Lévis Urbain par sujet:
 • Centre des congrès
 • Commercial
 • Environnement
 • Industriel
 • Institutionnel
 • Livres/Articles
 • Notes de furetage
 • Patrimoine
 • Port Méthanier
 • Résidentiel
 • Transports
 • Varia

À Propos De...

Lévis Urbain c'est: Transports-Environnement-Projets immobiliers et commerciaux-Aménagement du territoire et +
 

 Autres Carnets urbains:
 • Québec urbain
 • Montréal urbain
 • Gatineau urbain
 • Blog de Ste-Adèle
 • Blog de St-Armand
 • Blog de St-Georges
 • Liège Urbain
 • E-Liège

Éditeurs et photos:
 • Pascal Petitclerc
 • Yves Gagné


Jeu. 29 juil. 2004

Marche au ralenti: coupez votre moteur S.V.P
Jeu. 29 juil. 2004 - 11:43

On annonce du temps chaud (enfin) pour les prochains jours. Température chaude peut malheureusement rimer avec smog. Comme nous l'avons constaté récemment, Lévis n'échappe pas à ce phénomène. La réduction de la marche au ralenti des voitures devient donc important pour réduire les émissions polluantes des gaz à effet de serre (GES). Rappelons que la marche au ralenti consiste à laisser tourner le moteur lorsque la voiture ne roule pas. Parfois inévitable (dans le trafic par exemple), elle produit des émissions nocives comme le monoxyde de carbone (CO2) et les oxydes d'azote (Nox).

Il suffit de 14 minutes de marche au ralenti pour brûler 0,4 litre d'essence et émettre 1 kg de CO2 dans l'atmosphère. Pour un arrêt de plus de 10 secondes, il est plus avantageux d'éteindre son moteur et de le redémarrer que de le laisser tourner au ralenti. Je vous présentais en mai dernier le CRE et sa campagne En un tour de clé. Voici selon l'organisme quelques bonnes raisons pour couper le moteur.

  1. Économiser de l'essence. Un moteur qui tourne au ralenti consomme en moyenne 1,8 litre d'essence par heure. Dix minutes de marche au ralenti par jour gaspillent plus de 100 litres d'essence, soit plus de 85 $ par année (basé sur une moyenne de 0.85 $ le litre).


  2. Réduire l'usure du moteur. Un moteur qui tourne au ralenti ne fonctionne pas à sa température optimale. Le carburant ne brûle donc pas complètement, ce qui occasionne notamment :


    • l'accumulation de résidus sur les parois des cylindres et sur les bougies;


    • la contamination de l'huile;


    • les dommages et l'usure accélérée de certaines pièces du moteur;


    • l'augmentation de la consommation de carburant;


    • la condensation dans le système d'échappement qui peut occasionner la corrosion prématurée.

En coupant le moteur de votre voiture lorsque son fonctionnement n'est pas nécessaire, vous économisez, préservez l'environnement et on respire mieux. N'oubliez pas que l'on peut connaître quotidiennement la qualité de l'air de la région en consultant le site web d'Environnement Québec.

 

 

Mer. 28 juil. 2004

Hausse prévue du rôle d'évaluation de 20 à 25 %
Mer. 28 juil. 2004 - 20:31

"La valeur des résidences des Lévisiens sera probablement de 20 % ou 25 % plus élevée dans le nouveau rôle d'évaluation triennal qui sera déposé à l'automne.

Mais, pas de panique ! Les résidants de la ville de Jean Garon ne seront pas pour autant étouffés par un compte de taxes indigeste, l'administration municipale se livrant, selon toute vraisemblance, à des ajustements, comme c'est d'ailleurs la règle générale en pareille situation.

Cette hausse de 20 ou 25 % n'est pas pour l'heure coulée dans le ciment, mais elle est bien plausible, selon des indications émanant de la Ville de Lévis."

[...]


Marc Saint-Pierre, 28 juillet 2004, p. A7. Reproduit avec autorisation.

--> Pour tout les détails, voir la version papier du journal Le Soleil.

