 |
Festival de jazz : Le temps est compté
jeu. 30 juillet 2009 - 19:22 |
Par Yves Gagné
Selon le site web de Radio-canada.ca,
section Québec, à une semaine du début du Festival de jazz de
Lévis, la Régie des alcools n'a toujours accordé aucun permis aux
restaurateurs, qui doivent notamment obtenir l'aval du gouvernement pour
aménager des terrasses temporaires.
Un retard gênant, que les commerçants attribuent aux lourdeurs
administratives de la Ville. Le propriétaire du restaurant l'Intimiste
du Vieux-Lévis, Martin Patry, raconte qu'avant d'être autorisé à faire
une demande de permis, il a d'abord dû obtenir l'autorisation de comités
de la Ville, de la police, des pompiers et du conseil municipal. Des
démarches qu'il dit avoir entamées il y a deux mois, pour finalement
avoir le feu vert des autorités municipales mardi.
Or, il faut compter 30 jours de délais pour obtenir un permis de la
Régie des alcools.
Si certains montrent la Ville du doigt, la Corporation du Vieux-Lévis,
qui coordonne les demandes des restaurateurs, fait également son mea
culpa. Son directeur, Martin Bergeron, concède que les démarches
pourraient se faire plus tôt.
« Je voudrais qu'en septembre on puisse s'asseoir et déjà tout
planifier. Qu'on ne réagisse pas toujours à la dernière minute pour
produire les documents que ça nous prend », a-t-il affirmé. La Régie des
alcools pourrait, toutefois, faire une exception et traiter la demande
des commerçants de Lévis plus vite qu'à l'habitude.
 |
Quel beau ballon !
jeu. 30 juillet 2009 - 19:09 |
Par Yves Gagné
Depuis mercredi soir et jusqu'à dimanche, St-Jean-Chrysostome vibre au
son des ballons, mais pas de simples ballons mais de belles
montgolfières. Festivent
prend son envol pour sa 27e édition. Les 6 et 6, donc à 6h le matin ou
18h (6h le soir), levez les yeux au ciel, vous verrez peut-être des
montgolfières survoler Lévis. Pour la famille, allez sur le site, il y a
plein d'activités pour vous.
 |
Construction navale au pays: la Davie au coeur de l'action
mer. 29 juillet 2009 - 7:06 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Le gouvernement fédéral prévoit faire construire plus d'une centaine
de navires au cours des 30 prochaines années, et quatre ministres
fédéraux ont conclu hier deux jours de rencontres à huis clos avec les
chantiers maritimes afin de discuter d'un nouveau partenariat.
« Il est devenu évident qu'une nouvelle approche est nécessaire en
matière de construction navale et d'activités connexes, si nous voulons
maintenir dans notre pays une capacité de construction navale
concurrentielle et acquérir et moderniser la future flotte fédérale du
Canada », indique un communiqué publié au terme de la rencontre et signé
des quatre ministres Peter MacKay (Défense nationale et ministre
responsable de la Porte d'entrée de l'Atlantique), Gail Shea (Pêches et
Océans), Tony Clement (Industrie) et Christian Paradis (Travaux publics
et Services gouvernementaux).
Le gouvernement a invité l'industrie à lui faire part de ses idées et à
lui proposer des solutions au sujet de la construction navale au Canada,
ajoute le texte.
Joint en fin d'après-midi hier, le président du syndicat des ouvriers du
chantier Davie, Paul-André Brulotte, rappelait les difficultés éprouvées
dans le projet de construction de navires de ravitaillement pour la
Défense. «Les procédures s'éternisent avec le consortium, qui comprend
SNC et General Dynamics, et ça coûte une fortune. Ils ont sûrement voulu
parler de ces problèmes », estime M. Brulotte.
Des représentants de Davie ont en effet participé aux échanges, mais il
n'a pas été possible de les joindre hier.
 |
Traverse Québec-Lévis : ajout de traverses
sam. 25 juillet 2009 - 17:25 |
Par Yves Gagné
Source : Société
des traversiers du Québec
La direction de la traverse Québec-Lévis est heureuse de vous informer
que des départs simultanés de chaque rive sont offerts en soirée toutes
les 30 minutes jusqu'à minuit pour les périodes suivantes :
-
tous les vendredis du 24 juillet au 4 septembre
-
tous les samedis jusqu'au 5 septembre
-
lors des Fêtes de la Nouvelle-France du 5 au 9 août
Par la suite, les derniers départs de Lévis sont à 1 h et 2 h et les
derniers départs de Québec sont à minuit trente, 1 h 30 et 2 h 20.
 |
Chantiers Davie : De l'aide pour terminer les bateaux
sam. 25 juillet 2009 - 17:19 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
Le député de Lévis, Gilles Lehouillier, a confirmé le financement
intérimaire des crédits d'impôt accumulés en 2009 et 2010 à hauteur de
75 %, pour un montant maximum de 32,5 millions de dollars, et
l'attribution d'un prêt de 21 millions de dollars à l'entreprise
Chantiers Davie.
Remise au nom du ministre du Développement économique, de l'Innovation
et de l'Exportation, Clément Gignac, cette aide permettra à l'entreprise
de terminer la construction en cours de cinq bateaux. Elle sera octroyée
par Investissement Québec.
« La construction navale est un secteur hautement concurrentiel à
l'échelle internationale. La présence de Chantiers Davie à Lévis
contribue au rayonnement de la région, mais également du Québec dans le
monde. Je rappelle que Chantiers Davie est la plus grande installation
de construction de navires au Canada et l'une des plus importantes et
des plus avancées en Amérique du Nord. Pour le secteur maritime, les
perspectives mondiales à long terme sont intéressantes. Cette
intervention du gouvernement du Québec rendra possible la poursuite des
activités présentes et futures de cette entreprise. Pour cette raison,
je me réjouis que le gouvernement du Québec ait décidé de soutenir
Chantiers Davie dans son développement », a commenté le député de Lévis.
Selon le ministre Clément Gignac, ce support accordé est d’une grande
importance pour l’important employeur de Lévis. « L'entreprise est le
deuxième employeur de la région de la Chaudière-Appalaches, derrière
Desjardins. Depuis la reprise de ses activités en février dernier,
l'entreprise a rappelé plus de 1 220 employés, et ce nombre pourrait
atteindre 1 500 en septembre prochain. Soutenir un leader comme
Chantiers Davie revêt donc, selon le gouvernement du Québec, une
importance capitale pour l'industrie, pour la région et pour l'économie
québécoise ».
Article de Catherine Bouchard. Reproduit avec autorisation.
 |
Photos du Boisé de L'Auberivière
jeu. 23 juillet 2009 - 7:40 |
Par Yves Gagné
Une visite au Boisé
de l'Auberivière de notre collaborateur Carol
Proulx qui a produit ces 2 belles photos.
|
Photo de Carol Proulx.
|
|
Photo de Carol Proulx.
|
|
 |
La fin de la tente ? : Le Marché public de Lévis pourrait s'installer de façon permanente
mer. 22 juillet 2009 - 10:56 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
« La bonne nouvelle c'est que cest parti, commente Jean-Michel
Bordron, directeur de la Table agroalimentaire de Chaudière-Appalaches
(TACA), mon objectif cest que ce soit la dernière année du marché de
Lévis sous la tente mais y a du boulot. »
Ainsi, le Marché public de Lévis pourrait changer d'aspect dès la saison
2010 et s'établir dans le nouveau quartier
Miscéo. À la suite d'une rencontre tenue le 2 juin dernier
entre la TACA, la
Coopérative des producteurs agricoles du Marché de Lévis, la ville de
Lévis et la Société SITE, qui développe le quartier Miscéo, la machine a
été mise en branle et un appel d'offres a été lancé pour trouver une
firme de consultant qui travaillera à préparer le plan d'affaires.
