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Éditeurs et photos:
 • Pascal Petitclerc
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Mar. 21 oct. 2003

Le Parcours des Anses prolongé de 1,5 km
Mar. 21 oct. 2003 - 20:10

[Texte précédemment publié sur Québec Urbain]

Le maire de Lévis, M. Jean Garon, a procédé le 15 octobre dernier à l'inauguration des travaux de prolongement vers l'est de la piste multifonctions Parcours des Anses sur une distance de 1,5 km. Le Parcours des Anses, l'une des pistes les plus populaires et des plus belle de la grande région de Québec, se terminait de façon abrupte à proximité du Parc des arbres fruitiers à Lauzon.

La nouvelle section empruntera l'ancienne voie ferrée du Canadien national sur une distance de un km vers l'est, puis la rue Saint-Joseph sur une distance de 500 mètres. Elle mènera de la rue des Merisiers, dans le quartier Lauzon, à l'intersection du boulevard de la Rive-Sud et de la route Lallemand où elle rejoindra la Route Verte menant vers le Bas-Saint-Laurent. Le prolongement retardé pour des raisons environnementales, sera complété vers la mi-novembre. Le ministères des Transports du Québec a d'abord dû s'entendre avec le Canadien National sur la question environnementale. Les négociations ont duré deux ans. Une fois les travaux complétés, le Parcours des Anses aura une longueur totale de 13,5 km.

Selon le maire Garon, "cet ajout renforce le rôle de plaque tournante de Lévis dans l'ensemble du réseau québécois d'autant plus que d'autres projets de jonction avec d'autres segments de la Route Verte sont à l'étude".

La piste, dans sa partie en site propre, présentera les mêmes caractéristiques qui ont assuré les succès de l'actuel Parcours des Anses, soit un tracé qui permet des vues exceptionnelles, des aires de repos et une grande douceur de roulement grâce à un revêtement en bitume de haute qualité. Il s'agit d'un investissement de 611 000 $ pour lequel la Ville de Lévis reçoit une aide financière de 152 700 $ de la part du gouvernement du Québec dans le cadre du programme de soutien à la construction de la Route Verte administré par le ministère des Transports.

Tout comme ce fut le cas avec la première section du Parcours des Anses, le projet annoncé est l'aboutissement d'un long processus qui a nécessité de nombreuses rencontres entre le maire de Lévis et les autorités gouvernementales. "J'ai toujours été convaincu que pour assurer la pérennité de la piste, il valait mieux que le ministère des Transports du Québec devienne propriétaire de l'emprise de la voie ferrée, quitte à la céder par la suite à la Ville par bail emphytéotique", a indiqué M. Garon. Un tel bail d'une durée de 60 ans a été conclu lors de l'aménagement du premier tronçon du Parcours des Anses. Un addendum a permis d'inclure le nouveau tracé dans le bail emphytéotique.

La décontamination du ballast

Les questions environnementales occupent également une grande place dans ce dossier. Ainsi, le ministère de l'Environnement a autorisé l'utilisation de l'ancienne voie ferrée à la condition que le matériel de remplissage, le ballast de la voie ferrée, soit retiré, décontaminé et remis en place par la suite. Cette phase des travaux est estimée 70 000 $. Les travaux, déjà débutés, incluent la pose de l'asphalte. La piste sera prête pour le printemps prochain.

Source : André Roy, Direction des communications, Ville de Lévis.

 

 

Projet d'un centre multisportif et culturel de 20 M$ à Lévis
Mar. 21 oct. 2003 - 20:07

[Texte précédemment publié sur Québec Urbain]

Le projet de doter Lévis d'un centre multisportif et culturel de capacité intermédiaire ne cesse de progresser. Ce centre viendrait non seulement combler une importante lacune pour ce genre d'infrastructure sur la rive sud mais également pour toute la grande région de Québec. En effet, il n'existe pas actuellement de centre sportif qui se situe entre le PEPS de l'université Laval et le Colisée. Le projet du promoteur Réal Breton prévoit la construction d'un complexe multisportif et culturel comprenant, entre autres, une patinoire de dimension olympique pouvant accueillir 6000 spectateurs, un centre d'entraînement national, une clinique spécialisée en médecine sportive, des salles de réunions et un restaurant. La configuration de l'édifice permettrait aussi la tenue de salons et de spectacles.

