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Le nouveau Lévis Urbain sera lancé le 1er janvier prochain. Nous allons donc procéder à certains tests d'ici là pour valider les changements. Ne soyez donc pas étonné si des choses étranges arrivent. Merci pour votre compréhension et à bientôt.
La consultation menée dimanche dernier auprès des résidents du secteur bordant le Parc Bernières-sur-mer et portant sur le projet d’un hôtel de 100 chambres, que souhaite construire le promoteur Kevin Fortier, a abouti en un résultat favorable. Entre 9 h et 20 h, ils étaient 297 citoyens et citoyennes sur les 450 habiles à se prévaloir de leur droit de vote pour un taux de participation de 66 %. Le verdict mathématique établit que 181 ont prononcé leur accord contre 116 pour un taux favorable à 60 %. À la suite de cette démarche initiée par l’administration Roy-Marinelli, le Conseil de Ville de Lévis a décidé, lundi dernier, de la reprise du processus d’entrée en vigueur du règlement modifiant le règlement de zonage. Ainsi, la date du 16 janvier pour cette reprise du processus ne tient plus. Selon la mairesse Danielle Roy-Marinelli, les gens concernés ont été suffisamment informés et qu’il n’y avait pas intérêt de «prolonger le délai pour ne pas pénaliser le promoteur. La Ville de Lévis pourra maintenant délivrer un avis de conformité, autre élément de la procédure.
Un promoteur satisfait
Selon la mairesse, la consultation s’est déroulée correctement. Conseillère du secteur, Isabelle Demers a désapprouvé la tenue de cette consultation populaire qui aura représenté une dépense inutile à la Ville. Elle exige d’ailleurs qu’on lui indique le montant total de cette consultation qui visait à connaître le niveau d’acceptation sociale des gens du milieu.
La municipalité de Beaumont a adopté à 4 contre 2, lundi soir, un règlement qui interdit l'établissement d'un lieu d'emmagasinage de produits dangereux pour la santé et la sécurité du public à moins d'un kilomètre de son territoire. Or, selon le projet de Gaz Métro, Gaz de France et Enbridge, les réservoirs de gaz naturel seraient situés à 400 mètres des limites Beaumont. Le maire de Beaumont, André Goulet, estime qu'en adoptant ce règlement, le conseil a pris ses responsabilités « pour protéger et sauvegarder les intérêts de la population de Beaumont. » Les promoteurs qui estiment que leur projet est sécuritaire comptent contester le règlement devant les tribunaux, indique leur porte-parole, Stéphanie Trudeau. Les citoyens s'inquiètent de cette éventualité. L'un d'eux se demande si les citoyens sont prêts à payer 200 000 $ ou 300 000 $ pour défendre le règlement. Si Rabaska met sa menace à exécution, le débat juridique fera jurisprudence devant les tribunaux. Source : Radio-Canada.ca
Les contribuables subiront une augmentation de leur compte de taxes en 2006, selon le budget présenté par Danielle Roy-Marinelli. Ces augmentations varient de 2,6 % à 7,5 % selon les secteurs. Si, sous l'administration de Jean Garon, les citoyens de Lévis ont subi des hausses de tarifs pour l'eau et la collecte des ordures, ils avaient profité d'un gel de quatre ans de la taxe de base. La nouvelle mairesse, Danielle Roy-Marinelli, qui présentait son budget lundi, affirme ne pas avoir le choix de mettre fin à ce gel de quatre ans du taux de la taxe de base puisque Lévis doit assumer de nouvelles dépenses qui font passer son budget de 138 millions, à près de 148 millions de dollars. La ville doit notamment se conformer à de nouvelles normes en matière de police et de gestion de l'eau potable. À cela s'ajoutent les 700 000 $ additionnels promis pour le transport en commun. Ainsi, selon ce budget, les citoyens subissent une augmentation de taxes variant entre 2,6 % dans le secteur St-Rédempteur et 7,5 % à Saint-Nicolas. Pour une maison moyenne de 118 500 $, cela représente des augmentations variant entre 45 $ et 127 $ selon les secteurs. Les quatre élus de l'équipe Garon, dont Jean Girard, accusent la mairesse de renier sa promesse de maintenir les hausses de taxes sous l'inflation. « J'espère juste une chose, Mme Marinelli, que vous fassiez comme le maire Tremblay à Montréal, de revenir sur votre décision demain matin », lance M. Girard. Danielle Roy-Marinelli n'en a pas l'intention. Elle a pu faire adopter son budget avec l'appui de l'indépendant Jean-Claude Bouchard et des trois conseillers de Démocratie Lévis. Source :Radio-Canada.ca
Le Salon des métiers d’art du Québec dévoilait le 8 décembre les noms des lauréats de ses prix pour 2005. Jean Lavallée, chaussurier de Lévis a reçu le Prix Jean-Marie-Gauvreau. La technique impeccable, la constance dans la production et la qualité des matériaux utilisés ont notamment retenu l’attention du jury, qui a aussi considéré la noblesse du métier de M. Lavallée et la maîtrise technique qu’il requiert. Le prestigieux Prix Jean-Marie-Gauvreau est assorti d’une bourse de 5000$, offerte par le Conseil des métiers d’art du Québec. Le lauréat obtient également une réduction de 1000$ sur les coûts de location d’un espace pour la prochaine édition du Salon. Nos félicitations!
