Lévis Urbain : Catégorie Commerce - Économie
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Mégaquartier à Lévis: plus grand que les Plaines!
jeu. 18 mars 2010 - 23:26 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Lévis aura bientôt sa version du Quartier Dix30 de Brossard : un
nouveau quartier commercial et résidentiel verra le jour tout le long de
l'autoroute 20, entre Charny et Saint-Romuald.
Le Mégacentre Rive-Sud, qui regroupe déjà plusieurs grandes surfaces et
immeubles de bureaux à la tête des ponts, sera agrandi de 127,5
hectares, soit une superficie plus grande que la totalité des plaines
d'Abraham.
« Avec Miscéo dans Desjardins, c'est le plus gros projet de
développement à Lévis », s'enthousiasme la mairesse de l'endroit,
Danielle Roy Marinelli, en entrevue au Soleil.
D'ici trois à cinq ans, le nouveau quartier, qui a reçu l'aval des élus
lundi, couvrira tous les terrains disponibles de part et d'autre de
l'autoroute Jean-Lesage, entre les sorties 314 (Charny) et 318
(Saint-Jean-Chrysostome et Saint-Romuald), jusqu'à la route 132, du côté
nord. Ces terrains sont couverts de boisés ou laissés vacants. À terme,
le quartier viendra rejoindre la zone industrielle.
Photo : Le Soleil
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La Ville de Lévis ne veut pas d'un simple power center élargi; elle vise
la création d'un quartier où se mixeront petits et grands commerces,
hôtels, lieux de loisirs, espaces à bureaux d'au moins huit étages ainsi
que beaucoup de résidences multifamiliales à forte densité, comme des
jumelés, des condominiums.
Bref, un milieu de vie et pas seulement un centre commercial en plein
air, dit la Ville.
Les clients et les résidants pourront faire le maximum de déplacements à
pied ou à vélo, promet-on, et l'arrêt d'autobus ne sera jamais bien loin.
Le nouveau centre d'échanges des réseaux de transport Rive-Nord et
Rive-Sud sera d'ailleurs bâti à proximité, près du chemin du Sault.
La Ville de Lévis devra quand même ajouter des liens routiers dans ce
secteur pour dégager le boulevard de la Rive-Sud et le chemin du Sault.
Plusieurs raccordements avec des bretelles d'autoroute devront aussi
être construits.
Un « Quartier Vingt 73 »?
Pour améliorer le coup d'oeil, les espaces de stationnement seront
situés derrière les bâtiments et les crans rocheux, ces butons naturels
à proximité de l'autoroute, devront être préservés de la dynamite des
constructeurs.
Ce vaste projet de la Rive-Sud de Québec a des allures du Quartier
Dix30, le développement de 83 hectares né il y a quelques années à
Brossard, en banlieue de Montréal, au croisement des autoroutes 10 et 30.
Dans ce qui était autrefois un champ, près de 150 commerces et
restaurants ont été bâtis, en plus d'un hôtel, d'un cinéma et d'une
salle de spectacle. Des places publiques accueillent les passants. Des
dizaines de maisons luxueuses ont poussé, tout à côté du quartier
marchand qui se qualifie de lifestyle center.
« Il peut y avoir une ressemblance avec le Quartier Dix30, convient la
mairesse Danielle Roy Marinelli. Les urbanistes sont très au fait des
nouvelles tendances et ils nous les présentent. Mais nous, on part avec
une situation différente, un hybride de milieu déjà bâti et de terrains
vacants. »
Depuis deux ans déjà, la demi-douzaine de promoteurs immobiliers
propriétaires des terrains, dont Cominar et Les Placements D.T. inc.,
attend impatiemment d'avoir le droit de construire. « Mais on a voulu
prendre un recul et on ne voulait pas développer à la pièce ce secteur
parce qu'il est trop stratégique, indique la mairesse. C'est une belle
vitrine sur la 20 pour nous, on veut bien contrôler ce développement-là.
»
Près de 100 000 véhicules circulent chaque jour dans cette portion de
l'autoroute Jean-Lesage. «La Ville de Lévis aurait avantage à développer
cette vitrine avec des implantations relativement prestigieuses, offrant
une apparence de grande qualité, de façon à témoigner de son dynamisme
et apte à contribuer à la fierté des citoyens et des citoyennes»,
écrivent les fonctionnaires responsables du dossier.
Les paris sont ouverts sur quels nouveaux commerces déménageront dans ce
nouveau quartier. La compagnie Costco, membre de la Chambre de commerce
de Lévis, n'envisage pas d'ouvrir une succursale à court terme, mais ne
ferme pas la porte.
« Une bonne nouvelle »
Michel Dallaire, le grand patron de Cominar, le plus important
propriétaire d'immeubles commerciaux au Québec, se disait heureux hier,
en entrevue, d'entendre que le conseil municipal avait fait un pas de
plus dans ce dossier. « C'est une bonne nouvelle, commente M. Dallaire.
Ça fait plusieurs années qu'on est dans ce secteur. »
Les Placements D.T. inc. évaluent qu'environ 500 unités résidentielles
multifamiliales pourront voir le jour, dans une section plus éloignée de
l'autoroute.
Aucun contrat avec des clients commerciaux n'est encore signé, mais la
demande dépasse de quatre fois l'offre pour ces terrains très
stratégiques, signale le promoteur.
Article de Isabelle Mathieu. Reproduit avec autorisation.
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Le centre-ville de Lévis migre vers St-Romuald
jeu. 18 mars 2010 - 23:14 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Le nouvel hôtel de ville de Lévis sera situé non loin du mégaquartier
commercial de la tête des ponts, accentuant encore la vocation de
«centre-ville» du secteur Saint-Romuald.
Si l'ancienne Ville de Lévis était le joueur majeur au moment de la
fusion en 2002, force est de constater que le centre du pouvoir s'est
déplacé vers Saint-Romuald. Sans faire la moindre vague, semble-t-il.
La mairesse de Lévis, Danielle Roy Marinelli - anciennement à la tête de
Saint-Jean-Chrysostome - et son équipe prônent un centre-ville
géographique plutôt qu'urbanistique.
D'où l'idée d'amener plusieurs fonctions à Saint-Romuald, donc au milieu
de la vaste municipalité qui s'étire sur 444 km2.
À l'heure actuelle, le conseil municipal est installé dans l'ancien
hôtel de ville de Saint-Romuald, sur le bord du fleuve.
L'administration souhaite construire un nouveau bâtiment administratif
qui servira d'hôtel de ville, mais regroupera aussi plusieurs services
municipaux dont l'urbanisme, le développement économique,
l'environnement et la gestion des matières résiduelles.
Actuellement, les employés de Lévis sont disséminés dans 46 bâtiments,
dont plusieurs sont loués par la municipalité.
L'emplacement du nouvel hôtel de ville n'est pas arrêté, mais il
pourrait se situer dans le secteur de la 4e Avenue, une artère majeure
qui relie Saint-Romuald et Saint-Jean-Chrysostome, non loin de
l'autoroute 20.
Ce projet, dont les plans et devis sont à faire en 2010 selon le
Programme triennal d'immobilisations de Lévis, est évalué à 5,6 millions
$. L'administration Roy Marinelli souhaite réaliser cette construction
en partenariat avec l'industrie privée. La Ville de Lévis a déjà fait
d'autres projets en mode PPP, comme le centre de congrès et le stade de
soccer intérieur.
Nouveau poste de police
Le Soleil rapportait en janvier que la Ville de Lévis souhaitait de plus
bâtir un nouveau poste de police dans le secteur de la 4e Avenue à
Saint-Romuald, entre l'autoroute et le boulevard de la Rive-Sud. Ce
poste viendrait remplacer celui du chemin du Sault, à Charny.
Les coûts de construction étaient estimés entre 10 et 15 millions $ en
2008. Ce projet pourrait aussi être fait en PPP.
Article de Isabelle Mathieu. Reproduit avec autorisation.
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Pas de haute vitesse... à Lévis
mar. 16 mars 2010 - 6:51 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Incroyable, mais vrai, en mars 2010, près de 300 résidences et
entreprises n'ont toujours pas accès à Internet haute vitesse... à
Lévis.
Ces maisons et industries sont situées à la frontière sud de la ville de
Lévis, dans les zones rurales des secteurs Pintendre,
Saint-Jean-Chrysostome (chemins Terrebonne et Pénin Sud), Saint-Étienne
et Saint-Nicolas. Malgré des demandes répétées des citoyens, les
principaux fournisseurs comme Bell et Vidéotron ont toujours refusé de
desservir ces secteurs, jugés non-rentables, rapportent les clients
frustrés. « Ils sont encore avec la ligne téléphonique, raconte le
conseiller municipal de Saint-Jean-Chrysostome-sud, Guy Dumoulin. S'ils
font un appel téléphonique, ils perdent Internet. »
Le plus frustrant, ajoute le conseiller municipal, c'est que bien des
citoyens voient les poteaux de Vidéotron au loin, mais n'y ont pas accès.
Un plus petit joueur Grâce à un fonds de 61 000 $ obtenu de la
Conférence régional des élus, la Ville de Lévis souhaite attirer un plus
petit joueur afin que les citoyens aient droit au service. «On sait que
la compagnie Novicom dessert certains secteurs ruraux, dit Guy Dumoulin.
On croit que ça pourrait être étendu chez nous.»
Au total, plus de 98 % du territoire de Lévis est desservi par la
couverture haute vitesse.
Article de Isabelle Mathieu. Reproduit avec autorisation.
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Dernier été sous la tente : Le Marché de Lévis pourrait s'installer de façon permanente en novembre prochain
mer. 10 mars 2010 - 14:16 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Selon Jean-Michel Bordron, directeur général de la Table
Agroalimentaire de Chaudière-Appalaches (TACA), le Marché de Lévis
passerait son dernier été sous la tente.
« Mon objectif est que le prochain marché de Noël se tienne dans les
nouvelles installations, a signifié M. Bordron lors d'un entretien
téléphonique, On me dit que je suis optimiste, mais je crois qu'une
inauguration aux alentours de la Toussaint est quelque chose de
possible. »
Le projet avance à bon train, a mentionné le directeur général de la
TACA. Des plans sont faits, les premières approches économiques de coûts
et d'investissements aussi et une firme travaille actuellement au plan
d'affaire, en collaboration avec la TACA. « Nous sommes rendus à arrêter
l'agenda pour rencontrer les investisseurs potentiels », a précisé M.
Bordron.
Ces investisseurs potentiels sont des entreprises régionales du domaine
agroalimentaire. Quant aux investisseurs institutionnels, M. Bordron a
mentionné qu'ils seraient déjà pas mal tous autour de la table.
L'investissement en immobilisation, excluant le terrain, tournerait
autour de 2,5 M$. Parmi les entreprises de l'agroalimentaire, une
cinquantaine de personnes sont tenus au courant du dossier de façon
hebdomadaire, et de ce nombre, environ la moitié a déjà précisé ses
intentions d'investissement. « On sent la pression monter du côté des
entrepreneurs de l'agroalimentaire, les gens veulent savoir, veulent
planifier leur production », a mentionné M. Bordron.
C'est qu'un emplacement permanent pourrait signifier une augmentation
des ventes pour ces entreprises. Le projet prévoit une partie « marché
permanent sédentaire » qui pourrait accueillir boucherie, boulangerie et
autres marchands de ce type. Attenant à cette partie, il y aurait un
espace fermé « au confort moindre », selon le directeur général de la
TACA, qui serait la partie estivale. Ces deux espaces communiqueraient
de l'intérieur. Ce nouveau marché sera construit dans le Quartier Miscéo.
Ce n'est pas dans les délais de construction que Jean-Michel Bordron
voit un retard potentiel dans l'établissement d'un marché permanent à
Lévis, mais plutôt dans des difficultés qui pourraient être rencontrées
dans le plan de financement. Une nouvelle dimension vient également de
surgir. Des entreprises de l'agroalimentaire ont demandé de vérifier la
possibilité d'installer un atelier de transformation collectif.
« On n'était pas partis avec cet optique. Il faut voir les impacts que
ça pourrait avoir et il y a aussi le zonage qui n'est pas adéquat. On
doit donc étudier cet aspect. »
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Speed meeting à Lévis: un quart d'heure pour vendre sa salade
mer. 10 mars 2010 - 6:48 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Venue du Texas, Annie Jolicoeur a trouvé ce qu'elle recherchait : des
manufacturiers en mesure de lui fabriquer des produits dans un délai de
20 jours ouvrables!
« Les manufacturiers québécois, nous les connaissons peu et nous n'avons
pas toujours le temps de faire les recherches nécessaires pour les
trouver. Par contre, nous savons que la qualité des produits fabriqués
ici est indiscutable. »
Québécoise d'origine et à l'emploi du Groupe TFE - une société française
possédant des bureaux d'achats en France, en Belgique, en Chine, en
Afrique du Sud, en Angola et aux États-Unis -, Annie Jolicoeur
représente l'un des 16 donneurs d'ordres qui participent, jusqu'à
demain, aux Journées internationales organisées par Développement PME
Chaudière-Appalaches.
Une première à Lévis qui permet à 75 PME manufacturières exportatrices
du Québec de vendre leur salade à ces acheteurs internationaux.
Le Groupe TFE Le Groupe TFE compte plus de 200 clients
mondiaux évoluant principalement dans les secteurs des mines et du
pétrole.
Cette centrale d'achats est en lien avec plus de 5000 fournisseurs en
Europe, aux États-Unis et en Asie pour la fourniture d'équipements
industriels, de pièces détachées, de lubrifiant et de matériel pétrolier.
Le boulot d'Annie Jolicoeur est de trouver des manufacturiers qui
fabriqueront tous ces produits, souvent sur mesure. Toutes les 15
minutes, hier, elle rencontrait des entrepreneurs. Son agenda ne devrait
pas dérougir non plus aujourd'hui.
« Ici, je m'attends à développer des relations d'affaires qui,
espérons-le, dureront le plus longtemps possible. »
Du bonbon pour les PME Président de Paber Aluminium, de
Cap-Saint-Ignace, Luc Paris était convaincu d'avoir su piquer la
curiosité de l'acheteur de la société d'État Électro Pérou au cours de
l'épreuve de speed meeting de 15 minutes.
« Nous avons convenu de nous revoir demain matin », racontait M. Paris
dont l'entreprise, spécialisée dans le moulage de composantes
d'aluminium, brasse déjà des affaires avec Hydro-Québec et exporte plus
de 30 % de sa production aux États-Unis.
Copropriétaire de Finitec Canada, une entreprise de Saint-Lambert
spécialisée dans les vernis à base d'eau et les produits de nettoyage
pour planchers et dans la fabrication de membranes acoustiques, André
Rioux confiait que ces Journées lui permettaient d'établir des contacts
avec des sociétés dont l'accès n'est pas toujours facile.
Hier matin, l'homme d'affaires qui vend déjà ses produits aux
États-Unis, en Europe et dans les Émirats arabes, a pu s'entretenir avec
un représentant de la firme d'architectes HDR qui regroupe plus de 7800
professionnels et qui a exécuté des projets dans plus de 60 pays. Deux
autres entrevues avec des donneurs d'ordres l'attendaient. «Le gros du
travail reste à faire. Il faut maintenant assurer le suivi de ces
rencontres. C'est crucial. Vous savez, ces gros joueurs ne courent pas
après nous. C'est à nous de le faire.»
« Le suivi, c'est la faiblesse de plusieurs entrepreneurs », renchérit
Gerry Carpentier, directeur du développement commercial des Équipements
Wil-Be, une entreprise spécialisée dans la fabrication d'équipements
pour les secteurs industriel et agricole qui cherche à s'implanter sur
les marchés internationaux.
En compagnie du directeur général de l'entreprise de Pintendre, Bastien
Bernier, M. Carpentier présentait à ses clients potentiels deux nouveaux
produits : des remorques et des fourches pour les balles de foin et des
dévidoirs de bobine pour le montage de lignes électriques.
Article de Gilbert Leduc. Reproduit avec autorisation.
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Nouvel accès aux motoneiges à Lévis
jeu. 11 février 2010 - 12:26 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Alors que l’accès aux grandes villes est de plus en plus difficile,
le centre-ville de Lévis, désigné l’arrondissement Desjardins, est
maintenant relié aux réseaux des sentiers motoneige de la Fédération des
clubs de motoneigistes du Québec.
Les motoneigistes peuvent dorénavant se rendre dans le centre-ville de
Lévis (arrondissement Desjardins) via le sentier régional 543 et un
sentier local balisé pourvu d’une signalisation toute fraîche.
Deux hébergements : L’Hôtel L’Oiselière Lévis, Le Four Points by
Sheraton Lévis, ainsi que le Centre de congrès et d’expositions de Lévis
sont maintenant accessibles. Lévis, par cet ajout de 230 chambres,
dispose d’une offre de 540 chambres pour accueillir cette clientèle.
Ce nouvel accès est rendu possible grâce à un partenariat entre la Ville
de Lévis et le Club Auto-neige Ville-Marie. Des forfaits sont
disponibles pour tous les hébergements de la région sur le site www.chaudiereappalaches.com
- section forfaits motoneige.
Reproduit avec autorisation.
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Réaménagement de la Côte du Passage : Les travaux débuteront en juillet
sam. 23 janvier 2010 - 14:14 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Peuple Lévis
Les travaux de réaménagement de la Côte du Passage débuteront dès
juillet 2010. La direction de l'urbanisme et des arrondissements de la
Ville de Lévis a tenu une consultation publique à cet effet mercredi
soir dernier, pour présenter en détail les idées de concept
d'aménagement et en recevoir les propositions et les options de
bonification.
Projeté dans le cadre des travaux dans l'arrondissement Desjardins, le
réaménagement de la Côte du Passage se veut la continuité du projet
d'investissement qui, seulement pour l'arrondissement Desjardins,
représente plus de 60M$. Le concept d'aménagement a été présenté selon
divers éléments touchant les infrastructures, l'aqueduc et les égouts,
le design urbain dans son ensemble, les trottoirs et les voies de
circulation véhiculaire et pédestre.
Le secteur touché, la Côte du Passage, sera raccordé à l'usine d'eau
potable de Desjardins, afin d'en augmenter la capacité de production.
Une reconstruction complète de la Côte du passage, de la rue Wolfe à
Champagnat, ainsi qu'une reconstruction complète de la rue
Saint-Georges, entre la Côte du Passage et la rue Dorimène-Desjardins
sont envisagées. Un carrefour giratoire, comme celui de l'intersection
de la rue Saint-Omer et de la rue Wolfe, a notamment été suggéré à
l'intersection Saint-Georges et Côte du Passage. D'autre part, diverses
facilités piétonnières ont été présentées, notamment pour se rendre à la
Terasse de Lévis et d'autres idées d'aménagement pour rendre le secteur
plus attirant.
Stationnements, pas plus, ni moins Plusieurs résidents et
commerçants présents à la consultation semblaient s'attendre à voir le
secteur du Vieux-Lévis se munir d'espaces de stationnements
supplémentaires avec ces travaux, ce qui ne sera malheureusement pas le
cas. Il n'y en aura pas moins, mais il a été impossible d'envisager en
faire plus pour le moment, même si l'idée d'un stationnement intérieur
demeure dans les projets de la direction.
La direction de l'urbanisme et des arrondissements en a profité pour
prendre le pouls et les suggestions des participants de la rencontre,
afin de rendre les travaux le moins pénibles pour tous.
Les travaux sur deux ans Les Lévisiens devront s'attendre à
voir les secteurs concernés de la Côte du passage se transformer en
véritable chantier de construction en juillet 2010. Les travaux du lot
4B (rue Wolfe à la rue Saint-Louis), seront entrepris de juillet à
décembre 2010. Ceux du lot 4C (rue Saint-Louis à Champagnat,
Saint-Georges, entre la Côte du Passage et Dorimène-Desjardins et la rue
Dorimène-Desjardins, entre la rue Saint-Georges et l'usine de filtration
de Desjardins), démarreront en mai 2011 pour se terminer en décembre
2011.
Article de Catherine Bouchard. Reproduit avec autorisation.
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Teknion investit 8,1 M$ pour accroître sa productivité
sam. 23 janvier 2010 - 14:08 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Peuple Lévis
Teknion Roy & Breton de Lévis, filiale québécoise de Teknion
Corporation, annonçait vendredi, un investissement majeur consacré à son
nouveau centre de logistique et de service client qui ajoute une
superficie de 70 000 pieds carrés à ses installations actuelles du parc
industriel Lauzon.
L'entreprise lévisienne « avait fait le choix de miser sur l'innovation
continuelle de ses pratiques manufacturières bien avant l'existence et
la connaissance de l'échéance de la crise économique », a déclaré
Jacques Alain, président-directeur général de Teknion
Roy & Breton lors de l'annonce de l'investissement de 8,1 M$
devant plus de 300 invités et employés.
Le président et chef de la direction de Teknion, David Feldberg, a
exprimé par le truchement d'une vidéo, toute la confiance et la
considération qu'il éprouvait envers le remarquable dynamisme de la
division québécoise. Teknion est aujourd'hui reconnu comme un chef de
file mondial dans la conception, la fabrication et la commercialisation
d'ameublement de bureau.
Le nouveau centre de logistique et de service client va doter
l'entreprise lévisienne d'un avantage opérationnel accru en matière de
flexibilité, de capacité de production, de délais et de coûts de
livraison de ses produits finis. « En innovant sur des inventaires
encore plus intelligents et une contraction de tous nos délais, a
expliqué M. Alain, nous améliorons le concept du juste à temps et nous
prenons un pas d'avance dans le secteur manufacturier de l'ameublement
en sol canadien et nous atteignons un niveau supérieur de compétitivité
mondiale. »
Une bonne nouvelle La somme investie comprend une subvention
de 800 000$ consentie par Investissement Québec. « Teknion a choisi
d'investir majoritairement et prioritairement dans ses installations au
Québec, a mentionné Gilles Lehouillier, député de Lévis. L'expansion de
Teknion Roy et Breton est une excellente nouvelle. » La mairesse de
Lévis, Danielle Roy Marinelli, a pour sa part souligné que cette annonce
montrait « qu'à Lévis, la coopération fonctionne à merveille ». En
effet, le Mouvement des caisses Desjardins est aussi partenaire
financier dans cet investissement.
L'entreprise emploie plus de 700 personnes dans ses usines de
Saint-Vallier, Montmagny, Lévis et Saint-Romuald.
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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L'hôtel pour les travailleurs ne verra pas le jour
sam. 23 janvier 2010 - 13:58 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Bernard Simard, un promoteur de Rivière-du-Loup qui exploite deux hôtels
pour travailleurs soit à Cacouna et à Rivière-du-Loup (Place
Saint-Georges), abandonne son projet d'implanter une résidence de ce
type à Lévis. En 2007, le promoteur faisait connaître son intention de
construire un complexe de quelques centaines d'unités d'hébergement
industriel sans bail à Lévis.
Pour le promoteur, Lévis constituait un marché intéressant. Cependant,
M.Simard a rencontré certaines difficultés à trouver un terrain adapté à
ce type de construction. Seulement deux emplacements ont retenu son
attention au cours des deux dernières années soit sur le Chemin des Îles
et un autre sur Président-Kennedy.
Par contre, des modifications de zonage devraient être faites afin de
pouvoir construire ce complexe. Les délais administratifs de ces
procédures l'on mené à se retirer. Il s'est dit déçu de ne pouvoir mener
à terme ce projet pour lequel il croit toujours que Lévis est un endroit
bien adapté pour ce type d'hébergement.
Article de Nathalie Saint-Pierre Reproduit avec autorisation.
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Marché de Noël à Lévis : une première édition est lancée
jeu. 10 décembre 2009 - 15:08 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
La Table Agroalimentaire de Chaudière-Appalaches, la Ville de Lévis
et la Chambre de commerce de Lévis sont très fières d'annoncer le
lancement du Marché de Noël de Lévis, une première pour ce marché qui
aura lieu en plein air sur le site du Centre de congrès et d'expositions
de Lévis.
Cet événement qui se déroule pendant les week-ends du 11 au 13 décembre
et du 18 au 20 décembre (du vendredi au dimanche) présentera le
savoir-faire de plus de 15 producteurs du secteur de l'agroalimentaire
de Lévis et de la région Chaudière-Appalaches. Cette édition hivernale
du marché s'inscrit en continuité avec une tradition de longue date du
marché public de Lévis, un lieu de rencontre incontournable entre les
producteurs et les résidents de Lévis depuis plusieurs années déjà.
Cette fois, c'est l'allée protocolaire en façade du boulevard
Alphonse-Desjardins devant le Centre de congrès et d'expositions de
Lévis qui sera utilisée pour accueillir les producteurs.
Pour la période des Fêtes, les couleurs et saveurs de la
Chaudière-Appalaches se sont regroupées afin de présenter une grande
diversité de produits. Dans un village de Noël recréé de toutes pièces,
les producteurs disposeront de maisonnettes sympathiques pour proposer
une foule de produits qui pourront servir à la fois comme idées-cadeaux
ou pour relever un menu du temps des Fêtes. En effet, on y retrouvera
une multitude de produits de notre terroir comme du gibier, des alcools,
de petits fruits, des terrines et pâtés, des produits de boulangerie et
des confiseries, etc. Pour compléter le tout, des sapins de Noël seront
aussi en vente sur place.
À titre exceptionnel, la Ville de Lévis a accepté de permettre l'usage
du site et de consentir un appui logistique. La Table Agroalimentaire de
Chaudière-Appalaches prête son concours au projet en assumant la
coordination auprès des producteurs. La Chambre de commerce de Lévis a
mis son réseau de gens d'affaires à profit pour en assurer tout le
succès.
La mairesse de Lévis, Mme Danielle Roy Marinelli, a souligné
l'importance pour la Ville d'être à ce rendez-vous. « Le marché de Noël
prouve que Lévis est un milieu de vie unique, conciliant les vocations
commerciale et résidentielle » a lancé la mairesse. Pour les
responsables de la Coopérative des producteurs agricoles de Lévis, cette
expérience pavera la voie à une implantation permanente du marché
pendant toute l'année, un projet que soutient d'ailleurs la Table
agroalimentaire, de même que plusieurs partenaires autour du projet.
Pour que toute la féérie de Noël soit au rendez-vous, un sapin de Noël
de 70 pieds a déjà été érigé. Des activités d'animation ont également
été prévues.
Voici l'horaire des principales activités : Vendredi le
11 décembre : ouverture officielle du marché de Lévis à 13 h 30 en
présence des partenaires et des médias. Samedi le 12
décembre : le Choeur polyphonique de Lévis donnera une prestation en
après-midi de 14 h à 16 h. Vendredi le 18 décembre : la
Chorale de la Rose des vents sera présente de 13 h 45 à 14 h 45 sous le
chapiteau.
Les heures d'ouverture du marché pendant les week-ends des 11-13 et
18-20 décembre seront : le vendredi de 13 h à 19 h, le samedi de
10 h à 18 h, ainsi que le dimanche de 10 h à 17 h.
Pour le plaisir des yeux et des papilles, venez vivre en famille cette
expérience !
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Le projet Innoparc en images
ven. 4 décembre 2009 - 15:10 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
Voici 4 photos reçues de la Ville de Lévis concernant le projet de
l'Innoparc.
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Le concept d'aménagement
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Premier bâtiment multilocatif projeté
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Premier bâtiment multilocatif projeté sus un autre angle
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On apercoit (de gauche vers la droite) le terrain de golf de
L'Auberivière, le Parc Ultramar Les Écarts et l'Innoparc
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Innoparc à Lévis: une vitrine unique de développement durable
ven. 4 décembre 2009 - 7:08 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Le nouveau parc technologique qui verra le jour à Lévis à l'automne
en 2010 mariera haut savoir technologique et environnement, ce qui en
fera une vitrine unique de développement durable en Amérique du Nord. À
quelques jours du sommet de Copenhague, la première phase de 120
millions $ présentera une caractéristique révolutionnaire : l'Innoparc
aspire à être carbone neutre, c'est-à-dire sans émission de gaz à effet
de serre, comme le révélait Le Soleil le printemps dernier.
« Ce sera un laboratoire vivant d'intégration des nouvelles technologies
», a illustré Richard St-Pierre, du Parc technologique du Québec
métropolitain (PTQM), en conférence de presse, jeudi matin. Lévis a
conclu, en 2007, une entente avec le PTQM pour la conception et le
développement de l'Innoparc.
Ayant l'avantage de «partir d'une feuille blanche», les concepteurs ont
peaufiné chaque détail pour en faire un lieu unique dans son engagement
écologique ainsi que dans son aménagement pour stimuler la créativité et
la productivité - une approche tendance surnommée «travailler, vivre et
s'épanouir». On espère que ce concept agira comme une force d'attraction
irrésistible sur la main-d'oeuvre, surtout les travailleurs de la
génération Y.
À ce propos, l'aspect écolo de l'Innoparc devrait leur plaire. On
favorise la mobilité durable : des stationnements souterrains et
limités, une large piste cyclable et piétonne, du transport en commun et
la construction de 1800 unités d'habitation à proximité. Un immense
espace vert, le boisé des Écarts, sera préservé. Les bâtiments, qui
auront tous le même aspect architectural, seront orientés au sud pour
profiter de l'éclairage et du chauffage naturel du soleil; l'eau de
pluie sera recueillie; les fils enfouis; le bois et l'achat local
privilégiés; etc.
« Lévis a été très avant-gardiste. Je suis sûre que ça va être payant»,
a déclaré au Soleil Nathalie Quirion, la directrice par intérim du PTQM.
La Ville y gagne évide mment en diversification économique, «une valeur
ajoutée pour Lévis », pour reprendre la mairesse Danielle Roy Marinelli.
Les représentants du PTQM évaluent qu'une trentaine d'entreprises de la
Rive-Sud pourraient s'y établir à court et à moyen terme. L'Innoparc
cherche aussi à recruter à l'international, ce qui accroîtrait sa
visibilité et établirait sa réputation hors des frontières du Québec.
Infrastructures Le parc d'une superficie de cinq millions de
pieds carrés sera situé à la croisée de l'autoroute 20 et de la route du
Président-Kennedy. La Ville investit 6,4 millions $ dans l'installation
des infrastructures afin que l'Innoparc reçoive ses premiers locataires
à l'automne prochain. La première phase peut accueillir 15 bâtiments.
Une deuxième phase est sur la planche à dessin.
Comme l'avait révélé Le Soleil, le premier arrivant sera la nouvelle
chaire de recherche industrielle en efficacité énergétique de l'École de
technologie supérieure. Elle s'établira dans le premier bâtiment
multilocatif, dont le promoteur est la firme Roche. Ce bâtiment
signature dans sa conception écoénergétique et architecturale novatrice
est une création de la firme Hudon Julien et Associés.
Article de Éric Moreault. Reproduit avec autorisation.
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Un investissement de plus de 2 M $ : Un St-Hubert dernier cri à Lévis
lun. 30 novembre 2009 - 19:57 |
Par Yves Gagné
Source : Jean
Brouillard communication
C’est lundi midi que le St-Hubert du 49 Route Du Président-Kennedy à
Lévis a procédé à la réouverture officielle de sa rôtisserie. Les
membres de la presse présents ont pu apprécier le nouveau décor
éclectique, aux allures résolument modernes de l'établissement.
Après 3 semaines de fermeture et de travaux de rénovation, le restaurant
de Lévis a rouvert ses portes à la clientèle le 17 novembre dernier. Les
franchisés, le Groupe Martin (voir photo 2), ont investi plus de 2 M $
dans ce projet.
Cette rôtisserie dernier cri comporte désormais 113 places assises au
St-Hub et 174 places en salle à manger.
Lévis Urbain était sur place et vous présente quelques photos. Cliquer
pour les agrandir.
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L'extérieur du nouveau St-Hubert
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De gauche à droite : Pierre Martin, Jean Martin, Roger
Pelletier, directeur général, Louis Martin et Denis Martin.
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Une partie de la salle à manger
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La salle à manger, vue de l'entrée
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Vue dans le St-Hub.
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Un des salons privés.
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Du nouveau pour les commerces de proximité
mer. 11 novembre 2009 - 10:28 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
La route Kennedy se verra dotée, à compter de l'été 2010, d'un
nouveau concept de condominiums commerciaux. L'entreprise Sylcorp a
acheté la bâtisse qui abritait le Mc-Donald. Cette dernière sera rasée
pour céder la place à deux bâtiments d'un étage chacun celui le plus
près de la route Kennedy comptera trois espaces commerciaux alors que
celui qui sera situé juste derrière en comptera six.
Ces condominiums commerciaux seront à vendre ou à louer. « Le but, c'est
d'offrir une offre commerciale particulière parce que les commerçants
pourront devenir propriétaires de leur espace », explique Sylvain
Lavoye, président de Sylcorp en ajoutant que pour un travailleur
autonome, il s'agit d'un avantage intéressant que de posséder un actif
comme un local commercial. Commerces de proximité et bureaux de
professionnels sont les clients visés par Sylcorp.
