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Lévis Urbain : Archive de février 2010

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sam. 27 février 2010
Dur lendemain de tempête
sam. 27 février 2010 - 13:21

Par Yves Gagné

Hier, plusieurs routes de la rive-sud étaient impraticables. La visibilité étant nulle, le vent et la poudrerie s'occupant de remplir la route de chaque côté, plusieurs automobilistes ont eu à subir un lendemain plutôt dur.

Voici 2 photos prises ce midi, la 1ère sur l'avenue des Ruisseaux à Pintendre qui a vu sa route être rétrécie par la bonne bordée. La 2e est sur la route Mgr Bourget entre l'Avenue des Ruisseaux et le Chemin Saint-Hélène. Ce conducteur a abandonné son véhicule jeudi soir et la surprise a été de taille ce midi. L'épaisseur de la neige a causé beaucoup de dommages sur la voiture. Un peu plus loin vers le sud, j'ai vu un petit bout d'antenne de voiture. Donc, une séance de bras à faire. Cliquer sur les images pour les agrandir.

Photo de Yves Gagné

Photo de Yves Gagné


jeu. 25 février 2010
Québec-Lévis: le tunnel encore à l'étude
jeu. 25 février 2010 - 7:12

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Le projet d'un tunnel sous le fleuve pour relier l'est de Lévis et le secteur de Beauport est de nouveau à l'étude au ministère des Transports.

Le sous-ministre adjoint au ministère responsable de l'Est-du-Québec, Henri Gilbert, a confirmé au Soleil qu'il s'agit d'une des possibilités envisagées pour remplacer le pont de l'Île-d'Orléans si les analyses concluent qu'il en coûterait trop cher pour renforcer la structure construite au siècle dernier ou que les travaux de consolidation prévus ne donneraient pas les résultats escomptés. Ces analyses dont les conclusions étaient attendues en janvier ne sont pas complétées.

M. Gilbert a ajouté que la construction d'un nouveau pont à l'île d'Orléans est une possibilité. Dans l'éventualité où il faudrait remplacer le vieux pont, Transports Québec devra avoir analysé toutes les options possibles dont celle d'un tunnel avec un accès à l'île d'Orléans avant de présenter son projet au Bureau d'audiences publiques sur l'environnement.

Le projet d'un tunnel sous-fluvial entre Québec et Lévis a fait l'objet de plusieurs études au cours des 40 dernières années. La dernière connue est une étude de circulation d'un lien sous-fluvial complétée à la fin de 2001 par la firme Tecsult pour le compte du Comité du lien sous-fluvial Lévis-Québec.



mer. 24 février 2010
Les traversiers seront non fumeurs dès le 1er avril
mer. 24 février 2010 - 21:08

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Une nouvelle qui en ferait perdre sa pipe au capitaine Haddock lui-même. Dès le 1er avril, la Société des traversiers du Québec interdira l'usage du tabac sur les ponts de ses navires.

Depuis lundi, les utilisateurs des traversiers reçoivent un dépliant qui leur explique le nouveau règlement qui entrera en vigueur dans un peu plus d'un mois. « La décision a été prise à la suite d'une révision de notre politique sur le tabac en décembre dernier », explique Nathalie Laroche, porte-parole de la société. C'est une suite logique à cette politique qui interdisait déjà l'usage dans les cabines des bateaux et dans les gares depuis 1998.

Et si les fumeurs croient être à l'abri de ce règlement à l'intérieur de leur véhicule, les vitres fermées, ils se trompent. Comme les véhicules sont stationnés sur le pont où il est interdit de fumer, la nouvelle norme s'applique, souligne Mme Laroche.

Celle-ci mentionne qu'aucun membre de l'équipage ne sera habilité, dans l'immédiat, à remettre des constats d'infraction aux contrevenants. « Ça va déranger des habitudes, nous en sommes conscients. Mais nous nous fions à la bonne foi des gens. »

Sous peu, des affiches temporaires seront installées sur les ponts des navires. Suivra une signalisation permanente qui rappellera l'interdiction. Les liens touchés sont : Sorel-Tracy-Saint-Ignace-de-Loyola, Québec-Lévis, Saint-Joseph-de-la-Rive-Isle-aux-Coudres, Tadoussac-Baie-Sainte-Catherine et Matane-Baie-Comeau-Godbout. Les autres liens comme celui de Saint-Siméon-Rivière-du-Loup ne devraient pas être ciblés parce qu'ils sont exploités par l'entreprise privée. S'il est plus facile de ne pas fumer sur la traverse Québec-Lévis parce que le trajet ne dure que 10 minutes, prévoyez des Nicorette pour la traversée Matane-Baie-Comeau-Godbout, qui dure deux heures 10 minutes...


