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Pas d'injonction contre AIM
jeu. 27 juillet 2006 - 7:31 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
La Compagnie américaine de fer et métaux (AIM) reçoit de nouveau le feu
vert pour ses démarches visant la construction d’installations pour
l’entreposage et le déchiquetage de carcasses d’automobiles à Lévis.
Le juge Bernard Godbout, de la Cour supérieure, a en effet rejeté la
requête en injonction permanente qu’avaient présentée deux groupes
environnementaux, l’Association québécoise de lutte contre la pollution
atmosphérique (AQLPA) et le Comité de restauration de la rivière
Etchemin. Ceux-ci soutenaient qu’AIM, Lévis et le ministère du
Développement durable et de l’Environnement n’ont pas respecté la
réglementation municipale et la législation sur la protection de
l’environnement. Les environnementalistes avaient obtenu une injonction
provisoire il y a un an et celle-ci a été renouvelée jusqu’au jugement
sur la demande d’injonction permanente.
Les questions auxquelles devait répondre le tribunal en rendant le
jugement portaient sur la validité des différentes autorisations et sur
l’interprétation de la loi. Or, le juge Godbout n’a retenu aucun des
arguments des deux groupes environnementalistes après avoir fait l’étude
des cinq questions qui lui étaient posées.
Par Richard Hénault. Reproduit avec
autorisation.
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Un demi-milliard de dollars pour Lévis si Rabaska obtient le feu vert
mar. 25 juillet 2006 - 20:30 |
Par Pascal Petitclerc
Source : IciLevis.com
Sans jamais émettre de position officielle sur l’implantation d’un
port méthanier dans sa propre cour, la Ville de Lévis s’est assurée de
revenus annuels de 10 millions de dollars, pour les 50 prochaines
années, si le projet Rabaska voit le jour.
Depuis quelques mois déjà, la Ville de Lévis négociait avec les
promoteurs du projet Rabaska
pour enchâsser dans un protocole les engagements financiers de ces
derniers. Une simple mesure de sécurité clamait la mairesse à l’époque.
« Il ne s’agit pas d’une prise de position, mais plutôt de mesures
préventives pour s’assurer, de façon légale, que les sommes promises
soient versées », avait expliqué Danielle Roy-Marinelli lors d’une
assemblée du conseil de ville en avril dernier.
Cette procédure avait semé l’inquiétude chez de nombreux opposants au
projet qui craignaient que cette entente soit utilisée par les
promoteurs lors des audiences publiques du BAPE ou dans d’autres
circonstances afin d’améliorer leur image.
Rabaska n’a effectivement pas tardé à émettre un bulletin d’information
qui révèle que 5 % des revenus de la Ville pourraient provenir des
engagements des promoteurs advenant l’implantation du projet.
« C’est sans surprise que nous avons appris que Rabaska misait sur ses
engagements financiers avec la Ville pour améliorer son image au sein de
la communauté », a commenté Mathieu Castonguay, porte-parole d’un groupe
qui s’oppose au projet. Selon lui, les véritables enjeux seront abordés
lors des négociations du deuxième protocole qui devrait être signé dans
les prochaines semaines.
Le premier protocole conditionnel à un deuxième
Bien
qu’il ait été ratifié par les deux parties, le premier protocole ne sera
valide que si un deuxième est entériné avant le 9 septembre. Dans ce
prochain document, il sera question des aspects environnementaux, des
mesures compensatoires aux propriétaires du secteur ainsi que du plan de
mesures d’urgence.
De l’avis de M. Castonguay, les promoteurs du projet Rabaska se sont
placés en position de force en signant un premier protocole axé sur les
engagements économiques avant d’aborder les questions environnementales.
« Maintenant qu’ils ont laissé miroiter d’importantes contributions
fiscales, ils auront le beau rôle dans les négociations. Je ne suis pas
convaincu que les questions de sécurité et de sauvegarde de
l’environnement feront le poids face à l’aspect financier qui a déjà été
largement publicisé », croit M. Castonguay.
Deux Lévisiens sur trois en faveur du projet
Par
ailleurs, un sondage réalisé par la firme CROP auprès de 752 citoyens de
Lévis conclut que le projet d’implantation d’un port méthanier recueille
un appui favorable dans la communauté. Malgré les timides appuis
publics, 66 % des Lévisiens seraient en faveur du projet.
