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Gilles Boutin: chasseur d'aurores boréales
dim. 7 mars 2010 - 6:12 |
Par Yves Gagné
Autre article intéressant dans Le
Soleil de ce matin
Gilles Boutin vit à Lévis et il a un passe-temps qui sort de
l'ordinaire : il court après les aurores boréales. Pour les observer et
les photographier.
Lui-même se définit comme un chasseur d'aurores boréales.
Il fait ça depuis plusieurs années. Écoutons-le : « Un soir de septembre
2002, j'ai découvert par hasard que le ciel nocturne et étoilé peut
subitement se réveiller et offrir un spectacle coloré et indescriptible.
D'observateur d'un soir, je suis rapidement devenu un grand passionné
qui traque sans relâche les aurores boréales près de chez moi, mais je
prends aussi goût à les chasser à plusieurs milliers de kilomètres. »
Gilles Boutin publie Les aurores boréales aux Éditions GID. Un beau
livre de 216 pages vendu au prix de 39,95 $.
Une aurore boréale, c'est toujours un enchantement. Ses lumières, ses
formes, ses lentes ondulations. À la fois si proche et si lointaine. On
croirait pouvoir la toucher du doigt alors qu'elle est à des milliers de
kilomètres...
Les aurores boréales que montre Gilles Boutin dans son livre ont été
observées et photographiées à Beaumont, Saint-Michel-de-Bellechasse,
Saint-Raphaël, Pintendre, Baie-du-Febvre, Saint-Prime,
Saint-David-de-Falardeau, Salluit et Kuujjuaq.
Pour les besoins de son livre, il dit avoir retenu les photos plus
spectaculaires.
Grâce aux aurores boréales, Gilles Boutin a découvert le Nunavik. Il y
est allé à plusieurs reprises, il s'est épris de ce coin de pays et il
s'y est fait de nombreux amis.
Qu'est-ce qu'une aurore boréale? Gilles Boutin en donne une définition
fort poétique : « Il s'agit d'un combat entre le soleil et la Terre
perceptible à l'oeil nu sur écran géant. »
Techniquement parlant, «les aurores boréales apparaissent lorsque le
vent solaire entre en collision avec les molécules de l'air de
l'atmosphère terrestre. L'énergie produite est alors transformée en
lumière».
Il y a aussi des aurores boréales sur d'autres planètes du système
solaire. Du moins celles qui sont pourvues d'atmosphères : Saturne,
Jupiter, Uranus et Neptune.
Ce livre, Les aurores boréales, vaut le détour parce que Gilles Boutin
s'est donné la peine d'y expliquer le b-a ba des aurores boréales sans
lequel le lecteur ne saurait comprendre et apprécier ce phénomène.
À savoir l'activité solaire, les trous noirs du soleil (que les
scientifiques appellent trous coronaux), les éruptions solaires, les
vents solaires, les pôles magnétiques, le champ magnétique, l'ovale
auroral, les lieux de visibilité, les périodes de visibilité (mars et
septembre seraient les meilleurs mois pour observer des aurores
boréales), l'altitude des aurores boréales et leurs formes.
De fait, les aurores boréales n'ont pas toutes la même forme. Gilles
Boutin en a identifié huit : l'arc, la bande, le rideau, la couronne, le
pilier, le voile, la tache et le miroir.
Ce livre, c'est quasiment un livre scientifique! C'est, prétend
fièrement l'auteur, le premier livre sur les aurores boréales du Québec.
Article de Didier Fessou. Reproduit avec autorisation.
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Les aurores boréales maintenant publiées
dim. 24 janvier 2010 - 15:56 |
Par Yves Gagné
M. Gilles
Boutin, ce photographe lévisien d'aurores boréales vient de publier
un livre de 215 pages aux Éditions GIB.
Sous le titre « Les
aurores boréales Québec-Nunavik » présente le
récit des plus belles expéditions de Gilles Boutin au cours de sept
années de passion et de découvertes. Contenant plus de 200 photographis
d'aurores boréales prises dans la région de Québec et de sa périphérie
entre 2002 et 2006, et au Nunavik au cours des dernières années, soit de
2006 à 2009.
L'auteur se plait aussi à expliquer le secret des aurores boréales avec
simplicité, et permet d'apprendre comment les détecter, les observer et
les photographier. C'est à cette dernière fin qu'il présente une section
de photographies de jour et en parallèle avec celle de nuit.
Pour se procurer
ce livre, (ISBN 978-2-89634-053-8) aux éditions GID 39,95 $ taxes
comprises.
Voici des images lors du lancement, mercredi le 21 janvier dernier aux
Cinémas Lido de Lévis. Cliquer sur les images.
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Page couverture du livre
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M. Sylvain Gilbert des Cinémas Lido et M. Gilles Boutin, l'auteur
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Présentation spéciale du livre
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L'affiche du livre
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De la fiction clairvoyante
mar. 17 novembre 2009 - 16:33 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Peuple Lévis
L'écrivain lévisien, Jean-Jacques Pelletier, vient de livrer, chez Les
Éditions À Lire de Lévis, la fin de sa série de romans « Les gestionnaires
de l'apocalypse » sous forme de deux tomes totalisant plus de 1 600 pages
et ayant pour titre «La Faim de la Terre ».
Jean-Jacques
Pelletier a rencontré amis et admirateurs lors d'un 5 à 7 organisé
pour la circonstance à l'Intimiste de l'avenue Bégin du Vieux-Lévis. Il
aura fallu attendre six ans après « Le bien des autres » pour connaître
la suite et fin de la tétralogie des « Gestionnaires de l'apocalypse ».
