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Contrats militaires : Davie n'est plus dans la course
sam. 25 novembre 2006 - 16:08 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
La guigne semble s’acharner sur le chantier naval de Davie Québec,
autrefois les Industries Davie.
La proposition du consortium Irving, dont fait partie la Davie, n’a pas
été retenue par le gouvernement fédéral pour la définition du projet
d’un nouveau navire de ravitaillement pour la marine canadienne. Il
s’agit de l’avant-dernière étape avant l’octroi en 2008 de 2,9 milliards
$ pour la construction et l’entretien de trois navires de ravitaillement
et de transport de troupes.
Le ministre des Travaux publics et des Services gouvernementaux, Michael
For-tier, a annoncé, hier, que les équipes dirigées par ThyssenKrupp
Marine Systems Canada et SNC-Lavalin ProFac ont été retenues pour
l’étape de définition du projet de navires de soutien interarmées.
Chaque consortium recevra un montant de 12,5 millions $ pour préparer
une proposition quant à la conception et à la construction des navires
et pour fournir un service d’entretien pendant 20 ans. Le délai est de
14 mois pour présenter la proposition. Le premier navire doit être livré
en 2012.
ThyssenKrupp entend faire construire ses navires au chantier de
Marystown à Terre-Neuve alors que SNC-Lavalin Pro-Fac est associé avec
l’entreprise Washington Group, qui exploite trois chantiers navals moins
grands que la Davie dans l’Ouest.
DÉCEPTION
Le président de Davie Québec, Gilles Gagné,
s’est dit déçu que la proposition du consortium dirigé par Irving n’ait
pas été retenue. Il était question de construire ces navires à Lévis et
de donner à Halifax tout le contrat d’entretien. Ces travaux auraient
créé des centaines, voire des milliers d’emplois pendant trois ou quatre
ans.
M. Gagné n’a pas voulu faire d’autres commentaires pour le moment ne
connaissant pas les raisons qui ont amené les autorités fédérales à
rejeter la proposition du consortium Irving et celle de la firme BAE
System. General Dynamics et les firmes Fleetway et Lockheed Martin font
également partie du consortium Irving.
Pour l’heure, Davie Québec, qui a été acquise par l’entreprise
norvégienne Teco en octobre, poursuit ses démarches en vue d’obtenir des
contrats de construction et de réparation. ‘Nous avons toujours dans nos
plans de construire des plates-formes de forage’, a dit M. Gagné.
Par Pierre Pelchat. Reproduit avec autorisation.
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Photos de l'église Christ-Roi
ven. 24 novembre 2006 - 10:56 |
Par Yves Gagné
Voici des photos de l'église Christ-Roi.
Les photos 1 et 2 sont des photos prises le 6 janvier dernier lors de
l'incendie. Les photos 3 à 7 sont des photos prises récemment.
Ces photos sont de M. Alain Poiré du Journal de Lévis.
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photo 1
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photo 2
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photo 3
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photo 4
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photo 7
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La vache qui rit à Saint-Nicolas
jeu. 23 novembre 2006 - 20:51 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
La fromagerie
Bergeron fabriquera des produits La vache qui rit et Babybel, sous
contrat avec la fromagerie Bel
de France, à partir de l'an prochain.
La fromagerie Bergeron recevra des fromages bruts d'autres usines
québécoises, les fondra à ses installations de Saint-Nicolas et en fera
des petits goudas cirés ou encore des pointes de La vache qui rit.
Ces fromages seront ensuite distribués par Agropur, coopérative avec
laquelle la fromagerie Bergeron a déjà une entente pour la distribution
de ses propres fromages.
Même si la fromagerie Bergeron ne reçoit pas directement le lait qui
sera nécessaire à la fabrication de ces produits de marque Bel, le
contrat permettra tout de même à la fromagerie de presque doubler ses
activités, de développer une expertise dans un nouveau domaine et
d'engager plusieurs nouveaux employés.
Le directeur général de l'entreprise, Roger Bergeron, affirme que
l'entente est importante pour les producteurs de lait du Québec, puisque
quelque 15 millions de litres de lait seront nécessaires, dans diverses
usines à travers la province, pour fabriquer le fromage qui sera ensuite
fondu chez Bergeron.
Sur le marché canadien, les fromages La vache qui rit et Babybel qui
sortiront de l'usine de Saint-Nicolas remplaceront les produits qui
viennent actuellement de France et du Maroc.
Quant aux activités d'affinage que Bergeron mène actuellement à
Saint-Nicolas, elles seront ramenées à Saint-Antoine-de-Tilly.
Depuis quelques années, la fromagerie Bergeron reçoit de nombreuses
propositions d'achat. La famille Bergeron les a toujours rejetées.
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À surveiller demain vendredi
jeu. 23 novembre 2006 - 20:35 |
Par Yves Gagné
Vendredi, la crémaillère sera pendue à l'église Christ-Roi de Lévis. À
20h00 débuteront les festivités de réouverture de l'église qui a été
rasée par les flammes le 6 janvier dernier. Lévis Urbain sera sur place
mais déjà demain matin, vous aurez le privilège de voir les premières
photos de ce lieu de culte renové.
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Nouvelle confirmée : Les Arches d'Or déménage !
jeu. 23 novembre 2006 - 20:25 |
Par Yves Gagné
La nouvelle est confirmée, le restaurant McDonald's de la route Kennedy
à Lévis déménage au coin de la route Kennedy et du boulevard de la
Rive-Sud à Lévis.
La rumeur
de juillet voulant que le McDo déménage ses pénates aux Promenades
de Lévis est maintenant devenue une réalité comme en témoigne l'affiche
installée dernièrement aux coins de ces deux routes.
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Un visiteur venu de loin dans la rivière Etchemin
jeu. 23 novembre 2006 - 9:28 |
Par Yves Gagné
Source : Comité de
restauration de la rivière Etchemin
Le 11 novembre dernier un pêcheur tirant sa ligne dans l’Etchemin, au
barrage de Saint-Romuald, a fait une prise pour le moins déconcertante :
un saumon chinook !
