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Davie : Renaissance d'un chantier
lun. 29 octobre 2007 - 20:42 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
La direction chantier maritime Davie à Lévis a lancé, lundi, les travaux
de construction d'un premier navire depuis le rachat par Teco Management.
Le premier bloc du navire destiné à la construction en haute mer a été
déposé dans la cale sèche devant des travailleurs et invités.
L'assemblage des autres pièces du navire destiné à l'entreprise
norvégienne Cecon AS se fera au cours des prochains mois.
Il s'agit du premier de trois navires commandés par l'entreprise
norvégienne.
Le chantier maritime Davie a été relancé après son achat en octobre 2006
par le groupe norvégien Teco Management pour 28,4 millions de dollars.
En huit mois, la compagnie a décroché sept contrats pour la construction
de bateaux, tous devront être livrés d'ici 2010.
Pour le moment, 425 travailleurs ont été rappelés au sein de
l'entreprise. Ils pourraient être jusqu'à 1200 en 2009, au moment de la
livraison des trois navires.
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Rabaska : Les opposants manifestent
dim. 28 octobre 2007 - 20:50 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Plus de 1000 personnes d'une vingtaine de groupes environnementaux
manifestent devant l'Assemblée nationale pour protester contre le projet
de terminal méthanier à Lévis.
Les opposants au terminal méthanier Rabaska ne lâchent pas prise, en
dépit du feu vert au projet donné mercredi dernier par le gouvernement
Charest.
Plus de 1000 personnes ont répondu à l'appel d'une vingtaine de groupes
environnementaux en se rassemblant dimanche après-midi devant
l'Assemblée nationale pour protester contre le projet. Les organisateurs
ont qualifié la manifestation de grand succès de foule.
Les manifestants répètent que le projet Rabaska aura de graves
répercussions sur l'environnement. Ils dénoncent aussi le fait que le
gouvernement n'ait pas tenu compte de l'avis défavorable de la
Commission de protection du territoire agricole du Québec.
Rappelons que le projet de terminal méthanier de 840 millions de dollars
du consortium Gaz Métro, Enbridge et Gaz de France prévoit la
construction dans le secteur de Lévis d'une jetée maritime pouvant
accueillir des méthaniers, de deux réservoirs de gaz naturel liquéfié
ainsi que d'un gazoduc de 42 kilomètres.
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Stade de soccer de Lévis : Marinelli nullement ébranlée
dim. 28 octobre 2007 - 6:51 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Nullement ébranlée par le refus du gouvernement Charest de
financer le stade de soccer intérieur de Lévis, la mairesse
Roy-Marinelli affirme que la Ville et ses partenaires n’ont jamais
compté sur les fonds publics pour réaliser ce projet.
« Tout le montage financier est fait, on n’en a pas besoin, de
subventions », a affirmé Danielle Roy-Marinelli hier, en marge de
l’inauguration officielle du Complexe de soccer Honco de Lévis.
« Par contre, on s’était dit qu’on travaillerait pour en avoir afin de
diminuer le coût des heures, poursuit-elle. (...) Si le gouvernement
veut encourager les gens qui se prennent en main en donnant des
subventions pour permettre aux gens de faire de l’activité physique à
moindre coût, tant mieux, je crois que ça vaudrait la peine. »
Le Soleil révélait hier que la subvention de 3,6 millions $
demandée au gouvernement Charest pour financer ce projet de 7,1 millions
$ a été refusée. Résultat : la facture est refilée aux joueurs. Le tarif
de location des terrains sera dorénavant de 135 $ par heure plutôt que
90 $.
Mais il n’est pas question, pour la mairesse de Lévis, de monter au
front : « Je ne lance aucun appel au gouvernement du Québec. On ne les a
pas interpellés dans le montage financier, on leur a dit qu’on faisait
un projet de partenariat public-privé et on nous a autorisés à le faire
(...). On ne peut pas après leur dire qu’ils ne sont pas corrects de ne
pas nous en donner (des subventions). »
Même son de cloche de la part de la commission scolaire des Navigateurs
(CSDN), un autre des cinq partenaires impliqués dans ce projet. « On
continue les démarches, mais on ne part pas en guerre avec qui que ce
soit », a affirmé Léopold Castonguay, président de la CSDN.
Le vice-président de l’Association régionale de soccer de Québec (ARSQ)
se fait plus combatif. « On ne lancera pas la serviette comme ça », a
affirmé Robert Daoust, dont l’organisation représente 25 000 joueurs
dans la région de Québec.
Lors de l’inauguration officielle qui s’est déroulée hier, aucun
intervenant n’a directement fait allusion au refus du gouvernement. Les
partenaires ont plutôt discrètement demandé, par voie de communiqué, une
« révision de la décision » du ministère de l’Éducation, du Loisir et du
Sport. Les députés de la région étaient présents lors de cette
inauguration, mais le gouvernement Charest n’y était pas représenté.
Impact sur la fréquentation?
La mairesse de Lévis,
Danielle Roy-Marinelli, ne craint « pas du tout » l’impact des
augmentations de coûts engendrées par le refus du gouvernement Charest
de subventionner le stade de soccer intérieur. « Il y a tellement de
besoins, ça va toujours être plein ici », dit-elle, nullement inquiète
par l’ouverture de stades intérieurs à Québec (prévue en 2008 et en
2009) qui pourraient offrir de meilleurs tarifs aux joueurs.
Mais Mario Grenier, entraîneur à l’Association de soccer de
Chaudière-Est, est plus sceptique : « C’est certain que ç’a une
influence (l’augmentation de coût), dit-il. Le fait qu’on joue ici,
c’est déjà plus cher (que de jouer dans un gymnase comme avant), alors
si c’est encore plus cher que prévu... Ce n’est pas évident pour tout le
monde », laisse-t-il tomber.
Article de Dahpnée Dion-Viens. Reproduit avec autorisation.
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Stade de soccer de Lévis: une jambette de la part du gouvernement
sam. 27 octobre 2007 - 7:36 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Le Complexe de soccer Honco de Lévis ne touchera pas un sou des 3,6
millions $ de la subvention demandée au gouvernement du Québec. Dur coup
pour l’installation, qui sera inaugurée officiellement aujourd’hui, et
pour les joueurs à qui la facture est refilée.
L’édifice de 7 millions $ se dresse bel et bien sur les terrains de
l’école secondaire Les Etchemins. Mais les cinq promoteurs derrière ce
partenariat public-privé (PPP) sans but lucratif ont appris début
octobre que le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MESL) ne
sera pas de la partie.
« Ils ont commencé la construction avant que le ministère ne termine
l’analyse du dossier, explique Jean-Pascal Bernier, attaché de presse de
la ministre Michelle Courchesne. À partir de là, c’est sûr que le
ministère ne pouvait plus financer ce projet-là. Les règles sont
claires. On ne finance pas un projet en cours de réalisation. »
Les promoteurs plaident que les règles ont changé en cours de route. «
Pour nous, le projet était conforme en tous points aux critères exigés
au moment où on a déposé la demande, explique Alain Blanchet, directeur
de cabinet de la mairesse de Lévis, Danielle Roy-Marinelli. La
probabilité que ça fonctionne était grande. Ils ont ajouté un critère
qui était l’obligation de tenir un appel d’offres. »
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Scènes automnales à St-Romuald
ven. 26 octobre 2007 - 22:03 |
Par Yves Gagné
Voici des photos prises aujourd'hui par un collaborateur de Lévis
Urbain. Cliquer sur les images pour les agrandir.
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Rabaska - Les entrepreneurs convoitent déjà les contrats
ven. 26 octobre 2007 - 13:07 |
Par Pascal Petitclerc
Source:
Radio-Canada.ca
Le décret gouvernemental vient à peine d'être accordé que déjà le projet
Rabaska suscite de grands espoirs chez les entrepreneurs et les
travailleurs de la région de Lévis. Ils attendent avec impatience
l'ouverture des appels d'offres.
Le projet de 840 millions de dollars pourrait créer jusqu'à 5000 emplois
directs et indirects durant la construction. C'est une très bonne
nouvelle, selon Denis Courteau, conseiller régional à la FTQ. « Ça va
amener de l'emploi, des emplois bien payés, on ne se fera pas de
cachette. »
Rabaska a déjà demandé aux entreprises et aux travailleurs qui le
souhaitent de faire connaître leur intérêt. Le porte-parole de Rabaska,
Simon Poitras, indique que les promoteurs ont déjà reçu près de 1000
curriculum vitae et offres de services.
Nielson Excavation a notamment manifesté son intérêt. Le directeur,
Gérald Larose, souligne que le projet est prometteur pour son entreprise
d'excavation et de bétonnage de Lévis qui se spécialise dans les grands
chantiers.
Les premiers appels d'offres devraient être lancés le printemps
prochain. Le promoteur doit d'abord assurer son approvisionnement en gaz
naturel.
Rabaska s'est engagé à favoriser les entrepreneurs et les travailleurs
de la région de Lévis.
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L'Oiselière anticipe le 400e : Les Hôtels L'Oiselière érigent un troisième établissement à Saint-Nicolas.
mer. 24 octobre 2007 - 18:29 |
Par Yves Gagné
Source :
Journal de Lévis
Le président de la compagnie, Jean-Yves Fortin, a confirmé la
semaine dernière qu?un troisième
Hôtel L?Oiselière ouvrira ses portes le 15 mai 2008.
Joint par des citoyens du secteur, le Journal de Lévis a été informé que
du déboisement était en cours le 15 octobre en avant-midi. Le site
projeté est à proximité de l?échangeur 311 de l?autoroute 20, à
Saint-Nicolas, où se situait une maison appartenant à Maurice Fortier,
ainsi qu?une partie du parc Bernières-sur-mer. Avec une petite aire de
pique-nique en bordure de la rivière Terrebonne, ce parc sera d?ailleurs
relié à un boisé adjacent à L?Oiselière par une petite passerelle (qui
est déjà en place).
« Nous avons conservé une bande boisée de 15 mètres derrière
l'hôtel, tel que mentionné dans le protocole d'entente avec la Ville de
Lévis. Nous allons aussi aménager un espace naturel, pour nos clients.
Ce sera très beau en bordure de la rivière et de la chute », a démontré
M. Fortin, précisant que les citoyens auront aussi accès au boisé
derrière l'hôtel.
L'Oiselière de Saint-Nicolas comptera 82 chambres, cinq salles de
conférences ainsi qu'une piscine. Il n'y aura pas d'atrium ni de centre
de santé comme celui de Lévis, qui se distingue notamment par ce genre
de services. Au total, le projet représente un investissement de 7 M$
pour Jean-Yves Fortin. Le site naturel et enchanteur à proximité d'une
magnifique chute sera l'un des points à promouvoir auprès de la future
clientèle.
Propriété
Tous les terrains et la compagnie Hôtel
Saint-Nicolas sont la propriété de Jean-Yves Fortin. « Nous avons acheté
la compagnie de gestion de Maurice Fortier, qui est Hôtel Saint-Nicolas
inc., qui avait acquis des terrains de la Ville de Lévis ainsi que des
terrains que lui possédait déjà », a confié le promoteur.
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Rabaska : Québec dit oui - Réaction de la Ville de Lévis
mer. 24 octobre 2007 - 17:19 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
Le décret gouvernemental est une excellente nouvelle pour la Ville
de Lévis
Réagissant à l?adoption du décret gouvernemental autorisant la mise en
oeuvre du projet Rabaska sur son territoire, la mairesse de Lévis,
madame Danielle Roy Marinelli, s?est déclarée satisfaite de voir ainsi
couronnés près de trois ans d?efforts, déployés tant par la Ville que
par les intervenants du milieu dans le suivi de cet imposant dossier.
«Le décret adopté aujourd?hui par le gouvernement du Québec marque
l?aboutissement d?un travail rigoureux et méthodique d?analyse et de
suivi réalisé tant par la Ville, ses intervenants socioéconomiques, que
par les instances gouvernementales concernées des gouvernements du
Québec et du Canada », de mentionner la mairesse. En ce sens, Madame Roy
Marinelli a tenu à rappeler que la Ville de Lévis avait fait tous ses
devoirs, et même plus, pour analyser sous toutes ses coutures le projet
Rabaska et formuler des recommandations appuyées à l?Agence canadienne
d?évaluation environnementale, à la Commission d?examen conjoint
fédérale-provinciale du projet Rabaska, au Bureau d?audiences publiques
sur l?environnement ainsi qu?à la Commission de protection du territoire
agricole, notamment, et ce, dans le respect de ses champs de
compétences, tel que la Ville s?y était depuis toujours engagée. On se
rappellera, en effet, qu?un comité ad hoc formé de spécialistes de la
Ville avait été constitué par le conseil municipal de Lévis pour suivre
de près tout le processus d?analyse du projet Rabaska et pour formuler
des recommandations aux représentantes et représentants de la population
lévisienne.
