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 • Carol Proulx


Lévis Urbain : Catégorie Commerce - Économie

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Mégaquartier à Lévis: plus grand que les Plaines!
jeu. 18 mars 2010 - 23:26

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Lévis aura bientôt sa version du Quartier Dix30 de Brossard : un nouveau quartier commercial et résidentiel verra le jour tout le long de l'autoroute 20, entre Charny et Saint-Romuald.

Le Mégacentre Rive-Sud, qui regroupe déjà plusieurs grandes surfaces et immeubles de bureaux à la tête des ponts, sera agrandi de 127,5 hectares, soit une superficie plus grande que la totalité des plaines d'Abraham.

« Avec Miscéo dans Desjardins, c'est le plus gros projet de développement à Lévis », s'enthousiasme la mairesse de l'endroit, Danielle Roy Marinelli, en entrevue au Soleil.

D'ici trois à cinq ans, le nouveau quartier, qui a reçu l'aval des élus lundi, couvrira tous les terrains disponibles de part et d'autre de l'autoroute Jean-Lesage, entre les sorties 314 (Charny) et 318 (Saint-Jean-Chrysostome et Saint-Romuald), jusqu'à la route 132, du côté nord. Ces terrains sont couverts de boisés ou laissés vacants. À terme, le quartier viendra rejoindre la zone industrielle.

Photo : Le Soleil

La Ville de Lévis ne veut pas d'un simple power center élargi; elle vise la création d'un quartier où se mixeront petits et grands commerces, hôtels, lieux de loisirs, espaces à bureaux d'au moins huit étages ainsi que beaucoup de résidences multifamiliales à forte densité, comme des jumelés, des condominiums.

Bref, un milieu de vie et pas seulement un centre commercial en plein air, dit la Ville.

Les clients et les résidants pourront faire le maximum de déplacements à pied ou à vélo, promet-on, et l'arrêt d'autobus ne sera jamais bien loin.

Le nouveau centre d'échanges des réseaux de transport Rive-Nord et Rive-Sud sera d'ailleurs bâti à proximité, près du chemin du Sault.

La Ville de Lévis devra quand même ajouter des liens routiers dans ce secteur pour dégager le boulevard de la Rive-Sud et le chemin du Sault. Plusieurs raccordements avec des bretelles d'autoroute devront aussi être construits.

Un « Quartier Vingt 73 »?

Pour améliorer le coup d'oeil, les espaces de stationnement seront situés derrière les bâtiments et les crans rocheux, ces butons naturels à proximité de l'autoroute, devront être préservés de la dynamite des constructeurs.

Ce vaste projet de la Rive-Sud de Québec a des allures du Quartier Dix30, le développement de 83 hectares né il y a quelques années à Brossard, en banlieue de Montréal, au croisement des autoroutes 10 et 30.

Dans ce qui était autrefois un champ, près de 150 commerces et restaurants ont été bâtis, en plus d'un hôtel, d'un cinéma et d'une salle de spectacle. Des places publiques accueillent les passants. Des dizaines de maisons luxueuses ont poussé, tout à côté du quartier marchand qui se qualifie de lifestyle center.

« Il peut y avoir une ressemblance avec le Quartier Dix30, convient la mairesse Danielle Roy Marinelli. Les urbanistes sont très au fait des nouvelles tendances et ils nous les présentent. Mais nous, on part avec une situation différente, un hybride de milieu déjà bâti et de terrains vacants. »

Depuis deux ans déjà, la demi-douzaine de promoteurs immobiliers propriétaires des terrains, dont Cominar et Les Placements D.T. inc., attend impatiemment d'avoir le droit de construire. « Mais on a voulu prendre un recul et on ne voulait pas développer à la pièce ce secteur parce qu'il est trop stratégique, indique la mairesse. C'est une belle vitrine sur la 20 pour nous, on veut bien contrôler ce développement-là. »

Près de 100 000 véhicules circulent chaque jour dans cette portion de l'autoroute Jean-Lesage. «La Ville de Lévis aurait avantage à développer cette vitrine avec des implantations relativement prestigieuses, offrant une apparence de grande qualité, de façon à témoigner de son dynamisme et apte à contribuer à la fierté des citoyens et des citoyennes», écrivent les fonctionnaires responsables du dossier.

Les paris sont ouverts sur quels nouveaux commerces déménageront dans ce nouveau quartier. La compagnie Costco, membre de la Chambre de commerce de Lévis, n'envisage pas d'ouvrir une succursale à court terme, mais ne ferme pas la porte.

« Une bonne nouvelle »

Michel Dallaire, le grand patron de Cominar, le plus important propriétaire d'immeubles commerciaux au Québec, se disait heureux hier, en entrevue, d'entendre que le conseil municipal avait fait un pas de plus dans ce dossier. « C'est une bonne nouvelle, commente M. Dallaire. Ça fait plusieurs années qu'on est dans ce secteur. »

Les Placements D.T. inc. évaluent qu'environ 500 unités résidentielles multifamiliales pourront voir le jour, dans une section plus éloignée de l'autoroute.

Aucun contrat avec des clients commerciaux n'est encore signé, mais la demande dépasse de quatre fois l'offre pour ces terrains très stratégiques, signale le promoteur.


Article de Isabelle Mathieu. Reproduit avec autorisation.


Le centre-ville de Lévis migre vers St-Romuald
jeu. 18 mars 2010 - 23:14

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Le nouvel hôtel de ville de Lévis sera situé non loin du mégaquartier commercial de la tête des ponts, accentuant encore la vocation de «centre-ville» du secteur Saint-Romuald.

Si l'ancienne Ville de Lévis était le joueur majeur au moment de la fusion en 2002, force est de constater que le centre du pouvoir s'est déplacé vers Saint-Romuald. Sans faire la moindre vague, semble-t-il.

La mairesse de Lévis, Danielle Roy Marinelli - anciennement à la tête de Saint-Jean-Chry­sostome - et son équipe prônent un centre-ville géographique plutôt qu'urbanistique.

D'où l'idée d'amener plusieurs fonctions à Saint-Romuald, donc au milieu de la vaste municipalité qui s'étire sur 444 km2.

À l'heure actuelle, le conseil municipal est installé dans l'ancien hôtel de ville de Saint-Romuald, sur le bord du fleuve.

L'administration souhaite cons­truire un nouveau bâtiment administratif qui servira d'hôtel de ville, mais regroupera aussi plusieurs services municipaux dont l'urbanisme, le développement économique, l'environnement et la gestion des matières résiduelles.

Actuellement, les employés de Lévis sont disséminés dans 46 bâtiments, dont plusieurs sont loués par la municipalité.

L'emplacement du nouvel hôtel de ville n'est pas arrêté, mais il pourrait se situer dans le secteur de la 4e Avenue, une artère majeure qui relie Saint-Romuald et Saint-Jean-Chrysostome, non loin de l'autoroute 20.

Ce projet, dont les plans et devis sont à faire en 2010 selon le Programme triennal d'immobilisations de Lévis, est évalué à 5,6 millions $. L'administration Roy Marinelli souhaite réaliser cette cons­truction en partenariat avec l'industrie privée. La Ville de Lévis a déjà fait d'autres projets en mode PPP, comme le centre de congrès et le stade de soccer intérieur.

Nouveau poste de police
Le Soleil rapportait en janvier que la Ville de Lévis souhaitait de plus bâtir un nouveau poste de police dans le secteur de la 4e Avenue à Saint-Romuald, entre l'autoroute et le boulevard de la Rive-Sud. Ce poste viendrait remplacer celui du chemin du Sault, à Charny.

Les coûts de construction étaient estimés entre 10 et 15 millions $ en 2008. Ce projet pourrait aussi être fait en PPP.


Article de Isabelle Mathieu. Reproduit avec autorisation.


Pas de haute vitesse... à Lévis
mar. 16 mars 2010 - 6:51

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Incroyable, mais vrai, en mars 2010, près de 300 résidences et entreprises n'ont toujours pas accès à Internet haute vitesse... à Lévis.

Ces maisons et industries sont situées à la frontière sud de la ville de Lévis, dans les zones rurales des secteurs Pintendre, Saint-Jean-Chrysostome (chemins Terrebonne et Pénin Sud), Saint-Étienne et Saint-Nicolas. Malgré des demandes répétées des citoyens, les principaux fournisseurs comme Bell et Vidéotron ont toujours refusé de desservir ces secteurs, jugés non-rentables, rapportent les clients frustrés. « Ils sont encore avec la ligne téléphonique, raconte le conseiller municipal de Saint-Jean-Chrysostome-sud, Guy Dumoulin. S'ils font un appel téléphonique, ils perdent Internet. »

Le plus frustrant, ajoute le conseiller municipal, c'est que bien des citoyens voient les poteaux de Vidéotron au loin, mais n'y ont pas accès.

Un plus petit joueur
Grâce à un fonds de 61 000 $ obtenu de la Conférence régional des élus, la Ville de Lévis souhaite attirer un plus petit joueur afin que les citoyens aient droit au service. «On sait que la compagnie Novicom dessert certains secteurs ruraux, dit Guy Dumoulin. On croit que ça pourrait être étendu chez nous.»

Au total, plus de 98 % du territoire de Lévis est desservi par la couverture haute vitesse.


Article de Isabelle Mathieu. Reproduit avec autorisation.


Dernier été sous la tente : Le Marché de Lévis pourrait s'installer de façon permanente en novembre prochain
mer. 10 mars 2010 - 14:16

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Selon Jean-Michel Bordron, directeur général de la Table Agroalimentaire de Chaudière-Appalaches (TACA), le Marché de Lévis passerait son dernier été sous la tente.

« Mon objectif est que le prochain marché de Noël se tienne dans les nouvelles installations, a signifié M. Bordron lors d'un entretien téléphonique, On me dit que je suis optimiste, mais je crois qu'une inauguration aux alentours de la Toussaint est quelque chose de possible. »

Le projet avance à bon train, a mentionné le directeur général de la TACA. Des plans sont faits, les premières approches économiques de coûts et d'investissements aussi et une firme travaille actuellement au plan d'affaire, en collaboration avec la TACA. « Nous sommes rendus à arrêter l'agenda pour rencontrer les investisseurs potentiels », a précisé M. Bordron.

Ces investisseurs potentiels sont des entreprises régionales du domaine agroalimentaire. Quant aux investisseurs institutionnels, M. Bordron a mentionné qu'ils seraient déjà pas mal tous autour de la table. L'investissement en immobilisation, excluant le terrain, tournerait autour de 2,5 M$. Parmi les entreprises de l'agroalimentaire, une cinquantaine de personnes sont tenus au courant du dossier de façon hebdomadaire, et de ce nombre, environ la moitié a déjà précisé ses intentions d'investissement. « On sent la pression monter du côté des entrepreneurs de l'agroalimentaire, les gens veulent savoir, veulent planifier leur production », a mentionné M. Bordron.

C'est qu'un emplacement permanent pourrait signifier une augmentation des ventes pour ces entreprises. Le projet prévoit une partie « marché permanent sédentaire » qui pourrait accueillir boucherie, boulangerie et autres marchands de ce type. Attenant à cette partie, il y aurait un espace fermé « au confort moindre », selon le directeur général de la TACA, qui serait la partie estivale. Ces deux espaces communiqueraient de l'intérieur. Ce nouveau marché sera construit dans le Quartier Miscéo.

Ce n'est pas dans les délais de construction que Jean-Michel Bordron voit un retard potentiel dans l'établissement d'un marché permanent à Lévis, mais plutôt dans des difficultés qui pourraient être rencontrées dans le plan de financement. Une nouvelle dimension vient également de surgir. Des entreprises de l'agroalimentaire ont demandé de vérifier la possibilité d'installer un atelier de transformation collectif.

« On n'était pas partis avec cet optique. Il faut voir les impacts que ça pourrait avoir et il y a aussi le zonage qui n'est pas adéquat. On doit donc étudier cet aspect. »


Article de Nathalie St-Pierre.
Reproduit avec autorisation.


Speed meeting à Lévis: un quart d'heure pour vendre sa salade
mer. 10 mars 2010 - 6:48

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Venue du Texas, Annie Jolicoeur a trouvé ce qu'elle recherchait : des manufacturiers en mesure de lui fabriquer des produits dans un délai de 20 jours ouvrables!

« Les manufacturiers québécois, nous les connaissons peu et nous n'avons pas toujours le temps de faire les recherches nécessaires pour les trouver. Par contre, nous savons que la qualité des produits fabriqués ici est indiscutable. »

Québécoise d'origine et à l'emploi du Groupe TFE - une société française possédant des bureaux d'achats en France, en Belgique, en Chine, en Afrique du Sud, en Angola et aux États-Unis -, Annie Jolicoeur représente l'un des 16 donneurs d'ordres qui participent, jusqu'à demain, aux Journées internationales organisées par Développement PME Chaudière-Appalaches.

Une première à Lévis qui permet à 75 PME manufacturières exportatrices du Québec de vendre leur salade à ces acheteurs internationaux.

Le Groupe TFE
Le Groupe TFE compte plus de 200 clients mondiaux évoluant principalement dans les secteurs des mines et du pétrole.

Cette centrale d'achats est en lien avec plus de 5000 fournisseurs en Europe, aux États-Unis et en Asie pour la fourniture d'équipements industriels, de pièces détachées, de lubrifiant et de matériel pétrolier.

Le boulot d'Annie Jolicoeur est de trouver des manufacturiers qui fabriqueront tous ces produits, souvent sur mesure. Toutes les 15 minutes, hier, elle rencontrait des entrepreneurs. Son agenda ne devrait pas dérougir non plus aujourd'hui.

« Ici, je m'attends à développer des relations d'affaires qui, espérons-le, dureront le plus longtemps possible. »

Du bonbon pour les PME
Président de Paber Aluminium, de Cap-Saint-Ignace, Luc Paris était convaincu d'avoir su piquer la curiosité de l'acheteur de la société d'État Électro Pérou au cours de l'épreuve de speed meeting de 15 minutes.

« Nous avons convenu de nous revoir demain matin », racontait M. Paris dont l'entreprise, spécialisée dans le moulage de composantes d'aluminium, brasse déjà des affaires avec Hydro-Québec et exporte plus de 30 % de sa production aux États-Unis.

Copropriétaire de Finitec Canada, une entreprise de Saint-Lambert spécialisée dans les vernis à base d'eau et les produits de nettoyage pour planchers et dans la fabrication de membranes acoustiques, André Rioux con­fiait que ces Journées lui permettaient d'établir des contacts avec des sociétés dont l'accès n'est pas toujours facile.

Hier matin, l'homme d'affaires qui vend déjà ses produits aux États-Unis, en Europe et dans les Émirats arabes, a pu s'entretenir avec un représentant de la firme d'architectes HDR qui regroupe plus de 7800 professionnels et qui a exécuté des projets dans plus de 60 pays. Deux autres entrevues avec des donneurs d'ordres l'attendaient. «Le gros du travail reste à faire. Il faut maintenant assurer le suivi de ces rencontres. C'est crucial. Vous savez, ces gros joueurs ne courent pas après nous. C'est à nous de le faire.»

« Le suivi, c'est la faiblesse de plusieurs entrepreneurs », renchérit Gerry Carpentier, directeur du développement commercial des Équipements Wil-Be, une entreprise spécialisée dans la fabrication d'équipements pour les secteurs industriel et agricole qui cherche à s'implanter sur les marchés internationaux.

En compagnie du directeur général de l'entreprise de Pintendre, Bastien Bernier, M. Carpentier présentait à ses clients potentiels deux nouveaux produits : des remorques et des fourches pour les balles de foin et des dévidoirs de bobine pour le montage de lignes électriques.


Article de Gilbert Leduc. Reproduit avec autorisation.


Nouvel accès aux motoneiges à Lévis
jeu. 11 février 2010 - 12:26

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Alors que l’accès aux grandes villes est de plus en plus difficile, le centre-ville de Lévis, désigné l’arrondissement Desjardins, est maintenant relié aux réseaux des sentiers motoneige de la Fédération des clubs de motoneigistes du Québec.

Les motoneigistes peuvent dorénavant se rendre dans le centre-ville de Lévis (arrondissement Desjardins) via le sentier régional 543 et un sentier local balisé pourvu d’une signalisation toute fraîche.

Deux hébergements : L’Hôtel L’Oiselière Lévis, Le Four Points by Sheraton Lévis, ainsi que le Centre de congrès et d’expositions de Lévis sont maintenant accessibles. Lévis, par cet ajout de 230 chambres, dispose d’une offre de 540 chambres pour accueillir cette clientèle.

Ce nouvel accès est rendu possible grâce à un partenariat entre la Ville de Lévis et le Club Auto-neige Ville-Marie. Des forfaits sont disponibles pour tous les hébergements de la région sur le site www.chaudiereappalaches.com - section forfaits motoneige.


Reproduit avec autorisation.


Réaménagement de la Côte du Passage : Les travaux débuteront en juillet
sam. 23 janvier 2010 - 14:14

Par Yves Gagné

Source : Le Peuple Lévis

Les travaux de réaménagement de la Côte du Passage débuteront dès juillet 2010. La direction de l'urbanisme et des arrondissements de la Ville de Lévis a tenu une consultation publique à cet effet mercredi soir dernier, pour présenter en détail les idées de concept d'aménagement et en recevoir les propositions et les options de bonification.

Projeté dans le cadre des travaux dans l'arrondissement Desjardins, le réaménagement de la Côte du Passage se veut la continuité du projet d'investissement qui, seulement pour l'arrondissement Desjardins, représente plus de 60M$. Le concept d'aménagement a été présenté selon divers éléments touchant les infrastructures, l'aqueduc et les égouts, le design urbain dans son ensemble, les trottoirs et les voies de circulation véhiculaire et pédestre.

Le secteur touché, la Côte du Passage, sera raccordé à l'usine d'eau potable de Desjardins, afin d'en augmenter la capacité de production. Une reconstruction complète de la Côte du passage, de la rue Wolfe à Champagnat, ainsi qu'une reconstruction complète de la rue Saint-Georges, entre la Côte du Passage et la rue Dorimène-Desjardins sont envisagées. Un carrefour giratoire, comme celui de l'intersection de la rue Saint-Omer et de la rue Wolfe, a notamment été suggéré à l'intersection Saint-Georges et Côte du Passage. D'autre part, diverses facilités piétonnières ont été présentées, notamment pour se rendre à la Terasse de Lévis et d'autres idées d'aménagement pour rendre le secteur plus attirant.

Stationnements, pas plus, ni moins
Plusieurs résidents et commerçants présents à la consultation semblaient s'attendre à voir le secteur du Vieux-Lévis se munir d'espaces de stationnements supplémentaires avec ces travaux, ce qui ne sera malheureusement pas le cas. Il n'y en aura pas moins, mais il a été impossible d'envisager en faire plus pour le moment, même si l'idée d'un stationnement intérieur demeure dans les projets de la direction.

La direction de l'urbanisme et des arrondissements en a profité pour prendre le pouls et les suggestions des participants de la rencontre, afin de rendre les travaux le moins pénibles pour tous.

Les travaux sur deux ans
Les Lévisiens devront s'attendre à voir les secteurs concernés de la Côte du passage se transformer en véritable chantier de construction en juillet 2010. Les travaux du lot 4B (rue Wolfe à la rue Saint-Louis), seront entrepris de juillet à décembre 2010. Ceux du lot 4C (rue Saint-Louis à Champagnat, Saint-Georges, entre la Côte du Passage et Dorimène-Desjardins et la rue Dorimène-Desjardins, entre la rue Saint-Georges et l'usine de filtration de Desjardins), démarreront en mai 2011 pour se terminer en décembre 2011.


Article de Catherine Bouchard. Reproduit avec autorisation.


Teknion investit 8,1 M$ pour accroître sa productivité
sam. 23 janvier 2010 - 14:08

Par Yves Gagné

Source : Le Peuple Lévis

Teknion Roy & Breton de Lévis, filiale québécoise de Teknion Corporation, annonçait vendredi, un investissement majeur consacré à son nouveau centre de logistique et de service client qui ajoute une superficie de 70 000 pieds carrés à ses installations actuelles du parc industriel Lauzon.

L'entreprise lévisienne « avait fait le choix de miser sur l'innovation continuelle de ses pratiques manufacturières bien avant l'existence et la connaissance de l'échéance de la crise économique », a déclaré Jacques Alain, président-directeur général de Teknion Roy & Breton lors de l'annonce de l'investissement de 8,1 M$ devant plus de 300 invités et employés.

Le président et chef de la direction de Teknion, David Feldberg, a exprimé par le truchement d'une vidéo, toute la confiance et la considération qu'il éprouvait envers le remarquable dynamisme de la division québécoise. Teknion est aujourd'hui reconnu comme un chef de file mondial dans la conception, la fabrication et la commercialisation d'ameublement de bureau.

Le nouveau centre de logistique et de service client va doter l'entreprise lévisienne d'un avantage opérationnel accru en matière de flexibilité, de capacité de production, de délais et de coûts de livraison de ses produits finis. « En innovant sur des inventaires encore plus intelligents et une contraction de tous nos délais, a expliqué M. Alain, nous améliorons le concept du juste à temps et nous prenons un pas d'avance dans le secteur manufacturier de l'ameublement en sol canadien et nous atteignons un niveau supérieur de compétitivité mondiale. »

Une bonne nouvelle
La somme investie comprend une subvention de 800 000$ consentie par Investissement Québec. « Teknion a choisi d'investir majoritairement et prioritairement dans ses installations au Québec, a mentionné Gilles Lehouillier, député de Lévis. L'expansion de Teknion Roy et Breton est une excellente nouvelle. » La mairesse de Lévis, Danielle Roy Marinelli, a pour sa part souligné que cette annonce montrait « qu'à Lévis, la coopération fonctionne à merveille ». En effet, le Mouvement des caisses Desjardins est aussi partenaire financier dans cet investissement.

L'entreprise emploie plus de 700 personnes dans ses usines de Saint-Vallier, Montmagny, Lévis et Saint-Romuald.


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


L'hôtel pour les travailleurs ne verra pas le jour
sam. 23 janvier 2010 - 13:58

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Bernard Simard, un promoteur de Rivière-du-Loup qui exploite deux hôtels pour travailleurs soit à Cacouna et à Rivière-du-Loup (Place Saint-Georges), abandonne son projet d'implanter une résidence de ce type à Lévis. En 2007, le promoteur faisait connaître son intention de construire un complexe de quelques centaines d'unités d'hébergement industriel sans bail à Lévis.

Pour le promoteur, Lévis constituait un marché intéressant. Cependant, M.Simard a rencontré certaines difficultés à trouver un terrain adapté à ce type de construction. Seulement deux emplacements ont retenu son attention au cours des deux dernières années soit sur le Chemin des Îles et un autre sur Président-Kennedy.

Par contre, des modifications de zonage devraient être faites afin de pouvoir construire ce complexe. Les délais administratifs de ces procédures l'on mené à se retirer. Il s'est dit déçu de ne pouvoir mener à terme ce projet pour lequel il croit toujours que Lévis est un endroit bien adapté pour ce type d'hébergement.


Article de Nathalie Saint-Pierre
Reproduit avec autorisation.


Marché de Noël à Lévis : une première édition est lancée
jeu. 10 décembre 2009 - 15:08

Par Yves Gagné

Source : Ville de Lévis

La Table Agroalimentaire de Chaudière-Appalaches, la Ville de Lévis et la Chambre de commerce de Lévis sont très fières d'annoncer le lancement du Marché de Noël de Lévis, une première pour ce marché qui aura lieu en plein air sur le site du Centre de congrès et d'expositions de Lévis.

Cet événement qui se déroule pendant les week-ends du 11 au 13 décembre et du 18 au 20 décembre (du vendredi au dimanche) présentera le savoir-faire de plus de 15 producteurs du secteur de l'agroalimentaire de Lévis et de la région Chaudière-Appalaches. Cette édition hivernale du marché s'inscrit en continuité avec une tradition de longue date du marché public de Lévis, un lieu de rencontre incontournable entre les producteurs et les résidents de Lévis depuis plusieurs années déjà. Cette fois, c'est l'allée protocolaire en façade du boulevard Alphonse-Desjardins devant le Centre de congrès et d'expositions de Lévis qui sera utilisée pour accueillir les producteurs.

Pour la période des Fêtes, les couleurs et saveurs de la Chaudière-Appalaches se sont regroupées afin de présenter une grande diversité de produits. Dans un village de Noël recréé de toutes pièces, les producteurs disposeront de maisonnettes sympathiques pour proposer une foule de produits qui pourront servir à la fois comme idées-cadeaux ou pour relever un menu du temps des Fêtes. En effet, on y retrouvera une multitude de produits de notre terroir comme du gibier, des alcools, de petits fruits, des terrines et pâtés, des produits de boulangerie et des confiseries, etc. Pour compléter le tout, des sapins de Noël seront aussi en vente sur place.

À titre exceptionnel, la Ville de Lévis a accepté de permettre l'usage du site et de consentir un appui logistique. La Table Agroalimentaire de Chaudière-Appalaches prête son concours au projet en assumant la coordination auprès des producteurs. La Chambre de commerce de Lévis a mis son réseau de gens d'affaires à profit pour en assurer tout le succès.

La mairesse de Lévis, Mme Danielle Roy Marinelli, a souligné l'importance pour la Ville d'être à ce rendez-vous. « Le marché de Noël prouve que Lévis est un milieu de vie unique, conciliant les vocations commerciale et résidentielle » a lancé la mairesse. Pour les responsables de la Coopérative des producteurs agricoles de Lévis, cette expérience pavera la voie à une implantation permanente du marché pendant toute l'année, un projet que soutient d'ailleurs la Table agroalimentaire, de même que plusieurs partenaires autour du projet.

Pour que toute la féérie de Noël soit au rendez-vous, un sapin de Noël de 70 pieds a déjà été érigé. Des activités d'animation ont également été prévues.

Voici l'horaire des principales activités :
Vendredi le 11 décembre : ouverture officielle du marché de Lévis à 13 h 30 en présence des partenaires et des médias.
Samedi le 12 décembre : le Choeur polyphonique de Lévis donnera une prestation en après-midi de 14 h à 16 h.
Vendredi le 18 décembre : la Chorale de la Rose des vents sera présente de 13 h 45 à 14 h 45 sous le chapiteau.

Les heures d'ouverture du marché pendant les week-ends des 11-13 et 18-20 décembre seront :
le vendredi de 13 h à 19 h, le samedi de 10 h à 18 h, ainsi que le dimanche de 10 h à 17 h.

Pour le plaisir des yeux et des papilles, venez vivre en famille cette expérience !


Le projet Innoparc en images
ven. 4 décembre 2009 - 15:10

Par Yves Gagné

Source : Ville de Lévis

Voici 4 photos reçues de la Ville de Lévis concernant le projet de l'Innoparc.

Le concept d'aménagement

Premier bâtiment multilocatif projeté

Premier bâtiment multilocatif projeté sus un autre angle

On apercoit (de gauche vers la droite) le terrain de golf de L'Auberivière, le Parc Ultramar Les Écarts et l'Innoparc

Innoparc à Lévis: une vitrine unique de développement durable
ven. 4 décembre 2009 - 7:08

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Le nouveau parc technologique qui verra le jour à Lévis à l'automne en 2010 mariera haut savoir technologique et environnement, ce qui en fera une vitrine unique de développement durable en Amérique du Nord. À quelques jours du sommet de Copenhague, la première phase de 120 millions $ présentera une caractéristique révolutionnaire : l'Innoparc aspire à être carbone neutre, c'est-à-dire sans émission de gaz à effet de serre, comme le révélait Le Soleil le printemps dernier.

« Ce sera un laboratoire vivant d'intégration des nouvelles technologies », a illustré Richard St-Pierre, du Parc technologique du Québec métropolitain (PTQM), en conférence de presse, jeudi matin. Lévis a conclu, en 2007, une entente avec le PTQM pour la conception et le développement de l'Innoparc.

Ayant l'avantage de «partir d'une feuille blanche», les concepteurs ont peaufiné chaque détail pour en faire un lieu unique dans son engagement écologique ainsi que dans son aménagement pour stimuler la créativité et la productivité - une approche tendance surnommée «travailler, vivre et s'épanouir». On espère que ce concept agira comme une force d'attraction irrésistible sur la main-d'oeuvre, surtout les travailleurs de la génération Y.

À ce propos, l'aspect écolo de l'Innoparc devrait leur plaire. On favorise la mobilité durable : des stationnements souterrains et limités, une large piste cyclable et piétonne, du transport en commun et la construction de 1800 unités d'habitation à proximité. Un immense espace vert, le boisé des Écarts, sera préservé. Les bâtiments, qui auront tous le même aspect architectural, seront orientés au sud pour profiter de l'éclairage et du chauffage naturel du soleil; l'eau de pluie sera recueillie; les fils enfouis; le bois et l'achat local privilégiés; etc.

« Lévis a été très avant-gardiste. Je suis sûre que ça va être payant», a déclaré au Soleil Nathalie Quirion, la directrice par intérim du PTQM. La Ville y gagne évide mment en diversification économique, «une valeur ajoutée pour Lévis », pour reprendre la mairesse Danielle Roy Marinelli.

Les représentants du PTQM évaluent qu'une trentaine d'entreprises de la Rive-Sud pourraient s'y établir à court et à moyen terme. L'Innoparc cherche aussi à recruter à l'international, ce qui accroîtrait sa visibilité et établirait sa réputation hors des frontières du Québec.

Infrastructures
Le parc d'une superficie de cinq millions de pieds carrés sera situé à la croisée de l'autoroute 20 et de la route du Président-Kennedy. La Ville investit 6,4 millions $ dans l'installation des infrastructures afin que l'Innoparc reçoive ses premiers locataires à l'automne prochain. La première phase peut accueillir 15 bâtiments. Une deuxième phase est sur la planche à dessin.

Comme l'avait révélé Le Soleil, le premier arrivant sera la nouvelle chaire de recherche industrielle en efficacité énergétique de l'École de technologie supérieure. Elle s'établira dans le premier bâtiment multilocatif, dont le promoteur est la firme Roche. Ce bâtiment signature dans sa conception écoénergétique et architecturale novatrice est une création de la firme Hudon Julien et Associés.


Article de Éric Moreault. Reproduit avec autorisation.


Un investissement de plus de 2 M $ : Un St-Hubert dernier cri à Lévis
lun. 30 novembre 2009 - 19:57

Par Yves Gagné

Source : Jean Brouillard communication

C’est lundi midi que le St-Hubert du 49 Route Du Président-Kennedy à Lévis a procédé à la réouverture officielle de sa rôtisserie. Les membres de la presse présents ont pu apprécier le nouveau décor éclectique, aux allures résolument modernes de l'établissement.

Après 3 semaines de fermeture et de travaux de rénovation, le restaurant de Lévis a rouvert ses portes à la clientèle le 17 novembre dernier. Les franchisés, le Groupe Martin (voir photo 2), ont investi plus de 2 M $ dans ce projet.

Cette rôtisserie dernier cri comporte désormais 113 places assises au St-Hub et 174 places en salle à manger.

Lévis Urbain était sur place et vous présente quelques photos. Cliquer pour les agrandir.

L'extérieur du nouveau St-Hubert

De gauche à droite : Pierre Martin, Jean Martin, Roger Pelletier, directeur général, Louis Martin et Denis Martin.

Une partie de la salle à manger

La salle à manger, vue de l'entrée

Vue dans le St-Hub.

Un des salons privés.

Du nouveau pour les commerces de proximité
mer. 11 novembre 2009 - 10:28

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

La route Kennedy se verra dotée, à compter de l'été 2010, d'un nouveau concept de condominiums commerciaux. L'entreprise Sylcorp a acheté la bâtisse qui abritait le Mc-Donald. Cette dernière sera rasée pour céder la place à deux bâtiments d'un étage chacun celui le plus près de la route Kennedy comptera trois espaces commerciaux alors que celui qui sera situé juste derrière en comptera six.

