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 • Carol Proulx


Lévis Urbain : Archive de février 2006

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mar. 28 février 2006
Rabaska : les pour rencontreront aussi la Ville de Lévis
mar. 28 février 2006 - 6:34

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Les Lévisiens qui appuient le projet Rabaska auront également droit à une rencontre avec l’administration municipale, a indiqué le chef de cabinet de la mairesse Danielle Roy-Marinelli, Alain Blanchette, hier.

« Le moment reste à fixer mais nous allons sûrement rencontrer le groupe de M. Beaudry (Regroupement d’appui au projet Rabaska). La Chambre de commerce a fait la même demande. La rencontre sera probablement conjointe », a précisé M. Blanchette.

Dans une lettre à la mairesse expédiée ces jours-ci, le porte-parole du regroupement, Roger Beaudry, a sollicité une rencontre avec les élus de Lévis et le comité mandaté par l’administration municipale pour élaborer le mémoire qui sera défendu par la Ville de Lévis, à l’occasion des éventuelles audiences publiques du BAPE et de l’Agence canadienne d’évaluation environnementale.

Le Regroupement d’appui représente notamment des gens d’affaires et des industriels de la Rive-Sud favorables au projet de 840 millions $.

Déjà, Mme Roy-Marinelli s’est rendue à la requête du Groupe d’initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM) qui a souhaité que les résidants de l’Est lévisien puissent rencontrer les élus municipaux pour leur faire part de leurs doléances et de leurs inquiétudes. Il est prévu qu’ils rencontrent également le comité du mémoire.


Marc Saint-Pierre,
Reproduit avec autorisation.



lun. 27 février 2006
Chantier maritime Davie : Navamar vise la construction de navires et de plateformes de forage
lun. 27 février 2006 - 16:59

Par Yves Gagné

Source : Radio-Canada.ca

Samedi, le syndic qui gère la faillite du chantier maritime Davie depuis 2001 a accepté l'offre de rachat du Groupe Navamar.

Basée à Montréal, l'entreprise emploie quelques dizaines de personnes spécialisées dans la réparation de bateaux.

Contrairement à la Davie, elle ne possède pas de cales sèches et répare les navires dans l'eau. Depuis sa fondation en 2001, Navamar a réparé des milliers de navires, de tous types et de toutes tailles.

En rachetant le chantier maritime en faillite, Navamar compte se lancer dans la construction de navires et de plateformes de forage. « Le but, c'est de remettre le chantier en action par la construction », affirme le président de Navamar, Pierre Boisclair.

L'acheteur de la Davie dit avoir des clients potentiels, dont certains à l'international. « On a des projets et des lettres d'intention déjà signées », indique M. Boisclair.

Dans un marché où règne une concurrence féroce, Navamar vise le marché européen. « Nos alliés sont en Europe. Nous ne pouvons pas être compétitifs avec les Chinois, et je pense que tenter de compétitionner dans le marché des Chinois serait une erreur », explique le président de Navamar.

Une transaction finale en juin
Navamar a été choisie parmi cinq offres, mais la vente du chantier maritime à Navamar demeure néanmoins liée au respect de certaines conditions, dont la vérification des livres de la Davie, qui devra être complétée d'ici le 31 mars 2006.

Aussi, la liquidation des équipements du chantier, qui avait été lancée par le syndic après la signature d'un accord avec une firme américaine, ne sera pas interrompue non plus. « Le liquidateur qui a été engagé ne fait que faire l'inventaire, mais parallèlement à ça, s'il y a une transaction qui est conclue en bonne et due forme, tout le processus va être arrêté et il y a des clauses de pénalités qui sont prévues, donc l'acheteur devra payer une pénalité au liquidateur », indique le porte-parole du syndic, Luc Ouellet.

Fermeture imminente
Les activités prendront fin au chantier dans quelques semaines, faute de contrat, mais le syndicat se réjouit tout de même de l'annonce.

Le président du syndicat, Richard Gauvin, demeure cependant prudent. Il souligne que d'autres offres d'achat avaient déjà été acceptées par l'ensemble des inspecteurs et le syndic, comme celle de Davie Capital, l'an dernier. Or, cette offre était devenue caduque à la mi-septembre.

Déception pour le Groupe Maritime Verreault
L'entreprise gaspésienne, qui tentait encore une fois de mettre la main sur les actifs des Industries Davie, a essuyé un second échec. Déçue, la présidente, Denise Verreault, était convaincue de la très grande qualité de l'offre qu'elle avait déposée au syndic de faillite.



dim. 26 février 2006
Sur la route des harfangs
dim. 26 février 2006 - 12:45

Par Yves Gagné

Suite à une chronique de Jacques Samson du journal Le Soleil, publié dans l'édition du 14 janvier; j'ai emprunté la route des harfangs.

Je sais, vous direz que ce n'est pas à Lévis mais j'ai pris l'ancienne route (132 ou boul. de la Rive-Sud) et longé le fleuve. Vous verrez un paysage magnifique, les Laurentides, le Mont-St-Anne, la Côte de Beaupré, l'ïle d'Orléans.

Mais le plus beau, c'est quand on suit le trajet de la route des harfangs. Vous devrez ouvir les yeux car les harfangs sont sur les silos, les poteaux, les coins de granges, les maisons, les arbres et les vastes champs. Apportez votre caméra, un trépied, vos jumelles et des vêtements chauds. Le spectacle est... spectaculaire même par un après-midi nuageux.

Voici d'ailleurs des photos prises hier (samedi 25 février) entre 13h30 et 16h00. Cliquez sur les photos pour les voir en format 800 x 600 pixels.



sam. 25 février 2006
CFEL 102,1 FM veut «se faire entendre» à Lévis
sam. 25 février 2006 - 9:37

Par Yves Gagné

Source : Journal Le Peuple

Station radiophonique établie à Montmagny en 1986, CFEL 102,1 FM cible maintenant le territoire de Lévis et souhaite occuper l’espace laissé vacant par le départ de CFOM pour l’autre rive en avril 2001. Membre du groupe Corus, cette station propose une offre radiophonique qu’elle qualifie de qualité et misant sur les volets régional et local.

Quoi que difficile d’atteinte et déficient, à maints endroits à Lévis, le signal actuel de CFEL 102,1 émet quotidiennement, depuis 2002, une émission d’informations, (le retour à la maison) en fin d’après-midi, à partir d’un local à Lévis.

Pour entrer «plus forte» et, conséquemment, se faire entendre partout à Lévis, la direction de CFEL demande au CRTC (Conseil canadien de radiodiffusion et des télécommunications canadiennes) de l’autoriser à augmenter la qualité de son signal de façon significative et son rayonnement sur la rive-sud, pour mieux pénétrer le marché publicitaire de Lévis.

«C’est l’avenir de la station qui se joue», prononce Michel Montminy, le fondateur de cette station. Concrètement, la direction de CFEL souhaite pouvoir augmenter de 8700 à 25 700 watts la puissance émettrice pour desservir la rive sud exclusivement des limites de Saint-Rock-des-Aulnais à celles de Saint-Nicolas.

«Nous sommes déjà sur place et en onde», signale Michel Montminy pour démontrer la puissance de l’intérêt de ce diffuseur radiophonique. La présence de Corus est prise comme un avantage par la garantie financière assurée sans que cela ne compromette l’autonomie de CFEL. «C’est pas Corus qui gère, c’est Michel Montminy!», dit celui qui fait de la radion depuis plus de trentre ans.

En appui au dossier, il mentionne que CFEL s’engage, advenant l’approbation par le CRTC, à consacrer 300 000 $ sur sept ans à diverses initiatives visant à promouvoir le talent.

CFEL 102,1 FM présente quotidiennement des bulletins de nouvelles locales à partir de Lévis.


Denis Bouchard
Reproduit avec autorisation.