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Manifestation symbolique : Des organismes régionaux et nationaux organisent une manifestation d'opposition au projet Rabaska.
mer. 24 octobre 2007 - 17:09 |
Par Yves Gagné
Source :
Journal de Lévis
Refusant l?attitude du gouvernement de Jean Charest dans le
dossier Rabaska, des organismes régionaux et nationaux ont annoncé
aujourd?hui la tenue d?une manifestation symbolique le 28 octobre à
14h30, devant l?Assemblée nationale à Québec.
« La décision du gouvernement Charest de passer outre à la Loi sur la
protection du territoire et des activités agricoles afin de favoriser le
consortium Rabaska constitue un élément supplémentaire de contestation
de ce terminal méthanier et cela à l?échelle du Québec. Depuis le début
de l?année 2005, le gouvernement Charest s?est engagé à passer ce
projet, coûte que coûte, au détriment des lois, des citoyens et de
l?environnement », a déploré Gaston Cadrin, président du GIRAM (Groupe
d?initiatives et de recherches appliquées au milieu).
Les organismes ont structuré la manifestation autour de sept thèmes
principaux (voir dans l?encadré ci-contre), dont la sauvegarde des
terres agricoles pour les besoins futurs, un point notamment défendu par
la CPTAQ (Commission de protection du territoire agricole du Québec),
qui soulevait des questions quant à l?impact sur le territoire agricole.
Les participants de la Rive-Sud peuvent se rendre directement au
Parlement ou rejoindre le convoi de voitures dont la formation se fera à
partir du parc Vincennes à Beaumont (12h 30) et sur la Rue des
Commandeurs à Lévis (Complexe Desjardins à 13h). « Le but de ce convoi a
une valeur symbolique : l?encerclement du Parlement démontrera l?emprise
de Rabaska et de ses lobbyistes sur le gouvernement et rappellera qu?un
terminal méthanier générera l?équivalent des gaz à effet de serre de 40
000 voitures par an », a justifié M. Cadrin.
Rappelons qu?environ 600 personnes avaient participé à une grande marche
mobilisatrice qui a eu lieu à Montréal, le 22 septembre. En 2005, les
opposants au projet avaient accueilli près de 500 manifestants lors
d?une marche qui s?était tenue à Lévis.
Article de Marilyne Lavoie.
Reproduit avec autorisation.
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Rabaska : Québec dit oui
mer. 24 octobre 2007 - 15:10 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Plus de trois ans après la présentation du projet par les
promoteurs, Québec autorise la construction du port méthanier à Lévis.
Tel que pressenti par plusieurs au cours des dernières semaines, le
gouvernement du Québec donne le feu vert au controversé projet de
terminal méthanier Rabaska, à Lévis. Le gouvernement Charest a adopté un
décret pour permettre la réalisation du projet.
La ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs,
Line Beauchamp et le ministre des Ressources naturelles et de la Faune,
Claude Béchard, en ont fait l'annonce en début d'après-midi mercredi.
Le ministre Béchard a indiqué que le gouvernement souhaitait diversifier
l'approvisionnement énergétique du Québec et diminuer la dépendance de
la province en matière de gaz naturel face à l'Ouest canadien.
«On a vu dans les dernières semaines les différentes études et analyses
qui démontrent qu'au cours des prochaines années, il y a de moins en
moins de gaz qui va venir de l'Ouest, donc étant donné qu'on est au bout
du tuyau, c'est important de diversifier nos approvisionnements en
matière de gaz naturel et on a toujours mentionné que le gouvernement
voulait que les projets d'envergure aillent de l'avant », a fait valoir
Claude Béchard.
Il a aussi ajouté que si le gouvernement a accepté deux projets, à
Gros-Cacouna et maintenant à Lévis, c'est pour que les promoteurs
puissent se lancer presque en même temps dans la course pour assurer
l'approvisionnement en gaz naturel qui pourrait provenir notamment de la
Russie ou de l'Algérie.
De son côté, sa collègue Line Beauchamp a quant à elle tenté de
minimiser les critiques des groupes environnementaux. Elle a insisté sur
les appuis que le projet Rabaska avait reçus, dont celui du Bureau
d'audiences publiques sur l'environnement.
Le gouvernement Charest a notamment fait face aux critiques récemment en
choisissant de dessaisir la Commission de protection du territoire
agricole du Québec (CPTAQ) du dossier Rabaska.
La CPTAQ elle avait soulevé des doutes concernant le site choisi pour
l'emplacement du terminal méthanier qui sera construit sur des terres
agricoles considérées par l'organisme parmi les plus fertiles au Québec.
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Les archives A.C. Davie sont ouvertes au public
lun. 22 octobre 2007 - 19:31 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal
Le Peuple
La Ville de Lévis vient d'ouvrir au public une partie des archives du
chantier A.C. Davie recueillies lors de l'acquisition du « petit
chantier » situé près de la traverse. À ces archives s'ajoutent des
documents et quelques belles photos du « grand chantier » aujourd'hui,
Davie Québec.
L'archiviste Natalie Morrissette mentionne que ce fonds comprend plus de
2 000 photos inventoriées sans compter toutes celles qui ne l'ont pas
encore été en provenance de Davie Québec. À cela s'ajoute 2 900 plans de
bateaux et quelques objets offerts à la Ville de Lévis par les
descendants de la famille Davie comme un ancien appareil-photo
panoramique, quelques tableaux, meubles familiaux et même la canne de
Georges Taylor Davie.
« En tout, on parle de 20 mètres linéaires d'archives c'est-à-dire une
cinquantaine de boîtes ». Mme Morrissette ajoute que ces archives
comprennent aussi des dossiers de construction, des contrats pour les
bateaux ou encore les livres administratifs.
Au nombre des curiosités exposées, le public peut jeter un oeil sur les
« scrapbook » de Georges Duncan Davie couvrant la période de 1930 à 1948
et de Georges Taylor Davie couvrant la période de 1895 à 1912; sur un
arbre généalogique des familles Taylor et Davie remontant jusqu'en
Angleterre ou encore sur un plan en tissu de 1883 déterminant
l'expropriation des terrains de Georges Taylor Davie nécessaires pour le
passage de l'Intercolonial.
« Le centre d'archives est ouvert le mardi après-midi et le mercredi
matin pour les gens intéressés à faire de la recherche. Je suis sur
place sinon les gens sont invités à prendre rendez-vous » invite-t-elle.
Article de Luc
Nolet. Reproduit avec autorisation.
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Visite guidée de la grande plée Bleue
ven. 19 octobre 2007 - 21:24 |
Par Yves Gagné
La Société de conservation et de mise en valeur de la Grande
plée Bleue organise une excursion guidée dans la tourbière,
demain samedi le 20 octobre 2007, à 9h00.
N.B. Il est recommandé de porter des bottes imperméables hautes, de
s'apporter de l'eau, une collation ou un lunch pour ceux qui veulent
prolonger la randonnée.
En cas de temps incertain, une décision est prise à 7h00. Au besoin,
communiquer avec M. Ladrière Samson au 837-8651.
Rendez-vous dans le stationnement du Club Auto-neige Ville-Marie, chemin
Ville-Marie, à Saint-Joseph-de-la-Pointe-de-Lévy.
MALGRÉ LES NUAGES, L'EXCURSION A LIEU CE MATIN.
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Zonage agricole : Des règles moins strictes
ven. 19 octobre 2007 - 21:19 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
La ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau, propose
d'assouplir les èglements qui encadrent le zonage des terres agricoles.
Pour ce faire, elle suggère de réviser la Loi sur la protection du
territoire agricole qui, dit-elle, est particulièrement contraignante
pour les municipalités qui cherchent à assurer leur développement.
Bien qu'elle reconnaisse l'importance pour les producteurs agricoles de
protéger leurs terres contre l'étalement urbain, la ministre juge que le
mécontentement des élus qui sont confrontés au refus de la Commission de
la protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) est également
justifié.
Nathalie Normandeau ajoute qu'à l'heure qu'il est, de nombreuses régions
sont aux prises avec d'importants problèmes de déclin démographique.
Aussi, elle présume qu'en accordant plus de liberté aux municipalités,
les régions parviendraient à se développer plus facilement et,
conséquemment, à drainer de nouveaux résidents.
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Impossible de déménager Rabaska de Lévis à Cacouna
ven. 19 octobre 2007 - 7:28 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Les spéculations voulant que le projet de terminal méthanier Rabaska
puisse déménager de Lévis à Cacouna, demeureront probablement
hypothétiques à jamais. Transport Canada, à qui appartiennent les
terrains à Cacouna, confirme que physiquement, il n?y a pas là de place
pour deux terminaux méthaniers.
« La question est hypothétique, parce qu?un seul promoteur s?y trouve et
qu?aucune autre demande ne nous a été présentée. Et, physiquement
parlant, il est impossible qu?un autre terminal méthanier s?installe à
cet endroit », dit François-Nicolas Asselin, ajoutant ne pas comprendre
où sont situées les 100 acres de terres « disponibles » auxquelles fait
référence la CPTAQ.
« J?ai discuté avec nos experts et ils sont catégoriques. Il n?y a pas
de place. Et de toute manière, les exigences en ce qui a trait à la
sécurité seraient trop grandes. » En fait, non seulement le milieu
économique régional est perplexe sur cette question, mais Énergie
Cacouna est clair : il n?est pas question que Rabaska s?établisse à
Cacouna.
« Qu?on laisse donc Cacouna se construire, avec deux partenaires
importants, Petro-Canada et TransCanada pipelines. Rabaska n?a pas sa
place chez nous. Nous avons notre site, il est à nous, nous le
travaillons depuis trois ans et la population est derrière nous »,
commente Andrew Pelletier de Petro Canada, qui parait irrité des
commentaires de Glen Kelly à propos du site de Cacouna.
« Nous avons le meilleur endroit. Qu?importe ce qu?en dit M. Kelly, nos
scientifiques n?ont trouvé aucun problème de vents, ni de vagues, ni de
neige, pas plus que le BAPE dans son récent rapport ou celui de 1981,
signé par Marcel Léger. Que M. Kelly arrête de bonifier son site en
tapant sur le nôtre et qu?il fasse ses devoirs. Ils ont choisi Lévis,
c?est leur choix et ils doivent vivre avec .»
Si après un long silence le maire de Cacouna, Jacques Michaud, dit qu?il
serait ouvert à une discussion avec Rabaska, si celle-ci survenait un
jour, il doute lui aussi qu?il y ait l?espace physique nécessaire pour
accueillir un deuxième terminal. « Ils vont le mettre où? Remarquez,
économiquement parlant, si je regarde ce que nous toucherions en revenus
de taxes supplémentaires, disons, je serais favorable », blague-t-il.
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Projet Rabaska - La CPTAQ persiste et signe
mer. 17 octobre 2007 - 21:52 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Radio-Canada.ca
Dans une décision sans appel, la Commission
de protection du territoire agricole (CPTAQ) a réitéré mercredi son
opposition au projet Rabaska. La CPTAQ avait déjà rejeté, dans un avis
préliminaire, la demande de la Ville de Lévis pour l'exclusion de 190
hectares de la zone agricole.
La Ville de Lévis devait faire la preuve qu'aucun autre terrain ne
pouvait accueillir les installations de Rabaska. Les promoteurs du
projet ont quant à eux tenté de présenter des solutions de rechange.
Ces propositions n'ont manifestement pas été jugées satisfaisantes par
la CPTAQ. La commission évalue qu'à long terme, les installations
compromettraient la vocation agricole d'un secteur de 500 hectares.
« La zone agricole ne doit pas être une zone en attente de développement
à d'autres fins que l'agriculture. Aucun agriculteur n'investirait des
centaines de milliers de dollars dans sa terre sachant que sa terre sera
requise pour d'autres fins que l'agriculture », est-il inscrit dans le
rapport final.
La CPTAQ a récemment été désaisie du dossier Rabaska par le gouvernement
Charest et ses nouvelles conclusions pourraient n'avoir aucun impact sur
la décision finale de Québec.
Jacques Levasseur, le président de l'Association pour la protection de
l'environnement de Lévis, félicite d'ailleurs la commission qui, à la
veille de son trentième anniversaire, se tient encore debout et continue
à respecter ses principes.
