle sera alors obligatoire pour toutes les nouvelles maisons de ce
quartier. « Cela implique des coûts supplémentaires bien sûr, explique
Mme Ladouceur, mais assure la sécurité des résidents ».
Rappelons qu'à Saint-Jean-Chrysostome, certains propriétaires ont vu
leur maison s'enfoncer en raison des sols argileux. Pour ce quartier à
venir, aucun risque n'est pris. Selon Mme Ladouceur, les secteurs de
Saint-Nicolas les plus faciles à développer sont désormais déjà habités.
Il y a encore beaucoup de potentiel, poursuit-elle, toutefois, il se
pourrait que ces espaces soient un peu plus ardus à développer, qu'ils
présentent certaines problématiques comme celle-ci.
Dernièrement, des promoteurs se sont également heurtés à la grogne de
citoyens, opposés au déboisement réalisé pour la construction de
résidences. Un moratoire sur les développements avait par ailleurs été
demandé à la Ville de Lévis jusqu'à que les règlements de la grande
ville de Lévis soient harmonisés, le tout accompagné d'une pétition plus
de 500 noms.
Article de Marie-Christine Patry Reproduit avec autorisation.
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Les sols instables hantent Lévis
sam. 16 janvier 2010 - 14:54 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Soleil
La rareté des terrains dans la région de Québec pousse parfois les
promoteurs à envisager de construire dans des endroits peu propices ou
dangereux pour l'environnement. Lévis vient d'intervenir auprès d'un
promoteur, de crainte que les maisons de son développement ne
s'affaissent, une fois construites, comme c'est arrivé récemment dans
tout un quartier à Saint-Jean-Chrysostome.
Patrick et sa conjointe ont cherché partout l'endroit idéal pour se
rapprocher du travail sur la Rive-Nord. Trop cher, pas à leur goût, trop
loin; ils se sont finalement résignés à se construire dans un nouveau
développement, dans le secteur de Saint-Nicolas, à proximité du
boulevard Méthot. Puis la tuile : le projet est compromis en raison de
sols instables. « On attend des réponses [du promoteur et des
constructeurs]. Eux-mêmes ne savent pas si ça va se faire. »
Lévis
demande en effet au promoteur des études de caractérisation plus
poussées avant de permettre l'ouverture d'une rue au développement des
Mélèzes. Craignant que les maisons ne s'affaissent si elles sont
construites sans pieux, Lévis adoptera sous peu des normes plus sévères
pour ce secteur. « C'est une problématique qui ressemble à celle de
Saint-Jean-Chrysostome », admet Christian Brière, le directeur des
communications.
Promoteur muet Le promoteur, joint par Le Soleil, a refusé de
commenter la situation. La Ville joue de prudence, elle qui est
poursuivie par des citoyens du secteur des Constellations, à
Saint-Jean-Chrysostome, où les maisons s'enfoncent, moins de cinq ans
après leur construction.
La situation date d'avant le regroupement municipal, mais le problème
continue à hanter des dizaines de résidants. La Ville avait exigé des
études de caractérisation pour six lots, dès que des affaissements de
terrains sont survenus, « mais le phénomène était plus global »,
constate M. Brière avec le recul.
Résultat : dans les rues de la Licorne, du Centaure ou d'Orion, il n'est
pas rare que certaines maisons se soient enfoncées d'une dizaine de
centimètres en raison de sols argileux. Les réparations se sont avérées
onéreuses - des dizaines de milliers de dollars - pour plusieurs
propriétaires, rapportait cet été un quotidien de Québec.
Ceux-ci sont d'ailleurs réticents à discuter publiquement de leurs
problèmes, par crainte que leur maison ne vaille plus rien aux yeux d'un
éventuel acheteur.
Malgré cette situation et les récentes protestations de citoyens sur les
coupes d'arbres massives dans certains secteurs, l'administration Roy
Marinelli n'envisage pas d'imposer un moratoire au développement
résidentiel. Un règlement sera toutefois adopté pour empêcher
l'exploitation sur des terrains où il y a des crans rocheux.
Article de Éric
Moreault. Reproduit avec autorisation.
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« Non aux paysages lunaires, non aux coupes à blanc » : Pétition de 525 noms déposée au conseil de Ville contre l'abattage d'arbres à Saint-Nicolas
mer. 16 décembre 2009 - 12:30 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Le règlement sur l'abattage d'arbres de l'ex-ville de Saint-Nicolas
fait bien des mécontents. Comme il stipule que la coupe d'arbres
peut-être réalisée si un projet domiciliaire est sur la table, des abus
sont réalisés. C'est du moins ce que soutiennent les résidents qui ont
déposé une pétition de 525 en séance du conseil.
Le 7 décembre dernier, Suzanne Lemire, accompagnée de résidents de
Saint-Nicolas, a déposé la pétition à la mairesse de Lévis, Danielle
Roy-Marinelli. Avec cette pétition, ils tentent d'arrêter « l'abattage
sauvage des arbres sur les terrains du secteur Saint-Nicolas ».
L'exemple maintes fois rappelé pendant les interventions au conseil est
celui de la défunte forêt Marie-Victorin, dont la végétation a été rasée
pour en faire un développement domiciliaire du nom de Boisé
Saint-Laurent.
« On est en train de faire de la coupe à blanc dans ce coin là », a
indiqué la présidente du GIRAM, Estelle Portelance, tout en ajoutant que
le coin avait maintenant des allures lunaires. Dans le document
accompagnant la pétition, il est entre autres demandé que la Ville
refuse des projets tels que celui du Boisé St-Laurent, que les
règlements soient modifiés afin d'établir des règles claires et précises
afin de limiter la coupe d'arbres au maximum et enfin qu'un moratoire
soit imposé sur tout projet de développement domiciliaire en cours ou à
l'étude, impliquant des coupes d'arbres dans les espaces vacants,
jusqu'à ce que les nouveaux règlements soient en vigueur.
Mme Marinelli a bien sûr assuré en conseil que l'instauration d'une
réglementation harmonisée était à venir. « Actuellement ce qui se fait
est sous les règlements de l'ancienne Ville de Saint-Nicolas. On a
adopté dernièrement le schéma d'aménagement révisé et on adoptera
prochainement le plan d'urbanisme afin d'avoir un règlement harmonisé
pour éviter ce genre de choses ».
Quant à l'adoption de la nouvelle réglementation : « Cela devrait se
faire au cours des deux prochaines années », a-t-elle indiqué. À
l'origine pourtant, le projet devait être des plus respectueux de
l'environnement. C'est enfin ce que raconte Mme Lemire qui avait
rencontré les promoteurs initiaux. Toutefois, poursuit-elle, ils ont dû
abandonner le projet à cause d'un trop grand nombre de contraintes.
En fait, Mme Lemire précise qu'elle n’est pas contre le développement,
mais bien contre ce déboisement sauvage. Elle croit qu'il n’était pas
nécessaire d'en faire autant pour que des maisons puissent être
installées. « Tous les gens ici sont nichés dans les arbres et ont leurs
propres services », avance-t-elle. Ce qui aurait également pu être fait
dans ce cas-ci.
Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Chemin Forestier : un avis d'infraction de 1000 $ : Coupe d'arbres illégale en vue d'un développement domiciliaire
jeu. 10 décembre 2009 - 15:02 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Le promoteur du lot situé entre le chemin Forestier et la rue des
Sizerins a finalement reçu un avis d'infraction de 1000$ de la Ville de
Lévis après avoir poursuivi le déboisement illégal qu'il avait entamé il
y a plusieurs mois.
Après que la Ville l'eut obligé à cesser la coupe d'arbres qu'il
effectuait sans permis sur le terrain qu'il avait acheté pour en faire
un jour du développement résidentiel, le promoteur aurait recommencé à
couper des arbres le samedi 28 novembre dernier. Cette fois, armée de
toutes les preuves, la Ville a décidé de remettre un avis d'infraction
de 1 000$ au fautif, Jean-Guy Turcotte, a indiqué André Roy, aux
communications de la Ville de Lévis.
« Je suis mitigée, je suis très heureuse qu'on interviennent enfin ,
mais je m'explique mal que ça ait pris sept mois avant d'agir », a
commenté Mélanie Tremblay, dont les interventions sur le dossier
s'accumulent. Elle croit que le promoteur a agi stratégiquement en
réalisant sa coupe d'arbres toujours les fins de semaine. Il semble que
celui-ci soutenait également auprès des résidents de la rue des Sizerins
que tout ce qu'il faisait était légal, bien que ce ne soit pas le cas.
En fait, M. Turcotte dispose maintenant d'un permis pour remblai, pose
d'arbres, mur de soutenement et brûli, mais pas pour abattre des arbres.
« Cela ne donne pas toutes les possibilités imaginables. Peut-être
l'a-t-il interprété un peu largement », a expliqué M. Roy.
Vendredi dernier, il semble toutefois que le ménage du lot était bien
amorcé, comme les résidents de la rue des Sizerins en avait fait la
requête. Le promoteur aurait aplanit la terre derrière les propriétés,
mais étrangement, rapporte Mme Tremblay, il n'y a que derrière sa
demeure qu'il reste un amas de terre.
Maintenant qu'il a reçu l'avis d'infraction, M. Turcotte pourra décider
de payer l'amende, ou bien de la contester. M. Roy tient à rappeler qu'à
terme, ces terrains étaient voués au développement domiciliaire et que
le réseau d'aqueduc y serait éventuellement installé.
Autre cas de déboisement Il semble que M. Turcotte soit
également au coeur d'une seconde controverse concernant l'abattage
illégal d’arbres. En effet , une résidente de la rue des Chardonneret,
au bas de la falaise propriété de M. Turcotte, a indiqué la semaine
dernière que des arbres avaient été coupés à cet endroit alors qu'il est
interdit de le faire dans une pente aussi escarpée. La résidente se dit
ainsi inquiète pour l'érosion. La conseillère Mme Ladouceur, bien au
courant de la situation, explique que le service d'urbanisme de la Ville
s'occupait du dossier, mais que cela pouvait parfois être long, comme ce
fût le cas pour le dossier du chemin Forestier. Au moment de mettre sous
presse, M. Turcotte n'avait pas répondu aux appels du Journal de Lévis.
Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Coupe d'arbres illégale: Lévis décide de sévir
mer. 2 décembre 2009 - 6:55 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Cette fois, Lévis a décidé de sévir contre un promoteur qui a
illégalement abattu des dizaines d'arbres dans le secteur de
Saint-Nicolas. La première fois, Jean-Guy Turcotte s'en était tiré, mais
après des plaintes de citoyens en fin de semaine, la Ville en a eu assez
et lui a remis mardi des constats d'infraction.
M. Turcotte a toujours prétendu qu'il avait les permis nécessaires pour
couper les arbres, ce que réfute Lévis. « Il donne une extension un peu
trop large au certificat de remblayage qu'on lui a émis le 28 août »,
explique André Roy, adjoint à la direction des communications.
Pas de bonne foi
Cet automne, M. Turcotte a rasé 3000 m2 d'arbres de son terrain à
proximité du chemin Forestier. Lévis avait accepté de ne pas sévir parce
que le promoteur plaidait la bonne foi. Pas cette fois.
D'autant que M. Turcotte n'a fait «aucune démarche auprès de la Ville
pour obtenir un permis de développement domiciliaire», révèle M. Roy.
Or, ce permis est nécessaire pour permettre l'abattage de masse. La
Ville était à déterminer, mardi après-midi, le montant des amendes et si
elles s'adressent à une personne (maximum de 500 $ par infraction) ou à
une entreprise (maximum de 1000 $ par infraction).
André Roy concède qu'à terme, il y aura un développement résidentiel
dans ce secteur. Mais ce n'est pas une raison pour que le promoteur
agisse à sa guise. « Il imagine peut-être dans sa tête que ça suffit, ce
n'est pas le cas ».
La semaine dernière, les résidants de ce secteur ont manifesté leur
mécontentement au conseil d'arrondissement des Chutes-de-la-Chaudière
Ouest. Ils se disent préoccupés par les nombreux projets de
développement à Lévis et souhaitent que ceux-ci se fassent dans le
respect des règlements et de la protection des boisés.
Article de Éric Moreault. Reproduit avec autorisation.
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Saint-Nicolas : Un promoteur montré du doigt
lun. 30 novembre 2009 - 19:42 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Accusé par ses voisins d'avoir abattu des dizaines d'arbres sans permis,
le promoteur Jean-Guy Turcotte se scandalise. Le propriétaire des
terrains situés sur le chemin Forestier à Saint-Nicolas se dit victime
d'acharnement et affirme posséder les permis qui autorisent cette
pratique.
Or, de son côté, la porte-parole des citoyens de la rue des Sizerins,
Mélanie Tremblay, soutient que M. Turcotte fait une interprétation assez
large de son permis.
« Ce contrat-là comprenait le mur de soutènement, le remblai et la pose
d'arbres », a-t-elle précisé. Cette dernière ajoute qu'il est
pratiquement impossible que l'abattage d'arbres soit autorisé par le
certificat que possède M.Turcotte, puisqu'un article très clair de la
réglementation stipule que l'abattage en masse nécessite qu'un projet
domiciliaire ait été accepté au préalable.
Le promoteur est effectivement plus évasif lorsqu'il est question de
savoir s'il a véritablement obtenu l'autorisation écrite de la Ville
pour son projet domiciliaire.
M. Turcotte dit préparer l'emplacement en vue d'accueillir un projet
dont on ignore encore les tenants et aboutissants. On sait toutefois que
ce dernier entend construire 13 maisons et permettre à un autre
promoteur de bâtir une dizaine de résidences.
Les résidents du secteur sollicitent l'intervention des autorités
municipales pour mettre fin aux activités, disent-ils, illégales du
promoteur.
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Abattage illégal à Lévis : le promoteur s'en tire sans amende
ven. 30 octobre 2009 - 7:10 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Lévis n'a pas l'intention d'imposer d'amende au promoteur qui a rasé
illégalement environ 3000 m2 de boisé dans le secteur de Saint-Nicolas.
« Il n'y a pas de mots pour traduire notre stupéfaction », réagit
Mélanie Tremblay, qui se bat depuis six mois avec des concitoyens pour
faire cesser la destruction des lieux.
À la Ville, on reconnaît que Jean-Guy Turcotte n'avait pas de permis
pour abattre les nombreux arbres du lot situé à l'arrière du chemin
Forestier. Même si l'abattage est prohibé sur un terrain vacant, « il
serait hasardeux, dans les circonstances, d'imposer une amende », a fait
savoir Christian Brière, le directeur des communications.
Le promoteur a toutefois un permis pour du remblayage. « D'accord. Mais
ça ne devrait pas dépasser deux mètres et j'ai cinq mètres de remblai à
l'arrière de chez-nous », constate Mme Tremblay.
La vice-présidente de l'exécutif, Anne Ladouceur, et le service de
l'urbanisme ont été prévenus dès avril dernier. En juillet, la
conseillère écrivait aux résidants pour les aviser que «les
propriétaires du lot auraient reçu ou recevront sous peu une infraction
pour la coupe d'arbres et les feux à ciel ouvert». La Ville a fait
cesser les travaux, mais finalement sans pénaliser les propriétaires,
qui n'envisagent pas de construire des maisons avant trois à cinq ans.
« Ce qu'on déplore, c'est que personne ne nous aide dans ce déboisement
agressif. Ils sont au courant, mais ils ne font rien », déplore Mme
Tremblay, qui a remis la correspondance échangée au Soleil. Même des
représentations au conseil d'arrondissement, en août et en septembre,
sont restées lettre morte. « On ne sait plus quoi faire, c'est pour ça
qu'on s'adresse aux médias. »
La conseillère Ladouceur souligne qu'il s'agit d'un dossier de nature
administrative, qui suit son cours, et non de nature politique. Elle
ajoute avoir apporté toute l'aide à laquelle les citoyens étaient en
droit de s'attendre et en a même saisi le service à la clientèle de
Lévis - l'équivalent d'un ombudsman - afin qu'on révise les doléances
des citoyens.
Mélanie Tremblay souligne que Lévis n'en est pas à sa première décision
douteuse en la matière. Elle rappelle le boisé Saint-Laurent, aussi à
Saint-Nicolas, où des milliers arbres ont été abattus - légalement,
toutefois, au détriment d'un projet de quartier écologique. D'autres
cas, moins importants, sont survenus ces dernières années : l'hôtel
l'Oiselière (Saint-Nicolas, 2009), le parc de la Martinière (2008); le
Domaine Baribeau (2004)...
Le Soleil n'a pu s'entretenir, hier, avec M. Turcotte.
Article de Éric Moreault. Reproduit avec autorisation.
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La maison Louis-Fréchette menacée par un « mur de condos »
sam. 17 octobre 2009 - 6:12 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Un autre projet de construction à Lévis soulève la controverse. Le
Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM) et le
Regroupement pour la mise en valeur de la rue Saint-Laurent, qui compte
800 membres, s'opposent à la construction d'un « mur de condos » en
bordure du fleuve devant la maison natale de l'auteur Louis-Fréchette.
Selon le vice-président du GIRAM,
Michel Lessard, le projet de construire plusieurs condominiums sur cinq
étages sur le terrain de l'ancienne
usine L'Hoir, sur la rive du fleuve, est une menace au projet de
restauration de la maison Louis-Fréchette.
« On s'apprête à investir 1,2 million $ de fonds publics et de citoyens
pour remettre en état un monument cher [maison
Louis-Fréchette] aux Lévisiens et, en même temps, on laisse un
promoteur bloquer la vue sur le fleuve de ce qui veut devenir un lieu de
mémoire, un lieu de culture populaire, un lieu de tourisme et un lieu
d'éducation », a-t-il déploré, jeudi, au cours d'un point de presse.
M. Lessard croit que la Ville de Lévis devrait acquérir le terrain situé
entre la marina et les installations portuaires bruyantes d'Ultramar et
en faire un parc public qui mettrait en valeur la maison
Louis-Fréchette. « Ultramar pourrait aussi l'acheter et en faire un parc
qui serait utilisé par les cyclistes qui circulent sur la piste
cyclable. La pétrolière a déjà acquis des terrains pour en faire des
parcs à Lévis », a-t-il suggéré.
Risque pour la sécurité La présidente du Regroupement
pour la mise en valeur de la rue Saint-Laurent, Danielle Gagnon, estime
que l'arrivée de plusieurs dizaines de nouveaux résidants dans le
secteur avec la construction de condos augmentera les risques pour la
sécurité dans la rue Saint-Laurent.
« C'est une aberration. La circulation sera plus dense avec les condos.
C'est déjà difficile de circuler sur la rue Saint-Laurent, qui est très
étroite. Il n'y a même pas de place pour un trottoir », a-t-elle
souligné.
De son côté, la mairesse Danielle Roy Marinelli n'est pas favorable à
l'acquisition du terrain où seraient construits les condominiums. « Il
n'est pas question que la Ville achète ce terrain qui appartient à un
promoteur privé. Ça ne sert à rien de faire peur aux gens. Si le
promoteur demande une dérogation au règlement, il y aura une
consultation publique », a-t-elle affirmé.
Le règlement de zonage permettrait la construction de condos sur trois
étages dans le secteur, alors que le projet du promoteur est de cinq
étages.
Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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Un premier pas vers un Miscéo habité
mar. 25 août 2009 - 22:15 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
D'ici la fin de l'année devraient débuter les travaux de construction
du premier bâtiment à vocation résidentielle du quartier en devenir
qu'est Miscéo – Lévis Centre, a annoncé le promoteur Florent Fortier, le
25 août dernier.
Pour l'occasion étaient réunis plusieurs élus, principaux partenaires
ainsi que quelques uns des futurs résidents du quartier Miscéo, devant
le nouveau bureau de ventes du projet résidentiel les Condos Miscéo
situé au coin des rues Métivier et J.-B. Michaud.
Évalué à plus de 18 M$, la mise en marché du projet les Condos Miscéo
représente « un grand pas vers la réalisation des 200 millions
d'investissements promis à madame la mairesse au début du projet, et
dont 40 M$ sont déjà réalisés pour le Centre de congrès, l'hôtel
Sheraton, l'édifice à bureau ainsi que le Cosmos », a déclaré M. Fortier.
Selon le plan d'implantation du secteur présenté à l'automne dernier,
une vingtaine de bâtiments de formats et à usages variés doivent prendre
forme autour de l'actuel Centre de congrès et d'expositions. Nommé
Miscéo – Lévis Centre, le quartier compte 2,5 millions de pieds carrés
développés sous quatre secteurs d'activité, soit affaires, commercial,
divertissement et résidentiel.
Selon M. Fortier, les travaux de la phase I du projet résidentiel les
Condos Miscéo, qui consistent en la construction d'un premier bâtiment,
devraient s'échelonner sur une dizaine de mois. Le rez-de-chaussée sera
occupé par quatre à cinq commerces de proximité. Selon le promoteur, 50%
des locaux commerciaux sont en cours de négociation. Les cinq étages
supérieurs seront quant à eux divisés en 64 condominiums, dont 14
d'entre eux auraient déjà trouvés preneurs. Le prix d'acquisition varie
de 162 350$ à 322 050$, selon le site web condosmisceo.ca
. Le promoteur a également indiqué que 50% des locaux commerciaux sont
actuellement en négociation.
Livraison été 2010 Selon un article paru en mars
dans le mensuel Informe'Affaires, Florent Fortier, avait pourtant
confirmé qu'il souhaitait faire les premières annonces et commencer la
mise en marché pour les bâtiments du quartier Miscéo dès avril 2009.
Toujours en mars, un article du Journal Chefs d'entreprises rapportait
que la construction d'un premier immeuble résidentiel et commercial
devait alors débuter « d'ici quelques semaines ». Or, voilà que le début
des travaux est maintenant prévu d'ici à novembre 2009. M. Fortier s'est
fait peu bavard sur ce retard apparent dans le développement de Miscéo.
« Il a fallu préparer la mise en marché, faire les plans, on n'avait pas
de cédule précise à suivre et c'est que là qu'on est prêt à partir », a
déclaré le promoteur. Ce dernier a également précisé qu'une fois les
ventes de la première phase complétées, celles de la deuxième phase
seraient entamées « très rapidement ».
Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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La Ville s'explique : Percées visuelles et gestion des végétaux en partenariat avec les citoyens
jeu. 20 août 2009 - 7:31 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
La Ville rassure les citoyens au sujet du projet-pilote contesté par
certains citoyens. Celui-ci est mené conjointement avec des architectes
paysagers, la coupe est sélective et ce projet pourrait même éviter le
vandalisme, Selon Pierre Boulay, directeur adjoint à la direction de
l'environnement et des infrastructures de la Ville de Lévis.
En réponse aux citoyens qui déplorent le manque de respect de la Ville
envers l'environnement par ce projet, M. Boulay donne des explications.
« C'est plutôt l'inverse que l'on veut faire. L'objectif est de mettre
de l'ordre et de faire cesser le vandalisme », explique-t-il, en
ajoutant que des citoyens se créent parfois leurs «propres » percées
visuelles.
André Roy, aux communications de la Ville de Lévis, ajoute aussi que les
coupes sont sélectives et qu'elles concernent des essences d'arbres
moins désirables.
En ce qui a trait au manque d'intimité, Pierre Boulay a reçu l'avis d'un
architecte du paysage à cet effet. « Selon un architecte, les grands
arbres (ceux touchés par la coupe) ne créeraient pas d'intimité.
[...]Les démarches ne portent pas que sur les coupes, il est aussi
question de plantation d'arbres qui poussent moins hauts et qui
créeraient un écran d'intimité », explique-t-il.
Ces arbres, les citoyens les avaient vus puisque certains ont déjà été
plantés. Une résidente s'indignait de ces plantations puisque c'étaient
de minuscules arbres et que certains étaient déjà brisés, comme ils ont
été plantés avant les coupes.
Les coupes malgré tout Pierre Boulay explique que la
Ville misait beaucoup sur la médiation, mais les résidents, notamment
ceux de la rue Létourneau, ont refusé.
M. Boulay a mentionné que l'Anse Tibbits et un secteur plus près du
fleuve Saint-Laurent seraient des zones où le projet-pilote sera ou est
déjà réalisé. Celui-ci avance que ce sont des secteurs où des actes de
vandalisme avaient déjà été commis auparavant.
Article de Catherine Bouchard. Reproduit avec autorisation.
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Arbres morts à Charny : Des citoyens s'inquiètent
mer. 22 juillet 2009 - 10:35 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Ce printemps, certains arbres du quartier Charny n'ont pas
bourgeonné. La plupart de ces arbres sont situés en bordure de la piste
cyclable, tout près des installations du Canadien National, mais le «
mystérieux prédateur » s'est également attaqué à des arbres sur des
terrains privés.
Inquiets, des citoyens ont fait part de la situation au candidat au
poste de conseiller aux prochaines élections municipales, James Redmond.
« On ne sait pas ce qui s'est passé, mais force est de constater qu'il y
a quelque chose d'anormal », a commenté M. Redmond lors d'une visite des
lieux. Il est possible de voir que ce sont les arbres matures qui ont
péri alors que ce qui n'a pas de racines profondes ne semble pas avoir
eu de dommages.
Les gens d'Urgence-Environnement ont été contactés et sont venus
constater la situation. Un premier échantillonnage du sol a été fait le
22 juin dernier pas très loin de l'emprise de la voie ferrée. Par la
suite, le dossier a été acheminé au service industriel du Centre de
contrôle en environnement, Bureau régional, pour compléter
l'échantillonnage, le 15 juillet. « Actuellement, pour nous, il est
beaucoup trop prématuré d'affirmer quoi que ce soit. Toutes les
démonstrations sont à faire quant à la cause », a commenté Carl Bernier,
directeur adjoint du bureau régional du Centre de contrôle en
environnement, en ajoutant que les analyses peuvent prendre un certain
temps.
Du côté du CN, on confirme qu'il n'y a pas eu d'événements susceptibles
d'avoir causé la mort de ces arbres. « Nous faisons, une à deux fois par
année, de l'épandage d'herbicide le long des voies ferrées, pour
l'entretien. Cet épandage est fait par des sous-contractants spécialisés
dans le domaine, et selon les normes des différents paliers de
gouvernement », a expliqué Bryan Tucker à la direction des affaires
publiques du CN. Il attend également de son côté les conclusions que
fera le ministère de l'Environnement avant de commenter plus largement
le dossier. Mis au fait de la situation, l'actuel conseiller municipal,
Alain Lemaire, ne veut surtout pas accuser personne pour l'instant. Il a
cependant contacté les autorités municipales et a demandé à la direction
générale de la Ville qu?on se serve de ce dossier pour mettre en place
un système de communication avec le CN en cas de problèmes.
Actuellement, ce sont les gens du service des affaires publiques du CN
qui communiquent avec les différents intervenants lorsque des accidents
se produisent sur leur territoire. « Quand on regarde les effets, ça
veut dire que quelque chose d'important s'est passé », a avancé M.
Lemaire.
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Une étape vers un beau parc
mer. 22 juillet 2009 - 10:20 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Des citoyens fréquentant la Grève Gilmour ont eu la surprise de voir que
l'accès au terrain était fermé par des pierres décoratives. « C?est une
étape vers un beau parc, a laissé savoir Jean-Claude Bouchard,
conseiller municipal dans Lauzon. On n'enlève pas l'accès au fleuve. »
Ces pierres ont été installées afin de pallier au problème de bruits et
de va-et-vient causé par les voitures qui s'y rendaient la nuit. Cette
situation avait été signalée par le biais d'une pétition que les
citoyens avaient fait parvenir à leur conseiller. M. Bouchard avait
également reçu une pétition de 300 noms dans laquelle était demandé
qu'un parc soit aménagé à cet endroit. « Avant d'aménager un parc,
Rabaska doit faire sa job », rappelle M. Bouchard.
Dans les mesures compensatoires prévues dans le cadre du projet Rabaska,
ces derniers doivent décontaminer et renaturaliser le terrain de la
grève Gilmour qui était, jadis, un dépôt à neige de la municipalité de
Lauzon. Par la suite, un bail pourra être signé avec le Port de Québec,
qui est propriétaire du terrain pour finalement, procéder à
l'aménagement du parc qui comprendra entre autres des places de
stationnement et une descente pour les bateaux.
En attendant, les gens peuvent encore accéder au site en se stationnant
le long des pierres qui ont été installées. Pour les pêcheurs, des clés
ont été faites pour leur permettre d'ouvrir la barrière donnant accès à
la descente de bateaux. « L'objectif est d'en faire un des beaux parcs
de la ville », a conclu M. Bouchard.
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Pleins feux sur Lévis (III) - Lévis : ville de la famille
sam. 6 juin 2009 - 15:19 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Soleil
Royaume de la poussette, paradis des jeunes familles, les
qualificatifs ne manquent pas pour définir l'attrait qu'exerce la grande
ville de Lévis sur les jeunes familles qui viennent s'y installer en
grand nombre.
Philippe Meurant, directeur du développement de la Ville
de Lévis, signale d'ailleurs que Lévis est l'une des deux
seules villes au Québec à connaître une croissance démographique. « La
vitalité de secteurs comme Saint-Jean-Chrysostome, qui attire beaucoup
de jeunes familles, y est pour beaucoup », explique-t-il.
« Lévis, c'est vraiment une ville de famille. Les loisirs et les
organismes communautaires y sont bien développés. On y retrouve aussi
tous les niveaux d'éducation, du primaire jusqu'à l'université »,
enchaîne Jérôme Gaudreault, directeur général adjoint de la Chambre
de commerce de Lévis.
Le Cégep de Lévis-Lauzon offre des formations plus poussées avec ses
centres de recherche et l'achalandage du campus de Lévis de l'Université
du Québec à Rimouski a triplé depuis son ouverture il y a deux ans. «
Par contre, il reste du travail à faire, car les étudiants de l'ouest de
Lévis préfèrent encore traverser le pont pour aller à l'université en
raison des problèmes de transport », indique M. Gaudreault.
Lévis a également sa politique familiale et des mesures qui plaisent aux
jeunes parents, notamment la subvention de 50 $ pour l'achat de couches
réutilisables qui fait partie du plan de gestion des matières
résiduelles de la municipalité.
Lévis a même sa Fête de la famille et des voisins, qui se déroule depuis
l'an dernier dans le secteur Saint-Rédempteur et qui a lieu aujourd'hui
sur le terrain de l'église et près de la piste cyclable. Plus de 1200
personnes ont participé à l'événement l'an dernier, démontrant le désir
de rapprochement et de fraternité de la population.
Développement résidentiel Le prix des maisons, moins
élevé qu'à Québec, est un autre facteur qui contribue à attirer les
jeunes familles. « Le prix moyen d'une maison est d'environ 166 000 $ à
Lévis. Pour le même montant, à Québec, on n'a généralement pas une aussi
grande maison », signale la mairesse Danielle Roy Marinelli, qui estime
que la présence de parcs et d'écoles exerce également un attrait.
Si les trois quarts des habitations lévisiennes sont des maisons
unifamiliales, la Ville prévoit toutefois miser sur la mixité et la
densification pour son développement futur, comme l'explique Philippe
Meurant.