Sylcorp a déposé une version préliminaire des plans à la ville de Lévis
et a rencontré l'administration municipale un peu avant les élections.
L'entreprise fera officiellement une demande de permis de démolition
sous peu.
L'objectif est de débuter les travaux au printemps de 2010 pour pouvoir
livrer les condominiums à la fin du mois d'août.
Reproduit avec autorisation.
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Découverte de 2 entrepreneures
dim. 8 novembre 2009 - 11:00 |
Par Yves Gagné
J'ai découvert cette semaine 2 jeunes entrepreneures. Luka et Mélissa
sont les propriétaires de Saucisserie Lévy. Installé au 41, avenue
Bégin, ce commerce offre une variété de saucisses sans agent de
conservation. De plus, des bières de microbrassseries sont offertes sur
place. Chapeau les filles ! Cliquer sur les images pour les agrandir.
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La vitrine
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Luka : une des propriétaires
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Un apercu de l'intérieur.
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La NASA comme premier client
dim. 11 octobre 2009 - 7:45 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Peuple Lévis
Olivier Daigle, un jeune homme originaire de Saint-Jean-Chrysostome
demeurant maintenant à Montréal, a créé, dans le cadre de son doctorat
en astrophysique à l'Université de Montréal, la caméra numérique la plus
sensible au monde.
Son tout premier client est nul autre que la NASA et plusieurs autres
centres ont également passé des commandes, dont le groupe de recherche
en astrophysique de l'Université de São Paulo et le consortium
canado-européen qui dotera du dispositif un télescope de 3,6 mètres au
Chili, le NewTechnologyTelescope. Des chercheurs en médecine nucléaire,
en bioluminescence et en technologies qui recourent au laser ont
également manifesté leur intérêt.
La bête La caméra est en fait un dispositif d'imagerie
numérique qui permet d'augmenter les photons perçus par les caméras
d'astronomie ou celles d'autres instruments employés dans des situations
de basse luminosité.
L'appareil comprend un contrôleur qui compte les photons et qui produit
25 gigabits de données par seconde. Les signaux électriques utilisés
pour piloter la puce d'imagerie sont 500 fois plus précis que ceux des
contrôleurs actuels.
Cette précision remarquable permet de diminuer les sources de bruits qui
nuisent aux faibles signaux provenant des objets astronomiques et alors
d'augmenter de manière considérable la sensibilité des détecteurs.
Article de Catherine Bouchard. Reproduit avec autorisation.
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La Route des vins : dernière chance
ven. 9 octobre 2009 - 7:52 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Peuple Lévis
Pour la 2e année consécutive, la population est invitée à parcourir la Route
des vins Chaudière-Appalaches dans le cadre de la Fête des
vignobles qui se termine ce lundi 12 octobre.
Les visiteurs auront donc le loisir de faire la route à leur rythme et
de prende le temps de rencontrer les vignerons artisans du Verger et
Vignoble Casa Breton
à St-Henri,(qui a reçu une Pomme d'argent pour Le Jaseur, catégorie «
Cidre apéritif »); de la Cache
à Maxime à Scott, du Vignoble
Le Nordet du quartier Pintendre, (qui a gagné un prix en Californie
pour leur vin rouge le Cardinal 2006) et le Ricaneux à St-Charles de
Bellechasse.
D'autres producteurs-transformateurs, anis de la route des vins
Chaudière-Appalaches participeront à la fête. Différentes activités sont
au programme dans chaque vignoble toutes les fins de semaine de
l'événement. Pourconnaître les détails des activités, consulter le www.vinsappalaches.qc.ca
Article reproduit avec autorisation.
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La Place de la coopération mise sur la glace : Un édifice d'une quinzaine d'étages devait être construit cette année
mer. 7 octobre 2009 - 10:40 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Alors qu'en janvier dernier, le Journal de Lévis annonçait en
exclusivité que Desjardins Sécurité Financière prévoyait faire
construire, à Lévis, un immeuble d'une quinzaine d'étages à des coûts
pouvant dépasser les 80 M$, restructuration oblige, le projet a été mis
sur la glace, nous a-t on confirmé.
On s'attendait à la première pelletée de terre quelque part entre mai et
août. Visiblement souhaité par l'administration municipale, le projet
initié par Desjardins Sécurité Financière, prévoyait, à ses débuts, non
seulement l'ajout d'un bâtiment, mais aussi l'amélioration de
l'architecture verte du coeur du campus. Également inclus dans le
projet, le déplacement de la rue des Commandeurs, située en plein coeur
du Campus Desjardins, ainsi que l'amélioration du réseau pluvial, alors
prévus à des coûts représentant 7 M$ en travaux : un volet étant à la
charge de la municipalité.
« C'est un projet qui est sur la glace actuellement », nous a confirmé
André Girard, chef de l'exploitation chez Desjardins Sécurité
Financière, lors de l'inauguration d'un bâtiment du Parc d'affaires
Alphonse-Desjardins, il y a deux semaines. « C'est une question de
priorité de dossiers, on a un dossier de restructuration majeure qui
implique tout le Mouvement alors on donne priorité à celui là et
l'autre, en temps et lieu va reprendre sa place, j'imagine », a ajouté
M. Fortier.
Vérification faite auprès du porte-parole du Mouvement Desjardins, André
Chapleau, le ton est le même. La restructuration annoncée en mai dernier
par la nouvelle présidente du Mouvement, Monique F. Leroux, canalise les
énergies. Rappelons que cette restructuration majeure prévoit
l'abolition de 900 postes pendant trois ans et ce à raison de 300 par
année. Il faut reculer à il y a dix ans pour retrouver la trace d'une
pareille réorganisation chez Desjardins.
« Le projet est vraiment à l'étape projet parce qu'il n'a jamais passé
encore aux instances décisionnelles. Une réflexion similaire se fait à
Montréal puisqu'il y a des baux d'édifices qui arrivent à échéance,
alors cela a amené Mme Leroux à une réflexion globale sur nos besoins
immobiliers », nous a expliqué M. Chapleau.
M. Chapleau s'est toutefois fait rassurant lorsque nous l'avons mis
devant un scénario où le projet devait être repensé, à savoir s'il ne le
serait pas au profit de nouveaux espaces à bureaux à Montréal. « Lévis
est et demeure le coeur de la coopération au Québec et de Desjardins, il
n'y a pas de doute là dessus », a-t-il déclaré. Tout semble indiquer
que, si le projet a été mis sur la glace, il n'a pas pour autant été
écarté. Selon ce qu'il nous a été possible d'apprendre, une décision
devrait être prise en début 2010 quant au projet d'un nouvel édifice sur
le Campus Desjardins.
Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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Le 102,1 devient CKOI
mer. 7 octobre 2009 - 10:28 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
La radio de Lévis, le 102,1 fm, prendra l'appellation CKOI 102,1
prochainement.
Ce changement s'opérera en même temps que l'entrée en fonction de la
nouvelle antenne qui sera située sur le Complexe G et qui assurera un
meilleur rayonnement dans le marché de Québec. Par ce changement
d'appellation, Corus Québec ajoute une bannière CKOI
à celles existantes dans le marché de Montréal et de Sherbrooke. La
station lévisienne adoptera l'image sonore de CKOI, la populaire station
de radio montréalaise, et que le 102,1
fm se définira comme étant « la radio des hits à Québec ». Des
changements ont déjà été effectués dans l'équipe d?animateurs. Yves
Larramé a pris les commandes de l'émission du retour alors que Jean
Sasseville anime l'émission du matin.
Selon ce qu'il a été possible d'apprendre de la bouche de Mario
Cecchini, vice-président de Corus Québec, il n'est pas question de
délaisser Lévis. « On grandit, mais on ne délaisse pas Lévis. Les
studios restent là, a-t-il confirmé. Ce n'est pas parce qu'on va avoir
une antenne plus grosse qu'on va déroger à nos obligations. »
Dans les conditions de la licence émise par le CRTC, la station doit
produire 2,8 heures de nouvelles locales sur semaine et 10 minutes les
fins de semaine. Pour appuyer l'intention de ne pas négliger le marché
lévisien, Mario Cecchini a annoncé la signature d'une entente entre la
Chambre de commerce de Lévis et le 102,1 fm qui visera à mettre en
valeur, à chaque semaine, une entreprise de la Rive-Sud.
Même si la station lévisienne ne devrait pas se montréaliser,
l'animatrice de CKOI Montréal, Claudine Prévost, présentera le décompte
musicale sur les ondes du 102,1 fm. Le décompte de la région de Québec
devrait être différent de celui de Montréal
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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DSF inaugure un deuxième immeuble : Un investissement de 3 M$ pour le Parc d'affaires Alphonse-Desjardins
mer. 30 septembre 2009 - 12:44 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Desjardins Sécurité Financière (DSF) a inauguré, jeudi dernier, un
deuxième immeuble du Parc d'affaires Alphonse-Desjardins. Entièrement
dédié à répondre aux besoins de la filiale en matière d'impression et
d'approvisionnement, l'investissement représente près de 3 M$.
« Nous sommes très fiers d'avoir pignon sur la rue Wilfrid-Carrier, au
coeur du quartier des affaires de Lévis, de renforcer la présence de
Desjardins dans la ville qui a vu naître le Mouvement Desjardins et de
continuer à contribuer, par nos investissements, à la vitalité
économique de Lévis et de la grande région de Québec », a déclaré le
chef de l'exploitation de Desjardins Sécurité Financière, Richard
Fortier.
M. Fortier a également souligné que le Parc d'affaires
Alphonse-Desjardins est l'un des plus importants projets immobiliers
dans la région. L'immeuble construit, doté d'une superficie de plus de
35 000 pieds carrés, permettra à DSF de réduire considérablement ses
coûts de transports liés aux services d'impression et
d'approvisionnement qui y ont été centralisés. Le nouvel édifice se
démarque notamment par sa toiture blanche permettant de réduire les
ilots de chaleur, en plus d'être équipé d'un éclairage de haute
performance. Un bassin de rétention sur le terrain permet également de
gérer les eaux fluviales.
« Je regarde l'aspect architectural, même si c'est un entrepôt, vous
avez fait quelque chose de bien », a indiqué le conseiller Simon
Théberge, qui était également présent pour l'inauguration du nouvel
édifice, aux côtés du directeur du développement à la Ville de Lévis,
Philippe Meurant.
Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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La fin de la tente ? : Le Marché public de Lévis pourrait s'installer de façon permanente
mer. 22 juillet 2009 - 10:56 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
« La bonne nouvelle c'est que cest parti, commente Jean-Michel
Bordron, directeur de la Table agroalimentaire de Chaudière-Appalaches
(TACA), mon objectif cest que ce soit la dernière année du marché de
Lévis sous la tente mais y a du boulot. »
Ainsi, le Marché public de Lévis pourrait changer d'aspect dès la saison
2010 et s'établir dans le nouveau quartier
Miscéo. À la suite d'une rencontre tenue le 2 juin dernier
entre la TACA, la
Coopérative des producteurs agricoles du Marché de Lévis, la ville de
Lévis et la Société SITE, qui développe le quartier Miscéo, la machine a
été mise en branle et un appel d'offres a été lancé pour trouver une
firme de consultant qui travaillera à préparer le plan d'affaires.
Cette rencontre se tenait à l'initiative de la ville, mais la TACA avait
plusieurs informations à communiquer, notamment les résultats d'une
enquête menée auprès des entreprises productrices et transformatrices de
l'agroalimentaire de la région. De la fin du mois de février jusqu'à la
mi-avril, plus de 80 de ces entreprises ont été rencontrées. Le but
était d'informer les gens sur l'avenir du marché et de connaître leurs
besoins en matière de marché public et leur intérêt à investir
financièrement dans un marché permanent.
Plus d'une quarantaine d'entreprises ont fait part de leurs besoins et
de ce nombre, une vingtaine est prête à investir financièrement en
fonction des propositions qui seront faites dans le plan d'affaires. «
Dans les deux cas, on s'attend à ce que des gens s'ajoutent », précise
M. Bordron. Avant de voir apparaître un marché public permanent, de
nombreuses étapes restent à franchir. Outre la production du plan
d'affaires, il faudra également se mettre d'accord sur un modèle,
attacher les ficelles, et l'actuelle Coopérative des producteurs
agricoles du Marché de Lévis devra renaître sous une forme dans laquelle
elle pourra accueillir également les transformateurs.
« La viabilité du marché n'est pas assurée par les seuls producteurs,
explique M. Bordron, elle a besoin aussi des transformateurs et pourquoi
pas des marchands? »
Pourquoi déménager? En premier lieu, Jean-Michel
Bordron identifie le besoin, autant pour les marchands que pour les
clients, d'avoir un lieu mieux adapté au potentiel que représente le
marché public. « Le potentiel est là. Les affaires explosent quand il y
a de l'animation au marché », soutient-il. De plus, le chapiteau est «
usé à la corde », pour reprendre les mots du directeur de la TACA. D'une
durée de vie garantie de 10 ans, la tente en est à sa 12e saison et les
frais d'entretien commencent à devenir importants. De plus, depuis deux
ans, le marché a été régulièrement victime de vandalisme et de vols.
Finalement, au cours des 12 dernières années, l'offre de produits a
augmenté et s'est transformée. Fini le temps où il n'y avait que les
producteurs qui arrivaient avec leurs produits frais le matin, les
vendaient au cours de la journée et recommençaient le lendemain. Avec la
venue des entreprises de transformation, les besoins en étalage, en
sécurité hors des heures d?ouverture du marché et en aménagements
adaptés pour la conservation des produits sont également apparus.
Pour Jean-Michel Bordron, le moment est propice à ce grand changement
pour le Marché public de Lévis. La popularité grandissante que connaît
ce genre de commerce incite les promoteurs immobiliers à construire des
infrastructures pour accueillir un marché public. De plus, le ministère
de l'Agriculture a annoncé récemment un programme de quatre ans visant
la diversification et la commercialisation en circuit court en région. «
Ce programme va permettre de financer une grande partie du plan
d'affaires », conclut-il.
Article et photo de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Découvrir la région par le ventre
mar. 23 juin 2009 - 17:24 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Plus de 80 Arrêts gourmands sont prêts à accueillir les visiteurs
pour faire découvrir les produits agroalimentaires de la région. Le 12
juin dernier, le réseau des Routes gourmandes de la Chaudière-Appalaches
lançait officiellement sa saison 2009.
Le jeune réseau, qui en est à sa 4e saison, propose quelques nouveautés
cette année. Tout d'abord, un répertoire recensant les Arrêts gourmands
de la région a été dévoilé. Les marchés publics y sont également
répertoriés. Neuf parcours de Routes gourmandes sont ainsi dévoilés aux
visiteurs en plus de quelques autres producteurs et transformateurs
répertoriés sous l'appellation de Routes gourmandes en devenir. « Il y a
beaucoup d'intérêt de la part des producteurs. On devrait voir naître
d'autres Routes gourmandes en Chaudière-Appalaches », a commenté Lynda
Bouchard, agente de projet à la Table agroalimentaire de
Chaudière-Appalaches (TACA) et responsable des Routes gourmandes.
Imprimé en 10 000 exemplaires, le répertoire sera distribué lors
d'activités tels que des festivals, ainsi que dans les différents points
de ventes membres du réseau. Les gens sauront ainsi où trouver petits
fruits, fleurs, légumes frais mais aussi des produits transformés tels
que pains, terrines, tourtières, vins, cidres et plus encore.
Un gage de qualité Chaque Arrêt gourmand est identifié
par un logo, gage de qualité. Au cours de la dernière année, un comité
régional a été mis sur pied et l'un de ses mandats a été de revoir la
charte de qualité et les critères d'admissibilité par type d'entreprise.
Ce logo garantit, entre autres, au consommateur un produit frais et de
qualité, d'origine régionale, un accueil chaleureux dans un endroit
sécuritaire et le respect des lois et règlements en vigueur. Chaque
entreprise membre du réseau arborera d'ailleurs une copie résumée de la
charte. Pour plus d'information sur les routes gourmandes de la
Chaudière-Appalaches : www.routesgourmandes.com.
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Marché public permanent à Lévis: des agriculteurs prêts à investir et à s'investir
mar. 16 juin 2009 - 6:17 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Au moins 45 entreprises agroalimentaires de Chaudière-Appalaches
souhaitent s'installer dans un marché public permanent à Lévis et la
moitié d'entre elles sont même prêtes à investir dans sa construction.
Il n'en fallait pas plus pour lancer la rédaction d'un plan d'affaires
en vue d'une grande ouverture en 2010.
C'est l'heure de vérité pour le marché public de Lévis, qui veut troquer
son chapiteau en vinyle en bordure de l'autoroute 20 pour un bâtiment
permanent dans le quartier du Centre des congrès. « Ça passe ou ça casse
», résume Lucien Marcoux, président de la coopérative des maraîchers.
Selon l'agriculteur de Saint-Nicolas, les astres ne peuvent pas être
mieux alignés qu'actuellement pour un nouveau marché public ouvert à
l'année. Les consommateurs sont de plus en plus intéressés aux produits
du terroir et sensibles à l'achat local, tandis que les petits
producteurs et transformateurs agricoles cherchent à éliminer les
intermédiaires afin de maximiser leurs humbles profits. De plus, le toit
temporaire sous lequel logent les commerçants est « à bout d'âge » et le
terrain, situé près du Wal-Mart, bientôt inaccessible. Enfin, le
gouvernement du Québec vient de débloquer des sommes pour développer les
circuits courts de commercialisation.
« Il y a un potentiel à Lévis et on veut en profiter. Si on veut que les
gens restent sur la Rive-Sud, il faut leur donner des bonnes raisons »,
insiste M. Marcoux, qui fait lui-même partie des entrepreneurs prêts à
puiser dans leurs poches pour financer les nouvelles installations.
C'est Jean-Michel Bordron, directeur général de la Table
agroalimentaire de Chaudière-Appalaches et grand partisan d'un
marché permanent à Lévis, qui a eu l'idée de sonder les reins et les
coeurs des agriculteurs. Il a été agréablement surpris de voir que la
motivation se chiffre autant en dollars qu'en pieds carrés. Selon lui,
la Ville de Lévis et le promoteur immobilier SITE, qui possède les
terrains dans le secteur convoité, ont tous les arguments pour aller de
l'avant.
Tous les intervenants dans le dossier ont d'ailleurs convenu, il y a 10
jours, de s'atteler à la rédaction d'un plan d'affaires où seront
détaillés les emplacements potentiels, la superficie nécessaire et les
services à offrir au futur marché.
Côté chiffres, les estimations tournent autour de 6000 pieds carrés et «
au moins » 500 000 $. Le bâtiment accueillerait plusieurs types de
commerces alimentaires au rez-de-chaussée et des condos à l'étage. Aux
étals des maraîchers se grefferaient des kiosques de produits
transformés localement, une boulangerie, une boucherie et un comptoir de
fromages, entre autres. Il est même question d'espaces de restauration
et d'une boutique d'articles de cuisine.
Le PPP s'impose
Le plan d'affaires sera également l'occasion d'explorer les formules de
financement. Mais d'ores et déjà, un partenariat public-privé s'impose.
«Si les entreprises de la région devaient se retrouver seules, ça va
finir assez vite», souligne M. Bordron. Celui-ci croit que la propriété
des infrastructures devrait revenir à ceux qui en financent la
construction, tandis que la gestion des opérations pourrait être
l'oeuvre d'une coopérative regroupant tous les occupants. La
contribution de chacun reste toutefois à déterminer, ce qui n'est pas
une mince affaire. D'autant que l'inauguration est envisagée pour le
printemps 2010.
À la Ville de Lévis, le directeur des communications, Christian Brière,
affirme que le projet est « encore au stade de la réflexion » puisqu'il
n'a pas encore été présenté aux élus. Mais cela pourrait se faire aussi
vite que le 6 juillet, date du dernier conseil municipal avant les
vacances d'été. En attendant, il est impossible de connaître les
ambitions de la municipalité.
Article de Annie Morin. Reproduit avec autorisation.
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Pleins feux sur Lévis (III) - Le quartier Miscéo pensé pour un équilibre de vie
sam. 6 juin 2009 - 15:30 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Soleil
Autour du nouveau Centre
de congrès de Lévis et de l'hôtel Four Point Sheraton,
il y aura de la vie, de l'animation, « un coeur qui bat », promet
l'architecte Pierre Martin, un des penseurs du nouveau quartier Miscéo
de Lévis. Les projections qu'il a faites montrent des rues animées, des
bureaux, des petits commerces de proximité et des condos où les
résidants profiteront d'un ensemble de services sans avoir à utiliser
l'auto. Mais il y aura aussi des loisirs, des restos et des spectacles
dans un grand parc à être aménagé. « Toute notre approche s'est faite
dans un esprit de convivialité », fait remarquer Pierre Martin en
entrevue.
Or il y a cinq ans, ce grand terrain vague de 2,5 millions de pieds
carrés situé entre les boulevards Kennedy et Alphonse-Desjardins n'avait
qu'une seule vocation : celle de devenir un power center.
Mais Pierre Martin y a vu la possibilité d'y créer un véritable quartier
à l'exemple du Campanile, des secteurs des avenues Cartier et Maguire,
qui marient avec bonheur des activités commerciales et résidentielles.
Le concept a fait son petit bonhomme de chemin auprès des élus
municipaux qui ont finalement changé le zonage. D'un côté de la voie
ferrée, il y aurait une mixité de vocations; de l'autre, uniquement des
grandes surfaces commerciales. Et c'est très bien qu'il en soit ainsi,
mentionne M. Martin, parce que la voie ferrée constitue une démarcation
naturelle qui isole chacun des secteurs.
L'allée protocolaire Mais les pièces maîtresses de
Miscéo, ce sont bien sûr le Centre de congrès et l'hôtel Sheraton que
rehausse l'Allée protocolaire. Une avenue qui n'était pas sur les plans
initiaux mais que Pierre Martin a jugée indispensable dans un souci
d'esthétique et pour imprimer une signature à l'ensemble.
Bien qu'audacieux, le projet Miscéo correspond à la nouvelle réalité de
la ville de Lévis, insiste l'architecte. Après les fusions, le boum
immobilier s'est fait sentir partout sur le territoire de Desjardins et
des chutes de la Chaudière. À preuve, les permis de construction et de
rénovation ont atteint 1,3 milliard $ sur cinq ans.
Première phase « Nous sommes sur ce parcours, dit-il,
avec la première phase résidentielle du projet qui comptera 65 unités de
condos de deux et trois chambres à coucher ainsi que des petits
commerces au rez-de-chaussée. Sur les plans, on voit se détacher un
édifice de style contemporain très fenestré, avec toiture végétale et
stationnement souterrain. On y trouve aussi de vastes balcons qui jouent
le rôle de pièce supplémentaire en été. Actuellement, les condos sont en
prévente. Et le chantier devrait débuter à l'automne.
Pour éviter la monotonie « Notre stratégie, dit-il, c'est
d'attirer des gens de tous les horizons : de jeunes familles, retraités,
couples sans enfants et célibataires. » Selon lui, la mixité constitue
un atout afin d'éviter la monotonie. Il en ira de même pour
l'architecture. « Oui, nous souhaitons une unité dans la qualité de la
construction, mais les styles pourront être différents. Les Québécois
aiment la diversité. » Selon lui, on peut créer de belles différences en
jouant avec la fenestration, les matériaux, les détails architecturaux
et même les marges de recul.
De plus, Pierre Martin considère que le bassin d'acheteurs est à
proximité. Il pense entre autres aux travailleurs de Desjardins, à ceux
de l'Université du Québec à Lévis, à ceux du Cégep de Lévis-Lauzon mais
aussi aux gens d'Ultramar, aux propriétaires qui quittent leurs
bungalows et même aux exilés de la Rive-Nord qui s'ennuient de Lévis.
Fonds de solidarité C'est SOLIM,
un des bras immobiliers du Fonds de solidarité, qui finance le projet
estimé à 200 millions $ incluant le Centre de congrès et l'hôtel
Sheraton. À la fin du chantier prévu en 2013, il y aura environ 500
unités de logements, des dizaines de petits commerces, des immeubles de
bureaux mais surtout un millier de personnes qui profiteront d'un
quartier tout à fait spécial.
Article de Ian
Bussières. Reproduit avec autorisation.
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Pleins feux sur Lévis (III) - Le défi de la suite des choses
sam. 6 juin 2009 - 12:16 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Soleil
Même si Lévis traverse actuellement une période faste avec une
richesse foncière qui a augmenté de 1 milliard $ depuis trois ans pour
s'établir aujourd'hui à près de 10 milliards $, Danielle Roy Marinelli
refuse de s'asseoir sur ses lauriers et demeure consciente que d'autres
grands défis attendent sa ville au cours des prochaines années.
« C'est plaisant ce qui se passe ici, mais dans un sens, c'est aussi
pesant, car il faut poursuivre, il faut faire en sorte que le dynamisme
et le développement continuent! Heureusement, ce ne sont pas les projets
qui manquent », lance la mairesse de Lévis.
Dans un horizon de 10 ans, celle-ci voit Lévis devenir une ville plus
propre, plus environnementale et dotée d'entrées « dignes d'une grande
ville », notamment à la tête des ponts et dans le secteur de la
traverse. Elle voit également la construction d'un nouvel hôtel de ville
mieux adapté à la nouvelle réalité de la ville et de ses 133 000
résidants.
« Ce n'est pas un château que ça prend, mais un bâtiment fonctionnel
capable d'accueillir nos employés, qui sont présentement répartis entre
46 bâtiments, dont plusieurs sont loués par la Ville. Ce nouveau
bâtiment devrait être central, soit dans le secteur de Chaudière-Est »,
explique-t-elle.
Transport et complexe aquatique Le financement du transport en
commun est aussi un enjeu majeur pour la mairesse. « En fait, c'est
l'enjeu numéro un, car on traîne la patte depuis 10 ans à ce niveau. Le
Service de transport de Lévis s'est peu développé, car son financement
n'était pas toujours adapté aux besoins des citoyens. Pour nous, le
transport est un outil de développement », explique-t-elle.
Un complexe aquatique de 20 millions $ devrait également venir bonifier
l'offre au niveau des infrastructures sportives lévisiennes. « C'est un
dossier très chaud sur lequel on travaille, notamment par l'acquisition
de terrains dans le secteur Ouest. Ce complexe sera adapté avec tous les
équipements pour accueillir les personnes handicapées, qui présentement
doivent traverser le pont afin de trouver ce genre d'installations »,
conclut Mme Roy Marinelli.
Article de Ian
Bussières. Reproduit avec autorisation.
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Pleins feux sur Lévis (II) - Un pôle d'attraction pour toute la région
lun. 1 juin 2009 - 19:28 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Soleil
Avec son pouvoir attractif qui fait qu'on y vient de Montmagny, de
Bellechasse ou de la Beauce par affaires, pour divers services, par
plaisir ou carrément pour s'y établir, Lévis s'acquitte très bien de son
rôle de capitale et de métropole de la grande région de la
Chaudière-Appalaches.
« Lévis, c'est un pôle d'attraction pour tout Chaudière-Appalaches. On y
trouve 30 % de la population, mais aussi 50 % des emplois de la région.
Non seulement on a presque tout ici, mais plusieurs entreprises
d'ailleurs en région ont aussi une vitrine chez nous », explique
Philippe Meurant, de la Ville de Lévis, citant entre autres Prévost Car,
Poséidon et Mory.
Se rapprocher des services « On remarque aussi l'attrait de
Lévis avec le vieillissement de la population et les nombreux projets de
développement de maisons de retraite. Les gens qui choisissent d'y
résider ne sont pas tous de Lévis. Il y en a beaucoup qui sont
d'ailleurs en Chaudière-Appalaches mais souhaitent se rapprocher des
services comme l'hôpital et les centres commerciaux », souligne pour sa
part Raymond Gouin, de la SDE de Lévis.
De partout Les 350 000 résidants de la Chaudière-Appalaches
considèrent donc de plus en plus Lévis comme leur « grande ville », un
statut qui avait pourtant longtemps été celui de Québec.
« Des gens de partout en région viennent à Lévis pour visiter les
concessionnaires automobiles, pour aller aux Galeries Chagnon. C'est
assez frappant durant la période de Noël », fait remarquer Jérôme
Gaudreault, directeur général adjoint de la Chambre de commerce de Lévis.
Un petit saut aux Galeries Chagnon, non pas durant la période des Fêtes
mais en plein mois de mai, permet de confirmer ces allégations. Les
visiteurs originaires de Bellechasse ou de la Beauce y sont légion,
parfois aussi nombreux que les consommateurs locaux.
Article de Ian Bussières. Reproduit avec autorisation.
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Pleins feux sur Lévis (II) - Diversifiée pour faire face à la crise
lun. 1 juin 2009 - 17:01 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Soleil
Avec sa diversification économique entamée depuis plusieurs années,
Lévis est maintenant une ville très bien équipée pour faire face à tout
ralentissement économique.
« Le choix des gens d'ici a été de ne pas mettre tous leurs oeufs dans
le même panier. C'est comme ça qu'on peut mieux faire face à une crise
car si un secteur va moins bien, un autre prend le relais », explique M.
Philippe Meurant, directeur du développement de la Ville de Lévis.
Au fil des années, diverses actions ont été posées pour que de nouveaux
secteurs se développent, notamment la mise en place de 16 zones et parcs
industriels. « Par exemple, le tourisme d'affaires n'existait pas avant
à Lévis mais la venue du Centre de congrès a permis d'ajouter ce
créneau qui vient soutenir l'industrie touristique », poursuit M.
Meurant.
Indice de diversification Les multiples efforts de diversification
ont tellement porté fruits que l'indice de diversification de Lévis
serait maintenant le meilleur de toute la Communauté métropolitaine de
Québec.
Comme l'indique M. Raymond Gouin, directeur général par intérim de la
Société de développement économique (SDE) de Lévis, la ville compte
aujourd'hui environ 300 entreprises manufacturières dans divers secteurs
d'activités, de la transformation du bois aux nouvelles technologies,
qui ont commencé à se développer au cours de la dernière décennie, en
passant par la transformation du métal et les équipementiers.
Le projet de la Boîte à Science de construire au coût de 57 millions $
un centre d'exploration en science, technologie et innovation au parc
des Chutes-de-la-Chaudière devrait également ajouter une autre corde à
l'arc de la diversité économique municipale, créant 219 emplois et ayant
un effet économique, touristique et fiscal de 15 millions $.
Article de Ian
Bussières. Reproduit avec autorisation.
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Pleins feux sur Lévis (II) - Le défi: garder les consommateurs chez soi
sam. 30 mai 2009 - 23:56 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Soleil
Alors que les Lévisiens étaient traditionnellement des consommateurs
qui se dirigeaient instinctivement vers Québec, la donne est en train de
changer sur la Rive-Sud, qui attire de plus en plus avec ses grands
pôles commerciaux et le secteur du commerce de détail qui y est plus
vigoureux que jamais.
« Une stratégie a été mise en place pour retenir les consommateurs à
Lévis, car ceux-ci avaient tendance à traverser les ponts pour acheter
sur la Rive-Nord. Maintenant, les résidants trouvent de plus en plus
leurs biens de consommation ici », explique le directeur général par
intérim de la Société de développement économique (SDE) de Lévis,
Raymond Gouin.
Outre les Galeries Chagnon, qui conservent leur pouvoir d'attraction
ailleurs en Chaudière-Appalaches et ont un projet de rénovation en
gestation, de nouveaux pôles se sont développés autour du nouveau Centre
de congrès et d'expositions et du Méga-Centre Rive-Sud, qui regroupe
plusieurs magasins à grande surface à la tête des ponts.
« L'apparition de nouveaux hôtels, restaurants et commerces de
l'industrie du divertissement dans le secteur Saint-Nicolas est
également un élément qu'il ne faut pas négliger », fait remarquer M.
Jérôme Gaudreault, directeur général adjoint à la Chambre de commerce de
Lévis.
Miscéo
M. Gaudreault souligne également que le quartier Miscéo, un projet de
200 millions $ de développement résidentiel, commercial et de
divertissement autour du nouveau Centre de congrès, est également
porteur d'avenir. La Chambre de commerce a même décidé d'y établir ses
quartiers!
Actuellement, la possibilité de voir des joueurs majeurs comme Costco ou
Ameublement Tanguay s'installer ou se relocaliser à Lévis, près de
l'autoroute 20, suscite également beaucoup d'enthousiasme.
« Il ne faut pas oublier non plus que la route Kennedy et le boulevard
de la Rive-Sud continuent de se développer même si c'est un peu saturé
», explique M. Gaudreault, soulignant qu'on y trouve beaucoup de
concessionnaires automobiles, de garages et de boutiques spécialisées.
Selon lui, il ne manquerait d'ailleurs vraiment pas grand-chose pour que
l'offre commerciale de Lévis puisse enfin être considérée comme
complète. « En fait, je crois qu'il ne manque qu'un grand magasin
d'électronique et tout serait parfait », conclut-il.
