 |
Centre d'exploration en science et technologie : la science se rapproche des jeunes
lun. 30 avril 2007 - 23:29 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Ville
de Lévis
La mairesse de Lévis, madame Danielle Roy Marinelli, a procédé
aujourd’hui à l’annonce d’un important partenariat avec La Boîte
à science visant à mettre sur pied le « Bureau de projet en vue
de la construction d’un Centre d’exploration en science et technologie »
sur le territoire de Lévis. Plusieurs autres intervenants impliqués dans
le projet étaient présents à cette conférence de presse dont monsieur
Steven Blaney, député fédéral de Lévis-Bellechasse, monsieur Jacques
Gourde, député fédéral de Lotbinière-Chutes-de-la-Chaudière, monsieur
Réjean Blais et madame Manon Théberge de la Boîte à science. Des membres
du conseil et des gestionnaires municipaux assistaient aussi à
l’événement.
Le bureau de projet constitue une étape importante pour convenir du
meilleur partenariat en vue de la réalisation du Centre d’exploration en
science et technologie. « Les modalités d’un montage financier adapté à
notre réalité de même que le choix final de l’emplacement et du mode de
cession du terrain seront étudiés par cette instance en fonction des
intérêts de chacune des parties impliquées » a souligné Mme Roy
Marinelli.
L’échéancier prévisionnel prévoit que le bureau de projet devra avoir
complété ses travaux d’ici 2009. La construction commencera par la suite
en prévision d’une ouverture en 2011. Une fois réalisé, le Centre
d’exploration en science et technologie offrira aux esprits curieux de
tous les âges une opportunité sans pareille d’accéder au savoir et à la
culture scientifique.
 |
Le Grand ménage du printemps: à bas les nids-de-poule !
dim. 29 avril 2007 - 22:33 |
Par Pascal Petitclerc et Yves Gagné
Nous amorçons aujourd’hui notre chronique Grand ménage du printemps. Ce
grand nettoyage du territoire lévisien s’étendra à plusieurs aspects de
la vie des citoyens, en particulier les transports. Mentionnons entre
autres : états des routes, sécurité des différentes artères et
signalisation. D’autres volets pourront s’ajouter au besoin.
Pour que le Grand ménage ait un impact signification la participation
des lecteurs de Lévis Urbain sera crucial et essentiel.
Depuis quelques années le CAA Québec invite les québécois au printemps à
dénoncer les pires nids-de-poule via sa campagne Info
Nids-de-poule. Un reportage de Martin
Éverell de Télé 4 à récemment démontré que cette campagne est
très efficace puisque les autorités (municipales ou provinciales)
s’affairent généralement à réparer les endroits dénoncés dans les 24 à
72 heures suivants le signalement. Nous vous invitons donc à utiliser
abondamment cet outil de dénonciations et également à nous faire part
des ces best of du réseau routier lévisien.
Nous formulons la même demande pour ce qui est des artères que vous
jugez dangereuses ou pour la signalisation, quelle soit étrange, pour ne
pas dire stupide ou bien inadéquate.
N’hésitez pas à nous en faire part de vos observations via nos courriels
situés à la droite de cette page et même à y joindre des photos au
besoin. Outre vos propos et vos clichés, Yves Gagné, co-éditeur sur
Lévis Urbain, promet qu’il fera grand usage de son appareil photo pour
immortaliser les meilleurs candidats au Grand ménage.
 |
Le commissaire du BAPE met en doute une demande de Lévis
dim. 29 avril 2007 - 14:37 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal
Le Peuple
L’obligation pour Ultramar
de créer un fonds d’interventions socio-communautaires doté d’une
enveloppe de 300 000$ greffée annuellement est une demande formulée par
la Ville de Lévis.
Commissaire au Bureau des audiences publiques sur l’Environnement, dans
l’étude du projet de l’oléoduc Pipeline Saint-Laurent, François Lafond y
est allé d’une douche froide à ce souhait municipal.
Au terme de la présentation du mémoire de la Ville de Lévis, mercredi
dernier, au Centre multifonctionnel de Saint-Étienne, le commissaire a
mis en doute la pertinence d’une telle demande. « Pourquoi la Ville de
Lévis? », a d’abord questionné le mandataire du BAPE en indiquant qu’il
y avait aussi 40 autres municipalités traversées par le projet de
pipeline. « Ça ferait donc 12 millions $», pour l’ensemble juste pour un
tel fonds, de renchérir Michel Germain, le président de ces audiences.
Prenant ces propos comme une fin de non-recevoir, la mairesse Danielle
Roy Marinelli et Philippe Meurant, le directeur du Développement
économique, ont répliqué en énonçant que cette demande était « justifiée
». «C’est chez-nous les réservoirs d’Ultramar et ce montant de 300 000$
compense pour l’espace que prend Ultramar », a lancé la mairesse. «
Pourquoi plus qu’ailleurs ? » de revenir à la charge le commissaire
Lafond en questionnant le fonds. Selon lui, toute demande doit être
reliée à l’oléoduc en isolant la raffinerie. « Que ce soit en lien avec
l’impact », d’ajouter le président Germain. Le duo Marinelli-Meurant ont
poursuivi leur argumentaire en disant que Lévis, c’était un « contexte
particulier » avec notamment 32 km de pipeline et des tuyaux traversant
une rivière servant de prises d’eau potable.
 |
Le futur schéma d'aménagement soulève des questions
dim. 29 avril 2007 - 14:20 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal
Le Peuple
La salle du conseil de l’arrondissement Desjardins était pleine à
craquer pour la soirée de consultation publique sur le futur schéma
d’aménagement de la Ville de Lévis. Le principal point de contestation
demeure la création d’un nouveau parc industriel pour satisfaire aux
besoins du projet Rabaska.
