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À la découverte de quelques parcelles du patrimoine lévisien (VI)
dim. 30 septembre 2007 - 15:41 |
Par Yves Gagné
Je vous en donne une facile.
Qui sommes-nous et où sommes-nous ?
Réponse : Ces 2 personnages sont Dorimène et Alphonse
Desjardins. Ils sont au coin du boul. de la Rive-Sud et du boul.
Alphone-Desjardins (Face au club de golf de Lévis.) Bravo Gracie.
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Les géants des mers (2)
dim. 30 septembre 2007 - 15:30 |
Par Yves Gagné
Un autre grand navire était accosté face à Lévis. Ce paquebot, le
Chrystal Symphony, battant pavillon des Bahamas est long de 238,01
mètres. Il accueille 960 passagers et a 545 membres d'équipage.Cliquez
sur l'image pour l'agrandir en format de 900 x 600 pixels.
À venir cette semaine : demain lundi le 1er octobre : le Constellation;
mercredi le 3 octobre : le Grande Mariner; jeudi le 4 octobre, le
Chrystal Symphony et le Queen Mary 2; vendredi le 5 octobre : le Maasdam
qui revient aussi le 7 octobre prochain. Pour les heures d'arrivée et de
départ, nous vous suggérons de visiter le site du Port
de Québec qui affiche l'horaire qui elle, est mise à jour
régulièrement.
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Opposition au projet de la Boîte à sciences à Charny
dim. 30 septembre 2007 - 9:35 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
le Peuple
Partenaire de la Ville de Lévis dans la gestion du parc
des Chutes-de-la-Chaudière, l’organisme Les Amis du Parc des
Chutes de la Chaudière demeure opposé à l’implantation d’un Centre
d’interprétation en Science et Technologie à cet endroit.
Porte-parole ce cet organisme qui regroupe une centaine de membres,
Jacques Demers énonce d’abord que le comité d’implantation mis sur pied
par la Ville de Lévis n’a pas réussi à les convaincre que le parc c’est
la place. Les données présentées ne sont « pas encore assez précises »
pour le moment du moins.
« On ne veut pas être chatouilleux à l’extrême » précise celui qui a été
maire de l’ex-ville de Bernières. Ce gradué en génie forestier et
détenteur d’un doctorat en tourisme relève plusieurs irritants au
projet. Les espaces de stationnement requis, la nature du déboisement
qui serait nécessaire, l’achalandage que ça causerait et le surcharge
inhérente sont autant d’éléments évoqués.
L’aspect naturel du parc
Mais avant tout cela, il
rappelle certains des éléments figurant dans l’avis du Bureau des
audiences publiques sur l’environnement aux termes des consultations
reliées à l’implantation du barrage et de la mini-centrale
hydroélectrique Innergez. Le BAPE recommandait, à la fin des années 90,
« la conservation de l’aspect naturel» du site ». Jacques Demers, tout
en appuyant sur cet élément, ajoute que le parc est aussi un site
reconnu pour ses valeurs historique et archéologique et pour ses
richesses écologiques.
« Il est primordial que ces ressources soient intégralement protégées
sur l’ensemble du site », signale celui-ci. La porte n’est toutefois pas
fermée hermétiquement. « On est parlable! », lance Jacques Demers.
Questionné sur une localisation alternative, il suggère le voisinage
immédiat de la nouvelle Université du Québec à Rimouski (Campus de
Lévis). « Ça créerait un ensemble (éducatif) parfait! », selon lui tout
en figurant la présence toute proche du centre de congrès en
construction à Lévis.
Article de Denis Bouchard. Reproduit avec autorisation.
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Les géants des mers
sam. 29 septembre 2007 - 15:44 |
Par Yves Gagné
Ce matin vers 7h30, j'ai pu capter ces 2 géants des mers accostés à
Québec. Le soleil était au rendez-vous. Cliquez sur les images pour les
agrandir en format de 900 x 600 sauf la no.4 en format de 600 x 900;
elle fût prise au coin de la Côte du Passage et de la rue Bégin vers 14h.
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photo 1
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Ports méthaniers : du mazout vers le gaz
sam. 29 septembre 2007 - 13:11 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Soleil
Québec entend couper court aux arguments des opposants à Rabaska en
mettant de l'avant un programme de conversion du mazout aux énergies
plus vertes qui visera une réduction de 500 000 tonnes par an des
émissions de gaz à effet de serre, soit de quoi annuler l'impact des
deux ports méthaniers projetés, à Lévis et à Cacouna.
Selon ce qu'a appris Le Soleil, le gouvernement Charest entend consacrer
25 millions $ à ce programme, qui ciblera notamment les papetières,
responsables de l'émission de 400 000 tonnes de carbone par an en raison
de leur usage du mazout.
Québec veut notamment démontrer qu'un feu vert à Rabaska ne compromettra
pas les engagements de son plan de lutte contre les changements
climatiques.
--> Lisez la suite sur Cyberpresse.ca.
--> Aussi: Rabaska,
le syndrome du Suroît de Gilbert Lavoie.
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Ports méthaniers - Pas de place pour deux projets
ven. 28 septembre 2007 - 22:17 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Radio-Canada.ca
Pendant qu'on attend toujours la décision de Québec d'autoriser la
construction de deux ports méthaniers dans la province, un des
principaux acteurs en jeu a fait part de son opinion.
Gaz Métro,
un des trois partenaires du projet de terminal méthanier Rabaska,
à Lévis, soutient qu'il n'y a de la place que pour un seul projet à
court terme au Québec.
C'est ce qu'a déclaré la présidente et chef de la direction de Gaz
Métro, Sophie Brochu, lors d'une allocution devant les manufacturiers et
exportateurs du Québec, à Montréal.
Selon Mme Brochu, il y a trois facteurs qui expliquent que deux ports
méthaniers ne pourraient survivre à court terme. Premièrement, elle dit
que le marché international ne pourra pas approvisionner les deux
terminaux. Deuxièmement, elle indique que les marchés du Québec et de
l'Ontario sont trop petits. Finalement, il faudrait doubler les
capacités de transport du gaz naturel entre Québec et Montréal, ce qui
coûterait 1 milliard de dollars.
Rappelons que le projet Rabaska n'a toujours pas reçu l'aval du
gouvernement Charest. L'autre projet de port méthanier, celui de
Gros-Cacouna, dont Petro-Canada et Trans-Canada sont les promoteurs, a
reçu l'approbation gouvernementale le 27 juin dernier. Mais les
promoteurs de Gros-Cacouna ont indiqué cette semaine qu'ils retardaient
le projet de deux ans en raison de la forte augmentation des coûts de
construction. De plus, la direction d'Énergie Cacouna ne s'est toujours
pas entendue avec Gazprom, le principal fournisseur de gaz naturel au
monde.
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Deux trésors botaniques exceptionnels à Lévis
ven. 28 septembre 2007 - 21:04 |
Par Yves Gagné
Les Lévisiens aimeront faire connaissance avec les trésors botaniques de
leur ville.
Auteure principale de 8 guides d’identification des plantes sauvages du
Québec, Gisèle Lamoureux (botaniste-écologiste et Membre de l’Ordre du
Canada et de l’Ordre national du Québec) présente les plus précieux de
ces trésors.
D’abord les tourbières de Lévis, dont la Grande plée bleue, des
écosystèmes qui rendent des services insoupçonnés, essentiels. Puis des
plantes non pas rares, mais extrêmement rares qui, sur la planète, ne
poussent qu’au Québec, et dont l’habitat exceptionnel couvre un maigre 2
km2.
Cette conférence aura lieu mercredi 3 octobre prochain à 19h, à la
bibliothèque Lauréat-Vallière, à St-Romuald (édifice de l’Hôtel de ville
de Lévis).
Bienvenue à tous. Gratuit pour les abonnés des bibliothèques de Lévis
(l’abonnement à la biblio est gratuit pour les citoyens de Lévis); 5 $
pour les non-abonnés.
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Rabaska: Beaumont passe à l'attaque devant les tribunaux
ven. 28 septembre 2007 - 8:11 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Les tribunaux sont d'ores et déjà saisis d'une requête de la
municipalité de Beaumont visant à faire reconnaître la primauté de son
règlement 523 relatif aux matières dangereuses sur celui de Lévis « Une
première audition est prévue en Cour supérieure en octobre », a précisé
le maire suppléant, Pierre-Paul Sénéchal, hier.
Adopté décembre 2005 en conformité avec les lois municipales de
l'époque, le règlement 523 de la municipalité voisine de Lévis interdit
l'entreposage de matières dangereuses jusqu'à 1 km de ses limites
territoriales, ce qui inclut le site envisagé pour le terminal de GNL
(gaz naturel liquéfié) de Rabaska, à 400 mètres du côté lévisien.
En mai de cette année, la Ville de Lévis a elle aussi adopté une
réglementation autorisant sur son territoire l'entreposage des mêmes
produits dangereux « dans un rayon de 1 km des limites de la
municipalité de Beaumont ». Un règlement conçu, comme l'a expliqué à ce
moment l'administration de la mairesse Danielle Roy-Marinelli, pour «
rendre inapplicable sur cette partie de territoire le règlement 523 de
la municipalité de Beaumont ».
Compris dans le processus
Ce débat à venir devant les
tribunaux est compris dans le processus d'examen gouvernemental du
projet méthanier lévisien. Celui-ci doit notamment encore passer par le
tamis de la Commission de protection du territoire agricole (CPTAQ), qui
est à examiner la demande de dézonage de quelque 280 hectares que la
Ville de Lévis lui a acheminée en vue de l'installer. Il y a une
huitaine, dans un avis préliminaire, la Commission a statué que la
preuve ne lui a pas été faite que Rabaska ne pourrait pas s'installer
ailleurs que dans la zone verte de l'Est lévisien. Depuis,
l'administration municipale et Rabaska ont fait parvenir de nouveaux
documents à la Commission.
Déjà, un groupe de producteurs agricoles lévisiens a fait valoir que la
demande de la Ville de Lévis est de « soutirer inutilement » de bonnes
terres agricoles de sa zone verte. Parce qu'elle disposerait de plein
d'espaces industriels, à côté de la raffinerie d'Ultramar par exemple.
Beaumont défend également le créneau qui a aussi fait parvenir un
mémoire à la CPTAQ dans lequel elle affirme que Lévis a ignoré l'énoncé
politique de 2002 pour la protection des terres agricoles issu du débat
sur le droit de produire. Celui-ci oblige les municipalités à protéger
prioritairement les terres agricoles quand elles révisent leurs schémas
d'aménagement.
Il est question d'audiences publiques quelque part avant les Fêtes.
Article de Marc St-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Protection du territoire agricole : Lévis et Rabaska déposent un nouveau document
jeu. 27 septembre 2007 - 12:08 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
La Ville de Lévis et Rabaska expriment à nouveau à la Commission
de protection du territoire agricole que le site choisi pour la
construction du port méthanier est le seul envisageable.
