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Rabaska - Des questions sur l'emplacement et les avantages financiers
mar. 30 janvier 2007 - 23:39 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Radio-Canada.ca
L'appui indéfectible du milieu des affaires à l'égard du projet de
construction d'un terminal méthanier à Lévis a été mis à l'épreuve,
lundi soir, pendant les audiences du Bureau
des audiences publiques sur l'environnement (BAPE).
La Fédération des chambres de commerce du Québec souhaite l'importation
de gaz naturel liquéfié (GNL) au Québec trop captif du marché albertain.
Les commissaires du BAPE ont soulevé des questions concernant les
avantages financiers du projet. Le président du BAPE, Qussaï Samak, qui
a rappelé l'énorme croissance de la demande mondiale pour le GNL, a
notamment cherché à savoir si cet engouement pour le gaz naturel
liquéfié aurait un impact sur les prix dans le futur.
« Le prix reflète tellement une concurrence accrue pour le GNL que la
charge en terme de prix ne donne pas l'avantage escompté dans un
contexte où la ruée vers le GNL se renforce de plus en plus à chaque
année », a-t-il mentionné.
Selon Gaston Déry de la chambre de commerce de Lévis, il est impossible
de dire ce que coûtera le gaz dans 10 ans, mais il estime que « dans la
région de Québec, si on est toujours au bout du pipeline, on n'aura
jamais les avantages qu'on aurait si c'est transformé dans notre région
».
L'emplacement a aussi préoccupé les commissaires, dont Jean Paré : « Il
y a un dénivelé d'au moins 50 mètres, comme on dit, c'est pas un naturel
ça pour un lieu dit industrialo-portuaire ».
Par ailleurs, la construction d'un terminal méthanier à Lévis entraînera
la destruction de la dernière tourbière du bassin versant du
Saint-Laurent, celle de Pointe-Lévy.
Cette tourbière, d'une superficie de 13 hectares qui a 10 000 ans, revêt
une importance exceptionnelle selon la botaniste Gisèle Lamoureux.
Les audiences du BAPE se poursuivent mardi. Le Groupe
d'initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM), la
chambre de commerce des entrepreneurs du Québec et le Conseil des
monuments et sites du Québec présenteront leurs mémoires.
--> En complément: Un reportage audio
et vidéo.
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Rabaska : Deuxième partie des audiences
lun. 29 janvier 2007 - 12:55 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
La deuxième partie des audiences du Bureau des audiences publiques sur
l'environnement (BAPE) sur le projet Rabaska reprend lundi soir(ce soir)
à Lévis.
Un travail gigantesque attend les trois commissaires puisque 615
mémoires ont été déposés. Jamais un projet n'a suscité autant de
réactions, pas même les audiences sur la production porcine ou sur la
centrale du Suroît.
Le tiers des mémoires sera présenté publiquement au cours des 20 séances
planifiées jusqu'à présent.
Le projet Rabaska est l'un des huit projets actifs au Canada, mais
aucune évaluation environnementale n'a été réalisée par les instances
gouvernementales.
La commissaire fédérale à l'environnement, Johanne Gélinas, déplore
cette absence de vision d'ensemble, même si elle n'est pas obligatoire.
« Ça ne serait sûrement pas néfaste de pouvoir regarder la chose à un
niveau un peu plus élevé sur le plan stratégique, ce que ça a comme
conséquences au Canada d'avoir des projets aussi importants », dit-elle.
Si ces projets étaient tous autorisés, la construction des huit
terminaux méthaniers serait complétée d'ici 2011.
Lien
audio : Marie-Andrée Brassard rapporte que les gouvernements
québécois et canadien n'ont réalisé aucune évaluation environnementale
stratégique sur la présence de terminaux d'importation de gaz naturel au
pays.
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Audiences du BAPE : Nombre record de mémoires
ven. 26 janvier 2007 - 17:47 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Le président de la commission conjointe sur Rabaska ne demandera
pas de prolongation.
Ce sont au moins 468 mémoires qui auront été reçus par la commission
mixte chargée d’étudier Rabaska quand celle-ci entreprendra ses
audiences publiques, lundi, sur la Rive-Sud.
Record historique, le chiffre a été confirmé par Jean-Sébastien Fillion,
du Service des communications du bureau des audiences publiques (BAPE),
en fin d’après-midi hier.