« Oui, le gouvernement a le droit d'enlever les pouvoirs à la commission
et de les prendre, mais en même temps, il doit accepter de prendre les
responsabilités et la réglementation de la commission. Le gouvernement
se substitue à la commission, mais il doit respecter son mode de
fonctionnement », a-t-il ajouté. M. Levasseur espère que le gouvernement
arrivera aux mêmes conclusions que la commission.
Dans le cas contraire, les opposants au projet se préparent à attaquer
sur un autre front. Si Québec émet un décret, les agriculteurs entendent
intenter une action devant les tribunaux. « On comprend que pour des
raisons de nature politique le gouvernement tente de justifier son
geste, mais il n'est pas à l'abri d'un contrôle judiciaire de son action
», a laissé entendre leur avocate, Guylaine Caron.
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Lévis verte : L'objectif de recyclage est presque atteint
mer. 17 octobre 2007 - 11:49 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Les efforts de la Ville de Lévis en vue d’atteindre l’objectif fixé par
le gouvernement québécois en matière de recyclage portent leurs fruits.
Près de 60% des matières potentiellement recyclables mises au rebut
cette année ont été recyclées.
Annuellement, ce sont près de 100 000 tonnes métriques de résidus qui
sont traités par les différentes filières du territoire de la Ville de
Lévis. De ce nombre, 25 000 tonnes sont incinérées, 50 000 tonnes sont
enfouies, 15 000 sont récupérés et de 6 000 à 7 000 tonnes font parties
des résidus verts compostables.
En conférence de presse lors du lancement de la semaine québécoise de
réduction des déchets, Jean-Claude Bouchard, conseiller municipal et
membre du comité de suivi du Plan de gestion des matières résiduelles, a
rappelé la chance qu’a Lévis d’avoir un territoire bien pourvu en
filières de traitement des matières résiduelles, mentionnant au passage
la Société Via et la Ressourcerie. « Il faut être en politique depuis
longtemps pour voir comment ça a évolué depuis 20 ans », a-t-il raconté.
« En 1986, il n’y avait que deux personnes à la gestion des déchets, le
directeur général et l’éboueur. Maintenant, ils sont un peu plus de 50
personnes à travailler à cette gestion. »
En matière de recyclage, plusieurs choses ont été mises en places. Il
reste maintenant à aller chercher plus de volume dans les immeubles à
revenus et dans les entreprises. « Des choses s’en viennent à ce
niveau-là », a soutenu M. Bouchard.
Les instances municipales prévoient également s’attaquer de façon plus
soutenue aux matières putrescibles. Des séances d’information et de
formation ont déjà été données aux Lévisiens intéressés à composter. À
ce jour, tout près de 1000 personnes ont reçu la formation dispensée par
l’équipe de J’éco-agis. De plus, sept jardins communautaires de la
région sont munis, depuis l’été 2007, de composteurs. En ce qui concerne
la cueillette des matières putrescibles, le projet est encore à l’étude.
« Il faut déterminer quel genre de bac nous utiliserons, de quelle façon
nous procéderons pour sensibiliser la population. Les gens sont plus
frileux quand on parle de déchets de table. Quand c’est dans leur
assiette, c’est bon, mais une fois que c’est rendu sur le comptoir, ça
devient répugnant », a expliqué Christian Paré, coordonnateur du Plan de
gestion des matières résiduelles. L’échéancier dans ce dossier ne serait
pas encore défini. « Au mieux, nous aurons un projet pilote en 2008,
mais il ne se fera rien de majeur avant 2009 », a-t-il ajouté.
D’autres actions sont présentement à l’étude dont l’instauration d’une
politique d’achats responsables de même que la possibilité de convertir
le Conseil de Ville en Conseil sans papiers.
Une visite de la ressourcerie Ô génie bleu est organisée dans le cadre
de la Semaine québécoise de réduction des déchets. Elle aura lieu le 21
octobre et les inscriptions doivent se faire avant le 19 octobre midi au
835-8507. De plus, l’équipe de J’éco-agis sera aux Galeries Chagnon du
18 au 20 octobre pour conseiller les gens.
Article de Nathalie St-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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L'Hôtel-Dieu à l'avant-garde : « L'Hôtel-Dieu de Lévis est maintenant l'un des hôpitaux les plus informatisé du Québec. »
mar. 16 octobre 2007 - 22:22 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
C’est en ces termes que s’est exprimé le directeur général de
l’établissement, Hervé Moisan, lors de l’assemblée publique annuelle
d’information du Centre hospitalier affilié universitaire (CHAU) Hôtel-Dieu
de Lévis, le 9 octobre dernier. « La concrétisation du DPE est
aussi une avancée technologique qui prépare bien notre centre
hospitalier à participer au dossier de santé au Québec », a également
commenté Pierre Bornais, président du conseil d’administration.
Les dossiers des patients du centre hospitalier sont maintenant
informatisés grâce à l’implantation du projet Dossier patient
électronique (DPE). Quoique fonctionnel depuis octobre 2005, le réseau
est utilisé par tout le personnel médical depuis mars 2006. « Nous avons
commencé par implanter un projet-pilote en octobre 2005, puis
graduellement, depuis mars 2006, nous avons intégré toutes les cliniques
à ce système. Au début, les gens pouvaient travailler avec deux ou trois
dossiers électroniques par jour », explique Chantal Lafrenière, chef du
service des archives.
Ainsi, tous les dossiers actifs des patients ont été numérisés et
transférés sur un support informatique fort convivial. Au total, 502
postes à l’Hôtel-Dieu de Lévis et 20 postes à Charny ont été mis en
place, alors que 1 000 professionnels les utilisent quotidiennement. Le
personnel médical (infirmières, médecins) et paramédical travaille avec
ce nouveau système qui bien souvent, sauve du temps en recherche de
dossier.
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Des retombées de 46 M$
mar. 16 octobre 2007 - 22:14 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Les entreprises d’économie sociale de Lévis représentent des
retombées économiques annuelles de 46M$.
Pour une première fois dans la Chaudière-Appalaches, une activité
d’envergure destinée aux entreprises d’économie sociale sera organisée
le 20 octobre prochain : la Foire de l’économie sociale.
L’événement, qui regroupera une quinzaine d’entreprises d’économie
sociale de Lévis, aura lieu aux Galeries Chagnon, de 9h à 17h. «
L’objectif de cette journée
La Société de développement économique de Lévis (CLD) a d’ailleurs
dévoilé la semaine dernière les résultats d’une étude réalisée en 2007
relativement aux entreprises d’économie sociale de Lévis. Cette étude a
démontré plusieurs faits intéressants que l’on retrouve dans le tableau
ci-contre. Un total de 31 entreprises ont répondu au sondage, et dix ont
été retirées de l’analyse pour diverses raisons.
Un impact réel sur la collectivité
« Les entreprises
d’économie sociale sont une réalité importante à Lévis et il existe
encore un énorme préjugé par rapport à leur clientèle. Ces entreprises
permettent au milieu de se prendre en main, tout en répondant
efficacement aux besoins de toute la population. Elles développent le
sentiment d’appartenance des gens, améliorent leur qualité de vie et
offrent toute une gamme de produits et services à valeur ajoutée », a
démontré Raymond Gouin, directeur général adjoint de la SDÉ Lévis.
Selon l’étude de la SDÉ Lévis, il semblerait que la majorité des
entreprises d’économie sociale (EÉS) sont situées dans l’Est de la
ville, puisqu’une seule a été répertoriée dans l’arrondissement des
Chutes-de-la-Chaudière Ouest. Les entreprises d’économie sociale
connaissent actuellement une phase de croissance exceptionnelle. Depuis
1999, la SDÉ Lévis a soutenu financièrement la création ou la
consolidation de 63 projets d’économie sociale qui ont permis de
maintenir ou créer 532 emplois et de générer des investissements de
23,5M$.
Un Réseau d’entreprises d’économie sociale (REÉS) est actif depuis
septembre 2004 à Lévis. Une trentaine d’entreprises locales en font
partie. « Les gens se rassemblent régulièrement et participent
différentes conférences. Nous leur offrons divers outils et leur
divulguons l’information dont ils ont besoin », a indiqué Chantal
Bernier, conseillère en développement d’économie sociale pour la SDÉ
Lévis. Cette dernière a d’ailleurs dévoilé que la journée du 20 octobre
sera une occasion unique pour la population de se familiariser davantage
avec les EÉS. De plus, des surprises rebondissantes sont prévues sur la
place centrale, qui sera particulièrement animée de midi à 15h.
Les entreprises d’économie sociale à Lévis*
61
400 clients annuellement
21 000 membres
Masse salariale estimée à
24M$
Plus de 824 emplois à temps plein
Retombées économiques
de 46M$ par an
* Plus de 50 entreprises d’économie sociale incluant
les CPE
Article de Marilyne Lavoie.
Reproduit avec autorisation.
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Mot d'ordre : partenariat
mar. 16 octobre 2007 - 22:07 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
La Corporation de la Maison natale de Louis-Fréchette progresse
dans le dossier d’acquisition de la maison de la rue Saint-Laurent.
Après avoir élaboré un plan d’affaires en collaboration avec la Société
de développement économique de Lévis (CLD), la Corporation de la Maison
natale de Louis-Fréchette souhaite établir un partenariat avec
la ville dans son projet d’acquisition.
Louis-Marie Asselin, président de la Corporation, a confié que
d’importantes discussions sont en cours avec la Ville de Lévis. À court
terme, l’organisme espère acquérir la maison, puis de la restaurer afin
d’y développer un autre point de rendez-vous incontournable de la
culture lévisienne.
Le conseiller municipal du quartier Notre-Dame/Saint-Laurent, Simon
Théberge, n’a pas démenti cette affirmation. « Une étude qui fait état
du projet sera présentée au comité exécutif de la Ville puis après nous
regarderons les possibilités. Je crois qu’il faut s’asseoir tous
ensemble. Il est certain que la Ville ne se portera pas acquéreur de la
Maison natale de Louis-Fréchette, mais nous prévoyons par contre être un
partenaire majeur. Les derniers projets qui ont été réalisés de cette
façon, comme le stade de soccer intérieur ou l’UQAR en sont de bons
exemples. Nous pouvons faire de grandes choses ensemble », a expliqué le
conseiller Théberge. « Une rencontre est prévue très bientôt avec le
comité exécutif de la Ville. D’ici quelques semaines, nous pourrons
faire une annonce plus précise à ce sujet. Nous voulons que la Ville
soit notre partenaire principal, c’est pourquoi cette rencontre sera
fort déterminante », a indiqué M. Asselin.
Financement en partenariat
Concernant le financement, M.
Asselin a rappelé son désir de faire les demandes conjointement avec la
Ville, considérant qu’un tel appui ne pourra qu’être favorable à leur
bulletin de candidature. « Nous n’avons pas la capacité de mobiliser des
fonds majeurs auprès du ministère de la Culture, des Communications et
de la Condition féminine si nous ne sommes pas accompagnés par le
milieu, et ce milieu pour nous, c’est la Ville. Nous avons déjà
rencontré ce ministère et savons que notre projet cadre dans certains de
leurs programmes », a précisé le président de l’organisme, ajoutant que
la ministre de la Culture, des Communications et de la Condition
féminine, Christine Saint-Pierre, a accepté la coprésidence d’honneur de
la prochaine activité de financement qui aura lieu le 31 octobre. Une
autre levée de fonds majeure sera aussi annoncée en février ou mars 2008.
Protocole d’entente avec la CCNQ
Concernant
l’implication de la Commission de la Capitale nationale du Québec (CCNQ)
dans les dossiers lévisiens, le conseiller Simon Théberge a confié que
le protocole d’entente devrait être signé sous peu. Toutefois, les fonds
devraient davantage être annoncés en 2008 ou 2009, le 400e anniversaire
de Québec ayant mobilisé une grande partie de ces derniers pour la
prochaine année. « Nous avons rappelé à la CCNQ qu’en 2011, Lévis
célèbrera aussi trois grosses fêtes. Des rencontres ont déjà lieu entre
la Ville et la CCNQ concernant plusieurs projets », a complété le
conseiller.
Article de Marilyne Lavoie.
Reproduit avec autorisation.
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Visite du Parc Les ÉCarts
mar. 16 octobre 2007 - 10:46 |
Par Yves Gagné
Dimanche dernier avait lieu la visite du Parc Les Écarts. Notre guide,
Jean-Claude Nadeau nous a fait découvrir les améliorations et les
détériorations réalisées au Boisé. Voic quelques photos prises lors de
cette journée. Remarquez les photos 5 et 6 où on se rend compte de la
bêtise humaine. Autre point négatif, les gens qui promènent leur chien
en toute liberté, on s'est fait chargé par une de ces bêtes. Cliquer sur
les images pour les agrandir en format de 900 x 600.
