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Lévis Urbain : Archive de juin 2006

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mar. 27 juin 2006
Découverte asiatique : Un jeune entrepreneur
mar. 27 juin 2006 - 16:28

Par Yves Gagné

Un jeune homme plein d'audace a ouvert son restaurant : Le Fancy sushi bar sur le boulevard de la Rive-Sud, au coin de la rue de l'Église, du côté de St-Romuald.

Un petit resto sans prétention avec des maîtres dans l'art de la préparation de sushis.

Propriété de Ghe (Guy) Phan et aidé de son frère Phi Dung, le plaisir se passe du côté de la salle à manger, dans une ambiance amicale. Cliquer sur les images pour les agrandir et découvrir leurs talents. Un autre coup de chapeau !

de gauche à droite : Phi Dung Phan, (frère du proprio), Sue_Ann De Carufel et Ghe Phan, le proprio.

Une entrée du chef

Mummmm!

Succulents

Délices...délicieux



lun. 26 juin 2006
Prix Corniche et Cornichon 2006: les détails disponibles
lun. 26 juin 2006 - 23:34

Par Pascal Petitclerc

Le GIRAM annonçait publiquement la semaine dernière la remise de ses prix Corniche et Cornichons 2006. Tous les détails des lauréats de ces prix de mérites et de démérites sont maintenant accessibles sur le site web de l’organisme.



jeu. 22 juin 2006
Les Festivités de la Fête nationale
jeu. 22 juin 2006 - 15:23

Par Yves Gagné

Pour la Fête nationale des québécois, il y aura 6 lieux de festivités sur le territoire de la Ville de Lévis.

Vendredi le 23 juin

Quartier Saint-Nicolas, dès 12h au Parc Jean-Dumets

Samedi le 24 juin

Quartier Lévis, dès 10 h, à la Maison natale de Louis Fréchette, 4385, Saint-Laurent
Quartier Lévis, dès 10 h, au Parc du Centre d'art, rue Wolfe
Quartier Breakeyville, dès 11 h, au Parc Ian-Breakey
Quartier Saint-Jean-Chysostome, dès 12 h, au Parc Champigny
Quartier Saint-Romuald, dès 13 h 30, aux >Jardins de l'Hôtel de Ville

Pour l'horaire complet, allez sur le site Internet de la >Fête nationale du Québec.

Amusez-vous en famille et/ou entre amis mais soyez prudents !



4e édition des prix Corniche et Cornichon
jeu. 22 juin 2006 - 15:00

Par Yves Gagné

Source : IciLevis.com

Parce qu’elle représente le mariage entre le patrimoine et la modernité, l’Anglicane s’est méritée la Corniche d’or en architecture. Lesmembres du jury ont profité de l’occasion pour souligner l’implication de ses artisans qui ont su préserver une partie de l’héritage lévisien avec les faibles moyens dont ils disposaient.

Les prix Corniche et Cornichon visent à souligner les meilleures performances, et les pires, en matière d'architecture, d'aménagement et de conservation patrimoniale. Ils sont remis par le Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu (Giram), qui fait lui-même appel à un jury composé de cinq professionnels cumulant une vaste expérience dans ces domaines.

De nombreux citoyens ont soumis la candidature de projets, de commerces ou d’établissements situés dans la ville de Lévis ou dans les régions avoisinantes. Depuis quatre ans déjà, le Giram recevait des mises en candidature pour l’Anglicane … certaines pour le prix Corniche et d’autres pour le prix Cornichon.

« Les gens doivent prendre conscience que sans le travail acharné d’individus de la trempe de Michel Paré et de Luc Mercure, des églises ou des bâtiments historiques ne sauraient disposer d’une seconde vie. Avec des moyens plus que modestes, ils ont doté la ville de Lévis d’un site culturel reflétant l’identité de ses citoyens », a rappelé Michel Lessard, président du jury.

Disposant de ressources limitées, l’architecte Dan S. Hanganu a su marier l’ancien au moderne. Il a fait revivre les vieilles pierres en plus de créer un foyer et un hall d’entrée qui prédisposent à la rencontre. Le jury note toutefois que le projet n’est pas terminé.

« Le jardin est délabré, les arbres sont atteints et le site extérieur mériterait d’être aménagé dans l’esprit d’un site historique », a ajouté M. Lessard, dénonçant du même coup les décisions de l’ex-maire Jean Garon qui avait refusé une subvention de la Commission de la Capitale Nationale.

Autres distinctions
Les Écuries du chantier A.C. Davie ont récolté la Corniche d’or en patrimoine. Le jury a noté que la restauration du site a été menée selon les règles de l’art et que les caractères originaux du bâtiment ont été respectés.

« Le traitement des espaces et de l’environnement rendent le centre d’interprétation accueillant et reflètent l’atmosphère d’une activité économique qui caractérise la région », a souligné M. Lessard.

