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La saison des croisières est commencée !
dim. 28 mai 2006 - 7:29 |
Par Yves Gagné
Depuis le 12 mai, les bateaux de crosières arrivent du côté de Québec.
Le Maasdam (photo) viendra près de 20 fois durant cette saison. Voici
des dates à retenir : 25 septembre, visite du Queen Élisabeth 2; 5
octobre et 17 octobre, visite du Queen Mary 2.
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Fête de la pêche : une activité pour toute la famille
sam. 27 mai 2006 - 6:56 |
Par Yves Gagné
Source : Comité
de restauration de la rivière Etchemin
Pour une 7e année consécutive, le Comité de restauration de la rivière
Etchemin (CRRE) offre à toute la population des activités de pêche et de
plein air sur la rivière Etchemin, à l’occasion de la Fête de la pêche :
le 10 juin à Sainte-Claire et le 11 juin à Saint-Léon-de-Standon. La
porte-parole de la Fête de la pêche régionale, RosaLee Jacques
(comédienne dans les Bougons), se joindra à la population de
Sainte-Claire de 14h à 15h pour souligner et rehausser cette grande Fête
de la pêche. Celle-ci se fera un plaisir de signer des autographes et de
discuter environnement avec les gens présents.
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Pour assurer du plaisir à tous les participants et rendre ces journées
mémorables, le CRRE ensemencera près de 2 500 truites mouchetées,
réparties dans les deux municipalités. Lors de ces journées d’activités,
90 enfants provenant de quatre écoles de Bellechasse bénéficieront de la
formation « Pêche en herbe » et se verront remettre un ensemble de
pêche, un certificat du pêcheur, valide jusqu’à leur majorité et un
guide de pêche Gulliver. Des agents de conservation de la faune seront
présents à cette activité afin d’entretenir les jeunes sur leur métier
et sur la pêche.
Un concours de pêche récompensera les pêcheurs ayant attrapé la plus
petite prise ainsi que la plus grosse. Notez que lors de ces deux
journées, les gens de tout âge peuvent pêcher dans tous les cours d’eau
du Québec sans permis de pêche. Les quotas de 15 truites par personne
doivent toutefois être respectés.
L'horaire et les endroits de la Fête de la pêche sont disponibles sur le
site du ministère
des Ressources naturelles et de la Faune
Pour inscriptions aux activités et informations : 642-5280. Bonne
pêche à tous!
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Contrats de 750 M$ en vue pour Davie
jeu. 25 mai 2006 - 7:24 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Ce sont encore les montagnes russes pour les Industries Davie. À 15
jours de l’inspection des 10 000 lots à vendre et à 19 jours du début de
la vente aux enchères des équipements du plus important chantier naval
au Canada, on parle maintenant de possibilités de contrats mirobolants.
Selon le président du principal syndicat de l’entreprise, Richard
Gauvin, les investisseurs norvégiens intéressés aux Industries Davie se
proposent de commander cinq plates-formes de forage au chantier naval
pour un contrat d’une valeur de 750 millions $. Avec un marché des
hydrocarbures en pleine effervescence, Teco Management serait même prêt
à en commander quatre autres en prenant des options.
« C’est une occasion en or pour sauver le chantier naval. La
construction des cinq plates-formes créerait 1500 emplois directs sur
une période de plus de trois ans sans parler du double d’emplois
indirects », a-t-il soutenu. De plus, ces travaux généreraient
d’importantes rentrées de fonds en impôts et en taxes pour les
gouvernements fédéral et provincial. M. Gauvin a avancé la somme de 65
millions $ en revenus supplémentaires pour les gouvernements pour des
plates-formes vendues à l’étranger. « Avec ces contrats, c’est de
l’argent neuf qui va entrer au pays », a souligné M. Gauvin.
Le chef syndical a demandé aux intervenants économiques de Lévis, soit
la Chambre de commerce, la Ville de Lévis et la Société de développement
économique, de faire pression auprès des gouvernements Harper et Charest
afin que la fermeture du chantier naval soit évitée. Depuis plusieurs
mois, les intervenants économiques locaux semblent avoir lancé la
serviette en ce qui concerne une relance possible de la Davie.
Il estime que les chances de relance du chantier naval sont maintenant
meilleures. « Ça fait au moins trois voyages que font les Norvégiens au
Canada depuis un mois. Ils sont sérieux. Ils ont un plan d'affaires. Il
y a tellement d'avocats dans ce dossier depuis quelques temps que
j'imagine mal qu'il y ait une vente aux enchères en juin », a-t-il
affirmé..
Par ailleurs, l'audition sur le fond de la requëte du liquidateur
Corporate Assets pour empêcher le syndic de vendre le chantier naval à
de nouveaux investisseurs pourrait débuter aujourd'hui au plais de
justice de Québec. La semaine dernière, le juge Bruno Bernard avait
rejeté les demandes d'injonction du liquidateur sans toutefois trancher
sur le fond du litige.
Au cours des derniers, jours, le syndic se proposait de faire une offre
au liquidateur afin qu'il arrête le processus de la vente aux enchères
de juin. Jusqu'à hie, aucun accord n'avait été conclu.
Article de Pierre Pelchat,
édition du 25 mai 2006, p. 49. Reproduit avec autorisation.
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Chantier maritime Davie - Le GIRAM veut éviter la perte de documents d'archives
mer. 24 mai 2006 - 19:50 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Radio-Canada.ca
À Lévis, le Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM)
demande l'intervention de la ministre de la Culture pour éviter la perte
de vestiges liés à l'industrie navale. Selon le GIRAM, de nombreux
documents d'archives et des plans auraient été envoyés dans des
conteneurs pour être détruits.
D'autres éléments patrimoniaux, comme des maquettes, des photos
anciennes et anciens instruments nautiques figurent parmi les biens qui
seront mis en vente à l'encan. Le président du GIRAM, Gaston Cadrin,
estime que le syndic est en train de faire disparaître des grands pans
d'histoire par la vente
aux enchères des actifs du chantier prévue le 12 juin. Il
demande à la ministre d'intervenir en vertu de la Loi sur les biens
culturels pour protéger ces biens qu'il estime d'intérêt national.
« C'est tout le patrimoine naval du Québec et de la région qui risque
d'être dispersé à travers le monde », insiste M. Cadrin. Gaston Cadrin
croit aussi que la population doit se mobiliser pour sauver le chantier
maritime Davie, surtout avec l'intérêt que manifeste un acheteur
norvégien.
Il souhaite que les chambres de commerce de Québec et de la Rive-Sud
s'engagent pour sauver la Davie avec la même énergie qu'elles mettent à
défendre le projet de terminal méthanier.
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Des extra-terrestres ? Non, le Club de marche nordique
lun. 22 mai 2006 - 15:48 |
Par Yves Gagné
Le lundi matin, si vous croisez des gens avec des bâtons de skis sur la
piste cyclable, dites-vous bien que ce ne sont pas des extra-terrestres.
Mais plutôt des membres du club de marche nordique dirigés par la Maison
des Ainés de Lévis.
Qu’est-ce que la marche nordique ?
