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Dur lendemain de tempête
sam. 27 février 2010 - 13:21 |
Par Yves Gagné
Hier, plusieurs routes de la rive-sud étaient impraticables. La
visibilité étant nulle, le vent et la poudrerie s'occupant de remplir la
route de chaque côté, plusieurs automobilistes ont eu à subir un
lendemain plutôt dur.
Voici 2 photos prises ce midi, la 1ère sur l'avenue des Ruisseaux à
Pintendre qui a vu sa route être rétrécie par la bonne bordée. La 2e est
sur la route Mgr Bourget entre l'Avenue des Ruisseaux et le Chemin
Saint-Hélène. Ce conducteur a abandonné son véhicule jeudi soir et la
surprise a été de taille ce midi. L'épaisseur de la neige a causé
beaucoup de dommages sur la voiture. Un peu plus loin vers le sud, j'ai
vu un petit bout d'antenne de voiture. Donc, une séance de bras à faire.
Cliquer sur les images pour les agrandir.
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Photo de Yves Gagné
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Photo de Yves Gagné
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Québec-Lévis: le tunnel encore à l'étude
jeu. 25 février 2010 - 7:12 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Le projet d'un tunnel sous le fleuve pour relier l'est de Lévis et le
secteur de Beauport est de nouveau à l'étude au ministère des Transports.
Le sous-ministre adjoint au ministère responsable de l'Est-du-Québec,
Henri Gilbert, a confirmé au Soleil qu'il s'agit d'une des possibilités
envisagées pour remplacer le pont de l'Île-d'Orléans si les analyses
concluent qu'il en coûterait trop cher pour renforcer la structure
construite au siècle dernier ou que les travaux de consolidation prévus
ne donneraient pas les résultats escomptés. Ces analyses dont les
conclusions étaient attendues en janvier ne sont pas complétées.
M. Gilbert a ajouté que la construction d'un nouveau pont à l'île
d'Orléans est une possibilité. Dans l'éventualité où il faudrait
remplacer le vieux pont, Transports Québec devra avoir analysé toutes
les options possibles dont celle d'un tunnel avec un accès à l'île
d'Orléans avant de présenter son projet au Bureau d'audiences publiques
sur l'environnement.
Le projet d'un tunnel sous-fluvial entre Québec et Lévis a fait l'objet
de plusieurs études au cours des 40 dernières années. La dernière connue
est une étude de circulation d'un lien sous-fluvial complétée à la fin
de 2001 par la firme Tecsult pour le compte du Comité du lien
sous-fluvial Lévis-Québec.
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Les traversiers seront non fumeurs dès le 1er avril
mer. 24 février 2010 - 21:08 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Une nouvelle qui en ferait perdre sa pipe au capitaine Haddock
lui-même. Dès le 1er avril, la Société des traversiers du Québec
interdira l'usage du tabac sur les ponts de ses navires.
Depuis lundi, les utilisateurs des traversiers reçoivent un dépliant qui
leur explique le nouveau règlement qui entrera en vigueur dans un peu
plus d'un mois. « La décision a été prise à la suite d'une révision de
notre politique sur le tabac en décembre dernier », explique Nathalie
Laroche, porte-parole de la société. C'est une suite logique à cette
politique qui interdisait déjà l'usage dans les cabines des bateaux et
dans les gares depuis 1998.
Et si les fumeurs croient être à l'abri de ce règlement à l'intérieur de
leur véhicule, les vitres fermées, ils se trompent. Comme les véhicules
sont stationnés sur le pont où il est interdit de fumer, la nouvelle
norme s'applique, souligne Mme Laroche.
Celle-ci mentionne qu'aucun membre de l'équipage ne sera habilité, dans
l'immédiat, à remettre des constats d'infraction aux contrevenants. « Ça
va déranger des habitudes, nous en sommes conscients. Mais nous nous
fions à la bonne foi des gens. »
Sous peu, des affiches temporaires seront installées sur les ponts des
navires. Suivra une signalisation permanente qui rappellera
l'interdiction. Les liens touchés sont :
Sorel-Tracy-Saint-Ignace-de-Loyola, Québec-Lévis,
Saint-Joseph-de-la-Rive-Isle-aux-Coudres,
Tadoussac-Baie-Sainte-Catherine et Matane-Baie-Comeau-Godbout. Les
autres liens comme celui de Saint-Siméon-Rivière-du-Loup ne devraient
pas être ciblés parce qu'ils sont exploités par l'entreprise privée.