De l’avis des résidants du secteur touché, le « Parc industriel
Lévis-Est » apparaissant sur la carte du futur schéma, devrait être
retiré. Beaucoup estiment qu’il est prématuré de consacrer une fonction
industrielle à ce secteur qui n’a jamais rien connu d’autre qu’une
activité agricole. Surtout que le Bureau d’audiences publiques en
environnement n’a pas encore produit son rapport.
Le fonctionnaire Benoît Chevalier, titulaire de ce dossier, a expliqué
aux citoyens qu’une fonction industrialo-portuaire avait été reconnue à
un vaste territoire situé dans l’Est par l’ex-municipalité de Lévis. Il
a reconnu que même si le zonage provincial est agricole,
l’ex-municipalité avait tout de même affecté une vocation industrielle à
cette zone.
Il a ajouté que la proposition sur la table avec le nouveau schéma est
de réduire cette zone à la partie nécessaire au projet Rabaska et de
retirer la vocation industrialo-portuaire au reste de la zone visée. Le
citoyen Louis-Marie Asselin s’est opposé à la création du Parc
industriel Lévis-Est parce que l’argument économique évoqué par la Ville
de Lévis ne tient pas. Selon lui, en signant un accord basé sur des
valeurs nominales plutôt que des valeurs actualisées, les 11 M$ en taxes
que Lévis espère encaisser annuellement ne dépasseront plus guère le
million de dollars dans 50 ans, durée de vie attendue du terminal
méthanier.
Article de Luc
Nolet. Reproduit avec autorisation.
 |
Récupération des piles domestiques : Nouveaux points de dépôt dans les 11 bibliothèques de la Ville de Lévis
ven. 27 avril 2007 - 17:10 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
Les citoyennes et citoyens de Lévis pourront dorénavant se départir
facilement et de façon écologique de leurs piles domestiques
rechargeables et non rechargeables. Ce nouveau service offert à la
population a été rendu possible grâce à une entente de collaboration
intervenue entre le Service des matières résiduelles et le Service des
bibliothèques de la Ville de Lévis. Ainsi, les onze bibliothèques
situées sur l’ensemble du territoire de la ville offriront des points de
dépôt afin de faciliter la récupération écologique des vieilles piles.
Cette entente est intervenue le 22 avril dernier à l’occasion du jour de
la Terre. Le programme de récupération des piles domestiques de la Ville
de Lévis permettra la collecte des piles rechargeables qui seront
acheminées vers une usine qui procédera au recyclage des métaux qui
composent ces piles. Quant aux piles non rechargeables, qui ne sont
malheureusement pas recyclables, elles seront éliminées de façon
sécuritaire par une entreprise de gestion des matières dangereuses de
façon à ce que les composés toxiques ne se retrouvent pas dans
l’environnement.
Selon une étude d’Environnement Canada, plus de 400 millions de piles
ont été jetées dans les dépotoirs canadiens en 2007 et, si les habitudes
ne changent pas, ce nombre ne cessera d’augmenter pour atteindre, selon
les prédictions, 495 millions en 2010. Lorsqu’elles sont enfouies ou
incinérées, les piles rejettent des substances toxiques comme le
mercure, le cadmium et le plomb, contaminant ainsi l’eau, la terre et
l’air.
Dans le cadre de la mise en œuvre du Plan de gestion des matières
résiduelles (PGMR) amorcée en 2005, le Service des matières résiduelles
de la Ville de Lévis poursuit son programme de sensibilisation à
l’importance d’utiliser, en priorité, les piles rechargeables puisque ce
sont les seules qui sont recyclables. La nécessité de détourner toutes
les piles de l’élimination constitue également une information
prioritaire à transmettre aux citoyennes et aux citoyens.
« La Ville de Lévis, consciente de l’urgence de protéger l’environnement
et soucieuse de la santé de ses citoyennes et de ses citoyens a décidé
d’aller de l’avant en mettant sur pied ce programme. J’invite donc les
Lévisiennes et Lévisiens à apporter leurs piles à ces points de dépôt
permanents situés dans les onze bibliothèques de la ville, tout au long
de l’année. », a indiqué la mairesse de Lévis, Mme Danielle Roy
Marinelli.
 |
Carte du réseau cyclable de Lévis : La Ville de Lévis publie une nouvelle carte de son réseau cyclable
ven. 27 avril 2007 - 17:07 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
La Ville de Lévis a rendu publique aujourd’hui la nouvelle carte de son
réseau cyclable municipal qui comprend plusieurs pistes et bandes
cyclables aménagées de façon à permettre aux amateurs de cyclotourisme
de circuler partout en sécurité tout en profitant pleinement des divers
attraits qu’offre ce territoire aux paysages variés. Les principales
pistes cyclables à Lévis sont le Parcours des Anses, la piste cyclable
du Parc régional du Grand Tronc, celle du Parc des
Chutes-de-la-Chaudière ainsi que celle de l’Éco-parc de la Chaudière.
Le Parcours des Anses est reconnu comme l’une des plus belles pistes
cyclables au Québec. Il forme un corridor de 15 kilomètres en bordure du
fleuve Saint-Laurent. Aménagé en site propre sur l’emprise d’une
ancienne voie ferrée, cette piste cyclable entièrement asphaltée s’avère
des plus sécuritaire. Elle permet en outre, grâce à ses voies désignées,
de pratiquer plusieurs activités de plein air tels la marche, le vélo et
le patin à roues alignées. Tout au long de ce parcours, d’accès facile
pour les familles, des espaces verts invitent à la détente. Partout où
le regard se pose, le décor force à l’admiration. On peut y observer des
panoramas grandioses tels les ponts de Québec et Pierre-Laporte, les
fortifications de Québec, illuminées en soirée, le Château Frontenac et
l’Île d’Orléans.
