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Terminal méthanier à Lévis : Mouvement en faveur du projet
mer. 27 septembre 2006 - 18:39 |
Par Yves Gagné
Source : Radio
Canada.ca - section Québec
Un mouvement favorable au projet de terminal méthanier à Lévis Rabaska
voit le jour sur la rive sud.
Le groupe À bon port
s'est donné pour mandat de sensibiliser la population aux avantages que
présente ce projet pour la région.
Ce regroupement fait en quelque sorte contrepoids aux opposants à ce
projet qui se font entendre depuis 2004. Le groupe reproche aux
opposants d'avoir offert des opinions « qui manquent de rigueur ». Le
groupe À bon port compte 400 membres et se présente comme un mouvement
populaire formé de citoyens et de représentants d'associations ou
d'entreprises.
Il se dit convaincu de la nécessité de la réaliser ce projet, notamment
en raison des centaines d'emplois générés par l'éventuelle construction
du terminal méthanier et des retombés économiques pour la région.
L'instigatrice du mouvement, l'avocate Isabelle Tremblay, explique que
bien que le projet de terminal méthanier soit connu depuis 2004, le
groupe a préféré obtenir davantage de renseignements avant de prendre
position sur un projet d'une telle envergure. Le groupe dit n'avoir
aucune inquiétude sur les aspects sécuritaires du complexe méthanier.
Le regroupement se dit indépendant de Rabaska. Selon Isabelle Tremblay,
les cartes de membres vendues au coût de 5 $ et les dons offerts par des
organismes « totalement indépendants de Rabaska » constituent les deux
sources de financement du mouvement.
Des questions sont soulevées quant à l'objectivité des porte-parole du
groupe Régis Cauchon, vice-président du Groupe Océan, et Jean-Yves
Bisson, du FIPOE affilié à la FTQ.
Mme Tremblay explique que ces membres ne cachent pas que leur
organisation puisse titrer avantage de l'implantation d'un terminal
méthanier dans la région, « mais on est premièrement un groupe de
citoyens avec nos propres opinions et Messieurs Cauchon et Bisson
agissent comme citoyens et non nécessairement au nom de leurs organismes
», soutient-elle.
Selon Mme Tremblay, la grande majorité des membres du groupe habite la
grande région de Lévis ou la rive-sud.
Les opposants pas impressionnés
Les opposants au projet
accueillent le groupe À bon port avec réserve. Ils ne croient pas qu'il
puisse faire contrepoids à la vaste opposition mobilisée contre Rabaska.
Le porte-parole de Rabat-Joie, Yves Saint-Laurent, rappelle que les
groupes GIRAM, Québec Vert-Kyoto, L'APPPEL, l'Association contre le port
méthanier de l'île d'Orléans, l'AQLPA et Greenpeace, s'opposent au
projet.
« Je pense qu'ils sont un peu isolés. C'est toujours la même gent
économique qui veut des projets à tout prix parce que ça représente des
gros sous », dit-il.
Consultation publique sur le projet
Par ailleurs, le ministre
de l'Environnement, Claude Béchard, a donné, mardi, le mandat au Bureau
d'audience publique en environnement (BAPE) de mener une consultation
publique sur le projet Rabaska.
Le ministre a signé un avis dans lequel il demande au BAPE de tenir des
consultations préliminaires entre le 10 octobre et le 24 novembre
prochain. Les véritables audiences publiques pourraient quant à elles se
tenir d'ici la fin de l'année ou au début de 2007.
Ottawa sera aussi partie prenante de cet examen environnemental puisque
le fleuve Saint-Laurent est de juridiction fédérale.
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Rabaska a son billet pour le BAPE
mer. 27 septembre 2006 - 6:51 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Le controversé projet Rabaska peut enfin se retrouver en audiences
publiques. Les séances d’information sur l’idée de construire un port
pour transborder du gaz naturel sur la rive sud, à Lévis, s’étireront du
10 octobre au 24 novembre.
Selon nos informations, le ministre Claude Béchard a signé hier l’avis
qui envoie les promoteurs de Rabaska devant le Bureau des audiences
publiques sur l’environnement (BAPE).
Le feu vert ne présume pas de l’acceptation de la proposition
industrielle, a-t-on insisté auprès du Soleil. Mais les différents
ministères jugent que les réponses obtenues sont suffisantes pour
l’examen devant les citoyens et les experts du BAPE.
La décision de tenir des audiences n’est pas encore prise. En vertu des
règlements, il faut qu’une demande soit officiellement déposée. Cela ne
saurait manquer de se produire. Les critiques de ce projet représentant
des investissements de 850 millions $ se sont faites entendre haut et
fort depuis des mois.