La marche nordique,
c’est une marche athlétique, pratiquée avec des bâtons pour favoriser la
propulsion. Un peu comme en ski de fond… Résultat : tout le haut du
corps est mis à contribution. Mieux : grâce au concours des bâtons et au
mouvement complet qu’ils nécessitent, les principaux groupes musculaires
et articulaires du corps sont à l’œuvre – bras, pectoraux, épaules, cou,
dos, muscles fessiers, sans oublier les jambes – ce qui en fait un
exercice plus « complet » que la marche conventionnelle, en plus d’être
ludique et efficace. Plus de détails sur la version complète : -› marche
nordique.pdf. Le calendrier ainsi que les points de départ sont
disponible ici :->horaire.
De plus, la Maison des Ainés a aussi son club de vélo «
Les balladeurs » qui dont les départs se font tous les mardis,
sauf en cas de pluie.
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Imaginez !
dim. 21 mai 2006 - 17:21 |
Par Yves Gagné
Suite à une semaine désastreuse côté température, je vous offre cette
photo afin que vous puissiez oublier cette semaine.
L'eau peut-être belle à regarder, dépendamment de
l'endroit où nous sommes. Alors, voici le paradis sur terre !
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Lévis candidate pour les jeux de 2013
ven. 19 mai 2006 - 23:30 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Ville
de Lévis
Les villes de Saint-Georges, Lévis et Thetford Mines présenteront une
candidature conjointe au Conseil des Jeux du Canada pour la tenue des
jeux d’été de 2013 puisqu’en cette année, les compétitions auront lieu
au Québec. Ces jours derniers, les trois conseils municipaux ont accepté
l’entente de principe convenue entre les maires des trois villes de
Chaudière-Appalaches.
La mairesse de Lévis, Mme Danielle Roy Marinelli a mentionné que « le
défi stimulant offert par la tenue d’un événement d’une telle envergure
pour nos trois villes permettra une visibilité fort appréciable tout en
conférant à notre communauté un sentiment de fierté régionale ».
La dernière édition des Jeux du Canada s’est tenue à Régina en 2005. 423
délégués provenant des 10 provinces et plus de 5 100 athlètes,
entraîneurs et chefs de mission ont pris part à l’événement. Les
disciplines sportives étaient : l’athlétisme, l’aviron, le baseball, le
canöe/kayak, le cyclisme, le hockey sur gazon, la lutte, la natation, le
plongeon, le rugby, le soccer, le softball, le tennis, la voile et le
volleyball.
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Visite au Parc des Écarts et concours de photos
ven. 19 mai 2006 - 21:16 |
Par Yves Gagné
Dimanche dernier le 14 mai, avait lieu la visite du parc des Écarts ou
Boisé de l'Auberivière. Étant guidé par Jérome Carrier (j'ai oublié sa
profession) et de Jean-Étienne Joubert, naturaliste et ornithologue, la
marche a duré environ 3h00. Votre humble serviteur a pris quelques
photos afin de vous faire apprécier le « Central Park lévisien ». Voici
quelques-uns des clichés pris cette journée-là. Vous pouvez agrandir les
photos en cliquant sur celles-ci.
Concernant le concours de photos avec le thème : Garder un oeil
sur la nature, ce concours débute le 16 mars et toutes les photos
doivent être reçues avant le 31 décembre 2006, le cachet de la poste en
faisant foi. Et voci les règlements :
* Chaque photo devra être accompagnée d’une fiche d’inscription
indiquant la catégorie, le titre, le nom de l’auteur ainsi que ses
coordonnées
* Les photos doivent être prises dans le Parc les
Écarts, date, heure et lieu doivent être précisés et inscrits sur la
fiche
* Photos en format 8 x 10 sans bordure, finit mat
* Maximum
de deux photos par catégorie par personne
* Chaque photo devra
porter un titre
* Les originaux seront retournées si accompagnées
d’une enveloppe retour dûment affranchie
Prix :
* Un grand prix toute catégorie
* Un premier prix par
catégorie
* Prix de participation
Je n'ai malheureusement pas l'adresse d'envoi pour les photos, mais je
vous reviendrai sur ce point.
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Et voici le groupe avant le départ
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Jérome donne les détails sur une plante.
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Trille ondulée
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Un pic
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(Nom à venir)
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Fougères par milliers
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Le tabac du diable
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Trille rouge
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(Nom à venir)
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Toutes les photos prises par le photographe de Lévis Urbain (Yves Gagné)
seront remises gracieusement aux Amis du Boisé de l'Auberivière.
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Parc des Écarts : La sécurité est de mise
ven. 19 mai 2006 - 10:16 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis et Lévis
Urbain
Vous pouvez agrandir les images en cliquant sur chacune d'elles.
Les marcheurs qui s'aventurent dans le Parc des Écarts (Boisé de
l'Auberivière) doivent être prudents à certains endroits.
Un glissement de terrain survenu récemment a laissé des traces.
D'ailleurs, des bandes réfléchissantes et des affiches ont été
installées aux abords du secteur touché afin d'avertir les marcheurs. La
crevasse de près de 200 mèetres aurait été causée par la pluie. La
prudence est de mise.
Article de Jean-Pierre D'Auteuil. Édition du 17 mai 2006. Reproduit avec
autorisation.
Note de l'auteur : Ayant fait la marche du dimanche 14
mai. j'ai constaté l'ampleur de ce glissement de terrain.Un fait
marquant : les barrières de sécurité ont été brisées et nous avons
apercu une dame avec son jeune garçon qui ont traversé cette zone
dangereuse en vélos de montagne, sans s'apercevoir du danger ou en s'en
foutant royalement ! DEVANT LE DANGER = PENSEZ SÉCURITÉ
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Les lacs, les cours d'eau et les milieux humides : Des mileux vivants et protégés
ven. 19 mai 2006 - 8:18 |
Par Yves Gagné
Source : Ministère
du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs du Québec
Avec le retour de l'été et la reprise des activités à proximité des
lacs, des cours d'eau et des milieux humides, le ministère des
Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) et le ministère du
Développement durable, de l'Environnement et des Parcs (MDDEP)
rappellent aux personnes et aux entreprises que les lacs, les cours
d'eau et les milieux humides sont des milieux vivants et protégés par
des lois et des règlements. Il est donc primordial de se renseigner
avant d'y effectuer des travaux.
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Davie : La Cour supérieure met un frein à la liquidation
jeu. 18 mai 2006 - 16:38 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
La Cour supérieure autorise le syndic de la faillite, Thibault Van
Houtte, à poursuivre les négociations avec l'entreprise norvégienne TECO
Maritime. L'entreprise norvégienne s'associerait à la société
montréalaise Navamar, afin d'acquérir le chantier maritime.
Le liquidateur du chantier, une firme torontoise, voulait plutôt que le
tribunal empêche toute transaction puisque le même syndic lui avait
donné le mandat de réaliser la vente aux enchères des actifs du chantier
à compter du 12 juin et que des sommes importantes avaient été engagées.
La Cour supérieure estime que la vente éventuelle du chantier sera
beaucoup plus profitable pour les créanciers et la population, c'est
pourquoi elle permet que les discussions continuent. On ignore si le
liquidateur portera cette décision en appel.
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Prix Canadiens de l'environnement : Le CRRE en nomination
jeu. 18 mai 2006 - 9:26 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
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Dominique Lamarre, directrice générale et
André Belisle, président
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Vue de la rivière Etchemin à Lévis
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(Les photos sont la propriété du Comité de
Restauration de la Rivière Etchemin (CRRE), reproduit avec
autorisation. Cliquer sur les images pour agrandir).
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Pour leur travail efficace au niveau de la réintroduction du saumon de
l’Atlantique, les membres du Comité de restauration de la rivière
Etchemin (CRRE) se retrouvent en nomination dans le cadre des Prix
Canadiens de l’environnement.