Après avoir tergiversé entre un saumon ou une truite grise pour
l’identité de ce poison noir d’une longueur de 36 pouces, pesant 18
livres, les amateurs de pêche ainsi qu’un technicien de Faune Québec,
ont conclu qu’il devait bel et bien s’agir d’un saumon chinook dont
l’espèce est originaire de l’océan Pacifique.
Serait-ce que la réputation de l’Etchemin comme rivière accueillante
pour le saumon s’est rendu jusqu’au Pacifique ?
Le prix Or reçu par le CRRE lors des Prix canadiens de l’environnement
2006 pour ses actions réussies de restauration de la rivière et du
retour du saumon atlantique aurait-il agit comme un leurre pour attirer
cette espèce lointaine jusqu’à l’embouchure de l’Etchemin ?
Trêve de plaisanteries, l’explication la plus probante serait que cette
âme errante de la famille des salmonidés proviendrait des Grands Lacs où
le saumon chinook a été introduit il y a quelques décennies. Ce poisson
passe du brun au noir en période de fraie et meurt après sa reproduction
contrairement au saumon atlantique.
Décidément, l’Etchemin est une rivière surprenante dont la réputation
fait écho d’un océan à l’autre ! N’hésitez pas, amis pêcheurs, à leur
faire part de vos captures surprenantes ou de celles de saumons
atlantiques au (418) 642-5280.
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Rabaska : Les opposants veulent pouvoir s'exprimer
mar. 21 novembre 2006 - 19:56 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Des opposants au projet Rabaska demandent aux gouvernements fédéral et
provincial de rétablir les conditions qui leur permettent de s'exprimer
librement aux audiences du Bureau des audiences publiques sur
l'environnement (BAPE).
Plusieurs groupes dont le Groupe d'initiatives et de recherches
appliquées au milieu (GIRAM) et la coalition Rabat-joie estiment que le
contexte, notamment à la suite de la requête en injonction du Port de
Québec, n'est pas propice à ces auditions qui doivent débuter en
décembre.
Sylvain Déry de la Ligue des droits et libertés de Québec estime qu'il y
a atteinte à la liberté d'expression. « Quand on pense par exemple que
l'injonction va manifestement éloigner les citoyens du BAPE, ça crée une
crainte dans la population de manifester », dit-il.
Les opposants estiment aussi qu'il manque des éléments importants, afin
que les citoyens aient une vision claire du projet. Ils déplorent que
certains rapports gouvernementaux, dont le rapport de Transports Canada
sur les risques et contraintes de navigation, ne soient pas prêts pour
la consultation du public avant les audiences.
De plus, ils craignent que les propriétaires qui viennent de recevoir
des offres conditionnelles des promoteurs de Rabaska pour l'achat de
leur propriété, n'hésitent à poser des questions à ces mêmes promoteurs
lors des audiences.
Les organismes réclament le report des audiences du BAPE sur le projet
Rabaska si les conditions essentielles afin de pouvoir s'exprimer ne
sont pas réunies.
Les audiences du BAPE doivent commencer le 4 décembre avec la
présentation du projet de terminal méthanier en présence du public. Les
organismes et les individus seront entendus à compter du 6 décembre à
moins d'une décision contraire des instances gouvernementales.
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Rabaska : Début de l'audience publique le 6 décembre
mar. 21 novembre 2006 - 15:29 |
Par Yves Gagné
Source : IciLévis.com
La première partie de l’audience publique sur le Projet
d'implantation du terminal méthanier Rabaska et des infrastructures
connexes par la Société en commandite Rabaska débutera le mercredi 6
décembre prochain à la salle B d’ExpoCité, à Québec.
La commission du BAPE sera composée du président Qussaï Samak et du
commissaire Jean Paré. Jean-Philippe Waaub se joindra à celle-ci pour
former la commission d’examen conjoint.
En première partie d’audience, la commission siégera aux endroits
suivants :
-
le 11 décembre (13h30), à la salle de l’auditorium du Cégep
Lévis-Lauzon, 205, Monseigneur Bourget à Lévis .
-
le 6 décembre (19h), à la salle B, ExpoCité, 250, boulevard
Wilfrid-Hamel à Québec ;
Les séances se poursuivront en après-midi et en soirée, les jours
suivants, selon les besoins du public et de la commission.
La commission a retenu ces endroits dans cet ordre, ayant conclu, après
une recherche exhaustive, qu’aucun lieu apte à satisfaire aux exigences
requises n’était disponible sur la rive sud pour toute la durée de la
première partie de l’audience.
En plus des considérations d’accessibilité, de telles exigences tiennent
compte des besoins en espace et en logistique pour assurer une plus
grande participation des citoyens, des médias, de l’initiateur du projet
et de son équipe, des personnes-ressources invitées par la commission
ainsi que de la commission et son équipe.
De plus, la disponibilité des salles devait permettre de tenir les
séances publiques, échelonnées sur plusieurs jours consécutifs.
L’entente de collaboration Canada-Québec
L’examen
public du Projet d'implantation du terminal méthanier Rabaska et des
infrastructures connexes est fait en application de l’Entente de
collaboration Canada-Québec en matière d’évaluation environnementale.
L’Entente prévoit, entre autres, la possibilité de constituer une
commission d’examen conjoint pour l’examen public d’un projet. C’est
dans ce contexte qu’a été constituée la commission d’examen conjoint qui
effectuera son travail simultanément à la commission du BAPE.
Pour les participants à cette audience publique, le mode de
participation est identique à une audience publique tenue uniquement
sous la responsabilité du BAPE.
Webdiffusion des séances
Les séances publiques de la
première partie de l’audience seront diffusées en mode audio et en
direct dans le site Internet du BAPE à l’adresse www.bape.gouv.qc.ca .
Cette diffusion permettra à ceux qui le désirent de suivre le
déroulement des séances.
Reproduit avec autorisation.
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Lévis : Plus de compteurs d'eau
mar. 21 novembre 2006 - 15:19 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
L'utilisation de compteurs d'eau dans les unités d'habitations
résidentielles est terminée à Lévis.