Enfin, le jury a reconnu les efforts déployés par les citoyens de la municipalité de Saint-Vallier en décernant la Corniche d’or en aménagement au village voisin. Plusieurs initiatives de la communauté ont contribué à revaloriser cette municipalité déjà reconnue pour son charme.

Saint-Vallier a notamment mis en place un programme d’intégration architecturale, une politique de l’arbre, un plan de protection du paysage, une piste cyclable et un parc au cœur du village.

« Plusieurs visiteurs se rendent régulièrement dans les commerces de la région pour profiter des produits du terroir que l’on retrouve à la boucherie, à la boulangerie, à la Coopérative La Mauve et dans les autres commerces agroalimentaires de notre municipalité », a ajouté Jean Lemieux, maire de Saint-Vallier.

Prix Cornichon
Le jury a accordé quatre prix Cornichon pour marquer le démérite de certains projets d’architecture et d’aménagement qui, selon eux, appauvrissent la qualité de l’urbanisme et le paysage lévisien.

« Il faut rappeler aux citoyens que ce ne sont pas les promoteurs que l’on juge, mais les projets dans une perspective urbanistique », a précisé M. Lessard.

Ainsi, le Mégacentre du carrefour des ponts s’est vu décerné ce prix peu enviable. Le jury lui reproche son style entrepôt et son architecture américaine axée sur la surconsommation.

Le Campus de l’Université du Québec à Rimouski a également remporté un prix Cornichon. On lui reproche son nouvel emplacement situé en plein centre-ville.

« En choisissant un paysage de quincaillerie et d’autoroute, l’UQAR va à l’encontre de la tendance des autres universités situées à Québec ou à Montréal. Celles-ci ont plutôt opté pour un retour dans les vieilles maisons du savoir », a fait remarquer M. Lessard.

Enfin, le jury considère que Le Manoir du Saint-Laurent, pour sa « construction bas de gamme, sans façade » et le projet des Condos de la Marina, pour son « implantation douteuse », méritent chacun un prix Cornichon pour le manque d’harmonie avec le secteur de la rue Saint-Laurent. Photos disponibles sur le site de IciLevis.com


Article de Alain Lessard. Reproduit avec autorisation.



La rivière Etchemin sert-elle de cuve de lavage?
jeu. 22 juin 2006 - 14:40

Par Yves Gagné

Source : Conseil de Bassin de la Rivière Etchemin

Un citoyen a pris cette photo lundi le 19 juin vers 19h00 où l'on voit une énorme quantité de mousse dans la rivière Etchemin en aval du pont sur la route 132.

La direction régionale du MDEEP fait présentement enquête.

Cliquer pour agrandir en format 800 x 600 pixels



mar. 20 juin 2006
Une délégation de Lévis en mission à Boston et à Everett au Massachusetts
mar. 20 juin 2006 - 14:34

Par Yves Gagné

Source : Ville de Lévis

Une délégation de la Ville de Lévis se rendra aux Etats-Unis afin de mieux comprendre l’ensemble des problématiques concernant le gaz naturel en Amérique du Nord, particulièrement en Nouvelle-Angleterre. Dans le cadre de cette visite, une délégation de 11 personnes, composée de membres du comité exécutif et de plusieurs directeurs de la Ville, visitera le terminal méthanier de Distrigas of Massachusetts, à Everett près de Boston.

Pour la Ville de Lévis, cette visite sera l’occasion d’obtenir le maximum d’information sur tous les aspects entourant la production, la distribution et l’utilisation du gaz naturel en Nouvelle-Angleterre et de bien saisir toutes les implications que comporte la présence d’un port méthanier sur le territoire d’une municipalité. Diverses rencontres auront lieu avec des experts en matière d’énergie, d’environnement, de sécurité et de gestion des mesures d’urgence. Les responsables locaux de la >Ville d’Everett, site d’implantation d’un terminal qui est en opération depuis 30 ans, seront également rencontrés.

Selon Mme Danielle Roy Marinelli, mairesse de Lévis, « grâce à ces rencontres avec les responsables locaux et régionaux du Massachusetts, nous serons mieux en mesure de faire le point sur la réalité du gaz naturel ici comme ailleurs. » Et Mme Roy Marinelli d’ajouter qu’il « est essentiel pour nous de prévoir exactement ce à quoi nous devons nous attendre si nous devions éventuellement accueillir un terminal méthanier sur notre territoire. » C’est d’ailleurs la raison pour laquelle une autre mission d’observation est prévue en septembre prochain dans le Maryland cette fois.



ven. 16 juin 2006
Chapeau à une nouvelle entrepreneure
ven. 16 juin 2006 - 6:50

Par Yves Gagné

Aujourd'hui, je lève mon chapeau à une femme entrepreneure qui a décidé de s'impliquer dans la revitalisation du Vieux-Lévis. Un nouveau restaurant a ouvert ses portes au 40 rue Bégin à Lévis (voisin de Chocolats Favoris).