Ces condominiums commerciaux seront à vendre ou à louer. « Le but, c'est d'offrir une offre commerciale particulière parce que les commerçants pourront devenir propriétaires de leur espace », explique Sylvain Lavoye, président de Sylcorp en ajoutant que pour un travailleur autonome, il s'agit d'un avantage intéressant que de posséder un actif comme un local commercial. Commerces de proximité et bureaux de professionnels sont les clients visés par Sylcorp.

Sylcorp a déposé une version préliminaire des plans à la ville de Lévis et a rencontré l'administration municipale un peu avant les élections. L'entreprise fera officiellement une demande de permis de démolition sous peu.

L'objectif est de débuter les travaux au printemps de 2010 pour pouvoir livrer les condominiums à la fin du mois d'août.


Reproduit avec autorisation.


Découverte de 2 entrepreneures
dim. 8 novembre 2009 - 11:00

Par Yves Gagné

J'ai découvert cette semaine 2 jeunes entrepreneures. Luka et Mélissa sont les propriétaires de Saucisserie Lévy. Installé au 41, avenue Bégin, ce commerce offre une variété de saucisses sans agent de conservation. De plus, des bières de microbrassseries sont offertes sur place. Chapeau les filles ! Cliquer sur les images pour les agrandir.

La vitrine

Luka : une des propriétaires

Un apercu de l'intérieur.

La NASA comme premier client
dim. 11 octobre 2009 - 7:45

Par Yves Gagné

Source : Le Peuple Lévis

Olivier Daigle, un jeune homme originaire de Saint-Jean-Chrysostome demeurant maintenant à Montréal, a créé, dans le cadre de son doctorat en astrophysique à l'Université de Montréal, la caméra numérique la plus sensible au monde.

Son tout premier client est nul autre que la NASA et plusieurs autres centres ont également passé des commandes, dont le groupe de recherche en astrophysique de l'Université de São Paulo et le consortium canado-européen qui dotera du dispositif un télescope de 3,6 mètres au Chili, le NewTechnologyTelescope. Des chercheurs en médecine nucléaire, en bioluminescence et en technologies qui recourent au laser ont également manifesté leur intérêt.

La bête
La caméra est en fait un dispositif d'imagerie numérique qui permet d'augmenter les photons perçus par les caméras d'astronomie ou celles d'autres instruments employés dans des situations de basse luminosité.

L'appareil comprend un contrôleur qui compte les photons et qui produit 25 gigabits de données par seconde. Les signaux électriques utilisés pour piloter la puce d'imagerie sont 500 fois plus précis que ceux des contrôleurs actuels.

Cette précision remarquable permet de diminuer les sources de bruits qui nuisent aux faibles signaux provenant des objets astronomiques et alors d'augmenter de manière considérable la sensibilité des détecteurs.


Article de Catherine Bouchard. Reproduit avec autorisation.


La Route des vins : dernière chance
ven. 9 octobre 2009 - 7:52

Par Yves Gagné

Source : Le Peuple Lévis

Pour la 2e année consécutive, la population est invitée à parcourir la Route des vins Chaudière-Appalaches dans le cadre de la Fête des vignobles qui se termine ce lundi 12 octobre.

Les visiteurs auront donc le loisir de faire la route à leur rythme et de prende le temps de rencontrer les vignerons artisans du Verger et Vignoble Casa Breton à St-Henri,(qui a reçu une Pomme d'argent pour Le Jaseur, catégorie « Cidre apéritif »); de la Cache à Maxime à Scott, du Vignoble Le Nordet du quartier Pintendre, (qui a gagné un prix en Californie pour leur vin rouge le Cardinal 2006) et le Ricaneux à St-Charles de Bellechasse.

D'autres producteurs-transformateurs, anis de la route des vins Chaudière-Appalaches participeront à la fête. Différentes activités sont au programme dans chaque vignoble toutes les fins de semaine de l'événement. Pourconnaître les détails des activités, consulter le www.vinsappalaches.qc.ca


Article reproduit avec autorisation.


La Place de la coopération mise sur la glace : Un édifice d'une quinzaine d'étages devait être construit cette année
mer. 7 octobre 2009 - 10:40

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Alors qu'en janvier dernier, le Journal de Lévis annonçait en exclusivité que Desjardins Sécurité Financière prévoyait faire construire, à Lévis, un immeuble d'une quinzaine d'étages à des coûts pouvant dépasser les 80 M$, restructuration oblige, le projet a été mis sur la glace, nous a-t on confirmé.

On s'attendait à la première pelletée de terre quelque part entre mai et août. Visiblement souhaité par l'administration municipale, le projet initié par Desjardins Sécurité Financière, prévoyait, à ses débuts, non seulement l'ajout d'un bâtiment, mais aussi l'amélioration de l'architecture verte du coeur du campus. Également inclus dans le projet, le déplacement de la rue des Commandeurs, située en plein coeur du Campus Desjardins, ainsi que l'amélioration du réseau pluvial, alors prévus à des coûts représentant 7 M$ en travaux : un volet étant à la charge de la municipalité.

« C'est un projet qui est sur la glace actuellement », nous a confirmé André Girard, chef de l'exploitation chez Desjardins Sécurité Financière, lors de l'inauguration d'un bâtiment du Parc d'affaires Alphonse-Desjardins, il y a deux semaines. « C'est une question de priorité de dossiers, on a un dossier de restructuration majeure qui implique tout le Mouvement alors on donne priorité à celui là et l'autre, en temps et lieu va reprendre sa place, j'imagine », a ajouté M. Fortier.

Vérification faite auprès du porte-parole du Mouvement Desjardins, André Chapleau, le ton est le même. La restructuration annoncée en mai dernier par la nouvelle présidente du Mouvement, Monique F. Leroux, canalise les énergies. Rappelons que cette restructuration majeure prévoit l'abolition de 900 postes pendant trois ans et ce à raison de 300 par année. Il faut reculer à il y a dix ans pour retrouver la trace d'une pareille réorganisation chez Desjardins.

« Le projet est vraiment à l'étape projet parce qu'il n'a jamais passé encore aux instances décisionnelles. Une réflexion similaire se fait à Montréal puisqu'il y a des baux d'édifices qui arrivent à échéance, alors cela a amené Mme Leroux à une réflexion globale sur nos besoins immobiliers », nous a expliqué M. Chapleau.

M. Chapleau s'est toutefois fait rassurant lorsque nous l'avons mis devant un scénario où le projet devait être repensé, à savoir s'il ne le serait pas au profit de nouveaux espaces à bureaux à Montréal. « Lévis est et demeure le coeur de la coopération au Québec et de Desjardins, il n'y a pas de doute là dessus », a-t-il déclaré. Tout semble indiquer que, si le projet a été mis sur la glace, il n'a pas pour autant été écarté. Selon ce qu'il nous a été possible d'apprendre, une décision devrait être prise en début 2010 quant au projet d'un nouvel édifice sur le Campus Desjardins.


Article de Marc-André Gagnon.
Reproduit avec autorisation.


Le 102,1 devient CKOI
mer. 7 octobre 2009 - 10:28

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

La radio de Lévis, le 102,1 fm, prendra l'appellation CKOI 102,1 prochainement.

Ce changement s'opérera en même temps que l'entrée en fonction de la nouvelle antenne qui sera située sur le Complexe G et qui assurera un meilleur rayonnement dans le marché de Québec. Par ce changement d'appellation, Corus Québec ajoute une bannière CKOI à celles existantes dans le marché de Montréal et de Sherbrooke. La station lévisienne adoptera l'image sonore de CKOI, la populaire station de radio montréalaise, et que le 102,1 fm se définira comme étant « la radio des hits à Québec ». Des changements ont déjà été effectués dans l'équipe d?animateurs. Yves Larramé a pris les commandes de l'émission du retour alors que Jean Sasseville anime l'émission du matin.

Selon ce qu'il a été possible d'apprendre de la bouche de Mario Cecchini, vice-président de Corus Québec, il n'est pas question de délaisser Lévis. « On grandit, mais on ne délaisse pas Lévis. Les studios restent là, a-t-il confirmé. Ce n'est pas parce qu'on va avoir une antenne plus grosse qu'on va déroger à nos obligations. »

Dans les conditions de la licence émise par le CRTC, la station doit produire 2,8 heures de nouvelles locales sur semaine et 10 minutes les fins de semaine. Pour appuyer l'intention de ne pas négliger le marché lévisien, Mario Cecchini a annoncé la signature d'une entente entre la Chambre de commerce de Lévis et le 102,1 fm qui visera à mettre en valeur, à chaque semaine, une entreprise de la Rive-Sud.

Même si la station lévisienne ne devrait pas se montréaliser, l'animatrice de CKOI Montréal, Claudine Prévost, présentera le décompte musicale sur les ondes du 102,1 fm. Le décompte de la région de Québec devrait être différent de celui de Montréal


Article de Nathalie St-Pierre.
Reproduit avec autorisation.


DSF inaugure un deuxième immeuble : Un investissement de 3 M$ pour le Parc d'affaires Alphonse-Desjardins
mer. 30 septembre 2009 - 12:44

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Desjardins Sécurité Financière- Photo : Journal de Lévis

Desjardins Sécurité Financière (DSF) a inauguré, jeudi dernier, un deuxième immeuble du Parc d'affaires Alphonse-Desjardins. Entièrement dédié à répondre aux besoins de la filiale en matière d'impression et d'approvisionnement, l'investissement représente près de 3 M$.

« Nous sommes très fiers d'avoir pignon sur la rue Wilfrid-Carrier, au coeur du quartier des affaires de Lévis, de renforcer la présence de Desjardins dans la ville qui a vu naître le Mouvement Desjardins et de continuer à contribuer, par nos investissements, à la vitalité économique de Lévis et de la grande région de Québec », a déclaré le chef de l'exploitation de Desjardins Sécurité Financière, Richard Fortier.

M. Fortier a également souligné que le Parc d'affaires Alphonse-Desjardins est l'un des plus importants projets immobiliers dans la région. L'immeuble construit, doté d'une superficie de plus de 35 000 pieds carrés, permettra à DSF de réduire considérablement ses coûts de transports liés aux services d'impression et d'approvisionnement qui y ont été centralisés. Le nouvel édifice se démarque notamment par sa toiture blanche permettant de réduire les ilots de chaleur, en plus d'être équipé d'un éclairage de haute performance. Un bassin de rétention sur le terrain permet également de gérer les eaux fluviales.

« Je regarde l'aspect architectural, même si c'est un entrepôt, vous avez fait quelque chose de bien », a indiqué le conseiller Simon Théberge, qui était également présent pour l'inauguration du nouvel édifice, aux côtés du directeur du développement à la Ville de Lévis, Philippe Meurant.


Article de Marc-André Gagnon.
Reproduit avec autorisation.


La fin de la tente ? : Le Marché public de Lévis pourrait s'installer de façon permanente
mer. 22 juillet 2009 - 10:56

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

« La bonne nouvelle c'est que cest parti, commente Jean-Michel Bordron, directeur de la Table agroalimentaire de Chaudière-Appalaches (TACA), mon objectif cest que ce soit la dernière année du marché de Lévis sous la tente mais y a du boulot. »

Ainsi, le Marché public de Lévis pourrait changer d'aspect dès la saison 2010 et s'établir dans le nouveau quartier Miscéo. À la suite d'une rencontre tenue le 2 juin dernier entre la TACA, la Coopérative des producteurs agricoles du Marché de Lévis, la ville de Lévis et la Société SITE, qui développe le quartier Miscéo, la machine a été mise en branle et un appel d'offres a été lancé pour trouver une firme de consultant qui travaillera à préparer le plan d'affaires.

Cette rencontre se tenait à l'initiative de la ville, mais la TACA avait plusieurs informations à communiquer, notamment les résultats d'une enquête menée auprès des entreprises productrices et transformatrices de l'agroalimentaire de la région. De la fin du mois de février jusqu'à la mi-avril, plus de 80 de ces entreprises ont été rencontrées. Le but était d'informer les gens sur l'avenir du marché et de connaître leurs besoins en matière de marché public et leur intérêt à investir financièrement dans un marché permanent.

Plus d'une quarantaine d'entreprises ont fait part de leurs besoins et de ce nombre, une vingtaine est prête à investir financièrement en fonction des propositions qui seront faites dans le plan d'affaires. « Dans les deux cas, on s'attend à ce que des gens s'ajoutent », précise M. Bordron. Avant de voir apparaître un marché public permanent, de nombreuses étapes restent à franchir. Outre la production du plan d'affaires, il faudra également se mettre d'accord sur un modèle, attacher les ficelles, et l'actuelle Coopérative des producteurs agricoles du Marché de Lévis devra renaître sous une forme dans laquelle elle pourra accueillir également les transformateurs.

« La viabilité du marché n'est pas assurée par les seuls producteurs, explique M. Bordron, elle a besoin aussi des transformateurs et pourquoi pas des marchands? »

Pourquoi déménager?
En premier lieu, Jean-Michel Bordron identifie le besoin, autant pour les marchands que pour les clients, d'avoir un lieu mieux adapté au potentiel que représente le marché public. « Le potentiel est là. Les affaires explosent quand il y a de l'animation au marché », soutient-il. De plus, le chapiteau est « usé à la corde », pour reprendre les mots du directeur de la TACA. D'une durée de vie garantie de 10 ans, la tente en est à sa 12e saison et les frais d'entretien commencent à devenir importants. De plus, depuis deux ans, le marché a été régulièrement victime de vandalisme et de vols.

Finalement, au cours des 12 dernières années, l'offre de produits a augmenté et s'est transformée. Fini le temps où il n'y avait que les producteurs qui arrivaient avec leurs produits frais le matin, les vendaient au cours de la journée et recommençaient le lendemain. Avec la venue des entreprises de transformation, les besoins en étalage, en sécurité hors des heures d?ouverture du marché et en aménagements adaptés pour la conservation des produits sont également apparus.

Pour Jean-Michel Bordron, le moment est propice à ce grand changement pour le Marché public de Lévis. La popularité grandissante que connaît ce genre de commerce incite les promoteurs immobiliers à construire des infrastructures pour accueillir un marché public. De plus, le ministère de l'Agriculture a annoncé récemment un programme de quatre ans visant la diversification et la commercialisation en circuit court en région. « Ce programme va permettre de financer une grande partie du plan d'affaires », conclut-il.


Article et photo de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.


Découvrir la région par le ventre
mar. 23 juin 2009 - 17:24

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Plus de 80 Arrêts gourmands sont prêts à accueillir les visiteurs pour faire découvrir les produits agroalimentaires de la région. Le 12 juin dernier, le réseau des Routes gourmandes de la Chaudière-Appalaches lançait officiellement sa saison 2009.

Le jeune réseau, qui en est à sa 4e saison, propose quelques nouveautés cette année. Tout d'abord, un répertoire recensant les Arrêts gourmands de la région a été dévoilé. Les marchés publics y sont également répertoriés. Neuf parcours de Routes gourmandes sont ainsi dévoilés aux visiteurs en plus de quelques autres producteurs et transformateurs répertoriés sous l'appellation de Routes gourmandes en devenir. « Il y a beaucoup d'intérêt de la part des producteurs. On devrait voir naître d'autres Routes gourmandes en Chaudière-Appalaches », a commenté Lynda Bouchard, agente de projet à la Table agroalimentaire de Chaudière-Appalaches (TACA) et responsable des Routes gourmandes.

Imprimé en 10 000 exemplaires, le répertoire sera distribué lors d'activités tels que des festivals, ainsi que dans les différents points de ventes membres du réseau. Les gens sauront ainsi où trouver petits fruits, fleurs, légumes frais mais aussi des produits transformés tels que pains, terrines, tourtières, vins, cidres et plus encore.

Un gage de qualité
Chaque Arrêt gourmand est identifié par un logo, gage de qualité. Au cours de la dernière année, un comité régional a été mis sur pied et l'un de ses mandats a été de revoir la charte de qualité et les critères d'admissibilité par type d'entreprise. Ce logo garantit, entre autres, au consommateur un produit frais et de qualité, d'origine régionale, un accueil chaleureux dans un endroit sécuritaire et le respect des lois et règlements en vigueur. Chaque entreprise membre du réseau arborera d'ailleurs une copie résumée de la charte. Pour plus d'information sur les routes gourmandes de la Chaudière-Appalaches : www.routesgourmandes.com.


Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.


Marché public permanent à Lévis: des agriculteurs prêts à investir et à s'investir
mar. 16 juin 2009 - 6:17

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Au moins 45 entreprises agroalimentaires de Chaudière-Appalaches souhaitent s'installer dans un marché public permanent à Lévis et la moitié d'entre elles sont même prêtes à investir dans sa construction. Il n'en fallait pas plus pour lancer la rédaction d'un plan d'affaires en vue d'une grande ouverture en 2010.

C'est l'heure de vérité pour le marché public de Lévis, qui veut troquer son chapiteau en vinyle en bordure de l'autoroute 20 pour un bâtiment permanent dans le quartier du Centre des congrès. « Ça passe ou ça casse », résume Lucien Marcoux, président de la coopérative des maraîchers.

Selon l'agriculteur de Saint-Nicolas, les astres ne peuvent pas être mieux alignés qu'actuellement pour un nouveau marché public ouvert à l'année. Les consommateurs sont de plus en plus intéressés aux produits du terroir et sensibles à l'achat local, tandis que les petits producteurs et transformateurs agricoles cherchent à éliminer les intermédiaires afin de maximiser leurs humbles profits. De plus, le toit temporaire sous lequel logent les commerçants est « à bout d'âge » et le terrain, situé près du Wal-Mart, bientôt inaccessible. Enfin, le gouvernement du Québec vient de débloquer des sommes pour développer les circuits courts de commercialisation.

« Il y a un potentiel à Lévis et on veut en profiter. Si on veut que les gens restent sur la Rive-Sud, il faut leur donner des bonnes raisons », insiste M. Marcoux, qui fait lui-même partie des entrepreneurs prêts à puiser dans leurs poches pour financer les nouvelles installations.

C'est Jean-Michel Bordron, directeur général de la Table agroalimentaire de Chaudière-Appalaches et grand partisan d'un marché permanent à Lévis, qui a eu l'idée de sonder les reins et les coeurs des agriculteurs. Il a été agréablement surpris de voir que la motivation se chiffre autant en dollars qu'en pieds carrés. Selon lui, la Ville de Lévis et le promoteur immobilier SITE, qui possède les terrains dans le secteur convoité, ont tous les arguments pour aller de l'avant.

Tous les intervenants dans le dossier ont d'ailleurs convenu, il y a 10 jours, de s'atteler à la rédaction d'un plan d'affaires où seront détaillés les emplacements potentiels, la superficie nécessaire et les services à offrir au futur marché.

Côté chiffres, les estimations tournent autour de 6000 pieds carrés et « au moins » 500 000 $. Le bâtiment accueillerait plusieurs types de commerces alimentaires au rez-de-chaussée et des condos à l'étage. Aux étals des maraîchers se grefferaient des kiosques de produits transformés localement, une boulangerie, une boucherie et un comptoir de fromages, entre autres. Il est même question d'espaces de restauration et d'une boutique d'articles de cuisine.

Le PPP s'impose

Le plan d'affaires sera également l'occasion d'explorer les formules de financement. Mais d'ores et déjà, un partenariat public-privé s'impose. «Si les entreprises de la région devaient se retrouver seules, ça va finir assez vite», souligne M. Bordron. Celui-ci croit que la propriété des infrastructures devrait revenir à ceux qui en financent la construction, tandis que la gestion des opérations pourrait être l'oeuvre d'une coopérative regroupant tous les occupants. La contribution de chacun reste toutefois à déterminer, ce qui n'est pas une mince affaire. D'autant que l'inauguration est envisagée pour le printemps 2010.

À la Ville de Lévis, le directeur des communications, Christian Brière, affirme que le projet est « encore au stade de la réflexion » puisqu'il n'a pas encore été présenté aux élus. Mais cela pourrait se faire aussi vite que le 6 juillet, date du dernier conseil municipal avant les vacances d'été. En attendant, il est impossible de connaître les ambitions de la municipalité.


Article de Annie Morin. Reproduit avec autorisation.


Pleins feux sur Lévis (III) - Le quartier Miscéo pensé pour un équilibre de vie
sam. 6 juin 2009 - 15:30

Par Pascal Petitclerc

Source: Le Soleil

Autour du nouveau Centre de congrès de Lévis et de l'hôtel Four Point Sheraton, il y aura de la vie, de l'animation, « un coeur qui bat », promet l'architecte Pierre Martin, un des penseurs du nouveau quartier Miscéo de Lévis. Les projections qu'il a faites montrent des rues animées, des bureaux, des petits commerces de proximité et des condos où les résidants profiteront d'un ensemble de services sans avoir à utiliser l'auto. Mais il y aura aussi des loisirs, des restos et des spectacles dans un grand parc à être aménagé. « Toute notre approche s'est faite dans un esprit de convivialité », fait remarquer Pierre Martin en entrevue.

Or il y a cinq ans, ce grand terrain vague de 2,5 millions de pieds carrés situé entre les boulevards Kennedy et Alphonse-Desjardins n'avait qu'une seule vocation : celle de devenir un power center.

Mais Pierre Martin y a vu la possibilité d'y créer un véritable quartier à l'exemple du Campanile, des secteurs des avenues Cartier et Maguire, qui marient avec bonheur des activités commerciales et résidentielles.

Le concept a fait son petit bonhomme de chemin auprès des élus municipaux qui ont finalement changé le zonage. D'un côté de la voie ferrée, il y aurait une mixité de vocations; de l'autre, uniquement des grandes surfaces commerciales. Et c'est très bien qu'il en soit ainsi, mentionne M. Martin, parce que la voie ferrée constitue une démarcation naturelle qui isole chacun des secteurs.

L'allée protocolaire
Mais les pièces maîtresses de Miscéo, ce sont bien sûr le Centre de congrès et l'hôtel Sheraton que rehausse l'Allée protocolaire. Une avenue qui n'était pas sur les plans initiaux mais que Pierre Martin a jugée indispensable dans un souci d'esthétique et pour imprimer une signature à l'ensemble.

Bien qu'audacieux, le projet Miscéo correspond à la nouvelle réalité de la ville de Lévis, insiste l'architecte. Après les fusions, le boum immobilier s'est fait sentir partout sur le territoire de Desjardins et des chutes de la Chaudière. À preuve, les permis de construction et de rénovation ont atteint 1,3 milliard $ sur cinq ans.

Première phase
« Nous sommes sur ce parcours, dit-il, avec la première phase résidentielle du projet qui comptera 65 unités de condos de deux et trois chambres à coucher ainsi que des petits commerces au rez-de-chaussée. Sur les plans, on voit se détacher un édifice de style contemporain très fenestré, avec toiture végétale et stationnement souterrain. On y trouve aussi de vastes balcons qui jouent le rôle de pièce supplémentaire en été. Actuellement, les condos sont en prévente. Et le chantier devrait débuter à l'automne.

Pour éviter la monotonie
« Notre stratégie, dit-il, c'est d'attirer des gens de tous les horizons : de jeunes familles, retraités, couples sans enfants et célibataires. » Selon lui, la mixité constitue un atout afin d'éviter la monotonie. Il en ira de même pour l'architecture. « Oui, nous souhaitons une unité dans la qualité de la construction, mais les styles pourront être différents. Les Québécois aiment la diversité. » Selon lui, on peut créer de belles différences en jouant avec la fenestration, les matériaux, les détails architecturaux et même les marges de recul.

De plus, Pierre Martin considère que le bassin d'acheteurs est à proximité. Il pense entre autres aux travailleurs de Desjardins, à ceux de l'Université du Québec à Lévis, à ceux du Cégep de Lévis-Lauzon mais aussi aux gens d'Ultramar, aux propriétaires qui quittent leurs bungalows et même aux exilés de la Rive-Nord qui s'ennuient de Lévis.

Fonds de solidarité
C'est SOLIM, un des bras immobiliers du Fonds de solidarité, qui finance le projet estimé à 200 millions $ incluant le Centre de congrès et l'hôtel Sheraton. À la fin du chantier prévu en 2013, il y aura environ 500 unités de logements, des dizaines de petits commerces, des immeubles de bureaux mais surtout un millier de personnes qui profiteront d'un quartier tout à fait spécial.


Article de Ian Bussières. Reproduit avec autorisation.


Pleins feux sur Lévis (III) - Le défi de la suite des choses
sam. 6 juin 2009 - 12:16

Par Pascal Petitclerc

Source: Le Soleil

Même si Lévis traverse actuellement une période faste avec une richesse foncière qui a augmenté de 1 milliard $ depuis trois ans pour s'établir aujourd'hui à près de 10 milliards $, Danielle Roy Marinelli refuse de s'asseoir sur ses lauriers et demeure consciente que d'autres grands défis attendent sa ville au cours des prochaines années.

« C'est plaisant ce qui se passe ici, mais dans un sens, c'est aussi pesant, car il faut poursuivre, il faut faire en sorte que le dynamisme et le développement continuent! Heureusement, ce ne sont pas les projets qui manquent », lance la mairesse de Lévis.

Dans un horizon de 10 ans, celle-ci voit Lévis devenir une ville plus propre, plus environnementale et dotée d'entrées « dignes d'une grande ville », notamment à la tête des ponts et dans le secteur de la traverse. Elle voit également la construction d'un nouvel hôtel de ville mieux adapté à la nouvelle réalité de la ville et de ses 133 000 résidants.

« Ce n'est pas un château que ça prend, mais un bâtiment fonctionnel capable d'accueillir nos employés, qui sont présentement répartis entre 46 bâtiments, dont plusieurs sont loués par la Ville. Ce nouveau bâtiment devrait être central, soit dans le secteur de Chaudière-Est », explique-t-elle.

Transport et complexe aquatique
Le financement du transport en commun est aussi un enjeu majeur pour la mairesse. « En fait, c'est l'enjeu numéro un, car on traîne la patte depuis 10 ans à ce niveau. Le Service de transport de Lévis s'est peu développé, car son financement n'était pas toujours adapté aux besoins des citoyens. Pour nous, le transport est un outil de développement », explique-t-elle.

Un complexe aquatique de 20 millions $ devrait également venir bonifier l'offre au niveau des infrastructures sportives lévisiennes. « C'est un dossier très chaud sur lequel on travaille, notamment par l'acquisition de terrains dans le secteur Ouest. Ce complexe sera adapté avec tous les équipements pour accueillir les personnes handicapées, qui présentement doivent traverser le pont afin de trouver ce genre d'installations », conclut Mme Roy Marinelli.


Article de Ian Bussières. Reproduit avec autorisation.


Pleins feux sur Lévis (II) - Un pôle d'attraction pour toute la région
lun. 1 juin 2009 - 19:28

Par Pascal Petitclerc

Source: Le Soleil

Avec son pouvoir attractif qui fait qu'on y vient de Montmagny, de Bellechasse ou de la Beauce par affaires, pour divers services, par plaisir ou carrément pour s'y établir, Lévis s'acquitte très bien de son rôle de capitale et de métropole de la grande région de la Chaudière-Appalaches.

« Lévis, c'est un pôle d'attraction pour tout Chaudière-Appalaches. On y trouve 30 % de la population, mais aussi 50 % des emplois de la région. Non seulement on a presque tout ici, mais plusieurs entreprises d'ailleurs en région ont aussi une vitrine chez nous », explique Philippe Meurant, de la Ville de Lévis, citant entre autres Prévost Car, Poséidon et Mory.

Se rapprocher des services
« On remarque aussi l'attrait de Lévis avec le vieillissement de la population et les nombreux projets de développement de maisons de retraite. Les gens qui choisissent d'y résider ne sont pas tous de Lévis. Il y en a beaucoup qui sont d'ailleurs en Chaudière-Appalaches mais souhaitent se rapprocher des services comme l'hôpital et les centres commerciaux », souligne pour sa part Raymond Gouin, de la SDE de Lévis.

De partout
Les 350 000 résidants de la Chaudière-Appalaches considèrent donc de plus en plus Lévis comme leur « grande ville », un statut qui avait pourtant longtemps été celui de Québec.

« Des gens de partout en région viennent à Lévis pour visiter les concessionnaires automobiles, pour aller aux Galeries Chagnon. C'est assez frappant durant la période de Noël », fait remarquer Jérôme Gaudreault, directeur général adjoint de la Chambre de commerce de Lévis.

Un petit saut aux Galeries Chagnon, non pas durant la période des Fêtes mais en plein mois de mai, permet de confirmer ces allégations. Les visiteurs originaires de Bellechasse ou de la Beauce y sont légion, parfois aussi nombreux que les consommateurs locaux.


Article de Ian Bussières. Reproduit avec autorisation.


Pleins feux sur Lévis (II) - Diversifiée pour faire face à la crise
lun. 1 juin 2009 - 17:01

Par Pascal Petitclerc

Source: Le Soleil

Avec sa diversification économique entamée depuis plusieurs années, Lévis est maintenant une ville très bien équipée pour faire face à tout ralentissement économique.

« Le choix des gens d'ici a été de ne pas mettre tous leurs oeufs dans le même panier. C'est comme ça qu'on peut mieux faire face à une crise car si un secteur va moins bien, un autre prend le relais », explique M. Philippe Meurant, directeur du développement de la Ville de Lévis.

Au fil des années, diverses actions ont été posées pour que de nouveaux secteurs se développent, notamment la mise en place de 16 zones et parcs industriels. « Par exemple, le tourisme d'affaires n'existait pas avant à Lévis mais la venue du Centre de con­grès a permis d'ajouter ce créneau qui vient soutenir l'industrie touristique », poursuit M. Meurant.

Indice de diversification
Les multiples efforts de diversification ont tellement porté fruits que l'indice de diversification de Lévis serait maintenant le meilleur de toute la Communauté métropolitaine de Québec.

Comme l'indique M. Raymond Gouin, directeur général par intérim de la Société de développement économique (SDE) de Lévis, la ville compte aujourd'hui environ 300 entreprises manufacturières dans divers secteurs d'activités, de la transformation du bois aux nouvelles technologies, qui ont commencé à se développer au cours de la dernière décennie, en passant par la transformation du métal et les équipementiers.

Le projet de la Boîte à Science de construire au coût de 57 millions $ un centre d'exploration en science, technologie et innovation au parc des Chutes-de-la-Chaudière devrait également ajouter une autre corde à l'arc de la diversité économique municipale, créant 219 emplois et ayant un effet économique, touristique et fiscal de 15 millions $.


Article de Ian Bussières. Reproduit avec autorisation.


Pleins feux sur Lévis (II) - Le défi: garder les consommateurs chez soi
sam. 30 mai 2009 - 23:56

Par Pascal Petitclerc

Source: Le Soleil

Alors que les Lévisiens étaient traditionnellement des consommateurs qui se dirigeaient instinctivement vers Québec, la donne est en train de changer sur la Rive-Sud, qui attire de plus en plus avec ses grands pôles commerciaux et le secteur du commerce de détail qui y est plus vigoureux que jamais.

« Une stratégie a été mise en place pour retenir les consommateurs à Lévis, car ceux-ci avaient tendance à traverser les ponts pour acheter sur la Rive-Nord. Maintenant, les résidants trouvent de plus en plus leurs biens de consommation ici », explique le directeur général par intérim de la Société de développement économique (SDE) de Lévis, Raymond Gouin.

Outre les Galeries Chagnon, qui conservent leur pouvoir d'attraction ailleurs en Chaudière-Appalaches et ont un projet de rénovation en gestation, de nouveaux pôles se sont développés autour du nouveau Centre de congrès et d'expositions et du Méga-Centre Rive-Sud, qui regroupe plusieurs magasins à grande surface à la tête des ponts.

« L'apparition de nouveaux hôtels, restaurants et commerces de l'industrie du divertissement dans le secteur Saint-Nicolas est également un élément qu'il ne faut pas négliger », fait remarquer M. Jérôme Gaudreault, directeur général adjoint à la Chambre de commerce de Lévis.

Miscéo

M. Gaudreault souligne également que le quartier Miscéo, un projet de 200 millions $ de développement résidentiel, commercial et de divertissement autour du nouveau Centre de congrès, est également porteur d'avenir. La Chambre de commerce a même décidé d'y établir ses quartiers!