Un projet cher au coeur de Jean Charest
Cet été, la Direction
de la santé publiqueavit jugé l'étude d'impact irrecevable. Le 19
septembre, la même Direction de la santé s'est dite satisfaite des
compléments d'informations.
Rabaska est un consortium des firmes Gaz Métro, Gaz de France et
Embridge. Plusieurs sources affirment que sa réalisation serait chère au
coeur du cabinet du pemier ministre Jean Charest.
En mars, le libéral Thomas Mulcair a avancé que ses objections dans le
dossier Rabaska étaient en partie responsables de son explusion du
Conseil des ministres. Peu avant de perdre son poste, il avait visité
des installations semblables à Boston, aux Étas-Unis, pour en conclure
que Rabaska posait un problème de sécurité à Lévis.
Ottawa sera associé à l'examen environnemental du BAPE. Le fleuve est de
juridiction fédérale. Il existe deux autres projets pour construire un
teminal méthanier au québec, dont un à Gros-Cacouna, près de
Rivière-du-Loup.
Par Michel Corbeil.
Reproduit avec autorisation.
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De la visite royale
lun. 25 septembre 2006 - 16:46 |
Par Yves Gagné
7h40 lundi matin, le Queen
Élisabeth 2 est arrivé au port de Québec. Ce navire a une
longueur de 293,53 mètres, a une capacité maximale de 1906 passagers et
1015 membres d'équipage.
Voici d'ailleurs quelques photos prises ce matin vers 8h00. Cliquez sur
les images pour les agrandir en format 900 x 600 pixels.Sur la photo #1,
regardez bien la grandeur du M.V. Louis Joliett juste en arrière.
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Achat de terrains par Rabaska : Le double de la valeur pour les propriétaires
lun. 25 septembre 2006 - 15:37 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
section Québec
Les promoteurs du projet de terminal méthanier Rabaska ont convaincu une
quinzaine de propriétaires de Lévis de leur céder terrains et résidences
pour le double de la valeur foncière.
Le Journal de Québec révèle que Rabaska possède des options d'achat pour
tous les terrains où elle envisage la construction de son terminal
méthanier.
Douze résidences se trouvent sur ces terres, mais un seul propriétaire
devrait être déplacé advenant l'approbation du projet de 850 millions de
dollars. Les 11 autres deviendraient des locataires de Rabaska.
Le porte-parole de la coalition Rabat-Joie qui s'oppose au projet de
terminal méthanier à Lévis n'est pas surpris de ces offres généreuses.
Yves Saint-Laurent se défend bien de tenir rigueur aux propriétaires qui
ont signé les options d'achat: « Si on a une maison de 200 000 $ et
qu'on se fait offrir un demi-million, c'est facile crier à la vertu et
dire: "non, moi je ne veux pas de ce projet-là, je ne signe pas." Mais
les gens ont signé, je les comprends, les promoteurs leur offrent un
gros montant d'argent. »
Selon Yves Saint-Laurent toutefois, les propriétaires qui ont signé ne
l'ont peut-être pas fait de leur plein gré. Il croit que certains
propriétaires qui sont contre le projet avaient surtout peur de se faire
exproprier.
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L'un de ces géants
lun. 25 septembre 2006 - 24:48 |
Par Pascal Petitclerc
Voici quelques photos du Maasdam qui mouille actuellement dans le
Vieux-Port de Québec. J'ai voulu prendre cette fois-ci autre chose que
la classique vue du paquebot prise à partir du Parcours des Anses ou de
la Terrasse de Lévis. À mon passage, c'était corvée de nettoyage et il
était impressionnant de voir les travailleurs à l'œuvre sur le navire.
Le Maasdam, entré en service en 1993 est de pavillon hollandais. Il peut
accueillir 1627 passagers. Le navire possède 1 casino, 2 piscines (1
extérieure et 1 intérieure), 1 salle à dîner, 1 centre de
conditionnement physique, 1 salle de cinéma, 12 ascenseurs. 557 membres
d’équipage sont nécessaires à son bon fonctionnement.
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L'avant du navire.
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Lavage des fenêtres arrières.
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Le flanc du navire.
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Lavage des hublots.
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N'oubliez pas que demain c'est au tour du Queen Elizabeth de nous
visiter.
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L'escalier rouge est enfin réouvert !
sam. 23 septembre 2006 - 10:32 |
Par Yves Gagné
Le fameux escalier rouge près de la traverse de Lévis est réouvert
depuis le 12 septembre.
Les travaux ont duré plus longtemps que prévu dû à la dégradation de la
structure.
La photo 1 illustre l'escalier au début du mois de mai et la photo 2 a
été prise hier. Cliquez sur les images pour les agrandir en format 600 x
800 pixels.