Article de Jean-François Néron. Reproduit avec autorisation.



dim. 21 février 2010
Promenade sur la rue Saint-Laurent
dim. 21 février 2010 - 21:55

Par Yves Gagné

Notre collaborateur Carol Proulx a pris cette photo sur la rue Saint-Laurent à Lévis.

Photo de Carol Proulx.


sam. 20 février 2010
Le financement du transport en commun : Le maire de Québec appuie les revendications de Lévis
sam. 20 février 2010 - 10:30

Par Yves Gagné

Source : Le Peuple Lévis

Le maire de Québec, Régis Labeaume, a déclaré à la presse locale vendredi qu'il appuyait les revendications qu'adresse la Ville de Lévis à la ministre des Transports du Québec, Julie Boulet, pour la bonification du financement du transport collectif sur son territoire. M. Labeaume était de passage dans le Vieux-Lévis pour un dîner de discussions avec la mairesse de Lévis.

Fidèle à sa façon de dire les choses, Régis Labeaume a indiqué que Lévis n'était pas un village et qu'elle avait droit à un service adéquat. « J'appuie Lévis dans ce dossier dans la mesure où on ne va pas déshabiller Québec pour habiller Lévis », a lancé M. Labeaume.

Il estime que le lien Lévis Québec est inévitable et qu'on ne peut passer à côté. « Mais, on n'ira pas chercher les usagers dans le quartier Saint-Étienne », a-t-il précisé, laissant à entendre que les autobus du Réseau de transport de la capitale pourraient un jour venir cueillir la clientèle lévisienne.

Danielle Roy Marinelli croit fermement que c'est seulement lorsque la question du financement aura été réglée que Lévis pourra développer son service de transport en collaboration avec Québec étant ainsi sur un pied d'égalité. « Je pense que le maire de Québec voit aussi les avantages de notre société de transport à bien se développer pour mieux s'arrimer avec la leur éventuellement, pour faire du transport en commun un enjeu métropolitain », a-t-elle expliqué.

Avant d'en arriver là, Mme Marinelli entend obtenir non seulement un financement supérieur pour sa Société de transport, mais aussi une forte compensation, pour les années où Lévis n'a touché que la moitié des sommes perçues sur les droits d'immatriculations des automobilistes de la rive-sud.

« Je veux de l'argent! »
Au début mars, elle doit rencontrer la ministre Julie Boulet à ce sujet afin d'avoir l'heure juste et le détail du règlement envisagé. Danielle Marinelli est intraitable, il n'est pas question d'accepter une solution autre que pécuniaire. « Je veux de l'argent! Je suis persuadé que ça va se régler bientôt », a conclu la mairesse.


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.



ven. 19 février 2010
Une réserve écologique à Lévis
ven. 19 février 2010 - 17:11

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

La Grande plée Bleue, l'une des dernières grandes tourbières de la vallée du Saint-Laurent à Lévis, soulève des discussions importantes au ministère de l'Environnement durable qui aimerait d'ici 2011 en faire une réserve écologique.

Étendue sur 15 kilomètres carrés et vieille de 7 000 à 10 000 ans, la Grand plée Bleue est un milieu humide où l'on retrouve encore aujourd'hui, plus de 100 espèces végétales dont certaines telles que des plantes carnivores, sont considérées comme très rares. Ainsi, le gouvernement aimerait en faire un lieu protégé à des fins éducationnelles, sociales et artistiques.

Étudié depuis les années 80, le projet pourrait voir le jour d'ici la fin de l'année 2010, mais pour l'instant, le ministère est à terminer le processus d'acquisition des terrains nécessaires.