Actuellement, la possibilité de voir des joueurs majeurs comme Costco ou Ameublement Tanguay s'installer ou se relocaliser à Lévis, près de l'autoroute 20, suscite également beaucoup d'enthousiasme.

« Il ne faut pas oublier non plus que la route Kennedy et le boulevard de la Rive-Sud continuent de se développer même si c'est un peu saturé », explique M. Gaudreault, soulignant qu'on y trouve beaucoup de concessionnaires automobiles, de garages et de boutiques spécialisées.

Selon lui, il ne manquerait d'ailleurs vraiment pas grand-chose pour que l'offre commerciale de Lévis puisse enfin être considérée comme complète. « En fait, je crois qu'il ne manque qu'un grand magasin d'électronique et tout serait parfait », conclut-il.


Article de Ian Bussières. Reproduit avec autorisation.


Pleins feux sur Lévis (II) - Grands fournisseurs d'emplois: toujours le fief de Desjardins
sam. 30 mai 2009 - 23:54

Par Pascal Petitclerc

Source: Le Soleil

Cent huit ans après la fondation du Mouvement Desjardins, celui-ci est toujours, et de loin, le plus important employeur de Lévis avec plus de 5000 travailleurs et la possibilité de voir ce total augmenter à nouveau au cours des prochaines années.

« Nous avons déjà eu certaines craintes concernant la possibilité que les têtes décisionnelles de Lévis se déplacent vers Montréal, mais plus maintenant. Il y a présentement des discussions pour construire un ou deux nouveaux édifices sur le campus de Desjardins à Lévis, ce qui nous amène à penser que sur un horizon de quelques années, on pourrait parler de 1000 à 1500 emplois de plus ici », explique M. Raymond Gouin, directeur général par intérim de la Société de développement économique (SDE) de Lévis.

Après Desjardins, la liste des plus importants fournisseurs d'emplois se poursuit avec les grands employeurs institutionnels. Avec environ 1400 personnes chacun sur leur liste de paie à Lévis, l'Hôtel-Dieu de Lévis et la commission scolaire des Navigateurs figurent aux deuxième et troisième rangs, pas très loin devant les Chantiers maritimes Davie.

Davie, Ultramar et les autres
« Davie, c'est actuellement environ 1000 travailleurs et bientôt 500 de plus, mais c'est aussi un impact économique et social important. Il y a eu beaucoup d'incertitude dans ce dossier, mais depuis que le gouvernement du Québec a stabilisé la situation, ça va très bien et la compagnie a plusieurs contrats à livrer pour les prochaines années », enchaîne M. Gouin.

Suivent ensuite l'usine Frito-Lay, une filiale de la société américaine Pepsico, et la raffinerie Jean-Gaulin de la pétrolière Ultramar, qui emploient approximativement chacune quelque 500 travailleurs. « En plus d'avoir investi 1 milliard $ à Lévis au cours des six dernières années, Ultramar est très présente dans son milieu et fait beaucoup pour la communauté », signale Raymond Gouin.

D'autres entreprises d'importance comme Groupe Teknion, spécialisé dans l'ameublement de bureau, Groupe Environnemental Labrie, fabricant d'équipement pour la gestion des matières résiduelles, le fabricant de charpentes métalliques Supermétal et Transport Jacques Auger, spécialisé dans le transport de produits pétroliers, contribuent à la vitalité économique de la métropole de la Chaudière-Appalaches.


Article de Ian Bussières. Reproduit avec autorisation.


Pleins feux sur Lévis (II) - Desjardins augmentera sa présence à Lévis
sam. 30 mai 2009 - 23:47

Par Pascal Petitclerc

Source: Le Soleil

« Notre siège social, c'est Lévis, et c'est très important que tous les membres de notre nouvelle équipe de direction y aient un bureau » en plus de celui de Montréal, affirme sans ambages la présidente du Mouvement Desjardins, Monique Leroux. « C'est clair dans notre tête et dans nos actes », insiste-t-elle en entrevue. Le renforcement de cette présence devrait d'ailleurs être favorisé par la réorganisation des expertises annoncée au milieu du mois.

Elle ne veut pas juger le passé, mais elle veut que tous les chefs soient présents et visibles à Lévis « et qu'on aille faire des tours à la cafétéria, histoire d'être en lien avec les gens qui nous entourent ».

Cela sera plus facile, dit-elle, avec une structure plus simple et plus agile, quand l'équipe de direction aura été ramenée de 28 à 12 participants.

Desjardins, professe la patronne depuis un peu plus d'un an, c'est Lévis, Montréal et le territoire. Car elle accorde beaucoup d'importance aux villes centres et à l'autonomie des caisses elles-mêmes dans toutes les régions. « Il faut aussi se promener dans les caisses, comme Alphonse Desjardins le faisait, car tout ne peut pas se décider à Lévis ou dans une tour à Montréal. »

Si, particulièrement en assurance et en services financiers, une bonne part du développement des affaires de Desjardins est orientée vers l'extérieur du Québec, cela a un impact incontournable sur les sièges des deux filiales d'assurance à Lévis.

Pour Desjardins Assurances générales et pour Desjardins Sécurité financière, « nous avons devant nous un plan de développement que je qualifierais d'accéléré », soutient Mme Leroux.

Quand, autour du réaménagement de l'organigramme du mouvement, il été question d'économies d'échelle de 150 millions $ par année et de disparition de quelque 900 postes en trois ans, c'était sans tenir compte de la croissance naturelle de la clientèle, précise la présidente.

L'organisation connaît chaque année de 300 à 400 départs à la retraite et un roulement interne de 5 à 6 %. Les percées canadiennes amènent nécessairement un renforcement des équipes à Lévis.

Formation du personnel
Elle se montre par ailleurs assez satisfaite de l'efficacité des programmes mis en place avec les cégeps de la région, l'Université du Québec à Rimouski et l'Université Laval, pour la formation de personnel répondant aux besoins de Desjardins en ressources humaines.

Selon Mme Leroux, l'ouverture récente du Centre de congrès a ajouté?des?possibilités?qui n'existaient pas de tenir des réunions à Lévis, et Desjardins est en train d'en devenir un utilisateur important.

L'offre s'est aussi améliorée du côté des hôteliers locaux qui sont aussi, dans bien des cas, des membres corporatifs de la coopérative que toutes les filiales sont incitées à encourager.


Article de Louis Tanguay. Reproduit avec autorisation.


Pleins feux sur Lévis - 24 heures d'activité à Lévis
dim. 24 mai 2009 - 14:49

Par Pascal Petitclerc

Source: Le Soleil

6h30
Des employés de Chantiers Davie arrivent au travail. Mis à pied en décembre, les quelque 1100 travailleurs ont été rappelés en avril. Puis 500 postes de plus ont été annoncés ces dernières semaines. Ouvre, ferme, ouvre. Le chantier maritime Davie en a vécu des tempêtes depuis sa fondation, en 1825. Des soubresauts qui ponctuent la vie de Lévis. Actuellement en restructuration financière, le chantier avait déjà reçu en décembre un appui du gouvernement fédéral pour soutenir ses activités. Le chantier est en voie de compléter une ronde de financement, qui devrait lui permettre de récolter 20 millions $. Le carnet du constructeur de navires affiche complet jusqu'en 2011. Il doit fabriquer d'ici là cinq navires d'une valeur totale de 741 millions $US.

7h20
La file de voitures s'allonge sur le pont Pierre-Laporte pour entrer à Québec. Piétons et automobilistes embarquent sur le traversier en partance du Vieux-Lévis.

La rétention de la main-d'oeuvre et des étudiants s'avère un défi majeur pour Lévis, alors que sa voisine, Québec, attire une partie de ses résidants. Ils seraient quelque 25 000 à travailler dans la Capitale-Nationale. À l'inverse, environ 8500 habitants de Québec font le chemin inverse. Ce défi de la rétention a même poussé Lévis à lancer une campagne de promotion en janvier, intitulée Je choisis Lévis.

Par ailleurs, selon une étude d'Emploi-Québec et un sondage de la Société de développement de Lévis, près des deux tiers des entreprises mentionnent que le recrutement de personnel compétent et qualifié est la plus grande difficulté en matière de gestion des ressources humaines.

Dans la grande région de Chaudière-Appalaches, près de 34 000 postes seront à combler d'ici 2012.

8h00
Les étudiants arrivent à l'Université du Québec à Rimouski - campus de Lévis, pour leur cours du matin. L'éducation est synonyme de concertation à Lévis, depuis environ un an. Tous les acteurs du monde de l'éducation (universitaire, collégial et secondaire, autant public et privé), ainsi que la Ville de Lévis et d'autres partenaires des secteurs du développement économique, des arts et du transport, se sont unis pour le projet Lévis ville éducative. L'objectif : garder les jeunes Lévisiens sur leur territoire pour leurs études et essayer de leur donner le goût de rester y travailler plutôt que de « s'exiler » dans la capitale. « Et pour ça, il faut évidemment maintenir notre bonne offre de services en éducation, mais il faut aussi améliorer l'offre en loisirs, les services » , fait valoir Alexandra Tremblay, la coordonnatrice du projet. Les priorités actuelles sont donc de trouver des solutions pour améliorer le transport en commun et de mettre sur pied un site Internet rassemblant tous les services disponibles à Lévis.

9h30
Des travailleurs construisent une nouvelle maison dans un quartier en développement du secteur Saint-Romuald.

Selon la Ville de Lévis, la fusion municipale a eu un effet « fort bénéfique sur l'activité économique » , effet qui s'est matérialisé dès 2004. Alors qu'en 2002 et 2003 la valeur des permis de construction résidentiels octroyés était respectivement d'un peu plus de 104 000 000 $ et d'environ 123 000 000 $, elle fait un important bond pour atteindre près de 214 000 000 $. Une hausse exceptionnelle de 74 % comparativement à l'année précédente. Si la valeur des permis résidentiels a un peu diminué depuis, elle reste tout de même au-delà de celle du début des années 2000 (159 000 000 $ en 2008). Toutes catégories con­fondues, des demandes pour démarrer des chantiers ont atteint 285 000 000 $ en 2008.

Lévis est reconnue pour attirer les jeunes familles, qui y achètent leur première maison. Mais les types de constructions et les clientèles se diversifient, remarque Philippe Meurant, le directeur du développement économique pour la Ville. D'ailleurs, densité et mixité sont les mots d'ordre de la Ville, explique M. Meurant. Le secteur n'échappe pas au vieillissement de la population et on voit apparaître des projets d'envergure pour des résidences pour personnes âgées.

D'ici les cinq prochaines années, des projets de 2,7 milliards $ sont dans les cartons, note la Ville. Par contre, Ultramar (projet d'environ 1,5 milliard $) a déjà annoncé qu'elle mettait sur la glace son projet d'agrandissement et de transformation de sa raffinerie de Saint-Romuald en raison du contexte économique et des fluctuations du marché pétrolier. Le coup d'envoi d'un autre gros morceau, le port méthanier Rabaska (environ 870 millions $) n'est pas encore lancé alors qu'il reste encore de nombreux points d'interrogation juridiques et économiques. Parmi les autres projets, notons le quartier Miscéo (secteur du Centre de congrès et d'expositions), 160 millions $, et le complexe Desjardins Sécurité financière, 50 millions $.

11h00
Un camion quitte la raffinerie Jean-Gaulin d'Ultramar. Ils sont plus de 600 par jour à transiter par les installations situées dans le quartier Saint-Romuald.

12h30
Gens d'affaires et travailleurs de tous âges cassent la croûte au restaurant Le Cosmos. Au Centre de congrès et d'expositions qui y est adjacent, les congressistes font eux aussi une pause.

Pour le directeur du développement économique de la Ville de Lévis, Philippe Meurant, un centre des congrès était devenu essentiel. Mais parallèlement, la capacité d'hébergement de la Ville était insuffisante. La solution : un complexe intégré, qui compte à la fois le centre des congrès, un hôtel, un restaurant et des espaces de bureaux.

Au départ, Lévis a investi 6 millions $ dans l'aventure. Le reste a été investi par les gouvernements fédéral et provincial ainsi que par le secteur privé. « C'est un complexe évalué à 38 millions $, qui lui-même donne naissance à un quartier, le quartier Miscéo, que nous voulons un quartier de nouvelles générations » , note M. Meurant. Ce développement est quant à lui estimé à 160 millions $, pour un total de près de 200 millions $. En périphérie, d'autres projets vont aussi pousser. Des projets « qui vont faire en sorte que l'investissement de base aura généré 500 millions $ de retombées économiques en termes d'immobilier » , remarque M. Meurant. Un véritable effet d'entraînement qui ramène pratiquement à zéro l'investissement de la Ville, puisque ces nouveaux bâtiments rapporteront des revenus fonciers à la Ville, précise M. Meurant. Un « investissement public qui amorce la pompe » , dit-il, en paraphrasant les Anglais (Pump priming public investment).

13h15
Une réunion commence dans les locaux de Desjardins.

Alphonse Desjardins fonde la première caisse populaire le 6 décembre 1900, à Lévis, avec 131 membres. Plus de 5,8 millions de membres et de clients plus tard, le groupe a toujours ses assises dans la même ville. La cité Desjardins regroupe des édifices qui hébergent le siège social de la Fédération des caisses Desjardins du Québec et certaines filiales du Mouvement. Plus de 5800 personnes travaillent pour Desjardins à Lévis (incluant le personnel de la Fédération, des filiales et des caisses), ce qui en fait le plus grand employeur de la ville.

Mais la restructuration du Mouvement, annoncée récemment, touchera-t-elle le nombre de postes à Lévis? « Il est difficile de répondre à cette question si tôt dans le processus » , admet le porte-parole de Desjardins, André Chapleau. « Chose certaine, Lévis n'est pas plus ciblée qu'une autre ville où la Fédération ou les filiales ont des bureaux. Rappelons-nous surtout que ce qui a été annoncé n'est pas un programme de rationalisation, mais bien de croissance. Desjardins veut continuer à croître et se donne les moyens de le faire de façon encore plus efficace. Certes, avec le temps, des emplois seront touchés, mais d'autres pourraient être créés. »

Le Mouvement des caisses Desjardins est le groupe financier intégré de nature coopérative le plus important au Canada.

Desjardins Sécurité financière (DSF) est promoteur d'un parc d'affaires de 50 millions $ aux abords de l'autoroute Jean-Lesage à Lévis. Une fois à terme, le parc s'étendra sur un terrain de 1,4 million de pi ca et comportera 12 bâtiments permettant l'aménagement d'environ 143 locaux d'une superficie totale de près de 350 000 pi ca. Ce projet s'inscrit dans la foulée de la stratégie d'investissement immobilier de DSF. Par ailleurs, l'expansion de Desjardins Sécurité financière exigera un agrandissement de ses installations de Lévis. Un projet d'environ 75 millions $ est sur la table à dessin, mais est encore bien loin d'être réalisé, indique M. Chapleau.

15h00
Vladimir Guay, cinq ans, déguste un cornet de crème glacée de chez Chocolats favoris, sur l'avenue Bégin dans le Vieux-Lévis.

Autre grande tendance à Lévis, la revitalisation des quartiers. Quatre d'entre eux ont des organismes de revitalisation bien implantés et qui regroupent à la fois des citoyens et des commerces. Il y a le Vieux-Lévis, avec son côté à la fois touristique et commercial, où l'on trouve de nombreuses activités culturelles et communautaires. Saint-Nicolas a une histoire de plus de 300 ans et se distingue par son caractère agricole. Saint-Romuald se démarque grâce à un quartier historique en bordure du Saint-Laurent, le long du chemin du Fleuve. Et finalement, le petit dernier, Charny, où les traces laissées par l'activité ferroviaire sont encore bien visibles.

Selon Philippe Meurant, directeur du développement économique à la Ville, Lévis est une pionnière au regard de sa politique de revitalisation. La municipalité finance des comités ou des organismes qui s'organisent pour mener à terme des projets de revitalisation, dit-il.

Martin Bergeron est à la tête d'un de ces organismes, la Corporation de développement du Vieux-Lévis. Il explique que ces organismes mettent en valeur l'architecture et le patrimoine, mais planifient aussi des activités avec les citoyens et les commerçants. L'idée est née il y a plus d'une dizaine d'années, alors que les centres commerciaux drainaient vers l'extérieur du centre-ville les achats de ses résidants. « On crée finalement un milieu de vie, une qualité de vie qui est intéressante, autant pour les résidants que pour les travailleurs et les propriétaires des immeubles, les commerçants. »

Depuis l'instauration de la Corporation, il y a eu beaucoup d'investissements, beaucoup d'améliorations qui ont été faites par les propriétaires résidentiels, remarque M. Bergeron. Des aménagements urbains importants (trottoirs, rues, lampadaires) ont aussi eu lieu. Cet été et l'été prochain, des modifications majeures liées au traitement de l'eau entraîneront d'importants travaux pour reconfigurer la côte du Passage (trottoirs, stationnement).

« Dans un premier temps, le travail de la Corporation, c'est la concertation du milieu. Il faut réunir les gens, [...] La Ville compte beaucoup sur la Corporation pour aller chercher le pouls du milieu, c'est quoi les attentes des gens. » Et la grande force de la Corporation est, finalement, d'avoir le pouvoir d'influencer les décisions concernant son quartier.

16h30
Certains employés de bureau de Teknion Roy & Breton quittent le boulot, alors que d'autres partiront plus tard : les horaires flexibles sont un des avantages consentis par l'entreprise pour attirer et garder ses travailleurs.

Attirer et retenir la main-d'oeuvre s'avère un enjeu important pour le fabricant d'ameublement de bureau. La Rive-Sud est un milieu où plusieurs manufacturiers se font concurrence et le vieillissement de la population vient accroître la rareté. « La main-d'oeuvre est de plus en plus précieuse » , affirme le président-directeur général, Jacques Alain. L'entreprise se doit donc d'offrir des avantages distinctifs, comme des horaires flexibles et de l'aide financière à ceux qui pratiquent de l'activité physique, note-t-il. « Mes prédécesseurs ont réussi à instaurer un climat de travail exceptionnel où le plaisir est là à tous les jours » , dit-il.

Arrivé au sein de l'entreprise il y a environ un an, M. Alain a constaté que les valeurs de l'entreprise « ne sont pas juste des affiches sur les murs » , qu'elles sont vraiment mises en application. « Il y a des gens qui s'affairent à faire vivre les valeurs de façon régulière. »

Certaines des valeurs sont plus traditionnelles, comme l'excellence, le travail d'équipe, le respect et le dépassement, mais d'autres plus surprenantes, comme le plaisir et le... wow.

Pour le mois du respect, M. Alain explique que, récemment, les patrons ont surpris les employés en les accueillant (à partir de 6h30!) habillés ultra-chic - gants blancs et chapeaux melons. « On les accueillait et on leur souhaitait une bonne journée au travail. »

Pour le wow, M. Alain souligne que l'entreprise avait fait ressortir les talents cachés de certains employés, et avait affiché ces distinctions sur les murs de leur lieu de travail. Le pdg fait aussi valoir que l'entreprise garde ses troupes motivées en leur proposant toujours des défis.

Bien qu'elle se trouve dans la région de la Chaudière-Appalaches où le secteur manufacturier pèse lourd, Lévis a avant tout une économie de services. En fait, 80 % du marché de l'emploi est relié au secteur tertiaire (les finances, les assurances, les soins de santé, le commerce de détail et la restauration), des créneaux où l'on prévoit d'ailleurs de la croissance. Le secteur manufacturier compte environ 13,3 % des emplois à Lévis.

Selon les données les plus récentes disponibles, celles du dernier recensement, la ville compte sur son territoire environ

3600 entreprises - dont quelque 300 entreprises manufacturières - qui emploient 73 000 personnes.

Les nouvelles technologies se creusent tranquillement une place de choix. Alors que 600 personnes travaillent actuellement dans ces domaines de pointe, plus de 200 emplois devraient s'y ajouter. Des projets comme l'Innoparc et la Boîte à sciences participent à la croissance de ce créneau.

Le secteur énergétique n'est pas en reste, notamment grâce à la raffinerie d'Ultramar. Si le projet de port méthanier Rabaska se concrétise, cette vocation sera d'autant plus importante.

Par ailleurs, une cinquantaine d'entreprises d'économie sociale assurent le maintien de plus de 935 emplois à temps plein.

18h30
Un poupon naît à l'Hôtel-Dieu de Lévis. En 2007-2008, 1905 bébés ont vu le jour dans cet hôpital, une augmentation de 9,3 % comparativement à l'année précédente. Une hausse majeure, avait constaté le porte-parole du centre hospitalier affilié universitaire, Jean Bouchard. Pour la même période, l'accroissement de naissances au CHUQ était de l'ordre de 2,6 %, pour un total de 7596. Si la présence de jeunes familles sur le territoire fait gonfler les statistiques sur les naissances, à l'autre bout du spectre, les besoins pour une clientèle vieillissante se font aussi sentir. D'ailleurs, certaines personnes âgées vont choisir de s'installer à Lévis pour être plus près des services de santé, affirme Adèle Charron, conseillère en communication du CSSS du Grand Littoral. La clientèle de Lévis - tous âges confondus - est très bien servie, souligne Mme Charron. La grande force est l'accessibilité des soins, dit-elle, notamment à cause de la forte présence des groupes de médecine familiale.

21h00
Les derniers clients d'un centre commercial quittent leur boutique préférée.

Lévis et ses commerçants travaillent fort pour limiter les fuites commerciales, c'est-à-dire les résidants de la Rive Sud qui traversent les ponts pour aller faire leurs emplettes. « On chiffrait, uniquement pour la partie ouest du territoire à l'aube des années 2000, à près de 300 millions $ annuellement les fuites commerciales dont bénéficiaient les commerces de la Rive Nord » , se rappelle Philippe Meurant, le directeur du développement économique de la Ville de Lévis. Depuis, l'offre a augmenté, notamment avec l'arrivée en 2006 du Mégacentre Rive-Sud, un complexe de près 50 millions $ de 400 000 pi ca, qui héberge une trentaine de commerces. Par ailleurs, les Galeries Chagnon comptent plus de 100 boutiques pour une superficie locative de plus de 200 000 pi ca répartis sur deux étages.

À Lévis, c'est dans le secteur du commerce de détail que l'on trouve le plus grand nombre d'entreprises, soit 31 %, selon les données d'Emploi-Québec.

Le commerce de détail compte pour 11 % des emplois à Lévis.

22h30
Les spectateurs sortent de L'Anglicane. La vie culturelle à Lévis « a explosé depuis la fusion » , constate Nathalie Ouellet, chef du Service des arts et de la culture pour la Ville. Avant, seulement 3 des 10 municipalités fusionnées avaient des ressources consacrées à la culture. Une politique culturelle commune a été refaite, donnant ainsi accès aux services pour tous les artistes du territoire. Les citoyens d'est en ouest ont eux aussi vu leur offre d'activités culturelles (spectacles, cours de toutes sortes) bondir, remarque Mme Ouellet.

Les spectacles musicaux les mercredi courant d'airs, donne-t-elle comme exemple, étaient anciennement dans la ville de Saint-Romuald. Maintenant, on les présente en bordure du fleuve jusque dans le secteur de Lévis. Donc, c'est l'ensemble des citoyens maintenant qui assiste à cette prestation-là. » D'ailleurs, il n'y a pas que les résidants de Lévis qui en profitent : selon les données de la Ville, environ 20 % des spectateurs aux activités estivales viennent de l'extérieur, de Québec ou des régions voisines.


Article de Anne Drolet. Reproduit avec autorisation.


Le parc De Vincennes voué à l'amputation
jeu. 21 mai 2009 - 12:02

Par Yves Gagné

Source: Le Peuple Lévis

Le Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM) ainsi que des citoyens de Beaumont et un conseiller municipal ont tenté une opération de sauvetage du parc De Vicennes de Beaumont, mardi dernier. Une transaction imminente pourrait conduire à la construction d'un hôtel de 50 chambres sur une grande partie du site considéré d'un grand intérêt historique par les opposants au projet.

Malgré les avis défavorables des citoyens lors de la réunion d'information et de consultation tenue le 20 mai 2008, a rappelé d'emblée Gaston Cadrin, porte-parole du GIRAM, la municipalité de Beaumont a décidé de se départir d'une partie du parc de Vincennes. « Nous trouvons tout simplement aberrante la mise en oeuvre de cette idée insensée de morceler ce site d'un grand intérêt environnemental, paysager et historique au détriment des générations actuelles et futures », a déclaré M. Cadrin.

De plus, a affirmé ce dernier, lettre à l'appui, « le gouvernement du Québec vient d'autoriser cette aliénation sans avoir réalisé qu'il disposait d'un bien cédé en 1943 à l'État afin qu'il en assure la conservation ». Le conseil municipal de Beaumont a conclu une entente avec un promoteur privé en vue de lui céder cet espace public pour y ériger un hôtel qui va occuper la partie la plus importante de la bordure frontale du fleuve. « Une très bonne affaire pour le promoteur, une très mauvaise pour la municipalité », a affirmé, M. Cadrin.

« Une trahison »
Le terrain convoité, d'une superficie d'environ 119 533 pieds carrés, sera vendu au prix de 366 000$ à Denis Tremblay qui a manifesté son intérêt dans une lettre adressée au directeur général de la Ville de Beaumont, en avril dernier. Beaumont n'en retirera rien puisque cette somme ira tout droit dans les coffres du ministère des Transports. Le GIRAM prétend «qu'en procédant à cette vente, le conseil municipal et le gouvernement du Québec, trahissent la population et la Société de conservation qui avait fait don du site au gouvernement du Québec en 1943, afin qu'il soit pour toujours dédié à l'usage public».

Le conseiller Pierre-Paul Sénéchal et le citoyen Mario Fortin s'interrogent sur le déroulement très rapide de toute cette opération. « C'est le seul accès du fleuve qui est digne de ce nom sur le territoire de Beaumont », a lancé M. Sénéchal. Le GIRAM demande notamment à Beaumont d'annuler les résolutions relatives à ce projet ou de tenir rapidement un référendum sur la question.


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


La table est mise pour le secteur de la traverse
jeu. 21 mai 2009 - 11:50

Par Yves Gagné

Source: Le Peuple Lévis

Danielle Roy Marinelli, mairesse de Lévis, nous donnait récemment un aperçu du grand développement qui s'annonce dans le secteur de la traverse. C'est maintenant au tour du député de Lévis, Gilles Lehouillier, de nous confirmer que toutes les pièces sont en place pour entreprendre la métamorphose tellement attendue de secteur névralgique à la poursuite de la croissance de la Ville.

« Il y a en ce moment une excellente collaboration entre la Ville de Lévis et les gouvernements du Québec et d'Ottawa, assure Gilles Lehouillier, tous les ingrédients sont réunis pour passer en mode action ». L'un des joueurs importants est le ministère des Transports du Québec qui va intervenir sur l,ensemble du réaménagement du secteur de la traverse.

Le député ajoute que la Commission de la capitale nationale sera elle aussi appelée à jouer un rôle déterminant dans le projet. « Je vais m'assurer que le ministère des Transports et la Commission travaillent en parfaite harmonie avec la Ville pour procéder à l'aménagement et le développement de cette magnifique porte d'entrée ».

Selon M. Lehouillier, ce projet va être la bougie d'allumage de la revitalisation de ce secteur. « Je peux dire que le gouvernement du Québec va être très présent dans ce projet et qu'il va y investir de façon très importante, affirme-t-il. On parle de plusieurs millions de dollars, c,est clair! Il me reste plus qu'à m'assurer que la Commission de la capitale nationale sera officiellement mandatée pour travailler dans ce dossier-là ».

Une ceinture verte
Il y a un autre objectif qui se dessine dans la foulée du projet lévisien. « L''objectif ultime que l'on vise avec le fleuve, déclare M. Lehouillier, c'est de créer une ceinture verte entre les deux rives pour faire en sorte qu'il devienne un élément rassembleur ». Gilles Lehouillier a rappelé en conclusion qu'il avait fait du réaménagement du secteur de la traverse son cheval de bataille pendant sa campagne électorale et qu'il n'entendait pas lâcher le morceau.


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


Commerces de proximité recherchés : Revitalisation Village Saint-Nicolas souhaite diversifier l'offre commerciale
mer. 20 mai 2009 - 15:35

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Faire le lien entre les commerces existants, en attirer de nouveaux, créer un effet d'entraînement et tirer profit de sa richesse agroalimentaire : quelques avenues que l'on prévoit emprunter dans la poursuite de la revitalisation du village de Saint-Nicolas.

À l'occasion de la présentation de leur bilan annuel, le 13 mai dernier, les gens de Revitalisation Village Saint-Nicolas avaient sous la main quelques esquisses qui ont de quoi faire rêver. Jean-François Taschereau, vice-président de l'organisme,souhaite faire du domaine Paquet une porte d'entrée remarquable pour la ville de Lévis, secteur ouest (voir photo). M. Taschereau raconte que vers 1850, le lieu avait été nommé plus belle ferme du Québec et ce à deux reprises.

Redonner à cette portion de la route 132 les arbres qui la bordait autrefois, réduire la vitesse dans le secteur et permettre une unité de proximité, c?est ce qui est suggéré. Là comme ailleurs, les projets d'enfouissement des fils électriques sont nombreux. C'est d'ailleurs à Saint-Nicolas que l'on risque de voir se concrétiser une première phase d'enfouissement de concert avec Hydro-Québec.

Au delà des propositions d'aménagements, les défis qu'implique la revitalisation d'un vieux quartier sont nombreux. Aux ressources humaines et financières limitées s'ajoutent les efforts mirobolant qu'implique la mobilisation citoyenne autour de ce genre de projets. Pour y remédier, celui qui est arrivé en poste peu avant le début du printemps, le nouveau coordonnateur de l'organisme, René Fortin, entend tirer son épingle du jeu en sollicitant les entreprises de Saint-Nicolas. Avec le soutien de son conseil d?administration, M. Fortin aura pour principal défi d'attirer de nouvelles entreprises, entre autres des commerces de proximité. Cela ne se fera pas sans maintenir les activités habituelles d'animation, comme la fête nationale, la fête d'hiver et celle des récoltes.

Grâce à une subvention de la Société de développement économique de Lévis, au cours des prochains mois, Revitalisation Village Saint-Nicolas va entreprendre une vaste consultation afin d'identifier la provenance des consommateurs tout en étudiant l'offre et la demande dans leur secteur d'intérêt. Au chapitre de la mise en valeur patrimoniale, une quinzaine de maisons ancestrales pourront bientôt arborer une plaque qui en commémore la nature historique. On travaille aussi à de nouveaux tracés pour piétons, cyclistes, etc. Si l'organisme de revitalisation parvient à atteindre l'ensemble des objectifs qu'il s'est donné, le Village de Saint-Nicolas deviendra plus que jamais un incontournable, d'une part pour les touristes mais aussi pour ceux du grand Lévis qui désirent changer d?air sans avoir à parcourir de grandes distances. En ce qui concerne les réalisations 2008 de l'organisme, l?obtention du Prix pour la mise en valeur du patrimoine de la Fondation Rues Principales mérite d'être souligné.


Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.


De jeunes entrepreneurs déçus
mer. 13 mai 2009 - 22:25

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Lors de la dernière séance du conseil municipal, le 4 mai dernier, les jeunes entrepreneurs qui mènent la microbrasserie située dans le secteur de la traverse ont eu la déception d'apprendre qu'ils devraient passer un deuxième été sans pouvoir aménager de terrasse à l'extérieur.

Impasse réglementaire ou pure décision politique ? On a presque l'impression d'assister à un scénario semblable à celui de Québec et le Red Bull Crashed Ice, à la différence est que cette fois-ci il s'agit de bière et qu'aucun élu n'ose lever sa canette en appui au promoteur. Selon les propriétaires de la microbrasserie, ce serait le syndicat des copropriétaires des condos voisin (Les Rives du Saint-Laurent) qui aurait eu gain de cause dans ce dossier.