Leur nombre aura pu encore croître, d’autres mémoires pouvant toujours
être expédiés par courriel jusqu’à minuit, limite fixée par le BAPE a
précisé M. Fillion.
Avant les Fêtes, la commission, qui associe le BAPE et l’Agence
canadienne d’évaluation environnementale (ACEE), a dans un premier temps
tenu des séances d’information. Elle en est à entendre les opinions de
la population, période qui prendrait vraisemblablement fin le 9 février,
ce qui lui permettra de recevoir publiquement quelque 200 ou 220
mémoires, les autres faisant l’objet d’une étude à l’interne.
De source du BAPE, le président de la commission conjointe, Qussaï
Samak, n’envisage pas de demander une prolongation du temps qui lui est
alloué. Mandaté le 4 décembre, il entend s’en tenir aux échéanciers
légaux, en remettant son rapport au ministre de l’Environnement, Claude
Béchard, le 4 avril.
Mais le projet de port méthanier lévisien amène au BAPE pas mal plus de
pain sur la planche que d’habitude. Il y aura eu la recherche de locaux,
ce qui a amené la commission à siéger en deux endroits, à Québec et à
Lévis, quitte à instaurer un service de navette. Il est maintenant fixé
qu’elle siégera du 29 janvier au 6 février, au Domaine Franco, à
Saint-Henri, localité voisine de Lévis, et à compter du 7, à
Saint-Pierre, île d’Orléans, au Club social des employés de Stadacona.
Et surtout, il y a la masse sans précédent de mémoires. Depuis que
l’État québécois a démocratisé l’environnement en créant le BAPE, en
1978, jamais tant de citoyens et d’organismes n’auront sollicité
audience pour se faire entendre sur un projet. Pas même quand ont été
mandatées ces supercommissions itinérantes pour cerner les grandes
problématiques comme la ressource de l’eau et l’industrie porcine. Des
commissions qu, ces récentes années ont requis l’opinion des citoyens à
la grandeur du Québec.
La commission sur la gestion de l’eau, qui a consulté les 17 régions du
Québec et dont le mandat s’est étendu de mars 1999 à mai 2000, a suscité
379 mémoires. De septembre 2002 à septembre 2003, la commission chargée
d’établir un cadre pour le développement durable de la production
porcine s’est arrêtée dans 16 villes. Elle aura recueilli 382 mémoires.
Plus récemment, début 2005, le BAPE, sur le dossier chaud du Mont-Oford,
a reçu 295 mémoires.
Chez Rabaska, Stéphanie Trudeau n’a pas été étonnée outre mesure du
nombre de mémoires. ‘Cela démontre que c’est un projet pour lequel les
gens ont de l’intérêt. Nous avons toujours dit qu’il s’agissait d’un
projet d’envergure nationale. Il est normal qu’il suscite l’intérêt’,
a-t-elle indiqué.
Localement, c’est-à-dire à Lévis, à Beaumont et à l’île d’Orléans, le
débat a atteint un niveau épique de salive et d’encre, les opposants au
projet et les groupes qui l’appuient se manifestant à tous les créneaux.
Il y a une quinzaine, un sondage Léger Marketing a établi que le projet
Rabaska compte pour 14% des préoccupations économique de la population
de Québec, ce qui lui donne le troisième rang, derrière la création
d’emplois (20%) et le réseau routier et le transport en commun (15%).
Rabaska n’en est pas moins devant les Fêtes du 400e, au quatrième rang
avec 11%.
Par Marc Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Séance du conseil de ville : Lévis disposée à accueillir Rabaska
lun. 22 janvier 2007 - 23:55 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
Voici le communiqué émis ce soir en rapport avec le mémoire qui sera
présenté devant la Commission mixte du Bureau d’audiences publiques sur
l’environnement et de l’Agence canadienne d’évaluation environnementale
Lors d’une assemblée spéciale tenue ce soir à cet effet, le
conseil de la Ville de Lévis a adopté à la majorité le Mémoire de la
Ville de Lévis sur le projet Rabaska qui sera présenté ultérieurement
devant la Commission mixte du Bureau d’audiences publiques sur
l’environnement et de l’Agence canadienne d’évaluation environnementale.