La piste cyclable incorporée au Parc régional du Grand Tronc appartient
à la fois à la Route Verte et au Sentier Transcanadien. Il en va de même
pour celle qui se trouve dans le Parc des Chutes-de-la-Chaudière. Sur la
première de ces pistes, le cycliste est amené à traverser un paysage
champêtre sur une distance de 13 kilomètres qui le conduit jusqu’à la
MRC de Lotbinière. Au Parc des Chutes-de-la-Chaudière, le cycliste aura
tout le loisir d’admirer les gorges de la rivière Chaudière et les
chutes du même nom. Finalement, pour se diriger vers la Beauce, le
cycliste pourra emprunter la véloroute de la Chaudière. Cette dernière
suit un itinéraire vallonné qui adopte les sinuosités de la rivière
Chaudière.
Toutes les personnes intéressées à en connaître davantage sur les pistes
et les bandes cyclables de la Ville de Lévis, peuvent consulter le site
Internet www.tourismelevis.com
ou se procurer gratuitement la nouvelle carte du réseau cyclable dans
les trois bureaux d’arrondissement, à l’hôtel de ville ou dans les
bureaux touristiques situés à la Traverse de Lévis et au parc des
Chutes-de-la-Chaudière.
 |
Traverse Lévis-Québec : un nouveau quai entre les deux destinations
jeu. 26 avril 2007 - 22:35 |
Par Pascal Petitclerc
Selon le journal MédiaMatin Québec, un terminal maritime de 4,5 M$
pourrait être aménagé au quai Saint-Laurent de l’île d’Orléans. Le Ministère
des transports du Québec jongle avec cette possibilité qui
permettrait aux traversiers qui font la navette entre Lévis et Québec
d’accoster à l’île. Le nouveau terminal servirait principalement en cas
d’urgence, en cas de bris ou d’un accident majeur au pont de l’île, ce
qui isolerait les citoyens vivant à cet endroit. On espère réaliser les
travaux dès l’an prochain. Le Bureau
d’audiences publiques en environnement étudiera le projet au
cours des prochaines semaines.
 |
Sortie 305 de l'autoroute 20 à Saint-Nicolas et Saint-Rédempteur : Les travaux débuteront bientôt
jeu. 26 avril 2007 - 16:41 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Le protocole d'entente concernant la sortie 305 de l'autoroute 20 a été
approuvé par le ministère des Transport du Québec (MTQ) ainsi que par le
conseil municipal de la Ville de Lévis, tout récemment. Ainsi, les
travaux de réaménagement de la bretelle nord de la sortie 305 devraient
commencer sous peu.
Maître d'oeuvre du projet, la Ville de Lévis entend sécuriser ce secteur
qui cause bien souvent des maux de tête aux automobilistes aux heures de
pointe. Une nouvelle rue sera construite afin de relier le chemin des
Oliviers à la route Lagueux (plus vers le nord), ce qui devrait par le
fait même désengorger le trafic à l'intersection Lagueux-Des Oliviers en
bordure du vianduc traversant l'autoroute20.
La route Lagueux pourra d'ailleurs être élargie sur ce viaduc. Guillaume
Lavoie, agent d'information pour le MTQ, a également souligné qu'un
nouveau feu de circulation sera installé dans le cadre de ces travaux,
et qu'un feu de circulation existant sera reprogrammé.
La quote-part de la Ville dans ce projet est fixée à 4M$ et celle du MTQ
à 14,5M$. L'annonce publique de la Ville et du MTQ devrait avoir lieu
prochainement peut-être bien en présence de la nouvelle ministre
libérale Julie Boulet ayant été nommée et assermentée le 18 avril.
Article de Marilyne Lavoie. Reproduit avec autorisation.
 |
Nouvelle construction sur le boul. de la Rive-Sud
jeu. 26 avril 2007 - 15:13 |
Par Yves Gagné
Depuis quelques temps déjà, un chantier s'est mis à l'oeuvre sur le
boul. de la Rive-Sud, face au poste de police.
Il s'agit d'un nouvel édifice de Desjardins
Groupe d'assurances générales.
Et ce sera leur 3e édifice du même groupe sur le boul. de la rive-Sud.
Cliquer sur les images pour les agrandir.
 |
Davie : le plus vieux chantier naval au Canada hisse à nouveau ses voiles
jeu. 26 avril 2007 - 14:22 |
Par Yves Gagné
Source : Développements
Lévis
Plusieurs le croyaient voué à une mort certaine, d’autres continuaient
d’affirmer qu’il fallait le ramener à la vie. Le chantier naval de Lévis
est sauvé et bien qu’il soit propriété étrangère, il va de nouveau créer
de l’emploi et générer d’importantes retombées économiques tant à Lévis
que dans les régions de Québec et de Chaudière-Appalaches. Davie Québec,
propriété de Davie Yards ASA, est fin prête pour remettre le chantier
naval en activité.
Pour parvenir à acquérir une entreprise moribonde de cette envergure, il
a fallu effectuer un montage financier fort complexe.Contrairement à ce
que les événements ont pu laisser entendre, Taco management n’est pas
l’entreprise qui a fait l’acquisition de chantier Davie, mais plutôt
celle qui était mandatée pour orchestrer la démarche d’acquisition,
précise d’entrée de jeu le président deDavie
Québec, Gilles Gagné.
«Davie Québec inc. est l’entité canadienne qui a acheté tous les actifs
du chantier naval de Lévis. Et cette dernière est propriété à 100 % de
la compagnie Davie Yards ASA, laquelle est en voie de devenir publique
lorsqu’elle sera enregistrée à la bourse d’Oslo en Norvège, à la fin
juin prochain. Davie Yards ASA est propriété d’investisseurs
institutionnels et privés.» L’organigramme ne s’arrête pas là pour
autant et comprend plusieurs autres sociétés.
L’étonnant montage de Taco a été réalisé en un court laps de temps,
compte tenu des échéances pressantes que l’on sait, et regroupe d’autres
entreprises étrangères qui seront déterminantes pour la poursuite des
activités de Davie Québec. Précisons seulement que les détenteurs
(propriétaires) d’actions de Davie Yards ASA, propriétaire du chantier,
ont été invités à échanger leurs actions contre celles d’une autre
compagnie nommée Davie AS, laquelle n’est pas publique, mais qui va
pouvoir utiliser le chantier pour différentes transactions étant
détentrice de 71 % des actions de Davie Yards ASA.