Article de Ian
Bussières. Reproduit avec autorisation.
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Pleins feux sur Lévis (II) - Grands fournisseurs d'emplois: toujours le fief de Desjardins
sam. 30 mai 2009 - 23:54 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Soleil
Cent huit ans après la fondation du Mouvement Desjardins, celui-ci
est toujours, et de loin, le plus important employeur de Lévis avec plus
de 5000 travailleurs et la possibilité de voir ce total augmenter à
nouveau au cours des prochaines années.
« Nous avons déjà eu certaines craintes concernant la possibilité que
les têtes décisionnelles de Lévis se déplacent vers Montréal, mais plus
maintenant. Il y a présentement des discussions pour construire un ou
deux nouveaux édifices sur le campus de Desjardins à Lévis, ce qui nous
amène à penser que sur un horizon de quelques années, on pourrait parler
de 1000 à 1500 emplois de plus ici », explique M. Raymond Gouin,
directeur général par intérim de la Société de développement économique
(SDE) de Lévis.
Après Desjardins, la liste des plus importants fournisseurs d'emplois se
poursuit avec les grands employeurs institutionnels. Avec environ 1400
personnes chacun sur leur liste de paie à Lévis, l'Hôtel-Dieu de Lévis
et la commission scolaire des Navigateurs figurent aux deuxième et
troisième rangs, pas très loin devant les Chantiers maritimes Davie.
Davie, Ultramar et les autres « Davie, c'est actuellement
environ 1000 travailleurs et bientôt 500 de plus, mais c'est aussi un
impact économique et social important. Il y a eu beaucoup d'incertitude
dans ce dossier, mais depuis que le gouvernement du Québec a stabilisé
la situation, ça va très bien et la compagnie a plusieurs contrats à
livrer pour les prochaines années », enchaîne M. Gouin.
Suivent ensuite l'usine Frito-Lay, une filiale de la société américaine
Pepsico, et la raffinerie Jean-Gaulin de la pétrolière Ultramar, qui
emploient approximativement chacune quelque 500 travailleurs. « En plus
d'avoir investi 1 milliard $ à Lévis au cours des six dernières années,
Ultramar est très présente dans son milieu et fait beaucoup pour la
communauté », signale Raymond Gouin.
D'autres entreprises d'importance comme Groupe Teknion, spécialisé dans
l'ameublement de bureau, Groupe Environnemental Labrie, fabricant
d'équipement pour la gestion des matières résiduelles, le fabricant de
charpentes métalliques Supermétal et Transport Jacques Auger, spécialisé
dans le transport de produits pétroliers, contribuent à la vitalité
économique de la métropole de la Chaudière-Appalaches.
Article de Ian
Bussières. Reproduit avec autorisation.
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Pleins feux sur Lévis (II) - Desjardins augmentera sa présence à Lévis
sam. 30 mai 2009 - 23:47 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Soleil
« Notre siège social, c'est Lévis, et c'est très important que tous
les membres de notre nouvelle équipe de direction y aient un bureau » en
plus de celui de Montréal, affirme sans ambages la présidente du
Mouvement Desjardins, Monique Leroux. « C'est clair dans notre tête et
dans nos actes », insiste-t-elle en entrevue. Le renforcement de cette
présence devrait d'ailleurs être favorisé par la réorganisation des
expertises annoncée au milieu du mois.
Elle ne veut pas juger le passé, mais elle veut que tous les chefs
soient présents et visibles à Lévis « et qu'on aille faire des tours à
la cafétéria, histoire d'être en lien avec les gens qui nous entourent ».
Cela sera plus facile, dit-elle, avec une structure plus simple et plus
agile, quand l'équipe de direction aura été ramenée de 28 à 12
participants.
Desjardins, professe la patronne depuis un peu plus d'un an, c'est
Lévis, Montréal et le territoire. Car elle accorde beaucoup d'importance
aux villes centres et à l'autonomie des caisses elles-mêmes dans toutes
les régions. « Il faut aussi se promener dans les caisses, comme
Alphonse Desjardins le faisait, car tout ne peut pas se décider à Lévis
ou dans une tour à Montréal. »
Si, particulièrement en assurance et en services financiers, une bonne
part du développement des affaires de Desjardins est orientée vers
l'extérieur du Québec, cela a un impact incontournable sur les sièges
des deux filiales d'assurance à Lévis.
Pour Desjardins Assurances générales et pour Desjardins Sécurité
financière, « nous avons devant nous un plan de développement que je
qualifierais d'accéléré », soutient Mme Leroux.
Quand, autour du réaménagement de l'organigramme du mouvement, il été
question d'économies d'échelle de 150 millions $ par année et de
disparition de quelque 900 postes en trois ans, c'était sans tenir
compte de la croissance naturelle de la clientèle, précise la présidente.
L'organisation connaît chaque année de 300 à 400 départs à la retraite
et un roulement interne de 5 à 6 %. Les percées canadiennes amènent
nécessairement un renforcement des équipes à Lévis.
Formation du personnel Elle se montre par ailleurs assez
satisfaite de l'efficacité des programmes mis en place avec les cégeps
de la région, l'Université du Québec à Rimouski et l'Université Laval,
pour la formation de personnel répondant aux besoins de Desjardins en
ressources humaines.
Selon Mme Leroux, l'ouverture récente du Centre de congrès a
ajouté?des?possibilités?qui n'existaient pas de tenir des réunions à
Lévis, et Desjardins est en train d'en devenir un utilisateur important.
L'offre s'est aussi améliorée du côté des hôteliers locaux qui sont
aussi, dans bien des cas, des membres corporatifs de la coopérative que
toutes les filiales sont incitées à encourager.
Article de Louis
Tanguay. Reproduit avec autorisation.
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Pleins feux sur Lévis - 24 heures d'activité à Lévis
dim. 24 mai 2009 - 14:49 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Soleil
6h30 Des employés de Chantiers Davie arrivent au travail. Mis
à pied en décembre, les quelque 1100 travailleurs ont été rappelés en
avril. Puis 500 postes de plus ont été annoncés ces dernières semaines.
Ouvre, ferme, ouvre. Le chantier maritime Davie en a vécu des tempêtes
depuis sa fondation, en 1825. Des soubresauts qui ponctuent la vie de
Lévis. Actuellement en restructuration financière, le chantier avait
déjà reçu en décembre un appui du gouvernement fédéral pour soutenir ses
activités. Le chantier est en voie de compléter une ronde de
financement, qui devrait lui permettre de récolter 20 millions $. Le
carnet du constructeur de navires affiche complet jusqu'en 2011. Il doit
fabriquer d'ici là cinq navires d'une valeur totale de 741 millions $US.
7h20 La file de voitures s'allonge sur le pont Pierre-Laporte
pour entrer à Québec. Piétons et automobilistes embarquent sur le
traversier en partance du Vieux-Lévis.
La rétention de la main-d'oeuvre et des étudiants s'avère un défi majeur
pour Lévis, alors que sa voisine, Québec, attire une partie de ses
résidants. Ils seraient quelque 25 000 à travailler dans la
Capitale-Nationale. À l'inverse, environ 8500 habitants de Québec font
le chemin inverse. Ce défi de la rétention a même poussé Lévis à lancer
une campagne de promotion en janvier, intitulée Je choisis Lévis.
Par ailleurs, selon une étude d'Emploi-Québec et un sondage de la
Société de développement de Lévis, près des deux tiers des entreprises
mentionnent que le recrutement de personnel compétent et qualifié est la
plus grande difficulté en matière de gestion des ressources humaines.
Dans la grande région de Chaudière-Appalaches, près de 34 000 postes
seront à combler d'ici 2012.
8h00 Les étudiants arrivent à l'Université du Québec à
Rimouski - campus de Lévis, pour leur cours du matin. L'éducation est
synonyme de concertation à Lévis, depuis environ un an. Tous les acteurs
du monde de l'éducation (universitaire, collégial et secondaire, autant
public et privé), ainsi que la Ville de Lévis et d'autres partenaires
des secteurs du développement économique, des arts et du transport, se
sont unis pour le projet Lévis ville éducative. L'objectif : garder les
jeunes Lévisiens sur leur territoire pour leurs études et essayer de
leur donner le goût de rester y travailler plutôt que de « s'exiler »
dans la capitale. « Et pour ça, il faut évidemment maintenir notre bonne
offre de services en éducation, mais il faut aussi améliorer l'offre en
loisirs, les services » , fait valoir Alexandra Tremblay, la
coordonnatrice du projet. Les priorités actuelles sont donc de trouver
des solutions pour améliorer le transport en commun et de mettre sur
pied un site Internet rassemblant tous les services disponibles à Lévis.
9h30 Des travailleurs construisent une nouvelle maison dans un
quartier en développement du secteur Saint-Romuald.
Selon la Ville de Lévis, la fusion municipale a eu un effet « fort
bénéfique sur l'activité économique » , effet qui s'est matérialisé dès
2004. Alors qu'en 2002 et 2003 la valeur des permis de construction
résidentiels octroyés était respectivement d'un peu plus de 104 000 000
$ et d'environ 123 000 000 $, elle fait un important bond pour atteindre
près de 214 000 000 $. Une hausse exceptionnelle de 74 % comparativement
à l'année précédente. Si la valeur des permis résidentiels a un peu
diminué depuis, elle reste tout de même au-delà de celle du début des
années 2000 (159 000 000 $ en 2008). Toutes catégories confondues, des
demandes pour démarrer des chantiers ont atteint 285 000 000 $ en 2008.
Lévis est reconnue pour attirer les jeunes familles, qui y achètent leur
première maison. Mais les types de constructions et les clientèles se
diversifient, remarque Philippe Meurant, le directeur du développement
économique pour la Ville. D'ailleurs, densité et mixité sont les mots
d'ordre de la Ville, explique M. Meurant. Le secteur n'échappe pas au
vieillissement de la population et on voit apparaître des projets
d'envergure pour des résidences pour personnes âgées.
D'ici les cinq prochaines années, des projets de 2,7 milliards $ sont
dans les cartons, note la Ville. Par contre, Ultramar (projet d'environ
1,5 milliard $) a déjà annoncé qu'elle mettait sur la glace son projet
d'agrandissement et de transformation de sa raffinerie de Saint-Romuald
en raison du contexte économique et des fluctuations du marché
pétrolier. Le coup d'envoi d'un autre gros morceau, le port méthanier
Rabaska (environ 870 millions $) n'est pas encore lancé alors qu'il
reste encore de nombreux points d'interrogation juridiques et
économiques. Parmi les autres projets, notons le quartier Miscéo
(secteur du Centre de congrès et d'expositions), 160 millions $, et le
complexe Desjardins Sécurité financière, 50 millions $.
11h00 Un camion quitte la raffinerie Jean-Gaulin d'Ultramar.
Ils sont plus de 600 par jour à transiter par les installations situées
dans le quartier Saint-Romuald.
12h30 Gens d'affaires et travailleurs de tous âges cassent la
croûte au restaurant Le Cosmos. Au Centre de congrès et d'expositions
qui y est adjacent, les congressistes font eux aussi une pause.
Pour le directeur du développement économique de la Ville de Lévis,
Philippe Meurant, un centre des congrès était devenu essentiel. Mais
parallèlement, la capacité d'hébergement de la Ville était insuffisante.
La solution : un complexe intégré, qui compte à la fois le centre des
congrès, un hôtel, un restaurant et des espaces de bureaux.
Au départ, Lévis a investi 6 millions $ dans l'aventure. Le reste a été
investi par les gouvernements fédéral et provincial ainsi que par le
secteur privé. « C'est un complexe évalué à 38 millions $, qui lui-même
donne naissance à un quartier, le quartier Miscéo, que nous voulons un
quartier de nouvelles générations » , note M. Meurant. Ce développement
est quant à lui estimé à 160 millions $, pour un total de près de 200
millions $. En périphérie, d'autres projets vont aussi pousser. Des
projets « qui vont faire en sorte que l'investissement de base aura
généré 500 millions $ de retombées économiques en termes d'immobilier »
, remarque M. Meurant. Un véritable effet d'entraînement qui ramène
pratiquement à zéro l'investissement de la Ville, puisque ces nouveaux
bâtiments rapporteront des revenus fonciers à la Ville, précise M.
Meurant. Un « investissement public qui amorce la pompe » , dit-il, en
paraphrasant les Anglais (Pump priming public investment).
13h15 Une réunion commence dans les locaux de Desjardins.
Alphonse Desjardins fonde la première caisse populaire le 6 décembre
1900, à Lévis, avec 131 membres. Plus de 5,8 millions de membres et de
clients plus tard, le groupe a toujours ses assises dans la même ville.
La cité Desjardins regroupe des édifices qui hébergent le siège social
de la Fédération des caisses Desjardins du Québec et certaines filiales
du Mouvement. Plus de 5800 personnes travaillent pour Desjardins à Lévis
(incluant le personnel de la Fédération, des filiales et des caisses),
ce qui en fait le plus grand employeur de la ville.
Mais la restructuration du Mouvement, annoncée récemment,
touchera-t-elle le nombre de postes à Lévis? « Il est difficile de
répondre à cette question si tôt dans le processus » , admet le
porte-parole de Desjardins, André Chapleau. « Chose certaine, Lévis
n'est pas plus ciblée qu'une autre ville où la Fédération ou les
filiales ont des bureaux. Rappelons-nous surtout que ce qui a été
annoncé n'est pas un programme de rationalisation, mais bien de
croissance. Desjardins veut continuer à croître et se donne les moyens
de le faire de façon encore plus efficace. Certes, avec le temps, des
emplois seront touchés, mais d'autres pourraient être créés. »
Le Mouvement des caisses Desjardins est le groupe financier intégré de
nature coopérative le plus important au Canada.
Desjardins Sécurité financière (DSF) est promoteur d'un parc d'affaires
de 50 millions $ aux abords de l'autoroute Jean-Lesage à Lévis. Une fois
à terme, le parc s'étendra sur un terrain de 1,4 million de pi ca et
comportera 12 bâtiments permettant l'aménagement d'environ 143 locaux
d'une superficie totale de près de 350 000 pi ca. Ce projet s'inscrit
dans la foulée de la stratégie d'investissement immobilier de DSF. Par
ailleurs, l'expansion de Desjardins Sécurité financière exigera un
agrandissement de ses installations de Lévis. Un projet d'environ 75
millions $ est sur la table à dessin, mais est encore bien loin d'être
réalisé, indique M. Chapleau.
15h00 Vladimir Guay, cinq ans, déguste un cornet de crème
glacée de chez Chocolats favoris, sur l'avenue Bégin dans le Vieux-Lévis.
Autre grande tendance à Lévis, la revitalisation des quartiers. Quatre
d'entre eux ont des organismes de revitalisation bien implantés et qui
regroupent à la fois des citoyens et des commerces. Il y a le
Vieux-Lévis, avec son côté à la fois touristique et commercial, où l'on
trouve de nombreuses activités culturelles et communautaires.
Saint-Nicolas a une histoire de plus de 300 ans et se distingue par son
caractère agricole. Saint-Romuald se démarque grâce à un quartier
historique en bordure du Saint-Laurent, le long du chemin du Fleuve. Et
finalement, le petit dernier, Charny, où les traces laissées par
l'activité ferroviaire sont encore bien visibles.
Selon Philippe Meurant, directeur du développement économique à la
Ville, Lévis est une pionnière au regard de sa politique de
revitalisation. La municipalité finance des comités ou des organismes
qui s'organisent pour mener à terme des projets de revitalisation,
dit-il.
Martin Bergeron est à la tête d'un de ces organismes, la Corporation de
développement du Vieux-Lévis. Il explique que ces organismes mettent en
valeur l'architecture et le patrimoine, mais planifient aussi des
activités avec les citoyens et les commerçants. L'idée est née il y a
plus d'une dizaine d'années, alors que les centres commerciaux
drainaient vers l'extérieur du centre-ville les achats de ses résidants.
« On crée finalement un milieu de vie, une qualité de vie qui est
intéressante, autant pour les résidants que pour les travailleurs et les
propriétaires des immeubles, les commerçants. »
Depuis l'instauration de la Corporation, il y a eu beaucoup
d'investissements, beaucoup d'améliorations qui ont été faites par les
propriétaires résidentiels, remarque M. Bergeron. Des aménagements
urbains importants (trottoirs, rues, lampadaires) ont aussi eu lieu. Cet
été et l'été prochain, des modifications majeures liées au traitement de
l'eau entraîneront d'importants travaux pour reconfigurer la côte du
Passage (trottoirs, stationnement).
« Dans un premier temps, le travail de la Corporation, c'est la
concertation du milieu. Il faut réunir les gens, [...] La Ville compte
beaucoup sur la Corporation pour aller chercher le pouls du milieu,
c'est quoi les attentes des gens. » Et la grande force de la Corporation
est, finalement, d'avoir le pouvoir d'influencer les décisions
concernant son quartier.
16h30 Certains employés de bureau de Teknion Roy & Breton
quittent le boulot, alors que d'autres partiront plus tard : les
horaires flexibles sont un des avantages consentis par l'entreprise pour
attirer et garder ses travailleurs.
Attirer et retenir la main-d'oeuvre s'avère un enjeu important pour le
fabricant d'ameublement de bureau. La Rive-Sud est un milieu où
plusieurs manufacturiers se font concurrence et le vieillissement de la
population vient accroître la rareté. « La main-d'oeuvre est de plus en
plus précieuse » , affirme le président-directeur général, Jacques
Alain. L'entreprise se doit donc d'offrir des avantages distinctifs,
comme des horaires flexibles et de l'aide financière à ceux qui
pratiquent de l'activité physique, note-t-il. « Mes prédécesseurs ont
réussi à instaurer un climat de travail exceptionnel où le plaisir est
là à tous les jours » , dit-il.
Arrivé au sein de l'entreprise il y a environ un an, M. Alain a constaté
que les valeurs de l'entreprise « ne sont pas juste des affiches sur les
murs » , qu'elles sont vraiment mises en application. « Il y a des gens
qui s'affairent à faire vivre les valeurs de façon régulière. »
Certaines des valeurs sont plus traditionnelles, comme l'excellence, le
travail d'équipe, le respect et le dépassement, mais d'autres plus
surprenantes, comme le plaisir et le... wow.
Pour le mois du respect, M. Alain explique que, récemment, les patrons
ont surpris les employés en les accueillant (à partir de 6h30!) habillés
ultra-chic - gants blancs et chapeaux melons. « On les accueillait et on
leur souhaitait une bonne journée au travail. »
Pour le wow, M. Alain souligne que l'entreprise avait fait ressortir les
talents cachés de certains employés, et avait affiché ces distinctions
sur les murs de leur lieu de travail. Le pdg fait aussi valoir que
l'entreprise garde ses troupes motivées en leur proposant toujours des
défis.
Bien qu'elle se trouve dans la région de la Chaudière-Appalaches où le
secteur manufacturier pèse lourd, Lévis a avant tout une économie de
services. En fait, 80 % du marché de l'emploi est relié au secteur
tertiaire (les finances, les assurances, les soins de santé, le commerce
de détail et la restauration), des créneaux où l'on prévoit d'ailleurs
de la croissance. Le secteur manufacturier compte environ 13,3 % des
emplois à Lévis.
Selon les données les plus récentes disponibles, celles du dernier
recensement, la ville compte sur son territoire environ
3600 entreprises - dont quelque 300 entreprises manufacturières - qui
emploient 73 000 personnes.
Les nouvelles technologies se creusent tranquillement une place de
choix. Alors que 600 personnes travaillent actuellement dans ces
domaines de pointe, plus de 200 emplois devraient s'y ajouter. Des
projets comme l'Innoparc et la Boîte à sciences participent à la
croissance de ce créneau.
Le secteur énergétique n'est pas en reste, notamment grâce à la
raffinerie d'Ultramar. Si le projet de port méthanier Rabaska se
concrétise, cette vocation sera d'autant plus importante.
Par ailleurs, une cinquantaine d'entreprises d'économie sociale assurent
le maintien de plus de 935 emplois à temps plein.
18h30 Un poupon naît à l'Hôtel-Dieu de Lévis. En 2007-2008,
1905 bébés ont vu le jour dans cet hôpital, une augmentation de 9,3 %
comparativement à l'année précédente. Une hausse majeure, avait constaté
le porte-parole du centre hospitalier affilié universitaire, Jean
Bouchard. Pour la même période, l'accroissement de naissances au CHUQ
était de l'ordre de 2,6 %, pour un total de 7596. Si la présence de
jeunes familles sur le territoire fait gonfler les statistiques sur les
naissances, à l'autre bout du spectre, les besoins pour une clientèle
vieillissante se font aussi sentir. D'ailleurs, certaines personnes
âgées vont choisir de s'installer à Lévis pour être plus près des
services de santé, affirme Adèle Charron, conseillère en communication
du CSSS du Grand Littoral. La clientèle de Lévis - tous âges confondus -
est très bien servie, souligne Mme Charron. La grande force est
l'accessibilité des soins, dit-elle, notamment à cause de la forte
présence des groupes de médecine familiale.
21h00 Les derniers clients d'un centre commercial quittent
leur boutique préférée.
Lévis et ses commerçants travaillent fort pour limiter les fuites
commerciales, c'est-à-dire les résidants de la Rive Sud qui traversent
les ponts pour aller faire leurs emplettes. « On chiffrait, uniquement
pour la partie ouest du territoire à l'aube des années 2000, à près de
300 millions $ annuellement les fuites commerciales dont bénéficiaient
les commerces de la Rive Nord » , se rappelle Philippe Meurant, le
directeur du développement économique de la Ville de Lévis. Depuis,
l'offre a augmenté, notamment avec l'arrivée en 2006 du Mégacentre
Rive-Sud, un complexe de près 50 millions $ de 400 000 pi ca, qui
héberge une trentaine de commerces. Par ailleurs, les Galeries Chagnon
comptent plus de 100 boutiques pour une superficie locative de plus de
200 000 pi ca répartis sur deux étages.
À Lévis, c'est dans le secteur du commerce de détail que l'on trouve le
plus grand nombre d'entreprises, soit 31 %, selon les données
d'Emploi-Québec.
Le commerce de détail compte pour 11 % des emplois à Lévis.
22h30 Les spectateurs sortent de L'Anglicane. La vie
culturelle à Lévis « a explosé depuis la fusion » , constate Nathalie
Ouellet, chef du Service des arts et de la culture pour la Ville. Avant,
seulement 3 des 10 municipalités fusionnées avaient des ressources
consacrées à la culture. Une politique culturelle commune a été refaite,
donnant ainsi accès aux services pour tous les artistes du territoire.
Les citoyens d'est en ouest ont eux aussi vu leur offre d'activités
culturelles (spectacles, cours de toutes sortes) bondir, remarque Mme
Ouellet.
Les spectacles musicaux les mercredi courant d'airs, donne-t-elle comme
exemple, étaient anciennement dans la ville de Saint-Romuald.
Maintenant, on les présente en bordure du fleuve jusque dans le secteur
de Lévis. Donc, c'est l'ensemble des citoyens maintenant qui assiste à
cette prestation-là. » D'ailleurs, il n'y a pas que les résidants de
Lévis qui en profitent : selon les données de la Ville, environ 20 % des
spectateurs aux activités estivales viennent de l'extérieur, de Québec
ou des régions voisines.
Article de Anne
Drolet. Reproduit avec autorisation.
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Le parc De Vincennes voué à l'amputation
jeu. 21 mai 2009 - 12:02 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
Le Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM)
ainsi que des citoyens de Beaumont et un conseiller municipal ont tenté
une opération de sauvetage du parc De Vicennes de Beaumont, mardi
dernier. Une transaction imminente pourrait conduire à la construction
d'un hôtel de 50 chambres sur une grande partie du site considéré d'un
grand intérêt historique par les opposants au projet.
Malgré les avis défavorables des citoyens lors de la réunion
d'information et de consultation tenue le 20 mai 2008, a rappelé
d'emblée Gaston Cadrin, porte-parole du GIRAM,
la municipalité de Beaumont a décidé de se départir d'une partie du parc
de Vincennes. « Nous trouvons tout simplement aberrante la mise en
oeuvre de cette idée insensée de morceler ce site d'un grand intérêt
environnemental, paysager et historique au détriment des générations
actuelles et futures », a déclaré M. Cadrin.
De plus, a affirmé ce dernier, lettre à l'appui, « le gouvernement du
Québec vient d'autoriser cette aliénation sans avoir réalisé qu'il
disposait d'un bien cédé en 1943 à l'État afin qu'il en assure la
conservation ». Le conseil municipal de Beaumont a conclu une entente
avec un promoteur privé en vue de lui céder cet espace public pour y
ériger un hôtel qui va occuper la partie la plus importante de la
bordure frontale du fleuve. « Une très bonne affaire pour le promoteur,
une très mauvaise pour la municipalité », a affirmé, M. Cadrin.
« Une trahison » Le terrain convoité, d'une
superficie d'environ 119 533 pieds carrés, sera vendu au prix de 366
000$ à Denis Tremblay qui a manifesté son intérêt dans une lettre
adressée au directeur général de la Ville de Beaumont, en avril dernier.
Beaumont n'en retirera rien puisque cette somme ira tout droit dans les
coffres du ministère des Transports. Le GIRAM prétend «qu'en procédant à
cette vente, le conseil municipal et le gouvernement du Québec,
trahissent la population et la Société de conservation qui avait fait
don du site au gouvernement du Québec en 1943, afin qu'il soit pour
toujours dédié à l'usage public».
Le conseiller Pierre-Paul Sénéchal et le citoyen Mario Fortin
s'interrogent sur le déroulement très rapide de toute cette opération. «
C'est le seul accès du fleuve qui est digne de ce nom sur le territoire
de Beaumont », a lancé M. Sénéchal. Le GIRAM demande notamment à
Beaumont d'annuler les résolutions relatives à ce projet ou de tenir
rapidement un référendum sur la question.
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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La table est mise pour le secteur de la traverse
jeu. 21 mai 2009 - 11:50 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
Danielle Roy Marinelli, mairesse de Lévis, nous donnait récemment un
aperçu du grand développement qui s'annonce dans le secteur de la
traverse. C'est maintenant au tour du député de Lévis, Gilles
Lehouillier, de nous confirmer que toutes les pièces sont en place pour
entreprendre la métamorphose tellement attendue de secteur névralgique à
la poursuite de la croissance de la Ville.
« Il y a en ce moment une excellente collaboration entre la Ville de
Lévis et les gouvernements du Québec et d'Ottawa, assure Gilles
Lehouillier, tous les ingrédients sont réunis pour passer en mode action
». L'un des joueurs importants est le ministère des Transports du Québec
qui va intervenir sur l,ensemble du réaménagement du secteur de la
traverse.
Le député ajoute que la Commission de la capitale nationale sera elle
aussi appelée à jouer un rôle déterminant dans le projet. « Je vais
m'assurer que le ministère des Transports et la Commission travaillent
en parfaite harmonie avec la Ville pour procéder à l'aménagement et le
développement de cette magnifique porte d'entrée ».
Selon M. Lehouillier, ce projet va être la bougie d'allumage de la
revitalisation de ce secteur. « Je peux dire que le gouvernement du
Québec va être très présent dans ce projet et qu'il va y investir de
façon très importante, affirme-t-il. On parle de plusieurs millions de
dollars, c,est clair! Il me reste plus qu'à m'assurer que la Commission
de la capitale nationale sera officiellement mandatée pour travailler
dans ce dossier-là ».
Une ceinture verte
Il y a un autre objectif qui se dessine dans la foulée du projet
lévisien. « L''objectif ultime que l'on vise avec le fleuve, déclare M.
Lehouillier, c'est de créer une ceinture verte entre les deux rives pour
faire en sorte qu'il devienne un élément rassembleur ». Gilles
Lehouillier a rappelé en conclusion qu'il avait fait du réaménagement du
secteur de la traverse son cheval de bataille pendant sa campagne
électorale et qu'il n'entendait pas lâcher le morceau.
 Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Commerces de proximité recherchés : Revitalisation Village Saint-Nicolas souhaite diversifier l'offre commerciale
mer. 20 mai 2009 - 15:35 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Faire le lien entre les commerces existants, en attirer de nouveaux,
créer un effet d'entraînement et tirer profit de sa richesse
agroalimentaire : quelques avenues que l'on prévoit emprunter dans la
poursuite de la revitalisation du village de Saint-Nicolas.
À l'occasion de la présentation de leur bilan annuel, le 13 mai dernier,
les gens de Revitalisation Village Saint-Nicolas avaient sous la main
quelques esquisses qui ont de quoi faire rêver. Jean-François
Taschereau, vice-président de l'organisme,souhaite faire du domaine
Paquet une porte d'entrée remarquable pour la ville de Lévis, secteur
ouest (voir photo). M. Taschereau raconte que vers 1850, le lieu avait
été nommé plus belle ferme du Québec et ce à deux reprises.
Redonner à cette portion de la route 132 les arbres qui la bordait
autrefois, réduire la vitesse dans le secteur et permettre une unité de
proximité, c?est ce qui est suggéré. Là comme ailleurs, les projets
d'enfouissement des fils électriques sont nombreux. C'est d'ailleurs à
Saint-Nicolas que l'on risque de voir se concrétiser une première phase
d'enfouissement de concert avec Hydro-Québec.
Au delà des propositions d'aménagements, les défis qu'implique la
revitalisation d'un vieux quartier sont nombreux. Aux ressources
humaines et financières limitées s'ajoutent les efforts mirobolant
qu'implique la mobilisation citoyenne autour de ce genre de projets.
Pour y remédier, celui qui est arrivé en poste peu avant le début du
printemps, le nouveau coordonnateur de l'organisme, René Fortin, entend
tirer son épingle du jeu en sollicitant les entreprises de
Saint-Nicolas. Avec le soutien de son conseil d?administration, M.
Fortin aura pour principal défi d'attirer de nouvelles entreprises,
entre autres des commerces de proximité. Cela ne se fera pas sans
maintenir les activités habituelles d'animation, comme la fête
nationale, la fête d'hiver et celle des récoltes.
Grâce à une subvention de la Société de développement économique de
Lévis, au cours des prochains mois, Revitalisation Village Saint-Nicolas
va entreprendre une vaste consultation afin d'identifier la provenance
des consommateurs tout en étudiant l'offre et la demande dans leur
secteur d'intérêt. Au chapitre de la mise en valeur patrimoniale, une
quinzaine de maisons ancestrales pourront bientôt arborer une plaque qui
en commémore la nature historique. On travaille aussi à de nouveaux
tracés pour piétons, cyclistes, etc. Si l'organisme de revitalisation
parvient à atteindre l'ensemble des objectifs qu'il s'est donné, le
Village de Saint-Nicolas deviendra plus que jamais un incontournable,
d'une part pour les touristes mais aussi pour ceux du grand Lévis qui
désirent changer d?air sans avoir à parcourir de grandes distances. En
ce qui concerne les réalisations 2008 de l'organisme, l?obtention du
Prix pour la mise en valeur du patrimoine de la Fondation Rues
Principales mérite d'être souligné.
 Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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De jeunes entrepreneurs déçus
mer. 13 mai 2009 - 22:25 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Lors de la dernière séance du conseil municipal, le 4 mai dernier, les
jeunes entrepreneurs qui mènent la microbrasserie située dans le secteur
de la traverse ont eu la déception d'apprendre qu'ils devraient passer
un deuxième été sans pouvoir aménager de terrasse à l'extérieur.
Impasse réglementaire ou pure décision politique ? On a presque
l'impression d'assister à un scénario semblable à celui de Québec et le
Red Bull Crashed Ice, à la différence est que cette fois-ci il s'agit de
bière et qu'aucun élu n'ose lever sa canette en appui au promoteur.
Selon les propriétaires de la microbrasserie, ce serait le syndicat des
copropriétaires des condos voisin (Les Rives du Saint-Laurent) qui
aurait eu gain de cause dans ce dossier.
Selon Jean Dubé, directeur général à la Ville de Lévis, l'usage terrasse
est permis dans le secteur concerné, ce sont les règles actuelles
d'implantation qui empêchent ce type d'aménagement en conformité au
zonage actuel. La réglementation pourrait donc être amendée au bénéfice
du promoteur, or, le conseil d'arrondissement de Desjardins en a décidé
autrement. À cet effet, le conseiller Jean-Claude Bouchard défend le
conseil d'arrondissement de vouloir jouer aux empêcheurs de tourner en
rond. Il est catégorique, lors des demandes de permis, il n'était pas
question de terrasse. Ce que nie Martin Vaillancourt, l'un des
propriétaires de la microbrasserie, le même qui a préparé et déposé
auprès de l'administration municipale les documents concernant les
projets de son entreprise.