Dans ce dernier volet, l'auteur aborde un sujet imaginé plusieurs années
avant le fait et aujourd'hui brûlant d'actualité. En effet, dans ses
derniers tomes, il met notamment en scène un maire de Montréal en
conversation avec un puissant homme d'affaires qui lui propose de lui
octroyer un faramineux contrat pour les canalisations de la ville et
l'installation de compteurs d'eau!
Pure coïncidence ou fiction clairvoyante? Peu importe, c'est là l'art de
Jean-Jacques Pelletier de débusquer dans l'actualité du passé les
éléments qui vont lui permettre d'anticiper la réalité de demain. Il
reste toutefois à espérer qu'il n'aura pas raison sur toute la ligne,
car les multiples actions croisées qui se déroulent dans ses romans
antérieurs et dans les deux derniers sont plutôt inquiétantes.
Cet ancien professeur de philosophie au Cégep de Lévis-Lauzon se sert de
ses sujets de prédilection que sont la mondialisation, le crime organisé
et les jeux de pouvoir sans oublier Théberge, son incontournable
inspecteur de police montréalais qui tente de voir clair dans toutes ses
magouilles d'envergure internationale.
Écoterrorisme Dans la « Faim de la terre », l'auteur
introduit la notion d'écoterrorisme, s'intéresse aux redoutables
conflits religieux et à la survie de l'humanité. Le soir du lancement,
M. Pelletier a donné le ton avant de procéder à la lecture d'un extrait
d'une de ses deux dernières briques. « Si on n'arrête pas l'homme
[prédateur de ses semblables], il va détruire tout l'environnement y
compris les formes de vies supérieures avant d'arrêter. La solution,
c'est quoi? Ça prend un super prédateur qui décide qu'on va réduire
l'humanité », a-t-il expliqué.
Article et photo de Pierre Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Lévis, une ville et ses défis
jeu. 9 juillet 2009 - 23:03 |
Par Pascal Petitclerc
Le Magazine
Prestige consacre son numéro de juillet à la ville de Lévis. Le
magazine nous offre un imposant portrait d'une quarantaine de pages sur
Lévis. Vous pouvez consulter l'intégral du numéro
de juillet sur le site web du magazine.
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La B.V.D., une entreprise marquante
mar. 23 juin 2009 - 17:18 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
Pour son 10e numéro de La Carvelle, la Société d'histoire de
Saint-Romuald a décidé de traiter de la présence de la compagnie B.V.D.
à Saint-Romuald. Bien lui en pris car elle publie son plus imposant
numéro et a fait salle comble lors du lancement.
« La B.V.D. a marqué mon enfance, a raconté d'entrée de jeu le
vice-président de la société d'histoire Jacques Lemieux, Leurs chemises
en nylon étaient inusables mais froide en été et chaudes en hiver. Elles
ont duré très longtemps dans la famille! »
Des quelque 120 personnes réunies le 12 juin dernier pour le lancement
de ce 10e numéro, bon nombre avait travaillé dans cette usine de
confection de vêtements ou connaissait quelqu'un qui y avait travaillé.
Les souvenirs jaillissaient lors de la présentation des photos.
Conditions de travail, vie sociale entourant les employés de la B.V.D.
et anecdotes sont rassemblées dans ce numéro spécial. Les informations
et photographies de l'époque ont fusé de toutes parts lorsque la Société
d'histoire de Saint-Romuald a signifié son intention de traiter de la
B.V.D. « C'est alors que nous avons constaté jusqu'à quel point la
B.V.D. était plus qu'un milieu de travail, c'était aussi un milieu de
vie, une grande famille où les employés évoluaient à travers différentes
activités sociales et sportives », écrit M. L'Hébreux en préface de la
publication.
Un hommage à Charles-Henri St-Hilaire, qui fut directeur de l'équipement
à la B.V.D. fait également partie de cette édition de La Carvelle. Lors
du lancement, Louis, le fils de M. St-Hilaire, lui a rendu hommage. « Il
répétait souvent que ce qui valait la peine d'être fait valait la peine
d'être bien fait. Et il nous en a donné des exemples bien souvent », a
souligné M. St-Hilaire.
Il est possible de se procurer un numéro de La Carvelle en communiquant
au shsr@sympatico.ca ou au 418 839-6653.
Article de Nathalie St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Lévis et les PPP
mer. 10 juin 2009 - 23:03 |
Par Pascal Petitclerc
On entend beaucoup parler de Partenariats public-privé depuis quelques
années. Le gouvernement du Québec à même créé en 2005 l'Agence
des partenariats public-privé du Québec (PPP Québec). PPP
Québec a pour mission de contribuer au renouvellement des
infrastructures publiques et à l'amélioration de la qualité des services
aux citoyens par la mise en oeuvre des projets de PPP. Plus
particulièrement, l'Agence a pour fonction de conseiller le gouvernement
sur toute question relative aux partenariats public-privé, notamment en
ce qui concerne la sélection et la priorité de réalisation des projets.
Du côté municipal la Ville
de Lévis a développé une belle expertise avec quelques gros
projets (centre de congrès, un stade de soccer intérieur et patinoire de
dimensions olympiques). Dans son numéro de Mars-Avril, le magazine URBA
a consacré un dossier au PPP. Voici, extrait de ce numéro spécial, la
vision de la mairesse de Lévis au sujet des PPP.
« Notre premier projet, le Centre de congrès et d'expositions de Lévis,
devait être financé par la Ville, explique la mairesse de Lévis,
Danielle Roy-Marinelli. Mais pour éviter que cet investissement ne pèse
sur les épaules des contribuables, nous avons décidé d'aller en mode PPP
avec Sheraton. C'est le gestionnaire du centre qui paie la portion du
règlement d'emprunt de la Ville. »
Ce qui à séduit les élus de la Ville de Lévis: la rapidité d'exécution,
des travaux effectués sans hausse de coûts pour l'administration
municipale et des projets livrés dans les délais.« Il s'agit d'un
travail minutieux, qui se réalise avec la participation de plusieurs
partenaires, poursuit Mme Roy-Marinelli. Il faut travailler dans un
climat de confiance parce que toutes les étapes avancent très
rapidement. Les fonctionnaires doivent pouvoir obtenir des élus un
mandat clair. ».