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Rabaska : des fermiers interpellent le PM
mar. 16 octobre 2007 - 9:45 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Inquiétés par la décision du gouvernement de retirer le dossier
Rabaska des mains de la Commission de protection du territoire agricole,
six fermiers de la rive-sud s’en remettent maintenant à une avocate et
demandent une rencontre publique avec le premier ministre Jean Charest.
Dans une lettre adressée à ce dernier, Me Guylaine Caron affirme en
effet que même s’il a dessaisi la Commission, le gouvernement devra
respecter l’esprit de la Loi sur la protection du territoire agricole,
puisque celle-ci « lie le gouvernement, ses ministères et ses organismes
».
Elle rappelle que, maintenant qu’il a décidé de se charger du dossier,
le gouvernement « est investi des mêmes pouvoirs et des mêmes devoirs
que ceux prévus à la Loi, à savoir de protéger le territoire et les
activités agricoles à la lumière des exigences et des critères
applicables », poursuit Me Caron.
Or, ces critères visent justement à « assurer la pérennité sur une base
territoriale pour la pratique de l’agriculture et de favoriser dans une
perspective de développement durable la protection et le développement
des activités et des entreprises agricoles dans les zones agricoles dont
il prévoit l’établissement », souligne-t-elle.
En outre, la Loi sur la protection du territoire agricole prévaut sur
toute autre loi dont une disposition irait à l’encontre de ses
objectifs, indique l’avocate, et la Cour suprême du Canada a statué, en
1989, qu’elle « doit recevoir une interprétation restrictive en vue de
protéger le territoire agricole québécois, un patrimoine collectif ».
Me Caron décrit aussi comme un « déni de justice » la décision de couper
court au processus de la Commission et requiert une « rencontre publique
» où ses clients pourront « s’assurer en premier lieu du respect des
règles de justice naturelle auxquelles ils ont droit ».
Article de Jean-François Cliche. Reproduit avec autorisation.
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Rabaska: ultime offensive du GIRAM
lun. 15 octobre 2007 - 13:42 |
Par Pascal Petitclerc
Source : Média
Matin Québec
À quelques jours d'une réponse finale du gouvernement Charest dans le
dossier Rabaska,
les membres du GIRAM ont tenté une ultime offensive, hier, pour
convaincre la population de la valeur écologique, patrimoniale et
visuelle des berges du secteur Beaumont-La Martinière.
Près de 200 personnes ont répondu à l'appel du Groupe d'initiatives et
de recherches appliquées au milieu (GIRAM), qui souhaitait faire
connaître ce secteur aux gens de Québec et des environs afin de les
sensibiliser davantage au projet de construction du port méthanier.
« C'est un coin mésestimé par les gens de Québec. Il faut voir la beauté
de ce site exceptionnel, où tout est à l'état naturel, pour se rendre
compte à quel point il faut refuser de construire un poste gazier pour
les Américains », lance l'un des porte-parole du GIRAM, Gaston Cadrin.
Tout comme son confrère, Pierre-Paul Sénéchal s'intéresse de près au
dossier. Il était sur place pour expliquer aux curieux les conséquences
d'un port méthanier pour ce segment du Saint-Laurent, véritable
entonnoir à la hauteur de la municipalité de Beaumont.
« La jetée sur pilotis qui sera construite se rend jusqu'au quart du
fleuve, ce qui ne laisse que 850 mètres navigable pour les gros bateaux
qui ont besoin d'un minimum de 15 mètres de profondeur. En ce moment, ce
sont 7000 bateaux par année qui passent ici, mais dans 10 ou 15 ans,
combien y en aura-t-il ? questionne M. Sénéchal. Et ce n'est pas un port
ordinaire, ils ont besoin d'une zone de protection », ajoute-t-il.
De plus, il est inconcevable à son avis de donner un endroit aussi
stratégique à un seul promoteur. « C'est comme si l'on plantait une gare
d'autobus à l'entrée du pont Jacques-Cartier », dit-il. La quantité de
marchandises qui transite par ce cours d'eau est non négligeable et
mériterait qu'on s'y attarde, croit cet opposant.
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Stade de soccer intérieur: Lévis dame le pion à Québec
dim. 14 octobre 2007 - 6:36 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Alors que la Ville de Québec devra attendre au moins jusqu’au
printemps 2009 avant de voir son premier stade de soccer intérieur
ouvrir ses portes, le Complexe de soccer Honco de Lévis accueille depuis
une semaine ses premiers joueurs de foot... qui proviennent pour la
plupart des associations de soccer de Québec.
Il faut comprendre que ce stade intérieur d’une valeur de sept millions
de dollars est une infrastructure régionale, et qu’elle n’est pas
seulement destinée aux gens de la Rive-Sud. Pas moins de 20 000 jeunes
de Québec jouent au soccer, contre 5000 pour les footballeurs de Lévis.
« Cet hiver, quatre joueurs sur cinq qui joueront sur nos terrains
vivent à Québec », explique le directeur général du Complexe, Simon
Demers.
Selon ce dernier, c’est la collaboration étroite entre les différents
partenaires qui a facilité la construction du centre sportif de Lévis
situé sur les terrains de l’École secondaire les Etchemins.
« Il y a environ un an, le projet en était à ses premiers balbutiements,
explique M. Demers. Les travaux de construction ont débuté au mois
d’avril et nous voilà, aujourd’hui, dans un édifice qui vient tout juste
d’ouvrir.
« Si le projet a débouché si rapidement, c’est notamment en raison de la
collaboration étroite des cinq partenaires principaux, soit Honco, la
commission scolaire des Navigateurs, la caisse Desjardins des Affluents,
la Ville de Lévis et l’Association régionale de soccer Québec (ARSQ). »
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Coupe illégale : Des citoyens s'aménagent une vue sur le fleuve
sam. 13 octobre 2007 - 15:33 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
Une opération de déboisement sauvage a eu lieu la fin de semaine
dernière en bordure du fleuve dans l'anse Tibbits. Un groupe de citoyens
a décidé, selon un témoin, de s'aménager une vue sur le fleuve.
L'opération s'est déroulée rapidement selon ce qui a été entendu. Jeunes
arbres coupés, plantes indigènes arrachées, le tout formant une belle
pile de branches et de troncs dissimulés dans une section voisine de
l'anse. En outre, plusieurs arbres ont été partiellement sciés pour les
affaiblir de manière à ce qu'ils se brisent lors de grands vents ou
qu'ils en meurent.
Invité sur place pour constater le massacre, le conseiller du quartier,
Simon Théberge, était estomaqué de voir l'ampleur de la coupe. M.
Théberge a mentionné qu'à sa connaissance, la Ville de Lévis n'a jamais
donné de permis à qui que ce soit pour procéder à une telle coupe.
Le conseiller a mentionné que des discussions étaient en cours avec
divers groupes de citoyens sur le territoire quant à l'aménagement de
percées visuelles. Toutefois, ces projets de percées visuelles n'en sont
qu'à l'état de discussion.
La légende de la vue
Un mythe tenace chez le nouveaux
riches veut qu'ils paient des taxes pour la vue sur le fleuve. Or, il
n'en est rien. La taxe sur la vue n'est qu'une fabulation de l'esprit
destinée à justifier que des arbres doivent être coupés puisqu'ils leur
obstruent la vue sur le fleuve. Le conseiller Théberge est ferme
là-dessus. « La taxe sur la vue n'existe pas. La seule règle
d'évaluation qui s'applique est celle de l'offre et de la demande. Si un
secteur est en forte demande, le vendeur obtiendra un prix supérieur à
l'évaluation. Ça n'a rien à voir avec une taxe sur la vue ».
Dernièrement, un citoyen du secteur Lauzon a décidé de s'aménager une
percée visuelle de son propre chef et il a été pris sur le fait. Une
plainte a été déposée et la facture de sa percée risque de lui coûter
cher.
Dans le cas de la percée du parc Saint-Laurent, une plainte sera déposée
et les citoyens impliqués risquent de trouver la note salée.
Article de Luc Nolet. Reproduit avec autorisation.
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Récupération des matières organiques : Lévis emboîte le pas à Québec
sam. 13 octobre 2007 - 8:35 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Lévis entend suivre Québec dès l’an prochain dans la récupération des
matières organiques pour la fabrication de compost. Et si les deux
villes optent pour les mêmes solutions, le conseiller Jean-Claude
Bouchard n’écarte pas la possibilité d’investissements communs dans le
traitement des matières récupérées.
« Québec est une étape en avant. Nous en sommes aux études pour
déterminer quel type de récupération et de traitement privilégier »,
explique M. Bouchard, qui est aussi président de la Commission de
l’environnement de la Communauté métropolitaine de Québec (CMQ).
Par l’entremise de celle-ci, Lévis bénéficie de l’expertise de Québec,
qui lance ces jours-ci des projets-pilotes de collecte dans quatre
arrondissements. « Nous échangeons de l’information. Rendu à l’étape des
immobilisations, nous regarderons si on peut travailler ensemble »,
soutient le conseiller.
La Ville a concentré ses efforts sur la collecte sélective ces dernières
années, notamment en multipliant les activités de sensibilisation pour
augmenter le taux de participation des citoyens. « Nous sommes à
quelques cheveux de l’objectif fixé pour 2008. » Lévis prévoit notamment
pour bientôt une offensive dans ses quelque 5000 immeubles à logements.
Près de 50 % de recyclage
Avec le secteur commercial et
industriel, le taux de récupération avoisine les 50 %. La collecte des
matières putrescibles permettrait d’atteindre la cible de 60 % pour
2008. Elle permettrait aussi à Lévis d’éviter, à moyen terme, d’agrandir
son centre d’enfouissement. Dans le cas contraire, la Ville n’aurait
d’autre choix que de refiler la facture aux citoyens, par l’entremise du
compte de taxes.
Pour boucler la boucle, Lévis étudiera aussi la possibilité de rendre
une partie du compost disponible aux citoyens « à un prix dérisoire ».
Montréal redistribue gratuitement une partie du compost des feuilles
depuis une dizaine d’années. Quant à Ottawa, elle entreprendra la
collecte des matières putrescibles à domicile à compter du 1er mars 2009.
Afin de mieux expliquer tous les enjeux liés à la récupération, la
réutilisation, la réduction à la source et la valorisation des matières
résiduelles (le 3R-V), Lévis propose une panoplie d’activités du 14 au
21 octobre (la programmation est disponible au www.ville.levis.qc.ca
à la rubrique Collecte des matières résiduelles). Ces
activités se déroulent dans le contexte de la Semaine québécoise de
réduction des déchets.
Article de Éric Moreault. Reproduit avec autorisation.
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Une fin de semaine pour user vos chaussures !
ven. 12 octobre 2007 - 15:42 |
Par Yves Gagné
La fin de semaine qui vient est synonyme de remise en forme.
ATTENTION : L'EXCURSION GUIDÉE DE LA GRANDE
PLÉE BLEUE EST REPORTÉE À SAMEDI PROCHAIN LE 20 OCTOBRE EN RAISON DES
PLUIES.
1. La Société de conservation et de mise en valeur de la Grande
plée Bleue organise une excursion guidée dans la tourbière, le samedi
13 octobre 2007, à 9h00 (Reportée au lendemain en cas de pluie).
N.B. Il est recommandé de porter des bottes imperméables hautes,
de s'apporter de l'eau, une collation ou un lunch pour ceux qui veulent
prolonger la randonnée.
En cas de temps incertain, une décision est prise à 7h00. Au besoin,
communiquer avec M. Ladrière Samson au 837-8651.
Rendez-vous dans le stationnement du Club Auto-neige Ville-Marie, chemin
Ville-Marie, à Saint-Joseph-de-la-Pointe-de-Lévy.
2. L'automne est bien arrivée et les couleurs sont au
rendez-vous. Belle occasion de visiter le Boisé Davida (Boisé de
l'Auberivière, ou Boisé Ultramar) et de voir les différents travaux
d'aménagements de sentiers qui ont été réalisés en 2007.
Vous êtes donc invités à vous joindre (vous pouvez inviter vos amis)
lors de cette marche dans le Boisé le dimanche 14 octobre à 9 heures.
Le rendez-vous est toujours à partir du stationnement au bout de la rue
Christophe-Colomb (près de la 20).
3. Le Groupe d’initiatives et de recherches appliquées au milieu
(GIRAM) convie la population régionale à une excursion de découverte
des berges du secteur Beaumont-La Martinière, un des plus beaux
secteurs fluviaux du Québec.