La Ville de Lévis et Rabaska n'ont pas voulu étirer les délais dans le
dossier de terminal méthanier et ont déjà bonifié leur dossier tel que
le demandait la Commission de protection du territoire agricole.
Il y a un peu plus d'une semaine, la Commission avait rejeté de façon
préliminaire le changement de zonage qui aurait permis aux promoteurs de
construire le port méthanier à l'extrémité est de Lévis. La Ville et
Rabaska avaient 30 jours pour fournir l'information supplémentaire, mais
le rapport a été déposé mardi.
Ce rapport de six pages fait l'analyse du territoire compris entre le
pont de Québec et la limite de Beaumont, du littoral jusqu'à 3 km dans
les terres. Il conclut que le site choisi est le seul envisageable.
Lévis et Rabaska espèrent maintenant que la Commission de protection du
territoire agricole changera d'avis et donnera son aval pour le dézonage
de 190 hectares qui font partie d'une zone verte.
Pas encore de décision de Québec
Mercredi, le
gouvernement Charest a fait savoir qu'il n'était pas prêt à prendre une
décision dans le projet de port méthanier à Lévis. Le ministre des
Ressources naturelles du Québec, Claude Béchard, a affirmé que si le
gouvernement donnait son accord au projet Rabaska, celui-ci ne devrait
pas empêcher le Québec d'atteindre les objectifs du protocole de Kyoto.
Le gouvernement propose un programme de conversion du mazout qui
permettrait une réduction de 500 000 tonnes par année des émissions de
gaz à effet de serre. Cette mesure vise à compenser les 280 000 tonnes
d'émissions des deux ports méthaniers Rabaska et Gros-Cacouna combinés.
Les groupes environnementaux ne sont toutefois pas impressionnés par ces
efforts de Québec visant à les rassurer. Selon André Bélisle, président
de l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique,
le gouvernement oublie une donnée importante dans ses calculs.
« Le gaz qui serait produit par les deux ports méthaniers, il va être
brûlé quelque part, alors si on brûle tout ce gaz là, [...] on parle de
24 millions de tonnes de gaz à effet de serre et c'est pas parce qu'on
arriverait à réduire de 500 000 tonnes qu'on arriverait à régler le
problème », soutient M. Bélisle.
Les groupes écologistes entendent poursuivre leurs efforts pour
mobiliser la population contre le projet Rabaska.
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L'ancienne usine L'Hoir n'est plus.
jeu. 27 septembre 2007 - 11:58 |
Par Yves Gagné
Ce matin, j'ai pris des photos de la démolition de l'usine L'hoir. Le
promoteur qui veut en faire un développement domiciliaire a conservé la
facade de l'usine. Espérons qu'elle tiendra avant que des ados la
jettent à terre. Cliquer sur les images pour les agrandir en format de
900 x 600 pixels.
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Visite du Grand Princess
jeu. 27 septembre 2007 - 11:33 |
Par Yves Gagné
Aujourd'hui, jusq'à 17h est accosté le Grand Princess. Ce navire de
pavillon des Bermudes de 289,51 mètres de long accueille 3100 passagers
et 1100 membres d'équipage.
Voici 2 photos prises ce matin. Cliquez sur le simages pour les agrandir
en format de 900 x 600 pixels.
Prenez note que demain vendredi aura lieu la visite du Queen Elisabeth 2
vers midi; le Norvegian Dawn et le Saga Ruby vers 9h00.
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Rabaska : Québec contre-attaque
jeu. 27 septembre 2007 - 7:28 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Québec entend couper court aux arguments des opposants à Rabaska
en mettant de l’avant un programme de conversion du mazout aux énergies
plus vertes qui visera une réduction de 500 000 tonnes par an des
émissions de gaz à effet de serre, soit de quoi annuler l’impact des
deux ports méthaniers projetés, à Lévis et à Cacouna.
Selon ce qu’a appris Le Soleil, le gouvernement Charest entend consacrer
25 millions $ à ce programme, qui ciblera notamment les papetières,
responsables de l’émission de 400 000 tonnes de carbone par an en raison
de leur usage du mazout.
Québec veut notamment démontrer qu’un feu vert à Rabaska ne compromettra
pas les engagements de son plan de lutte contre les changements
climatiques.
Emboîtant le pas à des villes comme New York, Toronto et Montréal, le
gouvernement imposera aux utilisateurs de mazout que sa teneur en soufre
ne dépasse pas 1 %. La réglementation sera une incitation à la
conversion parce que le mazout à 1 % de soufre coûte plus cher. Elle ne
s’appliquera toutefois dans toute sa rigueur que là où d’autres
technologies existent, pour ne pas pénaliser des régions comme la
Côte-Nord où le gaz naturel n’est pas disponible. Les entreprises
pourront recourir à la cogénération et à la biomasse.
Par ailleurs, le volet « accompagnement » du programme sera doté de 25
millions $ et aidera industries, institutions et municipalités à passer
aux énergies plus vertes.
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Rabaska : La décision se fait attendre
mer. 26 septembre 2007 - 16:52 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Le ministre Béchard indique que le gouvernement n'a pas encore en
main tous les éléments pour trancher dans le dossier du terminal
méthanier à Lévis.
Le ministre des Ressources naturelles du Québec, Claude Béchard, affirme
que son gouvernement n'est pas prêt à prendre une décision dans le
dossier du projet de terminal méthanier Rabaska, à Lévis. Le ministre
Béchard indique que le gouvernement n'a pas encore en main tous les
éléments nécessaires pour faire ce choix.
Le ministre Béchard affirme que si le gouvernement donne son accord au
projet Rabaska, celui-ci ne devrait pas empêcher le Québec d'atteindre
les objectifs du protocole de Kyoto.
Il ajoute être très sensible aux différents arguments des groupes
environnementaux. « Si on veut avoir un ou deux ports méthaniers au
Québec, il faut, quelque part, qu'on réussisse à maintenir ou à
améliorer notre bilan énergétique, ça, c'est fondamental, et on
travaille déjà dessus. C'est quelque chose dans lequel je crois. Quand
j'entends plusieurs groupes environnementaux me parler de ça, ça atteint
une bonne oreille », dit-il.
Le projet de port méthanier soulève l'opposition de groupes
environnementalistes et d'une partie de la population. Les
environnementalistes reprochent au gouvernement d'aller de l'avant avec
le gaz naturel sans cadre réglementaire, donc sans s'assurer qu'il y
aura des gains dans le bilan énergétique du Québec.
Le Bureau des audiences publiques sur l'environnement a donné son feu
vert au projet en juillet dernier.
Les ministres du cabinet Charest, qui étaient réunis à Québec mercredi
matin, indiquent qu'une décision est imminente.
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Centre culturel, quartier Lévis : La piscine portera le nom de Pierre-Létourneau
mer. 26 septembre 2007 - 14:44 |
Par Yves Gagné
Source : Ville de Lévis
La Ville de Lévis a procédé aujourd'hui à l'inauguration de la piscine
Pierre-Létourneau du centre culturel, en présence de l'invité d’honneur,
M. Pierre Létourneau, de la mairesse de Lévis, Mme Danielle Roy
Marinelli, de membres du conseil municipal ainsi que de plusieurs
nageurs.
Reconnu pour ses performances grandioses dont le fameux exploit de
parcourir à la nage, la distance entre Montréal et Québec, soit 250 km
en 5 jours, M. Létourneau est également vu par ses pairs comme un
exemple de motivation et de détermination. Athlète émérite mais encore,
athlète doté d’un grand sens du partage, il était notamment l'invité
d'honneur au triathlon de Lévis, édition 2007.
« La Ville de Lévis est fière de nommer la piscine du centre culturel,
la piscine Pierre-Létourneau, en reconnaissance à cet athlète accompli
et engagé. Il agira à titre d'ambassadeur auprès de nos jeunes athlètes
», de dire Mme Danielle Roy Marinelli.
C'est à la suite d’une demande provenant des citoyens, que l'idée de
nommer un équipement sportif, précisément une piscine, a fait son chemin
dans les bureaux municipaux. Dans le milieu des maîtres-nageurs, cette
reconnaissance de lVun des leurs est perçue comme un grand honneur, bien
mérité par Pierre Létourneau. Celui-ci a démontré d'excellentes qualités
de nageur d’endurance : 77 km pour le tour de l'Ile d'Orléans, 25 km
dans le fleuve St-Laurent (Lévis-Saint- Michel), 20 km au Lac Matapédia,
15 km au Lac Memphrémagog, etc.
Son exploit de parcourir Montréal-Québec à la nage lui a d’ailleurs valu
les honneurs d'un livre intitulé : Le nageur pèlerin, publié en 2007 aux
éditions de la Francophonie.
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Marathon des Deux Rives: Une course en famille en 2008
mer. 26 septembre 2007 - 14:07 |
Par Yves Gagné
Source : Média
Matin Québec
Pour la première et seule fois de l’histoire, le Marathon des Deux
Rives, à l’occasion des Fêtes du 400e anniversaire de Québec, tiendra
une épreuve de 42,2 km s’adressant aux familles souches.
En plus des 6000 coureurs attendus pour les épreuves régulières, soit le
marathon, le demi-marathon, les 10 km et les 5 km, le président Denis
Therrien espère attirer une centaine de familles souches ayant chacune
43 participants, soit plus de 4000 personnes.
«Le but est de regrouper les familles souches qui ont contribué à
construire le Québec. En franchissant, à relais, les 42,2 km du
marathon, les membres des familles symboliseront la traversée de
l’Atlantique par leurs ancêtres.»
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Rabaska : Québec s'apprêterait à donner le feu vert
mar. 25 septembre 2007 - 18:49 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Radio-Canada a appris que les fonctionnaires ont déjà préparé les
arguments pour défendre l'appui du gouvernement au controversé projet de
terminal méthanier à Lévis.
Tout indique que le gouvernement du Québec s'apprête à donner le feu
vert au projet de terminal méthanier Rabaska, à Lévis.
Depuis quelques jours, les ministres multiplient les déclarations
d'appui au terminal méthanier de 840 millions de dollars. Le
gouvernement prépare d'ailleurs déjà sa stratégie pour défendre le
projet qui continue de soulever l'opposition des groupes écologistes.
Dans un document du service des communications du ministère des
Ressources naturelles et de la Faune, le gouvernement Charest demande à
ses conseillers en communication:
-
d'expliquer en quoi le projet Rabaska est pertinent d'un point de vue
énergétique et de dire qu'il répondra, dans un avenir très rapproché,
aux besoins des Québécois en gaz naturel;
-
de souligner que le BAPE, une institution démocratique, s'est prononcé
en faveur de ce projet (faire ressortir une conclusion ou un extrait
évocateur de la pertinence du projet);
-
d'expliquer que le projet de Gros-Cacouna est complémentaire au projet
Rabaska. Le projet de terminal de gaz naturel liquéfié de Cacouna,
situé à moins de 200 km de Lévis, a reçu l'aval du gouvernement en
juin.