Les deux raisons principales qui ont amené les Norvégiens à vouloir
faire l’acquisition du chantier de Lévis, c’est d’abord qu’ils le
considéraient et considèrent toujours comme un site pratiquement unique
au monde et qu’un marché potentiel existe pour l’exploiter avec
profitabilité. On a d’abord considéré le marché des plateformes pour
lequel le chantier détenait une bonne expertise, mais c’est finalement
celui de la construction de navires servant à la mise en place des
installations des champs pétrolifères marins qui présente le plus grand
potentiel pour les prochaines années.
Davie Québec détient des contrats pour la construction de deux navires
de ce type de quelque 132,8 millions $ chacun. Un programme
d’investissement de deux ans destiné à la modernisation de ses
installations est déjà en voie d’application et le retour des premiers
travailleurs est prévu pour le mois d’août.
 |
Oléoduc d'Ultramar : Lévis serait trop gourmande
mer. 25 avril 2007 - 12:13 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Les commissaires du Bureau des audiences publiques sur l'environnement (BAPE)
reçoivent avec réserves une demande de la Ville de Lévis concernant le
projet de construction de l'oléoduc d'Ultramar.
Lors des audiences publiques sur le projet, mardi soir, les commissaires
ont posé de nombreuses questions sur la création d'un fonds
d'interventions sociocommunautaires de 300 000 $ tel que proposé par
Lévis.
Le commissaire François Lafond a semblé trouver difficilement
justifiable que la Ville de Lévis demande une indemnité supérieure aux
autres villes situées sur le parcours de l'oléoduc.
« J'ai de la misère à saisir l'importance de ce 300 000 $ par rapport à
un projet d'oléoduc qui couvre peut-être 20 ou 25 kilomètres chez vous
», a-t-il dit.
La mairesse de Lévis, Danielle Roy-Marinelli, a souligné que la
raffinerie Ultramar prenait de l'expansion sur le territoire de sa ville.
Le président des audiences, Michel Germain, a tout de même indiqué que
la commission voulait exprimer son malaise face à cette demande compte
tenu uniquement du projet de pipeline.
La mairesse Roy-Marinelli s'est dite choquée de voir que sa demande ne
serait pas considérée.
Les audiences se tenaient simultanément à Lévis et à Princeville. Les
commissaires remettront leur rapport le 10 juillet.
 |
Quartier Saint-Étienne - Levée de l'avis d'ébullition
mer. 25 avril 2007 - 10:59 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
L’avis d’ébullition émis lundi dernier consécutivement une panne
électrique survenue dans les installations pendant la procédure de
rinçage du réseau de distribution de l’eau potable dans le quartier
Saint-Étienne-de-Lauzon est levée aujourd’hui le mercredi 25 avril à
compter de midi.
 |
Centre des congrès et d'exposition de Lévis : Les travaux commenceront en mai
mer. 25 avril 2007 - 8:03 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
(Photo: Yves Gagné)
L’aide gouvernementale pour le projet de Centre des congrès et
d’expositions de Lévis a été confirmée il y a belle lurette et deux
pelletées de terre ont été dûment levées. La plus récente s’est faite à
la mi-mars, pendant la campagne électorale, et les travaux devaient
commencer illico.
Mais depuis, pas grand-chose ne s’est passé, angle Alphonse-Desjardins
et J.B. Michaud, lieu du futur complexe intégré de 30 millions $.
L’ébauche du Centre de congrès, de l’hôtel et de l’édifice à bureaux se
fait toujours attendre, sur un terrain qui reste vague.
Les Lévisiens n’auront rien perdu pour attendre. Le chantier du grand
projet s’animera au lendemain du 2 mai, quand les élus auront sanctionné
le contrat de construction, à l’occasion d’une séance spéciale, a
affirmé le chef de cabinet de la mairesse Danielle Roy-Marinelli, Alain
Blanchette.
« Tous les détails entre la Ville et le promoteur (Site) seront ficelés
final », a sans ambages ajouté M. Blanchette. C’est la faute à « une
bonne idée », M. Blanchette dixit, si le grand projet attendu à Lévis
depuis 20 ans a accusé un retard de dernière minute. En l’occurrence
celle d’un stationnement incitatif intérieur pour les usagers du
transport en commun, qu’il a été impossible d’arrimer au Plan vert du
gouvernement québécois. « À cause des modalités du programme », a résumé
le porte-parole de l’hôtel de ville.
 |
Quartier Saint-Étienne - Avis d'ébullition préventif
lun. 23 avril 2007 - 20:28 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
Une panne électrique survenue dans les installations pendant la
procédure de rinçage du réseau de distribution de l’eau potable a causé
une diminution très importante de la pression et une interruption du
service dans certains secteurs. La perturbation du service est passible
d’avoir causé de la turpitude dans le réseau, d’où cet avis d’ébullition.
La Ville de Lévis tient donc à informer toute la population du quartier
Saint-Étienne-de-Lauzon qu’il faut faire bouillir l’eau une minute avant
de la consommer.
Cet avis d’ébullition sera en vigueur jusqu’à l’émission d’un nouveau
communiqué indiquant le retour à la normale.
 |
Le Vieux-Lévis devra attendre 2009
sam. 21 avril 2007 - 23:06 |
Par Pascal Petitclerc
Les commerçants et les résidants du Vieux-Lévis devront probablement
attendre 2009 alors que Lévis célébrera à son tour un anniversaire, pour
que des travaux substantiels soient effectués dans le secteur.
Selon la présidente de la Corporation de développement économique du
Vieux-Lévis, Christine Beaulieu, des travaux sont prévus au cours de
l’été qui vient à la terrasse mais il faudra attendre au moins jusqu’en
2011 avant que Lévis investisse dans des travaux de rénovations majeures.