Pour Julie Gagnon et Martin Vaillancourt, deux des trois propriétaires
de Corsaire Microbrasserie, c'est l'incompréhension totale. Ils accusent
la Ville de Lévis de nuire à l'essor d'une jeune entreprise dans un
secteur en revitalisation. Selon eux, à défaut d'avoir une terrasse, ils
assistent, impuissants, au départ de leur clientèle et ce au profit des
terrasses du Vieux-Québec lors des belles journées d'été. En ce qui a
trait à leurs voisins propriétaires de condos, les gens de la
microbrasserie disent avoir fait preuve d'ouverture et se montrent
toujours ouverts à un compromis. Ils entendent d'ailleurs saisir la
perche tendue au conseil municipal, où l'on a suggéré d'entreprendre une
tentative de médiation.
Quant au syndicat des copropriétaires, malgré nos multiples tentatives
pour en joindre le président, Gilles Martel, ce dernier n'a jamais
retourné nos appels.
Ouverte depuis juin 2008, Corsaire Microbrasserie a nécessité des
investissements de trois-quarts de million. Il s'agit du seul
établissement de ce type en Chaudière-Appalaches. Ceux-ci s'apprêtent à
mettre en marché leurs différentes sortes de bières par la mise en
canettes.
Article de Mar-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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Un 2e Fancy Sushi Bar : un 2e Coup de chapeau à un entrepreneur
dim. 10 mai 2009 - 17:32 |
Par Yves Gagné
Voilà 18 mois, M. Guy Phan a ouvert un 2e Fancy Sushi Bar aux coins de
la rue Pie-X (la dernière avant la rue St-Georges) et de la Route du
Président-Kennedy. Soucieux de la qualité de ses produits, Guy offre
toujours un excellent choix de poissons pour ses sushis. Je vous invite
à essayer le Fall in Love (photo 3). Cliquer sur les images pour les
agrandir.
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Le bâtiment extérieur - Photo de Yves Gagné
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Une employée (Swan et le proprio Guy Phan - Photo de Yves Gagné
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Le fameux Fall in Love - Photo de Yves Gagné
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Un délice - Photo de Yves Gagné
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À savourer - Photo de Yves Gagné
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Photo de Yves Gagné
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Viabilité et diversité : Le développement commercial au coeur des priorités de Rues principales Saint-Romuald
jeu. 7 mai 2009 - 13:03 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
L'organisme de revitalisation Rues
principales Saint-Romuald a profité de la tenue de son assemblée
générale annuelle, le 28 avril dernier, pour annoncer qu'elle effectuera
une étude pour faire le point sur l'offre commerciale dans le quartier
et voir où les besoins se situent.
Bien entendu, l'offre actuelle sera évaluée, mais également la demande.
Ainsi, un sondage téléphonique sera fait auprès des consommateurs afin
de connaître leurs besoins. La provenance de la clientèle des commerces
du quartier, de même que leurs habitudes de consommation seront donc
analysés. « Nous voulons préciser les créneaux commerciaux à favoriser
», a expliqué Martine Bussière, coordonnatrice de l?organisme. Les
résultats de cette étude devraient être déposés au conseil
d'administration en juin prochain. La Ville de Lévis, la Société de
développement économique de Lévis (CLD) et la Fondation Rues principales
seront les partenaires de l'organisme dans ce projet.
Parmi les autres dossiers que traitera Rues principales Saint-Romuald,
mentionnons qu'une attention particulière sera portée au cadre bâti et
naturel du quartier, que la promotion du programme d'aide à la
rénovation de Lévis sera effectuée et l'organisme travaillera à mettre
en valeur les parcs de la bordure fluviale. À ce sujet, les commerçants
du chemin du Fleuve ont remis une pétition sollicitant l'appui de
l'organisme pour la revitalisation du Parc du Rigolet pour les
célébrations de 2011.
Un bilan positif Rues principales Saint-Romuald a dressé un
bilan positif de l'année 2008 avec le succès qu'a connu l'activité Le
pont de Québec, une rencontre entre deux rives, laquelle faisait partie
de la programmation des célébrations du 400e anniversaire de Québec.
Avec un budget de près de 500 000$ pour un peu plus de trois mois
d'activités, l'événement a attiré plus de 42 000 visiteurs. En
complément de cet événement, un monument d'interprétation sera installé
dans les jardins de l'Hôtel de ville de Lévis. Cette structure d'art
urbain représente la forme du monument-épitaphe installé au cimetière de
Saint-Romuald. Chacune des quatre faces du monument représente un moment
de l'histoire du pont de Québec. Il devrait être dévoilé sous peu.
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Ça bouge sur le chemin du Fleuve
jeu. 7 mai 2009 - 12:53 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
L'ancienne artère principale du quartier Saint-Romuald vit
actuellement unerecrudescence d'activité commerciale alors que trois
nouveaux commerces viennent d'ouvrir leurs portes.
Tout d'abord, un petit restaurant-bistro d'une trentaine de places,
Au grain de folie, propriété du chef Jean- François Bulté,
offre sa cuisine traditionnelle française depuis près d'un mois. « C?est
un endroit sans prétention, axé d'abord sur la rencontre entre amis »,
affirme le propriétaire. Avec un menu qui change régulièrement et qui
fait place aux produits locaux aussi souvent que possible, Au grain de
folie est ouvert du mardi au dimanche. Les petits déjeuners sont offerts
les week-ends et, selon M. Bulté, c'est là qu'on y trouve les meilleures
omelettes.
Tout près de là se retrouve une caverne d'Ali Baba qui renferme des
trésors faits par des artistes et artisans de la région. Chapeaux,
bijoux, catalognes, toiles, vaisselle peinte, antiquités, savons et plus
encore sont offerts aux clients. Cette boutique, La Fouillouse,
est le rêve de Lise L'Hébreux, qui s?est associée à sa bonne amie Anne
Bélanger. Elles offrent ainsi une vitrine aux artistes et artisans afin
qu'ils puissent présenter leurs créations. « Nous sommes les fouilleuses
de La Fouillouse », lance Mme Bélanger en ajoutant qu'elles rencontrent
tous les artistes et artisans qui veulent proposer leur marchandise afin
de sélectionner ce qui peut répondre aux besoins de leur clientèle, tout
en s'assurant de la qualité et de la disponibilité des produits.
Finalement, juste en face de La Fouillouse, se trouve Les
Productions d'Oz. Cette entreprise d'édition de feuillets
musicaux offre également des services d?impression et de photocopie, de
même que de la duplication de CD et DVD.
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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La table est mise pour le Campus Desjardins : Toujours en attente d'une prise de décision des dirigeants
mer. 15 avril 2009 - 16:28 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Ce qui devient le secret le moins bien gardé en ville n’attend plus
qu’à être dévoilé par les dirigeants du Mouvement Desjardins et sa
filiale Desjardins Sécurité Financière.
Lors d’une séance extraordinaire du conseil d’arrondissement Desjardins
de la Ville de Lévis tenue le 8 avril dernier, un règlement visant
spécifiquement les travaux à être réalisés sur le campus Desjardins a
été adopté.
On en sait déjà un peu plus sur un projet que certaines sources
aperçoivent comme étant « le Lévis de demain ». Ce même projet que Le
Journal de Lévis présentait à ses lecteurs en janvier dernier, repris
quelques semaines plus tard par le quotidien Le Soleil. Selon les propos
du président de l’arrondissement Desjardins, Robert Maranda, l’édifice
projeté compte 13 étages et serait visible de Québec. De plus, la rue
des Commandeurs sera déplacée en majeure partie. Alors qu’un document
rendu public par l’Union des Municipalités du Québec (UMQ) indique que
le coût des interventions relevant de la municipalité (dans la zone
verte indiquée sur le plan ci-contre) est évalué à 7 M $, M. Maranda
explique que le montant devrait être plus élevé. Une dépense
justifiable, selon lui : « C’est un bon investissement, ne serait-ce que
sur l’évaluation municipale, le projet rapportera des taxes. »
Une protection pour la ville L’adoption du règlement par
l’administration municipale a l’avantage d’imposer la validation des
plans auprès de la ville notamment sur le plan architectural. Les
critères de la ville respectent la dimension « verte » et écologique du
projet de réaménagement. Au delà des préoccupations qui relèvent du gros
bon sens, on parle d’un bâtiment principal, de densification et
d’optimisation du Campus, d’espaces verts et d’une architecture de
qualité.
À la Caisse Desjardins de Lévis, on cache mal la hâte de voir le projet
enfin se concrétiser. Le nouvel édifice et le réaménagement du site du
Mouvement Desjardins (et ses filiales qui ont pied à terre à Lévis)
permettront de donner une nouvelle couleur, plus verte que jamais, au
berceau de la coopération. Un projet à valeur symbolique forte, plus
difficile à s’offrir en des temps de remous économiques, malgré la
position tout de même confortable qu’a Desjardins dans le monde des
institutions financières.
Peut-on croire que la présidente et chef de la direction du Mouvement
Desjardins, Monique F. Leroux, profitera de son passage à Lévis pour
présenter le détail du fameux projet aux gens d’ici ? Selon le président
du conseil d’administration de la Caisse populaire Desjardins de Lévis,
Clément Samson, ce ne serait pas prévu à l’agenda pour le moment. « Je
sais que j’aurai une bonne jasette avec elle dans les prochaines
semaines, la décision n’est pas encore prise, (…) ça n’a pas encore été
abordé au conseil d’administration (du mouvement), quoi qu’il y a une
rencontre du Conseil la semaine prochaine. »
 Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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Bilan de la SDÉ Lévis : 19,3 M $ d'investissements
mer. 15 avril 2009 - 16:22 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
La Société de développement économique de Lévis (CLD) a effectué son
Bilan 2008 le 8 avril dernier. Ce sont des investissements de l’ordre de
19,3 millions et la création ou le maintien de plus de 200 emplois qui
ont été réalisés l’année dernière.
Sous le thème L’engagement bénévole : un levier pour la réussite en
affaires, l’activité Bilan 2008 a eu lieu au Centre de formation
professionnelle Gabriel-Rousseau. Devant une salle pleine d’intervenants
de la scène économique et municipale, la présidente du conseil
d’administration de laSDÉ,
Louise Gingras, a expliqué comment les bénévoles gravitant autour de
l’organisation contribuent au développement économique local. « Comme le
travail des bénévoles, membres du conseil d’administration, membres des
différents comités de sélection de projets et mentors d’affaires, est
souvent méconnu des gens d’affaires, on a voulu démontrer que leur
contribution a un impact significatif pour le démarrage et la croissance
des entreprises lévisiennes.
Dans le contexte économique actuel, il est d’autant plus important pour
nos clients de savoir que nous sommes derrière eux et que notre
implication est vraiment orientée pour les aider à traverser ces moments
difficiles », souligne-t-elle. Parmi les services offerts par la SDÉ
Lévis, notons les projets d’investissements, qui représentent un montant
de 707 500$ dans 32 projets d’affaires à travers ses différents
programmes financiers en 2008. Ces sommes ont donc permis de créer ou
maintenir plus de 200 emplois, tout en générant 19,3 M $
d’investissements.
Aussi, les conseillers et conseillères sont intervenus dans plus de 450
projets en matière de relève entrepreneuriale, de rachat d’entreprises
et de soutien à la commercialisation. De plus, 19 nouvelles entreprises
ont été créées grâce à la mesure Soutien au travail autonome (STA).
Soulignons également les performances des entreprises d’économie sociale
de Lévis, dont les revenus atteignent plus de 57,7 M $, assurent le
maintien de plus de 950 emplois et génèrent une masse salariale estimée
à 27,8 M $. Enfin, le bilan de l’année 2008 indique que les services de
mentorat d’affaires sont sur une bonne erre d’allée, 65 chefs
d’entreprises bénéficient actuellement des services d’un mentor

Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Roulottes Chaudière inaugure son nouveau bâtiment : Un investissement de 5,5 M $
mer. 8 avril 2009 - 15:04 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Les coprésidents de Roulottes Chaudière et de Chaudière Marine, Yvan
Larochelle et Martyne Vachon ont présenté leur nouvel édifice ayant
nécessité un investissement de 5,5 M $ le 1er avril dernier.
« C’est unique en son genre. Cela n’existe pas nulle part ailleurs.
Maintenant, il n’y a pas d’intempérie qui empêchera de magasiner un
véhicule récréatif », a affirmé Jean-Roch Desrosiers, directeur des
ventes, lors de la présentation officielle de l’édifice. De plus, les
coprésidents en ont profité pour faire découvrir Chaudière Marine, une
nouvelle division nautique de Roulottes
Chaudière. Ainsi, les visiteurs auront sous le même toit
bateaux de plaisance et véhicules récréatifs de même que tous les
services reliés en plus d’un centre d’équipements complet. Le nouveau
bâtiment comporte une superficie totale de 60 000 pieds carrés, incluant
une salle de montre de 40 000 pieds carrés regroupant 90 unités à
l’intérieur.
Et bien que l’on parle sans arrêt de récession, il semble bien que
Roulottes Chaudière soit épargné par la catastrophe. En effet, il
semblerait que ce soit une des meilleures années qu’ait vécue
l’entreprise. « C’est peut-être l’effet de curiosité, suppose M.
Desrosiers. Beaucoup de gens sont venus depuis l’ouverture. » Les ventes
se situent entre 800 et 1000 véhicules récréatifs par année. Et les
clients ne viennent pas que de Québec pour se procurer les équipements
de Roulottes Chaudière, ils viennent également du Saguenay Lac
Saint-Jean et Montréal, entre autres.
Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Nouvelle fusion
mer. 8 avril 2009 - 14:59 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Il y a moins d’un an, Vis-à-vis marketing et 2 Rives communication
alliaient leurs forces pour devenir Vis-à-vis 2 Rives. Le 2 avril
dernier, l’entreprise de communication lévisienne annonçait sa fusion
avec l’entreprise de Québec, Communication Mercier.
L’agence opérera sous le nom de Vis-à-vis – Mercier – 2 Rives et
comptera deux bureaux soit dans l’édifice J.-B.-Michaud à Lévis et dans
le quartier Saint-Roch à Québec. « Depuis plus de trente ans que je
travaille dans le monde des communications et du marketing dans la
région de Québec et des fusions d’entreprises, j’en ai vues un très
grand nombre, du plus grand des succès au plus retentissant des échecs.
La fusion de notre boîte avec Vis-à-vis 2 Rives m’apporte une certitude,
celle d’une grande réussite.
Une addition de forces marketing et communicationnelles rarement
atteintes dans les dernières décennies dans la région », a commenté
Alain Mercier, membre de la direction de la nouvelle grande entreprise
de communications.

Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Paquet et Fils prend le virage vert
mer. 1 avril 2009 - 16:53 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Paquet et Fils ltée offre maintenant à sa clientèle la possibilité de
faire des choix qui respectent l’environnement. L’entreprise implantée
dans la région depuis plus de 75 ans offre maintenant la gamme de
produits lubrifiants Greenplus, pour machinerie, qui est non toxique et
biodégradable.
Conçus à base d’un mélange d’huile végétale et d’additifs ne contenant
ni pétrole, ni métaux lourds et efficaces jusqu’à -36 degrés Celsius,
les produits Greenplus offrent des huiles respectant les normes
environnementales canadiennes. Cette gamme propose une multitude
d’huiles, telle qu’hydraulique, de coupe, pour outils pneumatiques, à
engrenage, et à chaînes.
« C’est une priorité pour Paquet et Fils ltée de faire notre part pour
l’environnement et selon nous, ça commence par les choix que nous
faisons au quotidien. Nous sommes donc très fiers d’offrir à notre
clientèle une gamme d’huile qui respecte les normes environnementales.
De plus, nous avons maintenant le service de collecte des huiles usées
et des contenants vides de marque Lubrifiant PFL qui, grâce à nous, sont
récupérés de façon adéquate », souligne Simon Paquet, de Paquet et Fils
Ltée.
 Reproduit avec autorisation.
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Opération séduction : Le Vieux-Lévis entend prendre sa place
mer. 25 mars 2009 - 17:37 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
« Il faut passer à un autre niveau dans nos relations avec les
médias, a lancé Michel Andrews, président de la Corporation de
développement du Vieux-Lévis en assemblée générale le 18 mars dernier,
il faut vraiment se positionner dès cette année en tant que quartier
avec une vie de quartier, avant l’arrivée de Miscéo. »
La Corporation
a donc la ferme intention de démontrer que le Vieux-Lévis est bien
vivantet actif. Outre une campagne de visibilité dans les médias,
plusieurs actions sont au programme pour l’année 2009. Tout d’abord, la
navette touristique a vu son circuit quelque peu transformé et devient
un moyen de transport entre les hôtels situés en bordure de l’autoroute
20 et le secteur de la traverse, avec quelques arrêts prévus en cours de
route. Le but est d’amener les gens vers le Vieux-Lévis pour découvrir
ses différents attraits.
Des liens avec le Centre
de congrès et d’expositions sont également à être créés. « Nous
sommes à l’étape où il faut présenter nos projets, nos activités », a
expliqué M. Andrews en ajoutant qu’au centre de congrès, il y a une
ouverture à distribuer dépliants et pochettes d’information sur les
activités du Vieux-Lévis.
Le Vieux-Lévis sera également revampé. Des travaux majeurs seront
entrepris cette année dans la Côte du Passage et les projets pour la
revitalisation du secteur de la Traverse avancent. « On nous dit qu’il y
aura une présentation à la fin du mois d’août », a précisé le directeur
de la Corporation, Martin Bergeron.
Sur le plan des activités, celles-ci débuteront le 30 mai avec la journée
Lévis sur roues qui se tiendra sur la rue Saint-Louis. Le Festival
Jazz Etcetera sera de retour en août et du côté promotion, l’accent
sera mis sur les commerces et leur histoire. « On entend souvent parler
de commerces qui se sont installés dans le Vieux-Lévis et qui n’ont pas
survécus. Mais il y a des commerçants qui sont établis depuis longtemps,
il ne faut pas l’oublier », a souligné Martin Bergeron.
Des travaux de consolidation seront également effectués sous la
structure de la Terrasse de Lévis. Celle-ci sera fermée tout l’été à
l’exception de la partie de la tour où un casse-croute était jadis
installé.

Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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50 ans, nouveau look
mer. 25 mars 2009 - 17:26 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Supermétal Structures célèbre ses 50 ans en revampant son image et
son site Internet.
Le dévoilement de cette nouvelle image avec la signature Force et
flexibilité donne le coup d’envoi des célébrations qui marqueront cette
année anniversaire. « Le succès de Supermétal depuis 50 ans repose sur
une culture bien ancrée de travail en équipe.
La force et la flexibilité que procure le travail d’équipe ont fait
grandir Supermétal d’une entreprise de Québec à une entreprise du
Québec, pour ensuite rayonner à l’échelle du continent, tout cela en
préservant la paix industrielle depuis trois décennies et en réussissant
une transition harmonieuse entre deux et bientôt trois générations de
dirigeants », a déclaré Jean-François Blouin, directeur général,
Supermétal.
« Cette année, nous allons célébrer le travail d’équipe afin de
souligner son importance pour notre avenir. Car c’est grâce à lui si
nous jouissons d’une excellente réputation, si nous gardons nos employés
et si le climat de travail demeure hautement satisfaisant », a ajouté M.
Blouin.
Reproduit avec autorisation.
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Un voisin dérangeant
mar. 17 mars 2009 - 21:45 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
Le comité des citoyens du Chemin Saint-Grégoire, dans le quartier
Saint-Étienne, dénonce des travaux entrepris depuis un moment au
commerce Le Méchoui International. Selon eux, plusieurs aspects de ces
travaux seraient non conformes.
Une source du problème se trouve dans le complexe de volley-ball qu'a
fait construire Gilles Bélanger, le propriétaire du commerce.
« M. Bélanger a demandé en 2007 l'autorisation d'agrandir son terrain de
camping, celui-ci étant à pleine capacité. Il n'a jamais été question de
terrain de volley-ball, c'est pourtant ce qui a été construit », indique
la source qui a préféré garder l'anonymat, ayant pour preuve des
documents de la Ville.
Hors, ce terrain de volley-ball cause bien des ennuis au voisinage.
Entre autres, le voisinage n'apprécie pas le bruit, l'achalandage ainsi
que la détérioration de la beauté naturelle de la place qu'entraîne ce
nouvel emplacement sportif. De plus, l'activité de volley-ball a pris
trop d'ampleur et il y certains voisins qui se sentent grandement
envahis par ce nouveau venu.
Si ce n'était que des terrains de volley-ball, la détérioration de la
beauté visuelle ne serait pas si touchée. Ce sont des travaux entrepris
dans une portion non autorisée qui dérange surtout.
« Lorsqu'il a fait sa demande d'agrandissement, M. Bélanger avait
demandé pour une partie située dans une portion nord et l'autre au sud.
Seulement le sud a été autorisé, pourtant des travaux ont débuté dans la
section nord », déplore la source.
Ça dérange quoi? Joint au téléphone, M. Bélanger se
demandait bien en quoi dérangeaient ses nouvelles installations. «Les
gens viennent s'amuser jusqu'à 23h. Ce ne sont pas des alcoolos. Le
volley-ball, ça fait partie des activités d'un camping», a-t-il indiqué.
Quant aux travaux débutés dans la portion nord, il dit les avoir arrêtés
après qu'il se soit fait indiqué qu'il n'était pas autorisé à les faire.
« On fait présentement des demandes. Je ne veux pas que les gens se
stationnent dans la rue, ce serait donc un stationnement, un accessoire
au commerce », a-t-il expliqué.
Présents au conseil de Ville du 16 mars dernier, plusieurs membres du
comité sont venus s'adresser à la mairesse dans l'espoir de voir
suspendre les travaux et que les activités de volley-ball cessent. La
mairesse a indiqué que M. Bélanger n'était pas nécessairement illégal,
mais que le complexe de volley-ball avait effectivement pris des
proportions qui ne sont peut-être pas conformes. La Ville est
présentement sur ce dossier et des vérifications seront faites avant de
faire cesser quelconques travaux.
 Article de Catherine Bouchard. Reproduit avec autorisation.
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Vidéo: Créaform numérise la planète
sam. 14 mars 2009 - 16:57 |
Par Pascal Petitclerc
En complément de l'article de jeudi dernier.
Source: Le
Peuple Lévis
L'entreprise lévisienne Creaform a reçu, lundi dernier, une aide
financière non remboursable de 138 000$ pour la démonstration et la
commercialisation d'un nouvel appareil innovateur destiné au
développement de jeux vidéo et de films d'animation. L'annonce en a été
faite par le député de Lévis, Gilles Lehouillier.
L'appui financier accordé au nom du ministre du Développement
économique, de l'Innovation et de l'Exportation, Raymond Bachand,
servira à commercialiser le nouveau scanneur couleur VIUscan 3D. La
principale innovation de cet appareil portable est sa capacité à
numériser autant la forme que les couleurs des objets. De plus,
l'appareil permet de réduire considérablement le temps de numérisation.
En effet, la numérisation et le traitement de l'image d'une maquette de
personnage à l'aide de ce nouvel appareil nécessitent environ 2 heures,
comparativement à 3 jours avec la méthode conventionnelle. «Ce nouveau
scanneur qui n'a pas d'équivalent dans le monde, a souligné le député
Gilles Lehouillier, sera utilisé par deux partenaires stratégiques de
Creaform, soit InfixLabs de Los Angeles et Beenox de Québec qui vont
intégrer cette technologie à leur processus de développement de films
d'animation et de jeux vidéos.»
Démonstration convaincante Creaform qui est spécialisée
dans la conception et la fabrication de scanneurs à main autopositionnés
pour la numérisation 3D de la gamme Handyscan 3D mise beaucoup sur ce
nouveau produit, car il va lui procurer un rayonnement international,
croit Charles Mony, président de l'entreprise. Lors du point de presse,
on a pu assister à une démonstration probante au cours de laquelle la
moitié d'un globe terrestre a été numérisée en trois dimensions en un
temps record.
En outre, ce dernier a indiqué que dans un avenir plus ou moins lointain
cette technologie sera accessible dans les foyers. Sans l'avoir
confirmé, il a laissé entendre que des entreprises comme Microsoft et
Apple s'intéressaient aux possibilités du VIUscan 3D. Il semble aussi
que Creaform va procéder à une annonce importante dans les prochaines
semaines.
 Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Un coup de chapeau à 3 entrepreneurs
jeu. 12 mars 2009 - 7:52 |
Par Yves Gagné
Aujourd'hui, je vous présente 3 entrepreneurs (de gauche à droite :
Marcel Noël, Nicolas Huard et Sylvain Gobeil). Ces messieurs sont les
propriétaires du restaurant La
Piazetta du boulevard de la Rive-Sud à Lévis. C'est en invitant de
nombreux clients lors d'un souper V.I.P. qu'ils ont présenté la
nouvelle décoration intérieure de leur restaurant qui a déjà 17 années
d'existence. Bravo messieurs et longue vie!
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Lévis : à l'abri de la crise ? : L'économiste Joëlle Noreau effectue un portrait de la situation
jeu. 12 mars 2009 - 7:23 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Profitant de la proximité de Québec, mais pâtissant de la présence
d’entreprises manufacturières, Lévis sera-t-elle gravement affecté par
la crise économique? Bien que nul ne puisse prédire l’avenir,
l’économiste principale au Mouvement Desjardins Joëlle Noreau analyse la
situation.
Après que le quotidien Le Soleil ait publié la semaine
dernière un dossier sur la situation privilégiée de la région de Québec
face à la crise succédé d’un autre sur Chaudière-Appalaches intitulé
Nuages noirs à l’horizon, il est de mise de savoir ce qui pourrait
advenir de notre ville. Selon Mme Noreau, Lévis a plusieurs éléments
stabilisateurs qui pourraient lui permettre de bien se sortir du
ralentissement économique. Elle mentionne tout d’abord le nombre élevé
de gens résidant à Lévis occupant des emplois pour la fonction publique
sur la Rive-Nord, donc des postes plutôt assurés.
Ensuite, Mme Noreau souligne la présence de Desjardins et les nombreuses
embauches réalisées dans le domaine de l’assurance. Bien que le
Mouvement ne soit pas à l’abri des conséquences du contexte économique,
il est dans une position beaucoup plus stable que les entreprises
manufacturières, explique-t-elle.
Cependant, l’économiste apporte certaines nuances. Ainsi, des éléments
d’incertitude viennent contrebalancer cet élan d’optimisme. Sans
surprise, la présence d’entreprises manufacturières exposées au marché
américain provoque plus de vulnérabilité. Parmi les secteurs les plus
touchés, il y a aussi la construction, et Mme Noreau pointe le cas de la
Davie. Elle indique que malgré le retour progressif des travailleurs au
chantier, une incertitude plane toujours sur l’avenir de l’entreprise.
Également, le secteur de l’habitation est plus difficile, bien que loin
d’être comparable à ce qui se passe aux États-Unis.
Pour revenir à une note plus positive, Mme Noreau considère encourageant
que la plupart des projets de développement à Lévis n’ait pas été remis
en cause, signe que la confiance est toujours là. Par exemple le
quartier Miscéo, le Parc d’affaires de Desjardins, l’Innoparc et même le
pipeline entre Lévis et Montréal, malgré que le prix du pétrole soit
actuellement très bas, sont toujours sur la table.
 Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Subvention de 138 000 $ pour Creaform
jeu. 12 mars 2009 - 7:11 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Le gouvernement du Québec a annoncé lundi l’octroi d’une aide
financière de 138 000$ à l’entreprise lévisienne Creaform afin que de
cette dernière puisse démontrer et commercialiser un appareil de
numérisation couleur 3D à l’échelle internationale.
Lancé l’an dernier, le VIUscan 3D est un appareil portable de haute
technologie capable de numériser autant la forme que la couleur des
objets. En conférence de presse, l’équipe de Creaform a démontré les
capacités de l’appareil en numérisant la surface d’un globe terrestre
avant que celui-ci se retrouve en quelques minutes tout en couleurs et
en trois dimensions sur un écran haute définition.
Grâce à l’aide financière versée par le gouvernement du Québec,
l’entreprise dont la gamme de produits développée est aussi utilisée
dans les secteurs de l’automobile, du transport, de l’aéronautique et
des soins médicaux pourra répéter l’expérience de façon évidemment plus
poussée à l’étranger.
« Cette vitrine technologique nous garantira l’avantage inestimable de
rayonner à l’échelle internationale », a déclaré M. Charles Mony,
président de Creaform. Ce dernier a jugé l’arrivée de cette aide comme
étant un « grand moment » pour son entreprise qui a pied à terre dans le
Vieux-Lévis, dans les anciens locaux de la Financière agricole sur la
rue St-Georges.
Le député de Lévis Gilles Lehouillier, venu faire l’annonce de cet
octroi au nom du ministre du Développement économique, de l’Innovation
et de l’Exportation Raymond Bachand, a d’ailleurs souligné les retombées
économiques que Creaform amène dans le secteur. À la veille de la
rentrée parlementaire, M. Lehouillier a expliqué qu’en desservant plus
de 900 entreprises à travers le monde, Creaform s’est doté d’une
notoriété remarquable.
« Pour se démarquer, nous devons miser sur l’innovation, a indiqué M.
Lehouillier. Cette aide démontre bien que le gouvernement du Québec
souhaite encourager les entreprises comme Creaform qui ose innover
malgré la situation économique. »
L’entreprise réalisera les démonstrations du VIUscan 3D avec le concours
de deux partenaires stratégiques, soit INFIXLABS à Los Angeles et Beenox
à Québec. Ceux-ci vont utiliser et intégrer la technologie de ce nouveau
produit dans leur processus de développement de films d’animation et de
jeux vidéo.
 Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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Mouvement Desjardins: Lévis assumera le coût des infrastructures
jeu. 5 mars 2009 - 7:04 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
La Ville de Lévis fera sa part dans l'éventualité où le Mouvement
Desjardins donne le feu vert à la construction d'un nouvel immeuble
d'une dizaine d'étages pouvant loger 1000 employés dans la rue des
Commandeurs.
Les autorités municipales ont modifié dernièrement un règlement afin que
la Ville assume le coût des travaux de relocalisation, d'ajout ou de
réaménagement des infrastructures municipales si la valeur d'un nouveau
bâtiment est d'au moins 60 millions $.
« Ce changement vise dans un premier temps le projet de Cité Desjardins,
mais aussi d'autres grands projets pour le futur. Ça va s'autofinancer
avec les revenus de taxes », a indiqué, hier, au Soleil, Alain
Blanchette, le porte-parole de la mairesse Danielle Roy Marinelli.
Le mois dernier, l'hebdomadaire LeJournal
de Lévis a dévoilé que le groupe
Pomerleau sera responsable de la construction de l'immeuble se
référant à de l'information diffusée sur le site Internet de
l'entrepreneur. On laissait entendre que la décision d'aller de l'avant
était prise.
« C'est à titre de gérant de construction que Pomerleau est fier de
procéder à l'ajout d'un bâtiment, en plus d'effectuer divers autres
travaux intérieurs et extérieurs, pour Desjardins Sécurité financière
sur le campus Desjardins à Lévis. Ce projet majeur sera complété à
l'automne 2011 », pouvait-on lire.
Certification LEED L'hebdomadaire avait également révélé que
le projet d'immeuble a été inscrit afin d'obtenir la certification
environnementale LEED. « Ce nouveau bâtiment accueillera 1000 nouveaux
postes de travail. Il abritera également plusieurs services communs
accessibles à l'ensemble des personnes travaillant sur le campus. On y
trouvera notamment une cafétéria, un auditorium, une salle
d'entraînement ainsi que plusieurs salles de réunion. Le projet consiste
également en une restructuration générale du site afin de créer des
espaces extérieurs conviviaux qui incitent à l'utilisation des modes de
transport alternatifs », peut-on lire dans un document.
De 1000 à 100 Le porte-parole du Mouvement Desjardins,
André Chapleau, a nié que l'empire coopératif embauchera près de 1000
nouveaux employés à Lévis au cours des prochaines années, contrairement
à l'information qui a été donnée au Soleil mardi.
Il a toutefois confirmé que la filiale de l'assurance de personnes ?
Desjardins Sécurité financière ? augmentera son effectif de 400 à 500
personnes au cours des prochaines années. Il n'a pas écarté l'hypothèse
que la filiale de l'assurance générale et la Fédération des caisses
embauche également plusieurs nouveaux employés justifiant ainsi par la
même occasion la construction d'un nouvel immeuble à Lévis. « Nous
sommes à évaluer nos besoins de main-d'oeuvre », a-t-il dit.
Le projet de construire un nouvel immeuble de près de 80 millions $
arrive dans un contexte où le Mouvement Desjardins doit encaisser les
pires pertes de son histoire dans ses placements. Sans ces pertes, les
excédents du Mouvement se seraient élevés à 1,3 milliard $ en 2008 au
lieu de la somme de 78 millions $.
Or, dans tous les secteurs, les affaires de Desjardins ont continué
d'augmenter l'an dernier, particulièrement dans les assurances. L'actif
du Mouvement a crû de 5,7 % en 2008 pour atteindre 152,3 milliards $.
