{"id":5297,"date":"2009-05-24T14:49:59","date_gmt":"2009-05-24T18:49:59","guid":{"rendered":"http:\/\/www.levisurbain.ca\/?p=5297"},"modified":"2012-05-29T23:15:12","modified_gmt":"2012-05-30T03:15:12","slug":"pleins-feux-sur-levis-24-heures-dactivite-a-levis","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.levisurbain.ca\/?p=5297","title":{"rendered":"Pleins feux sur L&eacute;vis &#8211; 24 heures d&rsquo;activit&eacute; &agrave; L&eacute;vis"},"content":{"rendered":"<div id=\"article\">\n<p>Source: <i><a target=\"_blank\" href=\"http:\/\/www.lesoleil.com\">Le Soleil<\/a><\/i><\/p>\n<p><b>6h30<\/b><br \/>Des employ&eacute;s de Chantiers Davie arrivent au travail. Mis &agrave; pied en d&eacute;cembre, les quelque 1100 travailleurs ont &eacute;t&eacute; rappel&eacute;s en avril. Puis 500 postes de plus ont &eacute;t&eacute; annonc&eacute;s ces derni&egrave;res semaines. Ouvre, ferme, ouvre. Le chantier maritime Davie en a v&eacute;cu des temp&ecirc;tes depuis sa fondation, en 1825. Des soubresauts qui ponctuent la vie de L&eacute;vis. Actuellement en restructuration financi&egrave;re, le chantier avait d&eacute;j&agrave; re\u00c3\u00a7u en d&eacute;cembre un appui du gouvernement f&eacute;d&eacute;ral pour soutenir ses activit&eacute;s. Le chantier est en voie de compl&eacute;ter une ronde de financement, qui devrait lui permettre de r&eacute;colter 20 millions $. Le carnet du constructeur de navires affiche complet jusqu&rsquo;en 2011. Il doit fabriquer d&rsquo;ici l&agrave; cinq navires d&rsquo;une valeur totale de 741 millions $US.<\/p>\n<p><b>7h20<\/b><br \/>La file de voitures s&rsquo;allonge sur le pont Pierre-Laporte pour entrer &agrave; Qu&eacute;bec. Pi&eacute;tons et automobilistes embarquent sur le traversier en partance du Vieux-L&eacute;vis.<\/p>\n<p>La r&eacute;tention de la main-d&rsquo;oeuvre et des &eacute;tudiants s&rsquo;av&egrave;re un d&eacute;fi majeur pour L&eacute;vis, alors que sa voisine, Qu&eacute;bec, attire une partie de ses r&eacute;sidants. Ils seraient quelque 25 000 &agrave; travailler dans la Capitale-Nationale. &agrave; l&rsquo;inverse, environ 8500 habitants de Qu&eacute;bec font le chemin inverse. Ce d&eacute;fi de la r&eacute;tention a m&ecirc;me pouss&eacute; L&eacute;vis &agrave; lancer une campagne de promotion en janvier, intitul&eacute;e Je choisis L&eacute;vis.<\/p>\n<p>Par ailleurs, selon une &eacute;tude d&rsquo;Emploi-Qu&eacute;bec et un sondage de la Soci&eacute;t&eacute; de d&eacute;veloppement de L&eacute;vis, pr&egrave;s des deux tiers des entreprises mentionnent que le recrutement de personnel comp&eacute;tent et qualifi&eacute; est la plus grande difficult&eacute; en mati&egrave;re de gestion des ressources humaines.<\/p>\n<p>Dans la grande r&eacute;gion de Chaudi&egrave;re-Appalaches, pr&egrave;s de 34 000 postes seront &agrave; combler d&rsquo;ici 2012.<\/p>\n<p><b>8h00<\/b><br \/>Les &eacute;tudiants arrivent &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; du Qu&eacute;bec &agrave; Rimouski &#8211; campus de L&eacute;vis, pour leur cours du matin. L&rsquo;&eacute;ducation est synonyme de concertation &agrave; L&eacute;vis, depuis environ un an. Tous les acteurs du monde de l&rsquo;&eacute;ducation (universitaire, coll&eacute;gial et secondaire, autant public et priv&eacute;), ainsi que la Ville de L&eacute;vis et d&rsquo;autres partenaires des secteurs du d&eacute;veloppement &eacute;conomique, des arts et du transport, se sont unis pour le projet L&eacute;vis ville &eacute;ducative. L&rsquo;objectif : garder les jeunes L&eacute;visiens sur leur territoire pour leurs &eacute;tudes et essayer de leur donner le go&ucirc;t de rester y travailler plut&ocirc;t que de \u00c2\u00ab s&rsquo;exiler \u00c2\u00bb dans la capitale. \u00c2\u00ab Et pour \u00c3\u00a7a, il faut &eacute;videmment maintenir notre bonne offre de services en &eacute;ducation, mais il faut aussi am&eacute;liorer l&rsquo;offre en loisirs, les services \u00c2\u00bb , fait valoir Alexandra Tremblay, la coordonnatrice du projet. Les priorit&eacute;s actuelles sont donc de trouver des solutions pour am&eacute;liorer le transport en commun et de mettre sur pied un site Internet rassemblant tous les services disponibles &agrave; L&eacute;vis.<\/p>\n<p><b>9h30<\/b><br \/>Des travailleurs construisent une nouvelle maison dans un quartier en d&eacute;veloppement du secteur Saint-Romuald.<\/p>\n<p>Selon la Ville de L&eacute;vis, la fusion municipale a eu un effet \u00c2\u00ab fort b&eacute;n&eacute;fique sur l&rsquo;activit&eacute; &eacute;conomique \u00c2\u00bb , effet qui s&rsquo;est mat&eacute;rialis&eacute; d&egrave;s 2004. Alors qu&rsquo;en 2002 et 2003 la valeur des permis de construction r&eacute;sidentiels octroy&eacute;s &eacute;tait respectivement d&rsquo;un peu plus de 104 000 000 $ et d&rsquo;environ 123 000 000 $, elle fait un important bond pour atteindre pr&egrave;s de 214 000 000 $. Une hausse exceptionnelle de 74 % comparativement &agrave; l&rsquo;ann&eacute;e pr&eacute;c&eacute;dente. Si la valeur des permis r&eacute;sidentiels a un peu diminu&eacute; depuis, elle reste tout de m&ecirc;me au-del&agrave; de celle du d&eacute;but des ann&eacute;es 2000 (159 000 000 $ en 2008). Toutes cat&eacute;gories con\u00c2\u00adfondues, des demandes pour d&eacute;marrer des chantiers ont atteint 285 000 000 $ en 2008.<\/p>\n<p>L&eacute;vis est reconnue pour attirer les jeunes familles, qui y ach&egrave;tent leur premi&egrave;re maison. Mais les types de constructions et les client&egrave;les se diversifient, remarque Philippe Meurant, le directeur du d&eacute;veloppement &eacute;conomique pour la Ville. D&rsquo;ailleurs, densit&eacute; et mixit&eacute; sont les mots d&rsquo;ordre de la Ville, explique M. Meurant. Le secteur n&rsquo;&eacute;chappe pas au vieillissement de la population et on voit appara&icirc;tre des projets d&rsquo;envergure pour des r&eacute;sidences pour personnes &acirc;g&eacute;es.<\/p>\n<p>D&rsquo;ici les cinq prochaines ann&eacute;es, des projets de 2,7 milliards $ sont dans les cartons, note la Ville. Par contre, Ultramar (projet d&rsquo;environ 1,5 milliard $) a d&eacute;j&agrave; annonc&eacute; qu&rsquo;elle mettait sur la glace son projet d&rsquo;agrandissement et de transformation de sa raffinerie de Saint-Romuald en raison du contexte &eacute;conomique et des fluctuations du march&eacute; p&eacute;trolier. Le coup d&rsquo;envoi d&rsquo;un autre gros morceau, le port m&eacute;thanier Rabaska (environ 870 millions $) n&rsquo;est pas encore lanc&eacute; alors qu&rsquo;il reste encore de nombreux points d&rsquo;interrogation juridiques et &eacute;conomiques. Parmi les autres projets, notons le quartier Misc&eacute;o (secteur du Centre de congr&egrave;s et d&rsquo;expositions), 160 millions $, et le complexe Desjardins S&eacute;curit&eacute; financi&egrave;re, 50 millions $.<\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p><b>11h00<\/b><br \/>Un camion quitte la raffinerie Jean-Gaulin d&rsquo;Ultramar. Ils sont plus de 600 par jour &agrave; transiter par les installations situ&eacute;es dans le quartier Saint-Romuald.