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Projet Jazz dans le Vieux-Lévis : « Il y a des trous dans les normes »
ven. 29 février 2008 - 7:22 |
Par Yves Gagné
Source : MédiaMatinQuébec
Les commerçants du Vieux-Lévis ont l'impression d'avoir été abandonnés
par leur municipalité à la suite de l'acceptation du projet Jazz.
D'ici à quelques jours, la construction de l'immeuble de 180 logements
pour personnes âgées débutera et se hissera sur cinq étages dans le
quartier historique de Lévis. Malgré les protestations des résidants et
des commerçants, le projet ira de l'avant.
« C'est dérangeant. On perdra beaucoup d'espaces de stationnement et il
en manque déjà dans le Vieux-Lévis. C'est gros, c'est un éléphant dans
un petit centre-ville », décrit Marc Russell, de la chocolaterie
Chocolats favoris.
« C'est beaucoup de logements qui arrivent d'un coup. L'aqueduc ne
fournit même pas actuellement! Est-ce que ce projet a été réfléchi ? »
renchérit Étienne Vézina, de Chocolats favoris.
« Tout ça amènera un flot de circulation, près d'une école... À la
mairie, les citoyens ne sont pas écoutés », ajoute M. Vézina.
« Nous ne sommes pas contre le développement, mais est-ce le bon gabarit
pour le milieu ? La Ville pense au revenu et ce projet convient à son
désir de densifier les vieux quartiers », ajoute M. Vézina.
Ironiquement, Chocolats favoris s'est installée en 1996 dans le
Vieux-Lévis afin d'avoir plus d'espaces de stationnement.
« Nous avons déjà acheté deux terrains pour parer le manque de
stationnement », a dit M. Russell.
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Parc des Chutes-de-la-Chaudière III
jeu. 28 février 2008 - 18:25 |
Par Yves Gagné
Notre collaborateur Carol Proulx, s'est payé une autre visite au Parc
des Chutes-de-la-Chaudière. Prenez un moment pour visualiser ses 2
clichés. Cliquez sur les images pour les agrandir.
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Jazz de Lévis verra finalement le jour
jeu. 28 février 2008 - 7:29 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
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La construction de l’immeuble de 180 unités
d'habitation au coeur du Vieux-Lévis sera entreprise en mars.
Cliquez sur l'image pour l'agrandir.
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Épilogue d'une saga de quatre ans, Kevlar lancera le chantier de son
Jazz lévisien d'ici à quelques jours.
La construction de l'immeuble de 180 unités d'habitation qui prendra
place au coeur du Vieux-Lévis sera entreprise en mars, a confirmé le
président du Groupe Kevlar inc., René Bellevive, hier.
Selon l'échéancier du contrat confié à Pomerleau, il est prévu que le
Jazz de Lévis soit prêt pour accueillir ses futurs résidants, en juin
2009. « Déjà, des baux sont signés », a affirmé le promoteur immobilier.
C'est un projet de plus de 26 millions $ porteur d'une trentaine de
nouveaux emplois.
Pour la société immobilière, il s'agira de sa résidence « la plus chère
et la plus petite », M. Bellerive dixit, qui exploite déjà des
habitations destinées à des personnes âgées autonomes et semi-autonomes
dans le quartier Sainte-Foy, à Québec, à Longueuil et à Drummondville.
La société est aussi à construire dans le quartier Lebourgneuf un
complexe locatif et de condominiums qui accueillera ses résidants plus
tard cette année.
La plupart de ces projets sont apparus sur la table à dessin
postérieurement à celui de Lévis, a noté le président Bellerive. Mais le
développement de celui-ci s'est enlisé dans des délais multipliés par
quatre, avec la démolition des vieilles écoles occupant l'emplacement,
une étude historique du développement urbain, une autre sur la
circulation et le stationnement, la configuration des accès à
l'immeuble, etc.
« Le département d'urbanisme de la ville de Lévis a été plus strict que
n'importe où ailleurs », a ajouté le promoteur immobilier.
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Déraillement de l'Ultratrain : Résultats de l'enquête
mer. 27 février 2008 - 15:27 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Un affaissement du sol, soumis au poids et à la vitesse des trains,
est à l'origine du déraillement de 17 wagons de l'Ultratrain survenu le
18 août 2004 près de Saint-Henri, dans Bellechasse.
Après plus de trois ans d'enquête, le Bureau de la sécurité des
transports du Canada (BST) a finalement déposé son rapport sur le
déraillement de l'Ultratrain survenu le 18 août 2004 à Saint-Henri, dans
Bellechasse. Bien qu'il n'ait pas fait de blessés, l'incident avait
néanmoins provoqué le déversement de 200 000 litres d'essence et de
mazout.
Selon les enquêteurs, un affaissement du sol serait à l'origine du
déraillement. C'est que la grande majorité des chemins de fer canadiens
se sont développés le long des cours d'eau. Donc, dans des milieux
généralement plus humides où le sol, soumis au poids et à la vitesse des
trains, est susceptible de s'effondrer. C'est précisément ce qui s'est
produit en date du 18 août 2004.
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de l'article =>
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Consternation et manifestation : S.O.S. Vieux-Lévis réagit à l'arrivée imminente de Jazz
mar. 26 février 2008 - 22:58 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
« Nous sommes très déçus que le promoteur Kevlar ait décidé d’aller de
l’avant avec l’appui de l’administration municipale de la mairesse Roy
Marinelli. Le nouvel immeuble moderne de 200 logements n’a pas sa place
dans le quartier historique qu’est le Vieux-Lévis ».
C’est en ces mots qu’a réagi S.O.S. Vieux-Lévis par le biais de sa
présidente Michelle Forest, lorsque le regroupement a appris que Kevlar
devait entreprendre les travaux à l’Îlot Saint-Gabriel sous peu. Ils
reprochent essentiellement au promoteur de défigurer le Vieux-Lévis en
voulant y établir cette résidence.
À la différence, le Comité croit que la décision du promoteur Sélection
Lévis de construire un immeuble à gros gabarit pour personnes retraitées
au coin du boulevard de la Rive-Sud et du boulevard Alphonse-Desjardins
est beaucoup plus judicieuse et respectueuse du Vieux-Lévis et des
citoyens. Le comité prépare la tenue d’une manifestation pacifique en
réponse au lancement des travaux.
En ce qui concerne la sécurité des élèves fréquentant l’école
Notre-Dame, une récente communication entre le promoteur et la direction
des ressources matérielles de la Commission scolaire des Navigateurs
prévoyait un passage pour que les élèves puissent sortir sur la rue
Bégin et mentionnait que les détails seraient partagés lors d’une
prochaine rencontre qui sera fixée lorsque la date de début des travaux
sera précisée.
Article de Nathalie Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Enneigée mais pas trop
mar. 26 février 2008 - 22:46 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
La grande région de Lévis est enneigée mais pas trop. « Nous n’avons pas
rencontré de difficultés particulières jusqu’à maintenant et les cinq
dépôts à neige ont encore la capacité de recevoir de la neige s’il
survient d’autres précipitations importantes », affirme Christian Brière
à la direction des communications de la Ville de Lévis. Il précise
également qu’à certains endroits sur le territoire, la neige n’est plus
soufflée sur les terrains depuis le début de février et qu’il en sera
ainsi tant et aussi longtemps que les dépôts à neige pourront accueillir
ce surplus.
« La règle pour arrêter de souffler la neige sur les terrains est que
l’accumulation soit de plus de trois mètres », explique-t-il. Toujours
selon M. Brière, jusqu’à maintenant, les opérations déneigement se
déroulent rondement. Une centaine de véhicules et environ 120 personnes
voient au déneigement du réseau routier lévisien. L’engagement de la
Ville de Lévis est que tout soit déneigé à l’intérieur de sept jours
dans les cas de chutes de neige abondantes.
« Mais ça, c’est à la condition qu’il n’y ait pas d’autres
précipitations pendant l’opération déneigement. Si c’est le cas, les
équipes doivent recommencer à déneiger les grandes artères avant de
faire les rues secondaires », précise M. Brière.
Jusqu’à maintenant, il n’y a pas eu de problèmes qui ont été soulignés
quant au respect des interdictions de stationner pendant les opérations
déneigement. Rappelons que le stationnement est interdit dans les rues
entre 23h00 et 7h00 lors des opérations déneigement. L’information est
disponible via un répondeur téléphonique au 838-4175.
Article de Nathalie Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Exposition photo : rappel
dim. 24 février 2008 - 8:19 |
Par Yves Gagné
C'est aujourd'hui (14h) que débute l'exposition photo de notre
collaborateur Carol Proulx. Du 24 février au 23 mars prochain, cette
exposition aura lieu à la bibliothèque Francine-Mckensie à
Saint-Jean-Chrysostome. Cliquez sur l'affiche pour plus de détails.
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Un permis de construction qui fait jaser
sam. 23 février 2008 - 18:09 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Peuple
La délivrance du permis de construction de l'usine de séchage de
grain du quartier Saint-Étienne, en octobre dernier, ne cesse de
susciter la critique et d'engendrer la suspicion auprès des citoyens
concernés. Ceux-ci redoutent de revivre les désagréments « infernaux »
de l'automne dernier. Celui qu'on associe à cette demande de permis
entend réagir bientôt.
