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Éditeurs et photos:
 • Pascal Petitclerc
 • Yves Gagné


Lun. 31 oct. 2005

Notes de furetage: La Société d'histoire régionale de Lévis
Lun. 31 oct. 2005 - 10:07

La Société d'histoire régionale de Lévis est une société sans but lucratif, fondée en 1976 dont les intérêts sont voués à la connaissance et à la diffusion de l'histoire de la grande région de Lévis. La société cherche à grouper les personnes intéressées à l'histoire régionale de Lévis et désireuses de participer à des rencontres, des études, des recherches et autres activités en vue de mieux connaître et faire connaître l'histoire de la région de Lévis.

La SHRL veille également à la conservation et à la mise en valeur des sites, monuments, documents et autres objets à caractère historique en plus de promouvoir l'érection de monuments, plaques ou inscriptions et constituer une banque de noms de rues commémorant des faits et personnages qui ont marqué l'histoire de Lévis.

La Société possède un local situé dans la résidence du Collège de Lévis, près du Centre d'Éducation physique.

Voici leurs coordonnées:
Société d'histoire régionale de Lévis
9, Mgr Gosselin
Suite R-1, Collège de Lévis
Téléphone: 837-2050
Courriel: histoirelevis@shrl.qc.ca

 

 

Mar. 25 oct. 2005

AIM va de l'avant avec son projet à Lévis
Mar. 25 oct. 2005 - 15:52

Les dirigeants d'AIM Québec ont donné, mardi matin, le coup d'envoi officiel aux travaux de construction de l'usine de déchiquetage de carcasses de voitures et de métaux, située près de l'incinérateur de Lévis.

L'entreprise affirme avoir obtenu l'autorisation du ministère du Développement durable et de l'Environnement et le permis de construction de la Ville de Lévis pour poursuivre son projet qu'elle qualifie de « vert ». Le projet présenté au ministère comprend de nombreuses précautions sur le plan environnemental.

Quant à l'injonction obtenue par des opposants au projet (l'Association de lutte contre la pollution atmosphérique et le Comité de restauration de la rivière Etchemin), AIM Québec affirme qu'elle s'y conforme puisque seuls les travaux autorisés par le ministère de du Développement durable et de l'Environnement sont en cours.

Les travaux doivent être parachevés au printemps 2006. L'entreprise emploiera une centaine de personnes. Il s'agit d'un investissement de 25 millions de dollars.

Source : Radio-Canada.ca

 

 

Lun. 24 oct. 2005

Les citoyens de Lévis souhaitent de meilleures relations avec Québec
Lun. 24 oct. 2005 - 15:50

Un sondage CROP réalisé à Lévis la semaine dernière pour le compte de Radio-Canada et du quotidien Le Soleil au sujet des candidats à la mairie, s'est aussi penché sur la vision des citoyens quant à l'avenir de leur ville.

Les sondeurs ont demandé aux 401 répondants de choisir l'option qui se rapprochait le plus de leur vision quant à l'avenir de Lévis. 5 % des citoyens de Lévis ont opté pour la fusion de leur ville avec celle de Québec et 39 % ont rejeté cette idée. Cette majorité de Lévisiens tient à l'entière autonomie de leur ville. Ce désir d'indépendance croît avec l'âge, signale Claude Gauthier, vice-président de CROP.« Plus on est âgé, plus on est attaché à ce qu'était et à ce qu'est la ville de Lévis », explique-t-il.

Mais 52 % de répondants sont tout de même favorables à une amélioration des liens politiques et économiques avec la Rive-Nord. Claude Gauthier explique que cette option trouve davantage d'appuis dans la population active.

« Probablement qu'il y a beaucoup de gens dans la population active qui ont des rapports un peu plus fréquents avec la ville de Québec. Dans la population active, ça monte à 58 % les gens qui privilégient l'amélioration des liens politiques et économiques avec la capitale. »

--> Pour tout les détails, consultez le site de Radio-Canada.ca.

 

 

Projet de terminal méthanier Rabaska: des centaines de personnes manifestent leur opposition
Lun. 24 oct. 2005 - 15:45

Plus de 600 opposants au projet du port méthanier Rabaska, à Lévis, ont manifesté dans le port de Québec dimanche. La plupart des manifestants ont fait la promotion de l'énergie éolienne plutôt que de l'énergie fossile, comme le gaz naturel, beaucoup plus polluante. Les opposants estiment que la construction d'une telle infrastructure à proximité de résidences et de terres agricoles les expose à des risques sérieux de sécurité, en plus de détériorer leur milieu de vie.