« Quant à la Côte du Passage et au secteur de la Traverse, nous aurions
aimé que des travaux soient initiés en prévision de 2008 mais nous
devrons attendre en 2009. Nous n’avons pas d’informations sur des
projets concrets à ce jour » a expliqué Mme Beaulieu à ses membres. Les
projets potentiels pour le secteur de la Traverse seraient conditionnels
à l’implication de promoteurs et à celle de la Commission de la capitale
nationale. Toujours dans le cadre des Fêtes du 400e anniversaire de
Québec, les deux projets soumis par des promoteurs indépendants mais
soutenus par la corporation de développement, soit Lévis Plage et un
circuit patrimonial, n’ont pas été retenus.
Article de Luc
Nolet. Reproduit avec autorisation.
 |
Un Château au soleil...
sam. 21 avril 2007 - 8:50 |
Par Yves Gagné
3 jours plus tard et le paysage change de saison. La vue du côté de
Lévis est magnifique, en voici la preuve. Cliquer sur celle-ci pour
l'agrandir au format de 900 x 600 pixels.
 |
Un site à conserver
jeu. 19 avril 2007 - 16:47 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
La Corporation de la Maison
Louis-Honoré-Fréchette désire regrouper plusieurs
intervenants qui iront manifester leur intérêt pour la sauvegarde de
l’Usine L’Hoir, située sur la rue Saint-Laurent, lors des consultations
publiques pour l’aménagement du territoire de la Ville de Lévis.
« Il nous reste une dernière chance d'empêcher la construction de condos
sur ce site exceptionnel de Lévis. Nous invitons les gens à participer
aux consultations et à signer la pétition en ligne au www.usinelhoir.maisonfrechette.com
», relatait la directrice de l’organisme Carole Legaré, déplorant le
fait que les accès aux fleuves sont de plus en plus privatisés.
Cette dernière désire en faire un site d’interprétation voué à la
culture et au tourisme, conservant par le fait même un élément du
patrimoine industriel de Lévis. Les consultations auront lieu le 18
avril à 19h00, au Juvénat Notre-Dame et le 24 avril à 19h30, à la salle
du Conseil de l'arrondissement Desjardins.
Article de Marilyne Lavoie. Reproduit avec autorisation.
 |
Acquisition de la Maison Fréchette : Étude de faisabilité en cours
jeu. 19 avril 2007 - 16:42 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Les démarches suivent leur cours pour la Corporation de la Maison
Louis-Honoré Fréchette de Lévis, qui envisage d’acquérir la maison
natale de Louis Fréchette, en bordure du fleuve sur la rue
Saint-Laurent.
C’est la firme Gagné Leclerc qui effectue présentement une étude de
faisabilité du projet. « Le dossier suit son cours, et les activités se
poursuivent encore une fois cet été », promet la directrice artistique
de la Maison natale de Louis Fréchette, Carole Legaré.
Rappelons que ce projet d’acquisition s’intègre dans une volonté de
création d’un centre d’interprétation et d’animation culturelle qui
serait une entreprise d’économie sociale.
Article de Marilyne Lavoie. Reproduit avec autorisation.
 |
Sommes-nous bien le 17 avril ?
mar. 17 avril 2007 - 9:51 |
Par Yves Gagné
Les vents violents et une température exécrable amènent parfois des
désagréments.
Ici, le vent a « tassé » un autobus sur la route Mgr. Bourget près de la
rue des Ruisseaux. Cliquer sur celle-ci pour l’agrandir en format 900 x
600. Photo prise à l’intérieur de ma voiture.
 |
Surplus de 6,2 M$ à la ville de Lévis
mar. 17 avril 2007 - 9:16 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
Le rapport financier déposé par M. Marcel Rodrigue, directeur des
finances et des services administratifs et trésorier de la Ville de
Lévis indique un excédent des revenus sur les dépenses de 6 233 000 $
sur un budget de 148 M$, pour l’exercice se terminant le 31 décembre
2006. L’optimisme démontré en début d’année 2006 en regard de la
situation favorable de Lévis sur le plan du développement domiciliaire,
commercial et industriel s’est concrétisé.
Des revenus additionnels de 6 032 000 $ ont été enregistrés par rapport
aux prévisions budgétaires du début d’année. Les taxes et les droits de
mutation contribuent pour 90 % de ces revenus. « Nous profitons déjà des
retombées des mesures d’efficience et d’efficacité mises de l’avant en
2006 et celles-ci sont au centre de toutes nos décisions, » a mentionné
la mairesse Danielle Roy Marinelli. En effet, 1,3 M$ ont été récupérés
par la mise à jour de la taxation antérieure à l’année 2006 et les
droits de mutation ont enregistré un écart favorable de plus de 2 M$ car
ces droits ont été calculés selon le plus élevé du prix de vente ou de
la valeur uniformisée apparaissant au rôle d’évaluation. Il faut noter
que 1,9 M$ additionnels ont été encaissés grâce à de la nouvelle
taxation générée par la vigueur économique toujours présente à Lévis au
cours de la dernière année.
A propos du 10 % des revenus additionnels provenant d’autres sources,
près de 500 000 $ sont attribuables au rendement supérieur des
placements financiers, à l’importante ristourne de la Caisse populaire
de Lévis, à la contribution de Rabaska aux frais directs engagés par la
Ville pour l’évaluation du projet de même qu’à la tarification de
certains services de loisir.
Au chapitre des dépenses, un dépassement net de 1 507 000 $ par rapport
au budget a été enregistré. Les plus importantes fluctuations concernent
les opérations de déneigement dont les chutes de neige ont excédé
largement les prévisions établies sur des moyennes annuelles. L’incendie
au dépôt de matériaux secs de l’arrondissement Desjardins, le règlement
d’une sentence arbitrale au service de sécurité incendie et des
augmentations de coûts énergétiques (essence et électricité) expliquent
notamment les écarts de dépenses.