Ce mémoire conclut à un accueil positif du projet de port méthanier
proposé par la Société en commandite Rabaska dans le secteur Ville-Guay
situé à l’est du territoire lévisien. « Les membres du conseil de la
Ville et le personnel des directions impliquées ont investi des efforts
considérables pour évaluer les effets pressentis d’un tel projet dans
notre communauté, nous sommes disposés à accueillir le projet Rabaska
chez nous sous certaines conditions » a confirmé la mairesse Danielle
Roy Marinelli.
Le dépôt du mémoire est le point culminant d’une série de travaux
auxquels ont participé les membres du comité du mémoire Rabaska, les
élues et élus lévisiens. Parmi les travaux et les activités ayant permis
de prendre un recul face aux informations reçues et aux positions
défendues depuis avril 2004, il faut mentionner :
• l’analyse de l’étude d’impact environnemental produite par Rabaska a
permis de formuler un ensemble de demandes et d’exigences contenues dans
un avis de recevabilité déposées auprès de l’Agence canadienne
d’évaluation environnementale ;
• une soirée de consultation et d’information auprès de la population
pour enrichir les interventions répétées des citoyennes et citoyens aux
séances du conseil municipal ;
• une visite du port méthanier d’Everett, au Massachusetts, ainsi qu’une
comparaison des mesures de sécurité et de coexistence harmonieuse avec
le milieu des installations de Gaz Métro situées à Montréal ;
• la participation à une simulation de navigation dans des conditions
extrêmes en compagnie de la Corporation des pilotes du Bas Saint-Laurent
;
• l’ensemble des commentaires soumis et les mémoires déposés sur le site
Internet de la Ville ;
• les deux protocoles d’entente qui ont confirmé les engagements publics
du promoteur ;
• la participation des membres du comité du mémoire à la première partie
des audiences publiques afin d’entendre les questions et fournir les
éléments d’information qui lui ont été demandés.
« Je salue la rigueur démontrée par chacune et chacun au cours de ce
processus exigeant. Nous pouvons dire mission accomplie en regard de la
position que notre Conseil adopte ce soir » a souligné madame Roy
Marinelli.
Le mémoire aborde successivement trois thèmes à propos desquels, après
analyse, il énonce la position et les recommandations de la Ville.
I- Sécurité et gestion des nuisances
La Ville
confirme que, si le projet Rabaska reçoit l’aval des gouvernements
fédéral et du Québec en matière de sécurité, son schéma de couverture de
risques répondra aux besoins de protection générés par la présence et
l’exploitation de Rabaska. Le mémoire demande à la Commission mixte d’en
prendre formellement acte. Dans l’éventualité où des mesures de
surveillance préventives devaient être assurées par la Ville et que les
installations de Rabaska entraient en opération avant 2011, l’entreprise
devra assumer tous les coûts liés à ces mesures additionnelles.
Relativement aux nuisances de divers ordres reliées aux activités de
construction et d’exploitation (bruit, luminosité, poussière, etc.),
Rabaska répond adéquatement aux attentes de la Ville. De plus, la
création d’un comité de liaison sur lequel la population du secteur sera
représentée permettra d’assurer en tout temps un canal de communication
privilégié qui rendra possible la solution des problématiques
particulières.
II- Aménagement et utilisation du territoire
Le projet
Rabaska est conforme au schéma d’aménagement de l’ex-MRC de Desjardins
ainsi qu’au plan d’urbanisme de l’ex-Ville de Lévis. La coexistence
harmonieuse entre des activités industrielles de cette envergure et le
milieu environnant ainsi que l’esthétique du paysage ont été deux
préoccupations constantes de la Ville. Tout est mis en œuvre afin que
des mesures appropriées soit mises en place pour assurer la quiétude des
résidentes et des résidents.
III- Développement économique local
Dans son domaine
de compétence, la Ville se déclare satisfaite des engagements obtenus
dans le cadre des deux ententes conclues avec Rabaska. Il est cependant
entendu que cette acceptation de principe demeure conditionnelle à
l’entrée en vigueur de la loi d’intérêt privé qui est nécessaire pour la
mise en place du régime fiscal particulier négocié par la Ville avec le
promoteur. Le contenu de ces deux ententes est déjà connu.