Article de Marie-Michelle Gagné
Reproduit avec autorisation.



jeu. 18 février 2010
Breakeyville devra attendre : Problèmatique des eaux potables et usées
jeu. 18 février 2010 - 17:16

Par Yves Gagné

Source : Le Peuple Lévis

À l'annonce récente des subventions de 500M$ du gouvernement fédéral dans plus de 246 municipalités du Québec et dont la Ville de Lévis sera bénéficiaires, des citoyens du quartier de Breakeyville se demandaient si cela résoudrait la problématique du secteur de Boutin-Sud. La réponse est non.

Rappelons que des analyses dans le secteur de la rue Boutin-Sud et des environs ont révélé des problèmes des eaux potables et usées et les travaux pour y remédier pourraient coûter cher à aux résidents du secteur. Après diverses consultations avec les citoyens, la Ville est en attente de réponse de subvention pour régler le problème.

D'entrée de jeu, le conseiller municipal du quartier, Michel Turner, a voulu rassurer les citoyens en soutenant que la Ville est en attente d'autres subventions et que les citoyens concernés par la problématique en seraient informés en temps et lieu. « Nous nous occupons du dossier ».

Si Breakeyville ne fait pas partie des quartiers qui se partageront les millions, c'est qu'autre chose est en branle pour ce dossier et que les projets qui en bénéficieront sont déjà existants, ajoutait la mairesse de son côté. En effet, les millions que versera PRECO servent à des réfections de réseaux déjà en place, ce qui n'est pas le cas dans la situation de Breakeyville.

Des demandes de subventions ont été faites par les fonctionnaires responsables du dossier et la mairesse soutient que, peu importe la réponse de ces demandes, les citoyens auront à débourser pour les travaux à venir. Ils seront toutefois rencontrés avant d'entreprendre les travaux, et la Ville s'assurera que le dossier sera complet avant quelconque présentation. Un comité de liaison a été formé pour faciliter les discussions entre la Ville et les citoyens concernés.


Article de Catherine Bouchard
Reproduit avec autorisation.



L'UPA demande un gel du dézonage agricole
jeu. 18 février 2010 - 13:56

Par Yves Gagné

Source : Le Peuple Lévis

L'Union des producteurs agricoles du Québec a demandé la semaine dernière au gouvernement de geler le dézonage agricole pour les Communautés métropolitaines de Québec et de Montréal, et ce, en réaction au dépôt du projet de loi 58 sur l'aménagement du Territoire par le ministère des Affaires municipales. L'UPA souhaite ainsi protéger les zones vertes et freiner l'étalement urbain.

Au moins 1027 hectares de terres agricoles ont basculé dans les zones d'urbanisation sur le territoire de la Communauté métropolitaine de Québec (CMQ) en 2007-2008 et 2008-2009. Le porte-parole de l'UPA, Patrice Juneau, soutient que c'est l'équivalent de 1918 terrains de football.

Le territoire de la CMQ comprend les villes de Québec, Lévis, ainsi que les MRC de la Jacques-Cartier, de la Côte-de-Beaupré et de l'Île-d’Orléans.Ces municipalités ont fait défaut de s'entendre sur un schéma d'aménagement de leur territoire métropolitain respectif.

Loi 170 cinq ans plus tard
La loi 170 qui avait présidé aux fusions municipales prescrivait un délai de cinq ans, à partir de 2000, aux municipalités concernées, pour s'entendre sur un schéma d'aménagement. Selon le président de l'UPA, Christian Lacasse, l'échéance n'a pas été respecté et les municipalités, selon lui, ont continué à gruger sur les terres agricoles.

Rappelons que le projet de loi 58 vise à réduire les exigences faites aux municipalités en remplaçant l'adoption du schéma d'aménagement par un « plan métropolitain », document d'orientation plus générale et moins contraignante pour les municipalités.

Le porte-parole de l’UPA a tenu à mentionner que l'existence d'un plan métropolitain vaut mieux que l'absence d'un schéma d'aménagement, mais à tout de même souligné que l'organisme demande un gel sur le dézonage agricole tant que les municipalités de la CMQ et de la CMM ne seront pas parvenues à s'entendre sur la confection de ces plans métropolitains.


Article reproduit avec autorisation.



