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Des trésors dorment dans l'ombre
jeu. 30 avril 2009 - 8:16 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
Des trésors patrimoniaux s'accumulent depuis 150 dans l'enceinte du
Collège de Lévis. La Corporation des œuvres David Daziel, présidée par
Mgr Loïc Bernard, est propriétaire des diverses collections qui s'y
trouvent. M. Bernard souhaite, depuis des années, qu'un musée digne de
ce nom soit créé à Lévis pour assurer la pérennité de ces collections.
Le lieu où sont regroupées toutes ces collections et qu'on appelle le
Musée du Collège de Lévis, ce sont en fait deux petites salles se
succédant pour donner accès à une plus grande. C'est dans celle-là que
sont conservés, à l'étroit et dans des conditions parfois précaires, des
milliers d'objets que les prêtres éducateurs de cet établissement
d'enseignement ont acquis tant au Québec qu'ailleurs dans le monde.
On y trouve notamment des collections d'art; de science naturelle; de
2000 insectes (de l'abbé Léon Provencher); d'ornithologie de 250
oiseaux; d'ethnologie de 1 000 objets diversifiés; de numismatique de 20
000 pièces d'origine internationale, des archives et des livres rares.
S'ajoute à cela une multitude d'objets, de documents, de photos et de
lettres qui ont appartenu au capitaine Joseph-Elzéar Bernier.
Un espoir nouveau
Loïc Bernard, récemment honoré lors des Prix du patrimoine, mise sur la
présente administration municipale. «Il y a eu beaucoup d'espoir soulevé
au cours des quarante dernières années, indique-t-il, mais avec la venue
de Danielle Roy Marinelli à la mairie, il y a un espoir nouveau pour
qu'on puisse enfin avoir un lieu où ces collections pourraient être
rassemblées, conservées et rendues accessibles au public.
M. Bernard songe notamment au projet de salles d'archives qui a été
annoncé par la Ville. Il estime que tous les documents pertinents du
Collège pourraient s'y retrouver. Un premier jalon serait ainsi franchi.
« Ce projet permettrait aussi l'ajout de salles muséales pour des
expositions, estime-t-il. Il faudrait également un entrepôt sécuritaire,
géré par la Ville, pour entreposer l'ensemble des collections .»
Selon les thèmes choisis par les conservateurs, ajoute M. Bernard, il
serait possible de puiser dans cet entrepôt, les pièces nécessaires à
des expositions ponctuelles. Loïc Bernard souligne qu'il se fait vieux
et qu'une foule de renseignements pertinents qu'il a en mémoire au sujet
de ce patrimoine, qu'il dit d'esprit lévisien, « disparaîtra un jour
avec lui ».

Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Le centre d'archives sera la solution
jeu. 30 avril 2009 - 8:13 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
La mairesse de Lévis, Danielle Roy Marinelli, nous a confirmé que le
projet du Centre d'archives pour lequel la Ville de Lévis recevra
éventuellement des subventions du ministère de la Culture pourra
répondre aux souhaits du conservateur du Musée du Collège de Lévis.
Il semble certain que ce Centre d'archives verra le jour, mais la
mairesse ne veut pas évoquer une date de réalisation pour l'instant. «Je
ne souhaite pas créer d'attentes à ce sujet, dit-elle, je veux plutôt
qu'on travaille le projet pour le faire avancer le plus rapidement
possible.»
Mme Marinelli reconnaît aussi la nécessité de sécuriser l'ensemble des
collections qui sont en possession de M. Loïc Bernard au collège. «C'est
inquiétant de savoir que nous possédons une telle richesse patrimoniale
et qu'elle n'est pas protégée adéquatement», ajoute-t-elle. L'idée
d'organiser des expositions ponctuelles sous des thématiques diverses
dans le futur Centre d'archives, avec des éléments de ces collections,
est également considérée.
Lieu d'implantation
Quant à savoir où il sera situé, la
mairesse laisse entendre qu'il y a plusieurs endroits possibles et que
la question fait l'objet d'une étude actuellement. Il s'agirait
vraisemblablement d'un bâtiment administratif existant. En outre, il n'a
pas que les trésors du Collège de Lévis qui sont visés par ce projet,
mais également tous les fonds d'archives et d'objets qui sont conservés
ici et là sur le territoire de la Ville de Lévis.
Les archives du chantier Davie qui ont été récupérées in extremis par la
Ville de Lévis lors de la liquidation du syndic figurent au nombre des
biens patrimoniaux à préserver et à regrouper. Il est donc permis de
conclure que des annonces seront faites à ce sujet dans les mois à venir.

Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Scènes d'ici LXVI (66)
mer. 29 avril 2009 - 17:10 |
Par Yves Gagné
Carol Proulx
s'est promené sur la rue St-Laurent de Lévis vers St-Romuald.
Cliquer
sur les images pour les agrandir et les refermer.
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Photo de Carol Proulx.
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Photo de Carol Proulx.
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Photo de Carol Proulx.
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Photo de Carol Proulx.
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L'histoire des bâtisseurs: Les 100 ans de Sainte-Hélène-de-Breakeyville réunis dans deux volumes
mer. 29 avril 2009 - 16:34 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
C’est avec fierté et émotion que Robert Roy de la Société d’histoire
Sainte-Hélène-de-Breakeyville et auteur de
Sainte-Hélène-de-Breakeyville, de 1984 à aujourd’hui a présenté le livre
marquant les 100 ans de ce quartier lévisien.
Ce livre, qui se veut en complémentarité du livre paru lors du 75e
anniversaire de Breakeyville, traite de la vie municipale, scolaire,
religieuse, économique et communautaire en plus de retracer l’histoire
de la famille Breakey. C’est un minimum de 500 heures qui a été consacré
à la collecte d’informations et à la rédaction de cette récapitulation
des moments marquants de l’histoire de ce quartier qui longe la rivière
Chaudière, cours d’eau ayant marqué sa création par l’installation de
moulins. « C’est le fruit d’une belle collaboration », a mentionné M.