La Ville a, par ailleurs, tenu compte de multiples préoccupations des
citoyennes et des citoyens en dehors de ses champs de compétence. La
Ville désire s’en faire l’écho en les transmettant aux instances
concernées. En substance, ces préoccupations peuvent être regroupées
autour des thèmes suivants : la politique énergétique du Québec, la
sécurité maritime, la protection de la flore et de la faune, la santé
publique et la qualité de l’eau.
La Ville de Lévis confirme qu’elle est disposée à accueillir le projet
Rabaska sur son territoire, dans la mesure où les autorités fédérales et
provinciales concernées en autorisent la réalisation et que l’Assemblée
nationale du Québec adopte le projet de loi d’intérêt privé soumis lors
de la dernière session parlementaire aux fins d’instituer un régime
fiscal particulier pour les besoins du projet Rabaska. La Ville confirme
aussi qu’elle entend examiner toutes les recommandations qui seront
formulées par la Commission mixte et de tenir compte de celles qui sont
de ses champs de compétence dans le meilleur intérêt de la population.
« Un projet de loi d’intérêt privé demeure obligatoire pour la venue du
projet à Lévis car les intérêts de notre population sont directement
concernés. Le Conseil a mis tout en œuvre pour rendre socialement
acceptable le projet et les protocoles d’entente en témoignent
explicitement » a souligné madame Roy Marinelli.
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Séance spéciale du conseil ce soir
lun. 22 janvier 2007 - 16:51 |
Par Yves Gagné
La Ville de Lévis tiendra une séance spéciale ce soir.
Lors de cette séance , la Ville fera la présentation de son mémoire à la
Commission conjointe du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement
(BAPE) et de l'Agence canadienne d'évaluation environnementale
concernant le projet d'implantation du terminal méthanier Rabaska et des
infrastrucutres connexes.
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Cinq Lévisiens acquièrent une « radio beauceronne »
sam. 20 janvier 2007 - 11:42 |
Par Pascal Petitclerc
Source : Journal
Le Peuple
CHEQ FM 101,3, la station radiophonique implantée à
Sainte-Marie-de-Beauce entreprend l’année 2007 avec un tout nouveau
groupe d’actionnaires. Du Groupe SPL, Michel Lambert en occupe la
présidence.
En ce frisquet matin, mercredi dernier, les nouveaux actionnaires et des
membres de la direction et du personnel de CHEQ FM affichaient leur plus
beau sourire. La formule en vigueur demeure. Cette station radiophonique
présentée comme étant «la numéro 1 en Beauce» affiche d’ailleurs une
progression constante. De 5000 auditeurs en 1999, on en dénombre 41 700
en 2006, selon les indicateurs. «Un sommet jamais atteint!», signale
Mario Paquin, le directeur général et actionnaire.
Avec le maintien des 13 emplois existants, la priorité avouée par le
nouveau groupe est l’amélioration du signal dans les secteurs beaucerons
où il n’entre pas clairement. Pour Michel Lambert, c’est un peu un
retour aux sources. Aux commandes de sa disco-mobile, il a vécu un bout
de carrière à la défunte station radiophonique CFLS, dans les années 70
en compagnie de Mario Paquin. Ce dernier demeure d’ailleurs en poste
pour «poursuivre dans la continuité» avec une radio qui «s’adresse aux
gens de la région» de la Beauce.
«...un beau cadeau »
«Ça c’est le fun, ça c’est un
beau cadeau!», répond Mario Paquin pour définir la venue de Michel
Lambert dans le décor. «Des belles retrouvailles. Nous, on est des
maniaques de la radio», ajoute Paquin en jetant un regard vers le passé
et le présent.
Le nouvel actionnariat est composé aussi de Mario Morin (Raymond,
Chabot, Grant, Thornton), Daniel et Jacques, les frères de Michel
Lambert, François Lemieux (Assurances Lemieux et Lapointe), Yvan Brière
(Sports Experts), et Sylviane Marcoux (secrétaire-comptable) de CHEQ-FM.
«Des liens tissés serrés avec un bon «spirit»», de décrire Michel
Lambert.
Le montant de la transaction demeure confidentiel pour le moment. Quoi
que en vigueur depuis le 1er janvier, elle demeure en attente de
l’accord par le CRTC d’ici six mois. «Nous sommes enthousiastes», répond
Michel Lambert tout en ajoutant qu’il ne s’agit là que d’une simple
formalité. La station appartenait jusqu’alors à un propriétaire unique,
Jacques Poulin.