Une majorité de Lévisiens en accord avec le projet Rabaska
sam. 25 février 2006 - 9:32

Par Yves Gagné

Source : Journal Le Peuple

Un nouveau sondage Léger Marketing commandé par le promoteur Rabaska, rendu public mardi dernier, révèle que l’acceptation du projet de terminal méthanier a fait des gains à Lévis. L’accord au projet est très élevé tant à l’est qu’à l’ouest du territoire de la ville de Lévis. Les résidents de Beaumont et de l’Île d’Orléans ont aussi été sondés.

Le sondage Léger Marketing a été réalisé auprès de 1002 personnes dans les municipalités de Lévis (400), de l’Île d’Orléans (300) et de Beaumont (302) du 9 au 12 février dernier. Il en ressort que 95 % des personnes interrogées affirmait avoir entendu parler du projet. Le résultat montre que 68 % des citoyens contactés dans les municipalités visées sont en accord avec l’implantation d’un terminal méthanier à l’est de Lévis.

Les données indiquent également que 70 % résidents interrogés de la Ville de Lévis se montrent favorables au projet de Rabaska, ce qui représente un gain de cinq points par rapport à un sondage précédent mené au cours de la dernière année. En février 2005, 65 % étaient d’accord. Dans l’arrondissement Desjardins, le taux d’acceptation est de 69 %, dans Chute-Chaudière Est il est de 73 % et de 68 % dans Chute-Chaudière Ouest.

En ce qui a trait aux résidents de l’Île d’Orléans, l’accord au projet n’est pas majoritaire. Le sondage indique que 44 % des résidents du nord de l’île et 43 % du sud sont d’accord par rapport à 56 % et 57 % qui sont en désaccord. Il en va sensiblement de même à Beaumont, alors que 46 % sont en d’accord et 54 % en désaccord.

Le sondage Léger Marketing s’est également attardé à déterminer pourquoi les gens étaient en désaccord avec le projet. Il ressort que 39 % des personnes interrogées le sont principalement pour des raisons environnementales ou écologiques, alors que 26 % le sont par crainte pour leur sécurité. Il est aussi ressorti que plus de 50 % des citoyens sondés connaissent mal le mandat des organismes gouvernementaux qui évaluent le projet Rabaska.


Pierre Duquet
Reproduit avec autorisation.



ven. 24 février 2006
Importation de purin à Pintendre ? : La Ville de Lévis doit réglementer rapidement.
ven. 24 février 2006 - 20:17

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Craignant de voir arriver dans le quartier Pintendre un réservoir de transfert de purin, le président du Comité STOPPP, Gerry Fassett, demande à la Ville de Lévis de réagir avant qu’il ne soit trop tard.

La rumeur veut qu’un projet est actuellement en préparation pour la construction d’un réservoir de transfert de lisier de porcs d’une capacité de 8 000 mètres cubes sur le Chemin des Ruisseaux.

« Ce genre d’équipement permettra à un promoteur, ayant pignon sur rue dans une municipalité voisine de Lévis, d’importer du purin chez nus et de le stocker temporairement dans un réservoir à lisier bétonné.

Le lisier sera ensuite déversé sur les terres disponibles de notre localité et des environs en fonction d’ententes d’épandage avec des producteurs agricoles.

Actuellement, le promoteur n’a qu’à présenter son projet à la Ville de Lévis qui devra l’autoriser car rien n’empêche l’implantation d’une piscine à purin sur notre territoire », lance Gerry Fassett.

Selon les membres de STOPPP, il y a urgence d’agir car le promoteur n’a même pas besoin d’un certificat d’autorisation du ministère de l’Environnement. Il faut noter que le règlement de contrôle intérimaire (RCI), adopté le 6 février dernier par la Ville de Lévis est en attente d’approbation du gouvernement, n’empêche aucunement la présence de fosses de transfert de purin.

« Il faudrait que nos élus déposent un avis de motion question d’imposer un effet de gel et de préparer un règlement en ce sens. Ce processus doit être fait rapidement », ajoute Jean Gosselin de STOPPP. « Je tiens à rappeler aux conseillers municipaux que 7 000 résidents demeurent dans le quartier Pintendre », tient à préciser Gerry Fassett.


Jean-Pierre D'Auteuil. Reproduit avec autorisation



Chantier maritime Davie : Le syndic a fait son choix
ven. 24 février 2006 - 19:53

Par Yves Gagné

Source : Radio-Canada.ca

Les travailleurs du chantier maritime Davie, à Lévis, reprennent espoir. Le syndic, Groupe Thibault, Van Houtte & Associés Ltée, qui gère la faillite de l'entreprise depuis 2001, a accepté l'offre de rachat d'un groupe québécois, leGroupe Navamar, basé à Montréal.

L'entreprise est spécialisée dans la réparation de navires. Ce groupe avait déjà présenté une offre le mois dernier, mais certaines conditions n'avaient alors pas été remplies, indique son président, Pierre Boisclair.

Les inspecteurs estiment que l'offre d'achat faite par Groupe Navamar, choisie parmi cinq offres, s'avère la plus avantageuse pour les créanciers. La transaction demeure toutefois liée au respect de certaines conditions, dont la vérification des livres de la Davie qui devra être complétée pour le 31 mars 2006. La transaction pourrait être finalisée au mois de juin.

La liquidation des équipements du chantier, déjà lancée par le syndic après avoir conclu un accord avec une firme américaine, ne sera pas interrompue pour autant, indique le porte-parole du syndic, Luc Ouellet. « Le liquidateur qui a été engagé ne fait que faire l'inventaire, mais parallèlement à ça, s'il y a une transaction qui est conclue en bonne et due forme, tout le processus va être arrêté et il y a des clauses de pénalités qui sont prévues, donc l'acheteur devra payer une pénalité au liquidateur. »

Les activités devront aussi prendre fin au chantier dans quelques semaines, faute de contrat, mais le syndicat se réjouit tout de même de l'annonce. Le président du syndicat, Richard Gauvin, demeure cependant prudent. Il souligne que d'autres offres d'achat avaient déjà été acceptées par l'ensemble des inspecteurs et le syndic, comme celle de Davie Capital, l'an dernier, mais qu'à la mi-septembre, l'offre est devenue caduque.

Pour sa part, le Groupe Maritime Verreault, en Gaspésie, qui tentait encore une fois de mettre la main sur les actifs des Industries Davie essuie un second échec.



Recherche de sujets sur Lévis Urbain
ven. 24 février 2006 - 11:34

Par Pascal Petitclerc

Vous avez peut-être observé certains changements au niveau de la mise en page du carnet. Nous avons abandonné le service de recherche FreeFind pour opter pour Google. Pour le moment, le service ne donne aucun résultat. Il nous faura une période d’ajustement pour bien roder l’outil. Avant que les robots de Google aient fait leurs réindexations, cela peut prendre un certain temps également. Nous ferons en sorte que tout se réalise le plus rapidement possible.



jeu. 23 février 2006
Une médaille d'argent pour une athlète en OR !
jeu. 23 février 2006 - 15:04

Par Yves Gagné

On ne peut passer sous silence la performance d’une athlète de chez-nous.

Kalyna Roberge, native de St-Étienne-de-Lauzon a gagné une médaille d’argent dans le patinage de vitesse – courte piste – relais - 3000 m femmes lors des Jeux Olympiques d'hiver de Turin en Italie.

Kalyna a procuré la médaille d’argent pour son équipe en faisant une course endiablé dans les derniers tours. Bravo Kalyna et aussi à ses coéquipières : Tania Vicent, Amanda Overland, Alanna Kraus et Anouk Leblanc-Boucher.

Vous pouvez lui envoyer des mots de félicitations sur le site de la Ville de Lévis en cliquant sur le lien suivant :->
Ville de Lévis



mer. 22 février 2006
Explosion à la raffinerie Ultramar : La direction tente de se faire rassurante
mer. 22 février 2006 - 11:19

Par Yves Gagné

Source : Radio Canada.ca

Une explosion survenue mardi soir à la raffinerie Ultramar, à Lévis, a suscité l'inquiétude des citoyens qui habitent à proximité.

La déflagration est survenue peu après 20 h 30 dans un réservoir où sont déposés les résidus d'hydrocarbure. Une épaisse fumée noire s'en échappait et le tout dégageait une forte odeur.

