Flushgate de Lévis : 155 M$ nécessaires pour réparer les usines

Par | 8 mars 2026 |

Le 5 mars dernier, le maire de Lévis ainsi que des spécialistes de la Ville ont fait une longue présentation aux médias sur la situation des usines de traitement des eaux usées.

Le constat : les usines de traitement des eaux usées de Saint‑Nicolas et de Desjardins n’arrivent plus à répondre à la demande et nécessitent des investissements totalisant plus de 155 M$ d’ici 2029.

« Les investissements sont en cours. On voit que ce sont les citoyens de Lévis qui sont aux prises avec le défi de moderniser les stations et de répondre aux nouvelles exigences environnementales, en plus de développer notre capacité additionnelle. Ça met une grosse pression sur les citoyens », a précisé le maire Blaney.

L’objectif de la présentation aux médias était d’expliquer l’état de la situation du traitement des eaux usées ainsi que les travaux majeurs nécessaires. Puisque les usines ne répondent plus à la demande, la Ville a décrété il y a plusieurs mois un moratoire sur la construction dans le 2/3 de son territoire.

Plus spécifiquement, la répartition des investissements requis est la suivante : 79,7 M$ sont nécessaires pour l’usine de Saint‑Nicolas, dont 5,3 M$ pour la remise à niveau et 74,4 M$ pour l’augmentation de capacité. Pour l’usine Desjardins, les investissements requis totalisent 75,5 M$, dont 16 M$ pour la remise à niveau et 59,5 M$ pour l’augmentation de capacité.

Selon les autorités lévisiennes, les améliorations apportées aux usines permettront d’accueillir 42 000 unités d’habitation au total dans les deux secteurs.

3e lien : l’UPA de Lévis demande un moratoire sur tout projet d’infrastructure dans l’est

Par | 28 février 2026 |

Un pont dans l’est de Lévis aurait un impact « catastrophique » sur les terres fertiles et l’avenir agricole, plaide son président

Article de Stéphanie Martin. Le Journal de Québec.

Craignant un impact « catastrophique » pour les terres agricoles avec le retour potentiel du troisième lien dans l’est, l’UPA de Lévis demande un moratoire sur tout nouveau projet d’infrastructure.

Le président de l’Union des producteurs agricoles (UPA) de Lévis, Jean-Paul Tardif, s’est prononcé sur le projet qui pourrait se déplacer vers l’est, là où se trouvent les terres fertiles du défunt projet Rabaska. L’aspirante première ministre Christine Fréchette propose en effet un pont à l’est plutôt qu’au centre.

Dans une publication Facebook publiée par le Collectif Sauvetage, M. Tardif entrevoit cette avenue comme un grand danger pour le « territoire exceptionnel à la fois agricole, forestier et écologique ».

=> La suite au journaldequebec.com.

Un OBNL de Lévis veut transformer une église en espace symphonique

Par | 28 février 2026 |

Article de Daniel Noël. Le Devoir.

Le Bureau des artistes du littoral (BAL) de Lévis est sur le point d’acquérir l’église Saint-David-de-l’Auberivière pour la transformer en espace symphonique permanent. Il s’agira du deuxième sauvetage d’un bâtiment religieux pour l’organisme à but non lucratif fondé il y a moins de trois ans.

« Ça prendrait vraiment quelque chose d’extraordinaire pour que l’offre d’achat ne fonctionne pas », explique la présidente du BAL, Lily Thibodeau. « On a étudié la question pendant un an et si nous reprenons l’église, il faut que ce soit un legs du diocèse de Québec. »

L’église en pierres grises abrite l’Orchestre symphonique de Lévis (OSL) depuis 2012. La présence à long terme de ses musiciens dépendra de la mise à niveau de ses infrastructures sanitaires, qui se résument actuellement à des toilettes chimiques installées de part et d’autre du portique.

=> La suite au ledevoir.com.

Moratoire sur la construction à Lévis : plus de 31 M$ de poursuites contre la Ville

Par | 28 février 2026 |

Article de Stéphanie Martin. Le Journal de Québec.

Les promoteurs font connaître leur grogne contre le moratoire sur la construction à Lévis, alors que les poursuites se chiffrent maintenant à plus de 31 millions $ ; les oppositions craignent une pression accrue sur les finances de la Ville.

L’information a été dévoilée lundi par Radio-Canada. En tout, plus de 31 millions $ sont réclamés en cour par des promoteurs insatisfaits de voir leur chantier mis sur pause à Lévis.

En juin 2025, Lévis était poursuivie pour 7 millions $ au total par deux promoteurs qui ont des chantiers à Saint-Nicolas, Cocité Lévis et Développement L’Aquifère, qui réclament des dommages-intérêts.

=­> La suite au journaldequebec.com.

Le Belvédère du Voyage-Immobile sacré toponyme préféré des Québécois

Par | 22 février 2026 |

La nouvelle a été confirmé il y a quelques jours. Le belvédère du Voyage-Immobile, situé dans le parc de la Pointe-Benson, à Lévis, est sacré toponyme coup de foudre de l’année. Le belvédère du Voyage-Immobile a été choisi à la fois par le public à l’issue d’un vote et par la Commission en raison de son originalité ainsi que de sa capacité à inspirer des images fortes et à mettre en valeur le patrimoine historique du lieu désigné.