S'il est plus facile de ne pas fumer sur la traverse Québec-Lévis parce
que le trajet ne dure que 10 minutes, prévoyez des Nicorette pour la
traversée Matane-Baie-Comeau-Godbout, qui dure deux heures 10 minutes...
Article de Jean-François Néron. Reproduit avec autorisation.
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Promenade sur la rue Saint-Laurent
dim. 21 février 2010 - 21:55 |
Par Yves Gagné
Notre collaborateur Carol
Proulx a pris cette photo sur la rue Saint-Laurent à Lévis.
Photo de Carol Proulx.
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Le financement du transport en commun : Le maire de Québec appuie les revendications de Lévis
sam. 20 février 2010 - 10:30 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Peuple Lévis
Le maire de Québec, Régis Labeaume, a déclaré à la presse locale
vendredi qu'il appuyait les revendications qu'adresse la Ville de Lévis
à la ministre des Transports du Québec, Julie Boulet, pour la
bonification du financement du transport collectif sur son territoire.
M. Labeaume était de passage dans le Vieux-Lévis pour un dîner de
discussions avec la mairesse de Lévis.
Fidèle à sa façon de dire les choses, Régis Labeaume a indiqué que Lévis
n'était pas un village et qu'elle avait droit à un service adéquat. «
J'appuie Lévis dans ce dossier dans la mesure où on ne va pas
déshabiller Québec pour habiller Lévis », a lancé M. Labeaume.
Il estime que le lien Lévis Québec est inévitable et qu'on ne peut
passer à côté. « Mais, on n'ira pas chercher les usagers dans le
quartier Saint-Étienne », a-t-il précisé, laissant à entendre que les
autobus du Réseau de transport de la capitale pourraient un jour venir
cueillir la clientèle lévisienne.
Danielle Roy Marinelli croit fermement que c'est seulement lorsque la
question du financement aura été réglée que Lévis pourra développer son
service de transport en collaboration avec Québec étant ainsi sur un
pied d'égalité. « Je pense que le maire de Québec voit aussi les
avantages de notre société de transport à bien se développer pour mieux
s'arrimer avec la leur éventuellement, pour faire du transport en commun
un enjeu métropolitain », a-t-elle expliqué.
Avant d'en arriver là, Mme Marinelli entend obtenir non seulement un
financement supérieur pour sa Société de transport, mais aussi une forte
compensation, pour les années où Lévis n'a touché que la moitié des
sommes perçues sur les droits d'immatriculations des automobilistes de
la rive-sud.
« Je veux de l'argent! »
Au début mars, elle doit
rencontrer la ministre Julie Boulet à ce sujet afin d'avoir l'heure
juste et le détail du règlement envisagé. Danielle Marinelli est
intraitable, il n'est pas question d'accepter une solution autre que
pécuniaire. « Je veux de l'argent! Je suis persuadé que ça va se régler
bientôt », a conclu la mairesse.
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Une réserve écologique à Lévis
ven. 19 février 2010 - 17:11 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
La Grande plée
Bleue, l'une des dernières grandes tourbières de la vallée du
Saint-Laurent à Lévis, soulève des discussions importantes au ministère
de l'Environnement durable qui aimerait d'ici 2011 en faire une réserve
écologique.
Étendue sur 15 kilomètres carrés et vieille de 7 000 à 10 000 ans, la
Grand plée Bleue est un milieu humide où l'on retrouve encore
aujourd'hui, plus de 100 espèces végétales dont certaines telles que des
plantes carnivores, sont considérées comme très rares. Ainsi, le
gouvernement aimerait en faire un lieu protégé à des fins
éducationnelles, sociales et artistiques.
Étudié depuis les années 80, le projet pourrait voir le jour d'ici la
fin de l'année 2010, mais pour l'instant, le ministère est à terminer le
processus d'acquisition des terrains nécessaires.
Article de Marie-Michelle Gagné
Reproduit avec autorisation.
