![]() |
Lévis Urbain par sujet:
• Centre des congrès • Commercial • Environnement • Industriel • Institutionnel • Livres/Articles • Notes de furetage • Patrimoine • Port Méthanier • Résidentiel • Transports • Varia
Autres Carnets urbains:
• Québec urbain • Montréal urbain • Gatineau urbain • Blog de Ste-Adèle • Blog de St-Armand • Blog de St-Georges • Liège Urbain • E-Liège |
Vendredi, un éditorial mordant de Julie Lemieux portait sur la crise qui secoue le conseil municipal de Lévis. "La démission des quatre conseillères du Parti des citoyens de Jean Garon n'a rien de bien étonnant. Le maire de Lévis n'a jamais fait dans la dentelle et personne ne pouvait s'attendre à ce qu'il devienne du jour au lendemain un exemple de diplomatie et un rassembleur hors du commun. Pas besoin d'être devin pour savoir que M.Garon a un style particulier, basé sur une vieille conception de la politique qui favorise la confrontation et l'intimidation au détriment du dialogue et de la collaboration. Difficile dans cette histoire de savoir qui dit vrai et qui dit faux, de déterminer si la démission des conseillères a été provoquée exclusivement par l'attitude du maire, ou si ce geste d'éclat a plutôt été guidé par l'ambition politique de ces élues en prévision des prochaines élections. Il y a fort à parier qu'il s'agit d'un mélange des deux. Mais, chose certaine, les conseillères connaissaient le personnage avant de se lancer à ses côtés en politique. Et il serait donc étonnant qu'elles n'aient pas réalisé plus tôt que M.Garon n'est pas très doué pour le travail d'équipe et le respect de son prochain. Quels sont les motifs réels de la décision des conseillères, ces défections tombent bien mal pour la Ville de Lévis, qui doit elle aussi faire face à la menace défusionniste. Les élus ont attendu deux ans et demie avant d'exprimer leur mécontentement. Pourquoi ne pas avoir étiré l'élastique quelques semaines de plus, question d'éviter de mélanger les cartes et de donner l'impression que rien ne vas plus dans la ville nouvelle ? Les conseillères ont peut-être toutes les raisons au monde d'en vouloir à Jean Garon. Mais en claquant la porte en pleine période référendaire, elles n'ont pas pensé très longtemps aux intérêts de leur municipalité et ont donné des arguments aux défusionnistes. Ces bouleversements donnent tout de même l'occasion de réfléchir sur le style de gestion qui devrait être utilisé au sein des conseils municipaux du Québec. Si les villes ont changé au fil des années, certains maires continuent de leur côté à diriger leur municipalité comme par le passé, en muselant leur collèges, en refusant le choc des idées. Pourtant, les conseils municipaux doivent aussi évoluer, miser sur la concertation et le dialogue, permettre de meilleurs échanges afin de faire face aux difficultés. Il est peut-être trop tard pour changer la façon de faire des vieux loups de la politique, mais il faut espérer que la relève saura mieux relever ce défi."
Parmi les récipiendaires de cette année, le Conseil régional de l'environnement Chaudière-Appalaches (CRECA) s'est distingué pour sa contribution au maintien de la biodiversité. L'organisme, présidé par madame Julie Boudreau, a convaincu plus de 200 propriétaires de milieux humides forestiers de signer une entente volontaire de conservation. Mathieu Brousseau, un garçon de Saint-Jean-Chrysostôme, a remporté le prix spécial pour la jeunesse grâce à ses recherches pour mettre au point un procédé novateur pour traiter le lisier de porcs avec des levures. Il vise ainsi à maintenir un environnement écologique en milieu agricole. --> Pour plus de détails sur les prix Phénix.