L'ensemble des résultats de Desjardins sera dévoilé lors des assemblées
annuelles du Mouvement et de ses filiales qui auront lieu à Montréal à
la fin du mois.
 Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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Projet révolutionnaire à Lévis
jeu. 5 mars 2009 - 6:59 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Les concepteurs du futur parc technologique de Lévis rêvent d'un
projet révolutionnaire avec un impact positif sur l'environnement, a
appris Le Soleil. L'Innoparc serait carbone neutre, c'est-à-dire sans
émission de gaz à effet de serre, une première québécoise, peut-être
même canadienne, pour un projet commercial. L'Université du Québec (UQ)
en profiterait pour lancer sa Chaire de recherche industrielle en
efficacité énergétique (voir l'autre texte).
« J'aimerais que, dans 20 ans, on nous perçoive comme des visionnaires.
L'Innoparc serait un très bon projet pour démarrer », explique Daniel
Rousse, directeur du développement et des projets spéciaux à l'UQ, en
entrevue au Soleil.
Ce parc, fruit d'une entente entre Lévis et le Parc technologique du
Québec métropolitain, doit voir le jour au printemps, à la croisée de
l'autoroute 20 et de la route du Président-Kennedy. D'une superficie de
500 000 m2, il accueillera des entreprises de haute technologie. La
Ville souhaite un projet qui se démarque en matière de développement
durable.
Vision commune Ses concepteurs, la firme Hudon Julien et
Associés, veulent pousser l'idée encore plus loin. La principale
difficulté est de réunir tous les gens impliqués autour d'une vision
commune.
Pousser un projet aussi novateur n'est pas toujours évident, reconnaît
l'architecte Normand Hudon. « Il y a un risque associé à la nouveauté,
souligne-t-il. Mais je commence à avoir une bonne idée de ce qu'il faut
faire.» Si l'idée se concrétisait, elle pourrait être financée par
plusieurs organismes visant la promotion de projets de démonstration en
développement durable, ce qui permettrait d'en contrôler le risque
financier.
Sa firme de 25 employés a dessiné, seule ou en consortium, les plans d'à
peu près tous les édifices de la région qui visent la certification
environnementale LEED (le Delta 3, le stade de soccer Chauveau, la Boîte
à sciences, le Super PEPS, etc.).
Malgré tout, « LEED, c'est bien mais ce n'est pas assez. La construction
de bâtiments verts tels que nous les connaissons aujourd'hui ne fait que
diminuer l'accélération de la dégradation de l'environnement.
Entendons-nous : les gens qui le font sont des précurseurs. Il est très
noble d'introduire des mesures vertes dont la rentabilité n'est pas
immédiate », explique l'architecte de 37 ans.
Techniques ancestrales Pour l'Innoparc, les concepteurs
voudraient «réutiliser des techniques de construction ancestrales et les
adapter à la sauce contemporaine». Par exemple, utiliser du bois
certifié abattu dans les environs pour les murs et les planchers; de la
paille, pour l'isolation, récupérée dans les champs à proximité; et
limiter au maximum le béton. La géothermie serait d'abord utilisée pour
le chauffage et la climatisation, ensuite les déchets seraient
transformés en énergie par méthanisation.
En fait, l'aménagement écologique de l'endroit serait tellement poussé
que des plantes cultivées sur place serviraient au chauffage et à la
production de carburant pour un biobus qui circulerait dans Lévis.
Normand Hudon croit fermement que l'avenir réside dans les bâtiments
durables. Dans «une ancienne vie», il a conçu des bâtiments commerciaux
«pas très bons pour l'environnement». Ce qui l'a poussé à une profonde
réflexion, qui a mené à son tour à une réorientation des pratiques de la
firme. Aujourd'hui, huit des professionnels de la firme sont accrédités
LEED et la philosophie durable s'applique dans les moindres détails,
même à l'interne.
« Québec est notre communauté. Il faut laisser quelque chose de bien
pour les générations futures. Je veux que mes enfants soient fiers de
moi », confie-t-il. Et non l'inverse...
Article de Éric Moreault. Reproduit avec autorisation.
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Quality Inn & suites de Lévis inauguré
mar. 3 mars 2009 - 20:13 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Le tout nouveau Quality
Inn & suites Lévis a été inauguré le 24 février dernier en
présence d’environ 300 invités. L’établissement quatre étoiles offre 96
chambres dotées d’équipement dernier cri, dont 12 suites de type King
avec salon, chambres queen-queen sur coin avec deux fenêtres assurant
une vue sur la campagne et sur la ville et d’autres de type King adaptés
pour les personnes à mobilité réduite.
De plus, l’hôtel comprend un centre d’affaires qui offre à la clientèle
deux ordinateurs avec service de photocopie sur demande. Trois salles
d’une capacité de 10 à 150 personnes sont également disponibles que ce
soit pour un séminaire, un colloque ou une réception.
Michel Turbide, chargé de projet, semblait bien fier de présenter le
fruit de ses efforts ce soir-là. « Il s’agit d’un des plus beau Quality
Inn du Canada », a-t-il mentionné. Selon lui, tout a été conçu afin que
soit respecté le confort physique autant que le confort des yeux. «
L’Hôtel doit être aussi chaleureux que chez soi », a-t-il dit. M.
Turbide a aussi souligné la localisation exceptionnelle de l’hôtel, à
proximité de cinq restaurants, des centres commerciaux et bien d’autres.
Un investissement de 10,5 M$ a été nécessaire à l’aménagement de cet
hôtel.

Article et photos de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Retour d'exode: Arclay Technologies Naturelles s'installera à Lévis sous peu
mer. 25 février 2009 - 15:19 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Arclay Technologies Naturelles a été fondé en 2004. Deux Québécois se
sont installés à Saratoga Springs, dans l’état de New York, et y ont
développé leur « chimie verte ». D’ici peu, dans deux ans selon leur
pronostique le plus conservateur, l’entreprise qui est présentement en
incubation chez AG-Bio Centre s’installera officiellement à Lévis pour
faire la recherche et le développement, de même que sa production. « On
fait l’inverse de ce qu’on voit au Québec, on revient au lieu de partir
», commente le vice-président, Stephan Doyon
Arclay a développé une technologie qui lui permet d’extraire les
minéraux et les éléments essentiels de l’argile pour ensuite les
optimiser. Ces extraits peuvent avoir plusieurs applications. Arclay se
limite aux secteurs de la cosmétoceutique, de l’agricole et de la
nanotechnologie. La « chimie verte » d’Arclay a d’ailleurs déjà trouver
des preneurs. Tout d’abord, un produit est en développement avec un
client américain. Le petit pot de crème de trois onces qui sera vendu
chez Harrod’s London se détaillera environ 450 pounds (c’est-à-dire un
peu plus de 800$ canadiens).
Un autre produit fabriqué grâce à la technologie d’Arclay a été testé
pour contrer certaines maladies qui touchent la pomme de terre. Et les
résultats ont été concluants. La jeune entreprise a le vent dans les
voiles et est actuellement en discussion avec des clients potentiels
pour vendre les produits qui sont présentement en recherche et
développement.
« Nous voulons aussi connaître leur besoin afin de développer des
produits qui leur seront utiles », explique M. Doyon. D’ici 18 à 24
mois, la commercialisation des produits débutera chez Arclay. En somme,
les deux prochaines années seront bien occupées avec leur retour au
Canada et l’aboutissement de leurs recherches. « On est des gens de
développement, on ne s’arrêtera pas là! », assure le vice-président.
De l’aveu de M. Doyon, l’équipe a hâte d’emménager dans la région. «
Nous sommes Québécois après tout! », signifie-t-il. Un bureau restera
ouvert à Saratogo Springs, mais le bureau de Lévis comptera une équipe
complète. Des discussions sont déjà en cours avec des chercheurs de
Québec en régénération cellulaire et en agronomie. Il ne manque que les
appuis des différents programmes pour que l’entreprise fasse ses boîtes
et prenne la route vers Lévis.

Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Campus Desjardins : le projet fait du chemin
mer. 18 février 2009 - 18:49 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Le projet de réaménagement du campus du Mouvement des caisses Desjardins
serait sur le point d’être annoncé.
En assemblée publique spéciale, le 4 février dernier, le conseil
d’arrondissement a adopté une modification de règlement afin de
faciliter la réalisation du projet relativement aux travaux devant être
à la charge de la Ville de Lévis, qui pourront être réalisés directement
par le promoteur.
Une façon de simplifier le processus. S’il n’a pas été possible d’en
savoir davantage sur le projet, on a indiqué que le promoteur devrait
annoncer le détail du projet dans les prochaines semaines. Au plus, il a
été possible de nous confirmer qu’il s’agit d’un projet de réaménagement
du campus Desjardins en plus de la construction d’un bâtiment de 13
étages. Ayant assisté à l’assemblée, Claude Beauchamp, le porte-parole
de Desjardins Sécurité Financière a indiqué au Journal de Lévis que
l’annonce, si elle a lieu, serait faite d’ici la fin du premier
trimestre.

Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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Ouverture du Pacini retardée
mer. 18 février 2009 - 18:43 |
Par Yves Gagné
Note de l'auteur : Tous ceux qui circulent sur
la route Kennedy remarquent que la construction de ce commerce avance à
pas de tortue.
Source : Journal de
Lévis
Certains auront pu se demander ce qu’il advenait du Pacini censé rouvrir
à l’automne sur la route Kennedy. Et bien, selon le propriétaire du
restaurant, Serge Lavoie, l’ouverture sera repoussé au printemps à cause
de la création d’un tout nouveau concept.
En effet, comme la chaîne fait actuellement des petits dans l’Ouest
canadien, le concept a été repensé, auquel se conformera notre Pacini de
Lévis. Bientôt, les autres succursales du Québec devraient également
suivre la vague.
Les principaux changements concernent l’aspect extérieur, la présence
d’un lounge avec fauteuils et banquettes, un mur à vin à l’arrière du
bar, avec disponibilité de produits de plus haute gamme, une épicerie,
une terrasse vitrée chauffée et bien d’autres. En tout, le restaurant
possédera 205 places assises.
Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Ouverture officielle de l'Inter nations
mer. 21 janvier 2009 - 17:22 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de Lévis
Les propriétaires de l’Inter nations ont officialisé l’ouverture de leur
restaurant à l’occasion d’un cocktail VIP le 13 janvier dernier.
Accessible à la clientèle depuis le 3 octobre, le restaurant a profité
d’environ trois mois pour bien se structurer et est maintenant fin prêt.
Les propriétaires, ce sont Serge et Michel Audet, Nicolas et Stéphane
Asselin, Éric Ross, Véronique Audet et Diane Moore.
Dans une allocution le soir de l’èvènement, Stéphane Asselin a remercié
ses collaborateurs qui se sont lancés dans l’aventure avec lui. Il
semblerait d’ailleurs que les trois premiers mois d’existence de l’Inter
nations ont été bien achalandés et que certains clients font même « une
heure de route pour venir manger à notre table », s’est réjoui M.
Asselin. Il semblait bien fier de son restaurant au concept unique à
Lévis qui vise à offrir un menu de qualité et santé, tout en restant
abordable. Le restaurant situé au 20, rue Charles-A.-Cadieux, offre des
mets aux saveurs du monde ainsi que des viandes de gibier dont du cerf,
du caribou et du wapiti. Mentionnons également l’offre d’un met typique
ment amérindien, le Peta Waka, qui signifie feu sacré. Le plat porte
bien son nom car il doit être flambé avec du brandy ou du pernod.

Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Modification au plan d'urbanisme de St-Romuald
mer. 14 janvier 2009 - 13:12 |
Par Yves Gagné
Source: Journal de
Lévis
À la suite d’une consultation publique en séance extraordinaire du
Conseil de Ville le 8 décembre dernier, la Ville de Lévis a adopté un
règlement permettant de modifier le plan d’urbanisme de l’ex-Ville de
Saint-Romuald.
En résumé, le Projet de règlement modifiant le Règlement 251-89 ayant
pour objet l’adoption du plan d’urbanisme de l’ex-Ville de Saint-Romuald
expliquait que « le boulevard de la Rive-Sud constitue l’un des axes
routiers les plus achalandés de la ville et la portion située à l’ouest
du cap Samson joue un rôle majeur, notamment dans la perception de la
Ville, car elle constitue l’une des entrée les plus stratégiques de la
ville ». C’est donc dans ce contexte
que la Ville de Lévis souhaite donner une plus belle image du secteur et
« encadrer le développement de ces portions de territoire par des
mesures réglementaires appropriées et favoriser des usages et des
gabarits de bâtiments semblables à ceux qui ont été érigés au cours des
dernières années, et ce, de manière à renforcer le caractère d’ensemble
de la partie ouest du boulevard ».
Cela se traduit plus concrètement par une suppression des normes
relatives à la hauteur maximale d’un bâtiment principal dans certaine
zones. La hauteur et la superficie de plancher minimales sont également
modifiées en fonction des différentes zones afin d’occuper le territoire
de façon optimale. Aussi, Modification au plan d’urbanisme de St-Romuald
la Ville désire « rétrécir le champ visuel du boulevard de la Rive-Sud,
enrichir le paysage urbain de façon générale
en favorisant, notamment, des implantations de bâtiments près de la rue,
en créant un environnement architectural et paysager de qualité afin de
rendre plus confortables les déplacements piétonniers, entre autres, en
assujettissant la délivrance de permis et de certificats d’autorisation
à l’approbation de plans relatifs à l’implantation et à l’intégration
architecturale des constructions, à l’aménagement du terrain et autres
travaux qui y sont reliés ».
 Article reproduit avec autorisation.
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Desjardins pense vert
ven. 9 janvier 2009 - 11:15 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Le berceau de la coopération pourrait bien voir s'ériger un premier
bâtiment vert sur le campus Desjardins de Lévis, une pièce maitresse lui
permettant de soutenir la croissance de sa filiale Desjardins Sécurité
Financière et dont la construction pourrait s'étendre jusqu'en 2011.
Selon ce que le Journal de Lévis a appris, le projet représenterait des
investissements dépassant les 80 M$, dans un bâtiment durable pouvant
atteindre 15 étages et qui accueillerait 1000 nouveaux postes de
travail. Les travaux devraient être entrepris sous peu. Ces
investissements importants viendraient donc s'ajouter aux 50 M$ déjà
alloués au développement en cours du parc d'affaires situé à proximité
du Centre de congrès et d'expositions.
En effet, le 22 décembre dernier, le Conseil du bâtiment durable du
Canada a reçu l'enregistrement d'un projet de construction d'un nouvel
édifice situé au 150 rue des Commandeurs, à proximité du siège social de
la Fédération des Caisses Desjardins. Ce nouveau bâtiment permettrait à
la filiale Desjardins Sécurité Financière (DSF) de répondre à ses
besoins grandissants en espace à bureaux, en raison d'une croissance
importante.
Si Desjardins va de l'avant avec ce projet, le campus de Lévis connaitra
des changements considérables. Le bâtiment projeté comprend plusieurs
services communs qui seraient accessibles à l'ensemble des personnes
travaillant sur le campus. On y compte notamment une cafétéria, un
auditorium, une salle d'entrainement ainsi que plusieurs salles de
réunion. De plus, en sa qualité de projet certifié « LEED », une
restructuration générale du site s'imposerait afin de créer des espaces
extérieurs conviviaux qui incitent à l'utilisation de transport
alternatifs.
Le porte-parole de Desjardins Sécurité Financière, Claude Beauchamp,
émet cependant certaines réserves. « À ce moment-ci, différents projets
sont à l'étude et aucun n'est au stade de décision. » M. Beauchamp
précise notamment qu'en raison du contexte économique actuel, la
location d'espaces à bureaux figure toujours parmi les options
envisagées.
Si l'annonce officielle n'a pas encore été faite, quelques vérifications
ont permis d'apprendre qu'à l'enregistrement récent du projet au Conseil
du bâtiment durable du Canada, s'ajoute le groupe Pomerleau. Via son
site web, ce dernier se dit « fier de procéder à l'ajout d'un bâtiment,
en plus en plus d'effectuer divers autres travaux intérieurs et
extérieurs, pour Desjardins Sécurité financière sur le Campus Desjardins
à Lévis. »
À la lumière de ces informations, M. Beauchamp explique que « l'option
construction a nettement l'avance sur l'option location. » Une annonce
en ce sens devrait avoir lieu au cours du premier semestre de 2009.
Plus encore, une demande de permis de construction qui correspond au
projet a été déposée auprès des services d'urbanisme de la Ville de
Lévis, jeudi dernier.
À Lévis, Desjardins Sécurité Financière compte actuellement près de 2
200 employés, répartis sur six plateaux de travail. On remarque une
croissance annuelle de 100 nouvelles embauches.
Un bâtiment écologique certifié LEED implique un équilibre entre:
-
La responsabilité environnementale
-
La gestion efficace des ressources
-
Le confort et le bien-être des occupants
-
Le développement communautaire et l'économie
Avantages des bâtiments écologiques
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Le choix de leur emplacement minimise les impacts sur les systèmes
naturels
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Utilisent moins d'énergie et d'eau
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Génèrent moins de gaz à effet de serre et autres polluants
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Coûtent moins cher à exploiter
Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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Du concret pour le Vieux-Lévis en 2009
jeu. 25 décembre 2008 - 9:43 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
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Une esquisse réalisée par la CDVL suggére une
possiblité de réaménagement, vues du coin des rues St-Louis et
côte du Passage. (archives)
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Faire en sorte que l'on passe de la parole aux actes dans le dossier
de la mise en valeur du secteur de la traverse : voilà une résolution,
en vue de la nouvelle année, que la Corporation de développement du
Vieux-Lévis entend tenir.
Celui qui n'a pas hésité à se présenter, en temps de campagne, comme le
''père de la piste cyclable'', soit le nouveau député de Lévis, Gilles
Lehouillier, a pris l'engagement ferme de favoriser l'aménagement et la
mise en valeur du secteur de la traverse. Une volonté également partagée
par la mairesse de Lévis et dont se réjouit la Corporation
de développement du Vieux-Lévis (CDVL).
Selon le président de la CDVL, Michel Andrews, alors que jusqu'à tout
récemment, le dossier ne semblait pas être une priorité pour les élus,
les conditions seraient maintenant réunies afin de faire cheminer le
dossier.
« Nous souhaitons travailler de concert avec les différents intervenants
impliqués dans ce dossier afin de le mener à terme dans le respect des
préoccupations des résidents et des gens d'affaire du quartier. Espérons
que ce projet ne restera pas seulement une promesse sans lendemain »,
indique M. Andrews.
C'est que l'année 2009 s'annonce mouvementée pour le Vieux-Lévis. Ce
vieux quartier, qui devrait accueillir la troisième édition du festival
de jazz Etcetera, en août, aura à composer avec d'importants travaux
d'aqueduc prévus sur la côte du Passage. Cet axe historique, qui est le
prolongement vers le fleuve du boulevard Alphonse-Desjardins, profitera
du même coup d'une cure de rajeunissement. De l'avis de la CDVL, la mise
en valeur du quartier devient un incontournable, notamment avec la
réalisation récente du centre de congrès, à proximité.
« Nous avons réalisé un vieux rêve d'avoir d'un centre de congrès à
Lévis. De plus en plus de visiteurs utilisent le traversier pour se
rendre à Lévis et au Centre des congrès. », de dire M. Andrews,
ajoutant, au sujet de la côte du Passage, qu' « elle est le lien entre
les deux pôles et en ce sens, il faut rapidement aménager le secteur de
la traverse afin d'harmoniser les deux axes », a signifié M.Andrews.
Une priorité pour la mairesse Le directeur du cabinet de
la mairesse, Alain Blanchette indique que « la mise en valeur du secteur
de la traverse de Lévis est, pour Danielle Roy-Marinelli, non seulement
une volonté mais aussi une priorité. » Selon M. Blanchette, le projet a
été soumis à Chantiers Canada à l'automne. De plus, un projet
d'harmonisation du design pour les secteurs de la terrasse, la côte du
Passage et la côte Labadie est actuellement sur la table de travail
depuis l'automne. Ce projet a été confié à la firme Daoust et Lestage,
celle-là même qui a eu, par le passé, à réaliser le plan concept du
secteur de la traverse qui sert actuellement de base de travail.
L'information concernant l'échéancier de réalisation des travaux sur la
côte du Passage devrait être disponible dès le début 2009.
Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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Photos de l'Hôtel Four Points by Sheraton
sam. 20 décembre 2008 - 9:56 |
Par Yves Gagné
Le 2 octobre dernier, il y avait l'inauguration de l'Hôtel
Four Points by Sheraton, relié au Centre de congrès. Étant absent,
voici donc des photos de l'hôtel fournie par madame Fany Drouin. Cliquer
sur les images pour les agrandir.
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Les Galeries Chagnon vendues pour 80 M $
sam. 20 décembre 2008 - 8:48 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Les Galeries Chagnon de Lévis viennent d'être vendues pour la somme
de 80,5 millions $, a appris Le Soleil.
La transaction effectuée ces derniers jours permet ainsi à une filiale
immobilière du Groupe Investors, I. G. Investments Management, de mettre
la main sur le centre commercial situé à l'angle des boulevards
Alphonse-Desjardins et de la Rive-Sud.
Hier (jeudi), personne n'était disponible pour commenter la transaction.
On sait toutefois que la gestion des Galeries Chagnon sera maintenant
assurée par le groupe Westcliff.
Le plus important centre commercial de la Rive-Sud de Québec n'avait
jamais changé de main depuis sa construction en 1974. Les Galeries
Chagnon étaient depuis la propriété de Cadillac Fairview, le bras
immobilier de la caisse de retraite des enseignants de l'Ontario
(Teachers').
Ces dernières années, Cadillac
Fairview avait procédé à travaux d'agrandissement du centre
commercial pour la somme d'environ 3,2 millions $.
Les Galeries Chagnon comptent quelque 110 boutiques pour une superficie
locative de plus de 200 000 pi2 répartis sur deux étages. Parmi les
principaux locataires, on compte notamment Zellers, Sears, Sports
Experts, Pharmaprix et Renaud-Bray.
Pour Cadillac Fairview, cette vente ne remet pas en question sa présence
au Québec. La société immobilière possède notamment les centres
commerciaux le Carrefour Laval, les Galeries d'Anjou et la Promenade
St-Bruno.
Article de Pierre Couture. Reproduit avec autorisation.
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Un nouveau calendrier illustre le Vieux-Lévis
mer. 3 décembre 2008 - 15:27 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Depuis peu, les citoyens de Lévis peuvent découvrir les richesses du
vieux-Lévis dans le calendrier 2009 de la Corporation de développement
du Vieux-Lévis. Distribué à 6 000 exemplaires, il est disponible dans
tous les commerces du vieux-Lévis.
Pour la 12e année consécutive, la Corporation
de développement du Vieux-Lévis offre gratuitement à la
population ce calendrier réalisé pour mettre en valeur les endroits,
commerces et services du Vieux-Lévis en plus de définir l'espace
géographique que représente ce quartier rempli de trésors.
Lancé officiellement au Corsaire le 27 novembre dernier en présence de
collaborateurs et invités, le calendrier se retrouvent maintenant dans
les commerces du Vieux-Lévis. Martin Bergeron de la Corporation de
développement du Vieux-Lévis, a profité de l'occasion pour raconter
l'évolution du calendrier de même que les différents concepts utilisés à
travers ses 12 années d'existence.
Caractérisé par ses résidents et ses commerces lui conférant un style de
vie propre, le Vieux-Lévis avait, à l'époque, avantage à être mis de
l'avant. Ce que la Corporation a pris en main. En 1996, le premier
calendrier est réalisé en noir et blanc et chaque mois met en vedette un
commerce et son propriétaire. Le même concept sera adopté durant 6
années. Par la suite, la Corporation décide de tenter quelque chose de
plus artistique et conçoit un calendrier composé de photographies
représentant un élément particulier de chaque commerce.
En 2004, le calendrier propose 12 scènes du Vieux-Lévis en peinture,
réalisées par des artistes de la Rive-Sud. L'année suivante, un concours
de photos du Vieux- Lévis est lancé et les gagnants voient leurs
réalisations illustrer le calendrier. En 2006, on profite des projets
réalisés par les élèves de l'école Notre-Dame dans le contexte de la
Semaine des arts pour offrir un calendrier différent, une fois de plus.
Et ce n'était pas terminé puisque l'année suivante, des enfants seront
les vedettes du calendrier alors que des photographies rappelant des
scènes de films sont réalisées dans les commerces du Vieux-Lévis.
« Un concept qui a d'ailleurs été repris dans le Dream Team », rigole M.
Bergeron. Finalement, pour les années 2008 et 2009, nous pouvons
observer chaque mois des photos couleurs des différents commerces du
Vieux-Lévis. Cette année, un bandeau a également été ajouté pour les
services offerts dans le quartier.
Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Le restaurant Boston Pizza de St-Nicolas honoré
mer. 3 décembre 2008 - 15:05 |
Par Yves Gagné
Source : Jean
Brouillard Communication et relations publiques
C'est le mardi 25 novembre dernier que Charles Lacroix et Alain Gagnon
du Boston Pizza de St-Nicolas ont gagné le Maillon d'Or dans la
catégorie « Engagement dans son milieu » lors du Gala Honorifique de la
franchise du Québec. Présenté par le Conseil québécois de la franchise,
l'événement avait lieu à la salle L'Étoile Dix30, dans le Quartier
Dix30, à Brossard.
Le Gala Honorifique de la franchise du Québec souligne le travail
exceptionnel des franchiseurs et franchisés de petites, moyennes et
grandes entreprises qui se sont distingués tout au long de l'année par
leur capacité d'innovation, par la qualité de leurs services et par
leurs performances.
Boston Pizza offre une grande variété de pizzas gourmet, de pâtes, de
salades et de côtes levées, ainsi que des plats savoureux qui, depuis
les débuts de la chaîne à Québec en 2006, font un malheur. Boston Pizza
International Inc. est la plus importante chaîne de restaurants de type
« familial » au Canada.
La succursale de St-Nicolas est située au 489 route du Pont.
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Le rendez-vous des grandes entreprises de Lévis
mer. 26 novembre 2008 - 10:24 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
Pour une cinquième année consécutive, la Ville de Lévis a tenu à
souligner la contribution exceptionnelle des entreprises les plus
importantes oeuvrant sur son territoire, au cours d'un événement tenu
hier à l'hôtel de ville. Ce rendez-vous annuel a réuni pour l'occasion
les représentantes et représentants des entreprises de 100 employés et
plus qui procurent localement au-delà de 15 000 emplois.
Tout au long de cette soirée, la Ville de Lévis a témoigné sa
reconnaissance à une quarantaine d'entreprises qui ont choisi Lévis
comme base d'opération. Ces dernières génèrent dans le milieu des
retombées importantes en terme d'emploi notamment, et contribuent à
faire de Lévis une plaque tournante de l'activité au Québec, tant sur le
plan économique que social.
La mairesse de Lévis et présidente d'honneur de cet événement, Mme
Danielle Roy Marinelli n'a pas manqué de souligner le sens de
l'initiative des chefs d'entreprises de Lévis qui doivent évoluer
aujourd'hui dans un contexte économique mondial précaire et qui trouvent
les voies nécessaires pour adapter constamment leurs entreprises à cette
réalité incontournable. « Les entreprises d'ici ont démontré un
savoir-faire et une capacité d'adaptation exceptionnelle, a-t-elle
mentionné, et je ne doute pas qu'elles possèdent déjà tous les atouts
requis pour relever les défis économiques de demain ».
Depuis 2005, la Ville de Lévis a pris des mesures importantes destinées
à soutenir et à diversifier l'économie lévisienne. À titre d'exemple, la
ville se dote actuellement d'une réserve de terrains adéquats dans les
parcs industriels pour combler les besoins des entreprises
manufacturières qui désirent s'implanter ou encore s'agrandir. Dans le
même sens, un nouveau parc technologique, l'Innoparc, est en cours de
création à Lévis afin de répondre aux préoccupations spécifiques des
entreprises technologiques.
Par ailleurs, la Ville, de concert avec Investissement Québec, a
également joué un rôle de soutien en participant à la relance du
chantier Davie, qui aujourd'hui dépasse le millier d'emplois.
Et enfin cette année, l'inauguration du Centre de congrès et
d'expositions de Lévis permettra au tourisme d'affaires de prendre son
envol, un nouveau secteur d'activité à Lévis qui s'est déjà traduit par
un accroissement très significatif du parc hôtelier.
Au cours de cette soirée, des représentants de la compagnie Groupe
Urgence Sinistre Inc. (GUS), de la compagnie Honco et de la direction du
Développement de la Ville de Lévis ont présenté leurs perspectives
économiques pour l'année 2009, sous la forme de capsules vidéo.
«L'apport des entreprises à la vitalité de notre milieu est
considérable. La Ville de Lévis est au rendez-vous pour vous soutenir en
fonction de méthodes originales basées,comme c'est le cas pour les
entreprises, sur des principes de rentabilité ou mieux encore sur
l'autofinancement » a conclu la mairesse de Lévis.
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La Chambre de commerce de Lévis inaugure son tout nouveau Centre d'affaires !
mar. 18 novembre 2008 - 16:45 |
Par Yves Gagné
C'est hier matin que Mario Lévesque, président de la
Chambre de commerce de Lévis et de Vitrerie Lévis, a inauguré le
nouveau Centre d'affaires de la Chambre de commerce à l'intérieur de ses
bureaux récemment relocalisés à l'édifice J.B.-Michaud situé au Centre
de congrès et d'expositions de Lévis. Cette inauguration s'est effectuée
en compagnie de Clément Samson, président de la Caisse populaire
Desjardins de Lévis et principal partenaire du Centre d'affaires.
Ce nouveau concept a pour principal objectif d'offrir une gamme de
services complètement renouvelée aux entreprises membres de la Chambre
de commerce de Lévis, mais également de leur permettre de profiter de
tout le dynamisme engendré par l'arrivée du Centre de congrès en mettant
en disponibilité leur expertise au bénéfice de leur clientèle. Le Centre
d'affaires de la Chambre de commerce de Lévis comprend trois volets
différents qui répondent tous à des besoins exprimés par les entreprises.
« Ce projet constitue une première au Québec pour une chambre de
commerce puisque nous allons beaucoup plus loin que l'offre des
traditionnels avantages commerciaux aux membres de chambres de commerce.
D'ailleurs, la Fédération des chambres de commerce du Québec a
officiellement appuyé notre projet de sorte qu'il devienne un projet
pilote à l'échelle de la province et qu'éventuellement, chaque région
dispose d'un tel centre d'affaires », s'est exclamé Mario Lévesque.
Des services professionnels pour les entreprises Le premier
volet du Centre d'affaires consiste à offrir des services professionnels
à prix raisonnable au bénéfice des entreprises, particulièrement à la
clientèle du Centre de congrès et d'expositions.
À ce titre, la Chambre de commerce de Lévis a conclu une entente avec le
Centre de congrès de sorte qu'elle devient le mandataire exclusif des
services que leur clientèle est à même de solliciter pour leurs
événements au Centre de congrès, notamment en ce qui a trait aux
communications et relations publiques, à l'organisation d'événements, à
la traduction, à la reprographie et autres services connexes à la tenue
d'événements.
« La Chambre de commerce évaluera la possibilité de réaliser ces mandats
elle-même à même son personnel. Toutefois, si cela outrepasse nos
activités régulières, ce sont les membres accrédités de la Chambre qui
auront l'opportunité d'offrir leurs services. Il s'agit donc d'une belle
opportunité pour les membres de multiplier les occasions d'affaires
grâce à l'ouverture du Centre de congrès et la tenue de nouveaux
événements à Lévis » a spécifié Sylvie Girard, directrice générale de la
Chambre de commerce de Lévis.
La salle de conférence Caisse populaire Desjardins de Lévis
Le démarrage du Centre d'affaires a pu se faire grâce à l'appui financier de
la Caisse populaire Desjardins de Lévis. Ainsi, la Chambre de commerce
de Lévis offre à ses membres la possibilité de louer sa toute nouvelle
salle de conférence qui porte le nom de la Caisse.
Cette salle à la fine pointe des besoins des gens d'affaires en matière
d'équipements multimédias constitue une solution idéale pour les
entreprises de Lévis qui souhaitent rencontrer des gens de l'extérieur,
ou vice-versa. D'une capacité d'une douzaine de places, cette salle
complémente parfaitement l'offre de salles du Centre de congrès. Des
forfaits de location à l'heure, à la demi-journée ou à la journée sont
offerts à des tarifs très avantageux pour les entreprises. De plus, les
membres de la Caisse populaire Desjardins de Lévis bénéficieront d'un
rabais pour la location.
