Archives mensuelles : mars 2026

Le vélopartage à Lévis en 2027 ?

Par | 23 mars 2026 |

En 2023, puis en 2024, l’ex-maire Gilles Lehouillier avait ouvert la porte à l’arrivée d’àVélo à Lévis, répétant son enthousiasme pour le service de vélopartage lancé à Québec.

En 2025, son administration a officiellement commandé un plan d’affaires à l’exploitant d’àVélo, Capitale Mobilité, au coût de plus de 63 000 $.

Selon le journal Le Soleil, le plan opérationnel prévoit le déploiement de 20 stations et de 200 vélos à assistance électrique dès le premier printemps du service, en 2027, pour la première saison d’àVélo à Lévis.

Toujours selon ce plan, l’offre doit ensuite augmenter de 10 stations et 100 vélos par année, jusqu’à atteindre 50 stations et 500 vélos au terme des quatre premières années du service.

Le plan suggère d’abord de se concentrer « en haute-ville » pour l’année de lancement, afin de mieux comprendre les flux de déplacement des usagers du côté de Lévis ainsi que ceux empruntant le traversier et/ou le pont de Québec.

Il propose ensuite de poursuivre le déploiement du service en l’étendant aux quartiers situés près des pôles Desjardins et Chaudière — soit le centre-ville, le Vieux-Lévis, Lauzon, Saint-Romuald, Charny et Saint-Nicolas — d’ici la quatrième année.

En assumant une subvention de 50 % du ministère des Transports, la Ville de Lévis devrait débourser environ 1,12 million de dollars pour l’achat de l’équipement nécessaire à la première année d’exploitation, selon les calculs des exploitants d’àVélo.

Toujours selon Le Soleil, l’échéancier du plan d’affaires est échelonné sur 20 mois, laissant entendre que Lévis pourrait se joindre au réseau de vélopartage dès la saison 2027. Selon Michel Thisdel, responsable des communications de la Ville, « Lévis étudie toujours la possibilité d’offrir un service de vélopartage adapté aux besoins actuels et futurs de la population ». Il assure également que la Ville ne rapporte aucun retard dans ce projet.

Le moratoire sur la construction prolongé pour deux ans

Par | 16 mars 2026 |

Article de Xavier Nicole. Le Journal de Lévis.

À l’honneur lors du plus récent Rendez-vous politique de la Chambre de commerce et d’industrie du Grand Lévis (CCIGL) au Centre des congrès, le maire de Lévis, Steven Blaney, a confirmé que le moratoire sur la construction sera reconduit pour deux autres années.

Le plan présenté par le premier citoyen comprend la reconduction du moratoire en vigueur sur les deux tiers du territoire en novembre 2026 pour deux ans, suivi par le début des chantiers visant l’augmentation de la capacité des stations de traitement des eaux usées (STEU) de Desjardins et Saint-Nicolas en 2027. Puis, c’est en 2029 qu’est prévue la fin de ces chantiers.

D’ailleurs, ce ne sont pas moins de 603 M$ en investissements liés à l’amélioration et la pérennité des infrastructures d’eau qui sont prévus entre 2021 et 2030, dont près de 220 M$ pour le traitement des eaux usées.

« Ce ne sera pas nécessaire de renouveler le moratoire en 2028. […] Il va se terminer en novembre 2028 et on prévoit que nos stations soient en opération six mois plus tard. […] Évidemment, c’est le conseil municipal qui décide de la mise en œuvre du moratoire, mais on n’a pas l’intention de prolonger le moratoire au-delà de novembre 2028. C’est une intention ferme. Légalement, je ne pense même pas qu’on a le droit », a mentionné M. Blaney.

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Flushgate de Lévis : 155 M$ nécessaires pour réparer les usines

Par | 8 mars 2026 |

Le 5 mars dernier, le maire de Lévis ainsi que des spécialistes de la Ville ont fait une longue présentation aux médias sur la situation des usines de traitement des eaux usées.

Le constat : les usines de traitement des eaux usées de Saint‑Nicolas et de Desjardins n’arrivent plus à répondre à la demande et nécessitent des investissements totalisant plus de 155 M$ d’ici 2029.

« Les investissements sont en cours. On voit que ce sont les citoyens de Lévis qui sont aux prises avec le défi de moderniser les stations et de répondre aux nouvelles exigences environnementales, en plus de développer notre capacité additionnelle. Ça met une grosse pression sur les citoyens », a précisé le maire Blaney.

L’objectif de la présentation aux médias était d’expliquer l’état de la situation du traitement des eaux usées ainsi que les travaux majeurs nécessaires. Puisque les usines ne répondent plus à la demande, la Ville a décrété il y a plusieurs mois un moratoire sur la construction sur le 2/3 de son territoire.

Plus spécifiquement, la répartition des investissements requis est la suivante : 79,7 M$ sont nécessaires pour l’usine de Saint‑Nicolas, dont 5,3 M$ pour la remise à niveau et 74,4 M$ pour l’augmentation de capacité. Pour l’usine Desjardins, les investissements requis totalisent 75,5 M$, dont 16 M$ pour la remise à niveau et 59,5 M$ pour l’augmentation de capacité.

Selon les autorités lévisiennes, les améliorations apportées aux usines permettront d’accueillir 42 000 unités d’habitation au total dans les deux secteurs.