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Que nous réserve 2007 pour Lévis ?
dim. 31 décembre 2006 - 20:52 |
Par Yves Gagné
Que se passera-t-il en 2007 ?
- Verrons-nous (enfin) le début des travaux du Centre des Congrès ?
-
Quelle décision rendra le BAPE dans le dossier Rabaska ?
-
Apercevrons-nous des travailleurs au Chantier Davie ?
- Y-aura-til
une vraie signalisation du Grand Lévis sur l'autoroute 20 ?
-
Les ANTIS et les PROS Rabaska feront-ils la paix et passeront-ils à
autre chose ?
- La lune de miel durera-t-elle au Conseil de ville ?
-
Les lévisiens respecteront-ils les feux de circulation ?
-
Verrons-nous des éoliennes sur le territoire ?
- Le gazoduc
sera-t-il en phase de développement ?
- Les accomodements
raisonnables verront-ils le jour à Lévis ?
- Jean Garon
sera-il de la relève pour l'ADQ ?
- Y-aura-t-il une élection
provinciale ?
- Andrée Boucher sera-t-elle invitée à l'inauguration
du stade de soccer ?
Mais une chose est sûre, Lévis Urbain sera encore présent.
Au nom de Pascal Petitclerc et en mon nom personnel, nous vous
souhaitons une bonne année 2007. Que la santé soit dans votre quotidien,
que la paix soit durable, et que les Lévisiennes et Lévisiens soient
encore et toujours fiers de leur appartenance à cette grande ville. À
l'an prochain!
Yves Gagné
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Varia
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L'affichage autoroutier de la Ville de Lévis non représentatif
sam. 30 décembre 2006 - 13:01 |
Par Yves Gagné
Source: Journal
Le Peuple
Née de la fusion de dix ex-municipalités le 1er janvier 2002, la
nouvelle Ville de Lévis demeure méconnue à l’extérieur de la région. Les
panneaux autoroutiers identifient toujours les anciennes villes
fusionnées plutôt que la nouvelle Ville de Lévis.
Ce constat est révélé par le Vérificateur général de la Ville de Lévis,
Jacques Leblanc, dans son rapport annuel 2005 qu’il a remis au Conseil
de Ville le 15 décembre dernier. Et «l’affichage autoroutier» est mise
en cause. Le haut fonctionnaire se dit d’abord surpris de constater que
les panneaux autoroutiers identifient toujours les anciennes villes
plutôt que la nouvelle Ville de Lévis.
Tout en disant reconnaître que ce dossier n’ait pas été jugé prioritaire
au moment de la création de la nouvelle Ville, il émet l’avis que le
temps est venu après cinq années d’existence, d’identifier correctement
les panneaux autoroutiers de l’ensemble de la Ville et, par le fait
même, ses limites territoriales. Selon lui, par ce moyen, on favorisera,
entre autres, le sentiment d’appartenance des citoyens et citoyennes de
notre ville.
Près de dix ans plus tard
On apprend que des démarches
avaient été entreprises en 2006 et qu’il est possible qu’une décision
soit prise en 2007. Selon le processus habituel advenant une entente
avec le ministère des Transports sur l’installation de nouveaux panneaux
autoroutiers, un délai d’au moins deux ans est nécessaire pour
l’installation complète après entente entre les deux parties. Une
décision en 2007 «nous amène à une réalisation en 2009, soit près du 10e
anniversaire de la nouvelle Ville, ce qui me semble un peu tard»,
conclut Jacques Leblanc.
Article de Denis
Bouchard. Reproduit avec autorisation.
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Giram dénonce la coupe d'arbres à la grève Gilmour
sam. 30 décembre 2006 - 9:42 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal
Le Peuple
Dénonçant la coupe et l’élagage de 965 arbres à la grève Gilmour du
secteur Lauzon, pour faire place à un projet de développement
résidentiel en bordure fluvial, Gaston Cadrin du GIRAM
jette un pavé dans la mare du ministère du Développement durable, de
l’environnement et des parcs.
Dans une intervention devant les élus municipaux, il y a près de deux
semaines, le président du Groupe d’intervention en recherches appliquées
dans le milieu (GIRAM) cible directement ledit ministère dans ses
efforts pour la protection de la végétation des milieux humides et des
plaines inondables. Selon lui, le cas de la grève Gilmour donne la
réponse.
Le géographe écologiste s’étonne que le DDEP entérine de telles
activités pour des raisons autres que la sécurité. « Comment justifier
la coupe ou l’élagage de plus de 965 arbres et de centaines d’arbustes
dans un milieu protégé? », Il répond lui-même en disant constater que le
poids des années ou l’ambiance pro-développement à tout prix, qui règne
à l’intérieur du gouvernement ont «ramolli» passablement ceux qu’on
considérait comme les professionnels purs et durs de la conservation. Il
attribue à la Ville de Lévis d’avoir commis les premières erreurs en
modifiant son règlement d’urbanisme pour permettre la construction de
résidences du projet Domaine de la grève Gilmour.
Fait en conformité
Précisant avoir obtenus les deux
permis l’autorisant à effectuer la coupe et l’élagage d’arbres, le
promoteur Louis Cliche fait valoir que cela a été fait en conformité
avec les exigences du ministère du Développement durable et de
l’Environnement du Québec. Au préalable, a expliqué M. Cliche, un
ingénieur forestier avait établi une « prescription sylvicole » qui
identifiait les arbres morts, malades et dangereux dans une mesure
impliquant aussi la sécurité. Il y avait notamment des ormes affectés
par la Maladie hollandaise de l’orme, a démontré le promoteur. « Les
autres arbres seront conservés, c’est certain », a précisé M. Cliche.
Dans le cas précis de zones humides, comme c’est le cas à cet endroit,
c’est uniquement au ministère
du Développement durable et de l’Environnement (MDDE) à
émettre des permis. Le MDDE a constaté que le travail qui a été effectué
avait été «bien fait», de conclure le promoteur.
Article de Denis
Bouchard. Reproduit avec autorisation.
--> En complément, voir les articles suivants: archive
1, archive
2 et cet article
de Ici Lévis.
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Cliché de scènes d'hiver (2)
lun. 25 décembre 2006 - 23:38 |
Par Yves Gagné
Cette deuxième image a été prise ce soir vers 22h00. C'est le sapin de
mon voisin arrière. Avec la pluie qu'on a eue, la surface étant glacé et
donnait l'efet d'un miroir.
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Joyeuses fêtes
sam. 23 décembre 2006 - 18:14 |
Par Pascal Petitclerc et Yves Gagné
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Cliché de scènes d'hiver (1)
sam. 23 décembre 2006 - 17:24 |
Par Yves Gagné
Voici la 1ère photo d'une scène d'hiver. Cette photo a été prise ce
matin vers 11h00. Ce sont des membres d'une même famille qui ont patiné
dans...ma rue.
Avec la température de ce matin, beaucoup de rues secondaires de Lévis
étaient de vraies patinoires. Bravo à ces adeptes de sorties
extérieures. Cliquer sur l'image pour l'agrandir.
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Clichés des fêtes demandés
mer. 20 décembre 2006 - 24:21 |
Par Pascal Petitclerc
La première partie des audiences publiques du BAPE sur Rabaska est
maintenant terminée. Le grand projet suscite encore beaucoup de
réactions comme on peut le constater en lisant les nombreux commentaires
sur les différents billets publiés sur Lévis Urbain.
Période de Noël oblige, les prochaines semaines risquent donc d'être
passablement tranquilles du coté actualité. Nous en profitons donc pour
lancer notre «concours» de photos des fêtes. Yves Gagné est
habituellement celui qui est notre photographe officiel sur le carnet et
il fait un excellent travail. Cette fois-ci par contre, nous voulons
votre participation. Voici les détails :
Règle obligatoire :
-
Photo prise à l’extérieur ou qui représente une scène extérieure.
Les thématiques :
-
Cliché ayant pour thème les fêtes ou l’hiver ;
-
Situation drôle ou particulière sur le territoire lévisien ;
-
Situation aberrante méritant d’être dénoncée.
Nous désirons des clichés agréables et légers se situant bien dans la
période de l’année dans laquelle nous sommes. Les clichés des deux
premiers thèmes partiront donc avec une longueur d’avance. Il n’est pas
dit que les clichés du troisième thème ne seront pas publiés dans le
cadre d’une autre thématique du carnet ou dans une autre situation.
En participant, vous donnez explicitement les droits à Lévis Urbain de
modifier et de publier vos photos sur le carnet.
Veillez envoyer vos clichés (au format .jpg) aux adresses situés à la
gauche de la page. De préférence, veillez limiter au maximum la taille
des photos à 250-300 ko pour l’envoie par courriel.