En y regardant de plus près, on constate qu’une majorité de 60 % des
citoyens de l’arrondissement Desjardins se sont prononcés en faveur du
projet alors que ce taux atteint 69 % dans l’arrondissement Chaudière
Est et 70 % dans l’arrondissement Chaudière Ouest.
« Il faut faire attention avec les sondages, prévient M. Castonguay.
Sans dire que celui-ci était biaisé, les citoyens doivent savoir que des
questions peuvent être dirigées de façon à influencer les réponses des
participants. Il serait intéressant de mettre la main sur le
questionnaire afin de vérifier les énoncés. »
Le sondage a été réalisé entre le 8 et le 18 juin 2006 avec un
échantillonnage représentatif pour chacun des arrondissements. La marge
d’erreur maximale est estimée à plus ou moins 3,6 %, 19 fois sur 20.
Article de Alain Lessard. Reproduit avec autorisation.
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Levée de l'interdiction d'arrosage
lun. 24 juillet 2006 - 12:34 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
L’avis d’interdiction d’arrosage émis plus tôt cette semaine sur tout le
territoire de l’arrondissement de Desjardins desservi par le réseau
d’aqueduc municipal est maintenant levé. Cet avis concernait précisément
les quartiers de Lévis, Pintendre et Saint-Joseph-de-la-Pointe-de Lévy.
Les travaux visant à remettre en opération les moteurs affectés par la
foudre en début de semaine à l’usine de traitement d’eau Guilmour ont
tous été complétés.
Conséquemment la situation est revenue à la normale.
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La raffinerie Jean-Gaulin : 400 millions de dollars plus tard
sam. 22 juillet 2006 - 17:27 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
La semaine dernière, Ultramar,
a discrètement reçu le ministre du travail et responsable de la région
Chaudière-Appalaches, Laurent Lessard et autres notables pour souligner
la fin des grands travaux dont la raffinerie Jean-Gaulin de Lévis a été
le théâtre pendant de longs mois. C’est en effet le 1er juin dernier
qu’Ultramar a procédé à la mise en service de la toute nouvelle unité
d’hydrotraitement qui permet maintenant à la raffinerie de produire du
carburant diesel à très faible teneur en souffre. Les travaux reliés à
cette unité et plusieurs projets exécutés durant la même période ont
nécessité des investissements de 400 millions $.
L’ensemble des travaux qui a été entrepris, il y a deux ans, a également
permis à la raffinerie
Jean-Gaulin d’adapter un hydrotraiteur existant pour la production
de kérosène à très faible teneur en souffre, l’augmentation de la
capacité et du taux de conversion du flexicraqueur et de mettre de
l’avant d’autres projets reliés aux infrastructures et à l’environnement.
On aura peut-être aussi remarqué que la fameuse torche de la raffinerie
est plus haute. En plus d’avoir une plus grande capacité, elle est aussi
plus performante. Cette nouvelle torche permet de contrôler de façon
sécuritaire le trop-plein de gaz de procédés en cas de variations
importantes des conditions d’exploitation.
D’autre part, la raffinerie de Lévis a en outre mis en œuvre un
programme complet d’entretien de toutes ses unités de raffinage et de
son équipement connexe. Ces travaux d’entretien, qui se sont déroulés
sur une période de près de deux mois, auront permis de faire la mise au
point des différents procédés et de l’équipement afin d’en optimiser le
rendement ainsi que la performance environnementale.
À cet égard, Ultramar indique que depuis le début des années 90,
l’intensité des principales émissions atmosphériques de la raffinerie a
chuté de façon importante, alors que son efficacité énergétique s’est
accrue de plus de 15 %. Soulignons enfin que tous ces projets ont permis
l’embauche de plus de 2000 personnes appartenant à divers corps de
métiers et que près de 850 000 heures ont été travaillées durant
l’intense période des deux derniers mois.
Article de Luc
Nolet. Reproduit avec autorisation.
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Steven Blaney s'inquiète de l'avenir de Davie
sam. 22 juillet 2006 - 17:15 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
Le député conservateur de Lévis-Bellechasse, Steven
Blaney s’inquiète des délais qui s’accumulent dans le
règlement de la vente du chantier Davie au groupe Teco Management. M.