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photo 1
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photo 2
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Fermeture de la partie piétonne du parc linéaire du Parcours-des-Anses face au Chantier A.C. Davie
ven. 22 septembre 2006 - 12:13 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
La Ville de Lévis procédera prochainement à des travaux de restauration
au bâtiment du treuil du Chantier A. C. Davie. Ces travaux, débuteront
dès lundi prochain, le 25 septembre, et dureront jusqu’à la fin du mois
de novembre 2006.
Le bâtiment touché par ces travaux est localisé à une centaine de mètres
à l’est du quai Paquet, dans le secteur de la Traverse. Il est également
très près du parc linéaire du Parcours-des-Anses.
C’est la raison pour laquelle la partie piétonne du parc linéaire située
face à ce bâtiment sera occupée, durant toute la durée des travaux, par
des échafaudages et conséquemment rendue impraticable sur une distance
d'environ 15 mètres.
Afin de sécuriser les lieux et d’informer les utilisateurs et les
utilisatrices de la piste cyclable, une clôture de protection ainsi
qu’une signalisation adéquate seront installées sur place.
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Davie : la balle est dans le camp de Teco
ven. 22 septembre 2006 - 8:52 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
La balle est maintenant dans le camp de Teco, qui poursuit toujours ses
démarches en vue d’acquérir le chantier naval des Industries Davie.
Le ministre du Développement économique, Raymond Bachand, a confirmé,
hier, qu’Investissement Québec avait fait une offre d’aide financière à
l’entreprise norvégienne pour lui permettre d’acheter et de relancer le
chantier naval. « Les discussions continuent avec Teco. L’entreprise
doit maintenant indiquer le montant qu’elle apportera comme capital. Ça
peut prendre encore quelques jours ou quelques semaines », a-t-il
répondu, hier, après avoir fait une allocution devant la Chambre de
commerce des entrepreneurs de Québec.Il n’a pas voulu donner des
précisions sur la forme d’aide financière que pourrait consentir le
gouvernement québécois aux investisseurs norvégiens. « Ce n’est pas une
subvention », a-t-il toutefois indiqué.
D'autre part, le ministre est d'avis que la proposition gouvernementale
présentée à Teco est suffisamemnt attrayante pour convaincre de
possibles partenaires financiers d''investir dans le chantier naval.
«Nous sommes allés à la limite de ce qu'on pouvait offrir», a-t-il
affirmé.J,
Se disant prudent, le ministre Bachand n'a pas voulu s'avancer sur les
chances de conclure une transaction qui permettrait d'éviter le
déamntèlement du plus grand chantier naval au pays. «J'espère qu ça va
fonctionner», a-t-il dit.
Il a indiqué que l'acquéreur devait amasser les fonds suffisants dans un
premier temps pour acheter le chantier naval, rembourser des créanciers
et investir dans sa modernisation. L'autre phase consiste à trouver le
fiancement pour la construction de cinq pltes-formes de forage au coût
de 750M$.
Or, il reste peu de temps à Teco pour compléter son montage financier.
La vente aux enchères des outils et équipements du chantier naval par le
liquidateur Corporate Assets aura lieu dans un mois, entre le 23 et 27
octobre à défaut d'une vente à l'entreprise norvégienne.
Nouvelles mesures
Par ailleurs, le misitre du Développement
économqiue a révélé que le gouvernement offrira au cours des prochains
mois de nouvelles mesures d'adie financière pour le démarrage
d'entreprises de technologies. Ce nouveau fonds d'aide sera un des
éléments de la nouvelles politiqe d'aide à l'innovation.
Le président de la Chambre de commece des entrepreneurs, Alain
Vaillancourt, a souligné qu'il y avait des besoins criant en capital de
risque pour les entreprises en démarrage. Il a rappelé que les coupures
effctuées par le gouvernement Charest dans les crédits d'impôt à la
recherche et au développement ainsi qu'aux fonds d'aide à l'innovation
avaient nui à l'émergence de nouvelles entreprises dans le domaine des
technologies.
Par Pierre Pelchat.
Reproduit avec autorisation.
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Des projets pour 2 G$ dans Chaudière-Appalaches
jeu. 21 septembre 2006 - 6:04 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Selon des statistiques récentes, il y aurait pour plus de 2 G$ de
projets en cours en voie de réalisation dans la région
Chaudière-Appalaches. C'est dans le secteur industriel où les projets
sont les plus importants en termes d'investissmeents (1,8G$).