Ces deux projets répondraient à la totalité des besoins en gaz naturel
du Québec.
Les écologistes accusent Québec de renier les objectifs du protocole de
Kyoto. « La combustion du gaz, que ce soit Rabaska ou Cacouna, c'est 24
millions de tonnes de gaz à effet de serre. Si on n'a pas de plan pour
contre-balancer ça, bien ça va s'ajouter au bilan », fait valoir André
Bélisle, président de l'Association québécoise de lutte contre la
pollution atmosphérique.
Les opposants au projet Rabaska comptent poursuivre la lutte. Certains
entendent même faire valoir en cour que le gouvernement Charest renie sa
loi sur le développement durable.
Mardi, la ministre Line Beauchamp a maintenu que le gouvernement allait
annoncer sa décision avant la fin septembre.
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Territoire agricole : Rabaska, le test ultime pour la Loi, prévient Jean Garon
mar. 25 septembre 2007 - 9:22 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Au risque d’un retour à l’absence de règles comme à l’époque du
Far West, le dossier Rabaska ne doit pas être l’occasion pour le
gouvernement de contourner la Loi sur la protection du territoire
agricole.
C'est ce qu’a souhaité l’ancien ministre de l’Agriculture dans le
cabinet de René Lévesque et père de la Loi sur la protection du
territoire agricole, Jean Garon, hier.
« Le gouvernement n’a aucune raison de le faire, mais le jour où il la
contournerait, pour Rabaska ou un autre, ce serait un retour au Far West
et à la règle du plus fort. Si le gouvernement devait passer outre à la
Loi, celle-ci n’existerait plus. Dans ce cadre, le dossier Rabaska est
un gros test pour la Loi », a noté M. Garon, estomaqué du concert de
cors et de cris des groupes socioéconomiques qui ont réclamé une
décision immédiate du Conseil des ministres. Pôle Québec
Chaudière-Appalaches a notamment réclamé qu’on mette fin au « cirque ».
« Cela devient incompréhensible. Dans une société civilisée et
démocratique, c’est la règle de droit qui s’applique. La Loi doit
s’appliquer, la Loi doit être respectée », a ajouté l’ex-député-ministre
de Lévis.
Ces jours-ci, dans un avis d’orientation préliminaire, la Commission de
protection du territoire agricole (CPTAQ) a constaté que la preuve ne
lui a pas été faite que le terminal méthanier Rabaska ne peut
s’installer ailleurs que dans la zone verte de l’est lévisien, à Cacouna
par exemple. Le tribunal agricole a également noté que « dans l’état
actuel du dossier, la demande serait refusée ».
« La CPTAQ a seulement fait sa job de protection du territoire agricole.
Elle n’a pas été bien méchante. Elle a simplement dit à la Ville de
Lévis et à Rabaska : ‘‘ Faites vos devoirs ’’», dit M. Garon.
Le propos du député de Lévis, Christian Lévesque, s’est situé au même
diapason du respect des institutions, qui a noté qu’« une partie du
travail doit être faite par le promoteur et la Ville ».
« Comme le Bape (Bureau d’audiences publiques sur l’environnement), la
CPTAQ est une instance gouvernementale et ses décisions doivent être
respectées », a souligné M. Lévesque, dont l’appui au projet méthanier
ne s’est non plus jamais démenti.
Dans son rapport, la commission du Bape qui a étudié Rabaska a constaté
que la construction du terminal est « sujette à une décision de la CPTAQ
».
Article de Marc St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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À bon port réplique au GIRAM
lun. 24 septembre 2007 - 19:39 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Soleil
Le regroupement À bon
port, qui milite pour le projet Rabaska
à Lévis, réplique à la dernière sortie du GIRAM en l'accusant de «
malhonnêteté intellectuelle ».
La semaine dernière, le Groupe d'initiatives et de recherches appliquées
au milieu (GIRAM) accusait les promoteurs du projet de port méthanier de
« tricherie » en ayant inondé le Bureau
d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) de dizaines de
mémoires quasi identiques, réclamant du même coup une enquête.
Dans un texte publié en page 26, Isabelle Tremblay et Jean-Claude
Tardif, du mouvement populaire À bon port, affirment que les opposants
au projet ont eux-mêmes utilisé la stratégie qu'ils dénoncent
aujourd'hui. « On a retrouvé 47 mémoires identiques du côté des
opposants », affirme Jean-Claude Tardif au bout du fil. « On croit que
le public a le droit de connaître les deux côtés de la médaille. » M.
Tardif se dit ouvert à une enquête, à condition que les mémoires des
deux camps soient passés au peigne fin.
M. Tardif espère que le gouvernement Charest approuvera bientôt ce
controversé projet. La manifestation qui a regroupé des centaines de
manifestants à Montréal samedi est la preuve, selon lui, que les
anti-Rabaska n'ont pas réussi à rallier une grande partie de la
population. La décision du Cabinet est attendue pour la fin septembre.
Article de Daphnée Dion-Viens. Reproduit avec autorisation.
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Rabaska - Un ministre favorable
lun. 24 septembre 2007 - 19:29 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Radio-canada.ca
Dans une entrevue accordée à Radio-Canada, le ministre de l'Agriculture
Laurent Lessard indique que le temps est venu de prendre une décision
dans le dossier de terminal méthanier Rabaska.
Le ministre de l'Agriculture, qui est aussi responsable de la région de
Chaudière-Appalaches, laisse entendre qu'il recommandera au Conseil des
ministres l'adoption du projet Rabaska à la réunion hebdomadaire de
mercredi.
Le ministre Lessard se dit surpris que la Commission
de protection du territoire agricole (CPTAQ) ait des réticences face
au projet. La CPTAQ a rejeté la demande de la Ville de Lévis pour
l'exclusion de 190 hectares de la zone agricole. Selon la Commission, le
projet tel que présenté aurait une incidence majeure sur l'agriculture.
Bien que le ministre affirme qu'il aurait préféré que les terres
agricoles ne soient pas touchées, il souligne que des activités
agricoles pourront se poursuivre à proximité et sur des terrains où
passeront des installations de Rabaska.
« Il y a une entente avec les producteurs agricoles, sur les baux de
location, pour permettre qu'il y ait de l'agriculture. Je trouve ça
intéressant ce qui s'est fait dans ce dossier là », dit-il.
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Gazoduc TQM : une soirée d'information ara lieu le 27 septembre
lun. 24 septembre 2007 - 8:20 |
Par Pascal Petitclerc
Les lévisiens sont invités à une séance d?information et de consultation
au cours de laquelle vous sera présenté le tracé privilégié du gazoduc
qui devrait relier le futur terminal méthanier de Cacouna au réseau de
Gazoduc TQM, lequel se termine actuellement à Saint-Nicolas.
Le gazoduc (souterrain) projeté connu sous le nom d?AccèsEst Gazoduc
TQM, s?étendra sur environ 230 kilomètres, il comprendra de plus un
tronçon de 13 kilomètres entre Saint-Nicolas et
Saint-Augustin-de-Desmaures sur la rive nord du Saint-Laurent en
empruntant un tunnel sous fluvial existant.
Le projet fait présentement l'objet d'études environnementale et
socio-économique, conformément aux législations fédérales et
provinciales. La construction de la conduite devrait débuter à la fin de
2009 pour une mise en service prévue pour la fin de l'année 2010.
La séance d'information et de consultation de Lévis aura lieu jeudi le
27 septembre 2007, 20h00 à l'Hôtel L'Oiselière, salle Grand Chevalier au
165-A, rue président Kennedy.
Pour plus d'information, appelez au 1-877-222-3717 ou visitez le site
web d'AccèsEst Gazoduc TQM.
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Les capacités et l'expérience acquises ont joué en faveur du chantier
dim. 23 septembre 2007 - 10:32 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
Les grandes capacités apparentes du chantier maritime lévisien et
surtout l’expérience de projets complexes acquise s’avèrent deux
facteurs déterminants qui, liés à la demande, ont incité les
investisseurs norvégiens du Groupe Teco à s’en porter acquéreurs en 2006.
Dans son allocution au premier « Dîner des Donneurs d’ordres » de la
Chambre de commerce de Lévis, mardi dernier, Gilles Gagné, le
président-directeur général du chantier maritime Davie Québec, a confié
que les acquéreurs se demandaient alors, au début 2006, comment il se
faisait que ce chantier là n’était pas en opération.
Car Davie a une vaste expérience dans des grands projets d’envergure
tels l’offshore, le militaire et le commercial. « Cette expérience est
la plus grande force de notre chantier et c’est cette force là qui a
permis de convaincre les investisseurs qui ont acquis le chantier », de
soutenir Gilles Gagné devant 130 hommes et femmes d’affaires réunis à
l’Hôtel l’Oiselière.
De 800 à 900 d’ici un an
Pour le moment, environ
360 personnes travaillent à ce plan industriel pour la remise en état
des lieux et pour le début des projets. On s’attend à ce que la
réembauche atteigne 800 à 900 d’ici un an.
Quant au marché mondial de la construction navale, il est « en
ébullition », a indiqué le PDG. La flotte vieillissante des navires, les
nouvelles normes antipollution, l’ouverture sur les marchés asiatiques,
dont la Chine, s’accentue et autres raisons laissent entrevoir un bel
avenir pour le chantier maritime lévisien.
L’offshore, un secteur important
Gilles Gagné a aussi
pointé les demandes pour les produits et navires offshore. « On pense
que c’est un marché qui va nous permettre d’aller chercher des
opportunités d’affaires qui vont nous permettre de dégager des marges
bénéficiaires plus importantes que d’autres types de produits ».
Traitant du plan d’investissements de 20 M$ sur deux ans, le dirigeant a
indiqué que de nombreux contrats seront accordés localement. Quant à la
main-d’œuvre, il n’y a aucun problème à ce jour et la liste de rappel
est encore longue. À cela s’ajoute une pile de 1500 curriculum vitae non
sollicités, mais conservés. Il y aura de la place pour des emplois
spécialisés, dont notamment pour l’assemblage des plaques de grand
gabarit.
Article de Denis
Bouchard. Reproduit avec autorisation.
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L'usine L'Hoir tombera mercredi prochain
dim. 23 septembre 2007 - 10:22 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
Le sort en est jeté. C'est mercredi prochain, le 26 septembre, que
l'ancienne aluminerie L'Hoir tombera sous le pic des démolisseurs. Le
nouveau propriétaire des lieux, Robert Nault, se demande comment il se
fait qu'elle ne se soit pas encore écroulée seule.