Le CRRE fait partie de la catégorie « Restauration et Réhabilitation »,
en compagnie de la Rivière Saint-Charles (Québec) et de Ralph Simpson,
pour le projet Bur Oak, à Frédéricton.
Les gagnants des Prix Canadiens de l’environnement 2006 seront connus
lors d’un gala le 5 juin, à Vancouver. « Mentionnons que tous les
finalistes sont le reflet d’une conscience écologique en pleine
évolution. Les différents organismes montrent que l’action
environnementale prend une tournure plus proactive que réactive »,
souligne la ministre fédérale de l’Environnement, Rona Ambrose.
Des rêveurs
Considérés comme étant des rêveurs en 1993
lors du lancement de leurs idées de réintroduire le saumon de
l’Atlantique dans la rivière Etchemin, les membres du CRRE peuvent dire
aujourd’hui qu’ils ont accompli un grand bout de chemin.
En 2002, on a constaté le retour d’un premier saumon adulte et deux ans
plus tard, un couple a été vu en train de préparer un nid près de Lévis.
En plus, les citoyens se réapproprient davantage la rivière Etchemin
avec notamment le développement de l’écotourisme (pêche, kayak, canot,
etc.).
« C’est fou comme une idée peut évoluer et provoquer de véritables
changements quand les gens décident de faire cause commune. Nous avons
lancé une série d’initiatives pour encourager les localités riveraines à
participer aux efforts de réintroduction du saumon. Les gens ont vite
compris que la santé et la rivière profitera aux familles et à
l’économie locale », relate la directrice générale du CRRE, Dominique
Lamarre dans le guide des Prix Canadiens de l’environnement 2006.
Article de Jean-Pierre D'Auteuil. Édition du 17 mai 2006. Reproduit avec
autorisation.
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La liquidation de Davie n'aurait pas lieu
jeu. 18 mai 2006 - 8:27 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
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Finalement, Navamar et l’entreprise norvégienne
Teco se porteraient acquéreurs des Industries Davie en vue de
construire des plates-formes de forage. Photothèque Le Soleil
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La liquidation des Industries
Davie prévue le mois prochain n’aurait pas lieu. Navamar
de Montréal et l’entreprise norvégienne Teco se porteraient acquéreurs
du chantier naval en vue de construire des plates-formes de forage et de
faire de la réparation navale.
L’avocat du syndic, Me Daniel Des Aulniers, a indiqué, hier, en Cour
supérieure, que les parties venaient juste de s’entendre sur des textes
qui n’ont toutefois pas encore été signés. Le procureur a ajouté que la
vente du chantier naval était conditionnelle à une entente avec le
liquidateur — Corporate Assets — pour arrêter la vente aux enchères, qui
doit avoir lieu du 12 au 17 juin.
Or, le liquidateur ne voulait rien savoir, hier, de résilier le contrat
pour la vente des équipements moyennant le remboursement d’un dépôt de 3
millions $US fait au syndic en février, le paiement des intérêts et
d’indemnités pour les dépenses encourues.
Le procureur de Corporate Assets va plus loin et demande à la Cour une
ordonnance de sauvegarde qui s’apparente à une injonction pour empêcher
le Groupe Thibault Van Houtte de vendre le chantier naval et de négocier
avec de possibles acheteurs. Il a fait valoir que toute vente
d’équipements doit se faire par son intermédiaire.
Le procureur du syndic a rétroqué que la délivrance d'une telle
ordonnance signifierait la fin des négociations avec des acheteurs
potentiels. Me Des Aulniers a laissé entendre que la vente aux enchères
des équipements rapporterait beaucoup plus au liquidateur qu'une entente
de résiliation, à moins que les acheteurs acceptent de payer le gros
prix.
Selon le contrat, le liquidateur a garanti un montant minimal de 5,1
millions$US de la vente aux enchères. Or, la liquidation de 10 000 lots
d'équipements du chantier naval pourrait rapporter de 12 à 14
millions$US selon certaines évaluations.
URGENCE
Le temps presses pour le syndic pour résilier le
contrat avec le liquidatuer. La facture sera nettemenet plus élevée si
les 2000 acheteurs attendus lors de la vente aux enchères de juin ne
peuvent annuler à temps leurs réservations d'hôtels et d'avions. Me Des
Aulniers a avancé qu'une entente de résiliation devrait être conclue au
plus tard demain.
Le juge Bruno Bernard qui n'a pas rendu de décision hier, a invité les
procureurs à trouver un compromis qui préserverait les droits de chacun
tout en étant conscient qu'une ordonnance de sauvegarde pourrait faire
avorter une possible vente du chantier naval.
L'audition de la requête pour l'ordonnance de sauvegarde reprend au
palais de justice de Québec aujourd'hui à 14h.
Article de Pierre Pelchat,
édition du 18 mai 2006, p. 27. Reproduit avec autorisation.
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Visite de la Grande Plée Bleue
mar. 16 mai 2006 - 16:37 |
Par Yves Gagné
Samedi dernier le 13 mai, avait lieu la visite de la Grande Plée Bleue
durant les 24 heures de sciences. Cette visite guidée était proposé par
la Société de la
Grande Plée BLeue. Dirigée par Michel Michaud et accompagné de
Natacha, Jacynthe et Simon, cette visite fût apprécié par les 35
personnes présentes. Lévis Urbain était sur place et voici d'ailleurs
quelques photos de cette promenade. Toutes les photos peuvent être
agrandies. Il y aura une autre visite le dimanche 11 juin prochain. Les
fleurs seront au rendez-vous!
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Michel explique la visite
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Petit champignon vénémeux
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Une des marres
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Viste sous haute surveillance
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Simon installe son instrument afin de recueillir
une carotte.
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Cette carotte détermine l'âge de la
Plée Bleue (6000 ans)
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Point de vue
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Autre point de vue
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Travaux au Pont de Québec - Les discussions reprennent
dim. 14 mai 2006 - 22:43 |
Par Pascal Petitclerc
Je suis tombé sur le texte précédent sur le Pont de Québec cette semaine
et malgré qu'il date un peu, j'ai trouvé opportun de le publier sur le
carnet. Entre temps le Journal de Québec nous apprend que les
discussions ont repris entre Québec, Ottawa et le Canadien National pour
repeindre le pont de Québec, travaux qui coûteraient encore 60 millions
de dollars et qui ne seraient pas réalisés à temps pour les fêtes du
400e en 2008, prévient le ministre provincial des Transports
du Québec, Michel Després.
Après des semaines de silence, le dialogue est repris entre les trois
parties, confirme le ministre, qui a rencontré la direction du CN,
propriétaire du pont de Québec, mardi dernier. «Tout le monde était
isolé dans son coin. Maintenant, nous avons convenu de s'asseoir et de
trouver une solution. C'est une bonne nouvelle, un pas dans la bonne
direction», a-t-il ajouté au Journal de Québec.
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Travaux au Pont de Québec - Le dossier ne progresse pas !
dim. 14 mai 2006 - 22:29 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal
de Lévis
Après plus de 10 ans et 60 M$ plus tard, il reste encore plus de 60 % du
mandat de restauration du Pont de Québec à effectuer. 2006 devait
marquer la fin des travaux ! «Transport
Canada nous a informé que seulement 40 % de la structure sera
repeinte d’ici fin de 2006 et le reste des étapes à compléter pourrait
coûter un autre 60 M$.