À Québec et à Lévis, 16 comités du Non et 15 comités du Oui se font formés pour la campagne référendaire sur le démembrement des villes jusqu'à maintenant. À Lévis, quatre comités du Non se sont formés et se sont inscrits auprès du directeur général des élections. Il s'agit des comités de Saint-Étienne, Saint-Nicolas, Saint-Rédempteur et Charny. Chose étrange, bien qu'il y aura un référendum à Charny, aucune personne ne s'est manifesté pour former un comité du Oui en vue de ce référendum. Cette absence limitera l'action des défusionnistes, qui ne pourront poser de pancartes, souligne Denis Dion, porte-parole du dge. "Les affiches, c'est de la publicité, et c'est une dépense réglementée. Pour ça, il faut un comité, avec un agent officiel. Dans ce cas-là, il n'y en a pas." a-t-il spécifié à Radio-Canada.
Le Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu (Giram) annonçait récemment la deuxième reprise de ses prix Corniche et Cornichon. Ces prix de mérite, et de démérite, visent à applaudir ou à vilipender des gestes, projets ou réalisations ayant trait à l'architecture, au patrimoine, à l'environnement et à l'aménagement, ceci, sur le territoire lévisien et dans sa périphérie. "Ils visent à accroître la sensibilisation de la population et des intervenants à se soucier davantage des considérations esthétiques, patrimoniales, environnementales du milieu naturel et humain avoisinant", a précisé le président du Giram, Gaston Cadrin. Les propositions étaient acceptés jusqu'au 21 mai dernier.Les prix seront décernés en juin.
Le plus important projet de construction de logements sociaux destinés aux familles jamais entrepris à Lévis et le premier depuis une douzaine d'années, a démarré hier sous le signe de la démolition. Le maire de Lévis, en compagnie du président de l'Office municipal d'habitation de Lévis, a en effet assisté au début des travaux de démolition des installations de l'ancienne entreprise Bois Filion, rue Saint-Jacques à Saint-Romuald, qui feront place au cours des prochains mois à un ensemble de 108 logements pour familles. La firme Yves Germain Construction s'est vue octroyée le contrat de démolition des trois bâtiments industriels et hangars de l'ancienne scierie, totalisant près de 10 000 pieds carrés, de même que la voie ferrée qui desservait l'entreprise. Les travaux de démolition s'étendront sur trois semaines. Selon le maire Garon ce projet "viendra répondre à un besoin criant de logements de qualité, à prix abordable et bien localisés près des écoles, des terrains de jeux, des services et des centres d'emploi." Le projet résidentiel du site Bois Filion comprendra neuf édifices de douze logements avec deux ou trois chambres à coucher. Il créera trois milieux de vies distincts unis dans un ensemble puisque chaque groupe de trois immeubles aura sa propre salle communautaire, sa propre cour de jeux pour les enfants et son propre stationnement. L'accès au site se fera par la rue de l'Église à l'ouest et la rue Saint-Jacques à l'est. Le processus d'appel d'offres pour la construction des 108 est en cours présentement, et si tout va bien, les travaux de construction devraient débuter au courant de l'été. Le projet est estimé à environ 10 millions de dollars et la contribution de la Ville de Lévis sera de 15 % de ce montant. Déjà, la Ville a investi 432 000 $ pour l'acquisition du terrain qui sera cédé à l'Office municipal d'habitation de Lévis, le maître d'œuvre du projet.