Le porte-parole des citoyens, Jean-Luc Racine, soutient que ce permis a
été délivré alors que la construction de l'usine était pratiquement
terminée. En outre, la copie qu'il détient mentionne la construction de
quatre silos à grain, alors que la version électronique de ce même
permis a été corrigée pour en porter le nombre à cinq. « Une erreur
d'écriture », expliquait la mairesse lundi soir dernier à la séance du
conseil, c'est bien le nombre de cinq qui devait figurer sur le
document. Le seul élément absent, assure la Ville, c'est la pesée pour
camions. « On avait toutes les raisons de croire que ces installations
devaient servir au besoin d'un agriculteur », explique Christian Brière,
porte-parole de la Ville. Or, le nom du demandeur qui figure sur la
copie que possède M. Racine est celui de Jean-Guy Sylvain, un homme
d'affaires qui n'est pas réputé ?uvrer en agriculture. Le Peuple a pu
s'entretenir avec lui la semaine dernière, alors qu'il était en Floride.
« Je ne suis pas propriétaire »
« Personnellement,
je n'ai rien à voir là-dedans, a déclaré d'emblée M. Sylvain. Je ne suis
ni propriétaire de cette usine, ni propriétaire des terrains. Les gens
qui prétendent que c'est moi qui a construit ça et que je suis hors la
loi vont avoir affaire à mes avocats. » De fait, les deux entreprises
concernées, Les Aménagements de la Chaumière et Centre de grains SN sont
respectivement propriété de Dominique Struck (conjointe de M. Sylvain)
et de Marcel Nadeau.
« C'est une folie cette affaire-là, pour trois ou quatre citoyens qui
sont partis en peur avec cette histoire de terre agricole. J'peu pas
trop parler, la seule erreur qu'il y a eu là-dedans, souligne-t-il,
c'est que ç'a été mis dans une compagnie à part parce que c'est trois
associés ensemble. » M. Sylvain a finalement affirmé « qu'il était un
financier dans cette opération ». « Il va se passer des choses bientôt
dans ce dossier pour ceux qui ont sali mon nom », a conclu l'homme
d'affaires.
Article de Pierre
Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Gazprom songe à investir dans Rabaska
sam. 23 février 2008 - 7:02 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
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Une usine de liquéfaction en construction au Yémen
par la pétrolière Total Photo :Reuters
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Non seulement le producteur de gaz naturel russe Gazprom songe à livrer
du gaz naturel liquéfié (GNL) à Gaz Métro, mais il prendrait également
une participation dans le projet de port méthanier Rabaska.
Selon nos informations, Gaz
Métro a offert une participation à Gazprom dans le projet Rabaska.
L'état des négociations serait, dit-on, avancé.
Hier, chez Gaz Métro, on marchait sur des oeufs. « Dans l'industrie, ce
sont des choses qui se font », a indiqué le porte-parole Frédéric
Grégorian, sans toutefois en dire davantage.
Chez Rabaska, le président Glen Kelly soutient que c'est maintenant une
tendance dans l'industrie. « Et ce ne serait pas mal vu », a-t-il laissé
entendre.
Pour l'heure, Gaz Métro, Gaz de France et Enbridge partagent à part
égale une participation dans Rabaska, un projet de terminal méthanier de
840 millions $ à Lévis, sur la rive-sud de Québec.
Jeudi, l'ambassadeur de la Russie au Canada, Georgiy Mamedov, a indiqué
que Gazprom pourrait fournir du GNL à Gaz Métro. Une annonce pourrait
survenir en mai, a-t-il dit. « Vous allez en avoir et il semble que ce
sera Gaz Métro », a confié l'ambassadeur en marge d'une conférence tenue
dans la métropole, coupant ainsi les aspirations de Petro-Canada
d'obtenir du gaz russe pour son projet de terminal à Gros-Cacouna.
Le président de Rabaska dit décoder des propos du diplomate russe des
nouvelles encourageantes. « Pour nous, c'est positif. Les négociations
se poursuivent. »
Rabaska affirme être en pourparlers avec Gazprom, mais aussi avec
d'autres fournisseurs potentiels. « On aimerait démarrer nos activités
le plus tôt possible, soit en 2011 », fait valoir Glen Kelly.
Annuellement, le port méthanier Rabaska prévoit traiter 5 milliards de
mètres cubes de gaz naturel, soit environ 500 millions de pieds cubes
par jour.
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Rabaska : Un nuage se dissipe
jeu. 21 février 2008 - 23:13 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
L'ambassadeur de Russie au Canada, Georgiy Mamedov, a confirmé jeudi la
nouvelle à la radio de Radio-Canada, après une allocution sur le
partenariat économique entre la Russie et le Canada. Elle était
prononcée devant les membres du Conseil des relations internationales de
Montréal.
Le diplomate a précisé que c'est grâce à Gaz de France, qui est
également partenaire dans Rabaska, que le terminal recevrait du gaz
provenant d'un nouveau gisement situé en mer de Barents.
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de l'article =>
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La Galerie d'art du Vieux-Lévis rouvre sous un nouvel aspect
jeu. 21 février 2008 - 16:15 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Des jeunes artistes, des œuvres d’art différentes, colorées et
rafraîchissantes et toute une panoplie de projets d’activités sont au
programme de la Galerie d’art du Vieux-Lévis qui a rouvert ses portes le
12 février dernier.
Le projet est né de la rencontre de Laurent (Léo) Berber et d’Ina
Kollektsionova. Ils se sont rencontrés en Russie alors que Léo y
pratiquait le métier de journaliste. Lorsque Ina a immigré au Canada
l’automne dernier, elle est entrée en contact avec Léo qui était revenu
depuis quelques mois. « Tout part d’Ina. Je voulais l’aider à faire
exposer ses œuvres et à s’intégrer progressivement dans le marché du
travail », raconte Léo. Alors qu’il fait la tournée des galeries pour
présenter les œuvres d’Ina, ses démarches le conduisent à la Galerie
d’art du Vieux-Lévis au moment où Vital Lévesque, l’ancien propriétaire,
s’apprête à fermer. « Nous avons décidé de nous lancer, même si M.
Lévesque disait que c’était un pari risqué. Nous voulions faire quelque
chose parce que nous trouvions dommage qu’une galerie d’art ferme ses
portes », poursuit Léo. Le projet venait de voir le jour.
Bien que les œuvres qui étaient dans la galerie du temps de M. Lévesque
soient toujours exposées, c’est un coup d’œil tout nouveau qui attend
les visiteurs dès le pas de la porte franchi. « Ça change radicalement
de ce qu’il y avait avant. Nous avons voulu démocratiser tout ça, rendre
l’art plus accessible », explique Léo.
Le choix des artistes s’est fait par coup de cœur. Il y a d’abord Ina,
Kalina de son nom d’artiste, qui y a également installé son atelier. Des
céramiques de Michel Harvey, des toiles de Pierre Baril, de Jocelyn
Blouin, de Jean Grenier et de Nathalie Nadeau y sont également exposées.
D’autres artistes s’ajouteront d’ici le vernissage qui aura lieu le 7
mars prochain.
Et les projets ne manquent pas pour le jeune propriétaire de la galerie.
Il entend utiliser l’art pour rapprocher les cultures. Des cours d’art
sur différents supports et selon des thématiques qui changeront chaque
mois seront offerts aux enfants. Il envisage aussi offrir des ateliers
de francisation aux immigrants en alliant art et cours de langue. « Nous
sommes confiants pour l’avenir de la galerie car nous avons résolument
pris une marche différente. Nous voulons toucher une autre clientèle
avec une galerie qui ne ressemble à aucune autre », confie Léo. « Je
suis conscient que c’est un pari risqué mais j’ai eu un accueil vraiment
génial de la part des artistes et je me sens soutenu par eux »,
conclut-il. La galerie est située au 134 Côte du Passage, 835-0455.
Article de Nathalie Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Lévis : un citoyen presse Ultramar d'enfouir ses canalisations
jeu. 21 février 2008 - 6:58 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
« C'est un désastre pour le paysage », estime
Claude Tremblay, un citoyen autour duquel un groupe est à se
constituer en vue de demander à la pétrolière Ultramar d'enfouir
ses canalisations.
Photo : Le Soleil, Erick Labbé
« C'est un désastre pour le paysage. C'est du mépris pour la population
et la ville qui a consenti beaucoup d'efforts pour l'aménagement du
Parcours des anses. Il est inconcevable à l'heure d'aujourd'hui que ce
soit là (les canalisations). De nos jours, personne ne ferait passer ses
conduites d'eau dans le salon. Et j'imagine que, si l'enfouissement
n'est pas à l'agenda d'Ultramar, ce n'est pas à cause de difficultés
financières », a indiqué à grands traits M. Tremblay, autour duquel un
groupe est à se constituer en vue de demander des comptes à la
pétrolière.
« Le contexte actuel est une aberration. Il faut aller dans la Russie
profonde pour retrouver des installations à ciel ouvert comme
celles-là », a-t-il ajouté.