Selon Jean Dubé, directeur général à la Ville de Lévis, l'usage terrasse est permis dans le secteur concerné, ce sont les règles actuelles d'implantation qui empêchent ce type d'aménagement en conformité au zonage actuel. La réglementation pourrait donc être amendée au bénéfice du promoteur, or, le conseil d'arrondissement de Desjardins en a décidé autrement. À cet effet, le conseiller Jean-Claude Bouchard défend le conseil d'arrondissement de vouloir jouer aux empêcheurs de tourner en rond. Il est catégorique, lors des demandes de permis, il n'était pas question de terrasse. Ce que nie Martin Vaillancourt, l'un des propriétaires de la microbrasserie, le même qui a préparé et déposé auprès de l'administration municipale les documents concernant les projets de son entreprise.

Pour Julie Gagnon et Martin Vaillancourt, deux des trois propriétaires de Corsaire Microbrasserie, c'est l'incompréhension totale. Ils accusent la Ville de Lévis de nuire à l'essor d'une jeune entreprise dans un secteur en revitalisation. Selon eux, à défaut d'avoir une terrasse, ils assistent, impuissants, au départ de leur clientèle et ce au profit des terrasses du Vieux-Québec lors des belles journées d'été. En ce qui a trait à leurs voisins propriétaires de condos, les gens de la microbrasserie disent avoir fait preuve d'ouverture et se montrent toujours ouverts à un compromis. Ils entendent d'ailleurs saisir la perche tendue au conseil municipal, où l'on a suggéré d'entreprendre une tentative de médiation.

Quant au syndicat des copropriétaires, malgré nos multiples tentatives pour en joindre le président, Gilles Martel, ce dernier n'a jamais retourné nos appels.

Ouverte depuis juin 2008, Corsaire Microbrasserie a nécessité des investissements de trois-quarts de million. Il s'agit du seul établissement de ce type en Chaudière-Appalaches. Ceux-ci s'apprêtent à mettre en marché leurs différentes sortes de bières par la mise en canettes.


Article de Mar-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.


Un 2e Fancy Sushi Bar : un 2e Coup de chapeau à un entrepreneur
dim. 10 mai 2009 - 17:32

Par Yves Gagné

Voilà 18 mois, M. Guy Phan a ouvert un 2e Fancy Sushi Bar aux coins de la rue Pie-X (la dernière avant la rue St-Georges) et de la Route du Président-Kennedy. Soucieux de la qualité de ses produits, Guy offre toujours un excellent choix de poissons pour ses sushis. Je vous invite à essayer le Fall in Love (photo 3). Cliquer sur les images pour les agrandir.

Le bâtiment extérieur - Photo de Yves Gagné

Une employée (Swan et le proprio Guy Phan - Photo de Yves Gagné

Le fameux Fall in Love - Photo de Yves Gagné

Un délice - Photo de Yves Gagné

À savourer - Photo de Yves Gagné

Photo de Yves Gagné

Viabilité et diversité : Le développement commercial au coeur des priorités de Rues principales Saint-Romuald
jeu. 7 mai 2009 - 13:03

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

L'organisme de revitalisation Rues principales Saint-Romuald a profité de la tenue de son assemblée générale annuelle, le 28 avril dernier, pour annoncer qu'elle effectuera une étude pour faire le point sur l'offre commerciale dans le quartier et voir où les besoins se situent.

Bien entendu, l'offre actuelle sera évaluée, mais également la demande. Ainsi, un sondage téléphonique sera fait auprès des consommateurs afin de connaître leurs besoins. La provenance de la clientèle des commerces du quartier, de même que leurs habitudes de consommation seront donc analysés. « Nous voulons préciser les créneaux commerciaux à favoriser », a expliqué Martine Bussière, coordonnatrice de l?organisme. Les résultats de cette étude devraient être déposés au conseil d'administration en juin prochain. La Ville de Lévis, la Société de développement économique de Lévis (CLD) et la Fondation Rues principales seront les partenaires de l'organisme dans ce projet.

Parmi les autres dossiers que traitera Rues principales Saint-Romuald, mentionnons qu'une attention particulière sera portée au cadre bâti et naturel du quartier, que la promotion du programme d'aide à la rénovation de Lévis sera effectuée et l'organisme travaillera à mettre en valeur les parcs de la bordure fluviale. À ce sujet, les commerçants du chemin du Fleuve ont remis une pétition sollicitant l'appui de l'organisme pour la revitalisation du Parc du Rigolet pour les célébrations de 2011.

Un bilan positif
Rues principales Saint-Romuald a dressé un bilan positif de l'année 2008 avec le succès qu'a connu l'activité Le pont de Québec, une rencontre entre deux rives, laquelle faisait partie de la programmation des célébrations du 400e anniversaire de Québec. Avec un budget de près de 500 000$ pour un peu plus de trois mois d'activités, l'événement a attiré plus de 42 000 visiteurs. En complément de cet événement, un monument d'interprétation sera installé dans les jardins de l'Hôtel de ville de Lévis. Cette structure d'art urbain représente la forme du monument-épitaphe installé au cimetière de Saint-Romuald. Chacune des quatre faces du monument représente un moment de l'histoire du pont de Québec. Il devrait être dévoilé sous peu.


Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.


Ça bouge sur le chemin du Fleuve
jeu. 7 mai 2009 - 12:53

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

L'ancienne artère principale du quartier Saint-Romuald vit actuellement unerecrudescence d'activité commerciale alors que trois nouveaux commerces viennent d'ouvrir leurs portes.

Tout d'abord, un petit restaurant-bistro d'une trentaine de places,

Au grain de folie, propriété du chef Jean- François Bulté, offre sa cuisine traditionnelle française depuis près d'un mois. « C?est un endroit sans prétention, axé d'abord sur la rencontre entre amis », affirme le propriétaire. Avec un menu qui change régulièrement et qui fait place aux produits locaux aussi souvent que possible, Au grain de folie est ouvert du mardi au dimanche. Les petits déjeuners sont offerts les week-ends et, selon M. Bulté, c'est là qu'on y trouve les meilleures omelettes.

Tout près de là se retrouve une caverne d'Ali Baba qui renferme des trésors faits par des artistes et artisans de la région. Chapeaux, bijoux, catalognes, toiles, vaisselle peinte, antiquités, savons et plus encore sont offerts aux clients. Cette boutique, La Fouillouse, est le rêve de Lise L'Hébreux, qui s?est associée à sa bonne amie Anne Bélanger. Elles offrent ainsi une vitrine aux artistes et artisans afin qu'ils puissent présenter leurs créations. « Nous sommes les fouilleuses de La Fouillouse », lance Mme Bélanger en ajoutant qu'elles rencontrent tous les artistes et artisans qui veulent proposer leur marchandise afin de sélectionner ce qui peut répondre aux besoins de leur clientèle, tout en s'assurant de la qualité et de la disponibilité des produits.

Finalement, juste en face de La Fouillouse, se trouve Les Productions d'Oz. Cette entreprise d'édition de feuillets musicaux offre également des services d?impression et de photocopie, de même que de la duplication de CD et DVD.


Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.


La table est mise pour le Campus Desjardins : Toujours en attente d'une prise de décision des dirigeants
mer. 15 avril 2009 - 16:28

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Ce qui devient le secret le moins bien gardé en ville n’attend plus qu’à être dévoilé par les dirigeants du Mouvement Desjardins et sa filiale Desjardins Sécurité Financière.

Lors d’une séance extraordinaire du conseil d’arrondissement Desjardins de la Ville de Lévis tenue le 8 avril dernier, un règlement visant spécifiquement les travaux à être réalisés sur le campus Desjardins a été adopté.

On en sait déjà un peu plus sur un projet que certaines sources aperçoivent comme étant « le Lévis de demain ». Ce même projet que Le Journal de Lévis présentait à ses lecteurs en janvier dernier, repris quelques semaines plus tard par le quotidien Le Soleil. Selon les propos du président de l’arrondissement Desjardins, Robert Maranda, l’édifice projeté compte 13 étages et serait visible de Québec. De plus, la rue des Commandeurs sera déplacée en majeure partie. Alors qu’un document rendu public par l’Union des Municipalités du Québec (UMQ) indique que le coût des interventions relevant de la municipalité (dans la zone verte indiquée sur le plan ci-contre) est évalué à 7 M $, M. Maranda explique que le montant devrait être plus élevé. Une dépense justifiable, selon lui : « C’est un bon investissement, ne serait-ce que sur l’évaluation municipale, le projet rapportera des taxes. »

Une protection pour la ville L’adoption du règlement par l’administration municipale a l’avantage d’imposer la validation des plans auprès de la ville notamment sur le plan architectural. Les critères de la ville respectent la dimension « verte » et écologique du projet de réaménagement. Au delà des préoccupations qui relèvent du gros bon sens, on parle d’un bâtiment principal, de densification et d’optimisation du Campus, d’espaces verts et d’une architecture de qualité.

À la Caisse Desjardins de Lévis, on cache mal la hâte de voir le projet enfin se concrétiser. Le nouvel édifice et le réaménagement du site du Mouvement Desjardins (et ses filiales qui ont pied à terre à Lévis) permettront de donner une nouvelle couleur, plus verte que jamais, au berceau de la coopération. Un projet à valeur symbolique forte, plus difficile à s’offrir en des temps de remous économiques, malgré la position tout de même confortable qu’a Desjardins dans le monde des institutions financières.

Peut-on croire que la présidente et chef de la direction du Mouvement Desjardins, Monique F. Leroux, profitera de son passage à Lévis pour présenter le détail du fameux projet aux gens d’ici ? Selon le président du conseil d’administration de la Caisse populaire Desjardins de Lévis, Clément Samson, ce ne serait pas prévu à l’agenda pour le moment. « Je sais que j’aurai une bonne jasette avec elle dans les prochaines semaines, la décision n’est pas encore prise, (…) ça n’a pas encore été abordé au conseil d’administration (du mouvement), quoi qu’il y a une rencontre du Conseil la semaine prochaine. »


Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.


Bilan de la SDÉ Lévis : 19,3 M $ d'investissements
mer. 15 avril 2009 - 16:22

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

La Société de développement économique de Lévis (CLD) a effectué son Bilan 2008 le 8 avril dernier. Ce sont des investissements de l’ordre de 19,3 millions et la création ou le maintien de plus de 200 emplois qui ont été réalisés l’année dernière.

Sous le thème L’engagement bénévole : un levier pour la réussite en affaires, l’activité Bilan 2008 a eu lieu au Centre de formation professionnelle Gabriel-Rousseau. Devant une salle pleine d’intervenants de la scène économique et municipale, la présidente du conseil d’administration de laSDÉ, Louise Gingras, a expliqué comment les bénévoles gravitant autour de l’organisation contribuent au développement économique local. « Comme le travail des bénévoles, membres du conseil d’administration, membres des différents comités de sélection de projets et mentors d’affaires, est souvent méconnu des gens d’affaires, on a voulu démontrer que leur contribution a un impact significatif pour le démarrage et la croissance des entreprises lévisiennes.

Dans le contexte économique actuel, il est d’autant plus important pour nos clients de savoir que nous sommes derrière eux et que notre implication est vraiment orientée pour les aider à traverser ces moments difficiles », souligne-t-elle. Parmi les services offerts par la SDÉ Lévis, notons les projets d’investissements, qui représentent un montant de 707 500$ dans 32 projets d’affaires à travers ses différents programmes financiers en 2008. Ces sommes ont donc permis de créer ou maintenir plus de 200 emplois, tout en générant 19,3 M $ d’investissements.

Aussi, les conseillers et conseillères sont intervenus dans plus de 450 projets en matière de relève entrepreneuriale, de rachat d’entreprises et de soutien à la commercialisation. De plus, 19 nouvelles entreprises ont été créées grâce à la mesure Soutien au travail autonome (STA). Soulignons également les performances des entreprises d’économie sociale de Lévis, dont les revenus atteignent plus de 57,7 M $, assurent le maintien de plus de 950 emplois et génèrent une masse salariale estimée à 27,8 M $. Enfin, le bilan de l’année 2008 indique que les services de mentorat d’affaires sont sur une bonne erre d’allée, 65 chefs d’entreprises bénéficient actuellement des services d’un mentor


Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.


Roulottes Chaudière inaugure son nouveau bâtiment : Un investissement de 5,5 M $
mer. 8 avril 2009 - 15:04

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Roulotte Chaudière

Les coprésidents de Roulottes Chaudière et de Chaudière Marine, Yvan Larochelle et Martyne Vachon ont présenté leur nouvel édifice ayant nécessité un investissement de 5,5 M $ le 1er avril dernier.

« C’est unique en son genre. Cela n’existe pas nulle part ailleurs. Maintenant, il n’y a pas d’intempérie qui empêchera de magasiner un véhicule récréatif », a affirmé Jean-Roch Desrosiers, directeur des ventes, lors de la présentation officielle de l’édifice. De plus, les coprésidents en ont profité pour faire découvrir Chaudière Marine, une nouvelle division nautique de Roulottes Chaudière. Ainsi, les visiteurs auront sous le même toit bateaux de plaisance et véhicules récréatifs de même que tous les services reliés en plus d’un centre d’équipements complet. Le nouveau bâtiment comporte une superficie totale de 60 000 pieds carrés, incluant une salle de montre de 40 000 pieds carrés regroupant 90 unités à l’intérieur.

Et bien que l’on parle sans arrêt de récession, il semble bien que Roulottes Chaudière soit épargné par la catastrophe. En effet, il semblerait que ce soit une des meilleures années qu’ait vécue l’entreprise. « C’est peut-être l’effet de curiosité, suppose M. Desrosiers. Beaucoup de gens sont venus depuis l’ouverture. » Les ventes se situent entre 800 et 1000 véhicules récréatifs par année. Et les clients ne viennent pas que de Québec pour se procurer les équipements de Roulottes Chaudière, ils viennent également du Saguenay Lac Saint-Jean et Montréal, entre autres.


Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.


Nouvelle fusion
mer. 8 avril 2009 - 14:59

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Il y a moins d’un an, Vis-à-vis marketing et 2 Rives communication alliaient leurs forces pour devenir Vis-à-vis 2 Rives. Le 2 avril dernier, l’entreprise de communication lévisienne annonçait sa fusion avec l’entreprise de Québec, Communication Mercier.

L’agence opérera sous le nom de Vis-à-vis – Mercier – 2 Rives et comptera deux bureaux soit dans l’édifice J.-B.-Michaud à Lévis et dans le quartier Saint-Roch à Québec. « Depuis plus de trente ans que je travaille dans le monde des communications et du marketing dans la région de Québec et des fusions d’entreprises, j’en ai vues un très grand nombre, du plus grand des succès au plus retentissant des échecs. La fusion de notre boîte avec Vis-à-vis 2 Rives m’apporte une certitude, celle d’une grande réussite.

Une addition de forces marketing et communicationnelles rarement atteintes dans les dernières décennies dans la région », a commenté Alain Mercier, membre de la direction de la nouvelle grande entreprise de communications.


Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.


Paquet et Fils prend le virage vert
mer. 1 avril 2009 - 16:53

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Paquet et Fils ltée offre maintenant à sa clientèle la possibilité de faire des choix qui respectent l’environnement. L’entreprise implantée dans la région depuis plus de 75 ans offre maintenant la gamme de produits lubrifiants Greenplus, pour machinerie, qui est non toxique et biodégradable.

Conçus à base d’un mélange d’huile végétale et d’additifs ne contenant ni pétrole, ni métaux lourds et efficaces jusqu’à -36 degrés Celsius, les produits Greenplus offrent des huiles respectant les normes environnementales canadiennes. Cette gamme propose une multitude d’huiles, telle qu’hydraulique, de coupe, pour outils pneumatiques, à engrenage, et à chaînes.

« C’est une priorité pour Paquet et Fils ltée de faire notre part pour l’environnement et selon nous, ça commence par les choix que nous faisons au quotidien. Nous sommes donc très fiers d’offrir à notre clientèle une gamme d’huile qui respecte les normes environnementales. De plus, nous avons maintenant le service de collecte des huiles usées et des contenants vides de marque Lubrifiant PFL qui, grâce à nous, sont récupérés de façon adéquate », souligne Simon Paquet, de Paquet et Fils Ltée.


Reproduit avec autorisation.


Opération séduction : Le Vieux-Lévis entend prendre sa place
mer. 25 mars 2009 - 17:37

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

« Il faut passer à un autre niveau dans nos relations avec les médias, a lancé Michel Andrews, président de la Corporation de développement du Vieux-Lévis en assemblée générale le 18 mars dernier, il faut vraiment se positionner dès cette année en tant que quartier avec une vie de quartier, avant l’arrivée de Miscéo. »

La Corporation a donc la ferme intention de démontrer que le Vieux-Lévis est bien vivantet actif. Outre une campagne de visibilité dans les médias, plusieurs actions sont au programme pour l’année 2009. Tout d’abord, la navette touristique a vu son circuit quelque peu transformé et devient un moyen de transport entre les hôtels situés en bordure de l’autoroute 20 et le secteur de la traverse, avec quelques arrêts prévus en cours de route. Le but est d’amener les gens vers le Vieux-Lévis pour découvrir ses différents attraits.

Des liens avec le Centre de congrès et d’expositions sont également à être créés. « Nous sommes à l’étape où il faut présenter nos projets, nos activités », a expliqué M. Andrews en ajoutant qu’au centre de congrès, il y a une ouverture à distribuer dépliants et pochettes d’information sur les activités du Vieux-Lévis.

Le Vieux-Lévis sera également revampé. Des travaux majeurs seront entrepris cette année dans la Côte du Passage et les projets pour la revitalisation du secteur de la Traverse avancent. « On nous dit qu’il y aura une présentation à la fin du mois d’août », a précisé le directeur de la Corporation, Martin Bergeron.

Sur le plan des activités, celles-ci débuteront le 30 mai avec la journée Lévis sur roues qui se tiendra sur la rue Saint-Louis. Le Festival Jazz Etcetera sera de retour en août et du côté promotion, l’accent sera mis sur les commerces et leur histoire. « On entend souvent parler de commerces qui se sont installés dans le Vieux-Lévis et qui n’ont pas survécus. Mais il y a des commerçants qui sont établis depuis longtemps, il ne faut pas l’oublier », a souligné Martin Bergeron.

Des travaux de consolidation seront également effectués sous la structure de la Terrasse de Lévis. Celle-ci sera fermée tout l’été à l’exception de la partie de la tour où un casse-croute était jadis installé.


Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.


50 ans, nouveau look
mer. 25 mars 2009 - 17:26

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Supermétal Structures célèbre ses 50 ans en revampant son image et son site Internet.

Le dévoilement de cette nouvelle image avec la signature Force et flexibilité donne le coup d’envoi des célébrations qui marqueront cette année anniversaire. « Le succès de Supermétal depuis 50 ans repose sur une culture bien ancrée de travail en équipe.

La force et la flexibilité que procure le travail d’équipe ont fait grandir Supermétal d’une entreprise de Québec à une entreprise du Québec, pour ensuite rayonner à l’échelle du continent, tout cela en préservant la paix industrielle depuis trois décennies et en réussissant une transition harmonieuse entre deux et bientôt trois générations de dirigeants », a déclaré Jean-François Blouin, directeur général, Supermétal.

« Cette année, nous allons célébrer le travail d’équipe afin de souligner son importance pour notre avenir. Car c’est grâce à lui si nous jouissons d’une excellente réputation, si nous gardons nos employés et si le climat de travail demeure hautement satisfaisant », a ajouté M. Blouin.


Reproduit avec autorisation.


Un voisin dérangeant
mar. 17 mars 2009 - 21:45

Par Yves Gagné

Source: Le Peuple Lévis

Le comité des citoyens du Chemin Saint-Grégoire, dans le quartier Saint-Étienne, dénonce des travaux entrepris depuis un moment au commerce Le Méchoui International. Selon eux, plusieurs aspects de ces travaux seraient non conformes.

Une source du problème se trouve dans le complexe de volley-ball qu'a fait construire Gilles Bélanger, le propriétaire du commerce.

« M. Bélanger a demandé en 2007 l'autorisation d'agrandir son terrain de camping, celui-ci étant à pleine capacité. Il n'a jamais été question de terrain de volley-ball, c'est pourtant ce qui a été construit », indique la source qui a préféré garder l'anonymat, ayant pour preuve des documents de la Ville.

Hors, ce terrain de volley-ball cause bien des ennuis au voisinage. Entre autres, le voisinage n'apprécie pas le bruit, l'achalandage ainsi que la détérioration de la beauté naturelle de la place qu'entraîne ce nouvel emplacement sportif. De plus, l'activité de volley-ball a pris trop d'ampleur et il y certains voisins qui se sentent grandement envahis par ce nouveau venu.

Si ce n'était que des terrains de volley-ball, la détérioration de la beauté visuelle ne serait pas si touchée. Ce sont des travaux entrepris dans une portion non autorisée qui dérange surtout.

« Lorsqu'il a fait sa demande d'agrandissement, M. Bélanger avait demandé pour une partie située dans une portion nord et l'autre au sud. Seulement le sud a été autorisé, pourtant des travaux ont débuté dans la section nord », déplore la source.

Ça dérange quoi?
Joint au téléphone, M. Bélanger se demandait bien en quoi dérangeaient ses nouvelles installations. «Les gens viennent s'amuser jusqu'à 23h. Ce ne sont pas des alcoolos. Le volley-ball, ça fait partie des activités d'un camping», a-t-il indiqué.

Quant aux travaux débutés dans la portion nord, il dit les avoir arrêtés après qu'il se soit fait indiqué qu'il n'était pas autorisé à les faire. « On fait présentement des demandes. Je ne veux pas que les gens se stationnent dans la rue, ce serait donc un stationnement, un accessoire au commerce », a-t-il expliqué.

Présents au conseil de Ville du 16 mars dernier, plusieurs membres du comité sont venus s'adresser à la mairesse dans l'espoir de voir suspendre les travaux et que les activités de volley-ball cessent. La mairesse a indiqué que M. Bélanger n'était pas nécessairement illégal, mais que le complexe de volley-ball avait effectivement pris des proportions qui ne sont peut-être pas conformes. La Ville est présentement sur ce dossier et des vérifications seront faites avant de faire cesser quelconques travaux.


Article de Catherine Bouchard. Reproduit avec autorisation.


Vidéo: Créaform numérise la planète
sam. 14 mars 2009 - 16:57

Par Pascal Petitclerc

En complément de l'article de jeudi dernier.

Source: Le Peuple Lévis

L'entreprise lévisienne Creaform a reçu, lundi dernier, une aide financière non remboursable de 138 000$ pour la démonstration et la commercialisation d'un nouvel appareil innovateur destiné au développement de jeux vidéo et de films d'animation. L'annonce en a été faite par le député de Lévis, Gilles Lehouillier.

L'appui financier accordé au nom du ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, Raymond Bachand, servira à commercialiser le nouveau scanneur couleur VIUscan 3D. La principale innovation de cet appareil portable est sa capacité à numériser autant la forme que les couleurs des objets. De plus, l'appareil permet de réduire considérablement le temps de numérisation.

En effet, la numérisation et le traitement de l'image d'une maquette de personnage à l'aide de ce nouvel appareil nécessitent environ 2 heures, comparativement à 3 jours avec la méthode conventionnelle. «Ce nouveau scanneur qui n'a pas d'équivalent dans le monde, a souligné le député Gilles Lehouillier, sera utilisé par deux partenaires stratégiques de Creaform, soit InfixLabs de Los Angeles et Beenox de Québec qui vont intégrer cette technologie à leur processus de développement de films d'animation et de jeux vidéos.»

Démonstration convaincante
Creaform qui est spécialisée dans la conception et la fabrication de scanneurs à main autopositionnés pour la numérisation 3D de la gamme Handyscan 3D mise beaucoup sur ce nouveau produit, car il va lui procurer un rayonnement international, croit Charles Mony, président de l'entreprise. Lors du point de presse, on a pu assister à une démonstration probante au cours de laquelle la moitié d'un globe terrestre a été numérisée en trois dimensions en un temps record.

En outre, ce dernier a indiqué que dans un avenir plus ou moins lointain cette technologie sera accessible dans les foyers. Sans l'avoir confirmé, il a laissé entendre que des entreprises comme Microsoft et Apple s'intéressaient aux possibilités du VIUscan 3D. Il semble aussi que Creaform va procéder à une annonce importante dans les prochaines semaines.


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


Un coup de chapeau à 3 entrepreneurs
jeu. 12 mars 2009 - 7:52

Par Yves Gagné

Photo de Yves Gagné

Aujourd'hui, je vous présente 3 entrepreneurs (de gauche à droite : Marcel Noël, Nicolas Huard et Sylvain Gobeil). Ces messieurs sont les propriétaires du restaurant La Piazetta du boulevard de la Rive-Sud à Lévis. C'est en invitant de nombreux clients lors d'un souper V.I.P. qu'ils ont présenté la nouvelle décoration intérieure de leur restaurant qui a déjà 17 années d'existence. Bravo messieurs et longue vie!


Lévis : à l'abri de la crise ? : L'économiste Joëlle Noreau effectue un portrait de la situation
jeu. 12 mars 2009 - 7:23

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Profitant de la proximité de Québec, mais pâtissant de la présence d’entreprises manufacturières, Lévis sera-t-elle gravement affecté par la crise économique? Bien que nul ne puisse prédire l’avenir, l’économiste principale au Mouvement Desjardins Joëlle Noreau analyse la situation.

Après que le quotidien Le Soleil ait publié la semaine dernière un dossier sur la situation privilégiée de la région de Québec face à la crise succédé d’un autre sur Chaudière-Appalaches intitulé Nuages noirs à l’horizon, il est de mise de savoir ce qui pourrait advenir de notre ville. Selon Mme Noreau, Lévis a plusieurs éléments stabilisateurs qui pourraient lui permettre de bien se sortir du ralentissement économique. Elle mentionne tout d’abord le nombre élevé de gens résidant à Lévis occupant des emplois pour la fonction publique sur la Rive-Nord, donc des postes plutôt assurés.

Ensuite, Mme Noreau souligne la présence de Desjardins et les nombreuses embauches réalisées dans le domaine de l’assurance. Bien que le Mouvement ne soit pas à l’abri des conséquences du contexte économique, il est dans une position beaucoup plus stable que les entreprises manufacturières, explique-t-elle.

Cependant, l’économiste apporte certaines nuances. Ainsi, des éléments d’incertitude viennent contrebalancer cet élan d’optimisme. Sans surprise, la présence d’entreprises manufacturières exposées au marché américain provoque plus de vulnérabilité. Parmi les secteurs les plus touchés, il y a aussi la construction, et Mme Noreau pointe le cas de la Davie. Elle indique que malgré le retour progressif des travailleurs au chantier, une incertitude plane toujours sur l’avenir de l’entreprise. Également, le secteur de l’habitation est plus difficile, bien que loin d’être comparable à ce qui se passe aux États-Unis.

Pour revenir à une note plus positive, Mme Noreau considère encourageant que la plupart des projets de développement à Lévis n’ait pas été remis en cause, signe que la confiance est toujours là. Par exemple le quartier Miscéo, le Parc d’affaires de Desjardins, l’Innoparc et même le pipeline entre Lévis et Montréal, malgré que le prix du pétrole soit actuellement très bas, sont toujours sur la table.


Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.


Subvention de 138 000 $ pour Creaform
jeu. 12 mars 2009 - 7:11

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Le gouvernement du Québec a annoncé lundi l’octroi d’une aide financière de 138 000$ à l’entreprise lévisienne Creaform afin que de cette dernière puisse démontrer et commercialiser un appareil de numérisation couleur 3D à l’échelle internationale.

Lancé l’an dernier, le VIUscan 3D est un appareil portable de haute technologie capable de numériser autant la forme que la couleur des objets. En conférence de presse, l’équipe de Creaform a démontré les capacités de l’appareil en numérisant la surface d’un globe terrestre avant que celui-ci se retrouve en quelques minutes tout en couleurs et en trois dimensions sur un écran haute définition.

Grâce à l’aide financière versée par le gouvernement du Québec, l’entreprise dont la gamme de produits développée est aussi utilisée dans les secteurs de l’automobile, du transport, de l’aéronautique et des soins médicaux pourra répéter l’expérience de façon évidemment plus poussée à l’étranger.

« Cette vitrine technologique nous garantira l’avantage inestimable de rayonner à l’échelle internationale », a déclaré M. Charles Mony, président de Creaform. Ce dernier a jugé l’arrivée de cette aide comme étant un « grand moment » pour son entreprise qui a pied à terre dans le Vieux-Lévis, dans les anciens locaux de la Financière agricole sur la rue St-Georges.

Le député de Lévis Gilles Lehouillier, venu faire l’annonce de cet octroi au nom du ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation Raymond Bachand, a d’ailleurs souligné les retombées économiques que Creaform amène dans le secteur. À la veille de la rentrée parlementaire, M. Lehouillier a expliqué qu’en desservant plus de 900 entreprises à travers le monde, Creaform s’est doté d’une notoriété remarquable.

« Pour se démarquer, nous devons miser sur l’innovation, a indiqué M. Lehouillier. Cette aide démontre bien que le gouvernement du Québec souhaite encourager les entreprises comme Creaform qui ose innover malgré la situation économique. »

L’entreprise réalisera les démonstrations du VIUscan 3D avec le concours de deux partenaires stratégiques, soit INFIXLABS à Los Angeles et Beenox à Québec. Ceux-ci vont utiliser et intégrer la technologie de ce nouveau produit dans leur processus de développement de films d’animation et de jeux vidéo.


Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.


Mouvement Desjardins: Lévis assumera le coût des infrastructures
jeu. 5 mars 2009 - 7:04

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

La Ville de Lévis fera sa part dans l'éventualité où le Mouvement Desjardins donne le feu vert à la construction d'un nouvel immeuble d'une dizaine d'étages pouvant loger 1000 employés dans la rue des Commandeurs.

Les autorités municipales ont modifié dernièrement un règlement afin que la Ville assume le coût des travaux de relocalisation, d'ajout ou de réaménagement des infrastructures municipales si la valeur d'un nouveau bâtiment est d'au moins 60 millions $.

« Ce changement vise dans un premier temps le projet de Cité Desjardins, mais aussi d'autres grands projets pour le futur. Ça va s'autofinancer avec les revenus de taxes », a indiqué, hier, au Soleil, Alain Blanchette, le porte-parole de la mairesse Danielle Roy Marinelli.

Le mois dernier, l'hebdomadaire LeJournal de Lévis a dévoilé que le groupe Pomerleau sera responsable de la construction de l'immeuble se référant à de l'information diffusée sur le site Internet de l'entrepreneur. On laissait entendre que la décision d'aller de l'avant était prise.

« C'est à titre de gérant de construction que Pomerleau est fier de procéder à l'ajout d'un bâtiment, en plus d'effectuer divers autres travaux intérieurs et extérieurs, pour Desjardins Sécurité financière sur le campus Desjardins à Lévis. Ce projet majeur sera complété à l'automne 2011 », pouvait-on lire.

Certification LEED
L'hebdomadaire avait également révélé que le projet d'immeuble a été inscrit afin d'obtenir la certification environnementale LEED. « Ce nouveau bâtiment accueillera 1000 nouveaux postes de travail. Il abritera également plusieurs services communs accessibles à l'ensemble des personnes travaillant sur le campus. On y trouvera notamment une cafétéria, un auditorium, une salle d'entraînement ainsi que plusieurs salles de réunion. Le projet consiste également en une restructuration générale du site afin de créer des espaces extérieurs conviviaux qui incitent à l'utilisation des modes de transport alternatifs », peut-on lire dans un document.

De 1000 à 100
Le porte-parole du Mouvement Desjardins, André Chapleau, a nié que l'empire coopératif embauchera près de 1000 nouveaux employés à Lévis au cours des prochaines années, contrairement à l'information qui a été donnée au Soleil mardi.

Il a toutefois confirmé que la filiale de l'assurance de personnes ? Desjardins Sécurité financière ? augmentera son effectif de 400 à 500 personnes au cours des prochaines années. Il n'a pas écarté l'hypothèse que la filiale de l'assurance générale et la Fédération des caisses embauche également plusieurs nouveaux employés justifiant ainsi par la même occasion la construction d'un nouvel immeuble à Lévis. « Nous sommes à évaluer nos besoins de main-d'oeuvre », a-t-il dit.