<\/p>\n<p><b>12h30<\/b><br \/>Gens d&rsquo;affaires et travailleurs de tous &acirc;ges cassent la cro&ucirc;te au restaurant Le Cosmos. Au Centre de congr&egrave;s et d&rsquo;expositions qui y est adjacent, les congressistes font eux aussi une pause.<\/p>\n<p>Pour le directeur du d&eacute;veloppement &eacute;conomique de la Ville de L&eacute;vis, Philippe Meurant, un centre des congr&egrave;s &eacute;tait devenu essentiel. Mais parall&egrave;lement, la capacit&eacute; d&rsquo;h&eacute;bergement de la Ville &eacute;tait insuffisante. La solution : un complexe int&eacute;gr&eacute;, qui compte &agrave; la fois le centre des congr&egrave;s, un h&ocirc;tel, un restaurant et des espaces de bureaux.<\/p>\n<p>Au d&eacute;part, L&eacute;vis a investi 6 millions $ dans l&rsquo;aventure. Le reste a &eacute;t&eacute; investi par les gouvernements f&eacute;d&eacute;ral et provincial ainsi que par le secteur priv&eacute;. \u00c2\u00ab C&rsquo;est un complexe &eacute;valu&eacute; &agrave; 38 millions $, qui lui-m&ecirc;me donne naissance &agrave; un quartier, le quartier Misc&eacute;o, que nous voulons un quartier de nouvelles g&eacute;n&eacute;rations \u00c2\u00bb , note M. Meurant. Ce d&eacute;veloppement est quant &agrave; lui estim&eacute; &agrave; 160 millions $, pour un total de pr&egrave;s de 200 millions $. En p&eacute;riph&eacute;rie, d&rsquo;autres projets vont aussi pousser. Des projets \u00c2\u00ab qui vont faire en sorte que l&rsquo;investissement de base aura g&eacute;n&eacute;r&eacute; 500 millions $ de retomb&eacute;es &eacute;conomiques en termes d&rsquo;immobilier \u00c2\u00bb, remarque M. Meurant. Un v&eacute;ritable effet d&rsquo;entra&icirc;nement qui ram&egrave;ne pratiquement &agrave; z&eacute;ro l&rsquo;investissement de la Ville, puisque ces nouveaux b&acirc;timents rapporteront des revenus fonciers &agrave; la Ville, pr&eacute;cise M. Meurant. Un \u00c2\u00ab investissement public qui amorce la pompe \u00c2\u00bb , dit-il, en paraphrasant les Anglais (Pump priming public investment).<\/p>\n<p><b>13h15<\/b><br \/>Une r&eacute;union commence dans les locaux de Desjardins.<\/p>\n<p>Alphonse Desjardins fonde la premi&egrave;re caisse populaire le 6 d&eacute;cembre 1900, &agrave; L&eacute;vis, avec 131 membres. Plus de 5,8 millions de membres et de clients plus tard, le groupe a toujours ses assises dans la m&ecirc;me ville. La cit&eacute; Desjardins regroupe des &eacute;difices qui h&eacute;bergent le si&egrave;ge social de la F&eacute;d&eacute;ration des caisses Desjardins du Qu&eacute;bec et certaines filiales du Mouvement. Plus de 5800 personnes travaillent pour Desjardins &agrave; L&eacute;vis (incluant le personnel de la F&eacute;d&eacute;ration, des filiales et des caisses), ce qui en fait le plus grand employeur de la ville.<\/p>\n<p>Mais la restructuration du Mouvement, annonc&eacute;e r&eacute;cemment, touchera-t-elle le nombre de postes &agrave; L&eacute;vis? \u00c2\u00ab Il est difficile de r&eacute;pondre &agrave; cette question si t&ocirc;t dans le processus \u00c2\u00bb, admet le porte-parole de Desjardins, Andr&eacute; Chapleau. \u00c2\u00ab Chose certaine, L&eacute;vis n&rsquo;est pas plus cibl&eacute;e qu&rsquo;une autre ville o&ugrave; la F&eacute;d&eacute;ration ou les filiales ont des bureaux. Rappelons-nous surtout que ce qui a &eacute;t&eacute; annonc&eacute; n&rsquo;est pas un programme de rationalisation, mais bien de croissance. Desjardins veut continuer &agrave; cro&icirc;tre et se donne les moyens de le faire de fa\u00c3\u00a7on encore plus efficace. Certes, avec le temps, des emplois seront touch&eacute;s, mais d&rsquo;autres pourraient &ecirc;tre cr&eacute;&eacute;s. \u00c2\u00bb<\/p>\n<p>Le Mouvement des caisses Desjardins est le groupe financier int&eacute;gr&eacute; de nature coop&eacute;rative le plus important au Canada.