Les organisateurs de la manifestation ont cependant reçu comme une douche froide la publication d'un sondage CROP, la semaine dernière, qui révélait que les deux tiers des résidents de Lévis sont en faveur du projet de port méthanier.

Les défenseurs de Rabaska font généralement valoir que le projet de 700 millions de dollars, mené par un consortium formé par Gaz Métropolitain, Gaz de France et Enbridge, va créer entre 3000 et 3500 emplois directs et indirects.

Les groupes environnementaux attribuent cet appui au manque d'information des citoyens qui ne se sentent pas directement concernés par les enjeux environnementaux. Le plus jeune candidat à la mairie de Lévis, Mathieu Castonguay, croit aussi que les citoyens ne connaissent pas tous les impacts du projet Rabaska notamment quant à la quantité d'émissions de gaz à effet de serre. Il croit que les opposants doivent faire passer leur message avec plus de conviction. Mathieu Castonguay est le seul candidat dans la course à la mairie à s'opposer ouvertement au projet Rabaska. Les groupes environnementaux veulent étendre la campagne de sensibilisation aux résidents plus éloignés du site convoité par Rabaska.

--> La suite de cet article sur Radio-Canada.ca.

 

 

Dim. 23 oct. 2005

Visite de la Grande Plée Bleue
Dim. 23 oct. 2005 - 22:17

Dimanche matin, 9h30. Par une température pas trop invitante, j’ai eu la chance (je dirais même le privilège) de visiter la Grande Plée Bleue. Nous étions 14 personnes qui se laissaient diriger par Michel Michaud, géographe (j’espère que c’est son titre) et président de la Société de la Grande Plée Bleue. Nous avions aussi 2 guides : Natacha Fontaine et Jacinthe Letendre, étudiantes pour le Groupe de recherche en écologie des tourbières (GRET).

Nous avons sillonné une minuscule partie de la Plée en passant par la voie ferrée où a eu lieu le dernier déraillement et déversement de l'Ultratrain. On peut constater par les photos 1 et 2 que la voie ferrée a été réparée mais aussi le zigzag (effet de vague) de cette même voie.

Mais cette visite est avant tout une visite d’un trésor vieux de 6000 ans sur un territoire de 15 km2.Il y plus de 400 mares (photos 3 et 4) avec qui vivent avec plus de 100 espèces végétales dont certaines sont considérées comme rares.

Vous pouvez apercevoir des Sarracénies (photos 5,6,7) des plantes insectivores et des sphaignes (mousse de tourbière qui, en se décomposant, produit de la tourbe) et des droseras (petite plante carnivore des tourbières d’Europe aux feuilles recouvertes de tentacules qui sécrètent un liquide visqueux servant à immobiliser et à digérer les insectes : photo 8).

Mais la tourbière a des ennemis qui sont les véhicules hors route (tout-terrain) qui ravagent la végétation et les canaux de drainage qui perturbent la tourbière.

Mais la bonne nouvelle est que nous vous avions annoncé le 8 septembre dernier la mise en valeur et la protection de cette plée et d’en faire une réserve écologique.

Les photos 3, 7 et 8 sont une gracieuseté de Natacha Fontaine. Merci !

photo1 photo2
photo 3 photo 4 photo 5
photo 6 photo 7 photo 8

 

 

Mer. 19 oct. 2005

Le BAPE ne suffit pas, on exhorte la ville à commander une étude indépendante
Mer. 19 oct. 2005 - 08:56

La soirée d'information organisée par l'Association pour la protection de l'environnement de Lévis (APPEL), mardi soir dernier au Cégep de Lévis-Lauzon, a réuni près de 180 personnes. La rencontre a permis à trois conférenciers d'aborder les enjeux économiques, les questions environnementales, ainsi que l'impact qu'aurait le projet Rabaska sur la voie maritime. Les intervenants ont unanimement réclamé une étude indépendante, car, selon eux, le Bureau des audiences publiques sur l'environnement (BAPE) n'est qu'un organisme consultatif.