Nouvelle sortie d'autoroute dans la mire à Lévis
jeu. 18 février 2010 - 6:33

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Entrer à Lévis à l'heure de pointe tient du casse-tête. Et ça ne fera qu'empirer, jure le ministère des Transports. Pour désengorger la sortie du Président-Kennedy, il faut au plus vite une solution de rechange, plaide le député de Lévis, Gilles Lehouillier, qui verrait bien un nouvel accès à la hauteur de la rue Saint-Omer.

Le ministère des Transports du Québec (MTQ) et la Ville de Lévis amorceront sous peu une nouvelle étude de circulation en posant la loupe sur le quadrilatère couvrant l'autoroute 20 et le boulevard de la Rive-Sud, entre les sorties du Président-Kennedy et la route Lallemand.

Ce secteur névralgique est complètement congestionné le matin, avec ses 1500 véhicules à l'heure. Des files importantes se forment sur la voie de droite sur plus d'un kilomètre d'autoroute, a d'ailleurs noté le MTQ dans une étude publiée en août dernier.

Et les simulations du ministère des Transports montrent que les conditions de circulation et les files d'attente vont s'aggraver d'ici 2016 dans ce quartier où se développent l'UQAR, le Centre de congrès et d'expositions, plusieurs commerces et où commenceront à pousser au cours des prochaines semaines de nouveaux immeubles de condos. « Le réseau est surutilisé, c'est clair »,juge le député libéral de Lévis, Gilles Lehouillier.

Une des pistes de solution, croient le député et plusieurs acteurs du milieu, c'est une « alternative » à la sortie 325 (route du Président-Kennedy) avec, par exemple, un nouvel accès à la hauteur de la rue Saint-Omer. « Tous les travailleurs du Mouvement Desjardins et de l'Hôtel-Dieu de Lévis pourraient utiliser cet accès », ajoute M. Lehouillier.

Parmi les autres options, une reconfiguration des échangeurs des sorties Président-Kennedy et Mgr-Bourget, située à Lauzon, pourrait aussi régler bien des maux de tête. Et, indique Gilles Lehouillier, il faut absolument une voie réservée pour les autobus, qu'elle soit sur l'autoroute 20 ou sur le boulevard de la Rive-Sud.

Les problèmes de congestion arrivent en tête de liste des facteurs étudiés par les entreprises lorsque vient le temps de choisir une ville pour s'y installer. « Avec toutes les entreprises qui vont s'en venir au cours des deux ou trois prochaines années, notamment celles de l'Innoparc, il faut prévoir et se donner les infrastructures routières pour accueillir ces gens-là », estime Jérôme Gaudreault, directeur général de la Chambre de commerce de Lévis.

La mairesse ne commente pas
À l'hôtel de ville de Lévis, on reconnaît qu'il y a des problèmes avec les infrastructures routières, mais la mairesse Danielle Roy Marinelli refuse d'énumérer les besoins de sa municipalité.

« Pour l'instant, on privilégie comme solution la bonification du transport en commun », indique Alain Blanchette, attaché de presse de la mairesse.


Article de Isabelle Mathieu. Reproduit avec autorisation.



mer. 17 février 2010
Bonnes et mauvaises nouvelles dans le dossier du transport en commun
mer. 17 février 2010 - 21:08

Par Yves Gagné

Source : Le Peuple Lévis

La Ville de Lévis est ouverte à considérer tous les projets qui permettront d'améliorer le transport en commun sur son territoire. Voilà qu'on parle d'un Sky Train pour relier Lévis à Québec. Avant d'en arriver là, les automobilistes devront peut-être absorber une hausse des frais d'immatriculation de même qu'une taxe supplémentaire sur le litre d'essence.

À l'heure où Lévis attend une solution équitable du ministère des Transports du Québec pour le financement de la Société de Transport de Lévis (STL), on apprend que Bombardier mijote la possibilité de construire des tramways pour la ville de Québec et un métro aérien (Sky Train) pour la relier à Lévis. La mairesse de Lévis, Danielle Roy Marinelli, n'est certes pas en désaccord avec une telle perspective, mais considère qu'il faut avant tout en évaluer les coûts.

« Je l'ai dit, dans le dossier du transport en commun tout est sur la table, rappelle la mairesse, et pour le maire Labeaume aussi. À l'automne, on verra ce qu'on va prioriser comme projet. Il y a plusieurs bons projets, mais il faut voir les coûts. » Dans la foulée du séduisant projet de métro aérien, on apprend que l'Association du transport urbain du Québec (ATUQ), dont est membre la STL, propose au gouvernement l'instauration d'une taxe de 1,5¢ le litre d'essence pour financer le transport collectif.