Roy en remerciant tous ceux qui de près ou de loin l’ont aidé à retracer
cette histoire, notamment Jacqueline Roy Bergeron et Georgette Lévesque,
de même que Florian Lambert avec l’aide de qui la couverture du livre a
été conçue.
Soucieux de fournir aux lecteurs une histoire complète des 100 ans de
Sainte-Hélène-de-Breakeyville, le comité du livre et le comité du
centenaire ont ajouté au livre Sainte-Hélène-de-Breakeyville, de 1984 à
aujourd’hui, la version numérisée du livre paru à l’occasion du 75e
anniversaire.
La famille Breakey
Sainte-Hélène-de-Breakeyville doit son nom
à la famille Breakey, dont la dernière à porter ce patronyme, Hazen Ross
Breakey, est décédée en décembre dernier. « Mais il reste encore des
descendants des Breakey, précise M. Roy, les Scott par exemple, font
partie de la descendance des Breakey. »
L’histoire de la famille Breakey, c’est aussi une bonne partie de
l’histoire des moulins à scie. D’ailleurs, en 1905, un historien
estimait que l’usine des Breakey, la John Breakey Registered, était «
l’une des plus grosses usines de planche d’épinette au Québec, sinon la
plus grosse ».
Bien que quelques activités soient au programme du centenaire de
Sainte-Hélène-de-Breakeyville tout au long de l’année, le point
culminant sera du 13 au 16 août. Pour plus d’information sur la
programmation : www.centenairebreakeyville.ca.

Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Odeurs d'essence sur la rue Wolfe : D'étranges cheminées installées près de la défunte station service
mer. 29 avril 2009 - 16:30 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Aux travaux déjà en cours à l’Hôtel-Dieu de Lévis sont récemment
venues s’ajouter d’étranges cheminées à la suite de plaintes d’odeurs
d’essence face à la défunte station d’essence située sur la rue Wolfe.
En effet, c’est après que les résidents d’une quinzaine de résidences
situées à proximité de l’endroit se soient plaint d’odeurs d’essence que
le Service de pompiers de Lévis a procédé à des mesures. Comme rien
n’apparaissait sur les lectures, explique Christian Brière de la
direction des communications à la Ville de Lévis, on a ensuite demandé
la collaboration des gens de la raffinerie Ultramar, qui possèdent des
appareils plus sophistiqués, de procéder à des analyses supplémentaires
mais sans pour autant en apprendre davantage.
Faute d’être en mesure de détecter la cause précise des odeurs, le
ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs est
intervenu à son tour. On a notamment cherché à identifier la source des
odeurs par l’utilisation de caméras pour inspecter les conduites
souterraines.
M. Brière explique que d’autres mesures ont été prises afin d’enrayer le
problème : des dispositifs ont été installés dans les conduites
municipales pour éviter que l’odeur puisse remonter et circuler puis la
conduite d’égout reliant l’ancienne station d’essence a été déconnectée
du réseau. Depuis, les odeurs auraient disparu.
Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.
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Détecteur de biogaz : 10 000 $ chacun - Engagements de la Ville dans le dossier du Parc du Rigolet
mer. 29 avril 2009 - 16:25 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
50 000$ devraient être nécessaires pour installer des détecteurs de
biogaz dans les résidences susceptibles d’être touchées par la présence
de ces gaz à proximité du Parc du Rigolet à Saint-Romuald.
C’est du moins le montant qui a été indiqué en séance du Conseil de
Ville le 20 avril dernier alors que devait être voté le financement de
la dépense. Toutefois, selon le conseiller du secteur, Jean-Luc Daigle,
ce ne sont peut-être pas cinq détecteurs qui seront nécessaires puisque
deux citoyens ont indiqué ne pas vouloir cette installation, les relevés
effectués dans leur maison n’indiquant pas la présence de biogaz.
Aussi, M. Daigle précise que les 47 relevés effectués dans les
résidences ne montraient aucune problématique sérieuse. Ainsi, alors que
la norme canadienne est de 50 parties par million (ppm), la
concentration la plus élevée dans une résidence s’élevait à 33 ppm. M.
Daigle soutient que la plupart des intervenants croient qu’une mauvaise
lecture a été la cause de la controverse créé par la suite autour des
dangers des biogaz migrateurs émis par l’ancien site d'enfouissement
(Parc du Rigolet).
Toutefois, la Ville poursuit ses engagements en effectuant des relevés à
tous les trois mois et procédera à l’installation des détecteurs de
biogaz aussitôt la réception de ces derniers. Concernant les solutions à
long terme, la Ville évalue toujours la possibilité de remplacer la
conduite d’égout, par lequel la migration s’effectuait.
Rien n’est encore sûr, M. Daigle indique que le point doit être fait.
Ceux qui veulent voir le Parc du Rigolet débarrassé de tous les déchets
qui y ont été enfouis il y a quarante ans devront cependant mettre un
frein à leur désir puisque le conseiller indique qu’il y a peu de chance
que la rigole redevienne ce qu’elle était dans les années 50.

Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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La dette municipale franchit le cap des 200 M $: Dépôt du rapport financier 2008 de la Ville de Lévis
mer. 29 avril 2009 - 16:20 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Malgré un surplus de 2,4 M$ encouru au terme de l’année 2008, la
dette de la Ville de Lévis atteint maintenant 200 millions et demi de
dollars, en hausse de 10,9 M$ par rapport à 2007. Le budget global était
de 168 M$ pour l’année dernière.
Ainsi, l’année 2008 s’est soldée par un excédent des revenus sur les
dépenses de 1,4 %. Dans les grandes lignes du rapport financier, on
apprend que, apposés à des revenus nets additionnels de 5,7 M$, le
déneigement a provoqué la quasi-totalité des dépassements budgétaires
qui s’élèvent à 5,4 M$.