À propos des doutes et de la contestation du début: « L'exécutif est
très ouvert, ce qui fait naître les projets plus rapidement que si nous
devions attendre une subvention », poursuit Mme Roy-Marinelli, qui
compte réaliser d'autres projets en mode PPP sans en dire davantage. «
Les projets en PPP dégagent le gouvernement de l'obligation de donner
certaines subventions. Peut-être alors le gouvernement devrait-il
“récompenser” les municipalités qui sont plus autonomes » ajoute la
mairesse de Lévis.
Quels sont les projets auquels pense Mme Roy-Marinelli ? Quelqu'un à des
connections ou des intuitions ?
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Un livre révélant la face cachée de Rabaska
jeu. 9 avril 2009 - 5:49 |
Par Yves Gagné
Source : Gaston Cadrin et Pierre-Paul Sénéchal
Texte synthèse du livre « Rabaska, autopsie d’un projet insensé »,
présenté à la conférence de presse du 8 avril 2009 et lancement public
au Musée de la civilisation, le 9 avril à 17h30. Publié aux Éditions
Fides, en librairie dès le 10 avril.
Produire un livre sur le malencontreux projet d’implantation d’un
terminal méthanier dans la porte d’entrée maritime de Québec a exigé des
énergies bénévoles supplémentaires de la part des auteurs déjà engagés
depuis cinq ans dans la contestation de l’insensé projet Rabaska. Cette
première analyse critique au Québec d’un projet industriel majeur
pouvant engendrer les pires perturbations humaines et environnementales
à un paysage humanisé, vise avant tout à laisser des traces, à
concrétiser ce devoir de mémoire afin que des leçons politiques et
sociales ressortent d’un combat qui n’aurait jamais dû avoir lieu. Il
était également essentiel de démontrer que la lutte d’une population
dans la défense de son territoire et les idéaux des organismes régionaux
ou nationaux pour un développement énergétique rationnel et viable ne
faisaient pas le poids devant un consortium de promoteurs aux goussets
bien remplis, des organismes économiques à courtes vues et des décideurs
politiques qui se sont donnés comme objectif d’autoriser le projet
contre vents et marées. L’expérience Rabaska doit être vue désormais
comme celle qu’il ne faut plus jamais répéter au Québec!
« Rabaska, autopsie d’un projet insensé » : un titre fort approprié
Toute la première partie du livre est consacrée à démontrer que ce
projet est insensé, inacceptable et injustifié. Insensé en rapport avec
le site choisi par le promoteur qui a priorisé des intérêts techniques
et économiques sans que les gouvernements n’aient donné des orientations
pour un choix plus pertinent et n’aient relevé des contraintes majeures
notamment sur le plan humain et de la navigation. En laissant le
promoteur développer son projet sur un site aussi inapproprié, cela a
pour effet d’amplifier tous les impacts inhérents à ce type de projet
que personne ne veut accueillir aux États-Unis en milieu habité. Ces
impacts majeurs constituent des atteintes directes à l’intégrité des
paysages, au milieu patrimonial ambiant et surtout à la sécurité des
personnes et des biens localisés dans un rayon de 4 à 5 kilomètres de
l’implantation projetée. Et cela, les autorités concernées en
aménagement du territoire, en sécurité publique, en protection du
patrimoine et de l’environnement ne l’ont pas considéré, ne l’ont même
pas sommairement analysé de peur de nuire au projet…
Le projet Rabaska est aussi insensé sur le plan du développement durable
et de la justification énergétique, des considérations primordiales à
toute acceptation sociale et politique d’un projet. Encore là, sur ce
plan aucune analyse des besoins du Québec en gaz naturel liquéfié (GNL)
n’a été réalisée. La direction des évaluations environnementales du
ministère de l’Environnement et le Bureau d’audiences publiques en
environnement (BAPE) ont lamentablement failli à leur tâche. Tous se
sont fiés au discours du promoteur axé sur un manque hypothétique de gaz
naturel en provenance de l’Ouest (le Québec « au bout du tuyau ») et une
baisse improbable de prix de 5% dans l’avenir, alors que l’argumentaire
des groupes environnementaux (les mêmes qui ont dénoncé avec raison le
Suroît et la centrale thermique inutile de Bécancour) n’a aucunement été
considéré. En fait, avec l’entrée en scène de Gazprom en mai 2008, il
est devenu de plus en plus clair que le Québec sacrifiera son
environnement, sa population et ses paysages pour approvisionner
principalement les Américains.
Pourquoi alors avoir autorisé ce projet sans bon sens?
Bien que le projet n’ait fait l’objet d’aucune justification démontrée
et que le promoteur n’ait jamais présenté de garantie
d’approvisionnement en GNL, Rabaska a su par sa stratégie de
communication et de relations publiques (lobbyisme) visant à la fois la
population en général et les décideurs politiques convaincre facticement
de la pertinence et des bénéfices pour le Québec d’un tel projet.
Ce projet d’un consortium privé est ainsi devenu notamment pour le
gouvernement du Québec « d’intérêt national », ce qui lui a conféré un
statut de priorité politique au cabinet Charest. À partir de ce moment,
toutes les instances gouvernementales et para-gouvernementales ont été
mises en MODE ACCEPTATION, quitte à contourner plusieurs règles de bonne
gouvernance et les pratiques habituellement suivies dans le processus
d’autorisation d’un projet industriel de cette nature (entre autres les
scénarios de risques technologiques exigés pour un projet inséré en
milieu humanisé). Une démarche similaire a été suivie, avec moins
d’évidence cependant, par les instances d’examen de compétence fédérale.