« Dans le nouveau schéma d'aménagement, on essaie de mélanger les usages
résidentiel, commercial et industriel afin de permettre à nos résidants
d'habiter près de leur lieu de travail. On va favoriser la construction
de maisons en rangées, de condominiums et de jumelés. C'est un virage
majeur et le quartier Miscéo en fait partie, avec ses 500 unités
d'habitation prévues autour du Centre de congrès », conclut-il.
Article de Ian
Bussières. Reproduit avec autorisation.
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Pleins feux sur Lévis - 24 heures d'activité à Lévis
dim. 24 mai 2009 - 14:49 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Soleil
6h30 Des employés de Chantiers Davie arrivent au travail. Mis
à pied en décembre, les quelque 1100 travailleurs ont été rappelés en
avril. Puis 500 postes de plus ont été annoncés ces dernières semaines.
Ouvre, ferme, ouvre. Le chantier maritime Davie en a vécu des tempêtes
depuis sa fondation, en 1825. Des soubresauts qui ponctuent la vie de
Lévis. Actuellement en restructuration financière, le chantier avait
déjà reçu en décembre un appui du gouvernement fédéral pour soutenir ses
activités. Le chantier est en voie de compléter une ronde de
financement, qui devrait lui permettre de récolter 20 millions $. Le
carnet du constructeur de navires affiche complet jusqu'en 2011. Il doit
fabriquer d'ici là cinq navires d'une valeur totale de 741 millions $US.
7h20 La file de voitures s'allonge sur le pont Pierre-Laporte
pour entrer à Québec. Piétons et automobilistes embarquent sur le
traversier en partance du Vieux-Lévis.
La rétention de la main-d'oeuvre et des étudiants s'avère un défi majeur
pour Lévis, alors que sa voisine, Québec, attire une partie de ses
résidants. Ils seraient quelque 25 000 à travailler dans la
Capitale-Nationale. À l'inverse, environ 8500 habitants de Québec font
le chemin inverse. Ce défi de la rétention a même poussé Lévis à lancer
une campagne de promotion en janvier, intitulée Je choisis Lévis.
Par ailleurs, selon une étude d'Emploi-Québec et un sondage de la
Société de développement de Lévis, près des deux tiers des entreprises
mentionnent que le recrutement de personnel compétent et qualifié est la
plus grande difficulté en matière de gestion des ressources humaines.
Dans la grande région de Chaudière-Appalaches, près de 34 000 postes
seront à combler d'ici 2012.
8h00 Les étudiants arrivent à l'Université du Québec à
Rimouski - campus de Lévis, pour leur cours du matin. L'éducation est
synonyme de concertation à Lévis, depuis environ un an. Tous les acteurs
du monde de l'éducation (universitaire, collégial et secondaire, autant
public et privé), ainsi que la Ville de Lévis et d'autres partenaires
des secteurs du développement économique, des arts et du transport, se
sont unis pour le projet Lévis ville éducative. L'objectif : garder les
jeunes Lévisiens sur leur territoire pour leurs études et essayer de
leur donner le goût de rester y travailler plutôt que de « s'exiler »
dans la capitale. « Et pour ça, il faut évidemment maintenir notre bonne
offre de services en éducation, mais il faut aussi améliorer l'offre en
loisirs, les services » , fait valoir Alexandra Tremblay, la
coordonnatrice du projet. Les priorités actuelles sont donc de trouver
des solutions pour améliorer le transport en commun et de mettre sur
pied un site Internet rassemblant tous les services disponibles à Lévis.
9h30 Des travailleurs construisent une nouvelle maison dans un
quartier en développement du secteur Saint-Romuald.
Selon la Ville de Lévis, la fusion municipale a eu un effet « fort
bénéfique sur l'activité économique » , effet qui s'est matérialisé dès
2004. Alors qu'en 2002 et 2003 la valeur des permis de construction
résidentiels octroyés était respectivement d'un peu plus de 104 000 000
$ et d'environ 123 000 000 $, elle fait un important bond pour atteindre
près de 214 000 000 $. Une hausse exceptionnelle de 74 % comparativement
à l'année précédente. Si la valeur des permis résidentiels a un peu
diminué depuis, elle reste tout de même au-delà de celle du début des
années 2000 (159 000 000 $ en 2008). Toutes catégories confondues, des
demandes pour démarrer des chantiers ont atteint 285 000 000 $ en 2008.
Lévis est reconnue pour attirer les jeunes familles, qui y achètent leur
première maison. Mais les types de constructions et les clientèles se
diversifient, remarque Philippe Meurant, le directeur du développement
économique pour la Ville. D'ailleurs, densité et mixité sont les mots
d'ordre de la Ville, explique M. Meurant. Le secteur n'échappe pas au
vieillissement de la population et on voit apparaître des projets
d'envergure pour des résidences pour personnes âgées.
D'ici les cinq prochaines années, des projets de 2,7 milliards $ sont
dans les cartons, note la Ville. Par contre, Ultramar (projet d'environ
1,5 milliard $) a déjà annoncé qu'elle mettait sur la glace son projet
d'agrandissement et de transformation de sa raffinerie de Saint-Romuald
en raison du contexte économique et des fluctuations du marché
pétrolier. Le coup d'envoi d'un autre gros morceau, le port méthanier
Rabaska (environ 870 millions $) n'est pas encore lancé alors qu'il
reste encore de nombreux points d'interrogation juridiques et
économiques. Parmi les autres projets, notons le quartier Miscéo
(secteur du Centre de congrès et d'expositions), 160 millions $, et le
complexe Desjardins Sécurité financière, 50 millions $.
11h00 Un camion quitte la raffinerie Jean-Gaulin d'Ultramar.
Ils sont plus de 600 par jour à transiter par les installations situées
dans le quartier Saint-Romuald.
12h30 Gens d'affaires et travailleurs de tous âges cassent la
croûte au restaurant Le Cosmos. Au Centre de congrès et d'expositions
qui y est adjacent, les congressistes font eux aussi une pause.
Pour le directeur du développement économique de la Ville de Lévis,
Philippe Meurant, un centre des congrès était devenu essentiel. Mais
parallèlement, la capacité d'hébergement de la Ville était insuffisante.
La solution : un complexe intégré, qui compte à la fois le centre des
congrès, un hôtel, un restaurant et des espaces de bureaux.
Au départ, Lévis a investi 6 millions $ dans l'aventure. Le reste a été
investi par les gouvernements fédéral et provincial ainsi que par le
secteur privé. « C'est un complexe évalué à 38 millions $, qui lui-même
donne naissance à un quartier, le quartier Miscéo, que nous voulons un
quartier de nouvelles générations » , note M. Meurant. Ce développement
est quant à lui estimé à 160 millions $, pour un total de près de 200
millions $. En périphérie, d'autres projets vont aussi pousser. Des
projets « qui vont faire en sorte que l'investissement de base aura
généré 500 millions $ de retombées économiques en termes d'immobilier »
, remarque M. Meurant. Un véritable effet d'entraînement qui ramène
pratiquement à zéro l'investissement de la Ville, puisque ces nouveaux
bâtiments rapporteront des revenus fonciers à la Ville, précise M.
Meurant. Un « investissement public qui amorce la pompe » , dit-il, en
paraphrasant les Anglais (Pump priming public investment).
13h15 Une réunion commence dans les locaux de Desjardins.
Alphonse Desjardins fonde la première caisse populaire le 6 décembre
1900, à Lévis, avec 131 membres. Plus de 5,8 millions de membres et de
clients plus tard, le groupe a toujours ses assises dans la même ville.
La cité Desjardins regroupe des édifices qui hébergent le siège social
de la Fédération des caisses Desjardins du Québec et certaines filiales
du Mouvement. Plus de 5800 personnes travaillent pour Desjardins à Lévis
(incluant le personnel de la Fédération, des filiales et des caisses),
ce qui en fait le plus grand employeur de la ville.
Mais la restructuration du Mouvement, annoncée récemment,
touchera-t-elle le nombre de postes à Lévis? « Il est difficile de
répondre à cette question si tôt dans le processus » , admet le
porte-parole de Desjardins, André Chapleau. « Chose certaine, Lévis
n'est pas plus ciblée qu'une autre ville où la Fédération ou les
filiales ont des bureaux. Rappelons-nous surtout que ce qui a été
annoncé n'est pas un programme de rationalisation, mais bien de
croissance. Desjardins veut continuer à croître et se donne les moyens
de le faire de façon encore plus efficace. Certes, avec le temps, des
emplois seront touchés, mais d'autres pourraient être créés. »
Le Mouvement des caisses Desjardins est le groupe financier intégré de
nature coopérative le plus important au Canada.
Desjardins Sécurité financière (DSF) est promoteur d'un parc d'affaires
de 50 millions $ aux abords de l'autoroute Jean-Lesage à Lévis. Une fois
à terme, le parc s'étendra sur un terrain de 1,4 million de pi ca et
comportera 12 bâtiments permettant l'aménagement d'environ 143 locaux
d'une superficie totale de près de 350 000 pi ca. Ce projet s'inscrit
dans la foulée de la stratégie d'investissement immobilier de DSF. Par
ailleurs, l'expansion de Desjardins Sécurité financière exigera un
agrandissement de ses installations de Lévis. Un projet d'environ 75
millions $ est sur la table à dessin, mais est encore bien loin d'être
réalisé, indique M. Chapleau.
15h00 Vladimir Guay, cinq ans, déguste un cornet de crème
glacée de chez Chocolats favoris, sur l'avenue Bégin dans le Vieux-Lévis.
Autre grande tendance à Lévis, la revitalisation des quartiers. Quatre
d'entre eux ont des organismes de revitalisation bien implantés et qui
regroupent à la fois des citoyens et des commerces. Il y a le
Vieux-Lévis, avec son côté à la fois touristique et commercial, où l'on
trouve de nombreuses activités culturelles et communautaires.
Saint-Nicolas a une histoire de plus de 300 ans et se distingue par son
caractère agricole. Saint-Romuald se démarque grâce à un quartier
historique en bordure du Saint-Laurent, le long du chemin du Fleuve. Et
finalement, le petit dernier, Charny, où les traces laissées par
l'activité ferroviaire sont encore bien visibles.
Selon Philippe Meurant, directeur du développement économique à la
Ville, Lévis est une pionnière au regard de sa politique de
revitalisation. La municipalité finance des comités ou des organismes
qui s'organisent pour mener à terme des projets de revitalisation,
dit-il.
Martin Bergeron est à la tête d'un de ces organismes, la Corporation de
développement du Vieux-Lévis. Il explique que ces organismes mettent en
valeur l'architecture et le patrimoine, mais planifient aussi des
activités avec les citoyens et les commerçants. L'idée est née il y a
plus d'une dizaine d'années, alors que les centres commerciaux
drainaient vers l'extérieur du centre-ville les achats de ses résidants.
« On crée finalement un milieu de vie, une qualité de vie qui est
intéressante, autant pour les résidants que pour les travailleurs et les
propriétaires des immeubles, les commerçants. »
Depuis l'instauration de la Corporation, il y a eu beaucoup
d'investissements, beaucoup d'améliorations qui ont été faites par les
propriétaires résidentiels, remarque M. Bergeron. Des aménagements
urbains importants (trottoirs, rues, lampadaires) ont aussi eu lieu. Cet
été et l'été prochain, des modifications majeures liées au traitement de
l'eau entraîneront d'importants travaux pour reconfigurer la côte du
Passage (trottoirs, stationnement).
« Dans un premier temps, le travail de la Corporation, c'est la
concertation du milieu. Il faut réunir les gens, [...] La Ville compte
beaucoup sur la Corporation pour aller chercher le pouls du milieu,
c'est quoi les attentes des gens. » Et la grande force de la Corporation
est, finalement, d'avoir le pouvoir d'influencer les décisions
concernant son quartier.
16h30 Certains employés de bureau de Teknion Roy & Breton
quittent le boulot, alors que d'autres partiront plus tard : les
horaires flexibles sont un des avantages consentis par l'entreprise pour
attirer et garder ses travailleurs.
Attirer et retenir la main-d'oeuvre s'avère un enjeu important pour le
fabricant d'ameublement de bureau. La Rive-Sud est un milieu où
plusieurs manufacturiers se font concurrence et le vieillissement de la
population vient accroître la rareté. « La main-d'oeuvre est de plus en
plus précieuse » , affirme le président-directeur général, Jacques
Alain. L'entreprise se doit donc d'offrir des avantages distinctifs,
comme des horaires flexibles et de l'aide financière à ceux qui
pratiquent de l'activité physique, note-t-il. « Mes prédécesseurs ont
réussi à instaurer un climat de travail exceptionnel où le plaisir est
là à tous les jours » , dit-il.
Arrivé au sein de l'entreprise il y a environ un an, M. Alain a constaté
que les valeurs de l'entreprise « ne sont pas juste des affiches sur les
murs » , qu'elles sont vraiment mises en application. « Il y a des gens
qui s'affairent à faire vivre les valeurs de façon régulière. »
Certaines des valeurs sont plus traditionnelles, comme l'excellence, le
travail d'équipe, le respect et le dépassement, mais d'autres plus
surprenantes, comme le plaisir et le... wow.
Pour le mois du respect, M. Alain explique que, récemment, les patrons
ont surpris les employés en les accueillant (à partir de 6h30!) habillés
ultra-chic - gants blancs et chapeaux melons. « On les accueillait et on
leur souhaitait une bonne journée au travail. »
Pour le wow, M. Alain souligne que l'entreprise avait fait ressortir les
talents cachés de certains employés, et avait affiché ces distinctions
sur les murs de leur lieu de travail. Le pdg fait aussi valoir que
l'entreprise garde ses troupes motivées en leur proposant toujours des
défis.
Bien qu'elle se trouve dans la région de la Chaudière-Appalaches où le
secteur manufacturier pèse lourd, Lévis a avant tout une économie de
services. En fait, 80 % du marché de l'emploi est relié au secteur
tertiaire (les finances, les assurances, les soins de santé, le commerce
de détail et la restauration), des créneaux où l'on prévoit d'ailleurs
de la croissance. Le secteur manufacturier compte environ 13,3 % des
emplois à Lévis.
Selon les données les plus récentes disponibles, celles du dernier
recensement, la ville compte sur son territoire environ
3600 entreprises - dont quelque 300 entreprises manufacturières - qui
emploient 73 000 personnes.
Les nouvelles technologies se creusent tranquillement une place de
choix. Alors que 600 personnes travaillent actuellement dans ces
domaines de pointe, plus de 200 emplois devraient s'y ajouter. Des
projets comme l'Innoparc et la Boîte à sciences participent à la
croissance de ce créneau.
Le secteur énergétique n'est pas en reste, notamment grâce à la
raffinerie d'Ultramar. Si le projet de port méthanier Rabaska se
concrétise, cette vocation sera d'autant plus importante.
Par ailleurs, une cinquantaine d'entreprises d'économie sociale assurent
le maintien de plus de 935 emplois à temps plein.
18h30 Un poupon naît à l'Hôtel-Dieu de Lévis. En 2007-2008,
1905 bébés ont vu le jour dans cet hôpital, une augmentation de 9,3 %
comparativement à l'année précédente. Une hausse majeure, avait constaté
le porte-parole du centre hospitalier affilié universitaire, Jean
Bouchard. Pour la même période, l'accroissement de naissances au CHUQ
était de l'ordre de 2,6 %, pour un total de 7596. Si la présence de
jeunes familles sur le territoire fait gonfler les statistiques sur les
naissances, à l'autre bout du spectre, les besoins pour une clientèle
vieillissante se font aussi sentir. D'ailleurs, certaines personnes
âgées vont choisir de s'installer à Lévis pour être plus près des
services de santé, affirme Adèle Charron, conseillère en communication
du CSSS du Grand Littoral. La clientèle de Lévis - tous âges confondus -
est très bien servie, souligne Mme Charron. La grande force est
l'accessibilité des soins, dit-elle, notamment à cause de la forte
présence des groupes de médecine familiale.
21h00 Les derniers clients d'un centre commercial quittent
leur boutique préférée.
Lévis et ses commerçants travaillent fort pour limiter les fuites
commerciales, c'est-à-dire les résidants de la Rive Sud qui traversent
les ponts pour aller faire leurs emplettes. « On chiffrait, uniquement
pour la partie ouest du territoire à l'aube des années 2000, à près de
300 millions $ annuellement les fuites commerciales dont bénéficiaient
les commerces de la Rive Nord » , se rappelle Philippe Meurant, le
directeur du développement économique de la Ville de Lévis. Depuis,
l'offre a augmenté, notamment avec l'arrivée en 2006 du Mégacentre
Rive-Sud, un complexe de près 50 millions $ de 400 000 pi ca, qui
héberge une trentaine de commerces. Par ailleurs, les Galeries Chagnon
comptent plus de 100 boutiques pour une superficie locative de plus de
200 000 pi ca répartis sur deux étages.
À Lévis, c'est dans le secteur du commerce de détail que l'on trouve le
plus grand nombre d'entreprises, soit 31 %, selon les données
d'Emploi-Québec.
Le commerce de détail compte pour 11 % des emplois à Lévis.
22h30 Les spectateurs sortent de L'Anglicane. La vie
culturelle à Lévis « a explosé depuis la fusion » , constate Nathalie
Ouellet, chef du Service des arts et de la culture pour la Ville. Avant,
seulement 3 des 10 municipalités fusionnées avaient des ressources
consacrées à la culture. Une politique culturelle commune a été refaite,
donnant ainsi accès aux services pour tous les artistes du territoire.
Les citoyens d'est en ouest ont eux aussi vu leur offre d'activités
culturelles (spectacles, cours de toutes sortes) bondir, remarque Mme
Ouellet.
Les spectacles musicaux les mercredi courant d'airs, donne-t-elle comme
exemple, étaient anciennement dans la ville de Saint-Romuald.
Maintenant, on les présente en bordure du fleuve jusque dans le secteur
de Lévis. Donc, c'est l'ensemble des citoyens maintenant qui assiste à
cette prestation-là. » D'ailleurs, il n'y a pas que les résidants de
Lévis qui en profitent : selon les données de la Ville, environ 20 % des
spectateurs aux activités estivales viennent de l'extérieur, de Québec
ou des régions voisines.
Article de Anne
Drolet. Reproduit avec autorisation.
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La table est mise pour le secteur de la traverse
jeu. 21 mai 2009 - 11:50 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
Danielle Roy Marinelli, mairesse de Lévis, nous donnait récemment un
aperçu du grand développement qui s'annonce dans le secteur de la
traverse. C'est maintenant au tour du député de Lévis, Gilles
Lehouillier, de nous confirmer que toutes les pièces sont en place pour
entreprendre la métamorphose tellement attendue de secteur névralgique à
la poursuite de la croissance de la Ville.
« Il y a en ce moment une excellente collaboration entre la Ville de
Lévis et les gouvernements du Québec et d'Ottawa, assure Gilles
Lehouillier, tous les ingrédients sont réunis pour passer en mode action
». L'un des joueurs importants est le ministère des Transports du Québec
qui va intervenir sur l,ensemble du réaménagement du secteur de la
traverse.
Le député ajoute que la Commission de la capitale nationale sera elle
aussi appelée à jouer un rôle déterminant dans le projet. « Je vais
m'assurer que le ministère des Transports et la Commission travaillent
en parfaite harmonie avec la Ville pour procéder à l'aménagement et le
développement de cette magnifique porte d'entrée ».
Selon M. Lehouillier, ce projet va être la bougie d'allumage de la
revitalisation de ce secteur. « Je peux dire que le gouvernement du
Québec va être très présent dans ce projet et qu'il va y investir de
façon très importante, affirme-t-il. On parle de plusieurs millions de
dollars, c,est clair! Il me reste plus qu'à m'assurer que la Commission
de la capitale nationale sera officiellement mandatée pour travailler
dans ce dossier-là ».
Une ceinture verte
Il y a un autre objectif qui se dessine dans la foulée du projet
lévisien. « L''objectif ultime que l'on vise avec le fleuve, déclare M.
Lehouillier, c'est de créer une ceinture verte entre les deux rives pour
faire en sorte qu'il devienne un élément rassembleur ». Gilles
Lehouillier a rappelé en conclusion qu'il avait fait du réaménagement du
secteur de la traverse son cheval de bataille pendant sa campagne
électorale et qu'il n'entendait pas lâcher le morceau.
 Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Le train des gros travaux arrive
dim. 10 mai 2009 - 7:11 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
Les résidants des rues du Batelier, du Cordonnier, des Commandeurs et
Saint-Omer vont connaître des mois d’été plutôt mouvementés. Le train
des travaux de canalisation de l’usine de filtration d’eau Desjardins va
passer dans leur rue respective entre le 19 mai et la fin d’octobre
prochain.
Lors d’une séance d’information publique qui s’est tenue le 30 avril
dernier, une soixantaine d’entre eux ont appris dans le menu détail ce
qui les attendait au cours des prochaines semaines. D’abord, les travaux
auront lieu, chaque semaine, du lundi au vendredi de 7h à 16h30.
Plusieurs d’entre eux devront marcher pour se rendre à leur résidence,
le stationnement n’y sera plus possible tant que les excavations
n’auront pas été remplies et la chaussée remise à neuf.
De plus, il leur faudra aussi supporter la poussière, les
marteaux-piqueurs, le bruit et possiblement du dynamitage. La bonne
nouvelle, c’est qu'une fois les canalisations installées dans une
section de rue, cette portion sera le plus rapidement possible de
nouveau rendue accessible. Rappelons que les résidants de la rue
Champagnat ont aussi vu passer le train des travaux l’an dernier.
Élargissement de Saint-Omer
Leur patience a été récompensée, car ces travaux auront aussi permis de
redonner à cette rue une allure remarquable qui en fait probablement
l’une des plus belles de Lévis. Au cours des travaux qui s’annoncent,
des améliorations notables seront également apportées à l’intersection
Saint-Omer et boulevard de la Rive-Sud. Les voies de circulations seront
considérablement élargies sur Saint-Omer en fonction de l’accroissement
de la circulation que va engendrer le développement résidentiel prévu
dans ce secteur.
Les citoyens présents à la séance ont été informés sur l’ensemble des
conséquences qu’auront ces travaux sur leur vie de tous les jours. Ils
doivent notamment s’attendre à voir débarquer des photographes chez eux
au cas où le dynamitage entraînerait des réclamations. L’été 2009 fera
sans doute partie des souvenirs à reléguer aux oubliettes pour ces
résidants.
 Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Abattage d'arbres illégal ?
mer. 6 mai 2009 - 19:09 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Plusieurs arbres qui ont racines dans le cap faisant face au fleuve
Saint-Laurent, au bas de la rue Saint-Jean, dans le secteur Vieux-Lévis,
pourraient bien avoir été victimes de coupes illégales.
En effet, c'est après avoir été informé par un citoyen, inquiet de
l'état dans lequel étaient depuis peu les arbres situés dans le cap près
de l'escalier rouge, que le Journal de Lévis a pu se rendre sur place
afin de constater les dommages.
Alors que l'interdit la réglementation municipale, de nombreux arbres y
ont été abattus, visiblement en utilisant une méthode qui n'a rien de
professionnelle. Les photos en disent long: empilage d'arbres matures,
coupe amateur : une vue sur le fleuve bien dégagée.
Il n'a fallu que quelques instants pour qu'un individu résidant à
proximité de l'endroit ne se pointe le nez avant de demander qui était
celui qui photographiait « son » cap. Informé du métier de journaliste
de l'auteur de ces lignes puis questionné à savoir s'il s'agissait
véritablement de « son » cap, l'individu n'a pas daigné répondre.
Y'a-t-il eu demande ou attribution de permis pour l'abattage d'arbres
dans ce secteur ? Celui-ci s'est contenté de déclarer « Vous êtes
journaliste, faites votre enquête. »
Invité le lendemain à constater l'abattage, le conseiller du quartier,
Simon Théberge, n'a pas hésité de qualifier la situation «
d'inacceptable ». « Même sur son terrain, on ne peut pas faire ce qu'on
veut, on ne peut pas se faire justice soi-même », croit M. Théberge. De
plus, le conseiller a tenu à rappeler que la Ville avait instauré un
programme de percées visuelles pour éviter ce genre d'incident.
Qu'est-ce qui a pu motiver de tels actes ? Si l'éclaircissement de la
vue sur le fleuve semble être tout indiqué, seul un processus judiciaire
pourrait permettre de faire la lumière sur cette affaire. D'ailleurs,
André Roy, de la direction des communications à la Ville de Lévis, nous
a appris qu'aucune demande ni émission de permis de coupe n'avaient été
autorisées à cet endroit. Celui-ci a indiqué que des inspecteurs
municipaux allaient se rendre sur les lieux dans les heures suivant
notre conversation.
Quant à la suite des choses, on nous a indiqué que selon la capacité des
autorités à monter la preuve, ce genre d'actes pourrait mener à des
amendes ou une obligation de reboiser. Le porte-parole de la Ville de
Lévis, comme celui du Service de police, Alain Gelly, émettent tous deux
un bémol quant à la capacité à monter la preuve. « Pour des cas
semblables, lors des deux dernières poursuites, personne n'a voulu
témoigner », a déclaré André Roy.
NDLR: Quelques heures après la publication de cet article, nous avons
appris qu'un citoyen (autre que celui qui nous a initialement informé de
la situation) a déposé une plainte formelle auprès de la Ville de Lévis
le 1er mai 2009. Dans la lettre dont le Journal de Lévis a obtenu copie,
la situation décrite correspond en tout point à notre article. Ce matin,
la direction des communications de la Ville de Lévis nous a pourtant
indiqué qu'à leur connaissance, aucune plainte n'avait été déposée à ce
sujet.
Plusieurs photos sont disponibles sur le site de icilevis.com
 Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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Jusqu'à quand faudra-t-il attendre Rabaska?
mer. 6 mai 2009 - 6:42 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
À la lumière de nombreuses indications qui laissent croire que le
projet Rabaska pourrait bien demeurer sur une voie d'évitement pour
plusieurs années, le conseiller indépendant Jean-Claude Bouchard estime
que la Ville de Lévis devra intervenir au-delà d'une certaine limite en
ce qui a trait à l'affectation des terrains.
Devra-t-on maintenir un gel industriel sur des terres à grande valeur
agricole et touristique si le projet ne se réalise pas dans des délais
acceptables, s'interroge Jean-Claude Bouchard? «Moi je suis bon joueur,
lance sans détour le conseiller, les promoteurs ont eu leurs
autorisations, maintenant la balle est dans leur camp. S'ils ne
réalisent pas le projet au cours des deux ou trois prochaines années, la
Ville doit prendre position sur l'avenir des terrains concernés.»
M. Bouchard estime en outre qu'une saine gestion du territoire, de
l'urbanisation et du développement de la Ville ne permet pas à cette
dernière de laisser ces terrains affectés à cet usage pour des années à
venir. Il serait donc possible, selon lui, de changer le zonage de ce
secteur contre la volonté des promoteurs.
«On l'a fait dans le passé avec la Société du parc industriel et la
Société Irving. Quand l'ancienne Ville de Lévis a décidé que les voies
ferrées ne seraient pas vendues à des spéculateurs, on a zoné parc. Le
CN qui était propriétaire des emprises a déposé une mise en demeure à la
Ville et on a procédé quand même.» Le zonage est une compétence
municipale qui est reconnue par la Loi de l'aménagement et l'urbanisme
et qui permet à Lévis de disposer de terrains selon son bon vouloir,
soutient M. Bouchard.
Ce dernier souligne que Rabaska n'est propriétaire que de quatre
terrains sur 15 actuellement. De surcroît, la totalité de la zone
réservée représente pratiquement le tiers de l'ancienne Ville de Lauzon.
Jean-Claude Bouchard considère qu'il serait insensé de laisser les onze
propriétaires du secteur dans l'incertitude la plus complète pour des
années encore.
La vision de la Ville Interrogée à ce sujet, la mairesse de Lévis se
montre plutôt catégorique. «Les informations que nous détenons à ce
jour, affirme Mme Marinelli, ne nous amènent pas à envisager un
changement de zonage dans ce secteur. Je pense que pour le moment, il
n'est pas question de mettre dans la tête des gens qu'il va y avoir
modification de zonage dans ce secteur-là. Il n'en est pas question!»
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Détecteur de biogaz : 10 000 $ chacun - Engagements de la Ville dans le dossier du Parc du Rigolet
mer. 29 avril 2009 - 16:25 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
50 000$ devraient être nécessaires pour installer des détecteurs de
biogaz dans les résidences susceptibles d’être touchées par la présence
de ces gaz à proximité du Parc du Rigolet à Saint-Romuald.
C’est du moins le montant qui a été indiqué en séance du Conseil de
Ville le 20 avril dernier alors que devait être voté le financement de
la dépense. Toutefois, selon le conseiller du secteur, Jean-Luc Daigle,
ce ne sont peut-être pas cinq détecteurs qui seront nécessaires puisque
deux citoyens ont indiqué ne pas vouloir cette installation, les relevés
effectués dans leur maison n’indiquant pas la présence de biogaz.
Aussi, M. Daigle précise que les 47 relevés effectués dans les
résidences ne montraient aucune problématique sérieuse. Ainsi, alors que
la norme canadienne est de 50 parties par million (ppm), la
concentration la plus élevée dans une résidence s’élevait à 33 ppm. M.
Daigle soutient que la plupart des intervenants croient qu’une mauvaise
lecture a été la cause de la controverse créé par la suite autour des
dangers des biogaz migrateurs émis par l’ancien site d'enfouissement
(Parc du Rigolet).
Toutefois, la Ville poursuit ses engagements en effectuant des relevés à
tous les trois mois et procédera à l’installation des détecteurs de
biogaz aussitôt la réception de ces derniers. Concernant les solutions à
long terme, la Ville évalue toujours la possibilité de remplacer la
conduite d’égout, par lequel la migration s’effectuait.
Rien n’est encore sûr, M. Daigle indique que le point doit être fait.
Ceux qui veulent voir le Parc du Rigolet débarrassé de tous les déchets
qui y ont été enfouis il y a quarante ans devront cependant mettre un
frein à leur désir puisque le conseiller indique qu’il y a peu de chance
que la rigole redevienne ce qu’elle était dans les années 50.

Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Agriculture et ville : pas facile ! Le développement écorche les terres agricoles
mer. 8 avril 2009 - 14:24 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Étalement urbain, difficulté de cohabitation avec les citoyens,
pipeline, les agriculteurs ont quelques fois la vie dure. Alors que la
présence de producteurs agricoles diminue à Lévis, les intervenants du
secteur insistent sur l’importance de garder des producteurs à proximité.
« La ville de Lévis nécessite plus de superficie pour le développement,
c’est à nous de montrer qu’il est important de garder les terres avec un
bon potentiel agricole en fonction », explique Gaétane Dallaire,
présidente du syndicat de l’Union des producteurs agricoles (UPA) de
Kennedy. C’est qu’afin de satisfaire les besoins de développement de la
ville, l’acquisition de terres agricoles est nécessaire. Bien sûr, Mme
Dallaire reconnaît les besoins de la ville en ce sens, mais elle croit
que cette dernière devrait « plus protéger les producteurs contre ceux
qui veulent changer les règlements ». En effet, pour réaliser des
constructions résidentielles par exemple, une que le zonage soit modifié.