L'équipe de sapeurs-pompiers de la pétrolière est intervenue pour éteindre le début d'incendie. Les spécialistes d'Urgence environnement se sont aussi rendus sur les lieux de l'incident.

La direction de la pétrolière assure qu'il y a eu plus de peur que de mal et que malgré la forte odeur et l'important panache de fumée, il n'y aura pas de conséquences au niveau de l'environnement ou pour la population.

Le directeur d'Ultramar, Louis Forget, souligne qu'en 36 ans, aucun accident grave n'est survenu à la raffinerie.

Une enquête est en cours pour déterminer les causes de cette explosion.



mar. 21 février 2006
La Ville et la Raffinerie Ultramar honorées
mar. 21 février 2006 - 23:04

Par Pascal Petitclerc

Source: Ville de Lévis / Direction des communications.

Dans le cadre du Colloque sur la sécurité civile qui a cours actuellement à Saint-Hyacinthe, la Sécurité publique du Québec, a décerné une mention d’honneur à la Ville de Lévis et à la Raffinerie Jean-Gaulin d’Ultramar. Parmi les six mérites et les trois mentions d’honneur décernés à cette occasion, la Ville de Lévis et la Raffinerie Jean-Gaulin ont été choisies dans la catégorie Prévention et préparation en reconnaissance de leur engagement exceptionnel au mieux-être de la collectivité, par la prévention et la préparation de leurs mesures d’urgence.

Institué par le ministère de la Sécurité publique en 1997, le Mérite québécois de la sécurité reconnaît de façon tangible les efforts accomplis en sécurité civile par une personne, par un groupe bénévole, par une municipalité, par une entreprise, par un organisme public ou parapublic à but non lucratif ou communautaire dans trois catégories.

La présence d’établissements industriels sur le territoire de la ville de Lévis interpelle les autorités locales et les a amené à se pencher sur la gestion des risques industriels et de ce fait, à créer le CMMI de Lévis (Comité mixte municipal industriel) qui constitue un élément clé dans le processus de gestion intégré de tels risques. Cette association municipalité-industries, où Ultramar joue un rôle de chef de file, a permis l’arrimage de toutes les mesures de prévention et d’intervention en vue d’assurer la protection des citoyens de Lévis dans le cas où un accident industriel majeur surviendrait.

C’est dans cette optique que la Ville de Lévis et la raffinerie ont convenu, en juin 2005, de tenir un exercice de simulation conjoint portant sur un incident industriel majeur. L'ouverture de centres de coordination et de postes de commandement autant à la municipalité, à la raffinerie que chez les partenaires gouvernementaux aura permis lors de l'exercice de valider les méthodes et procédures d’urgence de chacune des organisations.



IciLévis.com : un nouveau portail Internet pour la communauté lévisienne
mar. 21 février 2006 - 15:04

Par Yves Gagné

Aujourd'hui, la Corporation de développement communautaire (CDC) de Lévis et ses partenaires ont inauguré aujourd'hui iciLevis.com, un portail Internet de proximité. Lévis est la première ville québécoise à bénéficier d'un tel outil sur l'ensemble de son territoire.

IciLevis.com comporte quatre grandes sections

- Actualité locale quotidienne : le site vient combler une lacune importante à Lévis, à savoir l'absence d'un média local couvrant l'actualité quotidienne.

- Vivre au quotidien : information pratique sur la santé, l'emploi et la formation, la consommation, l'éducation, le sport, la famille, l'habitation, etc. Ces thématiques sont présentées en lien avec les ressources locales.

- Acheter et entreprendre : un répertoire des entreprises privées et de l'économie sociale lévisiennes pour se procurer des produits et services locaux. Le répertoire compte 4 103 entreprises locales.

- S'engager : une porte ouverte sur l'action bénévole. On y trouve des outils vulgarisés pour soutenir la gestion et la promotion du bénévolat, des offres d'emploi bénévole, de l'information sur les multiples facettes de l'action bénévole.

IciLevis.com comprend aussi :

  • un bottin des organismes bénévoles et communautaires;
  • un calendrier des activités communautaires, culturelles, sportives et de loisirs;
  • un fil de presse;
  • des services connexes comme la météo locale, l'état de routes, le fart du jour (ski de fond) les vents et marées, etc.

Alors, il ne vous reste plus qu'à visiter le site Internet et l'ajouter dans vos favoris pour une visite quotidienne.

Cliquez sur l'ici pour entrer sur le icilevis.com



Chantier maritime : Nouvel espoir de relance de la Davie
mar. 21 février 2006 - 12:58

Par Yves Gagné

Source : Radio-Canada.ca

Le chantier maritime Davie à Lévis, qui est en faillite depuis quatre ans, pourrait être relancé.

Groupe Maritime Verreault a déposé une offre d'achat du chantier maritime de Lévis au moment où le syndic, le Groupe Thibault Van Houtte, s'apprêtait à démanteler les installations. Le syndic avait donné jusqu'à minuit lundi soir à d'éventuels acquéreurs pour se manifester.

Groupe Maritime Verreault pose deux conditions à cet achat: la participation du syndicat des travailleurs de la Davie dans l'actionnariat du chantier et la contribution des gouvernements fédéral et provincial.

Le ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, Claude Béchard, a déjà laissé entendre que le gouvernement québécois pourrait renoncer au remboursement d'un prêt de 16,5 millions de dollars.

De son côté, la Ville de Lévis est prête à renoncer à un avis d'imposition de 1,5 million de dollars qui lui est dû. Le nouveau député conservateur de Lévis-Bellechasse, Steven Blaney, quant à lui, a indiqué qu'il voyait un potentiel économique important dans la relance du chantier Davie.

Le Groupe Maritime Verreault, présidé par Mme Denise Verreault, avait déjà tenté d'acheter les installations du chantier maritime Davie en 1995. Le gouvernement du Québec, qui en était alors propriétaire, lui avait préféré l'offre de Dominion Bridge qui, depuis, a fait faillite.

Groupe Maritime Verreault, qui a 50 ans cette année, est une entreprise en pleine expansion. En 1998, l'entreprise avait dû agrandir sa cale sèche à Les Méchins dans le Bas-Saint-Laurent, n'ayant pu acheter le chantier maritime Davie.



Projet Rabaska : L'administration Roy-Marinelli rencontrera les Lévisiens de l'est
mar. 21 février 2006 - 8:09

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

L'administration de Danielle Roy-Marinelli écoutera deux fois plutôt qu'une ce qu'ont à dire les Lévisiens résidants dans le secteur convoité par Rabaska.

C'est l'engagement formulé par la mairesse lors de la séance publique de travail des élus lévisiens, hier soir. « Nous accueillons votre demande de façon positive », a d'emblée indiqué Mme Roy-Marinelli au président du GIRAM, Gaston Cadrin, qui avait préalablement émis le souhait que les résidants de l'est lévisien puissent rencontrer la mairesse et ses 15 conseillers.

Une rencontre a précisé M. Cadrin « afin d'écouter les doléances et inquiétudes des citoyens, de répondre à leurs interrogations concernant leurs préoccupations en général, notamment le zonage et l'éventuel mémoire de la Ville au BAPE.

S'i l'on en croit la mairesse, ce ne sont pas les seuls élus qui échangeront avec les citoyens concernés par le projet de port méthanier, mais aussi le comité constitué par son administration pour préparer le mémoire que la Ville fera valoir à l'occasion des aidiences publiques.

« Des rencontres avec les citoyens sont prévues », a observé Mme Roy-Marinelli, précisant que le contenu du mémoire municipal sera représentatif de l'état d'esprit des Lévisiens.

En ce qui concerne le zonage du terrain choisi par Rabaska, que des milieux lévisiens perçoivent comme agricole et le développeur comme étant industrialo-portuaire, la mairesse a précisé qu'un mandat a été confié au contentieux pour préciser la question.

Pour l'heure, les études d'impact de Rabaska font l'objet des analyses du ministère québécois de l'Environnement et de l'Agence canadienne d'évalutation environnementale.