Le projet de construire un nouvel immeuble de près de 80 millions $ arrive dans un contexte où le Mouvement Desjardins doit encaisser les pires pertes de son histoire dans ses placements. Sans ces pertes, les excédents du Mouvement se seraient élevés à 1,3 milliard $ en 2008 au lieu de la somme de 78 millions $.

Or, dans tous les secteurs, les affaires de Desjardins ont continué d'augmenter l'an dernier, particulièrement dans les assurances. L'actif du Mouvement a crû de 5,7 % en 2008 pour atteindre 152,3 milliards $. L'ensemble des résultats de Desjardins sera dévoilé lors des assemblées annuelles du Mouvement et de ses filiales qui auront lieu à Montréal à la fin du mois.


Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.


Projet révolutionnaire à Lévis
jeu. 5 mars 2009 - 6:59

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Les concepteurs du futur parc technologique de Lévis rêvent d'un projet révolutionnaire avec un impact positif sur l'environnement, a appris Le Soleil. L'Innoparc serait carbone neutre, c'est-à-dire sans émission de gaz à effet de serre, une première québécoise, peut-être même canadienne, pour un projet commercial. L'Université du Québec (UQ) en profiterait pour lancer sa Chaire de recherche industrielle en efficacité énergétique (voir l'autre texte).

« J'aimerais que, dans 20 ans, on nous perçoive comme des visionnaires. L'Innoparc serait un très bon projet pour démarrer », explique Daniel Rousse, directeur du développement et des projets spéciaux à l'UQ, en entrevue au Soleil.

Ce parc, fruit d'une entente entre Lévis et le Parc technologique du Québec métropolitain, doit voir le jour au printemps, à la croisée de l'autoroute 20 et de la route du Président-Kennedy. D'une superficie de 500 000 m2, il accueillera des entreprises de haute technologie. La Ville souhaite un projet qui se démarque en matière de développement durable.

Vision commune
Ses concepteurs, la firme Hudon Julien et Associés, veulent pousser l'idée encore plus loin. La principale difficulté est de réunir tous les gens impliqués autour d'une vision commune.

Pousser un projet aussi novateur n'est pas toujours évident, reconnaît l'architecte Normand Hudon. « Il y a un risque associé à la nouveauté, souligne-t-il. Mais je commence à avoir une bonne idée de ce qu'il faut faire.» Si l'idée se concrétisait, elle pourrait être financée par plusieurs organismes visant la promotion de projets de démonstration en développement durable, ce qui permettrait d'en contrôler le risque financier.

Sa firme de 25 employés a dessiné, seule ou en consortium, les plans d'à peu près tous les édifices de la région qui visent la certification environnementale LEED (le Delta 3, le stade de soccer Chauveau, la Boîte à sciences, le Super PEPS, etc.).

Malgré tout, « LEED, c'est bien mais ce n'est pas assez. La construction de bâtiments verts tels que nous les connaissons aujourd'hui ne fait que diminuer l'accélération de la dégradation de l'environnement. Entendons-nous : les gens qui le font sont des précurseurs. Il est très noble d'introduire des mesures vertes dont la rentabilité n'est pas immédiate », explique l'architecte de 37 ans.

Techniques ancestrales
Pour l'Innoparc, les concepteurs voudraient «réutiliser des techniques de construction ancestrales et les adapter à la sauce contemporaine». Par exemple, utiliser du bois certifié abattu dans les environs pour les murs et les planchers; de la paille, pour l'isolation, récupérée dans les champs à proximité; et limiter au maximum le béton. La géothermie serait d'abord utilisée pour le chauffage et la climatisation, ensuite les déchets seraient transformés en énergie par méthanisation.

En fait, l'aménagement écologique de l'endroit serait tellement poussé que des plantes cultivées sur place serviraient au chauffage et à la production de carburant pour un biobus qui circulerait dans Lévis.

Normand Hudon croit fermement que l'avenir réside dans les bâtiments durables. Dans «une ancienne vie», il a conçu des bâtiments commerciaux «pas très bons pour l'environnement». Ce qui l'a poussé à une profonde réflexion, qui a mené à son tour à une réorientation des pratiques de la firme. Aujourd'hui, huit des professionnels de la firme sont accrédités LEED et la philosophie durable s'applique dans les moindres détails, même à l'interne.

« Québec est notre communauté. Il faut laisser quelque chose de bien pour les générations futures. Je veux que mes enfants soient fiers de moi », confie-t-il. Et non l'inverse...


Article de Éric Moreault. Reproduit avec autorisation.


Quality Inn & suites de Lévis inauguré
mar. 3 mars 2009 - 20:13

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Le tout nouveau Quality Inn & suites Lévis a été inauguré le 24 février dernier en présence d’environ 300 invités. L’établissement quatre étoiles offre 96 chambres dotées d’équipement dernier cri, dont 12 suites de type King avec salon, chambres queen-queen sur coin avec deux fenêtres assurant une vue sur la campagne et sur la ville et d’autres de type King adaptés pour les personnes à mobilité réduite.

De plus, l’hôtel comprend un centre d’affaires qui offre à la clientèle deux ordinateurs avec service de photocopie sur demande. Trois salles d’une capacité de 10 à 150 personnes sont également disponibles que ce soit pour un séminaire, un colloque ou une réception.

Michel Turbide, chargé de projet, semblait bien fier de présenter le fruit de ses efforts ce soir-là. « Il s’agit d’un des plus beau Quality Inn du Canada », a-t-il mentionné. Selon lui, tout a été conçu afin que soit respecté le confort physique autant que le confort des yeux. « L’Hôtel doit être aussi chaleureux que chez soi », a-t-il dit. M. Turbide a aussi souligné la localisation exceptionnelle de l’hôtel, à proximité de cinq restaurants, des centres commerciaux et bien d’autres. Un investissement de 10,5 M$ a été nécessaire à l’aménagement de cet hôtel.


Article et photos de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.


Retour d'exode: Arclay Technologies Naturelles s'installera à Lévis sous peu
mer. 25 février 2009 - 15:19

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Arclay Technologies Naturelles a été fondé en 2004. Deux Québécois se sont installés à Saratoga Springs, dans l’état de New York, et y ont développé leur « chimie verte ». D’ici peu, dans deux ans selon leur pronostique le plus conservateur, l’entreprise qui est présentement en incubation chez AG-Bio Centre s’installera officiellement à Lévis pour faire la recherche et le développement, de même que sa production. « On fait l’inverse de ce qu’on voit au Québec, on revient au lieu de partir », commente le vice-président, Stephan Doyon

Arclay a développé une technologie qui lui permet d’extraire les minéraux et les éléments essentiels de l’argile pour ensuite les optimiser. Ces extraits peuvent avoir plusieurs applications. Arclay se limite aux secteurs de la cosmétoceutique, de l’agricole et de la nanotechnologie. La « chimie verte » d’Arclay a d’ailleurs déjà trouver des preneurs. Tout d’abord, un produit est en développement avec un client américain. Le petit pot de crème de trois onces qui sera vendu chez Harrod’s London se détaillera environ 450 pounds (c’est-à-dire un peu plus de 800$ canadiens).

Un autre produit fabriqué grâce à la technologie d’Arclay a été testé pour contrer certaines maladies qui touchent la pomme de terre. Et les résultats ont été concluants. La jeune entreprise a le vent dans les voiles et est actuellement en discussion avec des clients potentiels pour vendre les produits qui sont présentement en recherche et développement.

« Nous voulons aussi connaître leur besoin afin de développer des produits qui leur seront utiles », explique M. Doyon. D’ici 18 à 24 mois, la commercialisation des produits débutera chez Arclay. En somme, les deux prochaines années seront bien occupées avec leur retour au Canada et l’aboutissement de leurs recherches. « On est des gens de développement, on ne s’arrêtera pas là! », assure le vice-président.

De l’aveu de M. Doyon, l’équipe a hâte d’emménager dans la région. « Nous sommes Québécois après tout! », signifie-t-il. Un bureau restera ouvert à Saratogo Springs, mais le bureau de Lévis comptera une équipe complète. Des discussions sont déjà en cours avec des chercheurs de Québec en régénération cellulaire et en agronomie. Il ne manque que les appuis des différents programmes pour que l’entreprise fasse ses boîtes et prenne la route vers Lévis.


Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.


Campus Desjardins : le projet fait du chemin
mer. 18 février 2009 - 18:49

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Le projet de réaménagement du campus du Mouvement des caisses Desjardins serait sur le point d’être annoncé.

En assemblée publique spéciale, le 4 février dernier, le conseil d’arrondissement a adopté une modification de règlement afin de faciliter la réalisation du projet relativement aux travaux devant être à la charge de la Ville de Lévis, qui pourront être réalisés directement par le promoteur.

Une façon de simplifier le processus. S’il n’a pas été possible d’en savoir davantage sur le projet, on a indiqué que le promoteur devrait annoncer le détail du projet dans les prochaines semaines. Au plus, il a été possible de nous confirmer qu’il s’agit d’un projet de réaménagement du campus Desjardins en plus de la construction d’un bâtiment de 13 étages. Ayant assisté à l’assemblée, Claude Beauchamp, le porte-parole de Desjardins Sécurité Financière a indiqué au Journal de Lévis que l’annonce, si elle a lieu, serait faite d’ici la fin du premier trimestre.


Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.


Ouverture du Pacini retardée
mer. 18 février 2009 - 18:43

Par Yves Gagné

Note de l'auteur : Tous ceux qui circulent sur la route Kennedy remarquent que la construction de ce commerce avance à pas de tortue.

Source : Journal de Lévis

Certains auront pu se demander ce qu’il advenait du Pacini censé rouvrir à l’automne sur la route Kennedy. Et bien, selon le propriétaire du restaurant, Serge Lavoie, l’ouverture sera repoussé au printemps à cause de la création d’un tout nouveau concept.

En effet, comme la chaîne fait actuellement des petits dans l’Ouest canadien, le concept a été repensé, auquel se conformera notre Pacini de Lévis. Bientôt, les autres succursales du Québec devraient également suivre la vague.

Les principaux changements concernent l’aspect extérieur, la présence d’un lounge avec fauteuils et banquettes, un mur à vin à l’arrière du bar, avec disponibilité de produits de plus haute gamme, une épicerie, une terrasse vitrée chauffée et bien d’autres. En tout, le restaurant possédera 205 places assises.


Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.


Ouverture officielle de l'Inter nations
mer. 21 janvier 2009 - 17:22

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Les propriétaires de l’Inter nations ont officialisé l’ouverture de leur restaurant à l’occasion d’un cocktail VIP le 13 janvier dernier. Accessible à la clientèle depuis le 3 octobre, le restaurant a profité d’environ trois mois pour bien se structurer et est maintenant fin prêt. Les propriétaires, ce sont Serge et Michel Audet, Nicolas et Stéphane Asselin, Éric Ross, Véronique Audet et Diane Moore.

Dans une allocution le soir de l’èvènement, Stéphane Asselin a remercié ses collaborateurs qui se sont lancés dans l’aventure avec lui. Il semblerait d’ailleurs que les trois premiers mois d’existence de l’Inter nations ont été bien achalandés et que certains clients font même « une heure de route pour venir manger à notre table », s’est réjoui M. Asselin. Il semblait bien fier de son restaurant au concept unique à Lévis qui vise à offrir un menu de qualité et santé, tout en restant abordable. Le restaurant situé au 20, rue Charles-A.-Cadieux, offre des mets aux saveurs du monde ainsi que des viandes de gibier dont du cerf, du caribou et du wapiti. Mentionnons également l’offre d’un met typique ment amérindien, le Peta Waka, qui signifie feu sacré. Le plat porte bien son nom car il doit être flambé avec du brandy ou du pernod.


Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.


Modification au plan d'urbanisme de St-Romuald
mer. 14 janvier 2009 - 13:12

Par Yves Gagné

Source: Journal de Lévis

À la suite d’une consultation publique en séance extraordinaire du Conseil de Ville le 8 décembre dernier, la Ville de Lévis a adopté un règlement permettant de modifier le plan d’urbanisme de l’ex-Ville de Saint-Romuald.

En résumé, le Projet de règlement modifiant le Règlement 251-89 ayant pour objet l’adoption du plan d’urbanisme de l’ex-Ville de Saint-Romuald expliquait que « le boulevard de la Rive-Sud constitue l’un des axes routiers les plus achalandés de la ville et la portion située à l’ouest du cap Samson joue un rôle majeur, notamment dans la perception de la Ville, car elle constitue l’une des entrée les plus stratégiques de la ville ». C’est donc dans ce contexte

que la Ville de Lévis souhaite donner une plus belle image du secteur et « encadrer le développement de ces portions de territoire par des mesures réglementaires appropriées et favoriser des usages et des gabarits de bâtiments semblables à ceux qui ont été érigés au cours des dernières années, et ce, de manière à renforcer le caractère d’ensemble de la partie ouest du boulevard ».

Cela se traduit plus concrètement par une suppression des normes relatives à la hauteur maximale d’un bâtiment principal dans certaine zones. La hauteur et la superficie de plancher minimales sont également modifiées en fonction des différentes zones afin d’occuper le territoire de façon optimale. Aussi, Modification au plan d’urbanisme de St-Romuald la Ville désire « rétrécir le champ visuel du boulevard de la Rive-Sud, enrichir le paysage urbain de façon générale

en favorisant, notamment, des implantations de bâtiments près de la rue, en créant un environnement architectural et paysager de qualité afin de rendre plus confortables les déplacements piétonniers, entre autres, en assujettissant la délivrance de permis et de certificats d’autorisation à l’approbation de plans relatifs à l’implantation et à l’intégration architecturale des constructions, à l’aménagement du terrain et autres travaux qui y sont reliés ».


Article reproduit avec autorisation.


Desjardins pense vert
ven. 9 janvier 2009 - 11:15

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Le berceau de la coopération pourrait bien voir s'ériger un premier bâtiment vert sur le campus Desjardins de Lévis, une pièce maitresse lui permettant de soutenir la croissance de sa filiale Desjardins Sécurité Financière et dont la construction pourrait s'étendre jusqu'en 2011.

Selon ce que le Journal de Lévis a appris, le projet représenterait des investissements dépassant les 80 M$, dans un bâtiment durable pouvant atteindre 15 étages et qui accueillerait 1000 nouveaux postes de travail. Les travaux devraient être entrepris sous peu. Ces investissements importants viendraient donc s'ajouter aux 50 M$ déjà alloués au développement en cours du parc d'affaires situé à proximité du Centre de congrès et d'expositions.

En effet, le 22 décembre dernier, le Conseil du bâtiment durable du Canada a reçu l'enregistrement d'un projet de construction d'un nouvel édifice situé au 150 rue des Commandeurs, à proximité du siège social de la Fédération des Caisses Desjardins. Ce nouveau bâtiment permettrait à la filiale Desjardins Sécurité Financière (DSF) de répondre à ses besoins grandissants en espace à bureaux, en raison d'une croissance importante.

Si Desjardins va de l'avant avec ce projet, le campus de Lévis connaitra des changements considérables. Le bâtiment projeté comprend plusieurs services communs qui seraient accessibles à l'ensemble des personnes travaillant sur le campus. On y compte notamment une cafétéria, un auditorium, une salle d'entrainement ainsi que plusieurs salles de réunion. De plus, en sa qualité de projet certifié « LEED », une restructuration générale du site s'imposerait afin de créer des espaces extérieurs conviviaux qui incitent à l'utilisation de transport alternatifs.

Le porte-parole de Desjardins Sécurité Financière, Claude Beauchamp, émet cependant certaines réserves. « À ce moment-ci, différents projets sont à l'étude et aucun n'est au stade de décision. » M. Beauchamp précise notamment qu'en raison du contexte économique actuel, la location d'espaces à bureaux figure toujours parmi les options envisagées.

Si l'annonce officielle n'a pas encore été faite, quelques vérifications ont permis d'apprendre qu'à l'enregistrement récent du projet au Conseil du bâtiment durable du Canada, s'ajoute le groupe Pomerleau. Via son site web, ce dernier se dit « fier de procéder à l'ajout d'un bâtiment, en plus en plus d'effectuer divers autres travaux intérieurs et extérieurs, pour Desjardins Sécurité financière sur le Campus Desjardins à Lévis. »

À la lumière de ces informations, M. Beauchamp explique que « l'option construction a nettement l'avance sur l'option location. » Une annonce en ce sens devrait avoir lieu au cours du premier semestre de 2009.

Plus encore, une demande de permis de construction qui correspond au projet a été déposée auprès des services d'urbanisme de la Ville de Lévis, jeudi dernier.

À Lévis, Desjardins Sécurité Financière compte actuellement près de 2 200 employés, répartis sur six plateaux de travail. On remarque une croissance annuelle de 100 nouvelles embauches.

Un bâtiment écologique certifié LEED implique un équilibre entre:

  1. La responsabilité environnementale
  2. La gestion efficace des ressources
  3. Le confort et le bien-être des occupants
  4. Le développement communautaire et l'économie

Avantages des bâtiments écologiques

  1. Le choix de leur emplacement minimise les impacts sur les systèmes naturels
  2. Utilisent moins d'énergie et d'eau
  3. Génèrent moins de gaz à effet de serre et autres polluants
  4. Coûtent moins cher à exploiter


Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.


Du concret pour le Vieux-Lévis en 2009
jeu. 25 décembre 2008 - 9:43

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Une esquisse réalisée par la CDVL suggére une possiblité de réaménagement, vues du coin des rues St-Louis et côte du Passage. (archives)

Faire en sorte que l'on passe de la parole aux actes dans le dossier de la mise en valeur du secteur de la traverse : voilà une résolution, en vue de la nouvelle année, que la Corporation de développement du Vieux-Lévis entend tenir.

Celui qui n'a pas hésité à se présenter, en temps de campagne, comme le ''père de la piste cyclable'', soit le nouveau député de Lévis, Gilles Lehouillier, a pris l'engagement ferme de favoriser l'aménagement et la mise en valeur du secteur de la traverse. Une volonté également partagée par la mairesse de Lévis et dont se réjouit la Corporation de développement du Vieux-Lévis (CDVL).

Selon le président de la CDVL, Michel Andrews, alors que jusqu'à tout récemment, le dossier ne semblait pas être une priorité pour les élus, les conditions seraient maintenant réunies afin de faire cheminer le dossier.

« Nous souhaitons travailler de concert avec les différents intervenants impliqués dans ce dossier afin de le mener à terme dans le respect des préoccupations des résidents et des gens d'affaire du quartier. Espérons que ce projet ne restera pas seulement une promesse sans lendemain », indique M. Andrews.

C'est que l'année 2009 s'annonce mouvementée pour le Vieux-Lévis. Ce vieux quartier, qui devrait accueillir la troisième édition du festival de jazz Etcetera, en août, aura à composer avec d'importants travaux d'aqueduc prévus sur la côte du Passage. Cet axe historique, qui est le prolongement vers le fleuve du boulevard Alphonse-Desjardins, profitera du même coup d'une cure de rajeunissement. De l'avis de la CDVL, la mise en valeur du quartier devient un incontournable, notamment avec la réalisation récente du centre de congrès, à proximité.

« Nous avons réalisé un vieux rêve d'avoir d'un centre de congrès à Lévis. De plus en plus de visiteurs utilisent le traversier pour se rendre à Lévis et au Centre des congrès. », de dire M. Andrews, ajoutant, au sujet de la côte du Passage, qu' « elle est le lien entre les deux pôles et en ce sens, il faut rapidement aménager le secteur de la traverse afin d'harmoniser les deux axes », a signifié M.Andrews.

Une priorité pour la mairesse
Le directeur du cabinet de la mairesse, Alain Blanchette indique que « la mise en valeur du secteur de la traverse de Lévis est, pour Danielle Roy-Marinelli, non seulement une volonté mais aussi une priorité. » Selon M. Blanchette, le projet a été soumis à Chantiers Canada à l'automne. De plus, un projet d'harmonisation du design pour les secteurs de la terrasse, la côte du Passage et la côte Labadie est actuellement sur la table de travail depuis l'automne. Ce projet a été confié à la firme Daoust et Lestage, celle-là même qui a eu, par le passé, à réaliser le plan concept du secteur de la traverse qui sert actuellement de base de travail. L'information concernant l'échéancier de réalisation des travaux sur la côte du Passage devrait être disponible dès le début 2009.


Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.


Photos de l'Hôtel Four Points by Sheraton
sam. 20 décembre 2008 - 9:56

Par Yves Gagné

Le 2 octobre dernier, il y avait l'inauguration de l'Hôtel Four Points by Sheraton, relié au Centre de congrès. Étant absent, voici donc des photos de l'hôtel fournie par madame Fany Drouin. Cliquer sur les images pour les agrandir.


Les Galeries Chagnon vendues pour 80 M $
sam. 20 décembre 2008 - 8:48

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Les Galeries Chagnon de Lévis viennent d'être vendues pour la somme de 80,5 millions $, a appris Le Soleil.

La transaction effectuée ces derniers jours permet ainsi à une filiale immobilière du Groupe Investors, I. G. Investments Management, de mettre la main sur le centre commercial situé à l'angle des boulevards Alphonse-Desjardins et de la Rive-Sud.

Hier (jeudi), personne n'était disponible pour commenter la transaction. On sait toutefois que la gestion des Galeries Chagnon sera maintenant assurée par le groupe Westcliff.

Le plus important centre commercial de la Rive-Sud de Québec n'avait jamais changé de main depuis sa construction en 1974. Les Galeries Chagnon étaient depuis la propriété de Cadillac Fairview, le bras immobilier de la caisse de retraite des enseignants de l'Ontario (Teachers').

Ces dernières années, Cadillac Fairview avait procédé à travaux d'agrandissement du centre commercial pour la somme d'environ 3,2 millions $.

Les Galeries Chagnon comptent quelque 110 boutiques pour une superficie locative de plus de 200 000 pi2 répartis sur deux étages. Parmi les principaux locataires, on compte notamment Zellers, Sears, Sports Experts, Pharmaprix et Renaud-Bray.

Pour Cadillac Fairview, cette vente ne remet pas en question sa présence au Québec. La société immobilière possède notamment les centres commerciaux le Carrefour Laval, les Galeries d'Anjou et la Promenade St-Bruno.


Article de Pierre Couture. Reproduit avec autorisation.


Un nouveau calendrier illustre le Vieux-Lévis
mer. 3 décembre 2008 - 15:27

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Depuis peu, les citoyens de Lévis peuvent découvrir les richesses du vieux-Lévis dans le calendrier 2009 de la Corporation de développement du Vieux-Lévis. Distribué à 6 000 exemplaires, il est disponible dans tous les commerces du vieux-Lévis.

Pour la 12e année consécutive, la Corporation de développement du Vieux-Lévis offre gratuitement à la population ce calendrier réalisé pour mettre en valeur les endroits, commerces et services du Vieux-Lévis en plus de définir l'espace géographique que représente ce quartier rempli de trésors.

Lancé officiellement au Corsaire le 27 novembre dernier en présence de collaborateurs et invités, le calendrier se retrouvent maintenant dans les commerces du Vieux-Lévis. Martin Bergeron de la Corporation de développement du Vieux-Lévis, a profité de l'occasion pour raconter l'évolution du calendrier de même que les différents concepts utilisés à travers ses 12 années d'existence.

Caractérisé par ses résidents et ses commerces lui conférant un style de vie propre, le Vieux-Lévis avait, à l'époque, avantage à être mis de l'avant. Ce que la Corporation a pris en main. En 1996, le premier calendrier est réalisé en noir et blanc et chaque mois met en vedette un commerce et son propriétaire. Le même concept sera adopté durant 6 années. Par la suite, la Corporation décide de tenter quelque chose de plus artistique et conçoit un calendrier composé de photographies représentant un élément particulier de chaque commerce.

En 2004, le calendrier propose 12 scènes du Vieux-Lévis en peinture, réalisées par des artistes de la Rive-Sud. L'année suivante, un concours de photos du Vieux- Lévis est lancé et les gagnants voient leurs réalisations illustrer le calendrier. En 2006, on profite des projets réalisés par les élèves de l'école Notre-Dame dans le contexte de la Semaine des arts pour offrir un calendrier différent, une fois de plus. Et ce n'était pas terminé puisque l'année suivante, des enfants seront les vedettes du calendrier alors que des photographies rappelant des scènes de films sont réalisées dans les commerces du Vieux-Lévis.

« Un concept qui a d'ailleurs été repris dans le Dream Team », rigole M. Bergeron. Finalement, pour les années 2008 et 2009, nous pouvons observer chaque mois des photos couleurs des différents commerces du Vieux-Lévis. Cette année, un bandeau a également été ajouté pour les services offerts dans le quartier.


Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.


Le restaurant Boston Pizza de St-Nicolas honoré
mer. 3 décembre 2008 - 15:05

Par Yves Gagné

Source : Jean Brouillard Communication et relations publiques

C'est le mardi 25 novembre dernier que Charles Lacroix et Alain Gagnon du Boston Pizza de St-Nicolas ont gagné le Maillon d'Or dans la catégorie « Engagement dans son milieu » lors du Gala Honorifique de la franchise du Québec. Présenté par le Conseil québécois de la franchise, l'événement avait lieu à la salle L'Étoile Dix30, dans le Quartier Dix30, à Brossard.

Le Gala Honorifique de la franchise du Québec souligne le travail exceptionnel des franchiseurs et franchisés de petites, moyennes et grandes entreprises qui se sont distingués tout au long de l'année par leur capacité d'innovation, par la qualité de leurs services et par leurs performances.

Boston Pizza offre une grande variété de pizzas gourmet, de pâtes, de salades et de côtes levées, ainsi que des plats savoureux qui, depuis les débuts de la chaîne à Québec en 2006, font un malheur. Boston Pizza International Inc. est la plus importante chaîne de restaurants de type « familial » au Canada.

La succursale de St-Nicolas est située au 489 route du Pont.


Le rendez-vous des grandes entreprises de Lévis
mer. 26 novembre 2008 - 10:24

Par Yves Gagné

Source : Ville de Lévis

Pour une cinquième année consécutive, la Ville de Lévis a tenu à souligner la contribution exceptionnelle des entreprises les plus importantes oeuvrant sur son territoire, au cours d'un événement tenu hier à l'hôtel de ville. Ce rendez-vous annuel a réuni pour l'occasion les représentantes et représentants des entreprises de 100 employés et plus qui procurent localement au-delà de 15 000 emplois.

Tout au long de cette soirée, la Ville de Lévis a témoigné sa reconnaissance à une quarantaine d'entreprises qui ont choisi Lévis comme base d'opération. Ces dernières génèrent dans le milieu des retombées importantes en terme d'emploi notamment, et contribuent à faire de Lévis une plaque tournante de l'activité au Québec, tant sur le plan économique que social.

La mairesse de Lévis et présidente d'honneur de cet événement, Mme Danielle Roy Marinelli n'a pas manqué de souligner le sens de l'initiative des chefs d'entreprises de Lévis qui doivent évoluer aujourd'hui dans un contexte économique mondial précaire et qui trouvent les voies nécessaires pour adapter constamment leurs entreprises à cette réalité incontournable. « Les entreprises d'ici ont démontré un savoir-faire et une capacité d'adaptation exceptionnelle, a-t-elle mentionné, et je ne doute pas qu'elles possèdent déjà tous les atouts requis pour relever les défis économiques de demain ».

Depuis 2005, la Ville de Lévis a pris des mesures importantes destinées à soutenir et à diversifier l'économie lévisienne. À titre d'exemple, la ville se dote actuellement d'une réserve de terrains adéquats dans les parcs industriels pour combler les besoins des entreprises manufacturières qui désirent s'implanter ou encore s'agrandir. Dans le même sens, un nouveau parc technologique, l'Innoparc, est en cours de création à Lévis afin de répondre aux préoccupations spécifiques des entreprises technologiques.

Par ailleurs, la Ville, de concert avec Investissement Québec, a également joué un rôle de soutien en participant à la relance du chantier Davie, qui aujourd'hui dépasse le millier d'emplois.

Et enfin cette année, l'inauguration du Centre de congrès et d'expositions de Lévis permettra au tourisme d'affaires de prendre son envol, un nouveau secteur d'activité à Lévis qui s'est déjà traduit par un accroissement très significatif du parc hôtelier.

Au cours de cette soirée, des représentants de la compagnie Groupe Urgence Sinistre Inc. (GUS), de la compagnie Honco et de la direction du Développement de la Ville de Lévis ont présenté leurs perspectives économiques pour l'année 2009, sous la forme de capsules vidéo.

«L'apport des entreprises à la vitalité de notre milieu est considérable. La Ville de Lévis est au rendez-vous pour vous soutenir en fonction de méthodes originales basées,comme c'est le cas pour les entreprises, sur des principes de rentabilité ou mieux encore sur l'autofinancement » a conclu la mairesse de Lévis.


La Chambre de commerce de Lévis inaugure son tout nouveau Centre d'affaires !
mar. 18 novembre 2008 - 16:45

Par Yves Gagné

C'est hier matin que Mario Lévesque, président de la Chambre de commerce de Lévis et de Vitrerie Lévis, a inauguré le nouveau Centre d'affaires de la Chambre de commerce à l'intérieur de ses bureaux récemment relocalisés à l'édifice J.B.-Michaud situé au Centre de congrès et d'expositions de Lévis. Cette inauguration s'est effectuée en compagnie de Clément Samson, président de la Caisse populaire Desjardins de Lévis et principal partenaire du Centre d'affaires.

Ce nouveau concept a pour principal objectif d'offrir une gamme de services complètement renouvelée aux entreprises membres de la Chambre de commerce de Lévis, mais également de leur permettre de profiter de tout le dynamisme engendré par l'arrivée du Centre de congrès en mettant en disponibilité leur expertise au bénéfice de leur clientèle. Le Centre d'affaires de la Chambre de commerce de Lévis comprend trois volets différents qui répondent tous à des besoins exprimés par les entreprises.

« Ce projet constitue une première au Québec pour une chambre de commerce puisque nous allons beaucoup plus loin que l'offre des traditionnels avantages commerciaux aux membres de chambres de commerce. D'ailleurs, la Fédération des chambres de commerce du Québec a officiellement appuyé notre projet de sorte qu'il devienne un projet pilote à l'échelle de la province et qu'éventuellement, chaque région dispose d'un tel centre d'affaires », s'est exclamé Mario Lévesque.

Des services professionnels pour les entreprises
Le premier volet du Centre d'affaires consiste à offrir des services professionnels à prix raisonnable au bénéfice des entreprises, particulièrement à la clientèle du Centre de congrès et d'expositions.

À ce titre, la Chambre de commerce de Lévis a conclu une entente avec le Centre de congrès de sorte qu'elle devient le mandataire exclusif des services que leur clientèle est à même de solliciter pour leurs événements au Centre de congrès, notamment en ce qui a trait aux communications et relations publiques, à l'organisation d'événements, à la traduction, à la reprographie et autres services connexes à la tenue d'événements.

« La Chambre de commerce évaluera la possibilité de réaliser ces mandats elle-même à même son personnel. Toutefois, si cela outrepasse nos activités régulières, ce sont les membres accrédités de la Chambre qui auront l'opportunité d'offrir leurs services. Il s'agit donc d'une belle opportunité pour les membres de multiplier les occasions d'affaires grâce à l'ouverture du Centre de congrès et la tenue de nouveaux événements à Lévis » a spécifié Sylvie Girard, directrice générale de la Chambre de commerce de Lévis.

La salle de conférence Caisse populaire Desjardins de Lévis
Le démarrage du Centre d'affaires a pu se faire grâce à l'appui financier de la Caisse populaire Desjardins de Lévis. Ainsi, la Chambre de commerce de Lévis offre à ses membres la possibilité de louer sa toute nouvelle salle de conférence qui porte le nom de la Caisse.

Cette salle à la fine pointe des besoins des gens d'affaires en matière d'équipements multimédias constitue une solution idéale pour les entreprises de Lévis qui souhaitent rencontrer des gens de l'extérieur, ou vice-versa. D'une capacité d'une douzaine de places, cette salle complémente parfaitement l'offre de salles du Centre de congrès. Des forfaits de location à l'heure, à la demi-journée ou à la journée sont offerts à des tarifs très avantageux pour les entreprises. De plus, les membres de la Caisse populaire Desjardins de Lévis bénéficieront d'un rabais pour la location.