La population avait jusqu’au 3 février 2026 pour voter pour le nom de lieu qu’ils préfèrent parmi les 12 Toponymes finalistes 2026.

3e lien : la traverse Québec-Lévis dans le flou

Par | 22 février 2026 |

Article de Oliver Lemieux. ICI Radio-Canada.ca – Section Québec.

Le remplacement des navires de la traverse Québec-Lévis fait du surplace, alors que la flotte doit arriver à la fin de sa vie utile d’ici cinq ans. L’opposition officielle à l’Assemblée nationale y voit un autre exemple de dossier bâclé en raison de l’obsession caquiste pour le troisième lien.

Le NM Lomer-Gouin et le NM Alphonse-Desjardins sont en excellentes conditions et, grâce au plan d’entretien rigoureux de la Société des traversiers du Québec (STQ), ils pourraient demeurer dans la flotte opérationnelle au-delà de 2031, assure le porte-parole Bruno Verreault.

N’empêche, la STQ a déjà précisé avoir besoin de six ans pour planifier le remplacement de sa flotte. Or, impossible de savoir quand le processus d’approvisionnement sera lancé.

=> La suite au ici.radio-canada.ca.

Québec sort le chéquier : 10 M$ pour une serre de Lévis

Par | 22 février 2026 |

Cette aide couvrira près de la moitié de la facture d’électricité du projet, soit environ 40% des coûts énergétiques

Article de francis Halin. Le Journal de Québec.

Québec accorde une subvention de 10 M$ à l’entreprise d’agriculture verticale InnoSerres de Lévis, peu de temps après que Productions Horticoles Demers a demandé la protection de ses créanciers.

C’est ce que l’on apprend dans un décret publié à la mi-janvier dans la Gazette officielle du Québec.

Ces serres projetées s’étendront sur l’équivalent de près de 17 terrains de football, à Lévis, près du centre de données de QSCALE, qui pourrait fournir la chaleur aux serres de tomates ou d’autres fruits.

=> La suite au journaldequebec.com.

Lévis abandonne l’idée d’exproprier une partie des terrains de Valero

Par | 30 janvier 2026 |

Nous apprenons qu’après quatre ans de démarches, la Ville de Lévis abandonne l’idée d’exproprier Valero d’une partie de ses terrains. La Ville souhaitait agrandir un parc industriel en coupant dans la ceinture verte de la raffinerie.

Le conseil municipal a officiellement mis fin à un recours lancé en 2021 pour exproprier une partie d’un lot de la rue Perreault, près de l’usine de Valero.

Le terrain en question se situe à quelques centaines de mètres tout au plus des réservoirs de la raffinerie Jean-Gaulin. Les maisons les plus proches sont situées quant à elles à bonne distance de la raffinerie, plus au nord.

La Ville de Lévis, qui voulait remettre rapidement le terrain sur le marché à des fins de développement industriel, contestait l’interprétation de Valero sur l’importance de ce boisé au « potentiel écologique peu élevé ».

« On est loin d’une ceinture verte quand on parle d’un parc industriel où il y a des occupants. C’est un terrain situé entre deux rues publiques. Il y a des constructions au nord comme au sud. C’est dans une zone industrielle, sur une rue pleinement développée sauf ce trou-là », avait mentionné en 2021 le directeur du développement économique de la Ville.

Un toponyme lévisien finalistes du concours « Toponyme coup de foudre du public 2026 »

Par | 21 janvier 2026 |

Le belvédère du parc de la Pointe-Benson figure parmi les finalistes pour devenir Toponyme coup de foudre du public 2026 a dévoilé la Commission de toponymie du Québec.

Le Belvédère du Voyage-Immobile, situé dans le parc de la Pointe-Benson, dans le secteur de Saint-Romuald, permet d’observer un panorama magnifique allant du cap Rouge à l’île d’Orléans.

Les citoyens ont jusqu’au 3 février 2026 pour voter pour le nom de lieu qu’ils préfèrent parmi les 12 Toponymes finalistes 2026.

=> VOTEZ ICI.

Quai Paquet – La Ville doit fermer une partie du site

Par | 16 janvier 2026 |

Article de Érick Deschenes. Le Journal de Lévis.

Par « mesure de précaution », la Ville de Lévis fermera dès jeudi [le 15 janvier] une portion du quai Paquet, soit la portion située la plus près du fleuve Saint-Laurent, pour une durée indéterminée.

La fermeture de cette portion du quai permettra d’assurer « la sécurité du public et des opérations », à la suite de signes d’érosion localisée et de déformation structurale observés lors d’une analyse récente menée par des firmes spécialisées.

La Ville a indiqué que des observations récentes ont mis en évidence des affaissements localisés et une déformation du mur qui borde le quai (mur de soutènement). L’analyse a été obtenu dans le cadre d’un contrat accordé l’an dernier à une firme d’ingénierie spécialisée dans les structures de quais maritimes afin de réaliser une analyse structurale complète du quai Paquet.

La municipalité pointe du doigt les marées et les glaces du fleuve Saint-Laurent pour expliquer ces problèmes. La direction des communications de la Ville de Lévis assure cependant que « ces observations sont localisées et ne concernent pas l’ensemble du site ».

La zone fermée du quai Paquet sera balisée et sécurisée à l’aide de clôtures temporaires et de signalisation.

Lire la suite »