Dans la liste, on y retrrouve la modernisation des équipements de
raffinage, le pipeline du Saint-Laurent et l'usine de désulfarisation
d'Ultramar (700M$) ainsi que la réfection du poste électrique de
Saint-Jean-Chrysostome (191M$). À cela s'ajoutent des projets déjà
annoncés, mais qui n'ont pas encore reçu le feu vers des autorités
compétentes, soit le projet Rabaska (840M$) et l'usine de déchiquetage
d'AIM Québec (25M$).
Au niveau institutionnel, on remarque les dossiers du Centre des Congrès
de Lévis et d'un hôtel 4 étoiles (40M$), le Campus de Lévis de L'UQAR
(26M$) ainsi que les agrandissements aux urgences de l'Hôtel-Dieu de
Lévis (16,3M$) et de l'Hôtel-Dieu de Montmagny (20,7M$).
Enfin, plusieurs projets commerciaux sont en cours de réalisation, entre
autres, le Méga Centre Rive-Sud à la tête des ponts (50M$) est à toute
fin pratiquement complété alors que les rénovations majeures aux
Promenades de Lévis se poursuivent et doivent se teminer en 2007 (15M$).
Article de Jean-Pierre D'Auteuil. Reproduit avec autorisation.
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Dossier de la Davie : Teco Management ne lâche pas prise !
jeu. 21 septembre 2006 - 5:51 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Les dirigeants de Teco Management souhaitent toujours mettre la main sur
les actifs et les équipements du chantier de Lévis. Ils ont déposé, il y
a une dizaine de jours, une demande d'intervention écrite auprès
d'investissement québec (IQ).
« Cette action fait suite à une demande verbale effectuée, il y quelques
semaines, par les gens de Teco Management. Les deux parties sont
présentement en discussion pourdéterminer l'aide financière », souligne
la porte-parole d'Investissement Québec, Josée Béland. Soulignons
qu'Investissement Québec est le principal créancier dans la faillite des
Industries Davie.
Le chantier de Lévis doit encore un montant de de 16,5 M$ à IQ
relativement à la conversion des navires de la compagnie Torch.
« Investissement Québec se dit toujours très souple concernant le
remboursement de cette dette. Je peux vous dire que dans les discussions
avec Teco Management, il est notamment question de réduire une partie de
cette dette, bien que rien ne soit encore réglé àa ce moment-ci », a
laissé entendre Josée Béland.
Liquidation
Du côté du syndic, a situation est toujours au
beau fixe. « Nous suivons la procédure normale. La liquidation est
toujorus prévue du 23 au 28 octobre et pour le moment, nous n'avons
aucune offre formelle sur la table », avance Luc Ouellet de la firme
National.
Je pense que le dossier progresses bien. Même si Teco Management n'a
plus de lien d'affaires avec le syndic, les dirigenats ne semblent pas
avoir lancé la serviette. Le fait que la liquidation n'ait lieu qu'à la
fin d'octobre laisse du temps encore pour poursuivre les discussions »,
soutient le président du Syndicat des travailleurs de la Davie, Richard
Gauvin. Nos appels logés auprès de Teco Management sont demeurés sans
écho.
Article de Jean-Pierre D'Auteuil. Reproduit avec autorisation.
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Rappel historique
mer. 20 septembre 2006 - 12:21 |
Par Yves Gagné
Saviez-vous que le 20 septembre 1917 à 16h00 (aujourd’hui, voilà 89
ans), les ouvriers terminaient la pose de la dernière travée centrale du
Pont de Québec ?
Photo numérisée avec l’autorisation de l’auteur M. Michel
L’hébreux.
Je vous suggère le livre : Le Pont de Québec par Michel
L’hébreux, éditeur
Septentrion, ISBN. 2-8448-176-4 (Renaud-Bray)
Le pont de Québec est encore aujourd’hui le pont cantilever le plus long
au monde avec ses 549 mètres de portée libre entre ses piliers
principaux.
Ce livre, qui résume trente années de recherche de l’auteur, reconstitue
tous les événements, souvent ignorés, de la passionnante histoire du
pont de Québec. Il relate le long cheminement qui s’échelonne de 1851,
date de la première requête pour la construction d’un pont sur le
Saint-Laurent, aux débuts des travaux en 1900. Il poursuit avec la
reconstruction et les innombrables tragédies de 1907 et 1916 et les
multiples difficultés d’exécution jusqu’à son érection finale, le 20
septembre 1917.
Accessible et bien documenté, le Pont de Québec est un ouvrage à lire et
à consulter pour en savoir plus sur un chapitre essentiel de l’histoire
de XXe siècle.
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La saison des croisières bat son plein
lun. 18 septembre 2006 - 23:57 |
Par Pascal Petitclerc
La véritable saison des croisières s'amorce dans le port de Québec.