Jean-Claude Dupuis, porte-parole de l'APPEL, André Bélisle, président de l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) et Pierre-Paul Sénéchal, ex-conseiller socio-économique au Gouvernement du Québec, ont livré des exposés sur les trois thèmes annoncés. Dans l'ensemble, les propos des deux premiers intervenants ont porté sur des considérations déjà connues comme le peu de retombées économiques que générait le projet Rabaska pour la région, la quasi-certitude que le gaz naturel serait dirigé vers les États-Unis et qu'il valait mieux opter pour les éoliennes pour réduire les émissions atmosphériques.

André Bélisle, de l'AQLPA, s'est dit chicoté par le fait que les gens de Lévis placent la question de la sécurité au centre de leurs préoccupations, alors que, pour lui, ce sont les dangers liés à l'émission des gaz à effet de serre qui devraient primer. Jean-Claude Dupuis, de l'APPEL, a soutenu qu'on ne devait pas s'en remettre uniquement au BAPE pour connaître les réels impacts de ce projet parce qu'il n'a pas les moyens financiers de faire ses propres enquêtes. Il demande à la Ville de Lévis de commander une étude indépendante sur la question.

L'exposé de Pierre-Paul Sénéchal a permis d'apprendre qu'une règle à l'étranger oblige les navires à se tenir à neuf kilomètres d'un méthanier en mouvement. Dans l'étroit corridor du Saint-Laurent, cela aurait pour effet de ralentir et même d'immobiliser la circulation maritime, a-t-il affirmé. Un pilote du Saint-Laurent, présent dans la salle, est venu expliquer qu'il n'y a pas vraiment de danger pour la navigation, même pour les méthaniers. «Nous sommes de professionnels entraînés pour ce genre de travail», a-t-il rétorqué.


Pierre Duquet, Journal Le Peuple. Reproduit avec autorisation.

 

 

Sam. 15 oct. 2005

Un investissement majeur aux Promenades de Lévis
Sam. 15 oct. 2005 - 08:56

Après avoir fait l'acquisition de Martin Ford et du restaurant Marie-Antoinette, voilà que First Capital Realty lance la première phase de réaménagement des Promenades de Lévis. Cette phase qui s'échelonnera d'octobre 2005 à mai 2006, consistera à construire un édifice autonome de 13 000 pi.ca afin d'y abriter une Parm-Escomptes Jean Coutu (photo 1).

Par la suite, la phase II du projet comprendra le réaménagement du centre commercial existant (photo 2) ainsi que la construction de deux bâtiments autonomes afin d'y accueillir des commerces supplémentaires. L'investisssement total de ce projet se chiffre à 10,5 millions$ dont 6 millions $ en coûts de construction.

(photo 1) (photo 2)

Source : Louis Voizard,
Vice-président, Est du Canada
First Capital Asset Management Corporation

 

 

Le projet immobilier de l'Abbaye des cirsterciennes reporté par les citoyens
Sam. 15 oct. 2005 - 08:30

L'administration du maire de Lévis, Jean Garon, aura subi les foudres de l'opposition jusqu'à la toute dernière séance du conseil municipal avant les élections du 6 novembre. Jeudi soir, elle a dû faire face à la contestation citoyenne au sujet du projet immobilier des Boisés de l'Abbaye, secteur Saint-Romuald.

Des résidents s'opposent au projet de construction de plus de 500 unités de logement sur le site de l'Abbaye des cisterciennes. Ils craignent la hausse du flot de circulation dans leur quartier au détriment de la sécurité de leurs enfants.

Les résidents ont proposé un nouveau tracé pour la sortie du développement, mais il comporterait des contraintes importantes selon l'administration Garon. De plus, les citoyens sont préoccupés par le sort du boisé, car 80 % pourrait disparaître.

Ainsi, la Ville de Lévis n'a pas réussi à convaincre les gens de déclencher le processus d'adoption de ce projet immobilier majeur avant les élections du 6 novembre.

--> La suite de l'article sur Radio-Canada.ca.

 

 

Jeu. 13 oct. 2005

Élections: pistes cyclables et emplois au menu
Jeu. 13 oct. 2005 - 23:31

C'est plutôt tranquille dans l'activité lévisienne c'est temps-ci. Mise à part la campagne électorale, on a peu à signaler. Pour une rare fois, parlons donc de politique et surtout de promesses.

