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Bonne Année !
lun. 31 décembre 2007 - 23:59 |
Par Yves Gagné et Pascal Petitclerc
Nous voulons vous souhaiter à vous, nos lecteurs et visiteurs une bonne
année 2008. Que cette année soit pour vous remplie de santé, de bonheur
et de paix.
Yves Gagné et Pascal Petitclerc.
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Ajout de traversiers pour le spectacle d'ouverture du 400e
sam. 29 décembre 2007 - 22:07 |
Par Yves Gagné
Source : Société
des traversiers
À l’occasion du spectacle d’ouverture des festivités du 400è
anniversaire de Québec, le lundi 31 décembre, la direction de la
traverse Québec-Lévis vous informe que le service aux 30 minutes sera
prolongé en soirée.
Départs simultanés de Québec et de Lévis aux 30 minutes jusqu’à 1 h de
la nuit. Par la suite, il y aura des départs à 1 h 30 et 2 h 20 de
Québec et un départ à 2 h de Lévis.
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L'opposition à Rabaska réclame une loi élargie
sam. 29 décembre 2007 - 19:32 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal
Le Peuple
Malgré les arguments invoqués par les groupes et individus opposés au
projet Rabaska, la
commission parlementaire chargée d’examiner le projet de Loi 204, a
passé outre les arguments d’élargissement de la loi et décidé de paver
la voix à son adoption par l'Assemblée
nationale.
Lors de cette commission parlementaire, plusieurs groupes ont exigé
l'élargissement de la Loi 204 sur plusieurs points incluant son
élargissement hors du territoire de la Ville de Lévis.
L'Association
pour la protection de l'environnement de Lévis (APPEL) s'est
dite déçue qu'il en revienne aux citoyens de faire cette demande
d'élargissement. Aussi l'APPEL demande que soient incluses dans le
projet de loi « ...des mesures pour protéger la santé et la sécurité de
la population et de l'environnement, de même que la mise sur pied d'un
véritable comité de vigilance crédible, indépendant et autonome
financièrement, pour en assurer le suivi et le respect. »
L'organisme craint un relâchement au fil des ans dans les engagements du
promoteur. « Seul un comité de vigilance qualifié et performant peut
permettre à la Ville
de Lévis de dire que tout est en place pour garantir la santé
et la sécurité de sa population » plaidait le Dr. Jacques Levasseur,
président de l'APPEL.
Peine perdue
D'autre part, des pro-Rabaska de Beaumont mené
par Jean-Claude Tardif, ont réclamé l'élargissement des retombées
fiscales jusqu'à Beaumont. «Les voisins de Lévis doivent s'attendre à
bénéficier des mêmes droits que les voisins de Cacouna paroisse» en
faisant référence au projet de loi concernant Cacouna adopté en juin
2006. Cette loi prévoit le pouvoir de partager les revenus de taxes
issus du projet Énergie Cacouna. « Or cet article a été oublié, dans le
projet de loi concernant Lévis. »
Selon Jean-Claude Tardif, Nicole Picard et Camillien St-Pierre, le vent
aurait tourné à Beaumont. «Plusieurs de nos concitoyens qui avaient voté
contre l'avant-projet de port méthanier en 2004 ont aujourd'hui changé
d'opinion. S'il y avait un nouveau référendum, avec les données
actuelles, il est certain que le résultat ne serait plus le même.»
Ces trois citoyens sont intervenus en commission parlementaire
exclusivement pour « ...faire en sorte qu'advenant un changement
d'orientation au conseil municipal de Beaumont, le projet de loi
habilite la Ville de Lévis à partager les taxes du projet Rabaska. »
Article de Luc
Nolet. Reproduit avec autorisation.
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Ultramar accuse faussement
sam. 29 décembre 2007 - 18:10 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal
Le Peuple
L'Association des Propriétaires Privés Agricoles (Acéricoles) et
Forestiers) (apPAF) réagit aux récents commentaires des dirigeants d'Ultramar
voulant que la Commission
de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) et la
Ville de Lévis se traînent les pieds retardant ainsi le début des
travaux de construction du pipeline devant relier la raffinerie
Jean-Gaulin à ses installations de Montréal.
L'apPAF rappelle d'entrée de jeu qu'Ultramar a commencé à déposer
certains documents à la CPTAQ en novembre 2006 et qu'en juin 2007 les
dossiers de quatre municipalités étaient encore incomplets et qu'ils le
sont encore à ce jour selon la Commission. L'organisme se demande alors
pourquoi Ultramar s'en prend à la CPTAQ alors qu'elle n'a pas complété
la recevabilité de sa demande.
L'apPAF maintient depuis le début que le tracé proposé n'est pas celui
de moindre impact pour l'agriculture et affirme qu'elle n'a jamais été
contre le projet, mais contre le tracé, tout comme la Commission
d'ailleurs sur une importante portion de ce dernier. L'Association
soutient aussi que la pétrolière n'a jamais voulu étudier sérieusement
les propositions des propriétaires, des municipalités, des MRC et de
l'UPA sur le tracé, et que si elle l'avait fait cela aurait permis
d'accélérer l'étude du dossier.
L'apPAF propose à Ultramar, depuis le début du projet, d'utiliser les
emprises de route, d'autoroute ou de servitude publique existantes qui
ne coupent pas les terres pour y installer son pipeline. De plus, cette
servitude pourrait être partagée par tous les promoteurs. L'apPAF
conclut en soulignant qu'une résolution d'en faire l'étude a été votée
unanimement au dernier congrès de l'Union des Producteurs Agricoles et
que la nouvelle direction de l'UPA doit en faire le suivi.
Article de Pierre
Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Party du jour de l'an 2008 dans le Vieux-Lévis
ven. 28 décembre 2007 - 21:27 |
Par Yves Gagné
Le soir du 31 décembre 2007, vous pourrez défoncer l'année dans le
secteur du Vieux-Lévis.
En effet, dès 22h30, la rue Dorimène-Desjardins sera fermée entre la rue
Saint-Louis et de l'Arsenal afin de permettre aux lévisiens de défoncer
l'année dans l'allégresse. Des feux de camp, de la musique, des bars
extérieurs et de l'animation seront au programme. De plus, vous pourrez
aller au Pub Lévisien (410 Dorimène-Desjardins) pour profiter d'une
ambiance survoltée. Pour les anciens lévisiens, tout se passera à la
Place Dionite (édifice où logent Le Soleil, le Journal Le Peuple ainsi
que l'ancienne Bouchée de pain).
L'accès au site est gratuit mais l'entrée au Pub est de 10$ en échange
de 3 consommations.