Des bureaux à frais partagés
Finalement, la Chambre offre, en collaboration avec le Groupe AMT, des espaces de bureaux en location disponibles pour des travailleurs autonomes, des entreprises en démarrage ainsi que des entreprises recherchant un pied à terre à Lévis.

«Cette offre de bureaux est particulièrement en demande à Lévis puisque plusieurs entreprises en démarrage n'ont pas nécessairement les capacités financières de s'ouvrir un bureau indépendant. Ainsi, les bureaux à frais partagés constituent un juste milieu qui s'avère efficace sans leur coûter une fortune » a spécifié le président de la Chambre de commerce de Lévis. Parmi les services offerts, les entreprises bénéficient notamment de l'accueil et la réception, des télécommunications et de la reprographie. Dix-huit espaces locatifs degrandeur variant de 120 à 270 pieds carrés sont disponibles en location et le tiers d'entre eux ont déjà trouvé preneur.


Surplus en 2008 mais prudence pour 2009
dim. 9 novembre 2008 - 23:56

Par Pascal Petitclerc

Source: Jounal Le Peuple

La Ville de Lévis se fera économe en 2009 s'ilfaut en croire le portrait dressée par la mairesse Danielle Roy-Marinelli en séance du conseil. Dans son rapport sur la situation financière municipale, elle fait état d'un tout petit surplus de 868 000$ pour l'année 2008.

Selon les indications préliminaires du trésorier Marcel Rodrigue au 29 septembre dernier, Lévis a épongé un déficit appréhendé de 2,4 M$ en raison du dépassement des coûts du déneigement. Ce déficit a pu être comblé grâce à la diminution des dépenses de toutes les directions de la ville. Selon la mairesse, tout le personnel a contribué à l'effort de restrictions budgétaires sans toutefois affecter la qualité des services aux contribuables.

Le surplus annoncé résulte de revenus additionnels de 3,3 M$, de dépenses additionnelles de 6,5 M$, de l'utilisation du surplus de 1,1 M$ et l'utilisation de 3 M$ des réserves financières. Quant aux investissements prévus au plan triennal d'immobilisations pour 2008, il y en avait pour 94 M$. L'année devrait se terminer avec des investissements bruts inférieurs aux prévisions à 68 M$ dont 29 M$ en emprunts nets. Le reste, 39 M$, est couvert par des subventions gouvernementales.

Prudence pour 2009
Même si la mairesse Roy-Marinelli se dit optimiste pour l'année 2009, la crise économique mondiale fait réfléchir. « Une très grande prudence et une rigueur exemplaire seront toutefois de mise car le défi de l'instabilité économique mondiale comporte sa part d'inconnu. Des promoteurs pourraient reporter leur échéancier de projet pour des raisons de financement resserré » a-t-elle prévenu.

Elle mentionne aussi que l'équité salariale, le renouvellement des ententes de travail, la chute des marchés boursiers et la hausse des prix de l'énergie, sont autant d'éléments qui pourront avoir un impact non négligeable sur le prochain budget.

Selon elle, les importants surplus des dernières années seraient chose du passé. Non pas que les sources de nouveaux revenus se tarissent, mais par austérité budgétaire, ils estimeront à l'avenir leurs revenus de façon moins conservatrice.


Article de Luc Nolet. Reproduit avec autorisation.


Une année de transition pour le Marché public de Lévis
dim. 2 novembre 2008 - 7:58

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Le Marché public de Lévis devra patienter une année de plus sous la tente vert et blanc en bordure de l'autoroue 20 avant d'aménager dans de nouveaux locaux à construire - et à financer ! - dans le quartier du nouveau Centre de congrès.

La confusion règne encore sur l'ampleur de la facture du déménagement et, surtout, sur l'identité de celui qui va la payer.

Deux terrains ont déjà été identifiés près de l'université du Québec pour accueillir le marché permanent. Le projet évoqué jusqu'à maintenant prévoit des étals au rez-de-chaussée avec des condominiums au-dessus, ce qui concorde avec la vocation mixte donnée au secteur. Le promoteur immobilier, SITE, doit toutefois vendre un certain nombre d'habitations avant de commencer la construction. D'où l'impossibilité d'emménager en 2009.

D'autant plus que la Ville de Lévis, le promoteur immobilier et la coopérative des maraîchers n'ont toujours pas déterminé qui paiera pour la nouvelle structure, une coquille couvrant une superficie de « 5 000 à 6 000 pieds carrés minimum ». Si le recrutement des marchands va bien, l'espace dédié pourrait grimper à 10 000 pieds carrés.

Formule PPP
Le projet est évalué à « au moins 500 000$ », selon Jean-Michel Bordon, directeur général de la Table agroalimentaire de Chaudière-Appalaches, qui coordonne le projet de déménagement et penche pour une formule PPP (partenariat public-privé). « Ce ne sont pas de si gros montants pour la Ville, c'est plus une question de principes et de plilosophie », fait-il valoir.

De son côté, Florent Fortier, président de SITE, est bien d'accord pour rapprocher les produits du terroir des consommateurs, mais semble peu enclin à sortir l'argent de sa poche. « Il va falloir qu'ils trouvent les moyens de se financer », dit-il.

Selon les plans, le marché adopterait une formule de types halles avec des étals temporaires pour les maraîchers, mais aussi des espaces avec des frigos et comptoirs pour un boucher, un poissonnier, un boulanger et une panoplie de transformateurs des produits de Chaudière-Appalaches. Les marchands loueraient l'espace et devraient meubler. Selon les premières estimations, le coût du logement ne serait pas plus élévé que sous la tente, où les frais sont de 35$ par jour.

« C'est très intéressant si on compare aux installations actuelles », inconfortables et pas toujours sécuritaires, fait valoir M. Bordon, qui se résigne à ce que les maraîchers passent une autre année sous la tente. Celui-ci voudrait cependant la rapprocher des terrains convoités afin de susciter de nouvelles habitudes de fréquentation chez la clientèle.

Lucien Marcoux, président de la coopérative des maraîchers, estime quant à lui qu'il faut ériger la tente sur les lieux des dernières années - sur la rue Louis-H.-Lafontaine, qui longe l'autoroute 20, à la hauteur de la route du Président-Kennedy - afin de ne pas déstabiliser les clients. « L'achalandage est bon, les affaires sont bonnes », dit-il. Et bien que le terrain actuel ait été vendu, la Ville a négocié avec l'acheteur afin que les maraîchers puissent rester jusqu'en 2009.

« La construction, ce n'est pas terrible pour le commerce », affirme M. Marcoux, qui se rappelle l'expérience vécue quand le marché était voisin de l'hôtel L'Oiselière, alors en construction. « Les monsieurs et les madames, ils n'aiment pas ça le bruits des ready-mix (mélangeur à béton) ».


Article de Annie Morin. Reproduit avec autorisation.


Quartier Miscéo : Site et Solim ont dévoilé le plan de développement du secteur du Centre de congrès
mer. 29 octobre 2008 - 15:11

Par Yves Gagné

Note de la rédaction : Ce texte est un complément à l'article publié plus tôt ce matin, mais une question demeure : Ce quartier était supposé s'appeler Quartier Alphonse-Desjardins, mais a changé de nom pour Miscéo. Pourquoi ?

Source : Journal de Lévis

Cliquer sur l'image pour l'agrandir.

La composition du quartier entourant le Centre de congrès et d’exposition de Lévis est maintenant connue. Florent Fortier, président de la Société immobilière SI TE a officiellement présenté le plan de développement devant les gens d’affaires le 28 octobre dernier lors du Dîner des donneurs d’ordre de la Chambre de commerce.

Situé dans le quadrilatère composé des boulevards Alphonse-Desjardins, Étienne-Dallaire, Wilfrid-Carrier et de la route du Président-Kennedy, ce secteur sera connu sous le nom Quartier Miscéo. Miscéo est inspiré du mot latin misceo qui signifie mêler, mélanger, amalgamer. « Il était essentiel de trouver un nom qui mettrait en valeur la philosophie de vie que prône le Quartier Miscéo, c’est-à-dire non seulement l’équilibre entre les différents aspects de la vie, mais aussi entre les gens qui seront de passage, qui l’habiteront ou qui y travailleront », explique M. Fortier.

Quatre sphères d’activité seront développées sur ce terrain de 2,5 millions de pieds carrés, soit Affaires, Divertissement, Résidentiel et Commercial.Le but est d’offrir une vraie vie de quartier tant aux gens qui y habiteront qu’à ceux qui seront de passage. Ainsi, la plupart des édifices auront des commerces au rez-de-chaussée et des condos, logements locatifs ou bureaux sur les étages.

Des espaces ont également été prévus pour des activités de rassemblement, dont une patinoire extérieure sur l’allée protocolaire du Centre de congrès et qui connaîtra sa première saison cet hiver.

Le projet de développement de ce secteur représente des investissements de 200 millions de dollars dont 40 millions sont déjà réalisés avec le Centre de congrès, le Four Points by Sheraton et l’édifice à bureaux J-B Michaud où est entre autres situé le Cosmos.

La construction d’un nouvel immeuble à bureaux débutera sous peu à l’angle des rues Métivier et J-B Michaud. Florent Fortier se donne cinq ans pour réaliser le développement du quartier Miscéo. « On savait qu’une fois le centre de congrès monté, ce serait la bougie d’allumage pour tout le reste », confie-t-il. M. Fortier termine en soulignant la collaboration particulière de la Ville de Lévis, de la Chambre de commerce et de partenaires tels que le Groupe AMT.


Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.


Nightlife lévisien : Le Cosmos est inauguré en grande pompe
mer. 29 octobre 2008 - 13:17

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Tout le gratin lévisien s’était donné rendez-vous sur la rue J-B Michaud le 23 octobre dernier alors que Louis McNeil, propriétaire des restaurants Cosmos, et ses associés, ont inauguré officiellement leur dernier-né, le Cosmos de Lévis.

L’équipe du Cosmos n’a pas lésiné sur les artistes afin d’offrir à leurs invités une soirée qui passera à l’histoire du nightlife lévisien. Le groupe de l’heure au Québec, The Lost Fingers, Kim Richardson et le dj Mister Smith se sont succédé sur scène afin d’en mettre plein les oreilles aux centaines de personnes qui étaient sur place. Ouvert depuis juillet dernier, le Cosmos de Lévis est désormais bien en place et aux dires de Louis McNeil, les affaires vont bien. Des projets d’agrandissement de la terrasse sont déjà dans l’air pour l’été prochain.

Ainsi, la terrasse couverte qui peut accueillir 80 personnes se prolongera d’une partie non couverte. Et un permis de spectacles extérieurs a été accordé, permettant ainsi au Cosmos de présenter des 5 à 7 animés sur la terrasse.

Le Cosmos offre également, chaque samedi soir, différentes sonorités avec des groupes invités et ce à compter de 21h30. Au programme dans les semaines à venir, Radio Cats, Le Comité, Time Machine et Pop Tron. De plus, trois soirs par semaine, une section du bar se transforme en bar-lounge ou bar-spectacle. Situé dans l’édifice jouxtant le Centre de congrès et d’expositions de Lévis, le Cosmos a nécessité un investissement de 4 M$. D’une superficie de 10 000 pieds carrés, il propose 313 places en plus d’une terrasse chauffée pouvant accueillir 80 personnes. Le tout premier Cosmos, situé sur la Grande-Allée à Québec, fête cette année ses 14 ans alors que le Cosmos de Sainte-Foy compte sept année d’existence. Les propriétaires du restaurant,

Louis McNeil et ses associés le chef Jacques Talbot, Jean-Pierre Gagnon et Johanne McNeil, comptent maintenant sur de nouveaux associés, Frédéric (Fred) Brien et Sébastien Gauthier, qui ont respectivement 11 ans et 6 ans de service dans l’entreprise.


Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.


Le monde à votre bouche : Lévis s'enrichit d'un restaurant aux saveurs du monde
jeu. 23 octobre 2008 - 8:19

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Depuis le 3 octobre dernier, les Lévisiens peuvent découvrir les saveurs du monde au sein de leur ville. Situé sur la rue Charles-A.-Cadieux et propriété des frères Stéphane et Nicolas Asselin, L'Inter nations propose un menu où se côtoient mets amérindiens, italiens, mexicains et plus encore.

Dans une ambiance feutrée et décontractée, le chef exécutif Éric Ross propose une diversité de plats pouvant satisfaire le plus fin des palais. M. Ross compte à son actif 25 ans d'expérience en restauration dans différentes cuisines réputées comme le Marie-Clarisse, le Graffiti et La Sagamité. Son menu s'inspire d'ici et d'ailleurs tout en faisant une place aux produits locaux et de saison.

Ce nouveau concept de restaurant offre également des soirées animées, du jeudi au samedi, lors desquelles, les clients pourront se dégourdir les jambes sur la piste de danse. Les brunchs du dimanche offriront également ce type d'animation.

L'Inter nations comporte également un volet implication sociale. La nourriture qui aura été préparée en trop sera remise aux ressources lévisiennes oeuvrant auprès des démunis. « Nous voulons donner l'opportunité aux gens dans le besoin de pouvoir profiter d'un repas gastronomique », commente Stéphane Asselin. L'Inter nations offre aussi un service de traiteur haut de gamme comprenant entre autres un service de boîte à lunch. Ce service a été confié à Stéphane Breton, qui compte 20 années d'expérience et qui a travaillé notamment à Monaco et à la grande table de Serge Bruyère. « Nous avons constaté un besoin pour un traiteur haut de gamme dans la région », raconte M. Breton en précisant que son menu variera en fonction des saisons et sera composé de produits du terroir.

Et comme si ce n'était pas suffisant, L'Inter nations propose à ses clients de devenir, gratuitement, membres d'un club privilège qui offre comme avantages des invitations personnelles pour des promotions, des nouvelles de L'Inter nations et une ristourne à chacune des visites qui pourra être accumulée et échangée contre des chèques cadeaux. « C'est notre façon de dire merci à notre fidèle clientèle », conclut M. Asselin.


Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.


Plus qu'un café !
jeu. 23 octobre 2008 - 8:14

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Un nouvel endroit vient de voir le jour sur la Côte du Passage, la Maison du cygne. Plus qu'un nouvel endroit, c'est aussi un nouveau concept que proposent Marielle Teasdale et son conjoint Rock Samson. Sous ce toit se retrouvent différents thérapeutes aux approches variées.

« Ce n'est pas vrai qu'un thérapeute peut avoir toutes les compétences. Il faut savoir référer à des gens les cas qui ne sont pas de notre registre de compétences », explique Mme Teasdale. C'est donc ce qui les a conduits à ouvrir la Maison du cygne. « C'est un concept particulier, une maison axée sur la thérapie et le développement personnel qui présente des conférences et des ateliers, qui offre des salles en location pour différentes activités et ateliers et il y a le café », raconte Mme Teasdale qui est elle-même thérapeute en relation d'aide.

Ce café est bien particulier. En plus de servir déjeuners et dîners, il est également possible d'y commander un Psy café. Il s'agit tout simplement d'un café pris en compagnie d'un thérapeute. Le Psy café a une durée de 20 minutes et permet de se confier et en même temps de magasiner son thérapeute.

Ces mini séances sont données bénévolement par les thérapeutes. « Je croyais qu'une période d'adaptation serait nécessaire avant que les gens s'intéressent à ce concept, mais ce n'est pas le cas. Je suis étonnée de voir que ça part bien », confie avec enthousiasme Mme Teasdale qui, par cette approche, voulait démystifier et rendre accessible les conseils des thérapeutes. Pour information : 418-830-8808.


Reproduit avec autorisation.


Regroupement accepté
jeu. 23 octobre 2008 - 8:03

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Le 29 septembre dernier, lors d'assemblées générales extraordinaires, les membres de la Caisse Desjardins de Bienville et de la Caisse populaire Desjardins du Collège de Lévis ont voté à plus de 92% dans chacune des caisses pour le projet de regroupement qui leur était présenté.

La nouvelle Caisse, la Caisse Desjardins de Bienville sera officiellement constituée le 1er janvier 2009 à la suite de l'approbation de l'Autorité des marchés financiers. Elle gérera un volume d'affaires de 556 millions de dollars.


Reproduit avec autorisation.


Le Comfort Inn inauguré officiellement
lun. 13 octobre 2008 - 11:09

Par Pascal Petitclerc

Source: Journal Le Peuple

Le Comfort Inn et suites 4 étoiles du quartier Saint-Nicolas vient s'ajouter au parc hôtelier de Lévis qui est en pleine croissance sur le territoire. Le Comfort Inn qui a ouvert ses portes en juillet a été officiellement inauguré mercredi dernier.

En fait, le Comfort Inn et suite 4 étoiles est le premier du genre tant dans la région de Québec que celle de Chaudière-Appalaches. L'établissement au design raffiné avec des airs européens a été construit au coût de 6 millions de dollars. Un véritable défi a été surmonté pour le livrer à la date promise. Il n'aura fallu que quatre mois pour ériger l'immeuble alors qu'il en faut normalement huit pour un tel ensemble.

De plus, l'appartenance à la bannière Choice Hotels international qui lui assure une visibilité mondiale lui a permis d'afficher complet dès la première journée de son ouverture, le 19 juillet dernier. Le Comfort Inn du quartier Saint-Nicolas compte 77 chambres, dont 21 suites, et procure de l'emploi à 30 personnes.

L'établissement est également doté d'une piscine intérieure, d'un spa, d'une salle d'entraînement, d'un restaurant pour petit-déjeuner ainsi que d'un bar. L'hôtel dispose en outre de deux salles de réunion pouvant accueillir 80 personnes.


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.

=> Voir aussi: Un hôtel Comfort Inn à Saint-Nicolas


Le Jardin Mobile fait place à ... un Jardin Mobile
lun. 13 octobre 2008 - 10:59

Par Pascal Petitclerc

Source: Journal Le Peuple

Le nouveau Jardin Mobile du quartier Lévis, situé à l'intersection du boulevard de la Rive-Sud et de la route Kennedey, a ouvert ses portes jeudi dernier.

Quelques jours auparavant, on avait procédé très rapidement à la destruction complète de l'ancien local qui masquait le nouvel immeuble construit derrière. La nouvelle succursale offre de nouveaux services, dont la possibilité de déguster des produits alimentaires sur place. L'espace dégagé sert maintenant de stationnement.

Le commerce a été fermé pendant quelques jours pour permettre de transporter les équipements de l'ancien local au nouveau.


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


Revitalisation Saint-Nicolas récompensé
ven. 3 octobre 2008 - 23:36

Par Pascal Petitclerc

Source: Ville de Lévis

L'organisme Revitalisation Village Saint-Nicolas de Lévis, s'est vu attribuer le prix « Mise en valeur du patrimoine » lors du 21e colloque de la Fondation Rues Principales tenu le 24 septembre dernier à Québec.

Le Plan de mise en valeur du patrimoine élaboré par l'organisme vise à redonner au village de Saint-Nicolas son caractère ancestral par la restauration de son patrimoine bâti, la promotion de son héritage agricole spécifique et la mise en valeur de ses nombreux attraits naturels en bordure du Saint-Laurent. « Ce prix témoigne de la vive reconnaissance des principaux acteurs québécois en matière de revitalisation pour la ténacité et les efforts déployés par notre organisme, et surtout par les résidents et les bénévoles de notre milieu en matière de protection et de mise en valeur de notre patrimoine » affirme la présidente de Revitalisation Village Saint-Nicolas, Mme Lise Monette.

La mise en valeur de Saint-Nicolas se fonde notamment sur le développement de diverses activités d'animation et de projets d'aménagements physiques. Mentionnons, l'organisation d'un circuit pédestre sous forme de rallye qui permet de découvrir les trésors ancestraux du village. Un rallye à l'intention des visiteurs en vélo et en automobile est actuellement en voie d'élaboration et des ententes de partenariat sont aussi prévues avec différents producteurs agricoles pour faire connaître les produits du milieu. L'organisme de revitalisation travaille actuellement en étroite collaboration avec la ville de Lévis et différents partenaires sur l'élaboration de projets visant la restauration du caractère ancestral des entrées du village, l'enfouissement de réseaux câblés et l'installation de panneaux d'interprétation des bâtiments patrimoniaux.


Bon 2e anniversaire !
lun. 15 septembre 2008 - 7:28

Par Yves Gagné

Le restaurant La Poule du Vieux-Lévis qui est situé au 40 avenue Bégin a fêté son 2e anniversaire de belle façon. En soufflant leur 2e chandelle, les propriétaires Sophie et Pierre ont en profité pour doubler la capacité de leur restaurant. Maintenant ils peuvent accueillir plus de 100 personnes que ce soit pour le déjeuner, le dîner, un après-midi de gens d'affaires ou un souper privé de groupe. Alors bon anniversaire et surtout bon succès. Vous pouvez les contacter au : 418-838-0878. Cliquer sur les photos pour les agrandir.


Chaise musicale sur la route Kennedy !
dim. 14 septembre 2008 - 12:33

Par Pascal Petitclerc

Source: Journal Le Peuple

L'ouverture du Centre des congrès et d'expositions de Lévis entraîne dans son sillage un jeu de chaises musicales sur la principale artère commerçante de Lévis, la route Kennedy.

Entre le boulevard de la Rive-Sud et l'autoroute 20, les changements de vocation et les projets de construction sont nombreux. Il y a la construction du nouveau Jardin Mobile tout juste à côté de l'immeuble existant au coin du boulevard de la Rive Sud et de la route Kennedy. L'actuel bâtiment disparaîtra au bénéfice d'un plus grand stationnement.

Ensuite, la reconstruction du restaurant Pacini, détruit par les flammes en début d'année, a débuté il y a deux semaines. De l'autre côté de la rue, l'ancien restaurant McDonalds, placardé depuis l'ouverture du nouveau resto deux cents mètres plus loin, est toujours à vendre.

Un peu plus loin, l'ex-local du bar Le Tabou est maintenant celui du magasin Bouclair recentré sur la maison, la vente de tissus à la verge en moins. De l'autre côté de la route, le bâtiment des Huiles Paquet situé derrière la station-service Canadian Tire, cherche un acquéreur.

Ensuite, du même côté, c'est la station-service Irving qui vient de fermer ses portes. Les réservoirs ont été retirés et le bâtiment sera bientôt rasé pour faire place à une nouvelle construction, celle du restaurant Cora, fermé il y a peu de temps dans son ancien emplacement du boulevard de la Rive-Sud. Cette relocalisation a laissé songeur puisque l'entreprise doit cesser d'opérer pour six mois !

En affaires, tout n'est pas toujours rose et il faut savoir quand tirer la plogue ! Et c'est la conclusion à laquelle en est arrivé le propriétaire des Dunkin Donuts. Les comptoirs de la route Kennedy et ceux des secteurs Saint-Jean Chrysostome, Charny et Lauzon sont fermés. En lieu et place du restaurant de la route Kennedy, c'est un A & W qui occupera l'espace une fois les travaux de rénovation à l'immeuble complétés.

Quant au local laissé vacant par le déménagement du magasin Bouclair de l'autre côté de la rue, il l'était toujours au moment d'écrire ces lignes.

Un immeuble prisé
Le nouvel immeuble à bureaux situé dans le complexe du Centre des congrès et d'expositions de Lévis, rue J.B. Michaud, vient d'accueillir deux locataires qui ont choisi de s'y relocaliser.

En premier lieu, la Chambre de commerce de Lévis qui a quitté ses locaux du Boulevard de la Rive Sud et ensuite, l'entreprise de communications Vis à Vis 2 Rives qui a choisi de quitter ses locaux de Saint-Romuald.

Dans le périmètre voisin de la route Kennedy, les autres changements remarqués sont l'ouverture du Jeans Dépôt et l'arrivée prochaine d'un Maxi Dollar dans l'ancien marché Super C sur la rue Charles A. Cadieux. On note également dans le même immeuble, la fermeture du Lévis Broue, un concept populaire à Québec, mais qui laissait songeur sur la qualité du produit offert depuis son ouverture. L'établissement devrait rouvrir ses portes bientôt avec une nouvelle approche.


Article de Luc Nolet. Reproduit avec autorisation.


Inauguration du Cosmos à Lévis : Un investissement majeur de 3,8 M $
mer. 10 septembre 2008 - 14:28

Par Yves Gagné

Source : Jean Brouillard communication
Photos : Le Cosmos

Photo : Le Cosmos

Photo : Le Cosmos

Photo : Le Cosmos

Photo : Le Cosmos

Photo : Le Cosmos

Louis McNeil, propriétaire des restaurants Cosmos de Québec et Sainte-Foy, et ses associés, ont procédé à l’ouverture il y a quelques semaines du troisième restaurant Cosmos de la grande région de Québec. Le nouveau Cosmos est situé au 5750 rue J-B Michaud à Lévis et il est intégré au rez-de-chaussée d’une bâtisse annexée au tout nouveau complexe du Centre de congrès et d’exposition de Lévis. Un investissement majeur de 3,8 M $ a été nécessaire.

Ce nouveau Cosmos est particulièrement réussi ! Il est doté d’un décor électrisant aux éclairages exceptionnels qui créent une ambiance raffinée et mystérieuse. Des centaines, voire des milliers de bulles de verre pendent du plafond ! Aussi, une large section du bar se transforme, 3 soirs par semaine, en « bar-lounge », où le plancher de danse vibre jusqu’à 23 h au son d’une musique accessible, appuyée par un système de son digne des discothèques les plus populaires.

Le nouveau restaurant est pourvu notamment d’une section VIP où « trônent », c’est le cas de le dire, des chaises Louis XVI laquées mauves : de quoi accueillir bon nombre de princesses de partout sur la planète ! On retrouve aussi au Cosmos de fascinantes animations : ici, sur un mur, ce sont des images spectaculaires de Lévis, dans le bar, au plafond, ce sont des nuages, un avion ; sur les vitres, dans la section VIP, on croirait apercevoir des murs de feu ! À l’entrée, une véritable chute d’eau... de la Chaudière ! Réalité ou illusion ? Et que dire des fameux murs en toutes petites planches de bois aux couleurs variées ?

Les propriétaires du restaurant, Louis McNeil et ses associés Jacques Talbot, le chef associé, Jean-Pierre Gagnon, et Johanne McNeil, la sœur de Louis, comptent sur de nouveaux associés, Frédéric (Fred) Brien et Sébastien Gauthier, lesquels ont respectivement 11 ans et 6 ans de service dans l’entreprise.

Le Cosmos de Lévis compte 10 000 pieds2 et 313 places, en plus d’une terrasse – chauffée - pouvant accueillir 80 personnes. Il est également possible de déjeuner au Cosmos 7 jours sur 7, en semaine dès 6 h 30 jusqu’à 15 h, dès 7 h la fin de semaine. De pratiques banquettes (pour les familles ou petits groupes d’amis) peuvent accueillir jusqu’à 6 personnes. Deux salons de 15 places chacun (ou un de 30 !) peuvent également permettre d’y manger tout en travaillant car ils sont dotés d’équipements techniques dont des écrans plasma.

Par ailleurs, on retrouve au Cosmos de Lévis tout le département de la pâtisserie des 3 établissements et la chef, France Giguère, y exécute quotidiennement avec son équipe les nombreux délices ayant fait la réputation des restaurants Cosmos depuis longtemps.

Rappelons que le tout premier Cosmos célèbre ses 14 ans cette année puisqu’il a ouvert ses portes en septembre 1994 au 575, Grande Allée Est à Québec, suivi en juin 2001 de celui qui a fêté ses 7 ans, et qui est situé au 2813, boul. Laurier à Sainte-Foy.

Les 3 restaurants Cosmos comptent pas moins de 400 employés désormais !

Une visite au Cosmos, quel qu’il soit, est toujours une véritable plaisir à travers le temps et l’espace.Vous pouvez réserver au 418-830-8888


À la découverte des vignobles !
mer. 3 septembre 2008 - 16:03

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

L'idée de créer une route des vins en Chaudière-Appalaches a été lancée en 2007 par quatre vignobles de la région, soit Le Nordet, La cache à Maxime, Casa Breton et Le Ricaneux.

Ces derniers désiraient travailler en collaboration pour mettre en place un tout nouvel attrait touristique régional. Il est maintenant possible de dire mission accomplie pour les vignerons. Ainsi, ces quatre vignobles respectivement de Pintendre, de Scott, de Saint-Henri et de Saint-Charles-de-Bellechasse forment la route des vins de Chaudière-Appalaches, un attrait touristique qui sera identifié sur les grands axes routiers.

Afin de faire connaître le circuit à la population, deux journées seront réservées à la dégustation et à la découverte de la route des vins en compagnie du porte-parole de l'événement, le comédien bien connu, Marcel Leboeuf. C'est donc les 13 et 14 septembre prochains entre 10h et 19h que les gens pourront visiter les quatre vignobles

de la région à bord de navettes continues tout à fait gratuites à l'achat d'une carte de dégustation. Il sera également possible de faire le circuit en voiture et de se procurer des cartes de dégustation directement sur les sites.

Dans chacun des vignobles, les visiteurs pourront déguster les produits confectionnés par les producteurs. Lors de la visite des vignobles, les gens sont invités à participer au concours Où est Marcel? qui pourrait leur donner la chance de gagner un prix. Pour ce faire, ils n'ont qu'à repérer Marcel Leboeuf dans l'un des quatre vignobles participants et remplir un coupon de participation disponible à ce même endroit et le déposer dans la boîte prévue à cet effet.


Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.

Des vignobles aux formules gagnantes: Malgré un climat rigoureux, les produits se démarquent

Une visite du vignoble le Nordet de pintendre le 26 août dernier et une entrevue avec le propriétaire du Verger et Vignoble Casa Breton permettent de constater que nos producteurs de la région, malgré l'hiver rigoureux du Québec, réussissent à très bien tirer leur épingle du jeu.« Les gens se rendent maintenant compte que nous sommes capable de faire un vin de qualité égale et même supérieure à ceux des autres pays », affirme Pierre-Étienne Bourget, vigneron et fils du propriétaire du vignoble Le Nordet, Carl Bourget. Il fait ainsi référence à leur produit Bise des prés, qui se retrouve dans près de 100 SAQ du Québec, côtoyant les Californiens, Brésiliens et Australiens.

Les points de vente reconnaissent par ailleurs le caractère compétitif du produit. L'apéritif Brise des prés se vend dans le rouge et le blanc. D'une teneur en alcool de 17%, M. Bourget indique que le produit se situe entre un porto blanc et un pineau des Charentes. Ils ont également d'autres produits, mais ces derniers ne sont vendus que sur place tels que des vins de table blancs et rouges, la Paruline et le Cardinal.

Mentionnons également le Solstice d'hiver, issu des vendanges tardives, qui a permis à la famille Bourget de gagner une médaille d'or au concours All Canadian wine Championship. Pour en arriver à un tel résultat, les propriétaires du vignoble d'environ 8 000 plants, ont dû procéder à plusieurs essais et erreurs pour découvrir les variétés qui convenaient le mieux au type de terre, à la température et à l'humidité du milieu. « On a probablement arraché la moitié du vignoble, raconte M. Bourget. C'est ça, être pionnier. À l'époque où l'on a débuté, il n'y avait pas de littérature convenant à notre situation ». Il semble pourtant avoir maintenant trouvé la formule gagnante.

Le verger et vignobLe Casa Breton
Les propriétaires Jean-Paul Breton et sa femme possèdent, quant à eux, un domaine réunissant 4000 plants de vignes, 5 000 pommiers de même que des plants de bleuets et de prunes, permettant de réaliser une bonne palette de produits. Deux de ces derniers se retrouvent sur les tablettes de la SAQ, un apéritif et un cidre fort. M Breton déplore toutefois le manque de visibilité accordé par la SAQ à nos productions québécoises. « On annonce partout Québec dans votre assiette… mais pas dans votre verre », soupire-t-il. Pourtant, il rappelle qu'une enquête a démontré qu'à l'aveugle, les gens n'étaient pas capable de faire la différence entre un vin québécois et un vin étranger. Il semblerait même qu'ils préféraient souvent les produits de notre coin de pays. Même son de cloche pour le cidre.