 

 

Mer. 14 juil. 2004

Parcours des Anses: le tronçon Esso bientôt complété
Mer. 14 juil. 2004 - 21:30

En raison de la présence de traces d'hydrocarbures quelques mètres sous la surface du sol, sur une section de cinquante mètres, la piste du Parcours des Anses n'a pas été aménagée et a été détournée à la hauteur de la Marina de Lévis, sur la rue Saint-Laurent, sur une longueur de 200 mètres depuis son ouverture en 2001.

Une entente conclue entre la Ville de Lévis et le ministère de l'Environnement permettra cependant de remédier à la situation d'ici peu. Selon le maire de Lévis, M. Jean Garon, "en raison de l'étroitesse de la rue à cet endroit, ce détour représente un risque beaucoup plus élevé pour la santé et la sécurité des usagers de la piste, que le fait de passer sur une section de quelques dizaines de mètres de terrain dont le sous-sol est contaminé quelques mètres sous la surface". "Nous respectons les précautions que doit prendre le ministère de l'Environnement lorsqu'il s'agit d'autoriser l'usage public de terrains contaminés mais, en même temps, on ne doit pas prévenir un problème en en créant un autre encore plus grand", a poursuivi M. Garon pour qui il est évident que la sécurité publique sera améliorée par la décision que vient de prendre le ministre de l'Environnement M. Mulcair.

Par ailleurs, le Conseil municipal de Lévis a autorisé récemment la signature d'un bail emphytéotique à conclure entre la Ville et le Canadien national, propriétaire de l'emprise de l'ancienne voie ferrée. Par ce bail d'une durée de 60 ans et conclu pour la somme de 1 $, la Ville devient responsable de l'aménagement et de l'entretien du site.

Les travaux devront se limiter à la surface de la piste qui sera égalisée et asphaltée. Il n'y a donc aucun risque de libérer des contaminants. De plus, des panneaux interdiront l'accès à la berge située à quelques mètres en contrebas de la piste et où les risques de contact avec les résidus d'hydrocarbures sont plus élevés. Enfin, l'aménagement de la piste n'empêchera pas la réalisation éventuelle de travaux de décontamination (voir les billets du 14 novembre 2003 et du 15 avril 2004) par la Compagnie Esso Impérial qui opérait jadis un centre de transbordement et d'entreposage d'hydrocarbures à cet endroit.

Les coûts d'aménagement et de pavage de la piste estimés à 25 000 $ et seront assumés par la Ville de Lévis. Les travaux seront entrepris et complétés au cours des prochains jours.

 

 

Huit conseillers rejettent Rabaska
Mer. 14 juil. 2004 - 14:45

La majorité des 15 conseillers de la Ville de Lévis ne veulent pas du port méthanier. Lors du vote de la résolution voulant que les élus indiquent une fin de non recevoir au projet de Gaz Métropolitain, les indépendants (8) ont tous voté pour la résolution alors que les membres de l'équipe du maire Garon ont rejeté pour leur part la proposition. "Les masques sont tombés. M. Garon a dû exercer son droit de vote contre la résolution, afin de la rendre caduque par égalité des votes. Il a identifié sa couleur en faveur du controversé projet" a indiqué le conseillers Jean-Claude Bouchard au journal Le Soleil. Selon le conseiller, par cette action, le maire de Lévis a clairement manifesté son absence d'intérêt à défendre le point de vue des résidents de l'est du territoire.

 

 

Mar. 13 juil. 2004

Le GIRAM demande que Lévis refuse le projet Rabaska
Mar. 13 juil. 2004 - 14:21

"Le Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu (Giram) vient de demander à la Ville de Lévis de refuser d'accueillir le projet Rabaska sur son territoire.

La suggestion d'envoyer Gaz Métropolitain chercher fortune ailleurs a été faite aux élus lévisiens par le président du GIRAM, Gaston Cadrin, qui a déposé une proposition de résolution en ce sens lors de la séance du conseil, hier soir [lundi].