Au plaisir de publier vos photos !
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Le Parc Les Écarts : reconnu comme écosystème forestier exceptionnel
mar. 19 décembre 2006 - 22:14 |
Par Yves Gagné
Source : Les amis du Boisé
Le Ministère
des Ressources naturelles et Faune vient de reconnaître le Parc Les
Écarts (Boisé
de l'Auberivière), connu aussi sous la Fôret rare de la
Rivière-des-Coutures, comme étant un Écosystème forestier exceptionnel
de la région de la Capitale-Nationale.
Cette forêt rare occupe une superficie continue d'environ 17 hectares et
est située à moins de 3 km du centre-ville de Lévis vers le sud. elle
compte une forte proportion de chênes rouges qui cohabite avec le hêtre
à grandes feuilles, l'ostyer de Virginie, l'érable rouge et le pin blanc.
Localement, cette fôret plus diversifiée abrite des arbres de taille
impressionnante. Les plus vieux chênes rouges y atteignent 75cm de
diamètre à 130 ans alors que le frêne d'Amérique atteint 80 cm de
diamètre à 85 ans.
On note aussi la présence d'espèce de lumière comme l'amélanchier,
le cerisier à grappes, le bleuet (Vaccinium myrtilloides),
la fougère
d'aigle (Pteridium aquilinum) et quelques espèces de
graminées.
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Huit nouveaux bus pour la STL
mar. 19 décembre 2006 - 10:03 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Cure de rajeunissement, la Société de transport de Lévis (STL)
prendra possession quelque part au printemps de huit autobus flambant
neufs à plancher surbaissé.
« Les nouveaux autobus, avec leurs équipements, représentent un
investissement de l’ordre de 4 millions $ », a indiqué le directeur
général de la société de transport en commun, Mario Sirois. « Notre plus
récent achat d’autobus subventionnés remontait à 1997 », a ajouté M.
Sirois, faisant allusion à la contribution gouvernementale.
Les derniers nœuds de la transaction sont effectivement en voie d’être
attachés. L’aide du ministère québécois des Transports, qui reste encore
à se matérialiser, est du moins confirmée sur le papier.
L’administration de Danielle Roy-Marinelli, hier soir, à l’hôtel de
ville, a aussi donné sa bénédiction à un emprunt à long terme de la STL
à hauteur de 1,9 million $.
Préparés dans les usines de Novabus, de Saint-Eustache, les huit
nouveaux véhicules permettront de rafraîchir le parc de la société
lévisienne, la plus vieille de toutes les sociétés de transport
publiques du Québec. « La moyenne d'âge des flottes des sociétés est de
10 ans. La nôtre en est à 15 ans », a souligné le dg Sirois.
Hausse de tarifs
À compter du 1er janvier, le tarif d'un
passage passera de 3$ à 3,10$. En même temps, le laissez-passer régulier
augmentera de 2$, à 64$, celui des 65 ans et plus et des 23 ans et moins
de 1$, à 46,50$. Les fins de semaine, ces moins d e24 ans paieront 1$
par passge, les autres 2$.
Par Marc Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Lévis aura le premier stade de soccer intérieur
mar. 19 décembre 2006 - 9:47 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Les Lévisiens auront leur cadeau de Noël demain, en l’occurrence un
complexe de soccer intérieur de 7 millions $.
Les élus ont effectivement planté le dernier piton du premier terrain de
soccer intérieur de la région de la Capitale-Nationale en donnant le feu
vert à l’administration de Danielle Roy-Marinelli pour conclure un
protocole avec des partenaires pour l’heure non identifiés, hier soir, à
l’hôtel de ville.
« Ce soir (hier), des partenaires sont réunis dans leurs milieux
respectifs pour prendre la même décision », a indiqué la mairesse,
notant qu’il aura fallu de « la magie » pour en venir à l’entente de
partenariat public-privé porteuse du projet. Cette entente sera
confirmée demain, à l’occasion d’un point de presse, à l’hôtel de ville.
D’indications préliminaires, il ressort que la ville s’engagerait dans
un premier temps à hauteur de 374 000 $ et qu’elle se porterait garante
d’un éventuel déficit jusqu’à concurrence de 100 000 $.
C'est tout cela qui sera précisé publiquement demain et le moment du
lancement du projet, à l'occasion du point auquel participeront les
partenaires, vraisemblablement issus des milieux communautaires et des
affaires.
La commission scolaire
des Navigateurs a aussi accompagné la Ville de Lévis tout au long du
développement du projet. C'est d'ailleurs sur les terrains de
l'institution, précisément sur le terrain de l'école secondaire les
Etchemins (L'ESLE), dans le quartier de Charny, que sera construit
l'immeuble. Il prendra place là où se situe le terrain synthétique de
soccer-football et la palestre de gymnastique. À proximité, sont aussi
établi un aréna et une piscine, de quoi donner à l'ensemble l'allure
d'un mégacentre sportif.
Réticence
Seul le consiller Jean Girard a voté contre
l'engagement de la Ville, notant que c'est un « un beau projet », mais
prématuré dans l'état actuel des finances municipales et des besoins
d'infrastructures qui se précisent, en ce qui concerne l'aqueduc de
l'arrondissement Desjardins, notamment.
« L'avenir démontrera que nous devions agir rapidement, pour conserver
nos partenaires, entre autres », a rétorqué la mairesse.
Par Marc Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Matières résiduelles : Report des collectes du lundi 25 décembre 2006 et du lundi 1er janvier 2007
lun. 18 décembre 2006 - 11:56 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
La Ville de Lévis avise les citoyennes et les citoyens des quartiers
Lévis (Lauzon), Saint-Jean-Chrysostome (Ouest) et Saint-Romuald que les
collectes du lundi 25 décembre 2006 et du lundi 1er janvier 2007 seront
reportées selon l’horaire précisé ci-dessous :
Quartier Lévis (Lauzon)
Ordures ménagères :
collectes reportées aux mardis 26 décembre 2006 et 2 janvier 2007
Matières
recyclables : collecte reportée au mercredi 27 décembre 2006
Quartier Saint-Jean-Chrysostome (Ouest)
Ordures ménagères :
collectes reportées aux mercredis 27 décembre 2006 et 3 janvier 2007
Matières
recyclables : collecte reportée au mercredi 27 décembre 2006
Quartier Saint-Romuald
Ordures ménagères : collectes
reportées aux mardis 26 décembre 2006 et 2 janvier 2007
Matières
recyclables : collecte reportée au mercredi 3 janvier 2007
L'horaire des collectes demeure inchangé pour les autres secteurs de la
Ville.
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Levée de l'avis d'ébullition de l'eau potable
lun. 18 décembre 2006 - 10:44 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
L’avis d’ébullition de l’eau potable émis vendredi dernier, le 15
décembre, est levée. Cet avis concernait le secteur de Lauzon.
La qualité d el'eau potable dans ce secteur est revenues < la normale.
Il n'est plus nécessaire de faire bouillir l'eau avant de la consommer.
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Un premier sauvetage est effectué
dim. 17 décembre 2006 - 10:13 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
En octobre dernier, la Ville
de Lévis a fait l'acquisition de la toute première UMA
17 , une embarcation de sauvetage révolutionnaire inspirée des
canots à glace.
Dès sa livraison, une première intervention du Service de la sécurité
incendie de la Ville à son bord a permis de porter secours à trois
jeunes chasseurs coincés sur la rivière Chaudière.
Au dire du chef de division du Service, Yves Després, l'acquisition
d'une UMA 17 par la Ville de Lévis a été très judicieuse compte tenue de
sa polyvalence et de son utilisation quatre saisons. « La formule
novatrice de la UMA 17 et le fait que ce soit une embarcation quatre
sasions nous permet de répondre à plusieurs types de besoins en matière
de sauvetages maritimes et ce, avec une seule embarcation », a-t-il
confié.
Comme le Service de sécurité incendie de la Ville de Lévis est en pleine
expansion, il n'est pas exclu que la Ville acquiert une autre
embarcation du genre. Commercialisée depuis mons d'un an, la UMA 17 se
retrouve maintenant au sein du Service de police de la communauté
métropolitaine de Montréal, qui a loué une embarcation avec option
d'achat en septembre derneir pour effectuer des opérations de patrouille
sur la rivière des Prairies. Une formation pour effectuer des sauvetages
en condition de glace leur sera d'ailleurs donnée prochainement.
Reproduit avec autorisation.
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Collège de Lévis : des espaces à louer
dim. 17 décembre 2006 - 9:55 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Les rumeurs voulant que le Collège
de Lévis soit à vendre ont été démenties par son directeur
général, David Lehoux. « Nous avons des espaces à louer pour 2007, ceux
qui sont occupés par l'UQAR.