Quatre paquebots sont à quai en ce moment et les croisiéristes vont
profiter de l'escale pour visiter la ville de Québec. Profitez des
prochains jours pour admirer les majestueux paquebots qui vont visiter
notre région.
Pour cette semaine, des navires vont accoster mardi, jeudi, vendredi,
samedi et dimanche. En fait, d'ici la fin du mois, il n'y a que le 27
septembre où l'on n'attend pas la visite de l'un de ces mastodontes des
mers. À signaler la venue du célèbre Queen Elizabeth II le 26 septembre
prochain et celle du Constellation (2450 passagers) le 30.
L'imposant Queen Marry II nous visitera deux fois en octobre, soit le 5
et le 17 octobre.
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Les liens routiers insuffisants à Saint-Rédempteur
lun. 18 septembre 2006 - 23:34 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal
Le Peuple
Pour entrer ou sortir du quartier Saint-Rédempteur, aux heures de
pointe, il faut s’armer de patience. Pourtant, diverses alternatives
s’offrent pour régler le problème, mais la solution tarde à se réaliser.
Ca fait bien tout près de 20 ans qu’est identifiée la nécessité d’un
lien routier reliant le secteur industriel du Parc Bernières et la zone
urbaine voisine à la rue Aréna. Un obstacle de taille se dresse; la voie
ferroviaire exploitée par le C.N.
pour ses trains de marchandise, et pour les convois du locateur, Via
Rail.
Une des solutions pour réaliser ce lien est la voie du « passage à
niveau ». Or, le C.N. n’en veut pas! En fait, il n’en veut plus sur le
territoire de Lévis, signale la conseillère du quartier, Isabelle Demers.
Il y a aussi les options viaduc et tunnel. « Le viaduc répondrait aux
problèmes », selon elle. Une dépense de 6 M$ comparativement à 10 M$
pour un tunnel. Pour ce dernier élément, ce sont les conséquences
environnementales qui prévalent.
Présentement dans les mains d’un comité de travail auquel elle dit ne
pas avoir été invitée, Mme Demers dit « trouver ça étrange ». Quoi qu’il
en soit, elle répond insister pour que ce dossier cadre dans les
priorités du programme d’immobilisations 2007, pour qu’il en soit
question dès maintenant à la table du Conseil.
Table de concertation
Questionné sur la problématique de cet
épineux dossier, le député des Chutes-de-la-Chaudière, Marc Picard, a
confié qu’il était prévu très prochainement l’annonce de la création
d’une Table de concertation. Elle regroupera lui-même, la mairesse
Danielle Roy Marinelli et le député fédéral Jacques Gourde. Marc Picard
considère que «l’os majeur» était effectivement le refus du C.N. de
permettre un passage à niveau.
Article de Denis
Bouchard. Reproduit avec autorisation.
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Rabaska - L'avenir du projet entre les mains des tribunaux
jeu. 14 septembre 2006 - 20:52 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Radio-Canada.ca
Le projet Rabaska
pourrait être mis en péril avec le dépôt mercredi d'une requête en
cessation des activités devant la Cour supérieure.
Une centaine de citoyens de Beaumont et de Lévis demandent au tribunal
d'interdire les travaux d'évaluation du promoteur et d'ordonner au
ministre de l'Environnement, Claude Béchard, de déclarer l'étude
d'impact irrecevable.
Dans cette requête, dont Radio-Canada a obtenu copie, les procureurs
affirment que le projet Rabaska est illégal, car il contrevient au
règlement de zonage de Lévis et au règlement sur les produits dangereux
de la municipalité voisine, Beaumont.
On allègue aussi que le ministère de l'Environnement n'aurait même pas
dû recevoir l'étude d'impact des promoteurs, faute des certificats de
conformité exigés par la loi.
Une chaude lutte devant le tribunal est à prévoir, car les promoteurs
ont déjà investi des millions de dollars dans ce projet évalué à 840
millions de dollars.
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Samedi de le dire (2) : connaissez-vous un magicien ?
sam. 9 septembre 2006 - 12:15 |
Par Yves Gagné
Aujourd'hui, je vais parler du chantier Davie.
Il ne manquerait qu'un coup de baguette magique pour régler ce dossier.
On en a mis beaucoup sur le dos des travailleurs et du syndicat. C'est
facile de bien mélanger les cartes.
Dans le passé, certaines entreprises acheteuses ont fait un tour de
magie, elles sont parties avec la caisse. Est-ce aux travailleurs à
écoper ?
Le gouvernement qui pourrait être ce magicien pourrait offrir un
engagement de garanties d'emprunt sans y mettre un sous. Il faut penser
que s'il y a entre 1000 et 1500 travailleurs sur ce chantier, ce sera
des emplois bien rénumérés, donc plein d'impôts à payer par ces
travailleurs et plein d'impôts à récupérer par le gouvernement.