Ces constats d’une acceptation programmée du projet sont démontrés tout
au long du livre, mais principalement dans la deuxième partie.
Mentionnons quelques éléments qui s’y réfèrent et qui démontrent le
processus suivi pour ne pas nuire à l’autorisation du projet.
1- Aucune vérification de l’acceptabilité sociale par la population
touchée (aucun ministère de l’Environnement ne s’en formalise), pourtant
c’est important pour les éoliennes… (M. Charest, mai 2008) 2-
Aucune analyse critique de l’étude de risques du promoteur, aucune
contre-expertise, les exigences habituelles ont été écartées, ainsi que
les fonctionnaires les plus compétents pour ce faire. 3- Des
avis ministériels absents ou faiblards sur le projet et ne soulevant pas
les questions les plus essentielles. Seuls les avis sur la santé ont été
plus rigoureux, mais on ne les a pas suivis. 4- Sur le plan du
transport maritime, aucune étude des impacts sur la navigation et
activités futures. Transports Canada contredit ses propres directives
TERMPOL sur les conditions d’implantation d’un terminal de GNL (Document
TP-743F de Transports Canada, 2001). 5- Des commissions (biens
culturels, Capitale nationale) habilitées à se prononcer dans un tel
dossier ont été muettes. Seule la Commission de protection du territoire
agricole du Québec (CPTAQ) a pu se prononcer en vertu de la Loi du même
nom, mais sa décision a été aussitôt renversée. 6-
La commission du BAPE, une institution devant être indépendante, a été
soumise et acquise au projet; son rapport influencé par le clan Rabaska
présente une analyse tronquée et orientée. 7- Aucun
des principes du développement durable et de la loi du même nom n’a été
respecté.
À notre avis, autant d’éléments troublants, mériteraient la création
d’une commission d’enquête destinée à faire la lumière sur ces problèmes
de démocratie et de bonne gouvernance. De plus, compte tenu que le
promoteur n’a pas amorcé son projet depuis son autorisation
gouvernementale datant de 18 mois (24 octobre 2007) et que rien ne
laisse entrevoir une mise en œuvre dans des délais raisonnables, nous
concluons que pour des raisons humanitaires et environnementales, le
décret devrait tout simplement être annulé.
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Une enseignante de Charny publie un premier roman Jeunesse
mer. 29 octobre 2008 - 6:09 |
Par Yves Gagné
Céline Lavoie est une enseignante dans une école primaire de Charny qui
publie son premier roman Jeunesse.
« Tony La Bottine - Le déménagement » est le
titre de ce roman. Plus de détails sur le site de Fondation
littéraire Fleur de Lys.
Bonne chance à l"auteure.
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Un symbole démystifié : Michel L'Hébreux lance la 3e édition de son livre Le pont de Québec
mer. 3 septembre 2008 - 16:18 |
Par Yves Gagné
Source : Journal de
Lévis
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Michel L'Hébreux en compagnie de son épouse et
de son autre passion,
le Pont de Québec.
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« Quand mon éditeur m'a dit qu'il fallait aller en réimpression et m'a
demandé si j'avais des corrections à faire, je lui ai dit que j'avais
des informations à ajouter. nous avons donc fait une réédition »,
raconte Michel L'Hébreux à-propos de la toute nouvelle mouture de son
livre Le pont de Québec.
Ce passionné du pont de Québec effectue ses recherches depuis maintenant
40 ans. « Je remercie ma femme. Nous sommes mariés depuis 39 ans, c'est
presque un triangle amoureux avec le pont de Québec! », lance l'ancien
directeur d'école.
Cette nouvelle édition est abondamment illustrée avec 244 photos,
comparativement à 160 dans l'édition précédente. Des ajouts ont été
faits dans tous les chapitres et l'histoire récente du pont cantilever
le plus long au monde est également relatée. L'auteur traite d'ailleurs
du projet de mise en lumière du pont de même que du différend qui oppose
le gouvernement fédéral et le Canadien National à-propos de l'entretien
de ce monument presque centenaire. « Je suis persuadé qu'il (le pont)
mérite un bien meilleur sort que celui qu'il reçoit actuellement »,
commente M. L'Hébreux.
La préface de cette 3e édition a été signée par Danielle Roy Marinelli,
mairesse de Lévis. « Après avoir lu ce livre, quand on prend le pont de
Québec, on ne le voit pas de la même façon », soutient-elle à-propos de
l'oeuvre de M. L'Hébreux
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Site à découvir
jeu. 21 août 2008 - 18:39 |
Par Yves Gagné
Carol Proulx, grand collaborateur de Lévis Urbain a créé son site
web qui fait la promotion de son livre photo. Par la même occasion,
il vous fera partager de temps en temps des photos sur différents sujets
dont les derniers feux d'artifices du 17 août dernier à Lévis.Bravo et
longue vie !
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« Arrêter le temps » Lancement de la publication annuelle La Carvelle
mer. 18 juin 2008 - 19:29 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
« Ce qu'on a trouvé de mieux pour arrêter le temps, c'est la
photographie », a affirmé Jacques Lemieux, vice-président du conseil
d'administration de la Société d'histoire de Saint-Romuald, lors du
lancement de la publication annuelle de la Société, La Carvelle. Voilà
qui illustre bien le numéro présentant l'histoire de Saint-Romuald en
photos.