<\/p>\n<p>Desjardins S&eacute;curit&eacute; financi&egrave;re (DSF) est promoteur d&rsquo;un parc d&rsquo;affaires de 50 millions $ aux abords de l&rsquo;autoroute Jean-Lesage &agrave; L&eacute;vis. Une fois &agrave; terme, le parc s&rsquo;&eacute;tendra sur un terrain de 1,4 million de pi ca et comportera 12 b&acirc;timents permettant l&rsquo;am&eacute;nagement d&rsquo;environ 143 locaux d&rsquo;une superficie totale de pr&egrave;s de 350 000 pi ca. Ce projet s&rsquo;inscrit dans la foul&eacute;e de la strat&eacute;gie d&rsquo;investissement immobilier de DSF. Par ailleurs, l&rsquo;expansion de Desjardins S&eacute;curit&eacute; financi&egrave;re exigera un agrandissement de ses installations de L&eacute;vis. Un projet d&rsquo;environ 75 millions $ est sur la table &agrave; dessin, mais est encore bien loin d&rsquo;&ecirc;tre r&eacute;alis&eacute;, indique M. Chapleau.<\/p>\n<p><b>15h00<\/b><br \/>Vladimir Guay, cinq ans, d&eacute;guste un cornet de cr&egrave;me glac&eacute;e de chez Chocolats favoris, sur l&rsquo;avenue B&eacute;gin dans le Vieux-L&eacute;vis.<\/p>\n<p>Autre grande tendance &agrave; L&eacute;vis, la revitalisation des quartiers. Quatre d&rsquo;entre eux ont des organismes de revitalisation bien implant&eacute;s et qui regroupent &agrave; la fois des citoyens et des commerces. Il y a le Vieux-L&eacute;vis, avec son c&ocirc;t&eacute; &agrave; la fois touristique et commercial, o&ugrave; l&rsquo;on trouve de nombreuses activit&eacute;s culturelles et communautaires. Saint-Nicolas a une histoire de plus de 300 ans et se distingue par son caract&egrave;re agricole. Saint-Romuald se d&eacute;marque gr&acirc;ce &agrave; un quartier historique en bordure du Saint-Laurent, le long du chemin du Fleuve. Et finalement, le petit dernier, Charny, o&ugrave; les traces laiss&eacute;es par l&rsquo;activit&eacute; ferroviaire sont encore bien visibles.<\/p>\n<p>Selon Philippe Meurant, directeur du d&eacute;veloppement &eacute;conomique &agrave; la Ville, L&eacute;vis est une pionni&egrave;re au regard de sa politique de revitalisation. La municipalit&eacute; finance des comit&eacute;s ou des organismes qui s&rsquo;organisent pour mener &agrave; terme des projets de revitalisation, dit-il.<\/p>\n<p>Martin Bergeron est &agrave; la t&ecirc;te d&rsquo;un de ces organismes, la Corporation de d&eacute;veloppement du Vieux-L&eacute;vis. Il explique que ces organismes mettent en valeur l&rsquo;architecture et le patrimoine, mais planifient aussi des activit&eacute;s avec les citoyens et les commer\u00c3\u00a7ants. L&rsquo;id&eacute;e est n&eacute;e il y a plus d&rsquo;une dizaine d&rsquo;ann&eacute;es, alors que les centres commerciaux drainaient vers l&rsquo;ext&eacute;rieur du centre-ville les achats de ses r&eacute;sidants. \u00c2\u00ab On cr&eacute;e finalement un milieu de vie, une qualit&eacute; de vie qui est int&eacute;ressante, autant pour les r&eacute;sidants que pour les travailleurs et les propri&eacute;taires des immeubles, les commer\u00c3\u00a7ants. \u00c2\u00bb<\/p>\n<p>Depuis l&rsquo;instauration de la Corporation, il y a eu beaucoup d&rsquo;investissements, beaucoup d&rsquo;am&eacute;liorations qui ont &eacute;t&eacute; faites par les propri&eacute;taires r&eacute;sidentiels, remarque M. Bergeron. Des am&eacute;nagements urbains importants (trottoirs, rues, lampadaires) ont aussi eu lieu. Cet &eacute;t&eacute; et l&rsquo;&eacute;t&eacute; prochain, des modifications majeures li&eacute;es au traitement de l&rsquo;eau entra&icirc;neront d&rsquo;importants travaux pour reconfigurer la c&ocirc;te du Passage (trottoirs, stationnement).