Nous ne disons pas non à quelqu'un qui voudrait les acheter, mais notre
priorité est d'en faire la location », expliquait le directeur général.
Avec une superficie totale d'environ 16 000 mètres carrés, les espaces
loués par l'UQAR représentent environ 5 500 mètres carrés. « La location
avec l'UQAR a commencé avec une location de 1 800 mètres carrés, nous ne
pouvons pas espérer qu'un locataire louera tout l'espace de 5 500 mètres
carrés, c'est pourquoi nous sommes offerts à louer les espaces à plus
d'une organisation », précisait M. Lehoux, ajoutant que rien de concret
n'est encore sur la table.
Rappelons que le Collège de Lévis regroupe 940 étudiants, une
augmentation de 40 jeunes comparativement à l'an passé.
Article de Marilyne Lavoie. Reproduit avec autorisation.
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Rabaska -Audiences du BAPE : La première partie est terminée
ven. 15 décembre 2006 - 17:59 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Le méga-projet de port méthanier à Lévis, évalué à de 840 millions de
dollars, vient de franchir une étape cruciale.
La première partie des audiences publiques, celle où les citoyens
peuvent poser leurs questions aux promoteurs comme aux divers
ministères, vient de se terminer.
La légalité du projet a été remise en cause. Le règlement adopté par la
municipalité de Beaumont qui interdit l'entreposage de matières
dangereuses à un kilomètre de ses limites a notamment été au coeur des
discussions.
Durant cette première partie des audiences du BAPE, les opposants au
projet ont fait la vie dure aux promoteurs et les ont bombardés de
questions concernant la sécurité du projet et les impacts sur la santé.
La porte-parole de Rabaska, Stéphanie Trudeau, estime que cette première
partie des audiences a été fort utile. Elle croit que plusieurs mythes
ont été défaits concernant le projet et que plusieurs citoyens ont pu
être rassurés.
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Lévis : Avis d'ébullition de l'eau potable
ven. 15 décembre 2006 - 15:52 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
Un bris est survenu sur le réseau d’aqueduc desservant une partie du
secteur Lauzon situé dans le quartier Lévis et défini comme suit :
• rue Saint-Joseph, de la rue des Ormes en direction est jusqu’au
boulevard de la Rive-Sud ;
• route Lallemand et rues Goupil,
Jean-de-Brébeuf et Jogues ;
• boulevard de la Rive-Sud, du
numéro civique 9300 jusqu’au 9355
Par mesure préventive, il est recommandé aux résidents de ce secteur de
faire bouillir l’eau potable durant une minute avant de la consommer et
ce, jusqu’à nouvel avis.
La levée de l’avis d’ébullition sera communiquée sur le site
Internet de la Ville de Lévis, dans la rubrique Quoi de neuf et
sur la ligne Infoébullition au 835-4960 poste 4784.
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Rabaska - audiences du BAPE : Des citoyens appréhendent le bruit
ven. 15 décembre 2006 - 15:46 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Un sondage réalisé par la Direction de la santé publique de
Chaudière-Appalaches auprès de 406 citoyens révèle que le projet Rabaska
fait augmenter le stress chez les gens qui vivent dans le voisinage.
Selon ce sondage, présenté jeudi aux audiences du Bureau des audiences
publiques sur l'environnement (BAPE), une personne sur cinq qui demeure
à moins de 2,5 kilomètres de Rabaska veut déménager si le projet se
réalise.
Le sondage indique aussi que dans ce secteur rapproché des
installations, plusieurs personnes craignent les effets du projet sur la
santé, particulièrement à cause de l'augmentation du bruit. Simon Arbour
de la Direction de la santé publique précise que 59 % des gens du
secteur rapproché anticipent une détérioration du climat sonore.
Le directeur du projet Rabaska, Glenn Kelly, estime que le bruit n'est
pas un vrai problème. « Au niveau santé bruit, je crois que c'est assez
bien établi que Rabaska a peu ou pas d'impact », dit-il.
Richard Martin de la Direction de la santé publique estime que le
respect des normes en vigueur pour le bruit est loin de garantir qu'il
n'y aura pas de problèmes de santé. « Les normes ne sont pas
protectrices pour la santé de la population. C'est une forme de
compromis social comme tel », dit-il.
Il n'existe aucune véritable étude de l'impact de ce projet sur la santé
des résidents du secteur.
La Direction de la santé publique qui doit remettre son avis est de
moins en moins convaincue que ce projet est sans danger pour la santé.
Le sondage visait à comparer la perception des gens qui habitent à
proximité des installations projetées pour le projet par rapport à ceux
qui en sont plus éloignés.
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Inauguration de la Palestre de gymnastique récemment aménagée par la Ville de Lévis
jeu. 14 décembre 2006 - 15:48 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
La mairesse de Lévis, Mme Danielle Roy Marinelli, a procédé à
l'inauguration de la Palestre de gymnastique située à l'École secondaire
les Etchemins de Charny en présence du président de la Commission
scolaire des Navigateurs, M. Léopold Castonguay, de la présidente du
club de gymnastique Gymnamic, Mme Francine La Roche et du directeur des
opérations de l'entreprise Alex Couture inc, M. Sylvain Dubois,
entreprise qui a commandité une partie du projet. On a d'ailleurs
dévoilé la plaque commémorative soulignant cette commandite. L'athlète
d'élite, Alexander Jeltkov, médaillé d'argent au Championnat du monde de
1999 à la barre, a fait la démonstration de ses talents et de toutes ses
années d'entraînement et d'expérience en tant que gymnaste de haut
niveau. Les jeunes gymnastes du club de gymnastique Gymnamic ont
également profité de l'occasion pour effectuer une prestation digne de
mention.
La concrétisation de ce projet de 1,365 M$ entièrement financé par la
Ville de Lévis, dont 93 000 $ ont été consacrés aux équipements,
constitue un atout majeur pour la région. En effet, la Palestre est un
centre d’entraînement unique à Lévis, dans Chaudière-Appalaches et dans
l'Est du Québec. Construit selon les dernières technologies en la
matière, cet édifice peut accueillir des garçons et des filles âgés de 2
½ ans et plus pour la pratique de la gymnastique artistique et du
trampoline. Le club Gymnamic a d'ailleurs été recommandé par le comité
technique de la Fédération de gymnastique du Québec pour être reconnu
comme centre régional pour l’Est du Québec. Au plan technique, cette
installation représente un espace de 10 000 pieds carrés dans lequel les
équipements de gymnastique sont installés en permanence. Ceux-ci
comprennent notamment des fosses de réception pour l’apprentissage des
mouvements, un sol de dimension de 42' X 42' et trois trampolines dont
un de dimension olympique.
« Accéder enfin à un centre d’entraînement permanent, c’est offrir une
ressource inestimable aux gymnastes et entraîneurs du club Gymnamic. La
gymnastique artistique est un outil extraordinaire de développement pour
nos jeunes. C’est cette conviction qui a permis la concrétisation de ce
projet inespéré », de dire Mme Francine La Roche, présidente du club
Gymnamic.
Pour la Commission scolaire des Navigateurs (CSDN) comme pour la
Municipalité, cette entente profite à toutes les parties, car elle sera
favorable au milieu scolaire comme aux clubs de gymnastique répartis sur
le territoire. « La Commission scolaire des Navigateurs se réjouit de
l'ajout de cette toute nouvelle palestre "high-tech" qui permettra
maintenant aux garçons inscrits à nos programmes Sports-études de
pratiquer leur sport ici, chez eux, sans devoir "s'expatrier" à
Charlesbourg. Jusqu'à maintenant, seules les filles avaient accès à
cette formation intensive sur la Rive-Sud. Nous avons de nouveau la
preuve combien il est possible et rentable de privilégier les ententes
scolaires-municipales », s'est enthousiasmé le président de la CSDN,
monsieur Léopold Castonguay.
Pour la mairesse de Lévis, Mme Danielle Roy Marinelli, « la réalisation
de ce magnifique projet est le résultat d’un heureux partenariat. La
Ville de Lévis salue cette collaboration unique de tous les intervenants
des secteurs municipal, associatif scolaire et privé. Lévis est une
ville grouillante et active comme jamais ».
Rappelons que la construction de cet équipement, qui s'est échelonnée de
mars à juin 2006, est le résultat d'une entente signée le 6 février 2006
entre la Ville de Lévis et la Commission scolaire des Navigateurs
(CSDN). Cet accord stipule que la CSDN est propriétaire du bâtiment mais
que la Ville conserve un droit prioritaire d'utilisation des lieux à des
heures déterminées.
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Rabaska - Audiences du BAPE : Un avis favorable de Parcs Canada
jeu. 14 décembre 2006 - 15:36 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Les promoteurs du projet Rabaska qui font face depuis plusieurs jours
aux opposants au projet de port méthanier ont eu un avis favorable
mercredi de Parcs
Canada.