La Mère Poule, propriété de madame Sophie Cadorette vous offre des petits-déjeuners ainsi que des dïners. Ouvert tous les jours de la semaine de 6h30 à 15 h et de 7h30 à 15h la fin de semaine, ce restaurant de 40 places saura vous combler. Alors, chapeau madame !



Transport en commun : Le cadre financier déposé bientôt !
ven. 16 juin 2006 - 6:26

Par Yves Gagné

Source : Le Journal de Lévis

Le Permier ministre Jean Charest confirme que son gouvernement compte rendre publique très bientôt sa politique afin de favoriser le transport en commun au Québec. Ce cadre financier est attendu depuis très longtemps par les dirigeants de la Société de transport de Lévis. « Le ministre des Transports, Michel Després, devrait en faire l'annonce d'ici la fin du mois de juin », a-t-il lancé lors de son passage à Lévis ka semaine dermière.

Encore des appuis
Par ailleurs, le milieu socioéconomique lévisien continue de s'unir afin de joindre la vague d'appuis en faveur de la Société de transport de Lévis (STL). Après le monde de l'éducation, c'est au tour de la Chambre de commerce de Lévis, de la Caisse populaire Desjardins de Lévis ainsi que de l'Hôtel-Dieu de Lévis de témoigner de leur appui à l'importance de régler dans les plus brefs délais l'iniquité que subit la STL depuis 1992.

« Non seulement sommes-nous justifiés de réclamer notre juste part, mais nous apprenions cette semaine que le gouvernement étudie la possiblilité de récupérer un cent de plus sur chaque litre d'essence afin de réinvestir ce montant dans le transport en commu québécois », indique Jean-Pierre Bazinet, président de la STL.

La croissance de l'achalandage justifie également les démarches du milieu pour qu'enfin la Rive-Sud récupère sa part du montant relié au fonds d'immatriculation. Notons que lors du dernier trimestre, le nombre d'usagers dans les autobus a augmenté de 5%. « Malgré tous les efforts déployés par la Société de transport de Lévis jusqu'à ce jour, le sous-financement criant auquel est confronté cette organisation l'empêche de se développer adéquatement », déplore Stéphane Labrie, président de la Chambre de commerce de Lévis.


Article de Jean-Pierre D'Auteuil. Reproduit avec autorisation.



jeu. 15 juin 2006
Le Chemin de la fraîcheur
jeu. 15 juin 2006 - 15:53

Par Yves Gagné

Source: IciLevis.com

Il n’est pas toujours nécessaire de parcourir mers et monde pour découvrir des trésors. Ils se trouvent parfois juste au bout de notre nez. Si vous ne connaissez pas encore le Chemin de la fraîcheur situé sur le chemin Saint-Joseph à Saint-Nicolas, réjouissez-vous : un été de surprises et de découvertes vous attend !

Lévis recèle un potentiel énorme en agrotourisme et commence à peine à l’exploiter. Le secteur de Saint-Nicolas n’a rien à envier à l’Île d’Orléans, pourtant réputée pour ses produits du terroir.

Le chemin Saint-Joseph a longtemps été associé au "Circuit pommes, citrouilles, fleurs et petits fruits" jusqu’à ce que huit producteurs et productrices se regroupent pour mettre en valeur les ressources de leur secteur.

Ainsi, des oriflammes et des drapeaux ont été déployés sur le chemin Saint-Joseph sur une distance de sept kilomètres, entre la sortie 311 de l’autoroute Jean-Lesage et le chemin Paquet.

«Nous avions cette merveille devant nous, à tous les jours, sans prendre conscience du potentiel touristique que ces produits pourraient susciter chez le public. Il a fallu que l’on nous fasse remarquer la chance que nous avions de disposer de ces ressources pour que l’on s’unisse et que l’on fasse connaître nos produits», a raconté Richard Méthot, propriétaire de la Ferme à Frédérique.

Le producteur et sa conjointe disposent de toutes les installations nécessaires pour accueillir les visiteurs sur leur terre. Ces derniers pourront se procurer des petits fruits (fraises, framboises et bleuets), des légumes, des citrouilles en plus de visiter la mini-ferme. Le couple convie ses hôtes à un déjeuner champêtre, tous les samedis et dimanches matins.

« Nous accueillons les visiteurs comme des amis et c’est nous qui les servons. Nous nous considérons privilégiés de partager nos produits avec le grand public », a confié Christina-Kim Carbonneau, conjointe de M. Méthot.

À l’instar de M. Méthot, d’autres agriculteurs ont suivi les traces de leurs ancêtres ou ont tout simplement décidé de concrétiser leur rêve en s’établissant dans le secteur et en cultivant des fruits, des fleurs ou des légumes.