Mais où s'en va donc l'administration de la ville de Lévis ? Ce n'est pas mon habitude de vous faire part de choses ayant trait à la politique, mais dans ce cas-ci, la situation l'exige puisqu'il s'agit de l'administration et de la bonne marche de la gestion de la municipalité. Quatre conseillères municipales ont annoncé ce matin leur démission de l'équipe du maire Jean Garon, auquel elles reprochent d'abuser de son autorité et de gérer à la petite semaine. Lise Brochu-Asselin, Béatrice Demers, Anne Ladouceur et Danielle Roy-Marinelli ont expliqué, ce matin en conférence de presse, qu'elles ne pouvaient plus continuer à siéger auprès de leurs collègues du Parti des citoyens et des citoyennes. La conseillère et membre du comité exécutif de Lévis, Anne Ladouceur, affirme avoir été élue par un faux slogan de Jean Garon. «En équipe et en harmonie : je réalise malheureusement que ce slogan était une illusion.» --> Pour plus de détails sur cette crise, voir l'article et le reportage sur Radio-Canada.ca
Le Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu (Giram) s'oppose à la réalisation de 215 logements de copropriété, répartis dans sept immeubles à proximité de la grève Guilmour, dans le secteur Lauzon. Gaston Cadrin, président du groupe, a écrit au ministre de l'Environnement afin qu'il n'autorise pas la réalisation de ce projet dans une zone sensible, près de la berge du fleuve à l'est de Lauzon. "On a écrit au ministre en donnant tous les arguments écologiques sur tout : la zone inondable, la valeur de la saulaie ", à expliqué M. Cadrin à Radio-Canada. Gaston Cadrin croit que le projet n'atteint pas des objectifs de développement durable et ne peut donc être autorisé par le ministre. "Et comme il y a un certificat d'autorisation à donner, et que, actuellement, la direction régionale Chaudière-Appalaches est en train d'analyser le dossier, je pense qu'avec notre argumentation, si le ministre défend vraiment le développement durable, il ne peut pas autoriser un certificat d'autorisation en vertu de la Loi sur la qualité de l'environnement." À défaut d'empêcher le projet, le Giram espère que le ministère se fera exigeant face au promoteur. Principalement pour ce qui est de la protection de la zone boisée. Dans l'optique de la protéger, M. Cadrin pense qu'il faudrait refouler les condos vers la falaise. Selon le géographe, il serait inadmissible qu'on touche à un arbre dans le secteur. Pour cette raison, il faut absolument qu'il y ait un suivi de la part du ministère de l'Environnement. Une consultation publique à venir Le conseiller municipal Jean-Claude Bouchard affirme qu'il y aura des consultations publiques, en septembre ou octobre, avant d'autoriser définitivement le projet. Le promoteur a encore des autorisations environnementales à obtenir et il faudra finaliser le plan d'aménagement avant d'aller plus loin.
Avec quelques jours de retard, voici des nouvelles sur la conclusion de la signatures des fameux registres. Pour ceux qui ont peu suivi le dossier, je vous informe qu'il y aura un référendum le 20 juin, dans quatre des dix anciennes villes, soit à Saint-Étienne-de-Lauzon, Saint-Rédempteur, Saint-Nicolas et Charny qui est la grande surprise. C'est une consultation de plus que ce qui était prévu par les défusionnistes de la région. Selon leurs relevés, le nombre de signatures requis pour la tenue d'un référendum avait été atteint dans les trois municipalités de l'ouest ainsi que Charny. On peut consulter la liste des résultats pour le grand Lévis en allant sur le site du ministère de Affaire municipales. Le maire Jean Garon, qui s'attendait même à une plus forte participation dans le secteur ouest de la ville, reconnaît qu'il y avait un certain mécontentement depuis la fusion. "Il y avait eu des réticences au regroupement, au point de départ. Je pense bien qu'il y avait deux, trois façons de penser. Il y a des gens qui disaient: est-ce qu'on ne serait pas mieux de former une ville tout seul. Il y avait des hésitations du côté de l'ouest, c'était clair" a-t-il déclaré à Radio-Canada.
Le Conseil régional de l’environnement Chaudière-Appalaches (CRECA) émet des réserves suite à l’annonce des études qui seront réalisées dans les mois à venir relativement au projet Rabaska, un projet de construction d’un terminal méthanier par Gaz Métro et ses partenaires, à la frontière de Lévis/Beaumont. Selon la directrice générale du CRECA, Mme Julie Boudreau, : «Le projet de terminal méthanier soulève de nombreuses questions en ce qui concerne la protection de l’environnement et la sécurité de la population avoisinante. Le processus d’évaluation environnementale et les consultations publiques annoncés par Gaz Métro apporteront certaines réponses. Toutefois, le CRECA sera extrêmement vigilant quant à la rigueur des études qui seront présentées et sera partie prenante des consultations publiques.» Pour le CRECA, la localisation du projet Rabaska à la frontière de Lévis/Beaumont ne représente pas nécessairement le meilleur choix en regard des impacts environnementaux appréhendés. --> Pour plus d'information sur la position du CRECA dans ce dossier, voir le communiqué publié par l'organisme.