Le parcours se fera sur la grève entre le parc Jean-Drapeau à
l’extrémité de la rue De Vitré, (à la limite ouest de la municipalité de
Beaumont à partir de la route 132) et la grève Guay, deux kilomètres à
l'ouest du point de départ.
Cette excusion aura lieu dimanche le 14 octobre. Le point de
départ de l’activité se fera à partir de la rue De Vitré ou son
extrémité (stationnement de vos voitures ou vélos) entre
13h30 et 14h30.
Un autobus posté sur la rue de la Grève-Guay ramènera les
excursionnistes au lieu d’accueil. Acitivté gratuite mais annulée en cas
de pluie.
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Lévis, ville sans fil
ven. 12 octobre 2007 - 7:47 |
Par Yves Gagné
Source :
Journal de Lévis
ZAP Québec compte offrir un service Internet sans fil gratuit
Implanté depuis près d?un an à Québec, Zone Accès Public Québec (
ZAP Québec) compte maintenant faire sa place sur le marché lévisien.
«En ce qui a trait au développement vers la Rive-Sud, nous nous
proposons d?accueillir favorablement les demandes d?installations à
venir, mais ne pouvons garantir la progression rapide puisque la liste
d?attente sur la Rive-Nord est imposante », a précisé Mario Asselin,
porte-parole de l?organisme sans but lucratif. « Nous aimerions beaucoup
discuter avec les autorités de la Ville de Lévis pour voir comment on
pourrait faciliter le déploiement du projet conjointement avec eux », a
ajouté M. Asselin.
Du côté de l?Hôtel de ville de Lévis, on se dit prêt à écouter les
propositions de ZAP Québec. Un tel projet n?est pas présentement inscrit
dans les plans de développement de la Ville mais l?administration
lévisienne est ouverte à ce genre de projet.
Concernant le financement, ZAP Québec affirme avoir approché quatre
partenaires pour assurer le montage financier de leur plan d?affaires. «
Nous avons reçu l?engagement écrit de certains partenaires et nous
attendons d?avoir la confirmation de chacun avant d?annoncer
officiellement que nous passons à une autre vitesse en matière
d?installation de ZAP », a assuré M. Asselin.
ZAP Québec est un organisme sans but lucratif mis sur pied à l?automne
2006. Il vise la mise en place et le maintien d?un réseau communautaire
sans-fil, accessible par tous, gratuitement et de façon sécuritaire. En
près d?un an, ils ont installé, grâce à une équipe de bénévoles, 35
points d?accès dans la région de Québec dont un à Lévis au restaurant
Chez Cora en plus d?avoir offert un service temporaire lors de
Festivent, à Saint-Jean-Chrysostome. ZAP Québec est installé notamment
dans des parcs de Québec, à l?aéroport international Jean-Lesage ainsi
que dans les bibliothèques de la Ville de Québec. L?organisme vise avoir
une centaine de points de bornes d?accès fonctionnelles d?ici janvier
2008. « Ainsi, la région pourrait vraiment être qualifiée de région sans
fil et nous croyons que le timing est bon avec le 400e qui va beaucoup
attirer l?attention su la région », a conclu M. Asselin. Pour connaître
les point d?accès :
www.zapquebec.org
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Une aide concertée pour les entrepreneurs
ven. 12 octobre 2007 - 7:42 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Quatre partenaires économiques oeuvrant auprès des entrepreneurs
lévisiens ont unis leurs forces afin de mieux desservir leur clientèle.
La Société de développement économique de Lévis (CLD), le Centre
financier aux entreprises Lévis-Lotbinière, la Commission scolaire des
Navigateurs et les centres locaux d’emploi de Lévis et des
Chutes-de-la-Chaudière ont annoncé le 2 octobre dernier la mise sur pied
du programme Triple F qui est destiné aux entrepreneurs.
« Ce programme répond à deux besoins. Premièrement, rendre plus
accessible le financement pour le démarrage et l’acquisition
d’entreprises qui correspondent à nos objectifs de développement et une
volonté des partenaires de coordonner leurs services aux entrepreneurs
», a expliqué Raymond Gouin, directeur général adjoint de la SDÉ Lévis.
Essentiellement, les services des quatre partenaires seront mieux
coordonnés et le suivi en sera amélioré puisqu’il pourra être effectué
dans sa globalité par un comité composé de représentants de tous les
partenaires du programme. Parmi les nouveautés qu’apporte le programme,
mentionnons la capacité plus importante de financement, l’accessibilité
aux entrepreneurs de tous âges et les Ateliers comment ça va qui seront
accessibles aux entrepreneurs déjà établis.
Pour plus d’informations sur ce programme : www.triplef.ca
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Le projet se peaufine? La Boîte à science continue de franchir les étapes vers sa réalisation
ven. 12 octobre 2007 - 7:39 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Avec l’accord de principe entériné par la Ville de Lévis en
septembre concernant le terrain sur lequel sera construite la Boîte à
science, le projet peut maintenant continuer de prendre forme.
« Là, on imagine concrètement ce qu’on va faire sur ce site, c’est le
fun! » s’est exclamée Manon Théberge, directrice générale de la Boîte à
science. La surface du bâtiment sera de 7 500 mètres carrés sur un
nombre d’étages qui n’est pas encore déterminé. Des consignes ont été
données aux architectes afin de prévoir une cour intérieure. « Ce sera
un espace vert isolé du bruit des autoroutes par les murs du bâtiment et
dont les gens vont pouvoir bénéficier », a expliqué Mme Théberge.
Quatre salles d’environ 500 mètres carrés chacune proposeront chacune un
thème différent. Il y aura d’abord la salle innovation, penser autrement
qui permettra de vivre la technologie plutôt que de se la faire
expliquer, « Par exemple, si le sujet est la construction d’un pont, il
y en aura un de démonté et les gens auront à le fabriquer donc à vivre
vraiment l’expérience », a précisé la directrice générale. La deuxième
salle sera consacrée aux entreprises régionales et proposera des
prototypes de produits développés ici qui seront en pièces afin que les
gens puissent les prendre, les manipuler. Une autre salle proposera des
activités entourant le développement durable et comment utiliser
l’énergie éolienne et solaire à la maison ou au chalet. La dernière
salle accueillera une exposition temporaire qui offrira ainsi la
possibilité de voir ce qui se fait ailleurs en accueillant des
expositions provenant de d’autres centres de science. « La salle
temporaire a aussi pour but de créer l’habitude auprès des gens de
revenir à la Boîte à science. Ce n’est pas une exposition mais bien une
activité que l’on peut faire et refaire, au même titre que faire du ski!
», a illustré Mme Théberge.
Le projet ne fait cependant pas l’unanimité, notamment en ce qui
concerne Les Amis du parc des Chutes-de-la-Chaudière. « Nous comprenons
les Amis, ils veulent protéger leur parc! », a commenté Mme Théberge.
Elle a rappelé que l’espace prévu est un secteur qui a été brassé par la
construction de l’autoroute et qu’il est à une distance assez importante
de la chute pour ne pas qu’il y ait d’impacts. « C’est un secteur à
problèmes et dont l’environnement physique n’est pas en bonne condition.
C’est donc une belle occasion de revitalisation », a ajouté Mme
Théberge. La première pelletée de terre est prévue pour 2009 et
l’ouverture officielle pour 2011ce qui coïnciderait avec le 10e
anniversaire de la nouvelle Ville de Lévis et le 100e anniversaire de
l’ancienne.
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Gaz naturel : Pénurie anticipée
mer. 10 octobre 2007 - 20:17 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Plusieurs observateurs prévoient que, d'ici 5 ou 10 ans, l'Ouest
canadien ne suffira plus à alimenter le pays en gaz naturel
À l'heure qu'il est, les principaux gisements de gaz naturel à partir
desquels le Canada s'alimente sont situés dans l'Ouest canadien. Or, le
gazoduc ne suffit plus à fournir le pays. À tel point que Gaz
Métropolitain doit parfois interrompre le service pour une partie de sa
clientèle industrielle.
Selon plusieurs analystes, la situation risque de se détériorer. La
production de gaz naturel dans les provinces de l'Ouest, prévoient-ils,
diminuera au moment même où la demande explosera.
« Pour les années à venir, immédiates, on peut penser qu'il pourra
continuer à répondre à la demande, mais, à moyen terme, c'est évident
qu'il faut chercher des sources alternatives d'approvisionnement en gaz
naturel », affirme Pierre-Olivier Pineau, professeur à HEC Montréal et
spécialiste des politiques énergétiques.
Selon lui, l'implantation de ports méthaniers au Québec permettrait de
pallier le manque de ressources. L'énergie ainsi produite, propose-t-il,
pourrait être exportée.
« Pour les besoins du Québec, on pourrait envisager des scénarios sans
ces ports méthaniers, mais si on faisait des choix en pensant uniquement
au Québec, ça nous amènerait à avoir des comportements énergétiques
globaux qui seraient absurdes. Parce que l'environnement ne se limite
pas à la frontière québécoise », a-t-il défendu.
C'est d'ailleurs pour répondre à la demande croissante de gaz naturel
que le gouvernement québécois songe très sérieusement à donner le feu
vert au projet de port méthanier à Lévis.
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Les géants des mers (4)
mar. 9 octobre 2007 - 20:53 |
Par Yves Gagné
Aujourd'hui, c'est au tour du Norwegian Dwan de venir visiter Québec. Ce
navire battant pavillon des Bahamas, accueille 4080 passagers et 1318
membres d'équipage. Ce navire posède 1 casino, 3 piscines, 10
restaurants, 1 centre de conditionnement physique et 12
ascenseurs.Cliquer sur l'image pour l'agrandir au format de 900 x 600
pixels.
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Une rénovation qui dort au gaz !
mar. 9 octobre 2007 - 20:24 |
Par Yves Gagné
Depuis la fin d'août 2006, les gens de St-Jean-Chrysostome qui circulent
sur la rue Commerciale, aperçoivent au coin de la rue des Prairies une
station-service laissée à l'abandon. Selon l'ancienne propriétaire, lors
de la vente, ils devaient fermer 2 à 4 semaines pour remplacer les
réservoirs et rouvrir la station.
Bref, un trou a été creusé pour sortir les anciens réservoirs il y a
plus d’un an maintenant, mais depuis, plus rien !
Des grandes clôtures toutes croches, du gazon pas coupé, et surtout, sur
le coin le plus achalandé de la ville ! Bizarre, non ??
Cliquer sur les images pour les agrandir en format de 800 x 600 pixels.
Un merci spécial à Frédéric Malenfant pour les images.
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Projet Rabaska : Opposition entre les opposants
mar. 9 octobre 2007 - 13:13 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
La Coalition Québeckyoto
dénonce l'attitude, selon elle, trop conciliante de Greenpeace
et Équiterre.
Les opinions des groupes écologistes se heurtent quant au projet
Rabaska. Les membres de la Coalition Québeckyoto fulminent. Leur
porte-parole, André Bélisle, accuse Greenpeace et Équiterre de miner la
lutte contre le port méthanier.
« Ils ont fait plusieurs choses qui, pour nous, ont été des problèmes
importants. Ça rend plus fragile la position du mouvement
environnemental », déplore-t-il.
C'est une lettre, signée par le porte-parole d'Équiterre, Steven
Guilbeault, et Henri Massé, le président de la Fédération des
travailleurs du Québec (FTQ), qui a mis le feu aux poudres. En effet, à
l'heure où le débat sur les ports méthaniers fait rage, la lettre
mentionne qu'il serait préférable de remplacer le mazout lourd par des
ressources moins polluantes comme le gaz naturel. Selon André Belisle,
cette solution est frileuse et insuffisante.
« Le virage vers le gaz, au mieux, ce que ça pourrait faire c'est
ralentir la cadence d'augmentation des émissions, mais certainement pas
les réduire », se récrie-t-il.
Quoi qu'il en soit, Équiterre réitère son opposition au projet Rabaska.
Aussi, aux dires de son coordonnateur, Sidney Ribaux, l'organisme a été
conséquent en signant cette lettre.
« Ce texte ne disait pas qu'Équiterre était pour les ports méthaniers.
On disait que nous étions pour une politique de réduction de
l'utilisation du mazout au Québec », défend-il.
Des propos auxquels Andrée Bélisle réplique : « Si on n'est pas là pour
prendre position contre, c'est qu'on est un peu pour probablement. »
Quant à Greenpeace, il se retrouve dans une position délicate. En effet,
l'organisme est montré du doigt par Québeckyoto, tout en étant membre de
la coalition.