Le Chemin de la fraîcheur s’amorce avec les Serres Roger Cloutier et Frères, spécialisées dans les fleurs annuelles et les bleuets. Les Productions horticoles Demers (tomates et fraises), le Verger Allen-Demers (pommes et jus de pomme), Les Bleuets du Vire-Crêpes (bleuets géants, chocolat et produits maisons), François et Lise Méthot (fraises, framboises, tomates, concombres, mais et miel), la Ferme maraîchère Gosselin (fleurs, petits fruits, tous les légumes, citrouilles et produits transformés) et l’Érablière Reflet Nature (produits de l’érable) se retrouvent aussi le long du parcours qui abrite la Ferme à Frédérique. Ces produits sont disponibles de mars à décembre, selon la variété recherchée.

Votre aventure ne serait complète sans passer par la Ferme Genest qui offre une multitude de produits et de services aux visiteurs. En fait, il existe beaucoup d’établissements de la sorte sur le territoire. Soyez perspicace et investiguez. Vous récolterez votre part du butin!


Article de Alain Lessard. Reproduit avec autorisation.
Photos de Yves Gagné



mer. 14 juin 2006
61 jeunes apprennent à pêcher sur l'Etchemin !
mer. 14 juin 2006 - 15:46

Par Yves Gagné

Source : Comité de restauration de la rivière Etchemin

Malgré la pluie et le temps gris de la fin de semaine, la Fête de la pêche à Sainte-Claire et à Saint-Léon-de-Standon a tout de même été un succès puisqu’elle a réuni plus de 450 personnes adeptes de la pêche à la mouche ou du lancer léger.

Plus de 250 personnes en provenance majoritairement de Sainte-Claire et de Saint-Anselme, ont bravé la pluie et ont tiré leur ligne à l’eau, samedi sous le pont de Sainte-Claire. Le dimanche, à Saint-Léon, c’est sous un ciel variable, qu’environ 200 personnes s’installaient sur les berges de l’Etchemin de chaque côté du pont du village. Durant la fin de semaine plus de 60 jeunes, des écoles de Sainte-Claire, Saint-Anselme, Saint-Malachie et Saint-Léon, âgés de 8 à 12 ans, ont bénéficié de la formation « Pêche en herbe » donnés par des animateurs qualifiés et bénévoles. Suite à cette formation tous ont reçu gratuitement une canne à pêche, un certificat de pêche valide jusqu’à l’âge de 18 ans et un petit guide Gulliver expliquant les techniques de pêche à l’aide de jeux divers.

Comme à chaque année à cette occasion, le CRRE a ensemencé quelques 2 400 truites mouchetés réparties entre les deux municipalités.

Durant la journée, à Sainte-Claire, une dizaine de personnes ont reçu un cours de pêche à la mouche alors qu’à Saint-Léon, 27 personnes ont reçu un cours de canot et expérimenté la descente de la rivière au travers des méandres.

À Sainte Claire, les enfants ont eu le bonheur, à la fin de la journée, de recevoir leur permis de pêche des mains de RosaLee Jacques, la jeune Mao des Bougons, porte-parole régionale de la Fête de la Pêche. Elle s’est prêtée, par la suite à une séance d’autographe.

Une nouveauté cette année sur le site, les participants pouvaient déguster, en plus des incontournables hot-dog, de la truite apprêtée cuite sur le BBQ.

Cet événement annuel, de plus en plus apprécié par la population du bassin versant, est possible grâce à la participation financière de plusieurs partenaires : Ultramar, Dominique Vien, députée de Bellechasse, Promutuel Dorchester, Prévost Car, les municipalités de Sainte-Claire et Saint-Léon, la pisciculture des Alléghanys, la Fédération québécoise de la faune, le Métro Gagnon de Sainte-Claire et le Marché Richelieu de Saint-Léon. Le CRRE tient également à remercier les nombreux bénévoles, tous les commerces ayant commandités un prix ainsi que les organismes et entreprises ayant fourni une aide technique et le prêt d’équipement qui, d’une année à l’autre, font de cet événement un succès. Il faut également rappeler que cet évènement provincial est possible grâce à la collaboration du ministère des Ressources Naturelles et de la Faune, de Canadian Tire et de la Fondation de la Faune. Sur la photo, de gauche à droite : M. Steven Blaney, député de Lévis-Bellechasse, RosaLee Jacques, porte-parole de la Fête de la pêche et André Bélisle, président du CREE. Photo de M. Mario Gagné (aucun lien de parenté)



lun. 12 juin 2006
Rabaska - Les promoteurs tiennent leur Rendez-vous construction
lun. 12 juin 2006 - 22:46

Par Pascal Petitclerc

Source: Radio-Canada.ca

Les promoteurs du projet de terminal méthanier Rabaska tiennent leur Rendez-vous construction, lundi, au cégep de Lévis-Lauzon. L'événement s'adresse surtout aux éventuels fournisseurs de services, afin qu'ils prennent connaissance du projet et soient en mesure de mieux se préparer à répondre aux éventuels appels d'offres.