Dans le même élan, l'ATUQ propose aussi de majorer de 30$ à 35$ la contribution que paient les automobilistes lors de l'immatriculation de leurs véhicules. Cette contribution pourrait même être indexée annuellement selon l'indice des prix à la consommation. Cette éventualité ne trouble pas la mairesse. «Si on passe à 35$, il faudra modifier la Loi, estime Mme Marinelli, et dans ce cas, ça pourrait être une solution à notre problème de financement.»

Solution équitable d’abord
La mairesse doit rencontrer la ministre des Transports du Québec, Julie Boulet, au début de mars pour entendre ce que propose son ministère. Mme Marinelli ne s’attend pas à recevoir un chèque lors de cette rencontre, mais elle veut une solution dans les mois qui suivront. « En sachant qu’il y aura une solution et un règlement imminent, explique-t-elle, on sera en mesure de ne pas procéder à des réductions de service. Avant de penser à quoi que ce soit d’autre, il faut d’abord une solution équitable. »


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.



jeu. 11 février 2010
Pieux nécessaires pour cause de sols instables
jeu. 11 février 2010 - 12:31

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Afin que ne se répète pas la problématique vécue par quelques propriétaires de Saint-Jean-Chrysostome, un règlement a été adopté à Saint-Nicolas pour que les constructions à venir dans le quartier Normandie soient installées sur pieux.

Quelque 200 maisons devraient apparaître dans le quartier Normandie et les premières constructions devraient débutées au printemps, explique Anne Ladouceur, la conseillère du secteur. Toutefois, après des études de sols, il est apparu que la construction sur pieux serait nécessaire. Elle sera alors obligatoire pour toutes les nouvelles maisons de ce quartier. « Cela implique des coûts supplémentaires bien sûr, explique Mme Ladouceur, mais assure la sécurité des résidents ».

Rappelons qu'à Saint-Jean-Chrysostome, certains propriétaires ont vu leur maison s'enfoncer en raison des sols argileux. Pour ce quartier à venir, aucun risque n'est pris. Selon Mme Ladouceur, les secteurs de Saint-Nicolas les plus faciles à développer sont désormais déjà habités. Il y a encore beaucoup de potentiel, poursuit-elle, toutefois, il se pourrait que ces espaces soient un peu plus ardus à développer, qu'ils présentent certaines problématiques comme celle-ci.

Dernièrement, des promoteurs se sont également heurtés à la grogne de citoyens, opposés au déboisement réalisé pour la construction de résidences. Un moratoire sur les développements avait par ailleurs été demandé à la Ville de Lévis jusqu'à que les règlements de la grande ville de Lévis soient harmonisés, le tout accompagné d'une pétition plus de 500 noms.


Article de Marie-Christine Patry
Reproduit avec autorisation.



Nouvel accès aux motoneiges à Lévis
jeu. 11 février 2010 - 12:26

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Alors que l’accès aux grandes villes est de plus en plus difficile, le centre-ville de Lévis, désigné l’arrondissement Desjardins, est maintenant relié aux réseaux des sentiers motoneige de la Fédération des clubs de motoneigistes du Québec.

Les motoneigistes peuvent dorénavant se rendre dans le centre-ville de Lévis (arrondissement Desjardins) via le sentier régional 543 et un sentier local balisé pourvu d’une signalisation toute fraîche.

Deux hébergements : L’Hôtel L’Oiselière Lévis, Le Four Points by Sheraton Lévis, ainsi que le Centre de congrès et d’expositions de Lévis sont maintenant accessibles. Lévis, par cet ajout de 230 chambres, dispose d’une offre de 540 chambres pour accueillir cette clientèle.

Ce nouvel accès est rendu possible grâce à un partenariat entre la Ville de Lévis et le Club Auto-neige Ville-Marie. Des forfaits sont disponibles pour tous les hébergements de la région sur le site www.chaudiereappalaches.com - section forfaits motoneige.