De plus, la construction résidentielle allant en augmentant, les maisons
se rapprochent des terres agricoles, conséquemment des fermes, et les
résidents y voient des inconvénients, les odeurs entre autres. Mme
Dallaire croit cependant qu’avec des compromis, il est possible que les
citoyens et les agriculteurs fassent bon ménage. « Il est important de
garder une proximité avec l’agriculture », répète-elle. Elle parle des
avantages pour la population de la présence d’agriculteurs près de chez
nous. Permettant un contact avec une vie rurale et un accès facile à des
aliments locaux et frais, les terres agricoles donnent certains
avantages de la campagne tout en jouissant des services de la ville.
À propos de consommation locale, Mme Dallaire et Jean-Michel Bordon,
directeur général à la Table Agroalimentaire de Chaudière-Appalaches
déplorent cependant la quasi-inexistance de produits locaux chez les
grandes chaînes alimentaires. Par contre, ils croient qu’il est possible
de peser sur l’orientation des grands systèmes, par exemple en incitant
la population à effectuer des achats locaux aux dépens des produits
provenant de l’extérieur des grandes épiceries. « Il y a une vraie
demande des consommateurs et elle est là pour rester », indique-t-il. Ce
qui pourrait ainsi faire en sorte de récupérer une part de marché aux
grandes chaînes, qui n’auront d’autre choix que de revoir leur stratégie
et ainsi favoriser les producteurs locaux.
Selon le Portrait agricole et agroalimentaire pour la Ville de Lévis
réalisé en 2007 le nombre de fermes a diminué de 10,7 % entre 1998 et
2007.

Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Avancé de projet : Le projet Jazz ou Ilôt St-Gabriel
lun. 23 mars 2009 - 8:38 |
Par Yves Gagné
Voici 4 photos prises hier qui montrent l'avancé du projet Jazz ou si
vous préférez l'Ilôt St-Gabriel. Cliquer sur les images pour les
agrandir, ensuite utilisez les lettres S ou P.
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L'église qu'on habite
ven. 20 mars 2009 - 9:05 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
Le 24 juin prochain, l'ancienne église de Bienville deviendra un lieu
d'habitation exceptionnel. Les 22 unités d'habitation qu'on s'affaire
actuellement à compléter sont presque toutes vendues.
Le projet immobilier Le
Parvis de Bienville démontre de façon probante qu'il est possible de
préserver l'âme d'un bâtiment patrimonial. Notre visite du chantier
s'est avérée surprenante.
Le Parvis de Bienville est un exemple notable de partenariat entre un
promoteur immobilier, la fabrique de la paroisse et la Ville de Lévis.
Cette collaboration a permis de maintenir au cœur d'un quartier, une
église centenaire qui était autrement vouée à la démolition. La
quasi-totalité de l'enveloppe extérieure du bâtiment a été conservée de
même que l'entièreté de la voûte intérieure avec ses nombreuses colonnes.
Le promoteur Yves Racine, directeur du développement des affaires
d'Arizona Capital, et René Fortin, chargé de projet chez Les
développements Phoenix, nous ont permis de faire une tournée complète du
chantier où il reste encore beaucoup à faire d'ici la fin des travaux
prévue pour le 24 juin prochain. René Fortin a tenu à louer la
collaboration de la Ville de Lévis dans ce projet.
Dix ans sans taxe En effet, pour sauver l'église de la
démolition, Lévis a consenti un congé de taxes de dix ans. «Ça
représente en moyenne 12 000$ pour chacun des propriétaires», a expliqué
Yves Racine. Le prix de vente de 19 des 22 unités, qui se sont envolées
très rapidement, variait entre 98 000$ et 117 000$. Les trois plus
vastes unités encore restantes sont cependant proposées à plus de 200
000$.
Le plus onéreux, en façade de l'église, dispose notamment de l'immense
rosace qui donne une vue imprenable sur Québec. « Dans un quartier plus
huppé, ce condo n'aurait pas de prix », a lancé René Fortin. La visite
nous a permis de comprendre pourquoi (vidéo disponible bientôt sur le
site du Journal Le Peuple).
Beaucoup de créativité Par ailleurs, M. Fortin
tenait à souligner qu'il dispose d'une équipe de travailleurs compétents
et que l'architecte André Roy de Lévis et l'ingénieur en structure,
Claude Lelièvre, ont fait preuve de beaucoup de créativité dans ce
projet. En outre, deux autres phases de 30 unités sont prévues dans deux
immeubles qui seront érigés à proximité de l'église.
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Lévis : à l'abri de la crise ? : L'économiste Joëlle Noreau effectue un portrait de la situation
jeu. 12 mars 2009 - 7:23 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Profitant de la proximité de Québec, mais pâtissant de la présence
d’entreprises manufacturières, Lévis sera-t-elle gravement affecté par
la crise économique? Bien que nul ne puisse prédire l’avenir,
l’économiste principale au Mouvement Desjardins Joëlle Noreau analyse la
situation.
Après que le quotidien Le Soleil ait publié la semaine
dernière un dossier sur la situation privilégiée de la région de Québec
face à la crise succédé d’un autre sur Chaudière-Appalaches intitulé
Nuages noirs à l’horizon, il est de mise de savoir ce qui pourrait
advenir de notre ville. Selon Mme Noreau, Lévis a plusieurs éléments
stabilisateurs qui pourraient lui permettre de bien se sortir du
ralentissement économique. Elle mentionne tout d’abord le nombre élevé
de gens résidant à Lévis occupant des emplois pour la fonction publique
sur la Rive-Nord, donc des postes plutôt assurés.
Ensuite, Mme Noreau souligne la présence de Desjardins et les nombreuses
embauches réalisées dans le domaine de l’assurance. Bien que le
Mouvement ne soit pas à l’abri des conséquences du contexte économique,
il est dans une position beaucoup plus stable que les entreprises
manufacturières, explique-t-elle.
Cependant, l’économiste apporte certaines nuances. Ainsi, des éléments
d’incertitude viennent contrebalancer cet élan d’optimisme. Sans
surprise, la présence d’entreprises manufacturières exposées au marché
américain provoque plus de vulnérabilité. Parmi les secteurs les plus
touchés, il y a aussi la construction, et Mme Noreau pointe le cas de la
Davie. Elle indique que malgré le retour progressif des travailleurs au
chantier, une incertitude plane toujours sur l’avenir de l’entreprise.
Également, le secteur de l’habitation est plus difficile, bien que loin
d’être comparable à ce qui se passe aux États-Unis.
Pour revenir à une note plus positive, Mme Noreau considère encourageant
que la plupart des projets de développement à Lévis n’ait pas été remis
en cause, signe que la confiance est toujours là. Par exemple le
quartier Miscéo, le Parc d’affaires de Desjardins, l’Innoparc et même le
pipeline entre Lévis et Montréal, malgré que le prix du pétrole soit
actuellement très bas, sont toujours sur la table.
 Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Rabaska achète pour 2,5 millions $ de terrains à Lévis
mar. 3 mars 2009 - 20:34 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Le consortium Rabaska, qui projette de construire un port méthanier
d'un milliard de dollars sur la Rive-Sud de Québec, vient d'acquérir ses
premiers terrains à Lévis.
Au cours des derniers jours, trois transactions ont permis au consortium
mené par Gaz Métro, Gaz de France et Enbridge d'acheter quatre terrains
pour la somme de 2,5 millions $. « Ce sont des lots nécessaires à la
construction du terminal », a fait savoir mardi le porte-parole de
Rabaska, Simon Poitras. Selon ses dires, les terrains achetés s'étendent
du fleuve Saint-Laurent à la route 132, puis de cette dernière jusqu'à
l'autoroute 20. Deux lots acquis par Rabaska la semaine dernière
comportaient des résidences. Ces premiers achats de terrains devraient
être suivis par au moins un autre très prochainement, a indiqué le
porte-parole de Rabaska.
Selon les ententes conclues avec les propriétaires de ces lots, les
montants des transactions incluent notamment la valeur d'achat, le taux
d'indexation et les compensations négociées. Pour l'heure, Rabaska dit
avoir acheté 4 des 18 terrains nécessaires pour la construction de son
terminal.
Pas d'entente avec Gazprom Par ailleurs, Rabaska indique être
toujours à la recherche d'une entente d'approvisionnement avec le géant
russe Gazprom. «On continue de négocier», a signalé mardi Simon Poitras.
La crise mondiale du crédit pèse lourd sur les épaules de Gazprom. Le
plus important producteur de gaz de la planète peine à trouver du
financement pour ses projets de développement en Russie. Ce qui pourrait
repousser la construction du terminal méthanier Rabaska.
Ainsi, le projet Rabaska pourrait d'ailleurs ne voir le jour que
beaucoup plus tard que prévu (2014). Certains analystes parlent
maintenant d'une entrée en service possible en 2017, et même en 2020. La
construction de Rabaska à Lévis est directement liée au développement du
champ gazier Shtokman, situé dans la mer de Barents (nord de la Russie).
La première phase de ce projet, mené par Gazprom (51 %) et ses
partenaires Total et StatOilHydro, nécessite des investissements de 15
milliards $US. Gazprom et ses partenaires comptent lever 70 % du
financement sur les marchés financiers. On prévoit notamment la
construction d'une usine de liquéfaction et d'un terminal maritime de
chargement de gaz naturel liquéfié.
Article de Pierre Couture. Reproduit avec autorisation.
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Émanation de biogaz: Lévis prend des mesures
jeu. 12 février 2009 - 7:50 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Lévis procédera bientôt à l'installation de détecteurs dans les six
résidences du chemin du Fleuve susceptibles d'être infiltrées par des
biogaz. Cette mesure devrait prévenir tout incident, le temps que les
travaux de confinement des biogaz au parc du Rigolet soient exécutés.
Les autorités de la Ville de Lévis ont tenu une séance d'information
hier soir pour dévoiler les mesures qu'elles entendent prendre pour
régler le problème des biogaz émis par le parc du Rigolet. Cet espace
vert qui faisait office de dépotoir jusque dans les années 70
accueillait aussi bien les déchets domestiques que les matériaux secs.
Ce n'est que l'été dernier que les résidants du chemin du Fleuve ont
appris que des biogaz pouvaient s'infiltrer dans les résidences.
Bien qu'on ait voulu se faire rassurant du côté de la Ville de Lévis, au
moins un épisode a nécessité une intervention du service des incendies
en octobre dernier. C'est pourquoi la Ville propose une série de mesures
le temps de déterminer la meilleure façon de régler le problème.
Dans un premier temps, les six résidences les plus à risque d'être
infiltrées par des biogaz seront équipées de détecteurs. En attendant
l'installation des appareils, des techniciens assureront un suivi
régulier. Les autres résidences du chemin du Fleuve jouxtant le parc du
Rigolet seront visitées aux trois mois par des techniciens pour y
effectuer des relevés.
« Si jamais un détecteur signale la présence de biogaz, la Ville
installera un système de ventilation », a assuré Pierre Boulay,
directeur adjoint environnement et infrastructures à la Ville de Lévis.
« De même, si les techniciens relèvent des biogaz dans les autres
résidences, des détecteurs seront installés. »
Ensuite, la Ville procédera au remplacement de la conduite d'égout du
parc du Rigolet et des mesures de confinement des biogaz seront mises en
oeuvre pour isoler les résidences. Une étude de la firme Genivar est en
cours pour évaluer quelles mesures seraient les plus appropriées.
Réactions mitigées Si ces mesures satisfont à court
terme les résidants, ceux-ci préféreraient qu'on opte pour une solution
plus définitive, soit l'enlèvement pur et simple des sols contaminés du
parc du Rigolet.
« Je demande davantage que d'être rassurée », a réagi Marie-France
DeBlois, chez qui les plus hauts taux de biogaz ont été détectés. « Je
veux qu'on prenne des mesures environnementales pour qu'on puisse vivre
dans un milieu sain.»
Même son de cloche chez les groupes environnementaux. « Ce qui est
proposé est un minimum », a souligné Gaston Cadrin, président du GIRAM.
« Des mesures permanentes doivent être prises pour éviter la migration
des biogaz vers les maisons, mais aussi pour protéger l'eau du fleuve.»
Article de Guy Benjamin. Reproduit avec autorisation.
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« Je ne voudrais pas ça dans ma cour » : Un expert se prononce sur la présence de biogaz migrateurs au Parc du Rigolet
mer. 11 février 2009 - 22:28 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Même avec une concentration très faible de biogaz, cela peut créer
une étincelle », a soutenu Alfred Jaouich, professeur spécialisé en
géologie de l’environnement à l’Université du Québec à Montréal, après
avoir pris connaissance du dossier.
Ainsi, il précise que même à une concentration de 5%, les risques
étaient bien réels pour les résidents à proximité. C’est que, selon lui,
les biogaz ont la propriété de se concentrer rapidement, surtout dans
une résidence close et en particulier pendant l’hiver où les maisons
sont closes et chauffées. Il croit que la proximité de l’ancien site
d’enfouissement fait en sorte que les biogaz peuvent migrer et ensuite
se concentrer. Reste à voir comment se produit la migration vers les
demeures. Pour tous ceux à qui le terme biogaz n’évoquerait rien, M.
Jaouich précise que c’est exactement comme le gaz naturel, mais en plus
dilué. Voilà qui précise le caractère combustible d’un tel gaz. « Il y a
de quoi inquiéter les citoyens, affirme le spécialiste, je ne voudrais
pas avoir ça dans ma cour. »
Outre les dangers de déflagration, la présence de biogaz dans une maison
crée un environnement plutôt malsain pour ceux qui y habitent et peut
causer des nausées, entre autres. Et il ajoute que les déchets enfouis
jusqu’au milieu des années 70 ne produisent probablement pas que du
méthane.
Mais pour ce qui est des biogaz, il explique que certaines solutions
pourraient aider à la situation, par exemple l’installation de torchères
qui auraient pour effet de favoriser la combustion des biogaz. Les
déchets devraient toutefois être préalablement confinés dans un même
endroit. Aussi, il suggère de les capter, mais il précise qu’il s’agit
d’un moyen plutôt onéreux. Les biogaz pourraient ensuite être utilisés à
bon escient, tel que pour le chauffage d’entreprises. Cependant, il
soutient que l’idéal serait d’enlever tous les déchets

Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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En conseil de Ville pour avoir des réponses
mer. 11 février 2009 - 22:23 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Le 2 février dernier, un groupe de six résidents de Saint-Romuald, en
plus du président du GIRAM, Gaston Cadrin, se sont rendus à la séance du
conseil de Ville afin d’obtenir des réponses à leurs inquiétudes par
rapport à l’émission de biogaz au Parc du Rigolet.
Certains résidents ont alors pris la parole devant la mairesse pour lui
manifester leurs inquiétudes pour leur sécurité, tout en ne pouvant
savoir ce qu’il en est réellement. Ils aimeraient en effet que En
conseil de Ville pour avoir des réponses les actions soient concrètes et
définitives.
La mairesse de Lévis, Danielle Roy Marinelli, a tenté de les rassurer.
Elle a assuré qu’elle comprenait leurs inquiétudes et que, pour ce
faire, une assemblée publique allait avoir lieu le 11 février. Mme
Marinelli a affirmé qu’ils allaient être au fait de tout et qu’ils
devraient être rassurés tout comme le conseil éxécutif l’a été. Elle
soutient également que la Ville a des relevés qui montrent que les
citoyens ne sont pas en dangers.
Toutefois, une entrevue téléphonique avec Jean-Marc Lachance de la
direction régionale du ministère du Développement Durable, de
l’Environnement et des Parcs a permis d’apprendre que la norme à ne pas
surpasser pour la concentration de méthane par volume d’air dans les
sols est de 1, 25%. Pourtant, la résidente Marie-France DeBois, qui
s’inquiète autant pour la sécurité de ses voisins que pour la sienne,
expliquait qu’alors qu’un premier test n’a révélé la présence d’aucun
biogaz dans sa maison, les 2e et 3e relevés ont détecté la présence
d’une concentration de biogaz de 10 et 15%. Il semblerait que les
voisins, dont la résidence n’a pas subi de tels tests soient plutôt
préoccupés.
De même, Antoine Dubé, ancien candidat pour le Bloc québécois, a
questionné la mairesse du pourquoi le surplus qui appartenait à
Saint-Romuald n’a pas été consacré à solutionner la problématique du
Parc du Rigolet plutôt que d’avoir été affecté à la dette de la Ville
après les fusions. Mme Marinelli lui a répondu que le surplus
représentait tout au plus 200 000$ et que s’il y avait un danger pour
les citoyens, la Ville se débrouillerait pour trouver l’argent coûte que
coûte.
Rappelons que des travaux avaient été envisagés à l’époque du maire Jean
Garon afin de creuser et retirer tous les déchets et que cela
représentait environ 1,1 M$.

Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Promoteurs inquiets
mer. 11 février 2009 - 22:01 |
Par Yves Gagné
Source :Journal de
Lévis
Le développement résidentiel stagne actuellement dans le quartier
Saint-Étienne. La cause principale est l’atteinte de la capacité
maximale des étangs servant au traitement des eaux usées. Un
regroupement de promoteurs qui développent dans ce quartier a signifié
son inquiétude lors du dernier conseil de ville, le 2 février dernier.
Leur porte parole, Gilles Brunelle, a entre autres mentionné le fait
que, puisqu’il n’y a plus de développement qui se fait à Saint-Étienne
et que le secteur ouest de la ville de Lévis est déjà presque saturé,
les gens s’installent à l’extérieur des limites de la ville.
Ainsi, les nouveaux arrivants font construire leur résidence dans des
municipalités comme Saint-Agapit, Saint-Gilles, Saint-Apollinaire,
Saint-Antoine et Saint-Lambert, créant ainsi une seconde couronne
contribuant à l’étalement urbain. Les promoteurs mentionnent entre
autres le fait que ces gens, travaillant à Lévis, utilisent le réseau
routier et certaines infrastructures, tout en payant leurs taxes dans
les municipalités voisines.
M. Brunelle a pris soin de remercier la mairesse de Lévis de traiter ce
dossier comme étant prioritaire, mais espère toutefois qu’une solution
sera apportée rapidement. Du côté de la Ville de Lévis, on confirme que
ce dossier est prioritaire. C’est le directeur général lui-même qui en
assure le suivi compte tenu des enjeux et des délais. Actuellement, les
différentes directions impliquées en sont à l’évaluation des solutions
possibles. Parmi celles-ci, il y a la possibilité de faire un autre
étang d’aération ou d’utiliser une autre technologie ou de connecter le
secteur de Saint-Étienne à celui de Saint-Nicolas. Il s’agit du
principal élément qui est à l’étude, mais d’autres facteurs sont pris en
compte notamment les milieux humides et toute la notion environnemental
du projet de même que la rentabilité financière du projet qui tient
compte du coût de ces aménagements comparativement aux retombées en
taxes que la ville pourra recevoir. Le dossier devrait se retrouver
devant le conseil exécutif d’ici la fin du mois de février.

Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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6 960 000$ pour la restauration patrimoniale
mer. 11 février 2009 - 7:03 |
Par Yves Gagné
Source : IciLevis.com
Près de 7 M$ seront investis au cours des trois prochaines années
auprès de bâtiments municipaux et d'édifices privés de Lévis possédant
une valeur patrimoniale. De passage à Lévis le 10 février, la ministre
de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, madame
Christine St-Pierre en a fait l'annonce en avant-midi.
Accompagnée du député de Lévis, Gilles Lehouillier, ainsi que de la
mairesse de la Ville de Lévis, Danielle Roy Marinelli., la ministre
St-Pierre a expliqué que l'enveloppe sera divisée à part égale entre la
Ville de Lévis et le gouvernement du Québec. Selon Mme St-Pierre, ces
efforts permettront « de mettre en valeur et de faire connaître la
richesse patrimoniale de la ville de Lévis », a-t-elle déclaré.
Pour celui qui est aussi l'adjoint ministériel de la ministre St-Pierre,
le député de Lévis, Gilles Lehouillier, cette entente revêt une grande
importance. En effet, au cours des années 90, M. Lehouillier, alors sur
la scène politique municipale, avait piloté la réalisation d'un premier
inventaire patrimonial. « Cela va nous permettre de continuer à donner
de l'emploi à nos entrepreneurs artisans », a fait valoir M. Lehouillier.
Du nombre de bâtiments qui seront touchés, la mairesse de Lévis,
Danielle Roy Marinelli cite en exemple la bibliothèque
Pierre-Georges-Roy, L'Anglicane, le Vieux-Bureau de Poste et des
quartiers comme les vieux quartiers de Charny et Saint-Romuald pour ne
nommer que ceux-là. Le site historique A.C Davie pourra également en
profiter, alors que trois bâtiments y seront revampés. « Nos bâtiments
patrimoniaux sont une richesse importante et portent une valeur
identitaire forte », a indiqué la mairesse.
Le projet étant toujours en validation sur le plan légal, les mesures
qui en découlent entreront en vigueur fin mars. Voilà qui devrait
rassurer plusieurs propriétaires touchés par les plans d'intégration
architecturale (PIIA) de la Ville de Lévis. Selon le site Internet de la
ville, des campagnes d'information concernant les programmes de
subvention devraient être articulés au cours des prochains mois.

Article de Marc-André Gagnon. reproduit avec autorisation
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Mauvaise surprise pour des citoyens de Breakeyville
ven. 6 février 2009 - 7:32 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
Une soirée de consultation donnée par la direction de l'environnement et
des infrastructures de la Ville de Lévis, le mercredi 4 février dernier,
a été bien mal accueilli par plusieurs résidants du quartier de
Breakeyville. Des analyses d'eau des puits ont révélé des contaminations
dites importantes par la direction et les travaux pour y remédier
pourraient coûter bien cher à ces citoyens.
Cette consultation a eu lieu pour faire suite à celle du 17 juin 2008
dernier, pour faire part des inquiétudes par rapport à la qualité de
l'eau potable et du traitement des eaux usées.
À la suite des analyses, les résultats révélaient d'importantes
contaminations dans huit puits, sur plus d'une centaine. La Ville ne
semble pas vouloir fermer l'œil sur cette situation et elle a déjà
présenté aux citoyens certaines alternatives pour y remédier,
alternatives qu'ils n'ont pas chaleureusement accueillies.
Plus de 216 résidents pourraient voir leur compte de taxes gonfler
remarquablement, voire doubler pendant les 20 prochaines années, pour
absorber la facture que les travaux entraîneront.
Si certains résidants n'avaient que de la frustration par rapport à
cette nouvelle, d'autres avaient les connaissances requises pour douter
de la crédibilité des études réalisées. Des résidents croient aussi que
ces travaux devraient être payés par la Ville et plusieurs envisagent
même de procéder à un recours collectif contre cette dernière.
Surveiller le site du journal et l'édition du 13 février pour en savoir
davantage sur le dossier.

Article et photo de Catherine Bouchard. Reproduit avec autorisation.
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Modification au plan d'urbanisme de St-Romuald
mer. 14 janvier 2009 - 13:12 |
Par Yves Gagné
Source: Journal de
Lévis
À la suite d’une consultation publique en séance extraordinaire du
Conseil de Ville le 8 décembre dernier, la Ville de Lévis a adopté un
règlement permettant de modifier le plan d’urbanisme de l’ex-Ville de
Saint-Romuald.
En résumé, le Projet de règlement modifiant le Règlement 251-89 ayant
pour objet l’adoption du plan d’urbanisme de l’ex-Ville de Saint-Romuald
expliquait que « le boulevard de la Rive-Sud constitue l’un des axes
routiers les plus achalandés de la ville et la portion située à l’ouest
du cap Samson joue un rôle majeur, notamment dans la perception de la
Ville, car elle constitue l’une des entrée les plus stratégiques de la
ville ». C’est donc dans ce contexte
que la Ville de Lévis souhaite donner une plus belle image du secteur et
« encadrer le développement de ces portions de territoire par des
mesures réglementaires appropriées et favoriser des usages et des
gabarits de bâtiments semblables à ceux qui ont été érigés au cours des
dernières années, et ce, de manière à renforcer le caractère d’ensemble
de la partie ouest du boulevard ».
Cela se traduit plus concrètement par une suppression des normes
relatives à la hauteur maximale d’un bâtiment principal dans certaine
zones. La hauteur et la superficie de plancher minimales sont également
modifiées en fonction des différentes zones afin d’occuper le territoire
de façon optimale. Aussi, Modification au plan d’urbanisme de St-Romuald
la Ville désire « rétrécir le champ visuel du boulevard de la Rive-Sud,
enrichir le paysage urbain de façon générale
en favorisant, notamment, des implantations de bâtiments près de la rue,
en créant un environnement architectural et paysager de qualité afin de
rendre plus confortables les déplacements piétonniers, entre autres, en
assujettissant la délivrance de permis et de certificats d’autorisation
à l’approbation de plans relatifs à l’implantation et à l’intégration
architecturale des constructions, à l’aménagement du terrain et autres
travaux qui y sont reliés ».
 Article reproduit avec autorisation.
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Le Parvis de Bienville sera livré en juin 2009
dim. 16 novembre 2008 - 23:38 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal
Le Peuple
Les condominiums du Parvis de Bienville sont en voie d'aménagement.
L'ancienne église de Bienville est entrée dans sa phase de conversion
après des travaux de quelques semaines qui ont fait disparaître la
sacristie, le jubé arrière, la flèche du clocher et quelques sections du
plancher.
Le promoteur livrera en juin prochain les 22 unités qui seront aménagées
dans l'ancienne église de Bienville. L'architecte du projet, André Roy,
a mentionné que l'objectif de cette transformation était de conserver le
maximum «...du vocabulaire original de l'église ». Selon lui, une telle
conversion n'est pas courante. Il aura fallu adapter la réglementation
en vigueur à cette église toute en bois. « Il n'y a pas de règles
prévues pour ce type de conversion ».
Les condos du rez-de-chaussée seront accessibles par la porte centrale
alors que ceux de l'étage le seront par la rue de Bienville. Tous les
condos sont aménagés sur deux étages au minimum sauf trois, dans le
chœur et au jubé arrière, qui seront sur trois paliers. Ceux-ci sont les
derniers à vendre, les plus chers du projet à environ 250 000$ chacun.
Un crédit de taxes Le projet a pu voir le jour grâce à
l'ouverture d'esprit de la fabrique qui a accepté de vendre l'église,
fermée depuis 2004. Il s'est concrétisé aussi grâce à l'attribution d'un
crédit de taxes par la Ville de Lévis pour la conversion de l'église,
dans le même esprit que celui accordé il y a plusieurs années, pour la
conversion du Monastère du Précieux-Sang, rue Saint-Louis dans le
Vieux-Lévis.
L'instigateur du projet, Marc Gosselin, a décrit son projet comme la
renaissance de l'ex-église de Bienville. « C'est une seconde vie. Le
passé en symbiose avec le présent et le futur » a-t-il mentionné. Il a
remercié les citoyens du quartier qui se sont montrés réceptifs au
projet ainsi qu'aux nombreux acheteurs qui ont donné vie au projet.
Article de Luc Nolet.
Reproduit avec autorisation.
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Gel du développement à Lévis - Aucun promoteur ne pourra déposer de projets pour les 90 prochains jours
jeu. 28 août 2008 - 7:50 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Les élus de la Ville de Lévis ont voté, le 18 août dernier, un «
contrôle intérimaire du développement dans les secteurs Saint-Romuald,
Saint-Jean-Chrysostome et Charny ». Ceci a pour effet de geler, pendant
90 jours, tout ce qui pourrait être déposé comme projet de développement
par les promoteurs.
« En tant qu'élus, on l'a échappé! », commente Isabelle Demers, chef du
parti Action Lévis et conseillère du district 4 (Saint-Rédempteur). « On
ne peut être en désaccord avec l'urgence d'agir dans ce dossier, mais
depuis 2006, on aurait dû travailler le dossier pour éviter d'en arriver
là », poursuit-elle. Elle précise que ce gel de 90 jours aura pour effet
de retarder tous les projets de développement jusqu'au printemps
prochain puisqu'au delà du 90 jours, il y aura aussi les délais de six à
huit mois pour obtenir des changements de zonage.
« Je trouve cela malheureux que l'on n'ait pas su prévenir cette
situation et ainsi éviter le gel temporaire du développement.
Les développeurs doivent retrouver rapidement leurs possibilités de
développement et la ville devra mettre tous les efforts nécessaires pour
cela », ajoute Mme Demers. « Il s'agit d'un dossier majeur et pour une
ville qui va bien comme la Ville de Lévis, je trouve qu'on l'a laissé
passer », conclut-elle en ajoutant qu'elle pense que ce dossier a
peut-être été mis de côté.
Harmonisation du développement « C'est sûr qu'il y a une
pression au développement, mais il ne faut pas que ça se fasse de façon
anarchique », rétorque Jean-Luc Daigle, président de la Commission
consultative d'urbanisme et d'aménagement et conseiller du district 9
(Saint-Romuald). Il rappelle que le parti Force 10 avait pris comme
engagement électoral d'adopter le plus vite possible le schéma
d'aménagement de la Ville de Lévis dont l'entrée en vigueur devrait se
faire dans les prochaines semaines. « Donc, on s'est attaqué à ce
schéma, qui est plus global comme plan.
On ne pouvait pas travailler sur un secteur en particulier alors qu'on
travaillait au plan global », explique-t-il. Il assure toutefois que le
travail pour le secteur touché par ce gel du développement se fait en
collaboration avec lespromoteurs.
« Pendant 90 jours, on va travailler à des avis de motion. Nous allons
respecter le plus possible les échéanciers pour qu'au printemps, on
puisse émettre des permis », précise M. Daigle.
Il rappelle que cette démarche a pour but d'optimiser le développement.
« Par exemple, les bâtiments à un étage sont permis sur le boulevard de
la Rive-Sud. Est-ce que c'est vraiment ça qu'on veut? Il faut se poser
la question avant d'approuver des projets », conclut-il.
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Le Sélection Lévis
ven. 6 juin 2008 - 8:21 |
Par Yves Gagné
Voici une photo panoramique prise Par Jean Cazes de Québec Urbain
montrant l'avancé des travaux du complexe Le Sélection Lévis au coin du
boul. Alphonse-Desjardins et boul de la Rive-Sud. Cliquer sur l'image.
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Projet Jazz à Lévis : La résistance s'organise
mar. 29 avril 2008 - 7:42 |
Par Yves Gagné
Source : MédiaMatinQuébec
L'annonce du début des travaux de construction du projet Jazz, dans
le Vieux-Lévis, ne ralentit pas les ardeurs des opposants à ce projet de
180 unités d'habitation pour personnes âgées.
Convaincu du gigantisme excessif du projet de la compagnie Kevlar, Alain
Roy, porte-parole de S.O.S. Vieux-Lévis, utilise cette métaphore: «
C'est un paquebot (qu'on met) sur un voilier », dénonce-t-il.
Une manifestation aura d'ailleurs lieu dimanche, à partir de 14 h,
puisque « le promoteur a obtenu son permis de la Ville, mais il n'a pas
obtenu celui des citoyens », au dire de Michelle Forest, présidente du
même organisme.