Blaney comprend que les travailleurs de la Davie ont traversé une
période difficile mais souhaite que le dossier se règle rapidement.
Selon lui, «...l’expertise des travailleurs du chantier qui est reconnue
mondialement risque d’être perdue si le chantier ne reprend pas
rapidement ses activités.». Le député affirme qu’il «...est temps de
tourner la page sur une période de morosité et de marasme qui menace la
survie même du chantier. Il est temps de regarder droit devant avec
confiance et d’amorcer un nouveau cycle de prospérité pour le chantier».
Il rappelle les intentions du nouvel acheteur avec ses contrats pour la
construction de plateformes de forage mais aussi les possibilités
reliées à la construction des navires interarmées pour le gouvernement
canadien, la réfection éventuelle des sous-marins achetés par l’ancien
gouvernement et d’autres contrats potentiels. «D’immenses opportunités
se profilent à l’horizon pour le chantier. Et nous sommes tous
interpellés pour participer à cette réussite collective. Il revient donc
à chacun de nous de saisir individuellement cette opportunité et de
choisir des emplois de qualité amenant la prospérité plutôt que
d’assister à notre appauvrissement, à la perte de notre savoir-faire et
à la déstructuration de notre tissu économique».
« Nous sommes maintenant tout près du but » a-t-il conclu.

Article
de Luc Nolet.
Reproduit avec autorisation.
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Excursion dans la grande Plée Bleue
ven. 21 juillet 2006 - 16:12 |
Par Yves Gagné
Source : Jean
Cazes, collaborateur de Québec Urbain
Notre ami Jean Cazes nous envoie des images prises dernièrement lors de
sa visite de la Grande Plée Bleue. Cliquer sur les photos pour les
agrandir. Et un GROS MERCI à Jean Cazes.
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Paysage d'allure nordique typique de la tourbière,
avec ses mélèzes et ses épinettes souvent rachitiques.
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"Urnes" (feuilles modifiées) de la sarracénie pourpre
(plante insectivore)
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Fleurs de sarracénies pourpres (plantes insectivores)
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Calopogons gracieux (orchidées)
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Habénaires à gorge frangée (orchidées)
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Interdiction d'arrosage sur tout le territoire de l'arrondissement de Desjardins desservi par le réseau d'aqueduc
mar. 18 juillet 2006 - 16:37 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
Une interdiction d’arroser est décrétée sur tout le territoire de
l’arrondissement de Desjardins desservi par le réseau d’aqueduc
municipal. Les quartiers visés sont en l’occurrence ceux de Lévis,
Pintendre et Saint-Joseph-de-la-Pointe-de Lévy.
Cette interdiction est valide à compter d’aujourd’hui et durera tant que
nécessaire. La raison de cette interdiction provient d’une réduction
importante de la capacité de pompage à l’usine de traitement d’eau
Guilmour où des moteurs ont été rendus inopérants par la foudre.
Outre l’interdiction d’arroser, les autorités municipales demandent aux
résidentes et aux résidents de ces quartiers de restreindre leur
consommation autant que possible.
Un nouvel avis sera diffusé dès que la situation sera revenue à la
normale.
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Minuit moins une pour Davie
lun. 17 juillet 2006 - 7:38 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Les négociations houleuses pour le renouvellement de la convention
collective du principal syndicat des Industries Davie sont un dangereux
frein à la vente du chantier maritime au groupe norvégien Teco, selon le
négociateur patronal Stéphane Gaudette.
« Teco commence à trouver périlleux de faire affaires avec un syndicat
qui n’est pas flexible sur la question des libérations syndicales », a
affirmé M. Gaudette.
La vente n’a pas encore été complétée, entre autres parce que toutes les
conventions collectives ne sont pas signées. « Si je n’ai pas de
convention, il n’y a pas de vente », a dit M. Gaudette au Soleil. Et il
ne reste plus beaucoup de grains dans le sablier, selon lui. Est-il
minuit moins une ? « Je me demande même s’il ne reste pas que quelques
secondes », répond-il.