Les dirigeants du CN,
à qui appartient le pont, ont déjà fait savoir qu’ils n’avaient pas
l’intention consacrer plus de fonds. Ils considèrent que leurs
obligations se limitent à l’entente signée en 1997. Sur les 60 premiers
injectés, le CN en a versé 36. Le reste du montant provient de Transport
Canada (6 M$) et du gouvernement du Québec (18 M$). Pourtant, le CN a
les moyens d’aller de l’avant. En 2005, les dirigeants ont annoncé un
bénéfice net de 1,5 G$. Dans ce dossier, il ya eu une mauvaise
évaluation à faire, les coûts reliés au respect de l’environnement et de
l’achat de pièces à changer sur le pont n’ont pas été pris en
considération lors de l’étude effectuée en 1995 par la firme Modjeski et
Masters, mandatée par le fédéral, pour vérifier l’état du pont. En plus,
l’entreprise Nor-Lag, engagée pour travailler sur la partie sud du pont,
a été congédiée parce que les dirigeants n’ont pas voulu se conformer
aux nouvelles procédures qui exigeaient de ne pas rejeter dans le fleuve
l’eau employée pour éliminer certains débris. Nor-Lag a décidé de porter
cette cause devant les tribunaux, ce qui fait qu’aujourd’hui, rien ne
peut être fait de ce côté», explique Michel L’Heureux, porte-parole de
la coalition pour la sauvegarde et la mise en valeur du Pont de Québec.
Appui des Conservateurs
Lors de la dernière année, l’ancien
ministre des Transport, Jean La pierre, avait laissé entendre que le
fédéral songeait à intenter une poursuite contre le CN pour non-respect
de contrat. Selon Michel L’Heureux, cette opération ne servirait qu’à
noyer le poisson. «Compte tenu des délais trop longs, cette mesure nous
ferait perdre un temps précieux et ferait en sorte que le pont rouille
davantage, ce qui contribuerait à faire augmenter les coûts de
rénovation. À notre avis, la problématique remonte à plus loin alors que
Transport Canada aurait dû exclure le Pont de Québec au moment de la
privatisation du CN et d’autres propriétés. Nous avions fait des
recommandations en ce sens. Malheureusement, nos craintes n’ont pas été
prises au sérieux. Ce fut une grave erreur du gouvernement de confier un
élément du patrimoine mondial à un organisme privé. La loi c-89 devrait
être modifié afin que le gouvernement fédéral puisse reprendre la
propriété du Pont de Québec. Nous espérions que l’arrivée des
Conservateurs pourrait faire progresser le tout. Malheureusement, rien
n’a été fait. Je pense qu’il est grand temps qu’on se réveille. Si des
décisions sont prises rapidement, il est peut-être encore possible de
finir la restauration du pont de Québec à temps pour les fêtes du
400ième de la Ville de Québec», termine Michel L’Heureux.
Article de Jean-Pierre D'Auteuil. Édition du 26 avril 2006, p. 7.
Reproduit avec autorisation.
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Lévis lorgne les pièces patrimoniales
dim. 14 mai 2006 - 9:43 |
Par Pascal Petitclerc
L’administration de Danielle Roy-Marinelli entend agir pour éviter la
disparition aux quatre vents des pièces du chantiers Davie qui
appartiennent au patrimoine. L’enjeu est important. «Nous allons
utiliser tous les moyens en notre pouvoir pour conserver le matériel,
pièces de collection et autres, qui témoignent de l’histoire navale de
Lévis et du Québec. Nous allons essayer de récupérer des choses et voir
ce qui peut rester à Lévis», a indiqué la mairesse au Soleil hier.
«Déjà, nous avons eu des communications avec le syndic. Une équipe de
fonctionnaire de la Ville s’est rendu au chantier pour examiner ce qui
pourrait être récupéré. La réception a été bonne. Nous avons également
alerté le ministère de la culture du Québec de la situation», a ajouté
Mme Roy-Marinelli.
Il est minuit moins une pour le grand chantier lévisien. L’entreprise
montréalaise Navamar tente encore d’attacher des ficelles pour le
relancer, mais elle tarde à produire les garanties bancaires requises.
Selon l’échéancier établi par le syndic, le chantier sera démantelé et
tous les équipements seront mis à l’encan le 12 juin.
Condos
Déjà, il est question de construire des condos sur le
site, une zone industrielle selon la réglementation municipale. Pour
l’administration municipale lévisienne, le sauvetage que tente Navamar in
extremis relève du domaine des miracles. Ses décisions ne sont pas
arrêtées en ce qui concerne l’après-démantelement.
Article de Marc Saint-Pierre,
édition du 13 mai 2006, p. 54. Reproduit avec autorisation.
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Liquidation de Davie : 2000 acheteurs attendus
dim. 14 mai 2006 - 24:30 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Soleil
Il ne reste plus que 29 jours avant le début du démantèlement du plus
important chantier naval au Canada à moins d’un revirement de dernière
minute.
Le liquidateur des Industries Davie — la firme Corporate Assets de
Toronto — s’attend de recevoir à Lévis la visite d’environ 2000
acheteurs potentiels d’ici et d’ailleurs pour les 10 000 lots
d’équipements, de machinerie, de matériel, d’outils qui seront vendus
aux enchères du 12 au 17 juin. Il pourrait s’agir de la plus importante
liquidation industrielle à être survenue au Québec.
Selon le président de Corporate
Assets, Ron Haas, l’intérêt est grand pour les équipements et le
matériel du chantier naval qui a été fondé en 1825 et qui a employé plus
de 3000 travailleurs au début des années 90.
« Il y a beaucoup de travail dans la construction navale actuellement
dans le monde et nous pensons que les équipements de la Davie seront en
demande », a-t-il affirmé au cours d’un entretien téléphonique.
Cet intérêt pour les éléments d’actifs de la Davie a été stimulé par la
diffusion d’une brochure de 32 pages comportant plus de 220 photos des articles mis en vente.
«Nous avons fait imprimer 60000 exemplaires et nous l’avons fait
distribuer dans 30 pays. Nous avons également fait de la publicité pour
annoncer cette vente au enchères», a-t-il ajouté.
Lors de la liquidation, on pourra tout aussi bien acheter un marteau
pour 5 $ ou une ligne d’assemblage de pièces de métal d’une longueur de
près de 500 pieds (plus d’une fois et demie celle d’un terrain de
football) et d’une largeur de 114 pieds. «Il y a des équipements qui se
vendront plus d’un million de dollars», a indiqué M. Haas.
La liste de ce qui sera vendu est très longue. C’est simple.Tout doit
être vendu. Il y a plusieurs machines-outils, des équipements modernes
pour couper le métal, des grues, plusieurs ponts roulants pour soulever
des pièces très lourdes, plus de 5000 lots d’outils, des camions, 46
roulottes pour des bureaux, des générateurs, une ambulance, du mobilier
de bureau, des photocopieuses jusqu'à des photographies encadrées et des
modèles réduits de navires.
L’horaire de cette gigantesque vente aux enchères est déjà bien établi
et le liquidateur semble fin prêt à procéder. Le premier jour (le lundi
12 juin), on procédera à la vente des machines-outils. Le lendemain, la
trentaine d’encanteurs offriront les équipements de fabrications. Le
mercredi, les grues, les ponts roulants, les roulottes seront mises en
vente. Le quatrième jour, ce sera au tour des lignes d’assemblages, les
inventaires, les équipements de supports nautique de trouver preneur.