Au chapitre de la dette, elle s’est creusée de 10,9 M$ par rapport à
2007 pour atteindre 200,5 M$. L’administration Roy Marinelli en attribue
une large part aux investissements considérés comme étant générateurs de
revenus. Ceux-ci n’auraient aucun impact sur le fardeau fiscal des
contribuables et totalisent 9,3 M$, affectés notamment auprès du Centre
de congrès et d’expositions et des développements domiciliaires,
commerciaux et industriels. Dans le cas du Centre de congrès et
d’expositions, cela s’exprime par une dette encourue qui est remboursée
par le gestionnaire de l’établissement.
Au ratio d’endettement par rapport à la richesse foncière uniformisée,
il reste stable à 2,26 %, comparativement à 2,39 % l’année précédente et
2,56 % il y a deux ans. « Le surplus et l’endettement sont toujours sous
contrôle, croit Danielle Roy Marinelli. Nous demeurons toutefois
prudents dans nos choix d’investissements, car les travaux
d’infrastructures publiques annoncés depuis quelques années sont amorcés
et ils affecteront noscapacités budgétaires à moyen terme. »
Si la mairesse Roy Marinelli parle d’audace contrôlée, de suivi
financier et de collaboration avec les partenaires du milieu et les
fonctionnaires, les quelques voix d’opposition questionnent la mairesse
sur sa façon de gérer la dette des contribuables lévisiens. La chef du
parti Action Lévis, la conseillère Isabelle Demers, remarque une
augmentation de 25 M$ sur la dette municipale sur deux ans, idem pour
Pierre Gagné, ex-conseiller et blogueur qui hésite toujours à se
présenter à titre de conseiller indépendant aux prochaines élections
municipales.
En début de semaine, Isabelle Demers a convié les médias à un point de
presse où elle a qualifié la situation envers la dette d’alarmante. « La
mairesse a beau vouloir porter des lunettes roses, les règles comptables
ne permettent pas de maquiller la situation, a déclaré Mme Demers. Le
rapport révèle au contraire que les finances de la Ville sont dans un
état désastreux, l’endettement s’accroît sans aucun contrôle. »

Reproduit avec autorisation.
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Entreposage de matières dites dangereuses : le règlement de Beaumont en Cour d'appel
mer. 29 avril 2009 - 16:16 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Trois juges de la Cour d'appel décideront de la validité d'un
règlement de la municipalité de Beaumont empêchant à toutes fins utiles
l'implantation de Rabaska sur le territoire de Lévis.
Les élus de Beaumont ont adopté en décembre 2005 un règlement sur
l'entreposage de matières dites dangereuses. À cette époque, une
municipalité pouvait édicter un règlement qui s'appliquait dans un rayon
d'un kilomètre en dehors de ses limites, donc sur une partie du
territoire de ses voisines.
Douze jours plus tard, une nouvelle loi sur les compétences municipales
entrait en vigueur qui, notamment, ne permettait plus à une municipalité
de réglementer ce qui se passait chez ses voisins. Beaumont prétend que
son règlement est toujours valide, parce que la nouvelle loi sur les
compétences municipales prévoyait le maintien des règlements déjà en
vigueur.
Évidemment, les promoteurs de Rabaska et la Ville de Lévis ne sont pas
de cet avis. Ils font valoir que le règlement de Beaumont n'est jamais
entré en vigueur, puisqu'il devait recevoir l'approbation du ministère
de l'Environnement. Approbation qui n'est jamais venue en raison de
l'entrée en vigueur 12 jours plus tard de la nouvelle Loi sur les
compétences municipales.
L'avocat de la municipalité de Beaumont affirme que le règlement est en
vigueur parce que l'approbation du ministère était nécessaire uniquement
pour réglementer l'entreposage du monoxyde de carbone gazeux. À son
avis, le reste du règlement est valide. Donc, pas de gaz naturel liquide
de Rabaska à Beaumont et dans une bande d'un kilomètre à Lévis.
De l'avis de Me Pierre Beaudoin, qui défend les intérêts de Rabaska, un
règlement municipal forme un tout. On ne peut donc prétendre qu'une
partie est en vigueur et qu'une autre ne le sera jamais.
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Scènes d'ici LXV (65)
sam. 25 avril 2009 - 6:19 |
Par Yves Gagné
Voici deux photos lors d'une promenade de notre collaborateur Carol
Proulx au Fort-Numéro-Un-de-la-Pointe-de-Lévy.
Cliquer sur les images pour les agrandir.
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Photo de Carol Proulx.
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Photo de Carol Proulx.
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Le capitaine Bernier aura sa statue
ven. 24 avril 2009 - 8:28 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Peuple Lévis
Le projet de dresser une statue à Lévis pour rendre hommage au
capitaine Joseph-Elzéar Bernier n’a pas sombré dans l’oubli comme
plusieurs admirateurs du grand navigateur pourraient le croire. Tous les
élus concernés par ce projet nous affirment que cela sera fait, mais
malheureusement pas en 2009.
Rappelons d’entrée de jeu pour mémoire que le capitaine Joseph-Elzéar
Bernier célèbre pour plusieurs et totalement inconnu pour d'autres a été
l’acteur principal de la prise de possession au nom du Canada le 1er
juillet 1909 de tout l’archipel arctique canadien jusqu’au Pôle Nord. La
grande carte qu’il a dressée à l’époque (maintenant centenaire) a
d’ailleurs été dévoilée en présence du premier ministre Steven Harper
l’an dernier.
Le fameux projet de statue a aussi été annoncé dans nos pages, il y a
quelques mois. La maquette de ce futur monument existe et elle trône
même dans le bureau du député de Lévis, Gilles Lehouillier. Ce dernier
nous indiquait récemment que « ce projet était pris au sérieux ». Il en
va de même pour la Ville de Lévis.
Le lieu d’implantation entrevu pour le monument à l'effigie de
Joseph-Elzéar Bernier est le site du quai Paquet où il est prévu depuis
longtemps de faire un parc digne de ce nom. Ce secteur, où le capitaine
Bernier a tant largué les amarres, semble tout désigné, particulièrement
pour Jeanne Coudé, membre de la Société d'histoire régionale de Lévis.