Tout en reconnaissant que le bâtiment en construction est « super »,
Alain Roy trouve néanmoins qu'il « n'est pas à la bonne place ». Ce
raisonnement ne porte-t-il pas les germes du syndrome du « pas dans ma
cour » ? « C'est un peu ça qui se vit », lâche M. Roy, amer. Mais il y a
autre chose. « On manifeste pour protéger un site patrimonial qui aurait
dû être un parc pour les enfants (...). C'est comme si l'on voulait
construire des condos sur les Plaines d'Abraham », se désole-t-il.
D'après lui, le va-et-vient est inlassable dans le quartier depuis le
début des travaux, lundi dernier. « Les camions occupent la voie
publique et prennent toute la place », regrette-t-il.
Bâtons dans les roues Sans surprise, le promoteur prend
cette argumentation à contre-pied. La porte-parole Michelle Alarie
soutient que les militants de S.O.S. Vieux-Lévis « ne savent plus quel
argument utiliser pour mettre les bâtons dans les roues ». Mme Alarie
juge que la nouvelle construction respecte toutes les normes, y compris
architecturales, et que les aspects positifs du projet sont « bien plus
nombreux » que ses facettes négatives.
Du côté de la Ville de Lévis, on signale une vingtaine d'appels
téléphoniques depuis une semaine. C'étaient pêle-mêle des plaintes de
citoyens à cause du bruit et de la circulation, ou des demandes
d'information et de réclamations pour obtenir des vignettes de
stationnement.
Article de Taïeb Moalla. Reproduit avec autorisation
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Projet Jazz de Kevlar : SOS Vieux-Lévis espère stopper le chantier
mer. 23 avril 2008 - 7:25 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Le branle-bas dont est victime le Vieux-Lévis ces jours-ci fera
peut-être comprendre à l'administration municipale que le Jazz de Kevlar
n'y a pas sa place, a supputé la présidente de SOS Vieux-Lévis,
Michelle Forest, hier.
« Nous conservons un mince espoir que quelqu'un finisse par entendre
raison, que le gros bon sens prévale », a ajouté la porte-parole du
groupe populaire.
SOS Vieux-Lévis estime que le chantier peut effectivement être stoppé,
mais les camions roulent et les machines s'activent déjà dans le
quartier patrimonial.
Le projet de Kevlar, c'est celui de construire un immeuble de 180
logements sur le site de l'îlot Saint-Gabriel, naguère occupé par des
écoles. Le chantier implique l'emploi de 125 travailleurs, 16 mois de
travaux et des opérations de dynamitage.
Un protocole n'ayant pu être conclu avec le constructeur,
l'administration municipale a néanmoins voulu limiter les dégâts en
votant une réglementation serrée pour encadrer le stationnement et la
circulation, obligeant notamment les véhicules de construction à
emprunter des rues désignées.
« C'est l'enfer. C'est un enfer de bruits et de poussières depuis qu'il
y a 30 camions à l'heure qui passent devant ma porte et mon chiffre est
conservateur », a indiqué Valérie Guilloteau, 26 ans, qui habite rue
Guénette, voie désignée pour le passage des camions.
De quoi illustrer sa désapprobation, Mme Guilloteau a suspendu une vaste
banderole sur la façade de la résidence familiale annonçant : « Nous ne
sommes pas un boulevard industriel ».
« Ma banderole est là pour longtemps », a prévenu la mère de quatre
jeunes enfants, dont l'un doit entrer en septembre à l'école Notre-Dame,
qui jouxte le chantier du Jazz.
À la commission scolaire des Navigateurs, la porte-parole Marlène
Lebreux a observé que « pour l'instant, c'est vivable ». « Les gros
bruits n'ont pas encore commencé », a-t-elle ajouté, allusion à une
grande ronde à venir des camions et aux travaux de dynamitage.
À la Direction des communications de Lévis, le porte-parole Christian
Brière a fait état d'une dizaine de plaintes et de demandes de vignettes
de stationnement au moment où le chantier s'est activé, lundi. Hier, en
après-midi, c'est deux plaintes et une demande de vignette qui jusque-là
avaient été acheminées au service à la clientèle de la Ville, a-t-il
précisé.
Pour SOS Vieux-Lévis, il demeure clair que « Kevlar va causer des torts
considérables aux résidants et aux commerçants du Vieux-Lévis ». Dans ce
contexte, le groupe bat le rappel en vue d'une marche qui se déroulera
le dimanche 4 mai, à compter de 14h, à partir du carré Saint-Louis, dans
le vieux quartier.
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Chantier Kevlar : la circulation plus compliquée dans le Vieux-Lévis
mar. 15 avril 2008 - 7:00 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
De quoi composer avec le chantier Kevlar et d'autres grands travaux à
venir dans le Vieux-Lévis, ce sont trois règlements découpant finement
les zones de stationnement et les voies permises à la circulation lourde
que les élus ont adoptés, en séance spéciale, hier soir.
« L'intention première, c'est de protéger la qualité de vie du quartier.
C'est la volonté de tous les élus du conseil municipal et de tous les
élus du conseil d'arrondissement (Desjardins) », a indiqué la mairesse
Danielle Roy-Marinelli, évoquant du même souffle la quiétude et la
sécurité des résidants. Celles-ci sont déjà mises à l'épreuve, des
machines étant à pied d'oeuvre sur le site du futur immeuble Jazz de 180
logements, au coeur du Vieux-Lévis.
Le chantier qui s'anime implique l'emploi de 125 travailleurs, un flot
de camions, des travaux d'excavation importants et de dynamitage. Jazz
accueillera sa clientèle au début de l'été 2008.
« Les résidants du Vieux-Lévis vont bientôt commencer à subir les effets
négatifs de la construction de la résidence Jazz du promoteur Kevlar à
l'Îlot Saint-Gabriel », a constaté la porte-parole du groupe SOS
Vieux-Lévis, Michelle Forest, usant du nom du site à l'époque où y
prenaient place deux écoles maintenant disparues.
Mais du moins les règlements d'ordre chirurgical élaborés par le comité
de circulation du conseiller Guy Dumoulin visent-ils à minimiser
l'envahissement du quartier patrimonial.
Ce ne sont pas moins de 17 alinéas nouveaux qui ont été ajoutés à
l'article du règlement ayant trait au stationnement, qui couvrent
l'essentiel des rues de la périphérie du chantier et qui limitent, par
exemple, les périodes à deux heures ou qui l'interdisent.
D'autres articles ont été élaborés; ils établissent un système de
vignettes.
Et c'est presque toutes les voies qui seront aussi interdites aux
camions et autres véhicules lourds, qui ne disposeront finalement que de
deux tronçons de rues pour entrer et sortir du vieux quartier.
Plus tard cette année, sont prévus de grands travaux d'aqueduc à la
périphérie du Vieux-Lévis. Il est question que l'Hôtel-Dieu réalise
aussi son projet de stationnement sous-terrain.
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Ruée vers la Rive-Sud (2) : Quand l'économie fait boum !
dim. 13 avril 2008 - 7:51 |
Par Yves Gagné
Source :
Le Soleil
La Rive-sud séduit. L'an dernier, Lévis a connu la plus forte
augmentation de population parmi les grandes villes du Québec. Une
croissance deux fois plus importante que la Rive-Nord. Le Soleil
a voulu comprendre pourquoi ils sont si nombreux à y jeter l'ancre.
Note : Voici le 1er des 6 textes du journal Le Soleil du 13 avril
dans le cadre des grands dossiers : La ruée vers la Rive-Sud.
Lévis n'est pas seulement l'endroit où la population augmente le plus
rapidement, parmi les 10 plus grandes villes du Québec. C'est aussi là
qu'on retrouve les meilleurs indicateurs du marché de l'emploi.
C'est d'abord l'emploi qui a convaincu Karine Lévesque et son conjoint,
Louis Robitaille, de faire le saut sur la Rive-Sud. Physiothérapeute,
Louis y a trouvé des opportunités d'emploi plus intéressantes qu'à
Québec. Karine y a déniché un boulot au
Mouvement Desjardins. « Notre qualité de vie a augmenté depuis qu'on est
sur la Rive-Sud. En plus, on évite tout le trafic », lance Louis.
C'est que le marché du travail se porte particulièrement bien à Lévis.
Selon le dernier recensement, le taux de chômage est un des plus bas de
la province, avec 3,7 %, alors que la moyenne provinciale est d'environ
5 %. Le nombre de personnes qui habitent et travaillent à Lévis est
d'ailleurs passé de 57 200 en 1996 à 75 100, en 2006.*
Plusieurs entreprises ont d'ailleurs connu une forte expansion au cours
des dernières années. C'est le cas notamment du Mouvement Desjardins,
qui est passé de 3300 emplois en 1998 à 5200, en 2007. La croissance est
d'ailleurs loin d'être terminée dans ce secteur puisque Desjardins
Sécurité financière annonçait récemment la construction d'un parc
d'affaires de 50 millions $.
La relance du chantier maritime
Davie a aussi permis l'embauche de près de 800?travailleurs. Le power
center de Saint-Romuald, qui regroupe depuis quelques années plusieurs
magasins à grande surface, fait travailler environ 500 personnes.
Par ailleurs, le campus de l'
Université du Québec à Rimouski, qui vient de se doter d'un
tout nouvel édifice, a aussi contribué à amener de nouveaux visages à
Lévis. De 1997 à 2007, le nombre d'inscriptions est passé de 840 à 2550
étudiants.
D'autres emplois à venir Le boum économique est par
ailleurs loin d'être terminé. Le tout nouveau Centre des congrès, qui
sera inauguré en mai, permettra la création de 200 emplois. Avec ce
nouvel atout, la Ville espère développer un tourisme d'affaires.
L'industrie hôtelière y croit, puisque quatre gros hôtels sont
présentement en construction sur le territoire de Lévis. «En 12 mois,
nous allons doubler la capacité hôtelière de la région », souligne
Philippe Meurant, directeur du développement économique à la Ville de
Lévis.
Du côté de la raffinerie d'
Ultramar, les différents projets de modernisation créent, bon an mal an,
de 400 à 500 emplois à court terme, indique le porte-parole Louis
Forget. De son côté, le projet
Rabaska prévoit l'embauche de 800 travailleurs pendant la construction du
terminal méthanier, mais seulement 70 emplois à long terme.
Saisir les opportunités De son côté, la mairesse de
Lévis, Danielle Roy-Marinelli, se réjouit de cette effervescence
économique, engendrée par des projets qui ont été appuyés par son
administration. Ce n'est que le début, promet-elle.
«Il faut adapter notre administration à cette ville qui grossit, pour
travailler en vitesse grand V. On ne va pas encore assez vite. Il y a un
momentum, on est dedans et il faut en profiter. Ça ne durera pas
éternellement ».
* Les chiffres de 1996 ont été ajustés selon le territoire de la
nouvelle ville de Lévis.
Article de Daphnée Dion-Viens. Reproduit avec autorisation.
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Ruée vers la Rive-Sud (2) : La rançon du succès
dim. 13 avril 2008 - 7:38 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Note : Voici le 2e des 6 textes du journal Le Soleil du 13 avril dans
le cadre des grands dossiers : La ruée vers la Rive-Sud.
Le boum démographique ne fait pas que des heureux sur la Rive-Sud. À
Saint-Rédempteur, les problèmes de circulation commencent sérieusement à
empoisonner la vie d'une bonne partie de la population. Parlez-en à
Sylvain Godbout, propriétaire d'un restaurant sur la 1re Avenue. En
novembre, M. Godbout a déposé une pétition au conseil municipal, signée
par 1400 personnes, réclamant des solutions aux problèmes de circulation
dans le secteur. Les citoyens craignent d'ailleurs que la situation ne
s'aggrave, puisque le développement est loin d'être terminé. Le
promoteur du Développement domiciliaire du Faubourg, Simon Dubois,
aurait des acheteurs pour au moins 150?terrains dans le secteur. « La
demande est très, très forte », dit-il.
Pressé de construire, il a même commencé l'aménagement de rues avant
d'avoir l'autorisation de la Ville, qui lui a envoyé un constat
d'infraction. Le promoteur jure qu'il n'a rien à se reprocher et accuse
la Ville de se traîner les pieds dans ce dossier.
Si M. Dubois n'a pas encore reçu le feu vert de la Ville, c'est que
selon les critères de l'administration municpale, les problèmes de
circulation doivent d'abord être résolus avant d'autoriser le
développement, explique Robert Cooke, directeur de l'urbanisme à la
Ville de Lévis. En fin de journée, la circulation bloque sur la route
116, à partir du viaduc qui enjambe la voie ferrée, un bouchon qui
remonte parfois jusqu'à la sortie de l'autoroute 20. Cette route, la
seule qui mène à Saint-Rédempteur, est sous la responsabilité du
ministère des Transports.
Le ministère envisage, à court terme, d'élargir le bas du viaduc pour
empêcher les automobilistes qui tournent à gauche de bloquer l'ensemble
de la circulation. Une solution qui satisfait la mairesse, Danielle
Roy-Marinelli, qui espère pouvoir aller de l'avant rapidement avec le
développement domiciliaire.
Même si elle reconnaît qu'il faut maintenir une qualité de vie pour les
résidants, Mme Roy-Marinelli tient d'ailleurs à relativiser les
problèmes de circulation dans le secteur : « Allez passer une semaine à
Montréal, et vous m'en donnerez des nouvelles. Les problèmes de
circulation, ce n'est pas juste à Lévis, c'est à Québec aussi, c'est
partout. (?) Les gens veulent des infrastructures et des services, mais
quand on se développe, il faut aussi vivre avec certains inconvénients ».
Des propos qui font bondir la conseillère du secteur, Isabelle Demers,
aussi chef de l'opposition au conseil municipal. « Les gens ont choisi
de vivre ici, pas à Montréal, justement pour éviter les problèmes de
circulation ». Mme Demers et M. Godbout croient d'ailleurs que la
solution privilégiée par le ministère des Transports ne changera pas
grand-chose. Aucun développement domiciliaire ne devrait être autorisé
tant que la situation ne s'est pas considérablement améliorée,
estiment-ils.
Article de Daphnée Dion-Viens. Reproduit avec autorisation.
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Ruée vers la Rive-Sud (2) : Le casse-tête des écoles
dim. 13 avril 2008 - 7:35 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Note : Voici le 3e des 6 textes du journal Le Soleil du 13 avril dans
le cadre des grands dossiers : La ruée vers la Rive-Sud.
Le baby-boom et la croissance démographique de la Rive-Sud ne causent
pas encore trop de maux de tête à la commission
scolaire (CS) des Navigateurs. Mais un redécoupage pointe à
l'horizon?
Le nombre croissant d'enfants qui grandissent sur la Rive-Sud ne permet
pas encore d'inverser la tendance, précise d'entrée de jeu le directeur
général de la CS, Yves Saint-Maurice. « On n'est pas en expansion
présentement, on est plutôt en stabilisation, explique-t-il. Pour les 5
à 12 ans, la décroissance est pratiquement arrêtée ». Un bon nombre
d'écoles ont encore de la place pour accueillir plus d'élèves,
ajoute-t-il.
N'empêche, certains endroits sont à surveiller de près. Saint-Nicolas
est le secteur le plus problématique. Déjà, en 1998, la pression était
forte et la CS avait envisagé la possibilité de construire une nouvelle
école. Mais les règles du ministère de l'Éducation sont claires : avant
de construire un nouveau bâtiment, il faut combler les places vacantes
dans un rayon de...25 kilomètres.
Jusqu'à maintenant, la CS s'est débrouillée avec ses installations
existantes. Mais elle sait que d'ici un an ou deux, elle devra
reconfigurer les bassins d'alimentation des écoles dans ce secteur, pour
justement éviter que l'école ne soit située trop loin de la maison. «
C'est un processus qui va se faire tranquillement, avec doigté », assure
M. Saint-Maurice, conscient du mécontentement qu'une telle opération
peut engendrer.
Le directeur de la CS croit par ailleurs que cette éventualité leur fait
perdre des élèves au profit du privé : « Lors des inscriptions en
maternelle, les parents nous demandent souvent si leur enfant restera
dans la même école, jusqu'en sixième année. Malheureusement, on ne peut
pas leur garantir ».
M. Saint-Maurice estime à quelques centaines le nombre d'enfants de la
Rive-Sud qui fréquentent des écoles primaires privées de Québec.
Article de Daphnée Dion-Viens. Reproduit avec autorisation.
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Ruée vers la Rive-Sud (2) : Le maillon faible
dim. 13 avril 2008 - 7:27 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Note : Voici le 4e des 6 textes du journal Le Soleil du 13 avril dans
le cadre des grands dossiers : La ruée vers la Rive-Sud.
Tous les résidants interrogés par Le Soleil l'affirment haut et fort :
le transport en commun est le point faible de la Rive-Sud.
Nombre de trajets insuffisants, autobus qui ne passent pas assez
fréquemment? la liste des doléances est longue. Jean-Pierre Bazinet,
président de la Société de transport de Lévis (STL),
en est bien conscient. « Avec la fusion, on a triplé le territoire à
desservir. On a accumulé du retard et on a eu des problèmes de
financement », reconnaît-il.
Mais le vent tourne, ajoute-t-il. La STL partait de loin, puisqu'elle
avait la plus vieille flotte de véhicules au Québec. « Au niveau de
l'image, il y avait un virage à prendre ». Des autobus neufs ont
récemment été achetés et 1000 heures de services ont été ajoutées. De
2005 à 2007, le nombre d'usagers a augmenté de 5,7 %.
D'ici la fin de l'année, le centre d'échange tant attendu devrait aussi
voir le jour sur le boulevard de la Rive-Sud à Saint-Romuald, près du
pont de Québec. Il comprendra un stationnement incitatif et une grande
partie des circuits y convergeront. La STL en profitera pour améliorer
l'organisation de ses services. Il faudra toutefois attendre
l'élargissement du pont Dominion (qui enjambe la rivière Chaudière)
avant de filer vers la Rive-Nord sur une voie réservée. Ces travaux
devraient être complétés en 2011, selon le ministère des Transports.
Article de Daphnée Dion-Viens. Reproduit avec autorisation.
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Ruée vers la Rive-Sud (2) : Les logements poussent comme des champignons
dim. 13 avril 2008 - 7:25 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Note : Voici le 5e des 6 textes du journal Le Soleil du 13 avril dans
le cadre des grands dossiers : La ruée vers la Rive-Sud.
Jusqu'à maintenant, le développement domiciliaire a dépassé toutes les
prévisions faites par la Ville de Lévis, indique Robert Cooke, directeur
de l'urbanisme.
Au cours des dernières années, entre 1200 et 1400 unités de logements
ont été construites, alors que l'administration en prévoyait moins de
1000 annuellement. Et la Ville a encore de sprjets dans ses cartons.
Un des prochains secteurs qui sernt développés sera situé dans le
secteur de Charny et Saint-Romulad, sur les anciens terrains de la
pétrolière Irving, de chaque côté de l'autoroute 20.
On y prévoit la construction de 2000 logements, dasns un secteur qui
accordera aussi une bonne place au secteur commercial.
Article de Daphnée Dion-Viens. Reproduit avec autorisation.
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Ruée vers la Rive-Sud (2) : Les bouchons à l'étude.
dim. 13 avril 2008 - 7:24 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Note : Voici le 6e des 6 textes du journal Le Soleil du 13 avril dans
le cadre des grands dossiers : La ruée vers la Rive-Sud.
Le trafic automobile augment à la vitesse grand V sur la Rive-Sud. De
2001 à 2006, le nombre de voitures circulant sur l'autoroute 20, près
des ponts est passé en moyenne de 59 000 à 65 000, soit une augmentation
de 10%.
Une tendance lourde qui n'est pas près de s'essouffler. Préoccupé par
les bouchons qui pointent à l'horizon, Transports Québec a commandé une
étude exhaustive concernant la circulation sur la Rive-Sud, il y a deux
ans. « On constate les différents problèmes et on veut trouver des
solutions », affirme Luc Bilodeau, ingénieur et chef de service à la
division régionale de Transport Québec. La firme privée n'a pas encore
livré son verdicté
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Ruée vers la Rive-Sud : Une affaire de famille
sam. 12 avril 2008 - 7:39 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
La Rive-sud séduit. L'an dernier, Lévis a connu la plus forte
augmentation de population parmi les grandes villes du Québec. Une
croissance deux fois plus importante que la Rive-Nord. Le Soleil
a voulu comprendre pourquoi ils sont si nombreux à y jeter l'ancre.
Note : Voici le 1er des 4 textes du journal Le Soleil du 12 avril dans
le cadre des grands dossiers : La ruée vers la Rive-Sud.
Avis aux citadins qui ne franchissent pas souvent les ponts : si vous
n'avez pas mis les pieds sur la Rive-Sud depuis longtemps, vous risquez
d'être surpris la prochaine fois que vous vous y aventurerez.
En plus d'être en plein boum économique, Lévis est en plein boum
démographique. Au cours des dernières années, les boisés ont fait place
à de nouveaux quartiers, remplis de maisons neuves sagement alignées.
Les bungalows se multiplient au même rythme que les petits commerces et
les grandes surfaces, qui font concurrence à la Rive-Nord, la tête haute.
Dans la nouvelle grande ville de Lévis, c'est surtout le secteur à
l'ouest de la rivière Chaudière qui a la cote. À Saint-Rédempteur,
Saint-Nicolas et Saint-Étienne, la population a augmenté de 10 % en cinq
ans (voir encadré). Selon les profils des quartiers établis à partir du
dernier recensement, en 2006, la proportion de familles avec enfants y
est plus grande que dans l'ensemble de la ville de Lévis, tout comme la
proportion d'enfants âgés de zéro à neuf ans.
Mais pour les résidants du secteur, il n'y a rien de bien nouveau dans
ces chiffres. « Il y a juste ça ici, des jeunes familles! », lance le
sympathique propriétaire de la Boulangerie artisanale de Saint-Étienne,
Richard Allemand. Les expressions ne manquent d'ailleurs pas pour
qualifier ce secteur en plein développement, allant du « royaume des
jeunes familles » à la « cité des poussettes ».
Martin Maltais, 31 ans, fait partie de ceux qui ont opté pour la
Rive-Sud. Ayant grandi à Québec, il a fait le saut à Montréal pendant
quelques années, avant de revenir l'an dernier dans la région avec sa
conjointe, Anne-Marie. Cette fois, ils ont définitivement mis le cap sur
la Rive-Sud.
Le couple, qui attend son deuxième enfant, a acheté l'an dernier une
maison construite en 2002, dans un nouveau quartier de Saint-Nicolas.
« On est enchanté de notre nouveau coin, lance Martin. On voulait un
quartier jeune, où nos enfants vont pouvoir grandir avec d'autres
enfants. En plus, on a tous les services. On ne serait pas mieux à
Sainte-Foy! Et on paie moins cher, évidemment. »
La Chambre immobilière de Québec le confirme : le marché immobilier de
la Rive-Sud se compare avantageusement à celui de Québec. « C'est sûr
que ça fait une différence », affirme sa directrice, Gina Gaudreault.
Sur le territoire de la nouvelle ville de Lévis, le prix moyen d'une
maison unifamiliale était de 186?000 $, en 2007. Bien moins qu'à
Sainte-Foy, à Saint-Augustin, à L'Ancienne-Lorette ou même dans certains
secteurs de Charlesbourg, où le prix moyen dépasse facilement les 200
000 $.
Mais le prix de l'hypothèque n'explique pas tout. Parmi les nouveaux
résidants de la Rive-Sud interrogés par Le Soleil, un argument revient
sans cesse : la qualité de vie. Selon une enquête récemment réalisée par
l'Institut national de la recherche scientifique (INRS) auprès de 317
jeunes de 20 à 34 ans habitant Chaudière-Appalaches, il s'agit
d'ailleurs de la raison numéro un qui les a poussés à rester ou à
s'installer dans la région.
«Il y a de l'espace, une proximité des services et de la nature que les
jeunes apprécient beaucoup », note la sociologue Madeleine Gauthier, qui
a dirigé l'étude.
Pas étonnant, dit-elle, que la Rive-Sud attire autant les futurs et les
nouveaux parents.
Article de Daphnée Dion-Viens Reproduit avec autorisation.
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Ruée vers la Rive-sud : Faire le grand saut
sam. 12 avril 2008 - 7:37 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Note : Voici le 2e des 4 textes du journal Le Soleil du 12 avril
dans le cadre des grands dossiers : La ruée vers la Rive-Sud.
Pendant que les jeunes familles jettent l'ancre de l'autre côté des
ponts, la capitale perd des joueurs. Pas étonnant, puisqu'un nouveau
résidant de la Rive-Sud sur trois provient de Québec.
C'est ce qui ressort d'une étude de l'Institut national de la recherche
scientifique (INRS), réalisé auprès de jeunes de 20 à 34 ans dans la
région de Chaudière-Appalaches, en 2006. Parmi ceux qui sont venus
s'établir sur la Rive-Sud, 33,5 % proviennent de la région de la
Capitale-Nationale, contre 19 % pour le Bas-Saint-Laurent et 8 % pour
l'Estrie.
Julie Monast, 26 ans, fait partie de ces nouveaux « convertis » à la
Rive-Sud. Ayant passé une partie de son enfance sur la Rive-Nord, elle
habitait le quartier Saint-Jean-Baptiste avant de faire le saut à Charny
il y a trois ans, après une rupture amoureuse. « Je me suis mise à
chercher un appart sur la Rive-Sud parce que j'ai beaucoup d'amis qui
viennent de là. Mais je n'étais vraiment pas convaincue au début… Pour
moi, l'autre côté des ponts, ça a toujours été comme l'autre bout du
monde ! »
Puis, elle s'est laissée tenter après avoir visité quelques
appartements, beaucoup plus grands que ce qu'elle pouvait s'offrir à
Québec. Finalement, ce fut le coup de foudre. « J'ai vraiment découvert
la Rive-Sud, c'est génial! On a plus d'espace, tout le monde se connaît,
c'est vraiment plus familial, on est près des services, tout est en
train de se développer… On sent que c'est en pleine effervescence! »
Même si elle travaille dans le Vieux-Québec, le trajet se fait bien,
assure-t-elle.
Dernièrement, elle est revenue habiter quelques mois en plein cœur de la
capitale intra-muros, pour dépanner une connaissance qui était partie à
l'étranger. Elle ne rêve que de retourner sur la Rive-Sud, dans quelques
semaines. « Je ne suis plus capable de vivre en ville, pour moi, c'est
fini! On n'a pas d'espace, il y a des problèmes de stationnement, avec
le déneigement, c'est l'enfer. Et je ne vois pas où est la qualité de
vie, avec le prix des maisons! »
Julie est loin d'être la seule à avoir franchi « le cap psychologique
des ponts ». Selon le solde migratoire (la différence entre ceux qui
partent et ceux qui arrivent), la MRC de Lévis a fait le plein de 370
jeunes de 25 à 34 ans, de 2001 à 2006, pendant que Québec en perdait
739, au cours de la même période.
Pas étonnant alors que la croissance de la population s'essouffle plus
vite à Québec que dans le reste de la province. Selon les prévisions de
l'Institut de la statistique du Québec, la population de la capitale
commencera à décroître à partir de 2020, alors que ce point de rupture
est prévu vers 2030 dans l'ensemble de la province.
Article de Daphnée Dion-Viens Reproduit avec autorisation.
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Ruée vers la rive-Sud : Rive-Sud un jour, Rive-Sud toujours
sam. 12 avril 2008 - 7:31 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Note : Voici le 3e des 4 textes du journal Le Soleil du 12 avril
dans le cadre des grands dossiers : La ruée vers la Rive-Sud.
Il y a ceux qui font le grand saut, délaissant Québec pour adopter
Lévis. Mais il y a aussi ceux qui y ont grandi et qui s'y sont
enracinés, pour la vie.
C'est le cas des quatre sœurs de la famille Rodrigue, qui ne jurent que
par la Rive-Sud. Elles ont grandi à Saint-Jean-Chrysostome et les deux
plus âgées, Marie et Catherine, y ont récemment acheté leur première
maison. À quelques rues l'une de l'autre. Les deux plus jeunes sœurs ont
bien l'intention d'y demeurer aussi. « On veut rester proche de la
famille », dit Catherine, 26 ans, enceinte de son premier enfant.
« Pour moi, c'était évident que je voulais rester sur la Rive-Sud »,
ajoute Marie, âgée de 29 ans. On dirait que je suis programmée pour
traverser le pont !» L'aînée de la famille n'a jamais quitté
Saint-Jean-Chrysostome, puisqu'elle y a habité en appartement pendant
ses études à Québec, entre la résidence familiale et sa première maison.
Les sœurs Rodrigue sont loin d'être les seuls enfants de la Rive-Sud à
vouloir y faire leur vie. L'agent immobilier Gaston Létourneau,
directeur du bureau de La Capitale à Lévis, compte parmi ses clients de
nombreux couples qui ont grandi dans la région. « Ils ont développé un
sentiment d'appartenance, leurs racines sont ici », dit-il.
Une roue qui tourne, en quelque sorte, puisque la population de Lévis
s'est considérablement accrue au cours des dernières décennies. En 25
ans, elle a augmenté de 50 %, alors que la moyenne québécoise pour la
même période est de 17 %.
Article de Daphnée Dion-Viens Reproduit avec autorisation.
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Ruée vers la Rive-Sud : Les immigrants appelés en renfort
sam. 12 avril 2008 - 7:27 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Note : Voici le 4e des 4 textes du journal Le Soleil du 12 avril dans
le cadre des grands dossiers : La ruée vers la Rive-Sud.
Lévis gagne en popularité, mais l'opération séduction n'a pas encore
fait sensation auprès des immigrants, qui sont peu nombreux à s'y
installer. Selon le dernier recensement, la nouvelle ville de Lévis
compte 1990 immigrants, ce qui correspond à 1,5 % de sa population. Deux
fois moins qu'à Québec, où cette proportion est de 3 %.
Pourtant, les opportunités d'emplois sont bien réelles et le coût de la
vie y est un peu moins cher que sur la Rive-Nord, constate Jean-Marie
Touré, directeur du Service d'appui régional en immigration (SARI),
basé à Lévis. « On n'a pas connu de fortes hausses au cours des
dernières années, parce que l'immigration n'est pas connue ici,
explique-t-il. Tant au niveau des immigrants, qui ne connaissent pas la
région, que des employeurs, qui manquent d'information. Pourtant, les
entreprises ont un besoin de main-d'œuvre effrayant. »
C'est d'ailleurs pour cette raison que le SARI a été créé, il y a deux
ans, dans la foulée de la politique de régionalisation du ministère de
l'Immigration. Le nouvel organisme a, visiblement, beaucoup de pain sur
la planche. « On part de loin sur la Rive-Sud », lance M. Touré.
La Ville de Lévis, qui n'a pas de politique d'immigration, devrait
d'ailleurs être plus proactive dans ce dossier, ajoute-t-il : « La Ville
a l'intention de faire des efforts, mais il n'y a rien de concret pour
l'instant. Pourtant, elle aurait tout à gagner en misant sur
l'immigration. »
Article de Daphnée Dion-Viens Reproduit avec autorisation.
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Pétition hâtive
mer. 9 avril 2008 - 13:08 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Une pétition circule actuellement sur la rue Saint-Laurent pour
protester contre une construction en hauteur sur les terrains de
l’ancienne usine L’Hoir.