Les rencontres de M. Breton avec divers intervenants régionaux et politiques sont très positives jusqu'à maintenant. "L'intérêt est là et j'ai pu valider certains éléments avec eux. Il faut analyser tout et rencontrer chacun des intervenants, groupes ou associations susceptibles d'utiliser les installations. Maintenant, nous devons nous attaquer à terminer l'estimation exacte des coûts" confiait-il au Journal de Lévis. Le projet pourrait être financé par les gouvernements fédéral et provincial ainsi que par des fonds privés. "C'est un projet collectif que nous voulons mettre sur pied et qui aura des retombées sur l'ensemble de la population de la Rive-Sud mais aussi sur les gens de Québec et de la Beauce également. C'est un moteur économique essentiel pour Lévis et la région" lance le promoteur avec enthousiasme.

M. Breton souhaite que la construction débute dans le courant de l'année 2004. Il estime que lorsque le feu vert aura été donné, que l'on peut facilement compter entre 16 et 18 mois pour compléter les travaux. Plusieurs scénarios sont envisagés pour déterminer le site du futur complexe multisportif et culturel. Les secteurs environnants les ponts sont toujours dans les plans mais d'autres secteurs dans le quartier Saint-Romuald, près de l'autoroute 20, sont aussi considérés.

 

 

Mar. 14 oct. 2003

Lévis Urbain visite le chantier des Condos du Monastère
Mar. 14 oct. 2003 - 19:56

[Texte précédemment publié sur Québec Urbain]

Si vous vous êtes récemment promené sur la rue Dalhousie ou sur la terrasse Dufferin, vous avez sans doute remarqué cette imposante bannière, accroché sur une structure de béton, qui annonce la construction de condos. Situé à quelques mètres de la terrasse de Lévis, le projet des Condos du Monastère, offre des condos haut de gamme sur le site du monastère du Précieux-Sang, rue Saint-Louis, au coeur du Vieux-Lévis. Nous avons eu l'opportunité, vendredi dernier, de visiter le chantier en compagnie de Monsieur Denis R. Plante, agent immobilier et responsable des ventes pour le projet.

Estimé à environ 13 M $, le projet assoira sur le sommet de la falaise, 50 condos de luxe, en utilisant la pente du terrain pour camoufler l'immeuble. Une fois le projet réalisé, l'obstruction visuelle sera presque nulle puisque le toit de l'immeuble sera au même niveau que le plancher du rez-de-chaussée du monastère. Les condos, offert en format 3 ½ à 6 ½ sont disponibles à partir de 180 900 $. Selon M. Plante, la vente se déroule bien et environ 25 condos ont trouvés preneurs.

Un projet particulier

Une fois construit, le toit de l'immeuble deviendra une terrasse gazonnée avec jardin, sentiers et aires de repos. Il s'agit, selon M. Plante, du seul projet du genre au Canada. Les travaux en sont présentement au stade de l'érection de l'imposante charpente de béton. Lors de la visite, nous nous sommes aventuré sur le toit du futur immeuble (à 50 % terminé), pour avoir un aperçu de ce que sera la terrasse qui garnira le toit de l'immeuble. Je ne peux que dire ceci : la vue qu'auront les résidents sur le château Frontenac, le Vieux-Port, les laurentides et l'Île d'Orléans à l'est et sur les ponts à l'ouest est tout simplement splendide !