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Les 10 événements météorologiques marquants au Canada pour l'année 2007
ven. 28 décembre 2007 - 11:11 |
Par Yves Gagné
Source : Environnement
Canada
Les Canadiennes et les Canadiens se rappelleront sans doute de l'année
2007 comme étant l'année où les changements climatiques ont commencé à
frapper fort au pays. De la disparition de la calotte glacière à la
première tornade de force 5 au Canada, prenez connaissance des
événements météorologiques qui se trouvent sur la liste des 10
événements marquants de cette année.
-» Pour en savoir plus: Environnement
Canada
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AIM retire sa poursuite de 5M $ contre l'AQLPA
ven. 28 décembre 2007 - 9:40 |
Par Yves Gagné
* Après quelques jours de retard.*
Source : Journal
Le Peuple
La longue saga qui a opposé d’une part la compagnie AIM et d’autre
part des groupes écologiques, dont l’AQLPA, a pris fin récemment par une
entente à l’amiable. Les parties se sont engagées à ne pas révéler les
conditions de cette entente mettant fin à un litige engagé en 2005.
L’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA),
le Comité de restauration de la rivière Etchemin (CRRE),
l’entreprise québécoise American
Iron & Metal (AIM), d’autres individus ainsi que l’entreprise
Société nationale de ferraille (SNF) concurrente de AIM ont décidé, d’un
commun accord, de mettre fin au litige qui les opposait en Cour
supérieure et en Cour d’appel.
Rappelons que le conflit avait débuté en juillet 2005 alors que AIM
avait entrepris les travaux de construction d’une usine de déchiquetage
de carcasses de voitures sur l’ancien site d’enfouissement de Lévis,
près de l’incinérateur, sans les autorisations nécessaires. L’AQLPA
avait réagi en obtenant une injonction en Cour supérieure contre la
compagnie contrevenante.
Après avoir obtenu les autorisations nécessaires en octobre 2005, AIM
engageait une poursuite de 5M $ contre l’AQLPA et ses alliés. Les
groupes écologistes ont répliqué par une contre poursuite, mais dans
l’intervalle l’AQLPA a été abandonnée par son assureur et conséquemment
menacée de se dissoudre. Moyennant une prime deux fois plus élevée,
l’organisme a pu poursuivre ses activités.
L’entente confidentielle intervenue la semaine dernière va permettre à
l’AQLPA de retrouver un second souffle. «Il va y avoir une période où
nous allons être moins visibles, explique André Bélisle, porte-parole de
l’AQLPA, nous devons travailler à reconstruire le groupe.» La question
qui se pose maintenant, c’est de savoir si l’AQLPA entreprendrait une
autre croisade contre AIM si les activités de cette dernière devaient
menacer la qualité de l’environnement.
«Cette compagnie a finalement fait ce qu’elle devait faire pour
respecter l’environnement et l’on a bon espoir que ce sera le cas
dorénavant. Elle a corrigé les choses qui devaient l’être et nous
pensons que toute cette histoire déplaisante fait désormais partie du
passé», conclut André Bélisle.
Article de Pierre
Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Le Parc les Écarts sous la neige
mer. 26 décembre 2007 - 13:23 |
Par Yves Gagné
Notre collaborateur Carol Proulx s'est permis une petite visite au Parc
les Écarts. Cliquez sur les images pour les agrandir.
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Un budget sur Fonds vert à la STL
dim. 23 décembre 2007 - 7:40 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
C'est un budget aiguillonné par une augmentation de 20 % et
résolument orienté vers le développement du service que vient d'adopter
la Société de
transport de Lévis (STLévis) pour 2008.
Les prévisions budgétaires adoptées par l'équipe du président
Jean-Pierre Bazinet s'établissent effectivement au niveau sans précédent
de 15,5 millions $, une hausse de 2,5 millions $ par rapport à 2007.
«Le budget comprend des projets de développement pour 2 millions $, soit
plus de 80 % de l'augmentation budgétaire», a succinctement observé M.
Bazinet. «La plupart des nouveaux services prévus au budget 2008
s'inscrivent dans le cadre du Fonds
vert de la politique québécoise du transport collectif
annoncée à l’été 2006 par le gouvernement du Québec et qui vise
l'utilisation du transport collectif au Québec», a-t-il ajouté.
C’est d’ailleurs sur ce Fonds vert, constitué dans le cadre de la loi
québécoise sur le développement durable, que la STLévis compte pour
financer la moitié de son développement. De quoi illustrer que la
STLévis n’est plus le parent pauvre de l'Association
du transport urbain du Québec, sa flotte accueillera entre
autres quatre nouveaux autobus à plancher surbaissé. Il est également
question pour la société d'améliorer ses opérations quotidiennes.
Du budget de la société de transport lévisienne, il se dégage que
l'administration de Danielle Roy-Marinelli contribue à la hauteur de 30
% à son financement, sa clientèle pour 35,5 %, ses autres revenus
provenant pour l'essentiel de subventions gouvernementales et de ce
fonds d’immatriculation dont elle a réclamé une juste part pendant des
années. En 2008, les tarifs augmenteront en moyenne de 2,1 %.
Dans le plan triennal de la STLévis apparaît la même intention de
développement, qui est porteuse de pro-jets d'intégration des centres
d'échanges, de système de perception, d'agrandissement des garages et
d'acquisition de nouveaux équipements.
Article de Marc St-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Pont de Québec: pas de voie réservée aux autobus avant 2011
sam. 22 décembre 2007 - 16:02 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Soleil
Le projet d'une voie réservée pour les autobus sur le pont de Québec
verra le jour au plus tôt en 2011.
Le ministère des Transports devra au préalable reconstruire le pont
Dominion - qui enjambe la rivière Chaudière à la sortie du pont de
Québec quand vous arrivez de la rive nord - et l'élargir à quatre voies.
Pour l'heure, l'étroitesse du pont Dominion, qui n'a qu'une voie pour
les automobiles dans chaque direction, ne permet pas d'aménager une voie
réservée.
« Il ne peut y avoir de voies réservées sans un nouveau pont. On prévoit
aller en appel d'offres bientôt pour les plans et devis. Les travaux
débuteraient en 2009 et seraient complétés avant la fin de 2011 », a
indiqué, au Soleil, le porte-parole du ministère pour la région
Chaudière-Appalaches, Guillaume Lavoie.
La reconstruction du pont Dominion et la mise en place de voies
réservées semblent être également un préalable à l'aménagement d'un
nouveau terminus d'autobus à Saint-Romuald. Ce centre d'échanges dont on
parle depuis près de 10 ans sur la Rive-Sud permettrait de faire des
correspondances entre un futur Métrobus du Réseau
de transport de la Capitale (RTC) qui circulera sur le pont de
Québec et les autobus de la Société
de transport de Lévis (STL). Pour l'heure, aucune décision n'a
été annoncée pour le projet de terminus.
En vue de la mise en place d'une voie réservée sur le pont de Québec,
une étude sera réalisée d'ici le printemps 2009 concernant le
prolongement de la voie réservée du boulevard Laurier à partir de la
route de l'Église jusqu'au pont.