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Breakeyville devra attendre : Problèmatique des eaux potables et usées
jeu. 18 février 2010 - 17:16 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Peuple Lévis
À l'annonce récente des subventions de 500M$ du gouvernement fédéral
dans plus de 246 municipalités du Québec et dont la Ville de Lévis sera
bénéficiaires, des citoyens du quartier de Breakeyville se demandaient
si cela résoudrait la problématique du secteur de Boutin-Sud. La réponse
est non.
Rappelons que des analyses dans le secteur de la rue Boutin-Sud et des
environs ont révélé des problèmes des eaux potables et usées et les
travaux pour y remédier pourraient coûter cher à aux résidents du
secteur. Après diverses consultations avec les citoyens, la Ville est en
attente de réponse de subvention pour régler le problème.
D'entrée de jeu, le conseiller municipal du quartier, Michel Turner, a
voulu rassurer les citoyens en soutenant que la Ville est en attente
d'autres subventions et que les citoyens concernés par la problématique
en seraient informés en temps et lieu. « Nous nous occupons du dossier ».
Si Breakeyville ne fait pas partie des quartiers qui se partageront les
millions, c'est qu'autre chose est en branle pour ce dossier et que les
projets qui en bénéficieront sont déjà existants, ajoutait la mairesse
de son côté. En effet, les millions que versera PRECO servent à des
réfections de réseaux déjà en place, ce qui n'est pas le cas dans la
situation de Breakeyville.
Des demandes de subventions ont été faites par les fonctionnaires
responsables du dossier et la mairesse soutient que, peu importe la
réponse de ces demandes, les citoyens auront à débourser pour les
travaux à venir. Ils seront toutefois rencontrés avant d'entreprendre
les travaux, et la Ville s'assurera que le dossier sera complet avant
quelconque présentation. Un comité de liaison a été formé pour faciliter
les discussions entre la Ville et les citoyens concernés.
Article de Catherine Bouchard
Reproduit avec autorisation.
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L'UPA demande un gel du dézonage agricole
jeu. 18 février 2010 - 13:56 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Peuple Lévis
L'Union des producteurs agricoles du Québec a demandé la semaine
dernière au gouvernement de geler le dézonage agricole pour les
Communautés métropolitaines de Québec et de Montréal, et ce, en réaction
au dépôt du projet de loi 58 sur l'aménagement du Territoire par le
ministère des Affaires municipales. L'UPA souhaite ainsi protéger les
zones vertes et freiner l'étalement urbain.
Au moins 1027 hectares de terres agricoles ont basculé dans les zones
d'urbanisation sur le territoire de la Communauté métropolitaine de
Québec (CMQ) en 2007-2008 et 2008-2009. Le porte-parole de l'UPA,
Patrice Juneau, soutient que c'est l'équivalent de 1918 terrains de
football.
Le territoire de la CMQ comprend les villes de Québec, Lévis, ainsi que
les MRC de la Jacques-Cartier, de la Côte-de-Beaupré et de
l'Île-d’Orléans.Ces municipalités ont fait défaut de s'entendre sur un
schéma d'aménagement de leur territoire métropolitain respectif.
Loi 170 cinq ans plus tard
La loi 170 qui avait présidé aux
fusions municipales prescrivait un délai de cinq ans, à partir de 2000,
aux municipalités concernées, pour s'entendre sur un schéma
d'aménagement. Selon le président de l'UPA, Christian Lacasse,
l'échéance n'a pas été respecté et les municipalités, selon lui, ont
continué à gruger sur les terres agricoles.
Rappelons que le projet de loi 58 vise à réduire les exigences faites
aux municipalités en remplaçant l'adoption du schéma d'aménagement par
un « plan métropolitain », document d'orientation plus générale et moins
contraignante pour les municipalités.
Le porte-parole de l’UPA a tenu à mentionner que l'existence d'un plan
métropolitain vaut mieux que l'absence d'un schéma d'aménagement, mais à
tout de même souligné que l'organisme demande un gel sur le dézonage
agricole tant que les municipalités de la CMQ et de la CMM ne seront pas
parvenues à s'entendre sur la confection de ces plans métropolitains.
Article reproduit avec autorisation.
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Nouvelle sortie d'autoroute dans la mire à Lévis
jeu. 18 février 2010 - 6:33 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Entrer à Lévis à l'heure de pointe tient du casse-tête. Et ça ne fera
qu'empirer, jure le ministère des Transports. Pour désengorger la sortie
du Président-Kennedy, il faut au plus vite une solution de rechange,
plaide le député de Lévis, Gilles Lehouillier, qui verrait bien un
nouvel accès à la hauteur de la rue Saint-Omer.