Cette rencontre se tenait à l'initiative de la ville, mais la TACA avait
plusieurs informations à communiquer, notamment les résultats d'une
enquête menée auprès des entreprises productrices et transformatrices de
l'agroalimentaire de la région. De la fin du mois de février jusqu'à la
mi-avril, plus de 80 de ces entreprises ont été rencontrées. Le but
était d'informer les gens sur l'avenir du marché et de connaître leurs
besoins en matière de marché public et leur intérêt à investir
financièrement dans un marché permanent.
Plus d'une quarantaine d'entreprises ont fait part de leurs besoins et
de ce nombre, une vingtaine est prête à investir financièrement en
fonction des propositions qui seront faites dans le plan d'affaires. «
Dans les deux cas, on s'attend à ce que des gens s'ajoutent », précise
M. Bordron. Avant de voir apparaître un marché public permanent, de
nombreuses étapes restent à franchir. Outre la production du plan
d'affaires, il faudra également se mettre d'accord sur un modèle,
attacher les ficelles, et l'actuelle Coopérative des producteurs
agricoles du Marché de Lévis devra renaître sous une forme dans laquelle
elle pourra accueillir également les transformateurs.
« La viabilité du marché n'est pas assurée par les seuls producteurs,
explique M. Bordron, elle a besoin aussi des transformateurs et pourquoi
pas des marchands? »
 |
Arbres morts à Charny : Des citoyens s'inquiètent
mer. 22 juillet 2009 - 10:35 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Ce printemps, certains arbres du quartier Charny n'ont pas
bourgeonné. La plupart de ces arbres sont situés en bordure de la piste
cyclable, tout près des installations du Canadien National, mais le «
mystérieux prédateur » s'est également attaqué à des arbres sur des
terrains privés.
Inquiets, des citoyens ont fait part de la situation au candidat au
poste de conseiller aux prochaines élections municipales, James Redmond.
« On ne sait pas ce qui s'est passé, mais force est de constater qu'il y
a quelque chose d'anormal », a commenté M. Redmond lors d'une visite des
lieux. Il est possible de voir que ce sont les arbres matures qui ont
péri alors que ce qui n'a pas de racines profondes ne semble pas avoir
eu de dommages.
Les gens d'Urgence-Environnement ont été contactés et sont venus
constater la situation. Un premier échantillonnage du sol a été fait le
22 juin dernier pas très loin de l'emprise de la voie ferrée. Par la
suite, le dossier a été acheminé au service industriel du Centre de
contrôle en environnement, Bureau régional, pour compléter
l'échantillonnage, le 15 juillet. « Actuellement, pour nous, il est
beaucoup trop prématuré d'affirmer quoi que ce soit. Toutes les
démonstrations sont à faire quant à la cause », a commenté Carl Bernier,
directeur adjoint du bureau régional du Centre de contrôle en
environnement, en ajoutant que les analyses peuvent prendre un certain
temps.
Du côté du CN, on confirme qu'il n'y a pas eu d'événements susceptibles
d'avoir causé la mort de ces arbres. « Nous faisons, une à deux fois par
année, de l'épandage d'herbicide le long des voies ferrées, pour
l'entretien. Cet épandage est fait par des sous-contractants spécialisés
dans le domaine, et selon les normes des différents paliers de
gouvernement », a expliqué Bryan Tucker à la direction des affaires
publiques du CN. Il attend également de son côté les conclusions que
fera le ministère de l'Environnement avant de commenter plus largement
le dossier. Mis au fait de la situation, l'actuel conseiller municipal,
Alain Lemaire, ne veut surtout pas accuser personne pour l'instant. Il a
cependant contacté les autorités municipales et a demandé à la direction
générale de la Ville qu?on se serve de ce dossier pour mettre en place
un système de communication avec le CN en cas de problèmes.
Actuellement, ce sont les gens du service des affaires publiques du CN
qui communiquent avec les différents intervenants lorsque des accidents
se produisent sur leur territoire. « Quand on regarde les effets, ça
veut dire que quelque chose d'important s'est passé », a avancé M.
Lemaire.
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
 |
Une étape vers un beau parc
mer. 22 juillet 2009 - 10:20 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Des citoyens fréquentant la Grève Gilmour ont eu la surprise de voir que
l'accès au terrain était fermé par des pierres décoratives. « C?est une
étape vers un beau parc, a laissé savoir Jean-Claude Bouchard,
conseiller municipal dans Lauzon. On n'enlève pas l'accès au fleuve. »
Ces pierres ont été installées afin de pallier au problème de bruits et
de va-et-vient causé par les voitures qui s'y rendaient la nuit. Cette
situation avait été signalée par le biais d'une pétition que les
citoyens avaient fait parvenir à leur conseiller. M. Bouchard avait
également reçu une pétition de 300 noms dans laquelle était demandé
qu'un parc soit aménagé à cet endroit. « Avant d'aménager un parc,
Rabaska doit faire sa job », rappelle M. Bouchard.
Dans les mesures compensatoires prévues dans le cadre du projet Rabaska,
ces derniers doivent décontaminer et renaturaliser le terrain de la
grève Gilmour qui était, jadis, un dépôt à neige de la municipalité de
Lauzon. Par la suite, un bail pourra être signé avec le Port de Québec,
qui est propriétaire du terrain pour finalement, procéder à
l'aménagement du parc qui comprendra entre autres des places de
stationnement et une descente pour les bateaux.
En attendant, les gens peuvent encore accéder au site en se stationnant
le long des pierres qui ont été installées. Pour les pêcheurs, des clés
ont été faites pour leur permettre d'ouvrir la barrière donnant accès à
la descente de bateaux. « L'objectif est d'en faire un des beaux parcs
de la ville », a conclu M. Bouchard.
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
 |
Le Festival de jazz a de l'avenir
mer. 22 juillet 2009 - 10:10 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
La rumeur voulant que le Festival Jazz Etcetera en soit à sa dernière
année d'existence à Lévis a été démentie illico par son président,
François Brunet, lors de l'annonce d'une aide financière par le député
Gilles Lehouillier, la semaine dernière.
Il y a une quinzaine de jours, le député de Lévis/Bellechasse, Steven
Blaney remettait un chèque de 26 500$ pour soutenir le Festival
Jazz de Lévis, le député de Lévis, Gilles Lehouillier, y est
allé à son tour d'une somme de 16 000$, vendredi dernier. « Moi, je
crois que ce festival est événement de grande envergure, a déclaré le
député, non seulement pour Lévis, mais aussi pour l'ensemble de
Chaudière-Appalaches. »
De son côté, François Brunet, président du Festival Jazz Etcetera, a
tenu à préciser d'emblée que ce festival n'allait pas plier bagage à la
suite de la troisième édition qui va se dérouler du 6 au 9 août
prochain. « La rumeur de la fin du festival à Lévis, c'est faux! », a
sans détour lancé M. Brunet. Dans le même souffle, il a confirmé que les
négociations se poursuivaient avec la Ville de Lévis dans la perspective
d'une entente dont la durée pourrait s'étendre sur 3 ou même 5 ans.
M. Lehouillier entend pour sa part contribuer à la pérennité de cette
activité culturelle. « Je travaille pour obtenir la reconnaissance
officielle de cet événement », a-t-il affirmé. L'augmentation plus que
substantielle de l'aide financière accordée à cet organisme à but non
lucratif cette année rend cette reconnaissance plausible. En effet, le
Festival Jazz Etcetera a vu passer cette aide de 10 000$ à 42 000$.