La Communauté métropolitaine de Québec, le ministère des Transports et
la Ville de Québec se sont entendus pour partager les coûts de l'étude
estimés à environ 250 000 $. L'étude permettra de définir précisément le
tracé de la voie réservée et les coûts d'implantation.
[...]
Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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Joyeuses Fêtes
sam. 22 décembre 2007 - 8:07 |
Par Yves Gagné et Pascal Petitclerc
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Le déneigement à Lévis : La Ville de Lévis demande la collaboration de la population
sam. 22 décembre 2007 - 7:10 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
Depuis quelques semaines à Lévis comme ailleurs au Québec, le service de
déneigement de la Ville est fortement sollicité en raison d’une
succession de précipitations exceptionnelles de neige. Le plan
d’intervention prévu en de pareilles circonstances a immédiatement été
mis en place et suit son cours normalement. « Je fais appel à la
patience et à la courtoisie des citoyennes et des citoyens de Lévis pour
que les travaux de déneigement ou d'entretien de la voie publique se
déroulent dans les meilleures conditions possible » lance la mairesse de
Lévis, Mme Danielle Roy Marinelli.
En temps normal, la Ville de Lévis dispose des effectifs et des
équipements nécessaires pour mener efficacement l’Opération déneigement,
cependant, lors de situations d’accumulations successives comme ces
derniers jours, le travail est colossal. « Tous les efforts sont
déployés pour assurer la sécurité de la population et ce, de façon
prioritaire » ajoute Mme Roy Marinelli.
Il est tombé jusqu’ici 170 cm de neige sur le territoire, dont plus de
40 cm ces derniers jours, et les services des travaux publics, avec
l’appui des équipements motorisés, s’activent nuit et jour pour déblayer
d’abord les grandes artères, puis les rues, les trottoirs et les
stationnements. La Ville de Lévis est tenue de prioriser le dégagement
de la neige pour que les véhicules d’urgence puissent circuler dans les
meilleurs délais.
« Je demande donc la collaboration de la population pour qu’ensemble
nous faisions face à ces conditions hivernales imprévues. Je remercie
les citoyennes et les citoyens pour leur compréhension en cette veille
des Fêtes et je fais appel à leur sens civique » rappelle la mairesse.
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Évadez-vous!
jeu. 20 décembre 2007 - 14:27 |
Par Yves Gagné
Suite à la mauvaise humeur de dame nature, je vous offre cette image
afin de vous évadez (en pensée). Alors, rêvez un peu avant de sortir vos
pelles. Cliquer sur l'image pour l'agrandir en format de 900x600 pixels.
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La terrasse de Lévis restaurée de fond en comble
mer. 19 décembre 2007 - 7:09 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
(Photothèque : Le Soleil)
Endroit phare de la grande région de Québec, la terrasse de Lévis sera
restaurée jusque dans ses fondations dans le courant de 2008. Et
peut-être bien aussi que la très attendue piscine municipale destinée à
desservir l'ouest lévisien sera mise sur la table à dessin.
Ces deux grands équipements lévisiens sont effectivement inscrits au
programme triennal d'immobilisations (PTI) de 242 millions $ que
l'administration de Danielle Roy-Marinelli a glissé sous l'arbre de Noël
de ses concitoyens, en adoptant le budget 2008, il y a une huitaine.
De ce programme, 94,3 millions $ seront investis par Lévis dès l'année
qui vient, dans l'amélioration des systèmes d'eau potable, de Desjardins
notamment, dans le réaménagement des voies d'approche de l'échangeur
Lagueux, dans les Chutes-de-la-Chaudière-Ouest et dans l'agrandissement
de la caserne de pompiers de Saint-Étienne, par exemple.
C'est aussi 2 millions $ que l'administration municipale consacrera à la
terrasse, haut lieu de la falaise lévisienne où défilent des touristes
de toutes provenances pour admirer Québec et son Château Frontenac.
C'est que des lézardes sont apparues avec le temps dans le legs du bon
roi Georges VI, fissures qui avaient fait l'objet d'études du temps de
l'ancienne ville et qui ont été remises sous la loupe par la nouvelle.
Mais cette fois, l'administration a l'intention ferme d'intervenir.
« L'aspect sécuritaire sera réglé en 2008. C'est assuré. L'esthétique,
ce sera une autre étape », a expliqué à grands traits le conseiller du
quartier et membre du comité exécutif Simon Théberge, évoquant d'autres
travaux en 2009.
« C'est d'une remise en état dont il est question. Essentiellement, ce
seront la dalle de surface et les poutres et colonnes qui la soutiennent
qui seront restaurées », a précisé le porte-parole du Service des
communications de Lévis, André Roy.
L'hôtel de ville doit encore décider du «moment opportun» pour lancer
les travaux parce que l'endroit sera particulièrement fréquenté au fil
des fêtes de Québec 2008.
Le projet de piscine dans l'arrondissement des
Chutes-de-la-Chaudière-Ouest a davantage de chemin à faire dans
l'appareil municipal, mais il est lui aussi sur la voie décisionnelle.
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Rabaska - Le projet de loi soumis au vote
mar. 18 décembre 2007 - 12:57 |
Par Pascal Petitclerc
Source:
Radio-Canada.ca
Malgré l'opposition qu'il suscite, le projet de loi privé donnant force
de loi à une entente entre Rabaska et Lévis sera finalement soumis au
vote de l'Assemblée nationale.
Les députés membres de la Commission de l'aménagement du territoire ont
terminé lundi l'étude, article par article, du projet de loi 204
présenté par le député de Lévis, l'adéquiste Christian Lévesque.
Au cours de la journée, les députés ont notamment entendu des organismes
qui s'opposent au projet de loi. La Ville de Beaumont a demandé aux
députés de ne pas adopter de loi tant que ses recours judiciaires contre
Lévis et Rabaska n'auront pas été entendus. La municipalité de Beaumont
conteste le règlement municipal de Lévis qui autorise l'entreposage de
matières dangereuses sur son territoire.
Plusieurs opposants ont par ailleurs affirmé que contrairement aux
promoteurs du projet qui ont eu accès aux élus, les opposants
s'adressaient pour la première fois de vive voix à des élus dans le
dossier Rabaska.
Le projet de loi 204, s'il est adopté, permettra à la Ville de Lévis de
percevoir des revenus de près de 500 millions de dollars du promoteur du
terminal méthanier Rabaska au cours des 50 prochaines années.
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Terminal méthanier Rabaska: Une garantie pour Lévis
lun. 17 décembre 2007 - 11:09 |
Par Yves Gagné
Source :
Radio-Canada.ca
À l'Assemblée nationale du Québec, les opposants au projet de terminal
méthanier Rabaska pourront à nouveau faire part de leurs doléances,
lundi, devant les députés membres de la Commission d'aménagement du
territoire.