Le ministère des Transports du Québec (MTQ) et la Ville de Lévis
amorceront sous peu une nouvelle étude de circulation en posant la loupe
sur le quadrilatère couvrant l'autoroute 20 et le boulevard de la
Rive-Sud, entre les sorties du Président-Kennedy et la route Lallemand.
Ce secteur névralgique est complètement congestionné le matin, avec ses
1500 véhicules à l'heure. Des files importantes se forment sur la voie
de droite sur plus d'un kilomètre d'autoroute, a d'ailleurs noté le MTQ
dans une étude publiée en août dernier.
Et les simulations du ministère des Transports montrent que les
conditions de circulation et les files d'attente vont s'aggraver d'ici
2016 dans ce quartier où se développent l'UQAR, le Centre de congrès et
d'expositions, plusieurs commerces et où commenceront à pousser au cours
des prochaines semaines de nouveaux immeubles de condos. « Le réseau est
surutilisé, c'est clair »,juge le député libéral de Lévis, Gilles
Lehouillier.
Une des pistes de solution, croient le député et plusieurs acteurs du
milieu, c'est une « alternative » à la sortie 325 (route du
Président-Kennedy) avec, par exemple, un nouvel accès à la hauteur de la
rue Saint-Omer. « Tous les travailleurs du Mouvement Desjardins et de
l'Hôtel-Dieu de Lévis pourraient utiliser cet accès », ajoute M.
Lehouillier.
Parmi les autres options, une reconfiguration des échangeurs des sorties
Président-Kennedy et Mgr-Bourget, située à Lauzon, pourrait aussi régler
bien des maux de tête. Et, indique Gilles Lehouillier, il faut
absolument une voie réservée pour les autobus, qu'elle soit sur
l'autoroute 20 ou sur le boulevard de la Rive-Sud.
Les problèmes de congestion arrivent en tête de liste des facteurs
étudiés par les entreprises lorsque vient le temps de choisir une ville
pour s'y installer. « Avec toutes les entreprises qui vont s'en venir au
cours des deux ou trois prochaines années, notamment celles de
l'Innoparc, il faut prévoir et se donner les infrastructures routières
pour accueillir ces gens-là », estime Jérôme Gaudreault, directeur
général de la Chambre de commerce de Lévis.
La mairesse ne commente pas
À l'hôtel de ville de Lévis, on reconnaît qu'il y a des problèmes avec
les infrastructures routières, mais la mairesse Danielle Roy Marinelli
refuse d'énumérer les besoins de sa municipalité.
« Pour l'instant, on privilégie comme solution la bonification du
transport en commun », indique Alain Blanchette, attaché de presse de la
mairesse.
Article de Isabelle Mathieu. Reproduit avec autorisation.
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Bonnes et mauvaises nouvelles dans le dossier du transport en commun
mer. 17 février 2010 - 21:08 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Peuple Lévis
La Ville de Lévis est ouverte à considérer tous les projets qui
permettront d'améliorer le transport en commun sur son territoire. Voilà
qu'on parle d'un Sky Train pour relier Lévis à Québec. Avant d'en
arriver là, les automobilistes devront peut-être absorber une hausse des
frais d'immatriculation de même qu'une taxe supplémentaire sur le litre
d'essence.
À l'heure où Lévis attend une solution équitable du ministère des
Transports du Québec pour le financement de la Société de Transport de
Lévis (STL), on apprend que Bombardier mijote la possibilité de
construire des tramways pour la ville de Québec et un métro aérien (Sky
Train) pour la relier à Lévis. La mairesse de Lévis, Danielle Roy
Marinelli, n'est certes pas en désaccord avec une telle perspective,
mais considère qu'il faut avant tout en évaluer les coûts.
« Je l'ai dit, dans le dossier du transport en commun tout est sur la
table, rappelle la mairesse, et pour le maire Labeaume aussi. À
l'automne, on verra ce qu'on va prioriser comme projet. Il y a plusieurs
bons projets, mais il faut voir les coûts. » Dans la foulée du séduisant
projet de métro aérien, on apprend que l'Association du transport urbain
du Québec (ATUQ), dont est membre la STL, propose au gouvernement
l'instauration d'une taxe de 1,5¢ le litre d'essence pour financer le
transport collectif.