Des opposants craignaient que l'aménagement du port méthanier menace
l'intégrité de l'arrondissement historique du Vieux-Québec, classé au
patrimoine mondial de l'UNESCO.
Or, des historiens de Parcs Canada concluent que le projet n'est pas une
menace pour l'arrondissement historique de Québec, comme le mentionne
Jean Desautels de Parcs Canada.
« L'implantation du port méthanier n'aurait aucun impact tant au niveau
des bâtiments, des vestiges archéologiques, que pour le paysage en
général », dit-il.
Les spécialistes dressent le même constat pour le lieu historique
national des Forts-de-Lévis.
L'aménagement d'une jetée dans le chenal n'empêcherait pas les visiteurs
de bien comprendre le rôle qu'a joué le Fort numéro 1 dans la défense de
Québec.
« Ça n'obstrue pas la compréhension et la perception qu'on peut en avoir
du rôle du chenal », souligne M. Desautels.
La porte-parole de Rabaska, Stéphanie Trudeau, est ravie des conclusions
des experts de Parcs Canada.
L'avis de Parcs Canada sera transmis le mois prochain au comité du
patrimoine mondial.
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Rabaska - Projet de loi privé
mer. 13 décembre 2006 - 21:21 |
Par Pascal Petitclerc
Source : Radio-Canada.ca
Un projet de loi privé a été déposé mercredi à l'Assemblée nationale
pour encadrer certains aspects du projet Rabaska à Lévis, et cela avant
même qu'il ait été autorisé par le Bureau
des audiences publiques sur l'environnement (BAPE).
Le projet de loi 216 définit les sommes que les promoteurs devront payer
à Lévis après sa mise en exploitation. Elles sont fixées à 7 millions de
dollars par année pour augmenter graduellement jusqu'à 11 millions de
dollars à compter de la 16e année d'exploitation.
Le projet de loi prévoit aussi l'ajout de réservoirs de stockage de gaz
naturel liquéfié en indiquant qu'ils devront être installés à
l'intérieur du territoire décrit. Les plans actuels de Rabaska prévoient
deux réservoirs de stockage. Le projet de loi a été référé pour étude à
la commission parlementaire sur l'aménagement.
Les opinions s'affrontent aux audiences
Pendant ce temps, les
audiences du BAPE se sont poursuivies mercredi après-midi. Des citoyens
se sont dits inquiets des effets négatifs du projet sur l'industrie des
croisières. Le promoteur a répondu qu'après discussions avec les
dirigeants du port, il n'y aurait pas d'impact sur l'industrie des
croisières.
Le conseiller municipal de Lévis Jean-Claude Bouchard est par ailleurs
revenu à la charge sur la question de zonage. Il a soutenu que la
réglementation actuelle de Lévis ne permettait pas l'implantation d'un
port méthanier. Un fonctionnaire prétend le contraire. Le conseiller
municipal est si convaincu de l'illégalité du projet, qu'il croit
inévitable la tenue d'un référendum.
Visite des lieux
Mercredi matin, une cinquantaine de personnes
ont visité les lieux où les promoteurs projettent d'ériger une partie
des installations du port méthanier, à Lévis. Les commissaires du BAPE,
les promoteurs et des citoyens en faveur et contre le projet se sont
rendus là où seraient installés les deux réservoirs de gaz naturel
liquéfié. Ils ont aussi pu voir où passerait le gazoduc de 42 kilomètres.
Certains citoyens déjà favorables au projet, notamment l'ex-président de
la chambre de commerce de Lévis, Pierre Garant, se sont dits rassurés
par cette visite.
Pierre Garant estime que les modifications apportées au paysage semblent
mineures comparativement aux avantages pour la communauté lévisienne de
l'implantation d'un tel projet.
Cette visite a cependant eu l'effet contraire pour d'autres. Le
président du Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu
(GIRAM), Gaston Cadrin, qui s'oppose au projet de port méthanier depuis
le début, affirme que cela n'a fait que confirmer toutes ses
inquiétudes. « Je trouve qu'on ne doit pas sacrifier ce beau paysage à
l'entrée maritime de Québec pour un projet qui va créer 50 emplois »,
dit-il.
Les audiences publiques du BAPE sur le projet Rabaska se poursuivent au
collège de Lévis-Lauzon. Elles se termineront vendredi pour reprendre
après le congé des fêtes.
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Projet Rabaska : Visite des lieux
mer. 13 décembre 2006 - 16:22 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Une cinquantaine de personnes ont visité, mercredi matin, les lieux où
les promoteurs projettent d'ériger une partie des installations du port
méthanier, à Lévis.
Les commissaires du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement
(BAPE), les promoteurs et des citoyens en faveur et contre le projet se
sont rendus là où seraient installés les deux réservoirs de gaz naturel
liquéfié.
Ils ont aussi pu voir où passerait le gazoduc de 42 kilomètres.
Certains citoyens déjà favorables au projet, notamment l'ex-président de
la chambre de commerce de Lévis, Pierre Garant, se sont dits rassurés
par cette visite.
Pierre Garant estime que les modifications apportées au paysage semblent
mineures comparativement aux avantages pour la communauté lévisienne de
l'implantation d'un tel projet.
Cette visite a cependant eu l'effet contraire pour d'autres. Le
président du Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu
(GIRAM), Gaston Cadrin, qui s'oppose au projet de port méthanier depuis
le début, affirme que cela n'a fait que confirmer toutes ses inquiétudes.
« Je trouve qu'on ne doit pas sacrifier ce beau paysage à l'entrée
maritime de Québec pour un projet qui va créer 50 emplois », dit-il.
Les audiences publiques du BAPE sur le projet Rabaska se poursuivent au
collège de Lévis-Lauzon.
Elles se termineront vendredi pour reprendre après le congé des fêtes.
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Rabaska - Audiences du BAPE Sécurité et légalité au menu
mer. 13 décembre 2006 - 15:40 |
Par Pascal Petitclerc
Source : Radio-Canada.ca
Les audiences du Bureau des audiences publiques sur l'environnement
(BAPE) sur le projet Rabaska se sont poursuivies mardi devant quelques
centaines de personnes. La légalité d'un règlement interdisant le projet
Rabaska a fait l'objet d'une confrontation entre des représentants de la
Ville de Lévis et de la municipalité de Beaumont.
Le règlement adopté par Beaumont interdit l'entreposage de matières
dangereuses et inflammables à un kilomètre des limites de la ville. Si
le règlement est appliqué, la municipalité de Beaumont soutient que
Rabaska ne pourra construire son terminal à l'endroit projeté à Lévis.
Or, le directeur du développement économique de la Ville de Lévis,
Phillippe Meurant, soutient au contraire que le règlement n'a pas force
de loi. « Le ministère du Développement durable, de l'Environnement et
des Parcs ne l'a pas approuvé tel que requis par la loi qui était alors
en vigueur », a-t-il indiqué.
L'affirmation a fait bondir la conseillère de Beaumont, Louise Maranda,
qui affirme que le règlement est légal.
La sécurité toujours à l'ordre du jour
Les
ministères et le promoteur de Rabaska ont par ailleurs été pressés de
questions pointues en soirée par les opposants en ce qui concerne la
sécurité.
Le directeur de Rabaska Glenn Kelly a admis qu'il y avait des risques
d'accident, mais a mentionné qu'aucune fuite de gaz provenant d'un
méthanier n'avait été répertoriée depuis 40 ans. « Toute activité
humaine comporte un risque », a-t-il dit.
Pour sa part, Martin Blouin de la garde côtière a indiqué que l'ajout de
66 méthaniers dans le fleuve ne causerait pas de problèmes de gestion de
contrôle du trafic maritime.
Aussi, le chef des pompiers de la ville de Lévis, Dominique Fortin, a
affirmé que les pompiers seraient en nombre suffisant pour répondre à
une catastrophe advenant un accident lié au port méthanier.
Ces réponses ont été loin de rassurer les opposants qui promettent de
revenir à la charge.
Des échos au projet d'Énergie Cacouna
Par ailleurs,
le feu vert conditionnel du BAPE au projet d'Énergie Cacouna au
Bas-Saint-Laurent a eu des échos chez les opposants de Rabaska.
Pour les uns, cette autorisation pave la voie au projet Rabaska alors
que d'autres estiment que le Québec n'aura pas besoin d'un autre
terminal méthanier.