La Commission se penche sur le projet de loi privé qui vise à donner
force de loi à l'entente fiscale conclue entre la municipalité de Lévis
et la Société en commandite Rabaska, qui est le promoteur du projet de
terminal et de gazoduc.
L'entente prévoit le versement d'un demi-milliard de dollars en taxes
municipales sur une période de 50 ans.
Le projet de loi 204, parrainé par le député adéquiste de Lévis,
Christian Lévesque, fixe les sommes qui doivent être versées à la Ville
par les propriétaires, à compter du début des travaux de construction et
pour le reste des années où les installations seront exploitées.
Il prévoit que la Société en commandite Rabaska devra verser, dès le
début des travaux de construction, 400 000 $ par année à la
municipalité. L'argent doit être payé en 4 versements effectués le
premier jour de chaque trimestre.
À compter de la mise en exploitation du projet, le propriétaire devra
payer à la Ville, selon les mêmes modalités de paiement, les sommes
suivantes:
-
7 millions de dollars par année pour les cinq premières années;
-
7,5 millions par année à compter de la 6e année jusqu'à la fin de la
10e année;
-
8,5 millions par année à compter de la 11e année jusqu'à la fin de la
15e année;
-
10 millions par année à compter de la 16e année jusqu'à la fin de la
20e année;
-
11 millions par année à compter de la 21e année jusqu'à la fin de la
50e année.
Si le propriétaire devait interrompre l'exploitation du terminal
méthanier après la 20e année, le projet de loi prévoit que sa
contribution financière sera réduite de 75 % la première année, de 50 %
la seconde et de 25 % pour la troisième année et les subséquentes.
Ces paiements peuvent cesser le jour suivant le 35e, le 40e ou le 45e
anniversaire, dans la mesure où le propriétaire du projet aura transmis
un avis d'interruption dans les six mois précédents au greffier de la
Ville de Lévis et au ministre des Affaires municipales et des Régions.
« Je pense que c'est correct que les opposants ou que les groupes
viennent s'exprimer. Par contre, je le répète, le projet de loi privé
est pour bien sécuriser les engagements qui ont été [conclus] par le
promoteur et la Ville », fait valoir la mairesse de Lévis, Danielle Roy
Marinelli.
Le projet de loi 204 devrait normalement être adopté sans difficulté,
étant donné qu'il a l'appui du Parti libéral et de l'Action démocratique
du Québec.
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Poursuite contre Lévis : Beaumont veut une aide financière
mer. 12 décembre 2007 - 18:09 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
La municipalité de Beaumont interpelle le gouvernement du Québec dans le
dossier Rabaska. Elle demande une aide financière dans sa cause contre
Lévis sur l'entreposage de matières dangereuses. Beaumont conteste le
règlement municipal de sa voisine à ce sujet.
Un règlement de Beaumont interdit l'entreposage de matières dangereuses
à moins d'un kilomètre de ses frontières. Pour contrer ce règlement,
Lévis en a aussi adopté un qui autorise l'entreposage de matières
dangereuses sur son territoire. La Cour supérieure devra décider lequel
de ces deux règlements a préséance.
Or, le promoteur Rabaska a demandé à la Cour supérieure d'être
partenaire de la Ville de Lévis contre Beaumont.
Beaumont croit que les pouvoirs de force ont changé et estime que le
gouvernement doit l'aider à défendre ses citoyens. Le conseiller
Pierre-Paul Sénéchal dit qu'ils n'ont pas à être pénalisés pour avoir
dit non au projet de port méthanier. « Les droits des citoyens ont été
exprimés lors du référendum et Beaumont ne fait que défendre ces
droits-là, mais là, la lutte commence à être drôlement inégale lorsqu'on
considère les forces en présence », fait-il valoir.
Beaumont veut aussi que Québec exige des compensations à Rabaska pour
les conséquences appréhendées du port méthanier sur le territoire de
Beaumont.
Ces demandes seront présentées en commission parlementaire lundi
prochain.
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Rabaska - Le projet devant les tribunaux
mer. 12 décembre 2007 - 8:25 |
Par Pascal Petitclerc
Source:
Radio-Canada.ca
Un opposant au projet de terminal méthanier
Rabaska a décidé de passer aux actes et de s'adresser aux tribunaux. Le
résident de Lévis, Carl Savard, conteste la légalité d'un des décrets du
gouvernement déposé en vertu de la Loi sur la protection du territoire
agricole.
Selon le document de la poursuite déposé en Cour supérieure et dont
Radio-Canada a obtenu copie, le gouvernement aurait dû motiver sa
décision d'autoriser le projet pour respecter la loi.
La poursuite rappelle que lorsque que le gouvernement a retiré le
dossier des mains de la Commission de protection du territoire agricole,
il a alors récupéré les pouvoirs, mais aussi les responsabilités de
l'organisme, notamment celle de justifier sa décision d'autoriser le
projet.
L'avocat de la poursuite, Paul Langevin, rappelle que le gouvernement a
déclaré que la Ville de Lévis avait démontré que le projet ne pouvait se
réaliser en zone non agricole ou sur un autre emplacement, mais l'avocat
soutient qu'il s'agit d'une affirmation et non d'une explication, ni
d'une motivation.
La cause sera entendue le 25 janvier. C'est une première contestation de
la validité d'un décret du gouvernement dans le dossier Rabaska. Des
agriculteurs avaient aussi l'intention de s'adresser aux tribunaux, mais
ils attendent d'abord de voir ce que fera l'Union des producteurs
agricoles qui a soumis le dossier à son contentieux.
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Ultramar attaque la CPTAQ
mer. 12 décembre 2007 - 7:15 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Ultramar en a ras le bol de la lenteur de la Commission de la
protection du territoire agricole (CPTAQ) à étudier le tracé de son
futur pipeline Saint-Laurent, entre la Rive-Sud et Montréal. Ces délais
menacent même de tuer dans l'oeuf le projet de 275 millions $, ainsi que
d'autres projets totalisant plusieurs centaines de millions $ à la
raffinerie de Lévis, avertit la pétrolière.
« S'il faut faire des projets avec consensus, on n'en ferait plus jamais
», lance le vice-président aux affaires publiques d'Ultramar, Louis
Forget. « Regardez Rabaska, le problème qu'ils ont, et ils sont dans une
municipalité. Nous, on est dans 32 municipalités et huit MRC. S'il n'y a
pas un désir politique et des décisions rendues rapidement, on risque
d'avoir une mauvaise surprise, de se retrouver avec un projet qui tombe
à l'eau. »
« Quand vous parlez avec les gens au ministère du Développement
économique, ils vont vous dire qu'à peu près tous les projets
actuellement qui sont retardés sont ceux où la CPTAQ est impliquée »,
ajoute Louis Forget.