Dans le même élan, l'ATUQ propose aussi de majorer de 30$ à 35$ la
contribution que paient les automobilistes lors de l'immatriculation de
leurs véhicules. Cette contribution pourrait même être indexée
annuellement selon l'indice des prix à la consommation. Cette
éventualité ne trouble pas la mairesse. «Si on passe à 35$, il faudra
modifier la Loi, estime Mme Marinelli, et dans ce cas, ça pourrait être
une solution à notre problème de financement.»
Solution équitable d’abord
La mairesse doit
rencontrer la ministre des Transports du Québec, Julie Boulet, au début
de mars pour entendre ce que propose son ministère. Mme Marinelli ne
s’attend pas à recevoir un chèque lors de cette rencontre, mais elle
veut une solution dans les mois qui suivront. « En sachant qu’il y aura
une solution et un règlement imminent, explique-t-elle, on sera en
mesure de ne pas procéder à des réductions de service. Avant de penser à
quoi que ce soit d’autre, il faut d’abord une solution équitable. »
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Pieux nécessaires pour cause de sols instables
jeu. 11 février 2010 - 12:31 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Afin que ne se répète pas la problématique vécue par quelques
propriétaires de Saint-Jean-Chrysostome, un règlement a été adopté à
Saint-Nicolas pour que les constructions à venir dans le quartier
Normandie soient installées sur pieux.
Quelque 200 maisons devraient apparaître dans le quartier Normandie et
les premières constructions devraient débutées au printemps, explique
Anne Ladouceur, la conseillère du secteur. Toutefois, après des études
de sols, il est apparu que la construction sur pieux serait nécessaire.
Elle sera alors obligatoire pour toutes les nouvelles maisons de ce
quartier. « Cela implique des coûts supplémentaires bien sûr, explique
Mme Ladouceur, mais assure la sécurité des résidents ».
Rappelons qu'à Saint-Jean-Chrysostome, certains propriétaires ont vu
leur maison s'enfoncer en raison des sols argileux. Pour ce quartier à
venir, aucun risque n'est pris. Selon Mme Ladouceur, les secteurs de
Saint-Nicolas les plus faciles à développer sont désormais déjà habités.
Il y a encore beaucoup de potentiel, poursuit-elle, toutefois, il se
pourrait que ces espaces soient un peu plus ardus à développer, qu'ils
présentent certaines problématiques comme celle-ci.
Dernièrement, des promoteurs se sont également heurtés à la grogne de
citoyens, opposés au déboisement réalisé pour la construction de
résidences. Un moratoire sur les développements avait par ailleurs été
demandé à la Ville de Lévis jusqu'à que les règlements de la grande
ville de Lévis soient harmonisés, le tout accompagné d'une pétition plus
de 500 noms.
Article de Marie-Christine Patry
Reproduit avec autorisation.
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Nouvel accès aux motoneiges à Lévis
jeu. 11 février 2010 - 12:26 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Alors que l’accès aux grandes villes est de plus en plus difficile,
le centre-ville de Lévis, désigné l’arrondissement Desjardins, est
maintenant relié aux réseaux des sentiers motoneige de la Fédération des
clubs de motoneigistes du Québec.
Les motoneigistes peuvent dorénavant se rendre dans le centre-ville de
Lévis (arrondissement Desjardins) via le sentier régional 543 et un
sentier local balisé pourvu d’une signalisation toute fraîche.
Deux hébergements : L’Hôtel L’Oiselière Lévis, Le Four Points by
Sheraton Lévis, ainsi que le Centre de congrès et d’expositions de Lévis
sont maintenant accessibles. Lévis, par cet ajout de 230 chambres,
dispose d’une offre de 540 chambres pour accueillir cette clientèle.
Ce nouvel accès est rendu possible grâce à un partenariat entre la Ville
de Lévis et le Club Auto-neige Ville-Marie. Des forfaits sont
disponibles pour tous les hébergements de la région sur le site www.chaudiereappalaches.com
- section forfaits motoneige.
Reproduit avec autorisation.