Ces tuyaux auxquels fait référence le Lévisien sont ceux qui relient les
équipements portuaires de la pétrolière et sa raffinerie Jean-Gaulin,
chemin des Îles. Ils jouxtent le secteur urbanisé du quartier
Saint-David et notamment le littoral, sur quelque 500 mètres. Ce sont
ces canalisations qui ont récemment laissé fuir 200 000 litres de
mazout, dont la récupération se poursuit toujours.
Vieux démons
Dans le propos de M. Tremblay, il est apparu
que cet incident et les restrictions de circulation qui en ont découlé
ont réveillé quelques vieux démons de la cohabitation avec la
pétrolière. « Dans le quartier, il y a écoeurement. Ça se verra dès le
printemps, quand nous planterons des pancartes sur nos propriétés et sur
les berges », a-t-il précisé, évoquant une mobilisation qui pourra
éventuellement prendre d'autres formes.
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Simulation de déploiement : Le 6e Régiment d'Artillerie de Campagne revient d'entraînement
mer. 20 février 2008 - 16:34 |
Par Yves Gagné
Note : Cet article est reproduit surtout pour
encourager nos soldats canadiens en Afghanistan. Les photos
sont la propriétés du 6e Régiment d'Artillerie. Cliquez sur celles-ci
pour les agrandir.
Source : Journal
de Lévis
Les réservistes du 6e Régiment d'Artillerie de Campagne (6e RAC) basé
dans le Vieux-Lévis se sont entraînés en janvier dernier avec quelque
1500 de leurs confrères lors de l'exercice annuel qui se tenait au
Mississipi.
Ce sont environ 70 réservistes de l'unité lévisienne qui ont pris part à
cet exercice traditionnel dans la milice et qui vise entre autres à
mettre en pratique les connaissances acquises.
Cette année, une partie de l'exercice simulait un déploiement en
Afghanistan. Actuellement, une vingtaine de réservistes du 6e RAC sont
en mission en Afghanistan. Il n'y aura pas d'autres départs en mars,
mais le déploiement de février 2009 est en préparation et il y a
présentement six volontaires. « Rien n'oblige un réserviste à partir
», explique le lieutenant-colonel Richard Garon en ajoutant que ceux qui
décident de se porter volontaires sont souvent des gens qui recherchent
des défis. C'est que la mission première des réservistes est d'abord de
servir dans des opérations nationales, aider l'armée régulière à
l'international vient en seconde position.
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Aide financière pour la piscine dans l'Ouest
mer. 20 février 2008 - 14:51 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
La Ville de Lévis a de bons espoirs d'avoir une réponse positive
La Ville de Lévis est confiante de recevoir une réponse positive à sa
demande d'aide financière qu'elle vient d'adresser à la ministre de
l'Éducation, du Loisir et du Sport (MELS), Michelle Courchesne.Cette
demande s'inscrit dans le cadre du Programme de soutien aux
installations sportives et récréatives du gouvernement du Québec via le
Fonds pour le développement du sport et de l'activité physique.
« Nous n'avons encore jamais fait de demande dans le cadre de ce
programme. Nos espoirs sont donc bons de recevoir une réponse positive
», a précisé Christian Brière à la Direction des communications de la
Ville de Lévis. Pour ce projet évalué à 20,5 M$, la Ville de Lévis est
éligible à une subvention pouvant atteindre un montant de 7,5 M$ de la
part du gouvernement provincial. Marc Picard, député des
Chutes-de-la-Chaudière, a annoncé son appui à la demande de la Ville de
Lévis et il entend collaborer étroitement avec la ville pour la
réalisation de nouveaux équipements aquatiques dans l'arrondissement
Chutes-de-la-Chaudière.
Il a déjà entrepris des démarches pour obtenir une nouvelle rencontre
avec Michelle Courchesne. « Il faut que tous les élus travaillent
ensemble pour réaliser ce projet qui fait consensus dans la population
de Lévis. J'ai déjà conscientisé la Ministre à l'importance de cette
réalisation pour notre région. Maintenant que nous avons prouvé que les
besoins sont réels et que la demande de subvention a été déposée, je
vais m'assurer que le dossier chemine rapidement », a indiqué M. Picard.
Cet équipement aquatique sera installé dans le secteur ouest du Grand
Lévis vraisemblablement à la tête des ponts. Il permettra entre autres
de développer de nouveaux programmes, d'accueillir des compétitions
d'envergure et de mieux desservir diverses clientèles. La Ville de Lévis
refuse entre 800 et 1 000 inscriptions aux activités aquatiques sur son
territoire et les périodes de baignade libre sont à pleine capacité aux
heures de pointe. « Ce projet revêt une importance primordiale pour la
population de Lévis et même de la grande région de Chaudière-Appalaches.
Le gouvernement du Québec doit réaffirmer sa volonté de soutenir notre
ville dans ses efforts et ses investissements en matière de sport et
d'activité physique », a souligné Danielle Roy Marinelli, mairesse de
Lévis.
Article de Nathalie Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Le projet Jazz débuterait bientôt
mer. 20 février 2008 - 14:42 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Selon certaines informations obtenues, le projet Jazz devrait débuter
ses travaux au début du mois de mars. Des citoyens qui stationnent leur
voiture sur le terrain de l'îlot Ssaint-Gabriel se verront remettre sous
peu un avis de trouver un nouveau stationnement à compter du 3 mars.SOS
Vieux-Lévis n'a pas l'intention de laisser arriver Kevlar sans protester.
C'est du moins ce que soutient Alain Roy, membre du regroupement de
citoyens. « Il y a des organismes qui se joignent à nous et nous allons
organiser une manifestation comme il ne s'en est jamais vue dans le
Vieux-Lévis », ajoute-t-il. il mentionne notamment le fait que les
résidents ne sont pas tenus au courant sur le moment projeté du début
des travaux.
« La Ville avait parlé de faire le pont entre Kevlar et les résidents,
mais nous n'avons aucune nouvelle », précise-t-il. il souligne
également le fait que les parents sont inquiets pour la sécurité de
leurs enfants fréquentant l'école Notre-Dame. Simon Théberge, conseiller
municipal dans Notre-Dame/Saint-Laurent n'a pas plus de détails sur la
date de début des travaux. « On m'a dit que ça se ferait sous peu mais
je n'en sais pas plus », précise-t-il.
Il affirme également avoir porté à l'attention de l'administration
municipale les problèmes qui pourraient survenir si les travaux pour
l'usine de traitement de l'eau potable dans Desjardins, le projet Jazz
et les travaux dans le secteur de la Traverse devaient tous avoir lieu
en même temps. « J'ai demandé de nous donner les ressources nécessaires
pour faciliter la circulation dans le Vieux-Lévis pendant les travaux
», précise-t-il.
Article de Nathalie Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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1 000 membres !
mer. 20 février 2008 - 14:35 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
La Coopérative
Tendre Vert a souhaité la bienvenue à son 1 000e membre lors d'un 5
à 7 tenu le 14 février dernier. Stéphanie Tanguay s'est vue remettre un
panier-cadeau ainsi que sa carte d'adhésion portant le numéro 1 000.
Les administrateurs de la coopérative avaient prévu recruter leur 1 000e
membre en début d'année 2008. « C'est un heureux hasard que le 1 000e
membre ait été recruté dès février. Cela nous a permis de profiter de la
Saint-Valentin pour souligner cet événement important pour notre
coopérative.
Ce 1 000e membre est la preuve que Tendre Vert est de plus en plus
appréciée par les gens qui veulent consommer des produits d'alimentation
naturelle et équitable », a souligné Madeleine Provencher, présidente
du conseil d'administration de la coopérative.
Article de Nathalie Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Arrondissement historique à Lévis : accueil « frivole » du ministère, rappelle le GIRAM
mar. 19 février 2008 - 8:55 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Soleil
Le ministère de la Culture n’a pas été indifférent qu'en ce qui concerne
les impacts potentiels du projet Rabaska sur le cadre naturel et
culturel lévisien, selon le GIRAM
(Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu). Il a aussi
accueilli « frivolement » l'idée de créer un «arrondissement historique»
avec les quartiers patrimoniaux et la bordure fluviale.
« La demande de 2006 de créer un arrondissement historique en vertu de
la Loi sur les biens culturels dans le secteur urbain traditionnel de
Lévis, c'est-à-dire les quartiers patrimoniaux du Vieux-Lauzon,
Vieux-Lévis, Vieux-Saint-David et de la bordure fluviale, a été traité
frivolement par le ministère. »
Jusqu'à maintenant, ce dossier préparé bénévolement par le GIRAM n'a
reçu qu'« un accusé de réception », a affirmé le président du groupe
vert, Gaston Cadrin, qui a témoigné hier devant la commission de
consultation sur le livre vert du ministère.
Intitulé Un regard neuf sur le patrimoine culturel, le livre vert sert
de tremplin à une révision de la Loi québécoise sur les biens culturels.
Déjà, le GIRAM avait déploré « le mutisme et l'indifférence » du
ministère de la Culture, qui n'a pas daigné écrire seulement une ligne,
Gaston Cadrin dixit, sur les impacts appréhendés du projet de port
méthanier à Lévis, notamment sur l'arrondissement historique de l'île
d'Orléans.