Ainsi, la Société d’histoire désire faire voyager dans le temps les
lecteurs en présentant certains lieux de Saint-Romuald qui ont été
transformés, certains édifices qui ont été démolis, certains événement
et certains personnages qui nous ont quittés. « Ce sont 106 photos que
les gens vont avoir du plaisir à regarder et commenter», a expliqué le
président de la Société, Michel L’Hébreux. «Nous souhaitons que ces
photos prises à différentes époques ravivent de bons souvenirs dans la
mémoire des plus vieux tout en renseignant les plus jeunes sur une
partie d’histoire de leur communauté», a écrit M.L’Hébreux dans son mot
d’introduction. Lors du lancement, quelques photos ont été commentées et
le public présent à l’événement, plutôt âgé, réagissait aux anciennes
photographies qui semblaient raviver le passé.
Des photos marquantes Soulignons tout d’abord la présence de
photographies du pont Garneau, un pont Macquet de Saint-Romuald, qui a
été dynamité sur les glaces en 1955 et dont une partie des vestiges se
retrouvent au fond de la rivière Chaudière. D’une trentaine de ponts à
l’origine, il n’en resterait plus que six au Québec. Dans La Carvelle,
il est possible d’observer le pont toujours debout ainsi que le pont
lorsqu’il est écroulé sur les glaces.
Une autre photo rappelle un événement particulier, soit les
personnalités Winston Churchill, Mcenzie King, Franklin D.Roosevelt,
Lord Athlone et Anthony Eden qui effectuent une excursion en bateau sur
le fleuve à l’occasion de la conférence de Québec le 15 septembre 1944.
Il est également possible d’apercevoir une photographie de la gare de
Saint-Romuald en 1970, peu de temps avant qu’elle ne soit démolie. Voici
donc un aperçu de ce qu’il est possible de trouver à l’intérieur du
document.
Avec la seconde partie de la revue, la Société d’histoire de
Saint-Romuald veut faire revivre certains événements parfois inusités et
parfois malheureux, qui se sont déroulés dans la municipalité de
Saint-Romuald au fil du temps. C’est donc à l’aide d’articles de vieux
journaux, de textes et de photographies que le tout est rendu possible.
Finalement, une chronique « Hommage à un bâtisseur » présente Paul-Émile
Dubé, qui fut à l’origine du Syndicat industriel de Saint-Romuald et qui
a ensuite rempli plusieurs fonctions importantes dont celle de maire.
Pour mieux présenter cet hommage, son fils, Michel Dubé est venu dire
quelques mots à l’occasion du lancement de la revue. Pour tous ceux qui
voudraient se procurer La Carvelle, elle est disponible à certains
points de vente dont le Café du marché, la caisse populaire de
Saint-Romuald ainsi qu’aux Délices d’Angkor.
Article de Marie-Christine
Patry. Reproduit avec autorisation.
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Journal de l'Habitation spécial Lévis
mar. 29 avril 2008 - 23:40 |
Par Pascal Petitclerc
Le Journal de l'habitation nous offre pour son numéro du 24 avril au 7
mai 2007 un spécial d'une quinzaine de pages sur la grande ville de
Lévis. Les habitués de Lévis Urbain y retrouveront pas nécessairement
une multitude d'information nouvelle mais ce numéro spécial mérite
néanmoins que l'on y porte attention. Malheureusement, la version en
ligne du journal ne permet que de consulter que deux des articles
présents dans la version papier. Hâtez-vous donc de vous trouver votre
copie !
=> Lévis
veut favoriser la prise en charge des vieux quartiers.
=> Croissance
exceptionnelle de la fonction résidentielle à Lévis.
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« Cadre Nature »: Un livre à se procurer
jeu. 24 avril 2008 - 15:47 |
Par Yves Gagné
Notre collaborateur Carol Proulx s'est permis de produire un livre de
photographies de 104 pages.
Intiluté Cadre Nature, ce livre contient des photos de paysage et de
nature.
Vous pouvez vous procurer ce livre au coût de 20$ (transport en sus) en
contactant Carol Proulx au 418-834-5032 ou par courriel cproulx555@distributel.net
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Les lévisiens ne sont pas les plus heureux...
jeu. 10 avril 2008 - 8:45 |
Par Pascal Petitclerc
Il y a quelques temps Pierre Côté de Côté Communication Conseil,
instigateur de l'indice relatif du bonheur (IRB), dévoilait son deuxième
palmarès des villes les plus heureuses.
L'IRB, c'est une façon d'évaluer quantitativement l'état d'esprit
général des populations et de les comparer entre elles. Pour l'IRB, on
part du principe que tout être humain recherche, consciemment ou non,
une situation qui s'approchera le plus possible de sa vision du bonheur.
Cette dernière est variable et s'appuie sur des valeurs, des acquis et
des sentiments qui diffèrent d'un individu à un autre. Ce que l'IRB
évaluera, ce sont donc l'impression et la perception que les gens ont de
leur propre état.
L'indice est créé en posant directement la question aux personnes
sondées afin de savoir si elles sont heureuses ou non en leur demandant
de situer leur état sur une échelle de 1 à 10.
L'IRB n'extrapole pas le niveau de bonheur des gens en pondérant des
sous-indices, on leur demande simplement s'ils sont heureux. Le bonheur
étant une notion abstraite, personnelle et relative, il appartient aux
personnes sondées de l'évaluer, sans artifice, en fonction de leur
propre définition du bonheur.
L'an dernier la ville de Lévis s'était classé au septième rang du palmarès
québécois des villes les plus heureuses. Cette année, malgré une petite
augmentation du taux, Lévis se classe au 18 rang. Il faut croire que les
québécois des autres villes envisagent leur vie comme étant plus
satisfaisante. Mentionnons cependant que cinq villes supplémentaires ont
été ajoutées à l'étude de cette année.