Un stationnement souterrain

Le projet prévoit aussi la construction d'un garage souterrain. Autre particularité dans ce projet, les résidents auront accès aux condos au moyen de portes de garage. Ils entreront chez-eux à partir du haut (cinquième étage) de l'immeuble pour descendre ensuite vers leur condos. Chaque condos aura son propre garage fermé.

Une rue de desserte sera pavée du côté ouest pour longer le bâtiment jusqu'à un cul-de-sac. Cette desserte servira qu'aux camions d'incendie. L'aménagement permettra également de canaliser les eaux de ruissellement et empêcher qu'elles n'atteignent la falaise.

On prévoit la livraison des premiers condos pour avril 2004. L'ensemble du projet devrait être terminé en juillet avec la complétion d'importants travaux de terrassement et d'aménagement paysager.

Pour des rendus des étages.

 

 

Sam. 11 oct. 2003

Un Central Park lévisien ?
Sam. 11 oct. 2003 - 19:50

[Texte précédemment publié sur Québec Urbain]

Le 23 septembre dernier, la pétrolière Ultramar de Lévis (Saint-Romuald) surprenait bien des gens en annonçant qu'elle a acquis la totalité du Boisé Davida, propriété de dix personnes, pour que l'on y développe un immense parc urbain. Pour la raffinerie, cette transaction permet à la pétrolière de se doter d'une zone tampon dépourvue de résidences autour de ses installations.

Le boisé Davida, d'une superficie de plus 65,5 hectares, est considéré comme étant un des joyaux naturel de la grande région de Québec. Le boisé a d'ailleurs été identifié par la Commission de la capitale nationale du Québec (CCNQ), comme 18 autres sites dans la grande région de Québec, comme étant l'un des écosystèmes forestiers exceptionnels à conserver dans le but de créer une ceinture verte au pourtour de la capitale. Pour vous situer, le boisé qui se trouve en face de la raffinerie (à l'est du chemin des Îles), est bordé au nord par un secteur résidentiel en pleine progression (au sud du boul. de la Rive-Sud) et par l'autoroute 20 . Un secteur commercial qui connaît un succès mitigé, où l'on retrouve un Wal-Mart entre autres, complète le quadrilatère qui borde le boisé. Si on exclu le golf qui morcelle le site, le boisé est presque entièrement vierge. Le site est actuellement zoné résidentiel.

La nouvelle a évidemment bien été accueilli. Pour le Groupe d'initiatives et recherches appliqués au milieu (GIRAM), qui milite pour la sauvegarde de ce boisé depuis plusieurs années, il s'agit d'un juste retour des choses. Le président du GIRAM, Gaston Cadrin, rappelle qu' il ne faut pas oublier que ce n'est pas une fabrique de chocolat, c'est une raffinerie et il y a beaucoup d'impact au niveau du transport maritime, du bruit au quai. Il y a aussi un impact sur la pollution de l'air", indique M. Cadrin.

Les articles de Radio-Canada.ca, Québec PME et de Branchez-vous.


Échos médiatiques:

Grâce à Ultramar, Lévis aura son "Central Park"

Lévis pourra développer un immense parc urbain sur son territoire. L'acquisition du Boisé Davida, par la société Ultramar, au coût de 800 000 $, ouvre la voie à une telle réalisation.

L'idée, qui mijotait depuis un an et demie, devient réalité avec l'acquisition, par Ultramar d'un grand terrain d'un peu plus de 7 millions de pi/2 (65,5 hectares) entre les installations de la raffinerie Jean-Gaulin de Lévis et le Club de golf de l'Auberivière. «L'acquisition du Boisé Davida par la société Ultramar et sa mise à la disposition de la ville de Lévis dans le but d'en faire un grand parc urbain dédié à la conservation de la nature montrent de façon éclatante tout le potentiel des partenariats privé-public dans la nouvelle ville», était fier de mentionner le maire Jean-Garon, mardi dernier.