Article de Denis
Bouchard. Reproduit avec autorisation.
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Le bassin versant de l'Etchemin mieux identifié
sam. 20 janvier 2007 - 11:36 |
Par Pascal Petitclerc
Source : Journal
Le Peuple
Depuis le début de la semaine, des panneaux routiers identifiant le
bassin versant de la rivière Etchemin bordent diverses routes longeant
ladite rivière.
Quatre premiers panneaux routiers sont installés et servent à identifier
les limites du bassin versant de la rivière Etchemin. C’est notamment le
cas pour celui érigé sur le chemin des Îles, à Lévis, à faible distance
de l’incinérateur et tout près des installations de l’entreprise
AIM-Québec.
Dix-neuf autres panneaux seront érigés à proximité des routes qui
sillonnent la région à leur point de rencontre de la ligne de partage
des eaux dudit bassin versant. «Par ce projet, nous souhaitons
développer un sentiment d’appartenance au bassin, accentuer le concept
de ligne de partage des eaux et amener les résidents etr utilisateurs du
bassin à participer aux efforts de protection et de mise en valeur»,
explique François Duchesneau, président du bassin versant de l’Etchemin.
Le Mouvement des Caisses Desjardins s’associe à cette démarche de
sensibilisation du public par un support financier non dévoilé.
Rappelons que la mission du Conseil de bassin de la rivière Etchemin est
de favoriser la gestion intégrée des activités afin de protéger et de
mettre en valeur les ressources liées à l’eau de la rivière Etchemin et
de son bassin versant.
Article de Denis
Bouchard. Reproduit avec autorisation.
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La Ressourcerie parmi les Bâtisseurs
sam. 20 janvier 2007 - 11:32 |
Par Pascal Petitclerc
Source : Journal
Le Peuple
Cet organisme établi à Lévis depuis plus de trois ans devient le premier
récipiendaire des «Hommages aux bâtisseurs» édition 2007 que décerne la
Chambre de commerce (C.C.) de Lévis.
Président du conseil d’administration de la Ressourcerie de Lévis,
Normand Deschênes a lui-même rendu hommage à la directrice générale
Micheline Lebeau pour son «dynamisme et sa créativité». Il a aussi
souligné la volonté du milieu et la détermination pour mener à bien la
mission de la Ressourcerie.
«Un très grand honneur», a formulé Mme Lebeau en remerciant la Chambre
de commerce pour ce choix qui donne de la crédibilité à l’entreprise.
«La Ressourcerie, la visiter, c’est l’adopter!», de conclure le
président Deschênes.
Le cap du million bientôt franchi
Signe du succès, la
Ressourcerie de Lévis est à compléter un nouvel agrandissement, par un
ajout de plus de 1000 pieds carrés. L’une des composantes, le magasin Ô
Génie bleu, textile et meubles occupe un espace de 14 500 pieds carrés
alors que le secteur production-entreposage textile s’étend sur un
espace de 6000 pieds carrés. On prévoit que pour la période 2006-2007, Ô
Génie bleu dépassera le cap du million avec 1 123 325 livres de matières
résiduelles collectées, dont 72% seront détournées du site
d’enfouissement. C’est aussi 250 000 articles vendus à un coût unitaire
moyen de 4,00 $. C’est également 33 emplois, dont 28 à temps plein pour
plus de 600 000$ de masse salariale.
Article de Denis
Bouchard. Reproduit avec autorisation.
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Article sur le Parc Les Écarts
sam. 20 janvier 2007 - 7:19 |
Par Yves Gagné
Dans Le
Soleil de samedi, il y a un article de Jacques Samson sur le Parc
Les Écarts.
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La Ville de Lévis renouvelle son soutien à l'organisation de la 38e édition du Tournoi international Atome de Lévis.
mer. 17 janvier 2007 - 11:39 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
À l’occasion d’une conférence de presse tenue hier par les organisateurs
du tournoi, la mairesse de Lévis, Mme Danielle Roy Marinelli a tenu à
souligner le soutien de la Ville à la 38e édition du Tournoi
international Atome de Lévis.
Cet événement sportif aura lieu du 22 janvier au 4 février 2007 dans les
arénas de Lévis et André-Lacroix.