Marc Saint-Pierre,
Reproduit avec autorisation.



lun. 20 février 2006
La ville de Lévis inaugure officiellement le sentier pédestre du Parcours des Anses à Lévis
lun. 20 février 2006 - 18:56

Par Yves Gagné

Source : Ville de Lévis / Direction des communications

La mairesse de Lévis, Mme Danielle Roy Marinelli, a procédé aujourd’hui à l’inauguration officielle du sentier pédestre du Parcours des Anses dans le quartier Lévis. Elle était accompagnée pour l’occasion du président du comité des loisirs du Parc Saint- Laurent, M. Bernard Breton, et du président du Comité des Anses l’hiver, M. Michel O’Neil, deux organismes partenaires de la Ville.

L’origine du sentier pédestre remonte à janvier 2005 au moment où un regroupement de citoyennes et de citoyens du quartier a demandé à la Ville de Lévis d’évaluer la pertinence de faire l’entretien d’un sentier pédestre hivernal sur le Parcours des Anses. La Ville de Lévis a alors fait appel à un organisme reconnu par la Ville, Le Club de ski de Fond de Ville-Guay, pour en faire la préparation et l’entretien. La Ville en assume cependant les coûts afférents.

Ce sentier de marche d’une longueur de 6, 5 kilomètres est situé entre le parc Saint-Laurent et l’intersection de la rue Caron dans le quartier Lévis. Il est ouvert de 7 h à 23 h tous les jours de la semaine ainsi que les samedis et dimanches. Éclairé sur toute sa longueur, le sentier est grandement utilisé et apprécié par les marcheuses et les marcheurs de même que par les personnes utilisatrices du traversier de Lévis. Bornant le fleuve Saint-Laurent, il offre une vue unique sur le fleuve et la Ville de Québec.

Devant le succès connu en 2005, la Ville de Lévis a renouvelé son soutien aux organismes du milieu et, en ce sens, apporte les améliorations nécessaires à son utilisation et à la sécurité des participants et participantes. À titre d’exemple, la Ville assume actuellement le déneigement de l’escalier Fagot comme elle le fait déjà pour les autres escaliers ayant un accès à la rue Saint- Laurent et au Parcours des Anses.



Déraillement à Val-Alain : Ultramar souligne que le gazoduc serait plus sécuritaire
lun. 20 février 2006 - 18:50

Par Yves Gagné

Source : Radio-Canada.ca

Le déraillement de l'Ultratrain à Val-Alain, samedi, justifie, selon Ultramar, le projet de construction d'un gazoduc entre sa raffinerie de Saint-Romuald et les installations de Montréal.

Selon la pétrolière, le gazoduc serait plus sécuritaire que le train. Le vice-président aux affaires publiques chez Ultramar, Louis Forget, soutient que les accidents qui surviennent dans le transport ferroviaire, maritime ou le camionnage sont souvent liés à des erreurs humaines ou à des bris d'équipement et qu'il y a beaucoup moins de risques avec l'utilisation d'un gazoduc.

La multinationale voudrait l'utiliser dès la fin de 2008. L'entreprise doublera la quantité de carburant transporté vers la métropole. Elle passera de 50 000 à 100 000 barils par jour. Ultramar déposera début avril une étude sur les impacts environnementaux du gazoduc.

À Val-Alain samedi, cinq wagons et deux locomotives du train de la raffinerie Ultramar ont déraillé. Les rails de la voie ferrée étaient apparemment glacés à l'endroit où le déraillement a eu lieu.

L'accident n'a fait aucun blessé et n'a engendré aucun déversement de carburant. Il s'agissait du huitième déraillement d'un train d'Ultramar à survenir en 10 ans.



ven. 17 février 2006
Beautés de l'hiver québécois
ven. 17 février 2006 - 23:24

Par Yves Gagné

Grâce à notre ami Jean Cazes, collaborateur de Québec Urbain, voici une photo prise à 14h11 cet après-midi du côté de Québec. La vue de Lévis en pleine tempête est fascinante. En cliquant sur la photo, vous pouvez agrandir celle-ci jusqu'à 800 par 600 pixels. Merci Jean!



Industries Davie : des offres sont attendues lundi
ven. 17 février 2006 - 13:16

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Le syndic qui gère les Industries Davie a décidé de reprendre le processus d’appel d’offres en vue de vendre le chantier naval et d’éviter son démantèlement.

Le porte-parole du syndic, Luc Ouellet, a confirmé que des nouvelles propositions d’achat sont attendues au plus tard lundi prochain le 20 février. « Après ça, on procède au démantèlement s’il n’y a pas une proposition acceptable », a-t-il affirmé.

C’est à la suite de pressions d’acheteurs potentiels que le syndic — le Groupe Thibault Van Houtte — a accepté de recevoir de nouvelles offres. À la fin janvier, le syndic avait rejeté quatre ou cinq propositions d’achat qu’il avait jugées insuffisantes en accord avec les inspecteurs représentant les créanciers. Selon nos informations, une seule comportait un premier chèque de 500 000 $ à titre d’acompte sur le montant total offert.

Il semble que le syndic accordera plus d'attention à un acheteur qui aura joint un premier chèque à sa proposition . De plus, l'investisseur devra s'engager à rembourser un prêt garanti de 4,5 millions$US à la firme Samir Financial. En outre, la présence de contrats sera également prise en considération pour évaluer le sérieux de la proposition d'achat.

Une proposition inférieure au montant de la somme due à Samir sera fort probablement rejetée. Le syndic recevrait au moins 6 millions $US d'un liquidateur pour les principaux équipements du chnatier advenant un démantèlement.

Une des propositions d'achat pourrait venir du Groupe Verreault dirigée par Denise Verreault. Au cours des derniers jours, la femme d'affaires n'a pas écarté la possibilité de présenter une offre. À la fin de janvier, Mme Verreault avait demandé au syndic un délai pour déposer une proposition d'achat. À ce moment, cette requête avait été refusée par le syndic.

Ce serait la deuxième fois que la patronne du Groupe Verreault tente de mettre la main sur le chantier naval. En 1995, la femme d'affaires qui exigeait, semble-t-il, une aide financière importante des gouvernements. Le gouvernement du Québec qui était propriétaire du chantier à l'époque avait plutôt cédé l'entreprise à Dominion Bridge qui a fait faillite quelques années plus tard.

D'autre part, la Ville de Lévis serait prêt à effacer un compte de taxes de 1,4 millions$ si un investisseur sérieux acquiert le chantier naval en faillite depuis maintenant quatre ans. « La Ville collaborera avec un acheteur sérieux pour relancer le chantier », a assuré Alain Blanchette, porte-parole de la mairesse Danielle Roy-Marinelli.

La semaine dernière, le bureau du ministre du Développement économique, Claude Béchard, avait indiqué que le gouvernement pourrait renoncer au remboursement d'un prêt de 16,5 millions$ par les Industries Davie si un investisseur « sérieux » se manifestait.

Cette information qui modifie considérablement les calculs de la rentabilité d'un investissement dans le relance du chantier naval en a surpris plusieurs. Au cours des derniers mois, la position d'Investissement Québec avait toujours été de demander le reboursement du prêt, du moins dans sa majeure partie, tout en étant d'accord pour assouplir les modalités de remboursement

Par ailleurs, le président du Port de Québec, Ross Gaudreault, ne perd pas espoir qu'un ou des groupes déposent lundi des offres d'achat intéressantes pour le chantier naval. « On entend que des gens sérieux, honnêtes sont en train de s'organiser. L'idéal c'est que quelqu'un reprenne le chantier et qu'il fasse de la construction navale. Ce serait malheureux que le chantier ferme. C'est un outil de développement économique important pour la région », a t-il affirmé.

Il n'est pas pour autant question que le Port de Québec achète l'entreprise ou encore fasse partie d'un groupe pour acquérir le chantier naval. « Ce n'est pas dans notre mandat au Port de faire de tels investissements », a t-il indiqué.