Pour le groupe vert lévisien, cela est à comprendre dans la tendance
générale à l'effacement et l'enlaidissement des paysages culturels et
naturels du Québec « ayant une forte valeur identitaire et étant le
reflet de la présence francophone en Amérique ».
De l'avis de M. Cadrin, il est impératif dans le contexte actuel
d'adopter une loi sur le paysage québécois et de créer une commission de
protection du patrimoine et des paysages qui en sera la gardienne.
Article de Marc Saint-Pierre.
Reproduit avec autorisation.
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Nouvel abris d'hiver ?
dim. 17 février 2008 - 20:14 |
Par Yves Gagné
Voici un igloo-bus que j'ai vu aujourd'hui à Lévis au coin de la rue des
Commandeurs et Alphonse-Desjardins tout près de l'école Pointe-Levy.
Cliquez sur l'image pour l'agrandir. Oseriez-vous attendre l'autobus à
l'intérieur ?
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Exposition photo
sam. 16 février 2008 - 18:40 |
Par Yves Gagné
Notre collaborateur Carol Proulx exposera des photographies du 24
février au 23 mars prochain. Cette exposition aura lieu à la
bibliothèque Francine-Mckensie à Saint-Jean-Chrysostome. Le vernissage
aura lieu dimanche le 24 février à 14h00. Cliquez sur l'affiche pour
plus de détails. Un rappel vous sera fait samedi prochain.
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Parc des Chutes-de-la-Chaudière II
ven. 15 février 2008 - 13:37 |
Par Yves Gagné
Notre collaborateur Carol Proulx nous livre aujourd'hui 2 photos du Parc
des-Chutes-de-la Chaudière. Cliquez sur les images pour les agrandir.
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Articles manquants : Milles excuses
ven. 15 février 2008 - 13:26 |
Par Yves Gagné et Pascal Petitclerc
Il arrive parfois que certains articles disparaissent de Lévis Urbain.
Nous n'en connaissons pas la cause. Cela nous oblige à retaper les
textes manquants. Nos milles excuses pour ce problème. Faute avouée est
à moitié pardonnée.
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Rabaska : Des entrepreneurs comptent sur le projet
jeu. 14 février 2008 - 17:14 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Certains dirigeants d'entreprises affirment qu'ils ont besoin du gaz
naturel qu'amènerait le port méthanier de Lévis.
À Lévis, des entrepreneurs s'inquiètent d'un éventuel échec du projet de
port méthanier Rabaska. En plus des dizaines de millions de dollars en
retombées économiques qu'amènerait le projet, certains dirigeants
d'entreprises affirment qu'ils ont besoin du gaz naturel que fournirait
le port. L'entrepreneur Martin Chouinard de Teknion Roy & Breton, croit
qu'il y aura de moins en moins de gaz naturel disponible au cours des
prochaines années. Actuellement, son entreprise qui fabrique des meubles
s'approvisionne dans l'Ouest canadien.
Suite
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Ports méthaniers : Béchard n'écarte pas l'échec des deux projets
jeu. 14 février 2008 - 8:20 |
Par Yves Gagné
Source :Le
Soleil
La difficulté de trouver des fournisseurs de gaz pourrait fort bien
compromettre la réalisation des deux projets de port méthanier autorisés
par Québec, estime le ministre des Ressources naturelles, Claude Béchard.
« J’étais la semaine passée à Boston et malgré tout le débat autour de
l’implantation des ports méthaniers ou pas, la question de l’heure dans
le secteur énergétique, et plus particulièrement au niveau du gaz
naturel, c’est l’approvisionnement », remarque le ministre. Si le
gouvernement a jugé les projets qui lui étaient présentés en considérant
notamment qu’il fallait « se donner des chances d’avoir du gaz », le
facteur décisif de leur réalisation ou non est l’approvisionnement,
insiste M. Béchard. « Et ça, c’est une difficulté que toutes les
entreprises gazières, au Québec ou ailleurs dans le monde, rencontrent. »
C’est dans ce contexte, poursuit-il, qu’il est « fort possible » que
malgré le fait que le gouvernement ait autorisé Rabaska et Cacouna,
aucun des deux ne voie le jour faute d’approvisionnement. « C’est ce qui
se passe avec Cacouna. On va voir comment ça va aller avec Rabaska. »
Claude Béchard ne se montre pas ébranlé par les questions soulevées, à
Boston justement, par les ennuis
du Catalunya Spirit, un méthanier en panne qui a dérivé pendant
plusieurs heures, lundi, au large de Cape Cod, avec une pleine cargaison
de gaz naturel liquéfié.
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Recyclage à Lévis : hausse de 50 % avec les gros bacs bleus
jeu. 14 février 2008 - 6:08 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
La collecte sélective à Lévis et à Saint-Lambert-de-Lauzon a connu un
vif succès depuis deux ans, à la suite de la distribution des gros bacs
bleus. Le nombre de tonnes de matières recyclables qui ont été
recueillies a bondi de 50 %, pour atteindre 12 831 tonnes.
«Avec la distribution de sacs à poignée dans les édifices de plusieurs
logements, nous devrions atteindre cette année l’objectif de récupérer
60 % des cartons, du papier, du verre, des contenants fixé dans la
politique québécoise», a indiqué, hier, Christian Paré, coordonnateur du
plan de gestion des matières résiduelles à la Ville de Lévis.
Ce qu’on récupère par le bac bleu n’est qu’une part de toutes les
matières recyclables. Au total, à Lévis, le taux de récupération est de
38 % en raison principalement de l’absence de collecte de déchets de
table. Cette proportion était de 26 % en 2002. On constate une tendance
similaire dans de nombreuses villes au Québec.
«Pour vraiment augmenter notre niveau de récupération, il faudra
éventuellement une troisième collecte, soit celle des matières
organiques comme les déchets de table. Cela représente un potentiel de
8000 à 10 000 tonnes par année», a expliqué M. Paré.
L’an dernier, il s’est récupéré à Lévis 7123 tonnes de résidus verts, de
branches, d’arbres de Noël en incluant le compostage domestique. Pour
atteindre l’objectif de 60 % de récupération, il faudrait amasser plus
de 5000 tonnes de déchets de table, ce qui est pour l’heure impossible à
Lévis.
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Trop d'embauches à la Ville de Lévis?
mer. 13 février 2008 - 13:11 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Lors du Conseil municipal du 4 février dernier, un citoyen a demandé à
la Ville de cesser d’engager de nouveaux employés, affirmant que les
fusions municipales devaient entre autres viser à réduire les dépenses
et non les augmenter. À cela, la mairesse de Lévis, Danielle Roy
Marinelli, a répondu que les postes étaient créés selon les besoins de
la municipalité. Elle a affirmé que c’est le gouvernement qui avait
présenté les fusions ainsi. Pour aller dans ce sens, les trois
conseillers municipaux Alain Lemaire, Isabelle Demers et Jean Girard ont
voté contre deux créations de postes, soit celui de préposé à la
comptabilité au service des travaux publics et celui de
commis-secrétaire au service sociocommunautaire.
Selon les rapports financiers remis au Ministère des Affaires
municipales et des régions, le nombre d’effectifs de la Ville de Lévis
en 2006 s’élevait à 1018 employés, soit une augmentation de 59 par
rapport à l’année précédente et pour 2007, le nombre grimpait à 1059
employés soit une augmentation de 41 employés. Les chiffres pour 2008 ne
sont pas encore connus et le conseiller municipal Alain Lemaire en a
fait la demande en décembre dernier. La mairesse lui a affirmé que d’ici
une ou deux semaines, il devrait avoir la réponse à sa question.
Dans le budget présenté pour 2008, il est prévu une augmentation des
sommes allouées pour la rémunération totale des employés de la Ville de
Lévis de 7,8M$, ce qui fera grimper la facture pour les salaires à
75,9M$ comparativement à 68,1M$ en 2007, soit une hausse de 11,4%.
M.Lemaire s’inquiète donc du rythme d’embauche. « On ne peut pas
continuer à créer 50 postes par année, ça fait déjà 100 personnes de
plus en deux ans », a-t-il mentionné. « Les postes sont peut-être
pertinents, mais il faut regarder globalement, car il y en a qui vont
prendre leur retraite », soutient-il. « En plus, s’il s’agit de postes
permanents, les gens sont engagés pour 30-35 ans ». De plus, M.Lemaire
soutient que la Ville va à contresens des autres grandes villes
fusionnées.
« Alors que Montréal et Québec tentent de diminuer leur masse salariale,
nous, on fait l’inverse en l’augmentant », soutient-il. En effet, La
Ville de Montréal planifie actuellement l’élimination de 1000 postes en
trois ans, ce qui procurera à la ville des économies d’environ 20M$ par
année. La Ville de Québec, quant à elle, a récupéré 5,8M$ dans sa masse
salariale l’an passé.
Article de Marilyn Préfontaine. Reproduit avec autorisation.
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200 000$ pour l'achat de la Maison Fréchette
mer. 13 février 2008 - 13:08 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
La Ville de Lévis a octroyé une subvention de 200 000$ à la Maison
natale de Louis Fréchette dans le cadre de sa campagne de
financement pour la sauvegarde et la mise en valeur de cette maison.