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Recevez les mises à jour de Lévis Urbain par courriel
mar. 16 janvier 2007 - 23:37 |
Par Pascal Petitclerc
Ceux qui ne veulent rien manquer de notre carnet web apprécieront la
fonctionalité de Microsoft que nous avons ajoutés. Grâce à Windows Live
Alerts vous pouvez maintenant recevoir directement dans votre boite de
courriel ou dans Messenger les dernières mises à jour de Lévis Urbain.
Utilisez le lien à gauche pour vous inscrire.
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Centre des congrès de Lévis : La construction débutera sous peu
mar. 16 janvier 2007 - 20:58 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
(photo : Archives)
Ne reste plus que la pelletée de terre pour démarrer les travaux du
centre de congrès et d’exposition de Lévis.
Les élus ont en effet attaché les derniers fils en vue du grand
équipement souhaité depuis 20 ans par les Lévisiens, hier soir, à
l’hôtel de ville. « J’aurais souhaité que le plafond s’ouvre et qu’il en
tombe des confettis. Ce soir, on vient de concrétiser ce que bien du
monde de l’industrie touristique et des milieux d’affaires attendaient
», a noté le conseiller et membre de l’exécutif, Jean-Claude Bouchard.
« La pelletée de terre qui sera probablement faite en février, va
concrétiser de fait les souhaits d’au moins cinq ou six maires et d’une
trentaine de conseillers », a ajouté le conseiller.
C’est par trois résolutions adoptées à l’unanimité que les élus ont
définitivement ficelé le projet. Ils ont notamment donné à leur
administration municipale le pouvoir de « décréter l’établissement d’un
centre de congrès ». Du même souffle, ils ont effectivement décrété les
travaux du centre de congrès, l’achat d’un terrain pour l’ériger, y
compris un emprunt de 14,2 millions $ pour le payer.
Selon les dispositions du montage financier, plus de la moitié de la
somme est couverte par des subventions des gouvernements québécois et
fédéral. La Ville s'avance pour sa part à hauteur de 5,8 million$, en
attendant de récupérer sa mise dans le projet imaginé comme
autosuffisant.
De quoi illustrer que l'administration de Danielle Roy-Marinelli est à
pied-d'oeuvre, les élus ont aussi adjugé un contrat de quelque 155 000$
à Dessau-Soprin pour superviser la construction de l'équipement.
Il est déjà confirmé que le projet sera associé à celui d'un hôtel
quatre étoiles de 100 chambres arborant la bannière Four Points, de
Sheraton.
Mais il y a plus pour le secteur acceuillant déjà le Campus de Lévis de
l'Université du Québec à Rimouski (UQAR), qui ouvrira en août. Le
complexe congrès-hôtel est destiné à devenir le pivot d'un vaste
développement porteur d'investissements de 100 millions $. Développement
qui s'appuie sur les 2,5 millions de pieds carrés détenus par la Société
immobilière SITE, de l'homme d'affaires Florent Fortier, au coeur du
quartier d'Alphonse-Desjardins.
SITE envisage dans un horizon de cinq ans la création de toutes pièces
d'un quartier où prendront place lieux d'habitation, boutique,
restaurants, halles et édifices à bureaux.
Par Marc Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Le marché public s'installe aux Galeries du Vieux Fort
mar. 16 janvier 2007 - 20:28 |
Par Yves Gagné
Source : IciLévis.com
Après y avoir tenu son Marché alimentaire de Noël tout le mois de
décembre, le Marché Public de Lévis a décidé de s’installer aux Galeries
du Vieux Fort pour l’hiver. Les Lévisiens auront ainsi le loisir
d'acheter des produits frais pendant la saison hivernale.
« Le Marché alimentaire de Noël a donné une belle visibilité au Marché
public de Lévis. Les gens étaient véritablement contents de notre
présence ici. Cela nous insiste évidemment à vouloir continuer de leurs
offrir nos produits cet hiver », a mentionné Jean-Paul Breton, président
de la Coopérative des Producteurs Agricoles du Marché de Lévis.
Les emballages cadeaux du temps des Fêtes ont évidemment quitté les
tablettes, mais toute la diversité et la qualité des produits de la
région de la Chaudière-Appalaches s’y retrouvent encore!
La gamme de produits offerts comprend : des fromages fins, des alcools
artisanaux et des jus de fruits, du miel, des marinades, confitures et
gelées de toutes sortes, des oeufs de caille, des savons artisanaux au
lait de chèvre, diverses décorations de tables, des mets préparés à base
de viande et même de la viande de lapin.