Selon Claude Montambault, résident du quartier, des rumeurs voudraient
que la future construction ait sept étages de haut ce qui nécessiterait
une modification du zonage qui prévoit des constructions d’au plus deux
étages. « Nous voulons montrer que si le projet va dans ce sens, nous ne
nous laisserons pas faire. Nous avons déjà 250 noms et je crois que nous
atteindrons les 300 noms », a-t-il précisé. Il a également ajouté que
les citoyens ne veulent pas empêcher la construction mais plutôt
s’assurer que le zonage de bâtiments de deux étages ne soit pas changé.
Simon Théberge, conseiller du quartier Notre-Dame / Saint-Laurent a été
informé par un de ses concitoyens à-propos de cette pétition. « J’ai
appris qu’il y a une pétition qui circule, mais je pense que c’est
mettre les roues devant les boeufs. Il faudrait commencer par attendre
de voir ce que le promoteur va décider de faire », a commenté le
conseiller en ajoutant que jusqu’à maintenant, le promoteur a démontré à
plusieurs reprises sa volonté de travailler avec les résidents.
Quant à Robert Naud, le promoteur en question, il a affirmé travailler à
préparer des plans pour la construction résidentielle qui verra le jour
sur ce terrain mais que rien n’est encore décidé de façon définitive. «
Je pourrai confirmer des choses plus tard en avril, mais pour l’instant,
c’est au stade préliminaire », a-t-il ajouté.
Article de Natalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Terrains contaminés au pétrole à Lévis : Saga réglée à l'amiable
mer. 19 mars 2008 - 5:44 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Épilogue d'une saga de 15 ans, la Ville de Lévis et des propriétaires
de terrains contaminés de l'ancien site de la Compagnie pétrolière
impériale (Esso) viennent de s'entendre à l'amiable.
« Le litige a été réglé à la satisfaction des parties », a laconiquement
observé le directeur des communications de Lévis, Christian Brière.
Les élus lévisiens ont donné leur aval à l'entente hors cour, plus tôt
cette semaine. Son contenu n'a pas été révélé.
Le litige avait éclaté au milieu des années 90 quand les propriétaires
ont excavé leur terrain pour s'y construire. Du pétrole en était surgi
comme du sol texan, de quoi interdire toute construction et dévaluer des
terrains avec vue directe sur le fleuve à la valeur nominale de 100 $.
Chassé-croisé Pour la ville et ces propriétaires de
terrains du littoral, c'est la fin d'un chassé-croisé juridique
rocambolesque, dans lequel se sont surtout affrontés de gros joueurs
comme la pétrolière Esso et le ministère de l'Environnement. Un
chassé-croisé qui est allé jusqu'en Cour suprême, sur fond d'un site
pétrolier exploité pendant 50 ans et devenu zone résidentielle par
changement de zonage, de travaux de décontamination ratés bien
qu'avalisés par le ministère, puis d'une ordonnance et d'une nouvelle
décontamination, etc. Jusqu'à la piste multifonctionnelle du Parcours
des anses dont un tronçon n'a pas été complété à temps parce que
jouxtant l'endroit litigieux.
Le coût exact de la décontamination ultimement réalisée par la
pétrolière n'a jamais été révélé, mais il a été question d'une facture
de l'ordre de 1,5 à 2,5 millions $.
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Les pendules à l'heure : SOS Vieux-Lévis réagit aux propos du promoteur de Jazz Lévis
mer. 12 mars 2008 - 10:53 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Le Comité SOS Vieux-Lévis a tenu à remettre les pendules à l'heure à la
suite des déclarations du promoteur du projet Jazz dans le Vieux-Lévis.
Le regroupement de citoyens a fait savoir par communiqué qu'il
considérait que le croquis présenté par le promoteur et publié dans les
journaux est trompeur. « Le croquis (?) présente l'immeuble plus petit
qu'il ne le sera en réalité.
L'immeuble qui a quatre étages près de la rue Bégin apparaît de la même
hauteur que la maison voisine de deux étages. De plus, l'image tient peu
compte de la pente de la rue Saint-Thomas », soutient SOS Vieux-Lévis.
Le comité s'est également dit estomaqué de lire dans un journal de la
région que le promoteur admet que son projet est trop gros pour le
quartier. « C'est ce que nous disons depuis plus de trois ans.
Ce projet n'a pas sa place à l'Ilôt Saint-Gabriel près de l'école
Notre-Dame », a commenté Michelle Forest, présidente du comité.
René Bellerive, président de chez Kevlar, a réaffirmé qu'il ne considère
pas son projet comme étant trop gros. « C'est moins haut que l'école! »,
a-t-il ajouté. Il a également rappelé que selon les simulations faites
par le groupe d'opposants, la perspective est prise des airs. Selon lui,
il est bien certain que vu ainsi, le projet a l'air plus massif.
Cependant, vue de face, le relief de la bâtisse contribue à mieux
l'intégrer au milieu. Quant au croquis qui serait trompeur, M. Bellerive
rappelle que celui-ci a été fait par l'architecte du projet et que ce
dernier a sûrement respecté les perspectives. Les travaux devraient
débuter d'ici deux semaines. « Nous avons le droit de creuser et nous
allons le faire. Quand les gens verront le bâtiment, ils constateront
par eux-mêmes que c'est beau et que ça s'intègre bien », a-t-il conclut.
Sécurité pour les élèves Des
représentants de Kevlar, des intervenants de la Commission scolaire des
Navigateurs de même que des représentants de la ville de Lévis se sont
réunis la semaine dernière pour mettre en place des mesures de sécurité
pour les élèves fréquentant l'école Notre-Dame.
C'est ainsi qu'un brigadier scolaire sera ajouté sur la rue Saint-Thomas
puisque le trottoir côté est ne sera pas praticable. Le promoteur et le
contracteur se sont également engagés à utiliser autant que possible les
rues Saint-Gabriel et Bégin et de suspendre le dynamitage pendant les
pauses des élèves de l'école.
« On m'a rapporté une ouverture de la part des responsables du chantier
à ce qu'il y ait des communications avec nous et des ajustements si
nécessaires », a souligné Louise Boisvert, responsable des
communications à la Commission scolaire des Navigateurs. Les parents des
élèves de l'école Notre-Dame devraient recevoir prochainement une lettre
les avisant des diverses mesures de sécurité qui seront mises en place.
Cliquer sur les vignettes pour les agrandir.
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Projet Jazz, version promoteur
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Projet Jazz, version opposants
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Article de Nathalie Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Projet Jazz à Lévis : assurer la sécurité des étudiants
sam. 1 mars 2008 - 6:48 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Le futur Jazz de Lévis jouxtant l'école primaire Notre-Dame, des
mesures pointues seront mises en place pendant sa construction pour
assurer la sécurité des enfants.
Ce sera notamment l'objet d'une rencontre réunissant des représentants
de la société immobilière Kevlar, de la Ville de Lévis, de la commission
scolaire des Navigateurs et de l'école, la semaine qui vient.
C'est une question de jours avant que le chantier de la résidence de 180
logements ne s'anime. Il est prévu que les travaux du projet de 26
millions $ s'étendent sur 14 ou 15 mois.
D'échanges préliminaires, il est ressorti que la commission scolaire des
Navigateurs pense, entre autres, à l'ajout de brigadiers pour ses élèves
qui se rendent à pied à l'école, à des mesures préventives pour ceux qui
circuleront aux abords du chantier, à une limitation de la circulation
lourde, à la hauteur du débarcadère des autobus scolaires notamment, à
la mise en place d'une signalisation adéquates pour les camionneurs,
etc. L'institution souhaite aussi que les pauses de chantiers s'ajustent
aux temps de récréation.
Le promoteur ouvert Dans le propos du président de Kevlar,
René Bellerive, il est apparu que la société immobilière est ouverte à
la discussion avec la commission scolaire et l'école Notre-Dame. Et
qu'il n'entend pas lésiner sur les mesures de sécurité.
« Les craintes des parents vont être prises en considération. Nous
allons nous assurer que les enfants soient protégés. Nous avons des
enfants nous aussi », a indiqué M. Bellerive à grands traits.
Le groupe populaire SOS Vieux-Lévis, qui a combattu le projet pied à
pied, est à préparer une manifestation qui se déroulerait dans le même
temps que le lancement des travaux.
« Ce qu'il faut comprendre, c'est qu'ils (Kevlar) viennent s'installer
dans le coeur du Vieux-Lévis. Ils viennent ainsi nous arracher notre
coeur à nous », a résumé le porte-parole Alain Roy, occupant d'une
résidence patrimoniale du vieux quartier.
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Projet Jazz dans le Vieux-Lévis : « Il y a des trous dans les normes »
ven. 29 février 2008 - 7:22 |
Par Yves Gagné
Source : MédiaMatinQuébec
Les commerçants du Vieux-Lévis ont l'impression d'avoir été abandonnés
par leur municipalité à la suite de l'acceptation du projet Jazz.
D'ici à quelques jours, la construction de l'immeuble de 180 logements
pour personnes âgées débutera et se hissera sur cinq étages dans le
quartier historique de Lévis. Malgré les protestations des résidants et
des commerçants, le projet ira de l'avant.
« C'est dérangeant. On perdra beaucoup d'espaces de stationnement et il
en manque déjà dans le Vieux-Lévis. C'est gros, c'est un éléphant dans
un petit centre-ville », décrit Marc Russell, de la chocolaterie
Chocolats favoris.
« C'est beaucoup de logements qui arrivent d'un coup. L'aqueduc ne
fournit même pas actuellement! Est-ce que ce projet a été réfléchi ? »
renchérit Étienne Vézina, de Chocolats favoris.
« Tout ça amènera un flot de circulation, près d'une école... À la
mairie, les citoyens ne sont pas écoutés », ajoute M. Vézina.
« Nous ne sommes pas contre le développement, mais est-ce le bon gabarit
pour le milieu ? La Ville pense au revenu et ce projet convient à son
désir de densifier les vieux quartiers », ajoute M. Vézina.
Ironiquement, Chocolats favoris s'est installée en 1996 dans le
Vieux-Lévis afin d'avoir plus d'espaces de stationnement.
« Nous avons déjà acheté deux terrains pour parer le manque de
stationnement », a dit M. Russell.
Au restaurant L'Intimiste, on craint aussi que le manque d'espaces de
stationnement n'affecte la clientèle. « Avec cette construction, il y
aura encore moins de stationnement. On ne pense pas non plus que ça nous
amènera plus ou moins de clientèle », assure Steve Levasseur, chef
cuisinier du restaurant.
Pour plusieurs résidants qui militent contre le projet depuis plusieurs
années, la pilule est difficile à avaler. « Ça fait deux ans qu'on
travaille là-dessus. Dans un esprit de vie de quartier, un gros bâtiment
n'est pas approprié », affirme Marie Gauthier, qui tient un atelier
d'art dans le Vieux-Lévis.
« Les promoteurs sont en règle. La faute va à la municipalité qui n'a
pas fait ses devoirs quand c'était le temps. La Ville n'a pas passé les
bons règlements pour empêcher Jazz. Il y a des trous dans les normes »,
poursuit Mme Gauthier, qui vit dans le quartier depuis bientôt 11 ans.
De son côté, Isabelle Demers, chef de l'opposition à l'hôtel de ville, a
réitéré l'appui du Parti des citoyens et des citoyennes, qu'elle
préside, au Jazz de Lévis. « C'est un bon projet qui respecte les
règlements en vigueur. Les promoteurs ont présenté un beau dossier »,
soutient-elle.
Mme Demers s'est notamment félicitée du fait que la compagnie Kevlar ait
pris en compte certaines remarques des opposants en optant pour un
établissement « plus petit » que celui prévu initialement (180 au lieu
de 200 logements). Il a été impossible de joindre les représentants de
la Ville de Lévis.
Article de Chantal Maltais et Taïeb Moalla. Reproduit avec autorisation
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Jazz de Lévis verra finalement le jour
jeu. 28 février 2008 - 7:29 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
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La construction de l’immeuble de 180 unités
d'habitation au coeur du Vieux-Lévis sera entreprise en mars.
Cliquez sur l'image pour l'agrandir.
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Épilogue d'une saga de quatre ans, Kevlar lancera le chantier de son
Jazz lévisien d'ici à quelques jours.
La construction de l'immeuble de 180 unités d'habitation qui prendra
place au coeur du Vieux-Lévis sera entreprise en mars, a confirmé le
président du Groupe Kevlar inc., René Bellevive, hier.
Selon l'échéancier du contrat confié à Pomerleau, il est prévu que le
Jazz de Lévis soit prêt pour accueillir ses futurs résidants, en juin
2009. « Déjà, des baux sont signés », a affirmé le promoteur immobilier.
C'est un projet de plus de 26 millions $ porteur d'une trentaine de
nouveaux emplois.
Pour la société immobilière, il s'agira de sa résidence « la plus chère
et la plus petite », M. Bellerive dixit, qui exploite déjà des
habitations destinées à des personnes âgées autonomes et semi-autonomes
dans le quartier Sainte-Foy, à Québec, à Longueuil et à Drummondville.
La société est aussi à construire dans le quartier Lebourgneuf un
complexe locatif et de condominiums qui accueillera ses résidants plus
tard cette année.
La plupart de ces projets sont apparus sur la table à dessin
postérieurement à celui de Lévis, a noté le président Bellerive. Mais le
développement de celui-ci s'est enlisé dans des délais multipliés par
quatre, avec la démolition des vieilles écoles occupant l'emplacement,
une étude historique du développement urbain, une autre sur la
circulation et le stationnement, la configuration des accès à
l'immeuble, etc.
« Le département d'urbanisme de la ville de Lévis a été plus strict que
n'importe où ailleurs », a ajouté le promoteur immobilier.
Les opposants consternés Kevlar a également dû composer
avec SOS Vieux-Lévis notamment. Par la voix de sa chef de file, Michelle
Forest, le groupe d'opposition vient d'ailleurs de faire part
publiquement de sa « consternation ». « Nous sommes très déçus que le
promoteur Kevlar ait décidé d'aller de l'avant avec l'appui de
l'administration de la mairesse Roy-Marinelli », a-t-elle indiqué dans
un communiqué.
Pour son groupe, il est toujours clair que le projet est « beaucoup trop
gros » pour le quartier et n'a pas de sens « au plan urbanistique », ne
serait-ce que parce qu'il dressera ses cinq étages « tout juste à côté
de maisons d'un ou deux étages ».
« SOS Vieux-Lévis croit que la décision de Sélection Lévis de construire
un immeuble à gros gabarit pour personnes retraitées à l'angle des
boulevards de la Rive-Sud et Alphonse-Desjardins est beaucoup plus
judicieuse et respectueuse du Vieux-Lévis et des citoyens », a observé
Mme Forest, évoquant un projet de 200 logements en construction 1 km
plus au sud, en retrait du quartier patrimonial.
Le grand patron de Kevlar est au fait des critiques dont son Jazz
lévisien est la cible, mais il estime que le temps ralliera les
sceptiques. « Quand il sera construit, quand il sera occupé, les gens
vont comprendre. Et constater que c'est beau », a-t-il affirmé.
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Consternation et manifestation : S.O.S. Vieux-Lévis réagit à l'arrivée imminente de Jazz
mar. 26 février 2008 - 22:58 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
« Nous sommes très déçus que le promoteur Kevlar ait décidé d’aller de
l’avant avec l’appui de l’administration municipale de la mairesse Roy
Marinelli. Le nouvel immeuble moderne de 200 logements n’a pas sa place
dans le quartier historique qu’est le Vieux-Lévis ».
C’est en ces mots qu’a réagi S.O.S. Vieux-Lévis par le biais de sa
présidente Michelle Forest, lorsque le regroupement a appris que Kevlar
devait entreprendre les travaux à l’Îlot Saint-Gabriel sous peu. Ils
reprochent essentiellement au promoteur de défigurer le Vieux-Lévis en
voulant y établir cette résidence.
À la différence, le Comité croit que la décision du promoteur Sélection
Lévis de construire un immeuble à gros gabarit pour personnes retraitées
au coin du boulevard de la Rive-Sud et du boulevard Alphonse-Desjardins
est beaucoup plus judicieuse et respectueuse du Vieux-Lévis et des
citoyens. Le comité prépare la tenue d’une manifestation pacifique en
réponse au lancement des travaux.
En ce qui concerne la sécurité des élèves fréquentant l’école
Notre-Dame, une récente communication entre le promoteur et la direction
des ressources matérielles de la Commission scolaire des Navigateurs
prévoyait un passage pour que les élèves puissent sortir sur la rue
Bégin et mentionnait que les détails seraient partagés lors d’une
prochaine rencontre qui sera fixée lorsque la date de début des travaux
sera précisée.
Article de Nathalie Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Le projet Jazz débuterait bientôt
mer. 20 février 2008 - 14:42 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Selon certaines informations obtenues, le projet Jazz devrait débuter
ses travaux au début du mois de mars. Des citoyens qui stationnent leur
voiture sur le terrain de l'îlot Ssaint-Gabriel se verront remettre sous
peu un avis de trouver un nouveau stationnement à compter du 3 mars.SOS
Vieux-Lévis n'a pas l'intention de laisser arriver Kevlar sans protester.
C'est du moins ce que soutient Alain Roy, membre du regroupement de
citoyens. « Il y a des organismes qui se joignent à nous et nous allons
organiser une manifestation comme il ne s'en est jamais vue dans le
Vieux-Lévis », ajoute-t-il. il mentionne notamment le fait que les
résidents ne sont pas tenus au courant sur le moment projeté du début
des travaux.
« La Ville avait parlé de faire le pont entre Kevlar et les résidents,
mais nous n'avons aucune nouvelle », précise-t-il. il souligne
également le fait que les parents sont inquiets pour la sécurité de
leurs enfants fréquentant l'école Notre-Dame. Simon Théberge, conseiller
municipal dans Notre-Dame/Saint-Laurent n'a pas plus de détails sur la
date de début des travaux. « On m'a dit que ça se ferait sous peu mais
je n'en sais pas plus », précise-t-il.
Il affirme également avoir porté à l'attention de l'administration
municipale les problèmes qui pourraient survenir si les travaux pour
l'usine de traitement de l'eau potable dans Desjardins, le projet Jazz
et les travaux dans le secteur de la Traverse devaient tous avoir lieu
en même temps. « J'ai demandé de nous donner les ressources nécessaires
pour faciliter la circulation dans le Vieux-Lévis pendant les travaux
», précise-t-il.
Article de Nathalie Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Le promoteur du Développement Du Faubourg réagit
sam. 9 février 2008 - 18:57 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
Le promoteur du Développement domiciliaire Du Faubourg, Simon Dubois,
affirme que les travaux qu'il a entrepris dans le quartier
Saint-Rédempteur ne sont que la préparation de rue et des plans de
cadastre, en attendant qu'une équipe parallèle règle les problèmes de
circulation. Selon ses dires, ce n'est pas la première fois qu'il
procède ainsi et il n'a jamais eu de problème auparavant.
« Pour moi, j'ai fait comme les années passées. J'ai commencé à préparer
les rues et les plans de cadastre. Les personnes qui disent que j'ai
fait des trous sur les terres de la compagnie sont des frustrés, car
enlever des souches et placer de la terre en ondée ce n'est pas faire
des trous », explique clairement Simon Dubois, dans un communiqué de
presse.
Selon lui, il y a des gens qui ne sont pas contents de le voir préparer
une rue, car il y a trop de problèmes de circulation. Il assure qu'il
n'y a aucun trou creusé, contrairement à ce que beaucoup de gens
croient. Le promoteur explique aussi qu'il avait discuté avec le
directeur général de la Ville de Lévis, Jean Dubé, qui lui a dit que la
Ville était d'accord avec son projet et que pendant qu'il faisait la
préparation de la rue et des plans de cadastre, il y aurait une équipe
qui se chargerait du problème de circulation. Il affirme d'autant plus
qu'il ne possédait pas de permis, mais qu'on ne lui en avait jamais
demandé.
M. Dubois explique qu'il a procédé de cette façon dans les années
passées. En 2003, 2004 et 2005, le promoteur n'a pas eu besoin de permis
pour bûcher ses nouvelles rues et il n'a jamais été avisé qu'il était en
infraction. Bien qu'il ne creuse pas de trous, il explique que c'est une
exigence de la Ville de sortir la terre végétale et c'est ce qu'il fait
en ce moment, écrit-il. « Personne ne m'a avisée que je devais posséder
une autorisation pour faire cela. Si les normes de la Ville ont changé,
nous n'avons pas été avisés, mais on va se conformer », explique le
promoteur.
Rejoint au téléphone, M. Dubois a dit avoir reçu une infraction de la
Ville, mais il n'a pas l'intention de la contester. il a vendu plus de
80 terrains.
Article de Catherine Bouchard. Reproduit avec autorisation.
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Des bannières commerciales inconnues bientôt à Lévis : Développement immobilier accéléré
sam. 9 février 2008 - 7:56 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
Les projets immobiliers se multiplient à un rythme soutenu sur le
territoire de la Ville de Lévis. Plusieurs de ceux-ci sont déjà en voie
de réalisation, mais ce n'est qu'un premier aperçu de ce qui se prépare
pour les mois à venir. De nouvelles bannières commerciales inconnues des
Québécois vont apparaître sur le territoire lévisien.
L'effet de levier souhaité par le Centre de congrès et d'expositions
dans le secteur est de la ville ainsi que par le Méga Centre à la tête
des ponts est en train de se matérialiser. En effet, de nombreux
immeubles commerciaux, institutionnels, hôteliers et locatifs vont
prochainement se dresser dans ces deux pôles majeurs, selon Philippe
Meurant, directeur de la Direction du développement économique de la
Ville de Lévis.
D'abord, après l'hôtel Sheraton du Centre de congrès, on verra se
construire un autre établissement hôtelier de cent chambres à proximité
du Boston Pizza (quartier Lévis) et encore un autre dans le quartier
Saint-Nicolas dans le même secteur que le deuxième Oiselière
actuellement en construction. M. Meurant souligne qu'en seulement un an
Lévis est parvenu à doubler le nombre de chambres sur son territoire. Il
est ainsi passé de moins de 500 à 900. Cette croissance tient aussi
compte des ajouts effectués par les établissements déjà existants.
De centaines de logements On verra également se multiplier les
immeubles à proximité du Centre de congrès. Déjà, le groupe ATM
(Tanguay) construit un immeuble de 25 000 pieds carrés au sud du Campus
de l'UQAR, à des fins commerciales. Le groupe vient également d'acquérir
l'édifice à bureaux J.B. Michaud, qui avoisinera l'hôtel Sheraton.
Plusieurs projets résidentiels vont aussi s'entamer. «Nous avons des
projets qui représentent l'ajout de centaines d'unités d'habitation, et
ce, tant à l'est qu'à l'ouest de la ville», annonce M. Meurant.
Le plus étonnant est sans aucun doute la venue sur le territoire de
Lévis, de nouvelles bannières commerciales de petits, moyens et grands
gabarits. «Des bannières que nous n'avons pas l'habitude de voir ici,
parce qu'elles n'existent pas au Québec», de conclure Philippe Meurant
en se gardant d'en ajouter davantage
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Des résidents en colère à St-Rédempteur : Des nouvelles propriétés malgré les problèmes de circulation.
mer. 30 janvier 2008 - 20:37 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Malgré une pétition de 1400 noms des citoyens de Saint-Rédempteur
pour que les problèmes de circulation se règle avant l’implantation
d’autres quartiers résidentiels, plusieurs achats de terrains auraient
été réalisés.
Ce serait pas moins de 320 terrains qui se sont vendus tandis que le
problème de circulation perdure. C’est du moins ce qu’a affirmé le
propriétaire du restaurant Casa Smoked Meat, M. Sylvain Godbout, situé
sur la 1ère Avenue à Saint-Rédempteur. La rue est reconnue comme
problématique puisqu’elle est beaucoup trop étroite et provoque des
bouchons de circulation majeurs aux heures de pointe. En effet, il
aurait entendu de la bouche de clients qu’ils allaient s’installer en
juillet dans leur nouvelle propriété du quartier.
La Ville de Lévis a rejeté le blâme sur le promoteur qui n’aurait pas
reçu l’autorisation de développer. Il aurait commencé à creuser alors
qu’il n’avait pas obtenu de permis de construction. La mairesse, Mme
Danielle Roy-Marinelli a précisé que les promoteurs ont le droit de
commencer à faire de l’aménagement avant d’obtenir le permis, mais pas
de creuser.
L’administration municipale a alors indiqué avoir effectué les démarches
auprès du promoteur pour qu’il cesse les travaux. Ce dernier doit
maintenant attendre son permis. Isabelle Demers, conseillère de
Saint-Rédempteur, a précisé que la demande du promoteur devait
satisfaire cinq critères pour pouvoir commencer à développer. Pourtant,
deux de ces critères ne seraient pas respectés, dont celui de la
circulation.
M. Dubé a semblé perplexe à la réponse de la Ville lors du conseil du
lundi 21 janvier. « C’est vraiment bizarre ce qui se passe. Quelqu’un
part et creuse des trous partout »,a-t-il soutenu. Il a affirmé de pas
être contre le développement, mais que ce doit être « un développement
intelligent, pas pour développer à tout prix ».
Selon l’administration municipale, des éléments concrets ont déjà été
établis. Différentes solutions devraient se concrétiser à court terme,
possiblement au printemps. Une étude de circulation a entre autre été
effectuée ainsi qu’une étude pour déterminer « à quel point l’apport de
résidences vient influencer le traffic à Saint-Rédempteur ».
Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Un nouveau complexe Sélection à Lévis
ven. 25 janvier 2008 - 17:25 |
Par Yves Gagné
Que se construit-il au coin du Boul. Alphone-Desjardins et Boulevard de
la Rive-Sud ? C'est le Sélection
Lévis membre du réseau
Sélection. Cet édifice moderne de sept étages où tout est conçu
dans un esprit de convivialité et de confort, offrira à sa clientèle 203
appartements, dont 22 suites avec services d’hôtellerie, de suivi
médical et de soins.
On y retrouvera aussi trois grands salons avec foyers, une salle de
billard, un salon Internet, un salon culinaire, une piscine, une salle
d’exercice, une bibliothèque, un cinéma maison, un café-bistro et une
salle à manger avec service aux tables.
Le bureaux des ventes ouvrira le 14 février prochain. Vous pouvez lire
le communiqué
(PDF) concernant le projet.
Lévis Urbain vous présente 6 photos : 1ere : la tourelle, 2: le
bâtiment, 3e : la perspective et le plan d'aménagement, 4e : croquis du
plan des étages, 5e : croquis de la salle à manger et 6e : croquis de la
piscine. Cliquer sur les images pour les agrandir.
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Changement de paysage
mar. 22 janvier 2008 - 22:10 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Quelques changements de paysage sont à venir dans le Vieux-Lévis. Le
permis de démolition a été accordé pour l’édifice qui hébergeait la SAQ
sur la rue Saint-Louis. Selon Pierre Trottier, propriétaire de
l’endroit, la démolition devrait commencer au printemps.
Les plans de ce qui prendra la place de l’actuel édifice ne sont pas
encore déterminés. M. Trottier a mentionné qu’une rencontre est prévue
avec les dirigeants de la Ville de Lévis d’ici la fin de janvier. Il y
sera question des projets de revitalisation que l’administration
municipale a pour ce secteur.
Du côté du projet Jazz de Kevlar, les travaux ne sont toujours pas
commencés bien que le promoteur ait toutes les autorisations en main
pour procéder. Il n’a pas été possible de parler aux responsables du
groupe Kevlar pour obtenir des renseignements, mais du côté du cabinet
de Danielle Roy Marinelli, on confirme qu’aux dernières nouvelles, les
travaux devraient commencer cet hiver.
Article de Nathalie St-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Du développement sans autorisation : Lévis embarrassée
mar. 22 janvier 2008 - 11:09 |
Par Yves Gagné
Source : MédiMatinQuébec
Deux dossiers concernant des permis et des autorisations ont
plongé l’administration municipale de Lévis dans l’embarras, hier soir.
D’abord, à Saint-Rédempteur, des centaines de citoyens devront
vraisemblablement prendre leur mal en patience, puisque les problèmes de
circulation risquent de s’aggraver dans le secteur.
Au cours des dernières semaines, un promoteur privé aurait déjà amorcé,
sans obtenir les autorisations nécessaires, des travaux en vue d’un
nouveau développement résidentiel près de la rue Lapointe. Quelque 320
terrains seraient offerts dans ce quartier. «M. Dubois n’est pas
autorisé à construire. Il mentionne que je lui ai donné les
autorisations.
C’est faux», a dit le directeur général, Jean Dubé. «Sincèrement, vous
me l’apprenez. Je ne suis pas au courant. Nous allons faire des
vérifications. S’il y a des choses illégales, nous allons y voir», a
reconnu la mairesse, Danielle Roy-Marinelli, en réponse à un citoyen.
Problèmes de circulation «Deux conditions sur cinq ne
sont pas respectées, dont celle touchant les problèmes de circulation»,
a protesté la chef de l’opposition, Isabelle Demers. En novembre, une
pétition de 1400 noms avait été déposée au conseil municipal afin de
trouver des solutions aux bouchons trop fréquents.
Invoquant des problèmes majeurs aux heures de pointe, les contribuables
demandent depuis des mois à la Ville de Lévis et au gouvernement du
Québec de faire des travaux pour accélérer leurs déplacements près du
viaduc de la 1re Avenue.
«J’en veux du monde autour. Je ne suis pas contre le développement, mais
pas n’importe comment. La mairesse se fout de 1400 citoyens. Ce n’est
pas Lévis inc. ici», affirme Sylvain Godbout, propriétaire du restaurant
Casa Smoked Meat, sur la 1re Avenue. Ce dernier a aussi exigé la
formation d’un conseil de quartier.
Démission réclamée Par ailleurs, un groupe de
citoyens de SaintÉtienne a formulé une plainte officielle à la ministre
des Affaires municipales, Nathalie Normandeau, concernant l’implantation
irrégulière d’une usine de séchage de grain près de la rivière
Beaurivage. Le porte-parole, Jean-Luc Racine, réclame la démission du
conseiller Philippe Laberge, un ex-agriculteur membre de l’équipe de la
mairesse, qu’il accuse d’être en conflit d’intérêts dans le dossier.
Les résidants se plaignent notamment du bruit trop élevé et des résidus
industriels. La Ville de Lévis aurait accordé un permis au propriétaire,
Jean-Guy Sylvain, pour la construction de quatre silos. «Il ne respecte
pas son permis», a affirmé Isabelle Demers. Cette fois encore, la
mairesse Roy-Marinelli a dit que des vérifications seraient faites.
Article de Jean-François Racine. Reproduit avec autorisation
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Année record - Valeur d'émission des permis de construction
mer. 16 janvier 2008 - 15:38 |
Par Yves Gagné
Source : Ville de Lévis
La Ville de Lévis est fière d?annoncer qu?elle a atteint en 2007
un sommet encore jamais égalé en matière d?émission de permis de
construction pour une valeur déclarée de 310 M$, une croissance globale
de 23,9 % par rapport à l?année 2006. En effet, la Direction de
l?urbanisme et des arrondissements a émis 4 700 permis en 2007 pour une
valeur de 310 149 852 $ surpassant ainsi le record de 2006 qui était de
257 560 254 $ en valeur déclarée pour 4 879 permis délivrés. Cette
croissance est attribuable à la vigueur soutenue des secteurs
résidentiels, industriels et institutionnels de même qu?à un important
bond d?une valeur de 66 M$ du côté commercial.