Selon Ultramar, c'est surtout en raison de délais « anormaux » à la
CPTAQ que le projet de pipeline de 238 km, qui devait entrer en activité
en 2009, accuse un retard d'un an. Résultat : la patience de
l'actionnaire — la texane Valero — est en train d'atteindre sa limite,
d'autant plus que le coût du projet était originalement de 200 millions
$. Ajoutez à cela que la pétrolière ne digère pas d'avoir à acquitter 55
% (80 millions $) de la facture totale de la nouvelle taxe verte du
gouvernement. « Je peux vous dire que notre actionnaire, de ce temps-là,
il ne pense pas que c'est intéressant d'investir au Québec », lance le
v.-p.
Si la compagnie devait renoncer au pipeline, ajoute-t-il, c'en est fait
de tout autre projet d'importance à Lévis, parce qu'il serait impossible
d'y accroître de nouveau la production. Ultramar plaide aussi qu'il n'y
a pas d'autre solution de rechange au pipeline que d'augmenter la
fréquence de l'impopulaire Ultratrain et des navires vers Montréal, avec
les risques pour la sécurité que cela comporte. « On est à 50 000 barils
par jour sur Montréal et ça va passer (au printemps) à 100 000. Pas de
pipeline, il faudrait soit doubler le nombre de trains-blocs sur
Montréal, donc passer à 16 par semaine, soit ajouter des navires ou une
combinaison des deux. » Avec le pipeline, plus besoin de ces trains et
navires.
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Rabaska : Bellechasse réclame une compensation financière
mar. 11 décembre 2007 - 7:14 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Bellechasse estime inconcevable que Rabaska puisse devenir son
voisin immédiat sans contribuer directement à son développement
économique.
« Il est impensable qu'une entreprise internationale de l'envergure de
Rabaska, qui vient s'installer dans une région, ne contribue pas au
développement de cette région », a indiqué le préfet de la MRC de
Bellechasse, Hervé Blais, en chiffrant à 500 000 $ la compensation
financière annuelle réclamée par sa communauté.
Ce demi-million de dollars, que le préfet aime plutôt voir comme une
retombée économique qu'une compensation, est perçu dans Bellechasse
comme le moyen, entre autres, d'obtenir la desserte de gaz naturel
qu'elle attend depuis 10 ans. Objectif applaudi par le CLD (Centre local
de développement) et la Chambre de commerce, la somme serait injectée
dans des projets régionaux structurants. « Pas pour permettre aux
municipalités de diminuer leur taux de taxe », a prévenu M. Blais.
Cette demande sera formulée le 17 décembre devant la commission
parlementaire destinée à étudier le projet de loi privé 204, qui coulera
dans le ciment l'accord conclu entre Lévis et Rabaska. Ce protocole
assure à Lévis des versements annuels moyens de 9 millions $ pour la
durée de vie du terminal méthanier.
Pour le porte-parole de Rabaska, Simon Poitras, il est dans l'ordre des
choses que les attentions premières de l'entreprise aillent à « sa
communauté d'accueil ». Il a néanmoins fait remarquer que le président
Glenn Kelly s'est entretenu avec les gens de Bellechasse à quelques
reprises et que le « bon citoyen corporatif » Rabaska demeurera ouvert à
sa région d'accueil.
Tout cela a « fait sourire » le conseiller beaumontois Pierre-Paul
Sénéchal, qui estime que sa municipalité peut seule revendiquer une
compensation financière. Parce que c'est elle qui va subir les
préjudices. Notamment, a-t-il noté, la nappe phréatique de la partie
ouest de Beaumont va être abaissée de 15 mètres, avec des problèmes pour
les puits et l'agriculture.
« Fausseté », a rétorqué M. Poitras, évoquant les études d'impact et
autres analyses prises en compte à la Commission de protection du
territoire agricole.
« L'effet du rabattement de la nappe causé par le creusage des
réservoirs sera très faible à plus de 200 mètres et de quelques
centimètres tout au plus à près de 400 mètres », a-t-il précisé.
Advenant la moindre anicroche, a-t-il conclu, « Rabaska s'est engagé à
assurer la fourniture en eau potable des résidants autour du terminal,
qu'ils soient à Lévis ou à Beaumont ».
Article de Marc St-Pierre
. Reproduit avec autorisation.
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De nombreux résidents de Saint-Étienne victimes d'un bruit d'enfer
lun. 10 décembre 2007 - 17:36 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
Un résident du quartier Saint-Étienne, porte-parole d'un comité de
citoyens, s'est présenté à la récente séance du conseil municipal avec
une pétition de 200 noms, pour dénoncer la situation intenable vécue par
plusieurs résidents de la rue principale, à la fin de l'automne.
Les faits présentés par Jean-Luc Racine sont étonnants. En effet, en
août dernier, les résidents d'une portion de la rue principale du
quartier Saint-Étienne ont pu assister à une activité rapide de
déboisement, puis à l'arrivée soutenue de bétonnières, sur la rive
opposée de la rivière faisant face à l'arrière de leur résidence. Dès la
mi-septembre, ils ont constaté qu'on s'affairait à construire des silos
à grain.
« C'est à ce moment que nous avons demandé des informations au bureau de
l'arrondissement Chaudière-Ouest, explique M. Racine, on nous a dit
qu'on installait des silos à grain pour usage agricole. » Le site
d'implantation de ces nouvelles installations est situé sur le rang
Sainte-Anne, à proximité d'un bâtiment de ferme propriété du promoteur.
Selon M. Racine, le permis de construction, dont il a obtenu photocopie,
fait mention de l'installation de quatre silos, alors qu'il y en a cinq,
et ne parlait pas de l'existence d'un séchoir à grain. Or, dès que les
activités de séchage (de jour et de nuit) ont commencé au milieu
d'octobre, le sommeil des citoyens concernés ainsi que de leurs enfants
a été grandement perturbé, les obligeant même à dormir dans leur
sous-sol. L'activité des camions, ajoutée à celle du séchoir, générant
un nombre très élevé de décibels.
M. Racine affirme en outre que la construction des installations était
terminée en septembre alors que le permis délivré porte la date du 3
octobre. Ce dernier ajoute qu'il y aurait peut-être eu aussi coupe
illégale d'arbres, que le ministère de l'Environnement n'était pas
informé de cette construction et que la Commission de protection du
territoire agricole avait été saisie de l'affaire. La mairesse Danielle
Roy Marinelli a confirmé ce dernier point, lundi soir dernier, en se
disant informée de la situation et en attente des commentaires imminents
de la Commission. Nous reviendrons sur la suite de cette histoire.
Article de Luc
Nolet. Reproduit avec autorisation.