Démarches soutenues
Cette dernière mène des démarches
auprès des élus, depuis plusieurs années, pour que l’effigie du
capitaine y soit implantée. Mme Coudé a longtemps espéré que cela
pourrait être fait pour le 1er juillet 2009, exactement cent ans après
la prise de possession de l’archipel arctique canadien par le capitaine
Bernier. Mais voilà, les autorités concernées jugent prématuré, voire
irrespectueux, d’ériger un monument d’importance, dans un lieu qui n’a
pas encore été mis en valeur.
« L’aménagement du quai Paquet, a expliqué le député de Lévis, s’inscrit
dans un plan de développement d’ensemble du secteur.» Ce qui revient à
dire qu’il faudra attendre que la Ville de Lévis ait fait l’annonce de
son concept d’aménagement du secteur pour spéculer sur la date d’arrivée
de la statue. Certains estiment que les célébrations du 375e
anniversaire de la fondation de la Seigneurie de Lauzon, en 2011,
seraient le moment approprié.

Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Scènes d'ici LXIV (64)
jeu. 23 avril 2009 - 6:45 |
Par Yves Gagné
Carol Proulx
s'est promené de St-David au Vieux-Lévis et a pris de belles photos.
Cliquer
sur les images pour les agrandir. Utiliser vos flèches pour aller à la
suivante ou la précédente.
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Photo de Carol Proulx.
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Photo de Carol Proulx.
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Photo de Carol Proulx.
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Photo de Carol Proulx.
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Indice de bonheur: un décevant 22e rang pour Québec, un 11e rang pour Lévis
jeu. 23 avril 2009 - 6:31 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
En dépit du succès des Fêtes du 400e, d'une crise économique qui ne
les affecte pas beaucoup, les résidants de Québec ne sont pas plus
heureux qu'il faut, selon le dernier palmarès des villes les plus
heureuses du Québec. La capitale occupe le 22e rang de ce classement
selon l'indice
relatif de bonheur (IRB).
« Où est le problème? Une bonne question qui mérite d'investiguer
davantage, mais, subjectivement, y aurait-il un parallèle à faire entre
le niveau de bonheur québécois [la ville] et son côté conservateur et
réactionnaire? La solidarité, vous savez, représente le 22e facteur
d'influence du bonheur, et ce facteur trouve peu d'écho à droite de
l'échiquier politique », a écrit le responsable de ce vaste sondage par
Internet, Pierre Côté.
Interrogé par Le Soleil, M. Côté a vite admis qu'il se voulait
provocateur en lançant cette question. « J'exagère. Je l'ai fait exprès
», a-t-il dit.
N'empêche qu'il trouve ce 22e rang pour Québec ? avec un IRB de 76,60 ?
passablement décevant. «On aurait pu penser que la folie qui s'est
emparée de Québec en 2008 pour son 400e anniversaire aurait eu des
répercussions positives sur le niveau de bonheur de sa population, mais,
vraisemblablement, ça n'a pas été le cas.»
En outre, il fait valoir que les gens de Québec devraient être plus
heureux compte tenu que la proportion de propriétaires est dans la
moyenne de la province, que la proportion d'immigrants est faible, que
sa population est fortement scolarisée, que ton taux de chômage est plus
bas au que celui du Québec, que ses revenus médians sont légèrement
supérieurs et que la proportion de personnes à faible revenu est tout
juste au-dessus de la moyenne.
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Scènes d'ici LXIII (63)
mer. 22 avril 2009 - 15:11 |
Par Yves Gagné
Autres photos de Carol
Proulx qui s'est promené dans le secteur de l'Anse Windsor et l'Anse
Tibbits.
Cliquer sur les images pour les agrandir. Utiliser vos
flèches pour aller à la suivante ou la précédente.
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Photo de Carol Proulx.
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Photo de Carol Proulx.
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Photo de Carol Proulx.
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Photo de Carol Proulx.
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Un mandat large : Un mandataire est nommé dans le dossier du financement de la STLévis
mer. 22 avril 2009 - 14:33 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Le ministère des Transports a accordé un mandat à Georges O. Gratton
de la firme Transgesco afin d’étudier le partage du Fonds
des contributions des automobilistes au transport en commun pour
Lévis. Un mandat qualifié de « large » par le député de Lévis, Gilles
Lehouillier.
Un mandat large parce que la porte est ouverte à toutes sortes de
scénario selon M. Lehouillier. « On pense que le mandataire devra faire
preuve d’originalité », a-t-il commenté. La première partie du mandat
confié à M. Gratton est de dégager une vue d’ensemble de l’application
du Règlement sur la contribution des automobilistes au transport en
commun pour la région de Québec. « Le premier élément est de voir si il
y a iniquité, par la suite, le mandataire devra proposer des pistes de
solution », a expliqué M. Lehouillier. Les possibilités sont donc toutes
ouvertes. À savoir si il est possible que le mandataire en arrive à la
conclusion que le partage du fonds est équitable, M. Lehouillier n’a pas
voulu se prononcer. « Je ne veux pas émettre d’hypothèses et laisser M.
Gratton faire son travail », a répondu le député de Lévis en ajoutant
que si le mandataire le consulte, il lui fera part de ses observations
et commentaires.
Pour Danielle Roy Marinelli, mairesse de Lévis, l’hypothèse que la
répartition soit équitable est éliminée d’emblée. « Il y a eu des études
déjà, c’est un fait qui est démontré », a-t-elle commenté. Elle a déjà
eu une rencontre avec M. Gratton et lui accorde sa confiance pour
l’étude du dossier. « C’est quelqu’un que j’ai connu à l’époque où
j’étais présidente de la STLévis.
J’ai pleine confiance en ses compétences et au bon suivi de M.