Malgré des prévisions à la baisse au Québec, le secteur résidentiel
maintient un rythme soutenu à Lévis avec une valeur totalisant 184 M$.
Les nouvelles constructions représentent 83,3 % de la valeur des permis
alors que la rénovation résidentielle représente 16,6 % de la valeur
totale. « Lévis devient une grande ville du Québec et le défi consiste à
maintenir la cadence. Notre potentiel est extraordinaire et
l?amélioration de nos façons de faire ne pourra que soutenir cette
demande » a bien voulu préciser la mairesse de Lévis, Mme Danielle Roy
Marinelli.
Lévis enregistre des hausses importantes en ce qui a trait aux
constructions industrielles, institutionnelles et commerciales. Le
secteur institutionnel a été particulièrement actif en raison des
travaux de construction du Centre de réadaptation en déficience physique
et du Complexe de soccer Honco de Lévis situé dans le quartier Charny.
Les travaux d?agrandissement à l?Hôtel-Dieu de Lévis et ceux réalisés
par les institutions d?enseignement représentent également une part
importante de la valeur des permis. Dans le secteur commercial, les
nouvelles constructions, malgré leur nombre relativement stable par
rapport à 2006, ont vu leur valeur moyenne passer de 637 000 $ à 2,7 M$,
d?où la hausse importante enregistrée à ce chapitre. L?effet de levier
escompté par l?arrivée du Centre des congrès et d?expositions a
également eu un impact dans l?émission des permis en 2007 ayant entraîné
dans son sillage la construction de nouvelles chambres d?hôtels et de
nouvelles superficies consacrées à des espaces à bureaux.
Rappelons que la valeur des permis de construction est un bon indicateur
pour témoigner de lavigueur de l?économie à Lévis, car il se traduit par
la création de nouveaux emplois sur le territoire. Le chantier maritime
Davie Québec, entre autres, verra le nombre d?emplois passer de 200 à
900 d?ici l?été 2008. Le Centre des congrès et d?expositions et l?hôtel
adjacent généreront à eux seuls environ 75 emplois directs sans compter
les multiples effets indirects engendrés par le projet.
L?impact positif se poursuivra en 2008, puisque la Ville de Lévis a
aussi initié ou soutenu plusieurs autres projets qui se traduiront dans
le futur par la création de nouveaux emplois. Pensons seulement aux
parcs technologiques et industriels où un plan d?investissement de dix
millions de dollars sur 3 ans est prévu pour accueillir de nouvelles
entreprises : l?échangeur Lagueux où les travaux de réaménagement dans
le quadrant nord de la sortie 305 dynamiseront le développement
commercial et industriel; le centre d?échange à la tête des Ponts
(transport collectif) qui aura un impact des plus positifs sur la
réalité commerciale du pôle ouest, et ce, sans compter les projets
industriels majeurs déjà connus tels : Rabaska et le Pipeline
Saint-Laurent. « L?accueil des grands projets est fortement imprégné
d?une volonté de concilier la vitalité économique, la préservation de
l?environnement et la qualité des services rendus aux citoyennes et
citoyens de Lévis » a de plus ajouté en terminant Mme Roy Marinelli.
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De nombreux résidents de Saint-Étienne victimes d'un bruit d'enfer
lun. 10 décembre 2007 - 17:36 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
Un résident du quartier Saint-Étienne, porte-parole d'un comité de
citoyens, s'est présenté à la récente séance du conseil municipal avec
une pétition de 200 noms, pour dénoncer la situation intenable vécue par
plusieurs résidents de la rue principale, à la fin de l'automne.
Les faits présentés par Jean-Luc Racine sont étonnants. En effet, en
août dernier, les résidents d'une portion de la rue principale du
quartier Saint-Étienne ont pu assister à une activité rapide de
déboisement, puis à l'arrivée soutenue de bétonnières, sur la rive
opposée de la rivière faisant face à l'arrière de leur résidence. Dès la
mi-septembre, ils ont constaté qu'on s'affairait à construire des silos
à grain.
« C'est à ce moment que nous avons demandé des informations au bureau de
l'arrondissement Chaudière-Ouest, explique M. Racine, on nous a dit
qu'on installait des silos à grain pour usage agricole. » Le site
d'implantation de ces nouvelles installations est situé sur le rang
Sainte-Anne, à proximité d'un bâtiment de ferme propriété du promoteur.
Selon M. Racine, le permis de construction, dont il a obtenu photocopie,
fait mention de l'installation de quatre silos, alors qu'il y en a cinq,
et ne parlait pas de l'existence d'un séchoir à grain. Or, dès que les
activités de séchage (de jour et de nuit) ont commencé au milieu
d'octobre, le sommeil des citoyens concernés ainsi que de leurs enfants
a été grandement perturbé, les obligeant même à dormir dans leur
sous-sol. L'activité des camions, ajoutée à celle du séchoir, générant
un nombre très élevé de décibels.
M. Racine affirme en outre que la construction des installations était
terminée en septembre alors que le permis délivré porte la date du 3
octobre. Ce dernier ajoute qu'il y aurait peut-être eu aussi coupe
illégale d'arbres, que le ministère de l'Environnement n'était pas
informé de cette construction et que la Commission de protection du
territoire agricole avait été saisie de l'affaire. La mairesse Danielle
Roy Marinelli a confirmé ce dernier point, lundi soir dernier, en se
disant informée de la situation et en attente des commentaires imminents
de la Commission. Nous reviendrons sur la suite de cette histoire.
Article de Luc
Nolet. Reproduit avec autorisation.
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SOS Vieux-Lévis ne baisse pas les bras : Impliquer les gens d'affaires
mer. 28 novembre 2007 - 14:02 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
SOS Vieux-Lévis a présenté une simulation en trois dimensions de
ce à quoi ressemblera le quartier après la construction du complexe
Jazz. Cliquer sur celle-ci pour l'agrandir.
Un comité sera formé afin d’orchestrer une campagne de financement
auprès des gens d’affaires. Le but est de contribuer à la sauvegarde du
Vieux-Lévis.
Les membres de SOS Vieux-Lévis ont tenu une séance d’information le 20
novembre dernier afin de présenter une simulation en trois dimensions de
ce à quoi ressemblera l’îlot Saint-Gabriel lorsque le projet Jazz sera
arrivé à son terme. Ils ont également profité de l’occasion pour
présenter leur proposition afin d’occuper le terrain situé à côté de
l’école Notre-Dame. Plutôt que d’une résidence pour personnes retraitées
autonomes, les membres du regroupement de citoyens du Vieux-Lévis
suggèrent d’ériger un espace public incluant un musée, une fontaine et
des espaces verts.
De nouveaux appuis sont parvenus à SOS Vieux-Lévis, notamment celui de
Marcel Leboeuf, comédien natif du Vieux-Lévis, et de l’APPEL
(association pour la protection de l’environnement de Lévis) qui
considère que « le projet Jazz de Kevlar constitue une autre aberration
pour Lévis ». Des gens d’affaires ont même proposé la mise sur pied d’un
comité qui aurait pour mandat de trouver du financement auprès des gens
d’affaires pour sauvegarder le Vieux-Lévis. « C’est notre vie de
quartier que nous voulons préserver », a rappelé Alain Roy, membre de
SOS Vieux-Lévis.
Cependant, Groupe Kevlar, promoteur du projet Jazz-Lévis, pourrait
commencer les travaux sous peu. Le permis de construction a déjà été
émis. Groupe Kevlar a donc tout en main pour pouvoir entreprendre la
construction de ce complexe de cinq étages qui comportera un peu plus de
160 appartements en location. Il n’a pas été possible pour Le Journal de
Lévis de parler à René Bellerive, président de Kevlar, afin de connaître
la date prévue pour le début des travaux.
Danielle Roy Marinelli, mairesse de Lévis, a réitéré que le promoteur a
présenté un projet conforme aux règlements de la Ville qui sont toujours
ceux de l’ancienne ville de Lévis puisque le nouveau plan d’urbanisme
est en cours de préparation. Elle a signifié comprendre que les citoyens
fassent valoir leur point de vue, mais a également souligné que
plusieurs autres citoyens sont en accord avec le projet.
L’administration municipale voit en ce projet une bonne façon d’amener
de nouveaux résidents et de la vie dans le Vieux-Lévis. Elle demeure
persuadée que les gens s’habitueront à ce nouveau complexe auquel le
Groupe Kevlar a apporté certaines modifications afin qu’il s’intègre au
paysage urbain du quartier.
Article de Nathalie St-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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L'église accueillera des lofts
lun. 26 novembre 2007 - 23:27 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
En décrétant officiellement le prolongement de la rue de Bienville, le
conseil de ville de Lévis vient de donner le feu vert au projet de
conversion de l’église de Bienville en loft. Le conseiller du quartier
Robert Maranda s’est félicité de la décision car elle permettra d’éviter
la destruction de l’immeuble.
Le prolongement en question est en fait la décision d’officialiser
l’usage de ce que tout le monde considérait comme une rue depuis
toujours. Le prolongement va de la rue Saint-Louis de France jusqu’à la
rue Saint-Joseph. Entre les deux, il ne s’agissait que du terrain de la
fabrique servant de stationnement.
L’habitude des paroissiens de se garer devant l’église et les travaux de
pavage ont fait disparaître au fil du temps, les traces du terrain
servant de stationnement pour y voir apparaître une rue.
La sacristie sera démolie Dans le projet de loft qui sera
annoncée bientôt, l’église est récupérée pour l’aménagement de 56 unités
d’habitation. Seule la sacristie à l’arrière du bâtiment sera démolie.
«J’espère que ce projet provoquera le retour des citoyens dans ce
quartier et le retour de petits commerces. J’espère aussi que cela
incitera les propriétaires des environs à reprendre leurs immeubles en
main» a déclaré M. Maranda.
Le conseiller Jean-Claude Bouchard s’est lui aussi dit content de voir
qu’un promoteur avait fait le saut dans ce projet. Sa crainte, a-t-il
expliqué, c’était de voir à Bienville, la répétition de l’îlot
Saint-Gabriel ou de l’abbaye des Cisterciennes à Saint-Romuald récemment
victime des vandales.
Article de Luc
Nolet. Reproduit avec autorisation.
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Projet Jazz de Kevlar: Lévis a les mains liées, selon Simon Théberge
dim. 25 novembre 2007 - 8:05 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Le projet Jazz de Kevlar aurait sans doute mieux trouvé sa place
en périphérie du Vieux-Lévis, mais il n'en est pas moins tout à fait
conforme à la réglementation municipale là où il est prévu qu'il soit, a
indiqué le conseiller municipal Simon Théberge, vendredi.
« Le projet Jazz est un beau projet. Mais il aurait probablement été
mieux situé ailleurs, dans le carré Saint-Louis par exemple, un endroit
déjà envisagé. Il reste que, comme Ville, nous avons fait nos devoirs et
le promoteur a fait les siens. Son projet est conforme à la
réglementation de A à Z et il a un permis de construire en bonne et due
forme », a précisé M. Théberge.
« La Ville a les mains liées par sa propre réglementation. Il est
impensable qu'elle y passe outre, au risque de se retrouver dans de
lourdes poursuites judiciaires. Le train est sur les rails et il
faudrait un miracle pour le faire dérailler », a-t-il ajouté. De l'avis
du conseiller, qui siège également à l'exécutif de Danielle
Roy-Marinelli, le projet se situe en marge de l'héritage laissé aux élus
actuels par l'administration municipale de naguère. « Il y a lieu d'être
surpris que les décideurs de l'époque aient laissé passer cela. Une
belle occasion a été ratée d'acquérir le terrain, qui aurait pu être
acheté pour une bouchée de pain. De grandes choses auraient pu être
entreprises », a-t-il repris, notant qu'il est malheureusement
impossible de retourner dans le temps.
C'est néanmoins ce que vient d'entreprendre le groupe SOS Vieux-Lévis.
Plus tôt cette semaine, le groupe a battu le rappel des résidants du
quartier patrimonial, qui ont réitéré leur opposition au projet de 180
logements pour personnes âgées autonomes. Ils le perçoivent comme une «
boursouflure » dans leur environnement et, à terme, ils estiment que
leur vie de quartier sera détruite.
Dans ce contexte, ils imaginent des projets de rechange au Jazz de
Kevlar et à se donner des moyens pour les réaliser, notamment un comité
financier auquel contribuerait le milieu.
« SOS Vieux-Lévis n'est pas seul. Il peut compter sur l’appui du GIRAM
(Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu), de la
Société historique, de la Corporation de développement du Vieux-Lévis,
de l'APPEL (Association pour la protection de l'environnement à Lévis).
Le comédien d'origine lévisienne Marcel Leboeuf nous appuie également.
Nous avons aussi réuni une pétition de 2000 noms. Nous n'avons pas
l'intention de désarmer », a observé le porte-parole Alain Roy, notant
que le groupe a entre autres l'intention de rappeler ses promesses
électorales à l'administration Roy-Marinelli.
Article de Marc St-Pierre
. Reproduit avec autorisation.
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Un nouveau quartier prend forme à Lévis
jeu. 15 novembre 2007 - 5:57 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Photo : Le Soleil - Jean-Marie Villeneuve
À huit mois de son inauguration, tout va pour le mieux pour le
Centre de congrès et d'exposition de Lévis, qui a déjà 20 réservations
inscrites dans ses carnets, seulement pour 2008.
« L'intérêt est soutenu. Nous en sommes déjà rendus à 2011 pour
certaines réservations », a précisé le directeur général du complexe,
Michel Douville, à l'occasion d'une visite de chantier.
Le complexe inclut des espaces pour accueillir un millier de
congressistes, un hôtel Sheraton quatre étoiles d'au moins 100 chambres,
un restaurant Cosmos, un immeuble de bureaux aussi, qui prennent déjà
forme rue J.B.Michaud, entre les grands boulevards Alphonse-Desjardins
et Kennedy.
Le projet découle d'un partenariat public-privé dans lequel s'est
engagée la Ville de Lévis. Le futur centre est pour l'heure un lieu
kafkaïen de béton et d'acier où ne s'y retrouvent que les architectes et
les travailleurs de la construction. Déjà, les étages se dressent les
uns sur les autres et sont en voie de dépasser les immeubles des
environs.
« L'édifice à bureaux en est rendu à ses cinq étages. L'hôtel, qui doit
en compter 10, en est à six. Bientôt, il y aura ici un magnifique point
de vue sur le fleuve et le Château Frontenac », a noté Florent Fortier,
président de la Société
immobilière Site, maître d'oeuvre du projet.
L'échéancier initial tient toujours et la date cible pour couper le
ruban inaugural est le 22 mai.
Le futur Centre de congrès se fait la bougie d?allumage d?un vaste
ensemble immobilier, «un lieu rassembleur, où la qualité de vie sera au
rendezvous», selon la mairesse de Lévis, Danielle Roy-Marinelli.
« C'est un investissement public qui amorce la pompe. L'effet est parti
», a expliqué le directeur du Service du développement économique de
Lévis, Philippe Meurant.
Autour du Centre de congrès, de l'autre côté d?Alphonse-Desjardins, on
trouve déjà le Campus Lévis de l'UQAR (Université du Québec à Rimouski)
et ses 2500 étudiants. Le Groupe Tanguay, qui a construit le campus,
n'en reste toutefois pas là, en mettant en branle tout à côté la
première phase d?un ensemble immobilier de 60 000 ou 70 000 pieds carrés.
« Nous envisageons la livraison de l'ensemble au cours de 2008», a
indiqué le directeur de projet du Groupe, Alain Duclos.
Et la Société immobilière Site a aussi sur la table à dessin des projets
d'immeubles à logements. « Nous voulons amener du monde. Ce que nous
avons en tête, c'est un ensemble de 500 à 600 logements. Un ensemble
avec des commerces et des boutiques au niveau de la rue et des lieux
résidentiels dans les étages au-dessus », a expliqué Florent Fortier.
« Au printemps prochain, nous aurons déjà des choses en chantier, au
moins la première phase d'un projet de cinq ans », a-t-il ajouté,
évoquant des investissements de l'ordre de 100 millions $ pour Site dans
le nouveau quartier.
L'effet évoqué par Philippe Meurant dépasse largement le quartier, qui
aiguillonne l'industrie touristique et entraîne de multiples projets de
construction et d'agrandissement d'établissements hôteliers. À l'hôtel
de ville, on parle de 300 ou 400 chambres de plus, dès 2008.
Article de Marc St-Pierre
. Reproduit avec autorisation.
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Permis de construction : une année record
jeu. 15 novembre 2007 - 5:30 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Le Centre de congrès et d'exposition de Lévis prend l'aspect d'une
pointe d'iceberg dans la masse des chantiers qui ont cours depuis le
début de l'année dans la ville de Danielle Roy-Marinelli.
Ce sont au-delà de 4200 permis de construction tous azimuts d'une valeur
totale de 264 millions $ que les services municipaux lévisiens ont
effectivement émis pour les 10 premiers mois de l'année 2007.
« La progression a été remarquable depuis les fusions qui ont créé la
nouvelle ville de Lévis. La vitesse de croisière s'est établie aux
alentours de 250 millions $ annuellement. Ce qui se dessine maintenant,
c'est vraisemblablement une année record », a constaté à grands traits
le directeur du Service du développement économique, Philippe Meurant.
C'est à l'arrondissement Desjardins, qui comprend le complexe des
congrès, que va la part du lion, avec une valeur totale des permis de
construire à 141 millions $.
Le secteur résidentiel domine, tout juste sous la barre des 80 millions
$, mais le secteur commercial est sur la route avec quelque 43 millions
$, dont 39 millions $ de nouveaux projets.
C'est aussi la quatrième vitesse qui est passée dans les
Chutes-de-la-Chaudière-Est et Chutes-de-la-Chaudière-Ouest.
Fin octobre, le total des permis accordés dans les deux arrondissements
se chiffrait à 123 millions $, le résidentiel comptant pour au-delà de
80 millions $.
Pour le directeur Meurant, dont les projections ayant trait au secteur
résidentiel se sont matérialisées pendant que la population lévisienne
passait rapidement de 125 000 à 130 000 habitants, il y a lieu
d'observer ce qui va bientôt se passer dans les secteurs commercial et
industriel.
Sur la table à dessin, note-t-il, il y a entre autres les porteurs de
booms industriels de Rabaska et d'Ultramar.
Article de Marc St-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Préserver la vie de quartier
mer. 14 novembre 2007 - 22:10 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Des images inédites du projet Jazz à l’Îlot Saint-Gabriel et des
solutions de rechange seront présentées aux citoyens le 20 novembre
prochain. SOS Vieux-Lévis confirmera également l’appui que leur donne le
comédien Marcel Leboeuf. Les citoyens pourront, lors de la réunion,
prendre connaissance des détails de la prise de position de M. Leboeuf.
Cette réuinon d’information tenue par le comité de citoyens SOS
Vieux-Lévis permettra aux participants de poser des questions et
d’apporter leur point de vue.
Les membres du comité présenteront donc des images en trois dimensions
du projet Jazz qui donneront, selon eux, une idée juste de l’impact du
projet sur le quartier Notre-Dame. Ils lanceront également un cd-rom qui
explique les alternatives qu’ils suggèrent pour occuper cet espace. Ils
proposent la construction d’un bâtiment vert à vocation muséologique et
scientifique qui inclurait un parc avec verdure, agora et fontaine d’eau
qui seraient adjacents à la cour de l’école Notre-Dame. Ils préconisent
également de conserver des espaces de stationnement suffisants pour les
visiteurs et gens d’affaires du Vieux-Lévis. Cet immeuble pourrait,
toujours selon le comité SOS Vieux-Lévis, servir à mettre en valeur le
fonds d’archives du capitaine Joseph-Elzéar Bernier actuellement
entreposé au Collège de Lévis. « Tout ce que nous voulons, c’est
préserver la vie de quartier », souligne Alain Roy de SOS Vieux-Lévis.
La rencontre aura lieu à 19h00, à la Maison des Scouts, 51 rue Déziel.
Article de Nathalie St-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Lévis: feu vert à la construction de l'immeuble Jazz
sam. 10 novembre 2007 - 7:09 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
De quoi relancer une saga dans le Vieux-Lévis, Kevlar a obtenu de la
Ville de Lévis le feu vert pour construire son immeuble Jazz.
Un permis a effectivement été délivré par l'administration municipale
qui permettra à la société immobilière de réaliser son projet de 180
logements pour personnes âgées autonomes, à l'îlot Saint-Gabriel, au
c?ur du quartier ancien.
L'emplacement est devenu vacant à l'été 2005 à la suite de la démolition
par Kevlar des vieilles écoles qui étaient considérées en divers milieux
comme faisant partie du patrimoine lévisien.
L'immeuble que Kevlar a en tête de leur substituer s'apparente au Jazz
de Québec, dans le quartier Sainte-Foy. Il inclut divers services comme
une cafétéria, une infirmerie, une salle communautaire, 90
stationnements, etc.
C'est un investissement de l'ordre de 18 millions $.
Le moment du lancement des travaux n'est pour l'heure pas précisé. De
source non confirmée, ils seraient entrepris plus tard ce mois-ci, sinon
quelque part au printemps. Il est question d'un chantier d'une quinzaine
de mois.
Mais le groupe populaire SOS Vieux-Lévis, qui s'est donné pour mission
de défendre le quartier patrimonial, repousse cette éventualité et
marche déjà sur le sentier de la guerrre.
« Il s'agit de protéger notre vie de quartier », a souligné un
porte-parole, Alain Roy.
Projet de rechange SOS Vieux-Lévis estime effectivement que le
projet de la société immobilière est « nettement démesuré pour le
quartier » et qu'il menace à terme la pérennité de l'école Notre-Dame,
située tout à côté. Le groupe est à battre le rappel de ses concitoyens
en vue d'une soirée de mobilisation et d'information, le 20 novembre.
Le groupe a aussi jeté sur papier un projet de rechange. Il s'agirait en
l'occurrence d'ériger à la place du Jazz un bâtiment « vert », entouré
d'un jardin et faisant place à une agora et à une fontaine.
En plein c?ur du vieux quartier, d'architecture adaptée au cadre
patrimonial, à vocation muséologique et scientifique, le bâtiment serait
le lieu tout désigné pour loger le fonds d'archives du capitaine et
explorateur nordique Joseph-Elzéar Bernier pour l'heure entreposé au
Collège de Lévis, a plaidé la chef de file de SOS Vieux-Lévis, Michelle
Forest. Il pourrait aussi abriter un centre d'expérimentation de
l'enseignement du Campus Lévis de l'UQAR (Université du Québec à
Rimouski), a-t-elle ajouté.
De l'avis de Mme Forest, c'est le moment pour le milieu lévisien de
mettre en valeur le fonds du capitaine Bernier, le centenaire de ses
voyages d'exploration dans l'Arctique, qui y ont confirmé la
souveraineté canadienne, se fêtant l'an prochain. Dans son esprit, il y
a lieu d'imaginer pour le projet un partenariat qui regrouperait par
exemple la Ville de Lévis, le Mouvement Desjardins, la Commission de la
capitale nationale, les ministères de la Culture et du Patrimoine.
L'explorateur est résolument vivant dans la mémoire du milieu lévisien,
qui vient également de susciter la formation d'un Comité des amis du
capitaine Bernier, en vue d'ériger un monument en son honneur. Le Comité
regroupe des représentants des députés fédéral et québécois, de la
Commission de la capitale nationale et de la Société d'histoire de Lévis.
Celle-ci et notamment une spécialiste lévisienne du patrimoine, Jeanne
Coudé, planchent sur le projet depuis au moins trois ans. Des décisions
à ce propos seraient prises en février.
Article de Marc St-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Rabaska : Québec dit oui - Réaction de la Ville de Lévis
mer. 24 octobre 2007 - 17:19 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
Le décret gouvernemental est une excellente nouvelle pour la Ville
de Lévis
Réagissant à l?adoption du décret gouvernemental autorisant la mise en
oeuvre du projet Rabaska sur son territoire, la mairesse de Lévis,
madame Danielle Roy Marinelli, s?est déclarée satisfaite de voir ainsi
couronnés près de trois ans d?efforts, déployés tant par la Ville que
par les intervenants du milieu dans le suivi de cet imposant dossier.
«Le décret adopté aujourd?hui par le gouvernement du Québec marque
l?aboutissement d?un travail rigoureux et méthodique d?analyse et de
suivi réalisé tant par la Ville, ses intervenants socioéconomiques, que
par les instances gouvernementales concernées des gouvernements du
Québec et du Canada », de mentionner la mairesse. En ce sens, Madame Roy
Marinelli a tenu à rappeler que la Ville de Lévis avait fait tous ses
devoirs, et même plus, pour analyser sous toutes ses coutures le projet
Rabaska et formuler des recommandations appuyées à l?Agence canadienne
d?évaluation environnementale, à la Commission d?examen conjoint
fédérale-provinciale du projet Rabaska, au Bureau d?audiences publiques
sur l?environnement ainsi qu?à la Commission de protection du territoire
agricole, notamment, et ce, dans le respect de ses champs de
compétences, tel que la Ville s?y était depuis toujours engagée. On se
rappellera, en effet, qu?un comité ad hoc formé de spécialistes de la
Ville avait été constitué par le conseil municipal de Lévis pour suivre
de près tout le processus d?analyse du projet Rabaska et pour formuler
des recommandations aux représentantes et représentants de la population
lévisienne.
Ce décret gouvernemental était attendu à Lévis depuis que le conseil
municipal avait lui-même confirmé, en date du 17 septembre 2007, et de
façon très majoritaire, sa position favorable à l?égard de
l?implantation du terminal méthanier Rabaska et de ses infrastructures
connexes sur son territoire. Cette position consacrait par la même
occasion les deux conventions ratifiées par la Ville avec les promoteurs
du projet Rabaska, pour en garantir à la fois les retombées économiques
et fiscales éventuelles pour Lévis et sa région, de même que pour
sécuriser les conditions environnementales et autres liées à son
implantation dans le secteur visé (Ville-Guay). Au chapitre fiscal, on
notera tout particulièrement que ce projet d?investissement, évalué
globalement à 840 M$, se traduira par des revenus de taxation de l?ordre
de 9,4 M$ en moyenne par année pour la période de base (35 ans), visée
par la convention intervenue en date du 3 juillet 2006 avec la Société
en commandite Rabaska. Cette convention nécessitant elle-même la mise en
place d?un régime fiscal particulier par l?Assemblée nationale du
Québec, tel que prévu dans le projet de loi no 204 qui a été récemment
soumis par la Ville de Lévis à cet effet et parrainé par le député de
Lévis, M. Christian Lévesque.
Au plan économique, mentionnons plus particulièrement la préférence
locale qui sera accordée par Rabaska aux entrepreneurs et aux résidents
de Lévis dans le cadre de la construction du terminal méthanier au terme
des ententes intervenues avec la Ville, de même que les projets de
recherche et développement axés sur l?efficacité énergétique qui ont été
également négociés par la Ville avec les promoteurs du projet en phase
d?exploitation de ce dernier.
«Tous les intervenants socioéconomiques de Lévis conviennent avec moi
que le projet Rabaska constituera un véritable levier de développement à
l?échelle locale et régionale. Il contribuera aussi à l?épanouissement
social et culturel de la population de Lévis grâce à la marge de
manoeuvre financière qu?il procurera à la Ville, comme suite à
l?adoption du projet de loi privé que nous avons soumis à l?Assemblée
nationale », a ajouté la mairesse de Lévis. Et celle-ci de conclure,
«La Ville de Lévis continuera d?assumer toutes ses responsabilités à
l?égard du suivi du projet Rabaska, comme elle l'a fait jusqu'ici. Quant
à l'Assemblée nationale, je lui demande d'adopter sans plus attendre le
projet de loi qui permettra à la Ville de tabler sur des revenus fiscaux
intéressants, croissants et garantis à long terme pour le bénéfice de la
population de Lévis et des générations futures.
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Ultramar aurait fait l'acquisition des terrains de l'Abbaye des soeurs cisterciennes
dim. 7 octobre 2007 - 21:32 |
Par Yves Gagné
Selon TVA,
la raffinerie Ultramar
vient de réaliser un coup de maître en mettant la main sur un immense
terrain vacant, situé le long de la rivière Etchemin.
Le secteur de l'Abbaye des soeurs cisterciennes avait été acheté par un
promoteur immobilier en 2001 afin d'y développer un quartier résidentiel.
Mais les pressions populaires et la lenteur avec laquelle le projet
avançait ont eu raison du promoteur.
Le terrain, acheté pour 3,5 millions $, pourrait bien être ouvert au
public. Voir
la vidéo.
Photo provenant du site web de la Société Royale d'Amérique du Nord (SRAN)
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Saint-Romuald : Le vent dans les voiles - Le promoteur Léandre Demers a le vent dans les voiles.
jeu. 4 octobre 2007 - 18:02 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
La maison et le hangar qui étaient situés sur le Ferme Lemelin de
Saint-Romuald ont été déplacés et semblent bien solitaires, dans ce qui
sera un jour un parc de conservation, au bout du développement
résidentiel de Léandre Demers.
« Nous avons le vent dans les voiles. La mise en marché devrait se faire
au printemps 2008. D’ici un mois, nous allons construire un bureau des
ventes sur la rue du Cap », a mentionné le promoteur, qui a, depuis
août, démoli la grange et déplacé deux bâtiments.
Le petit parc sera à proximité de 17 bâtiments, divisés en 34 unités de
logement haut de gamme. « Nous aimerions commencer les rues, mais nous
avons besoin des droits auprès de la Ville », a complété M. Demers.
Du côté de Compagnons de la Ferme Lemelin, l’attente et l’incertitude se
font sentir. « Nous ne sommes pas revenus en comité depuis août. Nous
attendons le « ok » de la Ville de Lévis pour pouvoir prendre une
décision. Lorsque nous aurons accès au parc, nous espérons convoquer les
membres et les gens intéressés à cet endroit pour faire les constats »,
a indiqué Florian Lambert, président de l’organisme. Par la suite, les
Compagnons pourront donc décider s’ils sont prêts à s’investir dans le
projet et d’aller recueillir 300 000$ dans le milieu pour restaurer la
maison.
Cette dernière est d’ailleurs en piteux état, étant actuellement juchée
sur des poutres de métal. De l’extérieur, on peut constater que déjà les
travaux de restauration seront nombreux. « Avec de la main-d’œuvre et
plusieurs bénévoles, nous croyons que peut-être avec 100 000$ nous
pourrions faire quelque chose d’intéressant et dans les normes », a
souligné M. Lambert.
Article de Marilyne Lavoie. Reproduit avec autorisation.
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L'ancienne usine L'Hoir n'est plus.
jeu. 27 septembre 2007 - 11:58 |
Par Yves Gagné
Ce matin, j'ai pris des photos de la démolition de l'usine L'hoir. Le
promoteur qui veut en faire un développement domiciliaire a conservé la
facade de l'usine. Espérons qu'elle tiendra avant que des ados la
jettent à terre. Cliquer sur les images pour les agrandir en format de
900 x 600 pixels.