Les inventaires d’acier, le laboratoire et d’autres équipements seront
vendus le vendredi. Le dernier jour est réservé pour le mobilier, les
bureaux, l’infirmerie et la cafétéria. De plus, la vente de milliers de
petits outils s’étalera durant les cinq premiers jours.
Les acheteurs auront pu voir et évaluer les équipements et les outils
durant les trois jours précédant le début de la vente aux enchères. Par
ailleurs, M. Hass ne croît pas que le Groupe Navamar sera en mesure de
bloquer le processus de démantèlement. «Nous sommes là depuis le mois de
janvier. Navamar a eu le mois de mars pour confirmer son offre d’achat
et il ne l’a pas fait. Je pense pas qu’il puisse acheter le chantier»,
a-t-il commenté.
Au cours de la semaine, le président de Navamar, Pierre Boisclair, s’est
dit confiant de déposer d’ici peu les garanties bancaires demandées par
le syndic – le Groupe Thibault Van Houtte – pour arrêter le
démantèlement. Après cette vente, le syndic entreprendra la démolition
des ateliers avant de vendre les terrains fort probablement pour la
construction d’unités de condominiums.
Article de Pierre Pelchat,
édition du 13 mai 2006, p. 54. Reproduit avec autorisation.
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À vos marques, prêts, marchez !
ven. 12 mai 2006 - 13:36 |
Par Yves Gagné
Samedi et dimanche, il y a deux activités de marches et de découvertes.
Samedi 13 mai, il y aura la visite guidée de la Grande Plée
Bleue. Le départ se fera dans le stationnement du Club de motoneige le
Sapin vert sur le Chemin Ville-Marie, du côté sud, à environ 6-7 km à
l'est de l'intersection avec le chemin Mrg. Bourget (sortie 327
autoroute 20, direction sud). Chaussez-vous de bottes imperméables et
habillez-vous selon le temps. Beau temps, mauvais temps, l'activité aura
lieu.
Dimanche 14 mai, il y aura la visite guidée du Boisé de
l'Auberivière ou Parc Les Écarts. Le départ se fera à 10h00. au bout de
la rue Christophe-Colomb. Venez découvrir le « Central Park » de Lévis.
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Pic de gouttière
mar. 9 mai 2006 - 20:38 |
Par Yves Gagné
Qui ne connait pas l'expression « chat de gouttière » ? Alors, ajoutez
aussi « Pic de gouttière ».
Quelle ne fût pas ma surprise d'entendre un pic mais qui picotait autre
chose que du bois.
En levant les yeux et voir un pic qui picote une gouttière, j'ai voulu
saisir cet instant et le partager avec nos lecteurs.
(Cliquez sur l'image pour l'agrandir)
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Davie : Navamar veut un sursis
mar. 9 mai 2006 - 20:12 |
Par Yves Gagné
Source :
Radio-Canada.ca
L'entreprise montréalaise Navamar tente d'empêcher le démantèlement du
chantier maritime Davie de Lévis, qu'elle souhaite toujours acquérir.
Tout juste revenu d'Europe où il a rencontré des investisseurs et des
clients, le président, Pierre Boisclair, réclame plus de temps pour
conclure des contrats et compléter le plan de financement.
M. Boisclair affirme avoir un partenaire financier étranger, dont il
refuse de dévoiler le nom. Il croit que le chantier maritime pourrait
être rentable avec la réalisation de plates-formes de forage.
Au moment où le liquidateur s'apprête à amorcer la vente des équipements
en juin, Pierre Boisclair lance un appel pressant aux gouvernements
fédéral et provincial, afin qu'ils l'appuient dans ses démarches pour
relancer le chantier. Selon, M. Boisclair, Navamar pourrait devoir
débourser jusqu'à 8 millions de dollars pour stopper la liquidation des
actifs du chantier.
Le président de Navamar ajoute qu'il continue à avoir des contacts
réguliers avec le syndic Groupe Thibault Van Houtte et associés.
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Tension, attention (chanson connue)
lun. 8 mai 2006 - 22:22 |
Par Yves Gagné
Il y a des métiers où des gens ne sont pas nerveux. Comme faire de la
haute voltige sur de la haute tension. Scènes croquées ce lundi matin
sur la route Mgr. Bourget, secteur Lauzon à la hauteur de la route 20.
Photos de Yves Gagné.
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Qu'est-ce que Lévis Urbain ??
dim. 7 mai 2006 - 19:09 |
Par Pascal Petitclerc
Suite à l’observation des mots les plus souvent recherchés sur Lévis
Urbain (LU) ainsi qu’à la lecture de certains commentaires récents,
j’aimerais apporter certaines précisions sur Lévis Urbain.
Lévis Urbain est un carnet web (blog ou web log) sur l'urbanisme de la grande ville de Lévis. Il est le fruit
d’une initiative personnelle visant à palier certaines lacunes de
l’époque en ce qui a trait à l’information véhiculé sur l’urbanisme, le
transport en commun, l'environnement, les projets immobiliers et
commerciaux et l'aménagement du territoire dans nos médias régionaux.
En créant Lévis Urbain en novembre 2003 je voulais imiter et reproduire,
pour l’autre grande ville de la région de Québec, l’excellent travail de
Francis Vachon de Québec
Urbain. L’aventure de Lévis Urbain fut une aventure solo jusqu’en
novembre 2004 alors que c’est joint à moi Yves Gagné.
Je trouve important de mentionner que LÉVIS URBAIN EST UN CARNET
INDÉPENDANT, SANS AUCUNE ATTACHE POLITIQUE OU COMMERCIALE. Depuis sa
création, nous avons tenté et nous tentons le plus souvent possible de
garder LU au dessus de toute prise de position pour aucun parti
politique ou projets. LÉVIS URBAIN N’EST PAS UN PORTAIL D’OPINIONS mais
il n’en demeure pas moins qu’il reste un carnet personnel et que ce qui
y est écrit (ou reproduit) peut refléter des opinions et idées
personnelles. Nous sommes fiers de l’indépendance de Lévis Urbain et de
l’estime auprès des gens du milieu que nous nous sommes créé au fil du
temps.
Lévis Urbain a obtenu des droits de reproduction pour les médias
suivants:
Tout autre texte présent sur Lévis urbain, si aucune mention de source
ne figure, demeure donc la propriété exclusive de ses auteurs et ne peut
être reproduit sans autorisation.
Nous pouvons le remarquer régulièrement en étudiant les statistiques des
mots les plus souvent recherchés sur le carnet que Lévis urbain est
fréquemment associé, à tort, aux autorités municipales. Voici quelques
adresses de sites web incontournables pour le territoire lévisien:
En terminant, vous êtes un promoteur immobilier, un politicien ou un
simple citoyen intéressé par les questions lévisiennes, vous avez des
questions ou désirez nous mettre au courant de quelque chose,
écrivez-nous en utilisant les adresses de courriels situés à la gauche
de cette page.
De plus, vous pouvez nous inviter à faire partager à tous les
Lévisiennes et Lévisens votre agrandissement d'entreprise, votre nouveau
projet, etc, invitez-nous à votre lancement ! Nous vous offrons notre
vitrine, qui fait parti de votre Vie à Lévis !