Lehouillier »,a ajouté la mairesse. Cette annonce est reçue comme une
bonne nouvelle du côté de la STLévis. Le président de la société,
Jean-Pierre Bazinet, est satisfait d’avoir enfin une oreille attentive.
« Ça nous donne espoir que cette injustice va être regardée », a-t-il
commenté en précisant que le problème ne vient pas du RTC et que
l’intention de la STLévis n’est pas d’enlever de l’argent à la société
de transport de la Ville de Québec.
« Il est temps que l’argent collecté à Lévis soit versé à Lévis », a
ajouté M. Bazinet en rappelant que cette lacune dans le financement du
transport en commun lévisien met en péril de façon annuelle la pérennité
de la Société et met en danger son développement. Le mandat donner à
Transgesco en est un de courte durée. Les recommandations de M. Gratton
devraient être déposées en juin. Le coût de ce mandat devrait être de
moins de 25 000$.
Un homme expérimenté
Le mandataire, Georges O.
Gratton, compte plusieurs années d’expérience dans le domaine du
transport en commun. Il a entre autres été directeur de la
commercialisation de la carte à puce chez Trangesco, filiale de la
Société de transport de Montréal, directeur général de la Société de
transport de l’Outaouais, membre du comité de gestion et du conseil
d’administration de l’Association du transport urbain du Québec et
directeur à la planification à la Société de transport de Laval.

Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Scènes d'ici XLII (62)
ven. 17 avril 2009 - 8:12 |
Par Yves Gagné
Une autre promenade aux Chutes-de-la-Chaudière pour notre collaborateur Carol
Proulx. Cliquer sur les images pour les agrandir. Utiliser vos
flèches pour aller à la suivante ou la précédente.
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Photo de Carol Proulx.
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Photo de Carol Proulx.
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Photo de Carol Proulx.
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Super Encan
ven. 17 avril 2009 - 7:32 |
Par Yves Gagné
C'est dimanche le 19 avril dès 13h que débute le Super
Encan de la Fondation de l'Hôtel-Dieu de Lévis. Cet encan se déroule
à l'aréna André-Lacroix de Lévis (secteur Lauzon, sur le boulevard de la
Rive-Sud). Cliquer sur le lien pour connaître les lots mis en vente.
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La table est mise pour le Campus Desjardins : Toujours en attente d'une prise de décision des dirigeants
mer. 15 avril 2009 - 16:28 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Ce qui devient le secret le moins bien gardé en ville n’attend plus
qu’à être dévoilé par les dirigeants du Mouvement Desjardins et sa
filiale Desjardins Sécurité Financière.
Lors d’une séance extraordinaire du conseil d’arrondissement Desjardins
de la Ville de Lévis tenue le 8 avril dernier, un règlement visant
spécifiquement les travaux à être réalisés sur le campus Desjardins a
été adopté.
On en sait déjà un peu plus sur un projet que certaines sources
aperçoivent comme étant « le Lévis de demain ». Ce même projet que Le
Journal de Lévis présentait à ses lecteurs en janvier dernier, repris
quelques semaines plus tard par le quotidien Le Soleil. Selon les propos
du président de l’arrondissement Desjardins, Robert Maranda, l’édifice
projeté compte 13 étages et serait visible de Québec. De plus, la rue
des Commandeurs sera déplacée en majeure partie. Alors qu’un document
rendu public par l’Union des Municipalités du Québec (UMQ) indique que
le coût des interventions relevant de la municipalité (dans la zone
verte indiquée sur le plan ci-contre) est évalué à 7 M $, M. Maranda
explique que le montant devrait être plus élevé. Une dépense
justifiable, selon lui : « C’est un bon investissement, ne serait-ce que
sur l’évaluation municipale, le projet rapportera des taxes. »
Une protection pour la ville L’adoption du règlement par
l’administration municipale a l’avantage d’imposer la validation des
plans auprès de la ville notamment sur le plan architectural. Les
critères de la ville respectent la dimension « verte » et écologique du
projet de réaménagement. Au delà des préoccupations qui relèvent du gros
bon sens, on parle d’un bâtiment principal, de densification et
d’optimisation du Campus, d’espaces verts et d’une architecture de
qualité.
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Bilan de la SDÉ Lévis : 19,3 M $ d'investissements
mer. 15 avril 2009 - 16:22 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
La Société de développement économique de Lévis (CLD) a effectué son
Bilan 2008 le 8 avril dernier. Ce sont des investissements de l’ordre de
19,3 millions et la création ou le maintien de plus de 200 emplois qui
ont été réalisés l’année dernière.
Sous le thème L’engagement bénévole : un levier pour la réussite en
affaires, l’activité Bilan 2008 a eu lieu au Centre de formation
professionnelle Gabriel-Rousseau. Devant une salle pleine d’intervenants
de la scène économique et municipale, la présidente du conseil
d’administration de laSDÉ,
Louise Gingras, a expliqué comment les bénévoles gravitant autour de
l’organisation contribuent au développement économique local. « Comme le
travail des bénévoles, membres du conseil d’administration, membres des
différents comités de sélection de projets et mentors d’affaires, est
souvent méconnu des gens d’affaires, on a voulu démontrer que leur
contribution a un impact significatif pour le démarrage et la croissance
des entreprises lévisiennes.
Dans le contexte économique actuel, il est d’autant plus important pour
nos clients de savoir que nous sommes derrière eux et que notre
implication est vraiment orientée pour les aider à traverser ces moments
difficiles », souligne-t-elle. Parmi les services offerts par la SDÉ
Lévis, notons les projets d’investissements, qui représentent un montant
de 707 500$ dans 32 projets d’affaires à travers ses différents
programmes financiers en 2008. Ces sommes ont donc permis de créer ou
maintenir plus de 200 emplois, tout en générant 19,3 M $
d’investissements.
Aussi, les conseillers et conseillères sont intervenus dans plus de 450
projets en matière de relève entrepreneuriale, de rachat d’entreprises
et de soutien à la commercialisation. De plus, 19 nouvelles entreprises
ont été créées grâce à la mesure Soutien au travail autonome (STA).