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Rabaska : l'UPA fustige la décision de Charest
mar. 9 octobre 2007 - 7:24 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Même s’il a signé une entente avec Rabaska pour la construction du
port méthanier de Lévis, le syndicat local de l’Union des producteurs
agricoles ( UPA
) est très déçu de voir que le gouvernement du Québec a
retiré, jeudi, ce dossier des mains de la Commission de protection du
territoire agricole du Québec ( CPTAQ
).
Dans un rapport préliminaire rendu public le 19 septembre, la CPTAQ
s’était positionnée contre la réalisation de ce projet de quelque 840
millions $ sur des terres agricoles de Lévis.
« Nous ne sommes vraiment pas d’accord avec ce que le gouvernement
Charest a fait la semaine dernière, fustige Gaétanne Dallaire,
présidente du syndicat de l’UPA de Kennedy.
Le gouvernement doit respecter ses propres instances, comme ce serait le
cas pour n’importe lequel citoyen ordinaire. »
Malgré l’existence de cette entente avec les promoteurs, Mme Dallaire
réitère qu’elle et son organisation préféreraient voir Rabaska ériger
son port méthanier « ailleurs que sur des terres agricoles ». Elle dit
ne rien avoir contre le projet en tant que tel, mais estime qu’il y a
sûrement moyen de construire cette industrie ailleurs que sur des terres
dédiées à l’agriculture.
« Si nous en sommes venus à signer cet accord avec Rabaska cet été,
c’est que nous nous doutions que le gouvernement plierait à quelque part
pour faire avancer ce projet, et les derniers événements nous ont donné
raison. »
L’entente prévoit notamment que la compagnie redonnera, au syndicat de
l’UPA de Kennedy, les terres cultivables dont elle n’aura pas besoin.
L’UPA locale les relouera, au coût du marché, aux agriculteurs du coin,
afin qu’ils puissent utiliser ces terres pour y faire de l’agriculture.
« Entre la route 132 et la ligne d’Hydro-Québec, nous avons convenu avec
Rabaska que ces quelque 80 hectares de terres qui sont présentement en
culture demeureraient zonées agricoles, signale Mme Dallaire. Ce sont
sur ces terres que sera construite la conduite qui fera le lien entre le
port et la centrale. »
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Ultramar aurait fait l'acquisition des terrains de l'Abbaye des soeurs cisterciennes
dim. 7 octobre 2007 - 21:32 |
Par Yves Gagné
Selon TVA,
la raffinerie Ultramar
vient de réaliser un coup de maître en mettant la main sur un immense
terrain vacant, situé le long de la rivière Etchemin.
Le secteur de l'Abbaye des soeurs cisterciennes avait été acheté par un
promoteur immobilier en 2001 afin d'y développer un quartier résidentiel.
Mais les pressions populaires et la lenteur avec laquelle le projet
avançait ont eu raison du promoteur.
Le terrain, acheté pour 3,5 millions $, pourrait bien être ouvert au
public. Voir
la vidéo.
Photo provenant du site web de la Société Royale d'Amérique du Nord (SRAN)
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Découverte écologique et paysagère du secteur convoité par Rabaska
dim. 7 octobre 2007 - 11:10 |
Par Yves Gagné
Source : GIRAM
Le Groupe d’initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM)
convie la population régionale à une excursion de
découverte des berges du secteur Beaumont-La Martinière,
un des plus beaux secteurs fluviaux du Québec. Le parcours se fera sur
la grève entre le parc Jean-Drapeau à l’extrémité de la rue De
Vitré, (à la limite ouest de la municipalité de Beaumont à
partir de la route 132) et la grève Guay, deux kilomètres à l'ouest du
point de départ. Cette excusion aura lieu dimanche prochain, le 14
octobre.
Cette exploration automnale vise à faire découvrir à la population en
général et aux élus (quelle que soit leur opinion sur
le projet Rabaska), la beauté du lieu ainsi que sa valeur écologique
et patrimoniale. Les botanistes réputés, Gisèle Lamoureux et Pierre
Morisset, pourront communiquer directement leur savoir sur la berge,
étant donnée la marée basse propice à la circulation piétonne. Sur le
parcours, vous pourrez également visualiser l’emplacement exact de la
jetée projetée pour l’éventuel port méthanier.
Le point de départ de l’activité se fera à partir de la rue De Vitré ou
son extrémité (stationnement de vos voitures ou vélos) entre 13h30 et
14h30. Un autobus posté sur la rue de la Grève-Guay ramènera les
excursionnistes au lieu d’accueil.
Notez que l’activité est gratuite et qu’elle sera annulée en cas de
pluie.
N.B. Cette excursion est accessible à toutes personnes, à l’exception de
celles possédant un handicap physique majeur. Il est important d’être
muni de chaussures appropriées.
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Il faut un million $ pour revamper l'église de Saint-Jean-Chrysostome
dim. 7 octobre 2007 - 10:14 |
Par Pascal Petitclerc
L'église du quartier Saint-Jean-Chrysostome, la première église
construite sur la rive sud en 1848, a un urgent besoin de soins pour
demeurer le symbole du patrimoine architectural et culturel pour les
générations présentes et futures. Pour parvenir à recueillir les sommes
nécessaires, on a créé la Fondation «Au cœur de notre héritage». On
estime qu'il faudra cinq ans pour amasser les fonds nécessaires et
compléter l'ensemble des travaux.
On a procédé à l'annonce de la création de la Fondation « Au cœur de
notre héritage » mercredi dernier en l'église de Saint-Jean-Chrysostome
en présence de l'ancienne mairesse et de l'ancien maire de Saint-Jean,
Danielle Roy Marinelli et Arthur Roberge, qui ont accepté de présider
conjointement la campagne de financement pour la sauvegarde du
patrimoine de la paroisse.
Plutôt que d'opter pour une campagne traditionnelle d'une durée limitée,
on a cru préférable de mettre sur pied une Fondation qui a l'avantage de
se perpétuer dans le temps. Sous peu, les résidents du quartier
Saint-Jean-Chrysostome seront sollicités pour contribuer à la sauvegarde
de leur église.
Il en ira bien sûr de même pour les gens d'affaires et les entreprises.
Le défi est de taille, mais les instigateurs du projet ont la certitude
qu'ils peuvent compter sur la générosité de la population et des
sociétés pour parvenir à amasser le million de dollars qui permettra de
procéder à la réfection de la vénérable église. Un devis des travaux à
effectuer à la fois sur l'église et le presbytère d'ici les cinq
prochaines années a été dressé par un architecte chevronné.
Travaux urgents
Il en ressort que plusieurs interventions
urgentes doivent être entamées rapidement. Il s'agit notamment des
travaux de fondation et drainage de la sacristie, de structure et
d'étanchéité de l'annexe. D'ici moins de quatre ans, il faudra aussi
absolument refaire la toiture de l'église.
L'autre bonne nouvelle, c'est que la Fondation dispose déjà de 100 000 $
et qu'elle pourra songer à un emprunt, le cas échéant, pour entreprendre
les travaux qui ne pourront plus attendre. La Fondation compte donc sur
des dons au comptant, des versements échelonnés sur une période de 3 à 5
ans ou même sous forme de police d'assurance.
Article de Pierre
Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Les affiches poussent dans le quartier d'Alphonse
sam. 6 octobre 2007 - 8:20 |
Par Yves Gagné
Les gens qui circulent dans le quartier d'Alphonse, (c'est-à-dire près
du Centre des congrès) voient depuis quelques temps des affiches érigées
de part et d'autre. En voici 3 que j'ai capté en photo la semaine
dernière. Cliquez sur les images pour les agrandir au format de 900 x
600 pixels. La 1ère, montre le centre des Congrès ainsi que l'Hôtel Four
Points. La 2e, illustre une tour à bureau du même côté que le Centre des
congrès et la 3e est située juste avant l'UQAR. Notez la ressemblance
entre ce bâtiment et l'UQAR.
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Rabaska : Le projet loin d'être concrétisé
sam. 6 octobre 2007 - 8:05 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Même si le gouvernement de Jean Charest donne son aval au projet Rabaska
d?ici les prochaines semaines, les citoyens ne verront pas apparaître un
port méthanier immédiatement dans leur cour.
La compagnie Rabaska
devra tout d?abord se trouver un fournisseur de gaz naturel liquéfié
(GNL). Des négociations préliminaires ont déjà débuté avec des
potentiels exportateurs de la matière première.
Lors d?une entrevue avec Le Soleil, hier, le président de
RABASKA, Glen r. Kelly, a indiqué que le fameux fournisseur pourrait se
trouver « en Russie, en Norvège, en Europe, en Algérie, au Qatar et au
Nigéria ».
« Si le gouvernement donne son accord dans les prochaine semaines, nous
devrons entreprendre des discussions avec des fournisseurs qui
pourraient s?étirer jusqu?à la fin de 2007 ou même dans le premier quart
de 2008 avant que nous trouvions une entente. Si cette étape se déroule
bien, nous devrions commencer les travaux de construction quelque part
en 2008 et le port méthanier devrait être prêt à entrer en fonction à la
fin de 2011 ».
Par contre, ce délai pourrait s?étirer si des problèmes devaient
survenir pour Rabaska au cours des prochains mois, notamment di le
gouvernement tarde à rendre une décision, si les opposants tentent une
action en justice ou si les négociations traînent en longueur avec es
fournisseurs de GNL.
« Si nous ne sommes as en mesure de commencer les travaux avant octobre
2008, nous serons retardés de trois ou quatre mois en raison de l'hiver
», indique-t-il.
M. Kelly était d'ailleurs très content de voir le gouvernement
provincial appuyer sur l'accélérateur et retirer le projet Rabaska des
mains de la Commission de protection du territoire agricole du qu.bec
(CPTAQ).
« S'il y a un projet qui a été regardé de tous les angles depuis trois
ans, c'est bien celui de Rabaska. (?) Il est grand temps de bouger car
20 ports méthaniers ont reçu leur approbation de construction depuis que
nous avons formulé notre demande. Il y aura une grosse compétition pour
la matière première et il serait très décevant que les fournisseurs
vendent le GNL à d'autres ports méthaniers parce nous ne sommes pas
prêts. »
Article de Mathieu Boivin. Reproduit avec autorisation.
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Rabaska : Réactions aux antipodes
ven. 5 octobre 2007 - 19:14 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Pendant que le promoteur de Rabaska et la Ville de Lévis
applaudissent la décision du gouvernement de court-circuiter la CPTAQ,
l'Union des producteurs agricoles et l'organisme Équiterre fulminent.
Les réactions continuent de fuser à la suite de la décision de Québec de
retirer le dossier de terminal méthanier Rabaska à la Commission de
protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ). Alors que les uns se
réjouissent, les autres continuent de dénoncer la décision du gouvernement
Charest de passer outre à l'avis de la CPTAQ.
L'Union des producteurs agricoles (UPA) dénonce vivement la décision du
gouvernement. La vice-présidente de l'organisme, Martine Mercier,
soutient que cela constitue un retour à la loi du plus fort. « C'est
comme si on disait à la Commission de la protection du territoire
agricole qu'elle n'a pas lieu d'être. C'est extrêmement dangereux parce
qu'il y a trop de pression sur le monde agricole actuellement »,
soutient-elle.
Elle ajoute que l'entente conclue avec l'UPA régional ne peut être
considérée comme un appui formel au projet. En juillet dernier, l'UPA et
les promoteurs du port méthanier Rabaska ont conclu une entente de 20
ans dans le but de minimiser les pertes de terres agricoles résultant de
la construction du port méthanier à Lévis.
De son côté, le groupe environnemental Équiterre demande au gouvernement
de revenir sur sa décision, jugeant qu'il se devait de respecter ses
propes lois. « La rapidité avec laquelle le gouvernement tente de faire
avancer le projet est inquiétante, et celui-ci doit revenir sur sa
décision pour laisser cours au processus démocratique et s'assurer que
la loi sur la protection du territoire agricole est respectée », affirme
Frédéric Paré, coordonnateur du programme Agriculture écologique chez
Équiterre.
L'Action démocratique du Québec et le Parti québécois dénoncent aussi la
position du gouvernement Charest dans ce dossier. Les deux partis
accusent les libéraux d'avoir contourné les règles démocratiques en
faisant appel à une procédure exceptionnelle. Les péquistes continuent
de réclamer une étude de la Régie de l'énergie sur les besoins réels du
Québec en gaz naturel.
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Rabaska: Québec retire le dossier à la CPTA
jeu. 4 octobre 2007 - 18:10 |
Par Yves Gagné
Le gouvernement Charest a retiré le dossier du terminal méthanier
de Rabaska des mains de la Commission de protection du territoire
agricole.
La loi lui permet de le faire à cette étape-ci.