Une visite des lieux donne des frissons dans le dos. Une partie du mur
Est est recourbée et ne tient plus que par la brique. À l'intérieur, les
briques d’argile formant l’autre moitié du mur sont déjà au sol. Dans ce
mur, aucune poutre qu'elle soit de bois ou de métal. Il aura fallu en
ajouter pour empêcher le mur de s'effondrer. « Et cette partie du toit
repose sur le mur » s'exclame M. Nault.
Permis en main, il veut mettre ça à terre au plus vite avant qu'un des
nombreux jeunes qui entre dans le bâtiment ne soit tué par un
effondrement. Des graffitis frais peints décorent les murs intérieurs. «
Les policiers ne veulent même pas entrer dans l’usine » fait-il
remarquer.
La situation de l'usine est devenue plus risquée dernièrement lorsque
que le mur Ouest a commencé à s'écarter du mur Nord permettant de
comprendre que la section Ouest du bâtiment pourrait s'écrouler vers le
Sud sur le tracé de la piste cyclable.
M. Nault affirme que les analyses menées pour le compte de la ville,
commandaient une démolition rapide pour cause de danger. La section
centrale de l'usine s’est déjà écroulée à l'hiver dernier. M. Nault
mentionne que l'ancien propriétaire Laurent Gagnon, avait l'intention de
démolir l'usine mais que sa situation financière du moment ne lui
permettait plus d'engager des frais.
Promoteur, Robert Nault veut développer le site à des fins
résidentielles mais il n’a pas de projets concrets dans le moment. Il
entend discuter de ses projets avec la ville dès le mois d’octobre.
Quant à son voisin immédiat, la maison natale de Louis Fréchette, il se
dit ouvert à la collaboration pour leur permettre d'occuper des espaces
de l'autre côté de la piste cyclable. Il envisage aussi de céder l'anse
située à l'Est de l'usine à la ville pour des aménagements de plage ou
pour le plaisir des kayakistes.
Article de Luc
Nolet. Reproduit avec autorisation.
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Projet Rabaska - Front commun
sam. 22 septembre 2007 - 12:22 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Radio-Canada.ca
Les acteurs économiques de la région et la Ville de Lévis pressent le
gouvernement d'annoncer sa décision concernant le projet Rabaska.
« Nous pensons qu'à peu près tout a été dit sur ce projet-là et que le
gouvernement a tout entre les mains pour prendre une décision finale »,
a déclaré le président de la Chambre de commerce de Lévis, Michel Paré.
Pourtant, plus tôt cette semaine, la Commission
de protection du territoire agricole (CPTAQ) a rejeté la requête de
la Ville de Lévis, qui demandait à ce que 190 hectares, d'un territoire
agricole convoité par les promoteurs du port méthanier, changent de
zonage. La Ville devra refaire ses devoirs, ce qui pourrait retarder le
projet de plusieurs mois.
« Le gouvernement a le pouvoir de passer outre la Commission, c'est ce
qu'on lui demande », a répondu Daniel Denis, président de la Chambre de
commerce de Québec.
Le président-directeur général de Pôle
Québec Chaudière-Appalaches, Paul-Arthur Huot, abonde dans
le même sens.
« On pourrait encore inventer de multiples recours. Il faut y mettre un
terme, le cirque a assez duré dans ce cas-ci », a-t-il affirmé.
En revanche, selon les opposants, un débat de fond reste à faire et le
sentiment d'urgence chez les défenseurs du projet Rabaska est révélateur.
« Ça illustre à quel point la panique est en train de s'installer parmi
ces gens-là », a noté le porte-parole de la Coalition Québec
Vert Kyoto, Daniel Breton.
Aussi, ce dernier espère que les Québécois participeront en grand nombre
à la manifestation contre le projet Rabaska, qui se tiendra samedi à
Montréal.
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La Ville de Lévis réagit à l'orientation préliminaire de la CPTAQ sur Rabaska
sam. 22 septembre 2007 - 12:12 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Ville
de Lévis
La Ville de Lévis a voulue réagir à la suite de la publication de
l'orientation préliminaire de la Commission
de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ)
concernant la demande de la Ville relativement à l'emplacement de Rabaska
et à son chemin d'accès à partir de la route Lallemand.
Pour les autorités, le site de Rabaska constitue le seul endroit où peut
s'implanter un tel projet sur le territoire de la nouvelle vile de
Lévis, s'agissant d'une zone à vocation industrialo-portuaire. De plus,
le Schéma d'aménagement de l'ex-MRC de Desjardins, et le projet de
Schéma d'aménagement et de développement adopté par la Ville de Lévis en
février dernier confirment sans ambiguïté cette vocation
industrialo-portuaire ce qu'a d'ailleurs formellement reconnu et
souligné le BAPE
dans son rapport de mai 2007. La Ville signale aussi que la Commission
reconnaît également que les répercussions économiques anticipées du
projet, tant à Lévis qu'à l'échelle régionale, sont fort importantes et
que les conséquences d'un refus pour la Ville seraient considérables.
Sur le plan des procédures, la Ville a tenu à rappeler qu'elle avait fait
tous ses devoirs, et même plus. « Nous avons respecté toutes les étapes
qui sont prescrites au plan légal et règlementaire pour ce type de
projet. Nous avons effectué toutes les analyses relatives aux éléments
relevant de notre juridiction. Nous avons consulté tous les intervenants
qui devaient l'être en pareil cas, dont notamment la Communauté
métropolitaine de Québec (CMQ), l'Union
des producteurs agricoles (UPA), le Comité consultatif agricole de
Lévis (CCA), la Commission consultative d'urbanisme et d'aménagement de
Lévis (CCUA), le Comité consultatif d'urbanisme de Desjardins, le
Conseil d'arrondissement de Desjardins, le comité exécutif et le comité
plénier de la Vile. De surcroît, nous avons soumis au BAPE un mémoire
étoffé sur le projet Rabaska, qui, rappelons-le, a l'appui de la grande
majorité des organismes socio-économiques et des citoyens de Lévis », a
indiqué la mairesse de Lévis, Mme Daniele Roy Marineli.
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Médecine hyperbare : Les lévisiens choyés
ven. 21 septembre 2007 - 7:28 |
Par Yves Gagné
Source : Média
Matin Québec
Le service de médecine hyperbare de l'Hôtel-Dieu
de Lévis passera de deux à 18 lits pour l’été 2010, ce qui
permettra de faire passer le temps d'attente de plusieurs mois à
quelques semaines.
« C'est une amélioration du projet d’agrandissement de l’urgence de
l'hôpital. Le budget passe de 16 275 000 $ à 25 608 000 $ », a signalé,
hier, Philippe Couillard, ministre de la Santé et des Services sociaux.
« Il faut commencer ces projets rapidement, il faut acheter la chambre
hyperbare. J'ai appris ce matin que seulement deux compagnies dans le
monde en fabriquent. Nous allons aussi vérifier les plans car une
chambre hyperbare de 18 lits pèse 30 tonnes. C'est une bonne idée de
vérifier les plans! » a ajouté M. Couillard.
La médecine hyperbare peut traiter différents problèmes, tels que des
plongeurs qui vont trop profondément dans l'eau, soigner des plaies
complexes ou des infections osseuses. « Environ 50 % des gens que nous
soignons sont des patients qui ont subi de la radiothérapie pour
combattre un cancer. La radiothérapie peut endommager les tissus sains
qu'une chambre hyperbare aide à guérir », a expliqué le Dr Mario Côté,
chef du service de médecine hyperbare de l'Hôtel-Dieu de Lévis.
Actuellement, tout dépendant des périodes de l'année, le temps d'attente
varie de trois à six mois. C'est souvent trop long pour les patients
déjà affaiblis par la maladie. Avec le nouvel équipement, le temps
d'attente sera réduit à moins de un mois », a précisé le Dr Côté. Le
traitement est également long, a noté le Dr Côté. Par exemple, pour
traiter un ulcère au pied d'une personne diabétique qui risque
l’amputation, il faudra un traitement dans la chambre hyperbare de cinq
jours par semaine, pendant six à huit semaines, à raison de deux heures
15 minutes chaque fois.
« Cela fait 10 ans que l'on travaille sur ce projet. Des 18 lits de la
nouvelle chambre, 10 à 12 seront réservés aux patients et six à la
recherche. Nous serons les seuls au Canada à avoir des lits pour la
recherche », a affirmé le chef du service de médecine hyperbare. « Avec
le vieillissement de la population, il y aura plus de cancers dans
l'avenir. Le diabète augmente aussi, ce qui accroît la demande de
service », a précisé M. Couillard. Selon le Dr Côté, avec les 18 lits
qui devraient être prêts à l'été 2010, le ministère a investi pour
plusieurs années. « Nous pourrons répondre à la demande de l'est du
Québec pour les 20 à 30 prochaines années. »
Au Québec, il existe deux hôpitaux qui peuvent assurer des services de
médecine hyperbare, soit l'Hôtel-Dieu de Lévis et l'Hôpital du
Sacré-Coeur à Montréal.
Article de Chantal Maltais.
Reproduit avec autorisation
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Donne à manger à un cochon et il vient chier sur ton perron.
jeu. 20 septembre 2007 - 14:56 |
Par Yves Gagné
Aujourd'hui, ce texte se veut très gras. Comment se fait-il
que les producteurs porcins n'agissent pas en bon citoyen ?
Il fait 24 degrés, belle journée d'automne, les vents sont du nord-est
de 11 km/h mais nous sommes obligés de fermer nos fenêtres tellement
l'odeur est intolérable.
J'ai contacté la Ville de Lévis pour me plaindre, mais ces producteurs
se cachent derrière une réglementation provinciale. Pendant que
l'industrie porcine réclame de l'aide pour rehausser leur industrie, ces
producteurs écoeurent tout une population.
Au lieu d'attendre les pluies, on fait cela en pleine nuit ou au petit
matin et hop, on se fout éperdument du voisinage. À quand une
réglementation municipale pour les épandages abusifs ?
Il y a 2 ans, pendant la visite du Queen Mary (ou Queen Elisabeth),
toute la région était au prise avec ces mauvaises odeurs, alors il
faudrait faire la différence entre le Port de Québec et le porc du Québec.
Le pire, c'est que demain vendredi, la température prévue sera de 22
degrés avec une journée ensoleillée, alors, oubliez le barbecue et la
bouffe sur le patio. Une chose est certaine, je ne mangerai pas de porc
pour souper.
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Projet Rabaska : Un dur revers
jeu. 20 septembre 2007 - 14:10 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
La Commission de protection du territoire agricole (CPTAQ)
a rejeté la demande de la Ville
de Lévis pour l'exclusion de 190 hectares de la zone agricole.
Le projet tel que présenté aurait, soutient la commission, une incidence
majeure sur l'agriculture.