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Rabaska devant le BAPE : Une mine d'or pour la pétrochimie québécoise
mer. 13 décembre 2006 - 7:16 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Pour les entreprises pétrochimiques québécoises, Rabaska pourra être une
mine d’or. Elles pourront utiliser les propane, butane et autres
produits issus de son gaz pour doubler ou même tripler la capacité de
leurs usines de l’est montréalais, a soutenu un expert du Développement
économique, de l’Innovation et de l’Exportation, Martin Roberge, hier.
« Nous ne disposons pas de chiffres exacts à l’heure actuelle. Mais le
potentiel de croissance est bien réel. En comptant sur le gaz d’un seul
port méthanier, les usines pétrochimiques de Montréal-Est pourront en
profiter jusqu’à multiplier par deux ou par trois la capacité de leurs
usines », a affirmé M. Roberge, lors d’une intervention devant la
commission du Bureau des audiences publiques sur l’environnement (Bape)
étudiant le projet de port méthanier lévisien.
La pétrochimie québécoise, c’est 2 milliards $ de chiffre d’affaires et
3500 emplois, dont 2500 à Montréal-Est. Selon M. Roberge, l’industrie
sera plus compétitive si elle peut compter sur la création de la filière
technologique du GNL (gaz naturel liquéfié). Et prime environnementale,
elle aura le mérite de faire mieux que ses semblables de Chine ou de
Russie, par exemple, où le vent n’a pas encore soufflé.
Encensé par les fonctionnaires
L’intervention du
fonctionnaire a été au diapason de celles de ses collègues d’autres
ministères, dont le propos a nettement illustré qu’ils ne voient pas
Rabaska comme un chien dans un jeu de quilles.
Le projet est compatible avec la politique énergétique édictée par le
gouvernement québécois et aura, somme toute, un effet bénéfique sur le
bilan des GES (gaz à effet de serre) a fait remarquer Marcel Gaucher, du
ministère du Développement durable. Ne serait-ce que parce que le gaz
est un combustible relativement propre par rapport à d’autres sources
d’énergie, le mazout entre autres.
Idem pour la stratégie énergétique : le GNL des ports méthaniers qui se
précisent devrait affranchir le Québec de sa dépendance au gaz de
l’Ouest, de plus en plus loin et de plus en plus cher. Le GNL arrive au
moment où les kilowatts des futurs projets hydroélectriques s’annoncent
exorbitants et ceux des éoliennes limités.
De quoi réconcilier certains écolos avec le GNL, les 500 millions de
pieds cubes quotidiens de Rabaska équivaut à 5000 éoliennes. Des
éoliennes auxquelles il faudra 2500 hectares pour se déployer au lieu
des 270 du terminal méthanier de Lévis.
À transports Canada et à la Garde côtière, c’est business
as usual. «Soixante navires par an, c’est négligeable », a indiqué
un porte=parole, faisant état du trafic des méthaniers à Lévis.
Sur le plancher des vache, la Ville de Lévis et la municipalité de
Beaumont sont apparues irréconciliables. Le directeur du développement
économique lévisien, Philippe Meurant, a rendu publique une lettre du
ministère du Développement durable indiquant que le règlement
beaumontois sur l’entreposage de produits dangereux dans un rayon de 1
km à l’extérieur des limites de la municipalité est inopérant, parce que
le ministre n’a pas approuvé cette disposition. La conseillère
beaumontoise, Louise Maranda, est intervenue plus tard pour affirmer que
le règlement est valide.
Aujourd’hui, la commission du BAPE va examiner le terrain choisi pour le
projet.
Par Marc Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Kalyna Roberge : Athlète de l'année
mar. 12 décembre 2006 - 15:57 |
Par Yves Gagné
On ne peut que féliciter la patineuse de vitesse de St-Étienne-de-Lauzon.
Kalyna Roberge a remportée le titre de l'athlète de l'année dans la
région lors du gala Mémoris tenue au Capitole de Québec, lundi soir.
Bravo championne !
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Rabaska - Audiences du BAPE : Les promoteurs donnent des garanties
lun. 11 décembre 2006 - 18:29 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Les audiences du Bureau des audiences publiques sur l'environnement
(BAPE) sur le projet Rabaska ont repris lundi après-midi, cette fois au
cégep Lévis-Lauzon où elles se dérouleront cette semaine.
Le directeur du projet, Glenn Kelly, a affirmé que le gaz naturel ne
serait pas exporté aux États-Unis. Glenn Kelly a indiqué qu'acheminer le
gaz naturel vers les États-Unis coûterait beaucoup plus cher que de le
vendre au Québec et en Ontario.
Le premier ministre Charest avait déjà indiqué que du gaz pourrait être
exporté vers les États-Unis, mais selon Glenn Kelly, il s'agit plutôt du
projet de Cacouna.
La question de l'exportation préoccupe les opposants qui craignent que
le projet ne soit qu'un moyen de vendre du gaz naturel aux Américains de
l'est, un marché florissant.
Manifestation d'appui
Par ailleurs, lundi midi, des
travailleurs de chantier ont profité de la tenue des audiences pour se
faire entendre et manifester leur appui au projet.
Environ 75 camionneurs et propriétaires d'entreprises de l'industrie de
la construction de la région de Lévis ont formé un cortège qui s'est
rendu au cégep de Lévis-Lauzon.
Les manifestants voulaient souligner l'importance du projet pour les
travailleurs de la région. Selon le porte-parole des manifestants et
directeur général des Carrières Rive-Sud, Jacques Beaupré, le projet
Rabaska créerait 3500 emplois durant la construction du terminal et
approximativement 250 emplois par la suite.
Sur la question de la sécurité, qui préoccupe particulièrement les
opposants au projet, les travailleurs de la construction estiment pour
leur part que les audiences sauront montrer que le projet Rabaska est
sécuritaire et acceptable.
Le groupe entend déposer un mémoire pour rappeler les retombées
économiques intéressantes pour les travailleurs de la région.
Les audiences du BAPE sur le projet Rabaska se poursuivent toute la
semaine.
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Les nouveaux bacs de récupération plaisent aux Lévisiens
dim. 10 décembre 2006 - 20:33 |
Par Pascal Petitclerc
Les nouveaux bacs de récupération et recyclage en utilisation depuis
juin dernier ont la cote. Le niveau de satisfaction de la population
lévisienne pour ce gros contenant atteint même 98 %.
C’est du moins ce que révèle un sondage du groupe SOM dévoilé mercredi
dernier par les autorités municipales. Dans sa démarche pour atteindre
la cible de 65 % de mise en valeur de ses matières résiduelles d’ici
2008 et conformément aux visées gouvernementales québécoises, la Ville
de Lévis accueille l’approbation populaire. Selon les données du
sondage, 81 % des personnes sondées disent être «très satisfaites» du
nouveau bac et de sa gestion.
Plus encore, la moitié des personnes interrogées disent aussi être
allées déposer des matières non recyclables (pneus, matières
dangereuses, batteries) dans des lieux de dépôt prévus à cette fin.
L’herbicyclage (récupération des résidus de tonte) est pratiquée, selon
les données soumises, par 50 % des répondants. Le compostage est
pratiqué par un citoyen sur huit (13 %).
Amélioration souhaitée
Il reste encore de la
sensibilisation à faire. Exemple, seulement 39 % des sacs de plastique
sont récupérés. Les verres et assiettes en styromousse ne sont récupérés
qu’à 28 %. Ces matières ne figurent pas dans la liste des produits
récupérables à Lévis. Quant à la ligne INFO-COLLECTE 835-8225, encore
plus des deux tiers de la population confient ne pas connaître cette
source d’information.
Article de Denis
Bouchard. Reproduit avec autorisation.
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La boutique de la Coop Tendre Vert maintenant ouvert
dim. 10 décembre 2006 - 20:15 |
Par Pascal Petitclerc
Par manque de temps je n'ai pas publié la nouvelle et par la suite je
l'ai complètement oublié. Voici donc avec une dizaine de jours de
retard. Mieux vaut tard que jamais dit-on.
La Coopérative de solidarité en commerce responsable Tendre Vert a
ouvert les portes d’une boutique originale et longtemps attendue à
Lévis. Le local de 1000 pi2 est situé dans l’ancienne épicerie Cauchon,
située au 58 rue St-Louis dans le Vieux-Lévis.
Dans la boutique, on met à la portée des clients une vaste gamme de
produits biologiques, écologiques, équitables et locaux, répondant ainsi
au besoin grandissant des consommateurs de contribuer positivement à
l’environnement, à la société et au monde en général.
Nourriture, produits pour la maison, articles de soins personnels,
artisanat, papier, articles pour bébé, etc. permettront de faire une
épicerie variée, saine et responsable.