Attendre la CPTA signifierait un nouveau délai de six à douze mois, a
expliqué le ministre des Ressources naturelles et de la Faune, Claude
Béchard, en point de presse cet après-midi.
Une décision sur le controversé projet sur la rive sud de Québec devrait
être prise avant la fin d?octobre.
--> Texte de : Denis
Lessard La Presse.
Une épine de moins dans le pied de Rabaska
Le gouvernement Charest a levé jeudi le dernier obstacle qui
l'empêchait encore d'annoncer qu'il autorisera les promoteurs du projet
Rabaska à aller de l'avant avec la construction d'un port méthanier à
Lévis.
Les besoins énergétiques doivent donc primer sur la protection du zonage
agricole, aux yeux du gouvernement, qui a choisi d'exclure du dossier la
Commission de protection du territoire agricole (CPTAQ), à la suite de
l'avis provisoire émis par l'organisme et qui était défavorable à
l'implantation du port méthanier à l'endroit prévu.
En conférence de presse, le ministre des Ressources naturelles, Claude
Béchard, a justifié cette décision du gouvernement en faisant valoir
l'urgence de la situation.
Selon lui, Québec veut ainsi s'assurer de pouvoir s'approvisionner en
gaz naturel sur le marché mondial dans les années qui viennent.
Il n'était donc pas question, a-t-il ajouté, de retarder encore
davantage la construction du mégaprojet de 840 millions $, qui devrait
faire l'objet d'une annonce officielle d'ici quelques semaines.
--> Texte de Jocelyne
Richer La Presse Canadienne.
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Saint-Romuald : Le vent dans les voiles - Le promoteur Léandre Demers a le vent dans les voiles.
jeu. 4 octobre 2007 - 18:02 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
La maison et le hangar qui étaient situés sur le Ferme Lemelin de
Saint-Romuald ont été déplacés et semblent bien solitaires, dans ce qui
sera un jour un parc de conservation, au bout du développement
résidentiel de Léandre Demers.
« Nous avons le vent dans les voiles. La mise en marché devrait se faire
au printemps 2008. D’ici un mois, nous allons construire un bureau des
ventes sur la rue du Cap », a mentionné le promoteur, qui a, depuis
août, démoli la grange et déplacé deux bâtiments.
Le petit parc sera à proximité de 17 bâtiments, divisés en 34 unités de
logement haut de gamme. « Nous aimerions commencer les rues, mais nous
avons besoin des droits auprès de la Ville », a complété M. Demers.
Du côté de Compagnons de la Ferme Lemelin, l’attente et l’incertitude se
font sentir. « Nous ne sommes pas revenus en comité depuis août. Nous
attendons le « ok » de la Ville de Lévis pour pouvoir prendre une
décision. Lorsque nous aurons accès au parc, nous espérons convoquer les
membres et les gens intéressés à cet endroit pour faire les constats »,
a indiqué Florian Lambert, président de l’organisme. Par la suite, les
Compagnons pourront donc décider s’ils sont prêts à s’investir dans le
projet et d’aller recueillir 300 000$ dans le milieu pour restaurer la
maison.
Cette dernière est d’ailleurs en piteux état, étant actuellement juchée
sur des poutres de métal. De l’extérieur, on peut constater que déjà les
travaux de restauration seront nombreux. « Avec de la main-d’œuvre et
plusieurs bénévoles, nous croyons que peut-être avec 100 000$ nous
pourrions faire quelque chose d’intéressant et dans les normes », a
souligné M. Lambert.
Article de Marilyne Lavoie. Reproduit avec autorisation.
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Projet AccèsEst : Le tracé privilégié est maintenant connu.
jeu. 4 octobre 2007 - 17:57 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Plus de soixante personnes ont assisté à la séance publique
organisée par l’équipe du projet
AccèsEst Gazoduc TQM
le 27 septembre dernier. Cette soirée avait pour but de
présenter le tracé privilégié préliminaire du gazoduc.
De Saint-Nicolas jusqu’à Pintendre, le gazoduc TQM suivra le même tracé
que le gazoduc Rabaska et que le Pipeline Saint-Laurent. « Ceci nous
permet de réduire les emprises à 18 mètres au lieu de 23 donc de
diminuer l’impact pour les propriétaires des terrains que nous
traverserons », a expliqué Philippe Batoni, directeur des communications
pour AccèsEst. À partir de Pintendre, le gazoduc TQM ira vers le sud
pour rejoindre et suivre la voie ferrée du Canadien National jusqu’à
Saint-Charles. Il descendra ensuite en ligne droite vers le sud pour
joindre la ligne d’Hydro-Québec qui est la plus au sud et la longera
jusqu’à Montmagny.
À l’heure actuelle, le projet en est à l’étape d’obtenir les permis et
autorisations pour la construction. Ils doivent notamment obtenir les
recommandations du Bape et s’entendre avec les propriétaires touchés par
la construction du gazoduc. Leur objectif est d’être prêts pour
l’automne 2009. « Nous avons actuellement des discussions avec l’Union
des producteurs agricoles afin d’établir un cadre d’entente puisque 95%
des propriétaires touchés sont des producteurs agricoles. Nous
rencontrerons les propriétaires quand un cadre équitable pour tous aura
été établi », a précisé M. Batoni.
En ce qui concerne la première pelletée de terre, elle était
initialement prévue pour l’automne 2009 mais tout dépend de Cacouna, qui
est le client de Gazoduc TQM. « C’est sûr que nous n’installerons pas
des tuyaux pour qu’ils restent vides! Ce sera fait quand Cacouna sera
prêt. Mais il est important pour nous d’obtenir dès maintenant les
autorisations pour être prête lorsque notre client nous demandera de
construire », a conclu M. Batoni.
Une troisième période d’information est prévue mais seulement avec les
propriétaires touchés par le projet et ce tiendra en octobre.
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Le transport collectif sous la loupe : Un forum régional se penchera sur les services de transport pour les aînés
jeu. 4 octobre 2007 - 17:53 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Laurent Lampron, président de la Conférence
des élus de Chaudière-Appalaches (CRÉ C-A) a annoncé une
subvention de 4000$ qui servira à étudier l’état du transport collectif
en Chaudière-Appalaches. Cette étude dont le budget total est de 100
000$ se fera en collaboration notamment avec le ministère des transports
et Emploi Québec.
Lors de son 5e forum régional, la Table de concertation des aînés de
Chaudière-Appalaches tentera également d’étudier la question. « Nous
voulons recueillir des informations, voir comment et à qui les services
actuels sont rendus », a précisé Maurice Boulet, président de la Table
de concertation. « C’est un secteur en plein développement et nous
devons développer des approches intégrées car il y a beaucoup de
services à rendre et à un moindre coût », a-t-il ajouté.
L’association Table de concertation et CRÉ C-A visent à amener les
dirigeants municipaux, les députés, les gestionnaires en service de
transport ainsi que tout autres intervenants et les clients potentiels à
réfléchir à des pistes de solutions et surtout à se concerter. « Il faut
qu’il y ait une vision d’ensemble et c’est pour ça qu’il faut que tous
les acteurs concernés se concertent », a ajouté M. Lampron. « Nous
savons que des sommes sont disponibles pour le transport collectif, il
faut donc voir ce qui se fait et sur quoi mettre l’accent », a ajouté
Maurice Grégoire, secrétaire de la Table de concertation.
Conscients que le travail ne peut tout être fait par les élus et les
principaux acteurs du milieu du transport, les organisateurs de ce forum
encouragent les gens à s’ouvrir aux solutions envisageables. « Nous les
aînés, nous avons des attitudes et des mentalités à changer. Si des
places sont disponibles dans le transport scolaire, il ne faut pas se
dire qu’on ne prendra pas ça un autobus jaune ! » a illustré M. Grégoire.
Parmi les solutions envisagées, mentionnons notamment le covoiturage, le
taxi bus et l’utilisation des places disponibles dans le transport
scolaire. Ces moyens ont été expérimentés dans Chaudière-Appalaches et
seront discutés lors du forum.
Le forum régional sur le transport collectif se tiendra le 13 novembre
prochain au Centre récréatif de Saint-Henri. Pour plus de renseignements
concernant la programmation : www.chaudiere-appalaches.qc.ca
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Soeurs de la Charité : Importante vente à Lévis
jeu. 4 octobre 2007 - 14:50 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Les Soeurs de la Charité vendent à Desjardins Sécurité financière, la
division des assurances du Mouvement des caisses Desjardins, le Centre
d'accueil Saint-Joseph de Lévis qu'elles exploitaient depuis 1879.
La transaction comprend non seulement le centre d'accueil lui-même, mais
aussi divers bâtiments qui y sont rattachés, un couvent et trois
résidences habitées par des religieuses.
Tous ces immeubles se trouvent sur un vaste terrain situé sur la rue
Saint-Louis, à Lévis.
L'acte de vente prévoit le maintien de la vocation actuelle du centre,
qui abrite 157 lits de soins de longue durée. Le montant de la
transaction n'a pas été précisé.
Desjardins achète un ensemble immobilier à Lévis
Source : Le
Soleil
Desjardins Sécurité financière se porte acquéreur d'un important
ensemble immobilier appartenant aux Soeurs de la Charité de Québec
située à Lévis.
La propriété de 40 000 mètres carré regroupe huit bâtiments dont le
Centre d'accueil Saint-Joseph de Lévis, un Centre d'hébergement et de
soins de longue durée (CHSLD) de 157 lits conventionnés et la Résidence
Louis-Édouard Couture, qui comprend 25 lits non-conventionnés.
Selon Desjardins, la transaction répond aux objectifs de diversification
géographique et par classe d'actifs des placements de la compagnie.
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Les géants des mers (3)
jeu. 4 octobre 2007 - 11:32 |
Par Yves Gagné
Ce matin, c'est au tour du Crystal Symphony et du Queen Mary 2 d'être
accostés à Québec. Cliquez sur les images pour les agrandir.
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Revitalisation Village Saint-Nicolas récompensé
mer. 3 octobre 2007 - 15:01 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
C’est lors du colloque annuel de la Fondation Rues principales, tenu le
26 septembre dernier, que la Ville de Lévis s’est vue attribuer le prix
Organisation pour les actions de l’organisme de développement
Revitalisation Village Saint-Nicolas. L’organisme récipiendaire s’est
démarqué parmi 16 municipalités en lice pour la qualité de
l’organisation de sa démarche de revitalisation.
Revitalisation Village Saint-Nicolas est appuyé par la Ville de Lévis,
depuis sa création en 2004, par une politique de soutien aux organismes
locaux de revitalisation, au même titre que la Corporation de
développement du Vieux-Lévis, de même que Rues principales
Saint-Romuald. « La mise en place d’une table de concertation réunissant
les principaux acteurs voués au développement économique de
revitalisation des anciens lieux de Lévis est une belle initiative de la
Ville de Lévis. Je félicite tous les membres de Revitalisation Village
Saint-Nicolas pour l’excellence de leur travail », a souligné la
mairesse de Lévis, Mme Danielle Roy Marinelli.
Le prix Organisation souligne la capacité des acteurs locaux à
rassembler les forces du milieu et à coordonner des actions contribuant
à l’amélioration du cadre de vie des citoyens. « L’organisme
Revitalisation Village Saint-Nicolas a fait preuve d’une grande
efficacité pour regrouper des résidents, des gens d’affaires et des
élus, autour d’une vision commune du développement de la municipalité.
Cet engagement s’est traduit par la mise en place de nombreuses actions
qui sont venues concrétiser cette vision », mentionne M. François Varin,
directeur général de la Fondation Rues principales.
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Saint-Lambert-de-Lauzon : Plus de place pour l'enfouissement
mer. 3 octobre 2007 - 13:12 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Le site d'enfouissement de Saint-Lambert-de-Lauzon, qui manque d'espace,
sera agrandi au coût de 4,3 millions de dollars. Ces travaux sont
financés à 95 % par la Ville de Lévis et à 5 % par
Saint-Lambert-de-Lauzon.
Les contribuables se verront imposer une augmentation de 5 $ de leur
avis d'imposition en raison de cet investissement.
Les travaux, qui sont déjà entamés, devraient être terminés d'ici la fin
de l'automne. Ils comprennent entre autres la construction de deux
cellules d'enfouissement, de bassins d'entreposage du lixiviat et la
prolongation système de captage de biogaz.
Les deux cellules pourront recevoir les déchets des industries et des
commerces pendant quatre ans. Neuf autres cellules pourront être
aménagées d'ici 2026 pour répondre aux besoins des deux villes.
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Rabaska : Pas d'expertises supplémentaires
mer. 3 octobre 2007 - 11:30 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
La ministre de l'Environnement, Line Beauchamp, n'a pas l'intention de
commander des expertises supplémentaires sur le projet de terminal
méthanier comme le demandent des opposants.