«Il faut dès maintenant indiquer à Gaz Métro et Gaz de France que leur projet d'implanter un terminal de GNL (gaz naturel liquéfié) et ses infrastructures connexes dans un milieu habité, environnementalement et culturellement sensible, de surcroît en appliquant des zones d'exclusion ridicules, est non seulement inacceptable mais irresponsable», a indiqué M. Cadrin.

Le propos du GIRAM s'aligne tout à fait sur celui de Rabat-Joie, qui estime que le cadre de vie des Beaumontois serait bouleversé par l'implantation du port méhtanier, et qui craint aussi pour leur sécurité, exemples d'accidents à l'appuie. D'ailleurs, des éléments lévisiens proches de Rabat-Joie ont également réclamé de l'administration Garon qu'elle se prononce sur le projet, aussitôt épaulé par le conseiller Jean-Claude Bouchard, dont le quartier compte la zone ciblée par Gaz Métro.

Dans l'est américain, les projets de port méthanier ne sont pas les bienvenues, a précisé le porte-parole du Giram. Depuis deux ans, huit communautés d'États américains de la Nouvelle-Angleterre ont rejeté autant de projet, a-t-il affirmé, exhibant un récent texte du Boston Globe. Pour le GIRAM, il est clair que la zone d'exclusion de 400 mètres évoquée par Gaz Métropolitain pour son projet Rabaska est impensable, les normes américaines établies récemment par la Fédéral Energy Regulatory fixant les zones tampons à moins de 5,5 km sur l'eau et de 3,9 km en milieu terrestre. Et en France, à Fos-sur-Mer , ce sont 7 kilomètres qui séparent la zone méthanière des résidences. Pour le maire Garon néanmoins, pas question de se manifester à ce stade-ci. Il a répété son engagement de faire valoir les inquiétudes de ses citoyens, mais ceci, en temps et lieu, quand le projet aura été déposé devant l'Office national de l'énergie et le BAPE, et pas avant."


Marc Saint-Pierre, 13 juillet 2004, p. A8. Reproduit avec autorisation.

--> Pour plus de détails, voir aussi l'article de Radio-Canada.ca.

 

 

250 personnes à la manif - Gaz Métro ne réussit pas à convaincre son auditoire
Mar. 13 juil. 2004 - 14:01

"La seconde journée d'information qui se déroulait, hier [dimanche], dans la municipalité de Beaumont cette fois, sur le controversé projet de construction d'un port méthanier par Gaz Métro, a été ponctuée d'une manifestation regroupant 250 personnes venues exprimer leurs inquiétudes sur les dangers de telles installations et de l'impact négatif sur le paysage de la région.

Ils étaient venues poser des questions. Les réponses étaient également au rendez-vous. Mais aucune n'a satisfait les personnes présentes à la journée d'information offerte par Gaz Métro qui a suivi la manifestation des opposants au projet.

«La façon de répondre aux questions n'a pas très appréciée», explique Éric Lambert, un résident qui estime qu'il pourrait affecté par l'implantation du port. Mettant de l'avant l'explosion survenue le 20 janvier dernier dans un port méthanier en Algérie, accident qui a fait 23 morts et 74 blessés, M. Lambert dit craindre pour la sécurité de sa famille. Mais c'est aussi l'impact néfaste sur la qualité de vie qui dérange les opposants au projet. «On a une belle vue sur le fleuve et un secteur au potentiel de développement touristique très élevé qu'on va peut être gâcher avec l'implantation d'un projet comme celui-ci», ajoute M. Lambert.

C'est l'avis partagé par Roger Boutin, un autre résident qui pourrait voir son environnement passablement perturbé si le projet voit le jour. Comme plusieurs autres, il a quitté la séance d'information bien avant la fin, parce qu'il ne croit pas les représentant de Gaz Métro lorsque ces derniers affirment que les impacts visuels et sonore seront négligeables. «C'est de la bullshit. Ils ne sont pas implantés et déjà, ils gâchent notre qualité de vie», lance-t-il à l'endroit de Gaz Métro.