Pour arriver à préparer le local à temps et dans les budgets, plusieurs
valeureux membres ont prêté main forte à l’installation, soit en
participant aux corvées de rénovation, soit en offrant des dons. 300
personnes et organismes sont déjà membres de la Coop Tendre Vert, qui
est par ailleurs soutenue par la SDÉ de Lévis, la CDRQA, la Caisse
Desjardins de Lévis, la Caisse d’économie solidaire, Investissement
Québec et le Secrétariat aux coopératives. On espère atteindre le
millier de membres dès la première année.
Bonne chance !!
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Projet Rabaska : Lévis à la rescousse du promoteur
sam. 9 décembre 2006 - 14:47 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
La Ville de Lévis vient à la rescousse du promoteur du projet de
terminal méthanier Rabaska. Le directeur de l'aménagement, Benoît
Chevalier, a tenu à mettre les pendules à l'heure en ce qui concerne la
légalité du projet.
Devant les commissaires du Bureau d'audiences publiques sur
l'environnement (BAPE), il a soutenu que le règlement d'urbanisme de la
Ville prévoit l'installation d'industries lourdes dans le secteur
convoité par Rabaska, un secteur zoné agricole.
Du même souffle, il admet que la Ville doit demander une exclusion à la
Commission de protection du territoire agricole pour que le projet se
réalise. Selon M. Chevalier, ce ne sera qu'une formalité: « Mon critère
principal c'est de dire est-ce que vous avez de l'espace dans la zone
non agricole de Lévis pour accueillir ce projet. La réponse c'est non,
il n'y a pas d'espace dans cette zone à Lévis pour accueillir un projet
de cette envergure-là. »
Les opposants au projet contestent cette interprétation du zonage
agricole et soutiennent qu'il faut un référendum pour modifier le zonage.
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Joyeux 2e anniversaire !
ven. 8 décembre 2006 - 22:02 |
Par Yves Gagné
Aujourd'hui, c'est une journée bien spéciale pour Daniel Desjardins et
François Couture (photo 2).
En effet, ils ont fêté le 2e anniversaire de leur restaurant, La
fabrique du Smoked Meat.
Situé au 4 rue Bégin à Lévis, (photo 1), tout sur le menu est fait
maison. La viande du smoked meat qui n'a aucun agent de conservation est
fumée de façon artisanale dans un fumoir de St-Isidore.
Oubliez votre régime et laissez vous tenter par la fameuse tarte maison
au sirop d'érable. La photo 3 montre les 2 propriétaires accompagnés de
leur chef (au centre) Régis Gamache.(Regardez la fameuse pointe de
tarte) .
Vous pouvez réserver au 418-838-4848. Bonne fête et on lève encore une
fois notre chapeau à ces 2 entrepreneurs.Cliquer sur les images pour les
agrandir en format 900 x 600 pixels.
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Rabaska - Audiences du BAPE : Des citoyens de Beaumont veulent leur part du gâteau
ven. 8 décembre 2006 - 17:39 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Des citoyens de Beaumont, favorables à Rabaska, souhaitent que leur
ville bénéficie des retombées du projet de terminal méthanier, même si
lors d'un référendum, 72 % des citoyens de Beaumont ont rejeté le projet.
Les citoyens qui croient que le projet pourrait être accepté voudraient
bien que leur municipalité obtienne sa part des 7 millions de dollars
par année que Rabaska s'engage à verser à Lévis pendant 35 ans.
Un projet de loi privé sanctionnant l'entente conclue entre Rabaska et
la Ville de Lévis devrait être déposé la semaine prochaine à l'Assemblée
nationale.
Le groupe pro-Rabaska chapeauté par le candidat défait à la mairie
Jean-Claude Tardif souhaite y faire inclure une disposition qui
permettrait le partage des recettes avec les municipalités avoisinantes.
Les citoyens pro-Rabaska pensent que Beaumont pourrait obtenir plus d'un
million de dollars par an.
Les citoyens de Beaumont en faveur du projet souhaitaient faire adopter
à leur conseil municipal une résolution qui aurait donné au maire André
Goulet le mandat de négocier avec les promoteurs de Rabaska et avec
Lévis pour un partage des taxes et une compensation financière.
Toutefois, la motion a été rejetée.
Pour la Ville de Beaumont, ce n'est pas le temps de penser négocier
alors qu'elle se présente aux audiences du BAPE contre le projet de port
méthanier.
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Rabaska : Des audiences publiques populaires
jeu. 7 décembre 2006 - 8:28 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Plus de 400 personnes ont assisté mercredi soir à la première partie des audiences
publiques sur le projet de port méthanier Rabaska,
à Lévis.
Des opposants venus témoigner de leur inquiétude étaient largement
majoritaires, mais tout l'état major du consortium derrière ce projet de
840 millions de dollars s'est aussi présenté.
La soirée a permis aux participants de poser leurs questions aux
promoteurs et aux experts gouvernementaux. Une trentaine de personnes
étaient disponibles pour répondre aux interrogations des citoyens.
La commission conjointe fédérale-provinciale qui tient ces audiences
publiques prendra connaissance des mémoires qui lui seront soumis à la
fin du mois de janvier. Son rapport sera remis au ministre Béchard avant
le 5 avril. Ce dernier aura 60 jours pour le rendre public.
Un projet controversé
Le projet Rabaska est l'initiative
des firmes Gaz Métro, Gaz de France et Enbridge. Le projet prévoit la
construction du terminal méthanier dans la partie est de Lévis, et
comprend une jetée dans le fleuve pour recevoir les méthaniers chargés
de gaz liquide provenant d'outre-mer.
La construction de deux réservoirs pour le stockage du gaz naturel
liquéfié est aussi prévue. Un gazoduc de 42 kilomètres acheminerait
ensuite le gaz au réseau de transport interprovincial, dans le secteur
Saint-Nicolas.
Depuis son annonce, ce projet est contesté par des groupes
environnementalistes et citoyens de Lévis, de Beaumont et de l'île
d'Orléans. Rappelons que 150 propriétés se trouvent dans un rayon de 1,5
km des installations projetées.
Les opposants craignent le risque d'explosion, la pollution visuelle
dans un environnement exceptionnel et les problèmes pour la circulation
maritime.
Les promoteurs, pour leur part, rejettent ces arguments. Selon eux, le
projet est sécuritaire. À cause des retombées économiques attendues, le
monde des affaires défend le projet. Un groupe pro-Rabaska a d'ailleurs
été formé.
Pour sa part, la Ville
de Lévis retirerait en moyenne plus de 9 millions de dollars en
taxes par année avec le projet Rabaska.
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Rabaska : Les audiences publiques s'amorcent mercredi
mer. 6 décembre 2006 - 19:49 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-canada.ca
Les audiences publiques sur le projet de port méthanier Rabaska, à
Lévis, s'amorcent mercredi soir.
Cette première étape permettra aux opposants de même qu'à ceux qui
appuient le projet de terminal méthanier de poser leurs questions aux
promoteurs et aux experts gouvernementaux.
La commission conjointe fédérale-provinciale qui tient ces audiences
publiques entendra à la fin du mois de janvier les mémoires sur le
terminal méthanier.
Une soixantaine de groupes et individus avaient demandé la tenue de ces
audiences au ministre de l'Environnement, Claude Béchard.
Le projet Rabaska de 840 millions de dollars est l'initiative des firmes
Gaz Métro, Gaz de France et Enbridge. Le projet prévoit la construction
du terminal méthanier dans la partie est de Lévis et comprend une jetée
dans le fleuve pour recevoir les méthaniers chargés de gaz liquide
provenant d'outre-mer. Le projet prévoit aussi la construction de 2
réservoirs pour le stockage du gaz naturel liquéfié. Un gazoduc de 42
kilomètres acheminerait ensuite le gaz au réseau de transport
interprovincial, dans le secteur Saint-Nicolas.
Un projet controversé
Depuis son annonce, ce projet est
contesté par des groupes d'environnementalistes et plusieurs groupes de
citoyens de Lévis, de Beaumont et de l'île d'Orléans ; 150 propriétés se
trouvent dans un rayon de 1,5 km des installations projetées.
Les opposants craignent le risque d'explosion, la pollution visuelle
dans un environnement exceptionnel et les problèmes pour la circulation
maritime.
Les promoteurs, pour leur part, rejettent ces arguments. Selon eux, le
projet est sécuritaire.
À cause des retombées économiques attendues, le monde des affaires
défend le projet. Un groupe pro-Rabaska a d'ailleurs été formé.
Pour sa part, la Ville de Lévis retirerait en moyenne plus de 9 millions
de dollars en taxes par année avec le projet Rabaska.
La commission chargée des audiences publiques devra remettre son rapport
au ministre Béchard avant le 5 avril. Le rapport sera rendu public dans
les 60 jours suivants.