<\/p>\n<p>\u00c2\u00ab Dans un premier temps, le travail de la Corporation, c&rsquo;est la concertation du milieu. Il faut r&eacute;unir les gens, [&#8230;] La Ville compte beaucoup sur la Corporation pour aller chercher le pouls du milieu, c&rsquo;est quoi les attentes des gens. \u00c2\u00bb Et la grande force de la Corporation est, finalement, d&rsquo;avoir le pouvoir d&rsquo;influencer les d&eacute;cisions concernant son quartier.<\/p>\n<p><b>16h30<\/b><br \/>Certains employ&eacute;s de bureau de Teknion Roy &amp; Breton quittent le boulot, alors que d&rsquo;autres partiront plus tard : les horaires flexibles sont un des avantages consentis par l&rsquo;entreprise pour attirer et garder ses travailleurs.<\/p>\n<p>Attirer et retenir la main-d&rsquo;oeuvre s&rsquo;av&egrave;re un enjeu important pour le fabricant d&rsquo;ameublement de bureau. La Rive-Sud est un milieu o&ugrave; plusieurs manufacturiers se font concurrence et le vieillissement de la population vient accro&icirc;tre la raret&eacute;. \u00c2\u00ab La main-d&rsquo;oeuvre est de plus en plus pr&eacute;cieuse \u00c2\u00bb , affirme le pr&eacute;sident-directeur g&eacute;n&eacute;ral, Jacques Alain. L&rsquo;entreprise se doit donc d&rsquo;offrir des avantages distinctifs, comme des horaires flexibles et de l&rsquo;aide financi&egrave;re &agrave; ceux qui pratiquent de l&rsquo;activit&eacute; physique, note-t-il. \u00c2\u00ab Mes pr&eacute;d&eacute;cesseurs ont r&eacute;ussi &agrave; instaurer un climat de travail exceptionnel o&ugrave; le plaisir est l&agrave; &agrave; tous les jours \u00c2\u00bb , dit-il.<\/p>\n<p>Arriv&eacute; au sein de l&rsquo;entreprise il y a environ un an, M. Alain a constat&eacute; que les valeurs de l&rsquo;entreprise \u00c2\u00ab ne sont pas juste des affiches sur les murs \u00c2\u00bb , qu&rsquo;elles sont vraiment mises en application. \u00c2\u00ab Il y a des gens qui s&rsquo;affairent &agrave; faire vivre les valeurs de fa\u00c3\u00a7on r&eacute;guli&egrave;re. \u00c2\u00bb<\/p>\n<p>Certaines des valeurs sont plus traditionnelles, comme l&rsquo;excellence, le travail d&rsquo;&eacute;quipe, le respect et le d&eacute;passement, mais d&rsquo;autres plus surprenantes, comme le plaisir et le&#8230; wow.<\/p>\n<p>Pour le mois du respect, M. Alain explique que, r&eacute;cemment, les patrons ont surpris les employ&eacute;s en les accueillant (&agrave; partir de 6h30!) habill&eacute;s ultra-chic &#8211; gants blancs et chapeaux melons. \u00c2\u00ab On les accueillait et on leur souhaitait une bonne journ&eacute;e au travail. \u00c2\u00bb<\/p>\n<p>Pour le wow, M. Alain souligne que l&rsquo;entreprise avait fait ressortir les talents cach&eacute;s de certains employ&eacute;s, et avait affich&eacute; ces distinctions sur les murs de leur lieu de travail. Le pdg fait aussi valoir que l&rsquo;entreprise garde ses troupes motiv&eacute;es en leur proposant toujours des d&eacute;fis.<\/p>\n<p>Bien qu&rsquo;elle se trouve dans la r&eacute;gion de la Chaudi&egrave;re-Appalaches o&ugrave; le secteur manufacturier p&egrave;se lourd, L&eacute;vis a avant tout une &eacute;conomie de services. En fait, 80 % du march&eacute; de l&#8217;emploi est reli&eacute; au secteur tertiaire (les finances, les assurances, les soins de sant&eacute;, le commerce de d&eacute;tail et la restauration), des cr&eacute;neaux o&ugrave; l&rsquo;on pr&eacute;voit d&rsquo;ailleurs de la croissance. Le secteur manufacturier compte environ 13,3 % des emplois &agrave; L&eacute;vis.