Certes, cette décision préliminaire réjouit les opposants à Rabaska,
mais ces derniers doivent encore faire la preuve qu'il n'y a aucun autre
secteur sur lequel le port méthanier pourrait être aménagé, et où les
conséquences sur l'agriculture seraient négligeables. Selon le
porte-parole de Rabaska, Simon Poitras, cela ne devrait pas poser
problème.
« Nous allons donner davantage d'information à la CPTAQ et nous croyons
que nous pourrons aller de l'avant comme prévu », a-t-il affirmé.
De son côté, l'avocat Paul Langevin, qui représente des résidents du
secteur convoité par les promoteurs du projet Rabaska, félicite la
commission pour avoir apporté une nouvelle facette au débat.
« On s'est attaqué souvent, récemment, à l'indépendance du BAPE.
J'applaudis que la Commission du territoire agricole, elle, ne se soit
pas attaquée à ce niveau-là et ait rendu une décision qui est conforme à
sa loi », a-t-il déclaré.
En ce qui concerne la Ville de Lévis, elle a préféré s'abstenir de
commenter la décision avant d'en avoir scrupuleusement évalué la portée.
Elle dispose maintenant de 30 jours pour offrir une solution de rechange
à la commission.
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Ports méthaniers : la Coalition Québec vert Kyoto n'est pas contre, mais à certaines conditions
jeu. 20 septembre 2007 - 7:15 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
La Coalition Québec
vert Kyoto « serait ouverte » à l’implantation de ports méthaniers,
mais à certaines conditions, selon le porte-parole, Daniel Breton.
Avant de se prononcer favorable, l’organisme demande au gouvernement de
mettre en place un programme obligatoire de conversion du mazout et du
charbon vers des énergies propres, incluant le gaz naturel. La Coalition
exige également du gouvernement qu’il fixe un plafond d’émissions de GES
mais également des mécanismes afin d’obtenir une plus grande
surveillance de ces gaz.
En entrevue avec Le Soleil, le porte-parole se montre toutefois
circonspect face aux promoteurs des ports méthaniers au Québec. « On ne
peut pas se fier seulement à leur parole », dit-il. Selon lui, le Québec
aurait tort de miser toutes ses billes sur les lois du marché afin de
faire respecter l’environnement.
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Pas de voiture pour 2$
mer. 19 septembre 2007 - 20:21 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
La Société de transport de Lévis (STLévis)
a décidé de participer à sa façon à la journée « En ville, sans ma
voiture », qui se tiendra vendredi le 21 septembre prochain.
Ainsi, pour toute cette journée, il n'en coûtera que 2$ pour se déplacer
à bord des autobus du transport en commun et des véhicules de transport
adapté de la STLévis.
Au même titre que 1 500 autres villes dans le monde entier, la STLévis
se joint donc à ce mouvement international de la journée
sans voiture.
Le président de la Société de transport de Lévis Jean-Pierre Bazinet et
le directeur général Mario Sirois rappellent que dans le cadre de la
semaine des transports collectifs, qui se tient du 17 au 22 septembre,
la STLévis cherche à promouvoir le transport collectif comme alternative
à l'automobile.
Ces derniers en profitent pour inviter toute la population à ptofiter
des bienfaits du transport en commun lors de cette journée.
Article de Marilyne Lavoie. Reproduit avec autorisation.
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Réaménagement des quadrants nord de l'échangeur Lagueux (Sortie 305 Ouest de l'autoroute Jean-Lesage)
mer. 19 septembre 2007 - 14:24 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
C’est à l’occasion d’un point de presse tenu à l’hôtel de ville de Lévis
ce matin, que la mairesse de Lévis, Madame Danielle Roy Marinelli, a
procédé à l’annonce des travaux qui seront exécutés par la Ville de
Lévis dans les quadrants nord de la sortie 305 ouest de l’autoroute
Jean-Lesage dans le quartier Saint-Nicolas.
Sur la base d’un protocole d’entente conclu avec le Ministère des
transports du Québec (MTQ), la Ville de Lévis assume l’entière
responsabilité de la réalisation des travaux prévus à la phase I d’un
vaste projet impliquant le réaménagement de l’échangeur Lagueux et une
accessibilité accrue aux zones contiguës des quadrants nord de la sortie
305 ouest de l’autoroute Jean-Lesage. « Cette première phase vise à
mettre en valeur plus de 3 millions de pieds carrés de terrains
commerciaux dans la partie nord du parc industriel Bernières et
d’accroître la fluidité de la circulation à cette intersection très
achalandée » a indiqué la mairesse de Lévis.
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Projet Rabaska : Line Beauchamp réitère sa confiance envers le BAPE
mer. 19 septembre 2007 - 12:55 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
La ministre de l'Environnement, Line
Beauchamp, ne commandera pas de recherche judiciaire sur les
tactiques des groupes qui appuient le projet de port méthanier à Lévis.
Elle répond ainsi à la requête des opposants au projet Rabaska, qui
demandaient, mardi, aux gouvernements fédéral et provincial d'ouvrir une
enquête à ce propos.
Ces derniers dénonçaient des irrégularités dans le processus d'audiences
du BAPE. Or, selon Mme Beauchamp, il n'y a pas lieu de remettre le
travail de la commission en cause.
« Le BAPE est un processus crédible. Une fois que des arguments sont
présentés, que ce soit dans 10 mémoires, 460 mémoires ou 2200 mémoires,
ce sont les arguments qui sont étudiés par les commissaires. Je pense
qu'ils ont tenu compte de l'ensemble des arguments présentés », a-t-elle
affirmé.
Les défenseurs du projet Rabaska accusés de tricherie
Mardi,
le président du Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au
milieu (GIRAM), Gaston Cadrin, expliquait que le groupe qu'il dirige a
analysé les 699 mémoires déposés au BAPE, dont les deux tiers appuyaient
le projet de terminal méthanier. Aussi, disait-il, certains d'entre eux
étaient très semblables dans le style, la présentation et le contenu.
Ce qui faisait dire au GIRAM que les défenseurs du projet Rabaska
auraient fait circuler et signer des mémoires rédigés à l'avance par des
professionnels pour augmenter les appuis au projet.
« Je n'ai jamais vu une opération comme celle-là, un noyautage
systématique des audiences publiques. Cette forme de tricherie entache
lourdement le processus du BAPE », déplorait Gaston Cadrin.
Le groupe À bon Port était particulièrement montré du doigt, mais son
porte-parole, Stéphane Michaud, niait les allégations du GIRAM.
« Ce que je sais, c'est qu'eux-mêmes, les mouvements opposés, avaient
des formulaires pré-écrits qu'ils offraient à tous ceux qui s'opposaient
à Rabaska », répliquait-il.
Mobilisation populaire
Ce nouveau rebondissement dans la saga
Rabaska démontre que les opposants ne sont pas prêts à abandonner la
partie, ce dont ils feront une fois de plus la preuve lors d'une grande
manifestation qui se tiendra samedi à Montréal.
Le gouvernement du Québec doit se prononcer d'ici la fin septembre sur
le projet de port méthanier à Lévis.
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Le terminal méthanier Rabaska : Le GIRAM crie à la supercherie
mer. 19 septembre 2007 - 6:45 |
Par Yves Gagné
Source :
Média Matin Québec
Des opposants au port méthanier Rabaska réclament le congédiement
des commissaires du BAPE qui ont analysé le projet et veulent que le
premier ministre Charest revoie tout le processus de consultation
publique.
À deux semaines de la décision finale du gouvernement du Québec sur ce
terminal méthanier de 840 millions de dollars, des groupes opposés au
projet font une nouvelle tentative pour empêcher l'autorisation de
Rabaska.
Le Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu (
GIRAM), présidé par M. Gaston Cadrin, de même que l'opposant Michel
Lessard prétendent s'être infiltrés parmi les partisans au projet
Rabaska.
Ainsi, convié à un cocktail organisé par le mouvement d'appui
À Bon Port, M. Lessard dit en avoir profité pour obtenir des
informations sur les opérations ayant mené au dépôt de 463 mémoires
favorables à Rabaska, devant la commission qui analysait l'impact
environnemental de ce terminal méthanier proposé par Gaz Métro, Gaz de
France et Enbridge à Lévis.
Mémoires non signés ou provenant d'entreprises commerciales sollicitées
par des chambres de commerce, rédigés par des communicateurs
professionnels qui ont demandé des prête-noms, contenant davantage
d'informations commerciales que d'arguments et souvent des stéréotypes
avec des thèmes répétitifs ont été observés par les opposants à Rabaska.
Ainsi, MM. Cadrin et Lessard doutent de l'authenticité des mémoires
favorables ayant été soumis majoritairement à la commission d'enquête
sur le projet. «Rabaska est une telle magouille», a dit M. Lessard, se
présentant comme un historien retraité de l'UQÀM.
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Projet Rabaska - Nouvelle attaque
mar. 18 septembre 2007 - 19:31 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Radio-Canada.ca
Les opposants au projet Rabaska dénoncent des irrégularités dans le
processus d'audiences du BAPE.
Ils demandent aux gouvernements fédéral et provincial d'ouvrir une
enquête sur les tactiques des groupes qui appuient le projet de port
méthanier à Lévis.
Le président du Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au
milieu (GIRAM), Gaston Cadrin, explique que le groupe qu'il dirige a
analysé les 699 mémoires déposés au BAPE, dont les deux tiers appuyaient
le projet de terminal méthanier. Aussi, dit-il, certains d'entre eux
étaient très semblables : dans le style, la présentation et le contenu.
Ce qui fait dire au GIRAM que les défenseurs du projet Rabaska
auraient fait circuler et signer des mémoires rédigés à l'avance par des
professionnels pour augmenter les appuis au projet.
« Je n'ai jamais vu une opération comme celle-là, un noyautage
systématique des audiences publiques. Cette forme de tricherie entache
lourdement le processus du BAPE, a déploré Gaston Cadrin.
Le groupe À bon Port
est particulièrement montré du doigt. Or, son porte-parole, Stéphane
Michaud, nie les allégations du GIRAM.
« Ce que je sais, c'est qu'eux-mêmes, les mouvements opposés, avaient
des formulaires pré écrits qu'ils offraient à tous ceux qui s'opposaient
à Rabaska », a-t-il répliqué.
Ce nouveau rebondissement dans la saga Rabaska démontre que les
opposants ne sont pas prêts à abandonner la partie, ce dont ils feront
une fois de plus la preuve, lors d'une grande manifestation qui se
tiendra samedi à Montréal.
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Anti-Rabaska: une manifestation nationale au programme
lun. 17 septembre 2007 - 23:57 |
Par Pascal Petitclerc
Bien que moins présents, les anti-Rabaska sont toujours actifs. Ceux-ci,
sous la bannière de Québec-Vert Kyoto annonce une grande manifestation
nationale (Kyoto en phase terminale ) contre le recul dans les objectifs
de Kyoto et contre les ports méthaniers. Cette grande manifestation aura
lieu à Montréal le 22 septembre.