Un macaron nouveau genre
En outre, un sondage réalisé sur les
sites de l'événement l'an dernier indique que les deux tiers des
festivaliers étaient lévisiens et que 10% des participants étaient des
touristes en provenance de l'extérieur de la région de Québec. M. Brunet
a également précisé que le macaron lumineux (nouveau genre) du Festival
sera offert dans plusieurs commerces de la ville et non seulement dans
ceux du Vieux-Lévis. Ils sont proposés sur une base volontaire pour ceux
et celles qui désirent appuyer le Festival qui dépense la presque
totalité de son budget (290 000$) d?exploitation sur le territoire de
Lévis
Article de Pierre
Duquet. Reproduit avec autorisation.
 |
Haute vitesse près des résidences
sam. 18 juillet 2009 - 10:55 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Avec plus de 200 heures de surveillance policière effectuées depuis
le 2 juillet dernier, dans le cadre de l'opération « Il y a des limites
», le Service de police de Lévis (SPVL) rapporte déjà plus d'une
centaine de constats d'infraction remis à des automobilistes.
Sur la rue Charles-Rodrigue, dans le secteur Desjardins, il n'aura fallu
que très peu de temps à François St-Hilaire, policier au SPVL, avant de
remettre un premier constat d'infraction pour vitesse excessive. À
l'entrée de ce quartier résidentiel en plein développement, la vitesse
maximale est de 50 km/h. Le premier automobiliste, pincé au radar à une
vitesse de 72 km/h, s'est vu remettre une amende s'élevant à 110$, en
plus de lui coûter 2 points d'inaptitude.
Selon un premier bilan provisoire, le SPVL a distribué, du 2 au 15
juillet, 124 billets pour vitesse excessive, 56 pour des arrêts non
effectués correctement, 7 liés aux feux de circulation et 5 pour
d'autres types d'infractions, comme le cellulaire au volant ou le port
de la ceinture. Le constat est évident : la vitesse excessive est
omniprésente.
Difficile, pour l'instant, de pouvoir émettre un portrait type juste et
fiable de la clientèle d'automobilistes interceptée. Toutefois, selon
plusieurs membres du Service de police de Lévis, les femmes auraient,
plus souvent qu'autrement, le pied plus pesant que les hommes. De plus,
les jeunes conducteurs seraient ceux qui afficheraient les vitesses les
plus élevées.
Opération sans limite
En utilisant une approche répressive, la SPVL espère ainsi modifier les
mauvaises habitudes des automobilistes. Ces derniers devront d'ailleurs
continuer à surveiller leur vitesse de croisière un peu partout à Lévis,
puisque aucune date limite n'a été fixée par le service de police
concernant l'opération Il y a des limites.
D'ailleurs, selon Alain Gelly, porte-parole au SPVL, dès la rentrée
scolaire, le programme devrait s'adapter pour ressembler à quelque chose
comme : « Attention, à l'école, il y a aussi des limites ». L'an
dernier, le SPVL avait plutôt misé sur une vaste campagne de
sensibilisation aux abords des écoles. Reste à voir quels seront les
impacts de cette approche différente.
Article et photo de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
 |
Panoramas à l?honneur
ven. 17 juillet 2009 - 8:15 |
Par Yves Gagné
Source : Le Journal
de Lévis
Cette année encore, la photographe lévisienne Constance Lamoureux expose
ses plus belles photos panoramiques.
Ses œuvres peuvent être admirées au bureau d’information touristique
situé dans la gare fluviale (Traverse de Lévis), tous les jours jusqu'au
7 septembre et les weekends du 12 septembre au 12 octobre.
Les bureaux sont ouverts de 10h à 19h.
Reproduit avec autorisation.
 |
Terminal intermodal à Lévis: les industriels s'impatientent
ven. 17 juillet 2009 - 8:08 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Des industriels de la Chaudière-Appalaches, de la Capitale-Nationale
et du Bas-Saint-Laurent n'en peuvent plus d'attendre. Ils ont décidé de
se regrouper en vue de faire les pressions nécessaires afin qu'un
terminal intermodal desservant l'Est du Québec s'implante sans plus
tarder à la gare Joffre du CN dans l'arrondissement de Charny à Lévis.
Cinq entreprises prennent le bâton de pèlerin : Teknion Roy & Breton et
PH Tech, de Lévis, Novik, de Saint-Augustin, IPL, de Saint-Damien,
Texel, de Saint-Elzéard de Beauce et le Groupe CNP, de Rivière-du-Loup
«pour s'assurer de la réalisation de ce projet visant à permettre
l'intermobilité entre le camion, le train et le bateau pour
l'acheminement des marchandises.
« Désireuses de réduire leurs dépenses en matière de transport et
d'accroître leur capacité de distribution, nos entreprises ont besoin de
cet outil de développement qui va leur permettre, en plus, de contribuer
à réduire les émissions de gaz à effet de serre », a affirmé le
directeur général de Développement PME Chaudière-Appalaches, Michel
Gilbert, en indiquant que le comité d'entreprises, présidé par Martin
Chouinard, de Teknion Roy & Breton, allait se faire entendre dès la fin
de la période estivale.
« Compte tenu du contexte économique, il est clair que ce projet ne nous
tombera pas tout cuit dans le bec. Il va falloir que l'on aille le
chercher », a précisé M. Gilbert.
Au cours des derniers mois, Développement PME Chaudière-Appalaches a
sondé les besoins en matière de transports de 262 manufacturiers des
trois régions de l'Est du Québec. Les résultats ont été concluants : les
entreprises économiseraient des sous en utilisant le transport
ferroviaire plutôt que le camionnage pour transporter leurs produits.
 |
Financement du transport en commun: Lévis obtiendra sa juste part
ven. 17 juillet 2009 - 7:55 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
La Société de transport de Lévis ne reçoit pas suffisamment d'argent
du gouvernement du Québec pour financer son transport en commun, conclut
le rapport d'un expert. C'est une victoire majeure pour la Ville qui
négocie maintenant avec le ministère des Transports le montant des
compensations à toucher.
« La façon de faire actuelle est iniquitable. Il doit y avoir une
correction », expliquait, hier, tout sourire, la mairesse de Lévis,
Danielle Roy Marinelli, faisant référence à la conclusion dudit rapport
commandé par le ministère des Transports pour régler le litige.
C'est que Lévis mène depuis plusieurs années une bataille pour recevoir
la totalité du 30 $ que paient en frais d'immatriculation les
conducteurs de la Rive-Sud pour financer le transport en commun.
Le mode de calcul actuel, qui remonte à 1992, selon Mme Marinelli,
alloue une partie de cet argent, quelque 1,2 million $ annuellement,
pour le financement du Réseau de transport de la Capitale. Résultat : la
Société de transport de Lévis (STL) doit se contenter de 700 000 $.
Se faire donner raison, c'est une chose. Mais le temps est maintenant à
la négociation. Même si aucun chiffre n'est encore avancé sur la somme
que recevra Lévis, la mairesse a bon espoir d'un règlement satisfaisant.
« J'ai toujours pensé qu'on l'aurait [l'argent] au moment où la
démonstration serait faite [qu'il y avait iniquité].»
Cette dernière n'a pas voulu s'avancer sur le montant demandé au
ministère. Chose certaine, la somme devrait atteindre plusieurs
millions, tenant compte du fait que Lévis réclame un dédommagement
rétroactif. « Ça fait partie des discussions », confirme Mme Marinelli.
L'argent permettra, selon elle, un meilleur développement du réseau de
transport sur la Rive-Sud et permettra à la STL de se desserrer la
ceinture.
La société fait face à un déficit accumulé de 3,7 millions $. Seulement
en 2008, elle a un manque à gagner d'environ 1,2 million $.
Au bureau de la ministre Julie Boulet, on dit seulement que le rapport
en question sera déposé à l'automne. Elle n'était pas disponible pour
une entrevue parce que retenue aux obsèques du mari de sa collègue, la
ministre Michelle Courchesne.
Article de Jean-François Néron. Reproduit avec autorisation.
 |
La STL veut optimiser son réseau
ven. 17 juillet 2009 - 7:38 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Les parcs industriels et les lieux de formation (écoles, cégeps,
universités) sont dans la mire de la Société de transport de Lévis (STL)
qui cherche comment mieux les desservir. Dès cet automne, le STL devrait
proposer une série de nouvelles mesures qui s'ajouteront à celles déjà
annoncées au printemps.