Et vous, vous en pensez quoi ?
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Site du Fort no 3 : vecteur d'une identité collective ?
mer. 19 mars 2008 - 13:30 |
Par Pascal Petitclerc
J'ai trouvé au hasard d'une recherche un essai de maîtrise de l'
École d'architecture de l'Université Laval sur le site du Fort
no 3. Constatant l'état d'abandon et d'oubli du lieu du Fort no 3 à
Lévis, significatif autant pour le paysage urbain que pour la mémoire
collective, l'essai de maîtrise de Mathieu Turgeon pose que ce lieu a le
potentiel de devenir un apport important à l'identité collective de la
population lévisienne.
Pour l'auteur, le site est significatif pour la population lévisienne du
fait de son passé d'ancien fort no 3 de la Pointe-Levy, donc partie
constituante du système de défense de Québec à la fin du 19e siècle, et
de cimenterie Béton Lévis, industrie d'envergure sur la rive sud. En
plus de son histoire et des traces qu'il en reste, M. Turgeon a voulu se
questionner sur l'état d'abandon actuel pour ses qualités physiques, du
fait de sa taille, de sa position stratégique surplombant légèrement la
vile et des espaces physiques abandonnés qui s'y trouvent.
À la lumière de son analyse, le projet proposé veut rendre accessible le
lieu militaro-industriel, en stimulant des habitus et des répétitions;
des déambulations; des rencontres; des actions et des évènements, afin
qu'il soit approprié par cette population, et qu'il actualise et
renforce son sentiment d'identité collective.
Même s'il s'agit d'un document académique, l'essai de M. Turgeon reste
compréhensible pour la plupart des gens. Les néophytes intéressés par
l'histoire du site trouveront plus satisfaisant le chapitre 2.2 intitulé
Mémoire et traces ainsi que le chapitre 3 où M. Turgeon nous présente
son projet architectural.
=> Consultez l'étude de Mathieu Turgeon
ici.
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Découvrir les petites bêtes à plumes : Un guide d'identification 100% lévisien
mer. 12 mars 2008 - 10:45 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Où peut-on observer 130 espèces d'oiseaux différentes en plein coeur
de Lévis ? Tout simplement au Parc Ultramar Les écarts. Et les Amis du
Boisé lanceront le 16 mars prochain un guide d'identification qui
regroupe les 28 oiseaux les plus spectaculaires et les plus fréquemment
rencontrés dans le parc.
Ce guide a été conçu par deux ornithologues amateurs mais avertis qui
sont membres de l'organisme. « Mais c'est un travail d'équipe. Plusieurs
personnes ont collaboré à toutes les étapes de la conception », explique
Jérôme Carrier, membre des Amis du Boisé.
Illustré grâce aux photos d'Alain Hogue, le guide explique dans quelle
zone du parc Les Écarts il est possible de trouver l'oiseau, une
description de celui-ci et de son chant de même que quelques détails
concernant son alimentation et ses habitudes de nidification.
Subventionné par Ultramar, qui est propriétaire du Parc Les Écarts, le
guide est actuellement disponible pour les membres des Amis du Boisé. Il
est possible d'obtenir plus d'informations par courriel au jeromecarrier@hotmail.com.
Ce guide est le deuxième publié par les Amis du Boisé, le premier étant
consacré aux espèces d'arbres. « Nous voulons publier un guide tous les
deux ans pour faire connaître aux gens les richesses du parc », précise
M. Carrier. D'ici deux ans, un guide sur les espèces de plantes
printanières du parc sera publié. « Ce sont les plus spectaculaires au
Québec. C'est à voir absolument ! », raconte avec enthousiasme M.
Carrier.
Les Amis du Boisé célèbrent leur cinq ans d'existence. Depuis leur
création, ils travaillent à être les bras et les yeux d'Ultramar dans en
plus attention. On n'y retrouve plus de déchets et il n'y a plus de VTT
qui circulent. Les gens ont de plus en plus un comportement responsable
», commente M. Carrier.
Les Amis du Boisé profitent de l'occasion pour convier toute personne
intéressée à leur assemblée générale annuelle qui aura lieu le 16 mars
prochain à 10h30 au restopub Ryna.
Article de Nathalie Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Lancement d'un numéro hors-série de la revue TRAQ : Le grand Lévis ferroviaire
mar. 11 mars 2008 - 16:31 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
La mairesse de Lévis, Mme Danielle Roy Marinelli ainsi que M. Michel
Lambert, président du conseil d’administration du Groupe
TRAQ, ont annoncé, lors d’une conférence de presse, le lancement
officiel du numéro hors série de la revue TRAQ intitulée : Le grand
Lévis ferroviaire. Le grand Lévis ferroviaire retrace l’importante
histoire ferroviaire de Lévis depuis 1854.
Il s'agit du tout premier ouvrage à traiter de l'histoire de Lévis et de
Charny comme principaux centres ferroviaires d'envergure internationale.
Des témoins de toute cette effervescence sont d'ailleurs toujours
présents dans notre milieu, notamment la gare de Lévis, la Rotonde de
Charny et le pont de Québec, tous identifiés comme lieux historiques du
Canada. Véritable voyage à travers les différentes époques ayant marqué
le développement économique et social de Lévis, celui-ci permet de
découvrir les principales compagnies de chemin de fer ayant sillonné la
région ainsi que ses gares.
« La participation de la Ville de Lévis à la réalisation de cet ouvrage
d'envergure avait comme premier objectif de partager cette partie de
notre riche patrimoine avec les citoyennes et citoyens. Apprendre
l'histoire de notre milieu de vie se révèle d'un grand intérêt pour
toute la population lévisienne. Le grand Lévis ferroviaire s'intéresse à
plus d'une dizaine de points stratégiques dont la chapelle Saint-Joseph,
le pont de Québec, de même que le chemin de fer privé de la compagnie
John Breakey », explique Mme Marinelli.