Près de 300 personnes se sont inscrites à cette rencontre qui doit se tenir toute la journée lundi ainsi que mardi. Le projet de terminal méthanier Rabaska est évalué à près de 840 millions de dollars.

Les opposants au projet de terminal méthanier accusent les promoteurs de faire une campagne de séduction. Le porte-parole de la coalition Rabat-Joie, Yves Saint-Laurent, signale que ce projet est virtuel, puisqu'il est toujours devant les instances d'évaluation environnementales.

M. Saint-Laurent, qui estime que ce projet ne verra jamais le jour, rappelle les propos tenus au mois de mars par l'ex-ministre du Développement durable et de l'Environnement, Thomas Mulcair, selon lesquels un terminal méthanier n'est pas réalisable à Lévis pour des raisons juridiques, sociales et sécuritaires. Les opposants au projet de port méthanier estiment que les promoteurs devraient tenir une consultation publique plutôt qu'une foire de l'emploi.



sam. 10 juin 2006
Météo exécrable
sam. 10 juin 2006 - 18:58

Par Yves Gagné

Vous voulez oublier la mauvaise météo de cette semaine ?

Je vous offre cette image provenant de ma collection personnelle. Cliquez sur celle-ci pour l'agrandir en format 1024 x 768. Rêvez !




ven. 9 juin 2006
L'usine L'Hoir sera démolie
ven. 9 juin 2006 - 23:21

Par Yves Gagné

Source : Journal Le Peuple

En état de décrépitude avancée, l’usine l’Hoir, un vestige du passé industriel lévisien, va disparaître du décor.

Structure de métal et de briques témoin d’une activité industrielle florissante par le passé, ce bâtiment inoccupé est devenu dangereux. La toiture effondrée en est d’ailleurs une preuve évidente.

Propriété de l’homme d’affaires Laurent Gagnon, ce bâtiment est l’objet d’une attention spéciale à la Ville de Lévis. Devant l’inaction du propriétaire à protéger ce site ou à le retaper, les autorités municipales lui ont servi des avertissements, mais sans résultat. Tout indique que la coupe déborde. Lundi soir dernier, la Ville a décidé d’entamer une procédure en ordonnance pour faire «démolir» l’usine qui borde la rue Saint-Laurent et le fleuve.

L’histoire de cette usine remonte en 1939 quand un industriel belge, Georges-Armand L’Hoir avait fait construire, dans l’anse Hadlow, ce bâtiment pour la fabrication de chaudières en aluminium destinées à la cueillette du sirop d’érable, ainsi que des seaux, casseroles et cuves. La production a d’ailleurs duré plusieurs décennies et 18 millions de chaudières y ont été fabriquées.

Usine l'Hoir en 2004.


Des barils de produits toxiques
Plus récemment, l’ex-Ville de Lévis a dû réagir pour faire disparaître des barils de produits toxiques qui avaient été entreposés dans une partie du bâtiment qui avait subi certaines transformations au fil des années, soit un agrandissement. Parmi les caractéristiques architecturales de l’usine, les puits de lumières en dents de scie donnaient un effet remarquable.

Rappelons que Laurent Gagnon avait acquis ce bâtiment dans le désir d’ériger là des unités de condominiums.

La perspective d’une conversion en centre d’expertises en métiers d’arts a aussi mijoté un certain temps dans le cadre d’une vision de mise en valeur du Domaine l’Hoir. La proximité de la maison natale Louis-Fréchette y était considérée. Le corridor du Parcours des Anses sépare les deux sites.


Article de Denis Bouchard. Reproduit avec autorisation.



Relocalisation du Patro de Lévis : Une aide tripartite de 4,4 M$
ven. 9 juin 2006 - 11:44

Par Yves Gagné

Source : Le Journal de Lévis

Voilà c'est fait ! Après plusieurs mois d'attente, les dirigeants du Patro de Lévis ont de quoi sourire. Les deux paliers de gouvernement verseront 2,4 M$ pour la relocalisation totale du Patro de Lévis dans l'ancien monastère de la Visitation.

Cette aide permettra à la réalisation de travaux d'aménagement et de mise à niveau du monastère acquis, par le Patro de Lévis en octobre 2004. Ce financement provient du Fonds sur l'infrastructure municipale rurale (FIMR).

La contribution gouvernemetnale s'ajoute au montant de 3,1 M$ déjà recueilli par le comité de la campagne de financement de la Fondation du Patro de Lévis, dirigée conjointement par Me Clément Samson, président de la Caisse Desjardins de Lévis, et par Mgr Maurice Couture. De ce montant amassé, 1,3 M4 ont servi à l'acquisition du monastère. Les nouveaux occupants bénéficieront d'un espace de 52 500 pieds carrés et d'un terrain de 225 000 pieds carrés bordés par des murs de pierre. D'autres organismes pourront se greffer à cet important centre communautaire.