Et que dire du secteur de Lauzon. Imaginez un peu toute l'effervescence
de ce quartier qui revivrait, sans compter la fierté humaine de ses
résidants.
Faut pas se faire d'illusion, même vide, cela va prendre 100 ans avant
de décontaminer ce secteur.
Il y a des pièces d'équipement qui vont se vendre des bouchées de pain
car les déménager vont coûter un bras. Cela va prendre plus qu'un
mouchoir pour les faire disparaître.
Alors, connaissez-vous un magicien capable de sortir de son chapeau
autre chose qu'un lapin ?
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Le Centre des congrès et d'exposition de Lévis : C'est parti !
mer. 6 septembre 2006 - 13:13 |
Par Yves Gagné
C'est ce matin à 8h30 que le coup d'envoi pour le Centre des congrès de
Lévis a été lancé.
Directement de la salle du conseil de la Ville de Lévis à St-Romuald,
madame Nathalie Normandeau, ministre des Affaires municipales et des
régions, accompagnée de madame Carole Théberge, députée de Lévis, madame
Danielle Roy-Marinelli, mairesse de Lévis et monsieur Steven Blaney,
député fédéral de Lévis-Bellechasse ont fait l'annonce tant attendue du
fameux Centre des congrès.
Chaque palier gouvernemental ( municipal, provincial et fédéral)
injecteront 4M$ chacun dans ce projet. Le secteur privé fera sa part
également. Le projet d'hôtel-condo a été abandonné et remplacé par un
hôtel de plus de 100 chambres. Tout le secteur sera aménagé afin d'y
inclure des restaurants, bars, commerces et bureaux.
Plus de détails sur le communiqué
de la Ville de Lévis
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Fresque Desjardins: le chantier est bien démarré
lun. 4 septembre 2006 - 22:44 |
Par Pascal Petitclerc
Depuis la fin juillet, dix artistes sont présentement à l'œuvre pour
réaliser une spectaculaire fresque (pour les détails : voir ce billet)
de 470 m2 sous la supervision de M. Pierre Laforest, partenaire du
regroupement d'artistes de Québec et de Lévis : l'Atelier de l'Émérillon.
Depuis un peu plus de deux semaines, ces artistes ont appliqué les
couleurs de fond et tracé les calques révélant les éléments de la
fresque. Réalisée sur le mur ouest du gymnase du Collège de Lévis,
celle-ci sera inaugurée en octobre 2006. Mis en œuvre par la Commission
de la capitale nationale du Québec, la Ville de Lévis et la Caisse
Desjardins de Lévis, ce projet s'inscrit dans le contexte de la mise en
place d'un parcours culturel et mémoriel liant les agglomérations de
Québec et de Lévis.
La Fresque Desjardins a pour thème « Le Passage » et raconte en images
l’histoire de Lévis, de l'époque de la seigneurie de Lauzon jusqu'à
aujourd'hui. L'axe horizontal de l'œuvre présente les grandes
institutions de la Rive-Sud; l'axe vertical rappelle, quant à lui, les
personnages et les activités qui ont marqué l'histoire.
--> Plus de détails et des photos sur le site de la CCNQ
et sur IciLévis.com.
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Rabaska : des propos contestés
lun. 4 septembre 2006 - 24:28 |
Par Pascal Petitclerc
Encore une grosse semaine dans l’actualité pour Rabaska,
le projet de terminal méthanier. Le tout à commencé par la publication
mercredi d’une lettre d’opinion peu tendre envers le GIRAM.
La lettre était signée de la main de Régis Cauchon vice-président du Groupe
Océan. La réaction du GIRAM a suivie et samedi une multitude de
lettres du lecteur illustrait bien le degré d’importance qu’a le sujet a
auprès des lévisiens. Voici reproduites les deux lettres à l’origine de
toutes ces réactions ainsi qu’une sélection des « meilleures » réactions
du lecteur.
Source: Le
Soleil
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S'enfarger dans ses
contradictions
Auréolé de son titre de vice-président du Groupe Océan Inc., M. Régis
Cauchon s’est payé toute une diatribe contre le GIRAM, son président et
tous «ses sympathisants en transe» qui osent questionner la pertinence
du projet Rabaska.
La première lecture de son texte m’a rappelé la phrase de Marc Blondin,
animateur de lutte, qui disait à son confrère de travail : «Vous lisez
le dictionnaire tous les soirs, mais vous ne comprenez pas l’histoire».
Un prétentieux déluge de mots «savants» à travers lequel la mathématique
devient «quantique» à la place de la physique, un sans-gêne illimité
face à ces pauvres bougres incapables de comprendre et d’assimiler les
enseignements venus d’en haut et, bien sûr, un total manque de scrupules
dans les procès d’intentions.