Reproduit avec autorisation.



mer. 10 février 2010
Labeaume veut retirer le droit de veto à ses voisines
mer. 10 février 2010 - 23:29

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Le maire de Québec Régis Labeaume lance un pavé dans la tranquille mare de la Communauté métropolitaine de Québec (CMQ). Il demande au gouvernement de retirer le droit de veto qui permet à l'heure actuelle à ses voisines de Lévis et des MRC de s'opposer à ses projets.

Impatient, dit-il, de freiner l'étalement urbain, de protéger le lac Saint-Charles et de développer le transport en commun, Régis Labeaume veut les coudées plus franches à l'échelle de la région.

Devant une commission parlementaire, celui qui est aussi président de la CMQ a réclamé mercredi du gouvernement provincial qu'il change la loi pour éliminer le principe de triple majorité, soit le droit de veto qui permet à chaque composante de la Communauté métropolitaine de Québec, donc à la Ville de Lévis, à celle de Québec et aux MRC, de bloquer des projets.

À la place, le maire Labeaume demande que, comme à Montréal, les décisions se prennent à la majorité des deux tiers. Québec ne pourrait pas imposer ses vues, assure-t-il. Pour faire adopter un projet, Québec devrait toujours convaincre soit Lévis, soit les MRC.

Après deux années à la tête de l'organisme, le maire Labeaume ne voit pas comment la région pourra se doter d'un plan métropolitain d'aménagement - une exigence gouvernementale - cohérent et efficace dans le système actuel.



Lévis va se battre pour son droit de veto à la CMQ
mer. 10 février 2010 - 23:25

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

La mairesse de Lévis, Danielle Roy Marinelli, va se battre pour le droit de veto de sa ville à la Communauté métropolitaine de Québec (CMQ). Et elle ne le perdra pas, jure-t-elle.

« Quand on s'en va dans une instance métropolitaine, on s'en va pour travailler ensemble, rappelle Mme Roy Marinelli. Je trouve ça difficile de voir qu'un maire veut aujourd'hui avoir droit de vie ou de mort sur ce qui se passe là. »

En huit ans, jamais le droit de veto n'a été utilisé. C'est la preuve que les discussions sont constructives, juge la mairesse de Lévis. Pas du tout, c'est simplement que les dossiers litigieux d'aménagement du territoire ne sont pas encore sur la table, rétorque Régis Labeaume.

Même s'il ne sert pas souvent, le droit de veto reste indispensable, juge la mairesse de la ville de 138 000 habitants. « C'est sécurisant pour une ville de savoir que si quelque chose ne convient vraiment pas pour son développement, elle a un moyen de s'opposer, de retarder les choses le temps de retravailler le dossier », explique-t-elle.

Danielle Roy Marinelli est d'accord avec le maire Labeaume sur le fait que si Québec et Lévis s'imposent des restrictions dans leur développement, il faudra que les MRC suivent le pas. « Mais je pense qu'on peut arriver à ça sans imposer. »

Si la CMQ se retrouve un jour dans un cul-de-sac, le gouvernement provincial aura à trancher, ajoute-t-elle. « Mais tant et aussi longtemps qu'on ne fait que présumer qu'on ne s'entendra pas, il n'y a pas de raison de changer le mode de gouvernance. »

Pierre Lefrançois, préfet de la MRC de la Côte-de-Beaupré, a écouté sans sourciller les demandes du maire Labeaume. Et il n'est pas d'accord pour abandonner le veto. « On va travailler de bonne foi, assure-t-il. Je ne veux pas qu'on présume que tout va bloquer. »


Article de Isabelle Mathieu. Reproduit avec autorisation.



Lévis sur Google Street View
mer. 10 février 2010 - 21:53

Par Yves Gagné

Un lecteur de Lévis Urbain m'a fait parvenir ce lien. On peut se promener dans Lévis avec Google Street View.

Vous avez besoin d'un peu d'adresse mais utiliser le p'tit bonhomme en bas à droite. Belle promenade dans le confort du foyer !



mar. 9 février 2010
Société de transport de Lévis : ultimatum repoussé
mar. 9 février 2010 - 7:36

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

La Ville de Lévis reporte de trois mois en juin prochain son ultimatum de réduire de 20 % son service de transport en commun si une entente sur le financement n'intervient pas avec la ministre des Transports, Julie Boulet.