Les taux d’intérêt favorables ont permis des économies tout comme les
primes d’assurances générales dont le coût réel s’est avéré inférieur.
Les dépenses de fonctionnement du service de police ont été moindres par
rapport aux prévisions. Des honoraires professionnels pour la
réalisation du schéma d’aménagement et de développement ont été
économisés tout comme les dépenses de fonctionnement du conseil et des
cabinets politiques qui ont nécessité moins de budget que prévu.
« Encore une fois, les mesures d’efficience et d’efficacité ont
heureusement favorisé une diminution des dépenses prévues dans plusieurs
postes budgétaires comme par exemple l’objectif de récupération de la
masse salariale qui a été dépassé de 125 000 $, » a ajouté Mme Roy
Marinelli.
Le surplus et les réserves financières pour pallier à des dépenses non
récurrentes ont été utilisés pour un montant de 1,7 M$. La plupart des
réserves ont cependant été renflouées dans l’exercice budgétaire 2006.
L’endettement total net de la Ville de Lévis et de ses organismes
s’établit à 175 140 000 $ en baisse de 1,4 % par rapport à 2005.
« Nous sommes satisfaits des résultats financiers pour l’année 2006 car
outre le surplus, l’endettement est sous contrôle. Nous demeurons
cependant réalistes pour les années futures. La Ville de Lévis doit
effectuer un rattrapage dans les investissements en infrastructures
publiques et les effets d’un ralentissement économique généralisé
affecteront les capacités budgétaires à moyen terme » a nuancé Mme Roy
Marinelli. « Je proposerai au Conseil de ville d’affecter une partie du
surplus libre au remboursement de la dette et à l’augmentation du fonds
de roulement pour diminuer le recours à l’emprunt pour financer des
dépenses d’immobilisations. »
« Le comité des finances est à finaliser le plan financier sur 10 ans
qui anticipera les facteurs d’influence permettant de stabiliser le
compte des taxes. Nous disons aussi mission accomplie en regard des
emprunts nets inférieurs à 20 M$ car nous les avons limité à 18,1 M$ » a
mentionné la vice-présidente du comité exécutif, madame Anne Ladouceur.
 |
Ombres et lumière
dim. 15 avril 2007 - 21:34 |
Par Pascal Petitclerc
Belle photo prise au coucher de soleil d'un monument qui n'a plus besoin
de présentation. Dans l'état où il est, les prises de vue de loin et de
soir sont toujours plus appropriées. Dommage...
|
|
|
Photo gracieusement offerte par Carol Proulx.
|
 |
Indice de bonheur : Lévis en 7e position
jeu. 12 avril 2007 - 19:48 |
Par Pascal Petitclerc
Êtes-vous heureux ? C'est la question qu'un groupe de chercheurs ont
tenté de poser à près de 9300 personnes à travers le Québec.
Leurs conclusions: les gens de Repentigny, en banlieue de Montréal, sont
les plus heureux au Québec, suivis des résidants de Rouyn-Noranda et de
Drummondville. Lévis et Québec se classent aux septième et huitième
rangs.
Selon la mairesse de Lévis, Danielle Roy-Marinelli, Lévis et Québec
seraient même aux premier et deuxième rangs des villes fusionnées.
 |
Pipeline d'ultramar : La Ville de Lévis est d'accord, mais à plusieurs conditions
jeu. 12 avril 2007 - 7:08 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
L’administration municipale lévisienne n’a pas d’objection à ce qu’Ultramar
construise son Pipeline
Saint-Laurent sur son territoire. Mais elle estime que c’est
l’occasion ou jamais pour la pétrolière de fondre sa raffinerie dans un
nouveau cadre de verdure pour éviter que ses équipements ne prennent
l’aspect de Montréal-Est.
C’est la suggestion formulée dans le mémoire que Lévis va défendre
devant la commission du BAPE (Bureau des audiences publiques sur
l’environnement) chargée d’examiner le projet de pipeline. Celui-ci a
été adopté à l’unanimité par les élus lévisiens, hier soir.
L’ouvrage envisagé par la pétrolière est destiné à acheminer les
hydrocarbures raffinés du chemin des Îles à son terminal de
Montréal-Est. S’il est autorisé, il permettra de retirer un certain
nombre de trains-blocs.
Il est clair dans le propos de l’administration de Danielle
Roy-Marinelli que la pétrolière devra consentir bien davantage que ce
prix de consolation.
Bien sûr, la Ville pense sécurité, partage d’équipements, plan de mesure
d’urgence. Elle pense aussi retombées économiques et sociales, par
exemple une participation minimale de 100 000 $ à une chaire de
recherche en efficacité énergétique au campus Lévis de l’UQAR, tout
comme Rabaska. Idem pour un fonds d’interventions sociocommunautaires
soutenu d’une enveloppe annuelle de 300 000 $. Tout cela à inclure dans
une entente cadre à conclure dans les 60 jours suivant le dépôt du
rapport du BAPE.
Le souhait municipal devient résolument vert quand il s’agit de « la
vitrine » occupée par le complexe de la pétrolière le long de
l’autoroute 20, « une image de désolation où la vie est totalement
absente ».
« En consacrant tout l’espace disponible aux fonctions de production, le
lieu de la raffinerie néglige inutilement l’image positive qu’Ultramar
ltée pourrait s’attribuer dans la communauté. La Ville demande la
création de zones tampon, de talus boisés, d’écrans de végétaux et même
l’aménagement de jardins à des endroits stratégiques afin de rehausser
l’image de qualité de l’entreprise et de marquer positivement l’effort
environnemental de cette dernière », précise-t-on.