Une zone tampon pour mieux isoler l'usine

D'entrée de jeu, le vice-président Raffinage et directeur général de la raffinerie, Richard Boucher, n'a pas caché que le Boisé Davida, propriété jusqu'alors de dix personnes, constitue une zone verte idéale pour mieux isoler l'usine des quartiers résidentiels tout en permettant à leur résidents de jouir d'un environnement exceptionnel». Il a aussi fait valoir que l'entreprise établie depuis 30 ans avait, dès son arrivé, pris l'engagement de participer à la vie de la communauté et que cette acquisition «représente une nouvelle manifestation de l'engagement de la Raffinerie Jean-Gaulin et d'Ultramar de travailler avec les instances en place pour améliorer la qualité de vie des citoyens de la région».

Un comité sera formé

Quant à la forme que prendra le développement de ce nouveau parc, il n'y a rien de défini. Jean Garon a toutefois dit souhaiter que le site demeure le plus sauvage possible. Déjà un groupe à manifesté un intérêt, soit le Comité de sauvegarde du Boisé Davida. Le CRECA (Conseil régional de l'environnement Chaudière-Appalaches) offre aussi sa contribution afin d'identifier les aménagements qui favoriseront le maintient de la diversité, tout en permettant l'accès au site exceptionnel que constitue le Boisé Davida. GIRAM ne restera certes pas muet dans ce dossier de développement. Il semble également que la population aura son mot à dire dans le processus qui suivra.

Une chose est claire, c'est que la possibilité d'un important développement résidentiel sur ce site d'une beauté unique vient de disparaître. «Il fallait réserver avant de dilapider!» devant la perspective pouvant s'offrir à d'éventuels promoteurs, a fait remarquer le maire Garon.

Tout un poumon à l'Est de Lévis

Le maire voit ce futur parc urbain comme le «Central Park de Lévis...dans cent ans». Tout en qualifiant ce site de «poumon urbain», il dit s'engager è proposer, dans les meilleurs délais, un projet de règlement pour créer ce futur par cet modifier le zonage (actuellement résidentiel) en conséquence. Parallèlement, se greffent les discussions avec Ultramar pour mener à la conclusion d'une entente sur la vocation, la gestion et l'aménagement du site.

Une nouvelle rafraîchissante, clame GIRAM

«C'est leurs fête, Ultramar a le mérite«Cadrin du GIRAM. Il commentait ainsi l'annonce de l'achat du Boisé Davida par la pétrolière Ultramar pour contribuer à en faire un parc urbain. En juin 2001, l'organisme à vocation écologique et environnementale avait invité la pétrolière à verser 500 000 $ à des fin environnementales afin de compenser minimalement les impacts que l'entreprise occasionne sur les milieux urbain et naturel. GIRAM poussait pour qu'Ultramar acquiert ledit boisé. GIRAM propose maintenant que le site du Boisé soit désormais nommé Le Boisé de l'Auberivière.

Source: Denis Bouchard, Le Peuple Lévis - Édition Régional, 27 septembre 2003.


«Que se passe-t-il au conseil ?»

Le conseiller Gilles Lehouillier s'inquiète par les temps qui courent des décisions qui se prennent ailleurs qu'à la table du conseil, en catimini voire secrètement. Selon M. Lehouillier, le dossier du Boisé Davida est un bel exemple. «Le conseil n'a jamais été saisi de ça» dit-il. Selon lui, il y a beaucoup de choses nébuleuses là-dedans notamment en ce qui a trait au plan d'aménagement de ce futur parc urbain. «Quelles seront les conditions ? On n'en sait rien. Est-ce qu'il y a des conditions secrètes ? Est-ce que ces conditions ont trait à une éventuelle expansion des activités d'Ultramar ?» questionne le conseiller. [...]