« La réalisation de ce projet fait écho à la grande générosité des citoyens de la région. Le Patro de Lévis mène depuis sa fondation des projets et des services orientés vers le mieux-être des individus et des familles. Grâce à ses valeurs d'entraide et d'épanouissement, le Patro de Lévis est devenu un organisme majeur dnas la vie dcommunautaire de la ville de Lévis », a soulignée la députée-ministres, Carole Théberge.

« Je me réjouis que cette importante institution concrétise enfin un rêve porteur d'espoir pour la clientèle de Lévis et de ses environs. Cette collecte de fonds sans précédent témoigne, sans l'ombre d'un doute, des efforts, de la persévérance et du travail remarquables déplyés par de nombreux bénévoles et partenaires», a déclaré le député fédéral de Lévis-Bellechasse, Steven Blaney.

À temps pour les 100 ans
Rappelons que depuis 1966, à la suite d'un incendie ayant détruit ses locaux, le Patro de Lévis était hébergé dans la partie arrière du sous-sol de l'école secondaire Champagnat. Considéré comme le plus ancien au Canada, le Patro de Lévis célébrera son centenaire en 2007. Cette institution offre tout au long de l'année une qualité de services exceptionnels aux familles, aux enfants, aux adultes, aux personnes handicapées et aux aînés.

Il contribue également à la prévention de l'itinérance et à la réintégration des personnes itinérantes dans la société, en plus d'animer des programmes de terrains de jeux pour la Ville de Lévis. Les dirigeants souhaitent accueillir plus de 100 000 personnes dans leurs nouveaux locaux.


Article de Jean-Pierre D'Auteuil. Édition du 7 juin 2006. Reproduit avec autorisation.



Les grands honneurs canadiens pour le Comité de restauration de la rivière Etchemin
ven. 9 juin 2006 - 11:15

Par Yves Gagné

Source : IciLevis.com

Pour son projet de rétablissement du saumon, le Comité de restauration de la rivière Etchemin s’est mérité le Prix de l’action communautaire dans la catégorie restauration et réhabilitation lors du cinquième gala des Prix canadiens de l’environnement (PCE).

L’événement s’est tenu lundi dernier au majestueux hôtel Pan Pacific de Vancouver. Cette fête en l’honneur des Canadiennes et des Canadiens qui se dévouent pour la protection, la conservation et la restauration de l’environnement au pays est l’un des faits saillants de la Semaine canadienne de l’environnement.

Les Prix d’action communautaire sont la pierre angulaire des Prix canadiens de l’environnement. Ils rendent hommage à des personnes et à des organismes choisis parmi plus de 130 candidatures proposées par la population canadienne.

Le CRRE s’est vu décerner le prix Or de sa catégorie, ce qui lui a valu une bourse de 5000 $ qu’il peut destiner à une cause environnementale de son choix. Le Comité a aussi reçu une plaque spécialement conçue pour les PCE par Postes Canada.

« Voilà des personnes remarquables de partout au Canada qui ont une influence énorme dans leur milieu. Nous espérons que leur exemple incitera beaucoup d’autres personnes à faire leur part pour l’environnement », a déclaré Clive Mather, président-directeur général de Shell Canada, partenaire fondateur des PCE.

Projet de réintroduction du saumon
En 1993, quelques citoyens de Saint-Léon-de-Standon ont lancé l'idée de réintroduire le saumon de l'Atlantique dans la rivière Etchemin. À l'époque, on leur disait le plus souvent qu'ils rêvaient en couleurs.

Ce scepticisme n'avait rien d'étonnant car la rivière était en piteux état après tous les sévices qu'on lui avait fait subir : barrages, déviations, déforestation des berges, contamination agricole et autres classiques du genre. Sans compter que son lit servait de dépotoir improvisé depuis des générations.

Ils étaient nombreux à ne pas croire que la rivière Etchemin était digne du majestueux saumon, qui n'avait pas été vu dans ses eaux depuis deux siècles. Loin de se laisser décourager, les villageois de diverses localités riveraines ont créé le Comité de restauration de la rivière Etchemin (CRRE).

« Nous avons lancé une série d'initiatives pour encourager les localités riveraines à participer aux efforts de réintroduction », a expliqué Dominique Lamarre, directrice générale du CRRE depuis 2002.

Grâce à l'appui des secteurs public et privé et des écoles environnantes, les localités participantes sont parvenues à confondre les sceptiques. Des bénévoles ont planté 15 000 arbres sur les berges et aménagé des rapides et des fosses propices à la reproduction du saumon. Les élèves ont prêté main forte en libérant plusieurs milliers d'alevins dans les eaux de la rivière.

Neuf ans après le début du projet, des observateurs ont constaté le retour d'un premier saumon de l'Atlantique adulte. Deux ans plus tard, en 2004, un couple a été vu en train de préparer un nid non loin de Lévis.