Dorénavant, les résidents paieront un tarif fixe. C'est ce qu'a décidé
lundi le conseil municipal de Lévis. Il en coûtera donc 124 $ par année
pour chaque résident, soit une économie de 5 $ pour les deux tiers des
Lévisiens.
L'installation de compteurs d'eau sur l'ensemble du territoire de Lévis
aurait coûté 21 millions de dollars. La mairesse de Lévis, Danielle
Roy-Marinelli, est convaincue qu'ils n'auraient pas permis une véritable
économie d'eau.
Toutefois, certains citoyens mécontents voient dans cette nouvelle
tarification une taxe déguisée.
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Concours Énergia : La Ville de Lévis honorée à deux reprises
mar. 21 novembre 2006 - 11:30 |
Par Yves Gagné
Source : Ville
de Lévis
C’est à l’occasion de la Soirée gala Énergia, tenue à Montréal le 8
novembre dernier, que la Ville de Lévis s’est vue honorer deux fois en
reconnaissance des succès obtenus dans l’application de son programme
d’efficacité énergétique touchant tous les immeubles municipaux. Dans un
premier temps, la Ville et ses collaborateurs dans la réalisation de ce
programme, Poly-Énergie inc. et Ecosystem, ont reçu une mention spéciale.
Dans un second temps, le Prix Hydro-Québec – Appui aux initiatives –
Optimisation des bâtiments, a été décerné à M. François Ménard du
Service des biens immobiliers de la Ville de Lévis.
Ce programme, mis en oeuvre en 2005, a nécessité des travaux
d’amélioration de la ventilation, du chauffage et de l’éclairage dans un
grand nombre de bâtiments municipaux.
Une autre étape importante du programme a été le remplacement à
l’automne 2004 des lampes des 1 860 unités de feux de signalisation sur
l’ensemble du territoire lévisien. Ce programme de plus de 3 millions de
dollars, s’autofinance grâce à des économies de plus de 500 000 $ par
année sur les coûts d’énergie.
« C’est l’aspect novateur du programme d’économie d’énergie mis en place
par la Ville de Lévis et sa réussite sur les plans économique et
environnemental que les juges du concours Énergia 2006 ont voulu
souligner » a précisé Mme Danielle Roy Marinelli. La mairesse a aussi
tenu à féliciter MM. François Ménard et Guy Mitchell du Service des
biens immobiliers de la Ville ainsi que MM. Claude Routhier, président
de Poly-Énergie inc. et Patrick Raby, vice-président chez Ecosystem,
pour le succès de l’opération.
Les prix Énergia sont remis par l’Association québécoise pour la
maîtrise de l’énergie (www.aqme.org)
dont l’objectif principal est de promouvoir le contrôle et la gestion
efficace de toutes les formes d’énergie en harmonie avec l’environnement.
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Lévis prépare déjà ses fêtes de 2011
mar. 21 novembre 2006 - 9:34 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Toute la région de la Capitale-Nationale est en ébullition en vue du
400e de Québec, mais Lévis n’en pense pas moins à ses propres
célébrations historiques, des célébrations qui prendront place en 2011
celles-là.
Les élus de Lévis ont en effet voté à l’unanimité la création d’un
groupe de planification en vue d’un triple anniversaire : les 375 ans de
la seigneurie de Lauzon, le 150e de l’ancienne ville de Lévis et le 10e
de la nouvelle grande ville.
Des représentants de deux directions municipales, dont celle du
développement économique, de la commission scolaire des Navigateurs, des
milieux d’affaires, du secteur culturel, des organismes de
revitalisation et des élus de chacun des trois arrondissements lévisiens
seront du groupe.
Célébrations Lévis 2011 — c’est le nom du groupe de travail — aura
notamment pour mandat de structurer une démarche de planification et
d’organisation d’événements et de projets divers.
Par Marc St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Lévis abandonne les compteurs d'eau pour les résidences
sam. 18 novembre 2006 - 16:26 |
Par Pascal Petitclerc
Source : Le
Soleil
La Ville de Lévis abandonnera prochainement la facturation de l’eau au
compteur dans les unités d’habitation résidentielle des anciennes villes
de Pintendre, Saint-Romuald, Saint-Jean-Chrysostome et Saint-Nicolas.
Un avis de motion à ce sujet a été déposé au dernier conseil municipal,
le 6 novembre. En gros, le projet de règlement prévoit que seuls les
immeubles industriels et commerciaux auront l’obligation d’utiliser des
compteurs d’eau dès 2007.
Les résidants de Pintendre, Saint-Romuald, Saint-Jean-Chrysostome et
Saint-Nicolas, les seuls citoyens de Lévis à se voir facturer l’eau au
compteur, auront désormais le même mode de facturation que les autres
Lévisiens, soit un tarif fixe. Pour 2006, ce tarif a été établi à 124 $.
Selon Christian Brière, porte-parole de la Ville de Lévis, le tarif pour
2007 n’a pas encore été fixé.
C’est dans un but d’équité que la Ville de Lévis dit vouloir établir un
tarif égal pour tous les consommateurs. Selon la mairesse Danielle
Roy-Marinelli, l’option d’étendre les compteurs d’eau à l’ensemble des
habitations résidentielles n’a pas été retenue pour des raisons
économiques. Les coûts d’installation s’élèveraient à environ 21
millions $, estime-t-elle.
Un résidant de Saint-Romuald, Bruno Renaud, désapprouve le projet de
règlement de la Ville, lui qui paiera deux fois plus cher pour son «
deux logements » même s'il ne consommera pas plus d'eau.
« Ça ressemble à une taxe déguisée. On a toujours fait attention à notre
consommation d'eau. On n'arrose pas notre pelouse, on ne lave pas notre
asphalte. Pourquoi la Ville ne continuerait-elle pas d'offrir l'option
de la facturation de l'eau au compteur à ceux qui le souhaitent ? »
Selon M. Renaud, l'option privilégiée par la Ville est un pas en arrière
en matière d'environnement. « La Ville se dirige vers une politique de
gaspillage au lieu d'aller vers une politique d'économie d'eau »,
déplore-t-il.