Soulignons également les performances des entreprises d’économie sociale
de Lévis, dont les revenus atteignent plus de 57,7 M $, assurent le
maintien de plus de 950 emplois et génèrent une masse salariale estimée
à 27,8 M $. Enfin, le bilan de l’année 2008 indique que les services de
mentorat d’affaires sont sur une bonne erre d’allée, 65 chefs
d’entreprises bénéficient actuellement des services d’un mentor

Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Célébrer la Terre
mer. 15 avril 2009 - 16:17 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Dans le cadre du Jour de la Terre, qui se tiendra le 22 avril prochain,
la Ville de Lévis propose une conférence de Lili Michaud, spécialiste en
horticulture écologique.
La conférence Connaissez-vous l’herbcyclage ? sera présentée deux soirs
soit le 20 avril à 19h au Centre Raymond-Blais et le 22 avril à la même
heure au Centre communautaire Saint-Nicolas.
Agronome de formation, Lili Michaud traitera de la façon d’avoir une
belle pelouse tout en respectant l’environnement. Mme Michaud Célébrer
la Terre compte plus de 10 ans d’expérience en horticulture écologique,
est connue pour ses chroniques dans différents médias écrits et parlés
et a publié deux livres à ce jour : Le jardinage écologique et Tout sur
le compost.
En organisant cette activité de sensibilisation, la Ville de Lévis
souhaite encourager la population à adopter des gestes écoresponsables
simples qui permettent de réduire les déchets tel l’herbicyclage.
En mai 2008, la caractérisation des déchets, à l’incinérateur, a
démontré que 25 % des déchets incinérés étaient des résidus verts qui
auraient pu être compostés ou herbicyclés au lieu d’être jetés dans le
bac à ordures ménagères. Or, la plupart des gens l’ignorent mais les
résidus verts nuisent considérablement à la combustion des autres
déchets dans la mesure où le gazon à lui seul contient 80 % d’eau.
Pour plus d’informations sur ces deux conférences : www.ville.levis.qc.ca
dans la section Matières résiduelles «Dernières nouvelles» ou la Ligne
Info-collecte 418 835-8225.

Reproduit avec autorisation.
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Scènes d'ici LXI (61)
dim. 12 avril 2009 - 13:17 |
Par Yves Gagné
Carol Proulx
s'est promené dans le secteur de l'Anse Benson à St-Romuald et a pris
ces quatre photos.
Cliquer sur les images pour les agrandir. Utiliser
vos flèches pour aller à la suivante ou la précédente.
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Photo de Carol Proulx.
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Photo de Carol Proulx.
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Photo de Carol Proulx.
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Photo de Carol Proulx.
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Joyeuses Pâques !
ven. 10 avril 2009 - 13:02 |
Par Pascal Petitclerc et Yves Gagné
Joyeuses Pâques à toutes et tous et soyez prudents !
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Un livre révélant la face cachée de Rabaska
jeu. 9 avril 2009 - 5:49 |
Par Yves Gagné
Source : Gaston Cadrin et Pierre-Paul Sénéchal
Texte synthèse du livre « Rabaska, autopsie d’un projet insensé »,
présenté à la conférence de presse du 8 avril 2009 et lancement public
au Musée de la civilisation, le 9 avril à 17h30. Publié aux Éditions
Fides, en librairie dès le 10 avril.
Produire un livre sur le malencontreux projet d’implantation d’un
terminal méthanier dans la porte d’entrée maritime de Québec a exigé des
énergies bénévoles supplémentaires de la part des auteurs déjà engagés
depuis cinq ans dans la contestation de l’insensé projet Rabaska. Cette
première analyse critique au Québec d’un projet industriel majeur
pouvant engendrer les pires perturbations humaines et environnementales
à un paysage humanisé, vise avant tout à laisser des traces, à
concrétiser ce devoir de mémoire afin que des leçons politiques et
sociales ressortent d’un combat qui n’aurait jamais dû avoir lieu. Il
était également essentiel de démontrer que la lutte d’une population
dans la défense de son territoire et les idéaux des organismes régionaux
ou nationaux pour un développement énergétique rationnel et viable ne
faisaient pas le poids devant un consortium de promoteurs aux goussets
bien remplis, des organismes économiques à courtes vues et des décideurs
politiques qui se sont donnés comme objectif d’autoriser le projet
contre vents et marées. L’expérience Rabaska doit être vue désormais
comme celle qu’il ne faut plus jamais répéter au Québec!
« Rabaska, autopsie d’un projet insensé » : un titre fort approprié
Toute la première partie du livre est consacrée à démontrer que ce
projet est insensé, inacceptable et injustifié. Insensé en rapport avec
le site choisi par le promoteur qui a priorisé des intérêts techniques
et économiques sans que les gouvernements n’aient donné des orientations
pour un choix plus pertinent et n’aient relevé des contraintes majeures
notamment sur le plan humain et de la navigation. En laissant le
promoteur développer son projet sur un site aussi inapproprié, cela a
pour effet d’amplifier tous les impacts inhérents à ce type de projet
que personne ne veut accueillir aux États-Unis en milieu habité. Ces
impacts majeurs constituent des atteintes directes à l’intégrité des
paysages, au milieu patrimonial ambiant et surtout à la sécurité des
personnes et des biens localisés dans un rayon de 4 à 5 kilomètres de
l’implantation projetée. Et cela, les autorités concernées en
aménagement du territoire, en sécurité publique, en protection du
patrimoine et de l’environnement ne l’ont pas considéré, ne l’ont même
pas sommairement analysé de peur de nuire au projet…
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Travailleurs de rue pour aînés : Subvention de 105 000$ pour soutenir le projet La Rescousse
mer. 8 avril 2009 - 15:13 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
À l’instar des travailleurs de rue pour les jeunes en difficulté, la
Maison des Aînés tentera de rejoindre les aînés isolés à l’aide d’un
projet impliquant un travailleur de milieu. Cette initiative est rendue
possible grâce à une subvention de 105 000 $ du gouvernement du Québec.