Le Marché Public de Lévis est ouvert le jeudi, vendredi,
samedi et dimanche aux heures d’ouverture normales du centre
commercial des Galeries du Vieux Fort, situé au 7777, boulevard de la
Rive-Sud à Lévis, sortie Mgr Bourget (327) via l’autoroute 20.
Reproduit avec autorisation.
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Croissance économique : Lévis est en bonne position
sam. 13 janvier 2007 - 18:04 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
La croissance économique devrait poursuivre sa lancée cette année à
Lévis.
Déjà en 2006, l'année a été exceptionnelle. « La meilleure des 10
dernières années », affirme le directeur du développement économique de
Lévis, Philippe Meurant. En effet, les secteurs industriel, commercial
et institutionnel ont investi près de 250 millions dans des travaux de
construction et de rénovation, pendant que dans le secteur résidentiel,
163 millions étaient dépensés.
M. Meurant prévoit autant d'action cette année, grâce à la construction
du Centre des congrès, qui devrait stimuler le développement commercial
et résidentiel du secteur environnant. Philippe Meurant souligne
également les retombées économiques de la réalisation du projet Rabaska,
même si celui-ci n'a pas encore reçu les autorisations gouvernementales.
M. Meurant affirme que ce boom économique est attribuable à la
concertation du milieu, et surtout aux fusions municipales. Selon lui,
il est dorénavant plus facile de gérer le développement économique dans
les 16 parcs industriels.
Lévis prévoit des investissements de 2,5 milliards au cours des cinq
prochaines années, sans compter le développement domiciliaire. C'est
quatre fois plus qu'avant les fusions municipales.
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Développement économique : Rabaska en tête
ven. 12 janvier 2007 - 18:22 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Selon un sondage Léger
Marketing, le projet de terminal méthanier Rabaska fait partie des
priorités de développement économique des résidents de
Chaudière-Appalaches et de la capitale nationale.
Le sondage, effectué pour Québec Hebdo auprès de 700 personnes, révèle
que le projet de port méthanier constitue le premier choix de 25 % des
répondants dans Chaudière-Appalaches et arrive au troisième rang des
priorités des répondants dans la capitale nationale.
Le directeur de l'information de Québec Hebdo, Damien Rousseau, voit là
un message aux élus.
« Cet appui majeur que l'on sent dans la région de Québec et de
Chaudière-Appalaches sur Rabaska, je pense que ça devra déteindre dans
les audiences ou dans les décisions que le gouvernement aura à prendre
au cours de l'année à venir », dit-il.
Après la réalisation du projet Rabaska, les résidents de la Rive-Sud
font de la création d'emploi leur priorité.
Dans la région de Québec, la création d'emploi vient en tête alors
qu'elle est choisie comme priorité par 20 % des répondants, suivie du
développement du réseau routier et du transport en commun avec 15 % et
du projet Rabaska avec 14 %.
Le sondage Léger Marketing a été effectué entre le 29 novembre et le 4
décembre. Sa marge d'erreur est inférieure à 2 %.
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Projet Rabaska : L'audience publique se poursuivra le 29 janvier
lun. 8 janvier 2007 - 18:36 |
Par Yves Gagné
Source : Icilevis.com
La deuxième partie de l'audience publique portant sur le Projet
d'implantation du terminal méthanier Rabaska a été reportée d'une
semaine et débutera le lundi 29 janvier. Les séances se poursuivront les
jours suivants en après-midi et en soirée, selon les besoins des
participants et de la commission.
Cette décision donne suite à la demande de participants à l’effet de
reporter le début de la deuxième partie de l’audience initialement prévu
pour le 22 janvier 2007. Accédant à cette demande, la commission tient
compte de la période du Temps des Fêtes et du volume considérable
d’information déposée lors de la première partie de l’audience.
En deuxième partie d’audience, la commission siégera aux endroits
suivants :
lundi 29 janvier, dès 19h, au Domaine Franco situé au 555, route
Campagna à Saint-Henri ;
mercredi 7 février, dès 19h, au Club social des employés de Stadacona
situé au 1807, chemin Royal à Saint-Pierre-de-l’Île-d’Orléans. v Les
jours suivants, les séances se poursuivront en après-midi dès 13 h 30 et
en soirée à compter de 19 h selon les besoins du public et de la
commission.