Article de Marc Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
 |
Lancement d'un volume sur Lévis : Lévis, véritable mosaïque territoriale
mar. 10 avril 2007 - 16:14 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
C’est en présence du président et directeur général de la Commission
de la capitale nationale du Québec, M. Jacques Langlois, du
directeur général des Éditions
GID, M. Serge Lambert et de l’auteure, Mme Caroline Roy, que la
mairesse de Lévis, Mme Danielle Roy Marinelli a procédé ce matin au
lancement d’un nouveau livre, intitulé Lévis.
Ce volume, tout en images, présente les photographies d’Eugen Kedl,
photographies d’une qualité exceptionnelle qui nous font découvrir sous
un jour nouveau la beauté et la grande variété de paysages composant le
grand Lévis d’aujourd’hui. L’histoire est aussi très présente par les
nombreux personnages de toutes les époques, notamment les Couture,
Desjardins, Davie, etc. dont la contribution remarquable au
développement de Lévis est évoquée par l’auteur, Mme Caroline Roy.
Photos et textes se complètent pour nous faire découvrir un milieu de
vie urbain et champêtre à la fois et un monde d’initiatives faisant
appel aux ressources du milieu autant qu’à l’esprit d’entreprise de ses
habitants.
Produit et réalisé par Les Éditions GID, ce volume a reçu l’appui de
plusieurs commanditaires. Les principaux sont la Ville de Lévis et la
Commission de la capitale nationale du Québec dont les contributions
s’élèvent respectivement à 35 000 $ et à 25 000 $. Tout au long des
travaux, l’expertise de l’éditeur et des responsables de la Commission
de la capitale nationale du Québec a été mise à contribution, avec le
concours de plusieurs personnes, dont les membres d’un comité de travail
de la Ville de Lévis, formé spécialement pour les fins du projet.
Mme Roy Marinelli s’est dite heureuse d’avoir préfacé un ouvrage mettant
en valeur le portrait des bâtisseurs, hommes et femmes, qui ont façonné
à leur façon le territoire de Lévis, tel que l’on retrouve aujourd’hui.
« Avec Lévis, nous avons là une carte de visite touristique
extraordinaire pour que la Ville de Lévis se propulse en images partout
au Québec, et ailleurs, lors de visites d’étrangers. » a également
souligné la mairesse.
M. Jacques Langlois, président et directeur général de la Commission de
la capitale nationale du Québec est heureux que la Commission puisse
contribuer a mieux faire connaître Lévis dans toute sa réalité, partout
au Québec.
Le volume Lévis dispose d’un tirage de 3 000 exemplaires et sera
disponible dans le réseau des librairies. Il pourra être consulté
également dans les bibliothèques de Lévis.
 |
LÉVIS'ANIME avec un festival de jazz en 2007
mer. 4 avril 2007 - 11:57 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
La mairesse de Lévis, madame Danielle Roy Marinelli et le directeur
général de Événements La Bande à Part, monsieur François Brunet ont
procédé aujourd’hui à l’annonce d’une entente de partenariat scellant la
tenue du Festival Jazz Etcetera qui aura lieu du 10 au 12 août 2007.
« L’entente que la Ville de Lévis signe aujourd’hui avec Événements La
Bande à Part confirme que la vie artistique s’avère un formidable outil
de développement touristique, social et économique. La Ville de Lévis
est vraiment heureuse d’accueillir cet événement sur son territoire » a
déclaré la mairesse, Mme Roy Marinelli.
Le projet qui s’inscrit dans le cadre d’un partenariat, vise à
développer les activités à caractère culturel tout en consolidant
l’offre touristique de Lévis. L’entente triennale entre la Ville de
Lévis et Événements la Bande à Part prévoit une contribution de la Ville
de l’ordre de 25 000 $ en argent et de 25 000 $ en services pour la
première édition du festival en 2007 et une augmentation de la
commandite en argent de 10 % par année pour les éditions de 2008 et 2009.
Le Jazz d’aujourd’hui tire ses influences de partout et de tous les
styles. De même, les artistes du Festival, qu’ils soient d’ici ou
d’ailleurs, vedettes montantes ou renommées, musiciens aguerris ou de la
relève sauront séduire un large public.
Pour sa première édition, le Festival JAZZ Etcetera proposera dans le
Vieux-Lévis et sa périphérie, une programmation diversifiée et
accessible combinant animations et spectacles de rue, concerts
populaires sous chapiteaux, spectacles en salle, spectacles ambulants et
activités éducatives pour les enfants.
Plusieurs autres partenaires du milieu ont déjà donné leur appui au
Festival dont notamment la Caisse populaire Desjardins de Lévis, la
Corporation de développement du Vieux-Lévis, la Société de transport de
Lévis, le centre commercial Les Galeries Chagnon et Diffusion culturelle
de Lévis. Des représentants de plusieurs de ces organismes étaient
présents lors de la conférence de presse.
Du 10 au 12 août 2007, toute la population de Lévis de même que les
visiteurs vibreront au rythme de JAZZ Etcetera !
 |
Organisation des services de premiers répondants : Disponibilité accrue pour tous les citoyens et citoyennes de la Ville de Lévis
mar. 3 avril 2007 - 12:47 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
En présence du président directeur général de l'Agence de la santé et
des services sociaux de Chaudière-Appalaches, monsieur Marc Tanguay et
du directeur du Service de la sécurité incendie, monsieur Dominique
Fortin, la mairesse de Lévis, madame Danielle Roy Marinelli a annoncé
que les services de premiers répondants médicaux d’urgence seront
désormais dispensés sur tout le territoire de la Ville de Lévis. « Je
suis très fière d’annoncer cette excellente nouvelle aux citoyennes et
citoyens de chez nous. Ils bénéficieront d’un service d’urgence de
qualité et de secours médicaux efficaces » a souligné la mairesse.