Selon Carole Legaré, ce montant couvrira l'achat de la maison par la
Corporation de la maison Louis Fréchette. « C’est une bonne nouvelle et
en plus, ça coïncide avec les activités de commémoration du 100e
anniversaire du décès de Louis Fréchette », souligne-t-elle.
L'administration municipale a également consenti à appuyer l’organisme
dans ses représentations auprès des gouvernements dans le cadre de
demandes d’aide financière pour la mise aux normes de la maison. Les
dernières restaurations remontent à 1939 et avaient été effectuées par
Georges L’Hoir, alors propriétaire des lieux.
La campagne de financement de la Corporation de la Maison Louis-Féchette
débutera au printemps. Un montant total de 500 000$ est estimé
nécessaire pour acheter et restaurer la maison. Quant aux célébrations
entourant le 100e anniversaire du décès de Louis Fréchette, elles se
tiendront le 1er juin. La descendance de Louis Fréchette prendra part à
l’activité qui se tiendra à la Maison Fréchette où une plaque
commémorative devrait être dévoilée.
Article de Nathalie Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Un nouvel aréna?
mer. 13 février 2008 - 13:01 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
David Lehoux, directeur général du Collège de Lévis envisage la
possibilité d’accueillir un aréna sur les terrains de l’institution
scolaire. « Je suis ouvert à un projet comme ça et c’est dans les plans
du Collège », confirme M. Lehoux en précisant cependant que sa mission
première est d’éduquer les jeunes, non pas de construire des arénas.
« Pour intéresser les jeunes, ça prend des bons cours mais aussi des
activités accrocheuses », ajoute-t-il. Avec le nouveau programme de
sport-études en hockey qui débutera à l’automne, l’occasion est belle
pour envisager la construction d’une telle infrastructure. « Nous allons
commencer par louer des heures de glace dans les arénas, mais si un
promoteur se montre intéressé d’ici à la fin de l’année scolaire, c’est
bien certain que je ne lui fermerai pas ma porte », précise M. Lehoux.
Il ajoute également que le Collège de Lévis pourrait laisser une partie
de son terrain en échange d’une priorité de temps de glace. Avec les
infrastructures sportives déjà existantes au Collège de Lévis, un aréna
permettrait de compléter l’offre d’activités offertes puisque ces
installations sont également ouvertes à la population lévisienne. « Avec
tout ce que nous avons déjà, ce serait comme un mini Peps (complexe
sportif de l’Université Laval) sur la Rive-Sud! », compare M. Lehoux.
Article de Nathalie Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Contrat d'approvisionnement de gaz : Rabaska croit avoir d'autres options
lun. 11 février 2008 - 7:21 |
Par Yves Gagné
Source : MédiaMatinQuébec
Malgré la menace d’une contestation judiciaire au Québec et l’abandon
du projet d’usine de GNL de Gazprom dans la mer Baltique, le port
méthanier Rabaska tient la route et vise toujours sa première pelletée
de terre d’ici l’automne.
Le président et chef des opérations de Rabaska, M. Glenn Kelly, tente de
rassurer les différents acteurs économiques en affirmant que le projet Rabaska
va bon train.
«On a un beau site et un bon marché. Nous avons toutes les approbations
nécessaires au projet», a-t-il signalé, hier, au cours d’un entretien au
MédiaMatinQuébec.
Malmené par les opposants au port méthanier depuis une semaine, Rabaska
vient également de perdre un éventuel fournisseur de GNL avec la
décision de la société russe Gazprom
de renoncer à son projet d’usine de liquéfaction de 3,5 milliards de
dollars, dans la mer Baltique.
«C’est certain qu’on est déçu, mais nous négocions toujours avec
Gazprom, qui a un autre projet de GNL pouvant possiblement alimenter
Rabaska», annonce M. Kelly. Cet autre projet est celui de Shtokman,
estimé à 20 milliards de dollars et considéré comme le plus grand
gisement de gaz naturel encore inexploité dans le monde.
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L'hiver peut être beau aussi
dim. 10 février 2008 - 16:21 |
Par Yves Gagné
Même si l'hiver nous semble long, il advient parfois que plusieurs
éléments de la nature nous éblouissent. C'était le cas hier matin, après
la brume matinale, un givre a pris place dans les arbres. Ajoutez le
soleil, et voilà le résultat. Cliquer sur les images pour les agrandir.
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Le promoteur du Développement Du Faubourg réagit
sam. 9 février 2008 - 18:57 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
Le promoteur du Développement domiciliaire Du Faubourg, Simon Dubois,
affirme que les travaux qu'il a entrepris dans le quartier
Saint-Rédempteur ne sont que la préparation de rue et des plans de
cadastre, en attendant qu'une équipe parallèle règle les problèmes de
circulation. Selon ses dires, ce n'est pas la première fois qu'il
procède ainsi et il n'a jamais eu de problème auparavant.
« Pour moi, j'ai fait comme les années passées. J'ai commencé à préparer
les rues et les plans de cadastre. Les personnes qui disent que j'ai
fait des trous sur les terres de la compagnie sont des frustrés, car
enlever des souches et placer de la terre en ondée ce n'est pas faire
des trous », explique clairement Simon Dubois, dans un communiqué de
presse.
Selon lui, il y a des gens qui ne sont pas contents de le voir préparer
une rue, car il y a trop de problèmes de circulation. Il assure qu'il
n'y a aucun trou creusé, contrairement à ce que beaucoup de gens
croient. Le promoteur explique aussi qu'il avait discuté avec le
directeur général de la Ville de Lévis, Jean Dubé, qui lui a dit que la
Ville était d'accord avec son projet et que pendant qu'il faisait la
préparation de la rue et des plans de cadastre, il y aurait une équipe
qui se chargerait du problème de circulation. Il affirme d'autant plus
qu'il ne possédait pas de permis, mais qu'on ne lui en avait jamais
demandé.
M. Dubois explique qu'il a procédé de cette façon dans les années
passées. En 2003, 2004 et 2005, le promoteur n'a pas eu besoin de permis
pour bûcher ses nouvelles rues et il n'a jamais été avisé qu'il était en
infraction. Bien qu'il ne creuse pas de trous, il explique que c'est une
exigence de la Ville de sortir la terre végétale et c'est ce qu'il fait
en ce moment, écrit-il. « Personne ne m'a avisée que je devais posséder
une autorisation pour faire cela. Si les normes de la Ville ont changé,
nous n'avons pas été avisés, mais on va se conformer », explique le
promoteur.
Rejoint au téléphone, M. Dubois a dit avoir reçu une infraction de la
Ville, mais il n'a pas l'intention de la contester. il a vendu plus de
80 terrains.
Article de Catherine Bouchard. Reproduit avec autorisation.
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Une nouvelle toiture pour l'église de Saint-Étienne
sam. 9 février 2008 - 17:16 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
La toiture de l'église du quartier de Saint-Étienne-de-Lauzon,
construite en 1904, est parvenue au terme de sa vie utile. La fabrique
de la paroisse a lancé tout remment une campagne de financement dont
l'objectif fixé est de 100 000$.
Lors du lancement officiel de la campagne, le président d'honneur et
ancien maire de Saint-Étienne, Christian Jobin, a fait état des dons
déjà accumulés. La cagnotte dispose déjà de 54 700$, dont 15 000$
proviennent de la Caisse Desjardins de la Chaudière.
Cette campagne va se terminer le 1er décembre prochain, alors que
l'ancienne municipalité célébrera son 150e anniversaire. Le coût total
de la réfection de la toiture s'élèvera à 300 000$ et les travaux
devraient être complétés en avril prochain.
L'église centenaire ainsi que son presbytère ont nécessité de nombreux
travauxde rénovation au cours des dernières décennies. Des travaux
majeurs ont été effectués dans l'église en 1969 ainsi qu'en 1988 au
presbytère. Dès 1995, on procédait à une autre phase de rénovation à
l'intérieur de l'église.
« Les travaux vont s'étendre sur 6 à 8 semaines, a expliqué l'abbé Luc
Paquet, prêtre et curé de la paroisse. Les membranes de recouvrement
sont garanties pour 50 ans, mais leur vie utile peut s'étendre sur cent
ans ».
Danielle Roy-Marinelli, mairesse de Lévis, qui assistait également au
lancement de la campagne, a versé, à même les budgets discrétionnaires
de la Ville, la somme de 5 000$.
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Le site de la Boîte à science sera discuté
sam. 9 février 2008 - 16:54 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
Le projet d'implantation d'un Centre d'exploration en science et
technologie sur le site du parc des Chutes-de-la-Chaudière chemine à
grands pas. Le projet semble plaire à tous, mais le lieu choisi ne fait
pas l'unanimité. La Ville planche sur son plan directeur et annonce que
les consultations publiques auront lieu avant le printemps. De son côté,
la Boîte à science peaufine ses plans architecturaux.
L'annonce faite par le maire Régis Labeaume récemment, voulant que la
Ville de Québec participe financièrement au projet, a ramené son
actualité à la mémoire des Lévisiens.
L'on sait déjà que le groupe des Amis du parc des
Chutes-de-la-Chaudière, appuyé par d'autres organismes, voudrait que le
centre soit érigé ailleurs sur le territoire.