Par cette manifestation, les organisateurs veulent exiger du
gouvernement du Québec un moratoire sur tout développement de terminal
méthanier, le temps de réviser sa stratégie énergétique (incluant le gaz
naturel) afin d'atteindre les objectifs du protocole de Kyoto, car,
disent-ils sans politique imposant la conversion du mazout vers le gaz
naturel, on ne peut compter sur la bonne foi des promoteurs.
--> Pour plus de détails sur la manifestation, consultez le site de Québec
Vert-Kyoto. Pour les détails logistiques pour les lévisiens, visitez
le site web de l'Appel.
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Qu'est-ce qui amène les gens sur Lévis Urbain ?
dim. 16 septembre 2007 - 23:57 |
Par Pascal Petitclerc
Voici les mots les plus souvent recherchés sur Lévis Urbain.
-
Logements à louer ou toutes ses déclinaisons (louer, location,
logement, etc.);
-
Usine l'Hoir;
-
UQAR;
-
Abbaye.
Quelques autres à signaler:
-
Basketball, soccer;
-
400e;
-
La Davie, Rabaska, terminal méthanier;
-
Marchés aux puces et ventes de garage;
-
Wal-mart;
-
Arrestations;
-
Immigration.
Comme vous pouvez le constater, il y a beaucoup de confusion sur la mission
de Lévis Urbain. Y-a-t-il une lacune, sur internet, au niveau
de la diffusion des services et ressources offerts sur le territoire
lévisien ? On est en lieu de se le demander.
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Rabaska: Couillard dit oui, son ministère de la Santé hésite
sam. 15 septembre 2007 - 11:46 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Soleil
Le ministre de la Santé
et des Services sociaux, Philippe Couillard, a donné son appui au
projet Rabaska,
alors que son ministère n'est toujours pas en mesure de donner un avis
favorable au projet de port méthanier à Lévis.
La porte-parole du ministre a indiqué, hier, au Soleil, que les échanges
se poursuivent toujours avec le promoteur en vue d?identifier des
mesures de mitigation aux 16 points d?opposition soulevés par les
directions de santé publique de la Capitale-Nationale et de
Chaudière-Appalaches en début d?année.
« Le ministre veut des réponses satisfaisantes aux points soulevés par
les directions de santé publique avant de faire parvenir un avis
favorable à la ministre de l?Environnement », a affirmé, hier, au
Soleil, l'attaché de presse du ministre, Isabelle Merizzi.
Tout le portrait
« Les échanges se poursuivent avec le
promoteur. Nous sommes en lien avec la Santé publique là-dessus. On est
assez confiants d'avoir les réponses pour des mesures de mitigation. Ça
nous prend tout le portrait », a-t-elle ajouté.
Mme Merizzi n'a pas été en mesure de préciser à quel moment l'avis
favorable du ministère pourrait être transmis à l'Environnement. Cette
semaine, des élus de la Rive-Sud et la Chambre de commerce de Québec ont
fait pression sur le gouvernement Charest afin que le permis d'un
terminal méthanier soit accordé au plus tôt au consortium Rabaska.
L'appui du ministre Couillard au projet Rabaska est venu en début de
semaine de la bouche du président de la Chambre de commerce de Québec.
Par la suite, la porte-parole du ministre a confirmé l'information.
« Le ministre est responsable de la région de la Capitale-Nationale. Il
se préoccupe du développement économique de la région, mais il est aussi
ministre de la Santé et des Services sociaux », a exprimé la
porte-parole du ministre Couillard.
La prise de position du ministre pourrait créer une forte pression sur
les professionnels chargés d'étudier les réponses du promoteur aux
points soulevés par les directions de la santé publique dans
l'éventualité où ces réponses seraient insatisfaisantes.
Article de Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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Stade de soccer: ouverture prévue dans trois semaines
sam. 15 septembre 2007 - 11:38 |
Par Pascal Petitclerc
Yves Gagné vous présentait dimanche
dernier l'état d'avancement des travaux du stade de soccer Honco à
Charny. Selon les dernières nouvelles, celui-ci pourra ouvrir ses portes
dans trois semaines.
Ça travaille ferme, en effet, sur le chantier du futur stade de soccer
couvert de Lévis. Les promoteurs annoncent qu'il n'est pas question de
ralentir: il y a déjà des réservations.
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Les élus de la Rive-Sud s'impatientent
sam. 15 septembre 2007 - 11:29 |
Par Pascal Petitclerc
[NDLR: Pour faire suite à l'article de mardi qui a tant suscité de
commentaires !!]
Les élus de la Rive-Sud de Québec pressent le gouvernement Charest de
donner le feu vert au projet de port méthanier Rabaska.
La décision est attendue à la fin du mois mais, pour les élus, il n'y a
pas lieu d'attendre plus longtemps puisque le débat a été fait et
tranché devant et par le Bureau d'audiences publiques sur
l'environnement.
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Sur la plage même à -40 degrés C
jeu. 13 septembre 2007 - 22:28 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Du volley-ball de plage par une température de –40 en plein mois de
février, c'est maintenant chose possible sur la Rive-Sud. Pierre Bernier
et André Marchand ont aménagé un entrepôt du parc industriel à
Saint-Nicolas en y faisant déposer pas moins de 250 tonnes de sable fin
pour ainsi créer une surface de jeux dvenviron 6000 pieds carrés.
L'Igloo, sports de
plage intérieurs est ouvert depuis le printemps dernier. L'équipe
nationale de volley-ball de plage dont font partie Anouk Boileau et
Marie-Christine Mondor s'y est d'ailleurs entraînée. « L'équipe, au
Québec, est limitée par la température et ce nvest pas tout le monde qui
pouvait partir quatre mois pendant l'hiver pour s'entraîner, alors les
débuts de saisons sont plus difficiles parce qu'on a un peu de retard
sur les autres équipes », précise Marie-Christine. « On ne peut rien
demander de mieux qu'un terrain intérieur comme ici », ajoute-t-elle.
Sa coéquipière, Anouk Boileau partage le même avis. « C'est un gros,
gros plus pour nous de pouvoir s'entraîner à l’année et en plus, c'est
chez nous! », commente-t-elle. Elle s'impliquera d’ailleurs à L'Igloo
puisqu'elle y offrira des services aux athlètes tels que massothérapie
et kinésithérapie en compagnie de Sylvain Marcoux. C'est que les deux
propriétaires ne voient pas dans leur projet qu'un grand terrain de
sable. « On a tout le matériel nécessaire pour le développement des
athlètes, c’est-à-dire l'équipement électronique pour filmer l'athlète
et analyser son jeu, donc il peut corriger ses manies avec son
entraîneur », précise Pierre.
Guylaine Dumont, ancienne athlète olympique y tient également son centre
de formation en volley-ball de plage. « Nous avons aussi des projets
avec Guylaine comme offrir des camps de jour avec les camps d'été et
nous voulons présenter un projet de sport-études en beach volley »,
racontent les deux jeunes entrepreneurs.
Mais il n'y a pas que le volley-ball qui se pratique à L'Igloo. « Nous
sommes ouverts à toutes les possibilités. Il y a du ultimate frisbee, le
foot volley, le sand ball qui est du hand ball de plage, le beach
soccer… les possibilités sont nombreuses, il ne s'agit que de les
développer », explique André. Les copropriétaires veulent amener les
gens à pratiquer d'autres sports de plage mais aussi, donner la
possibilité aux joueurs de beach volley de pratiquer leur sport à
l'année. « Plusieurs joueurs accrochaient leur gilet à l'automne parce
qu’ils n'aiment pas jouer en gymnase, maintenant ils pourront continuer
à jouer », dit Pierre. « Et se mettre les pieds dans le sable lorsqu'il
fait – 40 dehors, c'est bon pour le moral », ajoute André.
L'Igloo peut aussi accueillir des activités autres. « On veut être
accessibles à tous, de 7 à 77 ans », précisent les deux comparses.
Article de Nathalie Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Prix de l'essence: soyez sur vos gardes
mer. 12 septembre 2007 - 22:45 |
Par Pascal Petitclerc
Voici le message qu'affiche le site Essence
Québec aujourd'hui. Est-ce que vous avez l'impression de vous
faire avoir par les pétrolières ? Le site Essence Québec est un point de
départ pour s'assurer que ça ne soit pas le cas. Celui-ci recense en
effet le prix de l'essence par région mais surtout, dans la page prix,
affiche la liste de 25 meilleurs endroits pour faire le plein au Québec.
Vous ne serez pas surpris de constater qu'aucune station de la région
Chaudière-Appalaches (ou même de Québec) n'en fait partie. N'empêche, ce
site peut être très utile si vous avez à voyager dans les autres régions
du Québec.
Un site utile pour les automobilistes demeure encore une fois celui du
CAA-Québec. Sur la page Info
Essence, un outil virtuel a été conçu pour vous permettre de situer
dans une plus juste perspective le prix quotidien de l'essence qui
prévaut dans votre région, en plus de vous fournir les éléments
essentiels pour vous aider à mieux comprendre ce qui entoure la fixation
des prix à la pompe.
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Les Journées de la culture 2007 et Le Carrefour littéraire de Lévis : La Ville de Lévis propose un programme doublement culturel
mer. 12 septembre 2007 - 22:26 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
À l'occasion d'une conférence de presse tenue à l'hôtel de ville, M.
Jean-Luc Daigle, conseiller municipal, membre du comité exécutif et
président de la Commission consultative de la culture, a procédé
aujourd'hui au lancement de la programmation des activités 2007 prévues
dans le cadre des Journées de la culture et du Carrefour littéraire de
Lévis. Plusieurs membres du conseil ont aussi participé à cet événement,
de même que Mme Marie Leblanc, conseillère à la culture à la Ville de
Lévis, Mme Martine Boulay du Service des bibliothèques, ainsi que des
artistes, des auteurs et des représentants d'organismes culturels du
milieu.
Les journées de la culture – 28, 29 et 30 septembre
À
l'occasion de la 11ème édition des Journées de la culture, la
programmation, répartie sur trois jours, s'annonce des plus variée.
Cette année, 45 activités toutes aussi intéressantes les unes que les
autres sont proposées aux Lévisiennes et aux Lévisiens par les artistes
et les organismes culturels du milieu. Ces activités se dérouleront dans
36 lieux différents répartis dans les trois arrondissements de la Ville.
Pendant ces trois jours, les 28, 29 et 30 septembre prochains, toute la
population est invitée à venir rencontrer les artistes et à voir comment
se crée et s'exprime la culture d'ici. La musique et les arts visuels
sont mis en valeur de même que les richesses patrimoniales de notre
territoire.