Selon M. Breton, lors d'une visite à Gijon en Espagne, il était mentionné que le meilleur cidre au monde se retrouvait au Québec. Mais il se trouve que ces derniers boivent bien peu de cidre comparativement aux Européens. À Montréal, il semblerait toutefois que le cidre en fût pour les bars, produit de la Casa Breton, se vend plutôt bien.

Ainsi, M. Breton s'est montré enthousiaste à la visibilité qu'offre la route des vins en Chaudière-Appalaches. « On met ainsi l'accent sur les produits de chez nous accessible chez nous ». De quoi faire démentir la mauvaise réputation du vin québécois.


Les Roulottes Chaudière déménage
mer. 3 septembre 2008 - 15:33

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Les Roulottes Chaudière déménagent à un jet de pierre de leur emplacement actuel. L'investissement de 5,5 M$ permettra d'offrir un concept d'édifice unique au Québec et créera du coup une douzaine d'emplois.

D'une superficie de plus de 60 000 pieds carrés, le nouveau magasin comprendra une salle de montre de plus de 40 000 pieds carrés qui pourra accueillir 60 à 70 véhicules récréatifs. « Les clients ne seront plus contraints par les conditions climatiques puisqu'ils pourront magasiner à l'intérieur », explique Yvan Larochelle, propriétaire de l'entreprise.

Il ajoute que la tendance des grandes surfaces a cours également dans le marché des véhicules récréatifs. « Dans les cinq dernières années, nous avons vendu 800 unités par année. Nos prévisions lorsque nous serons dans notre nouveau magasin sont de près de 1000 unités par année », souligne Jean-Roch Desrosiers, directeur des ventes.

Autre nouveauté chez Les Roulottes Chaudière, l'implantation d'une division marine. Des bateaux et diverses autres embarcations marines seront proposés à la clientèle. Les principales marques qui seront disponibles seront dévoilées au cours de l'hiver prochain.

L'ouverture de ce nouveau magasin est prévue pour le printemps 2009. La construction a été confiée à Honco. Quant à l'ancienne bâtisse de la famille Larochelle, elle sera conservée pour faire de la location et entreposer les surplus d'inventaire.


Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.


Gel du développement à Lévis - Aucun promoteur ne pourra déposer de projets pour les 90 prochains jours
jeu. 28 août 2008 - 7:50

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Les élus de la Ville de Lévis ont voté, le 18 août dernier, un « contrôle intérimaire du développement dans les secteurs Saint-Romuald, Saint-Jean-Chrysostome et Charny ». Ceci a pour effet de geler, pendant 90 jours, tout ce qui pourrait être déposé comme projet de développement par les promoteurs.

« En tant qu'élus, on l'a échappé! », commente Isabelle Demers, chef du parti Action Lévis et conseillère du district 4 (Saint-Rédempteur). « On ne peut être en désaccord avec l'urgence d'agir dans ce dossier, mais depuis 2006, on aurait dû travailler le dossier pour éviter d'en arriver là », poursuit-elle. Elle précise que ce gel de 90 jours aura pour effet de retarder tous les projets de développement jusqu'au printemps prochain puisqu'au delà du 90 jours, il y aura aussi les délais de six à huit mois pour obtenir des changements de zonage.

« Je trouve cela malheureux que l'on n'ait pas su prévenir cette situation et ainsi éviter le gel temporaire du développement.

Les développeurs doivent retrouver rapidement leurs possibilités de développement et la ville devra mettre tous les efforts nécessaires pour cela », ajoute Mme Demers. « Il s'agit d'un dossier majeur et pour une ville qui va bien comme la Ville de Lévis, je trouve qu'on l'a laissé passer », conclut-elle en ajoutant qu'elle pense que ce dossier a peut-être été mis de côté.

Harmonisation du développement
« C'est sûr qu'il y a une pression au développement, mais il ne faut pas que ça se fasse de façon anarchique », rétorque Jean-Luc Daigle, président de la Commission consultative d'urbanisme et d'aménagement et conseiller du district 9 (Saint-Romuald). Il rappelle que le parti Force 10 avait pris comme engagement électoral d'adopter le plus vite possible le schéma d'aménagement de la Ville de Lévis dont l'entrée en vigueur devrait se faire dans les prochaines semaines. « Donc, on s'est attaqué à ce schéma, qui est plus global comme plan.

On ne pouvait pas travailler sur un secteur en particulier alors qu'on travaillait au plan global », explique-t-il. Il assure toutefois que le travail pour le secteur touché par ce gel du développement se fait en collaboration avec lespromoteurs.

« Pendant 90 jours, on va travailler à des avis de motion. Nous allons respecter le plus possible les échéanciers pour qu'au printemps, on puisse émettre des permis », précise M. Daigle.

Il rappelle que cette démarche a pour but d'optimiser le développement. « Par exemple, les bâtiments à un étage sont permis sur le boulevard de la Rive-Sud. Est-ce que c'est vraiment ça qu'on veut? Il faut se poser la question avant d'approuver des projets », conclut-il.


Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.


Chantiers Davie encore menacé de fermeture
mer. 20 août 2008 - 13:07

Par Pascal Petitclerc

Six mois après son entrée en Bourse, Chantiers Davie traverse une période houleuse de son existence et est de nouveau menacé de fermeture a appris LesAffaires.com. La direction du chantier maritime de Lévis dit ne pas disposer de liquidités suffisantes « pour satisfaire à ses besoins futurs pendant plus de six mois ».

Arrivé à la barre de l'entreprise le 1er mars, le chef de la direction, Steinar Kulen, a entamé un examen approfondi des procédés et projets de Chantiers Davie qui a révélé de sérieuses lacunes au niveau de la production et des processus d'approvisionnement.

=> Tout les détails.


Le Cosmos est ouvert, l'hôtel FourPoints by Sheraton le sera jeudi
mar. 22 juillet 2008 - 20:25

Par Yves Gagné

Sans tambour ni trompette, le restaurant Cosmos situé près du Centre des congrès de Lévis a ouvert ses portes aujourd'hui. Lévis Urbain aura l'occasion de vous présenter des images prochainement. Mias je peux vous dire que le décor est fabuleux. Faites le tour du restaurant (surtout les alcôves de droite) et vous en jugerez par vous-même. Du côté de l'hôtel Four Points, il ouvrira ses portes jeudi le 24 juillet selon les hauts dirigeants.


2 ans plus tard à St-Jean-Chrysostome
dim. 20 juillet 2008 - 8:39

Par Yves Gagné

Collaboration : Carol Proulx

La station-service Esso abandonnée depuis presque 2 ans au coin des rues Commerciale et des Prairies sera enfin opérationnelle. Lévis Urbain en a fait mention le 9 octobre dernier. En effet, une nouvelle affiche a été installée qui montrent les nouvelles installations. Cliquer sur les images. Merci Carol pour les photos.


Projet de terminal intermodal à Charny : Les travaux à la gare Joffre pourraient débuter à l'hiver
mer. 16 juillet 2008 - 10:40

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Un terminal intermodal pourrait bien voir le jour à la gare Joffre de Charny. Selon Hélène Latulippe de Développement PME Chaudière-Appalaches, si tout va bien, les travaux débuteront dès janvier ou février.

Depuis environ huit mois, Développement PME planche sur ce projet qui permettra de favoriser la compétitivité des entreprises manufacturières de Chaudière-Appalaches. Les démarches vont bon train puisque deux bailleurs de fonds sur trois ont confirmé leur collaboration au projet de terminal. En effet, le CN ainsi que la Conférence régionale des élus (CRÉ) ont donné leur appui. Reste que le ministère des transports qui fait attendre sa décision. Une étude est présentement en cours pour le projet qui desservira les entreprises de la région de Chaudière-Appalaches, de la Capitale Nationale et du Bas Saint-Laurent.

Qu'est-ce que le transport intermodal ?
Expliquons tout d'abord ce qu'est le transport intermodal. Utilisé pour l'acheminement de marchandises d'une entreprise, plusieurs modes de transports sont alors disponibles (le camion, le train, le bateau et l'avion) d'un point d'origine à un point de destination. Toutes les combinaisons de ces divers modes sont possibles.

Dans un terminal intermodal, le conteneur dans lequel se trouve la marchandise est transféré en entier d'un châssis routier sur un wagon plat spécial contrairement à un centre de transbordement où les marchandises sont transférées d'un camion dans un wagon. Selon Développement PME, le transport intermodal est beaucoup plus avantageux que le camionnage pour des distances dépassant 700 km. Avec la constante augmentation du prix du pétrole, une telle économie est la bienvenue chez les entreprises.

Par exemple, pour un voyage jusqu'à Toronto, des économies de l'ordre de 50 à 100$ par voyage pourraient être faites. « Pour toute destination au-delà de cette zone de Toronto, le gain irait en augmentant », indique le site de Développement PME Chaudière-Appalaches.

Bien que le transport ferroviaire n'est pas bonne réputation pour la rapidité de son service, Développement PME explique qu'il en va tout autrement pour le traffic intermodal qui utilise des trains spécialisés intercontinentaux.

Ces derniers utilisent des voies et des horaires prioritaires qui sont d'une grande rapidité et régularité. Quant au transport maritime, il pourrait permettre à la région de devenir un joueur sur l'échiquier mondial, Québec-Charny devenant une destination mondiale. Elle pourra également bénéficier des mêmes taux maritimes que Montréal et Toronto, ceux-ci ayant augmenté depuis que Québec a perdu les services de CP Navigation à l'Anse aux Foulon


Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.


Un marché vert à l'année à Lévis
jeu. 10 juillet 2008 - 7:59

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Photothèque Le Soleil, Steve Deschênes

Cliquer sur l'image

Les citoyens de la Rive-Sud devraient avoir accès à un marché public flambant neuf dès juin 2009. Lévis est à la recherche d’un emplacement où ériger des halles alimentaires permanentes, dans le secteur du Centre des congrès.

Le nouveau marché à vocation régionale doit permettre la vente de produits frais pendant la belle saison et de produits transformés pendant toute l’année.

Alors que moins d’une dizaine de producteurs animent l’endroit présentement, le président de la coopérative des producteurs du Marché public de Lévis, Lucien Marcoux, calcule que 50 à 75 entreprises agricoles de Chaudière-Appalaches pourraient se relayer dans les nouvelles installations.

La présence de réfrigérateurs et d’étalages permanents, impossibles à loger sous un simple chapiteau, expliquerait cette différence. Le Marché public de Lévis est aujourd’hui situé sur la rue Louis-H-Lafontaine, qui longe l’autoroute 20, à la hauteur de la route du Président-Kennedy. Il est ouvert les fins de semaine de juin à septembre.

D’abord érigé dans le stationnement d’un centre commercial, puis sur un terrain temporaire, le lieu de commerce estival ne devait plus bouger. Mais la Ville de Lévis a manifesté son intention de reprendre son terrain, qui n’est pas zoné commercial mais industriel, il y a quelques semaines.

« La Ville est intéressée par une installation plus pérenne et plus riche. Les partenaires immobiliers du Centre des congrès ont beaucoup d’intérêt pour un marché public — c’est très tendance — et la coopérative profiterait aussi d’un lieu mieux conçu et plus ouvert. On essaie de tricoter une solution qui soit la meilleure pour tous », explique Jean-Michel Bordron, directeur général de la Table agroalimentaire de Chaudière-Appalaches, qui coordonne le projet de déménagement.

Celui-ci s’affaire d’abord à chiffrer l’investissement, estimé pour l’instant à « quelques centaines de milliers de dollars, voire 1 million $ ». Une partie de la facture pourrait être assumée par le gouvernement du Québec, qui vient de débloquer 14 millions $ sur cinq ans pour favoriser le développement de circuits courts de commercialisation.

Terrains convoités
Les terrains convoités, dans le secteur du Centre des congrès, appartiennent à des intérêts privés. M. Bordron indique que toutes les options sont envisagées, de l’achat d’un terrain par la Ville ou la coopérative à la location d’un espace commercial construit sur mesure.

Selon lui, le nouveau quartier est tout désigné pour accueillir un marché public. La circulation s’y fait facilement, des milliers de travailleurs y transitent chaque jour et des logements y seront bientôt construits. «On avait fait une étude de localisation il y a quelques années et c’était un des meilleurs secteurs», précise le dg.

Lucien Marcoux, représentant des producteurs, a peine à croire que le projet puisse se réaliser aussi rapidement, après des années de tâtonnements, mais espère néanmoins que cette fois est la bonne.

« C’est un service à rendre aux citoyens », dit-il. Les petits producteurs y trouveront aussi leur compte puisqu’ils n’ont pas accès facilement aux grandes chaînes de supermarchés. Et puis il y a l’environnement : «Si on veut manger écolo, il faut éviter le transport de nos aliments sur des milliers de kilomètres», rappelle M. Marcoux.


Article d'Annie Morin. Reproduit avec autorisation.


Autre imbroglio autour d'un permis
jeu. 10 juillet 2008 - 7:41

Par Yves Gagné

Source : Journal Le Peuple

Les propriétaires de la microbrasserie Corsaire sont intervenus à la dernière séance du conseil municipal pour qu'on leur explique pourquoi le permis de terrasse, dont ils prétendent avoir fait la demande, n'a toujours pas été délivré. On leur a appris qu'aucun projet de terrasse ne figurait dans les documents analysés par la Ville.

La petite délégation regroupait les jeunes propriétaires et des actionnaires de la nouvelle microbrasserie de la rue Saint-Laurent en exploitation depuis quelques semaines, mais dont le projet de terrasse n'est toujours pas concrétisé, faute dans avoir obtenu l'autorisation de la Ville pour procéder à son aménagement.

Julie Gagnon, copropriétaire de l'établissement, est venue rappeler au conseil que la saison estivale filait et que l'absence d'une terrasse avait un effet direct sur les revenus anticipés. « Je vous demande pourquoi la Ville bloque notre demande », a lancé Mme Gagnon à l'intention de la mairesse.

Danielle Roy Marinelli a bien sûr rétorqué que la Ville ne bloquait pas cette demande, mais que c'est vers le conseil d'arrondissement qui a traité la demande qu'il faut se tourner. Or, il appert que les conseillers qui ont accès aux demandes de permis n'ont rien vu concernant une terrasse.

Zonage ou erreur?
Le conseiller Jean-Claude Bouchard a fait remarquer que ce qui figure dans une demande de permis peut ne pas avoir été accordé dans le permis délivré parce que non conforme à certaines réglementations de zonage par exemple. Le président de l'entreprise, Martin Vaillancourt, est à son tour venu rappeler que le plan présenté aux représentants de la Ville, en octobre dernier, faisait clairement mention d'une terrasse.

Mme Marinelli a aussi souligné qu'il avait peut-être une démarche de modification de zonage à obtenir dans ce dossier et que si c'était le cas, cela ne pourrait se faire avant au moins six mois. Cette dernière a tout de même prié le directeur général de la Ville d'y regarder de plus près pour tenter d'éclaircir cet apparent imbroglio. Le groupe d'actionnaires a tout de même déposé une pétition d'une centaine de signatures en guise de consolation.


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.


Desjardins à Lévis : expansion jusqu'à 75 millions $
ven. 4 juillet 2008 - 7:59

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Le Mouvement Desjardins planche sur une expansion majeure de son campus de Lévis. Les investissements pourraient atteindre les 75 millions $, a appris Le Soleil.

Cette nouvelle phase de croissance arrive alors que Desjardins, par sa filiale Desjardins Sécurité Financière (DSF), pilote déjà le déploiement du parc d'affaires Alphonse-Desjardins au coût de 50 millions $ le long de l'autoroute Jean-Lesage, à Lévis.

Or, la coopérative de services financiers, qui est de plus en plus à l'étroit à son siège social qui compte une douzaine d'immeubles, cherche surtout à planifier une expansion coordonnée de ses filiales qui n'en finissent plus de grossir.

Au cours des dix dernières années, les deux filiales d'assurance, Desjardins Groupes d'assurance et Desjardins Sécurité Financière, ont notamment connu un essor fulgurant à Lévis, embauchant près de 2000 nouveaux employés.

Pour l'heure, Desjardins compte quelque 5500 employés à Lévis. D'ici cinq ans, le besoin de main-d'œuvre pourrait nécessiter l'embauche de 1000 nouveaux travailleurs.

Depuis plusieurs mois, le dossier de l'agrandissement du campus de Lévis fait l'objet de nombreuses discussions au sein de la haute direction du Mouvement. « Plusieurs options sont à l'étude », a fait valoir une source près du dossier.

Construire ou louer?
Desjardins pourrait ainsi décider de mener elle-même la construction d'immeubles à bureaux sur son campus de Lévis. L'autre option serait de convenir d'un partenariat avec un promoteur immobilier, où des baux de location à long terme seraient conclus.

Lors de sa première apparition publique survenue à la fin mai à Lévis, la présidente de Desjardins, Monique Leroux, a laissé entendre que le Mouvement anticipait d'autres investissements importants sur la Rive-Sud.

« Desjardins à Lévis, ce n'est pas seulement un employeur, c'est aussi un investisseur », avait-elle lancé aux gens d'affaires ravis.

Chez Desjardins Sécurité Financière, on soutient que les besoins de main-d'œuvre seront importants au cours des prochaines années. La filiale pense relocaliser quelque 500 employés sur le campus de Lévis tout en embauchant une centaine d'employés supplémentaires par année.

Combien coûtera l'aventure? Le porte-parole de DSF, Claude Beauchamp, s'abstient de fournir des chiffres. « Cela va toutefois prendre beaucoup de pieds carrés. Nous en sommes conscients », a-t-il indiqué.

Il faut dire que la filiale qui vend des produits d'assurances collectives prévoit gonfler son chiffre d'affaires d'un milliard $ d'ici 2011. L'an dernier, DSF a enregistré des revenus de 2,6 milliards $ et un bénéfice net de 217 millions $.

Une percée en Ontario et dans l'Ouest canadien est bien orchestrée. D'ici quelques mois, un centre de services de DSF ouvrira également ses portes à Vancouver.


Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.


10 ans pour le Marché Public! : Expansion et relocalisation en projet
jeu. 3 juillet 2008 - 7:36

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Citoyens et entreprises agroalimentaires se sont réunis le 21 juin dernier pour souligner le 10e anniversaire du Marché public de Lévis et lancer ainsi la saison d’activité 2008. Les Lévisiens pourront de nouveau acheté les fleurs, petits fruits et produits transformés de nos agriculteurs.

Jean-François Marcoux, fils du président du Marché Public de Lévis, Lucien Marcoux, et 11e génération d’agriculteurs de Saint-Nicolas, a profité de l’événement pour souligner l’importance d’un tel lieu. « Avec les pressions d'internationalisation auxquelles fait face le marché agricole, le Marché Public agit comme alternative à la commercialisation de nos produits », explique M.Marcoux. Selon lui, le Marché répond par ailleurs à un plus grand désir d’information de la part des citoyens. « Les gens veulent de plus en plus savoir d’où proviennent leurs aliments », poursuit-il.

Voilà probablement pourquoi le Marché public de Lévis a noté une croissance significative de son achalandage durant les dernières années. Grâce à un tel succès, des projets de relocalisation, d’expansion et d’opérations annuelles ont été annoncés pour les années à venir. Rappelons qu’il y a deux ou trois ans, Chaudière-Appalaches ne comptait que deux marchés publics sur son territoire tandis que maintenant on en dénombre huit. Du côté de la Ville de Lévis, l’appui se traduit concrètement par l’implication de la Direction du développement au sein du comité de travail visant à développer un concept d’espace commercial voué à la mise en marché des produits régionaux, récemment mis en place par la TACA.

Soulignons qu’étaient présents pour l’occasion la mairesse suppléante de Lévis, Anne Ladouceur, le député de Lotbinière-Chutes-de-la-Chaudière, Jacques Gourde, la directrice générale de l’Association Provinciale des Marchés Publics du Québec (APMQ) ainsi que le président de la Table Agroalimentaire de Chaudière-Appalaches (TACA), Normand Côté.


Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.


Portes-ouvertes à La p'tite ferme du sous-bois : Un succès familial
jeu. 3 juillet 2008 - 7:26

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Environ 2000 personnes se sont rendues les 21 et 22 juin derniers à La p’tite ferme du sous-bois à l’occasion des portes-ouvertes pour l’inauguration du tout nouveau volet agrotouristique de la fermette.

Beaucoup de familles de la Rive-Sud et même de Québec sont venus découvrir et caresser plus de 25 variétés d’animaux dont des lamas, alpaga, daim, cheval miniature, lapin, chinchilla et bien d’autres. « Cela a été vraiment extraordinaire, tout le monde a donné d’excellents commentaires », s’est réjouit Sylvie Potvin, propriétaire de la fermette.

C’est que cinq années de travail acharné avec son mari, Claude Mercier, se cachent derrière ce succès. La mairesse de Lévis, Danielle Roy-Marinelli, était par ailleurs présente pour l’inauguration officielle le 19 juin dernier où elle a coupé le ruban symbolique.

Selon Mme Potvin, Mme Marinelli était très heureuse d’être présente pour l’événement, ayant elle-même acheté de la viande à la ferme d’élevage avant qu’elle ne subisse une transformation extrême. En effet, avant que M.Mercier et Mme Potvin n’achètent la ferme il y a cinq ans et y ajoutent le volet agrotouristique, le volet élevage fonctionnait déjà depuis une trentaine d’année.

La fin de semaine fut donc une joie pour Mme Potvin et M.Mercier qui voyaient tous leurs efforts récompensés. Les nombreux visiteurs circulaient à travers les animaux ou s’arrêtaient quelques instants pour casser la croûte aux tables à pique-nique.

Plusieurs prix furent remportés à la dernière journée porte-ouverte dont une envolée en montgolfière pour deux personnes. Armand Gosselin est le chanceux qui pourra vivre cette expérience. Mentionnons que des erreurs se sont glissées dans le portrait de membre dédié à La p’tite ferme du sous-bois le 11 juin dernier. Il aurait dû être lu en guise de titre « La p’tite ferme du sous-bois : Un petit coin de paradis » et non « La p’tit ferme du sous-bois : Un petit coin de paradis ». Par ailleurs, Mme Potvin a malencontreusement été nommée Mme Mercier à un endroit. Toutes nos excuses.


Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.


Projet de terminal intermodal à Lévis
mer. 2 juillet 2008 - 7:05

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Un terminal intermodal desservant les entreprises des régions de la Chaudière-Appalaches, de la Capitale-Nationale et du Bas-Saint-Laurent pourrait voir le jour à la gare Joffre du CN dans l’arrondissement Charny à Lévis.

Le transporteur ferroviaire est prêt à aller de l’avant avec ce projet qui nécessiterait des investissements mineurs à ses installations de Lévis pour permettre l’intermodalité entre le camion, le train et le bateau pour les destinations outre-mer.

Pour que le projet se réalise, le CN doit espérer réaliser au moins 10 000 mouvements de réception et d’expédition par année.

Une cible atteignable, soutient Développement PME Chaudière-Appalaches. À partir de données initiales recueillies auprès d’entreprises exportatrices de son territoire, l’agence de développement économique a déjà identifié un potentiel de 6000 mouvements par année.

Pour avoir une bonne idée du bassin d’utilisateurs et du nombre de mouvements de réception et d’expédition estimés, Développement PME entreprendra, ces prochains jours, une enquête auprès de 300 entreprises des régions de la Chaudière-Appalaches (170), de la Capitale-Nationale (100) et du Bas-Saint-Laurent (30).

Bon pour les entreprises
Directrice générale par intérim de Développement PME, Hélène Latulippe indique qu’il y a déjà plus de six mois que l’organisme planche sur le projet en collaboration avec le CN.

«Gérer une entreprise, aujourd’hui, ça coûte cher. Dans la foulée de l’augmentation du prix du pétrole, nous avons décidé de nous attaquer à la réduction des coûts de transport en misant sur l’intermodalité entre les moyens de transport», explique-t-elle.

Pour les distances dépassant plus de 700 kilomètres, le transport intermodal (camion-train-camion) est plus avantageux que le camionnage, estime l’agence de développement économique.

«Pour une tonne-kilomètre transportée, le coût de transport ferroviaire est deux fois moins cher que le camionnage.»

Ainsi, pour les entreprises, ça peut représenter une réduction de coûts non négligeable : entre 50 $ à 100 $ par voyage pour aller à Toronto; de 600 $ à 800 $ pour se rendre dans la région de Chicago et jusqu’à 2000 $ de moins pour transporter ses produits dans l’Ouest canadien et en Californie.

De l’avis de Développement PME, l’avènement d’un terminal intermodal pourrait permettre à la zone économique des régions de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches de redevenir un point d’origine et de destination maritime — titre échappé depuis que Québec a perdu les services du CP Navigation — et de bénéficier des mêmes taux offerts à Montréal et à Toronto par les compagnies maritimes pour le transport de marchandises.

«Il pourrait s’ensuivre un accroissement des activités au port de Québec», fait remarquer Hélène Latulippe.

Bon pour l’environnement
En utilisant davantage le train et le bateau, les entreprises donneraient un coup de pouce à l’environnement grâce à une réduction des émissions des gaz à effet de serre.

«Faire 250 kilomètres jusqu’à Montréal par camion génère autant de pollution que d’aller jusqu’à Chicago par train», note Développement PME, en soulignant que le transport intermodal représentait des économies au chapitre de l’entretien des routes pour l’ensemble de la collectivité.

«Il est bien documenté que le passage d’un camion semi-remorque à pleine charge sur une portion d’autoroute équivaut au passage de 40 000 automobiles.»


Article de Gilbert Leduc. Reproduit avec autorisation.


Influence lévisienne en Tunisie : Une délégation tunisienne vient s'inspirer de la réussite de la SDÉ Lévis
mer. 25 juin 2008 - 20:50

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Des représentants des Centres d’affaires d’intérêt public économique (CAIPE) de la Tunisie ont séjourné dans la région du 16 au 19 juin dernier. Ils sont venus rencontrer leurs homologues lévisiens, c’est-à-dire les gens de la Société de développement économique de Lévis (CLD) afin de s’inspirer de leur réussite dans l’aide au démarrage d’entreprises.

Ce sont 12 responsables de CAIPE de Tunisie, accompagnés de trois cadres de la direction générale de la promotion des PME du ministère de l’Industrie, de l’Énergie et des PME tunisien qui ont assisté à différentes présentations liées au développement des affaires. « Nous sommes agréablement surpris par l’expérience canadienne et les techniques mises en place », a commenté Mohamed Agrebi, conseiller des Services Publics et directeur général de la Promotion des PME au ministère de l’Industrie, de l’Énergie et des PME. Il a également ajouté que leur séjour à Lévis leur a appris beaucoup sur les services qu’ils auront à développer notamment en ce qui concerne le mentorat et le financement d’entreprises.

Les CAIPE ont été mis en place en 2005 pour 12 d’entre eux alors que les 12 autres ont débuté leurs activités en octobre dernier. Chacune des régions (ou préfectures) tunisiennes compte son propre bureau d’aide au démarrage d’entreprises. Jusqu’à maintenant, près de 9 000 projets ont été mis sur pied, mais leur objectif est d’attendre les 14 000 par année. « Notre objectif est d’augmenter la densité à environ 1,5 entreprises par 1000 habitants alors qu’elle est actuellement de 0,8 pour 1000 habitants, ce qui est peu pour un pays développé », a précisé M. Agrebi.

La Tunisie a un besoin criant d’emplois alors que 14% de la population active est au chômage. Le besoin est tel que quelques entreprises publiques incitent et aident leurs employés à créer leur propre entreprise. Cette stratégie d’essaimage vise à intensifier la densité industrielle. Sept entreprises publiques participent à ce programme dont la Société Les Ciments d’Oum El Kelil, dont Hamdani Sadok fait partie. « Jusqu’à maintenant, nous avons signé 18 ententes de démarrage d’entreprises et quatre sont déjà en activité. Avec ces 18 entreprises, ce sont 600 emplois permanents qui seront créés », explique M. Sadok en ajoutant que les entreprises qui sont déjà en affaires connaissent un succès au-delà des prévisions.

Entente de partenariat
L’aventure tunisienne ne s’est pas arrêtée après le départ des Tunisiens. Une entente tripartite a été signée entre la SDÉ Lévis, le ministère de l’Industrie, de l’Énergie et des PME tunisien de même que Genivar, l’entreprise responsable de ce voyage d’études au Canada. Des délégués de la SDÉ Lévis se rendront en Tunisie afin de faire part de leur expérience mais aussi d’offrir des ateliers de formation en mentorat et en conseil d’entreprises. « Nous attendons beaucoup de nos frères canadiens en ce qui concerne le transfert de connaissances », a conclu M. Agrebi qui s’est dit très heureux de cette entente.


Article de Nathalie Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.


Le nouveau Pacini sera prêt en octobre prochain
mer. 18 juin 2008 - 19:35

Par Yves Gagné

Source : Journal Le Peuple

Le propriétaire du Pacini de la route Kennedy, Serge Lavoie, donnait en semaine le premier coup de pelle des travaux de la reconstruction du restaurant Pacini à Lévis.

Un investissement estimé à 2,2 millions de dollars. Au début de l'année, un incendie ravageait complètement le restaurant Pacini située dans la route Kennedy à Lévis. Depuis ce temps, le terrain était demeuré vacant en attendant la reconstruction promise au lendemain de l'incendie. M. Lavoie a annoncé que le nouveau restaurant verrait son nombre de places passer de 178 à 202 incluant un salon multimédia de 32 places pour des réunions d'affaires à la fine pointe. Une section lounge où l'on trouvera un bar à vin sera aussi aménagée.

Le nouveau resto disposera aussi d'une section épicerie près de l'entrée pour les gourmets qui voudront rapporter un peu de Pacini à la maison. Une terrasse s'ajoutera également aux nouveaux aménagements. Entre 50 et 60 personnes travailleront à ce nouveau restaurant. M. Lavoie a mentionné que le travail sur le nouveau restaurant avait débuté au lendemain de l'incendie pour pouvoir livrer aux Lévisiens un aménagement très collé sur les nouvelles tendances. Avec l'ouverture du centre de congrès et les nombreux chantiers de construction en cours, M. Lavoie rappelait que les travaux s'inscrivait dans le vent d'essor économique que vit Lévis actuellement.


Article de Luc Nolet. Reproduit avec autorisation.


Chaudière-Appalaches sur la corde raide !
ven. 13 juin 2008 - 15:56

Par Pascal Petitclerc

Au terme d'un travail d'analyse sur la région de Chaudière-Appalaches, les étudiants du BAC en service social de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue constatent que cette région est actuellement en difficulté, d'où leur slogan : « Chaudière-Appalaches sur la corde raide ! ». Selon eux, si nous ne prenons pas maintenant les moyens nécessaires, Chaudière-Appalaches risque de se retrouver dans une logique de décroissance socio-économique semblable à celle vécue par les autres régions périphériques du Québec.

Dans le cadre du cours Intervention auprès de collectivités II, sous la direction de monsieur Roméo Bouchard, auteur du livre « Y a-t-il un avenir pour les régions ? », le groupe a, dans un premier temps, tracé les différents portraits de Chaudière-Appalaches. Les étudiants invitent les lévisiens à prendre connaissance et à discuter avec eux du plan d'action qu'ils ont élaboré suite à leurs constats.

La rencontre aura lieu ce samedi 14 juin, à 13h30, à l'auditorium du campus de Lévis, Université du Québec à Rimouski (1595, boulevard Alphonse-Desjardins). On demande aux gens intéressés de confirmer leur présence auprès de madame Claudia Gagnon, au 661-7291, poste 6088 ou sans frais, au 1-800-463-4834, poste 6088.


La Ville de Lévis deviendrait propriétaire d'un club de danseuses
dim. 8 juin 2008 - 21:11

Par Pascal Petitclerc

Selon TQS, la Ville de Lévis procéderait à l'achat avec des fonds publics pour mettre fin aux droits acquis de l'établissement. Le futur propriétaire du site ne pourrait donc pas exploiter ce type d'établissement.