Des bureaux à frais partagés Finalement, la Chambre
offre, en collaboration avec le Groupe AMT, des espaces de bureaux en
location disponibles pour des travailleurs autonomes, des entreprises en
démarrage ainsi que des entreprises recherchant un pied à terre à Lévis.
«Cette offre de bureaux est particulièrement en demande à Lévis puisque
plusieurs entreprises en démarrage n'ont pas nécessairement les
capacités financières de s'ouvrir un bureau indépendant. Ainsi, les
bureaux à frais partagés constituent un juste milieu qui s'avère
efficace sans leur coûter une fortune » a spécifié le président de la
Chambre de commerce de Lévis. Parmi les services offerts, les
entreprises bénéficient notamment de l'accueil et la réception, des
télécommunications et de la reprographie. Dix-huit espaces locatifs
degrandeur variant de 120 à 270 pieds carrés sont disponibles en
location et le tiers d'entre eux ont déjà trouvé preneur.
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Surplus en 2008 mais prudence pour 2009
dim. 9 novembre 2008 - 23:56 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Jounal
Le Peuple
La Ville de Lévis
se fera économe en 2009 s'ilfaut en croire le portrait dressée par la
mairesse Danielle Roy-Marinelli en séance du conseil. Dans son rapport
sur la situation financière municipale, elle fait état d'un tout petit
surplus de 868 000$ pour l'année 2008.
Selon les indications préliminaires du trésorier Marcel Rodrigue au 29
septembre dernier, Lévis a épongé un déficit appréhendé de 2,4 M$ en
raison du dépassement des coûts du déneigement. Ce déficit a pu être
comblé grâce à la diminution des dépenses de toutes les directions de la
ville. Selon la mairesse, tout le personnel a contribué à l'effort de
restrictions budgétaires sans toutefois affecter la qualité des services
aux contribuables.
Le surplus annoncé résulte de revenus additionnels de 3,3 M$, de
dépenses additionnelles de 6,5 M$, de l'utilisation du surplus de 1,1 M$
et l'utilisation de 3 M$ des réserves financières. Quant aux
investissements prévus au plan triennal d'immobilisations pour 2008, il
y en avait pour 94 M$. L'année devrait se terminer avec des
investissements bruts inférieurs aux prévisions à 68 M$ dont 29 M$ en
emprunts nets. Le reste, 39 M$, est couvert par des subventions
gouvernementales.
Prudence pour 2009 Même si la mairesse Roy-Marinelli se dit
optimiste pour l'année 2009, la crise économique mondiale fait
réfléchir. « Une très grande prudence et une rigueur exemplaire seront
toutefois de mise car le défi de l'instabilité économique mondiale
comporte sa part d'inconnu. Des promoteurs pourraient reporter leur
échéancier de projet pour des raisons de financement resserré » a-t-elle
prévenu.
Elle mentionne aussi que l'équité salariale, le renouvellement des
ententes de travail, la chute des marchés boursiers et la hausse des
prix de l'énergie, sont autant d'éléments qui pourront avoir un impact
non négligeable sur le prochain budget.
Selon elle, les importants surplus des dernières années seraient chose
du passé. Non pas que les sources de nouveaux revenus se tarissent, mais
par austérité budgétaire, ils estimeront à l'avenir leurs revenus de
façon moins conservatrice.
Article de Luc Nolet.
Reproduit avec autorisation.
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Une année de transition pour le Marché public de Lévis
dim. 2 novembre 2008 - 7:58 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Le Marché public de Lévis devra patienter une année de plus sous la
tente vert et blanc en bordure de l'autoroue 20 avant d'aménager dans de
nouveaux locaux à construire - et à financer ! - dans le quartier du
nouveau Centre de congrès.
La confusion règne encore sur l'ampleur de la facture du déménagement
et, surtout, sur l'identité de celui qui va la payer.
Deux terrains ont déjà été identifiés près de l'université du Québec
pour accueillir le marché permanent. Le projet évoqué jusqu'à maintenant
prévoit des étals au rez-de-chaussée avec des condominiums au-dessus, ce
qui concorde avec la vocation mixte donnée au secteur. Le promoteur
immobilier, SITE, doit toutefois vendre un certain nombre d'habitations
avant de commencer la construction. D'où l'impossibilité d'emménager en
2009.
D'autant plus que la Ville de Lévis, le promoteur immobilier et la
coopérative des maraîchers n'ont toujours pas déterminé qui paiera pour
la nouvelle structure, une coquille couvrant une superficie de « 5 000 à
6 000 pieds carrés minimum ». Si le recrutement des marchands va bien,
l'espace dédié pourrait grimper à 10 000 pieds carrés.
Formule PPP Le projet est évalué à « au moins 500 000$ »,
selon Jean-Michel Bordon, directeur général de la Table
agroalimentaire de Chaudière-Appalaches, qui coordonne le
projet de déménagement et penche pour une formule PPP (partenariat
public-privé). « Ce ne sont pas de si gros montants pour la Ville, c'est
plus une question de principes et de plilosophie », fait-il valoir.
De son côté, Florent Fortier, président de SITE, est bien d'accord pour
rapprocher les produits du terroir des consommateurs, mais semble peu
enclin à sortir l'argent de sa poche. « Il va falloir qu'ils trouvent
les moyens de se financer », dit-il.
Selon les plans, le marché adopterait une formule de types halles avec
des étals temporaires pour les maraîchers, mais aussi des espaces avec
des frigos et comptoirs pour un boucher, un poissonnier, un boulanger et
une panoplie de transformateurs des produits de Chaudière-Appalaches.
Les marchands loueraient l'espace et devraient meubler. Selon les
premières estimations, le coût du logement ne serait pas plus élévé que
sous la tente, où les frais sont de 35$ par jour.
« C'est très intéressant si on compare aux installations actuelles »,
inconfortables et pas toujours sécuritaires, fait valoir M. Bordon, qui
se résigne à ce que les maraîchers passent une autre année sous la
tente. Celui-ci voudrait cependant la rapprocher des terrains convoités
afin de susciter de nouvelles habitudes de fréquentation chez la
clientèle.
Lucien Marcoux, président de la coopérative des maraîchers, estime quant
à lui qu'il faut ériger la tente sur les lieux des dernières années -
sur la rue Louis-H.-Lafontaine, qui longe l'autoroute 20, à la hauteur
de la route du Président-Kennedy - afin de ne pas déstabiliser les
clients. « L'achalandage est bon, les affaires sont bonnes », dit-il. Et
bien que le terrain actuel ait été vendu, la Ville a négocié avec
l'acheteur afin que les maraîchers puissent rester jusqu'en 2009.
« La construction, ce n'est pas terrible pour le commerce », affirme M.
Marcoux, qui se rappelle l'expérience vécue quand le marché était voisin
de l'hôtel L'Oiselière, alors en construction. « Les monsieurs et les
madames, ils n'aiment pas ça le bruits des ready-mix
(mélangeur à béton) ».
Article de Annie Morin. Reproduit avec autorisation.
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Quartier Miscéo : Site et Solim ont dévoilé le plan de développement du secteur du Centre de congrès
mer. 29 octobre 2008 - 15:11 |
Par Yves Gagné
Note de la rédaction : Ce texte est un complément à
l'article publié plus tôt ce matin, mais une question demeure : Ce
quartier était supposé s'appeler Quartier Alphonse-Desjardins, mais a
changé de nom pour Miscéo. Pourquoi ?
Source : Journal de
Lévis
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Cliquer sur l'image pour l'agrandir.
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La composition du quartier entourant le Centre de congrès et
d’exposition de Lévis est maintenant connue. Florent Fortier, président
de la Société immobilière SI TE a officiellement présenté le plan de
développement devant les gens d’affaires le 28 octobre dernier lors du
Dîner des donneurs d’ordre de la Chambre de commerce.
Situé dans le quadrilatère composé des boulevards Alphonse-Desjardins,
Étienne-Dallaire, Wilfrid-Carrier et de la route du Président-Kennedy,
ce secteur sera connu sous le nom Quartier Miscéo. Miscéo est inspiré du
mot latin misceo qui signifie mêler, mélanger, amalgamer. « Il était
essentiel de trouver un nom qui mettrait en valeur la philosophie de vie
que prône le Quartier Miscéo, c’est-à-dire non seulement l’équilibre
entre les différents aspects de la vie, mais aussi entre les gens qui
seront de passage, qui l’habiteront ou qui y travailleront », explique
M. Fortier.
Quatre sphères d’activité seront développées sur ce terrain de 2,5
millions de pieds carrés, soit Affaires, Divertissement, Résidentiel et
Commercial.Le but est d’offrir une vraie vie de quartier tant aux gens
qui y habiteront qu’à ceux qui seront de passage. Ainsi, la plupart des
édifices auront des commerces au rez-de-chaussée et des condos,
logements locatifs ou bureaux sur les étages.
Des espaces ont également été prévus pour des activités de
rassemblement, dont une patinoire extérieure sur l’allée protocolaire du
Centre de congrès et qui connaîtra sa première saison cet hiver.
Le projet de développement de ce secteur représente des investissements
de 200 millions de dollars dont 40 millions sont déjà réalisés avec le
Centre de congrès, le Four Points by Sheraton et l’édifice à bureaux J-B
Michaud où est entre autres situé le Cosmos.
La construction d’un nouvel immeuble à bureaux débutera sous peu à
l’angle des rues Métivier et J-B Michaud. Florent Fortier se donne cinq
ans pour réaliser le développement du quartier Miscéo. « On savait
qu’une fois le centre de congrès monté, ce serait la bougie d’allumage
pour tout le reste », confie-t-il. M. Fortier termine en soulignant la
collaboration particulière de la Ville de Lévis, de la Chambre de
commerce et de partenaires tels que le Groupe AMT.
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Nightlife lévisien : Le Cosmos est inauguré en grande pompe
mer. 29 octobre 2008 - 13:17 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Tout le gratin lévisien s’était donné rendez-vous sur la rue J-B
Michaud le 23 octobre dernier alors que Louis McNeil, propriétaire des
restaurants Cosmos, et ses associés, ont inauguré officiellement leur
dernier-né, le Cosmos de Lévis.
L’équipe du Cosmos
n’a pas lésiné sur les artistes afin d’offrir à leurs invités une soirée
qui passera à l’histoire du nightlife lévisien. Le groupe de l’heure au
Québec, The
Lost Fingers, Kim
Richardson et le dj Mister Smith se sont succédé sur scène afin d’en
mettre plein les oreilles aux centaines de personnes qui étaient sur
place. Ouvert depuis juillet dernier, le Cosmos de Lévis est désormais
bien en place et aux dires de Louis McNeil, les affaires vont bien. Des
projets d’agrandissement de la terrasse sont déjà dans l’air pour l’été
prochain.
Ainsi, la terrasse couverte qui peut accueillir 80 personnes se
prolongera d’une partie non couverte. Et un permis de spectacles
extérieurs a été accordé, permettant ainsi au Cosmos de présenter des 5
à 7 animés sur la terrasse.
Le Cosmos offre également, chaque samedi soir, différentes sonorités
avec des groupes invités et ce à compter de 21h30. Au programme dans les
semaines à venir, Radio Cats, Le Comité, Time Machine et Pop Tron. De
plus, trois soirs par semaine, une section du bar se transforme en
bar-lounge ou bar-spectacle. Situé dans l’édifice jouxtant le Centre de
congrès et d’expositions de Lévis, le Cosmos a nécessité un
investissement de 4 M$. D’une superficie de 10 000 pieds carrés, il
propose 313 places en plus d’une terrasse chauffée pouvant accueillir 80
personnes. Le tout premier Cosmos, situé sur la Grande-Allée à Québec,
fête cette année ses 14 ans alors que le Cosmos de Sainte-Foy compte
sept année d’existence. Les propriétaires du restaurant,
Louis McNeil et ses associés le chef Jacques Talbot, Jean-Pierre Gagnon
et Johanne McNeil, comptent maintenant sur de nouveaux associés,
Frédéric (Fred) Brien et Sébastien Gauthier, qui ont respectivement 11
ans et 6 ans de service dans l’entreprise.
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Le monde à votre bouche : Lévis s'enrichit d'un restaurant aux saveurs du monde
jeu. 23 octobre 2008 - 8:19 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Depuis le 3 octobre dernier, les Lévisiens peuvent découvrir les
saveurs du monde au sein de leur ville. Situé sur la rue
Charles-A.-Cadieux et propriété des frères Stéphane et Nicolas Asselin,
L'Inter nations propose un menu où se côtoient mets amérindiens,
italiens, mexicains et plus encore.
Dans une ambiance feutrée et décontractée, le chef exécutif Éric Ross
propose une diversité de plats pouvant satisfaire le plus fin des
palais. M. Ross compte à son actif 25 ans d'expérience en restauration
dans différentes cuisines réputées comme le Marie-Clarisse, le Graffiti
et La Sagamité. Son menu s'inspire d'ici et d'ailleurs tout en faisant
une place aux produits locaux et de saison.
Ce nouveau concept de restaurant offre également des soirées animées, du
jeudi au samedi, lors desquelles, les clients pourront se dégourdir les
jambes sur la piste de danse. Les brunchs du dimanche offriront
également ce type d'animation.
L'Inter nations comporte également un volet implication sociale. La
nourriture qui aura été préparée en trop sera remise aux ressources
lévisiennes oeuvrant auprès des démunis. « Nous voulons donner
l'opportunité aux gens dans le besoin de pouvoir profiter d'un repas
gastronomique », commente Stéphane Asselin. L'Inter nations offre aussi
un service de traiteur haut de gamme comprenant entre autres un service
de boîte à lunch. Ce service a été confié à Stéphane Breton, qui compte
20 années d'expérience et qui a travaillé notamment à Monaco et à la
grande table de Serge Bruyère. « Nous avons constaté un besoin pour un
traiteur haut de gamme dans la région », raconte M. Breton en précisant
que son menu variera en fonction des saisons et sera composé de produits
du terroir.
Et comme si ce n'était pas suffisant, L'Inter nations propose à ses
clients de devenir, gratuitement, membres d'un club privilège qui offre
comme avantages des invitations personnelles pour des promotions, des
nouvelles de L'Inter nations et une ristourne à chacune des visites qui
pourra être accumulée et échangée contre des chèques cadeaux. « C'est
notre façon de dire merci à notre fidèle clientèle », conclut M. Asselin.
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Plus qu'un café !
jeu. 23 octobre 2008 - 8:14 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Un nouvel endroit vient de voir le jour sur la Côte du Passage, la
Maison du cygne. Plus qu'un nouvel endroit, c'est aussi un nouveau
concept que proposent Marielle Teasdale et son conjoint Rock Samson.
Sous ce toit se retrouvent différents thérapeutes aux approches variées.
« Ce n'est pas vrai qu'un thérapeute peut avoir toutes les compétences.
Il faut savoir référer à des gens les cas qui ne sont pas de notre
registre de compétences », explique Mme Teasdale. C'est donc ce qui les
a conduits à ouvrir la Maison du cygne. « C'est un concept particulier,
une maison axée sur la thérapie et le développement personnel qui
présente des conférences et des ateliers, qui offre des salles en
location pour différentes activités et ateliers et il y a le café »,
raconte Mme Teasdale qui est elle-même thérapeute en relation d'aide.
Ce café est bien particulier. En plus de servir déjeuners et dîners, il
est également possible d'y commander un Psy café. Il s'agit tout
simplement d'un café pris en compagnie d'un thérapeute. Le Psy café a
une durée de 20 minutes et permet de se confier et en même temps de
magasiner son thérapeute.
Ces mini séances sont données bénévolement par les thérapeutes. « Je
croyais qu'une période d'adaptation serait nécessaire avant que les gens
s'intéressent à ce concept, mais ce n'est pas le cas. Je suis étonnée de
voir que ça part bien », confie avec enthousiasme Mme Teasdale qui, par
cette approche, voulait démystifier et rendre accessible les conseils
des thérapeutes. Pour information : 418-830-8808.
Reproduit avec autorisation.
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Regroupement accepté
jeu. 23 octobre 2008 - 8:03 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Le 29 septembre dernier, lors d'assemblées générales extraordinaires,
les membres de la Caisse Desjardins de Bienville et de la Caisse
populaire Desjardins du Collège de Lévis ont voté à plus de 92% dans
chacune des caisses pour le projet de regroupement qui leur était
présenté.
La nouvelle Caisse, la Caisse Desjardins de Bienville sera
officiellement constituée le 1er janvier 2009 à la suite de
l'approbation de l'Autorité des marchés financiers. Elle gérera un
volume d'affaires de 556 millions de dollars.
Reproduit avec autorisation.
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Le Comfort Inn inauguré officiellement
lun. 13 octobre 2008 - 11:09 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal
Le Peuple
Le Comfort Inn et suites 4 étoiles du quartier Saint-Nicolas vient
s'ajouter au parc hôtelier de Lévis qui est en pleine croissance sur le
territoire. Le Comfort Inn qui a ouvert ses portes en juillet a été
officiellement inauguré mercredi dernier.
En fait, le Comfort
Inn et suite 4 étoiles est le premier du genre tant dans la région
de Québec que celle de Chaudière-Appalaches. L'établissement au design
raffiné avec des airs européens a été construit au coût de 6 millions de
dollars. Un véritable défi a été surmonté pour le livrer à la date
promise. Il n'aura fallu que quatre mois pour ériger l'immeuble alors
qu'il en faut normalement huit pour un tel ensemble.
De plus, l'appartenance à la bannière Choice Hotels international qui
lui assure une visibilité mondiale lui a permis d'afficher complet dès
la première journée de son ouverture, le 19 juillet dernier. Le Comfort
Inn du quartier Saint-Nicolas compte 77 chambres, dont 21 suites, et
procure de l'emploi à 30 personnes.
L'établissement est également doté d'une piscine intérieure, d'un spa,
d'une salle d'entraînement, d'un restaurant pour petit-déjeuner ainsi
que d'un bar. L'hôtel dispose en outre de deux salles de réunion pouvant
accueillir 80 personnes.
Article de Pierre
Duquet. Reproduit avec autorisation.
=> Voir aussi: Un
hôtel Comfort Inn à Saint-Nicolas
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Le Jardin Mobile fait place à ... un Jardin Mobile
lun. 13 octobre 2008 - 10:59 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal
Le Peuple
Le nouveau Jardin Mobile du quartier Lévis, situé à l'intersection du
boulevard de la Rive-Sud et de la route Kennedey, a ouvert ses portes
jeudi dernier.
Quelques jours auparavant, on avait procédé très rapidement à la
destruction complète de l'ancien local qui masquait le nouvel immeuble
construit derrière. La nouvelle succursale offre de nouveaux services,
dont la possibilité de déguster des produits alimentaires sur place.
L'espace dégagé sert maintenant de stationnement.
Le commerce a été fermé pendant quelques jours pour permettre de
transporter les équipements de l'ancien local au nouveau.
Article de Pierre
Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Revitalisation Saint-Nicolas récompensé
ven. 3 octobre 2008 - 23:36 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Ville
de Lévis
L'organisme Revitalisation Village Saint-Nicolas de Lévis, s'est vu
attribuer le prix « Mise en valeur du patrimoine » lors du 21e colloque
de la Fondation
Rues Principales tenu le 24 septembre dernier à Québec.
Le Plan de mise en valeur du patrimoine élaboré par l'organisme vise à
redonner au village de Saint-Nicolas son caractère ancestral par la
restauration de son patrimoine bâti, la promotion de son héritage
agricole spécifique et la mise en valeur de ses nombreux attraits
naturels en bordure du Saint-Laurent. « Ce prix témoigne de la vive
reconnaissance des principaux acteurs québécois en matière de
revitalisation pour la ténacité et les efforts déployés par notre
organisme, et surtout par les résidents et les bénévoles de notre milieu
en matière de protection et de mise en valeur de notre patrimoine »
affirme la présidente de Revitalisation Village Saint-Nicolas, Mme Lise
Monette.
La mise en valeur de Saint-Nicolas se fonde notamment sur le
développement de diverses activités d'animation et de projets
d'aménagements physiques. Mentionnons, l'organisation d'un circuit
pédestre sous forme de rallye qui permet de découvrir les trésors
ancestraux du village. Un rallye à l'intention des visiteurs en vélo et
en automobile est actuellement en voie d'élaboration et des ententes de
partenariat sont aussi prévues avec différents producteurs agricoles
pour faire connaître les produits du milieu. L'organisme de
revitalisation travaille actuellement en étroite collaboration avec la
ville de Lévis et différents partenaires sur l'élaboration de projets
visant la restauration du caractère ancestral des entrées du village,
l'enfouissement de réseaux câblés et l'installation de panneaux
d'interprétation des bâtiments patrimoniaux.
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Bon 2e anniversaire !
lun. 15 septembre 2008 - 7:28 |
Par Yves Gagné
Le restaurant La Poule du Vieux-Lévis qui est situé au 40 avenue Bégin a
fêté son 2e anniversaire de belle façon. En soufflant leur 2e chandelle,
les propriétaires Sophie et Pierre ont en profité pour doubler la
capacité de leur restaurant. Maintenant ils peuvent accueillir plus de
100 personnes que ce soit pour le déjeuner, le dîner, un après-midi de
gens d'affaires ou un souper privé de groupe. Alors bon anniversaire et
surtout bon succès. Vous pouvez les contacter au : 418-838-0878. Cliquer
sur les photos pour les agrandir.
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Chaise musicale sur la route Kennedy !
dim. 14 septembre 2008 - 12:33 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal
Le Peuple
L'ouverture du Centre
des congrès et d'expositions de Lévis entraîne dans son
sillage un jeu de chaises musicales sur la principale artère commerçante
de Lévis, la route Kennedy.
Entre le boulevard de la Rive-Sud et l'autoroute 20, les changements de
vocation et les projets de construction sont nombreux. Il y a la
construction du nouveau Jardin Mobile tout juste à côté de l'immeuble
existant au coin du boulevard de la Rive Sud et de la route Kennedy.
L'actuel bâtiment disparaîtra au bénéfice d'un plus grand stationnement.
Ensuite, la reconstruction du restaurant Pacini, détruit par les flammes
en début d'année, a débuté il y a deux semaines. De l'autre côté de la
rue, l'ancien restaurant McDonalds, placardé depuis l'ouverture du
nouveau resto deux cents mètres plus loin, est toujours à vendre.
Un peu plus loin, l'ex-local du bar Le Tabou est maintenant celui du
magasin Bouclair recentré sur la maison, la vente de tissus à la verge
en moins. De l'autre côté de la route, le bâtiment des Huiles Paquet
situé derrière la station-service Canadian Tire, cherche un acquéreur.
Ensuite, du même côté, c'est la station-service Irving qui vient de
fermer ses portes. Les réservoirs ont été retirés et le bâtiment sera
bientôt rasé pour faire place à une nouvelle construction, celle du
restaurant Cora, fermé il y a peu de temps dans son ancien emplacement
du boulevard de la Rive-Sud. Cette relocalisation a laissé songeur
puisque l'entreprise doit cesser d'opérer pour six mois !
En affaires, tout n'est pas toujours rose et il faut savoir quand tirer
la plogue ! Et c'est la conclusion à laquelle en est arrivé le
propriétaire des Dunkin Donuts. Les comptoirs de la route Kennedy et
ceux des secteurs Saint-Jean Chrysostome, Charny et Lauzon sont fermés.
En lieu et place du restaurant de la route Kennedy, c'est un A & W qui
occupera l'espace une fois les travaux de rénovation à l'immeuble
complétés.
Quant au local laissé vacant par le déménagement du magasin Bouclair de
l'autre côté de la rue, il l'était toujours au moment d'écrire ces
lignes.
Un immeuble prisé Le nouvel immeuble à bureaux situé dans
le complexe du Centre des congrès et d'expositions de Lévis, rue J.B.
Michaud, vient d'accueillir deux locataires qui ont choisi de s'y
relocaliser.
En premier lieu, la Chambre de commerce de Lévis qui a quitté ses locaux
du Boulevard de la Rive Sud et ensuite, l'entreprise de communications
Vis à Vis 2 Rives qui a choisi de quitter ses locaux de Saint-Romuald.
Dans le périmètre voisin de la route Kennedy, les autres changements
remarqués sont l'ouverture du Jeans Dépôt et l'arrivée prochaine d'un
Maxi Dollar dans l'ancien marché Super C sur la rue Charles A. Cadieux.
On note également dans le même immeuble, la fermeture du Lévis Broue, un
concept populaire à Québec, mais qui laissait songeur sur la qualité du
produit offert depuis son ouverture. L'établissement devrait rouvrir ses
portes bientôt avec une nouvelle approche.
Article de Luc Nolet.
Reproduit avec autorisation.
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Inauguration du Cosmos à Lévis : Un investissement majeur de 3,8 M $
mer. 10 septembre 2008 - 14:28 |
Par Yves Gagné
Source : Jean
Brouillard communication Photos : Le
Cosmos
Louis McNeil, propriétaire des restaurants Cosmos de Québec et
Sainte-Foy, et ses associés, ont procédé à l’ouverture il y a quelques
semaines du troisième restaurant Cosmos de la grande région de Québec.
Le nouveau Cosmos est situé au 5750 rue J-B Michaud à Lévis et il est
intégré au rez-de-chaussée d’une bâtisse annexée au tout nouveau
complexe du Centre de congrès et d’exposition de Lévis. Un
investissement majeur de 3,8 M $ a été nécessaire.
Ce nouveau Cosmos est particulièrement réussi ! Il est doté d’un décor
électrisant aux éclairages exceptionnels qui créent une ambiance
raffinée et mystérieuse. Des centaines, voire des milliers de bulles de
verre pendent du plafond ! Aussi, une large section du bar se
transforme, 3 soirs par semaine, en « bar-lounge », où le plancher de
danse vibre jusqu’à 23 h au son d’une musique accessible, appuyée par un
système de son digne des discothèques les plus populaires.
Le nouveau restaurant est pourvu notamment d’une section VIP où «
trônent », c’est le cas de le dire, des chaises Louis XVI laquées mauves
: de quoi accueillir bon nombre de princesses de partout sur la planète
! On retrouve aussi au Cosmos de fascinantes animations : ici, sur un
mur, ce sont des images spectaculaires de Lévis, dans le bar, au
plafond, ce sont des nuages, un avion ; sur les vitres, dans la section
VIP, on croirait apercevoir des murs de feu ! À l’entrée, une véritable
chute d’eau... de la Chaudière ! Réalité ou illusion ? Et que dire des
fameux murs en toutes petites planches de bois aux couleurs variées ?
Les propriétaires du restaurant, Louis McNeil et ses associés Jacques
Talbot, le chef associé, Jean-Pierre Gagnon, et Johanne McNeil, la sœur
de Louis, comptent sur de nouveaux associés, Frédéric (Fred) Brien et
Sébastien Gauthier, lesquels ont respectivement 11 ans et 6 ans de
service dans l’entreprise.
Le Cosmos de Lévis compte 10 000 pieds2 et 313 places, en plus d’une
terrasse – chauffée - pouvant accueillir 80 personnes. Il est également
possible de déjeuner au Cosmos 7 jours sur 7, en semaine dès 6 h 30
jusqu’à 15 h, dès 7 h la fin de semaine. De pratiques banquettes (pour
les familles ou petits groupes d’amis) peuvent accueillir jusqu’à 6
personnes. Deux salons de 15 places chacun (ou un de 30 !) peuvent
également permettre d’y manger tout en travaillant car ils sont dotés
d’équipements techniques dont des écrans plasma.
Par ailleurs, on retrouve au Cosmos de Lévis tout le département de la
pâtisserie des 3 établissements et la chef, France Giguère, y exécute
quotidiennement avec son équipe les nombreux délices ayant fait la
réputation des restaurants Cosmos depuis longtemps.
Rappelons que le tout premier Cosmos célèbre ses 14 ans cette année
puisqu’il a ouvert ses portes en septembre 1994 au 575, Grande Allée Est
à Québec, suivi en juin 2001 de celui qui a fêté ses 7 ans, et qui est
situé au 2813, boul. Laurier à Sainte-Foy.
Les 3 restaurants Cosmos comptent pas moins de 400 employés désormais !
Une visite au Cosmos, quel qu’il soit, est toujours une véritable
plaisir à travers le temps et l’espace.Vous pouvez réserver au
418-830-8888
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À la découverte des vignobles !
mer. 3 septembre 2008 - 16:03 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
L'idée de créer une route des vins en Chaudière-Appalaches a été
lancée en 2007 par quatre vignobles de la région, soit Le
Nordet, La
cache à Maxime, Casa
Breton et Le
Ricaneux.
Ces derniers désiraient travailler en collaboration pour mettre en place
un tout nouvel attrait touristique régional. Il est maintenant possible
de dire mission accomplie pour les vignerons. Ainsi, ces quatre
vignobles respectivement de Pintendre, de Scott, de Saint-Henri et de
Saint-Charles-de-Bellechasse forment la route des vins de
Chaudière-Appalaches, un attrait touristique qui sera identifié sur les
grands axes routiers.
Afin de faire connaître le circuit à la population, deux journées seront
réservées à la dégustation et à la découverte de la route des vins en
compagnie du porte-parole de l'événement, le comédien bien connu, Marcel
Leboeuf. C'est donc les 13 et 14 septembre prochains entre 10h et 19h
que les gens pourront visiter les quatre vignobles
de la région à bord de navettes continues tout à fait gratuites à
l'achat d'une carte de dégustation. Il sera également possible de faire
le circuit en voiture et de se procurer des cartes de dégustation
directement sur les sites.
Dans chacun des vignobles, les visiteurs pourront déguster les produits
confectionnés par les producteurs. Lors de la visite des vignobles, les
gens sont invités à participer au concours Où est Marcel? qui pourrait
leur donner la chance de gagner un prix. Pour ce faire, ils n'ont qu'à
repérer Marcel Leboeuf dans l'un des quatre vignobles participants et
remplir un coupon de participation disponible à ce même endroit et le
déposer dans la boîte prévue à cet effet.
Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
Des vignobles aux formules gagnantes: Malgré un climat rigoureux, les
produits se démarquent
Une visite du vignoble le Nordet de pintendre le 26 août dernier et une
entrevue avec le propriétaire du Verger et Vignoble Casa Breton
permettent de constater que nos producteurs de la région, malgré l'hiver
rigoureux du Québec, réussissent à très bien tirer leur épingle du jeu.«
Les gens se rendent maintenant compte que nous sommes capable de faire
un vin de qualité égale et même supérieure à ceux des autres pays »,
affirme Pierre-Étienne Bourget, vigneron et fils du propriétaire du
vignoble Le Nordet, Carl Bourget. Il fait ainsi référence à leur produit
Bise des prés, qui se retrouve dans près de 100 SAQ du Québec, côtoyant
les Californiens, Brésiliens et Australiens.
Les points de vente reconnaissent par ailleurs le caractère compétitif
du produit. L'apéritif Brise des prés se vend dans le rouge et le blanc.
D'une teneur en alcool de 17%, M. Bourget indique que le produit se
situe entre un porto blanc et un pineau des Charentes. Ils ont également
d'autres produits, mais ces derniers ne sont vendus que sur place tels
que des vins de table blancs et rouges, la Paruline et le Cardinal.
Mentionnons également le Solstice d'hiver, issu des vendanges tardives,
qui a permis à la famille Bourget de gagner une médaille d'or au
concours All Canadian wine Championship. Pour en arriver à un tel
résultat, les propriétaires du vignoble d'environ 8 000 plants, ont dû
procéder à plusieurs essais et erreurs pour découvrir les variétés qui
convenaient le mieux au type de terre, à la température et à l'humidité
du milieu. « On a probablement arraché la moitié du vignoble, raconte M.
Bourget. C'est ça, être pionnier. À l'époque où l'on a débuté, il n'y
avait pas de littérature convenant à notre situation ». Il semble
pourtant avoir maintenant trouvé la formule gagnante.
Le verger et vignobLe Casa Breton Les propriétaires Jean-Paul
Breton et sa femme possèdent, quant à eux, un domaine réunissant 4000
plants de vignes, 5 000 pommiers de même que des plants de bleuets et de
prunes, permettant de réaliser une bonne palette de produits. Deux de
ces derniers se retrouvent sur les tablettes de la SAQ, un apéritif et
un cidre fort. M Breton déplore toutefois le manque de visibilité
accordé par la SAQ à nos productions québécoises. « On annonce partout
Québec dans votre assiette… mais pas dans votre verre », soupire-t-il.
Pourtant, il rappelle qu'une enquête a démontré qu'à l'aveugle, les gens
n'étaient pas capable de faire la différence entre un vin québécois et
un vin étranger. Il semblerait même qu'ils préféraient souvent les
produits de notre coin de pays. Même son de cloche pour le cidre.
Selon M. Breton, lors d'une visite à Gijon en Espagne, il était
mentionné que le meilleur cidre au monde se retrouvait au Québec. Mais
il se trouve que ces derniers boivent bien peu de cidre comparativement
aux Européens. À Montréal, il semblerait toutefois que le cidre en fût
pour les bars, produit de la Casa Breton, se vend plutôt bien.