Le CRECA a débuté en avril dernier un nouveau projet : le Plan de restauration des habitats du Saint-Laurent en Chaudière-Appalaches. Ce projet vise, dans un premier temps, à caractériser des sites littoraux qui présentent des problèmes tels que l’érosion, la présence de plantes envahissantes et les aménagements anthropiques inappropriés. De plus, le projet permettra d’identifier des mesures de restauration à privilégier pour favoriser le maintien ou l’établissement d’habitats sur le littoral du Saint-Laurent entre Leclercville et Saint-Roch-des-Aulnaies. Actuellement, une équipe procède au repérage sur le terrain, de sites problématiques. Le projet est réalisé, en partie, à l’aide d’une contribution du programme Interactions communautaires issu du Plan d’action Saint-Laurent Vision 2000. --> Pour plus de détails, voir le site du CRECA.
Le Conseil régional de l’environnement de la Capitale nationale Connaissez-vous le CRE ? J'ai récemment découvert l'existence de cet organisme grâce à une publicité sur un autobus. Le Conseil régional de l’environnement de la région de la Capitale nationale est un organisme à but non lucratif créé en 1989. Il regroupe des associations, des institutions et des individus ayant à coeur la défense des droits collectifs pour un environnement de qualité, particulièrement dans la région 03. Sa mission première consiste à promouvoir l’insertion des valeurs environnementales dans le développement régional en préconisant l’application du développement durable et la gestion intégrée des ressources. La campagne EN UN TOUR DE CLÉ ! Dans l'objectif de diminuer les émissions de gaz à effet de serre (GES), de contrer le réchauffement planétaire, d'améliorer la qualité de l'air et de préserver la santé publique, le Conseil régional de l'environnement - région de la Capitale nationale (CRE-Capitale nationale) met sur pied une campagne de sensibilisation intitulée En un tour de clé ! Par cette campagne, le CRE-Capitale nationale souhaite modifier le comportement des automobilistes afin qu'ils éteignent leur moteur plutôt que de le laisser tourner inutilement lorsqu'ils sont arrêtés. La campagne de sensibilisation vise deux types de cibles soient le grand public et les employés des grandes entreprises. Le grand public sera sensibilisé avec des outils tels dépliants, affiches, conseils, articles dans les journaux, chroniques à la télévision et à la radio, tenue de kiosques dans divers événements et exercices pédagogiques pour les jeunes de secondaire 5. Plusieurs employés des grandes entreprises ciblées bénéficieront de formations sur leur lieu de travail alors que d'autres pourront puiser l'information dans les dépliants ou par le biais de journaux internes. Vous voulez faire votre part ? Voici selon le CRE, cinq actions pour réduire la marche au
ralenti:
On apprenait récemment que profitant du programme Renouveau urbain du gouvernent québécois, la Ville de Lévis à donné son accord à une restauration de l'ancienne écurie du chantier A.C. Davie, situé près de la Traverse de Lévis. Toutes les fondations du bâtiment érigé initialement en 1872 seront refaites et une structure en acier sera intégrée dans les murs et dans le plancher de l'étage afin de permettre l'utilisation de tout le bâtiment. Les travaux coûteront 372 300 $ et seront terminés en juillet. Outre ces travaux, la Ville de Lévis en profitera pour enfouir les fils électriques et effectuera des travaux d'aménagement intérieur permettant d'accueillir des visiteurs. Le deuxième bâtiment, construit le long de la falaise, sera restauré ultérieurement. Le chantier A.C. Davie a été désigné lieu historique national
en 1990 par la Commission des lieux et monuments historique du Canada. L'écurie,
l'entrepôt, la chaufferie et le bâtiment du treuil forment un ensemble
architectural de valeur avec la maison principale mieux connue sous le nom de maison
Homestead.