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Pipeline Saint-Laurent: Ultramar devra refaire ses devoirs
sam. 8 décembre 2007 - 5:53 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Après avoir fait la vie dure à Rabaska,
la Commission de protection du territoire agricole renvoie maintenant à
ses devoirs la pétrolière Ultramar, en remettant en question une bonne
partie du tracé du pipeline de 250 millions $ qui doit relier sur 238 km
sa raffinerie de Lévis et son terminal de Montréal-Est.
La CPTAQ
formule une « orientation préliminaire défavorable » pour un segment du tracé
du pipeline
Saint-Laurent touchant 11 municipalités, soit Saint-Agapit et, dans
la portion ouest, entre Saint-Germain-de-Grantham et Boucherville, sur
la Rive-Sud de Montréal. Les commissaires concluent qu'Ultramar
devra faire la preuve que le tracé qu'elle y propose est celui qui a le
moins d'impact sur l'agriculture. Les parties disposent d'un délai de 30
jours pour réagir à ce premier avis et demander des audiences publiques
à la Commission.
En revanche, la CPTAQ émet un avis préliminaire favorable pour 17 autres
municipalités du tracé, dont Plessisville et Drummondville, dans les
Bois-Francs. « Ce tracé ne serait pas sans conséquences sur
l'agriculture, la sylviculture et l'acériculture, mais l'information
soumise et la connaissance des milieux en cause amènent la Commission à
conclure que les tracés alternatifs qui pourraient être envisageables
dans ces portions de territoire ne réduiraient pas significativement
l'effet de la demande sur le territoire et les activités agricoles »,
écrivent les commissaires.
La CPTAQ n'a pas encore formulé d'orientation pour le passage du
pipeline dans quatre autres municipalités, dont Lévis, mais c'est parce
que la demande, en ce qui les concerne, n'est pas encore jugée
recevable. Pour ce qui est de Lévis, la Commission attend toujours un
avis attestant de la conformité de la demande au règlement de zonage.
Le Soleil a tenté en vain hier d'obtenir une réaction d'Ultramar, qui a
conclu en octobre 2006 une entente-cadre avec l'Union
des producteurs agricoles (UPA) pour baliser la construction du
pipeline. L'APPAF, une association de propriétaires agricoles,
acéricoles et forestiers privés qui conteste le tracé du pipeline au nom
de quelque 250 propriétaires touchés, s'est pour sa part réjouie de ce
premier avis de la CPTAQ. « C'est de bon augure pour nous », de dire
France Lamonde, sa vice-présidente. « Ultramar n'a pas tenu compte du
moindre impact sur l'agriculture, mais du moindre impact sur son
portefeuille », poursuit Mme Lamonde, dont l'association entend demander
des audiences publiques de la CPTAQ.
Le pipeline projeté par Ultramar, qui a obtenu en septembre l'aval du
Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE), doit
transporter de l'essence, du mazout, du diesel et du carburéacteur à
compter de 2009. Le tracé touche au territoire de 32 municipalités en
zone agricole et implique quelque 600 producteurs. L'emprise du tracé
est cultivée à 52 % et boisée à 44 %, dont 11 % d'érablières.
Rappelons que la CPTAQ avait émis, il y a quelques mois, un avis
préliminaire défavorable au projet Rabaska à Lévis. Le gouvernement
Charest a toutefois dessaisi la Commission du dossier pour donner le feu
vert, cet automne, au projet de terminal méthanier.
Article de Martin Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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Rabaska: les opposants se feront entendre des élus le 17
sam. 8 décembre 2007 - 5:47 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Même si Québec a donné son feu vert au projet de terminal méthanier à
Lévis, les opposants à Rabaska profiteront d'une journée d'audience en
commission parlementaire, le 17 décembre, pour se faire entendre des
élus.
Le gouvernement a en effet appelé le projet de loi privé 204, qui
donnerait force de loi à l'entente fiscale liant le promoteur à la Ville
de Lévis. Son adoption devrait intervenir avant Noël, compte tenu de
l'appui de l'ADQ au projet ? c'est d'ailleurs le député adéquiste de
Lévis, Christian Lévesque, qui a présenté le projet de loi privé au nom
de la Ville. Mais les groupes intéressés auront l'occasion de se faire
entendre à l'occasion d'une audience de la Commission de l'aménagement
du territoire.
De 20 à 30 participants pourraient y être accueillis, dont plusieurs
opposants, comme la municipalité voisine de Beaumont. Le porte-parole de
la Coalition Rabat-joie, Yves Saint-Laurent, compte bien y être, même si
les interventions pourraient être limitées à 15 minutes au lieu de
l'heure habituellement consacrée à ces témoignages.
M. Saint-Laurent juge que le projet de loi privé va à l'encontre des
règlements municipaux de Beaumont. Avant l'adoption du projet de loi
204, il compte aussi rappeler que le chef de l'ADQ, Mario Dumont, avait
reproché au gouvernement Charest de ne pas respecter toutes les étapes
lorsqu'il a dessaisi la Commission de protection du territoire agricole
du dossier Rabaska. « C'en est une, étape, et on va voir si M. Dumont
parle des deux côtés de la bouche, dit-il. S'il veut absolument que les
lois soient respectées, ce projet de loi privé ne devrait pas voir le
jour .»
« C'est sûr qu'on n'aura pas gain de cause, mais c'est une tribune pour
expliquer la façon dont le projet Rabaska a cheminé, comment la Ville de
Lévis n'a jamais consulté sa population », lance Gaston Cadrin,
activiste du GIRAM,
qui veut aussi être entendu par les élus le 17 décembre.
Du côté de Lévis, on plaide que le projet de loi viendrait « préserver
les intérêts de la Ville dans ce qu'on a négocié avec le promoteur »,
explique le chef de cabinet de la mairesse Danielle Roy-Marinelli, Alain
Blanchette. En demandant au gouvernement d'instaurer un régime fiscal
particulier, Lévis veut notamment se prémunir à long terme contre une
éventuelle contestation du rôle d'évaluation par le promoteur, compte
tenu de l'importance des entrées de taxes attendues. Rabaska s'engage à
payer à Lévis 7 millions $ par an pendant les cinq premières années
d'exploitation du terminal méthanier. Ces taxes augmenteront au fil des
ans pour totaliser 11 millions $ par an à compter de la 21e année.
Article de Martin Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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Un hôtel nouveau genre
jeu. 6 décembre 2007 - 9:40 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Un premier hôtel pour travailleurs pourrait voir le jour sur le
territoire de la Ville de Lévis. Bernard Simard, promoteur de Cacouna, a
l’intention de venir implanter son concept qui connaît du succès dans la
région de Rivière-du-Loup. Essentiellement, il s’agit d’appartements en
formule tout inclus loués à plus ou moins long terme, sans bail de
location. Il est même possible d’y faire inclure un service de buanderie
ou d’entretien ménager. « C’est une bonne façon d’attirer la main
d’oeuvre », explique M. Simard. « Les gens peuvent venir essayer
l’emploi pour voir si ça leur convient, pour voir s’ils aiment la région
», ajoute-t-il.