Il a reconnu que la fermeture de la Davie porterait un dure coup au Port de Québec. « L'absence d'une cale sèche fera augmenter les primes d'assurances des navires de croisières qui viennent à Québec, Cela ne nous aidera pas pour développer ce marché », a dit M. Gaudreault.

D'autre part, il a révélé avoir fait partie d'un groupe avec Mme Verreault pour acquérir le chantier naval en 1995, « J'aurais été le président de la MIL avec Mme Verreault mais le gouvernement a préférer vendre à quelqu'un d'autre », a-t-il déploré.


Pierre Pelchat
Reproduit avec autorisation.



Zoo : le suspense se poursuit
ven. 17 février 2006 - 12:27

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Le suspense persiste dans le dossier du zoo de Québec concernant l’entente entre les villes, une condition sine qua non à la survie de l’équipement.

La mairesse de Lévis, Danielle Roy-Marinelli, et le préfet de la MRC de la Jacques-Cartier, Michel Giroux, représentant les autres MRC, sont toujours en attente d’une rencontre avec Michel Després.

Comme l’a fait savoir hier le porte-parole de la mairesse de Lévis Alain Blanchet, les villes ne prendront pas de décisions, tant qu’elles n’auront pas reçu directement l’information de la bouche du ministre.

Les élus veulent notamment clarifier la part financière de chaque municipalité.

La mairesse de Québec accepterait de fixer un plafond annuel pour ses partenaires : 750 000$ pour Lévis, 250 000 pour la MRC de la Jacques-Cartier, 150 000$ pour celle de la Côte de Beaupré et 70 000$ pour celle de l'Ïle d'Orléans.

Mais même une fois fois ce plafond garanti, l'affaire n'est pas conclue, nuance Alain Blanchet. « Le débat sur les équipements régionaux n'est pas fait à Lévis, fait-il remarquer. Il faut qu'on se demande si on veut payer ».

Et comme le sujet n'est pas à l'ordre du jour du conseil municipal du 20 février, la décision de la Ville de Lévis se prendra visiblement en mars.

Rappelons que le conseil des ministres a fixé au 31 mars, soit à la fin de son année financière, la date ultime pour éviter la fermeture du jardin zoologique.


Isabelle Mathieu,
Reproduit avec autorisation.



GIRAM demande au ministre de la Justice d'intervenir
ven. 17 février 2006 - 9:35

Par Pascal Petitclerc

Source : Le Soleil

Le ministre Thomas Mulcair fait bon marché de sa Loi sur la qualité de l’environnement en acceptant d’analyser l’étude d’impact de Rabaska sans que celle-ci ne soit accompagnée d’une attestation de conformité municipale, estime le Giram (Groupe d’initiatives et de recherches appliquées au milieu).

Le groupe vert lévisien vient de s’en ouvrir dans une lettre au ministre de la Justice, Yvon Marcoux, lui demandant d’intervenir en tant que gardien des droits des citoyens.

« L’article 8, section 2, du règlement de cette loi stipule en effet que pour procéder à une telle analyse, le ministre (de l’Environnement) doit préalablement obtenir une attestation des municipalités concernées à l’effet que ledit projet ne contrevient à aucun règlement municipal », souligne le Giram.

ATTESTATIONS
« Ni la municipalité de Beaumont et ni la Ville de Lévis, toutes deux concernées par l'implantation du projet Rabaska, n'ont émis et ne sont en mesure d'émettre de telles attestations », ajoute-t-il.

Déjà, dans des messages antérieurs au ministre Mulcair, Beaumont et le Giram ont fait valoir que l'étude d'impact de Rabaska n'est pas recevable dans ce contexte.. Le site choisi par Rabaska pour implanter son port méthanier de 840 millions$ se situe dans l'est de Lévis, près de Beaumont.

Peu avant les Fêtes, la municipalité de Beaumont a adopté un règlement interdisant l'entreposage de substances explosives sur son territoire et jusqu'à un kilomètre de ses limites, tel que l'autorise le Code municipal.

À Lévis, l'endroit où Rabaska souhaite s'installer est zoné agricole pour l'essentiel. Un temps, il a toutefois été question d'une affectation industrialo-portuaire, ceci dans le schéma d'aménagement lévisien de 1987.

De source municipale, bien qu'il ait été dans l'intention de l'autorité lévisienne d'évacuer cette affectation, des technicalités administratives ont fait que la porte n'a jamais été refermée complètement.

Selon des échos émanant du cabinet du ministre de l'Environnement, celui-ci a l'intention de jauger le grand projet et les règlementations municipales dans leur ensemble.


Marc Saint-Pierre,
Reproduit avec autorisation.



mer. 15 février 2006
Terminal méthanier : Les gens d'affaires se mobilisent à nouveau pour appuyer le projet
mer. 15 février 2006 - 21:24

Par Yves Gagné

Source : Radio-Canada.ca

Les gens d'affaires de Québec et de Chaudière-Appalaches font front commun pour réactiver leur appui au projet de construction d'un terminal méthanier à Lévis.

Les leader des chambres de commerce des deux rives croient que la mobilisation s'impose compte tenu de l'impact économique de la construction d'un terminal méthanier. Ils estiment qu'il faut parler haut et fort pour défendre cet investissement de 840 millions de dollars.

Une pétition mise sur pied par Pôle Chaudière-Appalaches et les chambres de commerce des deux rives de Québec circulera durant quelques mois dans le milieu des affaires.

Elle sera ensuite remise à Jean Charest et à ses ministres à vocation économique qui ont pourtant déjà exprimé leur sympathie à l'égard du projet. Mais cela ne suffit pas, dit le président de Pôle Chaudière-Appalache, Paul-Arthur Huot. Il souhaiterait que les élus fassent davantage connaître leur position favorable au projet.

Les gens d'affaires nient que cette nouvelle sortie indique que le projet Rabaska soit menacé, mais les propos de Patrice Mathieu de la firme Texul dénotent peut-être un peu d'inquiétude. « Il faut se mobiliser pour, une fois pour toutes, garder un tel projet ici dans notre région. »



Projet Rabaska : Vous pouvez émettre vos commentaires
mer. 15 février 2006 - 16:34

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

L'Agence canadienne d'évaluation environnementale lance une invitation aux citoyens pour émettre leurs commentaires relatifs à la conformité de l'étude d'impact déposée récemment par le Groupe Rabaska. Cette étude est accessible via le site Internet de Rabaska et des exemplaires sont aussi disponibles aux biblithèques Anne-Marie Filteau (Saint-Nicolas) et Pierre-Georges Roy (Lévis) ainsi qu'à la bibliothèque municipale de Beaumont.

Les commentaires écrits doivent être expédiés au plus tard le lundi 13 mars. Enfin, une copie de la directive pour la préparation de l'étude d'impact environnemental est affichée sur le site Internet de l'Agence canadienne d'évaluation environnementale.


Jean-Pierre D'Auteuil. Reproduit avec autorisation



mar. 14 février 2006
Les Jeux olympiques profitent à une entreprise de Lévis
mar. 14 février 2006 - 23:36

Par Pascal Petitclerc

Les retombées économiques des Jeux olympiques de Turin se font sentir jusqu'à Lévis. C'est n'est pas grâce aux talents de nos athlètes, mais plutôt grâce au talent d'une entreprise, Bug TV, qui a été choisie par la chaîne américaine NBC pour faire la présentation graphique utilisée pour la diffusion des Jeux.



lun. 13 février 2006
Opposition au terminal méthanier : Le règlement de Beaumont n'est pas approuvé pour l'instant
lun. 13 février 2006 - 20:28

Par Yves Gagné

Source : Radio-Canada.ca

Les citoyens de Beaumont devront patienter avant de savoir si le ministre du Développement durable et de l'Environnement, Thomas Mulcair, considère que leur municipalité peut empêcher la construction d'un terminal méthanier.

En décembre, Beaumont a invoqué la Loi sur les cités et villes pour s'opposer au projet Rabaska en adoptant un règlement qui empêche la construction d'un terminal méthanier à moins d'un kilomètre de son territoire. Ce règlement requiert l'approbation du ministre Mulcair.

S'il est approuvé, il aura un impact majeur sur l'avenir du projet de 840 millions de dollars.