Aujourd’hui prend fin le moratoire sur l’interdiction de nouveaux lieux d’élevage porcin sur le territoire de la Ville de Lévis. Toutefois, pour bien encadrer cette production, un avis de motion concernant un Règlement de contrôle intérimaire sur l’élevage porcin a été déposé au conseil de la ville de Lévis le 5 décembre dernier. Rappelons que ce règlement s’appliquera uniquement à l’intérieur des zones de production déjà existantes sur le territoire des secteurs Pintendre / Saint-Joseph-dela-Pointe-De Lévy et de Saint-Jean-Chrysostome. Présentement, dans ces zones, nous retrouvons six (6) lieux d’élevage porcin à Pintendre / Saint-Joseph-de-la- Pointe-De Lévy et deux (2) lieux d’élevage à Saint-Jean-Chrysostome. L’avis de motion du règlement de contrôle intérimaire a pour objet d’autoriser un maximum de six (6) lieux d’élevage pour le secteur Pintendre / Saint-Joseph-de-la-Pointe-De Lévy et de trois (3) lieux d’élevage à Saint-Jean-Chrysostome. Seul un nouveau lieu d’élevage est prévu pour l’ensemble du territoire et pourrait se situer à Saint-Jean-Chrysostome. Source : Ville de Lévis - Direction des communications
Nous sommes dans une période de l'année où c'est pas mal tranquille du côté de l'actualité lévisienne et des projets. Avec un nouveau conseil municipal et une personne différente à la mairie, l'année 2006 devrait nous offrir des choses intéressantes. Entre temps je sollicite votre aide pour meubler cette période morte. Vous avez vent d'un projet intéressant ou vous croyez détenir l'information clé qui pourrait intéresser la communauté de Lévis urbain, n'hésitez pas à nous la communiquer. Vous pouvez le faire en utilisant les adresses situées sur le côté gauche de cette page. Je vous informe en terminant que nous sommes toujours en plein travail pour le renouvellement complet de toute la structure et la mise en page de Lévis Urbain. Les changement devraient entrer en janvier avec la nouvelle année.
Le groupe d’initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM) soutient que le milieu humide de la Grève Gilmour est carrément menacé de disparition. Selon le porte-parole du GIRAM, Gaston Cadrin, la coupe d’arbres autorisée par le ministère de l’environnement ne laissera plus grand chose de ce milieu protégé. Même si le projet est passé de 215 à 58 unités d’habitation, le GIRAM estime que c’est encore trop élevé pour ce milieu sensible. L’organisme blâme la ville et plus particulièrement l’arrondissement Desjardins d’avoir levé une disposition touchant les marges de recul des constructions éventuelles. « Si la ville et ses élus avaient eu quelques préoccupations environnementales, le saccage du boisé et du milieu humide n’aurait pas eu lieu, car ils n’étaient pas obligés de proposer une modification de cette norme de construction ». Après l’épisode de l’empoisonnement des plus vieux arbres de la saulaie, le ministère a autorisé une coupe d’assainissement sur le terrain du promoteur. Une coupe effectuée le 1er décembre dernier au nord du chemin Gilmour. « À voir la centaine de billes empilées sur le stationnement de la grève Gilmour, on comprend que la coupe d’assainissement est devenue une coupe quasi-systématique » lance le GIRAM. Le parc ou l’argent? Aussi, plutôt que d’attendre que le promoteur se soit prévalu de son permis d’abattre jusqu’à 250 arbres sur son terrain, le GIRAM exige que la municipalité reconsidère sa décision touchant les espaces verts plutôt que de prendre l’argent du promoteur. On prend pour acquis qu’une fois installé, le promoteur demandera des services et d’autres accommodements pour réaliser son projet. Aux futurs acheteurs, le GIRAM leur recommande d’aller voir ailleurs s’ils recherchent « ...un désert gazonné et une vue intégrale sur le fleuve » plutôt que des arbres et des oiseaux.