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Outil de recherche hors d'usage
dim. 7 mai 2006 - 18:54 |
Par Pascal Petitclerc
L'outil de recherche de Google sur notre carnet ne donne plus aucun
résultat depuis plusieurs jours. N'ayant effectué aucune modification de
configuration, je présume que le problème ne vient pas de nous. Je vais
néanmoins enquêter sur le sujet au cours des prochains jours et tenter
de remédier à la situation. Nous sommes désolés de ce contretemps.
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Le vert fait l'unanimité à Lévis
ven. 5 mai 2006 - 17:09 |
Par Yves Gagné
Source : IciLevis.com
Près d’une quarantaine des 400 citoyens qui ont assisté à la
consultation publique tenue par la Ville de Lévis, hier soir, ont
exprimé leur opinion quant à l’implantation d’un port méthanier dans
leur voisinage. Si la grande majorité a opté pour le vert
environnemental, d’autres ont manifesté leur préférence pour le vert des
billets de banque.
Une seule véritable alternative s’offre aux décideurs dans ce dossier :
l’argent des retombées économiques ou la qualité de vie d’un
environnement sain. Comme la Ville devra bientôt donner son avis sur le
projet, elle a décidé de consulter ses citoyens.
Il est d’ores et déjà acquis que les associations à caractère
environnemental seront contre le projet. Ça va de soi. Pour les mêmes
raisons, la position de la Chambre de commerce de Lévis n’est plus un
mystère.
Les deux clans ont bénéficié de plusieurs occasions pour faire valoir
leurs idées et les médias ont largement rapporté celles-ci, mais les
citoyens concernés n’avaient pas encore eu de tribune valable et c’est
leur opinion que la Ville voulait connaître avant de déposer son mémoire.
Il a fallu bien du courage à ses « simples » citoyens pour prendre la
parole devant une foule si imposante. Contrairement aux hommes
d’affaires expérimentés et aux environnementalistes bien préparés, ces
hommes et ces femmes sont venus parler avec leur cœur comme seul
argument.
Sentiments partagés
Malgré ce qu’un quotidien de Québec
affirme, tous les citoyens n’étaient pas contre le projet. Certains
d’entre eux ont bien humblement admis qu’ils y voyaient l’occasion de se
ramasser quelques dollars pour leur retraite ou l’opportunité de laisser
un « héritage économique » à leurs petits-enfants.
« Ça me gênait de venir en avant pour faire valoir mon point de vue,
surtout qu’il va à l’encontre de celui de bien des gens, mais j’ai
décidé de le faire malgré tout. J’aimerais bien avoir une grande maison
près du fleuve ou une retraite dorée et me dresser contre ces projets
économiques qui perturbent mon espace, mais je suis dans un parc à
roulotte et nous sommes entassés les uns sur les autres. Je dois me
lever à 5h du matin pour gagner ma vie et ce sont des projets comme
celui-là qui me permettront de le faire », a fait savoir un jeune
entrepreneur de 35 ans.
Ces quelques citoyens qui voyaient une occasion pour Lévis d’améliorer
sa santé économique, pourtant pas mal en point, ont candidement admis
qu’ils n’habitaient pas dans le périmètre adjacent aux futures
installations.
Témoignages émouvants
Peu de représentants de ces
350 familles se sont manifestés hier, mais tous étaient unanimes : si la
Ville permettait à Rabaska de s’installer dans leur cour, elle serait
complice « d’un viol », comme l’a laissé entendre une citoyenne émue.
Une jeune fille, qui parlait au nom de sa cousine, s’est courageusement
présentée à l’avant pour dire non au projet. Malgré sa grande timidité
et sa difficulté à verbaliser ses arguments, elle s’est tenue droite
devant l’assemblée et sa seule présence a suffi à faire comprendre aux
gens que ce projet la bouleversait.
Une autre femme s’est elle aussi présentée devant la foule pour livrer
un témoignage rempli d’émotions avant de s’en retourner en larme.
Difficile de réconforter ces citoyens directement concernés avec des
arguments économiques. Ce ne sont pas les 7 M$ de taxes annuelles (qui,
selon un citoyen, représenteraient 63 $ par habitant) qui pourront les
faire changer d’avis.
Après ces deux témoignages émouvants, un homme solide s’est adressé aux
fonctionnaires municipaux. L’homme d’affaires qui est un membre de la
Chambre de commerce a parlé d’une voix claire.
« Lorsque mon président, Stéphane Labrie, dit parler au nom de ses
membres, ces faux ! J’habite à quelques pas des éventuelles
installations et je suis directement concerné. Lorsque j’ai acheté mon
terrain, la Ville m’a affirmé qu’il était zoné résidentiel et que celui
l’autre côté de la rue était zoné agricole. Elle ne peut donc pas
autoriser Rabaska à s’implanter dans ce secteur sans changer la
réglementation de zonage et elle ne pourra pas le faire sans nous
consulter. Si le contraire se produit, nous allons intenter des
procédures judiciaires contre elle », a aviser le jeune comptable.
Précisons qu’à l’image de l’administration Roy-Marinelli, la
consultation s’est déroulée dans le calme et dans le respect, ce qui n’a
pas échappé aux citoyens présents.
« Je tiens à souligner le travail accompli par notre mairesse qui nous
offre cette tribune dans un atmosphère respectueux. Cela fait changement
de l’ancienne administration », a reconnu Mathieu Castonguay.
Les représentants de la Ville disent vouloir rencontrer les différentes
organisations ou les citoyens qui voudraient bénéficier d’une rencontre
privée avant de déposer leur mémoire.
Article de Alain Lessard. Reproduit avec autorisation.
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Port méthanier à Lévis : Les citoyens se font entendre
ven. 5 mai 2006 - 17:04 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Jeudi soir, la Ville de Lévis conviait ses résidents, afin de donner
leur opinion sur le projet de construction d'un port méthanier sur son
territoire.
Près de 500 personnes ont participé à cette assemblée de consultation.
La majorité des Lévisiens présents se sont montrés défavorables à la
construction d'un port méthanier.
Plusieurs craignent que la présence d'un port méthanier ne mine leur
qualité de vie et ait un impact sur l'environnement.
D'autres, majoritairement des gens d'affaires, ont fait valoir les
avantages économiques pour la région.
Les opinions exprimées permettront aux élus de prendre une décision plus
éclairée en faveur ou contre le projet.
Les citoyens auront une deuxième chance de faire pencher la balance en
soumettant un mémoire cet automne aux audiences publiques du Bureau des
audiences publiques en environnement.
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Ports méthaniers : Rabaska réagit aux propos de Jean Charest
ven. 5 mai 2006 - 17:00 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Les propos de Jean Charest au sujet de l'exportation possible de gaz
naturel vers les États-unis avec l'arrivée de ports méthaniers au Québec
forcent les promoteurs du projet Rabaska à réagir.
Dans un communiqué émis vendredi après-midi, les promoteurs réaffirment
leur intention de vendre le gaz naturel au Québec et en Ontario.
L'exportation aux États-Unis n'est pas envisagée, selon Rabaska.
Pourtant, jeudi soir, même la mairesse de Lévis, Danielle Roy-Marinelli,
affirmait le contraire: « Le promoteur l'avait exprimé dès le départ
qu'il y avait un pourcentage qui serait exporté. On parlait de 20 %, 25
% à l'époque, mais je vous dirais que c'est au tout début quand le
projet est arrivé », a-t-elle mentionné.
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Stratégie énergétique du Québec : La porte est ouverte pour la construction de terminaux méthaniers
jeu. 4 mai 2006 - 22:36 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
La stratégie énergétique du gouvernement québécois, dévoilée jeudi
matin, ouvre la porte à la construction de terminaux méthaniers.