<\/p>\n<p>Selon les donn&eacute;es les plus r&eacute;centes disponibles, celles du dernier recensement, la ville compte sur son territoire environ<\/p>\n<p>3600 entreprises &#8211; dont quelque 300 entreprises manufacturi&egrave;res &#8211; qui emploient 73 000 personnes.<\/p>\n<p>Les nouvelles technologies se creusent tranquillement une place de choix. Alors que 600 personnes travaillent actuellement dans ces domaines de pointe, plus de 200 emplois devraient s&rsquo;y ajouter. Des projets comme l&rsquo;Innoparc et la Bo&icirc;te &agrave; sciences participent &agrave; la croissance de ce cr&eacute;neau.<\/p>\n<p>Le secteur &eacute;nerg&eacute;tique n&rsquo;est pas en reste, notamment gr&acirc;ce &agrave; la raffinerie d&rsquo;Ultramar. Si le projet de port m&eacute;thanier Rabaska se concr&eacute;tise, cette vocation sera d&rsquo;autant plus importante.<\/p>\n<p>Par ailleurs, une cinquantaine d&rsquo;entreprises d&rsquo;&eacute;conomie sociale assurent le maintien de plus de 935 emplois &agrave; temps plein.<\/p>\n<p><b>18h30<\/b><br \/>Un poupon na&icirc;t &agrave; l&rsquo;H&ocirc;tel-Dieu de L&eacute;vis. En 2007-2008, 1905 b&eacute;b&eacute;s ont vu le jour dans cet h&ocirc;pital, une augmentation de 9,3 % comparativement &agrave; l&rsquo;ann&eacute;e pr&eacute;c&eacute;dente. Une hausse majeure, avait constat&eacute; le porte-parole du centre hospitalier affili&eacute; universitaire, Jean Bouchard. Pour la m&ecirc;me p&eacute;riode, l&rsquo;accroissement de naissances au CHUQ &eacute;tait de l&rsquo;ordre de 2,6 %, pour un total de 7596. Si la pr&eacute;sence de jeunes familles sur le territoire fait gonfler les statistiques sur les naissances, &agrave; l&rsquo;autre bout du spectre, les besoins pour une client&egrave;le vieillissante se font aussi sentir. D&rsquo;ailleurs, certaines personnes &acirc;g&eacute;es vont choisir de s&rsquo;installer &agrave; L&eacute;vis pour &ecirc;tre plus pr&egrave;s des services de sant&eacute;, affirme Ad&egrave;le Charron, conseill&egrave;re en communication du CSSS du Grand Littoral. La client&egrave;le de L&eacute;vis &#8211; tous &acirc;ges confondus &#8211; est tr&egrave;s bien servie, souligne Mme Charron. La grande force est l&rsquo;accessibilit&eacute; des soins, dit-elle, notamment &agrave; cause de la forte pr&eacute;sence des groupes de m&eacute;decine familiale.<\/p>\n<p><b>21h00<\/b><br \/>Les derniers clients d&rsquo;un centre commercial quittent leur boutique pr&eacute;f&eacute;r&eacute;e.<\/p>\n<p>L&eacute;vis et ses commer\u00c3\u00a7ants travaillent fort pour limiter les fuites commerciales, c&rsquo;est-&agrave;-dire les r&eacute;sidants de la Rive Sud qui traversent les ponts pour aller faire leurs emplettes. \u00c2\u00ab On chiffrait, uniquement pour la partie ouest du territoire &agrave; l&rsquo;aube des ann&eacute;es 2000, &agrave; pr&egrave;s de 300 millions $ annuellement les fuites commerciales dont b&eacute;n&eacute;ficiaient les commerces de la Rive Nord \u00c2\u00bb , se rappelle Philippe Meurant, le directeur du d&eacute;veloppement &eacute;conomique de la Ville de L&eacute;vis. Depuis, l&rsquo;offre a augment&eacute;, notamment avec l&rsquo;arriv&eacute;e en 2006 du M&eacute;gacentre Rive-Sud, un complexe de pr&egrave;s 50 millions $ de 400 000 pi ca, qui h&eacute;berge une trentaine de commerces. Par ailleurs, les Galeries Chagnon comptent plus de 100 boutiques pour une superficie locative de plus de 200 000 pi ca r&eacute;partis sur deux &eacute;tages.<\/p>\n<p>&agrave; L&eacute;vis, c&rsquo;est dans le secteur du commerce de d&eacute;tail que l&rsquo;on trouve le plus grand nombre d&rsquo;entreprises, soit 31 %, selon les donn&eacute;es d&rsquo;Emploi-Qu&eacute;bec.