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Labeaume veut retirer le droit de veto à ses voisines
mer. 10 février 2010 - 23:29 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Le maire de Québec Régis Labeaume lance un pavé dans la tranquille
mare de la Communauté métropolitaine de Québec (CMQ). Il demande au
gouvernement de retirer le droit de veto qui permet à l'heure actuelle à
ses voisines de Lévis et des MRC de s'opposer à ses projets.
Impatient, dit-il, de freiner l'étalement urbain, de protéger le lac
Saint-Charles et de développer le transport en commun, Régis Labeaume
veut les coudées plus franches à l'échelle de la région.
Devant une commission parlementaire, celui qui est aussi président de la
CMQ a réclamé mercredi du gouvernement provincial qu'il change la loi
pour éliminer le principe de triple majorité, soit le droit de veto qui
permet à chaque composante de la Communauté métropolitaine de Québec,
donc à la Ville de Lévis, à celle de Québec et aux MRC, de bloquer des
projets.
À la place, le maire Labeaume demande que, comme à Montréal, les
décisions se prennent à la majorité des deux tiers. Québec ne pourrait
pas imposer ses vues, assure-t-il. Pour faire adopter un projet, Québec
devrait toujours convaincre soit Lévis, soit les MRC.
Après deux années à la tête de l'organisme, le maire Labeaume ne voit
pas comment la région pourra se doter d'un plan métropolitain
d'aménagement - une exigence gouvernementale - cohérent et efficace dans
le système actuel.
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Lévis va se battre pour son droit de veto à la CMQ
mer. 10 février 2010 - 23:25 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
La mairesse de Lévis, Danielle Roy Marinelli, va se battre pour le
droit de veto de sa ville à la Communauté métropolitaine de Québec
(CMQ). Et elle ne le perdra pas, jure-t-elle.
« Quand on s'en va dans une instance métropolitaine, on s'en va pour
travailler ensemble, rappelle Mme Roy Marinelli. Je trouve ça difficile
de voir qu'un maire veut aujourd'hui avoir droit de vie ou de mort sur
ce qui se passe là. »
En huit ans, jamais le droit de veto n'a été utilisé. C'est la preuve
que les discussions sont constructives, juge la mairesse de Lévis. Pas
du tout, c'est simplement que les dossiers litigieux d'aménagement du
territoire ne sont pas encore sur la table, rétorque Régis Labeaume.
Même s'il ne sert pas souvent, le droit de veto reste indispensable,
juge la mairesse de la ville de 138 000 habitants. « C'est sécurisant
pour une ville de savoir que si quelque chose ne convient vraiment pas
pour son développement, elle a un moyen de s'opposer, de retarder les
choses le temps de retravailler le dossier », explique-t-elle.
Danielle Roy Marinelli est d'accord avec le maire Labeaume sur le fait
que si Québec et Lévis s'imposent des restrictions dans leur
développement, il faudra que les MRC suivent le pas. « Mais je pense
qu'on peut arriver à ça sans imposer. »
Si la CMQ se retrouve un jour dans un cul-de-sac, le gouvernement
provincial aura à trancher, ajoute-t-elle. « Mais tant et aussi
longtemps qu'on ne fait que présumer qu'on ne s'entendra pas, il n'y a
pas de raison de changer le mode de gouvernance. »
Pierre Lefrançois, préfet de la MRC de la Côte-de-Beaupré, a écouté sans
sourciller les demandes du maire Labeaume. Et il n'est pas d'accord pour
abandonner le veto. « On va travailler de bonne foi, assure-t-il. Je ne
veux pas qu'on présume que tout va bloquer. »
Article de Isabelle Mathieu. Reproduit avec autorisation.
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Lévis sur Google Street View
mer. 10 février 2010 - 21:53 |
Par Yves Gagné
Un lecteur de Lévis Urbain m'a fait parvenir ce
lien. On peut se promener dans Lévis avec Google Street View.
Vous avez besoin d'un peu d'adresse mais utiliser le p'tit bonhomme en
bas à droite. Belle promenade dans le confort du foyer !
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Société de transport de Lévis : ultimatum repoussé
mar. 9 février 2010 - 7:36 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
La Ville de Lévis reporte de trois mois en juin prochain son
ultimatum de réduire de 20 % son service de transport en commun si une
entente sur le financement n'intervient pas avec la ministre des
Transports, Julie Boulet.