Tel que vu à la fin de l'offre d'emploi d'une entreprise du parc
industriel à Saint-Nicolas : « Précisions sur le lieu de travail : Nous
sommes situés dans le parc industriel Bernières, le transport en commun
y est déficient ». « Une offre comme celle-là, ça nous oblige à réagir
et à tenter de trouver des solutions. Il devrait y avoir un transport en
commun fiable pour leur permettre de se développer.»
Le directeur général de la STL,
Jean-François Carrier, avait pris connaissance de l'annonce publiée il y
a un certain temps. Il admet que ça en dit long sur la qualité du
service dans les parcs industriels. Et c'est à ça qu'il veut aussi
s'attaquer.
« Nous avons déjà un projet pour le parc industriel de Lauzon pour y
instaurer une desserte plus fréquente et plus agressive. Nous voulons
étendre ce projet aux autres parcs comme à Saint-Jean-Chrysostome et à
Saint-Nicolas », ajoute le dg.
Les centres de formation comme le Cégep Lévis-Lauzon et les écoles sont
aussi visés. « Ce sont des endroits qui sont des générateurs de
déplacements où plusieurs personnes sont susceptibles de prendre le
transport en commun; nous pensons donc à certains projets comme
l'aménagement de nouveaux abribus ou même d'un nouveau terminal»,
raconte M. Carrier, qui ne pouvait préciser davantage la nature des
projets envisagés actuellement à l'étude.
 |
Subvention pour l'économie de carburant
lun. 13 juillet 2009 - 16:40 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
Le Groupe
Robert du quartier Saint-Nicolas, spécialisé dans le transport de
marchandises, obtient une contribution d'au plus 500 000$ pour un projet
d'économie de carburant. Cette annonce a été faite, la semaine dernière,
par Jacques Gourde, député de Lotbinière-Chutes-de-la-Chaudière, dans
les locaux de l'entreprise.
Le député fédéral a indiqué que le gouvernement du Canada aiderait le
secteur du transport des marchandises à réduire sa production
d'émissions de gaz à effet de serre et d'autres contaminants
atmosphériques. C'est en vertu du Fonds
de démonstration des technologies de transport des marchandises de
Transports Canada que la contribution sera versée à l'entreprise de
transport implantée à Lévis depuis près de trois ans.
En ces temps économiques difficiles, a expliqué Jacques Gourde, « ce
programme aidera les compagnies de transport et les exploitants
d'installations à acquérir des technologies qui contribueront à réduire
les émissions de gaz à effet de serre et les coûts du carburant.»
Dans le cadre de ce projet, le Groupe Robert utilisera un logiciel de
collecte de données afin de déterminer quels comportements particuliers
des conducteurs sont susceptibles d'optimiser l'économie de carburant.
Deux cent cinquante systèmes de collecte de données seront utilisés pour
recueillir des renseignements concernant plus de 1 000 conducteurs
circulant en Ontario et au Québec.
Mesures en temps réel
Le comportement des conducteurs
dont les taux de consommation de carburant sont faibles, de façon
constante, sera étudié afin d'élaborer un modèle pour la formation des
autres conducteurs. Ce projet se déroulera jusqu'en juillet 2010. «
Cette technologie est un précieux outil permettant de mesurer, en temps
réel, la performance des conducteurs professionnels », a expliqué Claude
Robert, président et chef de la direction du Groupe Robert.
Le Fonds de démonstration des technologies de transport des marchandises
va aider à réaliser des démonstrations à coûts partagés qui vont
permettre la mise à l'essai et l'évaluation des technologies nouvelles
et sous-utilisées de transport des marchandises en vue de réduire les
gaz à effet de serre et la pollution atmosphérique.
Article de Pierre
Duquet. Reproduit avec autorisation.
 |
La route 116, une « colonne vertébrale »
lun. 13 juillet 2009 - 16:34 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Dans son mot de bienvenue adressé aux citoyens venus assister à la
séance d'information du 7 juillet dernier, à Saint-Nicolas, la mairesse
Danielle Roy Marinelli a rappelé que la route 116, ou route du Pont, en
étant le prolongement de la route 132, se veut la seule rue à traverser
la ville de Lévis d'est en ouest. Pour la mairesse, cela justifie que la
Ville de Lévis ait à y travailler activement.
Le règlement de la problématique de circulation sur la 116 n'appartient
cependant pas qu'à l'administration municipale. Ce qui était vivement
perceptible, lors de la séance d'information, c'est que beaucoup repose
sur les épaules du ministère des Transports (MTQ). Surtout, le processus
juridique lié à l'acquisition de terrains et l'intervention des
instances environnementales semblent prolonger de beaucoup les démarches
dans le temps. Guy Julien, du MTQ, a présenté aux citoyens les
interventions en cours et celles projetées, c'est-à-dire,
essentiellement, celles rapportées dans l'édition du 8 juillet dernier
du Journal de Lévis (retrouvez les détails sur icilevis.com).
La Ville de Lévis a également fait part des travaux en cours en lien
avec l'aménagement d'une piste multifonctionnelle entre la rue Plante et
la route Marie-Victorin. Il s'agit d'un investissement global de 867
000$, financé à 25% par le gouvernement du Québec.
L'objectif derrière le plan particulier d'urbanisme de la Ville de Lévis
pour la 116, lequel s'amorcera dès cet automne, est de faire de cette
route un boulevard urbain et non une route de transit, comme c'est le
cas en ce moment. On veut en faire « une rue d'ambiance », en procédant,
notamment, à la plantation d'arbres, comme l'a expliqué Julie Tremblay
de la direction de l'urbanisme.
 |
Viaduc Industriel - Aréna : absence de volonté du fédéral
lun. 13 juillet 2009 - 16:28 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
En réponse à la question d'un citoyen sur ce dossier, la mairesse Roy
Marinelli a rappelé que le député fédéral Jacques Gourde en avait déjà
fait un engagement électoral. Sans douter du bon vouloir du député
Gourde, la mairesse Roy Marinelli a tout de même déclaré : « La réalité,
c'est que le fédéral n'a pas la volonté de réaliser ça [le viaduc] ».
L'embûche principale semble être que ce lien implique de traverser la
voie ferrée du Canadien National. Des trois possibilités que sont un
passage à niveau, un tunnel ou un viaduc, c'est la dernière option qui
serait vue comme la plus intéressante.
25 ans d'attente
En 1987, ce lien routier avait été identifié
au schéma d'aménagement du secteur ainsi qu'aux plans d?urbanisme. En
1999, une étude de faisabilité réalisée par Génivar concluait à la
nécessité de réaliser le lien routier qui, dix ans après cette analyse,
n'est toujours pas.
À l'automne 2006, les trois paliers de gouvernements s'étaient mobilisés
et avaient laissé entendre que la volonté était là afin qu'ils y
travaillent ensemble. En plus de permettre un accès direct à l'autoroute
Jean-Lesage par l'échangeur 311, on voyait le lien Industriel ? de
l'Aréna comme une solution au problème de circulation des véhicules
lourds en provenance du quartier Saint-Nicolas.
Lueur d'espoir
La mairesse de Lévis a indiqué qu'une dernière
possibilité serait analysée dans le dossier du lien Industriel ? de
l'Aréna : des promoteurs intéressés à développer le secteur pourraient
contribuer à la construction du fameux viaduc et ce à court terme.
Gourde renvoie la balle
Invité à répliquer, le député Jacques
Gourde croit toujours au viaduc et a indiqué qu'il était toujours en
attente d'un dépôt de projet en bonne et due forme par la Ville de
Lévis. « Moi je ne peux pas faire le viaduc s'il n?y a pas la volonté de
la ville », a-t-il déclaré. « C'est le temps, on a de l'argent pour ça
», constate-t-il, en se disant prêt à en faire une priorité.
Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
 |
Du gaz naturel au coeur de Lévis?
lun. 13 juillet 2009 - 11:36 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
|
Photo de Pierre Duquet - Le Peuple Lévis.
|
Les citoyens de Saint-Michel, de Beaumont et de Lévis ont été témoin
de bien étranges man?uvres sur la route 132 et le long de certains
terrains ces derniers jours. On a vu des fils le long du chemin, des
sondes plantées dans le sol et surtout d'étonnants véhicules blancs
circulant à la queue leu leu au rythme d'une chenille.
Tout ce manège inhabituel et pour le moins spectaculaire a rapidement
trouvé son explication. C'est qu'une entreprise albertaine, à la
recherche de gaz naturel, a mandaté la compagnie Conquest Seismic
Services pour sonder les profondeurs du sol. L'opération consiste dans
un premier temps à fixer des sondes sur une certaine distance le long
des zones à explorer.
Puis, arrive la flotte de véhicules spécialisés à l'apparence de
niveleuses avec leurs pneus de grande dimension. Ces véhicules sont
munis chacun d?une lourde plaque mobile qui est abaissée à plat sur la
chaussée au cours des multiples arrêts. Ces plaques servent à émettre
des ondes sonores qui produisent l'effet d'une secousse tellurique que
l'on ressent fortement à proximité des véhicules.
La réfraction et la réflexion des ondes ainsi émises dans le sol sont
enregistrées et permettent ensuite de déterminer s'il y a des cavités
susceptibles de contenir du gaz naturel dans les secteurs explorés.
Sondage devant Desjardins
Ces opérations sont répétées depuis plusieurs jours entre Saint-Vallier
et Lévis. Récemment, on a pu voir ses fils et sondes le long du
boulevard de la Rive-Sud face au Club de Golf de Lévis. Imaginez
seulement ce que représenterait la découverte d'une quantité importante
de gaz naturel juste devant le campus de Desjardins! C'est très
improbable certes, mais la nouvelle serait sans doute plus embarrassante
que réjouissante.
Cela serait encore plus stupéfiant s'il s'en trouvait à proximité du
site projeté de Rabaska, car on n'aurait plus qu'à ouvrir le robinet...
Il semble que Conquest ait quadrillé une bonne partie du Québec. Voilà
qui laisse entendre que la recherche de gaz naturel en sol canadien se
fait de plus en plus pressante.
Article de Pierre
Duquet. Reproduit avec autorisation.
 |
Scène d'ici LXXV (75)
dim. 12 juillet 2009 - 8:04 |
Par Yves Gagné
Voici une photo de la piste cyclable dans le quartier Bienville à Lévis,
prise par notre collaborateur Carol
Proulx.
|
Photo de Carol Proulx.
|
 |
Conférence sur les batailles du Saint-Laurent
ven. 10 juillet 2009 - 18:27 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
Le Lieu historique national du Canada du chantier A.C. Davie vous
convie à assister à la conférence de Joseph Vella, recherchiste et
maquettiste navale, le dimanche 12 juillet.
Joseph Vella a émigré à l'âge de 17 ans au Canada et se joint à la
Marine Canadienne en 1957. Pendant 45 ans, il a œuvré dans le domaine du
Transport Internationale et prit sa retraite en 2008. Recherchiste et
maquettiste navale, il s'intéresse particulièrement à l'histoire et au
développement de la Marine Canadienne.
M. Vella parlera de la Marine Canadienne au début de la seconde Guerre
Mondiale, des batailles sur le Saint-Laurent et l'Atlantique Nord, en
lien avec la participation du chantier Davie de Lauzon dans ces
événements.
Le Lieu historique national du Canada du chantier A.C. Davie et situé
au 6220, rue Saint-Laurent quartier Lévis (à quelques mètres de la
traverse). L'entrée et libre et vous êtes priés d'apporter votre chaise.
Pour plus de renseignements consultez le www.acdavie.com
ou composez le 418 838-8202.
Article de Pierre
Duquet. Reproduit avec autorisation.
 |
Gestion des déchets dangereux à Lévis
ven. 10 juillet 2009 - 8:47 |
Par Yves Gagné
Note : Lévis Urbain ne publie et ne publiera jamais de courrier du
lecteur mais le sujet vaut la peine d'en résumer le contenu.
Un jeune citoyen de Lévis m'a remis par courriel une copie d'une lettre
envoyé aux élus municipaux, principalement la mairesse de Lévis ainsi
que son conseiller municipal. Son principal problème est de disposer de
sa bouteille de crème à raser.
Cet objet, insignifiant en apparence, doit être considéré comme
dangereux, puisque son contenu est sous pression. Par conséquent, cette
bouteille ne peut être jetée dans la poubelle ni au recyclage, comme
cela est si bien indiqué sur le site de la ville. Il mentionne également
que Lévis fait généralement assez bonne figure en matière de recyclage,
de compostage et autres mesures visant à réduire la quantité de déchets
acheminés au dépotoir, notamment grâce au programme J'éco-agis !.
Sur le site, on peut lire : « Ils [les RDD]
ne doivent JAMAIS être placés dans le bac à déchets, dans le bac à
recyclage, ni être vidés dans l'évier. Apportez-les
aux endroits où ils pourront être recyclés ou valorisés ou même
réutilisés.» ( les symboles sont affichés à la fin du texte). Il en est
venu donc venu à la conclusion qu'il devait être classé dans la
catégorie Solvants, vernis, pesticides, produits ménagers et autres RDD,
en supposant qu'il devait être inclus dans produits ménagers ou autres
RDD.
Mais la surprise est que le que le seul endroit où il pourrait jeter sa
bouteille n'était même pas à Lévis, mais bien à Saint-Lambert-de-Lauzon
! La déchetterie de Saint-Lambert est à plus de 30 kilomètres de son
lieu de résidence !
Ce qu'il souhaite et il n'a pas tort, c'est que la ville établisse un
point de dépôt ou, encore mieux, plusieurs, sur son territoire près de
ses citoyens. Cela ne nécessiterait pas d'investissements faramineux. Ce
lieu devrait être sécurisé, puisqu'il s'agit tout de même de déchets
dangereux, mais il y a sûrement un établissement appartenant à la ville
qui pourrait servir de lieu de collecte. Ainsi, les citoyens pourraient
plus facilement disposer de leurs déchets dangereux. Un camion n'aurait
qu'à faire le tour de ces points de dépôt une fois par semaine pour
acheminer les RDD à la déchetterie de Saint-Lambert. Voilà une belle
réflexion qui mérite qu'on s'y attarde.
 |
Lévis: la terrasse restaurée pour 2,5 millions $
ven. 10 juillet 2009 - 8:13 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Pour ses 70 ans, la terrasse de Lévis s'offre une cure de
rajeunissement. La Ville de Lévis amorcera en août des travaux de 2,5
millions $ pour consolider la structure qui commence à s'effriter.
L'an passé, les citoyens de Lévis ont remarqué que la vieille terrasse,
située près de la côte du Passage, accusait les signes de son âge
avancé. Le béton qui se morcellait a même obligé la fermeture d'une
partie du lieu panoramique.
« Les travaux consistent essentiellement à stabiliser la structure »,
explique André Roy, porte-parole de la Ville, ajoutant du même souffle
qu'il n'y aura pas de reconfiguration esthétique de l'endroit.
Fait particulier et non connu de tous, la terrasse est le lieu d'un
ancien dépotoir utilisé au début du dernier siècle. Une partie des
tâches consistent donc aussi à prélever des matériaux jetés dans ce qui
fut jadis un site d'enfouissement et les déplacer.
Les travaux qui s'amorceront en août obligeront la fermeture de la
terrasse jusqu'à la fin octobre. Le lieu a été inauguré en 1939 par le
roi Georges VI et la reine Élisabeth.