Les localités riveraines renouent maintenant avec la rivière, et le développement de l'écotourisme (pêche, canot, kayak, etc.) montre que cette relation s'avère fructueuse.

Les gens ont compris que la santé de la rivière profitera aux familles et à l'économie locale », a observé Mme Lamarre.

Le CRRE a encore beaucoup à faire, mais un parfum de victoire flotte dans l'air. « Les résidants trouvaient la rivière beaucoup trop polluée, a confié Mme Lamarre. C'est fou comme une idée peut évoluer et provoquer de véritables changements quand les gens décident de faire cause commune. »


Article de Alain Lessard. Reproduit avec autorisation.



La Fête de la pêche : édition régionale
ven. 9 juin 2006 - 11:03

Par Yves Gagné

Source : Corporation Rues Principales Saint-Romuald

À l’occasion de l’édition régionale 2006 de la Fête de la Pêche, la Corporation Rues Principales Saint-Romuald invite la population à participer à cet événement, en compagnie de sa porte-parole RosaLee Jacques, comédienne. Plusieurs activités seront organisées pour tous les membres de la famille.

La Fête de la pêche se tiendra les 9, 10 et 11 juin prochain au Parc du Juvénat Notre-Dame et au Parc du Domaine Etchemin dans le quartier Saint-Romuald de la Ville de Lévis.

Un site sportif et éducatif au Parc du Domaine Etchemin
Au Domaine Etchemin, vous aurez la possibilité de pêcher sans permis sur la rivière Etchemin qui sera ensemencée pour l’occasion de 14 000 truites arc-en-ciel et mouchetées. La pêche sportive sera animée par l’Escouade de la pêche Canadian Tire. Ces pêcheurs expérimentés seront sur place et à votre disposition pour vous donner de judicieux conseils, vous apporter une assistance technique et faire de votre expérience de pêche une réussite. De plus, un site d’interprétation de pêche autochtone et un kiosque d’information sur la faune et la flore aquatiques seront à découvrir. L’atelier « Pêche en herbe » initiera les jeunes de 8 à 12 ans aux rudiments de la pêche. Pour participer à cet atelier, une préinscription est obligatoire.

Un site familial au Parc du Juvénat Notre-Dame
On retrouvera de nombreuses animations au Parc du Juvénat Notre-Dame, entre autres : maquillage pour enfant, clowns, bassin de pêche pour les tout-petits, structures gonflables et un concours de lancer de précision. De plus, un salon agroalimentaire, proposé par la Table agroalimentaire de la Chaudière-Appalaches, fera le délice des amateurs de dégustation. Samedi soir, le comité organisateur et la Caisse Desjardins de Saint-Romuald vous proposent un souper gastronomique trois services, suivi d’un spectacle populaire présenté en collaboration avec Diffusion Avant-Scène, mettant en vedette Joany Couturier, artiste lévisienne de grand talent.

Cette fête familiale est organisée en collaboration avec la Ville de Lévis, le ministère des Ressources naturelles et de la Faune, le Conseil de bassin de la rivière Etchemin, le Comité de Restauration de la Rivière Etchemin et la Fédération québécoise de la faune.

Pour plus de renseignements, communiquer avec madame Martine Bussière au (418) 834-3662 ou par courriel à l’adresse suivante : rpsm@mediom.qc.ca.



mar. 6 juin 2006
Un autre visiteur
mar. 6 juin 2006 - 22:54

Par Yves Gagné

Aujourd'hui, nous pouvions apercevoir un nouveau navire de croisière de l'autre côté de chez-nous. Celui-ci est le ASUKA II, de pavillon japonais avec une longueur de 240.9 m et une capacité de 1010 passagers. Cliquer sur l'image pour l'agrandir.



ven. 2 juin 2006
Vente de la Davie : Québec est confiant
ven. 2 juin 2006 - 16:16

Par Yves Gagné

Source : Radio-Canada.ca

Le gouvernement du Québec semble prendre au sérieux l'offre du groupe norvégien pour l'achat du chantier maritime Davie.

La ministre et députée de Lévis, Carole Théberge, se dit très optimiste, même si la vente n'est pas encore conclue.

Le ministre du Développement économique, Raymond Bachand, a commenté lui aussi le dossier vendredi avant-midi.

Il considère que Teco Management est l'acheteur le plus sérieux à s'être manifesté puisqu'il ne sollicite pas l'aide du gouvernement pour relancer le chantier maritime. Par contre, selon lui, la question de la dette de 15 millions de dollars du fonds de retraite des employés demeure un détail important encore en suspens.

Le gouvernement du Québec n'aura pas à investir dans la relance, mais Investissement Québec, qui est un créancier dans cette faillite, a fait des concessions pour faciliter cette transaction. L'organisme refuse pour l'instant d'en préciser le montant, car il s'agit d'une entente de principe. La créance d'Investissement Québec est de 16 millions de dollars.