La sous-ministre Madeleine Paulin indique que le règlement de Beaumont sera évalué en même temps que l'analyse de recevabilité de l'étude d'impact environnemental des promoteurs. Elle n'a pas été capable de fournir les motifs véritables de cette démarche: « Le règlement de Beaumont fait partie d'un des enjeux de l'étude », dit-elle.

En décembre, la ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau, confirmait les droits de Beaumont: « La démarche est conforme à l'esprit de la loi qui existe actuellement », disait-elle.

Par la voix de son porte-parole, la municipalité de Beaumont réplique que l'approche du ministère est contraire à l'un de ses propres règlements. Ce règlement stipule que tout projet d'un promoteur doit être autorisé par une municipalité avant même l'analyse de l'étude d'impact.



dim. 12 février 2006
Notes de furetage: Rabaska et l'Actualité
dim. 12 février 2006 - 11:38

Par Pascal Petitclerc

Beaucoup de choses ont été écrites sur le projet Rabaska, le projet de port méthanier à Lévis. Avec la récente publication de l'étude d'impact de SNC Lavalin et les dernières élections, le controversé projet est de nouveau sur beaucoup de lèvres. La revue L’Actualité a publié en janvier une série de reportage sur le projet. Je vous invite à visiter le site web de la revue pour lire quelque-uns de ces articles et les nombreux commentaires des lecteurs.

--> Pour approfondir: le dossier port Méthanier de L'Actualité.



sam. 11 février 2006
Sport extrême ?
sam. 11 février 2006 - 17:16

Par Yves Gagné

Des adeptes bravent le froid hivernal afin de pratiquer leurs sports favoris.

En ce samedi matin par une température de -19o(-25o facteur éolien), une montgolfière survolait Lévis et finissait la balade du côté de Pintendre.

La seule question que je me posais était : Quelle est la température là-haut? Bravo à ces mordus !

mongolfiere



jeu. 9 février 2006
Contamination du terrain d'AIM : Une étude révèle la présence de biogaz
jeu. 9 février 2006 - 12:04

Par Yves Gagné

Source : Radio-Canada.ca

Selon une étude réalisée pour le compte de l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA), des biogaz sont présents sous le terrain de l'entreprise American-Iron and Metal (AIM) à Lévis.

Ce terrain sur lequel l'entreprise établit son projet de centre de déchiquetage de métaux est voisin de l'incinérateur de Lévis et comprend une partie du dépotoir municipal. L'été dernier, une expertise réalisée pour l'entreprise AIM affirmait qu'il n'y avait pas de biogaz sous la propriété.

Le président de l'AQLPA, André Bélisle, rapporte que cette fois, les six forages qui ont été réalisés en des endroits stratégiques sur le terrain ont révélé la présence de biogaz. Dans 5 des 6 forages, ajoute-t-il, la quantité de biogaz décelée dépasse jusqu'à 10 fois les normes acceptables.

Le rapport d'experts indique que cette situation représente un risque sérieux pour la santé et la sécurité des travailleurs sur le site et même des résidents du secteur.

« C'est dangereux parce que quand les biogaz atteignent une concentration suffisante, ils peuvent devenir explosifs », explique André Bélisle.

L'AQLPA avait déjà des craintes quant à la présence possible de biogaz sous le terrain situé près du dépotoir de matériaux secs. Les écologistes, qui estiment que l'ancien dépotoir qu'AIM s'est contenté de remblayer représente une menace pour la rivière Etchemin, avaient obtenu de la Cour supérieure le droit de procéder à leurs propres expertises du terrain, ce que leur refusaient l'entreprise et la Ville de Lévis.

M. Bélisle croit par ailleurs que la présence de biogaz et les travaux d'aménagement d'AIM pourraient avoir déclenché non loin de là l'incendie souterrain que le Service de protection contre l'incendie de Lévis a combattu pendant plus d'un mois et qui a coûté plus de 300 000 $ à la municipalité.

À la lumière de l'étude, l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique considère maintenant que le certificat d'autorisation accordé à AIM par le ministère du Développement durable est illégal.

Les écologistes veulent que la Cour annule les certificats émis et, avant que les travaux ne reprennent, que les autorités s'assurent de bien connaître l'état de situation et d'avoir le contrôle sur les problèmes environnementaux avec le site d'enfouissement. Les écologistes souhaitent que ce dossier soit analysé de façon « publique et transparente ».



La technologie Lisitech : Une solution pour les producteurs de porcs ?
jeu. 9 février 2006 - 11:29

Par Yves Gagné

Source : Journal de Lévis

Une entreprise québécoise vient de mettre au point un système de traitement du lisier de porc. Selon, ses dirigeants, cette avancée pourrait permettre de régler les problèmes que vivent les producteurs, les citoyens et les municipalités.

Les performances de la technologies Lisitech ont été assez concluantes pour l'entreprise,  Carrière R. Poudrette de Mont Saint-Hilaire en Montérégie, obtienne un certificat d'autorisation du ministère du Développement durable.

« L'idée est venue alors que nous nous demaqndions comment nous pourrions réuliliser les résuds de pierre concassée. En ajoutant un polymère organique et de la poussière de minérale issue du concassage au liser de porc, nous avons réussi à faire une séparation solide-liquide. Suite à cette découverte, nous avons investi plus de 3 M$ dans la conception et la mise au point de cette solution environnementale innovatrice », explique sommairement Alexandre Poudrette, directeur des opérations chez Carrière R. Poudrette.

Le tratement innovateur, qui a nécessité trois ans de travail, sépare le lisier de porc en trois éléments, une boue de lisier complètement sédimentée et contenant 98% de phosphore, de l'eau exempte de particules solides à plus de 99,5% et qui peut être rejetée dans l'environnement ou réutilisée dans la porcherie et, enfin, un engrais liquide composé d'azote et de potassium dont les producteurs peuvent se servir à des fins agricoles ou horticoles.

« C'est une solution plus simple et plus économique que les procédés actuellement sur le marché qui n'offrent pas un traitement complet des lisiers. De plus, la technologie de granulation permet de développer des biosolides organo-minéraux à valeur ajoutée à partir des déjections animales et des poussière de roches. Aussi notre technologie réduit d'environ 80% les émissions de gaz à effet de serre et de 75% l'intensité des odeurs. Les résultats sont connus d'avance et la quasi-totalité de la matière organique est conservée pour aider à la restauration des sols. En terme clair, nous croyons avoir une solution qui permettra à plusieurs municipalités de recouvrer la paix et de vivre dans un climat d'harmonie », ajoute Alexandre Poudrette.


Jean-Pierre D'Auteuil
Reproduit avec autorisation



mer. 8 février 2006
Distribution de 50 000 nouveaux bacs roulants de récupération à Lévis
mer. 8 février 2006 - 7:21

Par Yves Gagné

Source : Ville de Lévis : Direction des communications

À partir du 13 février jusqu’au 1er juin 2006, la Ville de Lévis et la Municipalité de Saint- Lambert-de-Lauzon distribueront aux résidents des six logements et moins 50 000 nouveaux bacs roulants pour la récupération.

Augmenter la récupération et réduire la quantité de déchets
Il s’agit de la première étape de l’application des mesures proposées au Plan de gestion des matières résiduelles 2005-2008 de la Ville de Lévis élaboré en collaboration avec la Municipalité de Saint-Lambert-de-Lauzon. Le nouveau bac roulant de 365 litres, contenant l’équivalent de 6 petits bacs bleus, leur permettra d’augmenter les quantités de matières résiduelles récupérées et ainsi réduire les déchets qui doivent être incinérés ou enfouis. La distribution de cet outil pour la récupération constitue une première action à grande échelle conformément aux orientations définies dans la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles 1998-2008.