Le député de Lévis, Gilles Lehouiller, était présent en conférence de
presse le 3 avril dernier afin d’en faire l’annonce en compagnie de la
présidente de la Maison des Aînés, Marguerite Bureau, et des différents
organismes impliqués dans la réalisation du projet baptisé La Rescousse.
Cette annonce a par ailleurs été l’occasion de lever le voile sur une
réalité parfois sombre des aînés. « L’humain, c’est comme un jardin,
certains ont eu la chance de pousser, d’autres non », a illustré Mme
Bureau tout en ajoutant qu’il était important d’apporter un « rayon de
soleil à ces gens-là ».
Voilà ce que les intervenants souhaitent réaliser avec La Rescousse.
Ainsi, le travailleur de milieu sera présent là où les aînés se
trouvent, par exemple dans les épiceries ou les caisses populaires, et
tentera de gagner la confiance de ceux qui ne demandent pas de services
et ainsi leur venir en aide. « Un aîné, il faut l’apprivoiser, c’est
comme un enfant », a dit Mme Bureau. Selon une intervenante, il y a
encore des aînés qui ne reçoivent pas leur pension de vieillesse, et qui
en auraient besoin.
Ce projet de travailleur de milieu est une première sur la rive sud,
mais le concept a toutefois été instauré dans certaines villes du Québec
depuis environ 6 ans. Il semblerait par ailleurs que les résultats
soient concluants, mais qu’ils prennent parfois un an avant de vraiment
se faire sentir. C’est que la confiance des gens doit être gagnée. Mais
comme le projet sera supporté pendant 36 mois par le gouvernement du
Québec avant que le milieu ne le reprenne en main par lui-même, La
Rescousse aura le temps de se mettre bien en place. Soulignons que la
subvention s’inscrit dans le cadre du programme Soutien aux initiatives
visant le respect des aînés. Il a été retenu dans le cadre du volet
Soutien aux initiatives de développement

Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Roulottes Chaudière inaugure son nouveau bâtiment : Un investissement de 5,5 M $
mer. 8 avril 2009 - 15:04 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Les coprésidents de Roulottes Chaudière et de Chaudière Marine, Yvan
Larochelle et Martyne Vachon ont présenté leur nouvel édifice ayant
nécessité un investissement de 5,5 M $ le 1er avril dernier.
« C’est unique en son genre. Cela n’existe pas nulle part ailleurs.
Maintenant, il n’y a pas d’intempérie qui empêchera de magasiner un
véhicule récréatif », a affirmé Jean-Roch Desrosiers, directeur des
ventes, lors de la présentation officielle de l’édifice. De plus, les
coprésidents en ont profité pour faire découvrir Chaudière Marine, une
nouvelle division nautique de Roulottes
Chaudière. Ainsi, les visiteurs auront sous le même toit
bateaux de plaisance et véhicules récréatifs de même que tous les
services reliés en plus d’un centre d’équipements complet. Le nouveau
bâtiment comporte une superficie totale de 60 000 pieds carrés, incluant
une salle de montre de 40 000 pieds carrés regroupant 90 unités à
l’intérieur.
Et bien que l’on parle sans arrêt de récession, il semble bien que
Roulottes Chaudière soit épargné par la catastrophe. En effet, il
semblerait que ce soit une des meilleures années qu’ait vécue
l’entreprise. « C’est peut-être l’effet de curiosité, suppose M.
Desrosiers. Beaucoup de gens sont venus depuis l’ouverture. » Les ventes
se situent entre 800 et 1000 véhicules récréatifs par année. Et les
clients ne viennent pas que de Québec pour se procurer les équipements
de Roulottes Chaudière, ils viennent également du Saguenay Lac
Saint-Jean et Montréal, entre autres.
Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Nouvelle fusion
mer. 8 avril 2009 - 14:59 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Il y a moins d’un an, Vis-à-vis marketing et 2 Rives communication
alliaient leurs forces pour devenir Vis-à-vis 2 Rives. Le 2 avril
dernier, l’entreprise de communication lévisienne annonçait sa fusion
avec l’entreprise de Québec, Communication Mercier.
L’agence opérera sous le nom de Vis-à-vis – Mercier – 2 Rives et
comptera deux bureaux soit dans l’édifice J.-B.-Michaud à Lévis et dans
le quartier Saint-Roch à Québec. « Depuis plus de trente ans que je
travaille dans le monde des communications et du marketing dans la
région de Québec et des fusions d’entreprises, j’en ai vues un très
grand nombre, du plus grand des succès au plus retentissant des échecs.
La fusion de notre boîte avec Vis-à-vis 2 Rives m’apporte une certitude,
celle d’une grande réussite.
Une addition de forces marketing et communicationnelles rarement
atteintes dans les dernières décennies dans la région », a commenté
Alain Mercier, membre de la direction de la nouvelle grande entreprise
de communications.

Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Agriculture et ville : pas facile ! Le développement écorche les terres agricoles
mer. 8 avril 2009 - 14:24 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Étalement urbain, difficulté de cohabitation avec les citoyens,
pipeline, les agriculteurs ont quelques fois la vie dure. Alors que la
présence de producteurs agricoles diminue à Lévis, les intervenants du
secteur insistent sur l’importance de garder des producteurs à proximité.
« La ville de Lévis nécessite plus de superficie pour le développement,
c’est à nous de montrer qu’il est important de garder les terres avec un
bon potentiel agricole en fonction », explique Gaétane Dallaire,
présidente du syndicat de l’Union des producteurs agricoles (UPA) de
Kennedy. C’est qu’afin de satisfaire les besoins de développement de la
ville, l’acquisition de terres agricoles est nécessaire. Bien sûr, Mme
Dallaire reconnaît les besoins de la ville en ce sens, mais elle croit
que cette dernière devrait « plus protéger les producteurs contre ceux
qui veulent changer les règlements ». En effet, pour réaliser des
constructions résidentielles par exemple, une que le zonage soit modifié.