De son côté, la direction du développement de la Ville de Lévis
s'affaire, en ce moment, à définir le plan directeur en vue d'une
consultation publique, dès cet hiver. Même qu'on s'apprête à annoncer la
participation financière de la Commission de la capitale nationale dans
ce dossier. Bref, le projet de 40 millions $ piloté par la Boîte à
science est en voie de réalisation.
Le centre d'exploration qu'on souhaite construire à Lévis sera le
deuxième au Québec, après celui de Montréal. Il y en a 1 500 dans le
monde, dont trois en Ontario, qu'une équipe de la Boîte à science a
visité tout récemment. Celui de Sudbury a particulièrement enchanté la
délégation.
Zone non valorisée
Du côté de l'organisme, on soutient
que le futur centre viendra plutôt revaloriser une zone du parc plus ou
moins négligée. «Ce secteur n'est pas valorisé, explique Geneviève
Mathieu, directrice du développement, les arbres s'abreuvent à même les
eaux usées des autoroutes. Le centre sera construit dans un esprit de
développement durable.»
À titre d'exemple, différentes techniques permettront d'éviter
l'utilisation de l'asphalte dans les aires de stationnement. Mme Mathieu
assure également que le centre de Lévis sera très innovateur et qu'il va
se démarquer des autres. Il s'agira d'un bâtiment vert, dont les
différentes composantes seront visibles et sujettes d'interprétation au
même titre que les autres attractions.
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Club La Balade prise II
sam. 9 février 2008 - 8:11 |
Par Yves Gagné
Notre fidèle collaborateur Carol Proulx, nous livre aujourd'hui quelques
photos du Club de ski de fond La Balade de
Saint-Jean-Chrysostome.Cliquer sur les images pour les agrandir.
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Des bannières commerciales inconnues bientôt à Lévis : Développement immobilier accéléré
sam. 9 février 2008 - 7:56 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
Les projets immobiliers se multiplient à un rythme soutenu sur le
territoire de la Ville de Lévis. Plusieurs de ceux-ci sont déjà en voie
de réalisation, mais ce n'est qu'un premier aperçu de ce qui se prépare
pour les mois à venir. De nouvelles bannières commerciales inconnues des
Québécois vont apparaître sur le territoire lévisien.
L'effet de levier souhaité par le Centre de congrès et d'expositions
dans le secteur est de la ville ainsi que par le Méga Centre à la tête
des ponts est en train de se matérialiser. En effet, de nombreux
immeubles commerciaux, institutionnels, hôteliers et locatifs vont
prochainement se dresser dans ces deux pôles majeurs, selon Philippe
Meurant, directeur de la Direction du développement économique de la
Ville de Lévis.
D'abord, après l'hôtel Sheraton du Centre de congrès, on verra se
construire un autre établissement hôtelier de cent chambres à proximité
du Boston Pizza (quartier Lévis) et encore un autre dans le quartier
Saint-Nicolas dans le même secteur que le deuxième Oiselière
actuellement en construction. M. Meurant souligne qu'en seulement un an
Lévis est parvenu à doubler le nombre de chambres sur son territoire. Il
est ainsi passé de moins de 500 à 900. Cette croissance tient aussi
compte des ajouts effectués par les établissements déjà existants.
De centaines de logements
On verra également se multiplier les
immeubles à proximité du Centre de congrès. Déjà, le groupe ATM
(Tanguay) construit un immeuble de 25 000 pieds carrés au sud du Campus
de l'UQAR, à des fins commerciales. Le groupe vient également d'acquérir
l'édifice à bureaux J.B. Michaud, qui avoisinera l'hôtel Sheraton.
Plusieurs projets résidentiels vont aussi s'entamer. «Nous avons des
projets qui représentent l'ajout de centaines d'unités d'habitation, et
ce, tant à l'est qu'à l'ouest de la ville», annonce M. Meurant.
Le plus étonnant est sans aucun doute la venue sur le territoire de
Lévis, de nouvelles bannières commerciales de petits, moyens et grands
gabarits. «Des bannières que nous n'avons pas l'habitude de voir ici,
parce qu'elles n'existent pas au Québec», de conclure Philippe Meurant
en se gardant d'en ajouter davantage
Article de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Fuite de mazout à Lévis: Québec et Ultramar ne s'entendent pas sur la quantité recueillie
sam. 9 février 2008 - 7:48 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Même si les différents intervenants ne s’entendent pas sur la
quantité exacte de mazout qui doit toujours être nettoyée à Lévis, tous
affichent un bel optimisme sur l’avancée des travaux.
Hier après-midi, ni le ministère de l’Environnement du Québec ni la
compagnie responsable de la fuite de 200 000 litres de mazout, Ultramar,
n’étaient en mesure de dire quelle quantité avait été recueillie jusqu’à
maintenant sur les lieux du déversement.
Chez Ultramar, le porte-parole Michel Martin avançait qu’environ 80 % du
pétrole qui se trouve dans l’eau avaient déjà été récupérés, alors qu’au
ministère de l’Environnement du Québec, on avançait que de «60 à 65 %»
des 200 000 litres de mazout avaient été ramassés par les équipes de
nettoyage.
L’estimation du ministère de l’Environnement a été réalisée à partir de
chiffres... fournis par Ultramar.
«Beaucoup à faire»
«Le gros du travail a été
complété, mais il y a encore beaucoup de choses à faire, indique M.
Martin. Nous devons encore nous attaquer au mazout qui est collé sur les
différentes surfaces, notamment le long du ruisseau. Et même quand nous
aurons terminé la première phase des travaux, nous devrons revenir plus
tard au printemps pour nettoyer les dommages qui se cachent sous la
neige et pour revitaliser le site.»
Au ministère de l’Environnement, le porte-parole Christian Sasseville a
affirmé que le travail «était bien avancé».
Encore hier, six familles ne logeaient pas à leur domicile pour ne pas
être incommodées par le bruit causé par les équipes de nettoyage qui
travaillent 24 heures sur 24.
Article de Mattieu Boivin. Reproduit avec autorisation.
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Paysage enchanteur
mer. 6 février 2008 - 23:33 |
Par Yves Gagné
Voici 2 photos prises lundi dans le secteur de Lauzon. La givre et la
neige sur les arbres donnaient un aspect féérique. Cliquer sur les
images pour les agrandir.
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Après la discussion, l'action! Résultats préliminaires du Forum 2007 sur le transport collectif
mer. 6 février 2008 - 23:12 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
La Table de concertation des aînés de Chaudière-Appalaches a présenté
les résultats préliminaires du Forum 2007, tenu le 13 novembre à
Saint-Henri sous le thème : Le transport collectif une priorité pour le
développement. « Un large consensus s'est dégagé à savoir que quels que
soient les territoires d’appartenance, des améliorations doivent être
apportées », a mentionné Maurice Boulet, président de la Table.
« Que le travail démarre sur le terrain! », a lancé Maurice Grégoire,
secrétaire de la Table de concertation et animateur du Forum régional
après le dévoilement des résultats préliminaires. En effet,
l’organisation souhaite que tout le travail accompli lors de ce forum
porte fruit. « La Table de concertation des aînés de
Chaudière-Appalaches s’engage à compléter rapidement le rapport de ce
Forum et à remettre les recommandations et autres documents aux membres
du Conseil d’administration de la CRÉ », a exprimé M.Boulet.
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Une rue prometteuse : J-B Michaud connectera Kennedy et Alphonse-Desjardins
mer. 6 février 2008 - 23:04 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Afin que tout soit prêt pour le gala d’ouverture du Centre de congrès
et d’exposition le 20 mai prochain, la Ville de Lévis débutera au
printemps des travaux qui permettront à la rue J-B
Michaud de rejoindre la route Kennedy et Alphonse-Desjardins.
Pour pouvoir réaliser ce projet, la Ville de Lévis a dû acquérir
l’édifice désaffecté se situant juste à gauche de l’Hôtel Kennedy. Le
permis de démolition en main, le bâtiment sera détruit pour connecter la
rue J-B Michaud à la route Kennedy. Ces travaux, qui débuteront au
printemps, permettront alors à la rue J-B Michaud de relier la route
Kennedy au boulevard Alphonse-Desjardins. Selon le directeur du
développement, Philippe Meurant, la connection aura d’autres utilités.
Elle permettra de fragmenter la circulation, qui sera beaucoup plus
fluide aux heures de pointe.
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Gymnamic devient un Centre régional d'excellence
mer. 6 février 2008 - 22:56 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Après la construction du stade de soccer, voici maintenant que la
reconnaissance du club de Gymnastique Gymnamic comme Centre régional
d’excellence en gymnastique artistique permettra de positionner Lévis
une fois de plus comme une ville où le sport est en pleine ébullition.
Annoncée officiellement le 30 janvier dernier par le président de la
Fédération de gymnastique du Québec, Claude Aubertin, l’entente
permettra de faire profiter le reste de la province des installations à
la fine pointe que renferme la palestre de gymnastique située à l’École
secondaire Les Etchemins du quartier Charny.
Construit en 2006, le centre représente un espace de 10 000 pieds carrés
dans lequel les équipements de gymnastique sont installés en permanence.