Appuyant sur la phrase « On est dans nos droits, c’est légal! » pour exprimer que toutes les démarches faites par le promoteur sont incontestables, le promoteur du projet d’hôtel en bordure sud du Parc Bernières-sur-Mer dit « ne pas comprendre » la décision de la Ville de Lévis. Le « c’est légal » fait directement lien avec l’avis de renonciation signé par 95 citoyens du secteur. Rappelons que ces signataires indiquaient ainsi qu’ils renonçaient à aller en référendum et appuyaient, par le fait même, le projet du promoteur. Au préalable, une autre consultation menée cette fois par le Comité de Sauvergarde du Parc Bernières-sur-Mer, opposé au projet, avait déposé un résultat tout autre. L’administration Roy-Marinelli a décidé de revoir le dossier et entend questionner les citoyens concernés une nouvelle fois par la tenue d’une consultation. Cette fois, ils pourront s’exprimer par un scrutin secret. « Avec l’avis de renonciation, on devait avoir l’appui d’une majorité des citoyens, soit 51 %, alors que ça n’en prenait que 20 % pour demander la tenue d’un référendum », a aussi mentionné le promoteur. « Nous avons plus d’ouvrage que les opposants », a ajouté Kevin Fortier. « Ça ne nous enchante pas, encore des délais et ça retarde le projet! » a poursuivi ce dernier en exprimant être confiant que l’appui des citoyens se maintiennent, car, conclut ce promoteur, « les gens le veulent ce projet ».
Le projet de construction d'un hôtel à Lévis, sur les terrains du parc Bernières-sur-Mer, est suspendu. La nouvelle mairesse, Danielle Roy-Marinelli, reporte jusqu'au 17 janvier l'entrée en vigueur du règlement qui donnait le feu vert au promoteur pour ce projet. Mme Roy-Marinelli qui avait promis de consulter la population à ce sujet le fera au cours des prochaines semaines. Le projet avait pourtant été adopté par l'administration Garon. La chambre de commerce de Lévis s'inquiète de ce revirement. Le promoteur, pour sa part, déplore la décision de la Ville de Lévis. Même s'il ne comprend pas cette décision, le responsable du projet, Kevin Fortier, dit qu'il n'a pas le choix de l'accepter. Il estime que le projet a été victime de désinformation. Source : Radio-canada.ca - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -Pour lire le communiqué de la Ville de Lévis à ce sujet :- Hôtel Bernières-sur-Mer
Le syndicat des travailleurs des Industries Davie consent à une réduction de 25% des coûts de main-d’œuvre dans une ultime tentative pour éviter la fermeture du chantier naval. L’acceptation de cette concession majeure est contenue dans une lettre transmise le 28 novembre et dont LE SOLEIL a obtenu copie au procureur Me Gilles Tétreault de la firme McCarthy Tétreault qui représente un groupe d’investisseurs étrangers (CQ Innova inc.) désireux d’acquérir l’entreprise en faillite. « En regard de vos demandes soumises le 17 novembre dernier, le syndicat est d’accord avec un contrat d’une durée de cinq ans. De plus, celui-ci accepte que les opérations puissent être continues 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24. Il est, de plus, en accord pour apporter les modifications nécessaires pour parvenir à une meilleure organisation du travail plus flexible et plus efficace et aussi pour obtenir une réduction des coûts de main-d’œuvre pouvant aller jusqu’à 25% si la nécessité nous est démontrée », lit-on dans la lettre signée par le président du syndicat, Richard Gauvin. En contrepartie, le syndicat demande au groupe d’investisseurs de « s’engager à fournir du travail pour la durée du contrat et négocier les autres éléments de la convention. » Au cours d'une conversation téléphonique, M, Gauvin a confirmé la position de son syndicat. « Il y a bien des façons de réduire de 25% les coûts de main-d’oeuvre. On peut diminuer le taux horaire, les vacances, les avantages sociaux et les coûts du régime de retraite. Ce sera à négocier », a-t-il indiqué. M. Gauvin a souligné que cette proposition syndicale ne valait pas uniquement pour CQ Innova mais aussi pour tous ceux qui sont intéressés à relancer le chantier naval. « Présentement, le syndic n'a pas donné d'exclusivité à aucun groupe. Si Mme Verreault (Verreault Navigation), Gordon Baines (Groupe Océan) ou le groupe Bouchard (Transport Bernières) sont intéressés à acquérir le chantier naval, nous sommes prêts à nous assoir avec eux et négocier la même réduction des coûts de main-d'oeuvre de 25% », a-t-il affirmé. «Nous voulons établir un véritable partenariat où tout le monde pourrait y trouver son compte », a-t-il poursuivi. Même si le syndic a mis fin à la clause d'exclusivité avec CQ Innova, ce groupe n'en continuerait pas moins les démarches pour acquérir le chantiel naval. Une rencontre entre ce groupe d'investisseurs et le syndicat est d'ailleurs prévue aujourd'hui. Du côté du syndic, les dernières demandes d'information sont restées sans réponse. Pour ne pas nuire aux pourparlers, le syndic est souvent demeuré muet dan ce dossier à certaines occasions par le passé. Il y a deux semaines, le syndic avait confirmé la fin des négociations avec CQ Innova ou plus précisément la fin de l'exclusivité accordée à ce groupe pour acquérir le chantie naval. Par la même occasion, le syndic poursuivait le processus de démantèlement du chantier naval ayant épuisé ses derniers fonds. Il n'est pas impossible que d'autres acheteurs potentiels aient manifesté un nouvel intérêt pour le chantier naval au cours des derniers jours.
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