Pour sa part, la Ville de Lévis accueille la nouvelle avec enthousiasme. La faillite avait entraîné des pertes en taxes de près de 2 millions de dollars par année pour la Ville. La mairesse de Lévis, Danielle Roy-Marinelli indique qu'elle se réjouit surtout du retour au travail possible de centaines d'employés.

Des réserves
Un professeur de sciences économiques à l'École nationale de l'administration publique, Michel Boucher, doute que le futur chantier Davie, racheté par Teco Management, soit compétitif sur le marché.À son avis, l'expérience passée a démontré que le chantier maritime de Lévis a dépassé les coûts lorsqu'il a rénové les frégates et fait de même lors de la réalisation de plates-formes de forage.

« Aussi, les travailleurs comme tels ont très peu travaillé depuis un certain nombre d'années. Qui va devoir payer les coûts de transition? Encore une fois, il est fort possible que ce soit les contribuables », dit-il.

Le syndic accepte l'offre
Jeudi, le syndic Groupe Thibault Van Houtte a annoncé que les inspecteurs associés au dossier de la faillite des Industries Davie ont accepté l'offre d'un groupe norvégien mené par Teco Management pour l'achat des actifs des industries Davie.

La vente aux enchères des actifs du chantier prévue par le liquidateur à compter du 12 juin n'aura donc pas lieu. Le syndic estime que la transaction sera complétée d'ici la fin du mois de juin.

Le porte-parole du syndic, Luc Ouellet, affirme que l'acheteur a respecté les garanties financières ainsi que les autres conditions attachées au rachat des actifs.

M. Ouellet ajoute qu'il reste quelques détails à ficeler concernant la caisse de retraite et les négociations avec le syndicat des employés, mais qu'il ne semble pas y avoir d'obstacle à la transaction.

Le syndic gère la faillite du chantier maritime Davie depuis 2001. D'autres offres d'achat, notamment celles de Davie Capital et du Groupe Maritime Verreault, ont précédemment échoué.

Déjà des contrats
Dès que la transaction sera complétée, le chantier maritime Davie aura pour tâche de construire cinq plateformes de forage et d'exploration. Teco a indiqué que les contrats pour ces plateformes étaient déjà signés.

Le chantier débutera en décembre et devrait durer deux ans. Au plus fort de son activité, 1500 travailleurs seront embauchés.

Les plateformes sur pattes s'installent jusqu'à une profondeur de 90 mètres.

Le montant de l'investissement n'a pas été dévoilé.



Quelle est cette construction ? : (réponse à un de nos lecteurs)
ven. 2 juin 2006 - 16:09

Par Yves Gagné

Un de nos lecteurs, M. Jean Breton, nous demandait ce qui était en construction sur la rue commerciale à St-Jean-Chrysostome.

Vendredi matin, je me suis permis une petite visite sur le chantier et j'ai demandé l'information à un contremaître. La réponse est : ce sera un restaurant Normandin !




jeu. 1 juin 2006
Industries Davie : Le chantier trouve preneur
jeu. 1 juin 2006 - 21:56

Par Yves Gagné

Source : Radio-Canada.ca

Le syndic Groupe Thibault Van Houtte annonce que les inspecteurs associés au dossier de la faillite des Industries Davie ont accepté une offre d'un groupe norvégien mené par TECO Management pour l'achat des actifs des industries Davie.

La vente aux enchères des actifs du chantier prévue par le liquidateur à compter du 12 juin n'aura donc pas lieu. Le syndic estime que la transaction sera complétée d'ici la fin du mois de juin.

Le porte-parole du syndic, Luc Ouellet, indique que cette fois, la vente est bien réelle. « TECO Management a vraiment franchi les étapes supplémentaires que les précédents n'avaient pas franchies », soutient M. Ouellet. Il affirme que l'acheteur a respecté les garanties financières ainsi que les autres conditions attachées au rachat des actifs.

M. Ouellet ajoute qu'il reste quelques détails à ficeler concernant la caisse de retraite et les négociations avec le syndicat des employés, mais il ne semble pas y avoir d'obstacle à la transaction.

Le syndic gère la faillite du chantier maritime Davie depuis 2001. D'autres offres d'achat, notamment celles de Davie Capital et du Groupe Maritime Verreault, ont précédemment échoué.

Déjà des contrats
Dès que la transaction sera complétée, le chantier maritime Davie aura pour tâche de construire cinq plateformes de forage et d'exploration. TECO a indiqué que les contrats pour ces plateformes étaient déjà signés.

Le chantier débutera en décembre et devrait durer deux ans. Au plus fort de son activité, il fournira du travail à 1500 personnes.

Les plateformes en question sont sur pattes, et s'installent jusqu'à une profondeur de 90 mètres.

Le montant de l'investissement n'a pas été dévoilé.



 

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