C'est donc une invitation qui est lancée à toutes et à tous par le thème
de cette année : Essayez quelque chose qui manque à votre culture !
Le Carrefour littéraire de Lévis – 12 au 18 ocotbre
Pour
sa deuxième édition, le Carrefour littéraire de Lévis poursuit toujours
l'objectif de faire découvrir la richesse de la vie littéraire
lévisienne. Organisé par le Service des bibliothèques, Le Carrefour
littéraire offre un moment privilégié de rencontre entre les auteurs
lévisiens et de partage entre les auteurs et leur public.
Il s'agit d'un rendez-vous culturel important dont la programmation est
ponctuée de rencontres fructueuses pour toutes les personnes qui
souhaitent s'informer ou s'adonner à la création littéraire.
Un programme double
La programmation détaillée des Journées
de la culture et du Carrefour littéraire de Lévis est distribuée dans
tous les foyers lévisiens. Elle est aussi disponible dans les
bibliothèques municipales et les principaux lieux d'activités de la
Ville. On peut consulter la programmation des Journées de la culture
dans la section du site Internet consacrée aux arts
et à la culture et la programmation du Carrefour
littéraire de Lévis
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L'ADQ accusée d'incohérence
mer. 12 septembre 2007 - 22:24 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
La Coalition
Québec Vert Kyoto estime que le parti
de Mario Dumont est incohérent en appuyant les projets de ports
méthaniers Rabaska
et d'Énergie
Cacouna tout en étant membre du regroupement d'environnementalistes
qui prône une réduction des gaz à effet de serre.
« C'est clair que nous allons leur poser des questions, de sérieuses
questions. C'est clair qu'ils sont incohérents dans leur approche », a
constaté le porte-parole de la Coalition, Daniel Breton.
Il y a une huitaine, à l'occasion d'un exercice de concertation, les
militants de Mario Dumont ont convenu d'entamer une réflexion en vue de
donner à leur parti une « vision plus verte », a noté M. Breton. Cette
réflexion a notamment inclu des échanges avec Québec Vert Kyoto sur les
changements climatiques et également sur les enjeux énergétiques et
économiques.
« Là, à l'évidence, ils ont décidé d'agir avant et de réfléchir ensuite.
Ils mettent la charrue avant les b?ufs », a-t-il résumé.
Lundi, Québec Vert Kyoto, qui compte près de 70 groupes membres et
sympathisants, a réclamé un moratoire sur tout développement de terminal
méthanier en faisant valoir que le recours au gaz naturel augmentera la
dépendance aux énergies fossiles importées. La Coalition demande qu'une
étude soit réalisée sur la justification énergétique de ces projets et
sur la pertinence du développement du secteur gazier au Québec.
Hier, le député adéquiste de Lévis, Christian Lévesque, a dit ne pas
voir d'incohérence dans la position de son parti de faire partie de
Québec Vert Kyoto avec le groupe d'opposants à Rabaska Rabat-Joie et
d'appuyer les deux projets de ports méthaniers dans sa circonscription
électorale et celle de son chef. À son avis, il est normal qu'il y ait
des positions divergentes dans un groupe. Il ne croit pas que son parti
se retirera de la Coalition.
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Prix d'excellence en architecture 2007 : Le Carrefour culturel Jean-Gosselin honoré
mar. 11 septembre 2007 - 22:02 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
Lors d’une cérémonie tenue ce matin, la mairesse de Lévis, Mme Danielle
Roy Marinelli, a reçu au nom de la Ville, un prix d’excellence en
architecture 2007, remis par l’Ordre des architectes du Québec, pour le
Carrefour culturel Jean-Gosselin du quartier Charny. Du même coup,
l’agence Anne Carrier Architectes a été honorée par ses pairs et c’est
Mme Anne Carrier qui a reçu le trophée remis par un représentant de
l'Imprimerie F.L. Chicoine, l’un des commanditaires de cette 24e édition
des Prix d’excellence en architecture.
C’est un jury formé d’experts en architecture et présidé par
l’architecte mexicain M. Bernardo Gomez-Pimienta qui a proclamé le
Carrefour Jean-Gosselin grand gagnant dans la catégorie Projets
culturels. L’un d’entre eux a d’ailleurs décrit le lieu comme invitant
et respectueux de sa clientèle puisqu’une généreuse fenestration et des
parois de verre délimitant les espaces d’accueil et de service
démontrent le souci de l’architecte de donner à ce lieu transparence et
convivialité.
L’édifice qui abrite la nouvelle bibliothèque et les locaux
communautaires à vocation culturelle dans le secteur du Vieux-Charny est
d’une superficie totale de 1 700 mètres carrés. Le nouveau bâtiment
d’une architecture à la fois sobre et moderne s’intègre à son
environnement par sa volumétrie, ses ouvertures et les liens visuels
qu’il propose avec la rue, l’église et les bâtiments voisins. Une
véranda urbaine, largement fenêtrée sur l’avenue des Églises caractérise
le niveau supérieur qui loge la bibliothèque tandis qu’au niveau
inférieur, les locaux culturels s’ouvrent, à l’ouest du bâtiment, sur un
jardin public placé dans le prolongement visuel de la rue Joseph-Hudon.
L’aménagement du Carrefour culturel Jean-Gosselin, s’inscrit dans le
cadre des travaux de revitalisation du Vieux-Charny. On peut y admirer
une oeuvre intégrée de l’artiste Sylvie Cloutier intitulée « L’objet du
signe ».
« Lévis regorge de lieux riches d’histoires et propices à
l’épanouissement culturel, c’est pourquoi notre Politique culturelle
vise à accroître les caractéristiques distinctives de chacun des
quartiers afin de renforcer le sentiment d’appartenance et de fierté de
ses citoyens », explique la mairesse de Lévis, Mme Danielle Roy
Marinelli.
L’ensemble des travaux de construction de cet édifice représente un
investissement de 3 483 000 $. Cette somme provient de plusieurs
sources. Un premier montant de 1 209 000 $ a été pris à même les surplus
que l’ex-Ville de Charny avait mis en réserve à cette fin, dont 400 000
$ pour les locaux communautaires à vocation culturelle. La nouvelle
Ville de Lévis a injecté 752 000 $ pour la réalisation de ce projet
d’envergure et finalement, 1 522 000 $ proviennent du gouvernement du
Québec.
Rappelons que le Carrefour culturel Jean-Gosselin a été inauguré en juin
2005.
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Coalition arc-en-ciel pour Rabaska
mar. 11 septembre 2007 - 7:02 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Les élus de la Rive-Sud de Québec, à quelques rares exceptions
près, uniront leurs voix, cet après-midi, pour réclamer du gouvernement
Charest un feu vert définitif pour le projet Rabaska.
La sortie en faveur de l'implantation à Lévis d'un terminal de
transbordement du gaz naturel se fera toutes couleurs et tous paliers de
gouvernement confondus. Dans une salle d'un hôtel lévisien, la coalition
regroupera des élus du monde municipal, mais aussi des députés de
l'Action démocratique du Québec de la région ainsi que ceux du Parti
conservateur du Canada.
Selon nos informations, le maire de Beaumont sera absent. Ses collègues
sur la Rive-Sud ne s'en étonneront pas : le maire André Goulet conteste
devant les tribunaux le projet Rabaska. Autre absent, le député-ministre
Laurent Lessard (Frontenac). Version officieuse : M. Lessard ne voudrait
pas se « positionner » tant que la ministre de l'Environnement Line
Beauchamp n'a pas signé le décret gouvernemental autorisant les
promoteurs à lancer les travaux pour le terminal.
Le député adéquiste de Lévis, Christian Lévesque, fera partie de ce qui
se veut une démonstration de force. À ses côtés se trouvera notamment le
député fédéral de Lévis-Bellechasse, le conservateur Steven Blaney.
M. Lévesque ne doute pas que le gouvernement libéral de Jean Charest
soit favorable. « Il n'attend rien qu'un message clair de la population
» à l'appui d'un projet représentant des investissements de 840 millions
$. L'élu de l'ADQ a signalé qu'il s'est entretenu du sujet avec la
ministre Beauchamp récemment. « Ce fut une belle rencontre cordiale. »
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Oléoduc d'Ultramar : Le Bape donne son accord
lun. 10 septembre 2007 - 19:30 |
Par Yves Gagné
Source : BAPE
Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement a rendu son
rapport d'enquête et d'audience publique (fichier PDF de 184
pages) concernant le Projet de construction de l’oléoduc Pipeline
Saint-Laurent entre Lévis et Montréal-Est par Ultramar
ltée.
La commission a recueilli les préoccupations et opinions des
participants à l’audience et elle a analysé, entre autres, les éléments
suivants :
-
la présence d’un oléoduc sur le territoire. la raison d’être du projet
;
-
le choix de la solution ainsi que du tracé ; l’acceptabilité du projet
par le milieu ;
-
les risques technologiques ;
-
les répercussions sur les milieux agricole, forestier, humain et
naturel ;
La commission est d’avis que le transport de 100 000 b/j de produits
pétroliers entre Lévis et Montréal-Est par oléoduc est avantageux par
rapport au transport par train ou par navire à l’égard de la sécurité
publique, de la flexibilité, de la fiabilité et des émissions de gaz à
effet de serre.
La commission propose la formation d’une table de concertation afin de
réexaminer certaines portions contestées du tracé de l’oléoduc projeté
en Montérégie et de tenter de dégager un consensus.
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État des travaux du stade de soccer Honco à Charny
dim. 9 septembre 2007 - 7:49 |
Par Yves Gagné
Voici une photo prise vendredi le 7 septembre. Le stade de soccer prend
forme et le bâtiment est impressionnant. Cliquez sur l'image afin de
l'agrandir en format de 900 x 600 pixels.
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Le Vieux-Lévis veut vivre
dim. 9 septembre 2007 - 7:38 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
La Corporation de développement du Vieux-Lévis peut compter sur de
nombreux jeunes pour pousser dans le dos des plus vieux afin que le
Vieux-Lévis puisse revivre à nouveau. C'est le cas de Dominique
Ouzillleau, propriétaire du Pub Le Lévisien.
Avec l'appui de la corporation, il se démène pour que ça bouge dans le
vieux. Pendant huit vendredis à compter du 21 septembre, il présentera
autant de spectacles de blues dans son établissement. Mais, ça ne
s'arrête pas là. Vendredi prochain, le 14 septembre, il présentera la
formation The Mahones originaire de Kingston en Ontario. Cette formation
est le plus gros band de celtique irlandais au Canada. Lors de leur
passage à Lévis, ils seront accompagnés de Corrigan Fest de Montréal,
formation au sein de laquelle on retrouve des membres de la défunte
formation Banlieue Rouge.
En marge du Festival de jazz Etcetera, le jeune Ouzilleau a organisé le
« 4 août sur 4 roues », une compétition amicale de skateboard dans la
rue Desjardins devant le pub.