Ceux-ci comprennent notamment des fosses de réception pour
l’apprentissage des mouvements, un sol de dimension 42’X42’et trois
trampolines dont un de dimension olympique.
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Un spa nordique sur la rive-sud ?
mer. 6 février 2008 - 6:19 |
Par Yves Gagné
La rive-sud aurait-elle son spa nordique ? Vu récemment à Pintendre, rue
des Ruisseaux, sur le petit ruisseau qui se déverse sur le lac Baie
d'Or. Cliquer sur l'image pour agrandir.
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Rabaska : la population appuie le projet, dit Line Beauchamp
mer. 6 février 2008 - 6:08 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Le gouvernement Charest n’a pas du tout l’intention de reculer avec
Rabaska parce que la population se range majoritairement derrière l’idée
de construire un terminal méthanier à Lévis, sur la rive sud, du fleuve
en face de Québec.
Line Beauchamp, la ministre chargée de parrainer l’implantation d’un
port de transbordement du gaz naturel, a évoqué cet endossement
populaire pour se montrer très à l’aise avec un projet qui continue de
susciter la polémique.
«La décision du gouvernement (d’aller de l’avant avec Rabaska) est
prise, a décrété Mme Beauchamp, hier matin. Et, moi, je sens, notamment
dans la région de la Capitale-Nationale et dans Chaudière-Appalaches,
que cette décision a été bien accueillie et obtient l’appui de la
population.»
La ministre de l’Environnement a tenu à réitérer cette conviction, en
après-midi, à la sortie du caucus des députés libéraux. Rabaska
bénéficie «d’une forte adhésion publique».
Mme Beauchamp s’est dite renversée que des journalistes suggèrent que le
gouvernement dissimule des études parce que trois ministères n’ont pas
remis au Soleil des avis sur le projet de terminal, avis demandés en
vertu de la Loi sur l’accès à l’information. Un volumineux rapport par
le BAPE (le Bureau d’ audiences publiques sur l’environnement), une
étude d’impact environnemental par l’Environnement, des fonctionnaires
«fédéraux qui se sont penchés sur la question, (...) nous le savons que
c’est un dossier qui fait l’objet d’un long débat public», a-t-elle
plaidé.
Parole de la ministre
La ministre a indiqué qu’une analyse de
risques rédigée par le promoteur, mais validée par les fonctionnaires, a
précisé son entourage, «démontre que le site (de Lévis) est acceptable
du point de vue des risques» à la santé et la sécurité.
Line Beauchamp a tenu à suggérer que le projet pourrait tomber si le
promoteur se désiste.
«Si le projet va de l’avant, et j’insiste en le disant, d’autres étapes
s’en viennent. Ce sont les certificats d’autorisation qui doivent être
accordés au promoteur sur la base du respect d’exigences. Vous avez ma
parole que le ministère, comme dans tout projet de cette nature, sera
vigilant et sévère sur le respect de ces conditions.»
Article de Michel Corbeil.
Reproduit avec autorisation.
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Une bordée de Rabaska
mar. 5 février 2008 - 13:43 |
Par Pascal Petitclerc
Si les pro-Rabaska croyaient que le débat sur le dossier était clos…
Plus que jamais le controversé projet est à l'avant-plan de notre
actualité. Voici ici quelques liens d'intérêts :
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Les dessous de Rabaska : PQ et ADQ exigent les études des ministères
mar. 5 février 2008 - 7:12 |
Par Yves Gagné
Source :
Le Soleil
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L'endroit choisi à Lévis pour ériger le port
méthanier se situe en milieu agricole.
Photothèque Le Soleil
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Péquistes et adéquistes ont uni leurs voix hier pour obtenir que le
gouvernement Charest dévoile les avis de tous ses ministères sur le
projet Rabaska. Le Soleil a révélé hier que trois ministères importants
ont bloqué les demandes d?accès à ces documents. Il s?agit de la
Sécurité publique, des Transports et des Ressources naturelles. Par
ailleurs, deux ministères - figurant parmi les neuf consultés - ont
affirmé n?avoir produit aucun rapport écrit.
Le critique péquiste Camil Bouchard a demandé que tous les avis soient
divulgués, et que les ministères touchés qui n'ont pas publié d'avis,
dont la Justice, l'Agriculture et la Culture, soient mis à contribution.
M. Bouchard a réitéré sa demande du 6 octobre dernier, que le
gouvernement fasse valider par des experts indépendants la méthodologie
du processus d'évaluation des risques terrestres associés au port
méthanier. La ministre Line Beauchamp a rejeté cette demande. Le député
Bouchard fait remarquer que les fonctionnaires ont fait ce travail après
que les ministres Claude Béchard et Philippe Couillard eurent accordé
leur appui au projet Rabaska, ce qui a entaché leur apparence de
neutralité.
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Rabaska : Seuls 10 proprios veulent partir
mar. 5 février 2008 - 6:51 |
Par Yves Gagné
Source : MédiaMatinQuébec
À peine une dizaine de propriétaires de Lévis ont jusqu’ici manifesté
aux promoteurs de Rabaska leur souhait d’être déménagés au moment de la
mise en chantier du port méthanier de 840 millions de dollars.
C’est ce que soutient M. Glenn Kelly, chef des opérations de Rabaska,
pour tenter de montrer l’appui que reçoit ce projet dans le secteur de
Lévis, où les partenaires Gaz Métro, Gaz de France et Enbridge
n’attendent que le feu vert du gouvernement fédéral pour procéder à la
première pelletée de terre.
Des 150 propriétés touchées par l’implantation prochaine de ce port
méthanier, à peine une dizaine ont clairement signifié aux promoteurs
leur intention de quitter leur demeure au moment de la mise en chantier,
a fait savoir M. Kelly. Comme Rabaska ne possède aucun droit
d’expropriation dans le secteur, contrairement à d’autres chantiers
publics, son programme de compensation financière offert aux résidants
est nettement suffisant, rajoute M. Kelly.
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Scènes du Parc les Écarts
lun. 4 février 2008 - 7:54 |
Par Yves Gagné
Notre collaborateur Carol Proulx nous livre aujourd'hui 6 clichés pris
au Parc les Écarts. Cliquez sur les images pour les agrandir.
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Les dessous de Rabaska : D'importants avis gardés secrets
lun. 4 février 2008 - 7:43 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
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Les ministères de la Sécurité publique, des
Transports et des Ressources naturelles ont refusé de communiquer
les avis finaux.
Photothèque Le Soleil
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Trois importants ministères, ceux de la Sécurité publique, des
Transports et des Ressources naturelles, refusent de rendre public leur
avis final sur le projet Rabaska. De plus, deux des ministères
officiellement consultés avant le feu vert gouvernemental, soit
l’Agriculture et la Culture, affirment n’avoir produit aucun document du
genre.
Après que le Conseil des ministres eut tranché ce débat de trois ans en
faveur des promoteurs, le 24 octobre, la ministre de l’Environnement,
Line Beauchamp, avait précisé que le feu vert s’appuyait sur le rapport
du BAPE et l’analyse environnementale de son ministère, mais aussi sur
les avis de plusieurs ministères et organismes.
Comme seule l’analyse de l’Environnement a alors été rendue publique, Le
Soleil a invoqué la Loi sur l’accès aux documents d’organismes publics
et demandé les avis finaux des neuf ministères officiellement consultés.
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Déversement de mazout à Lévis: des groupes environnementaux s'interrogent
lun. 4 février 2008 - 7:13 |
Par Yves Gagné
Source :
Le Soleil
Après avoir appris que le déversement de mazout survenu à Lévis était
20 fois plus important que ce qui avait été annoncé au départ, des
groupes environnementaux s'interrogent. Est-ce que le ministère de
l'Environnement a bien joué son rôle dans ce dossier?
C'est ce que se demande Guy Lessard, président du Conseil régional de
l'environnement de Chaudière-Appalaches : « Comment le ministère de
l'Environnement a pu déclarer, jeudi, que le dossier était clos alors
qu'il avait demandé à Ultramar de revoir ses évaluations ? Sur qui on va
pouvoir compter à l'avenir pour savoir s'il s'agit d'un déversement
majeur ? »
Même son de cloche de la part d'André Bélisle, président de
l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique
(AQLPA). « Comment peut-on faire un virage à 180 degrés en si peu de
temps ? », s'interroge-t-il. D'abord évalué à 10 000 litres, le
déversement de mazout survenu la fin de semaine dernière à Lévis s'élève
maintenant à... 200 000 litres.
De son côté, l'Association pour la protection de l'environnement de
Lévis (APPEL) y voit aussi un autre argument contre le projet Rabaska,
qui vise l'implantation d'un terminal méthanier à Lévis. « Ça vient
confirmer qu'on ne peut empêcher les accidents, même avec la meilleure
technologie », affirme son président, Jacques Levasseur.
Des citoyens incommodés
Par ailleurs, les citoyens
incommodés se résignaient tant bien que mal hier à vivre encore quelques
jours dans le bruit causé par les travaux de nettoyage. Louise Filteau,
qui habite sur la rue Jalbert à Lévis, a accepté l'offre d'Ultramar de
la reloger temporairement à l'hôtel. «Oui ça nous dérange, mais un
accident, ça arrive. Il faut prendre notre mal en patience.»
