Archives de la catégorie : Environnement

Le Belvédère du Voyage-Immobile sacré toponyme préféré des Québécois

Par | 22 février 2026 |

La nouvelle a été confirmé il y a quelques jours. Le belvédère du Voyage-Immobile, situé dans le parc de la Pointe-Benson, à Lévis, est sacré toponyme coup de foudre de l’année. Le belvédère du Voyage-Immobile a été choisi à la fois par le public à l’issue d’un vote et par la Commission en raison de son originalité ainsi que de sa capacité à inspirer des images fortes et à mettre en valeur le patrimoine historique du lieu désigné.

La population avait jusqu’au 3 février 2026 pour voter pour le nom de lieu qu’ils préfèrent parmi les 12 Toponymes finalistes 2026.

Québec sort le chéquier : 10 M$ pour une serre de Lévis

Par | 22 février 2026 |

Cette aide couvrira près de la moitié de la facture d’électricité du projet, soit environ 40% des coûts énergétiques

Article de francis Halin. Le Journal de Québec.

Québec accorde une subvention de 10 M$ à l’entreprise d’agriculture verticale InnoSerres de Lévis, peu de temps après que Productions Horticoles Demers a demandé la protection de ses créanciers.

C’est ce que l’on apprend dans un décret publié à la mi-janvier dans la Gazette officielle du Québec.

Ces serres projetées s’étendront sur l’équivalent de près de 17 terrains de football, à Lévis, près du centre de données de QSCALE, qui pourrait fournir la chaleur aux serres de tomates ou d’autres fruits.

=> La suite au journaldequebec.com.

Lévis abandonne l’idée d’exproprier une partie des terrains de Valero

Par | 30 janvier 2026 |

Nous apprenons qu’après quatre ans de démarches, la Ville de Lévis abandonne l’idée d’exproprier Valero d’une partie de ses terrains. La Ville souhaitait agrandir un parc industriel en coupant dans la ceinture verte de la raffinerie.

Le conseil municipal a officiellement mis fin à un recours lancé en 2021 pour exproprier une partie d’un lot de la rue Perreault, près de l’usine de Valero.

Le terrain en question se situe à quelques centaines de mètres tout au plus des réservoirs de la raffinerie Jean-Gaulin. Les maisons les plus proches sont situées quant à elles à bonne distance de la raffinerie, plus au nord.

La Ville de Lévis, qui voulait remettre rapidement le terrain sur le marché à des fins de développement industriel, contestait l’interprétation de Valero sur l’importance de ce boisé au « potentiel écologique peu élevé ».

« On est loin d’une ceinture verte quand on parle d’un parc industriel où il y a des occupants. C’est un terrain situé entre deux rues publiques. Il y a des constructions au nord comme au sud. C’est dans une zone industrielle, sur une rue pleinement développée sauf ce trou-là », avait mentionné en 2021 le directeur du développement économique de la Ville.

Un toponyme lévisien finalistes du concours « Toponyme coup de foudre du public 2026 »

Par | 21 janvier 2026 |

Le belvédère du parc de la Pointe-Benson figure parmi les finalistes pour devenir Toponyme coup de foudre du public 2026 a dévoilé la Commission de toponymie du Québec.

Le Belvédère du Voyage-Immobile, situé dans le parc de la Pointe-Benson, dans le secteur de Saint-Romuald, permet d’observer un panorama magnifique allant du cap Rouge à l’île d’Orléans.

Les citoyens ont jusqu’au 3 février 2026 pour voter pour le nom de lieu qu’ils préfèrent parmi les 12 Toponymes finalistes 2026.

=> VOTEZ ICI.

Québec ramène officiellement une partie du site en zone agricole

Par | 6 septembre 2025 |

Article de Érick Deschenes. Le Journal de Lévis.

Le gouvernement du Québec a annoncé vendredi la réintégration de près de 110 hectares de terres en zone agricole du site de Rabaska.

Le 20 août dernier, le gouvernement a adopté un décret, en vertu du deuxième alinéa de l’article 96 de la Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles, afin de procéder à la réintégration de ces hectares.

Rappelons que lors de l’acquisition du site de Rabaska par le gouvernement provincial l’an dernier, Québec s’était engagé à protéger les superficies cultivées existantes, plus de 60 hectares, et remettre en culture des terres délaissées, tout en réservant une portion de l’emplacement, soit 167,1 hectares, pour un développement industriel futur.

D’ailleurs, le gouvernement caquiste a confirmé que cette portion du site de Rabaska sera réservée à des usages industriels stratégiques, permettant à la région métropolitaine de Québec « de disposer d’un terrain de grande taille, non contaminé et apte à accueillir des projets économiques d’envergure ».

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Alors cette mouture du 3e lien ?

Par | 13 juillet 2025 |

Voilà maintenant presqu’un mois que le gouvernement du Québec nous a présenté le choix du corridor pour le 3e lien entre Lévis et Québec.

Comme nous le savons maintenant, sur la rive-sud, celui-ci sera localisé dans l’axe du Chemin des Îles.

Des inquiétudes ont été soulevés en rapport à l’appropriation du secteur de la ferme Chapais parce que certains voudrais que ce site serve à l’implantation d’un centre d’interprétation autochtone, d’un jardin communautaire et de logements.

Mais avez-vous consulté la documentation un peu ?