Selon la livraison du journal Le Soleil d'aujourd'hui, tout indique qu'il y aura des référendums dans les trois anciennes municipalités de l'ouest de Lévis. À l'issue de la journée d'hier, il ne manquait plus que quelques dizaines de signatures pour que Saint-Étienne, Saint-Nicolas et Saint-Rédempteur aillent en référendum le 20 juin prochain. Pour Théodore Demers, chef de file de l'Association des citoyens et du Comité du Oui de Saint-Nicoas, il ne fait aucun doute qu'il y aura référendum. "Nous sommes sûrs que nous aurons des référendums le 20 juin. Nous en sommes déjà à préparer la campagne référendaire et l'après-référendum" a-t-il confié au Soleil.
Le 23 septembre 2003, la pétrolière Ultramar de Lévis (Saint-Romuald) annonçait qu'elle a acquis la totalité du Boisé Davida, propriété de dix personnes, pour que l'on y développe un immense parc urbain. Cette annonce avait reçu un très bon accueil. La pétrolière annonce maintenant le lancement d'un concours pour renommer le boisé situé à l'ouest de Chemin de Îles dans le secteur Saint-David. Pour participer, vous n'avez qu'à faire parvenir votre suggestion et coordonnées ainsi qu'un texte de 50 mots maximum expliquant votre choix à l'adresse de courriel suivante: concoursboise@ultramar.ca, au plus tard le 21 mai prochain. Les participant à ce concours courent la chance de gagner 250 $ en bon d'essence.
La Firme Raymond Chabot Grant Thornton vient de corriger des chiffres de son étude sur les reconstitutions des villes de la rive sud. Ces modifications concernent les municipalités de Sainte-Hélène de Breackeyville et Saint-Étienne de Lauzon. Advenant une reconstitution des anciennes municipalités, l'augmentation à terme, pour 2011, pour le secteur résidentiel passe de 38,79 $ à 112,49 $ pour Sainte-Hélène-de-Breakeyville, mais diminue de 317,42 $ à 137,07 $ pour Saint-Étienne de Lauzon. --> La suite de l'article sur Radio-Canada.ca.
Le directeur général de l'Office du tourisme et des congrès de Québec, Pierre Labrie, ne voit pas de difficultés impossibles à surmonter si Lévis réalise son centre multifonctionnel des congrès. "Ça fait partie de la croissance des agglomérations", souligne Pierre Labrie. "Ça va nous forcer, d'une certaine façon, à aller chercher nos clients un peu plus loin, étant donné que ce marché-là, à Lévis, va beaucoup dépendre de la clientèle corporative québécoise, Ultramar, Desjardins et autres. Et ce sont de bons clients de la rive nord." Le directeur général précise que cette situation n'est pas unique : Québec se retrouvera alors avec le même phénomène que Montréal connaît avec Laval. --> La suite de l'article sur Radio-Canada.ca.
La Ville de Lévis a présenté hier, après plusieurs années d'attentes et bien des tergiversations, un ambitieux projet de centre multifonctionnel de 35 M$, incluant un hôtel, un édifice à bureaux ainsi qu'un centre des congrès et d'expositions. Pour le maire de Lévis M. Jean Garon, "La Ville de Lévis, avec ses 126 000 habitants, a maintenant la taille et les ressources pour agir en faveur d'un centre de congrès et d'exposition, et pas seulement d'en parler". M. Garon a déclaré cela en assistant, en présence de nombreux invités, à la présentation du concept de centre intégré de congrès, d'exposition, d'hôtel et d'édifice à bureaux développé par le promoteur Groupe Gestion Faubourg/Touristicom.