C'est ce qu'a confirmé, hier, au Soleil, le président de la Société
de transport de Lévis (STL), Michel Patry. « On veut laisser
une chance à la négociation avec le Ministère. On se donne un peu
d'oxygène pour en arriver à un règlement. Une rencontre est prévue au
début du mois de mars avec la ministre concernant le financement du
transport en commun », a-t-il commenté.
Il semble que les délais étaient trop courts pour en arriver à un accord
avec le gouvernement d'ici deux semaines, soit la prochaine échéance
pour le choix des parcours par les chauffeurs de la STL. Quatre fois par
année, les chauffeurs sont appelés à donner leur préférence pour les
parcours, lesquels peuvent alors être supprimés, modifiés ou maintenus.
La décision de couper ou non 20 % du service est donc décalée en mai
prochain lors du prochain exercice de choix des parcours. Elle serait
effective un mois plus tard en cas d'échec des négociations avec Québec.
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Sécurité incendie :Québec plus cher qu'à Lévis
mar. 9 février 2010 - 7:28 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Pendant que Québec bâtit des casernes éco-énergétiques à 5 millions $
pièce, la Ville de Lévis a choisi des modèles plus traditionnels qui
coûteront environ 2,7 millions $.
Les deux nouvelles casernes des pompiers de Lévis seront bâties aux
limites de Saint-Jean-Chrysostome et Breakeyville (2011) et Pintendre
(2012 ou 2013) au coût de 2,7 millions $ chacune, incluant l'achat du
terrain.
Comme à Québec, elles pourront accueillir six pompiers en tout temps
ainsi que quatre véhicules. Un peu à l'image de celle bâtie à
Saint-Nicolas à la fin des années 1990, les nouvelles casernes seront
modernes, mais sans caractéristiques qui sortent de l'ordinaire,
confirme Yves Després, directeur par intérim des pompiers de Lévis.
À terme, la Ville de Lévis aura une organisation à six casernes qui lui
permettra, dit M. Després, de répondre au délai de 10 pompiers en 10
minutes.
Choix « verts »
La Ville de Québec a fait des choix bien différents en 2006 lorsqu'elle
a opté pour des casernes «vertes» avec mur solaire, système de
récupération de l'eau de pluie, matériaux recyclés lorsque disponibles
et les plus durables possible.
La Ville évaluait que la consommation d'énergie des nouvelles casernes
serait à 25 % de la consommation d'un bâtiment standard.
Est-ce que le coût des casernes, avec la certification LEED, fait qu'en
bout de course, on décide d'annuler des constructions prévues au départ?
« Ça n'a pas de rapport », indique le conseiller municipal Richard Côté,
tout en refusant de donner les raisons de l'administration.
La Ville de Québec a fait une étude pour comparer les coûts de
construction des dernières casernes dans différentes villes, dont
Boischatel. Conclusion : elle se dit tout à fait à l'aise avec le coût
de ses casernes, compte tenu de leur durabilité.
Article de Isabelle Mathieu. Reproduit avec autorisation.
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3,6 M$ de tuyaux
lun. 8 février 2010 - 23:25 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
La Ville de Lévis reçoit sa part du gâteau dans le cadre du programme
PRECO des gouvernements provincial et fédéral pour revitaliser les
infrastructures.
Ainsi, une contribution gouvernementale conjointe de 3 592 100$ a été
annoncée pour trois projets de renouvellement de conduites d'eau et
d'eaux usées. La Ville de Lévis injectera, quant à elle, le tiers de
cette contribution soit 1 796 050$. Plusieurs de ces travaux se font
dans l'ouest de la ville, notamment dans le quartier Saint-Nicolas. Ces
travaux comprennent également le renouvellement des chaussées, des
trottoirs et des bordures lié aux travaux de renouvellement des
conduites.
La mairesse Danielle Roy Marinelli a profité du passage dans sa ville du
ministre des Transports et de l'Infrastructure du Canada, John Baird et
du ministre des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du
territoire, Laurent Lessard, pour rappeler que Lévis a d'autres projets
qui lui tiennent à cœur, notamment le secteur de la Traverse et le lien
Industriel/Aréna dans le quartier Saint-Rédempteur.