Le projet de 30 M$ qui se réaliserait sur une période de deux ou trois
ans comporterait 300 à 600 logements répartis dans des unités de 42 à 54
logements d’une pièce et demie à 3 Un hôtel nouveau genre pièces et
demie. M. Simard n’a toujours pas déterminé où se situera son hôtel pour
travailleurs. « Le terrain que les autres ne veulent pas fait notre
affaire », affirme-t-il en ajoutant qu’il favorise les terrains à
proximité des parcs industriels.
M. Simard a commencé il y a un an à sonder le terrain pour voir si son
projet serait bien accueilli dans la région. Du côté de la SDÉ de Lévis,
Jean-François Carrier, le directeur général, a pris le pouls chez
quelques industriels et il croit que ce projet pourrait aider au
recrutement.
Le promoteur s’est assuré les services de Jacques Dionne de chez Re/max
Avantages pour dégoter son terrain. Si tout se passe bien, la première
pelletée de terre devrait être donnée à l’été 2008 afin que les 200
premiers logements soient prêts pour la fin de l’automne 2008.
Article de Maryline Préfontaine.
Reproduit avec autorisation.
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Du golf en hiver ! : Virtuo Golf s'amène à Lévis
jeu. 6 décembre 2007 - 9:29 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Jouer au golf à l’année, sur des terrains aussi populaires que
ceux de St.Andrew’s ou de Pebble Beach est maintenant chose possible
grâce à Richard Aubert et Richard Racine, les deux associés qui ont
implanté une concession Virtuo Golf à Lévis.(Situé au 20 rue Charles-A
Cadieux à Lévis.)
Virtuo Golf
propose un concept où il n’y a pas que le golf qui soit à l’honneur. «
Nous voulions créer une ambiance festive. Les gens entrent ici et c’est
comme s’ils se retrouvaient dans le sud avec le bar et les espaces de
jeux. On veut que les gens s’amusent », explique Richard Racine.
Outre le golf et le service de bar, Virtuo Golf offre également un
espace lounge, un écran géant sur lequel des événements sportifs seront
diffusés ainsi que la possibilité d'accueillir des groupes d’au maximum
42 personnes. Un service de traiteur est également offert pour les
réunions et party. « Les gens d’affaires qui ont l’habitude de se
rencontrer sur un terrain de golf pourront maintenant le faire à l’année
», ajoute M. Racine.
Les golfeurs qui désireront améliorer leur technique pourront également
profiter des cours de Claude Berger, pro au Club de golf de Lévis, qui
sera présent sur une base régulière. Des ligues sont également en train
de se former pour les mordus. Outre le fait de jouer durant toute
l’année, le golf sur simulateur comporte d’autres avantages.
« C’est plus facile pour les gens qui n’ont pas nécessairement le temps
d’aller jouer de façon régulière. Une partie prend environ une heure par
personne et en plus, c’est possible de jouer jusqu’à très tard le soir
comparativement au golf à l’extérieur », explique M. Racine.
Les deux associés ont eu envie d’offrir ce divertissement aux gens de la
Rive-Sud et d’arriver dans une période de l’année moins propice au golf.
Virtuo Golf de Lévis est le 6è au Québec : trois ont pignon sur rue dans
la région de Montréal, un à Chicoutimi et un autre à Sainte-Foy. Il
était important pour les deux associés de s’adjoindre les services des
gens de Lévis. C’est ainsi que fournisseurs et contracteurs ont été
choisis dans la région. Ils tiennent également à préserver ce
partenariat en offrant la possibilité pour les entreprises de se
procurer une banque d’heure de jeu en échange de visibilité à
l’intérieur même des locaux de Virtuo Golf. Pour réservation,
information ou certificats cadeaux: 835-6565.
Article de Nathalie St-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Ouverture du Salon des Producteurs Alimentaire Rive-Sud
jeu. 6 décembre 2007 - 9:20 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Le Salon des Producteurs Alimentaire Rive-Sud a ouvert ses portes depuis
le 29 novembre dernier et ce, jusqu’au 31 décembre prochain.
En cette période des Fêtes où les plaisirs de la table sont à l’honneur,
plusieurs producteurs de la région ont décidé de se regrouper pour
partager leurs créations aux Galeries du Vieux Fort situées au 7777,
boulevard de la Rive-Sud à Lévis.
Près d’une vingtaine d’artisans du secteur agroalimentaire de la
Rive-Sud feront découvrir leurs produits. L’objectif premier étant de
profiter des festivités de décembre afin de faire connaître la qualité
et la diversité des produits régionaux, les visiteurs pourront découvrir
tout une gamme de produits fins. Alcools artisanaux, fromages, jus de
fruits, marinades, ketchup, confitures et marmelades, terrines, pâtés,
mets préparés, chocolats, confiseries, ainsi que plusieurs autres
produits de la ferme seront à l'honneur.
Le salon est ouvert tous les jeudis, vendredis et samedis jusqu’au 31
décembre aux heures d’ouverture des Galeries du Vieux Fort.
Article de Marylin Préfontaine.
Reproduit avec autorisation.
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Dévoilement de nouveaux services des bibliothèques
mer. 5 décembre 2007 - 11:42 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
Vent de fraîcheur et d'efficacité pour les bibliothèques de Lévis.
De nouveaux services dotés d’outils à la fine pointe répondant aux
besoins et attentes de la population.
La mairesse de Lévis, madame Danielle Roy Marinelli, accompagnée des
membres de l’équipe de gestion du Service des bibliothèques a présenté
aujourd’hui les nouveaux services offerts par le réseau des onze
bibliothèques réparties sur l’ensemble du territoire. « Les
bibliothèques étant le service municipal le plus utilisé, l’annonce de
ce matin constitue une autre pièce maîtresse de nos efforts pour
améliorer le service à la clientèle dans notre réseau de bibliothèques.
Les nouveaux services permettront aux citoyennes et citoyens de Lévis de
bénéficier d’outils modernes et efficaces » a souligné la mairesse de
Lévis, Mme Danielle Roy Marinelli.
Image de marque, nouvelle carte d’abonné, catalogue et site Internet
Maintenant
doté d’un logo et d’une nouvelle et unique carte d’abonné arborant la
marguerite, emblème floral de Lévis, le réseau offre désormais à la
population l’accès à un catalogue informatisé regroupant l’ensemble des
collections, simplifiant ainsi la recherche de titres ou les
réservations en ligne. Les responsables ont également annoncé la mise en
ligne, d’ici la fin décembre 2007, d’une section dynamique réservée au
réseau des bibliothèques dans le site Internet de la Ville. Mise à jour
continuellement, cette rubrique offrira une multitude d’informations,
dont l’horaire des bibliothèques, leur situation géographique, les
règlements et services ainsi que les programmes d’activités pour les
saisons d’automne et d’hiver.