Le premier défi d’ici 2007 sera d’atteindre 60 %
Tel que stipulé dans cette Politique qui vise l’ensemble des villes et municipalités du Québec, la Ville de Lévis devra mettre en valeur 65 % de ses matières résiduelles d’ici 2008. Actuellement, le taux global de récupération des matières résiduelles du secteur résidentiel à Lévis est de 40 %. Concrètement, les quantités récupérées devront passer de 10 000 tonnes qu’elles étaient en 2005 à 15 000 tonnes en 2007. « En offrant un contenant plus pratique et en facilitant la tâche aux citoyennes et aux citoyens qui sont au coeur de cette démarche, je suis confiante qu’ensemble nous saurons relever le défi », a souligné d’entrée de jeu la mairesse de Lévis, Mme Danielle Roy Marinelli.

La distribution
À partir du 13 février jusqu’au 1er juin 2006, les 50 000 bacs roulants seront distribués de porte en porte, en simultané, dans les secteurs Est et Ouest de la Ville. Les résidentes et les résidents ne seront pas facturés directement pour ce bac roulant puisque le coût de celui-ci est inclus dans le tarif de gestion des matières résiduelles, lequel est inclus dans le compte de taxes global. Ce nouveau bac sera la propriété de la Ville de Lévis ou de la Municipalité de Saint-Lambert et sera rattaché à une adresse civique. De plus, un guide d’information sera livré avec le bac roulant.

La collecte
L’arrivée des nouveaux bacs roulants amènera une modification dans la fréquence de collecte des matières recyclables. Ainsi, à partir du 1er juin 2006, la collecte des bacs roulants de récupération se fera aux deux semaines. Cependant, le jour de la collecte demeurera le même. En effectuant la collecte aux deux semaines, la Ville génèrera des économies. Aussi, en raison du nouveau service de collecte automatisé, le petit bac bleu ne sera plus ramassé à partir du moment où la collecte des bacs roulants débutera.

Campagne d’information
Une vaste campagne de sensibilisation et de communication prend également son envol avec l’arrivée des nouveaux bacs. Une signature visuelle propre à l’environnement distinctive et spécifique à Lévis assortie d’un thème proactif « J’éco-agis en recyclant » viendront renforcer et identifier les différents produits, supports et actions prévus au plan de communication. Parmi les outils développés, une brochure d’information complète sur la gestion des matières résiduelles domestiques sera remise aux résidentes et aux résidents lors de la livraison du bac. La Ville veut également faciliter la communication directe avec la population par l’entremise de techniciennes et techniciens en environnement. Ils sillonneront la Ville au volant de véhicules identifiés pour conseiller, informer, sensibiliser et recueillir les commentaires et suggestions d’amélioration du service auprès de la population. La ligne téléphonique INFO-COLLECTE 835- 8225 sera également bonifiée afin de répondre rapidement et efficacement aux questions et demandes des contribuables. Des informations complètes et factuelles se retrouveront aussi sur le site Internet de la Ville de Lévis www.ville.levis.qc.ca.

La suite
Cette annonce marque également le début de l’implantation d’une série de mesures qui seront mises de l’avant au cours des deux prochaines années afin de promouvoir auprès de tous les secteurs concernés la réduction, le réemploi, le recyclage et la valorisation des matières résiduelles dans une approche de gestion durable. « La gestion des matières résiduelles va au-delà d’une obligation légale. Elle suppose également une responsabilisation de chacun et chacune d’entre nous. Les ressources naturelles ne sont pas inépuisables et nous devons, tous ensemble, trouver des solutions pour en faire une gestion durable. La Ville de Lévis met à la disposition des citoyens et des citoyennes des outils efficaces pour poser des gestes concrets, au quotidien, qui contribueront grandement à améliorer la qualité de vie et l’environnement. » a conclu la mairesse de Lévis, Mme Roy Marinelli.



mar. 7 février 2006
Élevage porcin à Lévis : L'administration Roy-Marinelli passe le test
mar. 7 février 2006 - 8:12

Par Yves Gagné

Source : Le Soleil

Son règlement de compromis adopté à 12 contre 4 sous les applaudissements.

Il sera probable délever un peu plus de cochons à Pintendre - Pointe-Lévy et dans la zone verte de Saint-Jean-Chrysostome. Mais des balises très nettes au développement porcin ont été posées dans un règlement de contrôle intérimaire (RCI) par l'adminsitration de Danielle Roy-Marinelli, hier soir à Lévis. Sujet potentiellement explosif et premier grand test de l'administration de Danielle Roy-Marinelli, l'adoption du RCI a donné lieu à de solides échanges et remarques, mais c'est finalement dans les applaudissements qu'il a été voté à 12 contre 4.

« Il est important que le règlement passe. Sinon, pour nous, c'est retomber à la case zéro » avait d'ailleurs exhorté Gerry Fassett, de STOPPP (Stop aux porcheries de Pintendre et Pointe-Lévy) en s'adressant aux élus lors de la période de questions allouée au public en début d'assemblée.

C'est à Pintendre - Pointe Lévy, où les six lieux d'élevage du porc représentent 83% de toute l'activité agricole, que le RCI se fait plus exigeant. C'est-à-dire qu'il ne sera possible d'ajouter que 500 mètres carrés aux 14 400 déjà consentis à cete élevage.

« Le règlement ne permet aucun nouveau lieu d'élevage », a précisé la mairesse, notant que son élaboration a donné lieu à une vaste consultation. À St-jean-Chrysostome, zone où dominent les fermes laitières, il ne pourra y avoir plus de trois élevages de porc d'une superficie de 500 m 2.

DES DENTS
C'est un règlement qui a des dents. Quiconque y contreviendrait sera passible d'une amende quotidienne poovant aller jusqu'à 2000$, qui pourrait doubler en cas de récidive.

Mais en prime, pour poursuivre la réflexion, les élus lévisiens ont jeté les bases d'une table de concertation où siègeront l'UPA ainsi que des représentants des citoyens, de la Ville et des ministères concernés.

Au fil de la consultation et du débat qui s'est déroulé au conseil de l'arrondissement de Desjardins, le ciment d'un consensus avait fini par prendre chez les élus à l'effet que la croissance zéro soit appliquée aux élevages.

Mais il s'avère qu'existe un certificat d'autorisation dormant pour 500 m2 additionnels additionels à Pintendre et que l'ignorer dans la réglementation puisse crever tout le filet de protection.

« C'est un règlement de comprois, Nous avons fait une gageure que le certificat d'autorisation soit exercé par celui qui le détient », a expliqué le conseiller Jean-Claude Bouchard.

« J'aurais préféré zéro. Mais dans les circonstances, c'est le meilleur règlement que nous pouvions avoir pour Pintendre - Pointe Lévy », a précisé le président de l'arrondissement Desjardins , Robert Maranda.

Mais pour Alain Lemaire, si le RCI représente un « bon coup » pour les gens de Pintendre, il permet de doubler les élevages à St-Jean-Chrysostome et, à son avis, ce seront bientôt ses résidants qui viendront à leur tour demander des comptes à l'administration municipale.


Marc Saint-Pierre,
Reproduit avec autorisation.



lun. 6 février 2006
La tradionnelle course en canots
lun. 6 février 2006 - 24:13

Par Yves Gagné

Dans le cadre du Carnaval de Québec, il y a au programme la tradionnelle course en canots.

Lévis Urbain était présent et nous voulons vous faire partager cette journée avec une température pas trop clémente. C'était une journée pour se mettre à l'eau.

Alors, restez au chaud et cliquez sur les 24 vignettes ci-contre pour les agrandir (800 x 600 pixels). Photos de Yves Gagné



dim. 5 février 2006
Notes de furetage : les outils de l'automobiliste
dim. 5 février 2006 - 23:40

Par Pascal Petitclerc

Avec la température exécrable des derniers temps il est impératif d’être très prudent dans ses déplacements. Deux points de départ indispensables à l’automobiliste demeure le site de Météomédia ainsi que celui du ministère des Transports (MTQ).

Le premier est très utile pour connaître les conditions météorologiques de notre ville ou de la région. D’ailleurs vous aurez sans remarqué que depuis quelques mois qu’un bandeau MétéoMédia se trouve du côté gauche de l’écran et qu’il vous indique les conditions météo pour la ville de Lévis. Un clique sur ce bandeau vous amènes directement vers tout les détails météo concernant Lévis. Sur le site MétéoMédia on peut également consulter des cartes satellites, visualiser l’information concernant la neige au sol et même consulter les avertissements météo émis par Environnement Canada.