Pas convaincant

L'ingénieur Jean Trudelle a bien tenté de convaincre l'assistance, photographies à l'appui, que les deux réservoirs de 50 mètres de hauteur et de 85 mètres de diamètre ne dévisageront pas le paysage, pas plus que le quai, qui atteindra de 200 à 400 mètres de longueur, ni la présence d'un bateau prévu tous les six jours, il n'aura rassuré personne.

«On dirait que la présentation a été structuré de façon à avantagr le projet au détriment de ce que ce sera en réalité» lance un autre opposant. Chose certaine, même s'ils craignent que «l'argent et le pouvoir», disent-ils, viennent à bout de leurs efforts, les manifestant comptent demeurer vigilants et poursuivre leur dénonciation du projet.

Une troisième séance d'information est d'ailleurs prévu ce soir [mardi], à laquelle plusieurs comptent se rendre."


Jean-François Néron, 12 juillet 2004, p. A7. Reproduit avec autorisation.

--> Pour plus de détails à ce sujet, voir aussi l'article de Radio-Canada.ca.

 

 

Gaz Métro attendue de pied ferme à sa séance d'information
Mar. 13 juil. 2004 - 13:31

Gaz Métro et ses partenaires auront de la difficulté à convaincre la population de beaumont des bienfaits du projet de port méthanier. C'est ce qui ressort de la première journée d'information, tenue hier [samedi] à Lévis.

Une soixantaine de citoyen ont assisté hier aux quatre présentation des experts de Gaz Métro. Des présentations qui traitaient du projet, de la sécurité, de l'acquisition des terrains et des études d'impact. Les experts ont eu du fil à retordre afin d'expliquer le projet, ces dernier étant constamment bombardés de questions venant des opposants au projet. Dans la foule, difficile de repérer des citoyens qui n'avaient pas leurs questions en main et un point de vue bien arrêté.

«Les gens qui se sont déplacés semblaient déjà connaître une foule d'information que même les experts n'avaient pas à portée de main» a constaté le relationniste du projet Rabaska, Simon Poitras.

Selon un des ingénieurs présents, Jean Trudelle, plusieurs des informations qui ont circulé dans les médias et auprès de la population ne sont pas véridiques. «Le projet actuel comporte deux réservoirs et il ne devrait pas être augmenté», rectifie-t-il, alors que des opposants affirmaient que quatre réservoirs seraient construits. «Ça démontre l'importance de la tenue des séances, ajoute M. Poitras. Les gens ont une mauvaise perception avant même de connaître les dimensions du projet.»

Pour leur part, les membres de la coalition Rabat-joie, nommée ainsi pour faire opposition au projet Rabaska, n'ont pas été convaincus par les propos des ingénieurs. «Ils nous cachent des études et une série d'informations concernant la sécurité et les infrastructures», dit Josée Jobin, porte-parole de la coalition.

Pour la deuxième journée d'information, qui se tient aujourd'hui [dimanche] à Beaumont, les membres de la coalition marqueront leur opposition par une marche dans les rues de la ville. D'autres séances d'informations se tiendront au mois d'août."


Annie Lafrance, 11 juillet 2004, p. A3. Reproduit avec autorisation.

 

 

Ven. 09 juil. 2004

C'est l'été...
Ven. 09 juil. 2004 - 21:36

Même si ce n'est pas toujours très évident, il n'en demeure pas moins que nous sommes l'été. Été oblige, l'actualité lévisienne est au ralentie depuis quelques temps. C'est peut-être un moindre mal puisque je dois avouer qu'en cette saison, la motivation est beaucoup moins grande...

J'ai quand même profité des dernières journées pluvieuves pour mettre au point une nouvelle page qui vous permet de correspondre avec moi. Je vais tenter dans les prochains jours de m'atteler à la conception d'une fonction recherche pour le carnet.

 

 
  Accueil |  Archives |  Qu'est-ce que Lévis Urbain ?

© PAPE & Yves Gagné 2003-2005.

Site construit avec Blog.  Commentaires par HaloScan.com.