À ce sujet, le député de Lévis, Gilles Lehouillier, a laissé entendre
qu'une annonce était imminente pour le secteur de la Traverse concernant
la phase 1 du projet d'un montant de 15 M$ et qui concerne plus
précisément le quai Paquet.
Cette annonce s'inscrivait dans le cadre d'une annonce globale qui
concerne plus de 474 M$ pour les municipalités du Québec. Des
contributions conjointes fédéral/provincial totales de 232 M$ ont
également été annoncées dans le cadre du volet Collectivités du Fonds
Chantier Canada-Québec. Ce financement réservé aux municipalités de
moins de 100 000 habitants prévoit notamment une somme qui sera précisée
ultérieurement pour le projet d'aménagement du Parc récréotouristique de
Vincennes à Beaumont.
Sur la photo: Laurent Lessard, ministre des Affaires municipales, des
Régions et de l'Occupation du territoire; Danielle Roy Marinelli,
mairesse de Lévis; John Baird, ministre des Transports et de
l'Infrastructure du Canada; Gilles Lehouillier, député de Lévis; et
Jacques Gourde, député fédéral de Lotbinière-Chutes-de-la-Chaudière.
Article de Nathalie Saint-Pierre
Reproduit avec autorisation.
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Pas de traversiers durant la course en canots cet après-midi
dim. 7 février 2010 - 7:47 |
Par Yves Gagné
À l’occasion de la Course en canot du Carnaval de Québec, la direction
de la traverse Québec-Lévis vous informe que l’horaire des traversiers
sera modifié le dimanche 7 février en après-midi.
Il y aura interruption du service de traversiers après la traversée de
12 h 30 afin de permettre à la Course en canot de se dérouler en toute
sécurité. Après la course, soit vers 16 h, le service de traversiers
reprendra selon l’horaire en vigueur.
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L'école Pointe-Lévy fait table rase de la vaisselle jetable
ven. 5 février 2010 - 7:31 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Peuple Lévis
La cafétéria de l'école Pointe-Lévy prend le virage vert en
remplaçant la vaisselle jetable par une vaisselle et des ustensiles
lavables. Le projet qui a fait l'objet d'une étude d'impact a reçu
l'aval de plusieurs partenaires.
L'école
Pointe-Lévy de la Commission scolaire des Navigateurs (CSDN)
est la toute première du territoire à prendre les grands moyens pour
atténuer l'impact de sa cafétéria sur l'environnement. Cette une idée
des élèves du Comité environnement qui est à l'origine de ce projet,
dont s'est fait l'initiatrice Line Painchaud, animatrice de vie
spirituelle.
Le point de presse, tenu jeudi, a permis d’apprendre que 75% des déchets
produits dans l'ensemble de l'établissement provenaient de la cafétéria
et qu'il fallait 59 camions, annuellement, pour les transporter vers
l'incinérateur. L'utilisation de la vaisselle lavable est plus onéreuse
que la jetable, mais son coût, démontre l'étude, va s'atténuer au cours
des années.
« Les coûts pour la société sont beaucoup plus élevés lorsque l'école
utilise de la vaisselle jetable, a expliqué Pierre Boulanger, directeur
de l'école, car le montant à débourser pour l'élimination des déchets
produits s'élève à 15 364$ par année alors qu'il pourrait être réduit à
3 841$ si l'école utilisait de la vaisselle lavable.»
Le concessionnaire de la cafétéria, Laliberté et associés, a collaboré
même si cela apporte des changements à l'organisation du travail, dont
le lavage de cette vaisselle. Divers travaux comme le raccordement de la
laverie et l'acquisition de divers équipements ont été nécessaires à ce
virage. La CSDN y a investi plus de 30 000$ depuis quatre ans.
Dépenses d’énergie
« Cette orientation
entraîne des dépenses d'énergie supplémentaire, a admis le président de
la CSDN », Léopold Castonguay. Ce dernier a toutefois expliqué qu'un
projet de récupération de la chaleur contenue dans l'eau de lavage de la
vaisselle et de celle utilisée par le secteur coiffure du Centre de
formation professionnelle, jouxté à l'école, faisait l'objet d’une
analyse.
La Ville de Lévis a contribué à l'étude d'impact alors que le Fonds
écomunicipalité IGA, la Caisse Desjardins de Lévis et Recyc-Québec ont
consenti au total pour plus de 10 000$ à la réalisation de ce projet.
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.