Lors de la deuxième partie de l’audience publique, la commission
recueillera l’opinion et les suggestions du public. Elle entendra alors
toute personne, tout organisme, tout groupe ou toute municipalité qui
désire s’exprimer sur le projet, que ce soit sous forme de mémoire ou de
présentation verbale.
Présentation d’un mémoire
Afin d’assurer une
bonne planification du déroulement des séances publiques de la deuxième
partie de l’audience, toute personne qui désire présenter un mémoire ou
s’exprimer verbalement lors de l’audience est invitée à informer la
coordonnatrice du secrétariat de la commission, Mme Josée Primeau, de
son intention, dans la mesure du possible, avant le 10 janvier 2007, en
composant le 418 643-7447, poste 421 ou, sans frais, le 1 800 463-4732.
Afin que la commission puisse en prendre connaissance avant la séance
publique, le mémoire, bien identifié au projet, devra être transmis au
plus tard le jeudi 25 janvier 2007, à l’attention de Mme Josée Primeau,
au 575, rue Saint-Amable, bureau 2.10, Québec (Québec) G1R 6A6. Les
personnes désirant transmettre leur mémoire par courrier électronique
pourront l’adresser à rabaska@bape.gouv.qc.ca et une copie originale
devra suivre par la poste.
Reproduit avec autorisation.
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La situation financière demeure fragile à la STL
sam. 6 janvier 2007 - 21:52 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
Le Peuple
Même si l’achalandage poursuit sa course en hausses constantes au fil
des années, la situation financière de la Société
de transport de Lévis (STL) demeure précaire.
«La STL roule sur du fer». Dans un exposé plutôt concis livré récemment,
le conseiller municipal et président de la STL, Jean-Pierre Bazinet
illustrait ainsi la faible marge financière sur laquelle repose la
gestion des opérations de cette entreprise de transport collectif .
Bonifier le service, renouveler la flotte et les ressources humaines
sont les trois éléments prioritaires énoncés par le président Bazinet, à
une séance du Conseil en décembre. Dans un bilan sommaire, il a signalé
les ententes collectives d’une durée de six ans signées en 2006, et une
augmentation de 6,2% du nombre d’usagers du transport en commun à Lévis
en 2006 par rapport à l’année précédente. Cela se traduit par 3 400 000
embarquements de passagers dans les véhicules de la STL en cette année
qui s’achève.
En rattrapage financier
«Nous sommes encore en période de
rattrapage financier», a mentionné Jean-Pierre Bazinet. Malgré la
contribution financière de la Ville de Lévis à la STL pour près de 1 M$
pour 2007, elle demeure encore sous la moyenne provinciale, conclut
celui-ci.
Ex-présidente de la STL, la mairesse Danielle Roy Marinelli a émis
l’espoir d’une bonne nouvelle prochaine. Elle rappelle la poursuite de
la bataille pour le rapatriement du fonds d’immatriculation. Elle dit
avoir «la quasi certitude d’y arriver avant les élections provinciales»
en situant les pourparlers actuels avec Carole Théberge,la députée de
Lévis et ministre au Cabinet Charest.
Achat de quatre autobus neufs
La STL procédera prochainement à
l’achat de quatre autobus neufs à plancher surbaissé fabriqués par
l’entreprise québécoise Novabus. La Société de transport de Lévis est
autorisée à faire un emprunt à long terme de 1 942 848$ pour effectuer
la transaction.
Article de Denis
Bouchard. Reproduit avec autorisation.
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Fermeture temporaire des patinoires extérieures
jeu. 4 janvier 2007 - 17:27 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
En raison du temps particulièrement doux des derniers jours et des
difficultés de maintenir des surfaces sécuritaires, les patinoires
extérieures sous la responsabilité de la Ville de Lévis seront fermées
en fin d’après-midi aujourd’hui.
De même, les chalets de service qui desservent certaines de ces
patinoires seront également fermés et aucune surveillance ne sera
effectuée par le personnel de la Ville.
Lorsque la température le permettra, le Service des équipements
récréatifs procédera à la réfection de la surface de ces patinoires de
sorte que la réouverture de ces équipements récréatifs se fera
progressivement, selon l’état des surfaces de jeux.