La ministre indique que le gouvernement a tous les éléments en main pour
prendre sa décision et qu'il n'est pas question de demander d'avis
supplémentaires. « J'entends les opposants, nous devons les entendre,
mais en terme d'études et de rapports honnêtement, tout a suivi son
cours, tous les processus ont été respectés », soutient-elle.
Mardi, quatre groupes d'opposants, dont le Groupe d'initiatives et de
recherches appliquées au milieu (GIRAM), ont demandé à Québec de
procéder à une contre-expertise sur la sécurité du projet pour les
citoyens.
Après la fin septembre, c'est maintenant la fin de l'automne qu'évoque
la ministre pour une décision sur le projet Rabaska. Elle souligne que
le gouvernement a rendu sa décision dans le dossier du port méthanier de
Gros-Cacouna neuf mois après la décision du Bureau des audiences
publiques sur l'environnement.
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Opposants à Rabaska : La sécurité toujours au coeur des préoccupations
mar. 2 octobre 2007 - 17:11 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Les opposants au projet Rabaska réclament une contre-expertise sur
les dangers potentiels d'un port méthanier à Lévis.
Quatre associations de citoyens qui s'opposent au projet de terminal
méthanier Rabaska continuent leur lutte malgré la décision imminente du
gouvernement libéral dans le projet.
Les opposants, dont le Groupe d'initiatives et de recherches appliquées
au milieu (GIRAM), demandent au gouvernement du Québec la réalisation
d'une contre-expertise de l'analyse de risques réalisée par Rabaska sur
les dangers potentiels d'un port méthanier à Lévis.
Gaston Cadrin, porte-parole du GIRAM, soutient que de nombreux doutes
subsistent en regard de la sécurité des populations vivant à proximité
du terminal projeté. « Est-ce que le gouvernement du Québec qui se
prépare à appuyer Rabaska par décret a analysé adéquatement le projet
sous l'angle de la sécurité ? », demande M. Cadrin.
Les opposants sont aussi préoccupés par la navigation. L'ex-directeur de
la sécurité maritime pour le Québec à Transports-Canada, Denis
Latrémouille, un citoyen de Lévis, a déposé un mémoire lors des
audiences du Bureau des audiences publiques sur l'environnement (BAPE)
sur Rabaska. Il estime que les risques sont moins grands plus en aval
dans le fleuve qu'à Lévis pour l'installation d'un port méthanier. Il
affirme que le site de Gros-Cacouna est moins dangereux que celui de
Lévis, puisque, dit-il, le secteur de Gros-Cacouna est moins peuplé,
l'accès est plus facile et l'eau est plus profonde.
De son côté, le directeur du projet Rabaska, Glenn R. Kelly, affirme que
toutes les réponses aux inquiétudes se trouvent dans les quelque 25 000
pages de documents qui ont été présentés lors des audiences du Bureau
des audiences publiques sur l'environnement. Selon M. Kelly, plus rien
ne fait maintenant obstacle à un feu vert du gouvernement du Québec. Il
estime d'ailleurs que Québec a tous les éléments en main pour prendre sa
décision.
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Visite guidée de la Grande plée Bleue
mar. 2 octobre 2007 - 16:39 |
Par Yves Gagné
La Société de conservation et de mise en valeur de la Grande plée Bleue
organise une excursion guidée dans la tourbière, le samedi 13 octobre
2007, à 9h00 (Reportée au lendemain en cas de pluie).
N.B. Il est recommandé de porter des bottes imperméables hautes, de
s'apporter de l'eau, une collation ou un lunch pour ceux qui veulent
prolonger la randonnée.
En cas de temps incertain, une décision est prise à 7h00. Au besoin,
communiquer avec M. Ladrière Samson au 837-8651.
Rendez-vous dans le stationnement du Club Auto-neige Ville-Marie, chemin
Ville-Marie, à Saint-Joseph-de-la-Pointe-de-Lévy.
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Décès d'un journaliste du Journal Le Peuple
mar. 2 octobre 2007 - 7:40 |
Par Pascal Petitclerc et Yves Gagné
Nous avons appris hier le décès du journaliste Denis Bouchard. Ce
journaliste du Journal Le Peuple avait régulièrement des textes sur
Lévis Urbain. Ses obsèques seront célébrées samedi à Breakeyville. Tous
les détails seront dans la rubrique nécrologique du Journal de Québec de
jeudi. À sa famille ainsi qu'à ses collègues du journal, nous vous
exprimons nos plus sincères condoléances.
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Plan vert du gouvernement Charest : pas un feu vert à Rabaska, selon les écolos
mar. 2 octobre 2007 - 7:34 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Le gouvernement Charest a confirmé hier qu’il investira 25
millions $ dans un plan de conversion du mazout lourd aux énergies plus
vertes, comme le gaz naturel, mais il n’a pas pour autant obtenu des
groupes écologistes un feu vert à l’approbation du projet Rabaska.
« Malgré cette politique, l’implantation de ports méthaniers au Québec
n’est pas la voie à prioriser et mérite toujours un examen approfondi »,
ont fait valoir hier les porte-parole de Greenpeace, d’Équiterre, et du
Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement. Ils
réclament que le gouvernement confie à la Régie de l’énergie le mandat
de fouiller d’importantes questions laissées sans réponse par le BAPE.
Parmi ces questions : quels seront les besoins futurs du Québec en gaz
naturel et a-t-on besoin de plus d’un terminal, et le cas échant lequel ?
Quant au plan de conversion annoncé hier — et dont Le Soleil avait
révélé les grandes lignes la semaine dernière —, ces écologistes y
voient « un pas dans la bonne direction ». Mais ils jugent l’objectif de
conversion, qui est de 35 %, « trop modeste ». « Ce qu’on demande, c’est
l’élimination de l’utilisation du mazout », dit le porte-parole
d’Équiterre, Steven Guilbeault.
« Québec nous donne l’impression d’annoncer une mesure dans l’objectif
de favoriser l’implantation des terminaux méthaniers plutôt que
d’annoncer une mesure pour réduire les GES », dénonce de son côté un des
porte-parole de la Coalition Québec Vert Kyoto, André Bélisle. Un
programme de conversion doit, selon lui, tenir compte « des 12 millions
de tonnes de GES induites par la combution du gaz de Rabaska, fois deux
avec Cacouna ». Or, le plan de Québec, « au mieux, si tout allait bien
», dit-il, pourrait contrebalancer un million de tonnes d’ici 2012. « On
est loin de 24 millions. »
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La CPTAQ désaisie d'un dossier à deux reprises
lun. 1 octobre 2007 - 13:35 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
le Peuple
Depuis qu'elle existe, la Commission de protection du territoire
agricole du Québec (CPTAQ)
s’est vu retirer deux dossiers où elle était appelée à se prononcer.
Dans un cas, le ministre de l’Agriculture était Jean Garon.
Dans un décret ministériel, le 745-84, adopté par le gouvernement du
Parti Québécois en litige portait sur la localisation à Mirabel, des
installations projetées de Bell Helicopter0Textron. Sous ce gouvernement
dirigé par René Lévesque, l’ex-maire de Lévis était le ministre de
l’Agriculture.
Dans l’autre cas, il remonte à 1998 dans le dossier du gazoduc TQM dont
le passage .tait projeté dans le territoire de la MRC Memphrémagog. Guy
Julien occupait le poste de ministre de l’Agriculture sous un
gouvernement péquiste dirigé par Lucien Bouchard.
Retour au Far West
Rappelons que dans le quotidien Le Soleil,
au cours des derniers jours (la semaine dernière), Jean Garon plaidait
en faveur du respect de la Loi sur la protection du territoire agricole,
dont il a d’ailleurs la paternité. Selon lui, le gouvernement n’a «
aucune raison de contourner cette loi et que le jour où il la
contournerait, pour Rabaska ou un autre, ce serait un retour au Far West
et à la règle du plus fort ».
Ila ajouté que la CPTAQ a seulement fait sa job de protection du
territoire agricole et a simplement dit à la Ville de Lévis et à Rabaska
: « faites vos devoirs ».
Il semble que la Ville de Lévis a saisi le message. Mardi dernier, les
autorités municipales ont fait parvenir des documents additionnels à la
CPTAQ en signifiant notamment qu’il n’y avait pas d’autre endroit pour
implanter le complexe méthanier Rabaska.
Article de Denis Bouchard. Reproduit avec autorisation.
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Émissions polluantes : Québec préférerait le gaz naturel
lun. 1 octobre 2007 - 13:17 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Les ministères des Ressources naturelles et du Développement durable
annoncent la mise sur pied d'un programme de conversion du mazout lourd
afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Québec demande aux grandes entreprises de réduire encore davantage
leurs émissions polluantes, de réduire la consommation de mazout lourd
pour améliorer la qualité de l'air et ainsi diminuer les émissions de
gaz à effet de serre.
Les ministres de l'Environnement, Line Beauchamp, et des Ressources
naturelles, Claude Béchard, ont annoncé lundi matin que Québec mettait
sur pied un programme d'aide pour la conversion de la consommation du
mazout lourd vers des énergies plus propres.
Ce programme fait partie d'un plan plus vaste visant une réduction des
émissions de gaz à effet de serre de 1 million de tonnes annuellement
d'ici 2012. Selon le gouvernement, pour atteindre l'objectif, il faudra
réduire de 510 millions de litres la consommation de mazout au Québec,
ce qui représente plus de 25 % de la consommation actuelle.
Le gouvernement récompensera les entreprises qui diminueront le plus
leur consommation de mazout. Elles devront toutefois présenter leur
propre projet au gouvernement. Le plan contient des mesures d'efficacité
energétique touchant le mazout, d'autres visant des alternatives
énergétiques plus propres et un resserrement des normes sur la quatité
de souffre contenue dans le mazout.
Québec consacrera 25 millions de dollars pour financer les mesures
d'efficacité énergétique. Ce programme sera financé à même le Fonds vert
dont le revenu annuel de 200 millions de dollars provient de redevances
des industries.
Des observateurs de la scène politique se demandent si le gouvernement
libéral n'est pas en train de mettre la table pour vendre les projets de
ports méthaniers, et transporter le gaz naturel, beaucoup plus propre
que le mazout lourd.
Le mazout lourd est un combustible de pauvre qualité, noir et de
consistance goudronneuse. Il est essentiellement composé de carbone,
d'hydrogène, de soufre et d'autres impuretés, telles que des cendres,
des métaux et de l'eau. Le mazout lourd est obtenu lors de la
distillation du pétrole, une fois que d'autres produits pétroliers plus
légers, tels que l'essence et le kérosène, ont été extraits. Le mazout
lourd est donc un produit dérivé ou un résidu de la distillation, tout
comme l'asphalte. Source : Statistique Canada
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La ferme des 100 000 citrouilles!
lun. 1 octobre 2007 - 11:53 |
Par Yves Gagné
Source :
Média Matin Québec
Gorgées de soleil et de vitamines, plus de 100 000 citrouilles
attendent patiemment d?être choisies par autant de familles pour
célébrer l?abondance et la fin de l?été, à la
Ferme Genest, à Saint-Nicolas.
Rondes et orangées comme autant de soleils, ces courges font la fierté
de Guy Genest, qui a consacré trois journées de 15 heures à les planter
une à une, en mai.
En faisant la tournée de ses champs, il ne cache pas son bonheur. «Cette
année, les citrouilles sont belles et très grosses. Elles pèsent en
moyenne de 20 à 25 lb chacune. Un homme, dans une journée, en récolte de
1200 à 1500. Dire qu?il y a des gens qui paient pour s?entraîner au
gym!» rigole-t-il.
Le producteur de 54 ans ne tarit par d?éloges sur ce cucurbitacée
méconnu et sous-utilisé en cuisine, même s?il est riche en fibres, en
vitamines A, B et C et pauvre en calories. «On le considère comme un
légume cheap. Pourtant, c?est le premier légume qu?on sème et le dernier
qu?on récolte. Il renferme tout ce que le soleil a créé de bon pendant
l?été et se mange de l?entrée au dessert. On passe l?hiver à essayer des
recettes!»
Guy Genest fait remarquer que la banale citrouille possède un enzyme
«intelligent» qui lui donne le signal de mûrir et de se colorer lorsque
les journées raccourcissent. Ce processus naturel retarde également la
pousse des mauvaises herbes, qui n?auront pas le temps de monter en
graines avant les gelées. «On peut faire une culture de rotation: l?an
prochain, ici, ce sera du blé d?Inde. Cette méthode évite l?utilisation
des herbicides.»