<\/p>\n<p>Le commerce de d&eacute;tail compte pour 11 % des emplois &agrave; L&eacute;vis.<\/p>\n<p><b>22h30<\/b><br \/>Les spectateurs sortent de L&rsquo;Anglicane. La vie culturelle &agrave; L&eacute;vis \u00c2\u00ab a explos&eacute; depuis la fusion \u00c2\u00bb , constate Nathalie Ouellet, chef du Service des arts et de la culture pour la Ville. Avant, seulement 3 des 10 municipalit&eacute;s fusionn&eacute;es avaient des ressources consacr&eacute;es &agrave; la culture. Une politique culturelle commune a &eacute;t&eacute; refaite, donnant ainsi acc&egrave;s aux services pour tous les artistes du territoire. Les citoyens d&rsquo;est en ouest ont eux aussi vu leur offre d&rsquo;activit&eacute;s culturelles (spectacles, cours de toutes sortes) bondir, remarque Mme Ouellet.<\/p>\n<p>Les spectacles musicaux les mercredi courant d&rsquo;airs, donne-t-elle comme exemple, &eacute;taient anciennement dans la ville de Saint-Romuald. Maintenant, on les pr&eacute;sente en bordure du fleuve jusque dans le secteur de L&eacute;vis. Donc, c&rsquo;est l&rsquo;ensemble des citoyens maintenant qui assiste &agrave; cette prestation-l&agrave;. \u00c2\u00bb D&rsquo;ailleurs, il n&rsquo;y a pas que les r&eacute;sidants de L&eacute;vis qui en profitent : selon les donn&eacute;es de la Ville, environ 20 % des spectateurs aux activit&eacute;s estivales viennent de l&rsquo;ext&eacute;rieur, de Qu&eacute;bec ou des r&eacute;gions voisines.<\/p>\n<p><a target=\"_blank\" href=\"http:\/\/www.lesoleil.com\"><img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.levisurbain.ca\/images\/lesoleil.gif\" border=\"0\" alt=\"\"\/><\/a><br \/>Article de Anne Drolet. Reproduit avec autorisation.<\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Source: Le Soleil 6h30Des employ&eacute;s de Chantiers Davie arrivent au travail. Mis &agrave; pied en d&eacute;cembre, les quelque 1100 travailleurs ont &eacute;t&eacute; rappel&eacute;s en avril. Puis 500 postes de plus ont &eacute;t&eacute; annonc&eacute;s ces derni&egrave;res semaines. Ouvre, ferme, ouvre. Le chantier maritime Davie en a v&eacute;cu des temp&ecirc;tes depuis sa fondation, en 1825. Des soubresauts\u2026 <span class=\"read-more\"><a href=\"http:\/\/www.levisurbain.ca\/?p=5297\">Lire la suite &raquo;<\/a><\/span><\/p>\n","protected":false},"author":5,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[],"tags":[],"class_list":["post-5297","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.levisurbain.ca\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/5297","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.levisurbain.ca\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.levisurbain.ca\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.levisurbain.ca\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/5"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.levisurbain.ca\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=5297"}],"version-history":[{"count":0,"href":"http:\/\/www.levisurbain.ca\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/5297\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.levisurbain.ca\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=5297"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.levisurbain.ca\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=5297"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.levisurbain.ca\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=5297"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}