Article de Jean-François Néron. Reproduit avec autorisation.
 |
Le doute persiste pour Rabaska
jeu. 9 juillet 2009 - 23:10 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Peuple Lévis
L'incertitude continue de planer sur le projet Rabaska. Le consortium
russe Gazprom annonce qu'il ne sera pas partenaire, seulement
fournisseur de gaz naturel à la rigueur. Chez Rabaska, on persiste à
affirmer que le projet tient toujours la route. Les opposants se
réjouissent tout de même.
Le collectif Stop au méthanier qui regroupe les principaux groupes
environnementaux du Québec ainsi que des centaines de citoyens dit
accueillir avec une grande joie la nouvelle de ce qu'il croit être
l'abandon du projet Rabaska par Gazprom.
« Toutes les raisons sont bonnes de se réjouir », affirme Jacques
Levasseur, porte-parole du collectif, les personnes soucieuses de la
protection de l'avenir de notre planète, du désir d'autonomie
énergétique pour le Québec doivent applaudir cette bonne nouvelle.
Selon M. Levasseur, il était écrit dans le ciel que Gazprom se
retirerait. Ce dernier soutient toujours que la raison d'être du projet
de terminal méthanier était de fournir du gaz naturel prêt à l'emploi au
marché américain. On sait par contre que les partenaires du projet
continuent pour leur part à affirmer que le marché visé est encore et
toujours celui du Québec et de l'Ontario.
États-Unis autosuffisants
M. Levasseur estime que les
États-Unis produisent de plus en plus de gaz et de ce fait réduisent en
proportion leurs importations de ce combustible, sans parler de la
nouvelle politique d'indépendance énergétique du président Obama. «Leurs
terminaux déjà en activité suffisent amplement et les nouveaux projets
sont mis sur la glace ou carrément abandonnés», dit-il.
Le porte-parole du collectif considère que Gaz Métro fait fi de la
réalité en persistant à maintenir son éléphant blanc sur respirateur
artificiel. « Pour combien de temps encore? Le temps d'habituer ses
actionnaires à l'idée d'une perte de quelques dizaines de millions de
dollars et de l'abandon de profits mirobolants ? », s'interroge-t-il
Article de Pierre
Duquet. Reproduit avec autorisation.
 |
Lévis, une ville et ses défis
jeu. 9 juillet 2009 - 23:03 |
Par Pascal Petitclerc
Le Magazine
Prestige consacre son numéro de juillet à la ville de Lévis. Le
magazine nous offre un imposant portrait d'une quarantaine de pages sur
Lévis. Vous pouvez consulter l'intégral du numéro
de juillet sur le site web du magazine.
 |
Parc de la Martinière : la Ville va de l'avant - L'appel d'offre pour un plan concept est lancé
mer. 8 juillet 2009 - 11:33 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Selon le conseiller Jean-Claude Bouchard, la Ville de Lévis a accepté
d'aller en appel d'offres pour la réalisation d'un plan concept
d'aménagement du grand parc urbain de la Martinière, un immense espace
vert de 10 500 000 pieds carrés.
Une somme de 75 000$ serait affectée à la réalisation du concept. «
C'est beaucoup d?argent pour un concept d'aménagement », a indiqué M.
Bouchard. Rappelons qu'un montant de 50 000$ avait déjà été encaissé
pour les fins de ce projet dans le cadre du protocole d'entente entre la
Ville de Lévis et Rabaska. Une autre somme de 25 000$ doit également
être versée par la Garde côtière canadienne en raison du déboisement
qu'elle a effectué l'automne dernier au parc de la Martinière.
Le conseiller Bouchard nous a informé que les soumissionnaires, pour le
plan concept, auront à tenir compte de plusieurs éléments, comme
l'intégration de la piste cyclable, qui se termine, à l'est, face à
l'une des entrées du parc boisé, ainsi que de certaines études réalisées
dans le passée, notamment une faite par le Groupe d'Initiatives et de
Recherches Appliquées au Milieu (GIRAM) en ce qui a trait à la faune et
la flore de l"endroit concerné.
Toujours selon Jean-Claude Bouchard, un comité de pilotage du projet
sera créé afin de faire le suivi des démarches. M. Bouchard, conseiller
du quartier où se trouve le parc, aurait déjà été invité par la mairesse
à y siéger. « C'est une belle réussite, un très beau projet pour les
gens de Lévis, (...) c'est aussi grand que les plaines d'Abraham », se
réjouit le conseiller du quartier.
« Un virage à 720 degrés »
Jean-Claude Bouchard se rappelle qu'à l'époque où il est devenu
conseiller, pendant les années 80, le secteur du parc de la Martinière
était zoné industriel. Il y avait notamment eu un projet d'usine de
liquéfaction de gaz naturels, un d'usine d'aluminium; c'est finalement
en 1988 que l?ex-Ville de Lauzon a commencé à acquérir des terrains pour
ensuite entreprendre la modification du zonage, en 1992. « Nous
approchons 2010, et voilà que ce sera un grand parc », se réjouit M.
Bouchard. « C'est un virage à 720 degrés », lance-t-il, en précisant que
le mérite reviendrait à tous les maires et conseillers qui ont siégé
pendant toutes ces années de démarches visant à préserver cet espace
vert.
Si tout se passe bien, des consultations publiques devraient avoir lieu
au début 2010 afin de présenter à la population ce qui se prépare comme
aménagements.
Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
 |
« L'un ne va pas sans l'autre » Le transport en commun avant l'autoroute 20
mer. 8 juillet 2009 - 11:04 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Si le projet d'élargissement de l'autoroute 20, par l'ajout d?une
troisième voie dans chaque direction, est l'un des éléments qui est
ressorti de la séance d'information du 30 juin dernier, les principaux
élus concernés n'y accordent pas tous la même importance.
En faisant de l'élargissement de l'autoroute 20 l'un de ses projets
prioritaires, le MTQ donne raison au député de Lévis, Gilles
Lehouillier, qui en avait fait l'un de ses engagements électoraux en
décembre dernier. Celui-ci rappelle d'ailleurs que lors du débat des
candidats, pendant la campagne électorale, ses adversaires considéraient
l'idée farfelue. Selon M. Lehouillier, contrairement à une autre
information qui a circulé, vérification faite auprès du MTQ, le projet
d'élargissement de l'autoroute 20 devrait coûter entre 35 et 40 M$,
incluant une troisième voie en direction est et une autre en direction
ouest.
Le député Marc Picard juge que le manque de considération pour le
transport en commun a été « la grande déception » de l'exercice du MTQ.
Par ailleurs, M. Picard se montre toujours aussi sceptique quant à la
priorité que l'on doit accorder à l'ajout d'une troisième voie sur
l'autoroute 20. « Si on fait une troisième voie, on va arriver au
bouchon plus rapidement », prétend le député de Chutes-de-la-Chaudière.
Pour la mairesse de Lévis, pas question de faire de l'élargissement de
l'autoroute 20 l'un des éléments de sa plateforme électorale. « Même si
on l'élargit, la circulation va être aussi lente aux heures de pointe à
l'entrée à Lévis, croit-elle.
C'est certain que ça ne règlera pas le problème, il faut vraiment miser
sur le transport en commun et c'est ça la priorité numéro un, ça ne
change pas du tout. » Mme Roy Marinelli n'est toutefois pas fermée à
l'idée et juge, tout comme M.Lehouillier, que « l'un ne va pas sans
l'autre ».
« Le transport en commun ne peut pas se moderniser si les autobus sont
pris dans le trafic », constate M. Lehouillier. Selon lui, le rapport
commandé en avril dernier auprès de Trangesco devrait donner un signal
clair sur l'avenir du transport collectif à Lévis. À ce sujet, la
mairesse a indiqué qu'il s'agissait de « l'ultime et dernière chance »
de la Ville de Lévis. « J'ai très confiance, on arrive au bout du tunnel
», signale-t-elle. Ce rapport, qui devrait être déposé à l'automne, doit
identifier des pistes de solution sur le partage des recettes du Fonds
des contributions des automobilistes au transport en commun pour Lévis.
Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
 |
La Ville récidive à Saint-Nicolas
mer. 8 juillet 2009 - 11:01 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Déçu que la séance d'information publique tenue le 30 juin dernier par
le ministère des Transports ait eu lieu à Lévis (secteur Desjardins),
alors que la majorité des travaux sont prévus dans l'ouest de la Ville,
le député des Chutes-de-la-Chaudière, Marc Picard, se réjouit de
l'initiative de la Ville de Lévis, qui a organisé, le 7 juillet, une
séance publique du même type, mais spécifique aux travaux de la route
116 (du Pont) pour les secteurs Saint-Nicolas et Saint-Rédempteur.
La rencontre avait lieu à l'Hôtel L'Oiselière du quartier Saint-Nicolas,
mardi soir. Le ministère des Transports a également collaboré à cet
exercice auquel il ne nous avait pas été possible d'assister au moment
de mettre sous presse.
Selon un document du ministère des Transport, il est prévu, cette année,
qu'une voie de virage à gauche exclusive soit aménagée à l'intersection
de la rue de la Chaudière et de la 17e rue. De plus, les rayons de
virages seront améliorés. L'objectif est de rendre la 116 plus fluide en
direction sud et de faciliter les manoeuvres de virage des véhicules
lourds. Ces interventions sont évaluées à un coût total de 980 000 $.
Une autre tranche de 900 000 $ est prévue pour les travaux de
réaménagement de l'intersection de la route 116 et rue Escale où, en
plus d'une nouvelle voie de virage à gauche, des trottoirs seront
implantés et de nouveau feux de circulation (avec phases de piétons)
installés.
Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
 |
Récit de la Deuxième Guerre mondiale : Ouverture de l'exposition estivale au Musée Le Régiment de la Chaudière
mer. 8 juillet 2009 - 10:53 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Les passionnés de l'histoire de la 2e guerre mondiale ont de quoi
satisfaire leur curiosité à l'exposition estivale du Musée Le Régiment
de la Chaudière 6 juin 1944, début de la libération, au manège militaire
de Lévis.
La pièce maîtresse de cette exposition est une tapisserie de 10 mètres
par 10 mètres offerte par la ville de Bernière-sur-Mer en collaboration
avec les villes et villages de France libérés par le Régiment de la
Chaudière durant la 2e guerre mondiale. Par ailleurs, une délégation
française, dont faisaient partie Maryvonne Mottin, maire de
Bernière-sur-Mer et conseiller général du Calvados et Annie de Gery,
représentante de l'Association Québec-France, étaient présentes à
l'occasion de l’inauguration de l'exposition réalisée le 26 juin dernier.
Elles ont d'abord assisté au souper-conférence tenu au Centre de congrès
et d'expositions de Lévis pour commémorer la 65e année du Débarquement
de Normandie en plus de célébrer le 140e anniversaire de fondation du
Régiment de la Chaudière. Le conférencier invité était le docteur Serge
Bernier, historien, auteur, sommité en histoire militaire canadienne et
directeur de la Direction-Histoire et patrimoine du ministère de la
Défense nationale. Lors de ce souper-conférence, sous la présidence
d'honneur du député fédéral de Lévis-Bellechasse, Steven Blaney, le Dr
Bernier a fait revivre à l'assistance, composée de plusieurs vétérans,
l'épopée européenne de troupes canadiennes, particulièrement du Régiment
de la Chaudière, durant la Deuxième Guerre mondiale de l'Angleterre à la
Hollande, en passant par la Belgique et l'Allemagne. Il a raconté
l'évolution de la plus grande manoeuvre militaire de tous les temps,
l'opération Overlord, avec comme toile de fond le Débarquement en
Normandie du 6 juin 1944. La tapisserie de l’exposition illustre
d’ailleurs bien ce récit.
En effet, elle représente les côtes anglaises et françaises ainsi que le
trajet réalisé par les combattants. Tout autour ont été ajoutées des
photos de soldats du Régiment en situation de conflit.
Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
 |
26 500 $ pour le Festival Jazz etcetera : Patrimoine Canada investit dans le festival lévisien
mer. 8 juillet 2009 - 10:45 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Pour une 2e année consécutive, le gouvernement du Canada contribue au
Festival Jazz Etcetera de Lévis. Alors que l'an dernier, le festival
avait reçu 7 000$, cette année, c?est 26 500$ que Patrimoine Canada
verse en appui.
« Patrimoine Canada nous donne le coup de pouce pour bien continuer, a
commenté François Brunet, directeur du Festival, C?est un gros apport
qui est le bienvenu. »
L'annonce de ce « coup de pouce » financier a été faite le 30 juin
dernier par le député de Lévis, Bellechasse et des Etchemins, Steven
Blaney, à la Galerie Vivanti. Le directeur du festival a d'ailleurs
profité de l'occasion pour souligner la grande collaboration de Louise
Forest. « Louise a été une des premières commerçantes à croire au
Festival de Jazz et à embarquer. C'est des gens comme ça que ça prend.
Il faut que les commerçants et les résidents se l'approprient », a
souligné M. Brunet en ajoutant que c'est là le gage de succès.
Question succès, le petit Festival de Jazz de Lévis a bien grandi en peu
de temps. Au départ, en 2007, l'entente était de faire trois éditions.
Cette année est la dernière. « C?est l'entente que nous avions avec la
Ville. Nous sommes en train de renégocier le contrat. Ce n'est pas
encore très avancé, mais du côté des promoteurs, nous sommes très
intéressés à continuer et je pense que la Ville aussi l'est. Nous
regardons aussi des projets pour le 375e de Lévis », a laissé savoir M
Brunet.
Le Festival Jazz Etcetera se tiendra du 6 au 9 août, dans le
Vieux-Lévis. Pour tous les détails de la programmation : www.jazzlevis.com.
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
 |
Arrondissement de Desjardins : Avis de réduction de la consommation d'eau potable dans les quartiers Lévis et Pintendre incluant les secteurs Saint-David et Lauzon
lun. 6 juillet 2009 - 11:48 |
Par Yves Gagné
Voici un avis de la Ville de Lévis
La Ville de Lévis tient à informer la population de ce qui suit :
En raison d'un bris mécanique à la station de pompage d'eau brute du
secteur Desjardins, on demande la collaboration des résidentes et des
résidents des secteurs Lévis, Pintendre, Saint-David et Lauzon, afin
qu'ils réduisent au minimum leur consommation d'eau potable pour les
prochains jours, le temps de permettre la réparation du bris mécanique
et le remplissage du réservoir.
Cet avis est en vigueur jusqu'à 16 h le mercredi 8 juillet et a été levé
mardi le 7 juillet.
 |
Lévis aux chandelles
jeu. 2 juillet 2009 - 14:36 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
Depuis le 24 juin dernier, les populations locales et touristiques
peuvent découvrir, à la lumière des chandelles, la grande histoire de
Lévis à travers le parcours touristique « Le Vieux-Lévis à la chandelle
».
L'activité, disponible sur réservation seulement, est désormais un
incontournable de la ville de Lévis et se veut un survol dynamique des
principaux éléments historiques et des personnages marquants qui ont
fait du Vieux-Lévis un patrimoine riche en histoire.
Sous la forme de deux parcours d'une heure et demie, soient les
fondateurs et les bâtisseurs et sur les berges du fleuve, les gens
découvriront légendes et folklore à travers les récits d'un guide
professionnel costumé en Lévisien d'il y a cent ans. Ces deux histoires
complètement différentes vous feront traverser tantôt le parcours
historique de l'architecture, de la présence de Wolfe sur les berges du
Saint-Laurent, des bâtisseurs et personnages historiques de la ville, et
tantôt le milieu de l'industrie maritime à travers le récit des
travailleurs et des ouvriers de l'époque.