Ce à quoi la Ville répond que la meilleure façon d'amener les gens à
réduire leur consommation d'eau reste encore de les informer et de les
sensibiliser à l'importance d'une utilisation plus écologique de cette
précieuse ressource. Aussi promet-elle de mettre de l'avant des actions
en ce sens au cours des prochaines années.
Par Élisabeth Fleury. Reproduit avec autorisation.
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Rabaska : 133 propriétés pourraient être rachetées
ven. 17 novembre 2006 - 8:46 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Les promoteurs du projet Rabaska
viennent de présenter un plan de compensation pour les propriétaires de
133 résidences de Lévis et de Beaumont, situées dans un rayon de 1,5 km
d'un éventuel terminal méthanier.
Dans ce plan, Rabaska suggère plusieurs mesures aux citoyens qui
souhaitent vendre eux-mêmes leur propriété. Le consortium s'engage à
acquérir les propriétés si les tentatives de vente sont infructueuses.
Rabaska prédit toutefois qu'il lui sera quasi inutile de racheter les
maisons puisqu'elles se revendront facilement.
Cette offre suscite plusieurs réactions. La zone d'exclusion des
propriétés voisines d'un terminal méthanier est au coeur du débat qui
oppose Rabaska et les contestataires depuis deux ans. Selon les
promoteurs, une zone d'exclusion de 500 mètres suffit, mais les
opposants soutiennent que 1,5 km est nécessaire.
Avec son plan de compensation pour les résidences dans un rayon de 1,5
km, Rabaska dit vouloir calmer les inquiétudes des citoyens, plutôt que
viser les objectifs de sécurité, indique la porte-parole Stéphanie
Trudeau.
« Parce qu'on est conscients, vous avez suivi le débat comme nous, que
ça peut avoir créé certaines craintes, certains inconforts chez les gens
et on est sensibles à ça », dit-elle.
Les maires de Lévis et Beaumont n'ont pas encore réagi, mais pour le
conseiller municipal Jean-Claude Bouchard, opposé au projet, ce plan
vise à faire baisser l'opposition, trois semaines avant les audiences
publiques du Bureau des audiences publiques sur l'environnement (BAPE).
« On va appeler ça des pilules dorées pour faire avaler le projet »,
dit-il.
Les promoteurs croient que leur plan est probablement le plus avantageux
jamais présenté au Québec. Néanmoins, il ne fera pas taire tous les
opposants. Le porte-parole du comité Rabat-Joie, Yves Saint-Laurent,
soutient que les citoyens vont défendre leur secteur, car le projet ne
doit pas s'installer en zone patrimoniale, en face de l'île d'Orléans.
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Statut d'arrondissement historique national réclamé pour une partie de Lévis
jeu. 16 novembre 2006 - 8:56 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Comme à Québec, Sillery, Beauport, Charlesbourg, il y a lieu de
donner à une partie du territoire de Lévis le statut d’arrondissement
historique national.
C’est la demande que vient de faire le président du Groupe d’initiatives
et de recherches appliquées au milieu (GIRAM),
Gaston Cadrin, à la ministre de la Culture, Line Beauchamp.
La requête, entre autres épaulée par le Conseil des monuments et sites
du Québec et l’association Amis et propriétaires de maisons anciennes du
Québec ainsi que des groupes locaux, vise précisément le littoral
lévisien, de Lauzon à la rivière Etchemin, et des parties des plateaux
du Vieux-Lévis et du Vieux Saint-David.
Ce qui deviendrait le 10e arrondissement historique du pays québécois,
si la ministre y consent, a tout ce qu'il faut, dans l'esprit du GIRAM.
« Ce secteur de Lévis est riche de plus de 300 ans d'histoire », a noté
M. Cadrin.
Et cela se voit, ne serait-ce que parce que Lévis possède la plus forte
concentration de bâtiments du XIXe siècle, après Montréal et Québec. «
Lévis est une ville résolument dixneuvièmiste, une ville exceptionnelle
à tous nos égards, une des plus belles au monde », a résumé Michel
Lessard, également du GIRAM, évoquant les panoramas et le cadre
architectural lévisiens, y compris ses liens avec Québec, à 20 minutes
de bateau.
À protéger
Selon un document exhaustif accompagnant
la demande, Lévis est effectivement riche de patrimoine bâti, mais aussi
de la présence amérindienne, de ses vocations maritime, militaire,
commerciale et ferroviaire passées, d'institutions religieuses,
scolaires, financières, etc.
« Tout cela a une grande valeur économique, a noté, M. Cadrin, évoquant
d'éventuelles retombées touristiqueset des investissements privés.
Mais les pressions du modernisme sont aussi bien réelles, et le paysage
urbain en témoigne. « Dans quel état sera ce paysage culturel et
environnemental du littoral urbain, de l'anse aux Sauvages à la rivière
etchemin dans 30 ans, si on ne garantit pas par un moyen fort, qui a
fait ses preuves, la pérennité de ces richesses diversifiées ? » s'est
interrogé le président du GIRAM, évoquant la protection et le
revalorisation dont est porteur un statut d'arrondissement historique,
fonds publics compris le cas échéant.
Au cabinet de la mairesse, le porte-parole Alain Blanchette a indiqué
que la démarche du GIRAM est « prise très au sérieux et avec intérêt »
par l'administration Roy-Marinelli. « Le dossier est absorbé avec
beaucoup de rigueur », a-t-il précisé.
Par Marc St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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Cadeau en ce temps gris
mer. 15 novembre 2006 - 23:33 |
Par Yves Gagné
En cette période de pluie et de grisaille, je vous offre cette photo, et
cela, en 4 formats différents.
Vous pouvez la sauvegarder comme fond d'écran. Cela vous fera oublier le
temps maussade que nous avons. Faites de beaux rêves!
Cliquez sur le lien correspondant à votre grandeur d'écran et lorsque
l'image sera agrandie, cliquez sur celle-ci avec votre souris (bouton
droit) et cliquez sur Établir en tant qu'élément d'arrière-plan.
Format : 800
x 600
Format : 1024
x 768
Format : 1152
x 864
Format : 1280
x 1024
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« Je peux maintenant dormir les fenêtres ouvertes »
mer. 15 novembre 2006 - 22:41 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Les résidents du secteur à proximité de l’usine Alex Couture inc.
sont satisfaits.