Si l'intérêt réel d'Ultramar est de conserver ce boisé, il faut selon le conseiller que le maire décrète l'ensemble du boisé Davida, zone de conservation. "Il faut qu'il le fasse maintenant pour démontrer ses intentions. Je m'attends à un avis de motion dès la prochaine séance" dit-il. Sans quoi la conférence de presse annonçant l'acquisition du boisé n'était qu'un exercice de relations publiques bidon. «Nous avons eu droit à une conférence de presse d'une entreprise qui achète un terrain. C'est tout. Le maire a applaudit à quoi au juste, on ne le sait pas encore» ajoute-t-il. Le conseiller Lehouillier mentionne qu'une fois l'avis de motion donné, la ville pourra enclencher le processus d'acquisition et comme tout achat municipal dans ces situations, faire expertiser la nature du sol, lancer une étude de caractérisation, examiner la voie ferrée qui traverse le boisé, etc. "Il faut se rappeler que nous avions zoné toute la bordure fluviale à des fins de parcs et espaces verts même si le CN était propriétaire" a évoqué M. Lehouillier.

Source : Luc Nolet, Le Peuple Lévis - Édition Régional, 4 octobre 2003.

 

 

Jeu. 09 oct. 2003

Un hôtel quatre étoiles dans l'est de Lévis
Jeu. 09 oct. 2003 - 19:46

[Texte précédemment publié sur Québec Urbain]

On apprenait le 17 septembre dernier la construction d'un premier hôtel quatre étoiles à Lévis. La construction de cet hôtel par des hôteliers de renom de Montmagny répond à un besoin pressant pour les visiteurs d'affaires ou de passage.

Le maire de Lévis, M. Jean Garon, a salué ainsi la décision des propriétaires des hôtels L'Oiselière et Le Florimay de Montmagny, d'investir 4,5 millions $ dans la construction d'un hôtel quatre étoiles de 70 chambres près de l'intersection du boulevard Kennedy et de l'autoroute 20, une des artères les plus achalandées de tout le réseau autoroutier québécois et une de celle dont la circulation croit le plus rapidement.

M. Garon s'est également réjoui de la décision de Pétro-Canada, annoncée simultanément, de construire à proximité du futur hôtel un centre de services représentant un investissement de 3 millions $. Les deux projets totalisent donc 7,5 millions de dollars et permettent la création de 85 emplois, soit 65 pour le nouvel hôtel et 20 pour le centre de services.

Le maire a rappelé que ces projets marquent l'aboutissement d'une démarche de rénovation urbaine entreprise par l'ex- ville de Lévis dans ce secteur névralgique de la ville, avec l'acquisition et la démolition il y a plusieurs années d'une entreprise d'équarrissage qui y était située.

La fonction hôtelière et de congrès

M. Garon s'est dit convaincu que le projet de Monsieur et Madame Fortin donne le signal de départ à un important développement de la fonction hôtelière et aussi de la fonction congrès sur l'ensemble du territoire de la Ville.

En collaboration avec plusieurs partenaires du milieu, la Ville a réalisé une étude approfondie des potentiels de son territoire sur ces deux aspects très prometteurs. Pour le dossier d'un centre des Congrès, le maire de Lévis a rappelé que l'étude a identifié le plateau de l'arrondissement Desjardins comme site prioritaire d'implantation et des pourparlers sont en cours avec différents groupes d'investisseurs. «Il y a actuellement à Lévis une convergence remarquable de projets, notamment celui d'un Pôle financier majeur basé sur la présence chez nous du Mouvement Desjardins, d'un centre des congrès, la construction de résidences haut de gamme mais aussi de logements sociaux ou encore la création de grands parcs de conservation de la nature, autant de réalisations qui sont susceptibles de modifier le paysage dans plusieurs secteurs de la ville», d'indiquer M. Garon pour qui les investissements de Monsieur et Madame Fortin et de Pétro-Canada annoncés aujourd'hui se situent dans ce nouveau dynamisme de la Ville de Lévis.

Source : Christian Brière, Directeur des communications de la ville de Lévis, 17 septembre 2003.

 

 
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