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L'usine L'Hoir tombera mercredi prochain
dim. 23 septembre 2007 - 10:22 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
Le sort en est jeté. C'est mercredi prochain, le 26 septembre, que
l'ancienne aluminerie L'Hoir tombera sous le pic des démolisseurs. Le
nouveau propriétaire des lieux, Robert Nault, se demande comment il se
fait qu'elle ne se soit pas encore écroulée seule.
Une visite des lieux donne des frissons dans le dos. Une partie du mur
Est est recourbée et ne tient plus que par la brique. À l'intérieur, les
briques d’argile formant l’autre moitié du mur sont déjà au sol. Dans ce
mur, aucune poutre qu'elle soit de bois ou de métal. Il aura fallu en
ajouter pour empêcher le mur de s'effondrer. « Et cette partie du toit
repose sur le mur » s'exclame M. Nault.
Permis en main, il veut mettre ça à terre au plus vite avant qu'un des
nombreux jeunes qui entre dans le bâtiment ne soit tué par un
effondrement. Des graffitis frais peints décorent les murs intérieurs. «
Les policiers ne veulent même pas entrer dans l’usine » fait-il
remarquer.
La situation de l'usine est devenue plus risquée dernièrement lorsque
que le mur Ouest a commencé à s'écarter du mur Nord permettant de
comprendre que la section Ouest du bâtiment pourrait s'écrouler vers le
Sud sur le tracé de la piste cyclable.
M. Nault affirme que les analyses menées pour le compte de la ville,
commandaient une démolition rapide pour cause de danger. La section
centrale de l'usine s’est déjà écroulée à l'hiver dernier. M. Nault
mentionne que l'ancien propriétaire Laurent Gagnon, avait l'intention de
démolir l'usine mais que sa situation financière du moment ne lui
permettait plus d'engager des frais.
Promoteur, Robert Nault veut développer le site à des fins
résidentielles mais il n’a pas de projets concrets dans le moment. Il
entend discuter de ses projets avec la ville dès le mois d’octobre.
Quant à son voisin immédiat, la maison natale de Louis Fréchette, il se
dit ouvert à la collaboration pour leur permettre d'occuper des espaces
de l'autre côté de la piste cyclable. Il envisage aussi de céder l'anse
située à l'Est de l'usine à la ville pour des aménagements de plage ou
pour le plaisir des kayakistes.
Article de Luc
Nolet. Reproduit avec autorisation.
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St-Jean-Chrysostome : « Il va y avoir un malheur sur Bélair Ouest »
ven. 31 août 2007 - 15:52 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Plusieurs résidents du chemin Bélair Ouest, dans le quartier
Saint-Jean-Chrysostome, s’inquiètent de leur sécurité et de celle de
leurs enfants, notamment à cause de l’achalandage élevé de camions
lourds et de la vitesse.
« Il va y avoir un malheur sur Bélair Ouest si ça continue. Est-ce qu’on
attend que des enfants se fassent tuer? », a dénoncé Jean-Pierre Bolduc,
résident du secteur.
Le camionnage lourd, principalement des camions qui vont et viennent des
Composts du Québec, dérange les citoyens de ce chemin, qui a déjà été
une zone « no truck », il y a quelques années. « En mai, nous avons
compté qu’environ 500 à 600 camions par jour circulaient devant nos
maisons. Ils roulent trop vite et c’est dangereux pour nos enfants, qui
ne vont même plus à bicyclette près du chemin.
C’est aussi une question de bruit, de qualité de vie. Pensez à ceux qui
travaillent de nuit et qui doivent dormir le jour! », déplore M. Bolduc,
ajoutant que les élus en place ne tiennent pas compte des citoyens du
chemin Bélair, et ce, depuis plusieurs années.
Excès de vitesse Au Service de police de la Ville de
Lévis, une étude de circulation a été faite du 8 au 10 mai dernier, avec
des plaquettes sur la route, où la limite de vitesse est fixée à 70
km/h. « Tous véhicules confondus, 85% des véhicules qui ont passé
roulaient entre 83 et 96 km/h. Nous avons noté 28 véhicules qui
roulaient entre 110 et 120 km/h et 340 excédaient de 30 km/ h la vitesse
permise », a comptabilisé Alain Gelly, sergent à la division des
affaires publiques et des relations à la communauté du Service de police
de Lévis. Ce dernier confirme qu’il y a une problématique concernant la
vitesse, surtout le jour, entre 6h et 19h. « Il y a beaucoup de gens qui
roulent environ 100 km/h, incluant des résidents », a noté M. Gelly.
Il a également mentionné que de nombreux billets d’infraction ont été
émis cet été, permettant de constater le non-respect des limites de
vitesse dans le secteur. « Plusieurs camions sont pressés, et payés au
voyage. Il y aura certainement d’autres opérations à venir cet automne
», a précisé le sergent.
Boîtes aux lettres reculées La vitesse a également
incité Postes Canada à prendre des mesures auprès de ses employés qui
travaillent dans le secteur. « Nous avons évalué la situation et
rencontré chacun des 90 clients du secteur. Les résultats ont aussi été
acheminés à la municipalité. Certaines boîtes postales ont dû être
déplacées ou nous avons aussi offert d’autres options de livraison aux
clients », a expliqué Michel Larouche, porte-parole de la société
d’État. Ainsi, 87 boîtes postales du 90 étaient non conformes. Parmi
celles-ci, 43 ont été relocalisées et 44 autres clients ont dû changer
de mode de livraison.
« Nous avons validé des sites où les gens ont des boîtes postales
communautaires pour aller chercher leur courrier », a poursuivi M.
Larouche.
Diminution de vitesse? Interrogé à ce sujet, le conseiller
municipal Guy Dumoulin a mentionné que la vitesse pourrait être réduite
à 50 km/h dans le secteur. « La mairesse a rencontré la ministre des
Transports concernant cela et il semble que ce sera accepté. Peut-être
même que ça pourrait devenir une zone « no truck » », a confié le
conseiller. Rappelons qu’un comité de vigilance a été formé l’an
dernier. Ce comité regroupe des représentants du Service de police, des
élus, des représentants des Composts du Québec et deux citoyens.Du côté
de l’entreprise Les Composts du Québec, on nous a mentionné que
plusieurs arrivées et sorties avaient lieu dans la grosse période de la
saison, soit au printemps et à l’automne. Chaque année, chaque citoyen
des chemins Plaisance et Bélair se voit offrir gratuitement une dizaine
de sacs de compost pour le jardinage.
Article de Nathalie Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Le projet résidentiel vit toujours
sam. 18 août 2007 - 13:27 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Soleil
Quand elle a acquis les 4,5 millions de pieds carrés de l'abbaye, la
Corporation financière Alpha avait en tête d'y développer Les Boisés de
l'abbaye, soit 550 unités de logements, un projet porteur d'un
investissement de l'ordre des 50 millions $. Il était question de donner
une vocation communautaire aux bâtiments de l'abbaye.
Le projet
a été bien reçu à l'époque par l’administration de l'ancienne ville de
Saint-Romuald. Mais la fusion lévisienne et les changements politiques
qu'elle a impliqués, la levée de boucliers des résidants des alentours
qui craignaient de voir leurs rues devenir boulevards de desserte du
projet, les critiques des verts souhaitant sauvegarder l'endroit et
d'autres priorités de l'entreprise l'ont retardé jusqu'à présent.
Selon diverses sources non confirmées, Alpha et Ultramar ont aussi
entretenu des échanges, la pétrolière souhaitant acquérir l'endroit pour
en faire une autre zone tampon à l'ouest, comme celle du parc des Écarts
à l'est, pour sa raffinerie Jean-Gaulin et sa nouvelle torchère.
Ultramar intéressée ? « Nous n'avons rien reçu de
leur part (Ultramar). Il n'y a pas eu d'offre d'achat », affirme Linda
Dallaire, responsable du développement résidentiel chez Alpha, qui fait
néanmoins état d'un malaise à la raffinerie pour le projet résidentiel.
Peut-être parce que des plaintes de son voisinage immédiat ayant trait
au bruit et à la luminosité de sa nouvelle torchère l'échaudent déjà.
« Notre projet est toujours vivant. Nous avons l'intention de développer
bientôt. Nous ne ferons pas sur le site autre chose que du résidentiel.
Nous sommes prêts à procéder par phases. Nous en sommes à l'étape de
régler des détails d'ordre administratif avec la ville », précise Mme
Dallaire à grands traits.
À son avis, il y a toujours « quelque chose à faire » avec l'abbaye. «
La structure est toujours solide, toujours bonne », constate-t-elle,
concédant qu'il y a « plus de travail à faire qu'auparavant », pour la
destiner à un nouvel usage.
« Ce serait le temps que nous obtenions notre permis et que nous
puissions arrêter tout ça », ajoute-t-elle, faisant allusion aux
outrages que subit l'abbaye.
Ultramar est demeurée muette.
Article de Marc St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Des citoyens de Lévis manifestent contre un projet de condos
lun. 6 août 2007 - 20:28 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Soleil
Environ 125 citoyens, selon les organisateurs, ont participé hier à
une manifestation pour dénoncer le projet de construction de 170
logements pour personnes âgées dans le Vieux-Lévis.
Les citoyens qui s’opposent au projet Jazz de la compagnie Kevlar ont
profité de la tenue de l’événement Vieux-Lévis en fête pour se faire
entendre.
« C’est un projet trop gros qui va complètement défigurer notre quartier
», affirme Alain Roy, membre de l’organisation S.O.S. Vieux-Lévis. La
Corporation de développement du Vieux-Lévis est aussi réfractaire à ce
projet. Kevlar prévoit construire un édifice de cinq étages à l’îlot
Saint-Gabriel, au cœur du quartier historique de Lévis.
Mais les dés sont joués d’avance pour les opposants. Le promoteur a
obtenu l’autorisation de construire ces logements il y a maintenant plus
de deux ans, sous la précédente administration du maire Jean Garon.
Le président de l’arrondissement Desjardins, Robert Maranda, rappelle
que la Ville a les poings liés dans ce dossier. « Je trouve ce projet
très mal situé, mais tout est réglementaire. Si on ne va pas de l’avant
avec ce projet, la Ville s’expose à des poursuites judiciaires qu’elle
va perdre. »
Il n’a pas été possible de s’entretenir avec la compagnie Kevlar hier.
Les travaux reliés à ce projet de 20 millions $ devraient commencer au
cours des prochaines semaines.
Article de Daphnée Dion-Viens. Reproduit avec autorisation.
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Manifestation contre le projet de Kevlar
sam. 28 juillet 2007 - 7:21 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
Alors que tous croyaient que le projet Jazz du promoteur Kevlar
était bel et bien enterré, celui-ci s’apprête à ressusciter plus
monstrueux que jamais. Ce sont maintenant 200 unités de condos qui
verront le jour d’ici un an. L’opposition s’organise de nouveau et une
manifestation se prépare pour le 4 août à 16 h sur la rue Saint-Gabriel.
Ce projet sur six étages irrite les résidants du quartier qui ne
comprennent pas comment la Ville de Lévis en arrive à ne pas les
écouter. Deux membres de l’opposition, Alain Roy et Luc Fontaine,
mentionnent que la manifestation veut démontrer clairement que personne
n’en veut dans le quartier.
« Nous savons que les fonctionnaires municipaux subissent des pressions
pour que ça passe. La ville se fout des citoyen s» disent-ils.
Après avoir été réduit à 160 unités, le projet Jazz est maintenant de
retour à 200 unités. Lors de la manif, ils vont présenter une maquette
virtuelle de ce à quoi ressemblera le projet une fois terminé, de son
impact dans le quartier. « Il y a 100 places de stationnement prévues
pour 200 unités. La visite, elle va se stationner où ? » demande Luc
Fontaine. Selon lui, le problème du stationnement va devenir le plus
gros problème du quartier avec l’arrivé de ce projet insensé. « Et nous
n’avons toujours pas vu d’étude de circulation là-dessus » ajoute-t-il.
Faire mourir l’école Selon Alain Roy, Kevlar ne
s’est jamais caché de son intention de mettre la main sur l’école
Notre-Dame. « Ils font tout pour faire mourir l’école » croit-il.
L’entreprise aurait des vues pour une phase 2 avec sortie sur la rue
Saint-Georges.
Selon lui, ils ont même proposé de construire le gymnase de l’école et
d’offrir des plages horaires pour les besoins des enfants. Une idée qui
séduirait la commission scolaire. De cette façon, il croit que la
fermeture de l’école Notre-Dame s’effectuera plus facilement.
Une lettre à la mairesse La porte-parole du Comité SOS
Vieux-Lévis, Michelle Forest, a transmis une lettre à la mairesse
Danielle Roy-Marinelli, dans laquelle elle lui exprime les inquiétudes
des résidants du quartier.
« Comme nous l’affirmons depuis maintenant plus de deux ans, nous sommes
toujours persuadés que ce projet sera une grave erreur pour le secteur
en raison de sa taille démesurée ».
Selon Mme Forest et les membres du comité, « ...le projet Jazz
signifierait à terme, à tort ou à raison, l’arrêt de mort de l’école
Notre-Dame qui jouxte l’Îlot Saint Gabriel et dont le terrain de l’école
serait utilisé dans une deuxième phase par Kevlar. Malgré les
prétentions contraires du promoteur, on peut difficilement comprendre
que les locataires de la Résidence Jazz seront heureux de vivre à côté
d’une cour d’école où peuvent s’amuser 300 enfants. Leur quiétude en
serait sûrement dérangée ».
Le comité SOS Vieux-Lévis continue de préconiser la relocalisation du
projet «...dans un endroit plus approprié et à l’échelle de sa taille».
Considérée comme une erreur de l’administration Garon, Mme Forest
demande à la mairesse de ne pas persévérer dans l’erreur. «Et cette
erreur serait malheureusement très visible pour des décennies dans le
Vieux-Lévis».
Article de Luc
Nolet. Reproduit avec autorisation.
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Lévis : Des sinistrés mécontents
mar. 24 juillet 2007 - 21:18 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
La Ville de Lévis a commandé un rapport pour faire toute la lumière sur
les causes de deux refoulements d'égouts survenus au cours des dernières
semaines dans un quartier résidentiel du secteur Saint-Jean-Chrysostome.
Environ 200 maisons auraient subi des dommages à la suite des pluies
diluviennes.
La mairesse, Danielle Roy-Marinelli, a d'ailleurs interrompu ses
vacances pour rencontrer et rassurer quelques sinistrés qui se
plaignaient de l'inaction de la Ville par rapport à ce dossier.
« Tous les jours, j'ai parlé à la direction générale et on a le dossier
en main », leur a-t-elle affirmé.
La mairesse estime par ailleurs que certains torts n'imputent pas à la
Ville.
« Chaque propriétaire est responsable de la gestion de l'eau de son
terrain, la Ville a des responsabilités, il y a peut-être aussi le
promoteur », a-t-elle laissé entendre.
Or, Patrice René, qui a été victime mercredi dernier d'un refoulement
d'égout occasionnant plus de 10 000 $ de dommages dans son sous-sol,
blâme les infrastructures municipales.
« D'après moi, les aqueducs ne sont pas assez grands pour contenir les
pluies abondantes qu'on a eues dernièrement. Cela va sûrement survenir à
nouveau au cours des prochaines années », a-t-il supposé.
Selon lui, la Ville tarde à agir.
« Ça fait plusieurs jours que ça s'est produit, mais il n'y a personne
qui s'est présenté à ma porte pour me dire : Avez-vous eu des dommages ?
On peut vous offrir quelque chose ? », a-t-il déploré.
Pour le moment, la Ville n'a pas l'intention de dédommager les sinistrés
qui doivent s'adresser à leurs assureurs.
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Les Compagnons de la Ferme Lemelin proposent un ultime plan d'aménagement : « On sort la hache de guerre »
jeu. 19 juillet 2007 - 15:42 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de Lévis
Les Compagnons de la Ferme Lemelin ont lancé un cri d’alarme à la
population, afin de sauver le terrain et la ferme ancestrale, qui seront
remplacés bientôt par un développement résidentiel. « Les gens pensent
que la ferme est sauvée, mais la ferme pourrait être rasée par un
promoteur immobilier dès le mois prochain. On sort la hache de guerre!
», a indiqué d’emblée le président des Compagnons de la Ferme Lemelin,
Florian Lambert, lors d’un point de presse tenu le 11 juillet.
Le promoteur en question, Léandre Demers, a d’ailleurs confirmé le tout
: « Ça fait deux ou trois ans que les Compagnons travaillent sur ce
dossier, et là, ils changent leur fusil d’épaule. Ce qui est enclenché
en ce moment, c’est accepté à 99.99%. Mon dossier à moi doit avancer, ça
fait trois ans que je suis propriétaire et deux ans que le projet est
retardé », a-t-il commenté.
« Nous avons empêché la démolition de la maison à deux reprises, nous
avons même acheté un 10% supplémentaire de terrain, pour avoir un parc
qui représente 20% de la superficie globale de la terre. Nous avions
décidé avec le comité de démolition de la Ville de Lévis, le promoteur
et les Compagnons de garder un espace parc au nord du terrain et d’y
déplacer la maison et le hangar. En janvier 2007, tout le monde était
d’accord. La ville a posé des gestes administratifs clairs depuis
longtemps, et les Compagnons savaient qu’ils devaient s’incorporer et
assurer le financement du projet », a expliqué Jean-Pierre Bazinet,
président de l’arrondissement des Chutes-de-la-Chaudière Est.
En effet, l’organisme doit trouver 75% du financement, soit 225 000$
d’ici un an, pour réaliser le projet, chose que la Ville leur a annoncé
en juin 2007. « La Ville nous a indiqué de nouvelles conditions, soit
d’amasser beaucoup d’argent dans un délai très court. On nous propose
des conditions sur lesquelles la négociation n’a pas été facile, nous
n’avions aucune marge de manœuvre : clôturer et tout démolir, ou garde
un petit parc avec la maison », a mentionné Benoît Lafrance,
vice-président de l’organisme. « L’objectif de cette mesure est que,
quand les rénovations vont commencer, nous voulons que ça se complète.
Nous ne voulons pas que ce soit quelque chose qui s’échelonnera sur dix
ans ou qui sera fait à moitié sur un terrain de la Ville. Nous leur
avons aussi offert de les accompagner dans la réalisation de leur plan
d’affaires et leur avons dit dès le départ que c’était leur projet. Nous
leur avons dit : « Si vous acceptez cette proposition, nous allons
ensuite signer un protocole d’entente », chose qu’ils ont refusé le 9
juillet dernier », a justifié M. Bazinet.
Un éco-quartier Les Compagnons ont présenté un plan
d’aménagement pour les 226 000 pieds carrés du terrains de la Ferme
Lemelin. « Nous proposons un éco-quartier, axé sur le développement
durable. Si nous n’avons qu’un petit parc et la maison, nous
n’embarquons pas dans ce projet-là! On dit non à la proposition de la
Ville, mais oui au projet immobilier à caractère écologique. Ce plan
démontre que le développement durable immobilier et la sauvegarde du
patrimoine naturel et architectural peuvent aller de pair! », a expliqué
M. Lambert.
« À force de discuter avec les citoyens et le promoteur, nous avons
constaté que ce dernier est en droit. Il est sur son terrain et son
projet est conforme », a précisé M. Bazinet. Concernant le plan de
développement du site proposé par les Compagnons, M. Bazinet a mentionné
que le projet est fort noble et intéressant, mais a répété à plusieurs
occasions que la Ville n’est pas propriétaire du terrain et des
immeubles. « Nous leur avons conseillé d’aller voir le promoteur avec ce
projet, une Ville ne peut pas imposer un projet à un propriétaire sur
son propre terrain. »
« Leurs plans sont beaux et sont bien faits, mais le projet est-il
réaliste et surtout, à quels coûts? C’est beaucoup d’ouvrage et ça prend
des sous. La Ville n’investira pas 500 000$ dans ce projet-là. Ces
gens-là pensent que cette terre-là appartient à la Ville de Lévis, mais
la Ville a juste la portion pour le parc », de répondre M. Demers.
Un parc enclavé Finalement, les opposants considèrent
que le développement résidentiel qui verra le jour cet automne est une
atteinte à l’intégrité historique, patrimoniale et agricole du secteur.
Les citoyens impliqués dans ce dossier ont rappelé le besoin criant d’un
parc pour la population du secteur. Ils invitent donc les citoyens à
s’unir pour sauver la Ferme Lemelin en visitant le site
www.florianlambert.com/cfl.htm et en faisant entendre leur voix auprès
de la Ville de Lévis.
Article et photo de Marilyne Lavoie. Reproduit avec autorisation.
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Kevlar ne louera plus la cour de récréation
jeu. 19 juillet 2007 - 15:37 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Le promoteur immobilier Kevlar ne louera pas une partie de la cour de
récréation de l’école Notre-Dame dans le Vieux-Lévis, comme il avait été
mentionné dans le quotidien Le Soleil, le 26 juin dernier. En effet, le
directeur des services des ressources matérielles de la Commission
scolaire des Navigateurs, Richard Dion, a confirmé la semaine dernière
que le promoteur a arrêté sa décision sur une autre possibilité.
« Le promoteur a finalement retenu une autre avenue, alors que nous leur
avions transmis une proposition de travail à la mi-juin », confiait M.
Dion. Que la CSDN signe ou non une entente de location, une chose
demeure selon M. Dion, soit que les travaux de construction perturberont
l’environnement scolaire. « De là nos initiatives, notamment auprès de
la Ville de Lévis, afin d’atténuer lesdites perturbations et les risques
à la sécurité des élèves. Nous avons suggéré à la ville d’inciter le
promoteur à utiliser un chemin sécuritaire pour les véhicules lourds et
d’ajouter des brigadiers en bordure des accès au chantier », indiquait
le directeur des services des ressources matérielles.
Selon Le Soleil, le projet de Kevlar est de construire environ 170
logements pour personnes âgées autonomes au cœur du Vieux-Lévis, juste
derrière l’école Notre-Dame. Le lancement des travaux devrait avoir lieu
au mois d’août. Au moment de mettre sous presse, le Journal de Lévis
n’avait pas été en mesure de parler à des représentants de Kevlar.
Article et photo de Marilyne Lavoie. Reproduit avec autorisation.
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École Notre-Dame dans le Vieux-Lévis : Kevlar pourrait louer une partie de la cour de récréation
mar. 26 juin 2007 - 14:58 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Une partie de la cour de récréation de l’école Notre-Dame, dans le
Vieux-Lévis, sera possiblement louée pour un an au promoteur immobilier
Kevlar pour installer sa roulotte de vente des condos qu’il s’apprête à
construire tout à côté.
Cette possibilité de faire une place au développeur moyennant la
négociation d’une entente de bon voisinage a été évoquée par des
porte-parole de l’école Notre-Dame et de son conseil d’établissement, à
l’occasion d’un entretien accordé au Soleil.
« Il y a eu une demande de Kevlar à la commission scolaire (des
Navigateurs) pour louer une partie du terrain. La commission
scolaire a transmis la demande à l’école pour qu’elle en dispose. Il y a
eu échanges de propositions et de contre- propositions. L’école est en
attente d’une réponse de Kevlar », a indiqué à grands traits la
directrice Josée d’Anjou.
« Qu’une petite partie du terrain de l’école soit louée ou non,
l’édifice de Kevlar sera construit de toute façon. Autant entamer des
pourparlers qui peuvent être l’occasion d’arriver à un bon compromis, de
développer des règles de bon voisinage », a observé la présidente du
conseil d’établissement, Isabelle Fortin, dont deux enfants fréquentent
Notre-Dame.
Le projet de Kevlar, c’est celui de construire quelque 170 logements
pour personnes âgées autonomes au lieu dit de l’îlot Saint-Gabriel, au
cœur du Vieux-Lévis, tout à côté de l’école. Pour l’heure, le projet
fait son chemin dans l’appareil administratif municipal, et il est
question du lancement des travaux de 20 millions $ début août.
Tout le monde est conscient que ça va faire du bruit. Notamment le
directeur des ressources matérielles à la commission scolaire, Richard
Dion, qui anticipe un « lot de perturbations inévitables » et qui pense
lui aussi qu’il y a lieu d’envisager « d’amoindrir celles-ci ».
Sécurité des enfants Dans le propos des deux
porte-parole de Notre-Dame, il est apparu que ce n’est pas tant l’argent
que pourra verser le promoteur à l’école qui suscite l’intérêt.
Cet argent serait conservé dans une caisse spéciale pour des projets
futurs, mais c’est d’abord la sécurité des enfants qui les préoccupe.
Dans les pourparlers, il a été question de mesures de protection, de
brigadiers scolaires, des pauses du chantier qui seraient ajustées au
temps des récréations, etc.
Pour l’heure, l’école est en attente d’un signe de la société
immobilière.
Mais il y a au moins un parent pour qui la cause est entendue. « Les
enfants vont perdre une partie de leur cour de récréation, ils vont
perdre une partie de leurs jeux. Un kiosque de vente d’un projet dont le
Vieux-Lévis ne veut pas, dans la cour de l’école, c’est inadmissible »,
a affirmé le père de famille lévisien Alain Roy, dont le fils de huit
ans fréquente Notre-Dame.
« Comment les enfants vont-ils vivre leur prochaine année scolaire à
côté d’un chantier de construction de 200 travailleurs ? C’est comme si
ce n’était pas important qu’ils coulent leur année. C’est comme si la
commission scolaire n’avait pas à cœur l’éducation de nos enfants », a
ajouté le résidant du quartier et militant du groupe populaire S.O.S.
Vieux-Lévis.
Un appel du Soleil à Kevlar est demeuré sans écho.
Article de Marc St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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La prolongation d'une rue soulève l'ire du conseiller Hamel
sam. 23 juin 2007 - 15:25 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal
Le Peuple
L’ouverture envisagée de la rue Bossuet dans la perspective d’un projet
résidentiel dans le secteur Saint-David a fait l’objet d’une sortie du
conseiller André Hamel, lors de la séance régulière du Conseil
municipal, lundi soir dernier.
« Ça n’a aucun bon sens, vous allez couper un territoire résidentiel qui
a déjà connu ses problèmes dans ce secteur », de soulever d’abord le
conseiller du PCC. C’est la vision anticipée d’un prolongement de la rue
Bossuet vers la rue Charles-Rodrigue plus à l’ouest. « On est en train
de faire une autre piste de course. Les gens se plaignent dans la rue
Charles-Rodrigue et c’est ce qu’on va produire dans la rue Bossuet », de
prédire le conseiller Hamel.
Il demande la tenue d’une soirée d’information-consultation sur le sujet.
« Tous les fonctionnaires et le comité de circulation, les élus de
Desjardins au Comité exécutif; tout le monde convient sauf vous, que
cette rue là doit ouvrir », a répliqué la mairesse.
Retirez le point de l’adoption du procès-verbal du comité exécutif, de
réclamer le conseiller Hamel. Selon lui, « les citoyens vont venir dans
la salle pour vous dire que vous avez manqué de transparence », de
prévenir cet élu de l’arrondissement Desjardins, dans sa requête pour
que les gens puissent s’exprimer.
« Il y a quand même des décisions qu’on doit prendre comme élu sans
toujours aller demander l’autorisation, de lui répondre la mairesse en
affirmant que « toute la logique autour de ce dossier là nous dit qu’on
doit ouvrir cette rue là ».
Article de Denis
Bouchard. Reproduit avec autorisation.
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La campagne et les loisirs... en ville
jeu. 29 mars 2007 - 22:49 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Soleil
Les gens, plus que jamais, fuient la rumeur urbaine pour trouver le
repos sous les arbres, dans la convivialité de quelques voisins avec, en
perspective, un plan d'eau. Pour ça, ils gagnent leur chalet ou leur
maison de campagne.
À moins qu'ils ne rentrent... en ville, mais dans un îlot bordé de
feuillus et souligné d'espaces récréatifs tranquilles comme c'est le cas
au Village récréo-résidentiel en devenir de Saint-Romuald.
Sur un lotissement de 1 million de pi ca en surplomb du fleuve et sur
lequel s'élèvent des hêtres, des chênes ou des bouleaux jaunes, le
promoteur et concepteur Guy Turgeon s'emploie à faire lever quatre
cottages de choix puis 144 maisons jumelées et en rangée en copropriété,
à prix abordables.
Au coeur du « hameau », se trouve un boisé à deux « collines » pour la
promenade ou la lecture. Plus loin, un bras de verdure pour le jeu, les
balançoires et un spa «nature» avec fontaine et cascade d'eau.
À droite du projet, Lévis. À gauche, les ponts. Tout près, un centre
commercial. En face, Sainte-Foy. Puis, au loin, Québec. En contrebas, à
10 minutes à pied, l'ancien hôtel de ville de Saint- Romuald et la piste
cyclable à portée du fleuve, là où les loisirs tranquilles continuent.
« Aux États-Unis et dans les Caraïbes, on fait ainsi. Aux résidences, se
joignent des subtilités récréatives pour l'agrément des lieux »,
explique le maître d'oeuvre du Village qui a déjà réalisé des projets
d'ensemble à Saint-Sauveur, Saint-Hyppolite et Saint-Donat dans les
Laurentides, puis aux monts Sainte-Anne et Tremblant.
« Les arbres, pour la construction, on les aura ménagés. Après la
construction, on les guettera de près », ajoute-t-il. Car la nappe
phréatique se sera un peu dérobée sous leurs pieds.
Sur les lieux M. Turgeon, natif de la côte du Passage à Lévis,
habite les lieux. Pour voir qui va, qui vient et qui a besoin d'être
servi. « Pour voir le chantier de près, le voir évoluer et intervenir
sur-le-champ si une difficulté survient », raconte-t-il. Là où il mène
un chantier, il fait sa maison.
D'une valeur de 25 millions $, le projet comprend 16 blocs de quatre
maisons en rangée, 40 de deux. Sans compter les quelques cottages dont
deux ont déjà trouvé preneurs. Chaque acheteur ayant toutefois le loisir
de composer son habitation à partir de 15 plans, mais selon un schéma «
d'homogénéité globale » pour l'extérieur. Encore que chacune aura sa
couleur distinctive.
« Trois ensembles de quatre sont achevés et habités depuis décembre.
Trois nouveaux sont en chantier pour être livrés en juin ou juillet.
Quatre autres seront prêts l'automne prochain », détaille-t-il.
Pour ces maisons et autres à construire, le prix varie de 145 000 $ à
157 000 $ ; pour les jumelés, de 185 000 $ à 195 000 $ Enfin, de 250 000
$ à 275 000 $ pour les maisons seules.
Par Gilles Angers. Reproduit
avec autorisation.
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L'axe Alphonse-Desjardins en plein développement
ven. 16 mars 2007 - 23:32 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
Avec le lancement des travaux de construction du centre de congrès,
l’axe du boulevard Alphonse-Desjardins compris entre le boulevard
Étienne Dallaire et l’autoroute 20 est appelé à se développer à un bon
rythme. Le président de la Société immobilière SITE, Florent Fortier, y
croit.
Plusieurs projets sont déjà dans la mire du promoteur. Deux édifices à
bureaux sont prévus en bordure du boulevard Alphonse-Desjardins, de
chaque côté de l’allée protocolaire menant au centre des congrès.