Joints par le Journal, plusieurs citoyens qui sont voisins de
l’entreprise d’équarrissage de carcasses d’animaux de Charny, Alex
Couture inc. ont en effet confirmé les dires du comité de vigilance de
l’entreprise, mise sur pied en 2004, afin d’enrayer le problème des
mauvaises odeurs est maintenant chose du passé.
« Je peux maintenant dormir les fenêtres ouvertes l’été », mentionne une
voisine de la compagnie. Même son de cloche chez un résident du secteur
les progrès notables de l’entreprise font en sorte qu’il respire
beaucoup mieux et qu’il n’a plus honte d’inviter des amis chez lui. Un
autre citoyen de Charny indique que les mauvaises odeurs étaient
pratiquement nulles comparativement aux années passées.
Investissement de 15M$
Pour en arriver à ces résultats
concluants, la compagnie a dû investir plus de 15M$ dans son programme
d’assainissement environnemental. Plusieurs améliorations et changements
ont été faits et, selon le directeur des opérations de l’entreprise,
Sylvain Deblois, ce n’est pas terminé.
Parmi ces améliorations, notons un nouveau matériel qui compose les
bio-filtres 3 et 4 et un procédé expérimental de bio-lavage qui est
également en cours.
La compagnie s’occupe également du traitement de ses eaux usées par le
biais d’une usine de traitement, construite au coût de 7M$, située sur
les terrains de l’entreprise.
Installée à Charny depuis 1965, Alex Couture inc. se spécialise dans la
récupération, le traitement et la valorisation de sous-produits issus
des abattoirs, fermes, boucheries, cafétérias et restaurants.
Ces matières sont ensuite recyclés en produits destinés à l’alimentation
animale, l’industrie pharmaceutique, la savonnerie, les pneus, la
peinture et la fabrication de biodiesel.
À titre d’exemple, une commande d’acier doit être effectuées d quatre à
cinq mois à l’avance.
Article de Martin Provencher. Reproduit avec autorisation.
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Relance du chantier des Industries Davie : Toujours pas de projet en vue
mer. 15 novembre 2006 - 22:21 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Suite à l’acquisition du chantier des Industries
Davie le 13 octobre dernier par le Groupe Teco, des rencontres ont
eu lieu avec de potentiels clients, mais aucun contrat n’est
officiellement envisagé pour le moment.
« Nous avons établi des contacts, négocié avec des entreprises. Il y a
beaucoup de projets en cours de discussion, mais beaucoup d’informations
doivent être échangées et l’obtention d’un contrat nécessite plusieurs
interventions », indiquait Gilles Gagné, président et chef de la
direction des Industries Davie.
Le président espère donc être sur la bonne route, cumulant plusieurs «
prospects » même s’il est pour lui un peu prématuré de parler de
contrats potentiels. Rappelons que même si, par exemple, un contrat
était signé demain matin, il faudrait quelques mois pour préparer le
chantier en vue de relancer la production pour un contrat d’envergure.
À titre d’exemple, une commande d’acier doit être effectuées d quatre à
cinq mois à l’avance.
Article de Marilyne Lavoie. Reproduit avec autorisation.
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Grande Plée BLeue : Un volet éducatif en pleine effervescence
mer. 15 novembre 2006 - 22:10 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Le projet de conservation de la tourbière de la Grande
Plée Bleue poursuit son cours. Déjà, les volets éducatifs et
d’acquisition de terrain ont été enclenchés.
« Le volet éducatif est en voie d’être complété. Canards
Illimités Canada vient d’éditer un guide éducatif destiné aux
professeurs d’une centaine de pages. Destiné aux enseignants de toute la
Rive-Sud et de Chaudière-Appalaches, ce guide leur permettra de faire
des activités de formation dans leurs classes. Il y aura aussi un petit
document vulgarisé pour les étudiants », mentionnait le président de la
SGPB, Michel Michaud.
C’est ce qui se dégageait de l’assemblée générale annuelle le la Société
de la Grande Plée Beue (SGPB), tenue le 7 novembre.
Le but est d’un jour, faire de la grande Plée Bleue une réserve
écologique protégée, et pour cela, des acquisitions de terrains restent
à compléter selon le président.
Quelques fois par an, la SGPB organise des visites guidées de la
tourbière de 15 kilomètre carrés, qui offre plus de 100 espèces
végétales dont certaines sont considérées comme rares.
« Nous sommes à franchir l’étape du plan d’aménagement et de
conservation de la Grande Plée Bleue. Ce plan vise à prévoir les
endroits où il sera possible de faire des aménagements dans la partie
centrale de la tourbière, comme des zones d’accueil et des facilités
pour l’interprétation de la nature, sans l’endommager », note M. Michaud,
Des consultations sont donc à venir concernant un guide des usages et
aménagements de la GPB, notamment en vue de restreindre les accès pour
la protéger.
Fondée en 1989, la Société de la Grande Plée Bleue compte à ce jour une
cinquantaine de membre. Il est possible d’en apprendre davantage sur cet
organisme au www.grandepleebleue.ca
Article de Marilyne Lavoie. Reproduit avec autorisation.
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Des milieux à protéger
mer. 15 novembre 2006 - 21:48 |
Par Yves Gagné
Source : Journal
de Lévis
Les plans régionaux des milieux humides pour la Chaudière-Appalaches, le
Centre-du-Québec et la Montérégie ont été dévoilés le 19 octobre
dernier, par Bernard Filion., directeur du Québec
de Canards
Illimités Canada.
Cette étape, qui est la première d’une démarche visant la conservation
des « reins de la planète », avait pour objectif principal de fournir
une information détaillée sur la situation des milieux humides de plus
d’un hectare.
Le répertoire des milieux humides de la Communauté
métropolitaine de Québec a quant à lui été lancé le 2
novembre dernier.
Ce dernier comprend trois produits cartographiques : un atlas pour le
territoire de la CMQ, des fiches administratives pour chaque ville et
ses arrondissements ainsi que pour chaque MRC et ses municipalités, en
plus d’un document offrant un exemple des milieux humides.