Le montant de la transaction serait de 360 000 $. La mairesse de Lévis, Danielle Roy Marinelli, voudrait démolir l'établissement pour revendre ou louer le terrain.

L'homme d'affaires Roger Landry convoiterait le site pour y installer son futur « Journal de la Capitale-nationale », un nouveau quotidien qui serait tiré, selon ses dires, à 50 000 exemplaires dès l'automne.


La Caisse prend sa place au Centre des congrès : Deux annonces lors de l'assemblée d'information et de consultation
mer. 4 juin 2008 - 13:42

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Une assemblée d'information et de consultation des membres de la Caisse de Lévis au Centre de congrès le 27 mai dernier a donné lieu à l'annonce d'une contribution financière de 250 000$ à la réalisation du Centre de congrès ainsi qu'au dévoilement de l'espace de coopération de la Caisse.

À cette assemblée où étaient réunis plus de 900 personnes, le président de la Caisse Clément Samson, a profité de la présence de la mairesse de Lévis pour lui remettre en mains propres la contribution qui servira principalement à l'aménagement d'une allée protocolaire en façade du Centre de congrès reliant celui-ci au boulevard Alphonse-Desjardins. « Nous ne pouvions demeurer indifférents au fait que les astres étaient pour la première fois alignés pour permettre l'édification de ce centre, s'est exprimé Clément Samson. Notre fondateur, Alphonse Desjardins, serait fier de voir sa ville enfin dotée de telles installations et nous sommes persuadés que notre contribution permettra de contribuer au développement économique de notre ville et au rayonnement de son dynamisme ».

Par la suite, l'espace de la coopération a été dévoilé : une exposition permanente installée dans le Grand Hall du Centre de congrès. Pour une période de 10 ans, les fresques d'Alphonse et Dorimène Desjardins, d'anciennes photos d'époque et une sculpture symbolique feront la promotion de l'histoire et des valeurs qui animent la ville de Lévis, berceau de la coopération.

Au moment du dévoilement, l'espace n'était pas tout à fait terminé puisqu'un éclairage particulier viendra compléter l'exposition ainsi que des photos supplémentaires dans les fenêtres.

L'Assemblée d'information et de consultation

Outre ces deux bonnes nouvelles pour le Centre des congrès, le rassemblement a comporté une partie informative sur la situation de la nouvelle Caisse de Lévis depuis le regroupement des Caisses de Lauzon, Lévis et Pintendre, une partie consultative sur le défi de la main d'oeuvre dans notre région suivi d'un spectacle de Boucar Diouf. Aussi deux suggestions ont été votées, soit le partenariat de la Caisse à un Forum de l'emploi annuel à Lévis ainsi qu'un partenariat à Lévis, ville éducative.


Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.


Le Jardin Mobile de Lévis refait à neuf !
ven. 30 mai 2008 - 14:38

Par Yves Gagné

Les travaux pour la construction du nouveau Jardin Mobile au coin de la route Kennedy et boul. de la Rive-sud progressent rapidement. L'ancien bâtiment (qui était jadis un restaurant Pastelli) sera démoli pour faire place à un nouvel édifice. Cliquer sur les images pour les agrandir.


Groupe environnemental Labrie - L'entreprise prend de l'expansion
lun. 26 mai 2008 - 13:23

Par Pascal Petitclerc

Selon Radio-Canada.ca, le Groupe environnemental Labrie de Lévis augmente sa production. L'entreprise qui fabrique des camions de recyclage et de collecte des ordures avait déjà annoncé de premiers investissements en 2003.

Cette fois, plus de 35 millions de dollars, dont 4,5 proviennent du gouvernement du Québec, sont injectés pour doubler la capacité de production. Les investissements permettent la création d'emplois et servent aussi à la formation de la main-d'oeuvre.

Le projet permet de consolider 250 emplois et 195 autres employés ont été embauchés au cours de la dernière année. Une quarantaine d'autres travailleurs, notamment des soudeurs et des mécaniciens, devraient être embauchés prochainement pour maintenir la production. L'entreprise prévoit augmenter sa production de 800 à 1500 unités par année.


La première base est en place
dim. 18 mai 2008 - 7:37

Par Yves Gagné

En mars dernier, nous vous parlions du projet de la place d'affaires de Desjardins sécurité financière près de l'autoroute 20 et derrière Canac-Marquis Grenier. La 1ère base (footing) est en place comme en témoigne cette photo prise hier. Cliquer sur celle-ci pour l'agrandir.


Une première à Lévis ! Le Salon régional commerce, services et industrie s'amène en octobre
jeu. 15 mai 2008 - 22:08

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Lévis sera l’hôte du tout premier Salon régional commerce, services et industrie les 10, 11 et 12 octobre prochains. Plus de 100 exposants sont attendus, autant à l’intérieur du Centre de congrès que sous le chapiteau extérieur.

C’est sous le thème Les acteurs de la nouvelle économie que se tiendra cette première édition, orchestrée par Promotions Trait d’union. « L’objectif principal de ce salon est de faire connaître les entreprises innovantes de la région de Chaudière-Appalaches », explique André Lavoie, un des deux hommes derrière Promotions Trait d’union.

Pour réaliser cet objectif, quatre volets sont proposés : innovation et technologie, agroalimentaire et tourisme, environnement et finalement, consommation et services. « La région de Chaudière-Appalaches compte plusieurs entreprises dynamiques et innovantes. Il est important de leur donner un espace et une occasion de se faire connaître », ajoute M. Lavoie.

De l’espace, il y en aura puisqu’en plus d’installer une soixantaine d’exposants à l’intérieur du Centre de congrès, un chapiteau sera installé à l’extérieur pour accueillir une quarantaine d’autres exposants. Les entreprises de Chaudière-Appalaches seront privilégiées même s’il est possible que des entreprises d’autres régions soient sur place.

« Nous venons à peine de commencer la sollicitation auprès des entreprises que nous en avons déjà une quinzaine qui ont confirmé leur présence et une vingtaine d’autres sont sur le point d’être confirmées », confie M. Lavoie. Outre la partie exposition, le volet animation aura également son importance. L’entreprise d’organisation d’événements et de salons est actuellement en discussions avec la Boîte à science afin que cette dernière assure une partie de l’animation du Salon par ces démonstrations scientifiques. De plus, la première soirée du Salon s’adressera tout particulièrement aux gens d’affaires qui seront conviés à l’ouverture officielle suivie d’une conférence. « Nous voulons faire de ce Salon régional commerce, services et industrie un salon dynamique, à l’image de la communauté d’affaires de Chaudière-Appalaches », conclut M. Lavoie. Pour informations : 626-0965.


Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.


Ça bouge dans le Vieux-Lévis
jeu. 15 mai 2008 - 21:52

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Plus de 70 personnes ont participé à l’assemblée générale annuelle de la Corporation de développement du Vieux-Lévis le 30 avril dernier.

« La forte participation à cet événement démontre une volonté collective de travailler à l’aménagement durable du quartier, de poursuivre nos efforts afin de proposer de nouveaux projets novateurs pour le Vieux-Lévis et de développer le potentiel résidentiel, historique et commercial de notre magnifique quartier », a indiqué Michel Andrews, président de la Corporation.

Lors de cette rencontre, les participants ont pu discuter du plan stratégique du quartier pour les cinq prochaines années. François Varin, directeur de la Fondation Rues principales, qui apporte son soutien aux différentes corporations de développement, en a profité pour dévoiler l’esquisse de l’aménagement de la rue Saint-Louis. « Cet exercice nous a permis de renouveler notre vision du développement du quartier et de mettre à jour les orientations que nous souhaitons privilégier en tenant compte des nouvelles réalités socio-économiques.

Les participants ont souligné l’importance de privilégier une mixité résidentielle et commerciale et d’inciter les gens de tous les âges à venir s’établir dans le quartier. Le Vieux-Lévis, c’est le quartier de toutes les générations », a souligné M. Andrews. La formation de trois comités a également été annoncée : un comité d’aménagement, un comité promotion et commerce et un comité patrimoine et tourisme.

Ces derniers permettront de mieux structurer les actions de la Corporation. « J’invite tous ceux qui sont intéressés par le développement du Vieux-Lévis à s’impliquer au sein de nos comités et à participer à l’avancement des projets structurants pour notre quartier », a conclu Michel Andrews. Corporation de développement du Vieux-Lévis : www.vieux-levis.com


Le Casse-croûte des Bosquets n'est plus
mer. 7 mai 2008 - 13:53

Par Pascal Petitclerc

Source: Journal Le Peuple

Les citoyens du secteur Breakeyville ont perdu leur seul casse-croûte. Sis dans la rue du Ruisseau depuis 25 ans, le terrain sur lequel avait été bâti casse-croûte a récemment changé de main. Le nouveau propriétaire, la pharmacie voisine, a décidé de ne pas renouveler le bail du casse-croûte.

Sa propriétaire depuis 15 ans, Christiane Gagnon s'est vue dans l'obligation de déménager son casse-croûte en attente d'une éventuelle réouverture. Toutefois, il est d'ores et déjà acquis que ce ne sera pas sur le territoire de Breakeyville ou même de Lévis. Les normes quant à ce type d'établissement diffèrent depuis la fusion.

Toléré dans l'ancienne ville, Lévis veut que le casse-croûte soit rénové pour le rendre conforme aux nouvelles normes municipales. Malgré une pétition de 1600 noms, rien n'a pu empêcher sa fermeture définitive Mme Gagnon envisage de le délocaliser du côté de Saint-Lambert, mais rien n'est moins sûr.

Les citoyens du secteur Breakeyville devront aller casser la croûte ailleurs cet été.


Article de Luc Nolet . Reproduit avec autorisation.


Les Galeries du Vieux-Fort transformées
mer. 7 mai 2008 - 13:23

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Les Galeries du Vieux-Fort ont encore du nouveau. L’entreprise planifie d’agrandir pour accueillir une succursale de la SAQ en octobre prochain.

C’est complètement métamorphosé que se présentera alors le centre commercial. L’automne dernier, un agrandissement avait été réalisé du côté ouest du bâtiment. De plus, plusieurs innovations d’aménagement ont été réalisées. « Le secteur ne cesse de se développer. J’ai pleinement confiance qu’avec les améliorations réalisées depuis les dernières années, les Galeries du Vieux-Fort deviendront une place de choix pour la clientèle de Lévis, Chaudière-Appalaches et Bellechasse », a affirmé l’administrateur du centre commercial, Marc Simard.

Au cours du prochain mois, les Galeries du Vieux-Fort célébreront l’ouverture de la boutique Médico-Fourniture et la fin des travaux de réaménagement de la Caisse populaire de Lévis, division Lauzon. L’Institut de beauté Mylène Aubin a aussi adhéré au changement. Elle doublera sa superficie en s’installant au 2e niveau. Enfin, le marché des producteurs de Chaudière-Appalaches, qui a ouvert ses portes à l’automne dernier, ne cesse de prendre de l’ampleur et devra être relocalisé pour répondre à la forte demande. Près d’une soixantaine de producteurs de la région s’installeront au marché pour offrir à la clientèle une gamme de produits fins.


Une première au Québec : édifice commercial LEED Platine® à Saint-Nicolas
dim. 4 mai 2008 - 8:15

Par Yves Gagné

La semaine dernière, un lecteur m'a fait parvenir une annonce dans le journal le Peuple. Il me demandait où était situé à Saint-Nicolas ce projet. J'ai promis d'aller y voir de plus près.

Alors, voici le résultat de mon enquête. J'ai découvert l'endroit qui sera situé au 260 Route du Pont, à droite de la fromagerie Bergeron, près de la rue Cayer. La photo (cliquable) de gauche montre le terrrain où sera situé le projet et la photo (cliquable) de droite montre la bâtiment qui y sera érigé. J'ai communiqué avec les responsables du site web de Ecodata afin d'avoir plus de détails. Donc, un projet Leed se décrit comme suit :

  • Un bâtiment sain et durable produisant moins de gaz à effet de serre
  • Un édifice « vert »en harmonie avec son milieu (site + communauté)
  • Un lieu propice à une productivité accrue
  • Des espaces motivants pour ses occupants

Aller voir leur site web et surtout sur la page ébauches afin d'en connaître davantage sur ce projet.


Autre projet commercial à Saint-Nicolas
dim. 4 mai 2008 - 7:45

Par Yves Gagné

Voici un autre projet commercial à Saint-Nicolas. Juste à côté de la SAQ, voici le nouveau local de la succursale de la SAQ de Saint-Nicolas, Il y aurait 2 ou 3 commerces supplémentaires en ajout. Cliquer sur l'images pour l'agrandir.


Un hôtel Comfort Inn à Saint-Nicolas
dim. 4 mai 2008 - 7:35

Par Yves Gagné

Juste à côté du Boston Pizza sur la route du Pont se construit un Comfort Inn. Aucune information pour le nombre de chambres sauf l'ouverture prévue à l'été 2008. Cliquer sur les images pour les agrandir.


L'Oiselière de Saint-Nicolas bientôt prêt
dim. 4 mai 2008 - 7:11

Par Yves Gagné

Voici une photo prise vendredi qui montre l'avancé des travaux de l'hôtel L'Oiselière qui ouvrira à Saint-Nicolas. Cliquer sur l'image pour l'agrandir.


Hortau reçoit un coup de pouce du fédéral
mer. 23 avril 2008 - 23:04

Par Pascal Petitclerc

Source: Journal Le Peuple

L'entreprise Hortau située sur la route de l'Église à Saint-Romuald vient de recevoir un coup de pouce financier du gouvernement fédéral pour l'aider à développer la commercialisation de ses outils de gestion d'irrigation pour le monde agricole.

La contribution remboursable de 120 000$ annoncé par le député fédéral, Jacques Gourdes, au nom de Développement économique Canada, a permis d'embaucher un spécialiste en commercialisation qui obtient déjà de très bons résultats. Fondée en 2002, l'entreprise n'a commencé à vendre qu'en 2006. Durant quatre ans, les fondateurs de l'entreprise se sont consacrés à la recherche et au développement.

Les systèmes développés par Hortau permettent aux producteurs agricoles de mieux gérer l'irrigation du sol. Au moyen de sondes qui mesurent la tension du sol, le système Hortau permet de savoir si le sol doit être arrosé ou non.

Les plantes doivent exercer une succion pour extraire l'eau du sol. Au fur et à mesure que le sol s'assèche, la tension du sol augmente et les plantes ont plus de difficulté à extraire l'eau du sol. Au-delà d'un certain niveau, les plantes n'arrivent plus à extraire l'eau, même s'il en reste, une situation pouvant ralentir leur croissance ou même l'arrêter.

Des résultats fulgurants
Ce système sans fil, entièrement numérique, permet de recevoir les données des sondes dispersées dans un champ, une pépinière ou même une serre, sur un ordinateur. Il permet ainsi d'économiser de l'eau, des fertilisants, du temps et de l'énergie.

Jean Caron, cofondateur et vice-président Développement des affaires, a mentionné que le chiffre d'affaires commençait à se ressentir des effets d'une bonne commercialisation. De 200 000$ en 2006, le chiffre d'affaires de 2007 a dépassé le million de dollars.

Aux Etats-Unis, des producteurs du Wisconsin, du Massachusetts ou de la Californie utilisent déjà le système Hortau dans la production de fraises, de canneberges et même dans certains vignobles. Ils ont aussi entrepris la commercialisation en Europe grâce à un partenaire d'affaires.

Le projet de commercialisation d'une durée de deux ans devrait permettre d'ajouter une vingtaine d'emplois d'ici son terme.


Article de Luc Nolet. Reproduit avec autorisation.


Un as de la caméra
mar. 22 avril 2008 - 7:25

Par Yves Gagné

Ce matin j'aimerais vous présenter M. Jacques Guyon de Ste-Hélène-de-Breakeyville. J'avais des poussières constantes sur le viseur de ma caméra ainsi que sur le capteur.

Gilles Boutin, le photographe d'aurores boréales m'a parlé de M. Guyon qui serait le seul d'ici à Gaspé qui fait la réparation de caméras tant argentiques que numériques. Ayant utilisé ses services, je peux vous confirmer que le travail effectué est de première classe. Alors, pour les photographes, notez cette adresse.


Un hôtel Quality Inn s'ajoute à Lévis
lun. 21 avril 2008 - 7:27

Par Yves Gagné

Tous ceux qui circulent le boul. Wilfrid-Carrier à Lévis (longeant l'autoroute 20) remarquent un bâtiment qui s'élève. Ce sera un Quality Inn & Suites avec 96 chambres et toutes les commodités qui s'y rattachent. Cliquer sur les images pour les agrandir.


Les opposants au centre de séchage de Saint-Étienne réduits au silence
sam. 19 avril 2008 - 6:29

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Les Lévisiens opposés au centre de séchage de grains du quartier Saint-Étienne devront s’engager à ne plus dire un mot et à livrer leur nom, adresse et numéro de téléphone, faute de quoi ils feront face aux «moyens nécessaires» pour qu’ils se tiennent cois.

Ce sont les exigences évoquées dans une mise en demeure livrée ces jours-ci par huissier au porte-parole du groupe d’opposants, Jean-Luc Racine, par le con­seiller juridique des Aménagements La Chaumière.

« Je n’ai aucun commentaire. Parce que je ne peux pas en donner », a laconiquement indiqué M. Racine au Soleil.

Érigé à la fin de l’été 2007 dans la zone verte de Saint-Étienne, le centre de séchage de La Chaumière s’est valu, dès le début de son exploitation, une levée de boucliers des résidants du quartier situé tout près, qui se sont abondamment plaints du bruit et de la poussière au moment des récoltes. Le litige a pris le ton d’une saga quand ces citoyens ont signé une pétition de 200 noms, réclamé la tête de leur conseiller municipal Philippe Laberge, demandé la démolition du complexe, affirmé que sa cons­truction n’a jamais été validée par un permis municipal, demandé une enquête au ministère des Affaires municipales (MAM), etc.

Dans le même temps, le ministère de l’Environnement, la Direction de santé publique (DSP) et la Commission de protection du territoire agricole (CPTAQ) s’en sont préoccupés.

Faussetés
Mais pour Laurier Gauthier, de l’étude légale lévisienne Langlois Kronström Desjardins, il y a plein de faussetés dans le discours des opposants, le centre de séchage de La Chaumière étant partout conforme et en droit d’être exploité. C’est un fait reconnu par la CPTAQ et la Ville et ces faussetés causent du tort à l’entreprise et à ses administrateurs et employés, indique-t-il dans sa mise en demeure de deux pages.

« Dans les circonstances, nous nous devons d’exiger de votre part qu’eu égard aux activités de notre cliente liées aux opérations de séchage de grains sur sa propriété de Saint-Étienne, vous cessiez immédiatement toute représentation ou toute démarche envers quiconque, en votre nom personnel et au nom des citoyens que vous représentez, et que vous nous confirmiez par écrit au plus tard le 18 avril 2008 que vous renoncez à intervenir dans tout recours, procédure ou autre démarche administrative se rapportant directement ou indirectement à ce dossier », précise l’avocat dans sa lettre à M. Racine.

Du même jet, il réclame à celui-ci la liste de son groupe, leur adresse et leur numéro de téléphone. Et il suggère aussi qu’une copie de son message leur soit remise.

« Bien entendu, si vous refusiez de donner suite aux demandes qui vous sont adressées dans les délais qui vous sont accordés, soyez avisé que notre mandat est de prendre les moyens nécessaires afin de faire cesser tout agissement de votre part et des citoyens que vous représentez », précise-t-il, faisant état le cas échéant de compensations pour dommages.

En Floride
Joint en Floride, l’exploitant du centre de séchage, Jean-Guy Sylvain, s’est abstenu lui aussi de commenter. « Je ne suis pas trop au courant de cela. Je suis à Miami dans le moment », a-t-il dit, évoquant une plus grande disponibilité à son retour, la semaine prochaine.

À la direction régionale du ministère de l’Environnement de Chaudière-Appalaches, un porte-parole a indiqué que «le dossier est toujours ouvert au niveau du service des enquêtes». La DSP a aussi indiqué qu’un dossier a été ouvert et qu’ « un avis sera émis ultérieurement ». Au MAM, un porte-parole a noté que « le traitement de la plainte suit son cours ».


Article de Marc Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.


La Ville de Lévis reconnaît la Corporation Charny Revit
jeu. 17 avril 2008 - 8:34

Par Pascal Petitclerc

Source: Ville de Lévis

La mairesse de Lévis, Mme Danielle Roy Marinelli, a participé à l'assemblée générale de constitution de la Corporation Charny Revit afin de confirmer l'engagement de la Ville de Lévis aux actions de revitalisation du vieux Charny. Rappelons que le conseil de la ville a reconnu, le 3 mars dernier, la Corporation Charny Revit par sa politique d'accréditation et de soutien aux organismes de revitalisation.

« La Ville de Lévis est fière d'encourager un organisme tel que la Corporation Charny Revit car nous sommes convaincus que leur démarche donnera une vitalité nouvelle au secteur du vieux Charny et contribuera ainsi à améliorer la qualité de vie des citoyennes et citoyens », a souligné Mme Marinelli.

La Corporation Charny Revit a présenté les grandes orientations qui guideront son travail ainsi que les différentes actions qui seront mises de l'avant prochainement. L'organisme prévoit développer des activités d'animation à l'échelle du quartier pour favoriser les contacts entre les résidents, améliorer la diversité commerciale dans le secteur afin de mieux répondre aux besoins de la clientèle résidentielle et promouvoir et soutenir la conservation et la mise en valeur des bâtiments qui ont du cachet et qui contribuent à l'histoire de Charny.

Appuyée par la Fondation Rues principales, la Corporation est composée de membres de différents groupes d'intérêt, de résidentes et résidents, de gens d'affaires, de professionnels, d'organismes du milieu ainsi que de Mme Nicole Larouche et M. Alain Lemaire, membres du conseil municipal.


Le projet d'hôtel de travailleurs chemine toujours
mer. 16 avril 2008 - 19:50

Par Yves Gagné

Source : Journal Le Peuple

L'homme d'affaires louperivois, Bernard Simard, s'attend à rencontrer bientôt les autorités de la Ville de Lévis pour connaître leurs intentions à l'égard de son projet d'hôtel pour travailleurs qu'il veut réaliser à Lévis.

M. Simard a déjà pris une option sur un terrain identifié en collaboration avec un agent immobilier. Le terrain devait pouvoir accueillir quelque 600 unités d'hébergement à terme pour une valeur estimée à 30 M$.

C'est son expérience en la matière à Rivière-du-Loup et à Cacouna où il exploite respectivement 125 et 75 unités qui l'amène à Lévis. Son concept d'appartements/motels d'une pièce et demi, de deux pièces et demi et de trois pièces et demi pouvant être loués à la journée, la semaine ou au mois, connaît un grand succès.

Il se dit assuré de connaître le même succès ici en raison de nombreuses entreprises qui embauchent des travailleurs à contrats pour de courte ou de longue période. Selon M. Simard, l'hôtellerie classique convient à l'hébergement de quelques jours, mais devient rapidement dispendieux si l'hébergement se prolongent. Quant à la location résidentielle, elle convient parfaitement aux travailleurs qui s'établissent dans une région à long terme.

Un bon marché
« Pour les autres, ceux qui sont en période transitoire, entre deux emplois, entre deux demeures, entre deux amours, temporairement ou nouvellement arrivés dans la région, ceux-là sont laissés pour compte». M. Simard veut s'attaquer à ce segment de marché dans l'hébergement à la carte. À moins de 600$ par mois pour un trois et demi tout inclus, M. Simard est convaincu d'avoir en main un bon projet.

En attendant de rencontrer la mairesse Danielle Roy-Marinelli et les élus municipaux, M. Simard a eu l'occasion de vendre son projet au député de Lévis, Christian Lévesque. Avec l'appui de la Société de développement économique de Lévis et celle du député, M. Simard n'attend plus que le feu vert municipal.

Il voudrait débuter la construction en avril 2009 pour une première phase de 200 unités en petits bâtiments de 50 unités. Si le marché répond bien à la demande, il s'attend à compléter les 600 unités en deux années et demi.


Article de Luc Nolet . Reproduit avec autorisation.


Ruée vers la Rive-Sud (2) : Quand l'économie fait boum !
dim. 13 avril 2008 - 7:51

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

La Rive-sud séduit. L'an dernier, Lévis a connu la plus forte augmentation de population parmi les grandes villes du Québec. Une croissance deux fois plus importante que la Rive-Nord. Le Soleil a voulu comprendre pourquoi ils sont si nombreux à y jeter l'ancre.

Note : Voici le 1er des 6 textes du journal Le Soleil du 13 avril dans le cadre des grands dossiers : La ruée vers la Rive-Sud.

Lévis n'est pas seulement l'endroit où la population augmente le plus rapidement, parmi les 10 plus grandes villes du Québec. C'est aussi là qu'on retrouve les meilleurs indicateurs du marché de l'emploi.

C'est d'abord l'emploi qui a convaincu Karine Lévesque et son conjoint, Louis Robitaille, de faire le saut sur la Rive-Sud. Physiothérapeute, Louis y a trouvé des opportunités d'emploi plus intéressantes qu'à Québec. Karine y a déniché un boulot au Mouvement Desjardins. « Notre qualité de vie a augmenté depuis qu'on est sur la Rive-Sud. En plus, on évite tout le trafic », lance Louis.

C'est que le marché du travail se porte particulièrement bien à Lévis. Selon le dernier recensement, le taux de chômage est un des plus bas de la province, avec 3,7 %, alors que la moyenne provinciale est d'environ 5 %. Le nombre de personnes qui habitent et travaillent à Lévis est d'ailleurs passé de 57 200 en 1996 à 75 100, en 2006.*

Plusieurs entreprises ont d'ailleurs connu une forte expansion au cours des dernières années. C'est le cas notamment du Mouvement Desjardins, qui est passé de 3300 emplois en 1998 à 5200, en 2007. La croissance est d'ailleurs loin d'être terminée dans ce secteur puisque Desjardins Sécurité financière annonçait récemment la construction d'un parc d'affaires de 50 millions $.

La relance du chantier maritime Davie a aussi permis l'embauche de près de 800?travailleurs. Le power center de Saint-Romuald, qui regroupe depuis quelques années plusieurs magasins à grande surface, fait travailler environ 500 personnes.

Par ailleurs, le campus de l' Université du Québec à Rimouski, qui vient de se doter d'un tout nouvel édifice, a aussi contribué à amener de nouveaux visages à Lévis. De 1997 à 2007, le nombre d'inscriptions est passé de 840 à 2550 étudiants.

D'autres emplois à venir
Le boum économique est par ailleurs loin d'être terminé. Le tout nouveau Centre des congrès, qui sera inauguré en mai, permettra la création de 200 emplois. Avec ce nouvel atout, la Ville espère développer un tourisme d'affaires. L'industrie hôtelière y croit, puisque quatre gros hôtels sont présentement en construction sur le territoire de Lévis. «En 12 mois, nous allons doubler la capacité hôtelière de la région », souligne Philippe Meurant, directeur du développement économique à la Ville de Lévis.

Du côté de la raffinerie d' Ultramar, les différents projets de modernisation créent, bon an mal an, de 400 à 500 emplois à court terme, indique le porte-parole Louis Forget. De son côté, le projet Rabaska prévoit l'embauche de 800 travailleurs pendant la construction du terminal méthanier, mais seulement 70 emplois à long terme.

Saisir les opportunités
De son côté, la mairesse de Lévis, Danielle Roy-Marinelli, se réjouit de cette effervescence économique, engendrée par des projets qui ont été appuyés par son administration. Ce n'est que le début, promet-elle.

«Il faut adapter notre administration à cette ville qui grossit, pour travailler en vitesse grand V. On ne va pas encore assez vite. Il y a un momentum, on est dedans et il faut en profiter. Ça ne durera pas éternellement ».

* Les chiffres de 1996 ont été ajustés selon le territoire de la nouvelle ville de Lévis.


Article de Daphnée Dion-Viens. Reproduit avec autorisation.


Ruée vers la Rive-Sud (2) : La rançon du succès
dim. 13 avril 2008 - 7:38

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Note : Voici le 2e des 6 textes du journal Le Soleil du 13 avril dans le cadre des grands dossiers : La ruée vers la Rive-Sud.

Le boum démographique ne fait pas que des heureux sur la Rive-Sud. À Saint-Rédempteur, les problèmes de circulation commencent sérieusement à empoisonner la vie d'une bonne partie de la population. Parlez-en à Sylvain Godbout, propriétaire d'un restaurant sur la 1re Avenue. En novembre, M. Godbout a déposé une pétition au conseil municipal, signée par 1400 personnes, réclamant des solutions aux problèmes de circulation dans le secteur. Les citoyens craignent d'ail­leurs que la situation ne s'aggrave, puisque le développement est loin d'être terminé. Le promoteur du Développement domiciliaire du Faubourg, Simon Dubois, aurait des acheteurs pour au moins 150?terrains dans le secteur. « La demande est très, très forte », dit-il.

Pressé de construire, il a même commencé l'aménagement de rues avant d'avoir l'autorisation de la Ville, qui lui a envoyé un constat d'infraction. Le promoteur jure qu'il n'a rien à se reprocher et accuse la Ville de se traîner les pieds dans ce dossier.

Si M. Dubois n'a pas encore reçu le feu vert de la Ville, c'est que selon les critères de l'administration municpale, les problèmes de circulation doivent d'abord être résolus avant d'autoriser le développement, explique Robert Cooke, directeur de l'urbanisme à la Ville de Lévis. En fin de journée, la circulation bloque sur la route 116, à partir du viaduc qui enjambe la voie ferrée, un bouchon qui remonte parfois jusqu'à la sortie de l'autoroute 20. Cette route, la seule qui mène à Saint-Rédempteur, est sous la responsabilité du ministère des Transports.

Le ministère envisage, à court terme, d'élargir le bas du viaduc pour empêcher les automobilistes qui tournent à gauche de bloquer l'ensemble de la circulation. Une solution qui satisfait la mairesse, Danielle Roy-Marinelli, qui espère pouvoir aller de l'avant rapidement avec le développement domiciliaire.

Même si elle reconnaît qu'il faut maintenir une qualité de vie pour les résidants, Mme Roy-Marinelli tient d'ailleurs à relativiser les problèmes de circulation dans le secteur : « Allez passer une semaine à Montréal, et vous m'en donnerez des nouvelles. Les problèmes de circulation, ce n'est pas juste à Lévis, c'est à Québec aussi, c'est partout. (?) Les gens veulent des infrastructures et des services, mais quand on se développe, il faut aussi vivre avec certains inconvénients ».

Des propos qui font bondir la conseillère du secteur, Isabelle Demers, aussi chef de l'opposition au conseil municipal. « Les gens ont choisi de vivre ici, pas à Montréal, justement pour éviter les problèmes de circulation ». Mme Demers et M. Godbout croient d'ailleurs que la solution privilégiée par le ministère des Transports ne changera pas grand-chose. Aucun développement domiciliaire ne devrait être autorisé tant que la situation ne s'est pas considérablement améliorée, estiment-ils.


Article de Daphnée Dion-Viens. Reproduit avec autorisation.


Ruée vers la Rive-Sud (2) : Le casse-tête des écoles
dim. 13 avril 2008 - 7:35

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Note : Voici le 3e des 6 textes du journal Le Soleil du 13 avril dans le cadre des grands dossiers : La ruée vers la Rive-Sud.

Le baby-boom et la croissance démographique de la Rive-Sud ne causent pas encore trop de maux de tête à la commission scolaire (CS) des Navigateurs. Mais un redécoupage pointe à l'horizon?

Le nombre croissant d'enfants qui grandissent sur la Rive-Sud ne permet pas encore d'inverser la tendance, précise d'entrée de jeu le directeur général de la CS, Yves Saint-Maurice. « On n'est pas en expansion présentement, on est plutôt en stabilisation, explique-t-il. Pour les 5 à 12 ans, la décroissance est pratiquement arrêtée ». Un bon nombre d'écoles ont encore de la place pour accueillir plus d'élèves