Ainsi, M. Breton s'est montré enthousiaste à la visibilité qu'offre la
route des vins en Chaudière-Appalaches. « On met ainsi l'accent sur les
produits de chez nous accessible chez nous ». De quoi faire démentir la
mauvaise réputation du vin québécois.
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Les Roulottes Chaudière déménage
mer. 3 septembre 2008 - 15:33 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Les Roulottes Chaudière déménagent à un jet de pierre de leur
emplacement actuel. L'investissement de 5,5 M$ permettra d'offrir un
concept d'édifice unique au Québec et créera du coup une douzaine
d'emplois.
D'une superficie de plus de 60 000 pieds carrés, le nouveau magasin
comprendra une salle de montre de plus de 40 000 pieds carrés qui pourra
accueillir 60 à 70 véhicules récréatifs. « Les clients ne seront plus
contraints par les conditions climatiques puisqu'ils pourront magasiner
à l'intérieur », explique Yvan Larochelle, propriétaire de l'entreprise.
Il ajoute que la tendance des grandes surfaces a cours également dans le
marché des véhicules récréatifs. « Dans les cinq dernières années, nous
avons vendu 800 unités par année. Nos prévisions lorsque nous serons
dans notre nouveau magasin sont de près de 1000 unités par année »,
souligne Jean-Roch Desrosiers, directeur des ventes.
Autre nouveauté chez Les Roulottes Chaudière, l'implantation d'une
division marine. Des bateaux et diverses autres embarcations marines
seront proposés à la clientèle. Les principales marques qui seront
disponibles seront dévoilées au cours de l'hiver prochain.
L'ouverture de ce nouveau magasin est prévue pour le printemps 2009. La
construction a été confiée à Honco. Quant à l'ancienne bâtisse de la
famille Larochelle, elle sera conservée pour faire de la location et
entreposer les surplus d'inventaire.
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Gel du développement à Lévis - Aucun promoteur ne pourra déposer de projets pour les 90 prochains jours
jeu. 28 août 2008 - 7:50 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Les élus de la Ville de Lévis ont voté, le 18 août dernier, un «
contrôle intérimaire du développement dans les secteurs Saint-Romuald,
Saint-Jean-Chrysostome et Charny ». Ceci a pour effet de geler, pendant
90 jours, tout ce qui pourrait être déposé comme projet de développement
par les promoteurs.
« En tant qu'élus, on l'a échappé! », commente Isabelle Demers, chef du
parti Action Lévis et conseillère du district 4 (Saint-Rédempteur). « On
ne peut être en désaccord avec l'urgence d'agir dans ce dossier, mais
depuis 2006, on aurait dû travailler le dossier pour éviter d'en arriver
là », poursuit-elle. Elle précise que ce gel de 90 jours aura pour effet
de retarder tous les projets de développement jusqu'au printemps
prochain puisqu'au delà du 90 jours, il y aura aussi les délais de six à
huit mois pour obtenir des changements de zonage.
« Je trouve cela malheureux que l'on n'ait pas su prévenir cette
situation et ainsi éviter le gel temporaire du développement.
Les développeurs doivent retrouver rapidement leurs possibilités de
développement et la ville devra mettre tous les efforts nécessaires pour
cela », ajoute Mme Demers. « Il s'agit d'un dossier majeur et pour une
ville qui va bien comme la Ville de Lévis, je trouve qu'on l'a laissé
passer », conclut-elle en ajoutant qu'elle pense que ce dossier a
peut-être été mis de côté.
Harmonisation du développement « C'est sûr qu'il y a une
pression au développement, mais il ne faut pas que ça se fasse de façon
anarchique », rétorque Jean-Luc Daigle, président de la Commission
consultative d'urbanisme et d'aménagement et conseiller du district 9
(Saint-Romuald). Il rappelle que le parti Force 10 avait pris comme
engagement électoral d'adopter le plus vite possible le schéma
d'aménagement de la Ville de Lévis dont l'entrée en vigueur devrait se
faire dans les prochaines semaines. « Donc, on s'est attaqué à ce
schéma, qui est plus global comme plan.
On ne pouvait pas travailler sur un secteur en particulier alors qu'on
travaillait au plan global », explique-t-il. Il assure toutefois que le
travail pour le secteur touché par ce gel du développement se fait en
collaboration avec lespromoteurs.
« Pendant 90 jours, on va travailler à des avis de motion. Nous allons
respecter le plus possible les échéanciers pour qu'au printemps, on
puisse émettre des permis », précise M. Daigle.
Il rappelle que cette démarche a pour but d'optimiser le développement.
« Par exemple, les bâtiments à un étage sont permis sur le boulevard de
la Rive-Sud. Est-ce que c'est vraiment ça qu'on veut? Il faut se poser
la question avant d'approuver des projets », conclut-il.
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Chantiers Davie encore menacé de fermeture
mer. 20 août 2008 - 13:07 |
Par Pascal Petitclerc
Six mois après son entrée en Bourse, Chantiers Davie traverse une
période houleuse de son existence et est de nouveau menacé de fermeture
a appris
LesAffaires.com. La direction du chantier maritime de Lévis dit ne pas
disposer de liquidités suffisantes « pour satisfaire à ses besoins
futurs pendant plus de six mois ».
Arrivé à la barre de l'entreprise le 1er mars, le chef de la direction,
Steinar Kulen, a entamé un examen approfondi des procédés et projets de
Chantiers Davie qui a révélé de sérieuses lacunes au niveau de la
production et des processus d'approvisionnement.
=>
Tout les détails.
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Le Cosmos est ouvert, l'hôtel FourPoints by Sheraton le sera jeudi
mar. 22 juillet 2008 - 20:25 |
Par Yves Gagné
Sans tambour ni trompette, le restaurant
Cosmos situé près du Centre des congrès de Lévis a ouvert ses portes
aujourd'hui. Lévis Urbain aura l'occasion de vous présenter des images
prochainement. Mias je peux vous dire que le décor est fabuleux. Faites
le tour du restaurant (surtout les alcôves de droite) et vous en jugerez
par vous-même. Du côté de l'hôtel
Four Points, il ouvrira ses portes jeudi le 24 juillet selon les
hauts dirigeants.
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2 ans plus tard à St-Jean-Chrysostome
dim. 20 juillet 2008 - 8:39 |
Par Yves Gagné
Collaboration : Carol Proulx
La station-service Esso abandonnée depuis presque 2 ans au coin des rues
Commerciale et des Prairies sera enfin opérationnelle. Lévis Urbain en a
fait mention le 9
octobre dernier. En effet, une nouvelle affiche a été installée qui
montrent les nouvelles installations. Cliquer sur les images. Merci
Carol pour les photos.
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Projet de terminal intermodal à Charny : Les travaux à la gare Joffre pourraient débuter à l'hiver
mer. 16 juillet 2008 - 10:40 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Un terminal intermodal pourrait bien voir le jour à la gare Joffre de
Charny. Selon Hélène Latulippe de Développement PME
Chaudière-Appalaches, si tout va bien, les travaux débuteront dès
janvier ou février.
Depuis environ huit mois, Développement PME planche sur ce projet qui
permettra de favoriser la compétitivité des entreprises manufacturières
de Chaudière-Appalaches. Les démarches vont bon train puisque deux
bailleurs de fonds sur trois ont confirmé leur collaboration au projet
de terminal. En effet, le CN ainsi que la Conférence régionale des élus
(CRÉ) ont donné leur appui. Reste que le ministère des transports qui
fait attendre sa décision. Une étude est présentement en cours pour le
projet qui desservira les entreprises de la région de
Chaudière-Appalaches, de la Capitale Nationale et du Bas Saint-Laurent.
Qu'est-ce que le transport intermodal ? Expliquons tout
d'abord ce qu'est le transport intermodal. Utilisé pour l'acheminement
de marchandises d'une entreprise, plusieurs modes de transports sont
alors disponibles (le camion, le train, le bateau et l'avion) d'un point
d'origine à un point de destination. Toutes les combinaisons de ces
divers modes sont possibles.
Dans un terminal intermodal, le conteneur dans lequel se trouve la
marchandise est transféré en entier d'un châssis routier sur un wagon
plat spécial contrairement à un centre de transbordement où les
marchandises sont transférées d'un camion dans un wagon. Selon
Développement PME, le transport intermodal est beaucoup plus avantageux
que le camionnage pour des distances dépassant 700 km. Avec la constante
augmentation du prix du pétrole, une telle économie est la bienvenue
chez les entreprises.
Par exemple, pour un voyage jusqu'à Toronto, des économies de l'ordre de
50 à 100$ par voyage pourraient être faites. « Pour toute destination
au-delà de cette zone de Toronto, le gain irait en augmentant », indique
le site de Développement PME Chaudière-Appalaches.
Bien que le transport ferroviaire n'est pas bonne réputation pour la
rapidité de son service, Développement PME explique qu'il en va tout
autrement pour le traffic intermodal qui utilise des trains spécialisés
intercontinentaux.
Ces derniers utilisent des voies et des horaires prioritaires qui sont
d'une grande rapidité et régularité. Quant au transport maritime, il
pourrait permettre à la région de devenir un joueur sur l'échiquier
mondial, Québec-Charny devenant une destination mondiale. Elle pourra
également bénéficier des mêmes taux maritimes que Montréal et Toronto,
ceux-ci ayant augmenté depuis que Québec a perdu les services de CP
Navigation à l'Anse aux Foulon
Article de Marie-Christine
Patry. Reproduit avec autorisation.
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Un marché vert à l'année à Lévis
jeu. 10 juillet 2008 - 7:59 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
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Photothèque Le Soleil, Steve Deschênes
Cliquer sur l'image
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Les citoyens de la Rive-Sud devraient avoir accès à un marché public
flambant neuf dès juin 2009. Lévis est à la recherche d’un emplacement
où ériger des halles alimentaires permanentes, dans le secteur du Centre
des congrès.
Le nouveau marché à vocation régionale doit permettre la vente de
produits frais pendant la belle saison et de produits transformés
pendant toute l’année.
Alors que moins d’une dizaine de producteurs animent l’endroit
présentement, le président de la coopérative des producteurs du Marché
public de Lévis, Lucien Marcoux, calcule que 50 à 75 entreprises
agricoles de Chaudière-Appalaches pourraient se relayer dans les
nouvelles installations.
La présence de réfrigérateurs et d’étalages permanents, impossibles à
loger sous un simple chapiteau, expliquerait cette différence. Le Marché
public de Lévis est aujourd’hui situé sur la rue Louis-H-Lafontaine, qui
longe l’autoroute 20, à la hauteur de la route du Président-Kennedy. Il
est ouvert les fins de semaine de juin à septembre.
D’abord érigé dans le stationnement d’un centre commercial, puis sur un
terrain temporaire, le lieu de commerce estival ne devait plus bouger.
Mais la Ville de Lévis a manifesté son intention de reprendre son
terrain, qui n’est pas zoné commercial mais industriel, il y a quelques
semaines.
« La Ville est intéressée par une installation plus pérenne et plus
riche. Les partenaires immobiliers du Centre des congrès ont beaucoup
d’intérêt pour un marché public — c’est très tendance — et la
coopérative profiterait aussi d’un lieu mieux conçu et plus ouvert. On
essaie de tricoter une solution qui soit la meilleure pour tous »,
explique Jean-Michel Bordron, directeur général de la Table
agroalimentaire de Chaudière-Appalaches, qui coordonne le projet de
déménagement.
Celui-ci s’affaire d’abord à chiffrer l’investissement, estimé pour
l’instant à « quelques centaines de milliers de dollars, voire 1 million
$ ». Une partie de la facture pourrait être assumée par le gouvernement
du Québec, qui vient de débloquer 14 millions $ sur cinq ans pour
favoriser le développement de circuits courts de commercialisation.
Terrains convoités Les terrains convoités, dans le
secteur du Centre des congrès, appartiennent à des intérêts privés. M.
Bordron indique que toutes les options sont envisagées, de l’achat d’un
terrain par la Ville ou la coopérative à la location d’un espace
commercial construit sur mesure.
Selon lui, le nouveau quartier est tout désigné pour accueillir un
marché public. La circulation s’y fait facilement, des milliers de
travailleurs y transitent chaque jour et des logements y seront bientôt
construits. «On avait fait une étude de localisation il y a quelques
années et c’était un des meilleurs secteurs», précise le dg.
Lucien Marcoux, représentant des producteurs, a peine à croire que le
projet puisse se réaliser aussi rapidement, après des années de
tâtonnements, mais espère néanmoins que cette fois est la bonne.
« C’est un service à rendre aux citoyens », dit-il. Les petits
producteurs y trouveront aussi leur compte puisqu’ils n’ont pas accès
facilement aux grandes chaînes de supermarchés. Et puis il y a
l’environnement : «Si on veut manger écolo, il faut éviter le transport
de nos aliments sur des milliers de kilomètres», rappelle M. Marcoux.
Article d'Annie Morin. Reproduit avec autorisation.
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Autre imbroglio autour d'un permis
jeu. 10 juillet 2008 - 7:41 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
Les propriétaires de la microbrasserie Corsaire sont intervenus à la
dernière séance du conseil municipal pour qu'on leur explique pourquoi
le permis de terrasse, dont ils prétendent avoir fait la demande, n'a
toujours pas été délivré. On leur a appris qu'aucun projet de terrasse
ne figurait dans les documents analysés par la Ville.
La petite délégation regroupait les jeunes propriétaires et des
actionnaires de la nouvelle microbrasserie de la rue Saint-Laurent en
exploitation depuis quelques semaines, mais dont le projet de terrasse
n'est toujours pas concrétisé, faute dans avoir obtenu l'autorisation de
la Ville pour procéder à son aménagement.
Julie Gagnon, copropriétaire de l'établissement, est venue rappeler au
conseil que la saison estivale filait et que l'absence d'une terrasse
avait un effet direct sur les revenus anticipés. « Je vous demande
pourquoi la Ville bloque notre demande », a lancé Mme Gagnon à
l'intention de la mairesse.
Danielle Roy Marinelli a bien sûr rétorqué que la Ville ne bloquait pas
cette demande, mais que c'est vers le conseil d'arrondissement qui a
traité la demande qu'il faut se tourner. Or, il appert que les
conseillers qui ont accès aux demandes de permis n'ont rien vu
concernant une terrasse.
Zonage ou erreur? Le conseiller Jean-Claude Bouchard a fait
remarquer que ce qui figure dans une demande de permis peut ne pas avoir
été accordé dans le permis délivré parce que non conforme à certaines
réglementations de zonage par exemple. Le président de l'entreprise,
Martin Vaillancourt, est à son tour venu rappeler que le plan présenté
aux représentants de la Ville, en octobre dernier, faisait clairement
mention d'une terrasse.
Mme Marinelli a aussi souligné qu'il avait peut-être une démarche de
modification de zonage à obtenir dans ce dossier et que si c'était le
cas, cela ne pourrait se faire avant au moins six mois. Cette dernière a
tout de même prié le directeur général de la Ville d'y regarder de plus
près pour tenter d'éclaircir cet apparent imbroglio. Le groupe
d'actionnaires a tout de même déposé une pétition d'une centaine de
signatures en guise de consolation.
Article de Pierre
Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Desjardins à Lévis : expansion jusqu'à 75 millions $
ven. 4 juillet 2008 - 7:59 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Le Mouvement Desjardins planche sur une expansion majeure de son campus
de Lévis. Les investissements pourraient atteindre les 75 millions $, a
appris Le Soleil.
Cette nouvelle phase de croissance arrive alors que Desjardins, par sa
filiale Desjardins Sécurité Financière (DSF), pilote déjà le déploiement
du parc d'affaires Alphonse-Desjardins au coût de 50 millions $ le long
de l'autoroute Jean-Lesage, à Lévis.
Or, la coopérative de services financiers, qui est de plus en plus à
l'étroit à son siège social qui compte une douzaine d'immeubles, cherche
surtout à planifier une expansion coordonnée de ses filiales qui n'en
finissent plus de grossir.
Au cours des dix dernières années, les deux filiales d'assurance,
Desjardins Groupes d'assurance et Desjardins Sécurité Financière, ont
notamment connu un essor fulgurant à Lévis, embauchant près de 2000
nouveaux employés.
Pour l'heure, Desjardins compte quelque 5500 employés à Lévis. D'ici
cinq ans, le besoin de main-d'œuvre pourrait nécessiter l'embauche de
1000 nouveaux travailleurs.
Depuis plusieurs mois, le dossier de l'agrandissement du campus de Lévis
fait l'objet de nombreuses discussions au sein de la haute direction du
Mouvement. « Plusieurs options sont à l'étude », a fait valoir une
source près du dossier.
Construire ou louer? Desjardins pourrait ainsi décider de
mener elle-même la construction d'immeubles à bureaux sur son campus de
Lévis. L'autre option serait de convenir d'un partenariat avec un
promoteur immobilier, où des baux de location à long terme seraient
conclus.
Lors de sa première apparition publique survenue à la fin mai à Lévis,
la présidente de Desjardins, Monique Leroux, a laissé entendre que le
Mouvement anticipait d'autres investissements importants sur la Rive-Sud.
« Desjardins à Lévis, ce n'est pas seulement un employeur, c'est aussi
un investisseur », avait-elle lancé aux gens d'affaires ravis.
Chez Desjardins Sécurité Financière, on soutient que les besoins de
main-d'œuvre seront importants au cours des prochaines années. La
filiale pense relocaliser quelque 500 employés sur le campus de Lévis
tout en embauchant une centaine d'employés supplémentaires par année.
Combien coûtera l'aventure? Le porte-parole de DSF, Claude Beauchamp,
s'abstient de fournir des chiffres. « Cela va toutefois prendre beaucoup
de pieds carrés. Nous en sommes conscients », a-t-il indiqué.
Il faut dire que la filiale qui vend des produits d'assurances
collectives prévoit gonfler son chiffre d'affaires d'un milliard $ d'ici
2011. L'an dernier, DSF a enregistré des revenus de 2,6 milliards $ et
un bénéfice net de 217 millions $.
Une percée en Ontario et dans l'Ouest canadien est bien orchestrée.
D'ici quelques mois, un centre de services de DSF ouvrira également ses
portes à Vancouver.
Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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10 ans pour le Marché Public! : Expansion et relocalisation en projet
jeu. 3 juillet 2008 - 7:36 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Citoyens et entreprises agroalimentaires se sont réunis le 21 juin
dernier pour souligner le 10e anniversaire du Marché public de Lévis et
lancer ainsi la saison d’activité 2008. Les Lévisiens pourront de
nouveau acheté les fleurs, petits fruits et produits transformés de nos
agriculteurs.
Jean-François Marcoux, fils du président du Marché Public de Lévis,
Lucien Marcoux, et 11e génération d’agriculteurs de Saint-Nicolas, a
profité de l’événement pour souligner l’importance d’un tel lieu. « Avec
les pressions d'internationalisation auxquelles fait face le marché
agricole, le Marché Public agit comme alternative à la commercialisation
de nos produits », explique M.Marcoux. Selon lui, le Marché répond par
ailleurs à un plus grand désir d’information de la part des citoyens. «
Les gens veulent de plus en plus savoir d’où proviennent leurs aliments
», poursuit-il.
Voilà probablement pourquoi le Marché public de Lévis a noté une
croissance significative de son achalandage durant les dernières années.
Grâce à un tel succès, des projets de relocalisation, d’expansion et
d’opérations annuelles ont été annoncés pour les années à venir.
Rappelons qu’il y a deux ou trois ans, Chaudière-Appalaches ne comptait
que deux marchés publics sur son territoire tandis que maintenant on en
dénombre huit. Du côté de la Ville de Lévis, l’appui se traduit
concrètement par l’implication de la Direction du développement au sein
du comité de travail visant à développer un concept d’espace commercial
voué à la mise en marché des produits régionaux, récemment mis en place
par la TACA.
Soulignons qu’étaient présents pour l’occasion la mairesse suppléante de
Lévis, Anne Ladouceur, le député de Lotbinière-Chutes-de-la-Chaudière,
Jacques Gourde, la directrice générale de l’Association Provinciale des
Marchés Publics du Québec (APMQ) ainsi que le président de la Table
Agroalimentaire de Chaudière-Appalaches (TACA), Normand Côté.
Article de Marie-Christine
Patry. Reproduit avec autorisation.
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Portes-ouvertes à La p'tite ferme du sous-bois : Un succès familial
jeu. 3 juillet 2008 - 7:26 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Environ 2000 personnes se sont rendues les 21 et 22 juin derniers à La
p’tite ferme du sous-bois à l’occasion des portes-ouvertes pour
l’inauguration du tout nouveau volet agrotouristique de la fermette.
Beaucoup de familles de la Rive-Sud et même de Québec sont venus
découvrir et caresser plus de 25 variétés d’animaux dont des lamas,
alpaga, daim, cheval miniature, lapin, chinchilla et bien d’autres. «
Cela a été vraiment extraordinaire, tout le monde a donné d’excellents
commentaires », s’est réjouit Sylvie Potvin, propriétaire de la fermette.
C’est que cinq années de travail acharné avec son mari, Claude Mercier,
se cachent derrière ce succès. La mairesse de Lévis, Danielle
Roy-Marinelli, était par ailleurs présente pour l’inauguration
officielle le 19 juin dernier où elle a coupé le ruban symbolique.
Selon Mme Potvin, Mme Marinelli était très heureuse d’être présente pour
l’événement, ayant elle-même acheté de la viande à la ferme d’élevage
avant qu’elle ne subisse une transformation extrême. En effet, avant que
M.Mercier et Mme Potvin n’achètent la ferme il y a cinq ans et y
ajoutent le volet agrotouristique, le volet élevage fonctionnait déjà
depuis une trentaine d’année.
La fin de semaine fut donc une joie pour Mme Potvin et M.Mercier qui
voyaient tous leurs efforts récompensés. Les nombreux visiteurs
circulaient à travers les animaux ou s’arrêtaient quelques instants pour
casser la croûte aux tables à pique-nique.
Plusieurs prix furent remportés à la dernière journée porte-ouverte dont
une envolée en montgolfière pour deux personnes. Armand Gosselin est le
chanceux qui pourra vivre cette expérience. Mentionnons que des erreurs
se sont glissées dans le portrait de membre dédié à La p’tite ferme du
sous-bois le 11 juin dernier. Il aurait dû être lu en guise de titre «
La p’tite ferme du sous-bois : Un petit coin de paradis » et non « La
p’tit ferme du sous-bois : Un petit coin de paradis ». Par ailleurs, Mme
Potvin a malencontreusement été nommée Mme Mercier à un endroit. Toutes
nos excuses.
Article de Marie-Christine
Patry. Reproduit avec autorisation.
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Projet de terminal intermodal à Lévis
mer. 2 juillet 2008 - 7:05 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Un terminal intermodal desservant les entreprises des régions de la
Chaudière-Appalaches, de la Capitale-Nationale et du Bas-Saint-Laurent
pourrait voir le jour à la gare Joffre du CN dans l’arrondissement
Charny à Lévis.
Le transporteur ferroviaire est prêt à aller de l’avant avec ce projet
qui nécessiterait des investissements mineurs à ses installations de
Lévis pour permettre l’intermodalité entre le camion, le train et le
bateau pour les destinations outre-mer.
Pour que le projet se réalise, le CN doit espérer réaliser au moins 10
000 mouvements de réception et d’expédition par année.
Une cible atteignable, soutient Développement PME Chaudière-Appalaches.
À partir de données initiales recueillies auprès d’entreprises
exportatrices de son territoire, l’agence de développement économique a
déjà identifié un potentiel de 6000 mouvements par année.
Pour avoir une bonne idée du bassin d’utilisateurs et du nombre de
mouvements de réception et d’expédition estimés, Développement PME
entreprendra, ces prochains jours, une enquête auprès de 300 entreprises
des régions de la Chaudière-Appalaches (170), de la Capitale-Nationale
(100) et du Bas-Saint-Laurent (30).
Bon pour les entreprises Directrice générale par intérim de
Développement PME, Hélène Latulippe indique qu’il y a déjà plus de six
mois que l’organisme planche sur le projet en collaboration avec le CN.
«Gérer une entreprise, aujourd’hui, ça coûte cher. Dans la foulée de
l’augmentation du prix du pétrole, nous avons décidé de nous attaquer à
la réduction des coûts de transport en misant sur l’intermodalité entre
les moyens de transport», explique-t-elle.
Pour les distances dépassant plus de 700 kilomètres, le transport
intermodal (camion-train-camion) est plus avantageux que le camionnage,
estime l’agence de développement économique.
«Pour une tonne-kilomètre transportée, le coût de transport ferroviaire
est deux fois moins cher que le camionnage.»
Ainsi, pour les entreprises, ça peut représenter une réduction de coûts
non négligeable : entre 50 $ à 100 $ par voyage pour aller à Toronto; de
600 $ à 800 $ pour se rendre dans la région de Chicago et jusqu’à 2000 $
de moins pour transporter ses produits dans l’Ouest canadien et en
Californie.
De l’avis de Développement PME, l’avènement d’un terminal intermodal
pourrait permettre à la zone économique des régions de la
Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches de redevenir un point
d’origine et de destination maritime — titre échappé depuis que Québec a
perdu les services du CP Navigation — et de bénéficier des mêmes taux
offerts à Montréal et à Toronto par les compagnies maritimes pour le
transport de marchandises.
«Il pourrait s’ensuivre un accroissement des activités au port de
Québec», fait remarquer Hélène Latulippe.
Bon pour l’environnement En utilisant davantage le
train et le bateau, les entreprises donneraient un coup de pouce à
l’environnement grâce à une réduction des émissions des gaz à effet de
serre.
«Faire 250 kilomètres jusqu’à Montréal par camion génère autant de
pollution que d’aller jusqu’à Chicago par train», note Développement
PME, en soulignant que le transport intermodal représentait des
économies au chapitre de l’entretien des routes pour l’ensemble de la
collectivité.
«Il est bien documenté que le passage d’un camion semi-remorque à pleine
charge sur une portion d’autoroute équivaut au passage de 40 000
automobiles.»
Article de Gilbert Leduc. Reproduit avec autorisation.
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Influence lévisienne en Tunisie : Une délégation tunisienne vient s'inspirer de la réussite de la SDÉ Lévis
mer. 25 juin 2008 - 20:50 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Des représentants des Centres d’affaires d’intérêt public économique
(CAIPE) de la Tunisie ont séjourné dans la région du 16 au 19 juin
dernier. Ils sont venus rencontrer leurs homologues lévisiens,
c’est-à-dire les gens de la Société
de développement économique de Lévis (CLD) afin de
s’inspirer de leur réussite dans l’aide au démarrage d’entreprises.
Ce sont 12 responsables de CAIPE de Tunisie, accompagnés de trois cadres
de la direction générale de la promotion des PME du ministère de
l’Industrie, de l’Énergie et des PME tunisien qui ont assisté à
différentes présentations liées au développement des affaires. « Nous
sommes agréablement surpris par l’expérience canadienne et les
techniques mises en place », a commenté Mohamed Agrebi, conseiller des
Services Publics et directeur général de la Promotion des PME au
ministère de l’Industrie, de l’Énergie et des PME. Il a également ajouté
que leur séjour à Lévis leur a appris beaucoup sur les services qu’ils
auront à développer notamment en ce qui concerne le mentorat et le
financement d’entreprises.
Les CAIPE ont été mis en place en 2005 pour 12 d’entre eux alors que les
12 autres ont débuté leurs activités en octobre dernier. Chacune des
régions (ou préfectures) tunisiennes compte son propre bureau d’aide au
démarrage d’entreprises. Jusqu’à maintenant, près de 9 000 projets ont
été mis sur pied, mais leur objectif est d’attendre les 14 000 par
année. « Notre objectif est d’augmenter la densité à environ 1,5
entreprises par 1000 habitants alors qu’elle est actuellement de 0,8
pour 1000 habitants, ce qui est peu pour un pays développé », a précisé
M. Agrebi.
La Tunisie a un besoin criant d’emplois alors que 14% de la population
active est au chômage. Le besoin est tel que quelques entreprises
publiques incitent et aident leurs employés à créer leur propre
entreprise. Cette stratégie d’essaimage vise à intensifier la densité
industrielle. Sept entreprises publiques participent à ce programme dont
la Société Les Ciments d’Oum El Kelil, dont Hamdani Sadok fait partie. «
Jusqu’à maintenant, nous avons signé 18 ententes de démarrage
d’entreprises et quatre sont déjà en activité. Avec ces 18 entreprises,
ce sont 600 emplois permanents qui seront créés », explique M. Sadok en
ajoutant que les entreprises qui sont déjà en affaires connaissent un
succès au-delà des prévisions.
Entente de partenariat L’aventure tunisienne ne s’est pas
arrêtée après le départ des Tunisiens. Une entente tripartite a été
signée entre la SDÉ Lévis, le ministère de l’Industrie, de l’Énergie et
des PME tunisien de même que Genivar, l’entreprise responsable de ce
voyage d’études au Canada. Des délégués de la SDÉ Lévis se rendront en
Tunisie afin de faire part de leur expérience mais aussi d’offrir des
ateliers de formation en mentorat et en conseil d’entreprises. « Nous
attendons beaucoup de nos frères canadiens en ce qui concerne le
transfert de connaissances », a conclu M. Agrebi qui s’est dit très
heureux de cette entente.
Article de Nathalie
Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Le nouveau Pacini sera prêt en octobre prochain
mer. 18 juin 2008 - 19:35 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
Le propriétaire du Pacini de la route Kennedy, Serge Lavoie, donnait en
semaine le premier coup de pelle des travaux de la reconstruction du
restaurant Pacini à Lévis.
Un investissement estimé à 2,2 millions de dollars. Au début de l'année,
un incendie ravageait complètement le restaurant Pacini située dans la
route Kennedy à Lévis. Depuis ce temps, le terrain était demeuré vacant
en attendant la reconstruction promise au lendemain de l'incendie. M.
Lavoie a annoncé que le nouveau restaurant verrait son nombre de places
passer de 178 à 202 incluant un salon multimédia de 32 places pour des
réunions d'affaires à la fine pointe. Une section lounge où l'on
trouvera un bar à vin sera aussi aménagée.
Le nouveau resto disposera aussi d'une section épicerie près de l'entrée
pour les gourmets qui voudront rapporter un peu de Pacini à la maison.
Une terrasse s'ajoutera également aux nouveaux aménagements. Entre 50 et
60 personnes travailleront à ce nouveau restaurant. M. Lavoie a
mentionné que le travail sur le nouveau restaurant avait débuté au
lendemain de l'incendie pour pouvoir livrer aux Lévisiens un aménagement
très collé sur les nouvelles tendances. Avec l'ouverture du centre de
congrès et les nombreux chantiers de construction en cours, M. Lavoie
rappelait que les travaux s'inscrivait dans le vent d'essor économique
que vit Lévis actuellement.
Article de Luc Nolet.
Reproduit avec autorisation.
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Chaudière-Appalaches sur la corde raide !
ven. 13 juin 2008 - 15:56 |
Par Pascal Petitclerc
Au terme d'un travail d'analyse sur la région de Chaudière-Appalaches,
les étudiants du BAC en service social de l'Université
du Québec en Abitibi-Témiscamingue constatent que cette
région est actuellement en difficulté, d'où leur slogan : «
Chaudière-Appalaches sur la corde raide ! ». Selon eux, si nous ne
prenons pas maintenant les moyens nécessaires, Chaudière-Appalaches
risque de se retrouver dans une logique de décroissance socio-économique
semblable à celle vécue par les autres régions périphériques du Québec.
Dans le cadre du cours Intervention auprès de collectivités II, sous la
direction de monsieur Roméo Bouchard, auteur du livre « Y a-t-il un
avenir pour les régions ? », le groupe a, dans un premier temps, tracé
les différents portraits de Chaudière-Appalaches. Les étudiants invitent
les lévisiens à prendre connaissance et à discuter avec eux du plan
d'action qu'ils ont élaboré suite à leurs constats.
La rencontre aura lieu ce samedi 14 juin, à 13h30, à l'auditorium du
campus de Lévis, Université du Québec à Rimouski (1595, boulevard
Alphonse-Desjardins). On demande aux gens intéressés de confirmer leur
présence auprès de madame Claudia Gagnon, au 661-7291, poste 6088 ou
sans frais, au 1-800-463-4834, poste 6088.
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La Ville de Lévis deviendrait propriétaire d'un club de danseuses
dim. 8 juin 2008 - 21:11 |
Par Pascal Petitclerc
Selon TQS, la Ville
de Lévis procéderait à l'achat avec des fonds publics pour
mettre fin aux droits acquis de l'établissement. Le futur propriétaire
du site ne pourrait donc pas exploiter ce type d'établissement.
Le montant de la transaction serait de 360 000 $. La mairesse de Lévis,
Danielle Roy Marinelli, voudrait démolir l'établissement pour revendre
ou louer le terrain.