Cette base de données regroupe 160 sites importants visités et 800
photos à référence spatiale.
À terme, cette démarche permettra de répertorier l’ensemble des
écosystèmes humides de toutes les régions administratives du Québec. «
Ce répertoire donnera notamment accès à une plus grande connaissance.
Dans le passé, les élus prenaient des décisions avec les connaissances
qu’ils avaient. L’avantage du répertoire est qu’il nous permettra d’être
plus sensibles lors de la prise de décision, puisque les milieux humides
de la régions sont répertoriés, caractérisés, situés et catalogués »,
commentait Jean-Claude Bouchard, président
de la commission Environnement de la CMQ.
Rappelons que la CMQ a joué un rôle important dans la réalisation de ce
portrait des milieux humides, en convaincant Canards Illimités Canada
(CIC) et ses partenaires d’étendre cette recherche afin de couvrir Lévis
et trois autres MRC.
Surtout des tourbières
Ainsi, Judith Kirby, aménagiste du
territoire pour CIC, confirme que la Ville de Lévis possède 320 milieux
humides, principalement des tourbières, couvrant une superficie de 5361
hectares.
« Lévis possède 10,8% des milieux humides de la CMQ, et la Grande
Plée Bleue est l’une des plus grandes de la CMQ »,
confie-t-elle. Plusieurs des données contenues dans le répertoire seront
accessibles aux promoteurs et au grand public.
Les personnes intéressés pourront obtenir en version PDF les données et
la cartographie des milieux humides qui les concernent. « Avec cet
outil, nous pouvons mieux constater que malgré leurs rôles essentiels
comme « reins de la planète », les milieux humides subissent de
nombreuses pressions qui les dégradent ou les font disparaître de façon
définitive par drainage systématique, par remblayage ou par bris de leur
intégrité écologique.
Certaines régions du Québec ont déjà perdu la majorité de leurs milieux
humides, particulièrement ceux de petite superficie », précisait Bernard
Filion.
Le site www.canardsquebec.ca
offre une multitude d’informations gratuites à propos des milieux
humides.
Rappelons qu’en août dernier une subvention de 99 031$ a été octroyée à
Canards Illimités, pour la réalisation de projets de conservations,
notamment pour acquérir un terrain de 79,65 hectares situé à Lévis.
Article de Marilyne Lavoie. Reproduit avec autorisation.
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Rabaska : le Port veut faire taire les opposants
mar. 14 novembre 2006 - 7:49 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Le Port de
Québec réagit énergiquement à une lettre envoyée à un client
croisiériste par l’Association des gens de l’île d’Orléans contre le
port méthanier (ACPM).
Une requête en injonction est en effet déposée en Cour supérieure.
L’Administration portuaire de Québec voudrait que le tribunal interdise
à tous les groupes opposés à Rabaska de communiquer avec ses clients, en
particulier ceux du domaine des croisières. Vu l’urgence invoquée par le
requérant, le tribunal sera saisi dès ce matin d’une demande
d’ordonnance de sauvegarde qui serait valide jusqu’à ce qu’il se
prononce sur des requêtes en injonction interlocutoire, puis en
injonction permanente. Le Port demande que les décisions du tribunal
visent aussi le Groupe d’initiative et de recherche appliquée au milieu (GIRAM),
les Amis de la terre
de Québec et Rabat-Joie.
La réaction du Port de Québec résulte de l’envoi, le 3 novembre, d’une
lettre des gens de l’île d’Orléans signée par Patrick Plante. Certains
clients du Port de Québec l’ont reçue, dont Holland America Line,
filiale du plus grand exploitant mondial dans le domaine des croisières,
Carnival Corporation. Immédiatement, des explications ont été demandées
aux autorités du Port de Québec et des copies de la lettre ont été
transmises à deux organismes regroupant presque tous les intervenants du
milieu des croisières.
Faussetés, selon le Port
La lettre faisait état du danger
que représenterait Rabaska pour les croisières. Or, estiment les
autorités du Port, la lettre contenait plusieurs faussetés.
S'appuyant sur des tests effectués par la corporation des pilotes du
Saint-Laurent, le Port indique au tribunal qu'il n'y aura qu'une zone
d'exclusion qui ne vise que le quai Rabaska et n'interfère pas le trafic
maritime. Si un navire attend, ce sera le méthanier, ajoute-t-on.
La lettre des gens de l'Île d'Orléans mentionnerait d'autre part qu'il
n'y a aucun plan pour la sécurité, Il y en a deux, réplique le Port. Il
va de soi, souligne ce derneir, que des gestes tels la lettre envoyée il
y a quelques jours jetteraient un doute sur de possibles nouvelles
croisières, privant ainsi la région de Québec d'un marché fort
important. En somme, le Port craint que ses clients crosiéristes perdent
confiance en lui et décident de diriger leurs navires vers d'autres
destinations.
Aussi le requérant voudrait-il qu'il soit interndit à tout groupe opposé
à Rabaska de communiquer avec ses clients autrement qu'en l'avisant au
préalabe. Pour entreprendre toute correspondance, il faudrait donc en
avoir la permission des autorités du Port.
Par Richard Hénault. Reproduit avec autorisation.
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Projet de Gazoduc de Rabaska à Lévis : La protection incendie qualifiée d'insufffisante
mar. 14 novembre 2006 - 7:31 |
Par Yves Gagné
Source : Le
Soleil
Gare au gazoduc, ce groupe qui bat le rappel des Lévisiens concernés par
le gazoduc de Rabaska, est inquiet.
« La protection incendie à Lévis nous apparaît nettement insuffisante »,
a observé, hier, le porte-parole du groupe, Jean Gosselin, qui tire ce
constat du schéma de couverture de risques municipal.
Et il l’est encore davantage, comme il l’a indiqué lors d’une conférence
de presse, quand il considère les projets Rabaska, son gazoduc de 42 km
et le pipeline d’Ultramar. « Lévis peut bien prétendre à devenir une
capitale tous azimuts des hydrocarbures, mais il faudra qu’elle se donne
les moyens d’assurer la sécurité de sa population », a-t-il précisé.