Selon le président du syndicat, Richard Gauvin, il y a toujours trois
points litigieux dans les négociations sur le renouvellement de la
convention collective : les congés fériés, le pourcentage de vacances
accordées et les libérations syndicales.
« Pour eux autres (les patrons), il semble que ce sont des grosses
choses, a affirmé Richard Gauvin en parlant des points de divergences.
Mais pour nous, ce sont de petites choses. C'est minime compte tenu de
l'ampleur des contrats potentiels». Il n'a toutefois pas voulu
s'attarder aux détails de ces clauses.
Pourtant, jeudi, Stéphane Gaudette affirmait que seule les libérations
syndicales étiat facteur de discorde. Hier, il est resté sur ses
positions. « Jamis le syndicat ne va dire publiquement que c'est le seul
point qui achppe. Car ça va lui faire perdre un levier pour négocier »,
a-t-il expliqué, en soulignant toutefois les bonnes conditions des
écahnges jusqu'à maintenant.
Monsieur Gaudette rappelle que les trois autres syndicats ont accepté
les conditions de Teco.
Hier, les ouvriers des Industreis Davie se sont réunis dans l'auditorium
du Collège de Lévis pour une séance d'information.
À la sortie des travailleurs, M. Gauvin a tenu à souligner que, depuis
le début des discussions, le syndicat a fait plus de 70 concessions. «
Si on prend le salaire des employés ici depuis 1995, les augmentations
sont de 13 cents par année. Je ne suis pas sûr qu'on soit trop gourmands
», ajoute-t-il. M. Gauvin assure que les employés syndiqués sont
toujours derrière leur union.
Lorsque Le Soleil l'a joint, le président des Industries Davie n'avait
pas été mis au courant du déroulement de l'assemblée. « Ce serait
prématuré et innoportun de ma part de commenter pour l'instant », a
simplement affirmé Gilles Gagné.
Par Jean-Nicolas Patoine.
Reproduit avec
autorisation.
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L'eau du fleuve se porte de mieux en mieux
dim. 16 juillet 2006 - 8:02 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
Selon les analyses menées par le Comité de la Zone d’intervention
prioritaire (ZIP) de Québec et Chaudière-Appalaches, l’eau du fleuve à
la hauteur de l’anse Tibbits dans le parc Saint-Laurent, est
suffisamment bonne pour envisager bientôt un retour à la baignade.
Cependant, il reste du chemin à faire avant que cette baignade ne se
concrétise pour l’ensemble de la population. La ZIP
souhaite poursuivre de façon régulière la cueillette d’échantillons
d’eau pour confirmer les résultats obtenus en 2005 lesquels démontraient
que le potentiel de baignade était très bon.
Au nombre des facteurs pouvant influencer la qualité de l’eau, la ZIP
identifie le rejet des eaux usées directement dans le fleuve les jours
de pluie abondante lorsqu’il y a trop-plein aux étangs d’aération. Il
faudrait selon la directrice de la ZIP, Hamida Hassein-Bey, que la Ville
de Lévis envisage bientôt la construction de bassins de rétention comme
ceux aménagés à Québec pour éviter que ces eaux ne se retrouvent au
fleuve sans traitement.
L’étude a aussi permis d’identifier une source inconnue de pollution par
temps sec. Selon Mme Hassein-Bey, il faudrait que la ville vérifie s’il
n’y a pas une résidence mal connectée au réseau permettant aux eaux
usées d’aller directement au fleuve.
Déplacer les quais?
Une recommandation de la ZIP suscite
toutefois un peu de curiosité. Celle recommandant d’agrandir la plage de
l’Anse Tibbits, actuellement séparée en deux par des quais datant du 19e
siècle, en ...enlevant les quais. Selon Mme Hassein-Bey, la ville
devrait examiner le potentiel de restauration des quais sinon envisager
de les déplacer vers le chantier A.C. Davie. Une suggestion qui a fait
sursauter le président du GIRAM, Gaston Cadrin, qui voit là une très
mauvaise définition du mot patrimoine.
Article de Luc
Nolet. Reproduit avec autorisation.
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Le GIRAM veut préserver la Maison Louis-Fréchette
mer. 12 juillet 2006 - 11:44 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Le Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM)
et la Corporation de la Maison
Louis-Fréchette de Lévis proposent un projet pour 2008, afin de
préserver un grand site du patrimoine sur la rive sud.