Coupe du projet présenté. Source : Ministère des Transports et de la Mobilité durable du Québec. Document s’intitulant « Dévoilement du corridor sélectionné – Présentation aux médias », 12 juin 2025. Lien.


Lorsque l’on consulte les documents, principalement les coupes des profils du corridor retenu, on peut y apercevoir que sur la Rive-Sud, à partir de la Route 132, que c’est sous forme de tranchée que le 3e lien fera son chemin jusqu’au nouveau pont qui va enjamber le fleuve !

Ça ne présume rien de bon pour le secteur de la ferme Chapais et des rives du fleuve. Si ce projet se réalise sous cette forme, ça sera un véritable cataclysme pour le paysage du secteur !

Québec concrétise l’acquisition des terres de Rabaska

Par | 22 décembre 2024 |

Article de Alexandre Bellemare. Le Journal de Lévis.

Le gouvernement du Québec a officiellement fait l’acquisition des terres de Rabaska pour un investissement total de 38 M$. Christine Fréchette, ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie ainsi que ministre responsable responsable du Développement économique régional, André Lamontagne, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, Bernard Drainville, député de Lévis, ministre de l’Éducation et ministre responsable de la région de la Chaudière-Appalaches, et Jonathan Julien, ministre responsable des Infrastructures et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, en feront l’annonce, le 18 décembre.

Ainsi, le gouvernement du Québec a conclu cette entente avec la Société en commandite Rabaska et inclut les terrains de plus 276 hectares de Rabaska. Québec a l’intention de développer un projet d’usage mixte visant à réintégrer 109 hectares en zone agricole, dont 65 sont déjà destinés à l’agriculture, et utiliser les hectares restants pour une vocation industrielle.

« Après près de 40 ans de tergiversation, c’est fait : notre gouvernement signe une entente pour accueillir des projets industriels d’avenir dans la zone économique métropolitaine de Québec et de Lévis, tout en préservant d’importantes terres agricoles. Avec cet usage mixte des terrains de Rabaska, on se donne les moyens d’assurer le développement industriel et agricole de la région pour les prochaines décennies », a souligné Christine Fréchette.

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4 M$ pour le parc des Chutes-de-la-Chaudière

Par | 7 novembre 2024 |

Article de Catherine D’Amours. Le Journal de Lévis.

La Ville de Lévis et le Gouvernement du Québec ont annoncé, le 4 novembre, le lancement des travaux de réaménagement de l’aire d’accueil du secteur Charny au parc des Chutes-de-la-Chaudière. Soutenu par plusieurs sources d’investissement, le budget s’élève à 4 M$ pour cette première étape.

La première phase du projet consiste en la modification du pavillon d’accueil ainsi que la démolition du belvédère actuel et la construction d’une nouvelle structure. Le nouveau belvédère s’élèvera au-dessus de la rivière et comportera deux étages pour offrir deux points de vue sur le terrain. Au niveau du pavillon d’accueil, la réfection touchera, entre autres, les installations sanitaires.

Pour le maire de Lévis, Gilles Lehouillier, les prochaines phases font partie d’une « vision » que la Ville se donne dans le réaménagement de ses parcs et qui suit les projets qui ont déjà été réalisés au parc de la rivière Etchemin, à la station de ski de fond La Balade ainsi qu’au parc de l’Anse-Benson dont les travaux sont toujours en cours.

Dans une deuxième phase, la Ville de Lévis voudrait donc miser sur la création de sentiers en bordure de rivière à l’image de ce qui a été fait sur le bord de la rivière Etchemin. La troisième phase, elle, viserait à recréer une nouvelle passerelle pour piétons et cyclistes qui enjamberait la rivière à l’affluent du fleuve à l’endroit de l’ancien pont Garneau.

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Le gouvernement québécois achète les terres de Rabaska pour 38 M$

Par | 22 février 2024 |

Article de Félix Morrissette-Beaulieu. ICI Radio-Ranada.ca – Québec.

Le gouvernement du Québec acquiert les terres de Rabaska, à Lévis, pour une somme de 38 millions de dollars. Sur les 270 hectares disponibles, 109 auront une vocation agricole.

Le ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, Pierre Fitzgibbon, le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, André Lamontagne, et le ministre responsable de Chaudière-Appalaches, Bernard Drainville, en ont fait l’annonce mercredi.

« Je pense que c’est un très bon prix quand on compare aux autres terrains qui ont été vendus dans le bout ! » -Une citation de Pierre Fitzgibbon

=> La suite sur ici.radio-canada.ca.

Sanimax prépare le terrain pour la construction d’un garage prévu dans le plan d’action d’élimination des odeurs

Par | 27 janvier 2024 |

Article de Diane Tremblay. Le Journal de Québec.

La Ville de Lévis a octroyé deux permis de construction à l’usine d’équarrissage Sanimax qui sont en lien avec la réalisation du plan d’action visant la réduction des odeurs.

Les deux permis, qui ont été délivrés en décembre dernier, totalisent une valeur de plus de 1,2 M$. Le premier permis vise l’agrandissement du bâtiment principal, tandis que l’autre consiste en des travaux «de consolidation» par surcharge avec un remblai.

Le Journal a pu obtenir la confirmation que l’émission de ces permis était directement liée avec la réalisation du plan de réduction des odeurs, annoncé par le gouvernement du Québec en avril 2022.

=> La suite sur journaldequebec.com.