L'homme d'affaires Roger Landry convoiterait le site pour y installer
son futur « Journal de la Capitale-nationale », un nouveau quotidien qui
serait tiré, selon ses dires, à 50 000 exemplaires dès l'automne.
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La Caisse prend sa place au Centre des congrès : Deux annonces lors de l'assemblée d'information et de consultation
mer. 4 juin 2008 - 13:42 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Une assemblée d'information et de consultation des membres de la Caisse
de Lévis au Centre de congrès le 27 mai dernier a donné lieu à l'annonce
d'une contribution financière de 250 000$ à la réalisation du Centre de
congrès ainsi qu'au dévoilement de l'espace de coopération de la Caisse.
À cette assemblée où étaient réunis plus de 900 personnes, le président
de la Caisse Clément Samson, a profité de la présence de la mairesse de
Lévis pour lui remettre en mains propres la contribution qui servira
principalement à l'aménagement d'une allée protocolaire en façade du
Centre de congrès reliant celui-ci au boulevard Alphonse-Desjardins. «
Nous ne pouvions demeurer indifférents au fait que les astres étaient
pour la première fois alignés pour permettre l'édification de ce centre,
s'est exprimé Clément Samson. Notre fondateur, Alphonse Desjardins,
serait fier de voir sa ville enfin dotée de telles installations et nous
sommes persuadés que notre contribution permettra de contribuer au
développement économique de notre ville et au rayonnement de son
dynamisme ».
Par la suite, l'espace de la coopération a été dévoilé : une exposition
permanente installée dans le Grand Hall du Centre de congrès. Pour une
période de 10 ans, les fresques d'Alphonse et Dorimène Desjardins,
d'anciennes photos d'époque et une sculpture symbolique feront la
promotion de l'histoire et des valeurs qui animent la ville de Lévis,
berceau de la coopération.
Au moment du dévoilement, l'espace n'était pas tout à fait terminé
puisqu'un éclairage particulier viendra compléter l'exposition ainsi que
des photos supplémentaires dans les fenêtres.
L'Assemblée d'information et de consultation
Outre ces deux bonnes nouvelles pour le Centre des congrès, le
rassemblement a comporté une partie informative sur la situation de la
nouvelle Caisse de Lévis depuis le regroupement des Caisses de Lauzon,
Lévis et Pintendre, une partie consultative sur le défi de la main
d'oeuvre dans notre région suivi d'un spectacle de Boucar Diouf. Aussi
deux suggestions ont été votées, soit le partenariat de la Caisse à un
Forum de l'emploi annuel à Lévis ainsi qu'un partenariat à Lévis, ville
éducative.
Article de Marie-Christine
Patry. Reproduit avec autorisation.
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Le Jardin Mobile de Lévis refait à neuf !
ven. 30 mai 2008 - 14:38 |
Par Yves Gagné
Les travaux pour la construction du nouveau Jardin Mobile au coin de la
route Kennedy et boul. de la Rive-sud progressent rapidement. L'ancien
bâtiment (qui était jadis un restaurant Pastelli) sera démoli pour faire
place à un nouvel édifice. Cliquer sur les images pour les agrandir.
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Groupe environnemental Labrie - L'entreprise prend de l'expansion
lun. 26 mai 2008 - 13:23 |
Par Pascal Petitclerc
Selon Radio-Canada.ca, le Groupe environnemental Labrie de Lévis
augmente sa production. L'entreprise qui fabrique des camions de
recyclage et de collecte des ordures avait déjà annoncé de premiers
investissements en 2003.
Cette fois, plus de 35 millions de dollars, dont 4,5 proviennent du
gouvernement du Québec, sont injectés pour doubler la capacité de
production. Les investissements permettent la création d'emplois et
servent aussi à la formation de la main-d'oeuvre.
Le projet permet de consolider 250 emplois et 195 autres employés ont
été embauchés au cours de la dernière année. Une quarantaine d'autres
travailleurs, notamment des soudeurs et des mécaniciens, devraient être
embauchés prochainement pour maintenir la production. L'entreprise
prévoit augmenter sa production de 800 à 1500 unités par année.
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La première base est en place
dim. 18 mai 2008 - 7:37 |
Par Yves Gagné
En mars
dernier, nous vous parlions du projet de la place d'affaires de
Desjardins sécurité financière près de l'autoroute 20 et derrière
Canac-Marquis Grenier. La 1ère base (footing) est en place comme en
témoigne cette photo prise hier. Cliquer sur celle-ci pour l'agrandir.
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Une première à Lévis ! Le Salon régional commerce, services et industrie s'amène en octobre
jeu. 15 mai 2008 - 22:08 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Lévis sera l’hôte du tout premier Salon régional commerce, services
et industrie les 10, 11 et 12 octobre prochains. Plus de 100 exposants
sont attendus, autant à l’intérieur du Centre de congrès que sous le
chapiteau extérieur.
C’est sous le thème Les acteurs de la nouvelle économie
que se tiendra cette première édition, orchestrée par Promotions Trait
d’union. « L’objectif principal de ce salon est de faire connaître les
entreprises innovantes de la région de Chaudière-Appalaches », explique
André Lavoie, un des deux hommes derrière Promotions Trait d’union.
Pour réaliser cet objectif, quatre volets sont proposés : innovation et
technologie, agroalimentaire et tourisme, environnement et finalement,
consommation et services. « La région de Chaudière-Appalaches compte
plusieurs entreprises dynamiques et innovantes. Il est important de leur
donner un espace et une occasion de se faire connaître », ajoute M.
Lavoie.
De l’espace, il y en aura puisqu’en plus d’installer une soixantaine
d’exposants à l’intérieur du Centre de congrès, un chapiteau sera
installé à l’extérieur pour accueillir une quarantaine d’autres
exposants. Les entreprises de Chaudière-Appalaches seront privilégiées
même s’il est possible que des entreprises d’autres régions soient sur
place.
« Nous venons à peine de commencer la sollicitation auprès des
entreprises que nous en avons déjà une quinzaine qui ont confirmé leur
présence et une vingtaine d’autres sont sur le point d’être confirmées
», confie M. Lavoie. Outre la partie exposition, le volet animation aura
également son importance. L’entreprise d’organisation d’événements et de
salons est actuellement en discussions avec la Boîte à science afin que
cette dernière assure une partie de l’animation du Salon par ces
démonstrations scientifiques. De plus, la première soirée du Salon
s’adressera tout particulièrement aux gens d’affaires qui seront conviés
à l’ouverture officielle suivie d’une conférence. « Nous voulons faire
de ce Salon régional commerce, services et industrie un salon dynamique,
à l’image de la communauté d’affaires de Chaudière-Appalaches », conclut
M. Lavoie. Pour informations : 626-0965.
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Ça bouge dans le Vieux-Lévis
jeu. 15 mai 2008 - 21:52 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Plus de 70 personnes ont participé à l’assemblée générale annuelle de la
Corporation de développement du Vieux-Lévis le 30 avril dernier.
« La forte participation à cet événement démontre une volonté collective
de travailler à l’aménagement durable du quartier, de poursuivre nos
efforts afin de proposer de nouveaux projets novateurs pour le
Vieux-Lévis et de développer le potentiel résidentiel, historique et
commercial de notre magnifique quartier », a indiqué Michel Andrews,
président de la Corporation.
Lors de cette rencontre, les participants ont pu discuter du plan
stratégique du quartier pour les cinq prochaines années. François Varin,
directeur de la Fondation Rues principales, qui apporte son soutien aux
différentes corporations de développement, en a profité pour dévoiler
l’esquisse de l’aménagement de la rue Saint-Louis. « Cet exercice nous a
permis de renouveler notre vision du développement du quartier et de
mettre à jour les orientations que nous souhaitons privilégier en tenant
compte des nouvelles réalités socio-économiques.
Les participants ont souligné l’importance de privilégier une mixité
résidentielle et commerciale et d’inciter les gens de tous les âges à
venir s’établir dans le quartier. Le Vieux-Lévis, c’est le quartier de
toutes les générations », a souligné M. Andrews. La formation de trois
comités a également été annoncée : un comité d’aménagement, un comité
promotion et commerce et un comité patrimoine et tourisme.
Ces derniers permettront de mieux structurer les actions de la
Corporation. « J’invite tous ceux qui sont intéressés par le
développement du Vieux-Lévis à s’impliquer au sein de nos comités et à
participer à l’avancement des projets structurants pour notre quartier
», a conclu Michel Andrews. Corporation de développement du Vieux-Lévis
: www.vieux-levis.com
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Le Casse-croûte des Bosquets n'est plus
mer. 7 mai 2008 - 13:53 |
Par Pascal Petitclerc
Source:
Journal Le Peuple
Les citoyens du secteur Breakeyville ont perdu leur seul casse-croûte.
Sis dans la rue du Ruisseau depuis 25 ans, le terrain sur lequel avait
été bâti casse-croûte a récemment changé de main. Le nouveau
propriétaire, la pharmacie voisine, a décidé de ne pas renouveler le
bail du casse-croûte.
Sa propriétaire depuis 15 ans, Christiane Gagnon s'est vue dans
l'obligation de déménager son casse-croûte en attente d'une éventuelle
réouverture. Toutefois, il est d'ores et déjà acquis que ce ne sera pas
sur le territoire de Breakeyville ou même de Lévis. Les normes quant à
ce type d'établissement diffèrent depuis la fusion.
Toléré dans l'ancienne ville, Lévis veut que le casse-croûte soit rénové
pour le rendre conforme aux nouvelles normes municipales. Malgré une
pétition de 1600 noms, rien n'a pu empêcher sa fermeture définitive Mme
Gagnon envisage de le délocaliser du côté de Saint-Lambert, mais rien
n'est moins sûr.
Les citoyens du secteur Breakeyville devront aller casser la croûte
ailleurs cet été.
Article de Luc Nolet
. Reproduit avec autorisation.
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Les Galeries du Vieux-Fort transformées
mer. 7 mai 2008 - 13:23 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Les Galeries
du Vieux-Fort ont encore du nouveau. L’entreprise planifie
d’agrandir pour accueillir une succursale de la SAQ en octobre prochain.
C’est complètement métamorphosé que se présentera alors le centre
commercial. L’automne dernier, un agrandissement avait été réalisé du
côté ouest du bâtiment. De plus, plusieurs innovations d’aménagement ont
été réalisées. « Le secteur ne cesse de se développer. J’ai pleinement
confiance qu’avec les améliorations réalisées depuis les dernières
années, les Galeries du Vieux-Fort deviendront une place de choix pour
la clientèle de Lévis, Chaudière-Appalaches et Bellechasse », a affirmé
l’administrateur du centre commercial, Marc Simard.
Au cours du prochain mois, les Galeries du Vieux-Fort célébreront
l’ouverture de la boutique Médico-Fourniture et la fin des travaux de
réaménagement de la Caisse populaire de Lévis, division Lauzon.
L’Institut de beauté Mylène Aubin a aussi adhéré au changement. Elle
doublera sa superficie en s’installant au 2e niveau. Enfin, le marché
des producteurs de Chaudière-Appalaches, qui a ouvert ses portes à
l’automne dernier, ne cesse de prendre de l’ampleur et devra être
relocalisé pour répondre à la forte demande. Près d’une soixantaine de
producteurs de la région s’installeront au marché pour offrir à la
clientèle une gamme de produits fins.
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Une première au Québec : édifice commercial LEED Platine® à Saint-Nicolas
dim. 4 mai 2008 - 8:15 |
Par Yves Gagné
La semaine dernière, un lecteur m'a fait parvenir une annonce dans le
journal le Peuple. Il me demandait où était situé à Saint-Nicolas ce
projet. J'ai promis d'aller y voir de plus près.
Alors, voici le résultat de mon enquête. J'ai découvert l'endroit qui
sera situé au 260 Route du Pont, à droite de la fromagerie Bergeron,
près de la rue Cayer. La photo (cliquable) de gauche montre le terrrain
où sera situé le projet et la photo (cliquable) de droite montre la
bâtiment qui y sera érigé. J'ai communiqué avec les responsables du site
web de Ecodata afin
d'avoir plus de détails. Donc, un projet Leed se décrit comme suit :
-
Un bâtiment sain et durable produisant moins de gaz à effet de serre
-
Un édifice « vert »en harmonie avec son milieu (site + communauté)
-
Un lieu propice à une productivité accrue
-
Des espaces motivants pour ses occupants
Aller voir leur site web
et surtout sur la page ébauches
afin d'en connaître davantage sur ce projet.
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Autre projet commercial à Saint-Nicolas
dim. 4 mai 2008 - 7:45 |
Par Yves Gagné
Voici un autre projet commercial à Saint-Nicolas. Juste à côté de la
SAQ, voici le nouveau local de la succursale de la SAQ de Saint-Nicolas,
Il y aurait 2 ou 3 commerces supplémentaires en ajout. Cliquer sur
l'images pour l'agrandir.
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Un hôtel Comfort Inn à Saint-Nicolas
dim. 4 mai 2008 - 7:35 |
Par Yves Gagné
Juste à côté du Boston Pizza sur la route du Pont se construit un Comfort
Inn. Aucune information pour le nombre de chambres sauf l'ouverture
prévue à l'été 2008. Cliquer sur les images pour les agrandir.
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L'Oiselière de Saint-Nicolas bientôt prêt
dim. 4 mai 2008 - 7:11 |
Par Yves Gagné
Voici une photo prise vendredi qui montre l'avancé des travaux de
l'hôtel L'Oiselière qui ouvrira à Saint-Nicolas. Cliquer sur l'image
pour l'agrandir.
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Hortau reçoit un coup de pouce du fédéral
mer. 23 avril 2008 - 23:04 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal
Le Peuple
L'entreprise Hortau située sur la route de l'Église à Saint-Romuald
vient de recevoir un coup de pouce financier du gouvernement fédéral
pour l'aider à développer la commercialisation de ses outils de gestion
d'irrigation pour le monde agricole.
La contribution remboursable de 120 000$ annoncé par le député fédéral, Jacques
Gourdes, au nom de Développement
économique Canada, a permis d'embaucher un spécialiste en
commercialisation qui obtient déjà de très bons résultats. Fondée en
2002, l'entreprise n'a commencé à vendre qu'en 2006. Durant quatre ans,
les fondateurs de l'entreprise se sont consacrés à la recherche et au
développement.
Les systèmes développés par Hortau permettent aux producteurs agricoles
de mieux gérer l'irrigation du sol. Au moyen de sondes qui mesurent la
tension du sol, le système Hortau permet de savoir si le sol doit être
arrosé ou non.
Les plantes doivent exercer une succion pour extraire l'eau du sol. Au
fur et à mesure que le sol s'assèche, la tension du sol augmente et les
plantes ont plus de difficulté à extraire l'eau du sol. Au-delà d'un
certain niveau, les plantes n'arrivent plus à extraire l'eau, même s'il
en reste, une situation pouvant ralentir leur croissance ou même
l'arrêter.
Des résultats fulgurants Ce système sans fil, entièrement
numérique, permet de recevoir les données des sondes dispersées dans un
champ, une pépinière ou même une serre, sur un ordinateur. Il permet
ainsi d'économiser de l'eau, des fertilisants, du temps et de l'énergie.
Jean Caron, cofondateur et vice-président Développement des affaires, a
mentionné que le chiffre d'affaires commençait à se ressentir des effets
d'une bonne commercialisation. De 200 000$ en 2006, le chiffre
d'affaires de 2007 a dépassé le million de dollars.
Aux Etats-Unis, des producteurs du Wisconsin, du Massachusetts ou de la
Californie utilisent déjà le système Hortau dans la production de
fraises, de canneberges et même dans certains vignobles. Ils ont aussi
entrepris la commercialisation en Europe grâce à un partenaire
d'affaires.
Le projet de commercialisation d'une durée de deux ans devrait permettre
d'ajouter une vingtaine d'emplois d'ici son terme.
Article de Luc Nolet.
Reproduit avec autorisation.
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Un as de la caméra
mar. 22 avril 2008 - 7:25 |
Par Yves Gagné
Ce matin j'aimerais vous présenter M.
Jacques Guyon de Ste-Hélène-de-Breakeyville. J'avais des poussières
constantes sur le viseur de ma caméra ainsi que sur le capteur.
Gilles
Boutin, le photographe d'aurores boréales m'a parlé de M. Guyon qui
serait le seul d'ici à Gaspé qui fait la réparation de caméras tant
argentiques que numériques. Ayant utilisé ses services, je peux vous
confirmer que le travail effectué est de première classe. Alors, pour
les photographes, notez cette adresse.
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Un hôtel Quality Inn s'ajoute à Lévis
lun. 21 avril 2008 - 7:27 |
Par Yves Gagné
Tous ceux qui circulent le boul. Wilfrid-Carrier à Lévis (longeant
l'autoroute 20) remarquent un bâtiment qui s'élève. Ce sera un Quality
Inn & Suites avec 96 chambres et toutes les commodités qui s'y
rattachent. Cliquer sur les images pour les agrandir.
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Les opposants au centre de séchage de Saint-Étienne réduits au silence
sam. 19 avril 2008 - 6:29 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Les Lévisiens opposés au centre de séchage de grains du quartier
Saint-Étienne devront s’engager à ne plus dire un mot et à livrer leur
nom, adresse et numéro de téléphone, faute de quoi ils feront face aux
«moyens nécessaires» pour qu’ils se tiennent cois.
Ce sont les exigences évoquées dans une mise en demeure livrée ces
jours-ci par huissier au porte-parole du groupe d’opposants, Jean-Luc
Racine, par le conseiller juridique des Aménagements La Chaumière.
« Je n’ai aucun commentaire. Parce que je ne peux pas en donner », a
laconiquement indiqué M. Racine au Soleil.
Érigé à la fin de l’été 2007 dans la zone verte de Saint-Étienne, le
centre de séchage de La Chaumière s’est valu, dès le début de son
exploitation, une levée de boucliers des résidants du quartier situé
tout près, qui se sont abondamment plaints du bruit et de la poussière
au moment des récoltes. Le litige a pris le ton d’une saga quand ces
citoyens ont signé une pétition de 200 noms, réclamé la tête de leur
conseiller municipal Philippe Laberge, demandé la démolition du
complexe, affirmé que sa construction n’a jamais été validée par un
permis municipal, demandé une enquête au ministère des Affaires
municipales (MAM), etc.
Dans le même temps, le ministère de l’Environnement, la Direction de
santé publique (DSP) et la Commission de protection du territoire
agricole (CPTAQ) s’en sont préoccupés.
Faussetés
Mais pour Laurier Gauthier, de l’étude légale lévisienne Langlois
Kronström Desjardins, il y a plein de faussetés dans le discours des
opposants, le centre de séchage de La Chaumière étant partout conforme
et en droit d’être exploité. C’est un fait reconnu par la CPTAQ et la
Ville et ces faussetés causent du tort à l’entreprise et à ses
administrateurs et employés, indique-t-il dans sa mise en demeure de
deux pages.
« Dans les circonstances, nous nous devons d’exiger de votre part qu’eu
égard aux activités de notre cliente liées aux opérations de séchage de
grains sur sa propriété de Saint-Étienne, vous cessiez immédiatement
toute représentation ou toute démarche envers quiconque, en votre nom
personnel et au nom des citoyens que vous représentez, et que vous nous
confirmiez par écrit au plus tard le 18 avril 2008 que vous renoncez à
intervenir dans tout recours, procédure ou autre démarche administrative
se rapportant directement ou indirectement à ce dossier », précise
l’avocat dans sa lettre à M. Racine.
Du même jet, il réclame à celui-ci la liste de son groupe, leur adresse
et leur numéro de téléphone. Et il suggère aussi qu’une copie de son
message leur soit remise.
« Bien entendu, si vous refusiez de donner suite aux demandes qui vous
sont adressées dans les délais qui vous sont accordés, soyez avisé que
notre mandat est de prendre les moyens nécessaires afin de faire cesser
tout agissement de votre part et des citoyens que vous représentez »,
précise-t-il, faisant état le cas échéant de compensations pour dommages.
En Floride
Joint en Floride, l’exploitant du centre de séchage, Jean-Guy Sylvain,
s’est abstenu lui aussi de commenter. « Je ne suis pas trop au courant
de cela. Je suis à Miami dans le moment », a-t-il dit, évoquant une plus
grande disponibilité à son retour, la semaine prochaine.
À la direction régionale du ministère de l’Environnement de
Chaudière-Appalaches, un porte-parole a indiqué que «le dossier est
toujours ouvert au niveau du service des enquêtes». La DSP a aussi
indiqué qu’un dossier a été ouvert et qu’ « un avis sera émis
ultérieurement ». Au MAM, un porte-parole a noté que « le traitement de
la plainte suit son cours ».
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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La Ville de Lévis reconnaît la Corporation Charny Revit
jeu. 17 avril 2008 - 8:34 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Ville
de Lévis
La mairesse de Lévis, Mme Danielle Roy Marinelli, a participé à
l'assemblée générale de constitution de la Corporation Charny Revit afin
de confirmer l'engagement de la Ville de Lévis aux actions de
revitalisation du vieux Charny. Rappelons que le conseil de la ville a
reconnu, le 3 mars dernier, la Corporation Charny Revit par sa politique
d'accréditation et de soutien aux organismes de revitalisation.
« La Ville de Lévis est fière d'encourager un organisme tel que la
Corporation Charny Revit car nous sommes convaincus que leur démarche
donnera une vitalité nouvelle au secteur du vieux Charny et contribuera
ainsi à améliorer la qualité de vie des citoyennes et citoyens », a
souligné Mme Marinelli.
La Corporation Charny Revit a présenté les grandes orientations qui
guideront son travail ainsi que les différentes actions qui seront mises
de l'avant prochainement. L'organisme prévoit développer des activités
d'animation à l'échelle du quartier pour favoriser les contacts entre
les résidents, améliorer la diversité commerciale dans le secteur afin
de mieux répondre aux besoins de la clientèle résidentielle et
promouvoir et soutenir la conservation et la mise en valeur des
bâtiments qui ont du cachet et qui contribuent à l'histoire de Charny.
Appuyée par la Fondation Rues principales, la Corporation est composée
de membres de différents groupes d'intérêt, de résidentes et résidents,
de gens d'affaires, de professionnels, d'organismes du milieu ainsi que
de Mme Nicole Larouche et M. Alain Lemaire, membres du conseil municipal.
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Le projet d'hôtel de travailleurs chemine toujours
mer. 16 avril 2008 - 19:50 |
Par Yves Gagné
Source :
Journal Le Peuple
L'homme d'affaires louperivois, Bernard Simard, s'attend à rencontrer
bientôt les autorités de la Ville de Lévis pour connaître leurs
intentions à l'égard de son projet d'hôtel pour travailleurs qu'il veut
réaliser à Lévis.
M. Simard a déjà pris une option sur un terrain identifié en
collaboration avec un agent immobilier. Le terrain devait pouvoir
accueillir quelque 600 unités d'hébergement à terme pour une valeur
estimée à 30 M$.
C'est son expérience en la matière à Rivière-du-Loup et à Cacouna où il
exploite respectivement 125 et 75 unités qui l'amène à Lévis. Son
concept d'appartements/motels d'une pièce et demi, de deux pièces et
demi et de trois pièces et demi pouvant être loués à la journée, la
semaine ou au mois, connaît un grand succès.
Il se dit assuré de connaître le même succès ici en raison de nombreuses
entreprises qui embauchent des travailleurs à contrats pour de courte ou
de longue période. Selon M. Simard, l'hôtellerie classique convient à
l'hébergement de quelques jours, mais devient rapidement dispendieux si
l'hébergement se prolongent. Quant à la location résidentielle, elle
convient parfaitement aux travailleurs qui s'établissent dans une région
à long terme.
Un bon marché « Pour les autres, ceux qui sont en
période transitoire, entre deux emplois, entre deux demeures, entre deux
amours, temporairement ou nouvellement arrivés dans la région, ceux-là
sont laissés pour compte». M. Simard veut s'attaquer à ce segment de
marché dans l'hébergement à la carte. À moins de 600$ par mois pour un
trois et demi tout inclus, M. Simard est convaincu d'avoir en main un
bon projet.
En attendant de rencontrer la mairesse Danielle Roy-Marinelli et les
élus municipaux, M. Simard a eu l'occasion de vendre son projet au
député de Lévis, Christian Lévesque. Avec l'appui de la Société de
développement économique de Lévis et celle du député, M. Simard n'attend
plus que le feu vert municipal.
Il voudrait débuter la construction en avril 2009 pour une première
phase de 200 unités en petits bâtiments de 50 unités. Si le marché
répond bien à la demande, il s'attend à compléter les 600 unités en deux
années et demi.
Article de Luc Nolet
. Reproduit avec autorisation.
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Ruée vers la Rive-Sud (2) : Quand l'économie fait boum !
dim. 13 avril 2008 - 7:51 |
Par Yves Gagné
Source :
Le Soleil
La Rive-sud séduit. L'an dernier, Lévis a connu la plus forte
augmentation de population parmi les grandes villes du Québec. Une
croissance deux fois plus importante que la Rive-Nord. Le Soleil
a voulu comprendre pourquoi ils sont si nombreux à y jeter l'ancre.
Note : Voici le 1er des 6 textes du journal Le Soleil du 13 avril
dans le cadre des grands dossiers : La ruée vers la Rive-Sud.
Lévis n'est pas seulement l'endroit où la population augmente le plus
rapidement, parmi les 10 plus grandes villes du Québec. C'est aussi là
qu'on retrouve les meilleurs indicateurs du marché de l'emploi.
C'est d'abord l'emploi qui a convaincu Karine Lévesque et son conjoint,
Louis Robitaille, de faire le saut sur la Rive-Sud. Physiothérapeute,
Louis y a trouvé des opportunités d'emploi plus intéressantes qu'à
Québec. Karine y a déniché un boulot au
Mouvement Desjardins. « Notre qualité de vie a augmenté depuis qu'on est
sur la Rive-Sud. En plus, on évite tout le trafic », lance Louis.
C'est que le marché du travail se porte particulièrement bien à Lévis.
Selon le dernier recensement, le taux de chômage est un des plus bas de
la province, avec 3,7 %, alors que la moyenne provinciale est d'environ
5 %. Le nombre de personnes qui habitent et travaillent à Lévis est
d'ailleurs passé de 57 200 en 1996 à 75 100, en 2006.*
Plusieurs entreprises ont d'ailleurs connu une forte expansion au cours
des dernières années. C'est le cas notamment du Mouvement Desjardins,
qui est passé de 3300 emplois en 1998 à 5200, en 2007. La croissance est
d'ailleurs loin d'être terminée dans ce secteur puisque Desjardins
Sécurité financière annonçait récemment la construction d'un parc
d'affaires de 50 millions $.
La relance du chantier maritime
Davie a aussi permis l'embauche de près de 800?travailleurs. Le power
center de Saint-Romuald, qui regroupe depuis quelques années plusieurs
magasins à grande surface, fait travailler environ 500 personnes.
Par ailleurs, le campus de l'
Université du Québec à Rimouski, qui vient de se doter d'un
tout nouvel édifice, a aussi contribué à amener de nouveaux visages à
Lévis. De 1997 à 2007, le nombre d'inscriptions est passé de 840 à 2550
étudiants.
D'autres emplois à venir Le boum économique est par
ailleurs loin d'être terminé. Le tout nouveau Centre des congrès, qui
sera inauguré en mai, permettra la création de 200 emplois. Avec ce
nouvel atout, la Ville espère développer un tourisme d'affaires.
L'industrie hôtelière y croit, puisque quatre gros hôtels sont
présentement en construction sur le territoire de Lévis. «En 12 mois,
nous allons doubler la capacité hôtelière de la région », souligne
Philippe Meurant, directeur du développement économique à la Ville de
Lévis.
Du côté de la raffinerie d'
Ultramar, les différents projets de modernisation créent, bon an mal an,
de 400 à 500 emplois à court terme, indique le porte-parole Louis
Forget. De son côté, le projet
Rabaska prévoit l'embauche de 800 travailleurs pendant la construction du
terminal méthanier, mais seulement 70 emplois à long terme.
Saisir les opportunités De son côté, la mairesse de
Lévis, Danielle Roy-Marinelli, se réjouit de cette effervescence
économique, engendrée par des projets qui ont été appuyés par son
administration. Ce n'est que le début, promet-elle.
«Il faut adapter notre administration à cette ville qui grossit, pour
travailler en vitesse grand V. On ne va pas encore assez vite. Il y a un
momentum, on est dedans et il faut en profiter. Ça ne durera pas
éternellement ».
* Les chiffres de 1996 ont été ajustés selon le territoire de la
nouvelle ville de Lévis.
Article de Daphnée Dion-Viens. Reproduit avec autorisation.
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Ruée vers la Rive-Sud (2) : La rançon du succès
dim. 13 avril 2008 - 7:38 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Note : Voici le 2e des 6 textes du journal Le Soleil du 13 avril dans
le cadre des grands dossiers : La ruée vers la Rive-Sud.
Le boum démographique ne fait pas que des heureux sur la Rive-Sud. À
Saint-Rédempteur, les problèmes de circulation commencent sérieusement à
empoisonner la vie d'une bonne partie de la population. Parlez-en à
Sylvain Godbout, propriétaire d'un restaurant sur la 1re Avenue. En
novembre, M. Godbout a déposé une pétition au conseil municipal, signée
par 1400 personnes, réclamant des solutions aux problèmes de circulation
dans le secteur. Les citoyens craignent d'ailleurs que la situation ne
s'aggrave, puisque le développement est loin d'être terminé. Le
promoteur du Développement domiciliaire du Faubourg, Simon Dubois,
aurait des acheteurs pour au moins 150?terrains dans le secteur. « La
demande est très, très forte », dit-il.
Pressé de construire, il a même commencé l'aménagement de rues avant
d'avoir l'autorisation de la Ville, qui lui a envoyé un constat
d'infraction. Le promoteur jure qu'il n'a rien à se reprocher et accuse
la Ville de se traîner les pieds dans ce dossier.
Si M. Dubois n'a pas encore reçu le feu vert de la Ville, c'est que
selon les critères de l'administration municpale, les problèmes de
circulation doivent d'abord être résolus avant d'autoriser le
développement, explique Robert Cooke, directeur de l'urbanisme à la
Ville de Lévis. En fin de journée, la circulation bloque sur la route
116, à partir du viaduc qui enjambe la voie ferrée, un bouchon qui
remonte parfois jusqu'à la sortie de l'autoroute 20. Cette route, la
seule qui mène à Saint-Rédempteur, est sous la responsabilité du
ministère des Transports.
Le ministère envisage, à court terme, d'élargir le bas du viaduc pour
empêcher les automobilistes qui tournent à gauche de bloquer l'ensemble
de la circulation. Une solution qui satisfait la mairesse, Danielle
Roy-Marinelli, qui espère pouvoir aller de l'avant rapidement avec le
développement domiciliaire.
Même si elle reconnaît qu'il faut maintenir une qualité de vie pour les
résidants, Mme Roy-Marinelli tient d'ailleurs à relativiser les
problèmes de circulation dans le secteur : « Allez passer une semaine à
Montréal, et vous m'en donnerez des nouvelles. Les problèmes de
circulation, ce n'est pas juste à Lévis, c'est à Québec aussi, c'est
partout. (?) Les gens veulent des infrastructures et des services, mais
quand on se développe, il faut aussi vivre avec certains inconvénients ».
Des propos qui font bondir la conseillère du secteur, Isabelle Demers,
aussi chef de l'opposition au conseil municipal. « Les gens ont choisi
de vivre ici, pas à Montréal, justement pour éviter les problèmes de
circulation ». Mme Demers et M. Godbout croient d'ailleurs que la
solution privilégiée par le ministère des Transports ne changera pas
grand-chose. Aucun développement domiciliaire ne devrait être autorisé
tant que la situation ne s'est pas considérablement améliorée,
estiment-ils.
Article de Daphnée Dion-Viens. Reproduit avec autorisation.
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Ruée vers la Rive-Sud (2) : Le casse-tête des écoles
dim. 13 avril 2008 - 7:35 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Note : Voici le 3e des 6 textes du journal Le Soleil du 13 avril dans
le cadre des grands dossiers : La ruée vers la Rive-Sud.
Le baby-boom et la croissance démographique de la Rive-Sud ne causent
pas encore trop de maux de tête à la commission
scolaire (CS) des Navigateurs. Mais un redécoupage pointe à
l'horizon?
Le nombre croissant d'enfants qui grandissent sur la Rive-Sud ne permet
pas encore d'inverser la tendance, précise d'entrée de jeu le directeur
général de la CS, Yves Saint-Maurice. « On n'est pas en expansion
présentement, on est plutôt en stabilisation, explique-t-il. Pour les 5
à 12 ans, la décroissance est pratiquement arrêtée ». Un bon nombre
d'écoles ont encore de la place pour accueillir plus d'élèves |