Le GIRAM et la Corporation de la Maison Louis-Fréchette de Lévis
suggèrent de sauver une partie de l'ancienne usine L'Hoir, menacée de
démolition, et d'acheter et de restaurer la maison qu'a habitée le poète
et écrivain du 19e siècle, Louis Fréchette.
Le président du GIRAM, Gaston Cadrin, croit qu'il serait également
possible d'ériger un parc-observation pour un coût d'environ quatre
millions de dollars.
Gaston Cadrin dit répondre ainsi à l'invitation du président de la
Commission de la capitale nationale, Jacques Langlois, qui a invité
Lévis à soumettre un projet pour Québec 2008.
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Le Collège de Lévis se parera d'une spectaculaire murale
sam. 8 juillet 2006 - 18:43 |
Par Pascal Petitclerc
Après la réalisation de la fresque de la bibliothèque Lauréat-Vallière
par la de la Commission de la capitale nationale du Québec inaugurée en
2002 (voir ce billet),
une deuxième fresque en trompe-l’œil sera réalisé sur le territoire de
la ville de Lévis. Réalisée sur le mur ouest du gymnase du Collège de
Lévis, la fresque historique de 470 m2 verra le jour au cours des mois
d'août et de septembre qui viennent.
Mis en œuvre par la Commission de la capitale nationale du Québec, la
Ville de Lévis et la Caisse Desjardins de Lévis, ce nouveau projet
s'inscrit dans le contexte de la mise en place, d'ici à 2008, d'un
parcours culturel et mémoriel liant les agglomérations de Québec et de
Lévis. « Je suis ravie, au nom du conseil de la Ville, de m'associer à
ce projet qui fera connaître nos artistes et l'histoire de notre ville.
La Fresque Desjardins de Lévis est un projet en cohérence avec les
objectifs de la Politique culturelle. Cette réalisation favorisera la
présence d'œuvres artistiques dans les lieux publics de Lévis et la
consommation culturelle sur notre territoire », a déclaré la mairesse de
Lévis, Mme Danielle Roy Marinelli.
Le contenu historique de La Fresque Desjardins de Lévis est le fruit du
travail d'un comité scientifique. En concertation, les promoteurs ont
souhaité que l'œuvre ait pour thème : Le Passage et permette de raconter
en images la très riche histoire de Lévis, de l'époque de la seigneurie
de Lauzon jusqu'à aujourd'hui.
L'axe horizontal de l'œuvre présente les grandes institutions de la
Rive-Sud; l'axe vertical rappelle quant à lui les activités et les
personnages qui en ont marqué l'histoire. Le respect de la topographie
de même que l'ordre d'apparition des différents thèmes et des différents
personnages, d'est en ouest, constituaient un défi que les artistes
retenus ont su relever avec imagination et brio. L'Atelier de
l'Émérillon – un regroupement d'artistes de Québec et de Lévis,
comprenant MM. Marius Dubois, Pierre Laforest, Pierre Lussier et
Jean-Claude Légaré – est fier d'avoir été choisi au terme d'un rigoureux
appel de propositions.
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La planification du territoire de la Ville de Lévis vous intéresse...
jeu. 6 juillet 2006 - 22:47 |
Par Yves Gagné
Source : Ville de
Lévis
Le Conseil de la Ville
de Lévis a pris la décision de refondre en un seul document les
Schémas d'aménagement et de développement (SAD)
des ex-MRC des Chutes-de-la-Chaudière et de Desjardins. La « partie 1 »
de ce document de planification unifié est maintenant disponible dans
une version encore à l'état de projet.
Vous pouvez consulter cette version dans le site Internet www.planificationlevis.ca.
En lisant ce projet
de SAD unifié, vous prendrez connaissance de la vison d'avenir, des
orientations d'aménagment et de développement des grandes affectations
du territoire et la planification des transports dont entend se doter la
Ville de Lévis.
Tous ses documents sorn actuellement à l'étude par les commissions et
comités d ela Ville et ses différents servies. Votre opinion est aussi
solicitée. Les commentaires de la population et des organismes du milieu
que nous recevronssur ce projet de SAD unifié seront présenté aux
membres du consiel de la Ville pour analyse et décison.