C'est ce qu'a confirmé, hier, au Soleil, le président de la Société de transport de Lévis (STL), Michel Patry. « On veut laisser une chance à la négociation avec le Ministère. On se donne un peu d'oxygène pour en arriver à un règlement. Une rencontre est prévue au début du mois de mars avec la ministre concernant le financement du transport en commun », a-t-il commenté.

Il semble que les délais étaient trop courts pour en arriver à un accord avec le gouvernement d'ici deux semaines, soit la prochaine échéance pour le choix des parcours par les chauffeurs de la STL. Quatre fois par année, les chauffeurs sont appelés à donner leur préférence pour les parcours, lesquels peuvent alors être supprimés, modifiés ou maintenus.

La décision de couper ou non 20 % du service est donc décalée en mai prochain lors du prochain exercice de choix des parcours. Elle serait effective un mois plus tard en cas d'échec des négociations avec Québec.



Sécurité incendie :Québec plus cher qu'à Lévis
mar. 9 février 2010 - 7:28

Par Yves Gagné

Source: Le Soleil

Pendant que Québec bâtit des casernes éco-énergétiques à 5 millions $ pièce, la Ville de Lévis a choisi des modèles plus traditionnels qui coûteront environ 2,7 millions $.

Les deux nouvelles casernes des pompiers de Lévis seront bâties aux limites de Saint-Jean-Chrysostome et Breakeyville (2011) et Pintendre (2012 ou 2013) au coût de 2,7 millions $ chacune, incluant l'achat du terrain.

Comme à Québec, elles pourront accueillir six pompiers en tout temps ainsi que quatre véhicules. Un peu à l'image de celle bâtie à Saint-Nicolas à la fin des années 1990, les nouvelles casernes seront modernes, mais sans caractéristiques qui sortent de l'ordinaire, confirme Yves Després, directeur par intérim des pompiers de Lévis.

À terme, la Ville de Lévis aura une organisation à six casernes qui lui permettra, dit M. Després, de répondre au délai de 10 pompiers en 10 minutes.

Choix « verts »
La Ville de Québec a fait des choix bien différents en 2006 lorsqu'elle a opté pour des casernes «vertes» avec mur solaire, système de récupération de l'eau de pluie, matériaux recyclés lorsque disponibles et les plus durables possible.

La Ville évaluait que la consommation d'énergie des nouvelles casernes serait à 25 % de la consommation d'un bâtiment standard.

Est-ce que le coût des casernes, avec la certification LEED, fait qu'en bout de course, on décide d'annuler des constructions prévues au départ?

« Ça n'a pas de rapport », indique le conseiller municipal Richard Côté, tout en refusant de donner les raisons de l'administration.

La Ville de Québec a fait une étude pour comparer les coûts de construction des dernières casernes dans différentes villes, dont Boischatel. Conclusion : elle se dit tout à fait à l'aise avec le coût de ses casernes, compte tenu de leur durabilité.


Article de Isabelle Mathieu. Reproduit avec autorisation.



lun. 8 février 2010
3,6 M$ de tuyaux
lun. 8 février 2010 - 23:25

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

La Ville de Lévis reçoit sa part du gâteau dans le cadre du programme PRECO des gouvernements provincial et fédéral pour revitaliser les infrastructures.

Ainsi, une contribution gouvernementale conjointe de 3 592 100$ a été annoncée pour trois projets de renouvellement de conduites d'eau et d'eaux usées. La Ville de Lévis injectera, quant à elle, le tiers de cette contribution soit 1 796 050$. Plusieurs de ces travaux se font dans l'ouest de la ville, notamment dans le quartier Saint-Nicolas. Ces travaux comprennent également le renouvellement des chaussées, des trottoirs et des bordures lié aux travaux de renouvellement des conduites.

La mairesse Danielle Roy Marinelli a profité du passage dans sa ville du ministre des Transports et de l'Infrastructure du Canada, John Baird et du ministre des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire, Laurent Lessard, pour rappeler que Lévis a d'autres projets qui lui tiennent à cœur, notamment le secteur de la Traverse et le lien Industriel/Aréna dans le quartier Saint-Rédempteur.