« Nous, ce qu'on veut, c'est que les gens comprennent que le Vieux-Lévis
c'est pas juste l'été et ce n'est pas juste de la crème glacée » dit-il.
« Le Vieux-Lévis, ça ne se limite pas à l'avenue Bégin. C'est pas juste
un ti-bout de rue ».
Avec l'Espace jeunesse l'Esperanto qui consacre ses activités aux
jeunes, l'Anglicane qui offre une autre catégorie de spectacles, il
croit que le Vieux-Lévis a ce qu'il faut pour sortir du lot et divertir
les lévisiens à l'année longue.
« Il n'y a plus de bar-spectacles et c'est la rareté des scènes qui pose
problème ». Selon lui, il faudrait davantage d'ouverture d'esprit de la
part de la ville pour permettre la création d'un lieu de rencontres où
les lévisiens pourraient sortir. « À Québec, quand les gens sortent, ils
vont sur la Grande-Allée ou sur Saint-Jean. Ce n'est pas seulement un
endroit, c'est une rue ou plusieurs rues ».
Même si ça prend du temps avant d'obtenir des changements de zonage, il
se dit confiant que la municipalité finira par changer d'attitude. En
attendant, il « booke » tous ses vendredis d'ici décembre. Après The
Mahones le 14, ce sera Glenn Gillis & The Blues Experiment le 21 et Mike
De Way le 28. On peut aussi consulter le www.myspace.com/pub_levisien.
Article de Luc
Nolet. Reproduit avec autorisation.
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Opposants à Rabaska: appel à la mobilisation nationale
dim. 9 septembre 2007 - 7:28 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Après la Rive-Sud de Québec, l'opposition au projet Rabaska se
déplace dans les rues de Montréal. Dès demain, une coalition
d'organismes environnementaux lancera un appel à la mobilisation dans la
métropole, où une manifestation sera organisée, le 22 septembre.
Le point de presse qui aura lieu demain est organisé « pour signifier le
rassemblement de tous les groupes environnementaux contre ce projet », a
indiqué hier au Soleil Jacques Levasseur, porte-parole de l'Association
pour la protection de l'environnement de Lévis (APPEL).
Son organisation est membre de la coalition Québec vert Kyoto, qui mène
les troupes. Ce regroupement compte une soixantaine de membres, dont des
groupes environnementaux, des associations étudiantes et des syndicats.
Moins au courant
Les opposants ont tenu à mener leurs
prochaines actions dans la métropole parce qu'ils estiment que la
population et les médias montréalais sont moins au courant des enjeux,
explique M. Levasseur : « Le débat a été très local jusqu'à maintenant,
mais dans cette action-là, un des buts est d'amener le débat au niveau
national, parce que c'est vraiment à ce niveau que ça se joue. »
M. Levasseur précise qu'il ne s'agit pas d'une mobilisation uniquement
contre le projet Rabaska à Lévis, mais plutôt contre toute idée de port
méthanier au Québec. Les opposants ont aussi dans leur mire le projet de
Gros-Cacouna, qui a reçu le feu vert du gouvernement Charest à la fin
juin.
«On demande à la ministre de l'Environnement de surseoir à la création
de ports méthaniers tant qu'il n'y aura pas eu d'études concrètes pour
évaluer les besoins du Québec en gaz naturel. On n'en a toujours aucune
idée et on est très bien fourni présentement par l'Ouest canadien »,
affirme le président de l'APPEL.
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Rabaska: Beaumont en cour pour défendre sa règlementation
sam. 8 septembre 2007 - 16:23 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Soleil
Beaumont va demander aux tribunaux de donner préséance à son règlement
sur celui de Lévis en ce qui concerne l'entreposage des matières
dangereuses, c'est-à-dire en l'occurrence le GNL (gaz naturel liquéfié)
de Rabaska.
Les élus beaumontois viennent effectivement de donner le mandat à leurs
avocats « d'entreprendre immédiatement une procédure juridique visant
l'obtention d'un jugement déclaratoire au sujet de la préséance de son
règlement sur celui de la Ville
de Lévis », a indiqué la municipalité dans un communiqué, hier.
« La requête sera vraisemblablement déposée devant les tribunaux cette
semaine », a confirmé le directeur général de la municipalité de 2300
habitants, Patrice Bissonnette.
Adopté en décembre 2005, le règlement 523 de la municipalité voisine de
Lévis interdit l'entreposage de matières dangereuses jusqu'à 1 km de ses
limites territoriales, ce qui inclut le terminal de Rabaska qui serait
installé, le cas échéant, à 400 mètres du côté lévisien.
En mai de cette année, la Ville de Lévis a adopté une réglementation sur
mesure autorisant sur son territoire l'entreposage des mêmes produits «
dans un rayon de 1 km des limites de la municipalité de Beaumont ». Un
règlement explicitement conçu pour « rendre inapplicable sur cette
partie de territoire le règlement no 523 de la municipalité de Beaumont
».
À Beaumont, où un référendum a naguère illustré que 73 % des gens sont
contre Rabaska, le conseil municipal a toujours affirmé qu'il défendrait
et appliquerait son règlement 523, ce qu'il vient d'ailleurs de réitérer.
« La municipalité n'a pas besoin d'un fond spécial pour entreprendre ces
procédures. Le conseil a décidé. Nous allons trouver les fonds pour le
faire », a précisé le directeur général de Beaumont.
Mais la même détermination est apparue dans les propos de la mairesse
Danielle Roy-Marinelli, qui a en tête qu'il appartient à son
administration seule de décider de ce qui se passe sur le territoire
lévisien, quitte à ce que les tribunaux tranchent s'il n'y a pas moyen
de faire autrement.
Débat à résoudre
Dans son rapport sur le grand
projet, le BAPE
(Bureau des audiences publiques sur l'environnement) a noté qu'il n'est
pas de son ressort de trancher le litige entre les deux entités
municipales, observant que « celui-ci devra toutefois être résolu dans
l'éventualité où le projet est autorisé par les gouvernements ».
Ces jours-ci, Rabaska est aussi la cible de producteurs agricoles
lévisiens devant la CPTAQ
(Commission de protection du territoire agricole) qui viennent de
suggérer que le terminal de GNL s'installe dans une zone industrielle
déjà développée, en l'espèce sur des terrains vacants jouxtant la
raffinerie Ultramar, plutôt qu'en zone agricole.
Article de Marc St-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Grands projets - La Chambre de commerce de Lévis souhaite adoucir la polémique
jeu. 6 septembre 2007 - 21:30 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Média
Matin Québec
Le nouveau président de la Chambre
de commerce de Lévis, Michel Paré, souhaite un meilleur accueil
des grands projets industriels auprès de la population de la région.
M. Paré est entré en poste au cours de la dernière année, en succédant à
Christian Lévesque, élu député de l'Action
démocratique au scrutin provincial de mars dernier.
« Nous allons travailler à l'identification des pistes de solutions à
nos problèmes de développement économique, notamment sur l'accueil
réservé aux grands projets industriels », exprime-t-il, en discutant des
priorités de la Chambre de commerce de Lévis, qui présentait sa
programmation, hier.
Il fait référence à la contestation soulevée depuis trois ans par
certains groupes de citoyens envers le projet de port méthanier Rabaska,
estimé à 840 millions de dollars.
« Je pense qu'on peut mettre de l'avant des solutions pour mieux
encadrer la présentation des grands projets de développement qui s'en
viennent à Lévis afin d'éviter la polémique inutile avec la population
», précise-t-il.
Main-d'oeuvre
La formation d'un comité de « leaders » du
milieu des affaires de Lévis figure à l'agenda du président de la
Chambre de commerce, qui compte également s'attarder à la problématique
du renouvellement de la main-d'oeuvre.
« Nous avons un beau problème à Lévis puisque nous traversons une
croissance économique phénoménale tout en éprouvant des pénuries de
travailleurs dans certains secteurs d'activités. Il faut combler ces
besoins pour les employeurs », décrit M. Paré.
Des retombées
La venue éventuelle du port méthanier
Rabaska ainsi que l'arrivée du projet de prolongement de l'oléoduc d'Ultramar,
entre Lévis et Montréal-est, devraient donc favoriser Lévis au cours des
prochaines années puisqu'il s'agit d'investissements simultanés
avoisinant le milliard de dollars.
« La Chambre de commerce veillera à ce que la région soit privilégiée au
niveau des retombées économiques de ces grands projets de développement.
Nous estimons que Lévis doit recevoir sa part du gâteau », mentionne
Michel Paré.
L'ouverture prochaine du centre des congrès de Lévis est également très
encourageante pour l'organisation d'affaires, croit encore M. Paré.
Article de Annie
St-Pierre. Reproduit avec autorisation
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La reproduction des articles de Quebecor / Sun Media : suite et faim
mer. 5 septembre 2007 - 20:56 |
Par Yves Gagné
Voulez-vous connaître la fin de l'histoire
des échanges de courriels que nous avons eu afin de reproduire
les articles du Journal de Québec sur Lévis Urbain ?
Et bien : la responsable des communications nous demande de l'argent
afin de payer les droits de reproductions des articles.
Donc, on laisse tomber le Journal de Québec (désolé, j'ai cité leur nom)
et on n'osera surtout pas en faire allusion.
Voici la suite et la fin pour nous dans ce dossier et la suite et la
faim pour Sun Media.
P.S. J'ai conservé une copie des courriels et Pascal Petitclerc a une
copie des réponses de Sun Media.
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Boston Pizza ouvre à Lévis
mer. 5 septembre 2007 - 20:49 |
Par Yves Gagné
C'est un Boston Pizza qui ouvrira en novembre à Lévis. Ce restaurant est
en construction près de l'autoroute 20. Voilà un premier commerce à
s'installer dans l'environnement du Centre des congrès. Cliquer sur
l'image pour agrandir.
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À la découverte de quelques parcelles du patrimoine lévisien (V)
mar. 4 septembre 2007 - 19:59 |
Par Pascal Petitclerc
Sur quelle statue peut-on trouver cette représentation ? Cliquez sur
l'image pour agrandir.
Mise à jour (8 septembre 2007)
Réponse
Comme le mentionne mon collègue, cette représentation se situe bien sur
la statue de Jésus qui elle est face à l'église Notre-Dame de Lévis,
face à la statue de Joseph-David Déziel que nous présentions lors de
notre premier
volet de cette série.
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Avancé des travaux du Centre des congrès et d'exposition de Lévis
dim. 2 septembre 2007 - 19:55 |
Par Yves Gagné
Voici 2 photos prises aujourd'hui près du chantier du centre des
congrès.Selon Le Soleil, tout devrait être prêt pour la fin de mai
2008.Cliquez sur les images afin de les agrandir en format de 900 x 600
pixels.