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Aux promenades de Lévis : de la restauration rapide dans les plans
jeu. 6 juillet 2006 - 22:36 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Journal de Lévis
Les rumeurs vont bon train. Après avoir entendu les noms des restaurants
Cosmos et Boston Pizza, il semblerait que les dirigeants des Promenades
de Lévis souhaiteraient en venir à une entente avec Mcdonald’s.
Si le tout se concrétise, le nouvel établissement serait situé au coin
des boulevards Kennedy et de la Rive-Sud, sur un terrain qui appartient
maintenant aux Promenades de Lévis (First Capital).
« Je ne peux vous assurer qu’il n’y a rien de réglé pour l’instant. Ça
fait un petit bout de temps que cette rumeur-là circule. Le projet est à
l’étude actuellement et c’est le franchiseur qui a le dossier entre les
mains au moment où on se parle.
Après quoi, la décision finale nous reviendra. Si on décide d’aller de
l’avant, c’est le resto du boulevard Kennedy qui déménagerait sur les
terrains des Promenades de Lévis », soutient Nathalie Auger qui est
propriétaire de trois restaurants Mcdonald’s à Lévis et d’un autre à
Montmagny.
Article de Jean-Pierre D'Auteuil. Reproduit avec autorisation.
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Secteur de la traverse : Un projet de 20M$ est sur la table
jeu. 6 juillet 2006 - 22:25 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Journal de Lévis
Les élus de Lévis ont entre les mains le concept envisagé pour le
réaménagement du secteur de la traverse. Un projet de 20M$ dont il reste
encore certaines ficelles à attacher.
La firme d’architecture en design urbain Daoust
Lestage a présent les grandes lignes de ce plan directeur aux
membres du Conseil de ville il y a trois semaines.
Il s’agit d’un projet très sérieux et fort intéressant pour la Ville
de Lévis. Des croquis ont été présentés en plénier, mais il
reste encore des détails à éclaircir.
Comme il s’agit d’un montant important, le projet sera divisé en phase
de réalisation, des consultations publiques sont aussi prévues au cours
des prochains mois.
Attirant et attrayant
Le concept envisagé permettrait de
conserver l’aspect patrimonial du secteur de la traverse en plus de lui
donner une identité propre.
Il semblerait que les gens de la Rive-Nord vont trouver le projet
attirant et attrayant selon ce qu’on a pu obtenir comme information :
hôtel, espaces verts, intégration de la piste cyclable, terrasses,
possibilité d’un lien mécanique entre le bas et le haut de la falaise,
promenade piétonnière, etc.
Deux éléments devront aussi obtenir une pleine satisfaction avant de
lancer officiellement le projet : la fluidité de la circulation et la
sécurité incendie.
Évidemment, l’ensemble du concept ne pourra être complété avant le 400ième
anniversaire de la Ville
de Québec.
Par contre, on assure que certains travaux seront faits d’ici là afin
d’attirer davantage les touristes à venir nous visiter.
Article de Jean-Pierre D'Auteuil. Reproduit avec autorisation.
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Une autre étape franchie pour le projet Rabaska
mar. 4 juillet 2006 - 8:26 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Rabaska et la Ville
de Lévis se sont entendus sur les questions de gros sous et le
protocole d’entente à ce chapitre a reçu l’aval des élus, à l’occasion
de la séance du conseil municipal, hier soir.
Il faudra toutefois encore au consortium gazier et à l’administration de
Danielle Roy-Marinelli se mettre d’accord sur diverses questions
environnementales et notamment sur les compensations à verser aux
propriétaires proches du site. Et ceci, avant le 9 septembre, sans quoi
l’entente pourra prendre le chemin des oubliettes.
Mais il est apparu une première lézarde au comité exécutif, le
conseiller Jean-Claude Bouchard votant contre cette première partie de
protocole.
« Je suis fondamentalement contre le projet. Je suis toujours convaincu
que le projet n’est pas à sa place dans l’est lévisien et qu’il n’a pas
sa place dans la vision de développement de la Ville de Lévis », a
indiqué M. Bouchard, supputant que le projet n’a peut-être pas sa place
au Québec non plus.