Selon le gouvernement du Québec, de telles installations sont d'un grand
intérêt, car elles permettraient de diversifier les approvisionnements
en gaz naturel et de mettre fin à la dépendance du Québec à l'égard du
gaz naturel liquéfié qui provient de l'Ouest canadien.
« Les projets de terminaux méthaniers représentent des occasions
d'investissements et de création d'emplois qu'on ne peut pas négliger.
Il faut cependant mesurer tous les impacts possibles et c'est exactement
ce que nous allons faire », a affirmé le premier ministre Charest.
Ces terminaux pourraient servir pour l'exportation de gaz naturel vers
les États-Unis, où, par ailleurs, la construction de ports méthaniers
est fortement contestée. « Nous agirons selon nos intérêts », a soutenu
le premier ministre.
La stratégie contestée
L'opposition officielle
conteste l'approche du gouvernement québécois face à l'implantation de
ports méthaniers au Québec. L'opposition lui reproche de ne pas exiger
que les projets Rabaska
et d'Énergie
Cacouna fassent la preuve de leur intérêt au plan énergétique et
économique pour le Québec.
« Quand on pose des questions sur les ports méthaniers, on est en droit
d'avoir des réponses qui nous disent pour qui ces ports-là vont importer
du gaz et à quoi ça va servir et quelle va être l'incidence sur
l'activité économique du Québec », soutient la critique péquiste en
matière de ressources naturelles, la députée Rita Dionne-Marsolais.
La coalition Rabat-Joie,
qui s'oppose à l'implantation d'un terminal méthanier à Lévis, conteste
également la nouvelle stratégie énergétique québécoise.
Le porte-parole Yves St-Laurent croit que l'ouverture faite par Jean
Charest confirme que les États-Unis seront les véritables utilisateurs
des ports méthaniers québécois: « Les occasions d'affaires dont parle M.
exportation d'énergie, M. Charest, c'est ça, alors nous, on va
construire ça pour les Américains », dit-il.
À Lévis, Beaumont et à l'île d'Orléans, le projet de terminal méthanier
Rabaska se heurte à l'opposition systématique de plusieurs groupes de
citoyens. Québec soutient que leurs préoccupations seront prises en
compte à travers les agences réglementaires appelées à évaluer le
projet. Cependant, certains craignent que le gouvernement recoure à une
loi spéciale pour imposer ce terminal méthanier.
Jean Charest mentionne que la question est prématurée et que son
gouvernement ne prévoit pas recourir à une telle loi.
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La fierté d'une ville !
jeu. 4 mai 2006 - 22:18 |
Par Yves Gagné
Source : IciLevis.com
Un bâtiment désaffecté constitué de centaines de fenêtres fracassés, de
poutres d’acier renversées, d’une partie du toit effondrée, d’un sol
jonché de détritus… rien de mieux pour embellir les rives d’un fleuve et
les bordures d’une piste cyclable!
Cette usine abandonnée n’est nulle autre que l’ancienne aluminerie
l’Hoir, bien connue des citoyens de Lévis. Situé dans l’anse Hadlow, en
bordure de la piste cyclable du Parcours-des-Anses, le bâtiment est au
coeur de nombreuses discussions. Depuis plusieurs années déjà, des
citoyens du secteur font des pieds et des mains pour que l’esthétisme et
la sécurité de l’endroit soient améliorés.
« À plusieurs reprises ces cinq dernières années, nous nous sommes
présentés aux séances du conseil de ville pour que les autorités
municipales prennent les dispositions nécessaires afin de corriger la
situation, mais M. Garon n’avait jamais le temps de s’occuper de notre
dossier », a confié Louise Poliquin, présidente du Regroupement pour la
mise en valeur du secteur de la rue Saint-Laurent.
Ce dossier s’est promené entre les mains du conseiller de l’époque,
Pierre Brochu et celles de l’ex-maire, Jean Garon. Ni l’un ni l’autre
n’est parvenu à faire progresser le dossier. À l’époque, des rumeurs
bien nourries ont circulé à l’effet que la Ville voulait acquérir le
terrain et le bâtiment, mais aucune entente n’a été conclue et la
situation s’est détériorée.
Une visite des lieux nous a permis de constater que la structure du
bâtiment n’est pas sécuritaire. Une partie du toit (celle située au
centre, près des puits de lumière) s’est effondrée sur elle-même. Des
éclats de vitre jonchent le sol sur une grande partie de la superficie
et des détritus abandonnés ici et là soulèvent des interrogations quant
à la salubrité des lieux.
« Les résidents du secteurs ont remarqué un va et vient dans l’ancienne
aluminerie. Parfois, ce sont des adolescents qui squattent l’usine, à
d’autres moments, ce sont de jeunes enfants qui disparaissent derrière
les murs pour y casser les quelques carreaux encore intacts. Est-ce
qu’on attend que quelqu’un se blesse sérieusement avant d’agir ? », a
questionné Mme Poliquin.
L’intervention de la Ville est souhaitée
Selon la
présidente du Regroupement, des règlements municipaux auraient été mis
en place justement pour éviter que de telles situations ne se produisent.
« Je ne sais pas si le document que j’ai en main est encore valide ou si
les règlements ont été modifiés sans que je ne le sache, mais selon
l’article 3.4 des Dispositions relatives aux normes particulières de
construction, la Ville pourrait intervenir, voire même détruire un
bâtiment qui représente un danger pour la sécurité des gens. Tout ça,
aux frais du propriétaire », a souligné Mme Poliquin.
Ce n’est pas la première fois que cette hypothèse est soulevée par un
citoyen, mais cette option n’a jamais été envisagée par la Ville, du
moins, pas encore.
Il faut mentionner qu’une plainte a formellement été adressée à la Ville
de Lévis et qu’un inspecteur en bâtiment est allé vérifier les
installations. Cette étape pourrait faire avancer le dossier.
« Selon ce que j’ai appris, le propriétaire aurait jusqu’au 14 mai pour
rendre les lieux sécuritaires, je me suis donc présentée à la séance du
conseil pour avoir l’heure juste et Mme Roy-Marinelli s’est montrée
réceptive », a précisé la présidente du Regroupement.
Lundi soir dernier, la mairesse a effectivement rassuré les citoyens
concernés en leur disant qu’elle appellerait elle-même le propriétaire
de l’établissement pour l’aviser que la Ville ne tolèrerait plus la
situation.
« Nous sentons que le dossier progresse enfin, nous allons suivre cela
de près en espérant que la mairesse nous avise des nouveaux
développements », a conclu Mme Poliquin.
Article de Alain Lessard. Reproduit avec autorisation.
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Projet Rabaska : Consultation publique le 4 mai2006
mer. 3 mai 2006 - 22:19 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
La Ville de Lévis invite sa population à une consultation publique sur
le projet d’implantation d’un port méthanier dans le secteur est de son
territoire par la société Rabaska.
Cette consultation se tiendra le jeudi 4 mai 2006, de 18 h 30 à 21 h 30,
dans le gymnase de l’école Champagnat, situé au 30, rue Champagnat, dans
le quartier Lévis (arrondissement Desjardins).
Les fonctionnaires actifs au sein du comité du mémoire Rabaska recevront
en cette occasion les commentaires des résidents et des représentants
des organismes et entreprises établis à Lévis.