Ce projet a été rendu possible grâce à l'Entente de développement
culturel entre la Ville de Lévis et le ministère de la Culture, des
Communications et de la Condition féminine. Il a été réalisé par le
Groupe TRAQ, partenaire de la Ville de Lévis pour la conservation et la
mise en valeur du patrimoine ferroviaire, avec la collaboration du
Service des arts et de la culture de la Ville de Lévis, avec comme
chargée de projet Mme Vanessa Lejeune.
Chacune des bibliothèques de la Ville de Lévis disposera d'un
exemplaire, de même que les bibliothèques des écoles primaires et
secondaires du territoire. Les organismes de Lévis oeuvrant dans le
domaine du patrimoine recevront également une copie pour leur centre de
documentation. Enfin, les citoyennes et citoyens désirant se procurer un
exemplaire de Le grand Lévis ferroviaire, peuvent communiquer avec le
Groupe TRAQ au 832-1502 ou traq@sympatico.ca
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Lecture : LÉVIS
jeu. 6 mars 2008 - 21:15 |
Par Yves Gagné
Ce livre propose un parcours hétéroclite au fil des photographies
d'Eugen Kedl qui présentent, chacune à leur manière, le caractère actuel
de la ville, le résultat des grands bouleversements liés à son histoire
et à l'évolution des industries qui ont fait sa renommée.
D'une autre façon, des biographies et des témoignages racontent des
pages de son histoire, ils tracent le portrait de gens innovateurs et
tenaces qui ont forgé la ville et ses différentes facettes.
En feuilletant cet ouvrage, nul doute que le lecteur sera séduit, comme
l'ont été les auteurs quand ils ont soigneusement préparé ce huitième
numéro de la collection « Les belles régions du Québec ».
Auteurs : Eugen Kedl et Caroline Roy aux Éditions
GID en vente chez Renaud-Bray
Merci à Carol Proulx pour l'information
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Lancement d'un volume sur Lévis : Lévis, véritable mosaïque territoriale
mar. 10 avril 2007 - 16:14 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
C’est en présence du président et directeur général de la Commission
de la capitale nationale du Québec, M. Jacques Langlois, du
directeur général des Éditions
GID, M. Serge Lambert et de l’auteure, Mme Caroline Roy, que la
mairesse de Lévis, Mme Danielle Roy Marinelli a procédé ce matin au
lancement d’un nouveau livre, intitulé Lévis.
Ce volume, tout en images, présente les photographies d’Eugen Kedl,
photographies d’une qualité exceptionnelle qui nous font découvrir sous
un jour nouveau la beauté et la grande variété de paysages composant le
grand Lévis d’aujourd’hui. L’histoire est aussi très présente par les
nombreux personnages de toutes les époques, notamment les Couture,
Desjardins, Davie, etc. dont la contribution remarquable au
développement de Lévis est évoquée par l’auteur, Mme Caroline Roy.
Photos et textes se complètent pour nous faire découvrir un milieu de
vie urbain et champêtre à la fois et un monde d’initiatives faisant
appel aux ressources du milieu autant qu’à l’esprit d’entreprise de ses
habitants.
Produit et réalisé par Les Éditions GID, ce volume a reçu l’appui de
plusieurs commanditaires. Les principaux sont la Ville de Lévis et la
Commission de la capitale nationale du Québec dont les contributions
s’élèvent respectivement à 35 000 $ et à 25 000 $. Tout au long des
travaux, l’expertise de l’éditeur et des responsables de la Commission
de la capitale nationale du Québec a été mise à contribution, avec le
concours de plusieurs personnes, dont les membres d’un comité de travail
de la Ville de Lévis, formé spécialement pour les fins du projet.
Mme Roy Marinelli s’est dite heureuse d’avoir préfacé un ouvrage mettant
en valeur le portrait des bâtisseurs, hommes et femmes, qui ont façonné
à leur façon le territoire de Lévis, tel que l’on retrouve aujourd’hui.
« Avec Lévis, nous avons là une carte de visite touristique
extraordinaire pour que la Ville de Lévis se propulse en images partout
au Québec, et ailleurs, lors de visites d’étrangers. » a également
souligné la mairesse.
M. Jacques Langlois, président et directeur général de la Commission de
la capitale nationale du Québec est heureux que la Commission puisse
contribuer a mieux faire connaître Lévis dans toute sa réalité, partout
au Québec.
Le volume Lévis dispose d’un tirage de 3 000 exemplaires et sera
disponible dans le réseau des librairies. Il pourra être consulté
également dans les bibliothèques de Lévis.
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Le journal municipal de Lévis fait peau neuve
ven. 16 mars 2007 - 23:21 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
La Ville de Lévis distribuera dès lundi prochain la version revue et
corrigée de son journal municipal d’information sous le titre de
LÉVIS’INFORME. Le journal municipal change désormais de visage en
offrant une nouvelle maquette, une nouvelle appellation, un contenu plus
aéré et une allure plus dynamique en vue d’offrir à la population
lévisienne un outil d’information entièrement revu et bonifié.
LÉVIS’INFORME
Cette nouvelle appellation s’inspire de la thématique LÉVIS’active déjà
utilisée à des fins promotionnelles. Le déploiement de ce concept en
LÉVIS’informe vient renforcer une image unifiée de la Ville de Lévis.
Avec un nom plus évocateur et un nouveau visage, le journal municipal
devient un outil d’information amélioré, à la hauteur des aspirations
des citoyennes et des citoyens de Lévis.