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Budget : Hausses de taxes sur la Rive-Sud
mar. 5 décembre 2006 - 19:30 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
La mairesse de Lévis, Danielle Roy-Marinelli, a déposé lundi son budget
2007. Celui-ci atteint 158 millions de dollars, soit 10 millions de plus
que l'an dernier. La mairesse explique que l'harmonisation des
conventions collectives explique à 60 % cette hausse.
L'avis d'imposition augmentera en moyenne d'une quarantaine de dollars.
Les hausses sont toutefois plus importantes dans quatre anciennes
villes: Saint-Joseph subira une augmentation moyenne de 122 $,
Breakeyville, 99 $, Saint-Nicolas, 82 $, et Charny, 68 $.
Le porte-parole de l'opposition, Alain Lemaire, dénonce des hausses de
dépenses de plus de 7 % et accuse l'équipe Roy-Marinelli de manquer de
courage.
« Ça fait deux ans que l'équipe travaille sur la réorganisation, dit-il.
Avez-vous vu beaucoup de postes coupés? »
Les Lévisiens pourront payer leurs taxes en quatre versements. C'est en
2008 qu'il y aura un nouveau rôle d'évaluation sur la Rive-Sud.
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Pipeline d'Ultramar : Des propriétaires fonciers se méfient
mar. 5 décembre 2006 - 19:26 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Près de 150 personnes ont assisté lundi soir à la séance d'information
organisée par le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE)
au sujet du projet de pipeline qu'Ultamar veut construire entre Lévis et
l'est de Montréal.
Plusieurs propriétaires fonciers de la Rive-Sud demeurent méfiants face
à ce projet, notamment quant à leur responsabilité en regard des
assurances.
De nombreux agriculteurs dont les terres seraient touchées par le
passage de l'oléoduc craignent d'être tenus responsables de dommages
causés au pipeline.
Ultramar estime être responsable de tout dommage qui pourrait être lié à
son pipeline. L'entreprise se réserve toutefois le droit de rendre le
propriétaire des terres fautif, selon la notion juridique de faute
lourde, une notion qui implique un acte délibéré.
Louis Bergeron d'Ultramar a voulu mettre les choses en perspectives. «
Si vous mettez le feu dans votre maison, il n'y a pas une compagnie
d'assurances qui va vouloir vous indemniser. Maintenant, c'est la même
chose. Il ne faut pas dramatiser et inventer des situations à peu près
impossibles », a-t-il indiqué.
Ultramar a demandé au Bureau d'assurances du Canada de clarifier cette
question qui entraînerait une hausse des primes d'assurances.
Si elle obtient le feu vert du gouvernement pour son projet, Ultramar
entend commencer les travaux de construction du pipeline dès 2007, pour
une mise en activité en 2008. Le projet pourrait créer 2000 emplois
durant la construction.
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Rabaska : Les promoteurs couvriront des dépenses de la Ville de Lévis
mar. 5 décembre 2006 - 19:23 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Les promoteurs du projet Rabaska verseront 250 000 $ à la Ville de Lévis
en 2007 pour compenser certaines dépenses occasionnées à la municipalité
par le projet de terminal méthanier.
La mairesse de Lévis, Danielle Roy-Marinelli, explique qu'il s'agit de
certaines recherches et des services assurés par des employés de la
ville.
« Ça demande beaucoup de travail et ça utilise nos employés. Le
promoteur s'est engagé, dans les protocoles, à tout défrayer », explique
Mme Roy-Marienlli.
Elle indique que la somme correspond à 150 000 $ en 2007 et 100 000 $
pour le transport en commun.
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Un centre tout neuf de 15,6 M $ pour la réadaptation physique
sam. 2 décembre 2006 - 20:38 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal
Le Peuple
L’époque où l’on devait diriger la clientèle en déficience physique vers
la rive nord est maintenant révolue. À Charny sera érigé un tout nouveau
centre de réadaptation en déficience physique pour la région
Chaudière-Appalaches.
En fait, depuis 1999, la région Chaudière-Appalaches avait regroupé ses
services sur son territoire. Dans un immeuble du boulevard de la
Rive-Sud, quartier Saint-Romuald, au Centre de santé du
Grand-Littoral-Centre Paul-Gilbert, quartier Charny et dans les points
de services de Beauceville, Thetford-Mines et Montmagny.
Ces points de services demeurent comme tel. Mais, tout à côté du Centre
de santé Paul-Gilbert, on érigera un immeuble de plus de 7000 mètres
carrés relié, par un tunnel, à l’établissement de santé. On y regroupera
tous les services de réadaptation physique, sauf ceux en déficience
auditive, dont les aménagements au Centre adjacent remontent à moins de
trois ans.
Organisation plus efficace
Le nouveau bâtiment regroupera
également 35 lits d’hébergement en réadaptation fonctionnelle intensive.
«L’établissement pourra ainsi répondre à l’augmentation de la demande de
services prévue à court et à moyen terme», a signalé Laurent Lessard, le
ministre responsable de la région.
«Une saprée bonne nouvelle» et aujourd’hui «s’inscrit comme une date
importante», de lancer Jean-Louis Rousseau, le président du Centre de
réadaptation. «Pour aller encore un cran plus haut», dans la qualité et
les services offerts, a signalé Louise Lavergne, la directrice générale.
«Un résultat d’équipe que l’on souligne aujourd’hui», de formuler la
ministre Carole Théberge en ajoutant que cette annonce venait «renforcer
le pôle Paul-Gilbert», dans le secteur centre de Lévis.
On vient d’ajouter une plus-value dans les services aux clients», a
conclu Marc Tanguay, directeur général de l’Agence de santé et services
sociaux Chaudière-Appalaches.
Début des travaux en 2007 pour un immeuble livré fin 2008 ou début 2009.
Article de Denis
Bouchard. Reproduit avec autorisation.
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Les policiers seront regroupés au poste du boulevard de la Rive-Sud
sam. 2 décembre 2006 - 20:37 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal
Le Peuple
La Direction du service de police de Lévis confirme que les forces de la
gendarmerie de la ville seront regroupées au 6 900 boulevard de la
Rive-Sud au cours des premiers mois de l’année 2007. Cependant, la
division des enquêtes criminelles sera entièrement rapatriée au 1035
chemin du Sault, secteur Saint-Romuald. Il s’agit de mesures temporaires
avant l’intégration complète du service de police dans un bâtiment
unique.
La Direction du service de police de Lévis affirme que ces mesures
temporaires de délocalisation permettront de mieux répondre aux attentes
de la population en matière de service policier en attendant la
livraison du futur poste unique. On précise que la division des affaires
publiques, le soutien opérationnel et administratif et la centrale 9-1-1
demeureront au 1035, chemin du Sault, quartier Saint-Romuald. Il sera
toutefois toujours possible d’y déposer une plainte, car l’accueil y
demeurera accessible en tout temps.
Lors de l’exercice de planification stratégique tenu en 2002-2003, les
citoyens ont exprimé le désir que les policiers connaissent mieux les
problématiques de chacun des secteurs de patrouille et se rapprochent
d’eux. Ainsi, l’analyse de la criminalité, du nombre d’appels de service
et du temps de réponse aux appels commande un nouveau découpage des
secteurs de patrouille et une répartition des effectifs sur tout le
territoire.
Meilleure gestion des opérations
La directeur du Service
de police de Lévis, Jean-François Roy, fait valoir que le regroupement
des forces de la gendarmerie en un endroit unique permettra, en plus
d’une supervision des secteurs de patrouille plus adéquate, un meilleur
encadrement dans la poursuite du service à la clientèle. Il en est de
même de la division des enquêtes criminelles. On assure également que
les réaménagements qui seront effectués apporteront des améliorations
tangibles dans la gestion des opérations, le suivi des dossiers
opérationnels, la gestion des équipements et faciliteront l’encadrement
des effectifs.
On indique enfin qu’une attention particulière a été apportée à la
couverture du territoire lors des changements de quart de travail, afin
d’assurer une continuité de services et une présence d’effectifs
suffisants dans chacun des secteurs de patrouille.
Article de Pierre
Duquet. Reproduit avec autorisation.
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Ultramar ne bénéficie pas de privilège du gouvernement
sam. 2 décembre 2006 - 20:35 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal
Le Peuple
La pétrolière Ultramar
ne bénéficie pas d’un privilège du Gouvernement du Québec, dans son
projet de construire un pipeline entre la raffinerie Jean-Gaulin de
Lévis et les réservoirs de stockage de Montréal.
«Le Gouvernement n’a rien donné» en adoptant la Loi 229 donnant un droit
d’expropriation à Ultramar sur tout terrain nécessaire pour aligner les
tuyaux du projet Pipeline Saint-Laurent. Vice-président, Affaires
publiques et gouvernementales chez Ultramar, Louis Forget a fait cette
mise au point.