Monique Samson, qui habite quant à elle sur la rue Saint-Laurent, a
plutôt préféré rester chez elle, malgré les camions qui stationnent
presque dans sa cour. « Je leur ai demandé au moins d'éteindre le
moteur, pour diminuer les odeurs de diesel », raconte-elle.
Tout les résidants interrogés hier étaient satisfaits de la
collaboration d'Ultramar jusqu'à maintenant.
Article de Daphné Dion-Viens. Reproduit avec autorisation.
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Projet de Boîte à science: des citoyens préfèrent leur parc
lun. 4 février 2008 - 7:03 |
Par Yves Gagné
Source :
Le Soleil
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Le projet de Boîte à science consiste à construire
un centre d?exploration des sciences de 40 millions $ dans la
partie est du parc des Chutes-de-la-Chaudière. La première
pelletée de terre est prévue pour 2009.
Photothèque Le Soleil
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C'est un beau projet que celui de la Boîte à science, mais le parc
lévisien des Chutes-de-la-Chaudière n'est pas le bon endroit pour
l'installer, estime le président du groupe des Amis du parc des
Chutes-de-la-Chaudière, Jacques Demers.
« Le parc des Chutes-de-la-Chaudière est un endroit naturel unique.
C'est entre autres le seul site en Amérique du Nord qui témoigne d'une
occupation continuelle depuis 9000 ans. C'est aussi un espace public qui
appartient au public », a indiqué M. Demers à grands traits à l'occasion
d'un entretien.
« Nous ne renonçons pas à faire fléchir les autorités municipales. Nous
sommes déterminés à faire en sorte que le parc reste intact », a-t-il
ajouté, évoquant les récents appuis de la Société historique de
Saint-Nicolas et du Conseil des monuments et sites sur lesquels son
groupe s'est basé.
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Les dessous de Rabaska - Des familles déracinées
sam. 2 février 2008 - 11:36 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Le
Soleil
Les 133 familles qui habitent à proximité du site de Rabaska
à Lévis et à Beaumont vivent une situation comparable à une
expropriation déguisée, et risquent d'en sortir lésées financièrement
malgré les compensations promises par le promoteur.
C'est ce qui ressort d'une série d'entrevues sur le terrain et d'une
étude de la politique de compensation soumise par Rabaska aux
propriétaires des résidences voisines du terminal. Pour les fins de
cette étude, Le Soleil a soumis la politique à deux experts qui font
figurent d'autorité en matière d'expropriation, Jacques Prémont,
co-auteur avec Jacques Forgues de la Loi sur l'expropriation annotée,
ainsi qu'à Me Richard Laflamme, qui a fait de sa pratique une spécialité
en matière d'expropriation. Les deux hommes en sont venu aux mêmes
conclusions: la compensation offerte n'équivaut pas aux indemnités
normalement prévues dans les cas d'expropriation; les familles vivront
un déracinement si elles quittent; Rabaska n'a aucune obligation légale
de les compenser; la seule avenue théorique serait de poursuivre
éventuellement la compagnie pour troubles de voisinage le cas échéant,
comme dans le cas de Ciment Saint-Laurent à Beauport, mais serait une
procédure longue, coûteuse et incertaine.
La Ville de Lévis et le gouvernement du Québec ont autorisé le projet
Rabaska, sous prétexte qu'il y avait là un intérêt public. Malgré tout,
les résidants de Lévis et de Beaumont concernés ont été laissés à la
merci de la compagnie. Leur seul recours pour obtenir un traitement plus
équitable demeure donc l'avenue politique et les pressions populaires.
Le gouvernement Charest et Mario Dumont ont appuyé Rabaska; le PQ s'y
est objecté.
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Ultramar: vingt fois plus de mazout déversé à Lévis
sam. 2 février 2008 - 10:15 |
Par Yves Gagné
Source: Le
Soleil
Ulltramar assure
que la majorité des travaux de nettoyage seront terminés d'ici la fin de
la semaine. Il faudra cependant attendre au dégel du printemps pour
compléter le tout. Une semaine après le déversement de mazout à Lévis,
Ultramar revoit ses calculs. Ce ne sont pas 10 000 litres de mazout qui
ont été déversés tel qu'annoncé, mais plutôt? 200 000 litres. Une
quantité 20 fois plus importante qui ne change toutefois rien à la
situation sur le terrain, affirment les experts environnementaux.
« Dès le départ, on a été clair en indiquant qu'il s'agissait d'une
évaluation préliminaire, a fait valoir hier Louis Forget, porte-parole
d'Ultramar. Après avoir effectué des travaux cette semaine, on a décidé
de revoir à la hausse notre estimation. »
Au ministère de
l'Environnement, le porte-parole Christian Sasseville affirme que la
quantité réelle de mazout déversé importe peu. Après tout, la situation
sur le terrain demeure la même, fait-il valoir. « Ultramar a fait son
travail », dit-il, en précisant toutefois que ce sont les experts
environnementaux qui ont demandé à la compagnie de revoir ses
estimations. Ces nouveaux chiffres concernent la quantité totale de
mazout déversé à la suite d'un bris survenu dans une conduite, samedi
dernier. Seulement quelques litres ont atteint le fleuve et tout a été
récupéré, a précisé M. Sasseville.
Le constat est le même du côté d'Environnement Canada. Frédéric
Gauthier, responsable des opérations d'urgence, a passé la semaine sur
l'emplacement où s'est produit le déversement, près de la ferme
expérimentale Thomas-Chapais dans le quartier Saint-David, à Lévis.
«Jusqu'à maintenant, tout a été bien fait et rapidement», souligne-t-il.
À la Ville de Lévis, on est aussi satisfait du déroulement des
opérations. « Pour nous, ce n'est pas tant la quantité qui importe que
la rapidité de la réaction et que tout soit nettoyé », a affirmé son
porte-parole, Christian Brière.
Ultramar était incapable hier de préciser quelle quantité de mazout a
été récupérée jusqu'à maintenant, mais l'entreprise assure que la
majorité des travaux seront terminés d'ici la fin de la semaine.
L'opération de nettoyage ne sera toutefois totalement complétée qu'au
printemps, après le dégel.
Désagréments
Afin de limiter les désagréments causés
aux résidants (des travaux bruyants se déroulent 24 heures sur 24 depuis
samedi), Ultramar a offert de relocaliser temporairement huit familles,
a ajouté M. Forget.
Il est encore trop tôt pour connaître le coût d'une telle opération et
ses impacts. Du côté du ministère de l'Environnement, on n'entrevoit
toutefois pas de « gros impacts environnementaux » à moyen terme, a
précisé M. Sasseville.
Pour réparer les dégâts, Ultramar a recours à plus de 75 travailleurs
sur le terrain, en plus d'une cinquantaine qui coordonnent les travaux.
Article de Mathieu Boivin.
Reproduit avec autorisation.
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Du mazout d'Ultramar dans le fleuve
ven. 1 février 2008 - 7:19 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Du mazout échappé par Ultramar a finalement été retrouvé dans le
fleuve à la suite de forages additionnels pratiqués dans la glace de la
batture par ses équipes d?urgence environnementales, a confirmé un
porte-parole du ministère de l?Environnement, Christian Sasseville, hier.
« Il est question ici de 1000 litres. Tout a été pompé. Même des glaces
souillées ont été récupérées », a précisé M. Sasseville.
Tôt samedi, à la suite de la rupture du drain d?une conduite de sa
raffinerie Jean-Gaulin, entre 8000 et 10 000 litres de mazout lourd se
sont retrouvés dans l?environnement de la ferme expérimentale
Thomas-Chapais, dans le quartier Saint-David, à Lévis. Du mazout qui par
gravité a ensuite coulé jusqu?au bas de la falaise, en direction du
fleuve Saint-Laurent.
Des digues et des estacades ont été immédiatement mises en place par les
équipes de la pétrolière pour éviter que le produit polluant ne se
retrouve au fleuve. À l?évidence, il y a quand même eu infiltration.
Une première série de forages pratiqués dimanche au fleuve n?avaient
rien décelé.
À la direction régionale du ministère de l?Environnement, dont des
représentants sont sur les lieux de l?accident depuis le début, diverses
hypothèses sont soulevées. Ou l'hydrocarbure a atteint le fleuve au
début, ou les eaux de la haute marée de dimanche soir ont sauté les
digues et ont ramené du mazout en redescendant, ou bien l'étanchéité des
digues a été incomplète.
Pour la direction régionale de Chaudière-Appalaches, l'incident est
maintenant clos.
Chez la pétrolière, le porte-parole Louis Forget a indiqué que «le gros
des travaux de nettoyage devrait être terminé au début de la semaine
prochaine».
Mais la glace, la neige, la présence d'arbres impliquent que les travaux
de dépollution ne soient bouclés qu'au printemps. « Nous voulons nous
assurer que tout soit correctement exécuté. Dans l'intervalle, nos
pompes, notre appareillage demeureront en place », a souligné M. Forget,
évoquant un suivi environnemental serré.
Article de Marc St-Pierre. Reproduit avec autorisation.