La lézarde a été vite colmatée par la mairesse, qui a noté l'attitude de
collaboration de l'élu de l'est lévisien et ses interventions pour
bonifier le protocole. Celui-ci n'autorise en rien le projet de port
méthanier, a-t-elle également observé. « Le protocole est destiné à lier
le promoteur à ses engagements, dans l'éventualité où il réaliserait son
projet », a souligné la mairesse.
« Nous n'en sommes pas à l'heure de prendre une décision. Nous en sommes
à nous faire une tête », a t-elle ajouté.
Cette première partie d'entente assure entre autres à Lévis des
retombées fiscales moyennes annuelles de 9,5 millions$ pendant 35 ans,
soit 330 millions$ au total. Ou un demi-millard de dollars, si le
teminal devrait être exploité pendant 50 ans.
Par Marc
Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Triatlon de Lévis: c'est ce week-end qu'on court !
lun. 3 juillet 2006 - 22:54 |
Par Pascal Petitclerc
C'est ce vendredi, 7 juilllet, et le samedi le 8 qu'auront lieux les
épreuves du prestigieux Triathlon de Lévis.
Cette année, les épreuves sont les suivantes:
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50 km de couse à pied;
-
Ultramarathon (100 km);
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Demi Ironman (2km nage, 90km vélo, 21,1km course);
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Ironman (3,8km nage, 180km vélo, 42,2 km course);
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Double Ironman ( 7,6km nage, 360km vélo, 84,4km course);
-
Triathlon des Jeunes;
-
Duathlon Plus (5km course, 90km vélo, 10km course);
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Powerman (duathlon) (10km course, 152,6km vélo, 30 km course).
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Projet de pipeline : Ultramar ira de l'avant
dim. 2 juillet 2006 - 16:42 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
L'entreprise pétrolière Ultramar
prévoit que la mise en service de son pipeline
entre Lévis et Boucherville devrait avoir lieu à la fin de 2008, si
toutes les autorisations nécessaires sont accordées. Grâce à ces
nouvelles installations, 100 000 barils par jour de produits raffinés
seraient acheminés de la raffinerie
de Lévis vers les installations de distribution de Montréal-Est.
Le projet d'Ultramar soulève toutefois la controverse. Une centaine de
producteurs agricoles et forestiers demandent que le pipeline emprunte
un autre tracé que le corridor
des lignes à haute tension d'Hydro-Québec, sur la rive sud du
Saint-Laurent. Ceux-ci craignent pour la valeur de leurs terrains. Ils
demandent plutôt que le pipeline soit situé en bordure de l'autoroute
Jean-Lesage, une solution rejetée par le ministère des Transports.
Le groupe dénonce aussi le fait qu'Ultramar aura exceptionnellement le
pouvoir de réclamer un processus d'expropriation en cas de mésentente
sur le tracé.
La construction du pipeline, qui s'étendra sur 245 kilomètres, devrait
commencer à l'été 2007.
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Les employés de la Davie acceptent les offres patronales
dim. 2 juillet 2006 - 16:32 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Si elle acquiert la Davie, la multinationale norvégienne Teco
Management propose un gel salarial la première année. Les augmentations
seraient ensuite de 2 % par année jusqu'en 2011.
Une nouvelle étape a été franchie dimanche après-midi dans le dossier de
la relance du chantier
maritime Davie, à Lévis. Après 4 heures de délibérations à huis
clos, 400 employés affiliés à la CSN ont accepté à 95 % les offres
patronales.
Si elle acquiert la Davie, la multinationale norvégienne Teco Management
propose un gel salarial la première année. Les augmentations seraient
ensuite de 2 % par année jusqu'en 2011. La compagnie s'engage aussi à
mettre sur pied un régime de retraite similaire à celui qu'offrait Davie
Maritime.
Le syndicat est confiant d'en arriver à une entente au cours des
prochaines semaines ou des prochains mois.
Mais la ratification d'une convention collective ne voudrait pas dire
pour autant la réouverture du chantier. Toutefois, si tout se déroule
comme prévu, le chantier maritime pourrait rouvrir en novembre.
La convention collective serait en vigueur jusqu'au 30 juin 2011. Le
chantier maritime Davie est géré par un syndic de faillite depuis 2001.