Si l’auteur a hésité à livrer ses commentaires sur le GIRAM, moi, au
contraire, je ne perdrai pas une seule minute à tenter une discussion
avec lui. Je pense qu’il sera plus utile d’attirer l’attention des
lecteurs sur deux points précis, à partir de son texte.
Au quatrième paragraphe, il reproche au GIRAM de traiter, entre autres
choses, des conditions de navigation et d’accostage des méthaniers,
comme si la chose n’était pas à la fois pertinente et inquiétante. Il
devrait pourtant se rappeler que ce sont ces mêmes «préoccupations» que
les promoteurs ont évoquées pour rejeter le site de Cacouna. Au
troisième paragraphe, il évoque ces «experts qui attestent à l’unisson
de la faisabilité, de la rentabilité et de la sécurité» du projet
Rabaska.
Le même jour et dans la même édition, le journaliste Pierre Couture
rapporte que «des documents obtenus par la Loi de l’accès à
l’information, dont Le Soleil a obtenu copie, démontrent que les
autorités de la santé publique ne semblent pas, pour l’instant,
satisfaites des réponses souvent «évasives» du promoteur quant à la
sécurité de ses installations». À vous de juger! Quant à l’auteur, il
finira bien par s’enfarger dans ses contradictions.
Mario Fortier, Beaumont.
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Insulter au lieu
d'argumenter
Décidément, les promoteurs et les «supporteurs» du projet Rabaska
sentent la soupe chaude et ils doivent sérieusement s’inquiéter (à
raison!) de la réalisation du port méthanier de Lévis pour ainsi
asperger les opposants au projet de cette pluie d’épithètes peu
flatteuses et franchement diffamatoires, notamment à l’endroit de M.
Gaston Cadrin du GIRAM.
Comment se fait-il en effet que le GIRAM, jusqu’ici considéré sérieux et
crédible dans le milieu, devienne tout-à-coup, selon M. Cauchon,
alarmiste, émeutier et imposteur? Et qu’on veuille de plus l’écarter des
tribunes et des débats? Comment comprendre que les sympatisants du
groupe soient, toujours selon M. Cauchon, dénués de cette intelligence
nécessaire à la juste appréciation du projet?
Comme si d’un côté il y avaient les experts éclairés (du promoteur bien
sûr) et de l’autre les pauvres ignares «en transe léthargique».
Pourtant, la liste des opposants est longue d’experts de toute sorte qui
se sont penchés sur l’étude d’impact et ont conclu à l’irrecevabilité du
projet, l’exemple le plus récent étant celui de la Direction de la
protection de la santé publique.
Si, comme il le dit lui-même, M. Cauchon ne comprend pas encore les
arguments du GIRAM, de l’INART (Institut nord-américain de recherche en
tourisme), des ex-présidents de la Commission des biens culturels, des
experts internationaux en analyse de risques, etc., c’est peut-être
qu’il souffre lui de ce mal qu’il accole sans raison aux opposants :
l’aveuglement. Aveuglement qu’on peut comprendre dans son cas par
l’inquiétude sur la survie du chantier maritime Océan.
Normand Gagnon, Saint-Pierre de l'île d'Orléans.
Attaquer les faits et non les réputations
Gaston Cadrin et Pierre-Paul Sénéchal
Les auteurs
sont respectivement président et vice-président du Groupe d'initiatives
et de recherches appliquées au milieu (Giram).
(À Régis Cauchon du Groupe Océan)
Dans une diatribe plutôt confuse et sans retenue, l'auteur se paye une
séance de défoulement en tentant de détruire la crédibilité de notre
organisme au chapitre de la rigueur et de la capacité d'analyse. À notre
humble avis, un tel comportement ne fait que dénoter un certain
sentiment de panique davantage que de confiance envers le projet Rabaska.
Le Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM)
regroupe des gens de tous horizons professionnels. Il n'est pas dans sa
tradition d'intervenir ou de répliquer sur le ton de l'injure, mais
essentiellement à partir de faits. Contrairement à beaucoup
d'intervenants dans cet épineux dossier, notre organisme peut prendre
des positions de façon indépendante à l'abri d'intérêts économiques ou
politiques.
À titre d'exemple, quand nous nous préoccupons de la sauvegarde de
l'industrie des croisières maritimes du fait que les opérations du
terminal méthanier se dérouleront en plein milieu de l'étroit chenal de
Lévis - île d'Orléans, nous nous référons aux pratiques reconnues et au
principe de précaution applicable au transport et à la manutention d'un
produit (le GNL) à haut niveau de dangerosité.