Le cadre des interventions du public s’inscrira dans les champs de
compétences de la Ville, tels qu’énoncés dans l’avis de recevabilité qui
a été soumis à l’Agence canadienne d'évaluation environnementale (ACÉE)
le 13 mars dernier par la Ville de Lévis.
La copie de cet avis est disponible dans le site Internet de l’ACÉE (www.ceaa-acee.gc.ca).
Les résidents et citoyens corporatifs de la ville de Lévis pourront
déposer à cette occasion un court mémoire présentant leur point de vue.
Les règles de fonctionnement de la consultation seront précisées sur
place.
À noter que des rencontres pourront également se tenir ultérieurement.
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Projet Jazz dans le Vieux-Lévis : « Impossible de revenir en arrière »
mer. 3 mai 2006 - 22:08 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Journal de Lévis
Ceux qui espéraient que la nouvelle administration municipale ferait
tout en son pouvoir pour déplacer le projet Jazz du Groupe Kevlar
devront en faire leur deuil. La Ville de Lévis ne peut rien faire dans
ce dossier.
«Nous n’avons plus le choix. Le promoteur respecte intégralement la
réglementation municipale concernant la construction et il est très
avancé au niveau de la conception. Normalement, le permis de
construction devrait être émis d’ici la fin du mois.
Au moment où l’on se parle, nous ne pouvons pas renverser ce projet pour
l’installer ailleurs. En agissant ainsi, la Ville de Lévis s’exposerait
à des poursuites judiciaires incroyables car le propriétaire est sur son
terrain et son projet est conforme », souligne, le président de
l’arrondissement Desjardins, Robert Maranda.
Lors de la dernière séance du Conseil d’arrondissement, les citoyens qui
s’opposent au projet ont demandé l’adoption d’une résolution à l’effet
que certains éléments des règlements municipaux n’avaient pas été
respectés dans ce projet.
« Je tiens à préciser que tout a été respecté. Par contre, nous sommes
ouverts au dialogue avec les citoyens afin de clarifier le dossier de
façon claire, nette et précise. S’il faut organiser une séance publique
pour échanger au niveau des perceptions respectives des groupes au sujet
du règlement 234, on pourra le faire à l’occasion de la prochaine séance
du Conseil d’arrondissement.
Je suis conscient que plusieurs résidents ne veulent rien savoir de ce
projet et que certains seront toujours opposés. Mais présentement, nous
ne pouvons rien faire. Toutefois, si j’avais la possibilité de revenir
en arrière, il est certain que ce dossier-là ne se réaliserait pas de la
même façon », a précisé Robert Maranda.
Soulignons que les résidents du secteur rencontrent cette semaine le
directeur de l’urbanisme dans l’Arrondissement Desjardins, Robert
Martel, afin de faire le point concernant la réglementation municipale.
Article de Jean-Pierre D'Auteuil. Reproduit avec autorisation
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Projet Jazz de Lévis : « Nos élus doivent honorer leur position »
mer. 3 mai 2006 - 21:43 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Journal de Lévis
Les opposants au projet Jazz de Kevlar (ils étaient plus de 75 lors de
la séance du conseil d’arrondissement), se disent extrêmement déçus de
l’attitude de certains conseillers qui ne véhiculent plus le même
messages que lors de la dernière campagne électoral.
« Les gens qui ont été élus l’ont été beaucoup pour leur position face à
ce projet. Ils doivent maintenant honorer leur position. Je pense, entre
autres, à Simon Théberge et à Robert Maranda de Démocratie Lévis. De
plus, le conseiller indépendant, Jean-Claude Bouchard, semble avoir
changé d’idée. Est-ce c’est parce qu’il fait maintenant parti du Comité
exécutif ? », s’interroge la porte-parole de S.O.S.Vieux-Lévis,
Michelle Forest.
Cette dernière n’accepte pas que les élus se cachent maintenant derrière
les erreurs de l’ancienne administration municipale. « Nous on doute
toujours de la conformité de ce projet avec la réglementation. À notre
avis, tant que la bâtisse ne sera pas construite, il est possible de
négocier avec le promoteur pour lui proposer une alternative.
Lors de la campagne électorale, on nous avait promis qu’on ferait des
démarches pour déplacer ce projet. L’administration actuelle n’a rien
fait depuis son élection. Si on avait un réel désir de satisfaire les
citoyens, on ferait une telle démarche. Si nos élus ont baissé les bras,
de notre côté, nous allons continuer à mobiliser la population. Les
citoyens n’en veulent pas de ce projet, il me semble que c’est assez
clair », clame Michelle forest.
Démolition
Cette dernière se questionne aussi sur la légitimité
du permis de démolition accordé l’an dernier au Groupe Kevlar. « Il
devait y avoir un projet de remplacement qui répond à la réglementation
municipale. À notre avis, encore aujourd’hui, le projet n’est pas
conforme. Comment la Ville de Lévis a-t-elle pu émettre ce permis de
démolition ? Est-ce qu’il serait possible d’enlever le droit de
construire au promoteur parce qu’il n’a pas répondu positivement aux
conditions de la démolition des bâtiments de l’ïlot Saint-Gabriel ? »,
pense tout haut Michelle Forest.
Article de Jean-Pierre D'Auteuil. Reproduit avec autorisation
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Débat juridique autour de Rabaska : Jean Charest souhaite que le BAPE tranche
lun. 1 mai 2006 - 21:24 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Le premier ministre du Québec, Jean
Charest, et le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE)
ont des avis divergents quant au litige juridique dans le dossier du
projet de terminal méthanier à Lévis, Rabaska.
C'est un règlement municipal adopté par la municipalité de Beaumont qui
suscite de l'incertitude.
En décembre dernier, pour barrer la route au projet Rabaska, la
municipalité de Beaumont a fait appel à une loi québécoise selon
laquelle une municipalité peut interdire l'entreposage de substances
explosives, inflammables ou toxiques dans un rayon d'un kilomètre à
l'extérieur de son territoire.
Or, le projet Rabaska serait établi à Lévis, à 400 mètres de la
municipalité de Beaumont.
Mais le ministère de l'Environnement tarde à approuver ce règlement.
Jean Charest compte plutôt sur le BAPE avant d'agir. « Le BAPE a
exactement ce mandat de vérifier ces informations-là et de faire des
recommandations au gouvernement », affirme M. Charest.
Cependant, le BAPE n'a pas du tout l'intention de se prononcer sur le
volet juridique du dossier Rabaska, soutient la porte-parole Lynne
Lévesque. « Il existe des tribunaux quand il y a des problèmes
juridiques. À ce moment-là, les tribunaux ont leur responsabilité. Une
commission du BAPE, ce n'est pas un tribunal », souligne Mme Lévesque.
Le BAPE rappelle qu'il n'a jamais pris position sur des questions
d'ordre légal.
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La piste cyclable du Parcours-des-Anses est maintenant ouverte
lun. 1 mai 2006 - 16:10 |
Par Yves Gagné
Source : Ville de Lévis
La piste cyclable du parc linéaire du Parcours-des-Anses est maintenant
accessible au public sur toute sa longueur.
Les travaux de nettoyage et d’installation du mobilier urbain sont
terminés. Les équipements sanitaires à l’intérieur du chalet du Parc
Saint-Laurent et de la halte Lise-Bourgeault sont fonctionnels.
Cependant, les toilettes chimiques seront placées à différents endroits
du parcours dans le courant de la présente semaine.