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Budget 2008 et nouveau PTI: des précisions
mar. 4 décembre 2007 - 21:00 |
Par Pascal Petitclerc
NDLR: À lire en complément à l'article de ce matin.
Source: Ville
de Lévis
La mairesse de Lévis, Mme Danielle Roy Marinelli, a présenté lundi soir
les prévisions budgétaires 2008 et le Programme triennal
d'immobilisations 2008 à 2010.
« Ce budget et le PTI qui l'accompagne sont le fruit d'un exercice
rigoureux permettant de voir en avant et d'identifier les périodes
ensoleillées autant que les périodes de turbulence. Lévis devient une
grande ville et nous capitalisons sur son potentiel et sur la fierté
grandissante qui se dégage dans toute la communauté, a mentionné madame
la mairesse. »
Les prévisions budgétaires 2008 atteignent 168 950 000 $ en hausse de 9
983 000 $ par rapport à l'année dernière. Des revenus supplémentaires de
6,1 M$ sont procurés par la croissance de la valeur portée au rôle
d'évaluation des nouvelles constructions ainsi que par des ententes
fiscales conclues avec le gouvernement du Québec (515 000 $). C'est ce
qui permet, selon l'administration de Lévis, une faible augmentation
moyenne de 1,8 % du compte de taxes des contribuables pour une résidence
unifamiliale desservie d'une valeur de 166 000 $.
La croissance des dépenses s'explique principalement par l'augmentation
de la masse salariale ainsi que par l'engagement de personnel nouveau
afin de respecter les obligations gouvernementales dévolues aux
municipalités et de suivre le développement accéléré de Lévis.
Voici un aperçu de ces dépenses :
-
Schéma de couverture de risques (incendie) : 664 000 $.
-
Atteinte du niveau 2 de la police : 248 000 $.
-
Développement et urbanisme : 630 000 $.
-
Services à la communauté : 745 000 $.
-
Services administratifs dont les technologies de l'information, les
communications et les ressources humaines : 466 000 $.
La majoration de 700 000 $ attribuée au cours des deux dernières années
au transport commun est maintenue et même augmentée de 500 000 $ en
2008. La contribution de Lévis atteint désormais 4,6 M$, soit près de 30
% du budget d'opération de la STL.
Quelques autres points que l'on a voulue souligner :
-
Soutien financier aux organismes : 200 000 $.
-
Augmentation des heures d'ouverture de certaines bibliothèques : 50
000 $.
-
Augmentation du budget d'immobilisations passant de 285 000 $ à 400
000 $.
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Fonds vert : Pas de fleurs pour Ultramar
mar. 4 décembre 2007 - 19:10 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Le ministre québécois des Ressources naturelles demande à la pétrolière Ultramar
de renoncer à refiler aux consommateurs la contribution qu'elle doit
verser au Fonds vert.
Claude Béchard répondait ainsi, mardi matin, à la pétrolière qui
menaçait lundi, dans une lettre adressée au premier ministre Charest, de
faire payer les automobilistes pour cette taxe verte.
Claude Béchard fait valoir qu'Ultramar, à l'instar des autres
pétrolières, a amplement les moyens de payer la redevance de 0,8 ¢ le
litre qui lui est imposée pour financer le Fonds vert. Il ajoute que,
comme les autres industries, les pétrolières ont le devoir civique de «
faire leur part » pour préserver l'environnement.
Il est même normal, croit-il, qu'Ultramar paye plus que les autres
puisqu'elle raffine plus d'hydrocarbures que les autres. « Le 0,8 ¢ dont
on parle, lorsque l'on tient compte de l'ensemble des profits des
pétrolières, je ne pas sûr que ça équivaut à leur budget de marketing et
leur budget de publicité », a ajouté le ministre à l'issue de la période
de questions à l'Assemblée nationale.
Ultramar se plaint
Le président de la pétrolière Ultramar,
Jean Bernier, a vivement dénoncé, lundi, dans une lettre envoyée cette
semaine au premier ministre Jean Charest et à l'ensemble de ses
ministres, la loi 57 sur la création du Fonds vert.
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Budget 2008 : Les lévisiens paieront 1,8 % de plus en taxes
mar. 4 décembre 2007 - 7:01 |
Par Yves Gagné
Source : Média
Matin Québec
Les contribuables de Lévis devront assumer la hausse de taxes
moyenne de 1,8 % prévue au budget de l?année 2008, n'en déplaise aux
conseillers de l'opposition, qui auraient préféré un gel pur et simple.
La mairesse Danielle Roy-Marinelli a présenté, hier soir, un budget
équilibré et « fidèle aux ambitions des citoyens ». Pour une résidence
unifamiliale évaluée à environ 166 000 $, les propriétaires devront donc
débourser entre 3 $ et 62 $ supplémentaires, selon le secteur où ils
habitent. En moyenne, le compte de taxes passera de 1996 $ à 2033 $,
soit 37 $ de plus pour une résidence de cette valeur. Saint-Nicolas
subira la hausse la plus élevée.
« Nous devenons une grande ville du Québec et la vigueur économique est
au rendez-vous», a affirmé la mairesse. Selon les projections effectuées
après dix mois, la valeur des permis de construction en 2007 devrait
dépasser le record des sept dernières années, établi en 2004 avec 289,1
millions de dollars
Les prévisions budgétaires 2008 atteignent 168 950 000 $, en hausse de
près de 10 millions par rapport à l?an dernier. Des revenus
supplémentaires de 6,1 millions sont procurés par la croissance de
l?assiette fiscale. Le comité exécutif explique la croissance des
dépenses principalement par l?augmentation de la masse salariale reliée
aux ententes de travail conclues antérieurement et par l?engagement de
personnel nouveau. La masse salariale des employés atteint maintenant 45
% et le service de la dette, 18 %.
Des besoins grandissants
La Ville augmente également sa
contribution de 500 000 $ au transport collectif. La contribution de la
Ville atteint désormais 4,6 millions de dollars, soit 30 % du budget
d?opération de la Société de transport de Lévis. Plus de 60 millions
seront consacrés en environnement et infrastructures.
Par ailleurs, un second rôle triennal d?évaluation depuis les fusions a
été déposé récemment pour les années 2008-2009-2010. Les données
indiquent une augmentation des valeurs du secteur résidentiel de 37 %.
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Le plaisir de l'hiver
lun. 3 décembre 2007 - 17:07 |
Par Yves Gagné
La saison hivernale arrivant plus tôt, les adeptes de plein air seront
gâtés. Ces photos proviennent de Carol Proulx, notre collaborateur, qui
ont été prises au Centre de ski de fonds La
Balade à St-Jean-Chrysostome. Alors, sortez vos raquettes, skis et
amusez-vous !Cliquez sur les images pour les agrandir en format de 533 x
800 pixels.