Les premiers répondants entrent en action lors d'accidents, de
catastrophes, de situations d'urgence où la survie des victimes est
grandement menacée (par exemple, lors d'AVC). Dans la région de la
Chaudière-Appalaches, c'est la Centrale d'appel d'urgence
Chaudière-Appalaches (CAUCA), un organisme recevant directement les
données du service 911, qui assigne les appels d'urgence aux premiers
répondants. « Leur travail ne remplace pas celui des policiers et des
ambulanciers, il constitue le premier maillon de la chaîne
d'intervention lors de situations d'urgence », a indiqué le directeur du
Service de la sécurité incendie, monsieur Dominique Fortin.
Les premiers répondants administrent en fait les premiers secours
médicaux aux victimes, c'est-à-dire les gestes nécessaires à leur
survie, et ce, jusqu'à l'arrivée des ambulanciers. Au Québec, la
personne assurant ce type d'intervention a suivi une formation intensive
de 45 heures et doit renouveler cette certification bi-annuellement.
Elle possède donc une plus grande capacité de diagnostic et des
connaissances médicales plus importantes que les policiers, mais tout de
même moins spécialisées que l'ambulancier.
Avant la création de la nouvelle Ville, seule l'ex-MRC Desjardins
offrait le service de premiers répondants. Celui-ci a été maintenu
depuis 2002 dans l'arrondissement Desjardins en affectant toujours deux
des six pompiers à la caserne du secteur de Lévis. « Nous souhaitions
uniformiser ce service à l’ensemble du territoire. C’est grâce au
partenariat entre la Direction de la sécurité incendie et l'Agence de la
santé et des services sociaux de Chaudière-Appalaches que nous avons pu
réaliser ce beau projet » a mentionné madame Roy Marinelli. Cette
excellente collaboration ainsi qu’une étude de faisabilité ont permis de
mettre en place ces services préhospitaliers d’urgence.
Les deux premiers répondants couvrant l'arrondissement des
Chutes-de-la-Chaudière-Ouest s'ajouteront aux deux autres premiers
répondants de l'arrondissement Desjardins et desserviront ensemble tout
le territoire de la Ville de Lévis. D'ailleurs, dans le cadre de
l'implantation du schéma de couverture de risques, la Direction de la
sécurité incendie prévoit compléter son équipe de premiers répondants en
procédant à l'embauche de deux autres pompiers pour offrir également ce
service à partir de la caserne de Saint-Romuald.
Au plan matériel, l'Agence de la santé et des services sociaux de
Chaudière-Appalaches fournit gracieusement à la Ville deux
défibrillateurs et la formation reliée à leur utilisation. Elle dote
également les intervenants de trousses de premiers répondants.
Soulignons par ailleurs le partenariat du concessionnaire Automobiles A.
Gosselin Inc. qui fournit, pour la première année, un véhicule
permettant aux intervenants de se rendre sur les lieux d'un événement.
La Ville s'en portera ensuite acquéreur. En ce qui a trait au personnel,
les coûts sont nuls, le salaire des pompiers étant déjà prévu au budget
d'opération du Service de la sécurité incendie. L'investissement exigé
pour offrir ce service se limite à 11 448 $ pour la première année, 15
940 $ pour la deuxième année et 15 940 $ pour la troisième année. Cet
investissement comprend l'achat du véhicule, des équipements et les
frais d'entretien.
La Ville de Lévis et l'Agence de la santé et des services sociaux de
Chaudière-Appalaches ont profité de la conférence de presse pour
procéder à la signature des documents officialisant cette entente.
« L'uniformisation du service de premiers répondants à l'ensemble de
notre territoire constitue une mesure de sécurité supplémentaire dont je
suis très fière. La population est assurée d'un service d'urgence
amélioré qui permettra de sauver ainsi davantage de vies », a conclu la
mairesse de Lévis, madame Danielle Roy Marinelli.
 |
Mention d'honneur décerné par la Gouverneure générale du Canada : La Ville de Lévis honore un de ses jeunes citoyens.
mar. 3 avril 2007 - 12:38 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
La mairesse de Lévis, Mme Danielle Roy Marinelli, a procédé ce soir
(lundi soir), en présence du conseil municipal, à la remise d’un
certificat de mention d’honneur, décerné par Son Excellence la très
honorable Michaëlle Jean, Gouverneure générale du Canada, à M. Carl
Gendreau, en reconnaissance de son geste de bravoure lors du sauvetage
d'un ami qui se noyait à l’Île d’Orléans à l’été 2005.
C’est en effet le 10 juillet 2005, que M. Carl Gendreau, alors âgé de 15
ans, a porté secours à un ami qui se faisait emporter par le fort
courant du fleuve Saint-Laurent à l’Île d’Orléans. Lors d’une randonnée
en Zodiac, Carl, trois autres adolescents et un adulte ont décidé
d’aller se baigner. Réalisant que le courant était trop fort, Carl et un
autre adolescent sont sortis de l’eau, mais l’adulte a été emporté par
le courant avec les deux autres jeunes qui, pris de panique, lui
grimpaient sur le dos. Carl est alors retourné les rejoindre, a pris un
des garçons sur son dos, et l’a ramené au rivage. L’adulte a réussi à
ramener l’autre jeune à la rive.
« Votre sang-froid et votre rapidité d’exécution ont été exceptionnels »
a déclaré Mme Danielle Roy Marinelli. « Au nom de la Gouverneure
générale du Canada et du conseil municipal, je vous félicite bien
sincèrement. Nous sommes vraiment fiers de vous » a ajouté la mairesse.
Résident de Lévis, M. Carl Gendreau est étudiant à l’École Horizon dans
le quartier Saint-Jean-Chrysostome, en secondaire 11. Il était
accompagné pour la circonstance de membres de sa famille et d’amis.
Rappelons que c’est en 1993 que la mention d’honneur a été créée pour
être remise à ceux et celles qui ont posé un geste admirable et
désintéressé à l’égard d’autrui. Elle est destinée aux candidats et
candidates admissibles dont les gestes sont jugés dignes par le Conseil
des décorations canadiennes. Une mention d’honneur n’est pas accordée
automatiquement à toutes les personnes éligibles, elle doit faire
l’objet d’un vote.