Lévis, de saison en saison
Dans le but de mieux représenter le temps qui passe, la Ville de Lévis a
retenu le changement des saisons. En modifiant légèrement le visuel à
chaque nouvelle saison, en donnant une couleur à chacune d’elle, le
journal municipal assume ainsi le changement et la nouveauté. De
surcroît, le nouveau design des pages, la disposition des éléments, la
typographie et les caractères ont été revus et grossis de façon à ce que
les lectrices et les lecteurs puissent accéder facilement et rapidement
au contenu. Imprimé sur du papier recyclé, le nouveau journal, au-delà
des apparences, demeure un outil toujours à l’affût de l’information
municipale la plus précise et la plus pertinente.
Rappelons que le journal municipal de la Ville de Lévis paraît 8 fois
par année. Il a pour but de faire connaître les décisions du conseil,
d’informer la population sur les programmes, les règlements, les
projets, les différents événements à se produire sur le territoire ainsi
que les différents services qui lui sont offerts.
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Dans la collection Les régions du Québec, histoire en bref : L'histoire de la région de Lévis racontée par un chercheur de l'Institut national de la recherche scientifique
jeu. 15 mars 2007 - 14:47 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
Vient de paraître une brève histoire de Lévis rédigée par Étienne
Berthold, doctorant en études urbaines au centre Urbanisation, Culture
et Société de l’Institut
national de la recherche scientifique. Cet ouvrage présente une
version abrégée du livre Lévis-Lotbinière, publié il y a dix ans.
Destiné à un plus vaste public, Lévis, version abrégée, relate les
grandes lignes de l’évolution de cette région, située face à la ville de
Québec et marquée par la présence du fleuve Saint-Laurent. Cet ouvrage
illustre le dynamisme et la richesse d’une histoire ponctuée de
conjonctures et d’événements d’envergure qui ont doté Lévis d’une
personnalité « enracinée dans le passé, le présent et l’avenir ».
Ce livre de près de 200 pages constitue une véritable introduction à
l’histoire des Lévisiennes et des Lévisiens et de leur région. Sa
réalisation a été rendue possible grâce à la participation de la Ville
de Lévis et du ministère de la Culture et des Communications qui ont
contribué à son financement à hauteur de 5 000 $ chacun.
Paru aux Éditions de l’IQRC /Les
Presses de l’Université Laval, Lévis est le septième
volume de la collection Les régions du Québec, histoire en bref. Ce
livre est maintenant disponible dans toutes les bonnes librairies et
également dans les onze bibliothèques de la Ville de Lévis.
L’auteur, Étienne Berthold, est affilié à la Chaire Fernand-Dumont sur
la culture rattaché au centre Urbanisation, Culture et Société et
chercheur associé à la Chaire de recherche du Canada en patrimoine
ethnologique de l’Université Laval. Il s’intéresse au patrimoine
culturel de la région de Québec au 20e siècle et à l’histoire sociale
des idées qui s’y rattache.
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Que nous réserve 2007 pour Lévis ?
dim. 31 décembre 2006 - 20:52 |
Par Yves Gagné
Que se passera-t-il en 2007 ?
- Verrons-nous (enfin) le début des travaux du Centre des Congrès ? -
Quelle décision rendra le BAPE dans le dossier Rabaska ? -
Apercevrons-nous des travailleurs au Chantier Davie ? - Y-aura-til
une vraie signalisation du Grand Lévis sur l'autoroute 20 ? -
Les ANTIS et les PROS Rabaska feront-ils la paix et passeront-ils à
autre chose ? - La lune de miel durera-t-elle au Conseil de ville ? -
Les lévisiens respecteront-ils les feux de circulation ? -
Verrons-nous des éoliennes sur le territoire ? - Le gazoduc
sera-t-il en phase de développement ? - Les accomodements
raisonnables verront-ils le jour à Lévis ? - Jean Garon
sera-il de la relève pour l'ADQ ? - Y-aura-t-il une élection
provinciale ? - Andrée Boucher sera-t-elle invitée à l'inauguration
du stade de soccer ?
Mais une chose est sûre, Lévis Urbain sera encore présent.
Au nom de Pascal Petitclerc et en mon nom personnel, nous vous
souhaitons une bonne année 2007. Que la santé soit dans votre quotidien,
que la paix soit durable, et que les Lévisiennes et Lévisiens soient
encore et toujours fiers de leur appartenance à cette grande ville. À
l'an prochain!
Yves Gagné
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Rappel historique
mer. 20 septembre 2006 - 12:21 |
Par Yves Gagné
Saviez-vous que le 20 septembre 1917 à 16h00 (aujourd’hui, voilà 89
ans), les ouvriers terminaient la pose de la dernière travée centrale du
Pont de Québec ?
Photo numérisée avec l’autorisation de l’auteur M. Michel
L’hébreux.
Je vous suggère le livre : Le Pont de Québec par Michel
L’hébreux, éditeur
Septentrion, ISBN. 2-8448-176-4 (Renaud-Bray)
Le pont de Québec est encore aujourd’hui le pont cantilever le plus long
au monde avec ses 549 mètres de portée libre entre ses piliers
principaux.
Ce livre, qui résume trente années de recherche de l’auteur, reconstitue
tous les événements, souvent ignorés, de la passionnante histoire du
pont de Québec. Il relate le long cheminement qui s’échelonne de 1851,
date de la première requête pour la construction d’un pont sur le
Saint-Laurent, aux débuts des travaux en 1900. Il poursuit avec la
reconstruction et les innombrables tragédies de 1907 et 1916 et les
multiples difficultés d’exécution jusqu’à son érection finale, le 20
septembre 1917.
Accessible et bien documenté, le Pont de Québec est un ouvrage à lire et
à consulter pour en savoir plus sur un chapitre essentiel de l’histoire
de XXe siècle.
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