De plus, la construction résidentielle allant en augmentant, les maisons
se rapprochent des terres agricoles, conséquemment des fermes, et les
résidents y voient des inconvénients, les odeurs entre autres. Mme
Dallaire croit cependant qu’avec des compromis, il est possible que les
citoyens et les agriculteurs fassent bon ménage. « Il est important de
garder une proximité avec l’agriculture », répète-elle. Elle parle des
avantages pour la population de la présence d’agriculteurs près de chez
nous. Permettant un contact avec une vie rurale et un accès facile à des
aliments locaux et frais, les terres agricoles donnent certains
avantages de la campagne tout en jouissant des services de la ville.
À propos de consommation locale, Mme Dallaire et Jean-Michel Bordon,
directeur général à la Table Agroalimentaire de Chaudière-Appalaches
déplorent cependant la quasi-inexistance de produits locaux chez les
grandes chaînes alimentaires. Par contre, ils croient qu’il est possible
de peser sur l’orientation des grands systèmes, par exemple en incitant
la population à effectuer des achats locaux aux dépens des produits
provenant de l’extérieur des grandes épiceries. « Il y a une vraie
demande des consommateurs et elle est là pour rester », indique-t-il. Ce
qui pourrait ainsi faire en sorte de récupérer une part de marché aux
grandes chaînes, qui n’auront d’autre choix que de revoir leur stratégie
et ainsi favoriser les producteurs locaux.
Selon le Portrait agricole et agroalimentaire pour la Ville de Lévis
réalisé en 2007 le nombre de fermes a diminué de 10,7 % entre 1998 et
2007.

Article de Marie-Christine Patry. Reproduit avec autorisation.
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Scènes d'ici LX (60)
dim. 5 avril 2009 - 7:39 |
Par Yves Gagné
Trois photos de notre collaborateur Carol
Proulx prises dans le secteur de Saint-Romuald. Cliquer sur les
images pour les agrandir.
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L'Innoparc : unique et avant-gardiste - Carole Voyzelle en conférence au Centre de congrès et d'exposition de Lévis
mer. 1 avril 2009 - 16:58 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Carole voyzelle, présidente-directrice générale du Parc technologique
du Québec métropolitain, était l’invitée d’un souper-conférence de la
Chambre de commerce de Lévis au Centre de congrès et d’exposition de
Lévis le 25 mars dernier.
Leaders et acteurs du développement économique étaient présents afin
d’assister au discours présentant le projet de l’Innoparc de Lévis de
même que son impact sur l’innovation et le développement économique.
Aucune primeur toutefois, Mme Voyzelle a demandé « encore quelques
semaines de patience, et vous ne serez pas déçus! ».
« Je peux d’ores et déjà vous dire qu’à l’image des nombreux projets qui
se concrétisent à Lévis, l’Innoparc sera avant-gardiste, unique et
adoptera un positionnement hautement distinctif en ce qui a trait au
développement durable. Un parc au goût du 21e siècle, un parc de classe
mondiale », a-t-elle ajouté afin d’en donner un avant-goût.
Rappelons que l’architecte Normand Hudon avait dévoilé au quotidien Le
Soleil le 5 mars dernier que l’Innoparc serait carbone neutre,
c’est-à-dire sans émission de gaz à effet de serre, une première
québécoise et peut-être même canadienne pour un projet commercial.
Aussi, il avait été annoncé que l’Innoparc de Lévis allait accueillir la
nouvelle Chaire de recherche industrielle en efficacité énergétique de
l’Université du Québec (UQ).
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Paquet et Fils prend le virage vert
mer. 1 avril 2009 - 16:53 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Paquet et Fils ltée offre maintenant à sa clientèle la possibilité de
faire des choix qui respectent l’environnement. L’entreprise implantée
dans la région depuis plus de 75 ans offre maintenant la gamme de
produits lubrifiants Greenplus, pour machinerie, qui est non toxique et
biodégradable.
Conçus à base d’un mélange d’huile végétale et d’additifs ne contenant
ni pétrole, ni métaux lourds et efficaces jusqu’à -36 degrés Celsius,
les produits Greenplus offrent des huiles respectant les normes
environnementales canadiennes. Cette gamme propose une multitude
d’huiles, telle qu’hydraulique, de coupe, pour outils pneumatiques, à
engrenage, et à chaînes.
« C’est une priorité pour Paquet et Fils ltée de faire notre part pour
l’environnement et selon nous, ça commence par les choix que nous
faisons au quotidien. Nous sommes donc très fiers d’offrir à notre
clientèle une gamme d’huile qui respecte les normes environnementales.
De plus, nous avons maintenant le service de collecte des huiles usées
et des contenants vides de marque Lubrifiant PFL qui, grâce à nous, sont
récupérés de façon adéquate », souligne Simon Paquet, de Paquet et Fils
Ltée.

Reproduit avec autorisation.
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Pétition pour un parc canin
mer. 1 avril 2009 - 16:33 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Une citoyenne du quartier Saint-Romuald, Geneviève Lévesque, souhaite
obtenir un parc canin sur le territoire. Ce ne sont pas les nombreuses
contraintes administratives qu’on lui a imposé qui la feront démordre.
Une pétition circule d’ailleurs déjà sur Internet.
Lors de la prochaine séance du conseil municipal, le 6 avril prochain,
elle viendra présenter son projet aux élus et du même coup, faire valoir
le nombre de signataires en appui à sa démarche. Son objectif est clair
: obtenir un parc canin gratuit. Ce genre d’installation existe déjà
dans de nombreuses villes de taille semblable à Lévis. Selon Mme
Lévesque, un parc canin pourrait non seulement profiter à l’ensemble des
propriétaires de chiens, mais ferait aussi en sorte d’en réduire la
fréquentation dans les parcs réguliers.

Article de Marc-André Gagnon. Reproduit avec autorisation.