À ce sujet, le député de Lévis, Gilles Lehouillier, a laissé entendre qu'une annonce était imminente pour le secteur de la Traverse concernant la phase 1 du projet d'un montant de 15 M$ et qui concerne plus précisément le quai Paquet.

Cette annonce s'inscrivait dans le cadre d'une annonce globale qui concerne plus de 474 M$ pour les municipalités du Québec. Des contributions conjointes fédéral/provincial totales de 232 M$ ont également été annoncées dans le cadre du volet Collectivités du Fonds Chantier Canada-Québec. Ce financement réservé aux municipalités de moins de 100 000 habitants prévoit notamment une somme qui sera précisée ultérieurement pour le projet d'aménagement du Parc récréotouristique de Vincennes à Beaumont.

Sur la photo: Laurent Lessard, ministre des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire; Danielle Roy Marinelli, mairesse de Lévis; John Baird, ministre des Transports et de l'Infrastructure du Canada; Gilles Lehouillier, député de Lévis; et Jacques Gourde, député fédéral de Lotbinière-Chutes-de-la-Chaudière.


Article de Nathalie Saint-Pierre
Reproduit avec autorisation.



dim. 7 février 2010
Pas de traversiers durant la course en canots cet après-midi
dim. 7 février 2010 - 7:47

Par Yves Gagné

À l’occasion de la Course en canot du Carnaval de Québec, la direction de la traverse Québec-Lévis vous informe que l’horaire des traversiers sera modifié le dimanche 7 février en après-midi.

Il y aura interruption du service de traversiers après la traversée de 12 h 30 afin de permettre à la Course en canot de se dérouler en toute sécurité. Après la course, soit vers 16 h, le service de traversiers reprendra selon l’horaire en vigueur.



ven. 5 février 2010
L'école Pointe-Lévy fait table rase de la vaisselle jetable
ven. 5 février 2010 - 7:31

Par Yves Gagné

Source : Le Peuple Lévis

La cafétéria de l'école Pointe-Lévy prend le virage vert en remplaçant la vaisselle jetable par une vaisselle et des ustensiles lavables. Le projet qui a fait l'objet d'une étude d'impact a reçu l'aval de plusieurs partenaires.

L'école Pointe-Lévy de la Commission scolaire des Navigateurs (CSDN) est la toute première du territoire à prendre les grands moyens pour atténuer l'impact de sa cafétéria sur l'environnement. Cette une idée des élèves du Comité environnement qui est à l'origine de ce projet, dont s'est fait l'initiatrice Line Painchaud, animatrice de vie spirituelle.

Le point de presse, tenu jeudi, a permis d’apprendre que 75% des déchets produits dans l'ensemble de l'établissement provenaient de la cafétéria et qu'il fallait 59 camions, annuellement, pour les transporter vers l'incinérateur. L'utilisation de la vaisselle lavable est plus onéreuse que la jetable, mais son coût, démontre l'étude, va s'atténuer au cours des années.

« Les coûts pour la société sont beaucoup plus élevés lorsque l'école utilise de la vaisselle jetable, a expliqué Pierre Boulanger, directeur de l'école, car le montant à débourser pour l'élimination des déchets produits s'élève à 15 364$ par année alors qu'il pourrait être réduit à 3 841$ si l'école utilisait de la vaisselle lavable.»

Le concessionnaire de la cafétéria, Laliberté et associés, a collaboré même si cela apporte des changements à l'organisation du travail, dont le lavage de cette vaisselle. Divers travaux comme le raccordement de la laverie et l'acquisition de divers équipements ont été nécessaires à ce virage. La CSDN y a investi plus de 30 000$ depuis quatre ans.

Dépenses d’énergie
« Cette orientation entraîne des dépenses d'énergie supplémentaire, a admis le président de la CSDN », Léopold Castonguay. Ce dernier a toutefois expliqué qu'un projet de récupération de la chaleur contenue dans l'eau de lavage de la vaisselle et de celle utilisée par le secteur coiffure du Centre de formation professionnelle, jouxté à l'école, faisait l'objet d’une analyse.

La Ville de Lévis a contribué à l'étude d'impact alors que le Fonds écomunicipalité IGA, la Caisse Desjardins de Lévis et Recyc-Québec ont consenti au total pour plus de 10 000$ à la réalisation de ce projet.


Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.



 

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