La Ville de Lévis a déjà donné son feu vert pour l’aménagement de 575
unités de logements à construire en bordure de la rue J. B. Michaud
entre le boulevard Alphonse-Desjardins et la rue Métivier.
Le promoteur SITE est aussi en attente d’une décision du ministère des
Transports quant à l’aménagement d’un stationnement incitatif de 200
places qui s’ajouterait aux cases déjà prévues sous le centre des
congrès.
Créer un milieu de vie M. Fortier précise que l’actuelle
rue Métivier est appelée à devenir une petite rue Cartier lévisienne
avec ses commerces et ses terrasses. La construction de 575 logements
est destinée à favoriser le regroupement des étudiants du nouveau campus
de l’UQAR de manière à créer une atmosphère, un milieu de vie.
Philippe Meurant de la Direction du développement économique de la Ville
de Lévis, explique pour sa part, que le futur quartier en développement
devra être vivant nuit et jour et non pas se vider à la tombée du jour.
Il indique aussi qu’une demande d’aide financière a été adressée au
ministère des Transports pour prolonger vers l’ouest, la rue J. B.
Michaud, jusqu’à la route Kennedy pour ajouter un nouvel accès au futur
développement.
Du côté sud du centre des congrès, deux autres édifices à bureaux
apparaissent aussi dans les esquisses. Selon Florent Fortier, la partie
sud des terrains situés de l’autre côté de la voie ferrée est aussi
appelée à se développer notamment par des commerces à grandes surfaces.
Cette partie compte environ 1,2 million de pieds carrés.
Le quartier du centre des congrès voisin du campus de l’UQAR est
appelé à connaître un fort développement.
Article de Luc Nolet. Reproduit avec autorisation.
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GIRAM : Rétrospective 2006 et perspective 2007
dim. 25 février 2007 - 18:11 |
Par Yves Gagné
Le président du GIRAM,
Gaston Cadrin a déposé lors de l’assemblée générale annuelle la
rétrospective de l’année 2006 et les perspectives pour l' année
2007-2008.
En 2006, le dossier Rabaska a demandé beaucoup de temps et d’énergie. En
bref le GIRAM est intervenu sur les points suivants : Demande de
consultation de la population; la sécurité maritime et les méthaniers,
la sécurité publique, le développement durable, la protection de l’Île
d’Orléans, débat public et diffusion des connaissances, les audiences
publiques sur l’environnement du BAPE.
Aussi, le GIRAM a initié des dossiers importants dans le secteur
culturel, et en aménagement du territoire.
• Demande de création d’un arrondissement historique national et
certaines propositions de sauvegarde du patrimoine.
• Le chantier Davie : demande à la ministre de la Culture et des
Communications d’inventorier et classer les artefacts et trésors liés à
la construction navale.
• 4e édition des prix corniches et cornichons : les prix mérite et
démérite
• L’usine l’Hoir et la Maison Louis-Fréchette : proposition de projet
pour Lévis en vue du 400e de Québec. « Commémorer le 400e en
sauvegardant un site riverain et identitaire exceptionnel »
Implication environnementale
• Protection des arbres : distribution de plan d’arbres.
• Projet « Ma ville à hauteur d’arbres » : réaliser un inventaire des
arbres d’intérêt de Lévis (arrondissement Desjardins) , diffuser des
conseils et promouvoir une démarche participative des citoyens en vue de
la protection et la mise en valeur du patrimoine arboricole lévisien.
• Proposition d’une politique de l’arbre.
• Ultramar et son milieu : participation au comité de liaison de la
raffinerie Ultramar et au sous-comité du secteur du quai ou de la rue
Saint-Laurent
• Dossier du développement résidentiel de la grève Gilmour.
Perspectives pour l’année 2007-2008
• Poursuite du combat contre Rabaska, même après le rapport du BAPE
• Participations aux consultations publiques sur le schéma d’aménagement
de la Ville de Lévis
• Prix Corniche et Cornichon 2007
• Participation au Forum économique du 16 mars de la Chambre de commerce
de Lévis
• Concertation avec Accès-Beauport et autres organismes pour
l’organisation d’un Forum sur la protection des rives du Saint-Laurent
dans l’agglomération de Québec.
• Assurer le suivi en collaboration avec les organismes appuyeurs de la
demande acheminée en septembre de reconnaître le Vieux-Lévis,
Vieux-Lauzon et une partie de l’ancien village de
Saint-David-de-l’Auberivière comme « Arrondissement historique national »
•Assurer le suivi de l’usine l’Hoir.
•Collaborer en vue d’assurer la restauration de la maison Lemelin, un
spécimen d’architecture traditionnelle du 18e siècle.
•Promouvoir le plan de mise en valeur du Parc de la Martinière et la
mise sur pied d’un comité de gestion.
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Projet domiciliaire du Domaine Grève Gilmour
ven. 2 février 2007 - 7:47 |
Par Yves Gagné
Voici une première photo du projet domiciliaire du Domaine
Grève Gilmour à Lévis. Cliquer sur celle-ci pour l'agrandir en
format 900 x 600 pixels.
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Croissance économique : Lévis est en bonne position
sam. 13 janvier 2007 - 18:04 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
La croissance économique devrait poursuivre sa lancée cette année à
Lévis.
Déjà en 2006, l'année a été exceptionnelle. « La meilleure des 10
dernières années », affirme le directeur du développement économique de
Lévis, Philippe Meurant. En effet, les secteurs industriel, commercial
et institutionnel ont investi près de 250 millions dans des travaux de
construction et de rénovation, pendant que dans le secteur résidentiel,
163 millions étaient dépensés.
M. Meurant prévoit autant d'action cette année, grâce à la construction
du Centre des congrès, qui devrait stimuler le développement commercial
et résidentiel du secteur environnant. Philippe Meurant souligne
également les retombées économiques de la réalisation du projet Rabaska,
même si celui-ci n'a pas encore reçu les autorisations gouvernementales.
M. Meurant affirme que ce boom économique est attribuable à la
concertation du milieu, et surtout aux fusions municipales. Selon lui,
il est dorénavant plus facile de gérer le développement économique dans
les 16 parcs industriels.
Lévis prévoit des investissements de 2,5 milliards au cours des cinq
prochaines années, sans compter le développement domiciliaire. C'est
quatre fois plus qu'avant les fusions municipales.
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Que nous réserve 2007 pour Lévis ?
dim. 31 décembre 2006 - 20:52 |
Par Yves Gagné
Que se passera-t-il en 2007 ?
- Verrons-nous (enfin) le début des travaux du Centre des Congrès ? -
Quelle décision rendra le BAPE dans le dossier Rabaska ? -
Apercevrons-nous des travailleurs au Chantier Davie ? - Y-aura-til
une vraie signalisation du Grand Lévis sur l'autoroute 20 ? -
Les ANTIS et les PROS Rabaska feront-ils la paix et passeront-ils à
autre chose ? - La lune de miel durera-t-elle au Conseil de ville ? -
Les lévisiens respecteront-ils les feux de circulation ? -
Verrons-nous des éoliennes sur le territoire ? - Le gazoduc
sera-t-il en phase de développement ? - Les accomodements
raisonnables verront-ils le jour à Lévis ? - Jean Garon
sera-il de la relève pour l'ADQ ? - Y-aura-t-il une élection
provinciale ? - Andrée Boucher sera-t-elle invitée à l'inauguration
du stade de soccer ?
Mais une chose est sûre, Lévis Urbain sera encore présent.
Au nom de Pascal Petitclerc et en mon nom personnel, nous vous
souhaitons une bonne année 2007. Que la santé soit dans votre quotidien,
que la paix soit durable, et que les Lévisiennes et Lévisiens soient
encore et toujours fiers de leur appartenance à cette grande ville. À
l'an prochain!
Yves Gagné
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Giram dénonce la coupe d'arbres à la grève Gilmour
sam. 30 décembre 2006 - 9:42 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal
Le Peuple
Dénonçant la coupe et l’élagage de 965 arbres à la grève Gilmour du
secteur Lauzon, pour faire place à un projet de développement
résidentiel en bordure fluvial, Gaston Cadrin du GIRAM
jette un pavé dans la mare du ministère du Développement durable, de
l’environnement et des parcs.
Dans une intervention devant les élus municipaux, il y a près de deux
semaines, le président du Groupe d’intervention en recherches appliquées
dans le milieu (GIRAM) cible directement ledit ministère dans ses
efforts pour la protection de la végétation des milieux humides et des
plaines inondables. Selon lui, le cas de la grève Gilmour donne la
réponse.
Le géographe écologiste s’étonne que le DDEP entérine de telles
activités pour des raisons autres que la sécurité. « Comment justifier
la coupe ou l’élagage de plus de 965 arbres et de centaines d’arbustes
dans un milieu protégé? », Il répond lui-même en disant constater que le
poids des années ou l’ambiance pro-développement à tout prix, qui règne
à l’intérieur du gouvernement ont «ramolli» passablement ceux qu’on
considérait comme les professionnels purs et durs de la conservation. Il
attribue à la Ville de Lévis d’avoir commis les premières erreurs en
modifiant son règlement d’urbanisme pour permettre la construction de
résidences du projet Domaine de la grève Gilmour.
Fait en conformité Précisant avoir obtenus les deux
permis l’autorisant à effectuer la coupe et l’élagage d’arbres, le
promoteur Louis Cliche fait valoir que cela a été fait en conformité
avec les exigences du ministère du Développement durable et de
l’Environnement du Québec. Au préalable, a expliqué M. Cliche, un
ingénieur forestier avait établi une « prescription sylvicole » qui
identifiait les arbres morts, malades et dangereux dans une mesure
impliquant aussi la sécurité. Il y avait notamment des ormes affectés
par la Maladie hollandaise de l’orme, a démontré le promoteur. « Les
autres arbres seront conservés, c’est certain », a précisé M. Cliche.
Dans le cas précis de zones humides, comme c’est le cas à cet endroit,
c’est uniquement au ministère
du Développement durable et de l’Environnement (MDDE) à
émettre des permis. Le MDDE a constaté que le travail qui a été effectué
avait été «bien fait», de conclure le promoteur.
Article de Denis
Bouchard. Reproduit avec autorisation.
--> En complément, voir les articles suivants: archive
1, archive
2 et cet article
de Ici Lévis.
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108 nouveaux logements sociaux à Lévis et Pintendre
mer. 11 octobre 2006 - 21:40 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Au total, 108 nouveaux logements sociaux seront bientôt livrés par
l’Office municipal d’habitation (OPMH) de Lévis.
En effet, Daniel Dussault, le directeur général, spécifiait que sept
immeubles de 12 logements sont en pleine construction sur la rue Charles
Rodrigue de Lévis, ainsi que 24 autres logements dans le quartier
Pintendre.
« Une rencontre est prévue en octobre à ce sujet. La construction de ces
logements fait partie de la planification stratégique de Lévis, alors
que déjà, 108 logements ont été construits à Saint-Romuald, 24 à Charny,
12 à Saint-David et huit dans Lauzon », ajoutait M. Dussault. Toute la
beauté du projet réside également dans le fait qu’un CPE sera construit
juste à côté, et une priorité sera accordée aux parents locataires de
l’OMH.
Article de Marilyne Lavoie. Reproduit avec autorisation.
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4e édition des prix Corniche et Cornichon
jeu. 22 juin 2006 - 15:00 |
Par Yves Gagné
Source : IciLevis.com
Parce qu’elle représente le mariage entre le patrimoine et la
modernité, l’Anglicane s’est méritée la Corniche d’or en architecture.
Lesmembres du jury ont profité de l’occasion pour souligner l’implication
de ses artisans qui ont su préserver une partie de l’héritage lévisien
avec les faibles moyens dont ils disposaient.
Les prix Corniche et Cornichon visent à souligner les meilleures
performances, et les pires, en matière d'architecture, d'aménagement et
de conservation patrimoniale. Ils sont remis par le Groupe d'initiatives
et de recherches appliquées au milieu (Giram), qui fait lui-même appel à
un jury composé de cinq professionnels cumulant une vaste expérience
dans ces domaines.
De nombreux citoyens ont soumis la candidature de projets, de commerces
ou d’établissements situés dans la ville de Lévis ou dans les régions
avoisinantes. Depuis quatre ans déjà, le Giram recevait des mises en
candidature pour l’Anglicane … certaines pour le prix Corniche et
d’autres pour le prix Cornichon.
« Les gens doivent prendre conscience que sans le travail acharné
d’individus de la trempe de Michel Paré et de Luc Mercure, des églises
ou des bâtiments historiques ne sauraient disposer d’une seconde vie.
Avec des moyens plus que modestes, ils ont doté la ville de Lévis d’un
site culturel reflétant l’identité de ses citoyens », a rappelé Michel
Lessard, président du jury.
Disposant de ressources limitées, l’architecte Dan S. Hanganu a su
marier l’ancien au moderne. Il a fait revivre les vieilles pierres en
plus de créer un foyer et un hall d’entrée qui prédisposent à la
rencontre. Le jury note toutefois que le projet n’est pas terminé.
« Le jardin est délabré, les arbres sont atteints et le site extérieur
mériterait d’être aménagé dans l’esprit d’un site historique », a ajouté
M. Lessard, dénonçant du même coup les décisions de l’ex-maire Jean
Garon qui avait refusé une subvention de la Commission de la Capitale
Nationale.
Autres distinctions Les Écuries du chantier A.C. Davie ont
récolté la Corniche d’or en patrimoine. Le jury a noté que la
restauration du site a été menée selon les règles de l’art et que les
caractères originaux du bâtiment ont été respectés.
« Le traitement des espaces et de l’environnement rendent le centre
d’interprétation accueillant et reflètent l’atmosphère d’une activité
économique qui caractérise la région », a souligné M. Lessard.
Enfin, le jury a reconnu les efforts déployés par les citoyens de la
municipalité de Saint-Vallier en décernant la Corniche d’or en
aménagement au village voisin. Plusieurs initiatives de la communauté
ont contribué à revaloriser cette municipalité déjà reconnue pour son
charme.
Saint-Vallier a notamment mis en place un programme d’intégration
architecturale, une politique de l’arbre, un plan de protection du
paysage, une piste cyclable et un parc au cœur du village.
« Plusieurs visiteurs se rendent régulièrement dans les commerces de la
région pour profiter des produits du terroir que l’on retrouve à la
boucherie, à la boulangerie, à la Coopérative La Mauve et dans les
autres commerces agroalimentaires de notre municipalité », a ajouté Jean
Lemieux, maire de Saint-Vallier.
Prix Cornichon Le jury a accordé quatre prix Cornichon pour
marquer le démérite de certains projets d’architecture et d’aménagement
qui, selon eux, appauvrissent la qualité de l’urbanisme et le paysage
lévisien.
« Il faut rappeler aux citoyens que ce ne sont pas les promoteurs que
l’on juge, mais les projets dans une perspective urbanistique », a
précisé M. Lessard.
Ainsi, le Mégacentre du carrefour des ponts s’est vu décerné ce prix peu
enviable. Le jury lui reproche son style entrepôt et son architecture
américaine axée sur la surconsommation.
Le Campus de l’Université du Québec à Rimouski a également remporté un
prix Cornichon. On lui reproche son nouvel emplacement situé en plein
centre-ville.
« En choisissant un paysage de quincaillerie et d’autoroute, l’UQAR va à
l’encontre de la tendance des autres universités situées à Québec ou à
Montréal. Celles-ci ont plutôt opté pour un retour dans les vieilles
maisons du savoir », a fait remarquer M. Lessard.
Enfin, le jury considère que Le Manoir du Saint-Laurent, pour sa «
construction bas de gamme, sans façade » et le projet des Condos de la
Marina, pour son « implantation douteuse », méritent chacun un prix
Cornichon pour le manque d’harmonie avec le secteur de la rue
Saint-Laurent. Photos disponibles sur le site de IciLevis.com
Article de Alain Lessard. Reproduit avec autorisation.
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Projet Jazz dans le Vieux-Lévis : « Impossible de revenir en arrière »
mer. 3 mai 2006 - 22:08 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Journal de Lévis
Ceux qui espéraient que la nouvelle administration municipale ferait
tout en son pouvoir pour déplacer le projet Jazz du Groupe Kevlar
devront en faire leur deuil. La Ville de Lévis ne peut rien faire dans
ce dossier.
«Nous n’avons plus le choix. Le promoteur respecte intégralement la
réglementation municipale concernant la construction et il est très
avancé au niveau de la conception. Normalement, le permis de
construction devrait être émis d’ici la fin du mois.
Au moment où l’on se parle, nous ne pouvons pas renverser ce projet pour
l’installer ailleurs. En agissant ainsi, la Ville de Lévis s’exposerait
à des poursuites judiciaires incroyables car le propriétaire est sur son
terrain et son projet est conforme », souligne, le président de
l’arrondissement Desjardins, Robert Maranda.
Lors de la dernière séance du Conseil d’arrondissement, les citoyens qui
s’opposent au projet ont demandé l’adoption d’une résolution à l’effet
que certains éléments des règlements municipaux n’avaient pas été
respectés dans ce projet.
« Je tiens à préciser que tout a été respecté. Par contre, nous sommes
ouverts au dialogue avec les citoyens afin de clarifier le dossier de
façon claire, nette et précise. S’il faut organiser une séance publique
pour échanger au niveau des perceptions respectives des groupes au sujet
du règlement 234, on pourra le faire à l’occasion de la prochaine séance
du Conseil d’arrondissement.
Je suis conscient que plusieurs résidents ne veulent rien savoir de ce
projet et que certains seront toujours opposés. Mais présentement, nous
ne pouvons rien faire. Toutefois, si j’avais la possibilité de revenir
en arrière, il est certain que ce dossier-là ne se réaliserait pas de la
même façon », a précisé Robert Maranda.
Soulignons que les résidents du secteur rencontrent cette semaine le
directeur de l’urbanisme dans l’Arrondissement Desjardins, Robert
Martel, afin de faire le point concernant la réglementation municipale.
Article de Jean-Pierre D'Auteuil. Reproduit avec autorisation
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Projet Jazz de Lévis : « Nos élus doivent honorer leur position »
mer. 3 mai 2006 - 21:43 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Journal de Lévis
Les opposants au projet Jazz de Kevlar (ils étaient plus de 75 lors de
la séance du conseil d’arrondissement), se disent extrêmement déçus de
l’attitude de certains conseillers qui ne véhiculent plus le même
messages que lors de la dernière campagne électoral.
« Les gens qui ont été élus l’ont été beaucoup pour leur position face à
ce projet. Ils doivent maintenant honorer leur position. Je pense, entre
autres, à Simon Théberge et à Robert Maranda de Démocratie Lévis. De
plus, le conseiller indépendant, Jean-Claude Bouchard, semble avoir
changé d’idée. Est-ce c’est parce qu’il fait maintenant parti du Comité
exécutif ? », s’interroge la porte-parole de S.O.S.Vieux-Lévis,
Michelle Forest.
Cette dernière n’accepte pas que les élus se cachent maintenant derrière
les erreurs de l’ancienne administration municipale. « Nous on doute
toujours de la conformité de ce projet avec la réglementation. À notre
avis, tant que la bâtisse ne sera pas construite, il est possible de
négocier avec le promoteur pour lui proposer une alternative.
Lors de la campagne électorale, on nous avait promis qu’on ferait des
démarches pour déplacer ce projet. L’administration actuelle n’a rien
fait depuis son élection. Si on avait un réel désir de satisfaire les
citoyens, on ferait une telle démarche. Si nos élus ont baissé les bras,
de notre côté, nous allons continuer à mobiliser la population. Les
citoyens n’en veulent pas de ce projet, il me semble que c’est assez
clair », clame Michelle forest.
Démolition Cette dernière se questionne aussi sur la légitimité
du permis de démolition accordé l’an dernier au Groupe Kevlar. « Il
devait y avoir un projet de remplacement qui répond à la réglementation
municipale. À notre avis, encore aujourd’hui, le projet n’est pas
conforme. Comment la Ville de Lévis a-t-elle pu émettre ce permis de
démolition ? Est-ce qu’il serait possible d’enlever le droit de
construire au promoteur parce qu’il n’a pas répondu positivement aux
conditions de la démolition des bâtiments de l’ïlot Saint-Gabriel ? »,
pense tout haut Michelle Forest.
Article de Jean-Pierre D'Auteuil. Reproduit avec autorisation
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« Un 25 avril très spécial » au Havre
dim. 30 avril 2006 - 10:11 |
Par Yves Gagné
Soucre : Journal le Peuple
SAINT-JEAN-CHRYSOSTOME- Tout près d’un an après son ouverture, on
procédait, mardi dernier, à l’inauguration de la résidence Le Havre.
«Un 25 avril très spécial» de dire Gilles Larouche, le président du
conseil d’administration de cette résidence pour personnes âgées
autonomes. Parce qu’il a fallu de la patience et surtout de la ténacité
pour mener ce projet initié en 1999 par Sylvain Soucy «qui a indiqué la
route à suivre», de signaler le député Marc Picard, un ex-conseiller
municipal à Saint-Jean-Chrysostome et à Lévis.
Le territoire de Saint-Jean-Chrysostome n’était d’ailleurs pas encore
fusionné et Arthur Roberge était le maire de la place, de rappeler
Gilles Laroche. Après une «très longue gestation» où le projet a fait
traverser ses défenseurs par «toute la gamme des émotions», le projet
est réalité.
Projet tant attendu Mardi, on inaugurait donc ce bâtiment de
36 logements sur un ancien terrain pollué par une activité d’entreposage
industrielle mais nettoyé pour la nouvelle vocation. Un projet tellement
attendu.... et désiré comme ça! de signifier la mairesse de Lévis,
Danielle Roy Marinelli qui se sentait, pour la circonstance plus comme
l’ex-mairesse de l’ex-Ville devenue quartier. Elle a aussi rappelé à la
mémoire d’un ex-conseiller et ardent promoteur du projet en la personne
de Roger Cantin. Ministre responsable de la région, Laurent Lessard
était présent et a dit notamment l’importance de telles résidences pour
«s’occuper des personnes (les aînées) qui se sont occupées de nous
avant».
Au terme de la cérémonie, Gilles Larouche a demandé au ministre Lessard
d’intervenir pour que le gouvernement augmente le pourcentage maximum de
50% des gens pouvant bénéficier du programme Supplément au loyer ayant
accès à une résidence comme celle du Havre. La construction de la
résidence Le Havre a nécessité un investissement de 3,9 M$, dont une
part de 2,6M$ financé par le gouvernement (AccèsLogis). La Ville de
Lévis a respectél’engagement de l’ex-Ville de Saint-Jean-Chrysostome en
contribué avec un montant de 585 773$.
Article de Denis Bouchard. Reproduit avec autorisation.
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Le marché immobilier permet à la ville d'accumuler un surplus de 4,8 M$
dim. 23 avril 2006 - 12:55 |
Par Pascal Petitclerc
Le rapport financier déposé par le directeur des finances et des
services administratifs de la Ville de Lévis au cours de la semaine
indique un excédent des revenus sur les dépenses de 4,8 M$ pour
l’exercice se terminant le 31 décembre 2005. La situation favorable de
Lévis au niveau du développement domiciliaire, commercial et industriel
fait en sorte que l’administration municipale voit la prochaine année
avec optimisme.
Des revenus additionnels de 5 231 000 $ ont été enregistrés par rapport
aux prévisions budgétaires. La vigueur de la construction et du marché
immobilier justifie la hausse appréciable des revenus car 88 % de
celle-ci provient de taxes et de droits de mutation. « Dans la prochaine
année, notre administration mettra en priorité ses engagements
électoraux permettant de maintenir les retombées des investissements à
leur maximum », a mentionné la mairesse Danielle Roy Marinelli. Pour ce
faire, on a prévu la formation d’un groupe d’essor économique regroupant
les acteurs économiques, de la formation et de l’aide aux entreprises,
unira ses efforts pour orienter les actions de façon concertée.
L’accueil aux promoteurs sera renforcé par l’implication, dès le départ
d’un projet, des fonctionnaires impliqués par les aspects
environnementaux, réglementaires, financiers et techniques. Une
ressource professionnelle interne sera de plus affectée à la recherche
de programmes de subvention et de financement spécifiques à tout projet
d’investissement.
Le bureau de la mairesse de Lévis à profité de la divulgation des ces
bonnes nouvelles pour annoncer, tel que promis par Madame Danielle
Roy-Marinelli en campagne électorale, qu’un véritable comité des
finances est déjà à l’oeuvre et qu’un plan d’action a été approuvé le
mois dernier. Plusieurs moyens d’action y figurent, notamment la mise en
place de mesures pour introduire la participation citoyenne, la
réalisation du plan financier sur dix ans, la révision du processus
budgétaire pour s’assurer du contrôle des dépenses et de la réalisation
des revenus budgétisés, l’instauration d’un cadre de gestion budgétaire
et l’analyse des processus et des méthodes de travail pour optimiser
l’efficacité et l’efficience des ressources financières de la Ville.
« Au moment de la présentation du budget 2006, j’avais exprimé que nous
serions rigoureux et que pelleter en avant ou aux autres nos
responsabilités et nos obligations ne serait pas notre marque de
commerce. Chaque lévisien peut en être assuré » a indiqué la mairesse de
Lévis. Mme Roy Marinelli proposera prochainement au conseil de la Ville
d’affecter une partie du surplus au fonds de roulement et aux réserves
qui n’ont pas été renflouées en 2005 et de prévoir, entre autres, une
réserve budgétaire pour défrayer les coûts de l’incendie
du dépôt de matériaux secs.
--> Pour plus de détails, consultez le communiqué
de la Ville de Lévis.
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Le projet Les Boisés de l'Abbaye se poursuit
sam. 8 avril 2006 - 13:02 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
Promoteur du projet de développement résidentiel Les Boisés de
l’Abbaye, Groupe Alpha poursuit les démarches pour le réaliser.
L’âme dirigeante, Mme Linda Dallaire réaffirme la volonté de Groupe
Alpha de réaliser les étapes du projet de développement sur le site
libéré par les Sœurs Cisterciennes, il y a quelques années.
En entrevue au Journal Le Peuple, mardi dernier, elle a énoncé avoir été
mise au courant du projet d’agrandissement fait par la pétrolière
Ultramar lors d’une rencontre avec des représentants de la pétrolière.
Elle a aussi précisé n’avoir reçu «aucune offre d’Ultramar» pour l’achat
du terrain que Groupe Alpha possède et qui est voué à un projet de
développement résidentiel.
Rappelons justement que l’hypothèse d’une offre d’achat par Ultramar est
considérée comme «une alternative», a mentionné Louis Forget,
porte-parole de cette entreprise, la semaine dernière.
À moins donc de possibles tractations ultérieures entre Ultramar et
Groupe Alpha, le promoteur va continuer à œuvrer pour réaliser son
projet. Or, précisons qu’Ultramar n’est pas entichée par cette
perspective et l’a déjà fait savoir.
Une dévaluation surprise...pour expropriation? Autre élément
significatif, dans le décor, est la «baisse unilatérale de la valeur»
foncière du terrain. Baisse de 2,4 M$ (3,5 M$ à 1,1 M$) par la Ville de
Lévis, a confié Linda Dallaire. Selon sa vision des choses, à quoi sert
cette baisse si ce n’est pas pour une «expropriation à meilleur compte».
Elle en veut d’ailleurs à l’ancienne administration municipale pour ne
pas l’avoir tenue au courant et pour avoir, toujours selon elle, bloqué
le projet.
Rappelons aussi que des citoyens du secteur avaient soulevé un tollé en
exposant des craintes sur la sécurité et la quiétude. Les accès routiers
étaient mis en cause.
Article de Denis Bouchard. Reproduit avec autorisation.
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Le projet Jazz bientôt soumis à la consultation
sam. 1 avril 2006 - 23:11 |
Par Pascal Petitclerc
Source : Journal
Le Peuple.
À l’occasion de l’assemblée générale annuelle de la Corporation de
développement du Vieux-Lévis, le conseiller municipal du quartier, Simon
Théberge, est venu expliquer à la trentaine de commerçants que les
choses allaient bouger sous peu dans le dossier de l’îlot Saint-Gabriel.
M. Théberge a annoncé qu’une rencontre sera organisée les 5 ou 6 avril
entre le comité SOS
Vieux-Lévis, le promoteur du projet Jazz et la Ville de Lévis.
Natif du quartier, écolier de jadis à l’îlot Saint-Gabriel, le
conseiller a admis d’emblée que le projet Jazz
avait été une erreur de parcours et qu’il ne fallait plus commettre ce
genre d’erreur dans le futur.
Pour les autres dossiers préoccupant les gens d’affaires du Vieux-Lévis,
le secteur de la traverse, la rénovation de la terrasse, le problème du
stationnement, M. Théberge a rappelé à ses commettants que le nouveau
conseil n’était en poste que depuis cinq mois et qu’il fallait revoir
tous les dossiers avec un esprit critique, une nouvelle attitude.
Plusieurs personnes ont manifesté leur découragement de voir que malgré
deux rapports et un plan particulier d’urbanisme qui a fait consensus
auprès des gens d’affaires et des résidents, le réaménagement du secteur
de la traverse n’était toujours pas entrepris. M. Théberge a signalé que
l’administration précédente a décidé d’ajouter un autre rapport sur la
pile, retardant d’autant tout mouvement. Avec les fêtes du 400e
anniversaire de Québec prévues en 2008, plusieurs se demandent si le
secteur sera prêt à temps et offrira autre chose qu’un immense trou vide
peu élégant.
Article de Luc Nolet. Reproduit avec autorisation.
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Lévis hérite d'un nouveau projet immobilier de 20 millions$
sam. 4 mars 2006 - 23:09 |
Par Yves Gagné
Source : Journal Le Peuple
Dès ce printemps, on verra apparaître à travers les arbres restants de
la terrasse boisée de la côte Rouge du quartier Saint-Romuald, un
nouveau complexe immobilier de 20 millions de dollars. Le projet baptisé
« Le
Domaine de Longwood » accueillera une soixantaine de résidences haut
de gamme. Les travaux devraient être entrepris dès avril prochain.
Le Domaine de Longwood sera implanté sur un site exceptionnel, au cœur
de Lévis, qui figure parmi les derniers endroits situés le long du
fleuve Saint-Laurent. Les promoteurs Dominique Turcotte et Louis Lessard
affirment d’entrée de jeux qu’ils veulent réaliser un projet
domiciliaire intégré avec une approche de développement réfléchi et
durable.
Dès le début de mars prochain, deux rues seront tracées et leur
aménagement devrait être terminé à la mi-avril. Les promoteurs
souhaitent que les futurs résidents du domaine puissent accéder à leur
nouvelle résidence, dès le mois de juillet. On assure par ailleurs que
le cadre naturel du secteur sera préservé, seuls les arbres devant faire
place aux rues et aux habitations seront abattus.
Le Domaine de Longwood ne sera pas nécessairement accessible à tous. Les
résidences qu’on s’apprête à y construire coûteront entre 250 000$ et
350 000$. Soulignons aussi que le projet a été baptisé Longwood parce
qu’il y avait jadis, à cet endroit, le manoir Wade que les barons
britanniques du bois au 19e siècle on préféré nommé ainsi.
Pierre Duquet Reproduit avec autorisation.
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