Hier, quelques adversaires du maire Jean Garon ont dévoilé d'autres volets de leur programme électoral. Par exemple M. Gilles Lehouillier s'est engagé à investir 2,5 M $ au cours des cinq prochaines années pour relier les réseaux cyclables des 10 anciennes villes fusionnées. M. Lehouillier s'engage à réaliser son projet sur cinq ans avec des investissements de 500 000 $ par année pour la Ville de Lévis. Le reste de la facture proviendrait de différents programmes d'aides gouvernementaux.

Comme proposition de projet, mentionnons le prolongement du Parcours des Anses vers l'ouest et Pintendre. Le candidat Lehouillier désire faire de cette piste la colonne vertébrale du réseau cyclable de Lévis.

De son côté, la candidate Danielle Roy-Marinelli a présenté ses orientations économiques. Mme Roy-Marinelli promet entre autre la création d'un groupe tactique de développement économique. La candidate promet la création de 1000 emplois de haute qualité si son équipe l'emporte.

--> Pour d'autres détails sur ces promesses, consultez cet article de Radio-Canada.ca.

 

 

Mar. 11 oct. 2005

Les candidats de Lévis invités à prendre position sur le projet Rabaska
Mar. 11 oct. 2005 - 22:36

À Lévis, les opposants au projet Rabaska souhaitent que les candidats aux élections municipales de novembre prennent position clairement sur le projet de terminal méthanier. Ils les invitent à participer à une rencontre qui aura lieu mardi soir.

Plusieurs candidats aux postes de conseillers ont confirmé leur présence, mais pour l'instant, aucun des principaux aspirants à la mairie n'est attendu, à l'exception du candidat Mathieu Castonguay [voir le billet du 28 septembre] qui se présente ouvertement contre le projet de port méthanier.

Comme ce sont les opposants au projet qui sont à l'origine de l'assemblée, certaines organisations craignent de se retrouver au milieu d'une foire d'empoigne.

--> La suite de cet article sur Radio-Canada.ca.

 

 

Ven. 07 oct. 2005

Port méthanier : l'avis de la Régie de l'énergie est demandé
Ven. 07 oct. 2005 - 21:24

Des groupes environnementaux réclament un avis de la Régie de l'énergie du Québec sur les projets de ports méthaniers.

La Coalition Québec-Vert-Kyoto demande au gouvernement de soumettre les projets de ports méthaniers au même examen que le projet de centrale thermique du Suroît.

Dans une lettre envoyée au ministre Pierre Corbeil, l'organisme réclame un moratoire afin de permettre à la Régie de l'énergie d'émettre un avis sur la justification des projets par rapport aux besoins énergétiques du Québec.

Les groupes environnementaux estiment que c'est à la régie d'évaluer la nécessité pour le Québec de se doter d'un ou plusieurs ports métha

--> La suite sur Radio-Canada.ca.

 

 

Mar. 04 oct. 2005

Le groupe STOPPP ne veut pas de Lévis «qui pue»
Mar. 04 oct. 2005 - 19:25

À Lévis, un groupe de résidents accuse le maire Jean Garon de faire preuve de laxisme par rapport aux porcheries. Le groupe STOPPP, qui signifie Stop aux porcheries à Pintendre et Pointe-Lévy et qui compte une soixantaine de membres, craint que la réglementation adoptée ne soit pas suffisante lorsque le moratoire sera levé le 15 décembre prochain.

« Lévis est la ville de l'année, on aimerait que Lévis demeure un environnement sain et que ça ne devienne pas la ville qui pue », souligne Jean Gosselin du groupe de pression STOPPP. Il souhaite que la ville de Lévis limite le nombre de porcheries qui pourront s'installer dans la région dès la levée du moratoire, car, d'après lui, les porcheries n'amènent rien de bon pour la santé.

« On demande tout simplement qu'il y ait une limite quant à l'arrivée de porcheries, qu'il y ait un contingentement et semble-t-il le conseil fait la sourde oreille à cette demande », dit M. Gosselin.

--> La suite sur Radio-Canada.ca.