« Le mandat de ces visites est très simple:faire découvrir le patrimoine
lévisien en diffusant le plus d'information possible. En effet, les
visites Le Vieux-Lévis à la chandelle permettent, entre autres, aux
résidents de Lévis d'explorer leur propre histoire qui leur est souvent
partiellement ou totalement inconnue », explique Martin Bergeron,
directeur général de la Corporation de développement du Vieux-Lévis.
« L'activité, qui existe en fait depuis une dizaine d'années, a connu
une évolution fulgurante quant à son contenu amélioré et à sa forme, qui
est passée de descriptive à davantage animée, pour le plaisir de tous »,
ajoute-t-il.
Les personnes intéressées par le parcours Le Vieux-Lévis à la chandelle
: les fondateurs et les bâtisseurs, qui sera présentée tous les
mercredis et vendredis à 19h30, doivent se rendrent devant les bureaux
de la Corporation de développement du Vieux-Lévis au 55, avenue Bégin.
Les gens qui désirent voir Le Vieux-Lévis à la chandelle:sur les berges
du fleuve, doivent aller, quant à eux, derrière la gare fluviale de
Lévis (Traverse Lévis-Québec) les jeudis à 19h30. Il est à noter que cet
horaire demeurera en vigueur du 24 juin au 28 août 2009 et que les
visites sont disponibles sur réservation à Tourisme Lévis, 418 838-6026,
pour la modique somme de 7$.
Article de Catherine
Bouchard. Reproduit avec autorisation.
 |
À Lévis, il y a des limites ! Mise en place d'une importante opération de surveillance policière
jeu. 2 juillet 2009 - 14:02 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
La mairesse de Lévis, madame Danielle Roy Marinelli, accompagnée du
directeur du Service de police de la Ville de Lévis, M. Jean-François
Roy, a annoncé aujourd'hui au cours d'un point de presse, la mise en
place d'une vaste opération de surveillance policière durant la période
estivale visant à réduire la vitesse dans les secteurs résidentiels et à
faire observer par les automobilistes la signalisation indiquée.
Cette opération, ayant pour thème À Lévis, il y a des
limites ! coïncide avec le début des vacances estivales et vise
à assurer une plus grande sécurité pour les citoyennes et citoyens,
particulièrement les enfants. On se rappellera que la Ville de Lévis
avait initié en 2008 une campagne de sensibilisation auprès de la
population dont le but était de réduire, de façon significative, les
habitudes de conduite dangereuse dans les zones résidentielles du
territoire. « Les citoyens et citoyennes de Lévis nous demandent
régulièrement de faire pression pour que les habitudes de conduite
au-delà des limites de vitesse permises soient corrigées. Comme
personnes responsables et, ayant à coeur la qualité de vie des
Lévisiennes et Lévisiens, on ne peut garder le silence sur ces demandes
» a soutenu Mme Roy Marinelli.
Rues visées
Plusieurs rues de la ville sont principalement visées par ces mesures de
sécurité, notamment à
-
Saint-Nicolas, les rues Simone-Monet-Chartrand,
Laure-Conan, de l'Aquifère
-
Les rues des Champs, de la Coulée, de l'Église et de la Prairie Ouest
dans le quartier Saint-Jean Chrysostome;
-
Le chemin Ste-Anne Est et la rue Principale dans le quartier
Saint-Étienne-de-Lauzon;
-
Le chemin du Sault et la rue St-Eustache dans le quartier
Saint-Romuald;
-
La rue Ste-Hélène et des Arbrisseaux dans le quartier
Sainte-Hélène-de-Breakeyville
-
Dans le quartier Lévis, plusieurs rues ont
aussi été ciblées, dont les rues St-Laurent, des Pinsons, St-Joseph,
Lallemand, Paul-Émile-Borduas, Thomas-Chapais, Charles-Rodrigue et le
chemin des Forts dans le quartier Lévis. Il y aura également d'autres
endroits qui seront évalués en cours d'opération.
 |
Un monument pour le « colosse »
jeu. 2 juillet 2009 - 13:45 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Venant mettre un terme à la série d'activités du même nom, cet événement
fut aussi l'occasion pour Rues principales Saint-Romuald d'en dévoiler
le nombre de participants rejoints depuis l'an dernier; soit plus de 42
000 participants. Lors de l'inauguration du monument, qui prend pied à
terre dans les jardins de l'Hôtel de Ville de Lévis (quartier
Saint-Romuald), le lexique utilisé par les dignitaires pour qualifier la
stature du pont de Québec avait quelque chose d'édifiant.
À preuve, Joseph Amédor, illustre personnage qui incarne le bâtisseur du
pont, a parlé de « son colosse » comme étant « le joyaux du fleuve ».
Après avoir souligné les grandes lignes des activités tenues dans le
cadre de Le pont de Québec, une rencontre entre deux rives, telles que
le concert de l'Orchestre Symphonique de Lévis et les feux d'artifices,
Monique Dubé a illustré comment ce lègue de l'organisme de
revitalisation qu'elle préside, la Fondation Rues principales
Saint-Romuald, rendait hommage à une « richesse patrimoniale ».
La mairesse de Lévis, Danielle Roy Marinelli, a quant à elle rappelé
qu'en grande partie, ce sont des gens de Lévis qui avaient, à l'époque,
participé et parfois même donné leur vie pendant la construction du pont
de Québec, qu'elle a qualifié « d'objet d'admiration ». Le député de
Lévis Gilles Lehouillier y voit quant à lui un important symbole alors
que pour le député de Lévis-Bellechasse Steven Blaney, ingénieur de
formation, le pont de Québec se veut « un ouvrage à la fois grandiose et
tragique ». Autant de qualités qui, une fois réunies ensemble, ont
permis de rendre hommage dignement au pont de Québec et à ses bâtisseurs
par l'érection d'un ouvrage d'art urbain qui représente le
monument-épitaphe installé au cimetière de Saint-Romuald.
À l'occasion de l'inauguration du monument souvenir, il y avait une
certaine unanimité, soit celle de vouloir préserver le pont de Québec en
bon état. C'était l'essentiel du message livré par Antoine Dubé,
président de la SNQ Chaudière-Appalaches, les élus venus s'adresser aux
participants ainsi que Michel L'Hébreux, conférencier et auteur du livre
Le pont de Québec. De ce dernier ont d'ailleurs été extraits quelques
textes figurant sur le monument souvenir, réalisé par deux entreprises
lévisiennes : Vis-à-vis2Rives, pour la conception graphique et Enger
Design, pour la structure métallique.
M. L'Hébreux a par ailleurs exprimé le souhait que le pont soit
rapidement rénové, peinturé et éclairé afin qu'il puisse résister aux
sévices du temps.
Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
 |
Les faibles prix du gaz auront raison de Rabaska
jeu. 2 juillet 2009 - 10:34 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Les faibles prix du gaz naturel en Amérique du Nord devraient avoir
la peau du projet Rabaska, croit le spécialiste des questions
énergétiques Jean-Thomas Bernard.
« Dans un avenir de 5 à 10 ans, je ne vois pas comment l'économique
pourrait supporter un tel projet », a fait savoir mercredi le professeur
d'économie de l'Université Laval Jean-Thomas Bernard au Soleil.
Selon lui, les prix du gaz naturel devraient demeurer très bas en
Amérique du Nord au cours des prochaines années en raison de la
découverte de nouveaux gisements (shale gas) de ce côté-ci de
l'Atlantique (New York, Pennsylvanie et Colombie-Britannique notamment).
Autre perception
Or, les promoteurs de Rabaska, soit Gaz
Métro, Gaz de France et Enbridge, font plutôt le pari que le gaz acheté
en Europe au géant Gazprom pourra être aussitôt revendu à un prix plus
élevé au Canada.
Un scénario financier fort risqué, d'après M. Bernard. «Je ne vois pas
comment les promoteurs pourraient faire de l'argent de cette façon»,
a-t-il dit.