D’abord en énonçant que tout projet du genre (pipeline, gazoduc,
oléoduc), dans une province, passait automatiquement par une loi. Au
Québec, c’est la Loi 229 qui a été adoptée en juin 2005 par l’Assemblée
nationale. Le projet du Pipeline Saint-Laurent n’intervient qu’au
Québec, de là une loi provinciale. Les compagnies TQM (Trans
Québec-Maritime) et Gaz Métro, par le passé ont pu s’appuyer, elles
aussi, sur une loi, fédérale dans leurs cas, parce que leurs projets
réalisés traversaient plus d’une province.
C’est l’Office nationale de l’Énergie (ONÉ) ou la Régie de l’Énergie,
selon les cas, qui intervenaient alors. «Ce n’est pas arbitraire, comme
loi, elle est là et accessible» de préciser Louis Forget. Comme un
mécanisme d’automatisme pour résumer cette fonctionnalité.
Une expertise établie
Au Canada, de dire Louis Forget, il
y a plus de 45 000 km de tuyaux servant au transport de produits
pétroliers ou de gaz. Au Québec, il y en a plus de 2000 km, dont plus de
90 % en milieu agricole, précise le relationniste, pour expliquer que le
pays et la province de Québec détenaient de l’expertise en la matière.
Le projet de pipeline Saint-Laurent, «ce n’est rien de nouveau», au
Québec ou au pays, de nuancer Louis Forget. Et sur la notion des
relations entre la pétrolière et les propriétaires fonciers où passent
des tuyaux, il appuie sur le caractère de «faute lourde» qui signifie
«geste volontaire et prémédité» dans le bris des tuyaux. La preuve
incombe alors à la pétrolière, et c’est pas facile à prouver. Louis
Forget signale qu’aucun cas de litige n’est intervenu dans les 50
dernières années. «Il faut arrêter de faire peur au monde inutilement»
par des déclarations sans fondement, signale celui-ci.
Article de Denis
Bouchard. Reproduit avec autorisation.
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9 millions $ pour le Centre de formation professionnelle (CFP) de Saint-Romuald
ven. 1 décembre 2006 - 7:37 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Le Centre de fomation professionnelle Gabriel-Rousseau,
situé à Saint-Romuald, sera agrandi grâce à un investissement de 9
millions $. Sa superficie sera presque doublée, ce qui lui permettra de
regrouper la formation en télécommunications, électricité et
électronique.
Jusqu'à maintenant, des programmes étaient offerts à Charny, dans les
locaux « vétustes et exigus » selon la Commission
scolaire des Navigateurs (CSDN).
« Il y aura de la place pour former tout le monde », a indiqué Yves
Saint-Maurice, directeur général de la CSDN, ajoutant qu'il est
difficile de chiffrer le nombre d'étudiants supplémentaires. Les nouveau
locaux (5 000 mètres carrés) permettront aussi d'offrir de la formation
sur mesure pour répondre aux besoins des entreprises de la région.
Le ministère de l'Éducation investit 5 millions $ dans ce projet, la
différence étant assumée pas la commission scolaire. Le nouveau bâtiment
devrait être livré au printemps 2008.
Par Daphnée Dion-Viens. Reproduit avec autorisation.
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Rabaska : En navette pour les audiences du BAPE
ven. 1 décembre 2006 - 7:21 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
La commission
du Bape sur Rabaska devra être itinérante, jusqu’à siéger un moment
dans une érablière, parce qu’elle n’a pas trouvé de locaux pour tenir
ses audiences au même endroit. Mais qu’à cela ne tienne : elle offrira
notamment un service
de navette pour les soirées des 6 et 7 décembre !
Cette indication apparaît dans le calendrier rendu public par la
commission du Bape (Bureau d’audiences publiques sur l’environnement)
présidée par Qussaï Samak, hier.
Le coup d’envoi des travaux de la commission sera donné le mercredi 6
décembre à 19 h sur le site d’Expo Cité, à Québec. Ils s’y poursuivront
les jours suivants, cette fois à compter de 13 h 30 en après-midi et en
soirée à compter de 19 h.
La navette des 6 et 7 décembre sera à la disposition des Lévisiens au
lieu d’embarquement du terrain de Wal-Mart, rue Louis-H.-Lafontaine. Le
départ se fera à 18 h. Pour les gens de l’Île d’Orléans, l’embarquement
a lieu au 490, Côte du pont, à Saint-Pierre, à 18 h 15. « Trois autobus
ont été prévus pour Lévis et un pour l’Île d’Orléans », a précisé
Jean-Sébastien Fillion, chargé des communications de la commission.
À compter du lundi 11 décembre, à 13h30, la commission siègera à Lévis,
précisément à l'auditorium du Cégep de Lévis-Lauzon. Mais à compter du
14, elle aura déménagé au Centre Raymond-Blais, rue Olympique, toujours
à Lévis.
En deuxième partie, c'est-à-dire celle qui sera consacrée à entendre les
mémoires, soit le lundi 22 janvier, à compter de 19h, la commission
siégera à l'érablière du Domaine Franco, route Campagna, à Saint-Henri,
localité de Bellechasse limitrophe du quartier lévisien de Pintendre.
Le 29 janvier, toujours à compter de 19h, la commission siégera au Club
social des employés de Stadacona, chemin Royal, à l'Île d'Orélans.
Selon les règles édictées par la commission, les personnes désirant
présenter un mémoire ou s'exprimer à l'occasion des audiences devront en
aviser la coordonnatrice Josée Primeau, avant le 10 janvier, en
composant le numéro 643-7447 ou le 1-800-463-4732
Par Marc Saint-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Rabaska : Injonction refusée au Port
ven. 1 décembre 2006 - 7:05 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
La liberté d’expression a prévalu contre le droit à la réputation dans
le jugement qui a rejeté hier la demande d’injonction interlocutoire de
l’Administration portuaire de Québec contre les groupes opposés au
projet Rabaska.
Le litige opposait les deux grandes valeurs fondamentales, rappelle en
début d’analyse le juge Michel Caron, de la Cour supérieure. En
terminant, celui-ci met toutefois en garde les opposants au projet de
port méthanier en les invitant à « bien nuancer et doser leurs propos »
adressés à la clientèle des croisières.
La requête du Port de Québec pour faire interdire aux opposants de
Rabaska de communiquer avec ses clients du domaine des croisières avait
été déposée après qu’un membre de l’Association des gens de l’île
d’Orléans eut transmis des courriels à des intervenants du milieu. Il y
mentionnait entre autres que Rabaska pourrait porter préjudice à la
venue de croisiéristes.
Il se disait aussi d’avis que des délais pourraient être occasionnés aux
navires de croisière de passage à Québec. Enfin, Patrick Plante
soutenait que Rabaska n’a aucun plan d’urgence sur le fleuve.
Ces informations, analyse le juge Caron, relèvent du débat public. Dans
une letre envoyée ensuite à M. Plante, le procureur de l'administration
portuaire avait d'alleurs réfuté point par point ces allégations.
Toutefois, une seule cliente a réagi au courriel de M. Plante. À tout le
moins, le Port de Québec aurait pu aussi répondre par écrit à celle-ci,
estime le juge Caron.
Aussi, ce dernier estime-t-il ne pouvoir conclure à une apparence de
droit claire et évidente en faveur du Port. De plus, le projet de port
méthanier fait l'objet d'un débat public qui, dès la semaine prochaine,
sera porté devant le Bureau des audiences publiques sur l'environnement.
Compte tenu de la nature et du contexte des propos tenus par M. Plante,
le Tribunal considère enfin que la balance des inconvénients favorise
l'opposant à Rabaska en regard de la liberté d'expression et d'opinion.
C'est d'ailleurs ce qu'avait invoqué l'avocat des opposant au projet du
port méthnanier.
Par Richard Hénault. Reproduit avec autorisation.
Pas d'appel de la décision
L'Administration portuaire de Québec n'en appelera pas de la décison du
juge Michel Caron, qui refuse de déposer une injonction contre des
opposants à Rabaska, a fait savoir Martine Bélanger.
La directrice des croisières est d'avis que les dirigeants du Port ont
fait tout ce qui était légalement possible de faire pour protéger le
développement du Port et le marché des croisières. Mme Bélanger estime
que la demande d'injonction du Port a eu le mérite de sensibiliser la
population en général et les opposants à Rabaska sur l'impact négatif
que peuvent avoir leurs commentaires non vérédiques.
Tout comme le juge, Mme Bélanger invite les opposants à exprimer leur
point de vue lors des audiences que tiendra prochainement le BAPE. D'ici
là, elle dit espérer que les opposants se montreront prudents dans leurs
communications avec des clients du Port de Québec.
Par Guy Benjamin. Reproduit avec autorisation.