 

 

Centre de congrès: Lévis formule une demande d'aide financière
Mar. 04 oct. 2005 - 19:15

Le maire de Lévis, M. Jean Garon, a transmis hier une demande officielle d'aide financière à la ministre des Affaires municipales et des Régions du Québec, Mme Nathalie Normandeau, concernant le projet majeur de Centre de congrès et d'expositions de Lévis.

« L'annonce récente de la mise en oeuvre du nouveau Fonds sur l'infrastructure municipale rurale au Québec a permis de compléter notre dossier de demande qui était prêt depuis plusieurs semaines » a indiqué M. Garon.

« Nous demandons depuis le début une contribution des deux tiers aux gouvernements du Québec et du Canada sur un projet dont le coût global est estimé à un peu plus de 13 M$ » a rappelé le maire. M. Garon a discuté du projet avec premier ministre Charest et quelques autres ministres.

Rappelons que le projet d'un centre des congrès et d'expositions fait l'objet de discussion à Lévis depuis le début des années 80. Une réponse positive des autorités gouvernementales est la dernière pièce manquante pour le projet. « Cet appui permettra de combler un manque flagrant d'infrastructures d'accueil et hôtelières non seulement à Lévis mais aussi dans toute la région Chaudière-Appalaches », a conclu le maire Garon.

Source: Ville de Lévis.

 

 

Lun. 03 oct. 2005

Rabaska et Énergie Cacouna : Invités à ne faire qu'un seul port méthanier
Lun. 03 oct. 2005 - 07:45

Une coalition de 60 groupes environnementaux a invité, cette semaine, Gaz Métro, un des partenaires dans Rabaska a s’entendre avec son fournisseur Trans-Canada Pipelines, un des associés dans le projet Gros-Cacouna, afin de ne réaliser qu’un seul projet de port méthanier au Québec.

Avec les informations sur les besoins en gaz naturel, la coalition Québec-Vert-Kyoto est d’avis qu’un seul terminal au Québec pourrait se justifier pour répondre aux besoins actuels et futurs du Québec.

«Si les besoins en gaz naturel liquéfié sont démontré, un seul port méthanier serait amplement suffisant pour compenser dans l’avenir une éventuelle réduction du volume de gaz en provenance de l’Alberta. Rien ne justifie trois terminaux méthaniers, sauf l’intérêt des promoteurs et de leurs actionnaires», a-t-on soutenu.

En plus de Rabaska à Lévis et le projet d’Énergie Cacouna, des promoteurs souhaiteraient implanter un terminal méthanier à Grande-Anse au Saguenay.

Considérés comme de farouches opposants à la filière gazière,la coalition a manifesté, par la même occasion, une ouverture à l’implantation d’un seul port méthanier au Québec mais à certaines conditions.

«Sur la base uniquement des besoins en énergie du Québec et non pour l’exportation aux États-Unis, on pourrait le considérer. Il faut aussi que le gouvernement donne une politique très claire au Québec», a affirmé André Belisle, porte-parole de la coalition, au cours d’une conférence de presse.

D’autre part, selon M.Belisle, le gaz naturel ne doit pas remplacer l’hydro-électricité et l’énergie produite par les éoliennes. « On ne veut pas de Suroît. En plus, on ne contrôle pas le prix du gaz naturel et c’est contraire aux accords de Kyoto sur la réduction des gaz à effet de serre», a-t-il ajouté.

On a également fait valoir que les projets Rabaska, Énergie Cacouna et celui de Grande-Anse au Saguenay représente quatre fois la consommation quotidienne de gaz naturel au Québec. « Ils sont apparus spontanément sans aucune analyse critique des besoins énergétiques du Québec. Et avant l’adoption d’une stratégie énergétique nationale qui pourrait privilégier des formes d’énergie moins dommageables à l’environnement»

Quant à savoir où pourrait être construit le terminal méthanier au Québec, la coalition souhaite que cette décision ne soit pas laissée aux seuls promoteurs. «Le site de Rabaska n’est pas adéquat. À gros-Cacouna, il y a aussi des contraintes, des irritants», a avancé  Gaston Cadrin, du GIRAM.

Dimanche dernier, 57% des résidants de Cacouna qui ont voté lors d’un référendum ont donné leur appui au projet de port méthanier d’Énergie Cacouna.


Pierre Pelchat
Reproduit avec autorisation.

 

 
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