Pour la mairesse Danielle Roy-Marinelli, c’est un questionnement sans
fondement qui a été soulevé par Gare au gazoduc et son porte-parole. «
Ils prétendent plein de choses sans disposer de l’information. C’est
immoral d’ameuter la population de cette façon », a riposté la mairesse.
Approuvé par le conseil municipal il y a 13 mois, le schéma de
couverture de risques incendie est en instance d'approbation au
ministère de la Sécurité publique, comme c'est la règle dans le monde
municipal. C'est une bible de la lutte contre les incendies, pour
maintenant et pour le futur.
Dans le document, Jean Gosselin a notamment cosntaté que Lévis ne
consacre pas beaucoup d'argetnà son service des incendies, moins que la
moitié de Sherbrooke, une ville de même importance, par exemple. Jean
gosselin cosntate aussi qu'il est prévu, pour 2010, que les deux tiers
de tout l'effectif en caserne soit 20 pompiers sur un total de 30,
seront requis si d'aventure survient un incident majeur. De quoi
dégarnir tout le dispositif, a-t-il noté. Il doute aussi que ces 20
pompiers puissent être dépêchés en moins de 10 minutes sur le tracé du
gazoduc ou au terminal s'il y a un problème.
Pour lui, il est clair que la Ville devra refaire « un schéma actualisé
avec ses nouveaux équipements à risques (GNL et pipeline) qui s'en
viennent ».
Là-dessus, la mairesse n'est pas en désaccord, mais chaque chose en son
temps. « Quand ces éléments seront dans le décor, nous les intègrerons à
notre schéma », a indiqué Mme Roy-Marinelli, soulignant qu'un protocole
signé avec Rabaska prévoit un plan spécifique d'urgence avant le
démarrage éventuel du port méthanier, avec en sus un scénario
d'intervention minute par minute.
Et la mairesse ne croit pas que Lévis est une parente pauvre de
protection contre les incendies. « Nos devoirs sont faits en fonction de
la sécurité de notre population et des exigences spécifiques du
gouvernement. Tant mieux si nous le faisons à moindre coût », a t-elle
affirmé.
Gare au gazoduc entend déposeer devant le Bureau des audiences publiques
sur l'environnement (BAPE) un mémoire faisant la synthèse de ses
préoccupations.
Par Marc St-Pierre. Reproduit avec autorisation.
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À Bon Port s'est rendu à Everett
dim. 12 novembre 2006 - 23:33 |
Par Pascal Petitclerc
Source: Journal
Le Peuple
Pour meubler leurs connaissances relatives aux différents aspects de
l’exploitation d’un complexe méthanier, de ses installations et du
terminal en milieu portuaire, sept membres du groupe À
Bon Port étaient en visite, dans la région de Boston, en début de
semaine.
Armés de nombreuses questions sur les différentes facettes de
l’exploitation d’un complexe méthanier, soit le GNL (gaz naturel
liquéfié), ces membres d’À Bon Port ont questionné abondamment Frank
Katulak et Julie Vitek, directrice aux communications de Suez LNG
(Tractabel-Distrigas) au port méthanier d’Everett. Ils n’ont pas non
plus ménagé leurs interrogations au maire John Hanlon et son chef des
pompiers David Butler, lundi en après-midi.
Des réponses sans renoncement à toutes leurs questions, dont plusieurs
assez pointues, une largeur de la rivière Mystic inférieure à celle du
fleuve Saint-Laurent, pour les manœuvres de déchargement, l’absence d’un
périmètre de sécurité entre le site et le milieu habité et en forte
densité, l’apparente absence de nervosité des autorités municipales et
de sa population qui voisine ce site depuis 1971, la tuyauterie à l’air
libre, donc non enfouie, les réservoirs surélevés, et le transport de
GNL par camions à partir du site vers des lieux de stockage dans des
États voisins de la Nouvelle-Angleterre, ont largement contribué à
rassurer la délégation lévisienne.
Selon elle, cette visite, telle «une autre perspective» tenant compte de
situations qu’elle juge similaires, appuie leur préjugé déjà favorable.
«Ça nous donne un erre d’aller pour être plus présent» et notamment aux
prochaines audiences publiques du BAPE.
Article de Denis
Bouchard. Reproduit avec autorisation.
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Levis Urbain fête ses trois ans !!!
sam. 11 novembre 2006 - 12:28 |
Par Pascal Petitclerc et Yves Gagné
Hier le 10 novembre, Lévis Urbain passait le cap des trois années
d'existence. Nous profitons de l'occasion pour lancer nos nouvelles
couleurs.
Nous souhaitons de nouveau votre fidélité et sommes toujours heureux
d'avoir de vos commentaires.
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Lévis : La Ville se dirige vers un surplus
mar. 7 novembre 2006 - 12:07 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Tout comme la mairesse de Québec Andrée Boucher, la mairesse de Lévis,
Danielle Roy-Marinelli, a aussi livré son rapport sur la situation
financière de sa ville, lundi soir.
La Ville de Lévis se dirige vers un surplus de 2,2 millions de dollars.
La mairesse Danielle Roy- Marinelli a notamment indiqué que les revenus
avaient augmenté de 4,1 millions de dollars alors que les dépenses de la
Ville ont crû de 3,1 millions de dollars.
La mairesse n'a pas annoncé de gel des taxes pour autant, s'engageant au
plus à minimiser les variations pour les contribuables.
D'autre part, Lévis abandonnera le recours aux compteurs d'eau pour les
immeubles résidentiels, imposant un tarif fixe pour tous les Lévisiens.
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Chasseur au poste !
lun. 6 novembre 2006 - 17:58 |
Par Yves Gagné
Voici 2 photos d'un oiseau de proie pris sur son perchoir. Il était sur
la route Mgr. Bourget entre les limites de 50 km/h et de 90 km/h à la
hauteur de Lauzon.
Cet chasseur était à environ 175 mètres de moi, temps gris et nuageux.
Petit avantage : j'ai toujours ma caméra avec moi.