Que ce soit sur les questions relatives à la navigation ou à la
sécurité, nous avons justement « assimilé les enseignements des experts
» que nous avons rencontrés (plus de 20 personnes) dans le cadre d'une
mission d'étude des terminaux méthaniers français, réalisée en 2005,
grâce à l'appui de l'Agence canadienne d'évaluation environnementale
(ACEE).
Au cours des deux dernières années, le GIRAM estime avoir réuni assez
d'information pour pouvoir examiner ce projet de terminal méthanier avec
la compétence nécessaire, notamment pour le BAPE. S'il vous faut nous
attaquer, faites-le sur le contenu de nos interventions ! Vos récents
élans de hargne stérile, propulsés par un vocabulaire méprisant, sont
indignes d'un vice-président d'entreprise.
Certes, nos opinions sur Rabaska et ses divers aspects négatifs (choix
du site, impacts économiques à long terme, sécurité maritime et risques
pour les populations) semblent vous exacerber au plus haut point, mais
en quoi la crédibilité du GIRAM, organisme à but non lucratif créé en
1983, vaudrait-elle moins que celle d'une entreprise de sous-traitance
spécialisée dans le soutien à la construction d'infrastructures
portuaires, dans la location d'équipement de dragage ou dans les
contrats de maintenance et de réparations à quai ? À ce titre, dans le
contexte de Rabaska, l'appellation coterie, « petit groupe de personnes
qui se soutiennent pour faire prévaloir leurs intérêts » (Petit Larousse
illustré 2006, p. 299), que vous nous accolez est plus susceptible de
vous convenir qu'au GIRAM qui diffuse propositions et analyses sur le
territoire de la Zone métropolitaine de Québec tout à fait gracieusement.
Pour éviter la confusion
Régis Cauchon, Vice-président, Le Groupe Océan inc
J'hésite à livrer les commentaires qui suivent, car le simple fait de
donner suite aux inepties, calembredaines et divagations stériles du
GIRAM confère à cette coterie une importance qu’elle ne devrait pas
avoir. Porter, même distraitement, attention aux chroniques et
incongruités qui en émanent en série ou « à la file » se révèle un
labeur inutile, car sa doctrine repose sur une forme d’entêtement
obsessionnel et de déni d’évidences.
Le droit de parole et la liberté d’expression sont des prérogatives
dérivées de notre culture qui sont habituellement utiles et servent à
bien informer la population. Toutefois, elles permettent aussi à GIRAM
d’abuser des tribunes médiatiques et d’usurper des chaires de propagande
dont l’accès devrait lui être interdit, ceci afin que les citoyens qui
prennent connaissance de ses billevesées toxiques cessent de se faire
berner par des propos dont le caractère est, à escient et constamment,
alarmiste, émeutier et rabat-joie.
GIRAM est monté aux barricades contre Rabaska et s’y opposait avec
véhémence avant même de connaître la vraie nature de ce projet.
Toutefois, le radotage qui caractérise GIRAM nous indique que ses
sympathisants doivent, depuis lors, être plongés dans une transe
léthargique qui les empêche de bien suivre l’évolution de ce dossier
novateur et d’assimiler les enseignements des experts qui attestent à
l’unisson de sa faisabilité, de sa rentabilité et de sa sécurité.
Adeptes de l’homochromie, de la fumisterie et de l’imposture, les
porte-parole du GIRAM traitent avec autant d’assurance contrefaite et de
conviction frelatée de physique, de chimie, de probabilités, de
fiscalité, de statistiques, de mathématique quantique, d’économie, de
bathymétrie, de pilotage et, aussi, de l’effet combiné des glaces, de la
réversibilité des marées, des vents et du courant sur les problématiques
d’accostage et d’appareillage des méthaniers. Dans l’édition du 24 août
d’un quotidien de Québec, on traitait ainsi, on ne sait pourquoi encore,
de l’incompatibilité des trafics maritimes (paquebots et méthaniers) sur
les mêmes corridors de navigation. L’omniscience et l’érudition
étonnantes du président du GIRAM, M. Gaston Cadrin, nous portent
toutefois à croire qu’il puisse fréquemment confondre le badin et le
grave, l’imaginaire et le concret.
Pour éviter que la confusion ne se propage, nous devrions accorder aux
propos de GIRAM une attention équivalente au respect et à la crédibilité
que cet organisme porte envers les promoteurs, les consultants, les
chercheurs et les spécialistes qui engagent leurs réputations par les
avis qu’ils fournissent, assujettis qu’ils sont à des prescriptions
éthiques et à la rigueur, règles auxquelles M. Cadrin et ses pairs ne
semblent pas être soumis.
Reproduit avec autorisation.