Autoroute 20 à la hauteur de route 116.

La section Inforoutière du site du ministère des Transports est également très utile pour bien prévoir ses déplacements. Dans cette portion du site on peut visualiser les différentes webcams couvrant le territoire québécois. L’autre section la plus intéressante de cette sous-section du site est celle des conditions routières. Par exemple, dans le cas de Lévis, les conditions de l’autoroutes 20 qui est souvent problématique en hiver. Notez que l’on peut également trouver sur le site de MétéoMédia ces mêmes informations. Le site du MTQ est par contre beaucoup plus complet puisqu’il est celui qui diffuse l’information.



Des opposants dénoncent l'étude d'impact dévoilée par les promoteurs
dim. 5 février 2006 - 11:17

Par Pascal Petitclerc

Source: Radio-Canada.

Des groupes environnementaux et de citoyens opposés au projet de terminal méthanier à Lévis estiment que les promoteurs de Rabaska ont floué la population avec leur étude d'impact présentée la semaine dernière.

Selon le Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM), l'Association pour la protection de l'environnement à Lévis (APPEL), la Coalition Rabat-Joie et l'Association de l'Île d'Orléans contre le port méthanier, cette étude est faussée.

Les opposants reprochent au promoteur Gaz Métro d'avoir embauché la firme SNC-Lavalin comme consultant principal pour cette étude. Le document concluait que les impacts de la construction d'un port méthanier à Lévis seraient minimes. Or, les opposants soulignent que SNC-Lavalin possède des parts dans Gaz Métro.

Le président du GIRAM, Gaston Cadrin, estime que SNC-Lavalin ne peut être à la fois juge et partie dans cette histoire. « C'est un peu spécial que finalement, une firme qui a des actions puisse faire l'étude et dire que ces études sont impartiales, que ça a été fait par des experts indépendants. » M. Cadrin ajoute que l'étude démontre une « banalisation un peu excessive des impacts ».

--> Lisez la suite de cet article sur Radio-Canada.ca.



sam. 4 février 2006
Le non respect d'un règlement municipal rendra l'étude d'impact de Rabaska irrecevable
sam. 4 février 2006 - 17:04

Par Pascal Petitclerc

Selon le GIRAM, en raison du règlement adopté en toute légalité par la municipalité de Beaumont en décembre 2005, l'étude d'impact que le consortium Rabaska à déposé au ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs doit être considérée non recevable par le ministre chargé de l'application de la Loi sur la qualité de l'environnement.

Considérant que le respect des lois est à la base de notre système démocratique, le GIRAM exhorte le gouvernement du Québec à respecter l'appareil législatif et réglementaire en vigueur en rapport avec le processus d'évaluation de l'étude d'impact préparée par Rabaska pour son projet de terminal méthanier à Lévis.

Dans une lettre adressée récemment au ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, monsieur Thomas J. Mulcair, le GIRAM appelle le gouvernement du Québec à déclarer irrecevable l’étude d'impact du groupe Rabaska puisque le projet est en contravention avec la réglementation de la municipalité de Beaumont en ce qui a trait à l'entreposage de substances explosives et combustibles. La portée extra-territoriale de cette réglementation confère en effet un droit de regard à la municipalité sur ce projet, compte tenu que le site d'entreposage retenu est situé à moins de 1 km du périmètre de la municipalité.

Or, en vertu de la Loi sur la qualité de l'environnement, pour être recevable aux fins d'analyse en vue d'un certificat d'autorisation, le projet d'un promoteur doit être accompagné d'une attestation d'une municipalité concernée démontrant que la réalisation du projet ne contrevient à aucun règlement. Tant et aussi longtemps que la localisation du projet (en particulier les réservoirs) sera considérée en infraction par rapport à la réglementation de la municipalité de Beaumont, le GIRAM voit mal ce qui pourrait justifier l'examen et l'analyse de conformité du projet.

Source: Pierre-Paul Sénéchal de l’ APPEL.



ven. 3 février 2006
Élevage porcin : Le comité STOPPP mobilise ses troupes
ven. 3 février 2006 - 23:30

Par Yves Gagné

Source : Journal Le Peuple

La menace de voir s’ajouter quelque 1 800 porcs de plus sur le territoire du secteur Pintendre fait réagir le comité STOPPP de l’endroit. Il appelle en renfort les citoyens à se présenter nombreux à la prochaine séance du conseil qui se tiendra le 6 février à 19 h.

Le président du comité, Jerry Fassett, rappelle aux citoyens qu’ils vivent dans une situation dangereuse depuis plusieurs années en raison d’une production porcine sans cesse à la hausse. «Les experts affirment que sur un territoire où l’on concentre plus de 2 unités animales par hectare (environ 8 à 10 porcs/hectare) l’environnement et la santé des gens sont en péril. Dans Pintendre, nous franchirons bientôt le seuil des 3 unités animales par hectare».

Aussi, STOPPP demande au conseil municipal de prendre en compte dans son règlement de contingentement porcin qu’il n’y a plus de place pour des porcs supplémentaires dans le quartier Pintendre.

M. Fassett rappelle que le quartier Pintendre compte 7 000 habitants alors que 15 000 porcs y sont élevés en réclusion. Outre les problèmes reliés à la qualité de l’air, la qualité de l’eau sera sévèrement aggravée. «Au-delà de 500 résidences sont situées dans la zone porcine ou à proximité. Un nombre très important de ces habitations est alimenté en eau par des puits, qui sont donc vulnérables parce qu’ils sont soumis à la pollution diffuse».

Quant au sol, le président du comité STOPPP explique que la trop grande quantité de purin de porc aurait déjà contaminé le sol pour des années sans oublier qu’elle favorise aussi la croissance d’algues dans le Lac Baie d’Or.

«Les excréments de la population porcine, à Pintendre, équivalent à une population humaine de 70 000 habitants, sans système d’égouts. Est-ce que cela ressemble à un bidonville? En Bretagne, il n’est plus possible d’agrandir le parc porcin, l’eau n’est même plus potable pour les porcs».


Luc Nolet, Journal Le Peuple. Reproduit avec autorisation.



jeu. 2 février 2006
7 Lévisiens aux Jeux Olympiques d'hiver de Turin.
jeu. 2 février 2006 - 7:48

Par Yves Gagné

Source : Ville de Lévis

Les Lévisiennes et les Lévisiens sont invités à encourager les athlètes originaires de Lévis participant aux XXème Jeux Olympiques d’hiver qui se tiendront à Turin du 10 au 26 février prochain.

En cliquant sur le lien ci-haut, vous pourrez faire parvenir des messages d'encouragement à 3 athlètes. De plus, 4 personnels d'encadrement se joignent au groupe.

De notre côté, nous leur souhaitons la meilleure des chances.



Élevage porcin : L'adoption d'un projet de règlement à Lévis pourrait être plus difficile que prévu
jeu. 2 février 2006 - 7:42

Par Yves Gagné

Source : Radio-Canada.ca

L'adoption d'un projet de règlement sur les élevages porcins à Lévis pourrait être plus difficile que prévu. Le rapport agronomique sur lequel s'appuie le règlement a été retiré par son auteur, Mylène Daoust.

Ce rapport permettait à la Ville d'augmenter d'environ 10 % le cheptel porcin dans les secteurs Pintendre, Saint-Joseph-de-la-Pointe-de-Lévy et Saint-Jean-Chrysostome.

Ces secteurs, selon le comité STOPPP (Stop aux porcheries à Pintendre et à Pointe-Lévy), sont pourtant jugés en situation de surplus.

Ce comité reprochait à l'agronome d'avoir ignoré les phosphores dans son analyse, malgré les exigences gouvernementales. Une plainte a été faite auprès de l'Ordre des agronomes du Québec.

Il n'a pas été possible de savoir si la Ville de Lévis adoptera quand même son règlement, le 6 février prochain.



 

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