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Immobilier : Cominar fait d'importantes acquisitions
lun. 6 novembre 2006 - 12:58 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Le Fonds de placement immobilier Comina
a annoncé, lundi, l'acquisition de trois immeubles dans la région de
Montréal, pour un montant de 24,4 millions de dollars.
L'un des trois immeubles acquis est dans l'île de Montréal, les deux
autres sont situés à Longueuil.
Cominar a aussi fait l'acquisition d'un terrain de près de 500 000
pieds carrés à Lévis, en bordure de l'autoroute 20,
où elle projette de construire un complexe commercial et industriel de
10,3 millions de dollars.
La firme de Québec prévoit également construire un édifice de 36 000
pieds carrés sur un terrain de la rue des Artisans, à Québec, un projet
de 2,1 millions de dollars.
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Joyeux anniversaire !
lun. 6 novembre 2006 - 12:44 |
Par Yves Gagné
Voilà un (1) an aujourd'hui que le changement de garde s'est fait à
Lévis. Madame Danielle Roy Marinelli a pris le pouvoir et montré la
porte à Jean Garon.
Est-ce que les choses ont changé ? Le climat est-il le même au sein du
conseil ? Assiste-t-on à des chicanes de clochers ?
Avec ce nouveau Conseil de ville, faites-nous part de vos commentaires,
cette tribune est pour vous.
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En attente de l'hiver ?
lun. 6 novembre 2006 - 8:26 |
Par Yves Gagné
Voici une photo de la première neige qui est tombé dans la nuit du 5 au
6 novembre 2006.
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Un autre coup de chapeau !
ven. 3 novembre 2006 - 20:11 |
Par Yves Gagné
Lévis Urbain lève encore une fois son chapeau à de nouveaux
entrepreneurs.
En effet, Messieurs Charles Lacroix et Marc Pigeon, anciens
propriétaires des Cage aux Sports viennent d'ouvrir leur tout nouveau Boston
Pizza.
Ce restaurant qui a ouvert ses portes lundi le 30 octobre est situé sur
la Route du Pont à St-Nicolas, voisin du cinéma des Chutes.
Cliquer sur les photos pour les agrandir au format 900 x 600 pixels. La
photo 1 montre la facade du restaurant et la photo 2 vous présente M.
Alain Gagnon, directeur et Mme Mari-Nina Rinfret, gérante.
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Photo 1
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Photo 2
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Bonne chance !
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Rabaska : Un autre volet du projet soulève l'opposition
jeu. 2 novembre 2006 - 13:10 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Un nouveau mouvement d'opposition prend forme, cette fois, contre
le gazoduc qui relierait le terminal méthanier au réseau gazier à
Saint-Nicolas.
L'opposition gagne un autre volet du projet Rabaska. Le groupe Gare au
gazoduc, nouvellement formé, s'en prend au gazoduc de 42 kilomètres qui
relierait un éventuel terminal méthanier de Lévis au réseau de transport
gazier à Saint-Nicolas.
Ce nouveau groupe de pression piloté par un producteur agricole, Jean
Gosselin, veut regrouper les citoyens dont les résidences sont situées à
proximité du gazoduc de Rabaska, si le projet de terminal méthanier est
réalisé.
Le groupe s'inquiète notamment des dangers d'explosion et des dommages
causés aux terres agricoles.
Mercredi soir, une vingtaine de citoyens dont les propriétés sont
situées à l'intérieur de la zone de sécurité de 30 mètres de l'emprise
du gazoduc, ont assisté à une rencontre d'information organisée par les
promoteurs de Rabaska.
Ils ont fait part de leurs inquiétudes aux promoteurs. Ceux-ci ont
affirmé que les risques étaient minimes et que de bonnes compensations
financières étaient prévues pour les dommages et inconvénients
temporaires provoqués par le passage du gazoduc.
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Oléoduc d'Ultramar : La pétrolière s'entend avec l'UPA
mer. 1 novembre 2006 - 16:56 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
Ultramar entend verser aux propriétaires agricoles et forestiers
dont les terrains
seront traversés par le pipeline des compensations autant
avant que pendant la construction de l'oléoduc, et même durant son
opération.
Ultramar et l'Union
des producteurs agricoles (UPA) ont conclu une entente qui servira de
modèle pour la pétrolière et les propriétaires fonciers touchés par le
passage du pipeline
Saint-Laurent entre la raffinerie de Lévis et le centre de
distribution à Montréal.
Un volet de cette entente porte sur la compensation qui sera versée aux
propriétaires agricoles et forestiers dont les terrains seront traversés
par le pipeline. Ultramar entend leur offrir des compensations autant
avant que pendant la construction de l'oléoduc, et même durant son
opération.
Un guide pour la conduite des propriétaires une fois le pipeline mis en
place fait également partie de cette entente-cadre.
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Lévis : Davantage de matières recyclables collectées
mer. 1 novembre 2006 - 14:00 |
Par Yves Gagné
Source : Radio-Canada.ca
La distribution de quelque 45 000 bacs roulants aurait engendré
une hausse importante de la quantité de matières recyclables collectées.
À Lévis, six mois après la distribution de quelque 45 000 bacs roulants,
la Ville note une hausse importante de la quantité de matières
recyclables collectées.
Lévis prévoit que 13 000 tonnes de déchets seront récupérées d'ici la
fin de l'année, comparativement à 9500 tonnes l'an dernier.
Si la tendance se maintient, Lévis pourrait atteindre dès 2007
l'objectif fixé par le gouvernement de 65 % de déchets récupérés.
L'an prochain, la Ville entend redoubler d'effort pour convaincre les
résidents de logements et les PME de participer davantage.
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Blogues Québec: le nouveau répertoire des blogues québécois
mer. 1 novembre 2006 - 24:09 |
Par Pascal Petitclerc
Vous avez peut-être aperçu le nouveau logo au bas de nos pages depuis
quelques semaines. Blogues Québec est un tout nouveau répertoire des
blogues québécois classé par grande région géographique. Merci à
Jonathan pour nous avoir gracieusement ajouté à cette compilation. On
accède au site à l’adresse ci-présente : www.blogues-quebec.com.