Étant donné que le projet reçoit l'appui de nombreux partenaires du milieu, qui ont contribué financièrement aux coûts des études préparatoires ainsi qu'au groupe de travail sur les fonctions hôtelières et de congrès, et qu'il répond à un besoin important, celui-ci se réalisera très rapidement. On a comme objectif d'effectuer la première pelletée de terre en 2004 et d'inaugurer la première phase au printemps 2006. Rappelons qu'un nouvel hôtel quatre étoiles de 70 chambres vient d'ouvrir ses portes non loin du site retenu par le consortium Groupe Gestion Faubourg/ Touristicom. Pour le maire Garon, le futur centre de congrès et d'exposition de Lévis bénéficiera non seulement à l'ensemble de la Ville, mais aussi à la région Chaudière-Appalaches et à l'agglomération métropolitaine dans une perspective de complémentarité et de renforcement des différentes vocations de toutes ces composantes. "Nous avons nos propres besoins, nos propres potentiels et notre propre personnalité : nous voulons simplement disposer des outils normaux d'une collectivité qui se développe et obtenir le soutien normal des gouvernements et de nos partenaires pour ce faire", a-t-il ajouté. --> Pour plus de détails, voir le communiqué de la Ville de Lévis ainsi que l'article et le reportage sur Radio-Canada.ca.
La firme Clôture Provinciale inc. s'est vue confier dans le cadre du programme Renouveau Urbain 2004 de la Ville de Lévis la réalisation d'un escalier et de son éclairage entre le parc de la Grève-Jolliet et la piste cyclable du Parcours des Anses au coût de 88 500 $. Le Parc de la Grève-Jolliet, situé dans le quartier Lauzon, à proximité des terrains du chantier de la MIL Davie, est un site très fréquenté où se pratiquent, entre autres, le kayak, la planche à voile et le dériveur. "Il s'agit d'un merveilleux point de contact direct avec le fleuve en plein coeur de la Ville et c'est notre devoir de mettre cette richesse en valeur", a déclaré le maire de Lévis, M. Jean Garon. Le parc de la Grève-Jolliet est longé par la piste du Parcours des Anses mais n'est pas facilement accessible pour les marcheurs en raison de la forte dénivellation. De plus, les résidents du secteur adjacent n'y ont pas un accès direct. Le fournisseur fabriquera en atelier les différents modules de l'escalier en acier galvanisé. L'assemblage sur le site se fera au début juin et l'escalier pourra être utilisé peu après. Une enveloppe budgétaire de 2,8 M$ est prévu en 2004 pour le programme Renouveau Urbain pour divers projets dans les différents quartiers de la Ville. Ces projets qui bénéficient d'une subvention de 50 % de la part du gouvernement du Québec seront tous réalisés au cours des prochaines semaines ou des prochains mois.
Le projet de port méthanier de 700 millions de dollars a donné lieu à une assemblée houleuse, lundi soir, au conseil municipal de Beaumont. Plusieurs centaines d'opposants au projet ont presque monopolisé l'assemblée. Le maire a promis la tenue d'un référendum et un comité spécial doit être mis sur pied. Pour en connaître davantage sur le projet Rabaska, c'est le nom du project, visitez le www.rabaska.net.
Gaz métropolitain et ses partenaires, Gaz de France et Enbridge, confirment qu'ils ont choisi Beaumont pour établir un port méthanier. Trois sites étaient à l'étude : Gros-Cacouna, Saint-Vallier et le secteur de Lauzon-Beaumont. La construction du terminal, au coût de 700 millions de dollars, pourrait débuter l'an prochain. La présentation de ce projet, qui porte le nom de Rabaska, donne également le coup d'envoi aux consultations publiques. --> La suite sur Radio-Canada.ca.
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Accueil | Archives | Qu'est-ce que Lévis Urbain ? | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
© PAPE & Yves Gagné 2003-2005. |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||